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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Ce 13 juillet 2026, Microsoft bloquera l'accès complet à vos anciennes applications Office sur Mac et iOS

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 2:53


C'est la fin d'une époque, celle où l'on pensait être réellement propriétaire de sa suite bureautique.Préparez-vous, car un verrouillage logiciel signé Microsoft sans précédent se profile très prochainement sur vos appareils.Restriction des fonctionnalitésConcrètement, notez bien la date du 13 juillet 2026.À partir de ce jour, Microsoft va basculer une partie de ses applications Office en mode de fonctionnalité réduite sur l'écosystème Apple.Vos applications incontournables comme Word ou Excel pourront toujours ouvrir et imprimer des documents existants.Mais elles bloqueront la modification, la sauvegarde ou la création de nouveaux fichiers.Et cette paralysie activée à distance cible les anciennes versions, notamment les licences perpétuelles comme Office 2019 sur Mac.Acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sensC'est donc un changement majeur pour les entreprises. La notion même d'acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sens.Vous croyez posséder votre outil de travail, mais l'éditeur conserve la mainmise pour vous pousser vers ses modèles d'abonnements récurrents comme Microsoft 365.Mais attention, l'enjeu dépasse la simple question du modèle de licence. C'est un véritable piège qui mêle sécurité des données et obsolescence matérielle.Car pour retrouver un usage normal de vos outils bureautiques, la recommandation officielle de Microsoft est de mettre à jour votre système d'exploitation vers au minimum macOS 12 ou iOS 17, puis de télécharger les versions récentes des applications.Or, si vos flottes d'appareils Apple sont trop anciennes pour supporter ces mises à jour, vous faites face à un mur.Et sur Windows, le scénario diffère légèrement mais reste critique. Le logiciel Office 2019 continue certes de fonctionner, mais il est totalement privé de correctifs de sécurité.Une contre-attaque souveraine prend formeIl faut cependant noter que face à cette stratégie, une véritable contre-attaque souveraine prend forme sur le marché français.La DINUM par exemple a d'ailleurs déjà entamé sa migration hors de Microsoft pour se tourner vers des solutions open source comme Linux et LaSuite.Et dans le même temps, de puissantes alternatives émergent, portées par le consortium Euro-Office ou des acteurs comme OnlyOffice.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 11 06 2026 - la Réunion / don du sang / Michel Berger / bien poser son vernis

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 59:56


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): La Réunion, entre volcans et lagons - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Le don du sang: bienfaits pour soi, les patients et comment ça se passe ? - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "La groupie du pianiste", Michel Berger, 1980 - Mode & Beauté (Anne-Claire) : 5 astuces pour appliquer son vernis MUSIQUES: "La réunion lé la", Karen and Son'j, 2015 "La groupie du pianiste", Michel Berger, 1980 "Miles on it", Kane Brown et Marshmellow, 2025 EXTRAITS: Extrait maloya "Savoir Aimer", Florent Pagny, 1997 "Donner pour donner", France Gall, 1980 "Il jouait du piano debout", France Gall, 1980 "Donner pour donner", France Gall, 1980 "Cherry", Rina Sawayama, 2022 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Comment OpenAI devient un assistant à la recherche en Maths

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 3:03


Aujourd'hui, on ne va pas parler de génération de texte ou de simples résumés de réunions, mais d'une véritable rupture fondamentale dans le monde des mathématiques.Une intelligence artificielle interne d'OpenAI vient en effet de réfuter une hypothèse mathématique historique, vieille de près de 80 ans.Un problème vieux de 1946Concrètement, le problème géométrique dit des distances unitaires dans le plan a été formulé en 1946 par le célèbre mathématicien hongrois Paul Erdős.La question semble basique. Si l'on place un nombre infini de points sur un plan, combien de paires de ces points peuvent être distantes d'exactement la même longueur.Jusqu'ici, la communauté scientifique s'accordait sur une approche suggérant que ce nombre augmentait de manière linéaire.Sauf qu'un modèle d'OpenAI vient d'invalider cette piste en introduisant une nouvelle démonstration issue de la théorie algébrique des nombres.Bref, l'IA franchit un cap décisif. Elle ne se limite plus à compiler des données connues, elle devient capable de déceler les failles dans des raisonnements humains considérés comme fiables.Mais attention, le véritable coup de force réside dans la nature même de l'outil employé.Une IA généralisteOpenAI a souligné que ce modèle n'est absolument pas une machine experte spécialisée dans les mathématiques.Il s'agit d'un système généraliste, conçu pour exceller dans le raisonnement.C'est un séisme car historiquement, s'attaquer à un problème scientifique de niche nécessitait d'entraîner une IA sur mesure, ce qui engloutissait des budgets très conséquents.Aujourd'hui, ces modèles de fondation prouvent qu'ils peuvent adresser des défis de recherche fondamentale sans apprentissage ultra-spécialisé en amont.Mais il faut tout de même garder la tête froide.Le communiqué scientifique précise que le problème d'Erdős n'est pas encore entièrement résolu à ce stade.Un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateurL'algorithme a simplement démontré qu'un certain taux de croissance reste supérieur à zéro.Mais des experts indépendants ont validé cette preuve et parlent d'un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateur.Surtout, il convient de considérer désormais l'intelligence artificielle comme un copilote de laboratoire. Elle ne livrera pas forcément le produit fini clef en main, mais elle écartera rapidement les hypothèses de travail erronées.De quoi faire gagner des mois de recherche à vos ingénieurs en identifiant de nouvelles voies de recherche.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Intelligence artificielle : la presse française réclame 80 millions d'euros à Brave

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 3:13


Aujourd'hui, nous décortiquons ce qui s'annonce comme la première grande secousse juridique européenne frappant l'écosystème de l'intelligence artificielle générative.Une offensive judiciaire inéditeL'Alliance de la presse d'information générale, organisme qui fédère près de trois cents quotidiens français, vient en effet de lancer une offensive judiciaire inédite.La cible n'est ni Google, ni OpenAI, mais la société américaine Brave. Bien connue pour son navigateur web axé sur la protection de la vie privée, l'entreprise est aujourd'hui attaquée sur un autre front.Ses outils d'intelligence artificielle et son moteur de recherche, Brave Search, sont accusés d'exploiter illégalement certains contenus.Les plaignants réclament pas moins de 80 millions d'euros de dommages. Ils invoquent la contrefaçon, l'exploitation non autorisée de leurs marques, mais surtout la violation du droit voisin. Car ce dispositif légal oblige les plateformes numériques à rémunérer les éditeurs lorsque leurs articles sont réutilisés.Cette action est la première en Europe à viser l'intégralité de la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle générative.L'accusation pointe en effet du doigt d'une part les fonctionnalités de Brave qui résument les articles de presse à la volée.Un index monumental de 40 milliards de pagesMais surtout, Brave propose un index monumental de 40 milliards de pages, accessible via ses API. En d'autres termes, la firme californienne agirait comme un grossiste de la donnée. Elle aspirerait le travail des rédactions pour le revendre ou le fournir en temps réel aux concepteurs de LLM, leur permettant d'entraîner leurs propres algorithmes sans jamais payer le moindre centime aux créateurs originaux.Cette affaire met donc aussi en lumière un risque de conformité majeur pour les utilisateurs de services d'IA.En effet, si vous intégrez des solutions d'intelligence artificielle tierces dans vos processus métiers, la provenance des données d'entraînement devient une véritable bombe à retardement juridique.Car le modèle économique de nombreux acteurs de l'intelligence artificielle repose encore sur un pillage massif et non rémunéré des données disponibles sur internet.Or, cette zone grise est en train de disparaître.Une jurisprudence explosiveLa première audience de cette affaire, fixée pour septembre prochain, pourrait bien créer une jurisprudence explosive.Si les tribunaux tranchent en faveur des éditeurs, les coûts d'exploitation des modèles de langage vont flamber, impactant directement les factures des entreprises clientes.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site Zède Dé Net.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du Zède Dé Tech sur vos plateformes de podcast préférées.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Un vol United Airlines vire au cauchemar en plein Atlantique, voici les trois leçons majeures à retenir de cet incident Bluetooth

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:10


Voici un incident aérien fascinant. Il y a quelques jours, un vol United Airlines reliant l'aéroport de Newark à Palma de Majorque a dû faire demi-tour au beau milieu de l'Atlantique.Et la cause de ce revirement n'est ni une panne mécanique ni une tempête. C'est un appareil Bluetooth présent en cabine dont le nom, visible par tous, contenait le mot "bombe". Ce fait divers aérien, en apparence anecdotique, cache en réalité trois leçons majeures pour tout responsable des systèmes d'information.Ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseauLe premier point concerne le nom des appareils numériques visibles sur les réseaux sans fil. Concrètement, le protocole WiFi, ou ici le Bluetooth, facilitent la connexion entre vos différents équipements, de vos écouteurs sans fil à votre montre connectée.Mais le problème, c'est que par défaut, ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseau. Dans le cas de ce vol, la crise est née d'un simple nom d'appareil, une donnée modifiable librement par l'utilisateur en deux clics sur son smartphone.Même sans intention malveillante avérée, ce nom d'appareil a sonné comme une alarme, et à suffit à déclencher un protocole de sécurité maximal, c'est-à-dire le retour de l'avion à la case départ.L'asymétrie hallucinante des coûts des menaces de basse intensitéEnsuite, cet événement souligne l'asymétrie hallucinante des coûts liés à ce qu'on appelle les menaces de basse intensité.Calculez un instant l'impact financier d'une telle alerte pour la compagnie aérienne. Le Boeing 767 a dû rebrousser chemin après quatre-vingt-dix minutes de vol. Ensuite il a fallu mobiliser un nouvel équipage, réorganiser la logistique de près de deux cents passagers, et bien sûr faire intervenir les forces de l'ordre sur le tarmac. Et enfin procéder à de nouvelles fouilles exhaustives.Tout cela à cause du nom d'un appareil électronique.Une approche artisanale due à l'urgenceEnfin, l'incident met en lumière la fragilité criante des processus de réponse aux alertes technologiques. Face à la menace, l'équipage a dû demander, puis exiger avec insistance que tous les passagers désactivent manuellement leur connexion Bluetooth.C'est une approche tout à fait artisanale, due à l'urgence.Transposé au monde de l'entreprise, cela nous prouve qu'on ne peut absolument pas dépendre de la bonne volonté des utilisateurs pour circonscrire un risque. Votre infrastructure doit posséder des outils capables de détecter et d'isoler un signal suspect de manière chirurgicale, sans exiger une action humaine de l'ensemble de vos collaborateurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

HORIZONS TECH by ENI
#76 : Florence Morel des Vallons & Pauline Marteau - Former, recruter et agir pour un numérique plus humain

HORIZONS TECH by ENI

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 40:07


Dans cet épisode d'Horizon Tech by ENI, Estelle reçoit Florence Morel des Vallons et Pauline Marteau, d'ADN Ouest, pour explorer les grands défis numériques du Grand Ouest : emploi, formation, IA, inclusion, mixité et numérique responsable.Un échange lucide et engagé sur un numérique qui ne doit pas seulement innover, mais aussi relier, former, inclure et accompagner durablement les femmes, les hommes et les territoires.LinkedIn :https://www.linkedin.com/in/paulinemarteau/https://www.linkedin.com/in/florencemoreldesvallons/ADN :Emploi et FormationNumérique responsable et solidaireHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Comment l'intelligence artificielle devient un confident pour les jeunes

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 3:15


Aujourd'hui, on met de côté les puces et les serveurs pour parler de sentiments. L'intelligence artificielle peut-elle devenir notre meilleur ami, voire notre partenaire de vie ?C'est la question posée par une vaste étude, et la réponse va forcer les décideurs technologiques à revoir leur copie sur l'expérience utilisateur.La fracture générationnelle est explosivePremière leçon de cette enquête menée sur dix mille personnes à travers le monde, la fracture générationnelle est explosive.Près de la moitié des jeunes adultes estiment que d'ici dix ans, l'intelligence artificielle contribuera au bonheur global en offrant un véritable soutien affectif.En clair, la génération qui entre aujourd'hui sur le marché du travail et de la consommation n'attend plus seulement d'un agent conversationnel qu'il soit efficace. Elle attend qu'il soit empathique.Oui, cela peut déplaire aux plus âgés, mais l'outil technologique devient un confident.Le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immenseMais attention, l'acceptation de cette intimité de synthèse varie radicalement selon les zones géographiques.C'est notre deuxième point, le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immense sur ce point.L'étude met en effet en lumière une fracture béante dans la perception morale de ces technologies.En Indonésie par exemple, un sondé sur deux est prêt à s'en remettre à l'algorithme pour améliorer son bien-être affectif.En revanche, côté occidental, c'est la douche froide. Seulement 15 % d'opinions favorables en Allemagne pour ne citer qu'un seul chiffre.Concrètement, si vous êtes un dirigeant de la tech, vous ne pouvez plus déployer une stratégie globale uniforme pour vos assistants virtuels.Là où le marché asiatique perçoit la machine comme un partenaire potentiel, le consommateur européen y voit une menace pour l'authenticité des relations humaines.Il faudra donc adapter finement l'identité et les limites de vos intelligences artificielles selon les zones géographiques.Le tabou du hardwareEnfin, le troisième axe stratégique concerne le passage du logiciel au matériel, le fameux hardware. Si flirter avec une application textuelle commence à entrer dans les mœurs, incarner cette intelligence artificielle dans le monde physique reste un tabou majeur.Seuls 17 % des sondés se disent prêts à interagir avec des poupées ou des robots équipés d'algorithmes.Bref, une très large majorité rejette cette idée. Et si les avancées en robotique s'accélèrent, pour l'industrie, le défi ne sera pas technique, mais éthique et légal. Le cadre réglementaire va donc inévitablement se durcir.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Sous la menace d'une action en justice, l'École polytechnique annule sa migration vers Microsoft 365

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 2:26


C'est un véritable coup de théâtre auquel vient d'assister en France le secteur de l'enseignement supérieur.Sous pression, la prestigieuse École polytechnique vient d'annuler sa migration vers Microsoft 365.Le cadre juridique se durcit sérieusementCe revirement spectaculaire est d'abord le signe que le cadre juridique se durcit sérieusement. En tentant d'imposer l'écosystème Microsoft, Polytechnique s'est heurtée de plein fouet au Code de l'éducation, qui exige de prioriser les logiciels libres.Mais surtout, en migrant vers ces outils, l'école exposait les données sensibles de la recherche française aux lois extraterritoriales américaines, notamment le fameux Cloud Act.Sous la menace d'une action en justice menée par le Conseil National du Logiciel Libre, et face à la fronde de ses propres chercheurs, la direction a dû capituler.Ce dossier dépasse largement les murs de l'écoleMais attention, ce dossier dépasse largement les murs de l'école.Car au même moment, l'autorité de protection des données autrichienne édicte que la version éducation de Microsoft 365 viole purement et simplement le RGPD, notamment en pistant les utilisateurs à des fins commerciales.Il est donc temps de sortir du déni. Les promesses d'hébergement localisé ne suffisent plus lorsque la société mère reste contrainte de livrer ses données sur simple injonction d'un juge outre-Atlantique.Quelle alternative s'offre aux décideurs ?Face à ce constat, quelle alternative s'offre aux décideurs ? Longtemps perçu comme complexe, le logiciel libre pourrait servir de levier stratégique.Le Conseil National du Logiciel Libre assure structurer une véritable filière d'accompagnement.L'objectif est d'aider les organisations à migrer vers des outils ouverts, souverains et interopérables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
SeeLight S1, le nouveau robot humanoïde dopé à l'IA qui s'apprête à faire les corvées à votre place

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 3:02


Direction la Chine où vient d'être déployé le tout premier robot humanoïde domestique dopé à l'intelligence artificielle.On est très loin du simple aspirateur automatiqueIl s'appelle SeeLight S1, et il est conçu par l'entreprise GigaAI.Et croyez-moi, on est très loin du simple aspirateur automatique. Loin de la robotique industrielle, où la machine répète inlassablement le même mouvement dans un environnement sous cloche, le SeeLight S1 casse ce paradigme grâce à ce que le fabricant appelle l'IA incarnée.Concrètement, le robot est équipé d'un modèle d'intelligence artificielle nommé GigaBrain 1, qui agit comme un véritable cerveau.Et il ne suit pas un script préétabli.Il analyse la tâche, comprend son environnement direct et planifie lui-même la trajectoire de ses bras pour accomplir des missions complexes, comme cuisiner, plier du linge ou faire un lit.Bref, les modèles d'IA passent de la simple génération de texte à la prise de décision physique en milieu instable.Mais attention, la technologie ne suffit pas, il faut un modèle économique.Une stratégie d'acquisition par la donnéeEt c'est notre deuxième point.Comment vendre un robot qui coûte aujourd'hui près de vingt-huit mille euros l'unité ?GigaAI a choisi une stratégie d'acquisition par la donnée. En clair, l'entreprise va déployer gratuitement une centaine de ces robots dans des appartements pour des tests en conditions réelles.L'objectif n'est pas de faire du chiffre d'affaires immédiat, mais d'acheter de la donnée d'usage.Oui car les environnements domestiques sont chaotiques, avec des enfants, des animaux, des obstacles imprévus.En plaçant ces machines gratuitement chez des utilisateurs cibles, GigaAI récupère des millions de points de données pour entraîner son modèle face aux imprévus, tout en bâtissant la confiance du grand public.Maîtriser toute la chaîne de valeurEnfin, le troisième levier est éminemment stratégique et industriel.Derrière ce lancement, c'est toute une région chinoise qui se positionne. La province du Hubei a mis en place un fonds d'investissement de plus d'un milliard d'euros dédié à l'industrie de la robotique humanoïde.La volonté est évidemment de maîtriser toute la chaîne de valeur, du capteur logiciel aux moteurs physiques. Et cette intégration verticale agressive a un but très précis. GigaAI prévoit d'ouvrir sa propre usine dès la fin de l'année pour diviser par deux le coût de fabrication de son robot avant l'été prochain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 04 06 2026 - Suisse / idées cadeaux fête pères / L'envie d'aimer

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 60:56


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): De Genève à Lausanne: la douceur de vivre suisse - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Comment bien supporter la chaleur en cas de canicule ? - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "L'envie d'aimer", Daniel Levi, 2000 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Idées cadeaux pour la fête des pères MUSIQUES: "J'voulais", Amine, 2006 "L'envie d'aimer", Daniel Levi, 2000 "Save me tonight", David Guetta et Jennifer Lopez, 2026 EXTRAITS: "Déconnectés", DJ Hamida Ft. Kayna Samet, Lartiste, Rimk du 113, 2014 Générique de Sous le soleil, 1996 "The greatest reward", Céline Dion, 2002 (version anglaise de "l'Envie d'aimer" de Daniel Levi) "L'homme de ma vie"', Lorie, 2011 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Ce que l'accident inédit d'un bus autonome en Suède nous apprend sur les dangers d'une IA trop prudente

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 3:10


Aujourd'hui, direction la Suède, pour analyser une collision routière qui fait du bruit. Et ce n'est pas seulement la collision d'un bus et d'un tramway, mais celle de l'innovation face à la réalité du terrain.Un véritable cas d'écoleLa scène se déroule il y a quelques jours dans la bonne ville de Göteborg.Un bus autonome, fraîchement autorisé à embarquer ses premiers passagers, freine brusquement. Un tramway qui le suit le percute par l'arrière. Bilan, aucun blessé, mais le véhicule est immédiatement retiré de la circulation.Et derrière l'anecdote, c'est un véritable cas d'école.Car elle met en lumière le fait que les intelligences artificielles de conduite sont programmées pour une prudence absolue.Face à l'imprévu, elles s'arrêtent. Mais dans un trafic ouvert, cette prudence algorithmique devient paradoxalement un danger pour les conducteurs humains qui anticipent la fluidité, pas le respect tatillon et millimétré du code de la route.En clair, la performance d'un système autonome ne s'évalue pas en laboratoire, mais dans sa capacité à cohabiter avec l'irrationalité et les normes humaines.Le casse-tête de la mise à l'échelleEt c'est ce qui nous amène au deuxième levier stratégique de cette affaire, c'est à dire le casse-tête de la mise à l'échelle.Car si ce bus circulait, c'est grâce à une dérogation locale. Et en Europe, à ce jour, il n'existe toujours pas d'autorisation globale pour le déploiement commercial de robotaxis ou de navettes autonomes.En clair, chaque ville, chaque trajet exige son propre laissez-passer.En clair, on reste coincé dans l'ère des preuves de concept éternelles, incapable de transformer l'essai en un véritable modèle d'affaires paneuropéen.L'agent autonome manque cruellement de contexte métierEnfin, ce choc des réalités dépasse le secteur des transports. Et c'est notre troisième point. Toujours en Suède, à Stockholm cette fois, une autre expérimentation a récemment tourné à la farce.Un café a en effet confié sa gestion à Mona, une cyber-manageuse propulsée par une IA.Et le résultat est tout simplement catastrophique.La machine multiplie les commandes absurdes et bafoue allègrement le droit du travail local.Bref, que ce soit pour piloter un véhicule lourd ou gérer des ressources humaines, l'agent autonome manque cruellement de contexte métier. Déployer une telle technologie sans lui imposer des garde-fous stricts, liés aux régulations sociales ou à la physique du monde réel, conduit inévitablement à l'accident industriel ou juridique. Certes, l'innovation nécessite de l'audace, mais elle exige surtout un cadre.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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10 000 failles critiques en un mois, comment l'IA d'Anthropic offre une fenêtre de tir inédite aux pirates

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Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 3:11


L'intelligence artificielle vient de renverser le sablier de la cybersécurité. L'entreprise Anthropic publie les premiers résultats de son projet Glasswing.En un seul mois, leur nouveau modèle expérimental, Claude Mythos Preview, a identifié plus de dix mille failles critiques dans les infrastructures logicielles mondiales les plus sensibles.Le goulot d'étranglement n'est plus la détectionConcrètement, le problème a changé de camp. Jusqu'à présent, la sécurité logicielle était freinée par la lenteur de la découverte des vulnérabilités. Aujourd'hui, avec des IA capables d'auditer des millions de lignes de code en un instant, le goulot d'étranglement n'est plus la détection. C'est l'humain.Les développeurs et les équipes de sécurité sont tout simplement noyés. Trouver une faille prend quelques secondes à l'IA. Mais vérifier, documenter et coder le correctif exige toujours du temps et de l'expertise humaine.Chez Cloudflare, partenaire du projet, la vitesse de détection a été multipliée par dix, avec une précision jugée supérieure à celle d'un humain. Le paradigme s'inverse donc totalement pour les directions informatiques.Cette accélération crée une fenêtre de tir redoutable pour les piratesMais attention, cette accélération crée une fenêtre de tir redoutable pour les pirates. C'est le deuxième point crucial. Quand une IA de cette trempe identifie une faille, elle peut aussi générer le code nécessaire pour l'exploiter.Or, face à ce déluge de signalements, les mainteneurs de projets open source sont à bout de souffle. Certains supplient même de ralentir le rythme des divulgations. En moyenne, il faut encore deux semaines pour corriger un bug critique.Si des modèles d'IA aussi puissants tombent dans le domaine public sans garde-fous, cette latence entre la découverte et le déploiement de la mise à jour deviendra mortelle pour les entreprises.Alors, comment réagir face à ce mur qui approche à grande vitesse ?Les entreprises doivent impérativement compresser leurs cycles de mise à jour. La bonne nouvelle, c'est que l'IA apporte ici aussi son propre antidote.Anthropic a lancé la solution Claude Security en version bêta pour les entreprises. L'objectif est de scanner votre code interne pour y débusquer les erreurs et de générer automatiquement les correctifs pour vous faire gagner un temps précieux.En trois semaines, plus de deux mille failles ont ainsi été réparées. Mais au-delà du code, c'est toute l'architecture de défense qui doit évoluer. Il ne faut plus se reposer uniquement sur l'attente d'un correctif, mais durcir les configurations par défaut, imposer l'authentification multifacteur partout et surveiller les flux en temps réel.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le décryptage de David Barroux
Nvidia se lance dans les micro-ordinateurs pour l'IA

Le décryptage de David Barroux

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 2:56


Aujourd'hui dans le "Décryptage", David Barroux décrypte l'annonce de Nvidia, le géant des puces électroniques, qui se lance dans la production de microprocesseurs pour des micro-ordinateurs. Jusqu'à présent, Nvidia était surtout connu pour ses processeurs destinés aux data centers et à l'entraînement des modèles d'intelligence artificielle. Mais avec sa nouvelle puce RTX Spark, l'entreprise vise désormais le marché des PC haut de gamme, destinés à l'utilisation de l'IA dite "agentique", capable d'automatiser des tâches. L'expert analyse les enjeux de cette diversification pour Nvidia, qui cherche à anticiper un éventuel plafonnement du marché des data centers.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Comment Huawei compte abandonner la loi de Moore pour produire des puces de 1,4 nm d'ici 2031

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 3:01


Partons en Chine pour analyser un véritable séisme dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Huawei vient de dévoiler une stratégie audacieuse pour contourner les sanctions américaines et produire des puces très haut de gamme d'ici cinq ans.Atteindre une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nm d'ici 2031Oubliez la course effrénée à la miniaturisation des transistors, ce modèle historique que l'on appelle la loi de Moore. Privée d'accès aux équipements de lithographie de pointe par Washington, l'entreprise chinoise change tout simplement les règles du jeu.Huawei a annoncé tout simplement qu'elle atteindrait une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nanomètre d'ici 2031.C'est un bond colossal quand on sait que la Chine est actuellement estimée à une capacité d'environ 7 nanomètres.La loi de mise à l'échelle de TauPour réaliser cet exploit sans les outils occidentaux, Huawei introduit la loi de mise à l'échelle de Tau. Concrètement, au lieu de réduire la taille des composants physiques, l'entreprise se concentre sur l'optimisation des trajets à l'intérieur du système.L'objectif est donc de raccourcir les interconnexions pour accélérer le transfert des données et réduire drastiquement la latence. Et si ça marche, c'est une bascule stratégique majeure pour l'industrie, car on passe d'une performance basée sur la finesse de gravure à une efficacité pensée au niveau de l'architecture globale.Et cette nouvelle approche n'est pas qu'un concept théorique. Elle se matérialise déjà sous le nom de LogicFolding. Cette architecture innovante va d'abord équiper les puces Kirin des prochains smartphones de la marque dès cette année, avant de s'étendre aux processeurs d'AI d'ici 2030.Risques de surchauffeHuawei propose donc une alternative nationale crédible face au monopole américain.Mais attention, ce changement de paradigme ne se fera pas sans heurts. Si l'approche de Huawei permet de contourner les limites actuelles de la lithographie, elle soulève de nouveaux défis techniques.Les analystes pointent du doigt des problèmes liés à la consommation énergétique et surtout à la dissipation thermique, en particulier pour les serveurs d'intelligence artificielle.Surtout, Huawei admet être en mode de survie extrême. L'échelle de Tau est donc peut être la seule issue pour le fabricant chinois, quitte à faire des promesses difficilement tenables.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Tout ce qu'il faut savoir sur Kali365, l'outil vendu sur Telegram qui pirate Microsoft 365 en contournant la double authentification

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later May 29, 2026 3:10


Une nouvelle menace plane sur vos environnements de travail. Et c'est le FBI qui tire la sonnette d'alarme concernant un outil redoutable capable de pirater les comptes Microsoft 365, et ce, même si vous utilisez la double authentification.Concrètement, de quoi parle-t-on ?Vendu sur Telegram pour 250 € / moisDepuis le mois d'avril dernier, une plateforme nommée Kali365 fait des ravages dans les entreprises européennes. C'est un service vendu sur Telegram pour seulement deux cent cinquante dollars par mois. Et à ce prix dérisoire, n'importe quel cybercriminel achète une solution clé en main pour lancer des campagnes de hameçonnage ultra perfectionnées.Et en ce moment, des centaines de comptes sont compromis chaque jour.Concrètement, les pirates ciblent en priorité les profils professionnels liés à la paie et à la comptabilité. En clair, le pirate peut accéder librement aux boîtes de réception, aux fichiers partagés sur OneDrive et aux conversations confidentielles sur Teams de votre direction financière.Kali365 contourne la double authentificationMais attention, la véritable rupture technologique de cette attaque réside dans sa méthode. Jusqu'ici, on pensait que la fameuse double authentification (MFA), c'est à dire le fait de valider sa connexion avec un code sur son téléphone, était une barrière infranchissable.Et bien Kali365 contourne complètement cet obstacle. L'outil capture ce que l'on appelle le token de session.Pour ce faire, les pirates vous envoient un mail très crédible avec un lien vers une vraie page Microsoft. Vous entrez votre code de sécurité en pensant bien faire. Et c'est ce geste précis qui leur livre le laissez-passer.Le premier rempart reste l'humainAlors, comment protéger efficacement vos infrastructures face à cette nouvelle technique de piratage ?Le premier rempart reste l'humain. Il faut marteler un réflexe vital à tous vos collaborateurs. Si vous recevez un code de vérification Microsoft sans avoir initié de connexion, ne cliquez surtout pas et signalez le message.De plus, il faut exiger la vérification systématique de l'adresse internet. Elle doit impérativement commencer par login point microsoftonline point com.Le FBI recommande aussi vivement de déployer des politiques d'accès conditionnelles.Ce dispositif vérifie l'appareil utilisé, croise la localisation géographique et analyse le comportement de connexion avant d'accorder l'accès.C'est aujourd'hui la seule parade technique véritablement robuste contre le vol de session.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'écrasant succès commercial des TPU prive les chercheurs de Google de puissance de calcul

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Play Episode Listen Later May 28, 2026 3:03


C'est une entreprise qui construit l'infrastructure d'IA la plus enviée de la planète. Mais ses propres chercheurs doivent faire la queue pour y accéder. Oui, c'est le paradoxe fascinant auquel fait face Google aujourd'hui.L'écrasant succès commercial des TPULe nœud du problème, c'est l'écrasant succès commercial des puces maisons de Google, les TPU, auprès de géants comme Anthropic ou Meta. Cette demande est en train de priver ses équipes internes, notamment celles de Google DeepMind, des ressources indispensables à leurs propres recherches.Google a signé des accords pour positionner ses puces comme la seule alternative crédible aux cartes Nvidia. L'entreprise s'est notamment engagée à investir jusqu'à 40 milliards de dollars dans Anthropic. Et ce deal titanesque verrouille l'accès à un million de puces et cinq gigawatts de capacité de calcul sur cinq ans.En ajoutant Meta à l'équation, Google a vendu tellement de puissance de calcul que ses infrastructures ne suffisent plus à satisfaire tout le monde en même temps.Un goulet d'étranglement qui touche l'ensemble du secteur techMais attention, cette crise de croissance ne vient pas uniquement d'un arbitrage commercial. Elle révèle un goulet d'étranglement industriel bien plus profond qui touche l'ensemble du secteur tech. Le patron de DeepMind, Demis Hassabis, pointe deux limites majeures.D'un côté, une pénurie de composants clés en amont, notamment les mémoires à haute bande passante fournies par Samsung ou SK Hynix.De l'autre, un besoin vital de puces pour les chercheurs qui doivent tester de nouvelles idées à grande échelle. Malgré un plan d'investissement de près de 180 milliards de dollars cette année pour Alphabet, la puissance disponible est donc rationnée en interne.Et concrètement, cette pénurie commence à fissurer le leadership technologique de Google.Plusieurs chercheurs de renom ont déjà quitté le navire ces derniers mois pour des start-ups, lassés de voir leurs projets mis en attente.Diversifier sa chaîne d'approvisionnementPour desserrer l'étau, Google tente bien de diversifier sa chaîne d'approvisionnement en s'alliant avec des partenaires comme Broadcom ou MediaTek pour produire des puces d'inférence en aval.Mais la cadence de production ne suit pas encore la demande.Google se retrouve donc dans une position acrobatique, devenant le principal fournisseur d'infrastructure de ses propres concurrents, tout en essayant de garder assez de puissance pour entraîner ses futurs modèles Gemini.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 28 05 2026 - Cornouailles / Le bruit / Adieu jolie Candy / lunettes

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later May 28, 2026 57:09


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Les Cornouailles britanniques, mélange de paysages bretons, écossais et irlandais - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Comment devenir moins sensible au bruit ? - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Adieu jolie Candy", Jean-François Michael, 1969 - Mode & Beauté (Anne-Claire) : Quelle forme de lunettes choisir en fonction de son visage ? MUSIQUES: "Promises", Marie Sarah, 2026 "Adieu jolie Candy", Jean-François Michael, 1969 "Plan de carrière", Madelyn Ann, 2026 EXTRAITS: "Angels we have heard on high", Lindsey Stirling, 2018 "Les lunettes", Sacha Distel, 1966 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Si vous utilisez l'IA au bureau, voici comment elle pourrait altérer vos capacités cognitives à votre insu

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later May 27, 2026 3:09


L'adoption massive de l'intelligence artificielle générative au bureau est-elle en train de court-circuiter nos cerveaux ?Une étude académique d'envergure jette un pavé dans la mare des directions générales et des DRH.Les chercheurs démontrent que l'assistance par IA, loin de simplement faire gagner du temps, altère directement la persévérance et les capacités de résolution des utilisateurs.Dépendance cognitiveD'abord, le premier enseignement concerne le mécanisme de la dépendance cognitive.Les scientifiques ont mené une série d'expérimentations en soumettant des professionnels à des tâches de résolution complexes en mathématiques et en compréhension textuelle, le tout épaulé par GPT-5.Après seulement dix minutes d'utilisation conjointe, l'IA a été retirée sans préavis. Et le résultat est sans appel.Les utilisateurs ayant bénéficié de l'IA affichent un taux de réussite nettement inférieur et un taux d'abandon deux fois plus élevé que le groupe témoin qui a travaillé à l'ancienne.En clair, l'esprit humain s'habitue à la béquille technologique à une vitesse fulgurante. Et il désapprend l'effort intellectuel nécessaire pour surmonter un obstacle de manière autonome.L'impact dépend radicalement de la stratégie d'usage adoptéeEnsuite, au-delà de ce constat global, l'étude révèle que l'impact dépend radicalement de la stratégie d'usage adoptée.Les chercheurs ont segmenté les participants en fonction de leur manière d'interroger la machine. Les conclusions montrent que la chute des performances et de la persévérance est concentrée chez les plus de 60 % d'utilisateurs qui demandent des réponses directes ou des solutions clés en main.À l'inverse, les professionnels qui sollicitent l'IA comme un tuteur, pour obtenir de simples indices ou des clarifications méthodologiques, ne subissent aucune dégradation de leurs compétences.La frontière entre l'augmentation des capacités et l'atrophie intellectuelle réside donc uniquement dans l'art du prompt et l'intention de l'utilisateur.La question critique de la gestion du capital humain à l'ère numériqueEnfin, pour les dirigeants, cette étude pose la question critique de la gestion du capital humain à l'ère numérique.La plupart des outils d'IA actuels sont optimisés pour l'utilité à court terme et la satisfaction immédiate.Mais si l'utilisation quotidienne dégrade la capacité à raisonner par soi-même, les entreprises risquent d'éroder à long terme les compétences clés de leurs collaborateurs, précisément celles que l'IA était censée soutenir.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est pas du vent
IA : faut-il en avoir peur?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 26, 2026 48:30


L'intelligence artificielle est en train de bouleverser notre rapport au monde. Ses impacts écologiques sont énormes, mais son utilisation pose aussi des questions éthiques. Devons-nous foncer tête baissée ou résister ? C'est une force invisible qui transforme déjà nos vies, nos économies, nos démocraties… et même notre rapport au monde : l'intelligence artificielle. Ces deux mots devenus familiers sont répétés partout : dans les laboratoires, les conseils d'administration, les universités, les armées, les écoles, jusque dans nos téléphones et nos conversations quotidiennes. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Quand une machine écrit, traduit, compose de la musique, diagnostique une maladie ou imite une voix humaine… est-ce de d'intelligence ou juste une formidable capacité de calcul ? Quand l'informaticien américain John MacCarthy a inventé ce concept en 1956, avait-il alors conscience de la perversité d'utiliser ce mot « intelligence » ? Quoi qu'il en soit :  c'est un progrès immense, un bouleversement historique majeur que certains comparent même à l'invention de l'écriture, à l'imprimerie, à la révolution industrielle ou à l'électrification du monde. Ce constat ne nous empêche de nous interroger sur la définition, de l'IA, ses impacts environnementaux et sociaux et sur les remparts à construire face à cette algorithmisation de notre société.  Avec - Denis Trystam professeur en informatique à Grenoble INP, Université Grenoble Alpes depuis 1991. ll fait partie du collectif EcoInfo qui réfléchit aux impacts du numérique sur l'environnement - Thierry Ménissier, professeur, philosophie politique, chercheur associé à l'Obvia – Observatoire international sur les impacts sociétaux de l'IA et du numérique - Claire Monteleoni, directrice de recherche et responsable d'équipe commune ARCHES (Inria, CNRS, Sorbonne, UVSQ), Inria, et professeure d'informatique à Université de Colorado Boulder Musiques diffusées dans l'émission - E.Cole I - Artificial Intelligence

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Voici comment la Samsung Galaxy Watch 6 peut prédire un malaise vagal cinq minutes avant qu'il n'arrive

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later May 26, 2026 2:52


Penchons nous aujourd'hui sur le domaine de la santé connectée avec une annonce de Samsung qui affirme que sa Galaxy Watch pourrait bientôt prédire les évanouissements, et ce bien avant qu'ils ne surviennent.Derrière cette promesse, il y a une étude clinique menée en Corée. Cette étude valide la capacité de la montre connectée Galaxy Watch 6 à anticiper une syncope vasovagale, c'est à dire le fameux malaire vagal.Précision de 85 %Pour y parvenir, les chercheurs ont exploité le capteur de photopléthysmographie de la montre, qui mesure les variations de la fréquence cardiaque, et y ont injecté un algorithme d'intelligence artificielle.Les résultats en laboratoire sont impressionnants puisque le modèle a prédit les malaises jusqu'à cinq minutes avant qu'ils ne se produisent. Et ce avec une précision de près de 85 %.Pour les patients concernés, ces précieuses minutes de sursis permettraient de s'asseoir, de s'allonger ou de s'éloigner d'une zone dangereuse, évitant ainsi de graves traumatismes crâniens ou des fractures liés à une chute.Un problème de faux positifReste que des cardiologues demeurent forts dubitatifs face à cette innovation. Le problème majeur réside dans le fait que dans plus de 30 % des cas, l'algorithme se trompe, et lance de fausses alertes. De quoi gêner considérablement la vie quotidienne des utilisateurs.Car la multiplication de ces faux positifs entraîne inévitablement ce que les médecins appellent la fatigue des alarmes, un phénomène qui pousse l'utilisateur à ignorer les avertissements ou à développer une anxiété médicale totalement injustifiée.C'est donc là, entre les essais en laboratoire et l'usage dans la vie réelle, que cette étude pose problème.Le problème du terrain vs. le laboDe plus, dans le quotidien d'un utilisateur, des dizaines de variables parasitent les signaux du capteur, qu'il s'agisse des mouvements, de la déshydratation, de la prise de médicaments ou même de la couleur de la peau.Les experts rappellent donc que ces appareils grand public, aussi perfectionnés soient-ils, ne sont pas des outils de diagnostic.Pour que cette technologie devienne un véritable outil de médecine préventive, Samsung devra passer par des essais à grande échelle.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est pas du vent
IA : faut-il en avoir peur?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 26, 2026 48:30


L'intelligence artificielle est en train de bouleverser notre rapport au monde. Ses impacts écologiques sont énormes, mais son utilisation pose aussi des questions éthiques. Devons-nous foncer tête baissée ou résister ? C'est une force invisible qui transforme déjà nos vies, nos économies, nos démocraties… et même notre rapport au monde : l'intelligence artificielle. Ces deux mots devenus familiers sont répétés partout : dans les laboratoires, les conseils d'administration, les universités, les armées, les écoles, jusque dans nos téléphones et nos conversations quotidiennes. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Quand une machine écrit, traduit, compose de la musique, diagnostique une maladie ou imite une voix humaine… est-ce de d'intelligence ou juste une formidable capacité de calcul ? Quand l'informaticien américain John MacCarthy a inventé ce concept en 1956, avait-il alors conscience de la perversité d'utiliser ce mot « intelligence » ? Quoi qu'il en soit :  c'est un progrès immense, un bouleversement historique majeur que certains comparent même à l'invention de l'écriture, à l'imprimerie, à la révolution industrielle ou à l'électrification du monde. Ce constat ne nous empêche de nous interroger sur la définition, de l'IA, ses impacts environnementaux et sociaux et sur les remparts à construire face à cette algorithmisation de notre société.  Avec - Denis Trystam professeur en informatique à Grenoble INP, Université Grenoble Alpes depuis 1991. ll fait partie du collectif EcoInfo qui réfléchit aux impacts du numérique sur l'environnement - Thierry Ménissier, professeur, philosophie politique, chercheur associé à l'Obvia – Observatoire international sur les impacts sociétaux de l'IA et du numérique - Claire Monteleoni, directrice de recherche et responsable d'équipe commune ARCHES (Inria, CNRS, Sorbonne, UVSQ), Inria, et professeure d'informatique à Université de Colorado Boulder Musiques diffusées dans l'émission - E.Cole I - Artificial Intelligence

HORIZONS TECH by ENI
#75 : Mohamed Zaraa - Automatisation et IA pour accélérer la performance digitale

HORIZONS TECH by ENI

Play Episode Listen Later May 26, 2026 27:28


Mohamed Zaraa, consultant en webmarketing, spécialiste de l'automatisation et auteur aux éditions ENI, explique comment l'intelligence artificielle et les workflows automatisés permettent d'optimiser les stratégies digitales des entreprises. De la création de contenus multicanaux à la veille automatisée, en passant par la qualification intelligente des prospects, il partage des exemples concrets pour montrer comment automatiser les tâches répétitives et libérer du temps pour les activités à forte valeur ajoutée. Un épisode pratique pour comprendre comment l'IA et les agents automatisés deviennent des leviers clés de productivité et de croissance numérique.LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/consultant-google-ads-mohamed-zaraa/?locale=en_USSite web : https://www.editions-eni.fr/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Les trois piliers de Booking.com pour rentabiliser l'IA agentique et faire bondir la satisfaction de 73%

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Play Episode Listen Later May 22, 2026 3:14


Aujourd'hui, nous sortons du mirage des éternels projets pilotes pour analyser comment transformer l'IA agentique en véritable levier de performance business.Alors que beaucoup d'entreprises tâtonnent encore avec des démonstrateurs techniques sans valeur ajoutée concrète, le géant de la réservation en ligne Booking.com vient de franchir une étape importante en déployant une architecture d'agents intelligents en production, avec à la clé un bond de 73% de la satisfaction de ses partenaires.Cibler les délais de traitement des demandes des voyageursPour y parvenir, le premier pilier a consisté à ancrer la technologie dans la résolution d'un point de friction opérationnel historique. Et ce plutôt que de céder à l'effet de mode de l'IA générative.L'équipe technique de Booking a donc ciblé les délais de traitement des demandes des voyageurs. C'est un enjeu critique car c'est le manque de disponibilité du personnel hôtelier qui pénalise le plus souvent l'expérience client dans ce secteur.En se basant sur une infrastructure de données robuste et intégrée, mêlant Snowflake pour le stockage, LangGraph pour le raisonnement agentique et des modèles de pointe comme GPT ou Gemini, ils ont développé un système de messagerie capable de contextualiser et de traiter les requêtes en un temps record.Déploiement progressifLe deuxième pilier repose sur une approche de déploiement progressif, indispensable pour instaurer la confiance et sécuriser les processus.Au lieu de basculer immédiatement vers une automatisation totale et risquée, Booking.com a d'abord positionné son outil comme un assistant, laissant l'humain valider les suggestions de réponses en un clic.Ce n'est que dans un second temps, une fois la fiabilité du modèle éprouvée, que les hôteliers ont pu déléguer une autonomie complète à l'agent d'IA. Ce dernier peut désormais répondre de manière totalement autonome au milieu de la nuit pour confirmer, par exemple, la présence d'un parking ou d'une piscine dans un établissement.La grande question de la latenceEnfin, le troisième pilier met en lumière les réalités de la mise en production, bien loin du confort des laboratoires de test.Le passage à l'échelle a immédiatement confronté les équipes à des problématiques de latence, obligeant les ingénieurs à simplifier drastiquement leur architecture cloud pour maintenir l'instantanéité des échanges.C'est précisément cette optimisation qui a amené à un résultat positif. Car au-delà des gains de satisfaction client, cet agent d'IA en production désengorge les centres de support client, générant une réduction massive des coûts opérationnels pour l'entreprise.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

K6FM Podcasts
« On ne s'y attendait pas » : ces Beaunois du lycée Clos Maire primés pour leur projet informatique

K6FM Podcasts

Play Episode Listen Later May 22, 2026 13:12


Sur K6 on met en valeur nos jeunes talents. Aujourd'hui nous sommes à Beaune avec des lycéens de la classe de première du lycée Clos Maire. Gaël et Giovanni ont été récompensés lors de la finale territoriale des Trophées NSI, le 22 avril dernier. Leur projet, le « Bourgogne Viti Quiz », a été mis à l'honneur dans le catégorie « Nature et informatique - première ». Leur application pour PC permet de tester ses connaissances viticoles via un quiz, de consulter une base de données locale et de visualiser des cartes géographiques détaillées.Le professeur des deux jeunes de 17 ans, François Meunier, les accompagne à notre micro pour apporter des précisions. C'est à écouter ci-dessous : Photo - de gauche à droite : François Meunier, Giovanni et Gaël.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Le Pape s'allie au cofondateur d'Anthropic et lance un signal fort sur l'avenir de l'IA

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:40


C'est un séisme géopolitique et éthique qui se prépare au Vatican.Anthropic au VaticanLe Pape Léo quatorze va publier sa toute première encyclique majeure le 25 mai prochain. Et l'invité d'honneur pour son lancement n'est autre que le cofondateur d'Anthropic, Chris Olah.Intitulé Magnifica Humanitas, ce texte historique place l'intelligence artificielle au cœur des priorités morales de l'Église.Pour les dirigeants et les décideurs de la tech, ce n'est pas une simple prise de position spirituelle, mais un signal fort qui pourrait redéfinir l'approche des technologies de rupture.Concrètement, le souverain pontife s'attaque en premier lieu à la dérive militaire de l'IA.Face aux escalades de conflits internationaux, le Pape dénonce avec force l'évolution inhumaine des technologies sur le champ de bataille, et vise directement les armes autonomes.En invitant Anthropic, une entreprise qui s'est ouvertement opposée à l'administration américaine sur la question des garde-fous militaires, le Vatican s'aligne avec les acteurs de la tech qui prônent une IA responsable.Défense des droits des travailleursMais au-delà des zones de guerre, c'est le marché du travail mondial qui est ciblé par cette encyclique.Le Pape fait un parallèle historique direct entre la question de l'IA et la défense des droits des travailleurs à l'époque de la révolution industrielle.En clair, selon le Pape, l'IA ne doit pas devenir un outil d'optimisation financière sauvage qui broie l'humain et accentue les inégalités.Il faut comprendre comment l'IA prend ses décisions juge l'ÉgliseEnfin, la présence de Chris Olah à Rome montre que l'Église s'intéresse de très près au fonctionnement des réseaux de neurones.Pour que l'humain reste au centre, il faut comprendre comment l'IA prend ses décisions juge l'Église.Et c'est peut être étrange de le dire ainsi, mais c'est une autorité spirituelle qui enjoint les décideurs d'améliorer l'auditabilité des algorithmes, condition sine qua non de leur acceptabilité sociale.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 21 05 2026 - Quels cadeaux offrir pour la fête des mères ? / Sardaigne / Banane

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later May 21, 2026 59:24


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Cap sur la Sardaigne: Cagliari, Orgosolo, Cap Falcone, Porto Cervo... - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Les bananes, c'est excellent mais pas n'importe quand ! - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Nougayork", Claude Nougaro, 1988 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Quels cadeaux offrir pour la fête des mères ? MUSIQUES: "Salut c'est moi", Allan Vede, 2026 "Nougayork", Claude Nougaro, 1988 "Now or never ez", Hunter Brothers, 2021 EXTRAITS: "Banana split", Lio, 1980 "Je t'aime maman", Lorie, 2002 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

PodDev
Programmez! podcast 85 : c'est quoi le Chaos Engineering ?

PodDev

Play Episode Listen Later May 20, 2026 32:09


Pour ce nouveau podcast du magazine Programmez!, nous avons le plaisir d'inviter Florian Cuvelier (SNCF Connect & Tech). Le thème d'aujourd'hui : le Chaos Engineering... Un sujet peu abordé en France et pourtant d'une grande importante pour la production et sur la robustesse des apps et infrastructures.PodDev est un podcast du magazine Programmez! www.programmez.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Serge Abraham Thaddée: «Montrer à la face du monde qu'on a une civilisation aussi importante que les Grecs»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 9, 2026 6:45


Le sommet Africa Forward s'ouvre lundi 11 mai à Nairobi. Et pour cette nouvelle formule des rencontres entre la France et ses partenaires africains, le sommet débute avec une session sur les industries culturelles et créatives, comme le jeu vidéo. «Assassin's Creed», «Aurion» ou encore «Safari City» ... l'Afrique inspire de plus en plus et ce sont les développeurs du continent qui s'en emparent le mieux. À l'instar du jeu sud-africain «Relooted» sorti en février 2026 dont les héros cambriolent les musées européens à la recherche des oeuvres pillées en Afrique, les récits historiques du continent s'invitent dans le ludique et, par la même occasion, créent des imaginaires et des mondes nouveaux à la portée du grand public. Le jeune Guinéen Serge Abraham Thaddée a fondé la startup «African Heroes» qui s'inspire des récits historiques et des fictions de son pays. Il est notre Grand Invité Afrique du jour. À lire aussiGrâce aux jeux vidéo, Teddy Kossoko raconte l'Afrique autrement et ambitionne de créer des emplois   À lire aussiKalanoro: le jeu vidéo malgache qui n'a rien à envier à Zelda

Tech&Co
Tech&Ciné : Quand la série Silicon Valley raconte les agents IA qui effacent le code informatique – 07/05

Tech&Co

Play Episode Listen Later May 7, 2026 9:32


Xavier Perret, directeur Data & IA chez Microsoft EMEA, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 7 mai. Il s'est penché sur la série culte "Silicon Valley", racontant les agents IA qui effacent le code informatique, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Le 13/14
Serena Ivaldi, chercheuse en informatique et en automatique, et Jean‑Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft

Le 13/14

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 14:15


durée : 00:14:15 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Hier, à Londres, un humain a parcouru un marathon – plus de 42 kilomètres – en moins de deux heures. Un exploit historique. Mais un autre record est passé presque inaperçu la semaine dernière, à Shanghai. Un robot humanoïde chinois a battu le record humain du semi‑marathon, en 51 minutes. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Tim Cook passe la main à John Ternus • Anthropic et OpenAI jouent avec la peur autour de l'IA • Google et Microsoft installent des agents dans la bureautique • Mistral cherche sa voie face aux géants • Les robots humanoïdes impressionnent en Chine • Montréal mise sur les startups pour améliorer la mobilitéAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Description détaillée===============Apple après Tim Cook (0:06)Nous revenons sur le départ annoncé de Tim Cook et l'arrivée de John Ternus à la tête d'Apple, un passage de relais qui remet le produit au centre du jeu. On analyse l'héritage de Cook, entre l'échec d'Apple Plans en 2012, le succès de l'Apple Watch et le virage stratégique d'Apple Silicon. À lire aussi sur Monde Numérique et sur Mon Carnet.Apple Intelligence et la dépendance à Google (4:02)Nous discutons du retard d'Apple en IA, mais aussi de ses atouts matériels pour faire tourner des modèles localement sur ses appareils. L'arrivée de services liés à Apple Intelligence avec l'appui potentiel de Google pose une question stratégique : partenariat temporaire ou vraie dépendance technologique ?Anthropic Mythos, entre cybersécurité et marketing de la peur (9:34)Nous décryptons le cas Anthropic et son modèle Mythos, présenté comme extrêmement puissant pour détecter des failles dans du code, y compris des vulnérabilités inédites. L'outil peut renforcer la défense informatique, mais il nourrit aussi les inquiétudes s'il tombait entre de mauvaises mains. Nous soulignons surtout la stratégie de communication anxiogène de certains acteurs de l'IA.OpenAI et la protection des données sensibles (15:32)Nous évoquons le lancement d'un filtre de confidentialité par OpenAI, destiné à empêcher l'aspiration de données sensibles dans les usages professionnels de l'IA. Ce type d'outil apparaît indispensable dans les organisations, même s'il arrive tardivement au regard de la généralisation des assistants génératifs.Google Workspace et Microsoft 365 passent à l'ère des agents (17:31)Nous revenons sur les annonces de Google Cloud Next et sur l'offensive parallèle de Microsoft 365 autour de Copilot. Les agents IA s'installent dans les outils de travail pour rédiger, assister, automatiser et même imiter le style de l'utilisateur. Nous restons prudents sur leur usage réel, car ces outils peuvent vite échapper au contrôle si l'on ne les teste pas dans un environnement sécurisé.Mistral, xAI et le casse-tête de la souveraineté (23:11)Nous commentons les discussions supposées entre Mistral AI, xAI et Cursor, dans un contexte où l'entreprise française est devenue un symbole politique autant qu'un acteur technologique. Nous évoquons aussi l'hypothèse d'un recentrage vers le traitement de données à la manière de Palantir, avec un possible intérêt stratégique pour l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

CQFD - La 1ere
Des "superbactéries", des techniques de sciences criminelles et un bug informatique

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 55:58


Antibiorésistance: quand les gènes de résistance rendent les bactéries plus dangereuses Les brèves du jour Des techniques de sciences criminelles tentent de percer le mystère Banksy Le bug informatique de 2038

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Tim Cook prépare sa sortie, John Ternus sera-t-il à la hauteur ? • Les lunettes numériques sont-elles l'assistant santé du futur ? • Les Tesla autonomes arrivent en Europe.Soutenu par FreePro, le meilleur de Free pour les entreprises.Avec François Sorel (BFM Business) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).===============Sommaire détaillé : ===============Un tournant historique pour Apple (0:06)Nous revenons sur l'annonce majeure du mois : Tim Cook quittera la direction générale d'Apple après quinze ans à la tête du groupe, pour être remplacé par John Ternus, patron de l'ingénierie hardware. Cette transition marque la fin d'un cycle ouvert après Steve Jobs et pose une question centrale : Apple va-t-elle retrouver un souffle produit plus audacieux ? Le bilan contrasté de Tim Cook (3:22)Nous dressons le bilan d'un dirigeant qui a fait d'Apple une machine financière hors norme, en développant les services, l'écosystème et les puces Apple Silicon. Mais on s'interroge aussi sur ce qu'Apple n'a pas osé lancer sous son mandat : la voiture, la télévision, ou encore une vraie rupture comparable à l'iPhone.John Ternus, l'homme du produit (14:01)Nous analysons le profil discret de John Ternus, ingénieur maison entré chez Apple au début des années 2000. Son arrivée peut être lue comme un signal fort : Apple choisit un homme du matériel, du design et de la culture interne, plutôt qu'un profil logiciel ou services.Les lunettes numériques : objet tech de demain ? (23:12)Alors que les annonces en matière de lunettes "intelligentes" se multiplient, nous évoquons les avancées technologiques dans ce domaine. EssilorLuxottica, confirme son partenariat avec Meta sur les Ray-Ban Meta. Google relance aussi le sujet avec Gucci, tandis que Apple et Samsung sont attendus sur ce terrain. Les lunettes pourraient devenir le prochain grand wearable, mais leur poids, leur autonomie, leur style et leur acceptation sociale restent des obstacles.Des lunettes pour entendre, filmer, assister et soigner (28:46)Nous évoquons les Nuance Audio d'EssilorLuxottica, des lunettes capables d'amplifier les voix pour les personnes ayant une légère perte auditive. On explore aussi les usages possibles des lunettes intelligentes : assistance par IA, prise de vue, aide aux personnes malvoyantes, usages professionnels, mais aussi les limites liées à la caméra et à la vie privée.La santé vue par les yeux (33:41)Nous nous intéressons au virage santé d'EssilorLuxottica, qui travaille sur des capteurs intégrés aux lunettes et sur l'analyse du regard pour détecter certains signaux physiologiques. Rythme cardiaque, mouvements oculaires, signes de pathologies neurodégénératives ou métaboliques : les yeux pourraient devenir une porte d'entrée vers un check-up beaucoup plus large.Tesla ouvre la voie à la conduite autonome en Europe (47:03)Nous analysons l'autorisation accordée aux Pays-Bas à Tesla pour déployer son système FSD supervisé, une première étape importante pour l'Europe. Le dispositif reste une conduite autonome de niveau 2+, avec obligation pour le conducteur de rester vigilant, mais il pourrait accélérer l'arrivée de ces technologies dans d'autres pays européens. À lire sur Monde Numérique.Caméras contre lidar : le pari Tesla (52:13)Nous comparons l'approche de Tesla, fondée sur les caméras et l'intelligence artificielle, à celle de Waymo ou Zoox, qui s'appuient davantage sur cartographie et capteurs lidar. Le débat porte sur le réalisme du comportement routier, la capacité à généraliser à de nouveaux territoires et les limites en cas de pluie, de brouillard ou de neige.L'industrie automobile face à un basculement (59:00)Nous évoquons les hésitations de BMW, Mercedes-Benz, BYD, XPeng ou Toyota face à la montée de la conduite assistée avancée et des véhicules chinois. Au-delà de la technologie, c'est tout le modèle de mobilité qui pourrait changer, entre robotaxis, voitures partagées, autonomie des personnes âgées ou handicapées, et futurs services comme le Cybercab de Tesla.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Tim Cook quitte la direction d'Apple et passe le relais à John Ternus • OpenAI dégaine un nouveau modèle d'images surpuissant • Une boutique 100 % gérée par une IA ouvre à San Francisco • La Chine impressionne avec un semi-marathon de robots humanoïdes • Google injecte de l'IA dans sa suite bureautique.⭐️ [Annonce] : découvrez Frogans : l'innovation française qui réinvente le Web===============Sommaire détaillé : ===============Apple : Tim Cook passe la main à John Ternus (03:11)C'est une page majeure qui se tourne chez Apple. Après quinze ans à la tête du groupe, Tim Cook quitte son poste de CEO et devient président exécutif, laissant les rênes à John Ternus, actuel responsable produits. Une transition en douceur pour l'entreprise valorisée près de 4 000 milliards de dollars, qui devra désormais relever les défis de l'intelligence artificielle et préparer l'après-iPhone. Au-delà du symbole, l'héritage de Tim Cook est considérable : montée en puissance des services, succès de l'Apple Watch et surtout virage stratégique vers les puces maison Apple Silicon, qui placent aujourd'hui la firme en position favorable dans la course à l'IA. Reste à savoir comment John Ternus imprimera sa marque.OpenAI muscle son jeu avec GPT-5.5 et ChatGPT Image 2.0 (05:44)OpenAI frappe fort avec GPT-5.5, nouvelle version de son grand modèle de langage, plus rapide, plus performant mais aussi plus cher, destiné aux abonnés payants et aux entreprises via API. L'objectif est clair : reprendre l'avantage face à Google et Anthropic dans une compétition devenue féroce. En parallèle, le nouveau modèle de génération d'images ChatGPT Image 2.0 impressionne par son réalisme et sa capacité à produire du texte fiable dans de nombreuses langues. Intégré à Codex pour les développeurs, il ouvre des perspectives créatives considérables… tout en soulevant des risques accrus d'usages frauduleux.DeepSeek V4 et le réveil chinois de l'IA (08:06)La Chine n'est pas en reste avec la sortie de DeepSeek V4, modèle open source décliné en version Pro et Flash, aux capacités agentiques renforcées. Depuis son irruption en 2025, DeepSeek bouscule le marché en affichant des performances comparables aux leaders américains avec des ressources optimisées. Selon le baromètre annuel de l'université Stanford, la Chine talonne désormais les États-Unis tandis que la France ne place qu'un seul modèle dans le haut du classement, signé Mistral AI. Les écarts d'investissement restent abyssaux, illustrant un décrochage européen préoccupant.Andon Market : la boutique créée par une IA (10:25)À San Francisco, sur Union Street, une petite échoppe baptisée Endowment Market intrigue : concept, bail commercial, commandes fournisseurs, site web… tout a été orchestré par une IA nommée Luna, dotée d'un budget initial de 100 000 dollars. Derrière l'expérience, la start-up Andon Labs teste une idée radicale : une intelligence artificielle peut-elle créer et gérer un commerce rentable dans le monde réel ? Si des humains assurent la vente en magasin, l'initiative pose une question vertigineuse sur l'autonomie économique des machines.Meta surveille ses employés pour entraîner ses IA (12:36)Chez Meta, un programme baptisé “Model Capability Initiative” installe des outils de suivi sur les postes de travail afin de collecter des données comportementales destinées à l'entraînement des modèles d'IA. Officiellement conçue pour améliorer les performances des systèmes, la démarche suscite des inquiétudes en interne, sur fond de licenciements. Jusqu'où peut-on aller dans la captation des données des salariés au nom de l'innovation ?Cyberattaques : l'ANTS piratée, un hacker arrêté (14:02)Nouvelle alerte en France avec le piratage de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Un hacker affirme détenir 19 millions d'enregistrements comprenant des données d'état civil, désormais proposées à la vente sur le darknet. Une enquête est ouverte et la CNIL a été saisie. Dans le même temps, un pirate présumé de 21 ans, connu sous le pseudonyme Hexdec, a été interpellé en Vendée. Soupçonné d'être lié à plusieurs attaques majeures, il avait récemment revendiqué ses actes dans une interview, assumant agir uniquement pour l'argent.Health Data Hub : cap sur un hébergeur français (16:41)Le Health Data Hub ne sera finalement pas hébergé par Microsoft. Après polémique autour des risques liés au Cloud Act américain, le gouvernement confie l'infrastructure à Scaleway, filiale du groupe Iliad. La migration prévue fin 2026 marque un tournant stratégique vers une souveraineté numérique renforcée pour cette plateforme destinée à soutenir la recherche en santé grâce à l'IA.Google et l'entreprise agentique (43:04)À Las Vegas, lors de Cloud Next 2026, Google a présenté sa vision de “l'entreprise agentique”. Objectif : déployer des agents IA capables d'automatiser tâches répétitives, réponses à appels d'offres, analyses de données ou gestion RH. Dans Google Workspace, l'IA Gemini devient transversale et proactive, capable de synthétiser agenda, mails et documents pour assister l'utilisateur. Pour les entreprises, une marketplace d'agents et des outils de gouvernance promettent d'encadrer cette nouvelle génération d'assistants intelligents

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L'intelligence artificielle bouleverse les équilibres de la cybersécurité, entre promesses de protection et nouvelles menaces. Vincent Laurens décrypte les enjeux autour de Mythos, une IA aussi puissante que controversée.Interview : Vincent Laurens, directeur activité cybersécurité chez CapgeminiEn partenariat avec CapgeminiPunchlinesUne détection plus puissante implique une protection plus puissante.Les attaquants utilisent déjà l'IA pour cibler leurs victimes.Mythos est puissant mais ne doit pas provoquer de panique.La cybersécurité reste une bataille entre chapeaux blancs et noirs.Une bonne hygiène cyber reste la première ligne de défense.L'IA comme Mythos est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ?C'est les deux. Aujourd'hui, on peut clairement utiliser l'intelligence artificielle pour se défendre, ce qui n'était pas évident il y a encore quelques années. Mythos permet de détecter des vulnérabilités de manière beaucoup plus rapide et plus profonde, ce qui améliore mécaniquement la protection. Mais en parallèle, cette même puissance peut être exploitée par des attaquants pour identifier des failles inconnues et les utiliser.Pourquoi cette IA représente-t-elle une menace potentielle ?Parce qu'elle est extrêmement performante. Elle peut automatiser des tests et analyser des systèmes à une vitesse bien supérieure à celle des humains. Elle détecte notamment des failles inconnues, y compris des vulnérabilités anciennes jamais identifiées. Cela ouvre des opportunités pour les attaquants. Mais il faut rester mesuré : aujourd'hui, il n'y a pas de dégâts avérés et beaucoup d'idées circulent qui relèvent du fantasme.Peut-on voir un aspect positif dans cette capacité à découvrir des failles ?Oui, clairement. C'est même le cœur de la cybersécurité depuis toujours. Il y a un équilibre entre ceux qui découvrent des vulnérabilités pour les corriger et ceux qui cherchent à les exploiter. Mythos renforce cet aspect vertueux, mais cela nécessite un cadre : mieux organiser la diffusion des vulnérabilités, protéger les chercheurs et structurer les pratiques.Comment les entreprises peuvent-elles se préparer face à ces évolutions ?Il y a trois piliers essentiels. D'abord, maintenir une bonne hygiène de cybersécurité en appliquant régulièrement les correctifs. Ensuite, instaurer une culture de sécurité portée par la direction. Enfin, rester en veille permanente pour anticiper les évolutions. L'automatisation, notamment via des agents, peut aussi aider à accélérer la détection et la correction des vulnérabilités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'intelligence artificielle transforme profondément notre rapport au monde. Dans son nouvel essai, Le temps de l'obsolescence humaine (Grasset), Bruno Patino décrypte une révolution où l'omniprésence des machines redéfinit nos relations, nos responsabilités et notre perception du réel.Interview : Bruno Patino, président d'Arte France & essayistePunchlinesL'économie de la donnée fragmente les individus.Nous investissons émotionnellement dans les machines.La responsabilité des outils numériques doit être repensée.La fragmentation rend le commun plus difficile à reconstruire.L'intelligence artificielle rend-elle l'humain obsolète ?Je ne dis pas que l'humain devient obsolète, mais que la question se pose. Mon objectif est d'ouvrir un débat, pas d'imposer une vision déterministe. Ce qui compte, ce n'est pas une hypothétique omnipotence de l'IA, mais son omniprésence dans nos vies quotidiennes, qui est quasiment certaine. Je m'intéresse avant tout aux effets de la technologie sur nos vies. Et ces effets ne dépendent pas seulement des outils, mais de leur interaction avec les modèles économiques qui les structurent.En quoi l'IA transforme-t-elle notre rapport aux autres et au réel ?Nous entrons dans une nouvelle phase de la révolution numérique marquée par une fragmentation accrue. Le réseau nous reliait, mais l'économie de la donnée fragmente les individus, les communautés et même notre rapport au monde. Avec l'IA, cette fragmentation devient encore plus intime. Nos relations, nos décisions et même nos émotions passent de plus en plus par des machines. Nous savons que nous dialoguons avec elles, mais nous y investissons malgré tout une part intellectuelle et émotionnelle croissante. Cela déplace aussi notre rapport à la réalité. Comme avec les réseaux sociaux, la vérité ne disparaît pas, mais elle n'est plus centrale. Le discernement repose de plus en plus sur l'individu.Le vrai enjeu, c'est la responsabilité des IA ?Oui, c'est une question centrale. Aujourd'hui, les outils numériques sont souvent considérés comme neutres. Mais ce n'est plus tenable. Lorsqu'un algorithme amplifie un message ou qu'une IA influence une décision, il y a une part de responsabilité qui dépasse l'individu. Nous devons redéfinir cette responsabilité à l'ère numérique. Cela passe par des principes de gouvernance, d'éthique et de paramétrage. Sinon, on risque de reproduire les erreurs des réseaux sociaux, avec un coût d'adaptation potentiellement très élevé.L'IA nous rend-elle plus puissants… mais moins libres ?Elle nous rend clairement plus puissants. La délégation à des agents intelligents augmente nos capacités de manière spectaculaire. Mais cette puissance s'accompagne d'une incertitude. Si nous ne comprenons pas les principes qui régissent ces outils, notamment leur opacité et leur logique économique, alors cette délégation peut limiter notre liberté. La clé, c'est de poser des règles et de mieux comprendre les systèmes auxquels nous confions une partie de nos vies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les lunettes connectées Ray-Ban Meta s'imposent peu à peu dans le quotidien. Entre intelligence artificielle embarquée et usages concrets, elles dessinent une nouvelle façon d'interagir avec le monde.Interview : Maristella Rezzo, responsable globale de la marque Ray-Ban MetaPunchlines7 millions de personnes utilisent déjà ces lunettesNous sommes des lunettes d'abord, puis un outil technologiqueL'IA agit comme un agent personnel au quotidienLes usages vont du loisir à des cas professionnels concretsLes lunettes peuvent aider les personnes malvoyantesComment se développe le marché des lunettes Ray-Ban Meta ?La croissance est très rapide. Entre 2024 et 2025, nous avons enregistré des volumes trois fois supérieurs aux attentes. Aujourd'hui, 7 millions de personnes utilisent ces lunettes dans leur vie quotidienne, ce qui montre un véritable intérêt pour ce type de produit.Qui sont les utilisateurs de ces lunettes connectées ?Les profils sont variés, mais notre cœur de cible se situe entre 35 et 50 ans. Ce sont des personnes curieuses, à l'aise avec la technologie, souvent très actives et intéressées par le lifestyle ou le voyage. Ce sont aussi des utilisateurs qui attachent de l'importance au design, car ce sont avant tout des lunettes Ray-Ban.Quels sont les usages principaux au quotidien ?Les usages sont multiples. Il y a d'abord la caméra, utilisée pour capturer photos et vidéos, parfois dans un cadre professionnel, notamment pour créer du contenu. Ensuite, l'écoute de musique, de podcasts et les appels en mains libres. Enfin, l'intelligence artificielle permet d'interagir comme avec un assistant personnel, pour obtenir des informations simples ou plus complexes. Elle peut aussi analyser ce que l'on voit, lire ou traduire du texte, et même aider des personnes malvoyantes dans leurs tâches quotidiennes.Le prix et le confort restent-ils des freins ?Les lunettes ne sont pas encore équivalentes à des modèles classiques en termes de légèreté, mais des progrès importants ont été réalisés. Une nouvelle version optique a été conçue pour être plus fine et mieux adaptée aux porteurs de verres correcteurs. En France, les prix commencent à 429 euros pour les modèles solaires et 469 euros pour les modèles optiques. Il faut considérer qu'il s'agit de plusieurs produits en un, combinant lunettes et technologie avancée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Après quinze ans à la tête d'Apple, Tim Cook prépare son départ de la direction opérationnelle et transmettra le relais à John Ternus le 1er septembre 2026. Cette succession, longuement anticipée, ouvre un nouveau chapitre pour la marque à la pomme à l'heure où l'innovation produit et l'intelligence artificielle sont plus scrutées que jamais.Fin d'une ère chez AppleApple a officialisé le 20 avril 2026 la nomination de John Ternus comme prochain CEO, tandis que Tim Cook deviendra executive chairman à compter du 1er septembre. Une transition préparée de longue date, qui confirme la fin d'un cycle entamé en 2011 après Steve Jobs. Sous la direction de Tim Cook, Apple a changé d'échelle. L'entreprise a consolidé son modèle industriel, renforcé sa maîtrise logistique, accéléré son virage vers les services et fait de son écosystème un ensemble toujours plus intégré, porté notamment par Apple Silicon et par des produits comme l'Apple Watch, les AirPods ou l'Apple Vision Pro. Le bilan Tim CookTim Cook n'a jamais cherché à imiter Steve Jobs. Son apport aura été ailleurs : industrialiser l'héritage, optimiser la chaîne d'approvisionnement, rendre les lancements mondiaux plus fluides et faire d'Apple une machine redoutablement efficace, capable de vendre peu de références avec une forte valeur ajoutée. La valorisation du groupe a ainsi dépassé les 4 000 milliards de dollars au moment de l'annonce de sa succession. Cette période aura aussi été marquée par la montée en puissance des services, l'intégration verticale du matériel et des puces maison, et une stratégie produit centrée sur la cohérence de l'écosystème plutôt que sur les ruptures spectaculaires. Un angle déjà abordé dans cet article de Monde Numérique sur la succession chez Apple.Qui est John Ternus ?Âgé de 50 ans, diplômé en génie mécanique de l'université de Pennsylvanie, John Ternus a rejoint Apple en 2001 après un passage chez Virtual Research Systems. Figure discrète du groupe, il dirigeait l'ingénierie matérielle depuis 2021 et a supervisé le développement de produits majeurs comme l'iPhone, l'iPad, le Mac, l'Apple Watch, les AirPods et l'Apple Vision Pro. Apple met en avant chez lui une forte culture produit, un rôle clé dans la robustesse et la durabilité des appareils, ainsi qu'une contribution majeure à la stratégie maison autour des composants et du matériel. Le même jour que l'annonce de sa nomination, Johny Srouji a d'ailleurs été promu chief hardware officer pour reprendre le périmètre qu'occupait Ternus.Les défis de la suiteJohn Ternus hérite d'une entreprise en excellente santé, mais confrontée à une pression nouvelle. Apple reste au sommet, tout en faisant face à des attentes immenses sur l'intelligence artificielle, sur la prochaine grande rupture produit, et sur sa capacité à maintenir son avance dans un marché technologique plus concurrentiel. Parmi les signaux récents, le lancement du MacBook Neo montre qu'Apple continue d'explorer de nouveaux positionnements matériels, y compris plus accessibles. Le vrai test pour Ternus sera désormais de transformer une excellence industrielle en nouveau récit d'innovation.Sur Monde Numérique également : Les 50 ans d'AppleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les lunettes connectées s'imposent comme le nouveau terrain d'innovation technologique. Entre intelligence artificielle, audio augmenté et capteurs de santé, elles pourraient transformer notre quotidien bien au-delà de la simple correction visuelle.Interview : Denis Cohen-Tannoudji, responsable des technologies émergentes chez EssilorLuxotticaPunchlinesLes lunettes sont le nouveau wearable après les montres connectées.La lunette devient une interface naturelle avec l'IA.L'audio augmenté améliore la compréhension sans isoler.Les données captées posent des défis éthiques majeurs.Le poids et l'énergie restent les contraintes clés.Les lunettes sont-elles en train de devenir un objet technologique à part entière ?Oui, clairement. Les lunettes ne sont plus seulement un dispositif de correction visuelle, elles deviennent un véritable objet connecté. C'est même le nouveau wearable qui émerge après les montres et les écouteurs. On a déjà des lunettes capables de prendre des photos, passer des appels ou interagir avec une intelligence artificielle. Le fait d'avoir une caméra et des écouteurs intégrés permet d'interroger un agent IA de manière presque continue.Quelles sont les innovations les plus prometteuses aujourd'hui ?Il y a plusieurs axes très forts. D'abord, l'audio augmenté, avec des lunettes capables d'améliorer l'intelligibilité des conversations en environnement bruyant, sans isoler l'utilisateur. Ensuite, les fonctions de santé : la position des lunettes permet de capter des données inédites, comme la fatigue cognitive ou potentiellement l'activité cérébrale. Enfin, on travaille aussi sur des verres intelligents avec affichage intégré ou adaptation dynamique de la luminosité, ce qui ouvre la voie à des usages en réalité augmentée.Quelles sont les principales limites technologiques ?La contrainte majeure, c'est le poids. Une paire de lunettes doit rester très légère, autour de 25 à 30 grammes. Cela limite la taille de la batterie et donc la quantité d'énergie disponible. Toutes les fonctions doivent être extrêmement optimisées, notamment grâce à des puces capables de faire de l'intelligence artificielle embarquée avec une très faible consommation et une latence minimale.Les enjeux éthiques sont-ils un frein au développement ?C'est un sujet central. Les lunettes peuvent capter des images, du son, voire demain des données beaucoup plus sensibles. Il faut donc encadrer les usages, garantir la transparence et protéger la vie privée. Il y a aussi des questions autour de l'entraînement des IA à partir de données humaines. On travaille sur des solutions comme l'anonymisation et on s'entoure d'experts en éthique pour rendre ces technologies acceptables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Google pousse Gemini vers une IA ultra-personnelle. François Ruffin met en scène Claude d'une façon contestable. H Company sort HoloTab et s'invite dans la bataille des agents. VivaTech voit plus grand pour ses 10 ans. Meta imagine un avatar de Mark Zuckerberg pour parler aux salariés.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Gemini devient une “intelligence personnelle” (00:28) Nous revenons sur l'arrivée de la fonction de personnalisation de Gemini, qui relie des services comme Gmail, Photos, YouTube ou Search pour produire des réponses beaucoup plus contextuelles. Bruno raconte un test grandeur nature : projets en cours, notes, déplacements, recherche de billets et suggestions concrètes, avec à la clé une expérience impressionnante mais aussi de vraies questions sur la vie privée.François Ruffin prend l'IA Claude pour un oracle (07:36) Nous analysons la séquence où François Ruffin dialogue publiquement avec Claude, dans une mise en scène inspirée de Bernie Sanders. Le procédé fait parler, mais il entretient selon nous une vision trompeuse de l'IA : celle d'un oracle neutre et tout-puissant, alors qu'un chatbot reflète aussi les biais du prompt, du contexte et de l'historique de conversation.H Company lance son agent HoloTab (12:07) La startup française H Company lance l'agent HoloTab, une extension Chrome capable de naviguer, cliquer, remplir des champs et exécuter des tâches directement sur le Web. L'outil illustre le virage agentique du moment, avec une promesse séduisante — automatiser des actions réelles — mais aussi un niveau d'accès qui impose une vigilance maximale. Aussi sur Monde Numérique : IA : pourquoi les entreprises doivent accélérer maintenant.VivaTech 2026 : l'édition des 10 ans (18:25) Nous évoquons le 10e anniversaire de VivaTech, qui prépare une édition 2026 ambitieuse avec une ouverture grand public renforcée et une opération inédite sur les Champs-Élysées le 14 juin. Le rendez-vous parisien confirme son statut de grande vitrine européenne de l'innovation, entre démonstrations spectaculaires, startups et offensive assumée sur l'intelligence artificielle.Mark Zuckerberg veut se cloner pour ses employés (22:37) Enfin, nous revenons sur le projet de Meta de créer une version IA de Mark Zuckerberg destinée aux échanges internes. Derrière l'effet d'annonce, on voit poindre un nouveau cas d'usage : l'avatar de dirigeant comme outil de communication, de diffusion de la vision stratégique et peut-être demain comme produit pour les créateurs de contenu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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En résumé - Les agents IA personnels débarquent sur nos ordinateurs. Tesla ouvre la voie à la conduite autonome en Europe. Amazon s'allie à Apple pour le satellite. Nouvelle fuite massive de données à l'Éducation nationale. Faux Ledger sur l'App Store : des millions envolés. Bruno Patino alerte sur l'obsolescence humaine. Les lunettes connectées entrent dans une nouvelle ère. Mythos, la super-IA qui inquiète la cybersécurité.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Sommaire détaillé : Les agents IA passent à l'offensive (2:17)Les agents personnels franchissent un cap avec Perplexity et sa solution locale installée sur Mac, capable d'interagir directement avec les fichiers et les emails. En France, la start-up H Company déploie Holotab, une extension Chrome qui automatise les tâches en ligne. Google lance Gemini Intelligence Personnelle, connectée à l'ensemble des données personnelles de l'utilisateur, comme l'a expérimenté Bruno Guglielminetti (Mon Carnet). Une révolution prometteuse mais qui pose d'évidentes questions de sécurité et de vie privée.La conduite autonome de Tesla autorisée aux Pays-Bas (5:17)Le constructeur Tesla décroche l'autorisation de déployer son système FSD supervisé aux Pays-Bas, une première étape vers la conduite autonome en Europe. Basé uniquement sur la vision par caméras et l'IA, sans lidar, le système revendique une réduction significative du risque d'accident après des millions de kilomètres parcourus. L'autonomie reste de niveau 2+, mais l'initiative pourrait faire école dans l'Union européenne.Amazon devient partenaire satellite d'Apple (7:10)Coup de théâtre dans la connectivité spatiale : Amazon rachète Globalstar et signe avec Apple pour fournir à terme des services satellitaires aux iPhone. L'objectif est clair : préparer l'ère du “direct to device”, avec appels et données via satellites en orbite basse. Une offensive stratégique face à Starlink qui rebat les cartes du marché.Nouvelle cyberattaque contre l'Éducation nationale (8:07)L'accès frauduleux au service EduConnect a exposé des données sensibles d'élèves et de leurs établissements. Noms, identifiants et classes ont fuité, ouvrant la porte à des campagnes de phishing ciblées. Le ministère annonce des mesures correctives, dont la généralisation de l'authentification à double facteur.Faux Ledger : 9,5 millions de dollars envolés (9:50)Une fausse application Ledger a sévi sur l'App Store pendant plusieurs jours, piégeant des détenteurs de crypto-actifs. Résultat : près de 9,5 millions de dollars dérobés à une cinquantaine de victimes, dont le musicien G-Love. L'affaire relance les interrogations sur les processus de validation d'Apple.Sam Altman visé par une tentative d'attentat (10:37)Le patron d'OpenAI, Sam Altman, a été la cible d'une attaque à son domicile à San Francisco. L'auteur, persuadé que l'IA menace l'humanité, a invoqué un manifeste idéologique. L'événement illustre la radicalisation de certains discours autour de l'intelligence artificielle.François Ruffin prend l'IA Claude pour un oracle (20:43)Le député François Ruffin publie une série de vidéos où il dialogue avec l'IA Claude, à la manière de Bernie Sanders aux États-Unis. Une initiative virale mais critiquée pour sa naïveté : l'IA semble surtout refléter les biais et attentes de son interlocuteur. Un cas d'école sur les dangers d'une confiance aveugle dans les modèles génératifs.Les lunettes connectées, futur wearable de référence (27:58)À Monaco, lors d'un événement du groupe EssilorLuxottica, Donnie Cohen-Tannoudji (EssilorLuxottica) détaille les avancées en matière de lunettes intelligentes : capteurs de santé, verres électrochromiques, affichage intégré. Entre promesses médicales et enjeux éthiques liés à la captation de données, les lunettes pourraient devenir le prochain grand objet connecté.Bruno Patino et “Le temps de l'obsolescence humaine” (36:24)Bruno Patino (Arte France) publie un nouvel essai chez Grasset où il interroge l'omniprésence future de l'IA dans nos vies. Plus que l'omnipotence technologique, c'est l'imbrication croissante entre humains et machines qui l'inquiète. Un plaidoyer pour un numérique humaniste face à l'économie de la relation algorithmique.Mythos, la super-IA qui inquiète la cybersécurité (47:38)Développée par Anthropic, l'IA Mythos serait capable de détecter des failles inédites à grande échelle. Vincent Laurens (Capgemini) [PARTENARIAT] estime que l'outil représente autant une opportunité défensive qu'un risque offensif, même si les fantasmes dépassent pour l'instant la réalité des menaces.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les Pays-Bas deviennent le premier terrain de jeu européen pour la conduite autonome de Tesla. Une avancée majeure, encore encadrée, qui pourrait accélérer l'adoption sur le continent.Depuis le 10 avril 2026, Tesla est autorisé à déployer son système de conduite autonome supervisée FSD (Full Self-Driving) aux Pays-Bas. Proposé sous forme d'achat ou d'abonnement, ce dispositif marque une première en Europe pour une utilisation relativement ouverte au grand public, même si elle reste strictement encadrée.Une conduite autonome… sous surveillanceLe FSD déployé repose sur un niveau 2+ selon la classification SAE, ce qui signifie que le conducteur doit rester vigilant à tout moment. Le véhicule peut gérer seul la navigation, les intersections ou les changements de voie, mais l'humain doit être prêt à intervenir immédiatement.Dans des environnements urbains complexes comme Amsterdam, les premiers retours sont positifs. Le système semble capable de cohabiter efficacement avec les cyclistes et de s'adapter à un trafic dense, alternant prudence et assertivité selon les situations.Une autorisation encore provisoireL'accord a été délivré par l'organisme néerlandais RDW après des tests approfondis. Selon les autorités, le système permettrait de réduire significativement les risques d'accident. Toutefois, cette autorisation reste temporaire et sous conditions strictes, notamment en matière de responsabilité qui incombe toujours au conducteur.Tesla a dû se conformer à la réglementation européenne R171, un cadre technique particulièrement exigeant comprenant des milliers de pages et des centaines de critères.Un premier pas vers une adoption européenneCe lancement pourrait faire jurisprudence. Le dossier a été transmis à la Commission européenne, ouvrant la voie à un possible effet domino dans d'autres pays. Toutefois, l'Europe reste prudente, avec une approche progressive et très réglementée.D'autres constructeurs comme Mercedes-Benz proposent déjà des systèmes de niveau 3, mais dans des conditions beaucoup plus limitées, par exemple sur autoroute uniquement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'intelligence artificielle bouleverse les usages… et transforme les cybermenaces. Les entreprises prennent conscience des risques, mais doivent encore adapter leurs pratiques pour sécuriser efficacement ces nouveaux outils.Interview : Kader Seddak, directeur commercial cloud et sécurité IA chez Orange CyberdefenseEn partenariat avec Orange CyberdefensePunchlinesL'IA est une technologie disruptive comme jamais vue.Il n'y a pas d'IA sans données, et la donnée est la valeur de l'entreprise.Le premier risque, c'est de perdre la visibilité.On passe d'une IA qui dit à une IA qui fait.La sensibilisation, c'est déjà la moitié du travail.Quels sont les principaux risques liés à l'IA ?Le premier risque est la perte de visibilité : les technologies évoluent vite et rendent les systèmes plus complexes à maîtriser. Le deuxième concerne les nouvelles menaces spécifiques comme le prompt injection, qui permet de contourner les protections des modèles. Enfin, l'IA reste une application intégrée au système d'information, avec tous les risques classiques liés au code et à l'infrastructure.Les entreprises ont-elles pris la mesure du risque lié à l'IA ?Oui, la prise de conscience est réelle et plus rapide que pour les technologies précédentes. Contrairement au cloud, où la sécurité arrivait souvent après coup, les entreprises comprennent aujourd'hui que l'IA repose entièrement sur la donnée, qui constitue leur valeur. Mais si les bons garde-fous ne sont pas mis en place dès le départ, il existe un risque important de perte ou d'exposition de ces données.Comment sécuriser les nouveaux usages comme les agents IA ?La priorité est de comprendre les menaces avant de chercher à s'en protéger. La sécurité repose sur une veille active et exploitable, permettant de prioriser les risques.Il est essentiel d'intégrer la cybersécurité dès la conception des projets, en s'appuyant sur les mécanismes existants. Avec l'essor des agents, la multiplication des flux entre systèmes devient un enjeu majeur, nécessitant des solutions adaptées pour les contrôler et les sécuriser.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'intelligence artificielle transforme en profondeur les réseaux sociaux, jusqu'à bouleverser notre manière de consommer l'information. Entre automatisation, infobésité et perte de discernement, David Fayon alerte sur les dérives et appelle à une prise de conscience.Interview : David Fayon, consultant spécialiste du numérique, NumerikissimoPunchlinesOn est dans une infobésité permanente.L'algorithme produit une viralité supérieure à l'humain.Les IA génératives rendent fainéants.Une donnée ne devient information que contextualisée.Il faut pratiquer une diète informationnelle.L'IA a-t-elle réellement bouleversé les réseaux sociaux ?Oui, elle a accéléré une transformation déjà engagée. Au départ, les réseaux sociaux reposaient sur des échanges entre individus, souvent dans une logique chronologique. Puis les algorithmes ont pris le dessus, en mettant en avant les contenus les plus engageants. Aujourd'hui, on franchit une nouvelle étape avec des contenus générés par l'IA, voire des interactions automatisées. On entre dans un monde où les machines peuvent produire, diffuser et même interagir à la place des humains.L'humain est-il en train de disparaître des réseaux ?Je ne dirais pas qu'il disparaît complètement, mais sa place s'amenuise. Les contenus générés par les IA ont une viralité souvent supérieure à celle des humains. Cela impose une cohabitation entre l'homme et la machine. L'humain doit comprendre les algorithmes, développer une expertise et apporter une valeur ajoutée, notamment en réexaminant les contenus produits par les IA pour leur donner du sens.Comment s'informer correctement dans ce nouvel environnement ?Il faut avant tout faire preuve de discernement. Cela passe par le choix des sources, la compréhension des informations et la capacité à remonter à l'origine. Une donnée brute n'a pas de valeur sans contextualisation. Il est essentiel de vérifier les informations, d'identifier leur émetteur et d'éviter de relayer sans comprendre. C'est un effort qui demande du temps et une certaine discipline.Pourquoi parlez-vous de “diète informationnelle” ?Parce que nous sommes dans une situation de surcharge. Les informations doublent très rapidement, ce qui crée une pression constante pour rester à jour. Cela génère du stress et réduit notre capacité de concentration. Il faut apprendre à filtrer, à limiter les sollicitations et à privilégier la qualité plutôt que la quantité. Sans cela, on devient passif face à l'information.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Autour de la question
Pourquoi et comment créer des mondes virtuels ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 48:30


Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ?   Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire.  Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Avec une interview-reportage de Charlie Dupiot avec David Louapre. Son livre Le labo du jeu vidéo est paru aux Editions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé  - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.

Autour de la question
Pourquoi et comment créer des mondes virtuels ?

Autour de la question

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Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ?   Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire.  Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé  - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.

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Meta relance la bataille de l'IA avec Muse Spark. OpenAI montre que ses garde-fous peuvent déclencher une alerte bien réelle. Le MacBook Neo secoue le marché. Le vrai créateur du Bitcoin possiblement découvert.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Meta dégaine Muse Spark (0:12)Nous revenons sur l'arrivée de Muse Spark, le nouveau moteur d'IA de Meta, pensé d'abord pour renforcer l'écosystème maison, de Meta AI à Facebook, Instagram, WhatsApp et aux lunettes connectées. Plus compact et moins énergivore, il ne bouleverse pas encore les usages, mais il marque surtout le retour offensif de Meta dans la course à l'IA.Quand ChatGPT déclenche une alerte policière (6:21)Nous évoquons ce cas survenu en France, où des propos menaçants tenus à ChatGPT auraient déclenché une chaîne d'alerte impliquant OpenAI, le FBI puis la plateforme Pharos. L'affaire rappelle que les conversations avec les IA ne sont pas de simples échanges privés, mais aussi que certains dispositifs de sécurité peuvent fonctionner concrètement.MacBook Neo : Apple face à un problème industriel ? (8:40)Nous parlons du MacBook Neo, qui utiliserait des puces issues de la chaîne de production de l'iPhone, avec un cœur désactivé, une astuce industrielle aussi maligne qu'efficace. Mais si le succès commercial se confirme, cette mécanique pourrait se retourner contre Apple en compliquant l'approvisionnement et en pesant sur les coûts.Satoshi Nakamoto démasqué ? (18:40)L'enquête du journaliste John Carreyrou pour le New York Times affirme qu'un certain Adam Back est le créateur du Bitcoin. L'intéressé dément, comme d'autres avant lui, et le mystère reste entier, mais cette nouvelle piste montre que l'obsession autour de Satoshi Nakamoto continue de fasciner autant le monde techno que le monde médiatique.Cyber, numérique, digital... La bataille des mots (24:12)Nous terminons sur une discussion de vocabulaire entre la France et le Québec autour des mots “cyber”, “numérique” et “digital”. Un échange léger, mais révélateur de deux cultures francophones qui parlent de technologie avec des sensibilités différentes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.