French singer
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100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): La Réunion, entre volcans et lagons - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Le don du sang: bienfaits pour soi, les patients et comment ça se passe ? - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "La groupie du pianiste", Michel Berger, 1980 - Mode & Beauté (Anne-Claire) : 5 astuces pour appliquer son vernis MUSIQUES: "La réunion lé la", Karen and Son'j, 2015 "La groupie du pianiste", Michel Berger, 1980 "Miles on it", Kane Brown et Marshmellow, 2025 EXTRAITS: Extrait maloya "Savoir Aimer", Florent Pagny, 1997 "Donner pour donner", France Gall, 1980 "Il jouait du piano debout", France Gall, 1980 "Donner pour donner", France Gall, 1980 "Cherry", Rina Sawayama, 2022 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés
Dans cet épisode, Hervé Gattegno passe en revue l'actualité médiatique. Il revient sur le mythe de l'homme providentiel, incarné par des figures comme le général de Gaulle, le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar ou encore l'artiste iranienne Marjane Satrapi. Il évoque également les rumeurs d'une candidature de l'ancien syndicaliste Laurent Berger à la présidentielle française. Enfin, un hommage est rendu au couple d'artistes France Gall et Michel Berger. Un épisode riche en personnalités marquantes qui ont façonné l'histoire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À ses débuts, France Gall se prénomme encore Isabelle. Petit souci, une autre artiste, blonde aux yeux bleus en plus, cartonne à l'époque. Son nom : Isabelle Aubret. Denis Bourgeois, le manager de la future France Gall, veut qu'elle change de prénom. Il se met alors à chercher un pseudonyme...Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eurovision season wouldn't feel complete without a visit from Tobias Larsson, Eurovision fan & historian, to tell us the backstory of another ESC luminary. This time it's Udo Jürgens, the man who gave Austria their first win and sold over a hundred million records worldwide. It's a fun look at one of the most successful singers & songwriters in ESC history, and we're glad to celebrate Udo just before the contest returns to Vienna for Eurovision 2026 60 years after his win. Jeremy's mixing gin & rum, Dimitry thanks the jury, and Tobias is sticking with some Greek wine. Read Tobias's Eurovision blog, Tobson och alla bidragen, here (translation available on site!): https://allaeurovisionsbidrag.blogspot.com/ Watch many of the Udo Jürgens songs discussed in this episode on YouTube here: https://www.youtube.com/watch?v=-2kzuDfVXpE&list=PLd2EbKTi9fyWXqeHvk0Yx5D2mbtii9t0U&pp=sAgC This week's companion playlist: https://open.spotify.com/playlist/458lJsAOGpxZyXc2w7BCmX Thanks to everyone who participated in this year's MaxFunDrive! Still want to get in on the action? Follow this link to support this show (and get in on our limited-time keychain sale to benefit the Center for Constitutional Rights): https://maximumfun.org/joineurovangelists Eurovangelists is an American Eurovision podcast, made in the US for Eurovision fans worldwide. The Eurovangelists are Jeremy Bent, Oscar Montoya and Dimitry Pompée.The theme was arranged and recorded by Cody McCorry and Faye Fadem, and the logo was designed by Tom Deja.Production support for this show was provided by the Maximum Fun network.The show is edited by Jeremy Bent with audio mixing help was courtesy of Shane O'Connell.Find Eurovangelists on social media as @eurovangelists on Instagram and @eurovangelists.com on Bluesky, or send us an email at eurovangelists@gmail.com. Head to https://maxfunstore.com/collections/eurovangelists for Eurovangelists merch. Also follow the Eurovangelists account on Spotify and check out our playlists of Eurovision hits, competitors in upcoming national finals, and companion playlists to every single episode, including this one!
Il était un compositeur de génie et elle donnait un relief hors du commun à ses chansons. Michel Berger et France Gall ont laissé derrière eux une foule de mélodies intemporelles. Pour eux, aimer, c'est chanter. Chanter ensemble, pour l'autre, et pour le reste du monde. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode du « Journal Imprévisible », Augustin Lefebvre nous emmène à la découverte de la fascinante histoire de Frankenstein, cette créature légendaire qui a marqué la culture populaire depuis plus de deux siècles.Tout commence avec l'annonce d'une nouvelle adaptation de l'œuvre de Mary Shelley par le réalisateur mexicain Guillermo del Toro, sur la plateforme Netflix. L'occasion d'explorer les multiples facettes de ce mythe, de ses origines littéraires à ses déclinaisons au cinéma.Il revient aussi sur la genèse du roman de Mary Shelley, écrit en 1816 lors d'un été ennuyeux passé en Suisse avec des amis. De cette période de créativité est née une histoire qui a traversé les époques, inspirant de nombreuses adaptations théâtrales et cinématographiques.Les auditeurs découvrent alors les interprétations marquantes de la créature, à commencer par celle de Boris Karloff dans le film de James Whale en 1931. Loin de la caricature, Boris Karloff a su donner vie à un personnage empreint de sensibilité, comme le souligne l'acteur Christopher Lee. D'autres grands noms comme Béla Lugosi, Robert De Niro ou encore Gene Wilder ont également laissé leur empreinte sur ce rôle emblématique.Au-delà du registre de l'horreur, Frankenstein a aussi inspiré des œuvres plus légères, à l'image de la comédie Frankenstein Junior, où Gene Wilder incarne un scientifique tentant d'amadouer sa créature. Un contraste qui illustre la richesse et la diversité des déclinaisons de ce mythe.Mais pourquoi Frankenstein fascine-t-il autant ? Augustin Lefebvre nous livre les réflexions de Boris Karloff, qui y voit les racines des plus vieux contes et légendes de l'humanité. Des histoires qui continuent de captiver les esprits, au cinéma comme en musique, avec les interprétations d'Alice Cooper ou de France Gall.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Easter Monday wasn’t just full of buns, eggs and bunnies – it was full of your Eurovision favourites! For the seventh time, Australia voted for their top 100 Eurovision songs of all time, thanks to the amazing people at OGAE Australia. This is Australia’s Eurovision Top 100 with OGAE Australia on JOY. Michael was joined by Daniel, Gazmend and Rowan to count down from 74 to 62. Share your thoughts on the socials using #ESCTop100 Follow JOYEurovision across the socials: linktr.ee/joy_eurovision The countdown #74: Robin Bengtsson – I Can’t Go On (Sweden 2017) #73: Subwoolfer – Give That Wolf a Banana (Norway 2022) #72: Pastora Soler – Quédate conmigo (Spain 2012) #71: Senhit – Adrenalina (San Marino 2021) #70: Duncan Laurence – Arcade (Netherlands 2019) #69: Bojana Stamenov – Beauty Never Lies (Serbia 2015) #68: The Roop – On Fire (Lithuania 2020) #67: Grethe and Jørgen Ingmann – Dansevise (Denmark 1963) #66: France Gall – Poupée de cire, poupée de son (Luxembourg 1965) #65: Elena Paparizou – My Number One (Greece 2005) #64: Marco Mengoni – Due vite (Italy 2023) #63: Eugent Bushpepa – Mall (Albania 2018) #62: Emmelie de Forest – Only Teardrops (Denmark 2013) The post Australia’s Eurovision Top 100 2026: Counting down from 74 to 62 appeared first on JOY Eurovision.
durée : 00:05:05 - Le 13/14 - par : Julien Baldacchino - La cheffe pâtissière, nommée il y a deux ans meilleure pâtissière du monde, raconte les souvenirs, mais aussi les saveurs, qui lui reviennent en mémoire quand elle entend cette chanson qui a permis à France Gall de remporter l'Eurovision en 1963. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retour sur l'album "Débranche" de France Gall sorti le 2 avril 1984 avec ce Music Story ! Chaque jour sur RFM à 16h35 et 18h10, retrouvez toutes les histoires de vos tubes préférés dans le 16/20 RFM de Pat AngeliHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il était un compositeur de génie et elle donnait un relief hors du commun à ses chansons. Michel Berger et France Gall ont laissé derrière eux une foule de mélodies intemporelles. Pour eux, aimer, c'est chanter. Chanter ensemble, pour l'autre, et pour le reste du monde. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En janvier 2018, Jean-Alphonse Richard consacrait un épisode de 'Confidentiel' à France Gall. France Gall, née le 9 octobre 1947 à Paris, a connu une carrière bouleversée par sa rencontre avec Michel Berger. De l'ingénue de "Sacré Charlemagne" à l'icône de la chanson française, son parcours est jalonné de succès, d'amour et de drames. Découvrez comment cette artiste a su se réinventer et marquer son époque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En janvier 2018, Jean-Alphonse Richard consacrait un épisode de 'Confidentiel' à France Gall. France Gall, née le 9 octobre 1947 à Paris, a connu une carrière bouleversée par sa rencontre avec Michel Berger. De l'ingénue de "Sacré Charlemagne" à l'icône de la chanson française, son parcours est jalonné de succès, d'amour et de drames. Découvrez comment cette artiste a su se réinventer et marquer son époque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
It's a REALLY different ride this week as A.I. takes over and replaces Hank and Dan with A.I. bots in an extreme cost saving measure. Songs about technology (NOT 'techno', there's a difference) all hour. Included: Tino Drima; Alec Sullivan; Janelle; Troldhaugen; Bright Eyes; Tenacious D; Rush; Gary Numan; Flaming Lips; France Gall; Flight of the Conchords; Pink Floyd
Fin septembre 1999, Véronique Sanson étonne tout le monde en publiant un album constitué intégralement de reprises de Michel Berger, disparu quelques années plus tôt et dont sa veuve France Gall vient également de sortir un CD. La démarche a de quoi étonner venant d'une des très rares auteures et compositrices de la chanson, qui plus est une artiste qui a imposé un style. La musique de Véronique Sanson est unique et son succès ne s'est jamais démenti depuis le début des années 70.L'autre surprise à l'écoute D'un papillon à une étoile, c'est la manière dont Véronique Sanson s'approprie le style de Berger. Bien sûr, en 1999, on sait dans le métier qu'ils ont eu une histoire ensemble à leurs débuts mais internet ne révèle pas encore les détails biographiques dans chaque chaumière. De toute façon, comment raconter une histoire qui n'a jamais vraiment commencé. Même eux n'auraient pu dire quand exactement ils s'étaient rencontrés. En effet, leur maman respective se connaissant, Michel et Véronique se croisaient régulièrement depuis toujours. Mais aucune camaraderie n'était ressortie des goûters d'anniversaire et autres dîners où ils s'étaient vus. Il faudra une passion commune pour la musique pour les réunir alors qu'ils sont devenus de jeunes adultes.Ce jour-là, Michel Berger est convié par Madame Colette Sanson à un goûter où elle demande à ses deux filles d'interpréter leur répertoire. Violaine et Véronique forment en effet un trio avec un certain François Bernheim qu'elles ont nommé les Roche Martin. L'invitation n'est pas innocente car Berger est à présent le très jeune directeur artistique d'une firme de disques qui ne veut pas rater la future star Yéyé, même si ce mot ne veut alors plus dire grand-chose. Et elle ne sera pas sans conséquence car Michel semble découvrir Véronique pour la première fois : il n'a d'yeux que pour elle. L'affaire est dans la poche : son collègue Claude-Michel Schönberg et lui vont s'occuper des Roche-Martin.Si leur premier 45Tours paraît au printemps 1967, le second bien que pressé n'a pas le temps de sortir que François Bernheim quitte le navire en décembre. En coulisses, on n'en fait pas un drame : passe ton bac d'abord disent les Sanson à leur fille Véronique qui le rate à deux reprises. Entretemps, lors d'un weekend organisé chez Claude-Michel Schönberg, futur compositeur des Misérables et d'un grand tube, Véro devient la maîtresse de Michel Berger.Commencent alors plusieurs années de vie cachée mais commune, tant amoureusement qu'artistiquement, au cours de laquelle ils forgent leur style qui de l'avis de tous sera d'une gémellité rare dans l'histoire de la chanson. Lequel a déteint sur l'autre ? Allez savoir, à moins qu'aucun n'ait vraiment dominé. Une formation classique, une même approche du chant, un goût identique pour le rock américain et britannique, un amour intense, Michel et Véronique se complètent et trouvent leur identité côte-à-côte, sans doute la raison pour laquelle la célébrité les a séparés. Bien des années sont passées sur cet amour malheureux qui a laissé de terribles traces chez l'un et chez l'autre, comme une blessure jamais cicatrisée.
On rend hommage à France Gall qui nous a quitté un 7 janvier. Pat Angeli vous raconte tout sur "Musique" dans son Music Story Chaque jour sur RFM à 16h35 et 18h10, retrouvez toutes les histoires de vos tubes préférés dans le 16/20 RFM de Pat Angeli Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin des années 70, Véronique Sanson est la plus grande star féminine du métier français. Elle est ainsi la première chanteuse à tenir l'affiche du Palais des Sports, à Paris, trois soirs à 4600 sièges en 1979, ce seront trois semaines deux ans plus tard. Mais si sa carrière atteint des sommets, on ne peut pas en dire autant de sa vie privée : le rêve américain du mariage sans attendre avec Stephen Stills a cédé la place au cauchemar de la femme battue. Mais si l'alcool, cocaïne et violence conjugale sont au menu du quotidien, rien ne transparaît en public. Pourtant, en 1980, Véronique Sanson est de retour en France. Elle a obtenu le divorce de Stephen Stills mais pas le passeport de leur fils de six ans, qui lui permettrait de le faire sortir des États-Unis. La bataille judiciaire va durer des mois et des années, une bataille durant laquelle la panne d'inspiration s'installe. Elle qui pouvait composer le matériel d'un album en une semaine ne sort plus rien, trouvant sa musique vieille et dépassée, au milieu du grand tourbillon de ces années-là. Le retour a lieu avec un album à la pochette blanche : un immense point d'interrogation pour ceux qui le sortent du bac des disquaires en cette année 1985. Car oui, Véro a raison, la musique a sérieusement changé avec la New Wave et le hard rock britannique, le funk et le métal américain. France Gall occupe toute la place, Jean-Jacques Goldman s'impose, alors la question est : son public existe-t-il encore ? La réponse est oui : les réactions de la presse sont excellentes et les ventes d'albums suivent car les nouvelles chansons de Véronique Sanson tournent sur les toutes nouvelles radios libres de la bande FM. Rien n'a donc changé dans le cœur des Belges et des Français, elle joue tout le mois de novembre à l'Olympia avant d'innover l'année suivante, avec Chacun son tour, la double tournée en compagnie d'Alain Souchon.Trois ans plus tard, son nouvel album confirme qu'elle fait plus que survivre aux années 80, un succès qui lui vaut à la fin de la décennie de rejoindre la bande des Enfoirés en compagnie de Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Michel Sardou et Jean-Jacques Goldman. Tant d'artistes dits de Variétés n'ont pas réussi à garder leur public durant les années 80, probablement les plus foisonnantes de l'histoire de l'industrie musicale. Ce ne fut pas le cas de Véronique qui après un coup de mou pour cause de vie privée gardera sans faille son statut de star établie, bien que plus discrète, et bien que toujours aussi fragilement reliée au monde qui l'entoure.
Chaque matin, Ombline Roche vous raconte l'histoire qui se cache derrière un artiste. Un rendez-vous incontournable pour mieux apprécier l'œuvre de son auteur. Aujourd'hui, la partition de France Gall. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, France Gall, Louis Chedid et les Beatles.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des mômes, comme on dit à Paris, qui ont vécu une enfance différente. Regardez la petite Isabelle. Dans les années 50, les enfants n'existent pas dans la société : en dehors du cadre familial, ils apparaissent un instant quand il y a des invités à la maison avant de rejoindre leur chambre. Leur univers, c'est l'école, la maison et le chemin qui les relie. Et puis il y a Isabelle que son père réveille régulièrement en pleine nuit pour l'emmener à son travail. Où ça ? Dans des théâtres, après un parcours à moto dans les rues de Paris by night. Et la voilà en coulisses. Tiens, tu es venu avec ma petite fiancée, dit par blague un monsieur qu'elle ne connaît que trop bien, Charles Aznavour. Son père travaille avec lui, il l'accompagne parfois en tournée, Isabelle le suit. Imaginez les loges, restaurants, hôtels avec ces gars en costume cravate qui discutent jusqu'à pas d'heure, le verre à la main et la clope au coin du bec.Les années 50 ne sont des années en noir et blanc dans les photos d'albums de famille. Pour Isabelle, elles ont les couleurs du showbiz français, foisonnant de rencontres, de gens qui rient, râlent, se donnent au public, gravent des disques. Il n'y en a qu'une qui est toujours, ou déjà, en noir et blanc, c'est Edith Piaf. Quand Isabelle accompagne son père dans son appartement, elle est impressionnée par le personnage et encore plus sur scène, car elle a le privilège de l'observer depuis les coulisses. Et le dimanche ? Isabelle fait le garçon manqué en allant jouer au foot dans le bois de Vincennes avec ses deux frères et leur père. Elle adore ça, c'est d'ailleurs elle qui a insisté au début pour aller jouer avec eux. C'est vrai, mise à part sa mère, elle est la seule fille du clan Gall, et ne veut pas rester en plan, alors si pour jouer avec eux il faut faire du football, ça lui va. A tel point qu'Isabelle sera championne de son lycée avec son équipe. Un sacré caractère qu'elle ne va pas perdre quand elle changera de prénom pour la scène : France Gall ? C'est une emmerdeuse, mon vieux, si tu veux mon avis. Ah ben oui, on a entendu dire ça dans le métier à l'époque, et pas seulement quand elle est devenue la championne du nombre de l'affluence en salles, non. De toute façon pour moi, ce n'est pas une insulte, disait-elle, c'est un compliment. J'ai du caractère ! C'est vrai, si refuser de dire oui systématiquement à tout ce qu'on vous demande, c'est être une enquiquineuse, alors, oui, j'assume.Il faut dire qu'on parle d'une époque où des profs de piano frappent sur les doigts de leurs très jeunes élèves avec une règle. Doit-on s'étonner qu'Isabelle Gall préfère les cours de guitare qu'elle prend avec ses deux frères, eux aussi contaminés par le virus de parents musiciens. Et puis tout a été si vite. Si bien, mais si vite. Avec des complications et de terribles drames, mais vaincus grâce à la résilience que France Gall a acquise quand elle était môme.
Retour sur l'album "Tout pour la musique" de France Gall, sorti le 10 décembre 1981, dans le Music story de Pat Angeli ! Chaque jour dans le 16/20 RFM, retrouvez toutes les histoires de vos chansons préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
Partez pour un voyage musical à travers les décennies, de la fin des années 50 aux années 80, avec Ombline Roche. Ce podcast revisite des moments cultes de la radio et de la musique française, entre rock, yéyé, disco et cinéma.Vous entendrez :Eddy Mitchell enregistrant aux États-Unis en 1974, avec sa reprise de Chuck Berry.Jacques Higelin en 1970, accompagné de son fils Arthur H, dans un moment tendre et spontané.Michel Berger & France Gall en 1975, interprétant "Je peux rêver" en live sur Europe 1.Jacques Brel et sa "Valse à mille temps" de 1959, dans une version envoûtante.Éric Serra & Arthur Simms avec "It's Only Mystery", extrait du film "Subway" de Luc Besson.
¡Vótame en los Premios iVoox 2025! Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Desde que a los guionistas de nuestras vidas les dio por hacer un reboot del caso del Bellisimo y Anajú Compiuter Beatroz ha intentado personarse en los Estudios Romanones para compartirnos sus impresiones. Hemos tenido que esperar a que hiciera una breve escala en Madrid entre Bélgica y Portugal para poder reunirnos y comprobar que, en efecto, no hay ninguna novedad sobre el asunto. Eso sí, aprovechamos para conocer a la gran E lenida, divagar sobre los artistas activistas y artivistas, escuchar a France Gall y hacer alguna que otra reflexión acerca de la realidad que nos rodea. Un EPSE esponsorizado por ipetitions.com El espacio virtual donde se cumplen los sueños.Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de Podcast El Programa de Sita Abellán. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/30132
Dans cet épisode, Fabrice Lafitte nous plonge dans les coulisses de la reprise par Johnny Hallyday du titre "Diego, libre dans sa tête" de France Gall. Découvrez les détails fascinants de cette interprétation emblématique, de la date de sortie à l'accueil du public. Fabrice Lafitte partage également des anecdotes sur la carrière du chanteur légendaire et l'histoire derrière cette chanson engagée.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
VEM: Siw MalmkvistYRKE: ArtistAVSNITT: 694OM: Att vara full av liv, tårarna över att det snart är slut, minnesvärda möten med Astrid Lindgren, kritiken och kärleken från Lennart Hyland, att ta livet som det kommer, stjärnstatusen i Tyskland, katastroftänk, dålig självkänsla, att bli filmad kanske hundra timmar för Filmen om Siw och givetvis en hel del om den gången hon i en tysk tv-studio fick för sig att hon blev utskrattad av France Gall och Françoise Hardy (men de såg henne eventuellt inte ens).SAMTALSLEDARE: Kristoffer TriumfPRODUCENT: Mattias ÅsénKONTAKT: varvet@triumf.se och Instagram Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
VEM: Siw MalmkvistYRKE: ArtistAVSNITT: 694OM: Att vara full av liv, tårarna över att det snart är slut, morgongymnastik, minnesvärda möten med Astrid Lindgren och Ernst-Hugo Järegård, kritiken och kärleken från Lennart Hyland, att ta livet som det kommer, stjärnstatusen i Tyskland, katastroftänk, dålig självkänsla, konsten att tacka ja, att bli filmad kanske hundra timmar för Filmen om Siw och givetvis en hel del om den gången hon i en tysk tv-studio fick för sig att hon blev utskrattad av France Gall och Françoise Hardy (men de såg henne eventuellt inte ens).SAMTALSLEDARE: Kristoffer TriumfPRODUCENT: Mattias ÅsénKONTAKT: varvet@triumf.se och Instagram Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Starmania, ou l'histoire d'un miracle ! Plus de 40 ans après sa création, le mythique opéra-rock Starmania a fait son grand retour à Paris il y a 2 ans. Retour sur ce phénomène. Starmania n'aurait sans doute jamais vu le jour sans France Gall. Pourtant, à l'origine, la chanteuse ne devait même pas y participer. "Elle n'était pas dans le casting", se souvient Bernard de Bosson, à l'époque patron de Warner, maison de disques de Gall et Berger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels dans "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 2)"Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels dans "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 1)"Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eurovision threw itself a 50th birthday party, and it's now the 20th anniversary of that party! Don't overthink it: just enjoy our discussion of what the Contest was all about back in 2005 and who reigns supreme as the greatest ESC song of all time. Jeremy's talking 'bout his generations, Dimitry demands respect for Everybody, and Oscar's a little over the whole Napoleon thing.Watch Congratulations here: https://www.youtube.com/watch?v=5D-kvTfbMowThis week's companion playlist: https://open.spotify.com/playlist/5TaSUZsdr0pPRd84B61eKb The Eurovangelists are Jeremy Bent, Oscar Montoya and Dimitry Pompée.The theme was arranged and recorded by Cody McCorry and Faye Fadem, and the logo was designed by Tom Deja.Production support for this show was provided by the Maximum Fun network.The show is edited by Jeremy Bent with audio mixing help was courtesy of Shane O'Connell.Find Eurovangelists on social media as @eurovangelists on Instagram and @eurovangelists.com on Bluesky, or send us an email at eurovangelists@gmail.com. Head to https://maxfunstore.com/collections/eurovangelists for Eurovangelists merch. Also follow the Eurovangelists account on Spotify and check out our playlists of Eurovision hits, competitors in upcoming national finals, and companion playlists to every single episode, including this one!
It's our 100th episode! So we're talking about one hundred, the word, and "100 Years" the song. Oh no! Now what song will we feature when we have been podcasting for 100 years??We'll discuss apparent numberphile Five for Fighting, the etymology of hundred, cent, and related words.In Eurovision, we discuss France's classic winning song from 1965, "Poupee De Cire" by France Gall. And, a song paying tribute to it in 2025, "La poupée monte le son" by Laura Thorn representing Luxembourg.Find us on instagram here: https://www.instagram.com/gettingdownandwordy/And email us at gettingdownandwordy@gmail.comHuge thanks to Patsy Walker for the use of our theme song “Who's Wordy Now”!This week's promoted podcast is Ugly Radio. Find them anywhere you get podcasts or at this link: https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-ugly-radio/id1515895095Find them, us, and lots of other great podcasts on our podcast network podmoth.network
Bababam donne le LA à la musique ! A l'occasion de la Fête de la Musique le 21 juin, découvrez ces couples de chanteurs et chanteuses qui ont marqué la musique. Il était un compositeur de génie et elle donnait un relief hors du commun à ses chansons. Michel Berger et France Gall ont laissé derrière eux une foule de mélodies intemporelles. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Quels sont les copieurs de Chic, quelle est la position du pianiste et comment devenir un gorille, vous saurez tout ! Kate Bush - Babooshka Prosper - Juge NxWorries - Everybody Gets Down Feist - My Moon My Man (Boys Noize Classic Remix) Visage - Fade to Grey (12" version) OMD - Enola Gay Kurtis Blow - The Breaks The Jam - Going Underground George Benson - Give Me The Night Change - The Glow of Love feat. Luther Vandross Sister Sledge - I'm a Good Girl Paul Simon - God Bless the Absentee Michel Berger - La groupie du pianiste France Gall - Il jouait du piano debout The Feelies - The Boy With The Perpetual Nervousness Bro. Valentino - Ah Wo (Brand New Revolution)Linton Kwesi Johnson - Di Black Petty Booshwah Roxy Music - Same Old Scene Stevie Wonder - All I Do (Reverend P edit)Mary Clark - Take Me I'm Yours Was (Not Was) - Wheel Me Out Loose Joints - Is It All Over My FaceDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Génération 1960 /1970 Français avec Michel Fugain, Jeanne Manson, Joe Dassin, Charles Trenet, Gerard Lenorman, Dalida, Christophe, Françoise Hardy, Charles Aznavour, Sylvie Vartan, C Jérôme, Johnny Hallyday, Sacha Distel et Brigitte Bardot, Richard Anthony, Pierre Groscolas, France Gall, Sheila,
Génération 80 Special Français avec Art Mengo, France Gall, Michel Beger, Philippe Cataldo, Vivien Savage, Bernard Lavilliers & Nicoletta, Axel Bauer, Niagara, Herbert Leonard, Gerard Blanc, Felix Gray, Rose Laurent, Desireless, Jeanne Mas, Daniel Balavoine, Bashung, Alain Chamfort.
Soixante ans après la victoire de France Gall à l'Eurovision, Louane va représenter la France pour l'édition 2025. Elle a confié que la chanteuse était "une inspiration" pour elle.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
PODCAST - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels. "France Gall, une vie à toute épreuve (Partie 2)", c'est nouvel épisode de "Confidentiel".
Cette semaine, Anthony Martin vous raconte la suite du parcours hors du commun d'une artiste, d'une chanteuse, qui a atteint les sommets dans sa carrière. Pourtant, dans l'ombre, France Gall a connu les pires drames. Ce 14 mars, découvrez en podcast la seconde et dernière partie du "Confidentiel" France Gall. Une émission à retrouver sur RTL samedi 15 mars, à 13h30.
L'info du matin - Grégory Ascher et Justine Salmon vous expliquent pourquoi être extrêmement grossier quand on se fait mal permet d'avoir moins mal. Le winner du jour : - Une expérience unique dans la grotte de Lombrives en Ariège : Deep Time II, The Time of Art. Il faut être prêt à vivre 15 jours enfermés, sans lumière naturelle et sans montre. - Charles III s'associe à Apple pour créer "The King's Music Room", une émission de radio où il partage ses chansons préférées issues des films du Commonwealth, avec des titres de Diana Ross ou Kylie Minogue. Le flashback d'avril 1984 - La sortie de l'album "Débranche" de France Gall. - "Street Dance" de Break Machine, premier titre de hip-hop à connaître un succès commercial. - "On va s'aimer" de Gilbert Montagné, un grand classique de la chanson française. Les savoirs inutiles : - La Chapelle de Bethléem à Saint-Jean-de-Boiseau, près de Nantes, abrite des gargouilles inspirées de la pop culture. Lors de sa restauration en 1993, des statues d'Alien, de Gremlins et même de Goldorak y ont été ajoutées. 3 choses à savoir sur Chuck Norris Qu'est-ce qu'on teste ? - Le Kleenex Score, un nouveau concept qui évalue la probabilité qu'un film vous fasse pleurer. Une belle opération marketing autour des émotions au cinéma. Le jeu surprise : - Lionel de Montfrin, près de Nîmes, repart avec une box MORPHEE FLOW contenant 256 séances audio de yoga, pilates et stretching. La banque RTL2 : - Sandra de Monts de Randon, près du Puy-en-Velay, gagne 600 euros. - Aurélie de Chazot, près de Besançon, repart avec une box MORPHEE FLOW.
PODCAST - France Gall, icône de la chanson française, a su transformer son image de jeune chanteuse insouciante en une artiste affirmée et moderne. Entre triomphes, drames et résilience, revivez son destin hors du commun, au rythme de ses tubes intemporels. "France Gall, une vie à toute épreuve", c'est le nouvel épisode de "Confidentiel" (Partie 1).
Cette semaine, Anthony Martin vous raconte le parcours hors du commun d'une artiste, d'une chanteuse, qui a atteint les sommets dans sa carrière. Pourtant, dans l'ombre, France Gall a connu les pires drames. Ce 7 mars, découvrez en podcast la première partie du "Confidentiel" France Gall. Une émission à retrouver sur RTL samedi 8 mars, à 13h30.
En 1964, France Gall chantait Sacré Charlemagne. Mais le roi des Francs est-il réellement l'inventeur de l'école ? Quel a été son rôle dans l'histoire de l'Education ? L'historienne, Elsa Roland, docteure en sciences de l'Education à l'ULB, retrace les grandes lignes de l'histoire de l'éducation » Une séquence réalisée par Cécile Poss Sujets traités : Charlemagne, école, éducation, roi, Francs Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Y a même du France Gall... Gosh !Digable Planets - Jettin'Greentea Peng - One FootLoe Shimmy & Brent Faiyaz - For MeKaba & Hyas - Trop de MalKendrick Lamar - Heart Pt. 6Everything But The Girl - Missing Everything But The Girl - Each and EveryoneJonwayne - Afraid of UsHiTech & ZelooperZ - SHADOWREALMSheefy McFly - Thinkin' 'Bout YouDiana Ross - Upside DownThéodora - FASHION DESIGNAFrance Gall - Viens je t'emmène Basil Hardhaus 2 - Make Me Dance Phuture - Inside Out Propaganda - p: Machinery Propaganda - Duel Kraftwerk - The telephone Call Felix da Housecat - Ready 2 Wear David Bowie - Speed of Life Etienne Daho - Le grand sommeil Françoise Hardy - VIP Taxi Girl - Les armées de la nuit Taxi Girl - Aussi belle qu'une balle
Qui a inventé l'école ? Vous allez peut-être me répondre instinctivement "Charlemagne" en fredonnant la chanson de France Gall, mais désolé de vous décevoir : ce n'est pas lui. Alors, qui a bien pu avoir cette idée lumineuse d'enfermer les enfants dans des salles trop petites pour leur enseigner tout un tas de trucs qu'ils ne vont pas retenir ? Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.