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Jean-Jacques Goldman - On ira Thomas Dutronc - Jeune je ne savais rien Indochine - Sanna Sur La Croix Serge Gainsbourg - Sorry Angel Daysy & Joseph Kamel - Par Coeur Louane - Chiens Gauvain Sers - Dans Mes Poches Cœur De Pirate - Château de sable Etienne Daho - Saudade Santa - Dis-Moi Oui Emma Daumas - Tu seras Niagara - J'ai Vu James Blunt Feat Léa Paci - Cold Daniel Balavoine - Mon fils ma bataille Suarez - On S'en Fout Kyo - Hors Du Temps Sinclair - Ensemble Jean-Louis Aubert - La chanson qui guérit Renaud - Miss Maggie Hervé - Monde meilleur Sam Sauvage - La Fin Du Monde Marine - Cœur maladroit Calogero - Prendre racine Marie Flore - Tout Fait Pour Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) David Hallyday - Tu ne m'as pas laissé le temps Tibz - Nation Vivien Savage - La p'tite Lady Boulevard Des Airs - Demain de bon matin Feu! Chatterton - Allons Voir Blankass - La couleur des blés Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pat Angeli vous raconte l'histoire de cette chanson engagée de Bruce Hornsby, "The way it is", dont s'est inspiré Jean-Jacques Goldman ! Chaque jour sur RFM à 16h35 et 18h10, retrouvez toutes les histoires de vos tubes préférés dans le 16/20 RFM de Pat Angeli Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:14 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Médaille d'argent en deux de couple poids légers aux JO de Tokyo, elle vise, avec sa coéquipière Claire Bové, un nouveau podium aux JO à Paris cet été. Au micro de Frédéric Pommier, la rameuse d'aviron Laura Tarantola évoque "J'irai où tu iras", un des tubes de Céline Dion, sa chanteuse préférée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On connaît du monde et grâce à ça on a des nouvelles de Jean Jacques Goldman !
L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont évoqué une cérémonie des Jeux olympiques d'hiver annoncée comme grandiose. Le winner du jour - Un homme interpellé après avoir triché en plein examen du Code de la route. - Il utilise un chalumeau pour dégeler son toit et met le feu à sa maison. Le flashback du jour - Janvier 1986, un flashback 100% musique française. Renaud domine les ventes avec l'album "Mistral Gagnant", tandis que Jean-Jacques Goldman est en tête des classements de singles avec "Je te donne" en duo avec Michael Jones. Les savoirs inutiles - Pourquoi les flamants roses se tiennent souvent sur une seule patte. Cette position permet de limiter la perte de chaleur lorsqu'ils se trouvent dans l'eau froide ou saumâtre. La chanson du jour 5 Seconds of Summer "Youngblood" 3 choses à savoir sur Peter Pan Qu'est-ce qu'on fait ? - À Épinal, le salon SpinaBricks dédié aux passionnés de LEGO. - Partout en France, la Nuit des livres Harry Potter propose des animations pour les amateurs de l'univers du célèbre sorcier. Le jeu surprise (Ni oui ni non) - Flavien de Letteguives, vers Rouen, gagne un séjour Escapade Océane de deux nuits avec six soins dans l'un des quatre instituts Valdys Resort. La Banque RTL2 - Sandra de Saint-Étienne repart avec un coffret cadeau Marilou Bio "Bulle d'Hydratation". - Alice de La Malhoure, vers Saint-Brieuc, gagne 700 €.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean Jacques Goldman c'est des centaines de tubes… Mais aussi quelques petites bourdes quand même.
Jean Jacques Goldman c'est des centaines de tubes… Mais aussi quelques petites bourdes quand même.
On souhaite un bon anniversaire à Michael Jones avec le Music story de son duo avec Jean-Jacques Goldman "Je te donne", devenu un classique de la chanson française ! Chaque jour sur RFM à 16h35 et 18h10, retrouvez toutes les histoires de vos tubes préférés dans le 16/20 RFM de Pat Angeli Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La photo est connue, celle des trois hommes autour d'une table, Brel, Brassens et Ferré, héros de la chanson française qui se rencontrent durant deux heures dans un appartement parisien, un 6 janvier 1969. La société de cette fin de décennie est complètement chamboulée. Les jeunes parlent de Mao, de Cuba, de la fin du capitalisme, d'une nouvelle ère de fraternité, d'une société où on ne serait plus obligé de se tuer au travail ni de faire son service militaire. La publicité entre partout dans nos vies, les couleurs explosent en flashy, les jupes sont de plus en plus courtes, les mecs se laissent pousser des barbes à la Jésus Christ superstar, bref, les jeunes n'en ont plus que pour les bonnes vibrations.Pourtant, dans cet appartement du VI° arrondissement, rien n'y paraît. Pour peu, on se croirait encore après-guerre, il y a vingt ans, une éternité, pourtant. Ben justement, c'est l'occasion d'en parler de cette société, et puis de la chanson, non ne sommes pas les plus grands, la question les ennuie, les met mal à l'aise. Brel avait bien raison en s'asseyant de dire : Alors, qu'est-ce qu'on va bien raconter comme conneries ?C'est une conversation comme on en aurait eu une au bistrot. Et c'est sans doute ça qui la rend exceptionnelle car c'est Brel, Brassens et Ferré. Imaginez ça aujourd'hui ! Déjà en 1992, on avait réuni Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Yves Simon et Alain Souchon, en écho à cette fameuse table ronde. Mais qui, déjà, pour s'en souvenir ? La preuve que ces trois-là étaient des mythes de leur vivant. Brel n'avait que 39 ans, Brassens 47, Ferré 52. La réunion d'une œuvre monumentale et d'une personnalité exceptionnelle est déjà chose rare mais imaginez-en trois autour de la même table. Et trois artistes qui n'ont que faire à ce moment précis de leur égo, de prouver qu'ils sont meilleurs en ceci ou cela que celui assis à côté de lui. Non, il y a cette absence totale de concurrence qui donne un accent de sincérité comme on n'en a entendu que trop rarement voire jamais. Ferré admire Brel et Brassens, il l'avait déjà dit, mais ça se voit, ça se sent durant ces deux heures de rencontre.Brel et Brassens sont copains de galères, celles des débuts, d'avant la reconnaissance du public. Et puis finalement, aucun n'exerce un métier. Ils revendiquent tous les trois être des hommes qui ont eu la chance de ne pas devoir entrer dans le moule d'une société qui broie les personnalités et les rêves d'enfant. Ce sont des gamins lucides, travailleurs, qui donnent de leur personne, allez chanter 300 galas par an loin de chez vous et puis en plus écrire des chansons, faire des disques et donner des interviews. Ce n'est en clair pas trois interviews parallèles mais une conversation de trois copains d'alors, trois copains d'abord qui ont soulevé plus de passion et d'admiration sincères que l'ensemble de tous les réseaux sociaux réunis.
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Mans Zelmerlow - Should've Gone Home Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones - Juste après Marie Flore - Tout Fait Pour Kyo - Hors Du Temps Leman - Le Chat Etienne Daho - Tombé Pour La France Gaëtan Roussel - Je reste là Jean-Louis Aubert - La chanson qui guérit Doriand - Au Diable Le Paradis Calogero - Avant Toi Indochine - J'ai demandé à la Lune Big Soul - Le Brio Mat Bastard - Stand As One Benson Boone & Philippine Lavrey - In The Stars Zazie - Rue De La Paix Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis sa prestation remarquée du haut de la Tour Eiffel pour les JO 2024, Céline Dion travaille sur un nouvel album. L'occasion pour la canadienne de remonter en haut des Charts, et peut-être de collaborer de nouveau avec Jean-Jacques Goldman... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin des années 70, Véronique Sanson est la plus grande star féminine du métier français. Elle est ainsi la première chanteuse à tenir l'affiche du Palais des Sports, à Paris, trois soirs à 4600 sièges en 1979, ce seront trois semaines deux ans plus tard. Mais si sa carrière atteint des sommets, on ne peut pas en dire autant de sa vie privée : le rêve américain du mariage sans attendre avec Stephen Stills a cédé la place au cauchemar de la femme battue. Mais si l'alcool, cocaïne et violence conjugale sont au menu du quotidien, rien ne transparaît en public. Pourtant, en 1980, Véronique Sanson est de retour en France. Elle a obtenu le divorce de Stephen Stills mais pas le passeport de leur fils de six ans, qui lui permettrait de le faire sortir des États-Unis. La bataille judiciaire va durer des mois et des années, une bataille durant laquelle la panne d'inspiration s'installe. Elle qui pouvait composer le matériel d'un album en une semaine ne sort plus rien, trouvant sa musique vieille et dépassée, au milieu du grand tourbillon de ces années-là. Le retour a lieu avec un album à la pochette blanche : un immense point d'interrogation pour ceux qui le sortent du bac des disquaires en cette année 1985. Car oui, Véro a raison, la musique a sérieusement changé avec la New Wave et le hard rock britannique, le funk et le métal américain. France Gall occupe toute la place, Jean-Jacques Goldman s'impose, alors la question est : son public existe-t-il encore ? La réponse est oui : les réactions de la presse sont excellentes et les ventes d'albums suivent car les nouvelles chansons de Véronique Sanson tournent sur les toutes nouvelles radios libres de la bande FM. Rien n'a donc changé dans le cœur des Belges et des Français, elle joue tout le mois de novembre à l'Olympia avant d'innover l'année suivante, avec Chacun son tour, la double tournée en compagnie d'Alain Souchon.Trois ans plus tard, son nouvel album confirme qu'elle fait plus que survivre aux années 80, un succès qui lui vaut à la fin de la décennie de rejoindre la bande des Enfoirés en compagnie de Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Michel Sardou et Jean-Jacques Goldman. Tant d'artistes dits de Variétés n'ont pas réussi à garder leur public durant les années 80, probablement les plus foisonnantes de l'histoire de l'industrie musicale. Ce ne fut pas le cas de Véronique qui après un coup de mou pour cause de vie privée gardera sans faille son statut de star établie, bien que plus discrète, et bien que toujours aussi fragilement reliée au monde qui l'entoure.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plus de vingt ans, Amel Bent fait vibrer la scène française avec une voix qui traverse les modes et les générations. Propulsée par l'inoubliable « Ma philosophie », elle n'a jamais cessé d'explorer, de surprendre et de s'affirmer, naviguant avec aisance entre R&B, pop et variété sans jamais se laisser enfermer dans une case.Dans cet épisode, je vous invite à la redécouvrir autrement : loin des singles qui ont marqué les charts, on plonge ensemble dans les pépites cachées de sa discographie façonnées en collaboration avec des artistes masculins. Ces titres discrets, parfois oubliés et souvent méconnus, mais qui révèlent toute la richesse de son univers et la finesse de son interprétation.Album après album, je vous propose de naviguer au cœur de ces chansons qui méritent une seconde écoute, un nouveau regard, ou simplement une chance de vous toucher aujourd'hui comme elles auraient pu le faire hier.Un voyage musical qui s'adresse aux fans de la première heure, aux curieux… et à tous ceux qui aiment se laisser surprendre par une artiste qui n'a jamais cessé de se réinventer.Crédits de l'épisode : - “Crie hie” (Eugene Fredy / Jérôme Rastello)- “A mon amour” (Amel Bent, Aymeric Westrich, Roland Jericho, Rami Khalifé)- “Pardonnez-moi” (Kery James, Aymeric Westrich)- “Scandale” (Amel Bent, Diam's, Bobby Bouchee, Sven Regener, Richard Pappik, Eckhard Fischer, J. Friederichs, Volodia)- “Je reste seule” (Charles Aznavour, Volodia)- “A 20 ans” feat. Diam's (Amel Bent, Diam's, Grégory Gallerne, Jérémie Charbonnel, Volodia)- “Charles” (Eodie Hesme, David Gategno, Gary Fico, Leny Magoufakis)- “Où je vais” (Amel Bent, Tunisiano, Jérôme Sebag, Volodia)- “Cette idée-là” (Rodolphe Gagetta, Pierre-Antoine Melki, Volodia- “Famille décomposée” (Amel Bent, Ian Aledji, Tunisiano, Volodia)- “Mineure” (Maxime Le Forestier, Volodia)- “Si j'en crois” (Jean-Jacques Goldman, Volodia)- “Regarde-nous” (Amel Bent, Simeo, Aymeric Mazaudier, Roger Cook, Kore, Volodia)- “Les temps qui courent” (François Welgryn, David Esposito, Kore, Volodia)- “Viens jusqu'à moi” (Paul Manners, Francesco De Benedittis, Davide Esposito, François Welgryn, Blair Mackichen)- “Si on te demande” (Kerredine Soltani, The Flashtracks, Renaud Rebillaud)- “Une star” (Martin Rappeneau, Caroline Lesieutre, Leny Magoufakis, David Esposito, Gary Fico)- “1,2,3” feat. Hatik (Amel Bent, Hatik, Dadju, Vitaa, Renaud Rebillaud)- “Tourner la tête” (Slimane, MKL)- “Lossa” feat. Benny Adam (Amel Bent, Benny Adam, Vitaa, John Mamann)- “Météore” feat. Nadjee (Amel Bent, Nadjee, MKL, Sébastien Rousselet- “La norme” (Amel Bent, John Mamann, Seysey, Hamza Meghouar)- “Assis par terre” (John Mamann, Lionel Florence)- “Il nous faut” (Tom Dice, Cécile Gabrier, John Mamann, Elisa Tovati)- “Love life” feat. KIKA (John Mamann, RedOne, Alex P, Bjorn Djupstrom, Leo Katz, Kika)- “Plus longtemps qu'une chanson” - Live au zénith de Paris 2010 (Ycare)L'épisode contient également un extrait des interviews d'Amel Bent pour :- “Dites-moi tout” (Direct 8, 2007)- “C à vous” (France télévisions, 21/01/2021)- SFR Music (2009)- Actustar (2011)- Purebreak (2019)- Vervaine Underground (Europe 1, 05/03/2022)- L'invitée de Pascal Nègre (RFM France, 10/10/2021)- NRJ (24/05/2019)- La boîte à secrets (France 2, 21/10/2022)- Clique (Canal+, 20/03/2025)- 100% Radio (26/05/2010)Et un extrait du générique de l'émission “Nouvelle star” (M6).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plongez dans les coulisses de « Rouge », l'album culte de Jean-Jacques Goldman sorti en 1993.Dans cet épisode, découvrez comment Goldman, Carole Frédérics et Michael Jones ont uni leurs talents pour créer un disque engagé, marqué par des sonorités puissantes et des thèmes sociaux intemporels. À travers anecdotes et analyses, nous retraçons le parcours du trio, de leurs débuts dans les années 80 à la naissance de cet opus emblématique.À retenir :La genèse de l'album « Rouge » et son impact en 1993.Les inspirations derrière des titres forts comme « Juste après ».L'approche unique de Goldman pour aborder des sujets sociaux et politiques.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, Jean-Jacques Goldman, George Michael et Jane Birkin.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Calogero - 1987 Francis Cabrel - Animal Vernis Rouge - La Fille Marine - Cœur maladroit Feu! Chatterton - Allons Voir Indochine - No Name Les Rita Mitsouko - Andy Rori - Plus Jamais Manu Chao - Je ne t'aime plus Justin Nozuka Feat Zaho - Heartless Etienne Daho - Epaule Tattoo Axel Bauer et Zazie - À ma place Malo - I Believed Jean-Jacques Goldman - Je marche seul Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier, on commémorait le 8ème anniversaire de la disparition de Johnny Hallyday... En 1986, le 6 novembre exactement, sortait « Gang » l'un de ses meilleurs albums. Parmi les tubes incroyables écrits et composés par Jean-Jacques Goldman, il y avait ce duo avec Carmel : « J'oublierai ton nom », chanson avec laquelle, nous lui rendons hommage ce matin... Ecoutons « J'oublierai ton nom » interprété par Johnny Hallyday & Carmel Ecoutez Le tube de la matinale avec Vincent Perrot du 06 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
Les Enfants d'Europe 1 vous plonge dans la musique des années 1960 à 1980. Ombline Roche et Julien Pichenet revisitent les grands succès français et internationaux, des tubes de Michel Berger à l'électro-pop de Desirless, en passant par Joe Dassin et Claude François. L'émission s'appuie sur des archives mythiques comme la prestation de The Who en 1970 dans Musicorama, et évoque l'évolution musicale jusqu'à l'arrivée des clips sur M6. Un voyage nostalgique et festif à travers trois décennies de hits.À retenir :Michel Berger, Joe Dassin, Jean-Jacques Goldman et Claude François au cœur de l'émission.Archives exclusives : The Who en live dans Musicorama (1970).Focus sur l'impact des années 1980 avec Desirless et la révolution des clips.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, découvrez les coulisses de « Je m'en vais », le titre emblématique de Vianney. Plus qu'une chanson d'amour, ce morceau évoque le départ et la quête de liberté. Vous apprendrez comment cette composition, née en bord de mer, a transformé la carrière de l'artiste, notamment grâce aux conseils de Jean-Jacques Goldman, jusqu'à sa consécration aux Victoires de la Musique. Une plongée dans les inspirations et les secrets de fabrication de ce tube devenu culte.À retenir :Origine et sens profond de « Je m'en vais » : émancipation et liberté.L'impact décisif sur la carrière de Vianney et l'influence de Jean-Jacques Goldman.Anecdotes sur la création et la reconnaissance aux Victoires de la Musique.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Calogero - J'ai le droit aussi Niagara - Assez ! Leman - Le Chat Vernis Rouge & Zaoui - Comme des loups Dolly - Je n'veux pas rester sage Achile - Millions De Coeurs Clara Luciani - Cette Vie (Radio Edit) Serge Gainsbourg - Aux enfants de la chance Louis Matthieu Joseph & Anna Chedid - F.O.R.T St Graal - Les Garçon Et Les Filles David Hallyday - Tu ne m'as pas laissé le temps Hervé - Monde meilleur Raphaël - Cela nous aurait suffi si tu nous avais appris Boulevard des Airs - Emmène-moi Renaud - Mistral Gagnant Renan Luce - La lettre Mani - Bang Bang Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones - Juste après Puggy Feat Maelle - Mirror Izia - Mon cœur Gerald De Palmas - Elle Danse Seule Pierre Garnier - L'horizon Téléphone - Un autre monde Kyo - Hors Du Temps Styleto - problème problème Big Soul - Le Brio BB Brunes - Stéréo Indochine - J'ai demandé à la Lune Louise Attaque - Ton Invitation Aline - Elle m'oubliera Benson Boone & Philippine Lavrey - In The Stars Eskobar & Emma Daumas - You Got Me Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les années 80, ça nous plaît, hein. La bonne musique funky, la pop électro, les synthés, la liberté de ton, la grosse éclate permanente. Franchement, on a vécu pire comme décennie, et probablement pas mieux. En 1985, on était au beau milieu du parcours et franchement, si on nous avait dit que cela n'allait pas durer ainsi, on se serait tous mis à freiner des quatre fers pour y rester le plus longtemps possible. Et donc aujourd'hui, un tas de gens nous disent tout le bien qu'ils pensent de ces années 80 même s'ils n'étaient pas nés ou étaient haut comme trois pommes, et encore, seulement à la fin. Et donc, je peux vous dire que les vivre, c'était quelque chose. Tenez 1985, on nous bassine toujours, et à raison, le même Live Aid mais grands dieux, il ne s'est pas passé que ça. 1985, c'est l'année du triomphe sans précédent de Dire Straits, quatre hits phénoménaux sur le même album … l'année où le Thriller de Michael Jackson atteint les 42 millions ‘exemplaires … du retour phénoménal de Kate Bush … et où Phil Collins règne sans partage sur le métier du disque … 1985, c'est bien l'album Positif de Jean-Jacques Goldman … du premier album de Jeanne Mas … Serge Gainsbourg remplit le Casino de Paris, Luc Besson débarque avec son ovni Subway, et puisqu'on parle cinéma, on court voir par millions Trois hommes et un couffin, Rambo II, Retour vers le futur, Out of Africa et un film pour ados, avec des ados, intitulé The breakfast Club.Pour nous, en Europe, et surtout en Belgique, le mec qui chante le générique final, on le connaissait déjà depuis des années, c'est Jim Kerr de Simple Minds. Mais pour la plupart des Américains, c'est une découverte qui vaut au groupe leader de la New Wave de faire une improbable percée dans ce pays où le son de cette musique ne s'est pas encore vraiment imposé. Le succès énorme et surprise du single vaut à Simple Minds d'être du bon côté de l'Atlantique le jour du Live Aid, à Philadelphie. Ah ben oui, quand U2 fait ce qui est pour nous, sa légendaire prestation sur la scène de Wembley vers 17.15, il est 9.15 à Los Angeles. Pas évident d'être devant sa télé. Tandis que pour Simple Minds, il est 14.00, un jour de week-end. Tout est dit. Alors justement, l'album que le groupe doit sortir à l'automne, pas question de le rater ; il est d'autant plus attendu que la prestation de Jim Kerr a été remarquée au Live Aid. Ah, il sort du lot, le gars, il a une attitude particulière, bien rodée par des années de succès à travers l'Europe. Et de fait, ce septième album de Simple Minds, qui s'intitule Once Upon A Time, je ne dois pas vous traduire, c'est le Purple Rain de Simple Minds : non seulement celui qui se vendra le plus, grâce au marché américain, mais aussi le meilleur d'un groupe qui nous en avait pourtant déjà sorti de solides. Quarante ans plus tard, avec ses cinq tubes devenus des classiques, il marque d'une pierre blanche le milieu d'une décennie d'exception. Car parmi tant d'autres chefs d'œuvres inoxydables parus cette année-là, il est le révélateur du fait que jamais la musique pop n'a atteint un tel niveau de qualité et de production. Et quand on mettait l'album sur la platine, il commençait comme ceci …
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 20 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mans Zelmerlow - Should've Gone Home Marc Lavoine, Catherine Ringer - Qu'est-ce que t'es belle Styleto - Problème Problème Indochine - L'amour Fou Les Innocents - Colore Marguerite - La Maison Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Francis Cabrel - C'est écrit St Graal - Les Garçon Et Les Filles Matmatah - Lambe An Dro Elisa Tovati & Tom Dice - Il nous faut Superbus & Rori - Butterfly Sinsemilia - Tout Le Bonheur Du Monde Gérald de Palmas - Rose pleure Serge Gainsbourg - Sorry Angel Guillaume Grand - Toi & Moi Tryo - L'hymne de nos campagnes Puggy Feat Maelle - Mirror Clara Luciani - Courage Kyo - Chaque Seconde Pierre Garnier - L'horizon Jacques Higelin - Pars Gaetan Roussel - Je Reste La Boulevard Des Airs - Je Rentre A La Maison Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones - Juste après Calogero - Voler De Nuit Eskobar & Emma Daumas - You Got Me Big Soul - Le Brio Simple Plan ; Marie-Mai - Jet Lag Bon Air - Sauvage Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:07 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Elle vient de sortir "45, rue d'ULM" (ed. Flammarion), récit dans lequel elle revient sur les lieux de ses années d'étude à l'ENS. Au micro de Frédéric Pommier, Eliette Abécassis évoque "Puisque tu pars" de Jean-Jacques Goldman, titre qui lui rappelle son départ pour les USA quand elle avait 24 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Florent Pagny a connu une carrière faite de hauts et de bas. Après une période d'oubli, il revient en force grâce au titre Si tu veux m'essayer, initialement prévu pour une autre artiste. Ce tournant décisif est marqué par une rencontre clé avec Jean-Jacques Goldman, qui relance sa créativité et sa popularité. Cet épisode retrace les étapes de cette renaissance, entre obstacles médiatiques et reconquête du public.À retenir :Une rencontre avec Jean-Jacques Goldman comme déclencheur du renouveau.Si tu veux m'essayer : un titre salvateur et inattendu.Une stratégie de réinvention face aux défis de l'industrie musicale.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mans Zelmerlow - Should've Gone Home Manu Chao - Je ne t'aime plus Louane - Chiens Charlotte Cardin - Confetti Raphaël - La petite misère Benjamin Biolay - Juste avant de tomber Louis Bertignac - Jack Gaetan Roussel - Je Reste La Sam Sauvage - La Fin Du Monde (Radio Edit) Les Innocents - L'autre Finistère Gauvain Sers - Dans Mes Poches Sinsemilia - Tout Le Bonheur Du Monde Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones - Juste après Justin Nozuka Feat Zaho - Heartless Feu! Chatterton - Monde Nouveau Vanessa Paradis - Tandem Tibz - Nation Vernis Rouge - La Fille Arno Elias - Une Question D'habitude Serge Gainsbourg - Aux enfants de la chance Jeremy Frerot - Tout L'or Du Monde Superbus & Rori - Butterfly John Mamann - Love Life Montemarco - Poupée Francis Cabrel - La cabane du pêcheur Calogero - 1987 La Grande Sophie - Du Courage James Blunt Feat Léa Paci - Cold Les Rita Mitsouko - Les histoires d'A. Julien Doré - Moi Lolita Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode des « Enfants d'Europe 1 », Ombline Roche nous embarque dans un voyage musical vibrant des années 60 à 80. Entre tubes incontournables et anecdotes inédites, l'émission rend hommage aux artistes qui ont marqué l'histoire de la radio et de la chanson française.On y retrouve Jean-Jacques Goldman, Ike & Tina Turner, les Beach Boys, mais aussi des histoires étonnantes comme celle d'Hugues Aufray, révélé par Europe 1 grâce à un concours auquel il a été inscrit par surprise. Chaque séquence est une plongée nostalgique dans une époque riche en émotions et en découvertes musicales.À retenir :Hugues Aufray, révélé par « Les Numéros 1 de demain », devient une figure emblématique.L'interprétation explosive de « Proud Mary » par Ike & Tina Turner.Le lien fort entre Europe 1 et des artistes comme Nicolas Perrac ou Jean Schultes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au printemps 1945, il y a du monde au Louvre, aujourd'hui. Les visiteurs ont tous revêtu leur tenue du dimanche pour venir au grand musée. On n'imagine plus ça, aujourd'hui. Ils sont venus voir, entre autres, mais principalement elle, La Joconde, évidemment. Une Joconde placée sur un chevalet, de sorte que le public puisse faire le tour du tableau. On n'imagine plus ça, non plus.Pourquoi je vous raconte ça ? Et bien parce qu'un jeune photographe de 32 ans s'y trouve pour un reportage et qu'il va prendre une photo comme on le fait encore rarement, sinon jamais. En effet, au lieu de prendre l'image de Mona Lisa, ce qui n'aurait pas manqué d'intéresser les lecteurs de publications, il photographie le public, six personnes en plan rapproché, trois hommes, deux femmes et un enfant dont on devine l'émotion dans le regard ébloui, interpellé, fasciné, pris dans son flash. Sans doute faut-il voir dans ce coup de génie, la trace d'un homme qui connaît aussi bien les gens, le public qu'il capte à toute heure dans les rues, que les peintres. Certains des plus grands plus d'entre eux sont d'ailleurs ses voisins, à Montrouge. Et oui, bien avant qu'on y entende résonner la voix du jeune Jean-Jacques Goldman, à Montrouge, cette localité collée à Paris, au-delà du périphérique parisien, abrite l'atelier de photographie de Robert Doisneau, originaire d'une commune voisine. Et de l‘atelier du célébrissime Fernand Léger, il passera à celui de Picasso avec des portraits qui ne manquent pas d'humour, l'incroyable Giacometti au milieu de ses statues longilignes, Niki de Saint Phalle, à table entre deux de ses monumentales nanas ou encore le dessinateur Sempé qui projette sur le mur et lui-même une de ses foules innombrables de petits personnages qui tentent de monter dans le même bus. Ami de Jacques Prévert, Robert Doisneau est un artiste qui aime les artistes. Cela lui permet d'approcher tout le monde, même avant la starification comme la jeune Brigitte Bardot encore mannequin, 16 ans, mais déjà la coqueluche d'un magazine féminin. Resplendissante en tenue de bal, elle contraste avec un Orson Welles gouailleur, un ballon à la main au comptoir d'un bistrot. Le bistrot est un incontournable chez Doisneau, comme pour la majorité des Parisiens de l'époque, la pièce supplémentaire de tous les appartements du quartier, comme il aimait à le dire. Alors, quoi de plus normal de prendre une photo de la jeune et rebelle Isabelle Huppert se faisant servir un canon de rouge au comptoir, sous le regard de tous ces messieurs autour d'elle. Ou la même année 1985, et toujours en noir et blanc, la merveilleuse Sabine Azéma, buvant à la paille à la terrasse de chez Gégène. D'ailleurs, c'est simple, si vous aviez voulu croiser Robert Doisneau, à l'époque, il suffisait de vous pointer en fin de journée au café Chez Fraysse, rue de Seine, à St Germain. C'est là qu'il retrouvait quelques amis écrivains dont Jacques Prévert mais aussi Robert Giraud, frère d'argot de René Falet et Michel Audiard. Et puis des peintres, un patron de presse, un prof des Beaux-Arts, l'école est juste en face. Et tout ça, discute, boit le coup, Doisneau qui n'a jamais fini sa journée sortira plus d'une fois son appareil pour prendre des clichés d'une époque où on savait encore vivre ensemble. On terminera le parcours avec un splendide cliché de la grande Simone de Beauvoir, seule à table, sur la moleskine d'une banquette du Café de Flore, à l'époque où il était encore exclusivement le rendez-vous d'artistes. On veut cette époque authentique, elle nous appelle, dommage qu'on n'y ait pas plus prêté attention à l'époque, et heureusement qu'il y avait des gens comme Doisneau pour l'immortaliser en soulignant le merveilleux qui planait dans l'air.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Fatima Aït Bounoua, professeure de français, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Julien Doré - Le Lac Jacques Higelin - Pars Lenaïg - Aussi Simple Que Toi Leman - Les étoiles Feu! Chatterton - Allons Voir Dan Black & Louane - Orchestra Vivien Savage - La p'tite Lady Puggy Feat Maelle - Mirror Saez - Jeune et con Vianney - Pas Là Camélia Jordana - Facile Louise Attaque - Léa Superbus - Radio Song Coeur De Pirate - Oublie-Moi Bernard Lavilliers - On The Road Again Josef Salvat - Open Season (Une Autre Saison) Jean-Louis Aubert - Temps à nouveau Rori - Vérité Gauvain Sers - Y'a Plus De Saisons Santa - Dis-Moi Oui A Caus' Des Garçons - A Caus' Des Garçons Indochine - L'amour Fou Louane - Chiens Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones - Juste après BB Brunes - Aficionado Axel Bauer et Zazie - À ma place Manu Chao - Je ne t'aime plus Raphaël - L'année la plus chaude de tous les temps James Blunt Feat Léa Paci - Cold Calogero - Prendre racine Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'info du matin - Ce matin, Grégory Ascher et Justine Salmon ont expliqué pourquoi voyager en solo, c'est la liberté sans compromis. Le winner du jour - En Allemagne, une femme rend à la Grèce une antiquité qu'elle avait volée il y a cinquante ans. - En Belgique, Mark vend un avion de chasse soviétique pour 17 000 €. Le flashback du jour - Mai 1995 : diffusion sur TF1 de la série américaine "Melrose Place" et succès de Céline Dion avec "Pour que tu m'aimes encore", écrit et composé par Jean-Jacques Goldman. Le savoir inutile - En Islande, il y a deux fois plus de moutons que d'habitants : environ 800 000 contre 400 000 Islandais ! La chanson du jour - Rod Stewart "Baby Jane" Les 3 choses à savoir sur Louise Attaque Qu'est-ce qu'on teste ? - Un nouveau Uno version Billie Eilish, avec quatre cartes inédites imaginées par la chanteuse, dont la carte "reveal hands" qui oblige tous les joueurs à montrer leurs cartes jusqu'au tour suivant. Le jeu surprise (le petit bac) - Audrey de Corbières (vers Aix-en-Provence) gagne un séjour 2J/1N à Europa Park. La Banque RTL2 - Sandra d'Annemasse (Haute-Savoie) gagne 600 €. - Émilie de Maure (vers Pau) remporte un séjour 2J/2N pour deux personnes dans un des quatre instituts Valdys Resort. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Helena - Mauvais Garçon Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones - Juste après Rori - Vérité Alain Bashung - Residents De La Republique Benjamin Biolay - Juste avant de tomber Superbus & Hoshi Feat Sirkis - Lola Calogero - En apesanteur Boulevard Des Airs - Je Rentre A La Maison Vanessa Paradis - Bouquet Final Manu Chao - Je ne t'aime plus Vianney - Je m'en vais Niagara - Assez ! Feu! Chatterton - Allons Voir Marc Lavoine - Les tournesols Julien Doré - Chou Wasabi Charlélie Couture - Comme un avion sans aile Adrien Gallo & Billie - Sarah Sahara Charlotte Cardin - Feel Good Alain Souchon - Sous les jupes des filles Gaetan Roussel - Je Reste La Indochine - L'amour Fou Renaud - Miss Maggie Lenaïg - Aussi Simple Que Toi Axelle Red - Je T'attends Le Soldat Rose - Frere Et Soeur Emma Daumas - Tu seras Margaux Avril - L'air de rien Taxi Girl - Cherchez le garçon Raphael - Schengen Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'événement télé de la semaine : Céline Dion est l'invitée d'un documentaire inédit diffusé sur M6, documentaire consacré à son album mythique "D'Eux", écrit par Jean-Jacques Goldman. Album qui fête cette année ses 30 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
mélange azimut pour public épicurien....
Jean-Jacques Goldman - Bonne idée Corson - Raise Me Up (Je Respire Encore) Camille Yembe - Coups De Soleil Les Rita Mitsouko - Andy Calogero - En apesanteur Hoshi - Nouveau Jour Charlotte Cardin - Confetti BB Brunes - Coups et blessures Adrien Gallo & Billie - Sarah Sahara Atlantique - Les Eaux De Mars Therapie Taxi - Candide Crush Angele - Tout Oublier Juliette Armanet - Flamme Serge Gainsbourg - No Comment Marie-Pierre Arthur - Si Tu Savais Hervé - Monde meilleur Etienne Daho - Saudade Rori - Vérité Téléphone - New York avec toi Louise Attaque - Du Monde Tout Autour Ycare - J'y Crois Encore Kyo - Hors Du Temps Indochine - La belle et la bête Sinsemilia - Tout Le Bonheur Du Monde Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Clara Luciani - Courage Art Mengo - La mer n'existe pas Mat Bastard - Stand As One Luna Parker - Tes états d'âme Eric Superbus - Strong And Beautiful Dan Black & Louane - Orchestra Alain Souchon - Sous les jupes des fi Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Français préféré des Français, véritable machine à tubes, Jean-Jacques Goldman a pourtant galéré avant de réussir. Un chemin semé d'embûches avant, enfin, de connaitre le succès en 1981 avec "Il suffira d'un signe". Et c'est un peu grâce à RTL ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:36 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Tout cet été, nous réécoutons les entretiens de Frédéric Pommier. Aujourd'hui, c'est avec le chanteur Ben Mazué. Il évoque "Veiller Tard" de Jean-Jacques Goldman, artiste qu'il a beaucoup écouté dans son enfance. Il admire la grande qualité de ses textes. (Rediffusion de l'émission du 03/03/2025) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Découvrez le portrait sonore d'Elisa Tovati ! Chanteuse, actrice et passionnée de cuisine, elle se livre sur sa carrière et sa vie.De son amour pour Jean-Jacques Goldman à ses collaborations avec Calogéro et Marc Lavoine, plongez dans l'univers musical d'une artiste aux multiples facettes.Laissez-vous surprendre par ses origines multiculturelles (Russie, Pologne, Maroc) et ses talents cachés de pâtissière. Un épisode riche en émotions et en anecdotes !Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Zaz se livre avec sincérité : ses rencontres marquantes, dont Jean-Jacques Goldman, et une ascension inoubliable du Mont Blanc guitare à la main. Un voyage sonore entre émotions, musique et dépassement de soi.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière, ici en matière de politique. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 09 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, dans Culture Médias, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, il y a du changement à l'animation de Télématin, Jean-Jacques Goldman va faire son retour et la (presque) disparition de «Questions Pour un champion».Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Jacques Goldman - Au bout de mes rêves Tryo - Greenwashing Santa - La différence Marc Lavoine - Pour une biguine avec toi -M- & Lamomali - Je suis Mali Vernis Rouge & Zaoui - Comme des loups Aliose - Me Passer De Toi Lisa Pariente - Pas banale Dolly - Je n'veux pas rester sage Gaëtan Roussel - Inoubliable Zazie - Je suis un homme David Hallyday - Tu ne m'as pas laissé le temps Izia - Mon cœur Renaud - Mistral Gagnant Animateurs - Alexis-Made In France Eddy De Pretto - LOVE'n'TENDRESSE Gérald De Palmas - Sur la route Helena - Mélatonine Jean-Louis Aubert - Juste Une Illusion Vannessa Paradis - Bouquet Final / Embargo 06/06/25 Charlotte Cardin - Feel Good Calogero - Prendre racine Marie-Flore - Promis Jure Clara Luciani - Courage Axelle Red - Je T'attends Josef Salvat - Open Season (Une Autre Saison) Indochine - L'aventurier Feu! Chatterton - Allons Voir Leman - Les étoiles Alain Bashung - Madame rêve Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre Benichou ne comprend rien aux paroles des chansons de Jean-Jacques Goldman. Est-ce qu'on a le droit d'avoir faim et froid ou pas !? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 28 mai 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 28 mai 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.