POPULARITY
En 1453, Constantinople est complètement encerclée par l'Empire Ottoman. Comment ont été vécues les dernières heures dans la ville assiégée ?Embarquez pour un voyage captivant à travers les derniers jours de l'Empire byzantin ! Franck Ferrand vous plonge au cœur de l'épique siège de Constantinople en 1453, un moment décisif de l'histoire de l'humanité.Pendant des siècles, la légendaire Constantinople, joyau de la chrétienté, a résisté à tous les assauts. Mais au milieu du XVe siècle, l'Empire byzantin n'est plus qu'une ombre de lui-même, réduit à sa seule capitale. Face à lui, un jeune sultan ottoman, Mehmed II, brûle d'assouvir son ambition de conquérir cette cité mythique.Écoutez comment les murailles infranchissables de Byzance vont pourtant céder sous les coups de boutoir de l'armée ottomane. Découvrez les stratagèmes audacieux imaginés par le sultan pour contourner les défenses de la ville. Suivez les ultimes combats acharnés des défenseurs byzantins, désespérément abandonnés par l'Occident chrétien.Plongez dans l'atmosphère glaçante des derniers jours de Constantinople, alors que l'empereur Constantin XI s'apprête à donner sa vie pour sa cité bien-aimée. Vivez les derniers instants de cette tragédie, lorsque la cité des empereurs tombe finalement aux mains des Turcs, scellant ainsi la fin de l'Empire romain d'Orient.Entre récits épiques, descriptions saisissantes et analyses historiques, Franck Ferrand vous entraîne dans un épisode décisif qui a profondément marqué le cours de l'Histoire.
Le rêve américain existait déjà avant l'Amérique ! Impossible ? Et pourtant dès le Moyen Âge, donc bien avant la colonisation atlantique, il y a déjà une lointaine cité, garnie de hautes tours, où tout devient possible ! C'est là que Sinbad le Marin, un héritier ruiné, devient richissime. Quant au vizir Iznogoud, il ne rêve que d'une chose : devenir calife à la place du calife. Pas de chance pour lui, c'est Aladdin, un mendiant orphelin, qui décroche le poste en épousant la princesse Jasmine d'Agrabah. Parce que oui, Agrabah c'est juste la version “Disney” de cette même ville : Bagdad ! La capitale de l'ambition et de l'ascension sociale, où tout devient possible ! Et c'est pas étonnant, vu que c'est son histoire incroyable mais bien réelle que nous allons découvrir !Bonne écoute !
Le Greco est un artiste-peintre atypique de l'art occidental. Avec lui, le sacré de la religion orthodoxe s'exprime dans toute sa force. Né en Crète en 1541, Le Greco fut profondément influencé par le caractère religieux de l'art orthodoxe hérité de Byzance. Il débuta sa carrière artistique en étant peintre d'icônes.Article de la revue Acropolis de mars 2026, par Didier LAFARGUE Journaliste à Bordeaux, lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Au début du IVe siècle, Constantin Ier, dit Constantin le Grand, s'impose comme le maître d'un Empire romain déchiré entre plusieurs empereurs. En 313, il accorde aux chrétiens la liberté de culte et met fin aux grandes persécutions. Il fonde ensuite une nouvelle capitale sur l'ancienne Byzance, qu'il rebaptise Constantinople, sa « nouvelle Rome » tournée vers l'Orient. Découvrez cet empereur longtemps païen qui a été baptisé sur le tard. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au début du IVe siècle, Constantin Ier, dit Constantin le Grand, s'impose comme le maître d'un Empire romain déchiré entre plusieurs empereurs. En 313, il accorde aux chrétiens la liberté de culte et met fin aux grandes persécutions. Il fonde ensuite une nouvelle capitale sur l'ancienne Byzance, qu'il rebaptise Constantinople, sa « nouvelle Rome » tournée vers l'Orient. Découvrez cet empereur longtemps païen qui a été baptisé sur le tard. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant longtemps, le polybolos a été considéré comme une curiosité théorique, décrite dans des traités antiques mais jamais observée concrètement. Cette arme grecque, attribuée à l'ingénieur Philon de Byzance au IIIe siècle avant notre ère, aurait été capable de tirer plusieurs projectiles de manière automatique — une prouesse technologique sans équivalent à l'époque.Le principe du polybolos est ingénieux. Il s'agit d'une sorte de baliste améliorée (comme une arbalète géante) , équipée d'un mécanisme d'alimentation automatique. Grâce à un système de chaîne et de manivelle, l'arme pouvait enchaîner les tirs sans rechargement manuel entre chaque projectile. Des billes ou des carreaux étaient stockés dans un chargeur vertical, puis introduits successivement dans le mécanisme de tir. À chaque rotation, la corde était tendue, relâchée, puis réarmée, permettant une cadence de tir bien supérieure aux armes classiques.Malgré ces descriptions précises, aucun exemplaire n'avait jamais été retrouvé. Pendant des décennies, de nombreux historiens ont douté de son existence réelle, estimant qu'il s'agissait peut-être d'une exagération ou d'un prototype jamais déployé.C'est là que Pompéi entre en scène. Lors de fouilles récentes, des archéologues ont identifié des séries d'impacts très particuliers sur certaines structures. Ces marques présentent une régularité et une densité qui ne correspondent pas aux armes connues de l'époque, comme les balistes classiques. Les impacts sont alignés, rapprochés, et semblent résulter d'une succession rapide de tirs — un indice fort en faveur d'une arme à répétition.Les analyses balistiques suggèrent une cadence de tir élevée pour l'époque, probablement plusieurs projectiles en quelques secondes. À l'échelle antique, c'est considérable. Cela confirme l'hypothèse que le polybolos n'était pas seulement une invention théorique, mais une arme fonctionnelle, capable d'être utilisée dans un contexte réel.Ce type d'arme aurait offert un avantage tactique important. Sur un champ de bataille ou lors d'un siège, une cadence de tir plus élevée permet de saturer une zone, de désorganiser l'ennemi et de maintenir une pression constante. C'est un principe que l'on retrouve aujourd'hui dans les armes automatiques modernes, mais qui était déjà envisagé il y a plus de 2 000 ans.Cependant, le polybolos semble être resté marginal. Sa complexité mécanique, sa fabrication coûteuse et sa maintenance délicate ont probablement limité sa diffusion. Contrairement aux armes plus simples, faciles à produire et à réparer, il n'a pas été adopté à grande échelle.La découverte de ces traces à Pompéi ne constitue pas une preuve directe — aucun exemplaire n'a été retrouvé — mais elle apporte un élément concret à un débat ancien. Elle suggère que les ingénieurs de l'Antiquité avaient atteint un niveau d'innovation bien plus avancé qu'on ne l'imaginait.En somme, le polybolos n'était peut-être pas un mythe… mais une technologie en avance sur son temps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:24:49 - Chrétiens d'Orient - par : Ulysse Manhes - Dans cette émission, Chrétiens d'Orient nous entraîne à "Venise l'Orientale", sur les pas de Sophie Fontanel, pour une nuit vénitienne où se croisent lagune, Arménie, Byzance et les Mille et une nuits. - réalisation : François Caunac - invités : Sophie Fontanel Journaliste et écrivaine
Les invité-e-s : Emilie Fissier et Frédéric Manfrin, du département d'histoire de la Bibliothèque Nationale de France, commissaire associée et commissaire principal (avec Vincent Ferré) de l'exposition TolkienL'événement : exposition « Tolkien, voyage en terre du Milieu », du 22 octobre 2019 au 16 février 2020 à la Bibliothèque Nationale de France.La discussion :Les origines de l'exposition « Tolkien, voyage en Terre du milieu », en lien avec la Bodleian library d'Oxford, et le « Tolkien estate » (1:15)Les choix d'objets mis en regard des œuvres de Tolkien (5:50)Un parti-pris de l'exposition : ne rien montrer de postérieur à 1972, pour replonger les visiteurs dans l'imaginaire propre à l'auteur (7:20)Le genre de la « fantasy », déjà en partie constitué quand Tolkien commence à écrire (8:20)Les anneaux de Tolkien ne sont pas le Ring de Wagner ! (10:15)L'enfance de Tolkien près de Birmingham, et la sensibilité à la nature, aux paysages, qui en découle (12:40)Le rapport complexe de Tolkien à Shakespeare, et à l'antiquité gréco-latine (15:10)L'invention linguistique comme source fondamentale de son inspiration (17:00)L'entrée en guerre de 1914, moment ambigu pour qui travaille sur les langues et l'aire germanique (19:10)La marque de la Grande Guerre sur l'œuvre de Tolkien, travaillée par la mort (21:00)Tolkien dans l'entre-deux-guerres, savant et écrivain pour ses enfants (24:20)Son talent graphique et la variété de sa palette (26:00)Le succès du Hobbit (1937) et le début d'une véritable carrière d'écrivain (28:30)Le travail propre de Tolkien sur la langue anglaise, et sa musicalité (30:00)La cosmogonie de la Terre du Milieu (31:45)La réception du Seigneur des anneaux, et son ampleur sur les campus américains dans les années 1960 en particulier (32:45)Les paradoxes d'une lecture pacifiste de Tolkien, alors qu'un personnage comme Faramir souligne la légitimité de la guerre (34:25)Le Moyen âge de Tolkien, antérieur à la conquête normande, et loin de la matière arthurienne (37:00)La juxtaposition de périodes et de régions dans le monde imaginaire de Tolkien : Minas Tirith, allusion à Byzance (41:20)Le thème de la quête, fonctionnant de manière inversée dans le Hobbit et le Seigneur des anneaux (42:40)Un Tolkien « médiéviste » qui va jusqu'à inventer une tradition manuscrite de son propre texte ! (44:10)Les sources d'inspiration de Tolkien pour les créatures fantastiques dont il peuple son œuvre (45:15)Un Tolkien qui ne sépare pas les créatures en « races » (48:00)L'apparence des manuscrits de Tolkien, qui évoquent à leur façon le Moyen âge (50:10)Quels objets, quelles œuvres ont le plus marqué les commissaires de l'exposition ? (51:50)Pour aller plus loin :Tolkien, voyage en Terre du Milieu, catalogue de l'exposition de la BNF, 2018.John Garth, Tolkien et la Grande Guerre, Paris, Christian Bourgois, 2014.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au VIIIe siècle, à Byzance, Irène devient régente pour son fils, l'empereur Constantin VI. Mais, très vite, elle comprend que la plus belle des couronnes c'est celle qu'on ne partage pas. En 797, elle fait arrêter son propre fils et ordonne qu'on le rende aveugle afin de gouverner sans partage l'Empire byzantin. Partez à la rencontre de cette mère prête à tout pour conserver son titre de souveraine absolue. Crédits : Lorànt Deutsch, Ayrton Morice Kerneven.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au VIIIe siècle, à Byzance, Irène devient régente pour son fils, l'empereur Constantin VI. Mais, très vite, elle comprend que la plus belle des couronnes c'est celle qu'on ne partage pas. En 797, elle fait arrêter son propre fils et ordonne qu'on le rende aveugle afin de gouverner sans partage l'Empire byzantin. Partez à la rencontre de cette mère prête à tout pour conserver son titre de souveraine absolue. Crédits : Lorànt Deutsch, Ayrton Morice Kerneven.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une ligne de fracture qui divise aussi l'Ukraine. L'Église orthodoxe est désormais plus que jamais déchirée dans le pays. En 2018, Kiev a voulu créer sa propre Église orthodoxe d'Ukraine, pour rompre avec l'Église orthodoxe russe et son patriarche Kirill trop proche de Poutine. Depuis, 2 000 paroisses ont rompu leurs liens avec Moscou. (Rediffusion) Mais ce n'est pas suffisant, une loi vient aujourd'hui permettre la poursuite en justice des congrégations qui se livreraient à de l'ingérence russe sur le territoire. Reportage dans la région de Kiev d'Emmanuelle Chaze. Et la fracture de l'Église ukrainienne a eu des répercussions mondiales. D'autant plus que le patriarcat de Constantinople, le plus important de tous, a reconnu le schisme. Une initiative assez inédite que les autres églises serbes, bulgares ou roumaines n'ont pas suivie en refusant de prendre position pour ou contre Moscou. La politique et les liens d'argent avec le pouvoir sont clairement les maux qui viennent aujourd'hui affaiblir l'Église orthodoxe. Et c'est l'un des thèmes du dernier livre de Jean-Arnault Dérens, Géopolitique de l'orthodoxie... Comment expliquer que la deuxième confession du monde, avec 300 millions de fidèles, se tienne si proche des lieux de pouvoir. ► Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine est paru aux éditions Tallandier. À écouter aussi«Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine» de Jean-Arnault Dérens L'indépendance de la justice turque en question L'année 2025 aura été marquée en Turquie par l'arrestation du chef du principal parti d'opposition turc, le CHP. Le maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu, le principal rival du président turc Recep Tayyip Erdogan est en prison depuis le mois de mars 2025. Il est poursuivi officiellement pour fraude, blanchiment et trucage d'appels d'offre. Accusations que le principal intéressé nie en bloc. Dans ce contexte de politisation des poursuites judiciaires, comment les jeunes étudiants en droit peuvent-ils envisager leur futur comme juge ou procureur dans un tel système ? C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. La chronique musique de Vincent Théval Imagine de Boko Yout.
C'est une ligne de fracture qui divise aussi l'Ukraine. L'Église orthodoxe est désormais plus que jamais déchirée dans le pays. En 2018, Kiev a voulu créer sa propre Église orthodoxe d'Ukraine, pour rompre avec l'Église orthodoxe russe et son patriarche Kirill trop proche de Poutine. Depuis, 2 000 paroisses ont rompu leurs liens avec Moscou. (Rediffusion) Mais ce n'est pas suffisant, une loi vient aujourd'hui permettre la poursuite en justice des congrégations qui se livreraient à de l'ingérence russe sur le territoire. Reportage dans la région de Kiev d'Emmanuelle Chaze. Et la fracture de l'Église ukrainienne a eu des répercussions mondiales. D'autant plus que le patriarcat de Constantinople, le plus important de tous, a reconnu le schisme. Une initiative assez inédite que les autres églises serbes, bulgares ou roumaines n'ont pas suivie en refusant de prendre position pour ou contre Moscou. La politique et les liens d'argent avec le pouvoir sont clairement les maux qui viennent aujourd'hui affaiblir l'Église orthodoxe. Et c'est l'un des thèmes du dernier livre de Jean-Arnault Dérens, Géopolitique de l'orthodoxie... Comment expliquer que la deuxième confession du monde, avec 300 millions de fidèles, se tienne si proche des lieux de pouvoir. ► Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine est paru aux éditions Tallandier. À écouter aussi«Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine» de Jean-Arnault Dérens L'indépendance de la justice turque en question L'année 2025 aura été marquée en Turquie par l'arrestation du chef du principal parti d'opposition turc, le CHP. Le maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu, le principal rival du président turc Recep Tayyip Erdogan est en prison depuis le mois de mars 2025. Il est poursuivi officiellement pour fraude, blanchiment et trucage d'appels d'offre. Accusations que le principal intéressé nie en bloc. Dans ce contexte de politisation des poursuites judiciaires, comment les jeunes étudiants en droit peuvent-ils envisager leur futur comme juge ou procureur dans un tel système ? C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. La chronique musique de Vincent Théval Imagine de Boko Yout.
Une croisade… qui attaque une capitale chrétienne ?Des chevaliers venus défendre la foi… qui pillent Constantinople, la plus grande ville de la Chrétienté ?En avril 1204, la Quatrième Croisade bascule dans l'impensable : au lieu de libérer Jérusalem, les croisés assiègent et saccagent l'Empire byzantin. Trois jours de pillages, de profanations, d'incendies… et un choc durable qui marquera pour toujours les relations entre Orient et Occident.Pourquoi la croisade a-t-elle été détournée ?Comment les jeux d'argent, les rivalités politiques et Venise ont-ils retourné l'expédition ?En quoi le sac de Constantinople a-t-il brisé l'unité de la Chrétienté pour des siècles ?Dans cet épisode, on remonte le fil d'une catastrophe annoncée : la Croisade détournée.Un événement-clé pour comprendre la fin du Moyen Âge, les tensions entre Byzance et l'Occident latin, la rupture religieuse orthodoxe/catholique… et l'une des plus grandes trahisons de l'histoire des croisades.#5eme #2nde***T'as qui en Histoire ? * : le podcast qui te fait aimer l'Histoire ?Pour rafraîchir ses connaissances, réviser le brevet, le bac, ses leçons, apprendre et découvrir des sujets d'Histoire (collège, lycée, université)***✉️ Contact: tasquienhistoire@gmail.com*** Sur les réseaux sociaux ***Instagram : @tasquienhistoireTiktok : @tasquienhistoire Facebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoireX (Twitter) : @AsHistoire *** Crédits sonores ***Sons : zonesons.com « Je vais guerroyer à la croisade » (Extrait du film « Les visiteurs » de Jean-Marie Poiré, 1993)« Ah, Venise » (Extrait du film « Indiana Jones et la dernière croisade » de Steven Spielberg, 1989)« Byzance, oui il y a du pognon » (Extrait de la série « Kaamelott » d'Alexandre Astier)« Ces colonnes que vous voyez là ont été rapportées comme butin de guerre, après le pillage du Byzance durant les croisades » (Extrait du film « Indiana Jones et la dernière croisade » de Steven Spielberg, 1989)Musiques : sunoAngry Door - Wooden Entrance Open Close Slam Hard A.wav by hisoul -- https://freesound.org/s/462665/ -- License: Creative Commons 0Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Send me a text and please visit www.livefrommydrumroom.com My guest is drummer and recording artist extraordinaire, composer and educator, Benny Greb! Benny was one of my guests on E227, tribute to our friend Ralph Angelillo, founder of the Montreal Drum Festival. https://youtu.be/Wy769Hne1E4?si=jL9Y4wu1C9b0O6VgBenny exploded onto the global drum scene at Montreal Drum Fest in 2005, and has since evolved into one of the most important and influential drummers of his generation. We do a deep dive into several of Benny's many projects, and much more! So come along for the ride and please subscribe! Visit Benny's website: https://bennygreb.de/Drum Camp: https://bennygreb.de/drum-camp/ Benny Greb "Tricky" https://youtu.be/Os3QaAuxMe8?si=aCpxWD8hOi71AJihBenny Greb Brassband "Outtasite" https://youtu.be/T7rB3cmoVsU?si=no8KUU5oMD_0r0dPLive From My Drum Room T-shirts and Hoodies are now available! 100% of the proceeds go toward my PAS scholarship. Visit https://livefrommydrumroom.com for details! Live From My Drum Room With John DeChristopher! is a series of conversations with legendary drummers and Music Industry icons, hosted by drummer and music industry veteran, John DeChristopher, drawing from his five decades in the Music Industry. Created in 2020, and ranked BEST Drum Podcast, "Live From My Drum Room With John DeChristopher!" gives the audience an insider's view that only John can offer. And no drummers are harmed on any shows! Please subscribe!https://livefrommydrumroom.comwww.youtube.com/c/JohnDeChristopherLiveFromMyDrumRoom
Le « récentisme » est une théorie marginale, née dans les années 1980 sous la plume du mathématicien russe Anatoli Fomenko. Selon lui, la chronologie « officielle » de l'Histoire serait largement fausse. Les civilisations antiques — égyptienne, grecque, romaine — n'auraient jamais coexisté : elles ne seraient que des copies réécrites d'événements médiévaux, mal datés par les historiens. Pour Fomenko, notre chronologie serait le produit d'erreurs accumulées, d'interprétations faussées et de manipulations religieuses. Autrement dit, ce que nous appelons l'Antiquité ne serait qu'un Moyen Âge repeint en plus vieux.Cette idée s'appuie sur des calculs astronomiques et statistiques. Fomenko, spécialiste de géométrie différentielle, a tenté d'« objectiver » l'Histoire : il a comparé les éclipses décrites dans les textes anciens, les règnes des rois, les cycles religieux, pour conclure que les chronologies classiques — notamment celles d'Hérodote ou de Ptolémée — auraient été artificiellement allongées. L'Histoire humaine, selon lui, ne s'étendrait pas sur plusieurs millénaires, mais sur à peine un millénaire : Rome, Byzance et Jérusalem seraient en réalité la même entité historique racontée sous trois noms différents.Cette théorie a séduit certains milieux complotistes et nationalistes, notamment en Russie, où elle propose une relecture flatteuse du passé : si tout découle du Moyen Âge, alors la Russie en serait le centre originel. Sur Internet, le récentisme connaît un regain de popularité, alimenté par les vidéos et les forums où l'on confond remise en cause scientifique et négation pure et simple.Le monde académique, lui, rejette massivement ces thèses. Les historiens, archéologues et spécialistes des datations (carbone 14, dendrochronologie, géologie) rappellent que des milliers de preuves matérielles — monuments, céramiques, archives, ADN — valident la chronologie admise. Le récentisme repose donc sur une logique circulaire : il nie ces preuves parce qu'elles ne rentrent pas dans son récit, puis invoque leur absence comme confirmation.En définitive, le récentisme illustre une fascination contemporaine pour la réécriture du passé : un mélange de défiance envers les institutions, de fascination pour les secrets cachés et de goût du renversement. Derrière sa façade « mathématique », il ne remet pas en cause l'Histoire : il la nie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En septembre 2025, la Philharmonie de Paris et la Cité de la Musique ont consacré trois jours aux musiques et à l'esprit soufi, avec des concerts et danses qui ont fait voyager les spectateurs entre l'archipel de Mayotte, le Tadjikistan et la Turquie, en particulier Istanbul, à la croisée des civilisations, des mondes et des spiritualités, entre Byzance et Constantinople. En islam, dans le soufisme, « on cherche la rencontre avec Dieu à travers un cheminement intérieur, une spiritualité, un lien entre l'âme et le divin ». La musique peut être un vecteur de cette transcendance, comme nous l'expliquent Sami Sadak, ethnomusicologue et enseignant à l'Université d'Aix-Marseille et Leili Anvar, maître de conférences à l'Inalco, spécialiste du soufisme et du poète mystique persan du XIIIè siècle, Djalal ad-Din Rûmî, qu'on appelle aussi Rûmî ou mevlana qui signifie « notre maître ». Lors de ces rencontres musicales à Paris (du 12 au 14 septembre 2025), chaque groupe a proposé cette rencontre avec le soufisme, dans sa sensibilité, selon son héritage culturel : à Mayotte, avec le deba, une pratique rituelle soufie féminine par un groupe de 13 femmes originaires de Mtsangadoua au nord-ouest de l'île - des danses, des chants, des déclamations, des percussions… En Asie centrale, au Tadjikistan, avec le grand musicien Aqnazar Alovatov et l'Ensemble Navo, et son fils Chorshanbe Alovatov qui perpétue ces traditions en les modernisant. À Istanbul, en Turquie, avec les derviches tourneurs au son du oud, du rebab, de la flûte de ney, du tambour bendir et des danses tournoyantes mixtes, hommes et femmes. Mais aussi avec l'Ensemble vocal byzantin, une chorale grecque orthodoxe de 12 hommes dirigée par Kallistratos Kofopoulos, lui-même Grec d'Istanbul, qui perpétue l'héritage de la musique byzantine et qui offre aussi à la Philharmonie un spectacle avec les derviches tourneurs d'Istanbul dans un message d'unité et de paix.
En septembre 2025, la Philharmonie de Paris et la Cité de la Musique ont consacré trois jours aux musiques et à l'esprit soufi, avec des concerts et danses qui ont fait voyager les spectateurs entre l'archipel de Mayotte, le Tadjikistan et la Turquie, en particulier Istanbul, à la croisée des civilisations, des mondes et des spiritualités, entre Byzance et Constantinople. En islam, dans le soufisme, « on cherche la rencontre avec Dieu à travers un cheminement intérieur, une spiritualité, un lien entre l'âme et le divin ». La musique peut être un vecteur de cette transcendance, comme nous l'expliquent Sami Sadak, ethnomusicologue et enseignant à l'Université d'Aix-Marseille et Leili Anvar, maître de conférences à l'Inalco, spécialiste du soufisme et du poète mystique persan du XIIIè siècle, Djalal ad-Din Rûmî, qu'on appelle aussi Rûmî ou mevlana qui signifie « notre maître ». Lors de ces rencontres musicales à Paris (du 12 au 14 septembre 2025), chaque groupe a proposé cette rencontre avec le soufisme, dans sa sensibilité, selon son héritage culturel : à Mayotte, avec le deba, une pratique rituelle soufie féminine par un groupe de 13 femmes originaires de Mtsangadoua au nord-ouest de l'île - des danses, des chants, des déclamations, des percussions… En Asie centrale, au Tadjikistan, avec le grand musicien Aqnazar Alovatov et l'Ensemble Navo, et son fils Chorshanbe Alovatov qui perpétue ces traditions en les modernisant. À Istanbul, en Turquie, avec les derviches tourneurs au son du oud, du rebab, de la flûte de ney, du tambour bendir et des danses tournoyantes mixtes, hommes et femmes. Mais aussi avec l'Ensemble vocal byzantin, une chorale grecque orthodoxe de 12 hommes dirigée par Kallistratos Kofopoulos, lui-même Grec d'Istanbul, qui perpétue l'héritage de la musique byzantine et qui offre aussi à la Philharmonie un spectacle avec les derviches tourneurs d'Istanbul dans un message d'unité et de paix.
Régente, Irène gouverne l'empire de Byzance pour le compte de son fils Constantin VI. Lorsque celui-ci atteint la majorité, elle affiche son intention de se maintenir au pouvoir et de régner sans partage, ce qui provoquera la rébellion d'une partie de l'armée. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une ligne de fracture qui divise aussi l'Ukraine. L'Église orthodoxe est désormais plus que jamais déchirée dans le pays. En 2018, Kiev a voulu créer sa propre Église orthodoxe d'Ukraine, pour rompre avec l'Église orthodoxe russe et son patriarche Kirill trop proche de Poutine. Depuis, 2 000 paroisses ont rompu leurs liens avec Moscou. Mais ce n'est pas suffisant, une loi vient aujourd'hui permettre la poursuite en justice des congrégations qui se livreraient à de l'ingérence russe sur le territoire. Reportage dans la région de Kiev d'Emmanuelle Chaze. Et la fracture de l'Église ukrainienne a eu des répercussions mondiales. D'autant plus que le patriarcat de Constantinople, le plus important de tous, a reconnu le schisme. Une initiative assez inédite que les autres églises serbes, bulgares ou roumaines n'ont pas suivie en refusant de prendre position pour ou contre Moscou. La politique et les liens d'argent avec le pouvoir sont clairement les maux qui viennent aujourd'hui affaiblir l'Église orthodoxe. Et c'est l'un des thèmes du dernier livre de Jean-Arnault Dérens, Géopolitique de l'orthodoxie, comment expliquer que la deuxième confession du monde, avec 300 millions de fidèles, se tienne si proche des lieux de pouvoir. ► Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine est paru aux éditions Tallandier. À écouter aussi«Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine» de Jean-Arnault Dérens En Turquie, le blues des étudiants en droit C'est un nouveau coup judiciaire porté contre le principal parti d'opposition turc, le CHP. Après l'arrestation de sa figure de proue, le maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu en mars dernier, un tribunal vient d'invalider toute la nouvelle direction du Parti républicain du peuple. Alors que le pouvoir du président Erdogan étend chaque jour son emprise sur l'institution judiciaire, comment les jeunes étudiants en droit peuvent-ils envisager leur futur comme juge ou procureur dans un tel système ? C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. La chronique musique de Vincent Théval Better Way to Live de Kneecap
C'est une ligne de fracture qui divise aussi l'Ukraine. L'Église orthodoxe est désormais plus que jamais déchirée dans le pays. En 2018, Kiev a voulu créer sa propre Église orthodoxe d'Ukraine, pour rompre avec l'Église orthodoxe russe et son patriarche Kirill trop proche de Poutine. Depuis, 2 000 paroisses ont rompu leurs liens avec Moscou. Mais ce n'est pas suffisant, une loi vient aujourd'hui permettre la poursuite en justice des congrégations qui se livreraient à de l'ingérence russe sur le territoire. Reportage dans la région de Kiev d'Emmanuelle Chaze. Et la fracture de l'Église ukrainienne a eu des répercussions mondiales. D'autant plus que le patriarcat de Constantinople, le plus important de tous, a reconnu le schisme. Une initiative assez inédite que les autres églises serbes, bulgares ou roumaines n'ont pas suivie en refusant de prendre position pour ou contre Moscou. La politique et les liens d'argent avec le pouvoir sont clairement les maux qui viennent aujourd'hui affaiblir l'Église orthodoxe. Et c'est l'un des thèmes du dernier livre de Jean-Arnault Dérens, Géopolitique de l'orthodoxie, comment expliquer que la deuxième confession du monde, avec 300 millions de fidèles, se tienne si proche des lieux de pouvoir. ► Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine est paru aux éditions Tallandier. À écouter aussi«Géopolitique de l'orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine» de Jean-Arnault Dérens En Turquie, le blues des étudiants en droit C'est un nouveau coup judiciaire porté contre le principal parti d'opposition turc, le CHP. Après l'arrestation de sa figure de proue, le maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu en mars dernier, un tribunal vient d'invalider toute la nouvelle direction du Parti républicain du peuple. Alors que le pouvoir du président Erdogan étend chaque jour son emprise sur l'institution judiciaire, comment les jeunes étudiants en droit peuvent-ils envisager leur futur comme juge ou procureur dans un tel système ? C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. La chronique musique de Vincent Théval Better Way to Live de Kneecap
Nous sommes au milieu du sixième siècle, au cœur de l'Empire romain d'Orient, sous le règne de l'empereur Justinien. Procope de Césarée, secrétaire du général Bélisaire, faisant œuvre d'historien, écrit dans son ouvrage « Histoire secrète » : «Elle invitait tous ceux qu'elle rencontrait, surtout ceux qui étaient tout jeunes. Il n'y eut jamais personne qui s'abandonnât ainsi à toutes sortes de plaisirs. Souvent, s'étant rendue à un repas commun avec dix jeunes gens ou davantage, tous remarquables par leur force physique et qui faisaient métier de faire l'amour, elle couchait avec tous les convives toute la nuit, et lorsque tous abandonnaient la partie, elle allait vers les serviteurs de ceux-ci, y en eût-il trente, et s'accouplait avec chacun d'eux ; et même de cette débauche elle n'avait jamais assez. » Théodora, puisqu'il s'agit d'elle, l'épouse de Justinien, a fasciné et dérangé ses contemporains et les siècles suivants car elle était une femme sensuelle et puissante. Eprise de pouvoir, courtisane, prostituée, elle va gravir tous les échelons jusqu'au sommet de l'Etat. Mais que savons-nous réellement de Théodora impératrice de Byzance ? Avec nous : Virginie Girod, docteur en histoire, spécialiste de l'histoire des femmes et de la sexualité dans l'Antiquité. « Théodora, prostituée et impératrice de Byzance » éditions Tallandier. Sujets traités : Théodora, prostituée ,impératrice, Byzance, Empire romain, empereur, Justinien Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Troisième confession chrétienne du monde, l'orthodoxie est aujourd'hui fracturée en raison du conflit en Ukraine. Une nouvelle église, indépendante du patriarcat de Moscou, s'est en effet déclarée dans ce pays en guerre et elle a été reconnue par le patriarcat de Constantinople. Dans son livre Géopolitique de l'Orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine, Jean-Arnault Dérens fait le portrait d'une Église qui, depuis la chute du communisme, s'est trop rapprochée du pouvoir politique. À ses risques et périls. Jean-Arnaud Dérens, Géopolitique de l'orthodoxie. De Byzance à la guerre en Ukraine, aux éditions Tallandier, 2025. À lire aussiL'Église orthodoxe dans les relations internationales
Troisième confession chrétienne du monde, l'orthodoxie est aujourd'hui fracturée en raison du conflit en Ukraine. Une nouvelle église, indépendante du patriarcat de Moscou, s'est en effet déclarée dans ce pays en guerre et elle a été reconnue par le patriarcat de Constantinople. Dans son livre Géopolitique de l'Orthodoxie, de Byzance à la guerre en Ukraine, Jean-Arnault Dérens fait le portrait d'une Église qui, depuis la chute du communisme, s'est trop rapprochée du pouvoir politique. À ses risques et périls. Jean-Arnaud Dérens, Géopolitique de l'orthodoxie. De Byzance à la guerre en Ukraine, aux éditions Tallandier, 2025. À lire aussiL'Église orthodoxe dans les relations internationales
Virginie Girod remonte le temps et vous emmène à la rencontre de la puissante Irène (env.753-803). Après la chute de l'Empire romain d'Occident, Constantinople s'impose comme la nouvelle Rome. Au VIe siècle, l'empereur de Byzance, Constantin V, choisit une jeune athénienne comme épouse pour son fils, le futur Léon IV. Devenue impératrice, Irène se révèle ambitieuse et intrigue pour asseoir son pouvoir. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Émission du 28/05/2025 C’est sorti le 25 avril 2025, l’album Just Cross the River du trio dub Radio Byzance secoue les ondes à coup de sonorités électros, trans, une acoustique piochée dans les Balkans et dans les divers destinations qui ont marqué ces fiers défenseurs du Sound System. Energie festive, hommage aux crews locaux et […] L'article Sortez ! – Radio Byzance est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here.
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/christian-studies
Rubrique:histoire Auteur: anonyme Lecture: Daniel LuttringerDurée: 1h14min Fichier: 53 Mo Résumé du livre audio: « Tout débuta par une histoire de cheval récalcitrant. L'empereur Michel III, maître du futur empire byzantin, aimait les chevaux plus que tout au monde et montait avec passion de magnifiques étalons qu'il faisait courir à la vitesse du vent. Il n'avait, en revanche, aucun goût pour les affaires de l'Etat : gouverner un domaine qui, en 858, ne représentait plus qu'une faible partie du colossal empire légué par Justinien, trois siècles auparavant, lui paraissait une tâche des plus fastidieuses... » Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Régente, Irène gouverne l'empire de Byzance pour le compte de son fils Constantin VI. Lorsque celui-ci atteint la majorité, elle affiche son intention de se maintenir au pouvoir et de régner sans partage, ce qui provoquera la rébellion d'une partie de l'armée. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes au milieu du sixième siècle, au cœur de l'Empire romain d'Orient, sous le règne de l'empereur Justinien. Procope de Césarée, secrétaire du général Bélisaire, faisant œuvre d'historien, écrit dans son ouvrage « Histoire secrète » : «Elle invitait tous ceux qu'elle rencontrait, surtout ceux qui étaient tout jeunes. Il n'y eut jamais personne qui s'abandonnât ainsi à toutes sortes de plaisirs. Souvent, s'étant rendue à un repas commun avec dix jeunes gens ou davantage, tous remarquables par leur force physique et qui faisaient métier de faire l'amour, elle couchait avec tous les convives toute la nuit, et lorsque tous abandonnaient la partie, elle allait vers les serviteurs de ceux-ci, y en eût-il trente, et s'accouplait avec chacun d'eux ; et même de cette débauche elle n'avait jamais assez. » Théodora, puisqu'il s'agit d'elle, l'épouse de Justinien, a fasciné et dérangé ses contemporains et les siècles suivants car elle était une femme sensuelle et puissante. Eprise de pouvoir, courtisane, prostituée, elle va gravir tous les échelons jusqu'au sommet de l'Etat. Mais que savons nous réellement de Théodora impératrice de Byzance ? Avec nous : Virginie Girod, docteur en histoire, spécialiste de l'histoire des femmes et de la sexualité dans l'Antiquité. « Théodora, prostituée et impératrice de Byzance » éditions Tallandier. Sujets traités : Théodora , prostituée, impératrice, Byzance, Empire Romain Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Régente, Irène gouverne l'empire de Byzance pour le compte de son fils Constantin VI. Lorsque celui-ci atteint la majorité, elle affiche son intention de se maintenir au pouvoir et de régner sans partage, ce qui provoquera la rébellion d'une partie de l'armée. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les vikings connaissaient l'esclavage. On peut même dire que cette activité, qui rapportait beaucoup d'argent, était l'un des fondements de leur économie.Les raids souvent meurtriers qu'ils lançaient sur une partie de l'Europe n'avaient pas pour seul but le pillage. La capture d'hommes et de femmes, lors d'attaques d'une grande violence, était aussi un de leurs objectifs majeurs.De fait, d'anciennes annales font état d'expéditions de grande ampleur. L'une d'elle, au IXe siècle, permet de s'emparer de nombreuses femmes, une autre, organisée un siècle plus tard, se traduit par la capture de 3 000 personnes.Privés de leur liberté, et réduits à l'état d'objets, ces nouveaux esclaves étaient ensuite vendus sur les nombreux marchés d'Europe du Nord spécialisés dans ce trafic d'êtres humains, considéré comme très lucratif. Certains se retrouvent même à Byzance, ou à Bagdad, où cette main-d'œuvre gratuite est très recherchée.De nombreux esclaves, cependant, ne sont pas vendus dur les marchés, mais restent sur place. Ils sont employés sur les grands domaines agricoles ou servent comme domestiques.Tous les esclaves n'étaient d'ailleurs pas des prisonniers de guerre. Certains étaient asservis pour expier un crime, d'autres pour payer leurs dettes.Comme dans toutes les sociétés qui s'adonnent à l'esclavage, le statut des esclaves, chez les vikings, est assez varié. La plupart connaissent un sort misérable ; en effet, en tant qu'esclaves, ils ne possèdent rien et ne peuvent rien transmettre à leurs enfants, qui naissent esclaves et le demeurent leur vie durant.Il est cependant quelques exceptions. Certains, mieux traités, reçoivent un peu d'argent et finissent par acheter leur liberté. D'autres sont affranchis.Cette diversité de statuts est attestée par quelques rares documents rupestres. On a en effet retrouvé quelques pierres runiques parlant des esclaves. Rappelons qu'il s'agit de pierres dressées, sur lesquelles sont gravées des inscriptions composées de runes, l'ancienne écriture de ces peuples du Nord.Elles font le plus souvent référence à des esclaves ayant réussi à s'assurer une position sociale privilégiée. Les autres, moins favorisés par le sort, ne nous ont laissé aucun témoignage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les vikings connaissaient l'esclavage. On peut même dire que cette activité, qui rapportait beaucoup d'argent, était l'un des fondements de leur économie.Les raids souvent meurtriers qu'ils lançaient sur une partie de l'Europe n'avaient pas pour seul but le pillage. La capture d'hommes et de femmes, lors d'attaques d'une grande violence, était aussi un de leurs objectifs majeurs.De fait, d'anciennes annales font état d'expéditions de grande ampleur. L'une d'elle, au IXe siècle, permet de s'emparer de nombreuses femmes, une autre, organisée un siècle plus tard, se traduit par la capture de 3 000 personnes.Privés de leur liberté, et réduits à l'état d'objets, ces nouveaux esclaves étaient ensuite vendus sur les nombreux marchés d'Europe du Nord spécialisés dans ce trafic d'êtres humains, considéré comme très lucratif. Certains se retrouvent même à Byzance, ou à Bagdad, où cette main-d'œuvre gratuite est très recherchée.De nombreux esclaves, cependant, ne sont pas vendus dur les marchés, mais restent sur place. Ils sont employés sur les grands domaines agricoles ou servent comme domestiques.Tous les esclaves n'étaient d'ailleurs pas des prisonniers de guerre. Certains étaient asservis pour expier un crime, d'autres pour payer leurs dettes.Comme dans toutes les sociétés qui s'adonnent à l'esclavage, le statut des esclaves, chez les vikings, est assez varié. La plupart connaissent un sort misérable ; en effet, en tant qu'esclaves, ils ne possèdent rien et ne peuvent rien transmettre à leurs enfants, qui naissent esclaves et le demeurent leur vie durant.Il est cependant quelques exceptions. Certains, mieux traités, reçoivent un peu d'argent et finissent par acheter leur liberté. D'autres sont affranchis.Cette diversité de statuts est attestée par quelques rares documents rupestres. On a en effet retrouvé quelques pierres runiques parlant des esclaves. Rappelons qu'il s'agit de pierres dressées, sur lesquelles sont gravées des inscriptions composées de runes, l'ancienne écriture de ces peuples du Nord.Elles font le plus souvent référence à des esclaves ayant réussi à s'assurer une position sociale privilégiée. Les autres, moins favorisés par le sort, ne nous ont laissé aucun témoignage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Le réseau commercial asiatique, appelé communément la route de la soie, s'inscrit au cœur de nos représentations littéraires. Pourtant, la réalité de ce monde est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît. Mêlant sédentarisme et nomadisme, hiérarchies et administrations, affrontements guerriers et pillages, l'univers eurasiatique offre pourtant la particularité d'une stabilité économique à travers les siècles. Quels étaient les temps de parcours entre la Chine et Byzance ? Que transportaient les fameuses caravanes ? Comment étaient-elles organisées, et pourquoi faut-il les distinguer des marchands ? Quelle était enfin la place de l'État dans ce monde économique ? L'invité : Historien, Étienne de la Vaissière enseigne à l'EHESS sur la chaire « sociétés centre-asiatiques médiévales : migrations et acculturations ». Après avoir travaillé sur les réseaux caravaniers, il s'est intéressé aux relations de pouvoir et d'identité des nomades, notamment lors des grandes migrations, ainsi qu'aux processus d'intégration au monde musulman. Il a participé à de nombreuses fouilles et prospections archéologiques, notamment en Ouzbékistan (1996-2008), en Afghanistan (2010-2013), et maintenant en Mongolie. Il vient de publier Asie centrale 300-850. Des routes et des royaumes, aux Belles Lettres (648 p., 33 €). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce
Régente, Irène gouverne l'empire de Byzance pour le compte de son fils Constantin VI. Lorsque celui-ci atteint la majorité, elle affiche son intention de se maintenir au pouvoir et de régner sans partage, ce qui provoquera la rébellion d'une partie de l'armée. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.
Découvrez l'abonnement "Au Coeur de l'Histoire +" et accédez à des heures de programmes, des archives inédites, des épisodes en avant-première et une sélection d'épisodes sur des grandes thématiques. Profitez de cette offre sur Apple Podcasts dès aujourd'hui ! Écoutez la suite de l'histoire de Théodora, l'actrice devenue impératrice byzantine racontée par Virginie Girod. Jeune prostituée à Constantinople, Théodora a suivi un de ses clients en Cyrénaïque, où elle a découvert les arcanes de la politique. Mise à la porte, elle décide de retourner chez elle à pied. À Antioche, elle se lie d'amitié avec Macedonia, une actrice plus âgée qu'elle. Elle ferait partie d'un réseau de renseignement au service du futur l'héritier de l'empire Byzantin : Justinien. Grâce à Macedonia, Théodora va faire sa rencontre. Ce dernier a près de 40 ans, mais il n'est pas encore marié. Son histoire, comme Théodora, est celle d'une ascension sociale. Issu de la paysannerie des Balkans, il doit subir le mépris de l'aristocratie malgré son statut d'héritier. Théodora et Justinien tombent amoureux. Pour elle, Justinien fait abroger la vieille loi de l'empereur Auguste qui interdit à un aristocrate d'épouser une prostituée. Le couple se marie en 524. Trois ans plus tard, Justinien et Théodora deviennent empereur et impératrice de l'empire Byzantin.> Retrouvez Virginie Girod dans Madame Figaro en kiosques à partir du 19 janvier avec un récit inédit. https://madame.lefigaro.fr "Au Cœur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 Studio.Justinien rêve de reconstituer l'Empire Romain et se lance dans la construction coûteuse de grands édifices. De son côté, Théodora entreprend de renouveler les élites en organisant les mariages des aristocrates avec des hommes et des femmes du peuple. C'est un scandale ! Le couple devient vite impopulaire. La colère gronde dans les rues de la capitale, qui s'emplissent bientôt du bruit des émeutes. La révolte est matée dans le sang. Mais une autre catastrophe va bientôt marquer l'histoire de ce couple au pouvoir : la peste bubonique ! Les cadavres s'amoncellent, et l'empereur lui-même est contaminé, avant de guérir miraculeusement.C'est finalement Théodora que la mort emporte en premier, en 548. Justinien lui offre de somptueuses funérailles. Il ne s'est jamais remarié.Thèmes abordés : Empire Byzantin, Constantinople, prostitution, peste, révolte "Au cœur de l'histoire" est un podcast Europe 1 Studio- Présentation : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier- Réalisation : Julien Tharaud- Composition de la musique originale : Julien Tharaud - Rédaction et Diffusion : Nathan Laporte- Communication : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin
Découvrez l'abonnement "Au Coeur de l'Histoire +" et accédez à des heures de programmes, des archives inédites, des épisodes en avant-première et une sélection d'épisodes sur des grandes thématiques. Profitez de cette offre sur Apple Podcasts dès aujourd'hui ! Connaissez-vous Théodora, prostituée devenue impératrice de Byzance ? Dans un récit inédit en deux parties, Virginie Girod vous raconte l'histoire de cette femme à la destinée exceptionnelle. Théodora voit le jour à Constantinople, la "Nouvelle Rome", vers 500. L'Empire romain d'Occident s'est effondré quelques années auparavant, mais l'Empire romain d'Orient continue à perdurer. Cet empire est devenu chrétien, c'est même la religion officielle de l'État depuis un siècle. Les païens ne sont plus qu'une minorité religieuse opprimée. Les empereurs, quant à eux, arrivent souvent au pouvoir grâce à des coups d'État.> Retrouvez Virginie Girod dans Madame Figaro en kiosques à partir du 19 janvier avec un récit inédit. https://madame.lefigaro.fr "Au Cœur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 Studio.Le père de Théodora est dresseur d'ours tandis que sa mère est actrice. A l'époque, on ne fait pas de distinction entre les professions d'actrice et de prostituée : on considère que se montrer sur scène, c'est déjà de la prostitution. La famille, modeste, vit dans le quartier de l'hippodrome, le dernier grand édifice de spectacles hérité de la Rome antique encore toléré par les Chrétiens. Dès l'âge de 12 ans, Théodora commence elle aussi sa formation d'actrice, et donc, la prostitution.Décrite par ses contemporains comme dotée d'une beauté exceptionnelle, elle se taille vite une réputation de courtisane inaccessible ce qui décuple son succès. Elle devient la star du tout Byzance. Elle fait alors la rencontre Hékébolos, haut fonctionnaire de l'empire, qui lui propose de l'accompagner dans sa nouvelle mission de gouverneur en Cyrénaïque, en Lybie actuelle. Hékébolos fait de Théodora une sorte d'agent d'influence auprès de l'aristocratie locale, mais la délaisse bien vite. Pour rentrer à Constantinople, la jeune actrice décide de parcourir les 3000 kilomètres… à pied ! Sur le chemin, une rencontre va changer le cours de son existence.Thèmes abordés : Empire Byzantin, Constantinople, prostitution, Méditerranée "Au cœur de l'histoire" est un podcast Europe 1 Studio- Présentation : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier- Réalisation : Julien Tharaud- Composition de la musique originale : Julien Tharaud - Rédaction et Diffusion : Nathan Laporte- Communication : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin
Qui étaient les Comnènes, cette famille qui a régné sur le trône de l'empire byzantin ? Laurine Martin, invitée de cet épisode de Passion Médiévistes, a réalisé 2 mémoires de recherches en histoire à propos des Comnènes lors de masters recherches à l'université Jean Jaurès de Toulouse, sous la direction de Benoit Joudiou. Nous abordons avec elle la dynastie des Comnènes, qui est resté plus de 100 ans sur le trône de l'empire byzantin au Moyen Âge. Nous évoquons notamment quelques unes des plus importantes personnalités de l'époque et les idéologies de leurs discours. Épisode sponsorisé par le Musée de Cluny à Paris, contribuez vous aussi pour la nouvelle vitrine de la corne de licorne : https://soutenir.musee-moyenage.fr/ La liste des prochains événements et enregistrements de podcasts en public : https://passionmedievistes.fr/a-propos/evenements/ ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Instagram > https://instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes ➡ BlueSky > https://bsky.app/profile/passionmedievistes.bsky.social ➡ Twitter > https://twitter.com/PMedievistes ➡ Plus d'info sur cet épisode > https://passionmedievistes.fr/ep-90-laurine-comnenes Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Montage et mixage du générique : Moustaclem Illustration : Garance Petit Si vous avez lu jusqu'ici, envoyez moi les mots "coeur doré" par le canal de communication de votre choix :D (et merci pour celles et ceux qui le font déjà
durée : 00:58:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Comment l'Empire byzantin est-il devenu un empire de paix et de diplomatie ? Dans quelle mesure la longévité de l'Empire byzantin est-elle due à son sens diplomatique ? Comment la réputation de faste byzantine s'est-elle construite à travers sa diplomatie ? - invités : Audrey Becker Professeure d'histoire romaine à l'université de Franche-Comté; Nicolas Drocourt Maître de conférences en histoire médiévale à Nantes Université, membre du CRHIA-Centre de Recherches en Histoire internationale et Atlantique
[Rediffusion] Une des questions les plus intéressantes que peut se poser l'historien dans ses recherches et dans son approche du temps est sans nul doute celle de la transmission. Comment les sciences, comment la pensée, comment les arts se transmettent-ils d'une époque à une autre ? Comment des idées, un ensemble de valeurs peuvent-ils traverser les âges et produire de nouveaux fruits, des années, des siècles, voire un millénaire après leur apparition ? Comment enfin, en dépit des crises des temps, des décadences, des forces contraires, "une flamme" se maintient-elle ? Storiavoce vous propose de comprendre comment la culture grecque est passée dans le monde européen médiéval. Longtemps, les études historiques ont privilégié l'idée que la Grèce est venue à nous par le monde arabe. Sans remettre en cause ce canal de transmission, quel rôle a aussi joué Byzance ? Quels furent les routes, les intermédiaires, les supports de cet univers qui fonde notre humanisme et, disons-le, notre civilisation ? Une émission avec l'historien Sylvain Gouguenheim, auteur du livre La Gloire des Grecs. Il est interrogé par Christophe Dickès. L'invité : Agrégé d'histoire, médiéviste reconnu, professeur à l'ENS (LSH) de Lyon, Sylvain Gouguenheim est l'auteur de plusieurs ouvrages qui font autorité. Fin connaisseur de l'espace germanique au Moyen Âge, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet et notamment d'un remarquable Frédéric II paru chez Perrin. Il vient de publier La Gloire des Grecs (Éditions du Cerf). Abonnez-vous au magazine Histoire & Civilisations à partir d'1€ par mois sur www.histoire-et-civilisations.com Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce À lire aussi : "Sainte-Sophie : une basilique à la gloire de Dieu... et de l'Empire byzantin" : https://bit.ly/46WnY5W "Jeux Olympiques : les dieux des stades antiques" : https://bit.ly/3rDgm8n
durée : 01:05:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Jean Montalbetti - Avec Hélène Ahrweiler et Monseigneur Stephany - Réalisation Danielle Fontanarosa
durée : 01:10:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Jean Montalbetti - Avec Hélène Ahrweiler et Sémavi Eyice - Réalisation Danielle Fontanarosa
durée : 01:10:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Jean Montalbetti - Avec Hélène Ahrweiler et Sémavi Eyice - Réalisation Danielle Fontanarosa
durée : 01:05:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Jean Montalbetti - Avec Hélène Ahrweiler et Sémavi Eyice - Réalisation Danielle Fontanarosa
Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.