French singer
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Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, France Gall, Louis Chedid et les Beatles.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des mômes, comme on dit à Paris, qui ont vécu une enfance différente. Regardez la petite Isabelle. Dans les années 50, les enfants n'existent pas dans la société : en dehors du cadre familial, ils apparaissent un instant quand il y a des invités à la maison avant de rejoindre leur chambre. Leur univers, c'est l'école, la maison et le chemin qui les relie. Et puis il y a Isabelle que son père réveille régulièrement en pleine nuit pour l'emmener à son travail. Où ça ? Dans des théâtres, après un parcours à moto dans les rues de Paris by night. Et la voilà en coulisses. Tiens, tu es venu avec ma petite fiancée, dit par blague un monsieur qu'elle ne connaît que trop bien, Charles Aznavour. Son père travaille avec lui, il l'accompagne parfois en tournée, Isabelle le suit. Imaginez les loges, restaurants, hôtels avec ces gars en costume cravate qui discutent jusqu'à pas d'heure, le verre à la main et la clope au coin du bec.Les années 50 ne sont des années en noir et blanc dans les photos d'albums de famille. Pour Isabelle, elles ont les couleurs du showbiz français, foisonnant de rencontres, de gens qui rient, râlent, se donnent au public, gravent des disques. Il n'y en a qu'une qui est toujours, ou déjà, en noir et blanc, c'est Edith Piaf. Quand Isabelle accompagne son père dans son appartement, elle est impressionnée par le personnage et encore plus sur scène, car elle a le privilège de l'observer depuis les coulisses. Et le dimanche ? Isabelle fait le garçon manqué en allant jouer au foot dans le bois de Vincennes avec ses deux frères et leur père. Elle adore ça, c'est d'ailleurs elle qui a insisté au début pour aller jouer avec eux. C'est vrai, mise à part sa mère, elle est la seule fille du clan Gall, et ne veut pas rester en plan, alors si pour jouer avec eux il faut faire du football, ça lui va. A tel point qu'Isabelle sera championne de son lycée avec son équipe. Un sacré caractère qu'elle ne va pas perdre quand elle changera de prénom pour la scène : France Gall ? C'est une emmerdeuse, mon vieux, si tu veux mon avis. Ah ben oui, on a entendu dire ça dans le métier à l'époque, et pas seulement quand elle est devenue la championne du nombre de l'affluence en salles, non. De toute façon pour moi, ce n'est pas une insulte, disait-elle, c'est un compliment. J'ai du caractère ! C'est vrai, si refuser de dire oui systématiquement à tout ce qu'on vous demande, c'est être une enquiquineuse, alors, oui, j'assume.Il faut dire qu'on parle d'une époque où des profs de piano frappent sur les doigts de leurs très jeunes élèves avec une règle. Doit-on s'étonner qu'Isabelle Gall préfère les cours de guitare qu'elle prend avec ses deux frères, eux aussi contaminés par le virus de parents musiciens. Et puis tout a été si vite. Si bien, mais si vite. Avec des complications et de terribles drames, mais vaincus grâce à la résilience que France Gall a acquise quand elle était môme.
Retour sur l'album "Tout pour la musique" de France Gall, sorti le 10 décembre 1981, dans le Music story de Pat Angeli ! Chaque jour dans le 16/20 RFM, retrouvez toutes les histoires de vos chansons préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
Partez pour un voyage musical à travers les décennies, de la fin des années 50 aux années 80, avec Ombline Roche. Ce podcast revisite des moments cultes de la radio et de la musique française, entre rock, yéyé, disco et cinéma.Vous entendrez :Eddy Mitchell enregistrant aux États-Unis en 1974, avec sa reprise de Chuck Berry.Jacques Higelin en 1970, accompagné de son fils Arthur H, dans un moment tendre et spontané.Michel Berger & France Gall en 1975, interprétant "Je peux rêver" en live sur Europe 1.Jacques Brel et sa "Valse à mille temps" de 1959, dans une version envoûtante.Éric Serra & Arthur Simms avec "It's Only Mystery", extrait du film "Subway" de Luc Besson.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, Daniel Balavoine, Stevie Wonder et France Gall.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En cette journée mondiale de lutte contre le cancer du sein, nous pensons à toutes celles qui se battent. France Gall en faisait partie, écoutons « Résiste ». Ecoutez Le tube de la matinale avec Vincent Perrot du 19 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
¡Vótame en los Premios iVoox 2025! Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Desde que a los guionistas de nuestras vidas les dio por hacer un reboot del caso del Bellisimo y Anajú Compiuter Beatroz ha intentado personarse en los Estudios Romanones para compartirnos sus impresiones. Hemos tenido que esperar a que hiciera una breve escala en Madrid entre Bélgica y Portugal para poder reunirnos y comprobar que, en efecto, no hay ninguna novedad sobre el asunto. Eso sí, aprovechamos para conocer a la gran E lenida, divagar sobre los artistas activistas y artivistas, escuchar a France Gall y hacer alguna que otra reflexión acerca de la realidad que nos rodea. Un EPSE esponsorizado por ipetitions.com El espacio virtual donde se cumplen los sueños.Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de Podcast El Programa de Sita Abellán. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/30132
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pat Angeli du 16-20 RFM vous raconte en quelques minutes l'histoire d'un titre, d'un album ou d'un artiste mythique !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'histoire vraie de “Babacar”, une rencontre bouleversante entre France Gall et un jeune Sénégalais.En 1986, lors d'une mission humanitaire avec Daniel Balavoine, la chanteuse fait la connaissance du petit Babacar et de sa mère à Dakar. Touchée par leur histoire, elle s'inspire de cette rencontre pour créer l'un de ses titres les plus emblématiques, signé avec Michel Berger.Des années plus tard, leurs chemins se croisent à nouveau au Sénégal, dans une scène empreinte d'émotion et de tendresse.
Dans ce nouvel épisode, Mahé présente le portrait de Marie-Julie.Marie-Julie est célibataire et a des airs de Marion Cotillard et Charlotte Le Bon. Elle aime : le chocolat, les musées, envoyer des vocaux et des messages toute la journée, être en avance, l'idée d'être en couple sans forcément vivre à deux. les mecs qui montrent leurs failles, partager les secrets, se faire promener en scooter, gagner à Mario Kart.Et plein d'autres choses.Sa musique préférée : Résiste de France Gall Si son profil vous plaît, envoyez-lui un petit mot, un audio, une photo ou une vidéo via notre plateforme dédiée dont le lien se trouve sur notre compte instagram @onsevoix ou directement par mail onsevoix.podcast@gmail.com.-À propos
Con Caroline Loeb, Louis Chedid, Édith Piaf, Charles Trenet, Yves Montand, Juliette Gréco, Georges Brassens, Leo Ferré, Dalida, Gilbert Bécaud, Françoise Hardy, France Gall, Sylvie Vartan, Johnny Halliday, Charles Aznavour, Serge Gainsbourg & Jane Birkin, Jacques Dutronc, Claude François, Michel Polnareff y Christophe.
Aus aktuellem Anlass widmet sich Matussek den verlogenen Feiern zur deutschen Einheit, in denen die vortragenden Blumenkübel, allen voran von Bundespräsident und SPD-Apparatschik Steinklotz, die Vorzüge von „unserer Demokratie“ feiern und zu verhehlen versuchen, dass diese längst von der herrschenden Nomenklatura zertrümmert wurde. Dazu Erinnerungen an jene Novembernacht des Glücks, als die Mauer fiel und Ost und West sich in den Armen lagen. Um sich schon kurz darauf an die Gurgel zu fahren. Matusseks Erlebnisse im Palasthotel in Ostberlin. Seine private deutsche Wiedervereinigung. Merz' Aufforderung, das Jammern zu unterlassen und positiv zu denken wie die Amerikaner. Kriegsvorbereitungen. Das Ende der linken Ideologie 1989/1990 und die Naherwartung auf ein Ende derselben 35 Jahre später in einem ideologisch ruinierten Land des Klimawahns und offener Grenzen. „Staatsbürgerkunde“ in der DDR und im Deutschland von heute. Wer macht Geschichte, die Klasse oder der Einzelne? Alles untermalt mit einem Potpourri deutscher Liederkünstler von Weltgeltung mit Peggy March, Elvis, Gus Backus, France Gall und Wencke Myhre. Briefe.
Michel Berger, ce bourreau de travail qui ne savait pas s'arrêter de peur d'être rattrapé par ses angoisses d'homme abandonné, oui, ce Michel Berger avait-il des rêves ? En tout cas, au début des années 80, un immense bonheur lui tombe dessus. Lui qui quinze ans plus tôt avait arrêté de chanter car, disait-il, les Français ne pouvaient pas suivre les Américains et les Anglais sur leur propre terrain, enregistre désormais à Hollywood, Los Angeles. Auteur, compositeur, producteur et mari de France Gall, Berger s'est non seulement remis à la chanson mais en est déjà à son sixième album. 1980 a d'ailleurs été l'année de France et Michel : 5 tubes à eux d'eux et leurs albums respectifs au sommet des ventes, ils ont même séduit Elton John qui souhaite travailler avec France Gall, et lui, bien sûr.Fin août, Michel est donc en studio à Hollywood avec la déjà légendaire équipe d'Elton John pour l'enregistrement des trois premiers titres d'un album à venir. Michel a écrit et composé le premier titre, et écrit le texte du second sur une musique d'Elton qui lui demande des conseils de prononciation en français. Le courant passe très bien entre les deux hommes : Michel tente de s'adapter à son style, Elton lui laisse le champ libre à la production. Précisons qu'il en profite aussi pour essayer les costumes de la prochaine tournée dans le studio juste à côté. Le troisième titre sur lequel ils travaillent ne sera jamais terminé, comme le reste de l'album du duo France Gall – Elton John. Il n'y aura pas de tournée non plus mais un nouvel album pour France Gall qui atteindra pour la première fois le million d‘exemplaires. L'adolescente star des sixties devient alors la favorite des nouvelles radios libres ouvrant le robinet des années Berger qui assoit son influence jusqu'à l'improbable mais très réussi nouvel album de Johnny Hallyday en 1985.Pourtant, la fortune et la gloire ne parviennent pas à tuer cette mélancolie qui pèse sur la vie de Michel Berger. La série noire des proches qui partent trop tôt ne semble pas vouloir cesser : Joe Dassin en 1980, Bernard Hamburger, son frère aîné deux ans plus tard, Daniel Balavoine et Coluche (le parrain de son fils) en 1986. De plus, Michel souffre de ne pas être reconnu par le vrai bizness, celui des anglophones. Son album en anglais n'a pas trouvé preneur en 1982. Quatre ans plus tard, il doit produire Diana Ross mais sa maison de disques ne veut pas d'un inconnu, ce seront finalement les Bee Gees. Enfin, affront suprême, la même année Les Misérables de son vieux copain Claude-Michel Schoenberg triomphent sans partage au box-office américain et anglais. Et puis, coup de pouce d'un fan haut placé en 1988, François Mitterrand fait jouer Starmania à l'Elysée pour Lady Di et le Prince Charles. Et neuf mois plus tard, Michel entame une production de Starmania rebaptisé Tycoon en anglais pour lequel il va réunir une brochette de stars dont le chanteur de Cock Robin qui lui offre son premier hit britannique. Malheureusement Tycoon ne sera jamais joué ni à Londres, ni à Broadway, emporté au paradis par la disparition brutale de son compositeur.
“Il n'y a pas de hasard”. Une phrase qu'on entend régulièrement aujourd'hui dans la conversation. Et qui convient admirablement à propos de l'union artistique et amoureuse de Michel Berger et Véronique Sanson. Est-ce un hasard si leurs deux pères se sont rencontrés, avant leur naissance, dans la résistance, sans pour autant nouer de liens. L'affaire aurait dû rester sans suite mais voilà que les deux mamans aussi se connaissent, et se fréquentent. Mais alors qu'on pourrait croire qu'à l'occasion des dîners qu'elles organisent ou des goûters d'anniversaire de leurs enfants, les deux jeunes ont commencé à se fréquenter, et bien, non, à nouveau pas du tout. Il ne se passe rien durant leur enfance ni adolescence.Ce n'est que, alors qu'il fréquente les bancs de l'université, Michel Berger se retrouve dans un pool de directeurs artistiques chez Pathé Marconi qui entre parenthèses deviendront tous riches et célèbres comme Gérard Manset (et oui, c'est lui), ou Claude Michel Schönberg, le compositeur de la fameuse comédie musicale Misérables, que Michel Berger est convié par Madame Colette Sanson à un goûter où elle a demandé à ses deux filles d'interpréter leur répertoire. Violaine et Véronique forment en effet avec un certain François Bernheim un trio qu'elles ont nommé les Roche Martin.Oui, il a fallu attendre ce jour-là, pour que Michel Berger accompagné de Schönberg, semble enfin voir Véronique Sanson et sa sœur pour la première fois. Il n'a d'yeux désormais que pour elles, l'affaire est entendue : Schönberg et lui vont s'occuper d'elles. La suite on la connaît. Le travail en commun débouche sur une histoire commune. Puis vient la révélation de la chanteuse Véronique Sanson mais aussi du style Berger. Ainsi quand France Gall entend pour la première fois à la radio un extrait du premier album de Michel Berger et file l'acheter chez un disquaire pour l'écouter. Elle est tellement frappée par la ressemblance avec Véronique Sanson qu'elle en vient à croire qu'il imite, et imagine même casser le 33 Tours, avant d'apprendre que Michel est à la base de sa carrière. Un Michel Berger n'est plus le garçon réservé qu'il a été. C'est un homme meurtri par un amour malheureux et le terrible choc d'un abandon brutal. Partie acheter des cigarettes et jamais revenue. Véronique s'envole pour les Etats-Unis, suivant une rockstar américaine, sans crier gare, sans une explication. Michel est dévasté, il se retrouve une fois de plus, une fois de trop dans la situation de l'abandonné, comme quand son père a déclaré ne plus le reconnaître et a coupé les ponts pour refaire sa vie ailleurs.Michel se révèle inflexible, il ne veut pas travailler avec France Gall et le lui dit sans ménagement. Mais France ne lâche rien, fait le siège de la forteresse, jusqu'à ce que l'opportunité de faire une voix sur l'album de Michel se présente. Berger est alors frappé par ce qu'il entend, loin du souvenir qu'il avait gardé de celle qu'il avait bien évidemment croisée du temps des yéyés et qui n'est plus une ado à présent, comme lui après tout, même si elle en a toujours le physique et les traits. Alors, à l'heure où Berger remet la carrière de Françoise Hardy en selle, il reprend aussi celle de France Gall, qui a dit “à corps perdu”.
Ce n'est un secret pour personne, il y a dans la musique de Michel Berger et les histoires qu'il raconte, une infinie mélancolie. Et tous ceux de sa génération qui l'ont vu évoluer et parler à la télé ont ressenti que malgré la réussite artistique et la vie du couple idéalisé qu'il formait avec France Gall, cet homme n'a pas été heureux. Il a connu des joies, nombreuses, mais il n'a pas réussi à se construire un monde achevé, encore moins parfait dans sa tête. Sans doute est-ce ce qui nous a touché le plus dans sa musique.Bien sûr, je vous ai parlé du drame de sa vie avec un père célèbre qui prétexte l'amnésie pour abandonner sa famille. Mais il y a bien plus encore. Regardez Michel jouer du piano : il a tout du concertiste, n'est-ce pas ? Il a sûrement fait le conservatoire. Et bien pas du tout. Non, Michel, quand il suit les cours de piano, à domicile, a bien du mal à se concentrer sur Chopin et Beethoven. Il faut dire que les professeurs ennuyeux ont du mal à rivaliser en cette fin des années cinquante avec cette musique qui vient des Etats-Unis, le rock'n'roll.Pour Michel, comme pour la plupart des jeunes de sa génération, cette musique occupe toute la place dans sa vie. Il passe ainsi des heures à écouter le single What'd I Say de Ray Charles. Et que dire du grand Jerry Lee Lewis qui, lui, a trouvé comment jouer du piano d'une manière intéressante. Mais voilà, jamais dans sa famille qui vit dans un hôtel particulier avec personnel de maison, où on doit toujours bien se tenir y compris le dimanche, il ne pourrait pas ôter sa cravate, ni monter sur son piano et encore moins, en jouer debout. Non, lui, le seul truc rythmé qu'on l'autorise à jouer, c'est du Gershwin. Mais Michel ne se révolte pas : pas assez de force ni de soutien pour briser la couche formée par les convenances de la haute société et le drame qui pèse sur le noyau familial, autant qu'il ne l'a soudé.Même quand Michel commence à jouer du rock avec deux copains de lycée, aussi guindés que lui, il demeure un Hamburger ou un Haas-Guggenheim selon qu'on lui trouve une ressemblance avec son père ou sa mère.Alors quand avec ses comparses, il se rend à l'audition des disques Pathé-Marconi annoncée par le journal France Soir, Michel a du mal de jouer à être un autre que lui-même. Difficile. Impossible, coincé dans l'uniforme de son école, de faire comme Dick Rivers des Chats Sauvages, ce Niçois de 16 ans, un an de plus que lui, devenu une star et découvert par Jacques Scingland, l'homme devant lequel Michel se tient. Et quand il entend dire cet homme à qui il faut plaire lors de cette audition des idoles de demain : C'est bien, ça, Petit, ce que vous venez de jouer. Tu t'appelles comment ?, Michel n'en croit pas ses oreilles. Comment a-t-il pu déceler dans le jeune bourge qu'il est, qui est loin d'avoir l'insolence d'Eddy Mitchell ni le charisme de Johnny Hallyday, l'attraction qu'il va exercer sur le public et le métier de la chanson ? C'est vrai, quand on vous dit ça, c'est qu'on va vous engager. Mais quelle était sa question déjà ? Ah oui, tu t'appelles comment.Et là, Michel, qui en a assez qu'on lui parle de pommes frites à cause du nom de ce père qu'il ne connaît pas, répond : Berger, Monsieur, je m'appelle Michel Berger.
Dans cet épisode, Fabrice Lafitte nous plonge dans les coulisses de la reprise par Johnny Hallyday du titre "Diego, libre dans sa tête" de France Gall. Découvrez les détails fascinants de cette interprétation emblématique, de la date de sortie à l'accueil du public. Fabrice Lafitte partage également des anecdotes sur la carrière du chanteur légendaire et l'histoire derrière cette chanson engagée.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
VEM: Siw MalmkvistYRKE: ArtistAVSNITT: 694OM: Att vara full av liv, tårarna över att det snart är slut, minnesvärda möten med Astrid Lindgren, kritiken och kärleken från Lennart Hyland, att ta livet som det kommer, stjärnstatusen i Tyskland, katastroftänk, dålig självkänsla, att bli filmad kanske hundra timmar för Filmen om Siw och givetvis en hel del om den gången hon i en tysk tv-studio fick för sig att hon blev utskrattad av France Gall och Françoise Hardy (men de såg henne eventuellt inte ens).SAMTALSLEDARE: Kristoffer TriumfPRODUCENT: Mattias ÅsénKONTAKT: varvet@triumf.se och Instagram Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
VEM: Siw MalmkvistYRKE: ArtistAVSNITT: 694OM: Att vara full av liv, tårarna över att det snart är slut, morgongymnastik, minnesvärda möten med Astrid Lindgren och Ernst-Hugo Järegård, kritiken och kärleken från Lennart Hyland, att ta livet som det kommer, stjärnstatusen i Tyskland, katastroftänk, dålig självkänsla, konsten att tacka ja, att bli filmad kanske hundra timmar för Filmen om Siw och givetvis en hel del om den gången hon i en tysk tv-studio fick för sig att hon blev utskrattad av France Gall och Françoise Hardy (men de såg henne eventuellt inte ens).SAMTALSLEDARE: Kristoffer TriumfPRODUCENT: Mattias ÅsénKONTAKT: varvet@triumf.se och Instagram Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Starmania, ou l'histoire d'un miracle ! Plus de 40 ans après sa création, le mythique opéra-rock Starmania a fait son grand retour à Paris il y a 2 ans. Retour sur ce phénomène. Starmania n'aurait sans doute jamais vu le jour sans France Gall. Pourtant, à l'origine, la chanteuse ne devait même pas y participer. "Elle n'était pas dans le casting", se souvient Bernard de Bosson, à l'époque patron de Warner, maison de disques de Gall et Berger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Starmania, ou l'histoire d'un miracle ! Plus de 40 ans après sa création, le mythique opéra-rock Starmania a fait son grand retour à Paris il y a 2 ans. Retour sur ce phénomène. Starmania n'aurait sans doute jamais vu le jour sans France Gall. Pourtant, à l'origine, la chanteuse ne devait même pas y participer. "Elle n'était pas dans le casting", se souvient Bernard de Bosson, à l'époque patron de Warner, maison de disques de Gall et Berger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels dans "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 2)"Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels dans "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 2)"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels dans "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 1)"Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels dans "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 1)"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Melodías, ritmos salvadores de grabaciones actuales - Matt Berninger (The National), Σtella, Bon Iver, Taj Mahal & Keb No’, Luna Soul -, y rescates buscados y rebuscados: Karla Bonoff, Ian Matthews, Rya Cooder, Kim Carnes, Anne Clark, The Flying Lizards…DISCO 1 GRUPPO SPORTIVO Such Stuff That Dreams Are Made Of (ABRIL 2019 - 13)DISCO 2 MATHILDE SANTING A Dream Goes On Forever (Cara 2 Corte último)DISCO 3 BOLLAND You’re In The Army Now (Cara 2 Corte 2)DISCO 4 FRANCE GALL Ella, Elle L’a (Face B Corte 1)DISCO 5 MATT BERNINGER Inland Ocean (1)DISCO 6 AUTOPILOT Such Stuff That Dreams Are Made Of (ABRIL 2019 - 13)DISCO 7 PHIL CARMEN Hey, You.. (Cara 2 Corte 2)DISCO 8 SPARKS Funny Face (Cara 1 Corte 2)DISCO 9 FALCO Der Kommissar (Cara 1 Corte 2)DISCO 10 DOUBLE The Captain Of Her Heart (Cara 1 Corte 3)DISCO 11 ISABELLE ANTENA San Juan (Cara 1 Corte 1)DISCO 12 ISABELLE ANTENA San Juan (Cara 1 Corte 1)Escuchar audio
Eurovision threw itself a 50th birthday party, and it's now the 20th anniversary of that party! Don't overthink it: just enjoy our discussion of what the Contest was all about back in 2005 and who reigns supreme as the greatest ESC song of all time. Jeremy's talking 'bout his generations, Dimitry demands respect for Everybody, and Oscar's a little over the whole Napoleon thing.Watch Congratulations here: https://www.youtube.com/watch?v=5D-kvTfbMowThis week's companion playlist: https://open.spotify.com/playlist/5TaSUZsdr0pPRd84B61eKb The Eurovangelists are Jeremy Bent, Oscar Montoya and Dimitry Pompée.The theme was arranged and recorded by Cody McCorry and Faye Fadem, and the logo was designed by Tom Deja.Production support for this show was provided by the Maximum Fun network.The show is edited by Jeremy Bent with audio mixing help was courtesy of Shane O'Connell.Find Eurovangelists on social media as @eurovangelists on Instagram and @eurovangelists.com on Bluesky, or send us an email at eurovangelists@gmail.com. Head to https://maxfunstore.com/collections/eurovangelists for Eurovangelists merch. Also follow the Eurovangelists account on Spotify and check out our playlists of Eurovision hits, competitors in upcoming national finals, and companion playlists to every single episode, including this one!
It's our 100th episode! So we're talking about one hundred, the word, and "100 Years" the song. Oh no! Now what song will we feature when we have been podcasting for 100 years??We'll discuss apparent numberphile Five for Fighting, the etymology of hundred, cent, and related words.In Eurovision, we discuss France's classic winning song from 1965, "Poupee De Cire" by France Gall. And, a song paying tribute to it in 2025, "La poupée monte le son" by Laura Thorn representing Luxembourg.Find us on instagram here: https://www.instagram.com/gettingdownandwordy/And email us at gettingdownandwordy@gmail.comHuge thanks to Patsy Walker for the use of our theme song “Who's Wordy Now”!This week's promoted podcast is Ugly Radio. Find them anywhere you get podcasts or at this link: https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-ugly-radio/id1515895095Find them, us, and lots of other great podcasts on our podcast network podmoth.network
Bababam donne le LA à la musique ! A l'occasion de la Fête de la Musique le 21 juin, découvrez ces couples de chanteurs et chanteuses qui ont marqué la musique. Il était un compositeur de génie et elle donnait un relief hors du commun à ses chansons. Michel Berger et France Gall ont laissé derrière eux une foule de mélodies intemporelles. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Quels sont les copieurs de Chic, quelle est la position du pianiste et comment devenir un gorille, vous saurez tout ! Kate Bush - Babooshka Prosper - Juge NxWorries - Everybody Gets Down Feist - My Moon My Man (Boys Noize Classic Remix) Visage - Fade to Grey (12" version) OMD - Enola Gay Kurtis Blow - The Breaks The Jam - Going Underground George Benson - Give Me The Night Change - The Glow of Love feat. Luther Vandross Sister Sledge - I'm a Good Girl Paul Simon - God Bless the Absentee Michel Berger - La groupie du pianiste France Gall - Il jouait du piano debout The Feelies - The Boy With The Perpetual Nervousness Bro. Valentino - Ah Wo (Brand New Revolution)Linton Kwesi Johnson - Di Black Petty Booshwah Roxy Music - Same Old Scene Stevie Wonder - All I Do (Reverend P edit)Mary Clark - Take Me I'm Yours Was (Not Was) - Wheel Me Out Loose Joints - Is It All Over My FaceDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Génération 1960 /1970 Français avec Michel Fugain, Jeanne Manson, Joe Dassin, Charles Trenet, Gerard Lenorman, Dalida, Christophe, Françoise Hardy, Charles Aznavour, Sylvie Vartan, C Jérôme, Johnny Hallyday, Sacha Distel et Brigitte Bardot, Richard Anthony, Pierre Groscolas, France Gall, Sheila,
Génération 80 Special Français avec Art Mengo, France Gall, Michel Beger, Philippe Cataldo, Vivien Savage, Bernard Lavilliers & Nicoletta, Axel Bauer, Niagara, Herbert Leonard, Gerard Blanc, Felix Gray, Rose Laurent, Desireless, Jeanne Mas, Daniel Balavoine, Bashung, Alain Chamfort.
Soixante ans après la victoire de France Gall à l'Eurovision, Louane va représenter la France pour l'édition 2025. Elle a confié que la chanteuse était "une inspiration" pour elle.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
PODCAST - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels. "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 2)", c'est nouvel épisode de "Confidentiel".
Cette semaine, Anthony Martin vous raconte la suite du parcours hors du commun d'une artiste, d'une chanteuse, qui a atteint les sommets dans sa carrière. Pourtant, dans l'ombre, France Gall a connu les pires drames. Ce 14 mars, découvrez en podcast la seconde et dernière partie du "Confidentiel" France Gall. Une émission à retrouver sur RTL samedi 15 mars, à 13h30.
L'info du matin - Grégory Ascher et Justine Salmon vous expliquent pourquoi être extrêmement grossier quand on se fait mal permet d'avoir moins mal. Le winner du jour : - Une expérience unique dans la grotte de Lombrives en Ariège : Deep Time II, The Time of Art. Il faut être prêt à vivre 15 jours enfermés, sans lumière naturelle et sans montre. - Charles III s'associe à Apple pour créer "The King's Music Room", une émission de radio où il partage ses chansons préférées issues des films du Commonwealth, avec des titres de Diana Ross ou Kylie Minogue. Le flashback d'avril 1984 - La sortie de l'album "Débranche" de France Gall. - "Street Dance" de Break Machine, premier titre de hip-hop à connaître un succès commercial. - "On va s'aimer" de Gilbert Montagné, un grand classique de la chanson française. Les savoirs inutiles : - La Chapelle de Bethléem à Saint-Jean-de-Boiseau, près de Nantes, abrite des gargouilles inspirées de la pop culture. Lors de sa restauration en 1993, des statues d'Alien, de Gremlins et même de Goldorak y ont été ajoutées. 3 choses à savoir sur Chuck Norris Qu'est-ce qu'on teste ? - Le Kleenex Score, un nouveau concept qui évalue la probabilité qu'un film vous fasse pleurer. Une belle opération marketing autour des émotions au cinéma. Le jeu surprise : - Lionel de Montfrin, près de Nîmes, repart avec une box MORPHEE FLOW contenant 256 séances audio de yoga, pilates et stretching. La banque RTL2 : - Sandra de Monts de Randon, près du Puy-en-Velay, gagne 600 euros. - Aurélie de Chazot, près de Besançon, repart avec une box MORPHEE FLOW.
durée : 00:29:16 - France Musique est à vous junior du samedi 08 mars 2025 - par : Gabrielle Oliveira-Guyon - Aujourd'hui partons à la découverte de la voix avec Laura Felpin et Lucile Richardot. Et en programmation musicale : l'une des premières pièces de Clara Wieck, avant qu'elle ne devienne Clara Schumann, et Ella, le tube en hommage à Ella Fitzgerald de France Gall.
PODCAST - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels. "France Gall, une vie à toute épreuve", c'est le nouvel épisode de "Confidentiel" (Partie 1).
Cette semaine, Anthony Martin vous raconte le parcours hors du commun d'une artiste, d'une chanteuse, qui a atteint les sommets dans sa carrière. Pourtant, dans l'ombre, France Gall a connu les pires drames. Ce 7 mars, découvrez en podcast la première partie du "Confidentiel" France Gall. Une émission à retrouver sur RTL samedi 8 mars, à 13h30.
link Трек-лист: 01. Led Zeppelin — Kashmir 02. The Dandy Warhols — Get Off 03. Oscar and the Wolf — Fever 04. Dreams Shadow – Понедельник 05. Queen — Innuendo 06. Stakka Bo — Here We Go 07. Ада — Сегодня наш лучший возраст 08. France Gall — Polichinelle 09. Warhaus — Love's a Stranger … Продолжить чтение Lofstrom loop 399 (15.02.2025)
En 1964, France Gall chantait Sacré Charlemagne. Mais le roi des Francs est-il réellement l'inventeur de l'école ? Quel a été son rôle dans l'histoire de l'Education ? L'historienne, Elsa Roland, docteure en sciences de l'Education à l'ULB, retrace les grandes lignes de l'histoire de l'éducation » Une séquence réalisée par Cécile Poss Sujets traités : Charlemagne, école, éducation, roi, Francs Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Y a même du France Gall... Gosh !Digable Planets - Jettin'Greentea Peng - One FootLoe Shimmy & Brent Faiyaz - For MeKaba & Hyas - Trop de MalKendrick Lamar - Heart Pt. 6Everything But The Girl - Missing Everything But The Girl - Each and EveryoneJonwayne - Afraid of UsHiTech & ZelooperZ - SHADOWREALMSheefy McFly - Thinkin' 'Bout YouDiana Ross - Upside DownThéodora - FASHION DESIGNAFrance Gall - Viens je t'emmène Basil Hardhaus 2 - Make Me Dance Phuture - Inside Out Propaganda - p: Machinery Propaganda - Duel Kraftwerk - The telephone Call Felix da Housecat - Ready 2 Wear David Bowie - Speed of Life Etienne Daho - Le grand sommeil Françoise Hardy - VIP Taxi Girl - Les armées de la nuit Taxi Girl - Aussi belle qu'une balle
Qui a inventé l'école ? Vous allez peut-être me répondre instinctivement "Charlemagne" en fredonnant la chanson de France Gall, mais désolé de vous décevoir : ce n'est pas lui. Alors, qui a bien pu avoir cette idée lumineuse d'enfermer les enfants dans des salles trop petites pour leur enseigner tout un tas de trucs qu'ils ne vont pas retenir ? Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La main heureuse Bookmakers #30 - L'autrice du mois : Laura Vazquez.Née en 1986 à Perpignan, Laura Vazquez écrit des poèmes, parfois peuplés d'êtres minuscules et de corps endommagés, publiés en revues, qu'elle lit depuis le début des années 2010 sur la plupart des scènes poétiques de l'Hexagone, traduits en chinois, anglais, espagnol, portugais, norvégien, néerlandais ou arabe. Son premier roman, « La Semaine perpétuelle », sorti en 2021 aux éditions du sous-sol, est distingué d'une mention spéciale du prix Wepler et vendu à dix mille exemplaires. En 2023, elle obtient – à 36 ans – le Goncourt de la poésie pour « Le Livre du Large et du Long », une « épopée versifiée » de 400 pages, en cinq actes, écoulée à cinq mille exemplaires. Elle vit et travaille à Marseille. Laura Vazquez (1/3)Ses poèmes sans rimes parlent de médecins fétichistes, d'un chien cassé, du ciel « taré » ou du poids de la voix dans l'air. Depuis dix ans, Laura Vazquez travaille six jours sur sept en « pliant sa langue » pour atteindre quelque chose « qui la dépasse ». Dans « Le Livre du Large et du Long », elle prête les mots suivants à sa narratrice : « Parfois je me dis, lorsque j'écris je pèle. Pèle une grande forme circulaire transparente, c'est une goutte sans limite, elle flotte dans mon esprit et j'en pèle des couches. Elles tombent comme des épluchures. » Comment expliquer l'aura de Laura Vazquez, qui épluche ses intuitions « en avançant dans la brume » ? Quel a été le parcours de cette fille d'employé·e·s de supermarché, qui a « souvent eu l'impression d'avoir du retard, de devoir lire énormément », et qui cite les grands anciens de la Grèce Antique, Homère, Lucrèce ou Démocrite ? Dans ce premier épisode, l'autrice évoque ses premiers textes (des prières, pour sauver sa grand-mère), sa scolarité hasardeuse, deux années en Espagne où elle gagne sa vie en chantant dans la rue France Gall ou Barbara, ou la sortie en 2014 de son premier livre, « La main de la main » aux éditions Cheyne, auréolé du prix de la Vocation. Enregistrement : avril-mai 2024 - Entretien, découpage : Richard Gaitet - Prise de son : Mathilde Guermonprez et Marine Vlahovic - Montage : Mathilde Guermonprez - Réalisation, mixage : Charlie Marcelet - Lectures : Samuel Hirsch, Timothée Lerolle, Claire Richard - Musiques originales : Samuel Hirsch - Guitare : Raphaël Morel-Novak - Illustration : Sylvain Cabot - Remerciements : Jean-Baptiste Imbert, Samuel Leroy-Vergnes - Production : ARTE Radio - Samuel Hirsch, Raphaël Morel-Novak
durée : 00:03:12 - Le karaoké de Thomas Croisière - par : Thomas CROISIERE - Anthony Bellanger voulait karaoker « Ein bisschen Goethe, ein bisschen Bonaparte », titre teuton de France Gall. L'occasion de célébrer la fraternité entre les peuples et… Michel.