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Dans cet épisode d'HorizonTech by ENI, Estelle Adam reçoit Magali De Labareyre, Talent Acquisition Manager chez OVHcloud, pour décrypter les grandes mutations du marché de la tech.Intelligence artificielle, cybersécurité, souveraineté numérique, évolution du métier de développeur, nouvelles attentes des recruteurs : les compétences recherchées ne se limitent plus à la maîtrise d'un langage ou d'un framework. Aujourd'hui, ce qui fait la différence, c'est la capacité à apprendre en continu, à expérimenter, à documenter, à collaborer et à transformer ses compétences en impact concret pour l'entreprise.Magali partage son regard de recruteuse sur un marché qui a mûri, où les profils tech restent recherchés, mais doivent désormais démontrer curiosité, veille active, recul technique et capacité d'adaptation. Un échange essentiel pour comprendre comment rester employable en 2026 et se préparer aux métiers de demain.LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/magali-de-labareyre-doignon/?skipRedirect=trueSite web : https://www.ovhcloud.com/fr/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle générative s'impose désormais partout. Mais dans les métiers réglementés du conseil patrimonial, la moindre erreur de calcul ou une simple hallucination juridique peut s'avérer catastrophique pour les cabinets.C'est précisément pour lever ce verrou que l'éditeur Simulabox lance Simulabox Intelligence Patrimoniale.La promesse de cette application est de changer radicalement la donne pour l'intégration de l'IA appliquée à la finance.Basculement de la valeur vers la donnée structuréeCommençons par le premier pivot de cette annonce, c'est à dire le basculement de la valeur vers la donnée structurée.Au lieu de perdre du temps à développer un énième modèle de langage grand public ou propriétaire, Simulabox prend le problème à contre-pied de la tendance actuelle. L'innovation consiste ici à fournir aux intelligences artificielles du marché une matière première ultra-fiable, nettoyée et parfaitement modélisée.Concrètement, la plateforme organise nativement les scénarios civils, fiscaux et financiers complexes pour qu'ils soient directement assimilables et interprétables par les algorithmes.La véritable valeur ajoutée ne se situe donc plus dans l'outillage qui rédige la synthèse, mais bien dans la qualité technique de l'expertise qui lui est confiée en amont.La grande question de la conformité réglementaireMais attention, tout ceci n'est possible que si la solution assure la conformité réglementaire. Et c'est notre deuxième point.Et dans un secteur où les règles fiscales bougent constamment, les directions juridiques et techniques exigent des garde-fous.Le moteur métier de Simulabox verrouille la rigueur technique des données, valide les calculs complexes et justifie les arbitrages, tandis que l'IA générative se concentre uniquement sur ce qu'elle fait de mieux, à savoir synthétiser la stratégie, vulgariser les concepts et rendre l'information fluide pour le client final.Un écosystème totalement agnostiqueEnfin, le troisième pilier concerne l'ouverture et l'agilité de cette architecture logicielle.Simulabox fait le choix fort d'un écosystème totalement agnostique, refusant tout phénomène de verrouillage de fournisseur.Les entreprises et grands comptes restent entièrement libres d'utiliser les outils d'intelligence artificielle de leur choix, qu'il s'agisse de solutions généralistes américaines ou de modèles souverains et sécurisés.C'est un argument de poids pour respecter les contraintes de confidentialité et de gouvernance des données. Les professionnels peuvent ainsi moderniser leurs processus de conseil patrimonial tout en conservant la maîtrise de leur infrastructure technique globale.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous plongeons dans l'univers de la fabrication numérique avec une annonce qui pourrait bien bousculer les lignes de production légères des entreprises et des créateurs.Le constructeur xTool vient de lancer les précommandes de son O1 Omni Printer, une machine de bureau inédite qui ambitionne de réaliser de l'impression sur pratiquement tous les matériaux existants.Convergence technologiqueEt je commence par la convergence technologique et son impact sur le retour sur investissement.Jusqu'ici, personnaliser des objets rigides comme le bois, le verre ou le métal, et imprimer sur du textile nécessitait l'acquisition de plusieurs équipements spécialisés.Une fragmentation qui pesait lourd sur le Capex des petites structures et des départements de design.En combinant nativement les technologies UV, l'impression directe sur textile et le Direct-to-Film au sein d'un seul appareil, cette machine supprime une frontière historique.De l'IA pour industrialiserLe deuxième axe réside dans l'intégration de l'intelligence artificielle pour atteindre des performances industrielles.Grâce à un système combinant mesure laser et numérisation à l'échelle un pour un, la machine élimine le besoin de gabarits physiques.L'IA du logiciel xTool Studio reconnaît les formes irrégulières, gère l'alignement et remplit les motifs de manière autonome.Ce gain de temps est crucial pour les professionnels qui veulent changer d'échelle. On passe d'un processus artisanal sujet à l'erreur à un mode de production agile où l'on dépose l'objet et où l'on lance l'impression immédiatement.Laisser la machine inutilisée jusqu'à quatorze jours sans altérer ses capacitésMais qu'en est-il de la viabilité à long terme de ce type d'équipement dans un cadre professionnel.C'est notre troisième point.Trop souvent, les imprimantes de bureau souffrent d'un manque de fiabilité, notamment avec le séchage des buses en cas d'inactivité.xTool répond à ce défi en assurant qu'il est possible de laisser la machine inutilisée jusqu'à quatorze jours sans altérer ses capacités.Ajoutez à cela des encres certifiées et un système de filtration d'air intégré pour éliminer les odeurs en atelier, et vous obtenez un outil de production autonome, sûr et calibré pour un environnement de travail moderne.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques mois de l'échéance cruciale du premier septembre 2026, la course à la conformité pour la facturation électronique s'accélère en France.Par exemple, NTT DATA Business Solutions sort sa solution cloud Joubini, qui vient d'obtenir le précieux sésame de Plateforme Agréée, l'équivalent de ce qu'on appelait auparavant une PDP, c'est à dire une plateforme de dématérialisation partenaire.La bascule réglementaire de 2026D'abord, il faut comprendre la portée de cet agrément de Plateforme Agréée.Pour les grandes entreprises et les ETI, la bascule réglementaire de 2026 est une transformation structurelle de la gestion fiscale et du reporting.Cet agrément garantit aux organisations que leurs factures et leurs transmissions de données fiscales seront acheminées vers l'administration.Cela veut dire aussi que Joubini et ses concurrents également agréé deviennent des tiers de confiance validé par l'État français.La grande question de l'intégration au SIEnsuite, le véritable défi pour les directeurs informatiques réside dans l'intégration de cette contrainte au sein d'architectures SI souvent complexes et hétérogènes.Joubini est une plateforme pensée pour être nativement compatible avec les environnements ERP, notamment les standards lourds du marché comme SAP ECC ou SAP S4 HANA.Concrètement, cela évite de devoir repenser de fond en comble la chaîne de facturation existante. La solution ingère les flux de données, gère le multi-protocole et traduit instantanément les documents dans les formats réglementaires imposés comme Factur-X, UBL ou EDIFACT grâce à une bibliothèque de plus de 15000 mappings standards.Transformer une obligation légale en levier de performance businessMais attention, la facturation électronique ne doit pas être vécue uniquement comme une épine réglementaire dans le pied des entreprises.C'est le troisième point majeur. Cet agrément transforme une obligation légale en un levier d'automatisation et de performance business.En centralisant les flux EDI et le invoicing sur une plateforme cloud, les entreprises gagnent en traçabilité et réduisent drastiquement les coûts de traitement des factures.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le grand défi de cette année 2026 : faire passer l'intelligence artificielle du statut de gadget conversationnel à celui d'agent autonome capable d'agir directement sur vos systèmes métiers.Selon les derniers chiffres, 42% des initiatives sont abandonnées avant même la mise en production, faute de supervision adaptée. C'est pour briser ce plafond de verre que Salesforce dégaine MuleSoft Omni Gateway, une solution conçue pour unifier la gouvernance de ces nouveaux robots d'entreprise.Le plan de contrôle exploseAbordons d'abord le piège de la fragmentation. Pour donner du pouvoir d'action aux agents autonomes, les entreprises ont tendance à empiler des passerelles IA dédiées ou à coder des couches de contrôle sur mesure. Résultat, le plan de contrôle explose.Vos équipes réseau gèrent les API d'un côté, les ingénieurs IA encadrent les modèles de l'autre, et la direction perd toute visibilité.Et ces angles morts se transforment vite en vulnérabilités.Salesforce propose avec Omni Gateway de centraliser la supervision sur l'ensemble de votre parc, qu'il utilise MuleSoft, Kong, Apigee, Azure ou encore AWS.Par la grâce du MCPLe deuxième levier, c'est la transformation des actifs métiers.Connecter des agents à vos données exigeait jusqu'ici un travail d'intégration lourd et spécifique.La solution de Salesforce convertit vos API REST existantes en outils directement assimilables par l'IA. Et cela se fait grâce au protocole MCP, le nouveau standard ouvert de communication.Concrètement, vos règles de sécurité et d'authentification d'origine sont automatiquement transmises. Les agents autonomes peuvent ainsi trouver et consommer les ressources de l'entreprise en toute autonomie, pendant que la gouvernance de l'IT tourne de manière invisible en arrière-plan.La question de la maîtrise financièreEnfin, regardons le nerf de la guerre, qui est la maîtrise financière et la traçabilité.Qui dit agents autonomes connectés dit risque d'explosion de la consommation de jetons, les fameux tokens.Omni Gateway permet de suivre ces flux en temps réel et d'imposer des garde-fous budgétaires depuis une interface unique. C'est donc une aubaine pour vos équipes FinOps et de sécurité.Mieux encore, chaque interaction ou délégation de tâche génère un audit. Si un agent IA adopte un comportement inattendu en production, vos équipes opérationnelles disposent donc d'un fil conducteur pour remonter à la source et résoudre l'incident.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maxime Guillemin, administrateur systèmes et réseaux chez Inlog, partage son parcours de reconversion, de styliste infographiste à expert des infrastructures IT, et explique comment la motivation, la formation continue et la pratique intensive lui ont permis de transformer un projet professionnel en réalité. Il revient sur les défis rencontrés, les freins parfois décourageants, mais aussi les leviers concrets pour réussir une transition vers les métiers de l'informatique. Un témoignage inspirant pour toutes celles et ceux qui envisagent une reconversion et souhaitent comprendre comment persévérance, apprentissage et confiance en soi peuvent ouvrir de nouvelles opportunités professionnelles.LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/maxime-gui/Site web : https://www.innlog.fr/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
☀️ Épisode enregistré à La Farlède, dans le Var, en marge d'une journée immersive co-organisée avec le CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale) dédiée à la cybersécurité des collectivités.Rançongiciels, fuites de données, usurpation d'identité : les cyberattaques visant les collectivités se multiplient et font régulièrement la une. Derrière chaque incident, ce sont des services publics paralysés, des données d'administrés exposées, et une confiance envers nos institutions qui s'effrite. Et pourtant, un message ressort avec force de cet épisode : la cybersécurité n'est ni l'affaire exclusive des informaticiens, ni le problème des seules grandes métropoles.Pour cette étape du Tour de France de la cyber, je vous emmène dans le sud de la France dans le Var à La Farlède, une petite commune qui a eu à coeur d'organiser une journée dédiée à la cybersécurité des collectivités territoriales du département. J'y ai rencontré 3 acteurs qui portent le sujet :Antoine Parmentier, responsable du CSIRT Urgence Cyber Région Sud, Lionel Pérès, DGS de Vaison-la-Romaine et auteur du livre « Cyberattaque : assurer la continuité des services publics locaux », et Lilian Cardona, DGS de La Farlède.
C'est le grand saut pour le spécialiste de l'ingénierie optique XGIMI qui lance officiellement via sa marque MemoMind les précommandes des MemoMind One, ses premières lunettes connectées à intelligence artificielle.Un produit très attendu qui quitte enfin le CES de Las Vegas pour s'attaquer de front à la productivité des cadres et des nomades numériques dès cet été.L'informatique ambiante arriveLe premier levier de cette annonce, c'est l'avènement concret de l'informatique ambiante sur le nez des utilisateurs.Loin d'être une extension gadget de votre smartphone, ces lunettes intègrent un système d'exploitation hybride multi-LLM.Concrètement, cela signifie que l'appareil est capable de basculer d'un modèle de langage à un autre selon la complexité de la tâche à effectuer.Traduction intégrée aux lunettesDeuxième pilier, la traduction intégrée dans les lunettes. Les lunettes intègrent en effet un traducteur instantané gérant plus de 26 langues en mode passif ou en dialogue actif, couplé à un enregistreur.Ce dernier capture les conversations pour générer des comptes-rendus et des listes de tâches automatiques.Plus fort encore pour vos présentations, un téléprompteur qui affiche vos notes directement dans votre champ de vision.Un modèle de monétisation particulierMais attention, le véritable enjeu à long terme et notre troisième point réside dans le modèle de monétisation de cet appareil.Derrière le matériel vendu à partir de 399 dollars, MemoMind introduit un abonnement premium baptisé Memo Plus à près de 20 dollars par mois.Ce service propose une mémoire à long terme qui enregistre, connecte et interprète en continu l'historique de votre vie professionnelle stockée dans les lunettes connectées.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez que notre univers ne soit qu'un gigantesque jeu vidéo. Popularisée par "Matrix" et tournée en dérision dans "Le Vertige" – la dernière comédie de Quentin Dupieux –, cette idée est prise au sérieux par des figures de la tech tels Elon Musk, Sam Altman ou encore George Hotz. Lors de sa conférence au festival SXSW intitulée "Jailbreaking the Simulation", ce hacker expliquait rechercher des failles ("glitchs") dans notre quotidien. Il milite pour trouver ces vulnérabilités, prendre le contrôle du "serveur" qui héberge notre univers... et pourquoi pas rencontrer son "créateur". Si cette théorie est intéressante, elle ne doit cependant pas nous pousser à l'inaction.
C'est un véritable séisme géopolitique et technologique qui secoue l'écosystème de la tech.La France vient de décider d'écarter officiellement l'américain Palantir de ses services de renseignement.Cette décision historique marque un point de défiance inédit en Europe et envoie un signal fort à tous les décideurs du secteur public comme du secteur privé.Palantir n'est pas un fournisseur de cloud ordinairePour comprendre la portée de cette rupture, il faut d'abord analyser la question de l'allégeance politique face à la souveraineté des données.Car Palantir n'est pas un fournisseur de cloud ordinaire.Né dans le sillage direct des attentats du 11 septembre et historiquement soutenu par le fonds de la CIA, le groupe affiche une ambition géopolitique claire. Il s'agit avant tout pour Palantir de préserver la puissance américaine.D'ailleurs, Ses revenus dépendent massivement de Washington, avec une hausse spectaculaire des contrats de défense portée par la dynamique de l'administration Trump depuis le début de l'année 2026.Pour un DSI ou un dirigeant d'entreprise européen, le risque de dépendance devient donc intenable.Car face à des choix stratégiques majeurs ou encore à des requêtes classées secrètes par la Maison Blanche, n'importe quel professionnel européen peut légitimement se demander de quel côté penchera l'éditeur américain.Et c'est cette incertitude qui pousse aujourd'hui la France, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni à reconsidérer d'urgence leurs liens avec cette entreprise.Un lourd positionnement idéologiqueLe second point concerne l'éthique de l'intelligence artificielle et le risque de réputation pour les organisations.Palantir s'est imposé sur des projets militaires ultrasensibles, comme le programme de ciblage militaire assisté par l'intelligence artificielle Maven, ou l'exploitation controversée des fichiers de santé par la police anti-immigration américaine.Concrètement, cette activité s'accompagne d'un lourd positionnement idéologique, souvent hostile aux régulations européennes.Pour les entreprises de notre écosystème, adopter les outils de Palantir signifie lier sa gouvernance à un acteur très controversé.Quelle alternative technologique ?Enfin, se passer de Palantir pose aussi la question de l'alternative technologique.Car remplacer un logiciel capable de fusionner d'immenses bases de données pour y déceler des signaux faibles est un défi d'ingénierie colossal.Reste que cette éviction de Palantir crée surtout une opportunité business pour le marché européen de la tech.Mais elle oblige surtout à accélérer le déploiement de solutions de substitution souveraines.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2 ans, 70 numéros, 280 chroniques. Autant de moments cultes que les animateurs Anne-Claire et Yann se remémorent à l'issue de leur dernière émission de la série en podcast ici : https://soundcloud.com/yann-fadigas/laderniere?in=yann-fadigas/sets/100-lifestyle Comment l'émission est-elle née ? Quelles sont les anecdotes les plus croustillantes à l'antenne ? Quelles sont les évolutions entre la saison 1 et 2 ? Quels sont les lapsus, manquements et pépitas musicales digne d'un bêtisier ? Plongez dans les coulisses de cette merveilleuse aventure animée par un Alsacien et une Picarde: l'un fait de la radio depuis 10 ans, elle était néophyte en 2024. Elle est infirmière et n'y connaît rien en géographie, il s'y connaît en géographie mais est une quiche en santé ! Découvrez les coulisses d'une aventure étonnante née en mars 2024 dans une émission totalement improvisée... MUSIQUE : "Life is a highway", Rascal Flatts, EXTRAITS: "L'air du vent", Pocahontas "Murder on the dancefloor", Sophie Ellis-Bextor
100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Picardie: sur les terres d'Anne-Claire - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Les dangers du soleil durant l'été - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Dernière danse", Kyo, 2003 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Démarchage téléphonique: répondre ou ne pas répondre, telle est la question ! MUSIQUES: "je pense à vous", Pierre de Maere, 2026 "Dernière danse", Kyo, 2003 "Au revoir au départ", Charles Doré, 2026 EXTRAITS: "Il est mort le soleil", Nicoletta, 1967 "Coup de soleil", Richard Cocciante, 1978 "Le chemin", Kyo, 2003 "Telephone", Lady Gaga feat Beyonce, 2009 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés
La bataille du GPS souverain s'accélère en France avec la mise à jour majeure de Roole Map. L'application tricolore intègre enfin la brique participative qui a fait le succès historique de Waze.Pour vous qui partirez peut être en vacances cet été en voiture, voici trois informations importantes à retenir, avant de peut être l'essayer.Un modèle économique fondé sur la souverainetéPremier point, les éditeurs de l'application ont fait le choix d'un modèle économique fondé sur la souveraineté et la sobriété numérique.Contrairement aux géants américains, Roole Map exclut toute publicité et conserve les données de localisation directement sur le terminal de l'utilisateur.En clair, cela signifie que les données de vos déplacements, professionnels ou non, ne seront pas monétisées ou analysées par des courtiers en données.Un outil d'aide à la décision pour préparer votre voyageSecond point, Roole Map ne se contente pas de vous proposer un trajet.Concrètement, l'application agrège les données officielles de l'État sur le prix des carburants en station et cartographie en temps réel les bornes de recharge électrique, avec leur compatibilité technique et leurs tarifs précis.C'est donc en principe un super outil d'aide à la décision pour préparer votre voyage, ou le planifier. C'est donc une réponse pragmatique aux défis économiques de la transition énergétique.Quid de l'effet réseau ?Mais attention, et c'est notre troisième point, l'introduction des alertes communautaires pour les accidents ou les chantiers confronte l'application au défi ultime des plateformes numériques, à savoir l'effet de réseau.Pour que ce modèle collaboratif fonctionne et apporte une vraie valeur en temps réel, il faut impérativement une masse critique de conducteurs simultanés sur les routes.Roole Map revendique aujourd'hui un million de téléchargements et plus de 300000 utilisateurs mensuels.C'est une progression notable, mais encore très loin des standards des leaders du marché, comme Waze ou Google Maps.La clé du succès résidera donc dans la capacité de l'éditeur à convertir massivement le million et demi de membres de son club automobile en capteurs sur la route.Le déploiement progressif, actuellement en bêta sur Android, montre en tout cas une vraie prudence face à ce défi.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oubliez le fantasme de l'IA qui remplace massivement l'humain. La réalité de 2026 est bien plus subtile et stratégique.Le dernier baromètre mondial PwC sur l'emploi révèle une transformation radicale des compétences professionnelles et dessine une économie de la tech à deux vitesses. Un marché du travail polariséConcrètement, nous basculons dans un marché du travail polarisé. D'un côté, les postes dits démocratisés, où l'IA permet à des non-experts d'exécuter des tâches simples. De l'autre, les postes dits professionnalisés, où l'IA sert de multiplicateur de force pour les experts en automatisant la routine.Et c'est là que tout se joue pour les décideurs. Ces métiers à haute valeur ajoutée humaine connaissent une croissance deux fois plus rapide et des hausses de salaires nettement supérieures.Pourquoi ? Parce que plus l'outil technique est puissant, plus le discernement, l'esprit critique et l'expertise de celui qui le pilote deviennent cruciaux. Bref, les compétences humaines ne sont pas balayées, elles sont survalorisées.L'émergence d'entreprises superstarsMais attention, l'impact business va bien au-delà de la gestion des compétences individuelles.Nous assistons aussi à l'émergence d'entreprises superstars. Je vous parle ici des organisations qui ont intégré l'IA non pas pour réduire les coûts, mais pour accélérer l'innovation.Et les chiffres sont vertigineux avec des gains de productivité de 163 % pour les leaders du secteur. Bref, ces entreprises superstars ne licencient pas, bien au contraire.Leurs effectifs progressent de 52 %, contre seulement 36 % pour les retardataires de l'IA. L'intelligence artificielle s'affirme donc dans ces cas comme un puissant levier d'hypercroissance, et non comme un simple outil d'optimisation budgétaire.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleverséeEnfin, le troisième point de rupture concerne directement votre future politique de recrutement et la gestion de vos talents.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleversée. L'IA supprime les tâches d'exécution basiques qui servaient traditionnellement d'apprentissage aux débutants.Résultat, les offres d'emploi pour les profils juniors exposés à l'IA sont désormais sept fois plus susceptibles d'exiger des compétences de cadre, comme le leadership ou le sens de l'analyse.Ces postes de débutants augmentés ont bondi de 35 % depuis 2019, tandis que les jobs de premier échelon classiques baissent de 10 %.Pour les DRH et les directeurs techniques, le défi est immense, voire très questionnant. Il faut réinventer d'urgence le mentorat et l'onboarding, car on demande aujourd'hui à des débutants d'avoir la posture de managers expérimentés dès leur premier jour.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ensuite, la valeur de cleveR insights repose sur son écosystème d'hypervision et de jumeaux virtuels.Les données récoltées ne restent pas isolées dans un tableur. Elles alimentent une plateforme logicielle ouverte et sécurisée. C'est ici qu'intervient la puissance de la simulation.En créant un jumeau numérique précis du territoire, les équipes informatique peuvent simuler des scénarios d'aménagement, évaluer l'impact d'un futur chantier sur la pollution, ou encore anticiper les risques de sécheresse.On passe ainsi d'une observation ponctuelle à un pilotage prédictif et coordonné en temps réel.Enfin, pour les collectivités et les gestionnaires de flottes, le modèle économique repose sur la mutualisation des coûts.Car le module de captation n'est pas prisonnier de la Twingo, il peut être décliné sur d'autres véhicules professionnels.Vers les besoins spécifiques des municipalitésEnfin, le système est apprenant. Il est possible de programmer l'intelligence artificielle pour qu'elle s'adapte aux besoins spécifiques d'une municipalité, comme par exemple la verbalisation automatisée du stationnement gênant.Pour les DSI territoriales, c'est l'opportunité de remplacer plusieurs outils spécialisés par une solution tout-en-un, optimisant le retour sur investissement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire fait grand bruit dans l'écosystème de la relation client. Au Canada, un concessionnaire BMW a dû honorer une offre de rachat de véhicule de plus de 16 000 euros, envoyée par erreur par son agent conversationnel basé sur une intelligence artificielle.Et au-delà du fait divers, cette bévue peut nous enseigner trois leçons pour les professionnels qui déploient l'intelligence artificielle.Considérez vos agents d'IA comme des employés comme les autresLe premier point est d'ordre juridique. Considérez désormais vos agents virtuels comme des employés numériques à part entière. Et cela implique donc le contrôle et la supervision. L'époque où l'entreprise pouvait plaider le simple bug informatique est bien révolue.La jurisprudence s'installe fermement, à l'image de la condamnation de la compagnie aérienne d'Air Canada en 2024, obligée d'indemniser un passager induit en erreur par son chatbot.Concrètement, les tribunaux sont amené à jugé qu'une entreprise est pleinement responsable des informations et des engagements contractuels générés par ses outils, qu'ils proviennent d'une page statique d'un site web, ou d'une IA générative.Donc si votre robot d'IA formule une proposition, le droit considère que l'engagement est contraignant.L'IA pour réduire les coûts de support ?Le deuxième levier concerne l'analyse de risques de l'IA face au mirage du ROI.Beaucoup de dirigeants voient l'IA comme un moyen magique de réduire les coûts de support.IBM par exemple assure un gain d'économie de l'ordre de 30 % pour les entreprises qui utilisent des agents d'IA pour leur relation client. Et selon l'entreprise Apizee, les agents IA dans la relation client peuvent traiter jusqu'à 80 % des interactions.Mais attention à la facture cachée. En voulant économiser sur l'humain, BMW ici a proposé par erreur une offre surévaluée de plus de 4000 euros.Certes, le concessionnaire a voulu faire machine arrière, mais il a fini par céder pour sauver son image. Car le risque réputationnel est colossal.Une marque met des années à se construire et se détruit en quelques clics. Bref, si vous récoltez les bénéfices de l'automatisation, vous devez en assumer les risques.Une mauvaise interprétation des donnéesEnfin, le troisième pilier touche à la gouvernance. L'erreur de BMW provient d'une mauvaise interprétation des données.Le robot a confondu le solde restant du prêt du client avec la valeur réelle de la voiture. Et la réponse à ce problème n'est pas technique, elle est organisationnelle.Il faut impérativement repenser la place de l'humain dans la boucle de décision.Suite à cet incident, BMW a retiré tout pouvoir de négociation à son IA, la cantonnant à un rôle de simple relais. Pour vos projets donc, la règle est claire : l'IA qualifie et oriente, mais la validation financière doit rester l'apanage exclusif de vos experts humains.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant de passer au programme n'oubliez pas d'activer la ligne direct de Tocsin !
Aux Etats-Unis, un projet d'implantation de datacenter prévu juste à côté d'un zoo déclenche une vague de protestation.Il s'agit notamment de protéger un hôte de ce zoo, la panthère nébuleuse, qui est une espèce en voie de disparition.C'est en tout cas un symbole fort qui illustre le rejet grandissant des centres de données Outre-Atlantique. Et je vous explique tout cela en trois points.L'empreinte environnementale réelle des datacentersD'abord, ce conflit met en lumière l'empreinte environnementale réelle des datacenters. Au-delà des discours sur la neutralité carbone, les voisins des datacenters sont confrontés à des nuisances très perceptibles.Le zoo de Nashville s'inquiète par exemple du bruit constant des systèmes de refroidissement et des générateurs. Mais aussi de la pollution lumineuse qui stresse les animaux.Bref, les promesses de durabilité comme le refroidissement en circuit fermé ne suffisent plus à calmer le jeu. L'intégration écologique de ces sites industriels doit devenir une priorité dès la conception, et ce sous peine de voir des investissements conséquents bloqués par des oppositions citoyennes.Un vide juridique hallucinantEnsuite, cette affaire révèle parfois un vide juridique hallucinant. À Nashville, capitale de l'état du Tennessee, le cadastre ne contient même pas la catégorie datacenter. Résultat, le projet immobilier a été qualifié de simple bureau, évitant ainsi toute étude d'impact environnemental initial.Et cette faille provoque désormais la panique des élus locaux, qui tentent à présent d'imposer des moratoires en urgence pour geler les constructions.Et ce phénomène explose avec des dizaines de moratoires désormais en cours à travers le pays.En clair, il y a un désalignement flagrant entre les États américains, qui offrent des incitations fiscales pour attirer la tech, et les municipalités, qui gèrent les retombées négatives au quotidien.Une crise de réputationEnfin, l'industrie fait face à une crise de réputation sans précédent, exacerbée par l'essor de l'intelligence artificielle.Les centres de données sont de plus en plus perçus comme des voisins indésirables qui menacent la qualité de vie des habitants, humains et animaux.Une majorité de citoyens américains s'oppose d'ailleurs désormais à leur implantation à proximité de chez eux.Bien sûr, c'est aussi une affaire de pot de terre contre pot de fer. Car le contraste est saisissant entre une industrie technologique qui pèse de plusieurs milliards de dollars et la fragilité d'un écosystème local.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Australie / Nouvelle-Zélande: un air d'océan - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Allié de la fatigue, soutien des défenses naturelles: les bienfaits de la gelée royale - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "In the air tonight", Phil Collins, 1981 - Mode & Beauté (Anne-Claire) : Réorganiser sa garde-robe MUSIQUES: "Raised like that", James Johnston, 2023 "In the air tonight", Phil Collins, 1981 "Minuit et moi", Catherine van Doesburg, 2026 EXTRAITS: Générique de Maya l'abeille, 1975 "Stan", Eminem, 2000 "Pull marine", Isabelle Adjani, 1984 "Itsi bitsi petit bikini", Dalida, 1960 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
CEO de Boond, Thomas Jaubert analyse la transformation profonde que traverse le marché des ESN dans un contexte économique incertain et face à l'accélération de l'intelligence artificielle.Dans ce nouvel épisode du podcast Horizon Tech by ENI, il décrypte les impacts immédiats de l'IA sur les métiers, notamment la baisse de la demande pour certains profils juniors, tout en soulignant les opportunités majeures liées à la montée en compétences, à la spécialisation et à l'émergence de nouveaux modèles hybrides mêlant consultants, logiciels et agents IA. Un épisode essentiel pour comprendre comment les entreprises et les talents peuvent anticiper les mutations du secteur et construire un avantage compétitif durableRetrouvez le lors de La Grande soirée des ESN, un événement annuel dédié aux acteurs du secteur des ESN, organisé avec Optimis le 25 juin prochain !LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/thomasjaubert/Site : https://www.boondmanager.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Aujourd'hui, édition spéciale consacrée au plus grand angle mort de notre cybersécurité, à savoir la fuite des documents vers l'extérieur de l'entreprise. Nous recevons pour cela Guillaume Braux, le directeur technique de boxe pour l'Europe du Sud. On imagine souvent que la cybermenace vient de l'intérieur ou d'une attaque frontale. Pourtant, la faille la plus béante s'ouvre au moment précis où nos données quittent l'entreprise.Guillaume Braux : Effectivement, on est ici face à un paradoxe. Les entreprises vont être en recherche de plus en plus de fluidité en terme de collaboration, de diffusion de l'information avec leur écosystème de clients, de partenaires, de fournisseurs. Et ça devient également un élément différenciant en terme de compétitivité.Et d'un côté, j'ai énormément d'informations qui ne sont pas forcément gouvernées. D'un autre côté il y a le besoin vital pour l'entreprise de permettre d'interagir avec ces informations, de diffuser ces informations et notamment à l'ère de l'IA qui rajoute une composante supplémentaire qui va faire vivre ces informations."On a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs"ZDNET : C'est une réalité incontournable. Mais alors à quel moment exact survient la rupture de sécurité dont vous parlez ?Guillaume Braux : Ça survient globalement à la frontière. Le risque aujourd'hui bien évidemment est l'exfiltration d'information. Les directions informatiques ont investi massivement ces 20 dernières années autour de la protection de leur système d'information de façon holistique, que ce soit les réseaux, que ce soit les postes de travail, que ce soit les authentifications des collaborateurs.Mais d'un autre côté, on a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs, qui leur permettent d'avoir des canaux d'interaction avec le monde extérieur, et qui ne mettent absolument pas en jeu toutes ces composantes de sécurité. Ce sont autant de vecteurs de diffusion d'information assez complexe à gouverner et le véritable danger est celui-ci."Il faut trouver des mécanismes pour appliquer le bon niveau de contrôle sans être un frein pour le business"ZDNET : Justement Guillaume, que se passe-t-il concrètement une fois que ce document sensible a franchi les murs de l'entreprise ?Guillaume Braux : L'entreprise devient aveugle. Et pour autant, ça pourrait être extrêmement pertinent d'avoir visibilité sur qui accède à l'information, quel partenaire a vu mon document, à quel moment il l'a lu, à quel moment il l'a téléchargé.Donc c'est effectivement un trou noir aujourd'hui. On ne sait pas ce qui se passe.ZDNET : Mais attention, face à ce constat, la réaction épidermique d'un décideur serait de tout verrouiller au risque de paralyser les métier. Comment éviter ce piège ?Guillaume Braux : Alors, c'est un piège, mais qui se traduit extrêmement rapidement en impact si on applique ce type d'approche. Aujourd'hui, la fluidité de l'interaction avec son écosystème est un enjeu de compétitivité. Donc, bloquer, restreindre ce type d'activité aurait un impact sur la productivité.Donc il faut trouver des mécanismes de réponse pour à la fois appliquer le bon niveau de contrôle sans forcément être un frein pour le business.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un simple prénom qui a mis à genoux il y a quelques jours l'infrastructure numérique de l'une des plus grandes banques françaises.Deux mots que voici, test cedric, ont été envoyés par erreur via une notification push à des millions de clients du Crédit Agricole.Et cet incident cache de véritables leçons pour toute direction informatique. Analysons les trois points de ce fiasco retentissant.Un problème de passerelleLe premier levier concerne l'étanchéité de vos environnements de développement. Car ici un message interne de test a atterri directement sur les smartphones de toute la base client en production.L'erreur humaine est bien entendu inévitable. Un développeur ou un testeur finit toujours par cliquer sur le mauvais bouton. Mais ce fail met en lumière une faille systémique dans les processus de déploiement et d'intégration continue.Concrètement, vos espaces de test, ce que l'on appelle le staging, ne doivent posséder aucune passerelle automatisée vers la production sans garde-fous.Pour un DSI, c'est une invitation à réviser la gouvernance des accès et les validations.Une attaque par déni de service totalement auto-infligéeMais attention, le véritable impact business de cette affaire se trouve dans la seconde phase de l'incident. Ce n'est absolument pas le contenu du message qui a fait s'effondrer l'application bancaire, c'est la réaction des utilisateurs.Car en lisant ce texte mystérieux, des millions de personnes ont ouvert leur application exactement à la même seconde pour vérifier le solde de leurs comptes.Résultat, une attaque par déni de service totalement auto-infligée. Votre infrastructure cloud a beau être élastique et taillée pour absorber des pics d'activité exceptionnels, elle ne peut pas encaisser une telle vague de connexions simultanées.Cela vous oblige à penser la résilience technique différemment. Il devient vital d'intégrer des mécanismes de coupe-circuit, ou de files d'attente virtuelles, pour protéger les bases de données contre ce phénomène de troupeau qui paralyse tous les autres services, comme les virements ou les paiements en ligne.Dans un secteur comme la banque, la confiance est votre produit principalEnfin, le troisième point est purement psychologique, mais il touche au cœur de votre capital marque.Dans un secteur critique comme la banque, la confiance est votre produit principal. Face à un comportement anormal du système informatique, le client pense immédiatement au pire.Sur la plateforme X, les internautes ont d'ailleurs tout de suite redouté un piratage de grande ampleur ou un siphonnage de leurs données.Même si l'établissement a rapidement affirmé que ses systèmes n'étaient pas compromis, le mal était fait. La leçon pour les dirigeants est claire.La communication de crise est aussi cruciale que la remise en route des systèmes. Le silence, même pendant quelques heures, détruit la confiance et sature instantanément vos centres d'appels clients.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et voici que le géant de l'aérospatial SpaceX est en train de réussir un pivot stratégique magistral qui bouscule l'économie de l'intelligence artificielle.Le nouveau pilier de l'infrastructure IALe premier point de rupture, c'est l'apparition officielle d'un quatrième pilier de croissance pour l'entreprise d'Elon Musk. Et il s'agit de l'infrastructure IA.Historiquement valorisée pour ses lancements de fusées, Starlink et ses projets martiens, l'entreprise vient de dévoiler un accord colossal avec Google dans le cadre de son introduction en Bourse.Concrètement, le géant du cloud s'est engagé à verser la somme vertigineuse de 920 millions de dollars par mois jusqu'en juin 2029 pour accéder à des capacités de calcul. Si l'on ajoute à cela le contrat précédemment signé avec Anthropic, SpaceX s'assure environ 26 milliards de dollars de revenus annuels.Google loue l'accès à environ 110 000 GPU NvidiaLe deuxième levier majeur, c'est la nature même de l'offre. SpaceX ne vend pas de modèle d'IA, mais agit comme un pur fournisseur de puissance brute, un modèle qui rappelle celui du spécialiste CoreWeave.Pour 920 millions de dollars mensuels, Google loue l'accès à environ 110 000 GPU Nvidia de dernière génération, ainsi qu'aux processeurs, à la mémoire et à l'énergie de datacenters géants.Le document juridique qui mentionne ces informations est très clair : Google conserve l'entière propriété intellectuelle de ses contenus et de ses modèles. SpaceX monétise ainsi ses infrastructures de manière totalement indépendante de sa propre IA, nommée Grok.Google se retrouve au centre du jeuEnfin, le troisième pilier réside dans l'accélération d'une économie circulaire de l'IA où Google se retrouve au centre du jeu. Rappelons que Google est un investisseur historique de SpaceX depuis 2015.Dix ans plus tard, la firme de Mountain View devient le client de son entreprise partenaire, tout en étant actionnaire de SpaceX et investisseur dans Anthropic, qui loue également les infrastructures de Musk.Mais attention, ce contrat impose une pression opérationnelle énorme. SpaceX doit livrer la capacité convenue avant le 30 septembre sous peine de voir Google résilier l'accord.C'est l'argument massue pour rassurer les investisseurs, alors que l'adoption de Grok, elle, n'a jamais décollé.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Monaco, Andorre, Navarre: trois contrées proches de la France métropolitaine - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Guide pratique sur le don d'organe - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Mambo n°5", Lou Bega, 1999 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Marre des mouches à la maison ? Voici comment vous en débarrasser ! MUSIQUES: "Lady (Hear Me Tonight)", OLIVER HELDENS, 2026 "Mambo n°5", Lou Bega, 1999 "Oh ! Eh ! les amis, Mr Rico, 2026 EXTRAITS: "Complémentaire", Amir, 2024 "Mambo n°5", Perez Prado, 1949 "La Mouche", Cassius VO 1999 (DJ Falcon Metal Mix) [Official Audio], 2016 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés
Aujourd'hui, on décrypte une véritable secousse silencieuse dans le secteur financier, révélée par la dernière édition du Baromètre de l'Autorité des marchés financiers.L'intelligence artificielle s'invite dans la gestion d'épargne, et elle bouscule les codes traditionnels de l'investissement.L'émergence d'une fracture générationnelle.Pour les dirigeants et directeurs des systèmes d'information du secteur bancaire, le premier levier stratégique à retenir est l'émergence d'une fracture générationnelle.Globalement, l'utilisation de l'intelligence artificielle pour s'informer avant un placement reste minoritaire, plafonnant à 11% des Français.Mais attention, ce chiffre cache une réalité bien plus tranchée sur le terrain. Chez les moins de 35 ans, ce taux grimpe à près de 20%, contre à peine moins de 5% pour les plus de 55 ans.Concrètement, cela signifie que la prochaine génération de clients fortunés ou d'investisseurs réguliers a déjà intégré l'algorithme dans son parcours de décision.Et si vos plateformes n'intègrent pas rapidement de briques d'IA, vous risquez tout simplement de perdre cette cible de demain, qui se tourne vers des outils plus agiles.Oubliez le fantasme du robot-gourouLe deuxième point de rupture concerne la nature même de l'usage.Oubliez le fantasme du robot-gourou qui gère un portefeuille de manière totalement autonome. Aujourd'hui, l'intelligence artificielle agit avant tout comme un copilote.Parmi les utilisateurs, plus de 40% s'en servent en complément des informations fournies par leur conseiller classique. Et le recours exclusif à la machine reste figé à un minuscule 5%. La raison est simple, c'est la méfiance face au risque technologique.De manière plus générale, deux tiers des français redoutent que l'usage de l'IA par des professionnels n'induise des erreurs. L'enjeu n'est donc pas de remplacer l'humain, mais de concevoir une IA explicable et rassurante, capable d'épauler le conseiller sans l'effacer.La personnalisation comme relais de croissanceEnfin, le troisième pilier réside dans la personnalisation comme relais de croissance.54% des Français estiment que si les professionnels utilisaient ces technologies, cela permettrait d'offrir des conseils beaucoup plus adaptés à leur situation personnelle.C'est exactement ici que se trouve la véritable valeur business. Les institutions qui déploieront l'IA dans leur back-office comme un moteur de calcul au service du conseiller rafleront la mise. Cela permet d'industrialiser le sur-mesure tout en maîtrisant les coûts de structure.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle est en train de bouleverser notre rapport au monde. Ses impacts écologiques sont énormes, mais son utilisation pose aussi des questions éthiques. Devons-nous foncer tête baissée ou résister ? C'est une force invisible qui transforme déjà nos vies, nos économies, nos démocraties… et même notre rapport au monde : l'intelligence artificielle. Ces deux mots devenus familiers sont répétés partout : dans les laboratoires, les conseils d'administration, les universités, les armées, les écoles, jusque dans nos téléphones et nos conversations quotidiennes. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Quand une machine écrit, traduit, compose de la musique, diagnostique une maladie ou imite une voix humaine… est-ce de d'intelligence ou juste une formidable capacité de calcul ? Quand l'informaticien américain John MacCarthy a inventé ce concept en 1956, avait-il alors conscience de la perversité d'utiliser ce mot « intelligence » ? Quoi qu'il en soit : c'est un progrès immense, un bouleversement historique majeur que certains comparent même à l'invention de l'écriture, à l'imprimerie, à la révolution industrielle ou à l'électrification du monde. Ce constat ne nous empêche de nous interroger sur la définition, de l'IA, ses impacts environnementaux et sociaux et sur les remparts à construire face à cette algorithmisation de notre société. Avec - Denis Trystam professeur en informatique à Grenoble INP, Université Grenoble Alpes depuis 1991. ll fait partie du collectif EcoInfo qui réfléchit aux impacts du numérique sur l'environnement - Thierry Ménissier, professeur, philosophie politique, chercheur associé à l'Obvia – Observatoire international sur les impacts sociétaux de l'IA et du numérique - Claire Monteleoni, directrice de recherche et responsable d'équipe commune ARCHES (Inria, CNRS, Sorbonne, UVSQ), Inria, et professeure d'informatique à Université de Colorado Boulder Musiques diffusées dans l'émission - E.Cole I - Artificial Intelligence
Le sommet Africa Forward s'ouvre lundi 11 mai à Nairobi. Et pour cette nouvelle formule des rencontres entre la France et ses partenaires africains, le sommet débute avec une session sur les industries culturelles et créatives, comme le jeu vidéo. «Assassin's Creed», «Aurion» ou encore «Safari City» ... l'Afrique inspire de plus en plus et ce sont les développeurs du continent qui s'en emparent le mieux. À l'instar du jeu sud-africain «Relooted» sorti en février 2026 dont les héros cambriolent les musées européens à la recherche des oeuvres pillées en Afrique, les récits historiques du continent s'invitent dans le ludique et, par la même occasion, créent des imaginaires et des mondes nouveaux à la portée du grand public. Le jeune Guinéen Serge Abraham Thaddée a fondé la startup «African Heroes» qui s'inspire des récits historiques et des fictions de son pays. Il est notre Grand Invité Afrique du jour. À lire aussiGrâce aux jeux vidéo, Teddy Kossoko raconte l'Afrique autrement et ambitionne de créer des emplois À lire aussiKalanoro: le jeu vidéo malgache qui n'a rien à envier à Zelda
Xavier Perret, directeur Data & IA chez Microsoft EMEA, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 7 mai. Il s'est penché sur la série culte "Silicon Valley", racontant les agents IA qui effacent le code informatique, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:14:15 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Hier, à Londres, un humain a parcouru un marathon – plus de 42 kilomètres – en moins de deux heures. Un exploit historique. Mais un autre record est passé presque inaperçu la semaine dernière, à Shanghai. Un robot humanoïde chinois a battu le record humain du semi‑marathon, en 51 minutes. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Antibiorésistance: quand les gènes de résistance rendent les bactéries plus dangereuses Les brèves du jour Des techniques de sciences criminelles tentent de percer le mystère Banksy Le bug informatique de 2038
Tim Cook passe la main à John Ternus • Anthropic et OpenAI jouent avec la peur autour de l'IA • Google et Microsoft installent des agents dans la bureautique • Mistral cherche sa voie face aux géants • Les robots humanoïdes impressionnent en Chine • Montréal mise sur les startups pour améliorer la mobilitéAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Description détaillée===============Apple après Tim Cook (0:06)Nous revenons sur le départ annoncé de Tim Cook et l'arrivée de John Ternus à la tête d'Apple, un passage de relais qui remet le produit au centre du jeu. On analyse l'héritage de Cook, entre l'échec d'Apple Plans en 2012, le succès de l'Apple Watch et le virage stratégique d'Apple Silicon. À lire aussi sur Monde Numérique et sur Mon Carnet.Apple Intelligence et la dépendance à Google (4:02)Nous discutons du retard d'Apple en IA, mais aussi de ses atouts matériels pour faire tourner des modèles localement sur ses appareils. L'arrivée de services liés à Apple Intelligence avec l'appui potentiel de Google pose une question stratégique : partenariat temporaire ou vraie dépendance technologique ?Anthropic Mythos, entre cybersécurité et marketing de la peur (9:34)Nous décryptons le cas Anthropic et son modèle Mythos, présenté comme extrêmement puissant pour détecter des failles dans du code, y compris des vulnérabilités inédites. L'outil peut renforcer la défense informatique, mais il nourrit aussi les inquiétudes s'il tombait entre de mauvaises mains. Nous soulignons surtout la stratégie de communication anxiogène de certains acteurs de l'IA.OpenAI et la protection des données sensibles (15:32)Nous évoquons le lancement d'un filtre de confidentialité par OpenAI, destiné à empêcher l'aspiration de données sensibles dans les usages professionnels de l'IA. Ce type d'outil apparaît indispensable dans les organisations, même s'il arrive tardivement au regard de la généralisation des assistants génératifs.Google Workspace et Microsoft 365 passent à l'ère des agents (17:31)Nous revenons sur les annonces de Google Cloud Next et sur l'offensive parallèle de Microsoft 365 autour de Copilot. Les agents IA s'installent dans les outils de travail pour rédiger, assister, automatiser et même imiter le style de l'utilisateur. Nous restons prudents sur leur usage réel, car ces outils peuvent vite échapper au contrôle si l'on ne les teste pas dans un environnement sécurisé.Mistral, xAI et le casse-tête de la souveraineté (23:11)Nous commentons les discussions supposées entre Mistral AI, xAI et Cursor, dans un contexte où l'entreprise française est devenue un symbole politique autant qu'un acteur technologique. Nous évoquons aussi l'hypothèse d'un recentrage vers le traitement de données à la manière de Palantir, avec un possible intérêt stratégique pour l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tim Cook prépare sa sortie, John Ternus sera-t-il à la hauteur ? • Les lunettes numériques sont-elles l'assistant santé du futur ? • Les Tesla autonomes arrivent en Europe.Soutenu par FreePro, le meilleur de Free pour les entreprises.Avec François Sorel (BFM Business) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).===============Sommaire détaillé : ===============Un tournant historique pour Apple (0:06)Nous revenons sur l'annonce majeure du mois : Tim Cook quittera la direction générale d'Apple après quinze ans à la tête du groupe, pour être remplacé par John Ternus, patron de l'ingénierie hardware. Cette transition marque la fin d'un cycle ouvert après Steve Jobs et pose une question centrale : Apple va-t-elle retrouver un souffle produit plus audacieux ? Le bilan contrasté de Tim Cook (3:22)Nous dressons le bilan d'un dirigeant qui a fait d'Apple une machine financière hors norme, en développant les services, l'écosystème et les puces Apple Silicon. Mais on s'interroge aussi sur ce qu'Apple n'a pas osé lancer sous son mandat : la voiture, la télévision, ou encore une vraie rupture comparable à l'iPhone.John Ternus, l'homme du produit (14:01)Nous analysons le profil discret de John Ternus, ingénieur maison entré chez Apple au début des années 2000. Son arrivée peut être lue comme un signal fort : Apple choisit un homme du matériel, du design et de la culture interne, plutôt qu'un profil logiciel ou services.Les lunettes numériques : objet tech de demain ? (23:12)Alors que les annonces en matière de lunettes "intelligentes" se multiplient, nous évoquons les avancées technologiques dans ce domaine. EssilorLuxottica, confirme son partenariat avec Meta sur les Ray-Ban Meta. Google relance aussi le sujet avec Gucci, tandis que Apple et Samsung sont attendus sur ce terrain. Les lunettes pourraient devenir le prochain grand wearable, mais leur poids, leur autonomie, leur style et leur acceptation sociale restent des obstacles.Des lunettes pour entendre, filmer, assister et soigner (28:46)Nous évoquons les Nuance Audio d'EssilorLuxottica, des lunettes capables d'amplifier les voix pour les personnes ayant une légère perte auditive. On explore aussi les usages possibles des lunettes intelligentes : assistance par IA, prise de vue, aide aux personnes malvoyantes, usages professionnels, mais aussi les limites liées à la caméra et à la vie privée.La santé vue par les yeux (33:41)Nous nous intéressons au virage santé d'EssilorLuxottica, qui travaille sur des capteurs intégrés aux lunettes et sur l'analyse du regard pour détecter certains signaux physiologiques. Rythme cardiaque, mouvements oculaires, signes de pathologies neurodégénératives ou métaboliques : les yeux pourraient devenir une porte d'entrée vers un check-up beaucoup plus large.Tesla ouvre la voie à la conduite autonome en Europe (47:03)Nous analysons l'autorisation accordée aux Pays-Bas à Tesla pour déployer son système FSD supervisé, une première étape importante pour l'Europe. Le dispositif reste une conduite autonome de niveau 2+, avec obligation pour le conducteur de rester vigilant, mais il pourrait accélérer l'arrivée de ces technologies dans d'autres pays européens. À lire sur Monde Numérique.Caméras contre lidar : le pari Tesla (52:13)Nous comparons l'approche de Tesla, fondée sur les caméras et l'intelligence artificielle, à celle de Waymo ou Zoox, qui s'appuient davantage sur cartographie et capteurs lidar. Le débat porte sur le réalisme du comportement routier, la capacité à généraliser à de nouveaux territoires et les limites en cas de pluie, de brouillard ou de neige.L'industrie automobile face à un basculement (59:00)Nous évoquons les hésitations de BMW, Mercedes-Benz, BYD, XPeng ou Toyota face à la montée de la conduite assistée avancée et des véhicules chinois. Au-delà de la technologie, c'est tout le modèle de mobilité qui pourrait changer, entre robotaxis, voitures partagées, autonomie des personnes âgées ou handicapées, et futurs services comme le Cybercab de Tesla.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tim Cook quitte la direction d'Apple et passe le relais à John Ternus • OpenAI dégaine un nouveau modèle d'images surpuissant • Une boutique 100 % gérée par une IA ouvre à San Francisco • La Chine impressionne avec un semi-marathon de robots humanoïdes • Google injecte de l'IA dans sa suite bureautique.⭐️ [Annonce] : découvrez Frogans : l'innovation française qui réinvente le Web===============Sommaire détaillé : ===============Apple : Tim Cook passe la main à John Ternus (03:11)C'est une page majeure qui se tourne chez Apple. Après quinze ans à la tête du groupe, Tim Cook quitte son poste de CEO et devient président exécutif, laissant les rênes à John Ternus, actuel responsable produits. Une transition en douceur pour l'entreprise valorisée près de 4 000 milliards de dollars, qui devra désormais relever les défis de l'intelligence artificielle et préparer l'après-iPhone. Au-delà du symbole, l'héritage de Tim Cook est considérable : montée en puissance des services, succès de l'Apple Watch et surtout virage stratégique vers les puces maison Apple Silicon, qui placent aujourd'hui la firme en position favorable dans la course à l'IA. Reste à savoir comment John Ternus imprimera sa marque.OpenAI muscle son jeu avec GPT-5.5 et ChatGPT Image 2.0 (05:44)OpenAI frappe fort avec GPT-5.5, nouvelle version de son grand modèle de langage, plus rapide, plus performant mais aussi plus cher, destiné aux abonnés payants et aux entreprises via API. L'objectif est clair : reprendre l'avantage face à Google et Anthropic dans une compétition devenue féroce. En parallèle, le nouveau modèle de génération d'images ChatGPT Image 2.0 impressionne par son réalisme et sa capacité à produire du texte fiable dans de nombreuses langues. Intégré à Codex pour les développeurs, il ouvre des perspectives créatives considérables… tout en soulevant des risques accrus d'usages frauduleux.DeepSeek V4 et le réveil chinois de l'IA (08:06)La Chine n'est pas en reste avec la sortie de DeepSeek V4, modèle open source décliné en version Pro et Flash, aux capacités agentiques renforcées. Depuis son irruption en 2025, DeepSeek bouscule le marché en affichant des performances comparables aux leaders américains avec des ressources optimisées. Selon le baromètre annuel de l'université Stanford, la Chine talonne désormais les États-Unis tandis que la France ne place qu'un seul modèle dans le haut du classement, signé Mistral AI. Les écarts d'investissement restent abyssaux, illustrant un décrochage européen préoccupant.Andon Market : la boutique créée par une IA (10:25)À San Francisco, sur Union Street, une petite échoppe baptisée Endowment Market intrigue : concept, bail commercial, commandes fournisseurs, site web… tout a été orchestré par une IA nommée Luna, dotée d'un budget initial de 100 000 dollars. Derrière l'expérience, la start-up Andon Labs teste une idée radicale : une intelligence artificielle peut-elle créer et gérer un commerce rentable dans le monde réel ? Si des humains assurent la vente en magasin, l'initiative pose une question vertigineuse sur l'autonomie économique des machines.Meta surveille ses employés pour entraîner ses IA (12:36)Chez Meta, un programme baptisé “Model Capability Initiative” installe des outils de suivi sur les postes de travail afin de collecter des données comportementales destinées à l'entraînement des modèles d'IA. Officiellement conçue pour améliorer les performances des systèmes, la démarche suscite des inquiétudes en interne, sur fond de licenciements. Jusqu'où peut-on aller dans la captation des données des salariés au nom de l'innovation ?Cyberattaques : l'ANTS piratée, un hacker arrêté (14:02)Nouvelle alerte en France avec le piratage de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Un hacker affirme détenir 19 millions d'enregistrements comprenant des données d'état civil, désormais proposées à la vente sur le darknet. Une enquête est ouverte et la CNIL a été saisie. Dans le même temps, un pirate présumé de 21 ans, connu sous le pseudonyme Hexdec, a été interpellé en Vendée. Soupçonné d'être lié à plusieurs attaques majeures, il avait récemment revendiqué ses actes dans une interview, assumant agir uniquement pour l'argent.Health Data Hub : cap sur un hébergeur français (16:41)Le Health Data Hub ne sera finalement pas hébergé par Microsoft. Après polémique autour des risques liés au Cloud Act américain, le gouvernement confie l'infrastructure à Scaleway, filiale du groupe Iliad. La migration prévue fin 2026 marque un tournant stratégique vers une souveraineté numérique renforcée pour cette plateforme destinée à soutenir la recherche en santé grâce à l'IA.Google et l'entreprise agentique (43:04)À Las Vegas, lors de Cloud Next 2026, Google a présenté sa vision de “l'entreprise agentique”. Objectif : déployer des agents IA capables d'automatiser tâches répétitives, réponses à appels d'offres, analyses de données ou gestion RH. Dans Google Workspace, l'IA Gemini devient transversale et proactive, capable de synthétiser agenda, mails et documents pour assister l'utilisateur. Pour les entreprises, une marketplace d'agents et des outils de gouvernance promettent d'encadrer cette nouvelle génération d'assistants intelligents
L'intelligence artificielle bouleverse les équilibres de la cybersécurité, entre promesses de protection et nouvelles menaces. Vincent Laurens décrypte les enjeux autour de Mythos, une IA aussi puissante que controversée.Interview : Vincent Laurens, directeur activité cybersécurité chez CapgeminiEn partenariat avec CapgeminiPunchlinesUne détection plus puissante implique une protection plus puissante.Les attaquants utilisent déjà l'IA pour cibler leurs victimes.Mythos est puissant mais ne doit pas provoquer de panique.La cybersécurité reste une bataille entre chapeaux blancs et noirs.Une bonne hygiène cyber reste la première ligne de défense.L'IA comme Mythos est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ?C'est les deux. Aujourd'hui, on peut clairement utiliser l'intelligence artificielle pour se défendre, ce qui n'était pas évident il y a encore quelques années. Mythos permet de détecter des vulnérabilités de manière beaucoup plus rapide et plus profonde, ce qui améliore mécaniquement la protection. Mais en parallèle, cette même puissance peut être exploitée par des attaquants pour identifier des failles inconnues et les utiliser.Pourquoi cette IA représente-t-elle une menace potentielle ?Parce qu'elle est extrêmement performante. Elle peut automatiser des tests et analyser des systèmes à une vitesse bien supérieure à celle des humains. Elle détecte notamment des failles inconnues, y compris des vulnérabilités anciennes jamais identifiées. Cela ouvre des opportunités pour les attaquants. Mais il faut rester mesuré : aujourd'hui, il n'y a pas de dégâts avérés et beaucoup d'idées circulent qui relèvent du fantasme.Peut-on voir un aspect positif dans cette capacité à découvrir des failles ?Oui, clairement. C'est même le cœur de la cybersécurité depuis toujours. Il y a un équilibre entre ceux qui découvrent des vulnérabilités pour les corriger et ceux qui cherchent à les exploiter. Mythos renforce cet aspect vertueux, mais cela nécessite un cadre : mieux organiser la diffusion des vulnérabilités, protéger les chercheurs et structurer les pratiques.Comment les entreprises peuvent-elles se préparer face à ces évolutions ?Il y a trois piliers essentiels. D'abord, maintenir une bonne hygiène de cybersécurité en appliquant régulièrement les correctifs. Ensuite, instaurer une culture de sécurité portée par la direction. Enfin, rester en veille permanente pour anticiper les évolutions. L'automatisation, notamment via des agents, peut aussi aider à accélérer la détection et la correction des vulnérabilités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle transforme profondément notre rapport au monde. Dans son nouvel essai, Le temps de l'obsolescence humaine (Grasset), Bruno Patino décrypte une révolution où l'omniprésence des machines redéfinit nos relations, nos responsabilités et notre perception du réel.Interview : Bruno Patino, président d'Arte France & essayistePunchlinesL'économie de la donnée fragmente les individus.Nous investissons émotionnellement dans les machines.La responsabilité des outils numériques doit être repensée.La fragmentation rend le commun plus difficile à reconstruire.L'intelligence artificielle rend-elle l'humain obsolète ?Je ne dis pas que l'humain devient obsolète, mais que la question se pose. Mon objectif est d'ouvrir un débat, pas d'imposer une vision déterministe. Ce qui compte, ce n'est pas une hypothétique omnipotence de l'IA, mais son omniprésence dans nos vies quotidiennes, qui est quasiment certaine. Je m'intéresse avant tout aux effets de la technologie sur nos vies. Et ces effets ne dépendent pas seulement des outils, mais de leur interaction avec les modèles économiques qui les structurent.En quoi l'IA transforme-t-elle notre rapport aux autres et au réel ?Nous entrons dans une nouvelle phase de la révolution numérique marquée par une fragmentation accrue. Le réseau nous reliait, mais l'économie de la donnée fragmente les individus, les communautés et même notre rapport au monde. Avec l'IA, cette fragmentation devient encore plus intime. Nos relations, nos décisions et même nos émotions passent de plus en plus par des machines. Nous savons que nous dialoguons avec elles, mais nous y investissons malgré tout une part intellectuelle et émotionnelle croissante. Cela déplace aussi notre rapport à la réalité. Comme avec les réseaux sociaux, la vérité ne disparaît pas, mais elle n'est plus centrale. Le discernement repose de plus en plus sur l'individu.Le vrai enjeu, c'est la responsabilité des IA ?Oui, c'est une question centrale. Aujourd'hui, les outils numériques sont souvent considérés comme neutres. Mais ce n'est plus tenable. Lorsqu'un algorithme amplifie un message ou qu'une IA influence une décision, il y a une part de responsabilité qui dépasse l'individu. Nous devons redéfinir cette responsabilité à l'ère numérique. Cela passe par des principes de gouvernance, d'éthique et de paramétrage. Sinon, on risque de reproduire les erreurs des réseaux sociaux, avec un coût d'adaptation potentiellement très élevé.L'IA nous rend-elle plus puissants… mais moins libres ?Elle nous rend clairement plus puissants. La délégation à des agents intelligents augmente nos capacités de manière spectaculaire. Mais cette puissance s'accompagne d'une incertitude. Si nous ne comprenons pas les principes qui régissent ces outils, notamment leur opacité et leur logique économique, alors cette délégation peut limiter notre liberté. La clé, c'est de poser des règles et de mieux comprendre les systèmes auxquels nous confions une partie de nos vies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les lunettes connectées Ray-Ban Meta s'imposent peu à peu dans le quotidien. Entre intelligence artificielle embarquée et usages concrets, elles dessinent une nouvelle façon d'interagir avec le monde.Interview : Maristella Rezzo, responsable globale de la marque Ray-Ban MetaPunchlines7 millions de personnes utilisent déjà ces lunettesNous sommes des lunettes d'abord, puis un outil technologiqueL'IA agit comme un agent personnel au quotidienLes usages vont du loisir à des cas professionnels concretsLes lunettes peuvent aider les personnes malvoyantesComment se développe le marché des lunettes Ray-Ban Meta ?La croissance est très rapide. Entre 2024 et 2025, nous avons enregistré des volumes trois fois supérieurs aux attentes. Aujourd'hui, 7 millions de personnes utilisent ces lunettes dans leur vie quotidienne, ce qui montre un véritable intérêt pour ce type de produit.Qui sont les utilisateurs de ces lunettes connectées ?Les profils sont variés, mais notre cœur de cible se situe entre 35 et 50 ans. Ce sont des personnes curieuses, à l'aise avec la technologie, souvent très actives et intéressées par le lifestyle ou le voyage. Ce sont aussi des utilisateurs qui attachent de l'importance au design, car ce sont avant tout des lunettes Ray-Ban.Quels sont les usages principaux au quotidien ?Les usages sont multiples. Il y a d'abord la caméra, utilisée pour capturer photos et vidéos, parfois dans un cadre professionnel, notamment pour créer du contenu. Ensuite, l'écoute de musique, de podcasts et les appels en mains libres. Enfin, l'intelligence artificielle permet d'interagir comme avec un assistant personnel, pour obtenir des informations simples ou plus complexes. Elle peut aussi analyser ce que l'on voit, lire ou traduire du texte, et même aider des personnes malvoyantes dans leurs tâches quotidiennes.Le prix et le confort restent-ils des freins ?Les lunettes ne sont pas encore équivalentes à des modèles classiques en termes de légèreté, mais des progrès importants ont été réalisés. Une nouvelle version optique a été conçue pour être plus fine et mieux adaptée aux porteurs de verres correcteurs. En France, les prix commencent à 429 euros pour les modèles solaires et 469 euros pour les modèles optiques. Il faut considérer qu'il s'agit de plusieurs produits en un, combinant lunettes et technologie avancée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après quinze ans à la tête d'Apple, Tim Cook prépare son départ de la direction opérationnelle et transmettra le relais à John Ternus le 1er septembre 2026. Cette succession, longuement anticipée, ouvre un nouveau chapitre pour la marque à la pomme à l'heure où l'innovation produit et l'intelligence artificielle sont plus scrutées que jamais.Fin d'une ère chez AppleApple a officialisé le 20 avril 2026 la nomination de John Ternus comme prochain CEO, tandis que Tim Cook deviendra executive chairman à compter du 1er septembre. Une transition préparée de longue date, qui confirme la fin d'un cycle entamé en 2011 après Steve Jobs. Sous la direction de Tim Cook, Apple a changé d'échelle. L'entreprise a consolidé son modèle industriel, renforcé sa maîtrise logistique, accéléré son virage vers les services et fait de son écosystème un ensemble toujours plus intégré, porté notamment par Apple Silicon et par des produits comme l'Apple Watch, les AirPods ou l'Apple Vision Pro. Le bilan Tim CookTim Cook n'a jamais cherché à imiter Steve Jobs. Son apport aura été ailleurs : industrialiser l'héritage, optimiser la chaîne d'approvisionnement, rendre les lancements mondiaux plus fluides et faire d'Apple une machine redoutablement efficace, capable de vendre peu de références avec une forte valeur ajoutée. La valorisation du groupe a ainsi dépassé les 4 000 milliards de dollars au moment de l'annonce de sa succession. Cette période aura aussi été marquée par la montée en puissance des services, l'intégration verticale du matériel et des puces maison, et une stratégie produit centrée sur la cohérence de l'écosystème plutôt que sur les ruptures spectaculaires. Un angle déjà abordé dans cet article de Monde Numérique sur la succession chez Apple.Qui est John Ternus ?Âgé de 50 ans, diplômé en génie mécanique de l'université de Pennsylvanie, John Ternus a rejoint Apple en 2001 après un passage chez Virtual Research Systems. Figure discrète du groupe, il dirigeait l'ingénierie matérielle depuis 2021 et a supervisé le développement de produits majeurs comme l'iPhone, l'iPad, le Mac, l'Apple Watch, les AirPods et l'Apple Vision Pro. Apple met en avant chez lui une forte culture produit, un rôle clé dans la robustesse et la durabilité des appareils, ainsi qu'une contribution majeure à la stratégie maison autour des composants et du matériel. Le même jour que l'annonce de sa nomination, Johny Srouji a d'ailleurs été promu chief hardware officer pour reprendre le périmètre qu'occupait Ternus.Les défis de la suiteJohn Ternus hérite d'une entreprise en excellente santé, mais confrontée à une pression nouvelle. Apple reste au sommet, tout en faisant face à des attentes immenses sur l'intelligence artificielle, sur la prochaine grande rupture produit, et sur sa capacité à maintenir son avance dans un marché technologique plus concurrentiel. Parmi les signaux récents, le lancement du MacBook Neo montre qu'Apple continue d'explorer de nouveaux positionnements matériels, y compris plus accessibles. Le vrai test pour Ternus sera désormais de transformer une excellence industrielle en nouveau récit d'innovation.Sur Monde Numérique également : Les 50 ans d'AppleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les lunettes connectées s'imposent comme le nouveau terrain d'innovation technologique. Entre intelligence artificielle, audio augmenté et capteurs de santé, elles pourraient transformer notre quotidien bien au-delà de la simple correction visuelle.Interview : Denis Cohen-Tannoudji, responsable des technologies émergentes chez EssilorLuxotticaPunchlinesLes lunettes sont le nouveau wearable après les montres connectées.La lunette devient une interface naturelle avec l'IA.L'audio augmenté améliore la compréhension sans isoler.Les données captées posent des défis éthiques majeurs.Le poids et l'énergie restent les contraintes clés.Les lunettes sont-elles en train de devenir un objet technologique à part entière ?Oui, clairement. Les lunettes ne sont plus seulement un dispositif de correction visuelle, elles deviennent un véritable objet connecté. C'est même le nouveau wearable qui émerge après les montres et les écouteurs. On a déjà des lunettes capables de prendre des photos, passer des appels ou interagir avec une intelligence artificielle. Le fait d'avoir une caméra et des écouteurs intégrés permet d'interroger un agent IA de manière presque continue.Quelles sont les innovations les plus prometteuses aujourd'hui ?Il y a plusieurs axes très forts. D'abord, l'audio augmenté, avec des lunettes capables d'améliorer l'intelligibilité des conversations en environnement bruyant, sans isoler l'utilisateur. Ensuite, les fonctions de santé : la position des lunettes permet de capter des données inédites, comme la fatigue cognitive ou potentiellement l'activité cérébrale. Enfin, on travaille aussi sur des verres intelligents avec affichage intégré ou adaptation dynamique de la luminosité, ce qui ouvre la voie à des usages en réalité augmentée.Quelles sont les principales limites technologiques ?La contrainte majeure, c'est le poids. Une paire de lunettes doit rester très légère, autour de 25 à 30 grammes. Cela limite la taille de la batterie et donc la quantité d'énergie disponible. Toutes les fonctions doivent être extrêmement optimisées, notamment grâce à des puces capables de faire de l'intelligence artificielle embarquée avec une très faible consommation et une latence minimale.Les enjeux éthiques sont-ils un frein au développement ?C'est un sujet central. Les lunettes peuvent capter des images, du son, voire demain des données beaucoup plus sensibles. Il faut donc encadrer les usages, garantir la transparence et protéger la vie privée. Il y a aussi des questions autour de l'entraînement des IA à partir de données humaines. On travaille sur des solutions comme l'anonymisation et on s'entoure d'experts en éthique pour rendre ces technologies acceptables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Google pousse Gemini vers une IA ultra-personnelle. François Ruffin met en scène Claude d'une façon contestable. H Company sort HoloTab et s'invite dans la bataille des agents. VivaTech voit plus grand pour ses 10 ans. Meta imagine un avatar de Mark Zuckerberg pour parler aux salariés.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Gemini devient une “intelligence personnelle” (00:28) Nous revenons sur l'arrivée de la fonction de personnalisation de Gemini, qui relie des services comme Gmail, Photos, YouTube ou Search pour produire des réponses beaucoup plus contextuelles. Bruno raconte un test grandeur nature : projets en cours, notes, déplacements, recherche de billets et suggestions concrètes, avec à la clé une expérience impressionnante mais aussi de vraies questions sur la vie privée.François Ruffin prend l'IA Claude pour un oracle (07:36) Nous analysons la séquence où François Ruffin dialogue publiquement avec Claude, dans une mise en scène inspirée de Bernie Sanders. Le procédé fait parler, mais il entretient selon nous une vision trompeuse de l'IA : celle d'un oracle neutre et tout-puissant, alors qu'un chatbot reflète aussi les biais du prompt, du contexte et de l'historique de conversation.H Company lance son agent HoloTab (12:07) La startup française H Company lance l'agent HoloTab, une extension Chrome capable de naviguer, cliquer, remplir des champs et exécuter des tâches directement sur le Web. L'outil illustre le virage agentique du moment, avec une promesse séduisante — automatiser des actions réelles — mais aussi un niveau d'accès qui impose une vigilance maximale. Aussi sur Monde Numérique : IA : pourquoi les entreprises doivent accélérer maintenant.VivaTech 2026 : l'édition des 10 ans (18:25) Nous évoquons le 10e anniversaire de VivaTech, qui prépare une édition 2026 ambitieuse avec une ouverture grand public renforcée et une opération inédite sur les Champs-Élysées le 14 juin. Le rendez-vous parisien confirme son statut de grande vitrine européenne de l'innovation, entre démonstrations spectaculaires, startups et offensive assumée sur l'intelligence artificielle.Mark Zuckerberg veut se cloner pour ses employés (22:37) Enfin, nous revenons sur le projet de Meta de créer une version IA de Mark Zuckerberg destinée aux échanges internes. Derrière l'effet d'annonce, on voit poindre un nouveau cas d'usage : l'avatar de dirigeant comme outil de communication, de diffusion de la vision stratégique et peut-être demain comme produit pour les créateurs de contenu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En résumé - Les agents IA personnels débarquent sur nos ordinateurs. Tesla ouvre la voie à la conduite autonome en Europe. Amazon s'allie à Apple pour le satellite. Nouvelle fuite massive de données à l'Éducation nationale. Faux Ledger sur l'App Store : des millions envolés. Bruno Patino alerte sur l'obsolescence humaine. Les lunettes connectées entrent dans une nouvelle ère. Mythos, la super-IA qui inquiète la cybersécurité.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Sommaire détaillé : Les agents IA passent à l'offensive (2:17)Les agents personnels franchissent un cap avec Perplexity et sa solution locale installée sur Mac, capable d'interagir directement avec les fichiers et les emails. En France, la start-up H Company déploie Holotab, une extension Chrome qui automatise les tâches en ligne. Google lance Gemini Intelligence Personnelle, connectée à l'ensemble des données personnelles de l'utilisateur, comme l'a expérimenté Bruno Guglielminetti (Mon Carnet). Une révolution prometteuse mais qui pose d'évidentes questions de sécurité et de vie privée.La conduite autonome de Tesla autorisée aux Pays-Bas (5:17)Le constructeur Tesla décroche l'autorisation de déployer son système FSD supervisé aux Pays-Bas, une première étape vers la conduite autonome en Europe. Basé uniquement sur la vision par caméras et l'IA, sans lidar, le système revendique une réduction significative du risque d'accident après des millions de kilomètres parcourus. L'autonomie reste de niveau 2+, mais l'initiative pourrait faire école dans l'Union européenne.Amazon devient partenaire satellite d'Apple (7:10)Coup de théâtre dans la connectivité spatiale : Amazon rachète Globalstar et signe avec Apple pour fournir à terme des services satellitaires aux iPhone. L'objectif est clair : préparer l'ère du “direct to device”, avec appels et données via satellites en orbite basse. Une offensive stratégique face à Starlink qui rebat les cartes du marché.Nouvelle cyberattaque contre l'Éducation nationale (8:07)L'accès frauduleux au service EduConnect a exposé des données sensibles d'élèves et de leurs établissements. Noms, identifiants et classes ont fuité, ouvrant la porte à des campagnes de phishing ciblées. Le ministère annonce des mesures correctives, dont la généralisation de l'authentification à double facteur.Faux Ledger : 9,5 millions de dollars envolés (9:50)Une fausse application Ledger a sévi sur l'App Store pendant plusieurs jours, piégeant des détenteurs de crypto-actifs. Résultat : près de 9,5 millions de dollars dérobés à une cinquantaine de victimes, dont le musicien G-Love. L'affaire relance les interrogations sur les processus de validation d'Apple.Sam Altman visé par une tentative d'attentat (10:37)Le patron d'OpenAI, Sam Altman, a été la cible d'une attaque à son domicile à San Francisco. L'auteur, persuadé que l'IA menace l'humanité, a invoqué un manifeste idéologique. L'événement illustre la radicalisation de certains discours autour de l'intelligence artificielle.François Ruffin prend l'IA Claude pour un oracle (20:43)Le député François Ruffin publie une série de vidéos où il dialogue avec l'IA Claude, à la manière de Bernie Sanders aux États-Unis. Une initiative virale mais critiquée pour sa naïveté : l'IA semble surtout refléter les biais et attentes de son interlocuteur. Un cas d'école sur les dangers d'une confiance aveugle dans les modèles génératifs.Les lunettes connectées, futur wearable de référence (27:58)À Monaco, lors d'un événement du groupe EssilorLuxottica, Donnie Cohen-Tannoudji (EssilorLuxottica) détaille les avancées en matière de lunettes intelligentes : capteurs de santé, verres électrochromiques, affichage intégré. Entre promesses médicales et enjeux éthiques liés à la captation de données, les lunettes pourraient devenir le prochain grand objet connecté.Bruno Patino et “Le temps de l'obsolescence humaine” (36:24)Bruno Patino (Arte France) publie un nouvel essai chez Grasset où il interroge l'omniprésence future de l'IA dans nos vies. Plus que l'omnipotence technologique, c'est l'imbrication croissante entre humains et machines qui l'inquiète. Un plaidoyer pour un numérique humaniste face à l'économie de la relation algorithmique.Mythos, la super-IA qui inquiète la cybersécurité (47:38)Développée par Anthropic, l'IA Mythos serait capable de détecter des failles inédites à grande échelle. Vincent Laurens (Capgemini) [PARTENARIAT] estime que l'outil représente autant une opportunité défensive qu'un risque offensif, même si les fantasmes dépassent pour l'instant la réalité des menaces.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Pays-Bas deviennent le premier terrain de jeu européen pour la conduite autonome de Tesla. Une avancée majeure, encore encadrée, qui pourrait accélérer l'adoption sur le continent.Depuis le 10 avril 2026, Tesla est autorisé à déployer son système de conduite autonome supervisée FSD (Full Self-Driving) aux Pays-Bas. Proposé sous forme d'achat ou d'abonnement, ce dispositif marque une première en Europe pour une utilisation relativement ouverte au grand public, même si elle reste strictement encadrée.Une conduite autonome… sous surveillanceLe FSD déployé repose sur un niveau 2+ selon la classification SAE, ce qui signifie que le conducteur doit rester vigilant à tout moment. Le véhicule peut gérer seul la navigation, les intersections ou les changements de voie, mais l'humain doit être prêt à intervenir immédiatement.Dans des environnements urbains complexes comme Amsterdam, les premiers retours sont positifs. Le système semble capable de cohabiter efficacement avec les cyclistes et de s'adapter à un trafic dense, alternant prudence et assertivité selon les situations.Une autorisation encore provisoireL'accord a été délivré par l'organisme néerlandais RDW après des tests approfondis. Selon les autorités, le système permettrait de réduire significativement les risques d'accident. Toutefois, cette autorisation reste temporaire et sous conditions strictes, notamment en matière de responsabilité qui incombe toujours au conducteur.Tesla a dû se conformer à la réglementation européenne R171, un cadre technique particulièrement exigeant comprenant des milliers de pages et des centaines de critères.Un premier pas vers une adoption européenneCe lancement pourrait faire jurisprudence. Le dossier a été transmis à la Commission européenne, ouvrant la voie à un possible effet domino dans d'autres pays. Toutefois, l'Europe reste prudente, avec une approche progressive et très réglementée.D'autres constructeurs comme Mercedes-Benz proposent déjà des systèmes de niveau 3, mais dans des conditions beaucoup plus limitées, par exemple sur autoroute uniquement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle bouleverse les usages… et transforme les cybermenaces. Les entreprises prennent conscience des risques, mais doivent encore adapter leurs pratiques pour sécuriser efficacement ces nouveaux outils.Interview : Kader Seddak, directeur commercial cloud et sécurité IA chez Orange CyberdefenseEn partenariat avec Orange CyberdefensePunchlinesL'IA est une technologie disruptive comme jamais vue.Il n'y a pas d'IA sans données, et la donnée est la valeur de l'entreprise.Le premier risque, c'est de perdre la visibilité.On passe d'une IA qui dit à une IA qui fait.La sensibilisation, c'est déjà la moitié du travail.Quels sont les principaux risques liés à l'IA ?Le premier risque est la perte de visibilité : les technologies évoluent vite et rendent les systèmes plus complexes à maîtriser. Le deuxième concerne les nouvelles menaces spécifiques comme le prompt injection, qui permet de contourner les protections des modèles. Enfin, l'IA reste une application intégrée au système d'information, avec tous les risques classiques liés au code et à l'infrastructure.Les entreprises ont-elles pris la mesure du risque lié à l'IA ?Oui, la prise de conscience est réelle et plus rapide que pour les technologies précédentes. Contrairement au cloud, où la sécurité arrivait souvent après coup, les entreprises comprennent aujourd'hui que l'IA repose entièrement sur la donnée, qui constitue leur valeur. Mais si les bons garde-fous ne sont pas mis en place dès le départ, il existe un risque important de perte ou d'exposition de ces données.Comment sécuriser les nouveaux usages comme les agents IA ?La priorité est de comprendre les menaces avant de chercher à s'en protéger. La sécurité repose sur une veille active et exploitable, permettant de prioriser les risques.Il est essentiel d'intégrer la cybersécurité dès la conception des projets, en s'appuyant sur les mécanismes existants. Avec l'essor des agents, la multiplication des flux entre systèmes devient un enjeu majeur, nécessitant des solutions adaptées pour les contrôler et les sécuriser.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle transforme en profondeur les réseaux sociaux, jusqu'à bouleverser notre manière de consommer l'information. Entre automatisation, infobésité et perte de discernement, David Fayon alerte sur les dérives et appelle à une prise de conscience.Interview : David Fayon, consultant spécialiste du numérique, NumerikissimoPunchlinesOn est dans une infobésité permanente.L'algorithme produit une viralité supérieure à l'humain.Les IA génératives rendent fainéants.Une donnée ne devient information que contextualisée.Il faut pratiquer une diète informationnelle.L'IA a-t-elle réellement bouleversé les réseaux sociaux ?Oui, elle a accéléré une transformation déjà engagée. Au départ, les réseaux sociaux reposaient sur des échanges entre individus, souvent dans une logique chronologique. Puis les algorithmes ont pris le dessus, en mettant en avant les contenus les plus engageants. Aujourd'hui, on franchit une nouvelle étape avec des contenus générés par l'IA, voire des interactions automatisées. On entre dans un monde où les machines peuvent produire, diffuser et même interagir à la place des humains.L'humain est-il en train de disparaître des réseaux ?Je ne dirais pas qu'il disparaît complètement, mais sa place s'amenuise. Les contenus générés par les IA ont une viralité souvent supérieure à celle des humains. Cela impose une cohabitation entre l'homme et la machine. L'humain doit comprendre les algorithmes, développer une expertise et apporter une valeur ajoutée, notamment en réexaminant les contenus produits par les IA pour leur donner du sens.Comment s'informer correctement dans ce nouvel environnement ?Il faut avant tout faire preuve de discernement. Cela passe par le choix des sources, la compréhension des informations et la capacité à remonter à l'origine. Une donnée brute n'a pas de valeur sans contextualisation. Il est essentiel de vérifier les informations, d'identifier leur émetteur et d'éviter de relayer sans comprendre. C'est un effort qui demande du temps et une certaine discipline.Pourquoi parlez-vous de “diète informationnelle” ?Parce que nous sommes dans une situation de surcharge. Les informations doublent très rapidement, ce qui crée une pression constante pour rester à jour. Cela génère du stress et réduit notre capacité de concentration. Il faut apprendre à filtrer, à limiter les sollicitations et à privilégier la qualité plutôt que la quantité. Sans cela, on devient passif face à l'information.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ? Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire. Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Avec une interview-reportage de Charlie Dupiot avec David Louapre. Son livre Le labo du jeu vidéo est paru aux Editions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.
Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ? Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire. Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.