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Dans cet épisode de Culture Médias, Thomas Isle accueille Joseph Chédid et Micky Green pour une rencontre musicale autour de leur titre « Silence », interprété en live. Joseph revient sur son expérience auprès de Johnny Hallyday et les défis d'appartenir à une famille d'artistes. Micky Green, ancienne mannequin, raconte son installation en France et son amour pour la culture française. Ensemble, ils partagent leurs influences, leur processus créatif et une passion commune pour la musique.À retenir :Live exclusif : Joseph Chédid & Micky Green interprètent « Silence ».Coulisses : Joseph parle de Johnny Hallyday et de la réalité d'une famille d'artistes.Parcours : Micky Green, de mannequin à chanteuse, et son attachement à la France.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Culture Médias, Thomas Isle réunit des personnalités aux univers variés :Les origines de Picsou dévoilées grâce aux archives Glénat.Philippe Lelouch et Adil Rami nous plongent dans les coulisses de la pièce à succès Le Jeu de la Vérité.Hinaupoko Deves, Miss France 2026, partage son parcours et ses ambitions artistiques.Enfin, Joseph Chédid et Mickey Green offrent un live envoûtant avec leur titre Silence.Un rendez-vous riche en humour, émotion et créativité, à ne pas manquer !À retenir :Théâtre : Philippe Lelouch et Adil Rami sur scène.Mode & musique : Hinaupoko Deves, Miss France 2026, et ses projets artistiques.Live musical : Joseph Chédid & Mickey Green interprètent Silence.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Culture Médias, Thomas Isle accueille Joseph Chédid et Micky Green pour une rencontre musicale autour de leur titre « Silence », interprété en live. Joseph revient sur son expérience auprès de Johnny Hallyday et les défis d'appartenir à une famille d'artistes. Micky Green, ancienne mannequin, raconte son installation en France et son amour pour la culture française. Ensemble, ils partagent leurs influences, leur processus créatif et une passion commune pour la musique.À retenir :Live exclusif : Joseph Chédid & Micky Green interprètent « Silence ».Coulisses : Joseph parle de Johnny Hallyday et de la réalité d'une famille d'artistes.Parcours : Micky Green, de mannequin à chanteuse, et son attachement à la France.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Culture Médias, Thomas Isle réunit des personnalités aux univers variés :Les origines de Picsou dévoilées grâce aux archives Glénat.Philippe Lelouch et Adil Rami nous plongent dans les coulisses de la pièce à succès Le Jeu de la Vérité.Hinaupoko Deves, Miss France 2026, partage son parcours et ses ambitions artistiques.Enfin, Joseph Chédid et Mickey Green offrent un live envoûtant avec leur titre Silence.Un rendez-vous riche en humour, émotion et créativité, à ne pas manquer !À retenir :Théâtre : Philippe Lelouch et Adil Rami sur scène.Mode & musique : Hinaupoko Deves, Miss France 2026, et ses projets artistiques.Live musical : Joseph Chédid & Mickey Green interprètent Silence.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this deeply personal and inspiring episode, Dr. Nancy Chedid—surgeon, educator, writer, musician, and cultural bridge—shares the extraordinary journey that shaped her life across the United States and Lebanon. From training at Yale, Johns Hopkins, NYU, and Harvard to rebuilding a life in Beirut after loss, Dr. Chedid reflects on identity, purpose, and the power of weaving medicine with the humanities. She discusses her memoir Snow on the Barbecue, her transformative years at LAU, the creation of humanities-in-medicine programs, and the profound impact of mentorship and community. We explore themes of home, displacement, grief, belonging, and reinvention. This episode is a tribute to the resilience of the human spirit and to the many ways one can build a meaningful life across continents. #LebanesePhysiciansPodcast #NancyChedid #HumanitiesInMedicine #MedicineAndHumanities #MedicalEducation #PhysicianStories #WomenInMedicine #LebaneseDiaspora #ArabAmericanVoices #Lebanon #Beirut #DiasporaStories #Memoir #LifeTransitions #Resilience #Healing #HomeAndBelonging #IdentityAndCulture #StorytellingInMedicine #MentorshipMatters #AcademicMedicine #ArtsInMedicine #CreativeWritingInMedicine #GlobalMedicine #CrossCulturalJourneys #Reinvention #GriefAndHealing #BeirutPortExplosion #SnowOnTheBarbecue #LebaneseWriters #ArabDiaspora Episode also on YouTube
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
Send us a textIn this conversation, Ricardo Karam sits down with Hiam Abou Chedid, the multifaceted artist, media personality, actress, and trainer who has dedicated her life to reinvention and breaking boundaries. From her early beginnings on stage to her successful career in television, and her powerful return to theater in “Maamoul”, Hiam reflects on the moments that shaped her life and career, the roots of her artistic vision, and the boldness that defines her opinions and work.In this episode, she shares her experiences in Lebanon and Canada, how she continually reinvented herself, and the lessons she's learned from mentoring new generations. She also reflects on her close relationship with the late director and producer Simon Asmar, his impact on Lebanese media landscape, and her philosophy on life, art, and legacy including the scene she would choose to close her career.Join Ricardo and Hiam for an inspiring conversation about renewal, courage, identity, and creativity, and discover the story behind one of the most influential artistic and media figures in Lebanon and beyond.في هذا الحوار، يلتقي ريكاردو كرم بـ هيام أبو شديد، الفنانة والإعلامية والممثلة والمدربة التي كرّست حياتها للتجديد المستمر وتجاوز الحدود. منذ بداياتها على خشبة المسرح إلى تقديم البرامج التلفزيونية، مروراً بعودتها القوية للمسرح في مسرحية "معمول" ، تكشف هيام عن مراحل حياتها الأكثر تأثيراً، عن جذورها الفنية، وعن الجرأة التي تميّز آرائها وإبداعها.في هذا اللقاء، تتحدث عن تجربتها في لبنان وكندا، كيف أعادت اختراع نفسها، وما الذي تعلّمته من الأجيال الجديدة التي تعمل معهم اليوم. كما تتناول علاقتها بالمخرج والمنتج الراحل سيمون أسمر وأثره على المشهد الفني اللبناني والعربي، وتكشف عن فلسفتها في الحياة والفن، وعن المشهد الذي تختاره لو اختتمت به مسيرتها الفنية.انضموا إلى ريكاردو وهيام في حوار ملهم عن التجدد، الجرأة، والهوية، واكتشفوا القصة وراء مسيرة واحدة من أكثر الشخصيات الفنية والإعلامية تأثيراً في لبنان وخارجه.
Chaque jour, Ombline Roche revient sur les musiques qui ont marqué Europe 1. Aujourd'hui, Tous les jours, entre 14h et 15h, Ombline Roche vous fait revivre la musique des années 1950 à la fin des années 1980 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:29 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - Alors qu'il approche de la fin de la tournée accompagnant la sortie de son album, "Rêveur rêveur", retour sur l'évolution d'un artiste qui s'est construit à mi-chemin entre les Beatles et l'héritage familial. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans l'émission du 9 octobre 2025, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Gabriel Attal, Mathieu Chedid et Patrick Sébastien ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Send us a textImagine visiting your gastroenterologist and feeling comfortable enough to discuss every aspect of how IBD affects your life—including your sexual health and practices. For many patients, particularly those in the LGBTQI+ community, this remains an elusive dream rather than reality.Dr. Victor Chedid, gastroenterologist and director of Mayo Clinic's Pride Clinic, joins Bowel Moments to tackle this crucial gap in IBD care. With disarming honesty and clinical expertise, he reveals why addressing sexuality isn't just about inclusivity—it's about providing complete medical care. When 95% of providers believe discussing sexual health is important but only 27% actually do it, patients suffer in silence with questions that directly impact their quality of life.The conversation dives deep into practical approaches for both patients and providers. Dr. Chedid shares his framework for discussing sexual practices with patients, from the straightforward question "What do you do for sex?" to navigating complex conversations around surgical interventions like J-pouch formation. For transgender patients, he unpacks recent research on gender-affirming hormones and IBD, emphasizing that life-saving gender-affirming care should never be withheld due to IBD concerns.Perhaps most compelling is Dr. Chedid's perspective on cultural humility and intersectionality. Each patient's experience is shaped by multiple overlapping identities—their sexuality, gender, race, nationality, and more. Rather than making assumptions, he advocates for providers to "leave their biases at the door" and approach each person's unique situation with curiosity and respect."People living with IBD are the experts of their own bodies," Dr. Chedid reminds us in his powerful closing thoughts. "When they say something feels off, it's not a guess—it's lived experience." This principle forms the foundation of truly inclusive care—care that sees patients as whole people deserving of dignity, understanding, and comprehensive treatment.Ready to advocate for more inclusive IBD care? Share this episode with your healthcare team and join the conversation about creating safe spaces for everyone in our community.Links: AGA's Pride Month Provider Spotlight on Dr. ChedidDr. Chedid talking about forming the IBD Pride Clinic"Your Top 6 Questions Answered by Dr. Victor Chedid" -A Program Dedicated to IBD Patients from the LGBTQIA+ Community- Crohn's & Colitis Foundation- USALet's get social!!Follow us on Instagram!Follow us on Facebook!Follow us on Twitter!
Joseph Chedid ( @MaisonRockTV ) auteur-compositeur-interprète et musicien français de la famille Chedid, façonne un univers singulier où se croisent poésie, chanson française et sonorités pop modernes. Nous l'avons rencontré au Festival Transe Atlantique de Saintes (17), où il partage avec nous ses influences et l'aventure de son nouvel album "Hey Friends" en autoproduction.”
Your personal brand will outlast your business brand. In this episode of The Kirk Miller Podcast, Kirk is joined by Robyn Abou Chedid — one of Dubai's leading voices in personal branding — to unpack why your personal brand isn't just important… it's essential. We dig into: Why personal branding became non-negotiable after COVID How to figure out exactly what you want your brand to stand for Why comparison kills your confidence and momentum How to build an authentic personal brand that matches who you are offline The biggest mistakes entrepreneurs make when they start posting online Why AI can't replace the human touch in branding The power of sharing your story to create deeper connection Robyn has worked with some of the most influential people in the UAE and beyond — and her advice will give you the clarity and confidence to step into your own space as a leader. If you've ever hidden behind your business brand, struggled with what to post, or felt stuck in comparison… this conversation will help you cut through the noise and start showing up in a way that's real, strategic, and impossible to ignore. For more information on what was discussed in this episode head to https://kirkmiller.co.uk/programme/ The Kirk Miller Podcast is the show for business leaders and peak performers to get into the best physical and mental shape of their lives and unleash from within confidence they never thought possible.
Cet été, Eric Jean-Jean vous propose de revivre les meilleurs moments du "Grand Studio RTL".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été et à la rentrée, Matthieu Chedid alias -M- va nous faire danser avec son collectif @Lamomalie. À l'occasion de son tourbillon de dates, je vous invite à (re)découvrir l'épisode PAUSE où Matthieu Chedid alias -M- s'était confié sur son parcours exceptionnel en toute intimité…Peut‑on encore avoir le trac quand on collectionne les Victoires mais qu'on joue chaque note comme si c'était la première ?Comment un artiste réinvente-t-il sans cesse son univers pour rester fidèle à lui-même tout en surprenant son public ?Comment transformer ses blessures et ses doutes en une force créative et communicative ?Son enfance bohème chez les Souchon‑Voulzy, la naissance de son alter‑ego, les secrets d'un riff improvisé qui finit disque d'or, et la famille Chedid comme fil rouge créatif… Dans cet épisode, il lève le masque et nous emmène dans les coulisses de sa success story. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Robyn Abou Chedid and Ahmed AlDhraif: Personal Brand Expert for Career Visibility & Founder Tawdheef
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In this episode Charbel sits down with poet and author Pamela Chedid. Pamela shares how grief brought her closer to God, and how she leant on Jesus during her most troubled times. Pamela was able to find peace and inspiration through her poems and is now ready to share these with the world.
Matthieu Chedid est de retour sur scène avec la suite de l'aventure collective Lamomali, le groupe qu'il forme avec la crème des artistes maliens. Un projet né il y a 10 ans, le premier album avait cartonné avec une Victoire de la musique et plus de 300.000 exemplaires vendus, un succès porté par ce morceau "Bal de Bamako", qu'on entendra encore cet été dans de très nombreux Festivals... Ecoutez La star du jour avec Anthony Martin du 13 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:58 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Jeudi 22 mai : Joseph Chedid raconte la construction de son nouvel album "Hey Friend !" sorti en janvier en version digitale et prévu en physique dès octobre.
Send us a textMiguel Armaza travels to Sao Paulo for an interview with Eduardo Chedid, CEO of PicPay, a Brazilian fintech giant that has quietly become one of the most important financial companies in Latin America.With 60 million customers and handling 11% of all Pix payments transactions in Brazil, PicPay has achieved profitability while maintaining hyper-growth—posting 61% revenue growth and 7× higher profits in 2024.In this episode, we discuss:How PicPay transformed from a digital wallet into a multi-product financial platformThe power of business unit autonomy and prioritizing top talent acquisitionBuilding a two-sided ecosystem that serves both consumers and businesses with separate monetization strategiesWhy Brazilian market volatility creates resilient managers and how to avoid the "incumbent trap"... and lots more!Want more podcast episodes? Join me and follow Fintech Leaders today on Apple, Spotify, or your favorite podcast app for weekly conversations with today's global leaders that will dominate the 21st century in fintech, business, and beyond.Do you prefer a written summary? Check out the Fintech Leaders newsletter and join 75,000+ readers and listeners worldwide!Miguel Armaza is Co-Founder and General Partner of Gilgamesh Ventures, a seed-stage investment fund focused on fintech in the Americas. He also hosts and writes the Fintech Leaders podcast and newsletter.Miguel on LinkedIn: https://bit.ly/3nKha4ZMiguel on Twitter: https://bit.ly/2Jb5oBcFintech Leaders Newsletter: bit.ly/3jWIp
Alain Chabat nous donne un avant-goût de sa série d'animation « Astérix et Obélix, le combat des chefs » qui arrive mercredi sur Netflix Le chanteur Matthieu Chedid est notre invité en tête-à-tête. Il est de retour avec « Totem » un nouveau disque de son aventure Lamomali, et il démarre une tournée marathon L'édito Télé d'Isabelle Morini-Bosc : Patrick Sébastien refait parler de lui. Un coup de cœur de ce printemps littéraire : « Aimer comme un albatros » de Jean-Noël Rieffel Ecoutez Laissez-vous tenter avec Le Service Culture du 27 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans « Les Incontournables » d'Europe 1, Julia Vignali reçoit Mathieu Chédid et Fatoumata Diawara pour parler de leur nouvel album La Momalie Totem. Huit ans après leur premier succès L'Amomalie, ils célèbrent à nouveau le Mali, pays qui les inspire profondément. Ils évoquent leur complicité, l'influence africaine sur la musique mondiale et rendent hommage à Toumani Diabaté. Heureux de repartir en tournée, ils promettent une fête musicale haute en couleur, portée par leur passion commune.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Matthieu Chedid, connu sous le nom de scène -M-, nous invite à découvrir son nouvel album "Lamomali Totem", véritable hommage au Mali. Huit ans après "Lamomali", il revient avec le groupe franco-malien du même nom comprenant Fatoumata Diawara, Toumani et Balla. Pour -M-, le Mali est bien plus qu'une simple source d'inspiration musicale, c'est une histoire d'amitié fraternelle avec ce pays. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Matthieu Chedid, connu sous le nom de scène -M-, nous invite à découvrir son nouvel album "Lamomali Totem", véritable hommage au Mali. Huit ans après "Lamomali", il revient avec le groupe franco-malien du même nom comprenant Fatoumata Diawara, Toumani et Balla. Pour -M-, le Mali est bien plus qu'une simple source d'inspiration musicale, c'est une histoire d'amitié fraternelle avec ce pays. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Matthieu Chedid, connu sous le nom de scène -M-, nous invite à découvrir son nouvel album "Lamomali Totem", véritable hommage au Mali. Huit ans après "Lamomali", il revient avec le groupe franco-malien du même nom comprenant Fatoumata Diawara, Toumani et Balla. Pour -M-, le Mali est bien plus qu'une simple source d'inspiration musicale, c'est une histoire d'amitié fraternelle avec ce pays. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui sort le nouvel album de Matthieu Chedid, "Lamomali Totem", et celui de Michel Polnareff, intitulé "Un temps pour elle". Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Marie Gicquel du 25 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Matthieu Chedid, connu sous le nom de scène -M-, nous invite à découvrir son nouvel album "Lamomali Totem", véritable hommage au Mali. Huit ans après "Lamomali", il revient avec le groupe franco-malien du même nom comprenant Fatoumata Diawara, Toumani et Balla. Pour -M-, le Mali est bien plus qu'une simple source d'inspiration musicale, c'est une histoire d'amitié fraternelle avec ce pays. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Matthieu Chedid, connu sous le nom de scène -M-, nous invite à découvrir son nouvel album "Lamomali Totem", véritable hommage au Mali. Huit ans après "Lamomali", il revient avec le groupe franco-malien du même nom comprenant Fatoumata Diawara, Toumani et Balla. Pour -M-, le Mali est bien plus qu'une simple source d'inspiration musicale, c'est une histoire d'amitié fraternelle avec ce pays. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:16 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - 18 albums plus tard, la voix de Louis Chedid semble ne pas avoir été éprouvée par le temps. En novembre 2024, il a fait paraître le dernier album de sa grande carrière, "Rêveur, rêveur" ; 12 titres aussi doux que solaires qui évoquent la beauté, le bonheur, l'amour et l'amitié. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Louis Chedid Chanteur
Laurent Mariotte s'entoure de bons vivants pour une émission autour de la cuisine du quotidien : qu'ils soient chefs, artistes ou intellectuels, ils ont en commun cette passion du bien manger et la partagent pendant 1h30 avec les auditeurs d'Europe 1. Promenades gourmandes à travers les marchés et chez les producteurs, recettes simples et conseils proches des préoccupations des auditeurs... Le rendez-vous incontournable des gourmands !
Chaque samedi, Laurent Mariotte et ses chroniqueurs passent l'invité sur le grill : une interview qui permet d'en savoir plus sur les goûts culinaires de notre personnalité de la semaine.
durée : 01:05:22 - Club Jazzafip - Actuellement en tournée avec son dix-huitième album "Rêveur, rêveur", le chanteur français partage avec nous sa programmation et ses coups de cœur musicaux.
Send us a textIn this episode, Ricardo Karam sits down with Hoda Chedid, one of Lebanon's most celebrated media figures, renowned for her fearless coverage of political and social events.With a distinguished career in journalism and television, Hoda became a household name for her bold reporting on Lebanon's complex realities. Even while battling cancer and undergoing chemotherapy, her resilience and unwavering commitment to her craft have inspired many.Supported by a devoted audience and her colleagues, Hoda continues to thrive in the media world, embodying courage and determination.Join this moving podcast episode as Hoda Chedid shares candid insights, untold stories, and reflections on her extraordinary career and her inspiring journey of strength and perseverance.في هذه الحلقة، يجتمع ريكاردو كرم مع هدى شديد، إحدى أبرز الشخصيات الإعلامية في لبنان، والمعروفة بتغطياتها الجريئة للأحداث السياسية والميدانية. بمسيرة مهنية متميّزة في الصحافة والإذاعة والتقديم التلفزيوني، أصبحت هدى وجهاً مألوفاً على الشاشة بفضل تقاريرها الشجاعة التي تسلّط الضوء على قضايا لبنان السياسية والاجتماعية.ورغم معركتها مع مرض السرطان وخضوعها للعلاج الكيميائي، أظهرت هدى شديد قوة وإصراراً لا مثيل لهما في مواجهة التحديات، مستمرة في عملها الإعلامي بدعم من جمهورها وزملائها.انضموا إلى هذه الحلقة المؤثرة، حيث تكشف هدى شديد عن أسرار تجربتها المهنية الفريدة وتشاركنا رحلتها الملهمة المليئة بالصمود والإرادة.
durée : 00:22:10 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - Louis Chedid, auteur-compositeur-interprète , pour son dernier album “rêveur, rêveur”, est l'invité de Léa Salamé.
durée : 02:58:27 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project , Natacha Polony, journaliste, Jérôme Jaffré, directeur du CECOP, Marc Lazar, historien, Célia Himelfarb, économiste, Florence Pinot de Villechenon, économiste, Louis Chedid, chanteur, Yugnat999, créateur de contenu, sont les invités du 7/10.
Face à Louis Chedid ce 19 novembre 2024, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Emmanuel Macron, Nikos Aliagas et Nagui. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
Du lundi au vendredi, dans un podcast inédit, l'invité(e) du jour se confie au micro de Julien Bonneau avant même son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui/elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
durée : 00:13:26 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dans la dernière partie de l'émission, c'est le retour de La lutte en chantant avec le compositeur, musicien et interprète Joseph Chedid. - réalisé par : Jérôme BOULET
durée : 00:13:26 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dans la dernière partie de l'émission, c'est le retour de La lutte en chantant avec le compositeur, musicien et interprète Joseph Chedid. - réalisé par : Jérôme BOULET
[SÉRIE] « L'Art de renaître » avec Anna Chedid, alias NACH, autrice-compositrice, interprète et musicienne. Chaque semaine NACH, nous donne ses conseils et clés, accompagnés d'exercices, pour nous reconnecter et déployer notre potentiel créatif. Alors, prêt.e.s à renouer avec votre âme créative ?Dans ce sixième et dernier épisode, elle nous invite à ne jamais oublier les deux ingrédients principaux d'une oeuvre, l'amour et l'humilité, et à exprimer ainsi notre identité artistique au-delà de nos peurs et de notre ego.Et si vous appréciez sa voix puissante et ses compositions, NACH est en tournée dans toute la France pour son album Peau Neuve et sera à l'Olympia le 18 mars 2025. Elle anime des masterclass pour permettre à chacun de libérer son potentiel créatif. Retrouvez-la aussi sur Insta @nachmusicofficiel.Recevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseQuelques citations avec NACH : " Le but de l'existence est d'apporter notre talent, notre singularité, notre vision la plus pure sincère et authentique qui soit.""Si nous avons le courage de partager notre vérité et notre humanité, nous créerons un écho d'amour, de joie et d'humilité autour de nous."Avant-propos et précautions à l'écoute du podcastÀ écouter : Transformer le plomb en or (Ep.1)Identifier ses blocages (Ep.2)Une chambre à soi (Ep.3)Trouver l'inspiration (Ep.4)L'objet créatif : donner forme à son inspiration (Ep.5)Photo Maud Chalard / bandits productions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[SÉRIE] « L'Art de renaître » avec Anna Chedid, alias NACH, autrice-compositrice, interprète et musicienne. Chaque semaine NACH, nous donne ses conseils et clés, accompagnés d'exercices, pour nous reconnecter et déployer notre potentiel créatif. Alors, prêt.e.s à renouer avec votre âme créative ?Comment retranscrire toutes les idées qui jaillissent pour créer une oeuvre ? Dans ce cinquième épisode, NACH partage sa propre expérience pour nous accompagner dans le processus de création.Et si vous appréciez sa voix puissante et ses compositions, NACH est en tournée dans toute la France pour son album Peau Neuve et sera à l'Olympia le 18 mars 2025. Elle anime des masterclass pour permettre à chacun de libérer son potentiel créatif. Retrouvez-la aussi sur Insta @nachmusicofficiel.Recevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseQuelques citations avec NACH : " Le fait de se connecter à son corps et à son coeur nous permet d'avoir des informations sur le sujet subtil que nous souhaitons profondément aborder, transformer, alchimiser.""Vous êtes l'artiste et c'est vous qui choisissez quand l'oeuvre est terminée."Avant-propos et précautions à l'écoute du podcastÀ écouter : Transformer le plomb en or (Ep.1)Identifier ses blocages (Ep.2)Une chambre à soi (Ep.3)Trouver l'inspiration (Ep.4)Photo Maud Chalard / bandits productions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[SÉRIE] « L'Art de renaître » avec Anna Chedid, alias NACH, autrice-compositrice, interprète et musicienne. Chaque semaine NACH, nous donne ses conseils et clés, accompagnés d'exercices, pour nous reconnecter et déployer notre potentiel créatif. Alors, prêt.e.s à renouer avec votre âme créative ?Dans ce quatrième épisode, elle nous guide pour apprendre à ouvrir le robinet de l'inspiration et à nous laisser traverser par la beauté en guise de prémisses à la création.Et si vous appréciez sa voix puissante et ses compositions, NACH est en tournée dans toute la France pour son album Peau Neuve et sera à l'Olympia le 18 mars 2025. Elle anime des masterclass pour permettre à chacun de libérer son potentiel créatif. Retrouvez-la aussi sur Insta @nachmusicofficiel.Recevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseQuelques citations avec NACH : "Créer n'est pas réservé à une élite, cet acte est fait pour nous tous et nous toutes.""C'est ça l'inspiration, se laisser traverser par la beauté, envahir par la grâce."Prenez un joli cahier et votre plus belle plume :00:00 Introduction06:38 Exercice pratique pour "ouvrir le robinet de l'inspiration."Avant-propos et précautions à l'écoute du podcastÀ écouter : Transformer le plomb en or (Ep.1)Identifier ses blocages (Ep.2)Une chambre à soi (Ep.3)Photo Maud Chalard / bandits productions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[SÉRIE] « L'Art de renaître » avec Anna Chedid, alias NACH, autrice-compositrice, interprète et musicienne. Chaque semaine NACH, nous donne ses conseils et clés, accompagnés d'exercices, pour nous reconnecter et déployer notre potentiel créatif. Alors, prêt.e.s à renouer avec votre âme créative ?Dans ce troisième épisode, elle nous invite à nous créer pour nous-même un espace sacré dédié à l'acte créatif.Et si vous appréciez sa voix puissante et ses compositions, NACH est en tournée dans toute la France pour son album Peau Neuve et sera à l'Olympia le 18 mars 2025. Elle anime des masterclass pour permettre à chacun de libérer son potentiel créatif. Retrouvez-la aussi sur Insta @nachmusicofficiel.Recevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseQuelques citations avec NACH : "Il est primordial d'avoir de l'espace et de se sentir en sécurité pour créer.""Le pire ennemi, le plus grand puissant des juges, c'est vous." Prenez un joli cahier et votre plus belle plume :00:00 Introduction03:50 Rituel pour se sentir en sécurité dans sa chambre à soi.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcastÀ écouter : Transformer le plomb en or (Ep.1)Identifier ses blocages (Ep.2)Photo Maud Chalard / bandits productions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[SÉRIE] « L'Art de renaître » avec Anna Chedid, alias NACH, autrice-compositrice, interprète et musicienne. Chaque semaine NACH, nous donne ses conseils et clés, accompagnés d'exercices, pour nous reconnecter et déployer notre potentiel créatif. Alors, prêt.e.s à renouer avec votre âme créative ?Dans ce deuxième épisode, elle nous aide à identifier nos croyances limitantes et les pensées bloquantes qui remontent souvent à l'enfance, pour nous permettre de libérer notre créativité.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcastRecevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseQuelques citations avec NACH : " Tout ce qui me met en joie est la voie""Tout le monde a le droit de créer, tout le monde a le droit de se mettre au monde."Prenez un joli cahier et votre plus belle plume : 04:50 Récolter les phrases bloquantes.Et si vous appréciez sa voix puissante et ses compositions pop-rock originales, NACH est en tournée dans toute la France pour son album Peau Neuve. À écouter : Transformer le plomb en or (Ep.1)Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[SERIE] « L'Art de renaître » avec Anna Chedid, alias NACH, autrice-compositrice, interprète et musicienne. Chaque semaine NACH, nous donne ses conseils et clés, accompagnés d'exercices, pour nous reconnecter et déployer notre potentiel créatif. Alors, prêt.e.s à renouer avec votre âme créative ?Dans ce premier épisode, elle revient sur l'importance de créer dans la vie et nous invite à faire le premier pas pour renouer avec notre feu intérieur.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcastRecevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePrenez un joli cahier et votre plus belle plume : 06:39 Exercice : "Retrouver son enfance créative"Et si vous appréciez sa voix puissante et ses compositions pop-rock originales, NACH est en tournée dans toute la France pour son album Peau Neuve. Quelques citations avec NACH : "Se laisser inspirer par ce feu créatif qui vit en chacun de nous et qui ne demande qu'à s'exprimer, qu'à rayonner.""L'acte créatif est un des antidotes les plus puissants qui soient, un des remèdes les plus précieux."Photo Maud Chalard / bandits productions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.