Podcast appearances and mentions of juliette gr

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Best podcasts about juliette gr

Latest podcast episodes about juliette gr

Word Podcast
Siouxsie, Nico, Cocteaus, Shangri-Las, Bobbie Gentry … a celebration of the sound of Goth!

Word Podcast

Play Episode Listen Later May 28, 2026 31:04


Cathi Unsworth was a teenage Goth, enthralled as much by Joy Division and the Banshees as by the Brontës, Bram Stoker and Aubrey Beardsley. We loved her book ‘Season of the Witch' and she's since put together a soundtrack album, ‘Dressed In Black', featuring the Goth divas she most admires and adores. And talks to us here about everything from murder ballads, the Industrial Revolution and Victorian literature to … … John Peel, Siouxsie, Joy Division and her teenage Goth conversion among the “hedge-goths” and “field-goths” of rural Norfolk … the phenomenal life, lyrics and mysterious disappearance of ‘Swamp-witch' Bobbie Gentry … has Goth eaten Punk? … why BBC banned Billie Holiday's “Gloomy Sunday” … the ‘death discs' of John Layton, the Shangri-Las and Twinkle … how Cabaret and Julie Driscoll coloured Siouxsie and the Banshees … Shirley Collins' Death And The Lady – “now that's what I call a pandemic!” … did Liz Fraser speak fluent Faerie? … Nico – “if I had a machine-gun I'd kill you all!” … and how Juliette Gréco looked the devil in the face. Order copies of ‘Dressed In Black: Goth Divas From The Dark Side' here: https://acerecords.co.uk/various-artists-dressed-in-blackHelp us to keep The Longest Continuous Conversation In Rock going: https://www.patreon.com/wordinyourear Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Word In Your Ear
Siouxsie, Nico, Cocteaus, Shangri-Las, Bobbie Gentry … a celebration of the sound of Goth!

Word In Your Ear

Play Episode Listen Later May 28, 2026 31:04


Cathi Unsworth was a teenage Goth, enthralled as much by Joy Division and the Banshees as by the Brontës, Bram Stoker and Aubrey Beardsley. We loved her book ‘Season of the Witch' and she's since put together a soundtrack album, ‘Dressed In Black', featuring the Goth divas she most admires and adores. And talks to us here about everything from murder ballads, the Industrial Revolution and Victorian literature to … … John Peel, Siouxsie, Joy Division and her teenage Goth conversion among the “hedge-goths” and “field-goths” of rural Norfolk … the phenomenal life, lyrics and mysterious disappearance of ‘Swamp-witch' Bobbie Gentry … has Goth eaten Punk? … why BBC banned Billie Holiday's “Gloomy Sunday” … the ‘death discs' of John Layton, the Shangri-Las and Twinkle … how Cabaret and Julie Driscoll coloured Siouxsie and the Banshees … Shirley Collins' Death And The Lady – “now that's what I call a pandemic!” … did Liz Fraser speak fluent Faerie? … Nico – “if I had a machine-gun I'd kill you all!” … and how Juliette Gréco looked the devil in the face. Order copies of ‘Dressed In Black: Goth Divas From The Dark Side' here: https://acerecords.co.uk/various-artists-dressed-in-blackHelp us to keep The Longest Continuous Conversation In Rock going: https://www.patreon.com/wordinyourearHelp us to keep The Longest Continuous Conversation In Rock'n'Roll going: https://www.patreon.com/wordinyourear Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Word In Your Ear
Siouxsie, Nico, Cocteaus, Shangri-Las, Bobbie Gentry … a celebration of the sound of Goth!

Word In Your Ear

Play Episode Listen Later May 28, 2026 31:04


Cathi Unsworth was a teenage Goth, enthralled as much by Joy Division and the Banshees as by the Brontës, Bram Stoker and Aubrey Beardsley. We loved her book ‘Season of the Witch' and she's since put together a soundtrack album, ‘Dressed In Black', featuring the Goth divas she most admires and adores. And talks to us here about everything from murder ballads, the Industrial Revolution and Victorian literature to … … John Peel, Siouxsie, Joy Division and her teenage Goth conversion among the “hedge-goths” and “field-goths” of rural Norfolk … the phenomenal life, lyrics and mysterious disappearance of ‘Swamp-witch' Bobbie Gentry … has Goth eaten Punk? … why BBC banned Billie Holiday's “Gloomy Sunday” … the ‘death discs' of John Layton, the Shangri-Las and Twinkle … how Cabaret and Julie Driscoll coloured Siouxsie and the Banshees … Shirley Collins' Death And The Lady – “now that's what I call a pandemic!” … did Liz Fraser speak fluent Faerie? … Nico – “if I had a machine-gun I'd kill you all!” … and how Juliette Gréco looked the devil in the face. Order copies of ‘Dressed In Black: Goth Divas From The Dark Side' here: https://acerecords.co.uk/various-artists-dressed-in-blackHelp us to keep The Longest Continuous Conversation In Rock going: https://www.patreon.com/wordinyourearHelp us to keep The Longest Continuous Conversation In Rock'n'Roll going: https://www.patreon.com/wordinyourear Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Pour Qui Sonne Le Jazz
Kind of Miles, le roman noir de Miles Davis, troisième partie

Pour Qui Sonne Le Jazz

Play Episode Listen Later May 27, 2026 18:07


1949-1955 : Miles Davis traverse un sérieux trou d'air. De retour d'un séjour à Paris où il est tombé amoureux de Juliette Gréco, le trompettiste rentre à New-York le cœur brisé et se perd dans les nuits agitées de Harlem. Face au racisme, à la violence et au manque de perspectives, la drogue devient sa seule confidente. Miles dévisse, connait la déroute, le sevrage et la prison, jusqu'en 1955 où il renaît après une apparition miraculeuse au festival de Newport. C'est à cette époque qu'il monte son premier grand groupe avec John Coltrane, Red Garland, Paul Chambers et Philly "Joe" Jones : un son qui va faire de Miles une star ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SWR2 Zeitgenossen
Olaf Salié: „Unabhängig sein, das habe ich früh entwickelt“

SWR2 Zeitgenossen

Play Episode Listen Later May 23, 2026 46:48


Für Olaf Salié verkörpert das französische Chanson eine Lebensphilosophie: „Das Chanson predigt Individualismus. Es ermutigt, einen eigenen Weg zu gehen“. Zum Beispiel, weil Liebe und Freiheit immer zusammengedacht werden. Damit haben große Chansonnièren wie Juliette Gréco das Bild der emanzipierten, auch sexuell unabhängigen Frau geprägt. Als Arbeiter- und Kampflied hat das Chanson soziale Missstände kritisiert und mit „Le Déserteur“ die Hymne der Pazifisten hervorgebracht. Andererseits kollaborierten Edith Piaf und Maurice Chevalier mit den Nazis. Auch das gehört zur Geschichte dieses Lieds.

De vive(s) voix
80 ans de «Paroles», pourquoi tout le monde se reconnait dans la poésie anticonformiste de Prévert?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later May 19, 2026 29:00


La neuvième édition du Festival Aux Quatre coins du mot s'articule autour du thème « Paroles données » et rend hommage au recueil Paroles de Jacques Prévert, publié il y a 80 ans. Poète par défaut, dit-il, mais poète pour l'éternité !  En 2026, sont célébrés les 80 ans de la parution du recueil le plus célèbre de Jacques Prévert : Paroles.  Une poésie de la rue.... ...Oui, mais une poésie savante aussi ! insiste Daniele Gasiglia-Laster. Il écrit avec les mots de tous les jours, tout en réfléchissant sur le langage. C'est une poésie truffée de références culturelles. De ce fait, la poésie de Prévert, accessible à tous, fait de lui un poète d'une modernité extraordinaire selon Daniele Gasiglia-Laster.  Mais Prévert ne séduit pas seulement les adultes : sa poésie, souvent transgressive, conquiert aussi les enfants. Des poèmes comme Le Cancre sont adoptés par les instituteurs, qui en font circuler les textes dans les écoles.   René Bertelé, l'homme de Paroles En 1946, René Bertelé, éditeur, publie Paroles, un recueil qui va marquer l'histoire de la poésie française. Il y rassemble une sélection de 95 textes écrits par Jacques Prévert entre 1930 et 1944. Ces textes, d'une grande diversité, oscillent entre instantanés réalistes et envolées surréalistes, entre poèmes en rimes et en prose, le tout avec une ponctuation minimaliste. Certains textes tels que Déjeuner du matin capturent des scènes du quotidien, tandis que d'autres s'étirent en réflexions plus longues. Le succès est immédiat : Paroles devient un phénomène, touchant un public bien plus large que les cercles littéraires traditionnels.    Prévert et Kosma : de la poésie à la musique Les chanteurs et chanteuses des années 1950 et 1960, comme Juliette Gréco, Cora Vaucaire ou Yves Montand, contribuent à populariser encore davantage ses textes en les adaptant à la chanson. Gréco, par exemple, réinterprète à sa manière des poèmes initialement écrits pour Arletty, Je suis comme je suis transformant des textes tragiques en performances inoubliables. Parallèlement, sa collaboration avec le compositeur Joseph Kosma, un immigré hongrois, donne naissance à des chansons emblématiques comme À la belle étoile, renforçant encore son influence culturelle.  Invitées : Daniele Gasiglia-Laster, auteure et critique littéraire. Spécialiste de Jacques Prévert, elle a fait publier ses œuvres complètes dans la collection, Eugénie Bachelot-Prévert petite-fille de Jacques Prévert.    Jacques Prévert (1900–1977). Poète et scénariste français. Né à Neuilly-sur-Seine, il grandit à Paris et abandonne tôt ses études. Après son service militaire, il fréquente les surréalistes dans les années 1920 (notamment le groupe de la «rue du Château») sans s'y intégrer durablement.  Anticonformiste, anticlérical, anticolonialiste, antimilitariste, il se fait connaître dans les années 1930 comme scénariste et dialoguiste pour le cinéma (Quai des brumes, Les Enfants du paradis, Le Jour se lève). Son premier recueil de poèmes, Paroles (1946), devient un succès populaire. Il écrit aussi des chansons (Les Feuilles mortes), des pièces de théâtre et des textes pour des albums jeunesse. Il meurt à Omonville-la-Petite (Manche) en 1977.  Avec également un reportage au «Moulin à paroles», un atelier collaboratif avec des professionnels et des amateurs initié par Serge Hureau, le directeur du Hall de la chanson.    Programmation musicale :  Juliette Gréco avec le titre Je suis comme je suis et Fred Nevché avec le titre Tentative de descriptif d'un diner de têtes à Paris-France.

De vive(s) voix
80 ans de «Paroles», pourquoi tout le monde se reconnait dans la poésie anticonformiste de Prévert?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later May 19, 2026 29:00


La neuvième édition du Festival Aux Quatre coins du mot s'articule autour du thème « Paroles données » et rend hommage au recueil Paroles de Jacques Prévert, publié il y a 80 ans. Poète par défaut, dit-il, mais poète pour l'éternité !  En 2026, sont célébrés les 80 ans de la parution du recueil le plus célèbre de Jacques Prévert : Paroles.  Une poésie de la rue.... ...Oui, mais une poésie savante aussi ! insiste Daniele Gasiglia-Laster. Il écrit avec les mots de tous les jours, tout en réfléchissant sur le langage. C'est une poésie truffée de références culturelles. De ce fait, la poésie de Prévert, accessible à tous, fait de lui un poète d'une modernité extraordinaire selon Daniele Gasiglia-Laster.  Mais Prévert ne séduit pas seulement les adultes : sa poésie, souvent transgressive, conquiert aussi les enfants. Des poèmes comme Le Cancre sont adoptés par les instituteurs, qui en font circuler les textes dans les écoles.   René Bertelé, l'homme de Paroles En 1946, René Bertelé, éditeur, publie Paroles, un recueil qui va marquer l'histoire de la poésie française. Il y rassemble une sélection de 95 textes écrits par Jacques Prévert entre 1930 et 1944. Ces textes, d'une grande diversité, oscillent entre instantanés réalistes et envolées surréalistes, entre poèmes en rimes et en prose, le tout avec une ponctuation minimaliste. Certains textes tels que Déjeuner du matin capturent des scènes du quotidien, tandis que d'autres s'étirent en réflexions plus longues. Le succès est immédiat : Paroles devient un phénomène, touchant un public bien plus large que les cercles littéraires traditionnels.    Prévert et Kosma : de la poésie à la musique Les chanteurs et chanteuses des années 1950 et 1960, comme Juliette Gréco, Cora Vaucaire ou Yves Montand, contribuent à populariser encore davantage ses textes en les adaptant à la chanson. Gréco, par exemple, réinterprète à sa manière des poèmes initialement écrits pour Arletty, Je suis comme je suis transformant des textes tragiques en performances inoubliables. Parallèlement, sa collaboration avec le compositeur Joseph Kosma, un immigré hongrois, donne naissance à des chansons emblématiques comme À la belle étoile, renforçant encore son influence culturelle.  Invitées : Daniele Gasiglia-Laster, auteure et critique littéraire. Spécialiste de Jacques Prévert, elle a fait publier ses œuvres complètes dans la collection, Eugénie Bachelot-Prévert petite-fille de Jacques Prévert.    Jacques Prévert (1900–1977). Poète et scénariste français. Né à Neuilly-sur-Seine, il grandit à Paris et abandonne tôt ses études. Après son service militaire, il fréquente les surréalistes dans les années 1920 (notamment le groupe de la «rue du Château») sans s'y intégrer durablement.  Anticonformiste, anticlérical, anticolonialiste, antimilitariste, il se fait connaître dans les années 1930 comme scénariste et dialoguiste pour le cinéma (Quai des brumes, Les Enfants du paradis, Le Jour se lève). Son premier recueil de poèmes, Paroles (1946), devient un succès populaire. Il écrit aussi des chansons (Les Feuilles mortes), des pièces de théâtre et des textes pour des albums jeunesse. Il meurt à Omonville-la-Petite (Manche) en 1977.  Avec également un reportage au «Moulin à paroles», un atelier collaboratif avec des professionnels et des amateurs initié par Serge Hureau, le directeur du Hall de la chanson.    Programmation musicale :  Juliette Gréco avec le titre Je suis comme je suis et Fred Nevché avec le titre Tentative de descriptif d'un diner de têtes à Paris-France.

Pour Qui Sonne Le Jazz
Le jazz à Saint-Germain-des-Prés, première partie

Pour Qui Sonne Le Jazz

Play Episode Listen Later May 11, 2026 19:28


Qu'ont en commun Boris Vian, Claude Luter, Juliette Gréco, Miles Davis, Chet Baker, René Urtreger et Bud Powell ? Et bien tous ont fait swinguer le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, hantant des lieux devenus mythiques comme le Tabou, le Caméléon, les Lorientais et le Club Saint Germain, des lieux synonymes de jazz, d'existentialisme et du Paris qui swingue. Chaque soir, dans ces caves exiguës, la jeunesse se déhanchait sous le regard de Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et leurs amis. Dans ce premier épisode, David Koperhant vous emmène au Tabou et se demande comment le jazz a-t-il trouvé son chemin jusqu'aux caves germanopratines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute une vie
Les Icônes de la nuit : Juliette Gréco (1927-2020), le feu de la liberté

Toute une vie

Play Episode Listen Later May 4, 2026 58:53


durée : 00:58:53 - Toute une vie - par : Amélie Perrot - Juliette Gréco a porté dans sa voix des milliers de poèmes. Comment imaginer que sa vie ait commencé dans le silence ? Du Saint-Germain d'après guerre à ses dernières années, elle n'a cessé d'inventer sa vie : libre, joyeuse, et éblouie. - réalisation : Yvon Croizier - invités : Bertrand Dicale Journaliste. Spécialiste de la chanson française. Directeur général du média numérique d'information News Tank Culture depuis 2017; Abd al Malik Rappeur, écrivain et réalisateur français; Julie-Amour Rossini Actrice française et petite-fille de Juliette Gréco; Françoise Piazza Autrice et éditorialiste française

Toute une vie
Juliette Gréco (1927-2020), le feu de la liberté

Toute une vie

Play Episode Listen Later May 4, 2026 58:53


durée : 00:58:53 - Toute une vie - Juliette Gréco a porté dans sa voix des milliers de poèmes. Comment imaginer que sa vie ait commencé dans le silence ? Du Saint-Germain d'après guerre à ses dernières années, elle n'a cessé d'inventer sa vie : libre, joyeuse, et éblouie. - réalisation : Christine Bernard, Amélie Perrot, Yvon Croizier, Sylvia Favre-Steyaert - invités : Bertrand Dicale Journaliste. Spécialiste de la chanson française. Directeur général du média numérique d'information News Tank Culture depuis 2017, Abd al Malik Rappeur, écrivain et réalisateur français, Julie-Amour Rossini Actrice française et petite-fille de Juliette Gréco, Françoise Piazza Autrice et éditorialiste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
S05E32 Le Cerisier : L'arbre sur le gâteau (2/2)

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 14:23


Voici un nouvel épisode de la série Prunus !Issus de la famille des Rosacées (dans laquelle l'on retrouve entre autres les Roses, tout simplement), les arbres "Prunus" regroupent des espèces incontournables aujourd'hui en France, auxquels nous consacrerons une partie de la saison 5 : le Prunier donc, mais aussi le Cerisier, le Pêcher, l'Abricotier, et enfin l'Amandier. Des arbres à l'histoire millénaire et qui ont tous connu un succès mondial après des siècles de domestication et de culture sur leur terre d'origine : la Chine.Voici le second épisode d'un diptyque consacré au Cerisier, et par conséquent à ses fruits, les cerises. Présent dans toute l'Eurasie, aussi bien sous forme cultivée que sauvage, il est aussi bien emblématique en France grâce ses nombreuses et succulentes variétés aux superbes robes jaune d'or, noires ou rouge sang ("guignes", "napoléons", "bigarreaux"... et autres "griottes") ; qu'au pays du Soleil levant, où lors de la fête de Hanami, le sakura annonce l'arrivée du printemps par la poussée de millions de délicates fleurs rose pâle sur ses branches noires...Le Cerisier, par l'intermédiaire de ses fruits, se retrouve également dans les expressions que dans nos desserts : pour preuve, la "cerise sur le gâteau" d'origine anglaise et adoptée en France, et sa cousine québécoise la "cerise sur le sundae" ! La couleur vive du fruit ainsi que son goût à la fois sucré et acidulé en fait une star incontournable des mets sucrés, aussi bien pour orner un sundae américain donc, que de garnir une forêt-noire allemande._______

De Sandwich
Uitzending van 5 april 2026

De Sandwich

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 110:09


De Week van de Jaren 60 Uur 1 1.         We'll meet again – Frank Sinatra 2.         Parlez-moi d'amour – Juliette Gréco 3.         Met u onder een paraplu – Hetty Blok & Leen Jongewaard  4.         This little bird – Marianne Faithfull 5.         Yesterday – Tom Jones 6.         In the wee small hours – Ann Burton 7.         Tango Italiano - Milva 8.         Ik ben nou nog springlevend – Frans Halsema 9.         She's my kind of girl – Björn & Benny 10.       Speleman – The Heb Stars 11.       Georgia on my mind – Ray Charles 12.       Il silenzio – Nini Rosso 13.       Mr. Blue – The Fleetwoods 14.       Het schrijverke – Will Ferdy 15.       Iko iko – The Dixie Cups 16.       Kalinka – Tata Mirando   Uur 2 1.         I'll be your baby tonight – Bob Dylan 2.         Cry me a river – Dinah Washington 3.         Een onmoog'lijke droom – Guus Hermus 4.         El porompompero – Manolo Escobar 5.         I surrender dear – Aretha Franklin 6.         Don't forget to remember – The Bee Gees 7.         Tsjingeling – Johnny Lion 8.         La mamma - Corry Brokken 9.         Land of hope and glory – Vera Lynn 10.       Rain and tears – Aphrodites Child 11.       500 Miles – Peter, Paul & Mary 12.       Rose garden – Joe South 13.       Het is over – Conny Stuart 14.       Oh Susanna – The Byrds 15.       Tout le monde est malheureux – Gilles Vigneault 16.       Halleluja Amsterdam – Ramses Shaffy 17.       Newcomers are going in – Kookie Freeman

Mediterráneo
Mediterráneo - Paisaje y sonidos de cine - 22/03/26

Mediterráneo

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 61:05


El Mediterráneo como paisaje, memoria y emoción. Un viaje sonoro a través del cine: ciudades luminosas y en lucha, veranos interminables, amores inciertos y músicas que sobreviven, inolvidables, memorables. Durante una hora recorremos algunas películas que han mirado este mar plural y no solo marítimo, desde distintas orillas. Historias, imágenes y melodías que nos llevan de una costa a otra, entre melancolía y belleza. Una primavera cualquiera, contada a través del cine y la música.Suena en Mediterráneo:Luglio 1956 Gli Attentati — Ennio Morricone(The Battle of Algiers, 1966)Sinfonia – Cantata BWV 156 — Johann Sebastian Bach(Accattone, 1961)La Piscine (Thème principal) — Michel Legrand(La Piscine, 1969)La Grande Bellezza— Lele Marchitelli(The Great Beauty, 2013)Eternity and a Day – Theme — Eleni Karaindrou(Eternity and a Day, 1998)Barcelona — Giulia y Los Tellarini(Vicky Cristina Barcelona, 2008)T’he Cercat – Júlia Colom(Sempre dijous, 2021)Feria - Feria Milagro o Maldición — Alfonso de Vilallonga(Blancanieves, 2012)Caramel – Main Theme — Khaled Mouzanar(Caramel, 2007)Where Do We Go Now – Theme — Khaled Mouzanar(Where Do We Go Now?, 2011)Bonjour Tristesse — Juliette Gréco(Bonjour Tristesse, 1958)Two for the Road – Happy Barefoot Boy— Henry Mancini(Two for the Road, 1967)Two for the Road – Something for Audrey — Henry Mancini(Two for the Road, 1967)Escuchar audio

Certains l'aiment Fip
Le grand écran de Juliette Gréco

Certains l'aiment Fip

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 50:48


durée : 00:50:48 - La muse de Saint-Germain-des-Prés fut aussi une vedette de cinéma auprès de Jean Cocteau, Jean-Pierre Melville, Henry King, Otto Preminger, Richard Fleischer ou encore Claude Barma. - réalisation : Susana Poveda, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La Story Nostalgie
Gainsbourg : pourquoi il a refusé d'écrire pour Piaf et offert La Javanaise à Gréco

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 3:50


Ça peut paraître incroyable mais cet énorme classique de Juliette Gréco qui incarne tellement le Paris, la France cliché si répandue à l'étranger est signé Serge Gainsbourg. C'est pas possible, vous allez me dire, c'est pas son genre, un truc pareil ? Et pourtant c'est écrit sur le 45 Tours, pas de doute : paroles et musique : Serge Gainsbourg. Il l'a d'ailleurs chanté, déguisé en clodo, en duo avec son pote Philippe Clay, pour la télévision.Mais alors, pourquoi a-t-il refusé d'écrire pour Edith Piaf ? Parce qu'il l'admirait. Bien sûr qu'ils s'étaient rencontrés. Un soir, au théâtre, pour l'anniversaire de Raymond Devos, il jouait de la guitare dans un orchestre improvisé en compagnie de Bourvil, Guy Béart et Claude Nougaro quand Piaf avait demandé, qui est ce guitariste ? Serge Gainsbourg. Ah bon ? Les gens disent qu'il est méchant. Il a l'air plutôt gentil, non ? Faites-le venir. Serge s'est rendu chez elle, boulevard Lannes, à Paris, elle lui a demandé qu'il lui écrive des chansons.Sans doute ne veut-il pas faire partie de sa cour d'auteurs compositeurs avec qui il n'a rien en commun. Ou qu'il n'aurait pas supporté qu'elle lui refuse un titre et le sarcasme des autres prétendants. C'est la raison pour laquelle Serge vient en octobre de la même année pour lui rendre hommage, lors de sa disparition. La jeune fille au pair Jane Birkin qui s'y trouve aussi, elle loge dans le même immeuble, remarque d'ailleurs dans le défilé des visiteurs, cet homme sombre au regard triste, un peu en retrait. Mais voilà, le succès de l'accordéon vaut à Gainsbourg d'entrer en contact avec Brigitte Bardot. Bardot, star mondiale du cinéma, se met à la chanson et voilà que le grand compositeur de musiques de film et de la télé, Claude Bolling lui présente Serge, venu avec sa partition et qui lui chante trois lignes d'un titre qu'il nomme L'appareil à sous. Pourquoi trois lignes seulement ? Parce que c'est un de ses trucs pour éviter de se faire refuser une chanson, ce dont il a horreur. Trois quatre mesures sur le piano, il présente le meilleur moment en prétendant qu'elle n'est pas finie. Ce qui, cela dit, est probablement vrai.La chanson, pour formidable qu'elle soit, ne fait pas un grand succès. Son ami Claude Nougaro décolle avec trois gros succès consécutifs, mais pas Serge. Seule consolation, sa Javanaise par Juliette Gréco qui paraît quelques semaines après la sienne, devient le titre phare de son tour de chant. Serge avait songé la faire chanter par Brigitte Bardot, Gréco l'a sûrement mieux vendue que BB ne l'aurait fait. Il faudra juste 28 ans pour que le grand public ne découvre vraiment sa version sur une compile.Incroyable, hein ? On est d'accord, cette chanson est tellement formidable, tellement française, même si c'est la première d'une immense série que Gainsbourg est allé enregistrer à Londres. On l'entend même, l'avez-vous remarqué, dans la bande originale du film de Ron Howard, Le Da Vinci Code.

Les Nuits de France Culture
Bonnes nouvelles, grands comédiens - Juliette Gréco lit un texte de Salinger : "En bas sur le canot" (31/03/1972)

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 24:57


durée : 00:24:57 - Les Nuits de France Culture - par : Léa Capuano - 1ère diffusion : 31/03/1972 Par Patrice Galbeau - Lectures Juliette Gréco - Réalisation Evelyne Frémy - réalisation : Antoine Larcher

La Story Nostalgie
1962 : la nuit chez Juliette Gréco qui a tout changé pour Gainsbourg

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 3:47


Y a-t-il encore quelqu'un pour s'en souvenir, ce 2 février 1962, le cercle des étudiants en droit de l'ULB organise une soirée avec un groupe bien à la mode du twist : les Cousins. Et pour se souvenir du chanteur qui a assuré la première partie : Serge Gainsbourg.On parle un peu de lui depuis quelques années, on connaît sans le savoir deux de ses chansons : L'eau à la bouche, à cause du film et de son rythme exotique, et puis aussi le pas banal Poinçonneur des lilas, auquel même Franquin fait référence dans un gag de Gaston Lagaffe. Mais a-t-on retenu son nom ?, non, pas vraiment. Aucun de ses trois premiers 33 Tours ne s'est vendu. Serge Gainsbourg, c'est le chanteur totalement décalé, coincé dans une grande chanson française qui se réclame du jazz. Il n'a rien du yéyé, comme on va appeler ce mouvement absolument dingue à partir de cette année.J'ai dit dingue ? Mais je n'exagère pas. Demandez à Serge : quand il se rend dans un studio ou à sa maison de disques, combien sont-ils, ces jeunes venus de leur province chaque mercredi ou jeudi pour passer une audition. Cent ? Deux cents ? On les parque comme du bétail, on en sélectionne quelques-uns à qui on fait le plan vie de stars. Ils l'ignorent mais ils n'ont que un ou deux 45 Tours pour faire leurs preuves. Si ça marche, ils deviennent les nouveaux chouchous des copains, si pas, on les renvoie dans leur province.Et donc comment voulez-vous qu'un dandy branché art comme Gainsbourg les respecte ? Il les méprise d'autant que la presse et le public ne semblent vouloir ni de sa musique, le jazz, ni de ses textes, trop osés ! Non vraiment, il va abandonner la chanson et retourner à la peinture, déclare-t-il à la télé, car il y passe souvent, même s'il ne vend rien.Et puis sorti des bureaux de l'ORTF, il se rend chez Juliette Gréco, la première star qui l'a chanté avec succès. Ils vont dîner, en écoutant de bons disques, classiques, bien sûr. La nuit passe au fil de bonnes bouteilles de vin, Juliette se lève pour danser devant lui, Serge revit. Le lendemain, elle reçoit un beau bouquet de fleurs avec un mot de remerciement de Serge qui lui dit avoir écrit une chanson en souvenir de cette soirée. Cette chanson que Juliette va immortaliser va faire prendre à la carrière de Serge un tournant aussi inattendu qu'inespéré. La preuve en est son quatrième album, probablement le meilleur de sa carrière. Et même s'il ne va pas se vendre, lui non plus, il contient des classiques qui ne seront découverts que bien plus tard avec les compiles, comme La Javanaise, Baudelaire, L'appareil à sous, bien sûr, et le fameux Black Trombone, aujourd'hui un de ses titres les plus streamés et que personnellement j'use depuis plus de 40 ans.

Laissez-vous Tenter
Cet hôtel mythique de Paris qui a accueilli Saint-Exupéry, Juliette Gréco, Jim Morrison...

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 3:35


Ecoutez Laissez-vous tenter avec Sophie Aurenche du 10 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jazzmeeting
February 4 2026

Jazzmeeting

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026


Jazz Orchestra of the Concertgebouw; Henk Meutgeert; Jesse Van Ruller; Jan van Duikeren – The Secret Champ – 10:05 Stevie Wonder – Joy Inside My Tears – 6:29 Paris Combo – Fibre De Verre – 3:40 Juliette Gréco – Les feuilles mortes – 2:58 Kika Sprangers; Nina Rompa – Lunar – 5:50 Avishai Cohen – […]

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
S05E19 Le Poisson rouge 2/2 : Entre douce fantaisie et dure réalité

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 9:09


Voici le second épisode consacré au Poisson rouge, un fidèle compagnon des humains depuis des millénaires. Ce poisson est présent dans de nombreuses histoires fictives pleines de poésie (contes, dessins animés, films...), mais il est également un symbole de mémoire de la Seconde Guerre Mondiale..._______

Les Grosses Têtes
MEILLEUR DE LA SAISON - Isabelle Mergault et sa détestation pour Juliette Gréco

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 6:07


Dans l'émission du 23 septembre 2025, Isabelle Mergault avoue son désamour pour la chanteuse Juliette Gréco. Pendant ces fêtes, retrouvez tous les jours en podcast les meilleurs moments depuis le début de cette saison ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le jour où
Charles Aznavour, Darlene Love & Elton John avec Kiki Dee - Les enfants d'Europe 1 du 23/12/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 44:17


Plongez dans un voyage musical des années 60 à 80 avec Ombline Roche dans les studios d'Europe 1. De Charles Aznavour et son hymne à la persévérance « Je me voyais déjà », à Juliette Gréco et son scandale « Déshabillez-moi », en passant par le succès planétaire des Jackson 5 avec « ABC ». Découvrez aussi Martin Circus et leur titre culte « Je m'éclate au Sénégal », avant de terminer avec la rencontre artistique d'Alain Souchon et Laurent Voulzy autour de « J'ai 10 ans ». Un épisode riche en anecdotes et archives inédites !À retenir :Aznavour, Gréco, Jackson 5 : des titres emblématiques et leurs histoires.Anecdotes inédites sur Martin Circus et la censure de l'époque.La naissance du duo Souchon-Voulzy et ses collaborations mythiques.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité culture
«La chanson française un peu beaucoup passionnément», un livre et une déclaration d'amour à la musique

Invité culture

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 4:26


L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950  ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD.  Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.

Invité Culture
«La chanson française un peu beaucoup passionnément», un livre et une déclaration d'amour à la musique

Invité Culture

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 4:26


L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950  ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD.  Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.

La Story Nostalgie
Robert Doisneau et ses instants volés (Episode 5)

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 6:09


Un homme et son chien. Un gros Briard noir frisé dont les poils hirsutes cachent le regard bravement couché au pied de la chaise de son maître assis à la terrasse d'une buvette parisienne. L'homme porte le costume cravate et chapeau classique comme tout le monde après-guerre mais il se tient légèrement avachi face à son verre de guignolet, la clope au bec et le regard dans le vide. On devine que son esprit est perdu dans une probable inspiration, assemblant des phrases et des rimes puisque l'homme en question se nomme Jacques Prévert, immédiatement reconnaissable, il est le poète le plus connu de sa génération.Dialoguiste d'une vingtaine de classiques du cinéma des Enfants du Paradis aux Visiteurs du soir, en passant par Quai des brumes et Drôle de drame… (bizarre, bizarre), Prévert a été chanté avec succès par son ami Yves Montand, Les feuilles mortes, et puis par Juliette Gréco, Serge Reggiani, et même Serge Gainsbourg qui lui rend hommage dans un superbe titre … Un Prévert qui à Paris, a longtemps préféré vivre à l'hôtel ou dans des meublés. Et quand il s'installe enfin dans un appartement, c'est derrière le Moulin Rouge, dans une rue en cul-de-sac, avec pour voisin de pallier, Boris Vian …L'homme qui prend cette photo sous les platanes d'un trottoir parisien, c'est bien évidemment Robert Doisneau. Prévert et lui se sont rencontrés grâce à son frère Pierre qui bosse dans un cabaret. Prévert et Doisneau se sont très vite trouvés. Je devrais dire, reconnus car ils partagent l'amour des petites gens : tu dois mettre dans le rectangle les laissés pour compte envoyés par le hasard pour en faire un bouquet, dit le poète au photographe. L'exposition de photos montées sur des planches dans ledit cabaret est un succès éclair puisque l'acteur Anthony Quinn, star d'Hollywood, Zorba le Grec et Quasimodo de Notre-Dame de Paris, achète toutes les photos. Il avait raison, Prévert. C'est autrement plus passionnant et enrichissant de cadrer les gens du peuple dans leur quotidien que d'aller photographier les têtes couronnées pour une couverture de magazine ou la nouvelle Renault pour une pub. Alors quand son ami Prévert, dont l'âme poétique accorde une importance particulière au nom des rues, l'appelle pour lui dire : Tu sais qu'il existe une rue des cinq diamants ? Viens, on va la photographier. Il est fréquent pour les Parisiens de croiser Prévert et Doisneau, dans l'improbable rue du Pont-aux-biches, comment auraient-ils pu louper ça, ou en train de flâner rue du Dessous-des-Berges ou encore au Passage de la Main d'Or. On ne croit donc pas au hasard de cette photo mythique de Prévert à la terrasse de La buvette du pont, sous les platanes, avec des tractions sur la rue en arrière-plan, les deux amis se complétaient à merveille, l'un faisait danser les mots, l'autre donnait une vie rêvée aux images.

La partition
«La Javanaise», la partition de Juliette Gréco

La partition

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 6:10


Chaque matin, Ombline Roche vous raconte l'histoire qui se cache derrière un artiste. Un rendez-vous incontournable pour mieux apprécier l'œuvre de son auteur. Aujourd'hui, la partition de Juliette Gréco. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le jour où
Charles Aznavour, Elton John & Kiki Dee, Juliette Gréco - Les enfants d'Europe 1 du 15/10/2025

Le jour où

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 40:28


Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

CRÓNICAS APASIONADAS
CRÓNICAS APASIONADAS T07C007 Pop francés, c'est la ouate! (05/10/2025)

CRÓNICAS APASIONADAS

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 54:14


Con Caroline Loeb, Louis Chedid, Édith Piaf, Charles Trenet, Yves Montand, Juliette Gréco, Georges Brassens, Leo Ferré, Dalida, Gilbert Bécaud, Françoise Hardy, France Gall, Sylvie Vartan, Johnny Halliday, Charles Aznavour, Serge Gainsbourg & Jane Birkin, Jacques Dutronc, Claude François, Michel Polnareff y Christophe.

Les Grosses Têtes
PÉPITE - Isabelle Mergault déteste Juliette Gréco

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 6:53


On ne le pensait pas, Mais Isabelle Mergault ne porte visiblement pas Juliette Gréco dans son cœur... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
PÉPITE - Le meilleur de l'émission du 23 septembre 2025

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 13:09


François Berléand et Max Boublil bientôt sur scène, Isabelle Mergault qui déteste Juliette Gréco, un auditeur qui défend Franck Ferrand... Retrouvez dans ce podcast le meilleur de l'émission du mardi 23 septembre 2025. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Retour de plage
Mélodies françaises (1/2) : Jean-Michel Defaye, Léo Ferré, Juliette Gréco, Christiane Legrand…

Retour de plage

Play Episode Listen Later Jul 1, 2025 118:35


durée : 01:58:35 - Retour de plage du mardi 01 juillet 2025 - par : Thierry Jousse - Pour ce premier Retour de Plage intégralement français, retour sur l'art d'un grand arrangeur, Jean-Michel Defaye, disparu au début de l'année 2025. Il avait travaillé avec Juliette Gréco, Zizi Jeanmaire et surtout Léo Ferré… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Retour de plage
Mélodies françaises (1/2) : Jean-Michel Defaye, Léo Ferré, Juliette Gréco, Christiane Legrand…

Retour de plage

Play Episode Listen Later Jul 1, 2025 118:35


durée : 01:58:35 - par : Thierry Jousse - Pour ce premier Retour de Plage intégralement français, retour sur l'art d'un grand arrangeur, Jean-Michel Defaye, disparu au début de l'année 2025. Il avait travaillé avec Juliette Gréco, Zizi Jeanmaire et surtout Léo Ferré… - réalisation : Xavier Carrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Matin Première
Viktor Lazlo pour son livre "Mon coeur bruyant" (Grasset)

Matin Première

Play Episode Listen Later May 5, 2025 13:09


« C'est à s'aimer que le temps passe » chantait Juliette Gréco. Comme elle, Viktor Lazlo aura passé sa vie à chanter. Et autant à aimer. Du moins à essayer. Car comment faire avec ce cœur bruyant qui veut celui qui fuit et quitte celui qui reste ? Comment faire quand on a pour parents le modèle d'un couple apparemment si parfait ? Et quand, sous les robes Thierry Mugler et le sourire de magazine, on tremble encore devant un homme qu'on croit pouvoir aimer ? Dans ce récit bruyant d'esprit et de sincérité seulement, Viktor Lazlo revient sur son passé pour retrouver les figures des hommes qu'elle a aimés, parfois jusqu'au danger, et peindre avec eux son autoportrait amoureux. Interview de Cindya Izzarelli Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
MOMENT CULTE - Les Grosses Têtes chantent "Déshabillez moi"

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later May 2, 2025 1:03


Juliette Gréco revient à la vie sur le plateau des Grosses Têtes quand Arielle Dombasle, Valérie Mairesse et Christine Bravo chante "Déshabillez moi"Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
Juliette Gréco : "Je suis plutôt gaie, je ris volontiers, mais la vie a des exigences..."

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 24, 2025 80:02


durée : 01:20:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1956 Henri Spade et Paulette Seyrac accueillaient au Théâtre de la Gaîté Lyrique la chanteuse Juliette Gréco dans l'émission publique télévisée "La joie de vivre". L'occasion pour elle d'évoquer ses débuts et ses rencontres à Saint-Germain-des-Prés et d'interpréter en direct quelques chansons. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Juliette Gréco Chanteuse et actrice française

5 Heures
Quelle réalité dépeint le drame « Nickel Boys », nommé à l'Oscar du meilleur film cette année ?

5 Heures

Play Episode Listen Later Apr 4, 2025 40:43


De quel roman, lauréat du prix Pulitzer, s'inspire ce film produit par Brad Pitt ? Qui est Tyler Perry, milliardaire afro-américain qui signe le thriller « Duplicity » ? Qui retrouve-t-on au générique de « Banger », film français qui se déroule dans l'univers des DJ ? Les découvertes musicales : - The Hives - Enough Is Enough - Lilly - La folle Juliette - Grégoire - Train vers Bruxelles - Pommelien Thijs - Atlas - 2manyDjs - Theme from Banger Merci pour votre écoute La semaine des 5 Heures, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 19h à 20h00 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de La semaine des 5 Heures avec les choix musicaux de Rudy dans leur intégralité sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/1451 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
Marlon Brando : une étoile nommée désir

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 4, 2025 90:02


durée : 01:30:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1986, Jacques Munier consacre les "Mardis du cinéma" à Marlon Brando. Juliette Gréco et Edgar Morin, entre autres, nous révèlent les mille et une facettes du génie de cet acteur américain à la personnalité torturée. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : François Guérif Critique de cinéma, éditeur, historien du polar; Edgar Morin Philosophe et sociologue; Juliette Gréco Chanteuse et actrice française

Le goût de M
#144 Anna Mouglalis, actrice : « J'ai grandi en ayant intériorisé une misogynie redoutable »

Le goût de M

Play Episode Listen Later Feb 6, 2025 54:50


Elle est actuellement en tournée avec « Phèdre », mis en scène par Anne-Laure Liégeois, et au cinéma dans « La Mer au loin », de Saïd Hamich, qui retrace le parcours d'intégration d'un jeune immigré marocain. Anna Mouglalis nous reçoit à cette occasion dans son appartement parisien du 9e arrondissement. L'actrice, à la voix grave et singulière, raconte sa jeunesse à Nantes, où chaque mercredi, elle se rendait au cinéma.Révélée au grand public dans « Merci pour le chocolat », de Claude Chabrol en 2000, Anna Mouglalis a incarné des destins de femmes qui ont marqué leur époque, de Coco Chanel à Juliette Gréco, en passant par Simone de Beauvoir. Elle a aussi été une figure de la série politique « Le Baron noir », pendant trois saisons, où elle devient présidente de la République.Dans cet épisode du « Goût de M », elle se confie sur son amitié avec le couturier Karl Lagerfeld et son engagement pour les droits des femmes. En décembre 2024, elle a ainsi témoigné devant la commission d'enquête relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma et de l'audiovisuel à l'Assemblée nationale.Depuis six saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d'une personnalité. Qu'ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d'enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d'un corpus de goûts, d'un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l'aide de Diane Lisarelli et Juliette SavardRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Les Nuits de France Culture
Juliette Gréco lit "Histoire de ma vie" d'après George Sand

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 3, 2024 48:02


durée : 00:48:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1963, Paris Inter diffuse "Le Journal de ma vie" de George Sand, une adaptation de Jacqueline Lenoir, réalisée par Marcel Sicard. Juliette Gréco fait vivre le texte autobiographique de George Sand avec la fraicheur et la liberté de ton de son auteure. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Juliette Gréco Chanteuse et actrice française

Le 13/14
Isabelle de Botton raconte "Je suis comme je suis" par Juliette Gréco

Le 13/14

Play Episode Listen Later Oct 16, 2024 5:17


durée : 00:05:17 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Jusqu'au 27 octobre, elle est à l'affiche du Petit Montparnasse à Paris dans "Aïe", pièce écrite et mise en scène par Attica Guedj. Au micro de Frédéric Pommier, Isabelle de Botton évoque "Je suis comme je suis", une chanson de Jacques Prévert et Joseph Kosma enregistrée par Juliette Gréco en 1951.

Spotlight on France
Podcast: French song's popularity abroad, screens in school, France's Nobels

Spotlight on France

Play Episode Listen Later Oct 10, 2024 33:51


Why songs in French are attracting new audiences in non-francophone countries. How are French schools using screens in classrooms? And the history of France's Nobel prizes. The Paris Olympic Games and Paralympics gave French-language songs huge exposure, building on a growing interest in listening to songs in French on streaming platforms. But what kind of music are non-French-speakers listening to and why? A new exhibition at the recently opened Cité Internationale de la langue française asks the question. Its curator, the music journalist Bertrand Dicale, based the exhibit on the idea that songs reveal who were are, and he talks about what popular songs reveal about France. He also highlights some surprising differences between French and foreign audiences, whereby stars like Aya Nakamura and Juliette Gréco have enjoyed huge success abroad despite being scorned at home. (Listen @0'00)France lags behind many countries in the use of technology in classrooms and there is no clear policy from an ever-changing education ministry. But the disorganisation may be buying educators time to consider the consequences. A report commissioned in the spring by President Emmanuel Macron advised placing limits on young people's use of smartphones and social media, and some schools are testing a smartphone ban this year. The report also pointed to a lack of coordination between authorities in determining how technology should be used in schools. A group of educators founded a collective Pour une éducation numérique raisonnée (For a well-reasoned digital education), which has raised concerns about the push to digitise textbooks and get students to use screens. We visit a class taught by one of its members, and see how technolgoy is – and is not – used. (Listen @22'00)In the midst of Nobel season, a look at some of France's 71 prizes, from the first ever Nobel Peace prize in 1901, to the five won by members of the Curie family for physics and chemistry. (Listen @15'00)Episode mixed by Cecile Pompéani. Spotlight on France is a podcast from Radio France International. Find us on rfienglish.com, Apple podcasts (link here), Spotify (link here) or your favourite podcast app (pod.link/1573769878).

Musiques du monde
L'intégrale instrumentale du génial André Popp et #SessionLive Tropic Hotel

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Aug 24, 2024 48:30


Daniel Popp présente l'intégrale en 13 CD de son père André Popp et le duo toulousain Tropic Hotel se rêve en pop love tropicale à Rio. André Popp (1924-2014) serait le chaînon manquant entre Olivier Messiaen et la variété, c'est ce que nous explique son fils Daniel Popp, à l'occasion de la sortie de l'intégrale instrumentale de son père, soit 293 titres, 13 CD, entre 1955 et 1976. Note d'intention Daniel Popp (son fils)Réunir pour la première fois dans une intégrale, tous les albums d'André Popp de 1955 à 1976, jamais ou si peu publiés en CD, permet de voir à quel point la musique instrumentale est un élément essentiel de son œuvre de compositeur, arrangeur, chef d'orchestre. Un volant peu connu tant les arrangements qu'il a écrits pour les plus grands, ses chansons à succès qui ont fait le tour du monde, couvrant plusieurs générations, jusqu'à aujourd'hui, ou la série des « Piccolo, Saxo et Cie » ont voilé quelque peu son travail en tant que chef d'orchestre. Car outre le côté avant-gardiste des explorations sonores d'« Elsa Popping et sa Musique Sidérante » qui lui auront collé une image d'« amuseur », ou les musiques qui ont alimenté nombre de génériques de séries d'animation (Colargol, Babar...), et d'une myriade d'émissions de radio ou de télévision (« Les Maîtres du Mystère », « La Tête et les Jambes » entre autres…) et de bandes originales (« Tintin »…), André Popp, album après album, n'aura cessé de creuser un sillon musical qui n'appartient qu'à lui. Souvent nourri d'œuvres composées pour la radio qui fut son conservatoire, dont le bonus inédit, exceptionnel, du CD 13, offre un concert radiophonique dirigé par Popp, lui-même, revisité dans un esprit jazz coloré de joyeuses dissonances. Cette publication en révèle enfin la mesure, l'incroyable variété : une véritable malle aux trésors prenant figure d'œuvre regorgeant d'audace, de malice, de folle créativité musicale, entrecoupée de périodes plus sages, mais toujours élégantes et inventives, dont il est passionnant de constater l'évolution sur une vingtaine d'années.  Biographie André PoppLa passion absolue de la musique résume la vie et la carrière d'André Popp. Parfait autodidacte ou presque, génial créateur, il est resté dans l'ombre malgré une œuvre très riche, jalonnée par des tubes internationaux sur fond d'explorations musicales en tous genres. Dès cinq ans, en 1929, il apprend le piano en Vendée, là où réside sa famille. Mais la musique se révèle vraiment à lui, pendant la guerre, quand il remplace l'abbé mobilisé qui tenait l'harmonium dans la chapelle de son pensionnat. Le jeune André joue de l'instrument à tous les offices avec un grand bonheur. Déjà, plutôt que les grands classiques, il préfère écouter Stravinsky ou Messiaen. À la même période, sa première rencontre importante fut Jean Broussolle, futur ‘Compagnon de la chanson' avec lequel il écrit ses premières chansons. C'est encore avec Broussolle, qu'il ose « monter » à Paris à la Libération en 1944, venant de sa Vendée natale. Là, il travaillera comme pianiste dans divers cabarets ou encore au célèbre Théâtre des Trois Baudets à partir de 1949. Sur tous les fronts en 1953, il devient le musicien/producteur de la grande émission du samedi soir sur Paris Inter : « La bride sur le cou ». Véritable laboratoire et conservatoire pour André Popp qui affirmait y avoir fait ses classes d'orchestration, de composition, de direction d'orchestre !  En 1956, Jacques Canetti engage André Popp chez Philips et sa filiale Fontana comme chef d'orchestre et arrangeur. Chez Fontana, sous la direction artistique de Boris Vian, André Popp enregistre en 1956 son premier album instrumental Musiques en tous genres, suivi un an plus tard de Elsa Popping, un album 30 cm réunissant des classiques connus : polkas, java et autres, avec des arrangements avant-gardistes et de nombreux trucages jamais réalisés en studio. Parmi les accompagnements d'artistes chez Philips/Fontana, on découvre ses arrangements ciselés sur mesure pour Jacques Brel avec ‘Quand on a que l'amour', son premier succès, Juliette Gréco et ‘Il n'y a plus d'après', Mouloudji, Zizi Jeanmaire et tellement d'autres, tant son originalité lui vaut de faire partie des arrangeurs « à la mode » ! Puis viendront une kyrielle de chansons dont il écrit les musiques gravées dans toutes les mémoires : les célébrissimes ‘Lavandières du Portugal' en 1955 avec Jacqueline François, ‘La complainte du téléphone' ou ‘De Pantin à Pékin' pour Juliette Gréco, ‘Tom Pillibi', chanté par Jacqueline Boyer, Grand prix de l'Eurovision en 1960, ‘Le chant de Mallory' avec Rachel, quatrième de cette même Eurovision en 1964, ‘Le lit de Lola', ‘Manchester et Liverpool' et ‘Mon amour, mon ami', pour Marie Laforêt. Son plus grand succès comme compositeur restera ‘Love Is Blue' (‘L'amour est bleu') dont le chef d'orchestre Paul Mauriat fera un succès mondial en 1968 et vendra trente millions de disques. ‘La solitude c'est après' pour Claude François, ‘L'amour c'est comme les bateaux' pour Sylvie Vartan ou un autre tube planétaire ‘Song for Anna' joué au départ par Herb Ohta, un guitariste Hawaïen, sont d'autres belles réalisations à l'actif d'André Popp qui a aussi offert des chansons à Petula Clark, Brigitte Bardot, France Gall, Régine, Françoise Hardy, Nana Mouskouri, Nicole Croisille ou encore à la toute jeune Céline Dion à ses débuts.  Mais le chef d'œuvre d'André Popp restera à tout jamais « Piccolo, saxo et compagnie », seule œuvre symphonique éducative destinée à la jeunesse, jouée de l'Australie à la Colombie en passant par l'Allemagne, la France… Peu présent dans le monde du cinéma, André Popp composera néanmoins quelques musiques de film, dont « Tintin et le mystère de la toison d'or ». Le théâtre lui ouvrira ses portes grâce à ses orchestrations célèbres d'Irma la douce jouée encore à Broadway le jour de sa mort, ou par ses musiques composées pour nombre de pièces d'André Barsac au Théâtre de l'Atelier. Depuis une décennie, André Popp était heureux d'avoir trouvé en Fred Pallem et son orchestre de jazz « Le Sacre du Tympan », le prolongateur de son œuvre. Fred Pallem qui ne se lasse pas de répéter qu'André Popp symbolise encore aujourd'hui le chaînon manquant entre Olivier Messiaen et la musique de variété.Extrait de « Les Arrangeurs de la Chanson Française : 200 Rencontres » Par Serge ELHAÏK (2017) Éditions Textuel.Titres d'André Popp joués dans l'émission :Les Papillons, Les Lavandières du Portugal, 20 que da ?, Le chant de Mallaury par Tabuley Rochereau (extrait), Manchester & Liverpool demo par David Bowie (extrait), Love is Blue par George Benson et La Polka du Roi.► Coffret 13 CD André Popp L'intégrale instrumentale (1955-1976) (Universal 2024).Facebook - Site - Deezer - YouTube.En 2025 ! Le 8 Mars 2025, concert exceptionnel de Fred Pallem et le Sacre du Tympan Big Band « 100 ans de Popp et de jazz » dans le cadre du centenaire du compositeur André Popp, Radio France, Studio 104. Puis nous recevons Tropic Hotel  pour la sortie de l'album Tum Tum Bossa. Un travail d'adaptation en français de poésies brésiliennes issues de la bossa nova des années 60 (Tom Jobim, Chico Buarque, Caetano Veloso, Vinicius de Moraes, Carlos Lyra, Adoniran Barbosa…) au plus proche du sens et de la sonorité d'origine : Tropic Hotel, c'est un homme (Frédéric Jean, ex-Hyperclean) et une femme (Sandra Campas) qui jouent et chantent face à face le discours amoureux. Partis de la forme brute de la bossa, le Tropic Hotel n'hésite pas à s'aventurer sur les sentiers électriques de la pop exotica et nous entrainent dans un véritable « road movie musical. » Ce sont des histoires d'amour. D'abord celle de Sandra et Frédéric.En 2014, alors élève au Conservatoire de Jazz de Montauban, Sandra rencontre Frédéric. Le week-end, ils se retrouvent dans une petite cabane perdue au fond des bois pour jouer de la bossa nova nus. S'inspirant des surréalistes, ils s'essaient à des adaptations à partir de jeux littéraires. Sandra chante en brésilien et Frédéric interprète ce qu'il entend en français. Ils appellent cela des « bossas sourdes ». Fin 2016, Sandra se lance dans des adaptations, au plus proche du sens et de la sonorité d'origine. Il apparaît évident que c'est ce qui restitue le mieux la poésie crue de ces textes brésiliens des années 60. Au printemps 2017, ils décident alors de les partager sur scène. Frédéric fait quelques propositions d'arrangements plus électriques et peu à peu se dessine le répertoire, nouvel havre pour ces poèmes d'amour. On laisse la cabane pour le Tropic Hotel.  Titres interprétés au grand studio- Je ne suis plus toi et moi (voce e eu) Live RFI- Viens, extrait de l'album voir le clip- Petite Valse Live RFI.Line Up : Sandra Campas, chant, Frédéric Jean, guitare.Son : Benoît Letirant.► Album Tum Tum Bossa (Velvetica Music 2024).- Site - Facebook - Instagram - Spotify.

Musiques du monde
L'intégrale instrumentale du génial André Popp et #SessionLive Tropic Hotel

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Aug 24, 2024 48:30


Daniel Popp présente l'intégrale en 13 CD de son père André Popp et le duo toulousain Tropic Hotel se rêve en pop love tropicale à Rio. André Popp (1924-2014) serait le chaînon manquant entre Olivier Messiaen et la variété, c'est ce que nous explique son fils Daniel Popp, à l'occasion de la sortie de l'intégrale instrumentale de son père, soit 293 titres, 13 CD, entre 1955 et 1976. Note d'intention Daniel Popp (son fils)Réunir pour la première fois dans une intégrale, tous les albums d'André Popp de 1955 à 1976, jamais ou si peu publiés en CD, permet de voir à quel point la musique instrumentale est un élément essentiel de son œuvre de compositeur, arrangeur, chef d'orchestre. Un volant peu connu tant les arrangements qu'il a écrits pour les plus grands, ses chansons à succès qui ont fait le tour du monde, couvrant plusieurs générations, jusqu'à aujourd'hui, ou la série des « Piccolo, Saxo et Cie » ont voilé quelque peu son travail en tant que chef d'orchestre. Car outre le côté avant-gardiste des explorations sonores d'« Elsa Popping et sa Musique Sidérante » qui lui auront collé une image d'« amuseur », ou les musiques qui ont alimenté nombre de génériques de séries d'animation (Colargol, Babar...), et d'une myriade d'émissions de radio ou de télévision (« Les Maîtres du Mystère », « La Tête et les Jambes » entre autres…) et de bandes originales (« Tintin »…), André Popp, album après album, n'aura cessé de creuser un sillon musical qui n'appartient qu'à lui. Souvent nourri d'œuvres composées pour la radio qui fut son conservatoire, dont le bonus inédit, exceptionnel, du CD 13, offre un concert radiophonique dirigé par Popp, lui-même, revisité dans un esprit jazz coloré de joyeuses dissonances. Cette publication en révèle enfin la mesure, l'incroyable variété : une véritable malle aux trésors prenant figure d'œuvre regorgeant d'audace, de malice, de folle créativité musicale, entrecoupée de périodes plus sages, mais toujours élégantes et inventives, dont il est passionnant de constater l'évolution sur une vingtaine d'années.  Biographie André PoppLa passion absolue de la musique résume la vie et la carrière d'André Popp. Parfait autodidacte ou presque, génial créateur, il est resté dans l'ombre malgré une œuvre très riche, jalonnée par des tubes internationaux sur fond d'explorations musicales en tous genres. Dès cinq ans, en 1929, il apprend le piano en Vendée, là où réside sa famille. Mais la musique se révèle vraiment à lui, pendant la guerre, quand il remplace l'abbé mobilisé qui tenait l'harmonium dans la chapelle de son pensionnat. Le jeune André joue de l'instrument à tous les offices avec un grand bonheur. Déjà, plutôt que les grands classiques, il préfère écouter Stravinsky ou Messiaen. À la même période, sa première rencontre importante fut Jean Broussolle, futur ‘Compagnon de la chanson' avec lequel il écrit ses premières chansons. C'est encore avec Broussolle, qu'il ose « monter » à Paris à la Libération en 1944, venant de sa Vendée natale. Là, il travaillera comme pianiste dans divers cabarets ou encore au célèbre Théâtre des Trois Baudets à partir de 1949. Sur tous les fronts en 1953, il devient le musicien/producteur de la grande émission du samedi soir sur Paris Inter : « La bride sur le cou ». Véritable laboratoire et conservatoire pour André Popp qui affirmait y avoir fait ses classes d'orchestration, de composition, de direction d'orchestre !  En 1956, Jacques Canetti engage André Popp chez Philips et sa filiale Fontana comme chef d'orchestre et arrangeur. Chez Fontana, sous la direction artistique de Boris Vian, André Popp enregistre en 1956 son premier album instrumental Musiques en tous genres, suivi un an plus tard de Elsa Popping, un album 30 cm réunissant des classiques connus : polkas, java et autres, avec des arrangements avant-gardistes et de nombreux trucages jamais réalisés en studio. Parmi les accompagnements d'artistes chez Philips/Fontana, on découvre ses arrangements ciselés sur mesure pour Jacques Brel avec ‘Quand on a que l'amour', son premier succès, Juliette Gréco et ‘Il n'y a plus d'après', Mouloudji, Zizi Jeanmaire et tellement d'autres, tant son originalité lui vaut de faire partie des arrangeurs « à la mode » ! Puis viendront une kyrielle de chansons dont il écrit les musiques gravées dans toutes les mémoires : les célébrissimes ‘Lavandières du Portugal' en 1955 avec Jacqueline François, ‘La complainte du téléphone' ou ‘De Pantin à Pékin' pour Juliette Gréco, ‘Tom Pillibi', chanté par Jacqueline Boyer, Grand prix de l'Eurovision en 1960, ‘Le chant de Mallory' avec Rachel, quatrième de cette même Eurovision en 1964, ‘Le lit de Lola', ‘Manchester et Liverpool' et ‘Mon amour, mon ami', pour Marie Laforêt. Son plus grand succès comme compositeur restera ‘Love Is Blue' (‘L'amour est bleu') dont le chef d'orchestre Paul Mauriat fera un succès mondial en 1968 et vendra trente millions de disques. ‘La solitude c'est après' pour Claude François, ‘L'amour c'est comme les bateaux' pour Sylvie Vartan ou un autre tube planétaire ‘Song for Anna' joué au départ par Herb Ohta, un guitariste Hawaïen, sont d'autres belles réalisations à l'actif d'André Popp qui a aussi offert des chansons à Petula Clark, Brigitte Bardot, France Gall, Régine, Françoise Hardy, Nana Mouskouri, Nicole Croisille ou encore à la toute jeune Céline Dion à ses débuts.  Mais le chef d'œuvre d'André Popp restera à tout jamais « Piccolo, saxo et compagnie », seule œuvre symphonique éducative destinée à la jeunesse, jouée de l'Australie à la Colombie en passant par l'Allemagne, la France… Peu présent dans le monde du cinéma, André Popp composera néanmoins quelques musiques de film, dont « Tintin et le mystère de la toison d'or ». Le théâtre lui ouvrira ses portes grâce à ses orchestrations célèbres d'Irma la douce jouée encore à Broadway le jour de sa mort, ou par ses musiques composées pour nombre de pièces d'André Barsac au Théâtre de l'Atelier. Depuis une décennie, André Popp était heureux d'avoir trouvé en Fred Pallem et son orchestre de jazz « Le Sacre du Tympan », le prolongateur de son œuvre. Fred Pallem qui ne se lasse pas de répéter qu'André Popp symbolise encore aujourd'hui le chaînon manquant entre Olivier Messiaen et la musique de variété.Extrait de « Les Arrangeurs de la Chanson Française : 200 Rencontres » Par Serge ELHAÏK (2017) Éditions Textuel.Titres d'André Popp joués dans l'émission :Les Papillons, Les Lavandières du Portugal, 20 que da ?, Le chant de Mallaury par Tabuley Rochereau (extrait), Manchester & Liverpool demo par David Bowie (extrait), Love is Blue par George Benson et La Polka du Roi.► Coffret 13 CD André Popp L'intégrale instrumentale (1955-1976) (Universal 2024).Facebook - Site - Deezer - YouTube.En 2025 ! 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D'abord celle de Sandra et Frédéric.En 2014, alors élève au Conservatoire de Jazz de Montauban, Sandra rencontre Frédéric. Le week-end, ils se retrouvent dans une petite cabane perdue au fond des bois pour jouer de la bossa nova nus. S'inspirant des surréalistes, ils s'essaient à des adaptations à partir de jeux littéraires. Sandra chante en brésilien et Frédéric interprète ce qu'il entend en français. Ils appellent cela des « bossas sourdes ». Fin 2016, Sandra se lance dans des adaptations, au plus proche du sens et de la sonorité d'origine. Il apparaît évident que c'est ce qui restitue le mieux la poésie crue de ces textes brésiliens des années 60. Au printemps 2017, ils décident alors de les partager sur scène. Frédéric fait quelques propositions d'arrangements plus électriques et peu à peu se dessine le répertoire, nouvel havre pour ces poèmes d'amour. On laisse la cabane pour le Tropic Hotel.  Titres interprétés au grand studio- Je ne suis plus toi et moi (voce e eu) Live RFI- Viens, extrait de l'album voir le clip- Petite Valse Live RFI.Line Up : Sandra Campas, chant, Frédéric Jean, guitare.Son : Benoît Letirant.► Album Tum Tum Bossa (Velvetica Music 2024).- Site - Facebook - Instagram - Spotify.

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C'est dans les années qui suivent la Seconde Guerre mondiale que nous vous emmenons aujourd'hui. Saint-Germain-des-Prés devient le phare de la vie intellectuelle et culturelle parisienne et au-delà. Les agitateurs d'idées, les explorateurs de la musique, les inventeurs de nouvelles images se croisent dans les bars et dans les boîtes à danser. Marguerite Duras, Sartre et Beauvoir, Juliette Gréco, Léo Ferré, Boris Vian, Prévert, Giacometti et tant d'autres vont rendre iconiques des endroits comme « Les Deux Magots », le « Café de Flore », la « Brasserie Lipp ». C'est à Saint-Germain encore que se concentrent les grandes maisons d'édition comme Gallimard, Le Seuil ou Grasset. Les Existentialistes refont le monde sur des airs de jazz, dans les caves de la rue de Rennes. Revenons, en archives, sur quelques témoignages de cette époque passionnante dans une séquence signée Laurence Ayrianoff avec le concours essentiel de la Sonuma. Sujets traités : Saint-Germain-des-Prés, Paris, Marguerite Duras, Sartre et Beauvoir, Juliette Gréco, Léo Ferré, Boris Vian, Prévert, Henri Salvador, Michel Legrand Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 15h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

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