POPULARITY
Categories
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, nous allons vous raconter une affaire rocambolesque : celle de la plus grande arnaque de vente de bouteilles de vin de luxe, et du vigneron français qui l'a exposée au grand jour. Dans cet épisode, nous revenons sur le début de l'arnaque de Rudy Kurniawan, et l'arrivée d'un Français trop curieux. L'enquête d'un vigneron français Une nuit d'avril 2008, sur l'île de Manhattan à New York. L'ambiance est électrique, dans ce petit restaurant chic de la Cinquième avenue. Au milieu des belles nappes blanches et des moulures en bois, des centaines de bouteilles trônent sur une table. Un homme en costume et cravate beige agite son petit marteau de commissaire-priseur : il vient de valider la vente d'un Château Pétrus 1983. Cet homme, c'est John Kapon, 32 ans. Un ancien producteur de hip-hop, devenu le patron excentrique de la plus vieille maison de vente de vins de luxe des États-Unis. À l'inverse des enchères ennuyeuses des autres maisons, les ventes de Kapon sont connues pour être de joyeuses beuveries. Mais ce n'est pas le cas, ce soir d'avril 2008. Kapon se tortille, se mord les lèvres, et il ne peut s'empêcher de jeter des coups d'œil à la porte d'entrée… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Théo Sire Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cinquième record consécutif. S&P à 7’610, Dow à 51’308, Nasdaq à 27’094. Champagne, confettis, tout le monde est riche sur le papier. Sauf que — et c’est là où le film devient intéressant — pendant ces cinq jours de records historiques, la majorité des titres ont baissé. Cinq fois de suite. 55% à 60% des … Continued
[PARTENAIRE] Parfois, ce dont on a besoin, c'est juste un espace pour poser la charge mentale et se reconnecter à soi. BetterHelp te met en relation avec un psychologue ou psychothérapeute qualifié, disponible en France. -10% sur ton premier mois avec le code Lapetitevoix sur betterhelp.com/Lapetitevoix
Miles 1968 : l'une des plus grandes révolutions de l'histoire du jazz. Après avoir dissout le Second Quintette (avec Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter et Tony Williams), Miles se branche sur le courant électrique et fait entrer les guitares, les claviers, le rock et le funk dans sa musique. C'est l'une des métamorphoses les plus spectaculaires d'un Miles Davis relooké de la tête aux pieds, bien décidé à vivre avec son temps, jamais dans le passé. Jusqu'à son ultime album, Doo-Bop, Miles aura voulu être moderne, curieux, dans le coup. Du be-bop au hip-hop : une odyssée proprement vertigineuse ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cinquième du dernier classement général IBU Cup avec une victoire, 6 podiums et trois médailles aux championnats d'Europe de Sjusjoen, la jeune savoyarde de 21 ans, Célia Henaff, est l'invitée de notre podcast.
Retour sur la victoire d'Aston Villa en Europa League, le sacre en Premier League d'Arsenal, dix jours avant sa finale face au PSG en ligue des Champions, et les espoirs de l'OL Lyonnes dans le choc face au FC Barcelone en finale de ligue des champions féminine ce week-end.
Franck Ferrand revient sur l'un des plus grands chefs-d'œuvre du répertoire au programme de cette soirée festive : la 5ème Symphonie de Beethoven.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de sa revue de presse, jeudi matin, Paul Arcand aborde le rapport des ex-ministres Monique Jérôme-Forget et Nicolas Marceau, commandé par l'Union des municipalités du Québec, proposant que Québec mette en place un fonds pour les infrastructures municipales. Le rapport soutient aussi que les municipalités devraient taxer davantage leurs citoyens pour mieux entretenir leurs rues et réseaux d’eau. L’ex-présidente du Conseil du trésor dans le gouvernement de Jean Charest et l’ex-ministre des Finances du gouvernement de Pauline Marois estiment toutefois que ce fonds de 15,75 milliards sur 10 ans ne devrait être utilisé que pour l'entretien des infrastructures existantes et non pour en construire des nouvelles. Autres sujets traités: Des pharmacies et des cliniques médicales doivent retourner vers le télécopieur; La population du Québec diminue un peu; Hausse des vols à l’étalage dans les commerces; Cinquième rencontre entre les Canadiens et les Sabres jeudi soir. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le ministre des Finances, Jim Chalmers, présente ce soir son cinquième budget fédéral, axé notamment sur le logement des jeunes Australiens. Il a aussi confirmé que le plan budgétaire de ce mardi ne prévoit pas de retour à l'excédent au cours des quatre prochaines années.
Le ministre des Finances, Jim Chalmers, présente ce soir son cinquième budget fédéral, axé notamment sur le logement des jeunes Australiens. Il a aussi confirmé que le plan budgétaire de ce mardi ne prévoit pas de retour à l'excédent au cours des quatre prochaines années.
L'extradition est une procédure par laquelle un État remet une personne à un autre État qui la réclame pour la juger ou exécuter une peine. En France, elle est strictement encadrée par le droit interne et par des conventions internationales. Et dans plusieurs cas précis, la France refuse d'extrader.Premier cas, le plus connu : les infractions politiques. La France refuse en principe d'extrader une personne poursuivie pour un crime ou un délit à caractère politique. Cette protection vise à éviter qu'un opposant soit livré à un régime qui chercherait à le punir pour ses idées plutôt que pour de véritables crimes de droit commun.Deuxième cas : le risque de traitement inhumain ou dégradant. Si la personne risque, dans le pays demandeur, la torture, des conditions de détention indignes ou des traitements contraires aux droits fondamentaux, l'extradition est refusée. Cette règle découle notamment de la Cour européenne des droits de l'homme et de la Convention européenne des droits de l'homme.Troisième cas : la peine de mort. La France, qui a aboli la peine capitale en 1981, refuse d'extrader une personne vers un pays où elle pourrait être condamnée à mort, sauf si ce pays donne des garanties formelles que la peine ne sera ni prononcée ni exécutée.Quatrième cas : les ressortissants français. En principe, la France n'extrade pas ses propres nationaux. Si un Français est soupçonné d'un crime commis à l'étranger, il peut être jugé en France, mais il ne sera pas remis à un autre État. Cette règle vise à garantir la protection des citoyens par leur propre système judiciaire.Cinquième cas : le principe “non bis in idem”. Si la personne a déjà été jugée définitivement pour les mêmes faits — en France ou dans un autre pays —, elle ne peut pas être extradée pour être jugée une seconde fois.Sixième cas : la prescription. Si les faits sont prescrits selon le droit français ou celui du pays demandeur, l'extradition est refusée.Enfin, la France peut aussi refuser en cas de demande insuffisamment fondée ou si l'infraction n'est pas punissable dans les deux pays — c'est le principe de double incrimination.Il faut toutefois nuancer : dans le cadre de l'Union européenne, le système du mandat d'arrêt européen facilite fortement les remises entre États membres, y compris pour les nationaux, avec moins de motifs de refus.En résumé, la France n'extrade pas de manière automatique. Elle applique une série de garanties juridiques visant à protéger les droits fondamentaux, éviter les abus politiques et assurer une justice équitable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comFontenelle aurait pu écrire un traité. Il a choisi le dialogue — et ce choix n'est pas anodin. Le dialogue mime le mouvement même de la pensée en train de se former : avec ses hésitations, ses résistances, ses surprises. Il a la légèreté d'une conversation et la profondeur d'un entretien philosophique. C'est exactement le « milieu » que Fontenelle cherche.La Marquise est le pivot de ce dispositif. Elle est une femme cultivée mais non spécialiste — c'est-à-dire le lecteur lui-même. Et elle joue cinq rôles distincts qui ensemble dessinent une progression remarquable.Elle représente le lecteur en posant les questions naturelles et en exprimant les doutes spontanés. Elle force à clarifier en interrompant le Philosophe quand il s'emballe : « il vient de vous prendre un enthousiasme qui vous a fait expliquer les choses si pompeusement que je ne crois pas les avoir entendues » — c'est elle qui garantit que la leçon a réussi, pas le professeur. Elle résiste intelligemment en formulant de vraies objections philosophiques : quand le Philosophe se félicite que Copernic ait « rabattu la vanité des hommes », elle conteste le présupposé moral — la vérité astronomique et la valeur humaine sont deux choses distinctes, la science n'a pas à se présenter comme une mortification. Elle anticipe le raisonnement au Cinquième Soir en formulant elle-même la conclusion avant que le Philosophe l'ait énoncée — et il lui répond, citant Racine : « C'est toi qui l'as nommé. » Elle n'est plus élève : elle est co-créatrice du savoir. Elle maintient enfin le ton galant tout au long des six Soirs, garantissant que l'entretien reste un plaisir partagé et non un cours magistral.Mais le dialogue a aussi une dimension érotique que Martin analyse en profondeur. La transmission du savoir y est construite comme une séduction : stratégie du voile et du dévoilement, feinte résistance du Philosophe, désir croissant de la Marquise. C'est un marivaudage avant la lettre — où la curiosité intellectuelle et le désir amoureux empruntent exactement les mêmes chemins.La formule de la « petite troupe choisie » complète le dispositif : en flattant le lecteur, en lui disant qu'il fait partie de ceux qui comprennent, Fontenelle crée une complicité qui rend le livre irrésistible — tout en touchant une audience bien plus large qu'il n'y paraît.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cinquième activité d'une série de conférences portant sur la liberté d'expression aux États-Unis, ce webinaire avec Eric Heinze (Queen Mary University of London), animé par Pierre Rainville, explore les limites des modèles libéral et démocratique et les pistes d'un modèle libéral‑démocratique pour encadrer la liberté d'expression, notamment sur les plateformes numériques.Cet évènement est le fruit d'une collaboration entre la Chaire de recherche France-Québec sur les enjeux contemporains de la liberté d'expression - COLIBEX et l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand.
Cinquième roman de l'autrice québécoise Kev Lambert, "Cumul 1" (ed. Grasset) s'inspire d'une sculpture de Louise Bourgeois pour donner corps aux angoisses d'Alice, une historienne d'art québécoise en séjour à Paris. Femme trans, elle vit sa rencontre avec l'oeuvre comme un moment difficile, qui la renvoie à ses propres difficultés à se tenir dans un monde mouvant et à assumer pleinement sa vie nouvelle. Kev Lambert est au micro de Nicolas Julliard.
durée : 00:04:46 - par : Producteurs en alternance - Ce matin, nous écoutons le premier mouvement de l'arrangement "Concerto n° 11", d'après la Cinquième Sonate en trio en Ut majeur BWV 529 de Jean-Sébastien Bach, par Antoine Torunczyk, interprété par l'ensemble Concerto Copenhagen dirigé par Lars Ulrik Mortensen. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'humour et la religion peuvent-ils coexister? L'humour peut être un outil puissant pour la critique, la réflexion et la convivialité. Pourquoi certaines personnes sont-elles inconfortables de son utilisation dans les milieux religieux? Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent comment la satire, l'autodérision et la légèreté peuvent enrichir la foi et la vie religieuse. Ils donnent quelques exemples et expliquent l'importance du contexte d'utilisation de l'humour. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, l'humour et la religion peuvent-ils coexister? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. L'humour selon Martin Luther [Joan] J'aime bien ce sujet qu'on a choisi, d'abord parce qu'il colle un petit peu à une certaine réalité de mon ministère, dans le canton de Vaud, en Suisse romande, mais aussi parce que finalement ça m'a permis d'aller chercher un peu du côté des propos de table de Luther. Alors évidemment, ce sont des propos de table, ils n'ont pas vraiment, on pourrait dire, une densité théologique ou académique profonde. On imagine aussi qu'un certain nombre de disciples de Luther ont un petit peu glosé autour de sa personne, mais j'aime bien quand même. Ce qui se dit : « Pareille aventure arriva un jour à un certain pasteur, Ambroise Herr. Comme il exhortait ses paroissiens à venir écouter assidûment la parole de Dieu (bon là je vous raconte une blague de Luther, bien sûr), ils lui dirent : « Ah, cher monsieur le pasteur, si vous installiez un tonneau de bière au milieu de votre église, et que vous nous faisiez appeler, vous verriez comme nous arriverions. » Bon, c'est un style un peu vieux jeu, mais c'est Luther qui, sous couvert de la blague, encourageait les pasteurs de son époque à servir à boire de la bière pour intéresser les gens, parce que bon, la prédication, on est d'accord, ça intéresse un peu, mais la bière un peu plus. Donc ça déjà, c'est l'humour tout particulier de Luther qui tourne quand même beaucoup autour de la bière. Et puis maintenant, es-tu intéressé de connaître les qualités et caractères que doit avoir un bon prédicateur d'après Luther dans les propos de table? Là vraiment, on est tout à fait au niveau des sources, on est bon. « Voici les qualités et caractères que doit avoir un bon prédicateur. Premièrement, être capable d'enseigner les gens avec une belle rigueur et une belle méthode. Deuxièmement, avoir la tête bien faite. Troisièmement, être éloquent. Quatrièmement, avoir une bonne voix. Cinquièmement, une bonne mémoire. Sixièmement, savoir s'arrêter. Et attention, septièmement, être sûr de son fait et y mettre tout son zèle. Huitièmement, risquer sa santé, sa vie, son bien et son honneur. Neuvièmement, se laisser tourmenter et tourner en ridicule par n'importe qui. » Est-ce que, par hasard, Luther nous encouragerait à avoir un sens de l'humour très, très, très profond? Un sens de l'autodérision? Un sens d'accueillir un petit peu les choses qui se disent sur lui, Luther, sur nous, les pasteurs, sur Jésus et la Bible? Je me le demande. L'humour peut exister à l'intérieur de nos Églises [Stéphane] Je crois que pour être pasteur, il faut avoir un peu d'autodérision. Il ne faut pas trop se prendre au sérieux tout le temps. L'humour fait partie de l'expérience humaine de toutes les civilisations. On dirait que pour certaines personnes, lorsqu'on arrive dans le domaine religieux, il faut être sérieux. Il ne faut pas sourire. Il faut être austère, toujours dans la pénitence. Mais pourquoi? Je vais te donner un exemple. Chez les Anglo-Saxons, en Amérique du Nord, il y a ce qu'on appelle le « Humour Sunday ». C'est grosso modo le dimanche de l'humour, un dimanche humoristique. Mais on tient toujours à préciser que c'est de l'humour saint, ce n'est pas quelque chose de vulgaire. Non, non, non, c'est religieux, c'est propre. Mais tant qu'à faire ça, pourquoi le fait-on? Je pense qu'il y a une place pour rire. Il y a une place pour avoir du plaisir. Il y a une place même pour faire un peu de satire, un peu de caricature. Et je ne comprends pas pourquoi on ne se permet pas ça. L'humour du carnaval de Bâle [Joan] Alors, comme j'exerce en Suisse, je me suis intéressée un petit peu au carnaval de Bâle. Je suis originaire plutôt de Strasbourg et de sa région, donc pas très loin de Bâle. J'étais déjà au Carnaval de Bâle quand j'étais petite. Il y a toutes sortes de traditions là-bas. Il y avait une émission de RTS, donc notre radio en Suisse, sur le Carnaval de Bâle. C'était vachement bien parce que c'était avec la collègue francophone de Bâle qui expliquait des tas de choses aux journalistes. Notamment, une des choses qu'elle a expliqué, que j'ai trouvé très, très intéressante, c'est que c'est un carnaval en terre réformée, et donc ça veut dire qu'en fait le peuple a refusé de renoncer à son carnaval, puisque c'était à la réformation, qu'on a interdit les carnavals, mais le peuple bâlois a dit non, non, non, c'est le nôtre, on le garde. Et justement, pour que ce ne soit pas identifié comme un carnaval catholique, ça a lieu une semaine après le carnaval catholique. Ça déjà, c'est très marrant. La pasteure Evelyne Zinsstag nous a dit que c'est une semaine après les carnavals catholiques, exprès pour se moquer d'eux. Ça, c'est marrant. C'est vrai que la réforme en 1525, comme je disais, a théoriquement interdit les festivités catholiques. Mais celui-là de carnaval est devenu une célébration plutôt satirique, davantage qu'une fête religieuse. C'est animé par des groupes de gens qui s'appellent des cliques, qui se réunissent toute l'année, qui se préparent, enfin c'est une brise communautaire très forte. Ils utilisent des, attention si je vais réussir à le dire schnitzelbank: ce sont des petits poèmes satiriques, pour moquer entre autres la politique, les figures religieuses. Il y a plusieurs règles au carnaval. Il y a des mots qu'on doit utiliser, d'autres qu'on ne doit pas utiliser. C'est très codifié. La règle principale, c'est qu'on est libre de dire tout ce qu'on veut pendant le carnaval de Bâle. Les gens se tutoient dans la rue, causent ensemble, tous les sujets de conversation sont ouverts. J'ai trouvé ça super intéressant de découvrir cette liberté de parole, de satire, et surtout d'une satire qui peut toucher aussi au religieux. Alors cette année, je crois qu'il y a eu pas mal d'effigies de Trump, mais d'autres années, ça a pu être les différents papes, parce qu'on a un carnaval réformé, donc si on veut, on se moque des papes. C'est OK et ça fait du bien à la population, les gens se réunissent autour de ça. L'humour est toujours contextuel [Stéphane] Le Québec a hérité de la tradition française, de la satire, mais aussi de la tradition britannique. On peut penser au Monty Python, par exemple, à The Life of Brian, la vie de Brian. Et je crois que ça paraît dans notre relation à la religion. Pendant très longtemps, la religion catholique romaine a été toute puissante. Mais maintenant, la religion n'occupe plus la même place dans la société: on est capable d'avoir ce regard critique, ce regard humoristique sur les institutions, sur la Bible. Moi, je suis de la génération qui a connu le groupe RBO. J'aime bien, lorsqu'on voit Jésus revenir sur terre aujourd'hui pour faire de la pub d'une rôtisserie de poulet. Je peux comprendre que c'est très contextuel. Le danger, c'est que je peux décider pour moi ce que je trouve rigolo, ce que je trouve acceptable. Il y a peut-être des choses qui me dérangent. Mais je ne crois pas qu'on puisse imposer son humour, comme on ne peut pas imposer sa théologie ou sa vision de l'Église à l'ensemble de la population. Moi, je crois qu'on peut rire, on peut utiliser la satire, on peut utiliser la caricature pour dénoncer certaines choses. D'autres personnes, ça les dérange et je pense qu'il faut accepter cette diversité-là. Notre-Dame des courants d'air [Joan] Est-ce que tu connais Louis de Funès? Un film dans lequel il a joué, je ne me rappelle plus très bien du nom du film, mais l'extrait que j'aime beaucoup c'est Notre-Dame des courants d'air. Tu vois de quoi je parle? C'est génial, c'est vraiment génial. Je pourrais regarder cet extrait sans fin. À chaque fois je me laisse surprendre par le curé dans sa vieille église française, laquelle est complètement en train de tomber en ruine. Je ne sais pas si on est après-guerre. Il doit y avoir des raisons. Il a un organiste qui se fout complètement de sa gueule du début à la fin. Bon, du reste, le curé n'est pas toujours tendre avec son organiste. Mais l'organiste, c'est vraiment marrant, comme progressivement, au fur et à mesure qu'il arrive des histoires à ce curé dans son église pendant sa prédication, l'organiste, il se lâche de plus en plus. Finalement, il est de plus en plus irrévérencieux parce qu'il est mort de rire. Le curé s'obstine à monter en chaire alors que sa chaire se casse la gueule. Elle part en avant, elle part en arrière. Il n'arrive plus à ouvrir sa porte pour rentrer dans sa chaire. Il passe par-dessus, mais après il est coincé dedans. Alors il se plaint, pendant sa prédication il se plaint, il dit qu'il a rêvé qu'il allait voir saint Pierre, et que saint Pierre lui disait « Ah, c'est vous le curé? Ah bah oui, on connaît bien votre église, elle s'appelle Notre-Dame des courants d'air. » Alors le curé explique que le toit, ça goutte de partout. Il explique qu'il fait froid, que c'est moche, qu'il n'en peut plus, que sa chaire se casse la gueule, mais en même temps il s'obstine à prêcher en chaire. C'est complètement délirant. Et à force de marteler, de tempêter sur sa condition, la bavoie de la chaire, poum!, lui tombe sur la tête et ça l'empêche de terminer sa prédication dans laquelle, en fait, il ne délivrait rien d'intéressant, pas du tout un message évangélique. Il ne faisait que se plaindre. Et puis il y a Louis de Funès, dans les bancs, qui dit « Je ne reviendrai plus ». Ça me fait vraiment rire parce que j'ai un peu l'impression que des fois on est un peu comme ça dans nos églises, qui sont dans l'état dans lequel parfois elles sont. Des fois elles sont dans un état très intéressant, d'autres dans un état assez inquiétant. On est là à se plaindre parce que c'est quoi ça? Et on se moque de nous, comment est-ce qu'on parle de Jésus? En fait, l'un de ces quatre, la bavoie va nous tomber sur la tête et puis ce sera fini. On n'aura plus d'audience. On n'aura plus rien du tout puisqu'on aura fini par énerver tout le monde comme Louis de Funès. L'humour pour amorcer une réflexion sur la Bible [Stéphane] Je pense que l'humour peut aussi être utilisé pour aider les gens à se questionner ou réfléchir sur certains aspects des récits bibliques. Par exemple, une des blagues que j'aime bien utiliser, c'est Jésus qui marche sur les eaux; Pierre sort de la barque, commence à couler dans l'eau et dit, « Jésus, sauve-moi, aide-moi! ». Et Jésus se retourne vers Pierre et dit: « Pierre, marche sur les roches. » Ça illustre cette question. Comment quelqu'un peut-il marcher sur l'eau? Est-ce qu'il y avait un truc? Est-ce que c'est comme un tour de magie aujourd'hui? On voit des prestidigitateurs ou des illusionnistes faire des trucs comme ça. C'est comme le récit de la Pentecôte, le livre des Actes des Apôtres, chapitre 2. Pierre commence à prophétiser et les gens disent, « ah, il doit être ivre, il a bu du bon vin. » Et là, il répond, « Non, nous ne sommes pas ivres parce qu'il est seulement 9 heures du matin. » Pourquoi cette référence? Pourquoi les auteurs ont-ils dit « Ah non, ça, c'est important de dire qu'il est 9h du matin », comme s'il n'y avait jamais eu personne dans l'histoire de l'humanité qui était ivre à 9h du matin? C'est peut-être un peu absurde ce qui se passe. On a un clin d'œil, il ne faut pas prendre ça au pied de la lettre. Je pense qu'il y a quelque chose à faire avec ces textes-là pour aider les personnes à mieux comprendre le texte et de voir, bon, peut-être qu'il ne faut pas trop se prendre au sérieux. Jésus était capable d'utiliser la satire [Joan] Justement, ne pas trop se prendre au sérieux, prendre les paroles de Jésus au sérieux. Il y a cet extrait en Matthieu 5, les versets 29-30, quand Jésus dit « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la. » Je me rappelle, il y a un prof en cours qui nous avait vraiment expliqué que c'était en fait une fonction hyperbolique. Jésus exagère parce qu'il est entouré aussi de gens qui comprennent la loi d'une façon absurde, qui poussent le concept de la loi. C'est quelque chose que l'on remarque à la lecture des Évangiles. Jésus ne s'intéresse pas du tout à cette lecture absurde de la Loi, même s'il dit « Pourquoi tu me touches? » ou bien « Je ne suis pas là pour le petit chien ». Après il se rend compte qu'au cours de la rencontre, il y a beaucoup plus important que la loi et c'est la grâce en fait, c'est cette grâce de la rencontre. On nous avait expliqué que c'est vraiment humoristique, c'est hyperbolique, c'est en fait pour pousser le bouchon. Jésus était capable comme ça d'une forme d'ironie aussi, et qu'il fallait l'intelligence de la foi pour l'enseigner actuellement. Jésus a dit que si je regarde un mec qui fait du jogging, il ne faut pas que je m'arrache l'œil, quoi. Alors ça paraît tomber sous le sens, et en même temps, on n'est pas obligé d'aller regarder dans les sectes des autres religions, mais regarder dans nos sectes à nous. On voit bien certains nationalismes chrétiens qui poussent certains concepts de façon absolue. On voit bien la peine de mort qui continue à être utilisée de façon abusive. Enfin, on comprend très bien que les versets bibliques pourraient aussi être utilisés de façon abusive, au lieu d'y voir des traits d'humour, d'y voir des ressorts pour entrer en conversation. L'humour qui sert à dénoncer [Stéphane] Je t'écoute et ça me fait penser au sketch du groupe Les Inconnus, Jésus 2. Ils imaginent que Sylvester Stallone a fait un film sur la vie de Jésus et ils ont emprunté les codes des films de Sylvester Stallone. Oui, c'est une critique sociale sur la société américaine et j'y vois aussi une critique des personnes qui imaginent un Jésus tout-puissant, très fort, qui impose sa volonté. Si moi je veux un Christ fort, je vais trouver les citations, je vais trouver les traditions, puis c'est le Christ fort, c'est le Christ presque macho, presque masculiniste. Je pense que l'humour peut dénoncer ces mouvements d'appropriation du message du Christ pour satisfaire leurs agendas personnels ou leurs vues. La couverture du journal Réformés de mars 2026 [Joan] Ce qui m'a donné envie de faire cet épisode avec toi, c'est très clairement les discussions autour de la couverture de notre journal protestant qui s'appelle Réformés. Vous pouvez tout trouver online. Il y a une couverture qui a été proposée pour mars, mars 2026, d'un célèbre dessinateur roman qui est très, très connu, qui s'appelle Barrigue. Ce qui est marrant, c'est que Barrigue, il y a une trentaine d'années, avait fait un calendrier avec plein de dessins rigolos autour des évangiles et un nombre incalculable de catéchumènes vaudois, pour leur confirmation, ont reçu un exemplaire de ce calendrier parce que c'était des scènes quand même bibliques, mais croquées avec humour. Donc Barrigue, il a un lien comme ça à la communauté protestante, on le voit bien depuis très longtemps. Ce numéro portait sur les régionalismes romans, c'est-à-dire la façon dont chaque canton roman se comprend. Donc, il y a le canton de Neufchâtel, il y a le canton de Genève, le canton de Vaud, le canton du Valais, d'une certaine façon, dans une certaine mesure, aussi Fribourg qui est un petit peu francophone, et puis plus loin, on a un petit peu Berne aussi qui est un peu francophone. Comment est-ce que chacun, chacune se situe là-dedans? Quels sont les régionalismes? Le dessin de la couverture, c'est Jésus qui rompt du pain, mais qui commence par les trognons. Ses disciples s'en mêlent, comme on les voit tout le temps dans l'Évangile se mêler de tout. Il y en a un qui dit non, c'est croupion, et l'autre qui dit non, c'est le crotchon, parce que tout ça, ce sont des régionalismes. Et puis Jésus tranche et dit bon, alors c'est du pain. Quand on regarde ça et qu'on est étrangère comme moi, on voit juste un dessin mignon qui rappelle qu'un peu partout, probablement, on appelle le pain différemment, surtout si c'est, entre guillemets, le cul du pain. Est-ce qu'on dit le quignon? Est-ce qu'on a chacun un peu son terme? Comme l'a dit le rédacteur en chef, Joël Burri, que je salue, il a trouvé le dessin tendre. C'est vrai que ces histoires de quignon, de pain, ça me ramène à l'enfance quand je demandais à ma tante qui me gardait, quand on venait chercher la baguette et je lui demandais: le quignon, je peux l'avoir? Elle me disait: tu veux le cul du pain? Voilà. Ma tante d'ailleurs était catholique, très pratiquante. C'est ce que j'ai pensé comme étrangère. En fait pas du tout; il y a vraiment beaucoup de gens qui y ont été touchés, heurtés, qui ont écrit, ça a créé des remous, des discussions. C'est vrai que si ça heurte des gens, c'est intéressant de le prendre en compte, de discuter avec eux et elles. Quoi, qui vous a heurté? Comment est-ce qu'on peut éviter ça? Le rédacteur en chef a dit qu'il allait présenter des excuses. Moi, ce qui m'intéresse le plus, c'est la discussion que j'ai eue spontanément avec Marysol. Elle est étudiante de théologie, elle va être pasteure. Tu sais qu'un jour elle sera notre chef aussi. En fait, elle est très luthérienne dans sa théologie. Elle m'a dit « mais moi, je trouve ce dessin mignon et surtout, ça me rappelle que Pierre, en fait, aimait contredire Jésus. » Et donc elle a même vu une espèce de véracité biblique là-dedans. J'ai trouvé ça dingue. Moi, je n'avais pas pensé à ça du tout. Je pensais à ma tante et à la baguette chaude. On voit qu'elle est encore en études. Je lui dis « Ah bon, mais peux-tu m'en dire un peu plus, Marysol? » Elle m'a dit « Ben oui, regarde, Pierre il contredit Jésus en Matthieu 16, verset 22. » Alors, je vous lis ça. « À partir de ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des spécialistes des Écritures, être tué et le troisième jour ressuscité. Pierre le prend à part et commence à lui faire des reproches. « Dieu t'en garde, Seigneur! » « Non, cela ne t'arrivera pas! » Mais Jésus s'est retourné et dit à Pierre « Va-t'en, passe derrière moi, Satan! Tu es un obstacle sur ma route, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des êtres humains. » Comment est-ce qu'on est passé d'une baguette chaude de pain à arrière Satan ? Alors là, c'est la magie de la théologie. C'est vrai que j'ai trouvé que c'était vraiment un point de vue très lumineux, très mignon, de dire que ces disciples qui contredisent Jésus, c'est très biblique, en fait. Éviter de niveler par le bas [Stéphane] La différence d'opinions entre les personnes est quelque chose de normal. Mais pourquoi vouloir imposer son point de vue aux autres? Ça me fait penser aux personnes qui sont d'allégeance intégriste ou fondamentaliste. Ces personnes croient pouvoir déterminer la ligne pour toutes les personnes. Juste un exemple. Il y a plusieurs années, j'avais mis ce qu'on appelle en anglais un « comic strip », comme une espèce de bande dessinée en trois ou quatre cases, où on avait Jésus qui disait à une personne « tiens, mange ceci, parce que c'est mon corps. » Et la personne fixe Jésus et lui répond « tu es vraiment weird, Jésus » parce que la personne prenait ça au premier degré, comme certaines personnes des fois prennent les choses au premier degré. J'avais mis ça sur mon Facebook. Un de mes paroissiens avait vu ça, plainte à la paroisse, demande de retirer ça parce que c'était un sacrilège tout ça. Je l'ai fait parce que je ne voulais pas me battre infiniment pour des questions de liberté de conscience. Je l'ai retiré. Mais ma réflexion à ce moment-là, c'était, doit-on toujours niveler par le bas? Doit-on toujours aller au plus bas dénominateur commun? Doit-on toujours se demander si, d'un coup, une personne pourrait peut-être être offensée? Ah non, non, non, on ne le fera pas. Mais on ne peut pas avancer comme ça. On ne peut pas donner un droit de veto à 3 milliards d'êtres humains sur Terre. Il faut parfois oser. Il faut peut-être transgresser. Il y a des gens qui vont être heurtés. Il y a des gens qui vont apprécier. Oui, ça vient avec des risques, mais il n'y a pas de risque si on ne fait rien. Si on fait quelque chose, on fait avancer les choses. Il faut savoir mettre les choses en perspective. Si quelqu'un aime bien l'humour, si quelqu'un fait une blague ou une réflexion ou une caricature ou quelque chose de satirique de bonne foi, je pense qu'il faut accorder un peu de marge de manœuvre. Lorsqu'on veut délibérément blesser autrui, bon, là, c'est une autre histoire. Mais si je vais juste raconter une blague qui ne blesse personne, qui n'est pas raciste, qui n'est pas homophobe, je pense qu'il faut voir le bon sens des choses. Conclusion [Joan] En tout cas, ce qui est sûr, c'est que j'aime beaucoup toutes ces traditions de carnaval. J'aime beaucoup le fait qu'il existe un carnaval réformé, qui soit une semaine après le carnaval catholique, et pendant lequel on a le droit de dire un peu tout ce qu'on veut. Et je me demande si on ne pourrait pas étendre cette période de carnaval un peu plus longtemps dans l'Église, de façon à ce qu'on puisse un peu plus se faire des blagues, tout en étant aussi prêt, prête à, comme tu l'as dit, reconnaître de bonne fois qu'on s'est un peu trompé, qu'on a manqué notre cible. Mais on cherche et on continue, parce que finalement j'aimerais quand même rappeler à tout le monde que Luther a dit que c'était l'une des qualités nécessaires pour être pasteur. Donc moi je prends ça très au sérieux. [Stéphane| Luther le dit, il faut le faire. (Joan] Il faut le faire. Alors je me demande aussi si nos auditrices et auditeurs ont un avis sur ces questions-là. Peut-être aussi nous trouvent-ils des fois trop irrévérencieux, c'est aussi possible. Écrivez-nous peut-être pour nous le dire. On serait aussi heureux de dialoguer avec vous sur ce qui peut-être vous a parfois touché au mauvais endroit et peut-être nous aussi réfléchir à comment construire un dialogue constructif avec vous. Et puis surtout aussi à nos directions d'Église, qu'on ne voudrait pas froisser avec toutes nos blagues un petit peu rigolotes. [Stéphane] Un excellent endroit pour avoir ces conversations, c'est notre communauté WhatsApp. Le lien est dans nos descriptions d'épisodes. Si vous n'êtes pas sûr, écrivez-nous : questiondecroire@gmail.com et on va vous inclure. C'est un endroit pour continuer les conversations sur les podcasts ou toutes autres questions, toutes autres conversations que vous désirez avoir. Merci à l'Église Unie du Canada et son site Mon Credo qui relaie nos podcasts, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur la foi et la spiritualité. Merci à Réforme qui relaie notre podcast. Merci à tout le monde qui est là, j'espère que vous profitez bien de ce temps de l'année. Faites attention à vous. Au revoir, au revoir Joan. Au revoir tout le monde. Mots clés: humour, religion, satire, foi, autocritique, carnaval, blagues, spiritualité, critique sociale, liberté d'expression Messages clés: L'importance de l'autodérision pour les pasteurs Le rôle de l'humour dans la critique sociale et religieuse Le carnaval de Bâle comme exemple de satire religieuse L'humour comme moyen d'interprétation des textes bibliques Liens: Super Jésus Poulet BBQ: https://www.youtube.com/watch?v=PFy23xa_XgA Notre-Dame des courants d'air: https://youtu.be/zxIHu9an9_g?si=GF-qb8bQwDFDUICe Jésus II (Les Inconnus): https://youtu.be/2ThcFzdiXeA?si=FPLzpTYZBf_bjI4n Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Charles Etoroma, unsplash.com . Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF
durée : 00:04:46 - par : Producteurs en alternance - Ce matin, nous écoutons le premier mouvement de l'arrangement "Concerto n° 11", d'après la Cinquième Sonate en trio en Ut majeur BWV 529 de Jean-Sébastien Bach, par Antoine Torunczyk, interprété par l'ensemble Concerto Copenhagen dirigé par Lars Ulrik Mortensen. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On pense souvent que la Constitution nous protège. Bien à tort. Elle a été violée à de nombreuses reprises, sans recours possible, notamment par Emmanuel Macron. Et l'hyperprésidentialisme de la 5e République est très dangereux pour l'avenir.▶ Soutenez Le Média :
durée : 00:19:25 - par : Lionel Esparza - Acquitté en 1946 par la commission de dénazification, Wilhelm Furtwängler retrouve le Philharmonique de Berlin le 25 mai 1947. Pour ce grand concert du retour, il choisit la Cinquième de Beethoven — une œuvre qu'il dirige depuis trente ans comme une matière vivante, tendue, organique. - réalisation : Flora Sternadel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:55 - le 5ème homme - Le 15 juin 1944, cinq résistants sont fusillés par les Allemands à Idron, près de Pau. Quatre seront identifiés, mais le cinquième restera inconnu pendant 75 ans. Une enquête relancée bien plus tard va finalement révéler son identité. Qui était-il ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:19:25 - par : Lionel Esparza - Acquitté en 1946 par la commission de dénazification, Wilhelm Furtwängler retrouve le Philharmonique de Berlin le 25 mai 1947. Pour ce grand concert du retour, il choisit la Cinquième de Beethoven — une œuvre qu'il dirige depuis trente ans comme une matière vivante, tendue, organique. - réalisation : Flora Sternadel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Ce dont je suis sûre, c'est que la vérité finit toujours par triompher. Et derrière elle, c'est la vie qui nous attend. Pas la survie mais bien la vie en abondance !" Cinquième d'une fratrie de 7 enfants, Clémence de Vimal a grandi dans une famille en apparence bien sous tous rapports. Mais pendant son enfance, elle est agressée sexuellement par son grand cousin, à chaque vacances scolaires. L'amnésie traumatique efface tout de sa mémoire mais son corps le lui rappelle sans cesse : colère immense, crises de boulimie, scarifications... C'est à 18 ans que Clémence fait le lien entre son intense mal-être et ce qu'elle a subi petite. Ses révélations ouvrent la boîte de Pandore et révèlent au grand jour tous les secrets de sa famille. Aujourd'hui, elle témoigne pour aider d'autres à rompre les liens transgénérationnels et à se reconstruire après la blessure de l'inceste. Un témoignage essentiel, merci Clémence pour ta confiance.
Homélie du P. Bernard Bastian pour le Cinquième Dimanche de Carême (22 mars 2026). Jésus ne voulait pas simplement être un thaumaturge, mais être Celui qui vient apporter une vieLire la suite "Le Baptême, c'est aussi s'extraire de nos tombeaux aménagés !"
Donald Trump ou Kamala Harris ? Dans moins de deux mois, l'un des deux sera élu président des Etats-Unis... faisant de l'autre un “perdant historique”, comme le pays en a déjà connu de nombreux dans son histoire. Certains sont restés très célèbres, d'autres sont tombés dans l'oubli, mais leur parcours en dit long sur la politique américaine... Pour sa rentrée, La Loupe vous brosse le portrait de cinq de ces “losers” légendaires. Cinquième épisode : Hillary Clinton, la défaite que personne n'attendait.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte BarisÉcriture et montage : Mathias PenguillyRéalisation : Jules KrotCrédits : ABC News, Bloomberg, C-SPAN, France 2, France Bleu Breizh Izel, France Culture, HuffPost, INA, La Maison Blanche, MSNBC, Paramount, Le Parisien, PBS NewHourMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:18:18 - Disques de légende du mardi 17 mars 2026 - Cinquième opéra de Giuseppe Verdi, Ernani est l'un des plus rares au disque. Cette version live de décembre 1982 enregistrée à la Scala et conduite par Riccardo Muti avec un quatuor vocal de légende — Placido Domingo, Mirella Freni, Renato Bruson et Nicolai Ghiaurov — fait référence. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les résultats officiels de l'élection présidentielle d'hier dimanche au Congo ne seront connus que dans deux ou trois jours, mais les jeux sont faits. À 82 ans, Denis Sassou Nguesso, le président sortant au pouvoir depuis 42 ans, devrait conserver son trône. « L'empereur » est d'ailleurs l'un de ses surnoms, relève Le Monde Afrique, de même que « le patriarche » ou encore « l'éléphant ». « Malgré des accusations de fraude répétées à chaque scrutin depuis vingt ans, pointe le journal, Denis Sassou Nguesso conserve le pouvoir. Pour convaincre une population qui s'est appauvrie ces dernières années en dépit d'un sous-sol riche en pétrole, ses équipes vantent la stabilité et la paix apportées par son régime. “La dextérité du pilote aguerri“, souligne Pierre Moussa, son directeur de campagne. Comme s'il souhaitait désamorcer les doutes sur son âge et ses capacités, le candidat du Parti congolais du travail a multiplié les apparitions durant la campagne, participant à 15 meetings en 13 jours ». « À l'international, nul ne s'émeut de l'autoritarisme du régime, souligne encore Le Monde Afrique. Un ancien diplomate en poste à Brazzaville définit Denis Sassou Nguesso comme un “chef de clan un peu mafieux“ qui a opéré des “détournements massifs issus de la rente pétrolière pour ses proches“. Le président congolais est surtout à la tête d'un État qui est le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne et qui a su se rendre incontournable auprès de ses partenaires étrangers. » La libre expression bâillonnée et l'opposition muselée Le scrutin d'hier s'est déroulé « dans un black-out numérique total », relève pour sa part Afrik.com : internet coupé. Comme ce fut le cas en 2021, de même qu'en 2016. « La répétition de cette pratique à chaque échéance électorale majeure conforte les critiques de l'opposition et des organisations de défense des droits numériques, qui y voient un outil de contrôle du flux d'informations en période sensible. » Pas de libre expression sur le net donc, et l'opposition est depuis longtemps bâillonnée pour ne pas dire neutralisée. « Les deux principales figures de l'opposition, rappelle Afrik.com, le général Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, sont emprisonnés depuis l'élection contestée de 2016, condamnés à vingt ans de prison pour atteinte à la sûreté de l'État. Des poursuites largement considérées comme politiquement motivées, relève le site panafricain. En juin dernier, le ministère de l'Intérieur a suspendu quinze partis d'opposition, dont plusieurs envisageaient de former une coalition pour contester le scrutin. Et le mois précédent, le leader des socialistes congolais, Lassy Mbouity, candidat déclaré, a été enlevé par des hommes masqués et retrouvé torturé plusieurs jours plus tard. » « Entre ferveur et résignation » À lire dans Le Point Afrique, le reportage de sa correspondante à Brazzaville. « La jeunesse congolaise entre ferveur et résignation », affirme-t-elle, avec notamment le témoignage de Merveille, étudiante de 20 ans, qui exprime un ras-le-bol général : « le non-paiement de ses professeurs à l'université, les coupures d'eau chroniques et l'absence totale de perspectives professionnelles. “C'est le village ici, soupire-t-elle. Les diplômes dorment à la maison. Ma mère et mon père sont au chômage. Je n'ai pas confiance en Sassou pour me promettre un meilleur avenir !" Pourtant, paradoxe congolais oblige, relève la correspondante du Point Afrique, Merveille porte le visage du président sur sa poitrine : “il reste le sage de notre pays“, justifie-t-elle, comme pour s'excuser de cette contradiction. Un culte de la personnalité qui, au Congo, demeure l'ultime rempart contre l'incertitude de l'après. » Un possible basculement ? Pour autant, analyse Ledjely en Guinée, « cette apparente résignation ne signifie pas nécessairement que la situation restera figée indéfiniment. Dans un pays où plus de 60% de la population a moins de 18 ans, les frustrations sociales pourraient finir par s'exprimer plus ouvertement. La situation est d'autant plus sensible que le Congo représente environ 30% de la production pétrolière de la zone Cemac, alors que les indicateurs sociaux restent préoccupants : le taux de chômage y est de 42% et plus de la moitié des Congolais vivent en dessous du seuil de pauvreté. (…) Pour l'heure, constate Ledjely, Denis Sassou Nguesso et son régime donnent l'impression d'être invulnérables. Mais cela ne signifie pas pour autant qu'il faille considérer les Congolais comme définitivement résignés ou incapables de reprendre leur destin en main. L'histoire politique du continent africain montre que des régimes apparemment inébranlables peuvent, du jour au lendemain, être rattrapés par la colère populaire ou par des dynamiques politiques inattendues. »
La chanteuse d'origine haïtienne Mélissa Laveaux revient avec un nouvel album At my softest, I am most dangerous. Un album intime, entre souvenirs et spiritualité Cet album est le plus personnel de Mélissa Laveaux. La chanteuse raconte ses souvenirs comme ce baptême exorcisme qu'elle a vécu à l'âge de 8 mois alors qu'elle courait dans une église ! Une anecdote qui en dit long sur son rapport au monde : dès son plus jeune âge, elle a nourri une fascination pour le macabre, les fantômes, les films d'horreur et la mort. Cette dernière n'est jamais un sujet tabou dans sa famille haïtienne où on l'embrasse et où on vit avec les esprits au quotidien... « Nous on celèbre la Toussaint pendant un mois ! On trouve ça rigolo ! », explique-t-elle au micro. L'abeille symbole de lien entre les cultures Elle joue aussi avec la signification de son prénom « Mélissa ». En grec, cela veut dire « abeille », un insecte qui joue souvent les intercesseurs dans de nombreuses traditions, notamment entre les mondes des vivants et des morts. « Les abeilles font partie de toutes les cultures, je trouve ça très fédérateur ». Le créole, une poésie naturelle Ses chansons sont écrites en anglais et en créole haïtien « Pour moi, le créole c'est vraiment de la poésie, la première que j'ai entendue, j'adore ma manière dont les personnes âgées créolophones parlent, elles parlent en proverbe et de manière contextuelle. C'est absolument naturel pour moi de retourner au créole dans mon écriture de chansons. C'est très agreable de chanter en créole ». Invitée : Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète. Née au Canada, originaire d'Haïti, elle a aujourd'hui la nationalité française. Elle a grandi à Ottawa. Elle reçoit sa première guitare à l'âge de 12 ans. Son cinquième album At my softest, I am most dangerous sort le 20 mars 2026. Programmation musicale - Lasi myèl - Se pa jo dia - Grand-mère. Tous ces titres sont extraits de At my softest, I am most dangerous.
La chanteuse d'origine haïtienne Mélissa Laveaux revient avec un nouvel album At my softest, I am most dangerous. Un album intime, entre souvenirs et spiritualité Cet album est le plus personnel de Mélissa Laveaux. La chanteuse raconte ses souvenirs comme ce baptême exorcisme qu'elle a vécu à l'âge de 8 mois alors qu'elle courait dans une église ! Une anecdote qui en dit long sur son rapport au monde : dès son plus jeune âge, elle a nourri une fascination pour le macabre, les fantômes, les films d'horreur et la mort. Cette dernière n'est jamais un sujet tabou dans sa famille haïtienne où on l'embrasse et où on vit avec les esprits au quotidien... « Nous on celèbre la Toussaint pendant un mois ! On trouve ça rigolo ! », explique-t-elle au micro. L'abeille symbole de lien entre les cultures Elle joue aussi avec la signification de son prénom « Mélissa ». En grec, cela veut dire « abeille », un insecte qui joue souvent les intercesseurs dans de nombreuses traditions, notamment entre les mondes des vivants et des morts. « Les abeilles font partie de toutes les cultures, je trouve ça très fédérateur ». Le créole, une poésie naturelle Ses chansons sont écrites en anglais et en créole haïtien « Pour moi, le créole c'est vraiment de la poésie, la première que j'ai entendue, j'adore ma manière dont les personnes âgées créolophones parlent, elles parlent en proverbe et de manière contextuelle. C'est absolument naturel pour moi de retourner au créole dans mon écriture de chansons. C'est très agreable de chanter en créole ». Invitée : Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète. Née au Canada, originaire d'Haïti, elle a aujourd'hui la nationalité française. Elle a grandi à Ottawa. Elle reçoit sa première guitare à l'âge de 12 ans. Son cinquième album At my softest, I am most dangerous sort le 20 mars 2026. Programmation musicale - Lasi myèl - Se pa jo dia - Grand-mère. Tous ces titres sont extraits de At my softest, I am most dangerous.
durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran ne montre absolument aucun signe d'essoufflement. L'administration américaine peine toujours à préciser sa feuille de route. La stratégie comme les objectifs semblent, en revanche, beaucoup plus clairs s'agissant de l'Etat hébreu.
durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran ne montre absolument aucun signe d'essoufflement. L'administration américaine peine toujours à préciser sa feuille de route. La stratégie comme les objectifs semblent, en revanche, beaucoup plus clairs s'agissant de l'Etat hébreu.
Dans les premières semaines de son quinquennat en 2017, Emmanuel Macron se rend au siège de la DGSE, le renseignement extérieur, pour une visite de présentation. Inédit pour un président de la Cinquième. Une visite qui illustre la passion du président de la République pour les espions. De la Russie à la Chine, en passant par l'espionnage économique, Emmanuel Macron a transformé le rapport de l'exécutif au renseignement. Près de dix années bien particulières pour l'espionnage que nous racontent les journalistes Pierre Gastineau et Antoine Izambard auteurs du livre-enquête Les espions du président (Albin Michel). “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris et Etienne Girard, réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:09:13 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Salomé Zourabichvili, présidente de la Géorgie jusqu'en 2024, se souvient de l'annonce de l'invasion de l'Ukraine, il y a quatre ans jour pour jour, alors qu'elle était encore au pouvoir. Elle salue la résistance des Ukrainiens, civils et soldats. - invités : Salomé ZOURABICHVILI - Salomé Zourabichvili : Ancienne Présidente de la Géorgie (2018-2024) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:13 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Salomé Zourabichvili, présidente de la Géorgie jusqu'en 2024, se souvient de l'annonce de l'invasion de l'Ukraine, il y a quatre ans jour pour jour, alors qu'elle était encore au pouvoir. Elle salue la résistance des Ukrainiens, civils et soldats. - invités : Salomé ZOURABICHVILI - Salomé Zourabichvili : Ancienne Présidente de la Géorgie (2018-2024) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un podcast trimestriel présentant les nouveaux numéros de la revue Annales. Histoire, Sciences sociales. Cinquième épisode consacré au n°80/1-2 (2025), diffusion le 19 janvier 2026. Production et animation : André Loez (podcast Paroles d'histoire), Clémence Peyran (éditrice de la revue).Sommaire Introduction et table des matières du numéro 80/1-2 (00:00) Grand format (1:25) : entretien avec Benedetta Piazzesi (EHESS) pour son article sur le concept de domestication (lien sur Cairn) Coulisses (33:50) : diriger la revue entre 2018 et 2024 avec Vincent Azoulay (article cité : Mirko Canevaro, « La délibération démocratique à l'Assemblée athénienne ») Archives (52:05) : Jean-Pierre Vernant, « Espace et organisation politique en Grèce ancienne. Pierre Lévêque et Pierre Vidal-Naquet, Clisthène l'Athénien », Annales, 1965, 20-3 p. 576-595. Contacts et crédits annales@ehess.fr parolesdhistoire@gmail.comCréation graphique : Ann-Koulmig Renault.Musique : Latin Fashion Trap by Infraction.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cinquième jour au CES de Las Vegas. L'heure du bilan approche, mais avant de refermer cette édition 2026, place à une sélection de produits qui illustrent parfaitement l'ADN du salon : un mélange de technologies très sérieuses, de concepts futuristes… et d'idées parfois complètement décalées.En partenariat avec FreePro, le meilleur de Free pour les entreprisesL'informatique en mode métamorphoseLes ordinateurs restent une valeur sûre du CES, et Lenovo a frappé fort cette année. Le constructeur chinois a impressionné avec un concept de PC portable à écran extensible : d'un simple raccourci clavier, l'écran OLED se déploie latéralement pour passer de 16 à 24 pouces. Une démonstration spectaculaire de ce que peuvent offrir les dalles souples et motorisées, même si ce Legion Pro Rollable reste pour l'instant un pur prototype de salon. Autre idée audacieuse : le HP Eliteboard G1A. Sous ses touches se cache un véritable PC, équipé d'un processeur Ryzen et d'un NPU dédié à l'IA. Léger, ultra-compact, capable d'alimenter deux écrans 4K, il promet une nouvelle façon de travailler en mobilité… et, cette fois, le produit sera bien commercialisé.Téléviseurs extrêmes : la quête de la finesse absolueCôté écrans, LG a une nouvelle fois joué la carte du spectaculaire avec un téléviseur ultra-fin de moins d'un centimètre d'épaisseur, le Wallpaper OLED Evo W6. Fixation murale magnétique, connectique déportée dans un boîtier externe et transmission sans fil des flux 4K : l'objet frôle la prouesse d'ingénierie. À ce niveau de sophistication, la technologie devient presque un élément de design… même si le prix, lui aussi, tutoie les sommets.Robots domestiques : rêve ou illusion ?Les robots ont été omniprésents dans les allées du CES 2026. LG a notamment présenté le CLOiD, un robot humanoïde capable, en théorie, de plier le linge, préparer le petit déjeuner et servir de centre de contrôle pour la maison connectée. L'IA « physique » promise laisse entrevoir un futur fascinant, mais, comme souvent au CES, on reste face à une démonstration plus qu'à un produit réellement prêt à entrer dans les foyers.Samsung, de son côté, a profité du salon pour annoncer l'abandon définitif de son robot Bollie, pourtant très remarqué il y a quelques années. Un rappel que, dans l'univers des robots domestiques, l'innovation se heurte encore à la réalité industrielle.Compagnons IA : entre fascination et malaiseAutre grande tendance de cette édition : les assistants de compagnie. Razr a dévoilé un étonnant avatar holographique, baptisé Projet Ava, destiné aux gamers, capable de commenter une partie en temps réel et de suggérer des stratégies grâce à une caméra intégrée. Derrière l'effet “waouh”, la question de la vie privée s'impose immédiatement : accepterons-nous demain d'être observés en permanence par nos assistants numériques ?Plus troublant encore, ce cadre photo intelligent, de la marque chinoise Vinabot, capable de donner vie à des personnes disparues ou à des figures historiques, grâce à l'IA et au clonage vocal. Une technologie qui fascine autant qu'elle dérange, tant elle brouille les frontières entre souvenir, hommage… et illusion numérique.Quand Lego passe à l'ère intelligenteEnfin, impossible de ne pas évoquer l'une des annonces les plus surprenantes du CES : Lego Smart Play. Des briques connectées, sans écran ni smartphone, capables de réagir aux mouvements, aux figurines et à l'environnement sonore. Une façon inédite de mêler jeu physique et interaction numérique, qui montre que même les icônes du jouet traditionnel se réinventent à l'ère de l'IA et de l'électronique embarquée.Le CES, laboratoire de l'imagination technologiqueCette cinquième journée illustre parfaitement ce qu'est aussi le CES de Las Vegas : un immense terrain d'expérimentation. Tous les produits présentés ne verront pas le jour, loin de là. Mais chacun raconte quelque chose de notre rapport à la technologie : notre envie de mobilité extrême, notre fascination pour les robots, notre curiosité pour les compagnons artificiels… et notre goût intact pour les objets qui font rêver, sourire ou débattre.Rendez-vous pour le grand débrief final de cette édition 2026, avec Bruno Guglielminetti, pour tirer les enseignements de cette semaine hors norme au cœur de la tech mondiale.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaLe président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d'un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l'attente d'un budget, l'Etat est soumis à la diète.Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises
Pourquoi tombons-nous si facilement dans les pièges du quotidien ? Pas ceux que tendent les escrocs, non ceux que tend notre propre cerveau. Derrière chaque décision, chaque intuition, se cachent de petites distorsions invisibles — des biais cognitifs. Ils ne sont pas des erreurs en soi, mais des raccourcis mentaux, hérités de notre évolution, qui nous permettent d'aller vite… parfois trop vite.Le premier, c'est le biais d'optimisme. Il nous pousse à croire que tout ira bien, que les accidents n'arrivent qu'aux autres. C'est ce qui fait qu'on roule un peu trop vite, qu'on oublie d'économiser “parce qu'on a encore le temps”, ou qu'on pense qu'on ne se fera jamais avoir. Ce biais est profondément humain : il protège notre moral, mais fragilise notre lucidité.Vient ensuite le biais d'autorité. Depuis l'enfance, on nous apprend à obéir aux figures d'autorité : parents, professeurs, institutions. Résultat, lorsqu'une information vient d'une source perçue comme légitime, notre esprit critique s'endort. On croit un médecin, un expert, un uniforme — même quand ils se trompent. Ce biais explique pourquoi tant de décisions collectives reposent sur la confiance plus que sur la réflexion.Le troisième, c'est le biais de rareté. Notre cerveau préhistorique le connaît bien : ce qui est rare est précieux. Devant une offre limitée ou un objet “qu'il ne faut pas rater”, notre instinct de survie s'active. On agit vite, on achète, on s'engage — de peur de manquer. La rareté, qu'elle soit réelle ou fabriquée, déclenche une émotion plus forte que la raison.Le biais de réciprocité, lui, naît de notre nature sociale. Quand quelqu'un nous rend service, on veut rendre la pareille. C'est un ciment des relations humaines, mais aussi une faille : un simple geste, un cadeau, une attention, et nous voilà enclins à dire “oui” plus facilement. Notre gratitude devient une brèche dans notre jugement.Cinquième mécanisme : le biais de familiarité. Plus une chose nous est familière, plus elle nous semble sûre. C'est ce qui nous fait choisir une marque qu'on a déjà vue, une personne dont le visage nous rappelle quelqu'un, ou une idée déjà entendue. La répétition crée la confiance, même sans raison.Mais face à des menaces toujours plus sophistiquées, la vigilance humaine ne suffit plus toujours. C'est pourquoi Avast propose des outils pour PC, Mac et smartphones qui peuvent vous aider. Son antivirus gratuit et sa protection contre les escroqueries analysent minutieusement le contenu en ligne afin de détecter les escroqueries cachées. Basé sur l'intelligence artificielle et disponible 24 heures sur 24h/24, l'assistant Avast alimenté par l'IA peut vous indiquer si un message semble frauduleux ou si un site web est dangereux en langage naturel et vous donner des conseils pour rester en sécurité. En rendant cette expertise accessible à tous, Avast redonne aux utilisateurs le contrôle de leur sécurité numérique et transforme la vigilance en un réflexe collectif. A télécharger depuis depuis Google Play et l'App Store d'Apple ou en cliquant directement sur le lien suivant: https://www.avast.com/fr-fr/lp-free-av?full_trSrc=mmm_ava_tst_008_470_g&utm_source=codesource&utm_medium=referral&utm_campaign=mid-funnel_mmm_ava_tst_008_470_g&utm_content=mid_audio#mac Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - " De toutes les habitations où j'ai demeuré (et j'en ai eu de charmantes), aucune ne m'a rendu si véritablement heureux et ne m'a laissé de si tendres regrets que l'île de Saint-Pierre au milieu du lac de Bienne."
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 07 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'isolement d'Emmanuel Macron ainsi que l'ambiance de fin de règne ou de fin de Cinquième République qui existe depuis quelques mois peut laisser penser à une fragilisation de la fonction présidentielle. Ce à quoi s'ajoute l'incarcération demain, mardi 21 octobre, d'un ancien Président, Nicolas Sarkozy, à qui beaucoup avait reproché justement d'affaiblir la fonction présidentielle. La fonction présidentielle est-elle affaiblie ?Pour en débattre : - Nicolas Roussellier, historien, professeur des universités à Sciences Po, auteur du livre La force de gouverner (Éditions Gallimard)- Eugénie Mérieau, politologue, maîtresse de conférences en droit public à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, auteure du livre Constitution (Anamosa, mai 2025) - Frédéric Micheau, directeur général adjoint d'OpinionWay, enseignant à Sciences Po, auteur du livre Le gouffre démocratique : les gouvernants et l'opinion (éditions du Cerf, 2024)
durée : 00:05:20 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Il vient de sortir un nouveau titre, "Monter à Paris", un titre annonciateur d'un prochain album. Au micro de Frédéric Pommier, Gauvain Sers évoque "Soraar pleure", chanson extraite de l'album "Cinquième As" d'MC Solaar, le premier album qu'il s'est acheté avec son argent de poche à l'âge de 11 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:44 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Il vient de sortir un nouveau titre, "Monter à Paris", un titre annonciateur d'un prochain album. Au micro de Frédéric Pommier, Gauvain Sers évoque "Soraar pleure", chanson extraite de l'album "Cinquième As" d'MC Solaar, le premier album qu'il s'est acheté avec son argent de poche à l'âge de 11 ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles. Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles. Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 septembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LECORNU ET LA QUADRATURE DU CERCLEArrivé à Matignon le 10 septembre, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a promis une inflexion sur la forme et sur le fond. Cinquième premier ministre de ce quinquennat, dépourvu de majorité absolue à l'Assemblée nationale, il va devoir affronter sans tarder les mêmes murs budgétaires et parlementaires que ses prédécesseurs. Il se trouve confronté à la délicate équation de trouver un compromis avec la gauche sans déplaire à la droite. La composition de la nouvelle équipe gouvernementale ne sera pas connue avant plusieurs semaines, puisque le chef de l'Etat a enjoint son Premier ministre de mener des discussions préalables avec les différentes formations politiques avant de bâtir son gouvernement.L'idée du Premier ministre de chercher un accord, sur le budget, mais également « sur deux ou trois textes forts », convient aux dirigeants de la droite. Le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau a fait, en gage de bonne volonté, deux concessions : renoncer à l'« année blanche » – le gel des dépenses publiques – et à l'aide sociale unique, mais il ne transigera pas sur le « durcissement sur l'immigration » ou « l'assistanat ». Au-delà du « socle commun », Sébastien Lecornu devra obtenir au minimum une non-censure du Parti socialiste pour faire adopter le budget 2026. Le parti socialiste a défendu le 15 septembre à Matignon une position comprenant la suspension de la réforme des retraites, l'instauration de la taxe Zucman sur les grandes fortunes et la baisse du quantum d'économies à réaliser d'ici à 2029. À l'Élysée, on assure n'avoir fixé aucune ligne rouge au Normand. Pour ne fâcher personne, il a d'ores et déjà été acté qu'il ne procèdera à aucun débauchage au sein du Parti socialiste pour composer son gouvernement. À l'occasion de son interview le 13 septembre dans la presse régionale, pour amadouer les socialistes, Sébastien Lecornu s'est dit « prêt » à l'abandon de la suppression des deux jours fériés, à augmenter la fiscalité des plus riches, mais sans toucher à leur « patrimoine professionnel ». Quant à un aménagement de la réforme des retraites, il reste évasif, mais rejette un retour du « conclave ». Il ne renie pas la totalité de la copie budgétaire de M. Bayrou sur laquelle il devrait, en partie, se fonder. Mais il lui faudra peut-être aussi faire un geste sur le pouvoir d'achat et un autre sur les retraites, sans perdre le soutien des Républicains ou braquer le patronat, ni oublier la réduction du déficit ...Les Français n'accordent que 16% d'opinion favorables à Sébastien Lecornu, contre 40% d'opinions défavorables, selon le baromètre mensuel Ipsos/BVA publié par « La Tribune Dimanche » mais surtout ils le connaissent peu (argument avancé par 44% des personnes interrogées pour ne pas se prononcer). Le Premier ministre connaîtra bientôt sa première épreuve du feu parlementaire, puisque La France Insoumise a d'ores et déjà annoncé le dépôt d'une motion de censure « dès le premier jour » de la session ordinaire, le 1er octobre.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Cinquième épisode) Dans la nuit du mardi 15 décembre au mercredi 16 décembre 2020, Cédric Jubillar signale la disparition de son ex-femme Delphine, infirmière de 33 ans, à Cagnac-Les-Mines, dans le Tarn. Six mois plus tard, les enquêteurs disposent d'un faisceau d'indices laissant penser que Cédric a tué sa conjointe, mais d'aucune preuve irréfutable. Incarcéré depuis juin 2021, le peintre-plaquiste continue de clamer son innocence. Pourtant, à l'automne 2021, un ancien codétenu de Cédric, récemment libéré, affirme aux gendarmes que le suspect lui aurait révélé l'endroit où il aurait enterré le corps de sa femme…Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Clara Grouzis et Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network. Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1540, le terrible Henri VIII d'Angleterre épouse une princesse allemande. Mais il se rend compte immédiatement qu'elle ne lui conviendra pas. En revanche, il observe dans son entourage une demoiselle d'honneur, Catherine Howard, qui lui plait beaucoup. Une chance pour la jeune fille ? Pas si sûr… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.