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Les Grandes Gueules
Le retard du jour - Clément, étudiant en Norvège : "Il faut savoir maîtriser l'IA. En France, les gens sont largués sur tout. Personne ne parle anglais, en informatique, on est nuls... En Norvège, on a des cours d'IA à l'univers

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 2:42


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Voici les méthodes de Box pour classifier et protéger les données d'entreprise contre les fuites documentaires

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 8:26


Cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Aujourd'hui, édition spéciale consacrée au plus grand angle mort de notre cybersécurité, à savoir la fuite des documents vers l'extérieur de l'entreprise. Nous recevons pour cela Guillaume Braux, le directeur technique de boxe pour l'Europe du Sud. On imagine souvent que la cybermenace vient de l'intérieur ou d'une attaque frontale. Pourtant, la faille la plus béante s'ouvre au moment précis où nos données quittent l'entreprise.Guillaume Braux : Effectivement, on est ici face à un paradoxe. Les entreprises vont être en recherche de plus en plus de fluidité en terme de collaboration, de diffusion de l'information avec leur écosystème de clients, de partenaires, de fournisseurs. Et ça devient également un élément différenciant en terme de compétitivité.Et d'un côté, j'ai énormément d'informations qui ne sont pas forcément gouvernées. D'un autre côté il y a le besoin vital pour l'entreprise de permettre d'interagir avec ces informations, de diffuser ces informations et notamment à l'ère de l'IA qui rajoute une composante supplémentaire qui va faire vivre ces informations."On a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs"ZDNET : C'est une réalité incontournable. Mais alors à quel moment exact survient la rupture de sécurité dont vous parlez ?Guillaume Braux : Ça survient globalement à la frontière. Le risque aujourd'hui bien évidemment est l'exfiltration d'information. Les directions informatiques ont investi massivement ces 20 dernières années autour de la protection de leur système d'information de façon holistique, que ce soit les réseaux, que ce soit les postes de travail, que ce soit les authentifications des collaborateurs.Mais d'un autre côté, on a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs, qui leur permettent d'avoir des canaux d'interaction avec le monde extérieur, et qui ne mettent absolument pas en jeu toutes ces composantes de sécurité. Ce sont autant de vecteurs de diffusion d'information assez complexe à gouverner et le véritable danger est celui-ci."Il faut trouver des mécanismes pour appliquer le bon niveau de contrôle sans être un frein pour le business"ZDNET : Justement Guillaume, que se passe-t-il concrètement une fois que ce document sensible a franchi les murs de l'entreprise ?Guillaume Braux : L'entreprise devient aveugle. Et pour autant, ça pourrait être extrêmement pertinent d'avoir visibilité sur qui accède à l'information, quel partenaire a vu mon document, à quel moment il l'a lu, à quel moment il l'a téléchargé.Donc c'est effectivement un trou noir aujourd'hui. On ne sait pas ce qui se passe.ZDNET : Mais attention, face à ce constat, la réaction épidermique d'un décideur serait de tout verrouiller au risque de paralyser les métier. Comment éviter ce piège ?Guillaume Braux : Alors, c'est un piège, mais qui se traduit extrêmement rapidement en impact si on applique ce type d'approche. Aujourd'hui, la fluidité de l'interaction avec son écosystème est un enjeu de compétitivité. Donc, bloquer, restreindre ce type d'activité aurait un impact sur la productivité.Donc il faut trouver des mécanismes de réponse pour à la fois appliquer le bon niveau de contrôle sans forcément être un frein pour le business.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
L'application du Crédit Agricole mise à genoux par la notification "test cedric"

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 3:19


C'est un simple prénom qui a mis à genoux il y a quelques jours l'infrastructure numérique de l'une des plus grandes banques françaises.Deux mots que voici, test cedric, ont été envoyés par erreur via une notification push à des millions de clients du Crédit Agricole.Et cet incident cache de véritables leçons pour toute direction informatique. Analysons les trois points de ce fiasco retentissant.Un problème de passerelleLe premier levier concerne l'étanchéité de vos environnements de développement. Car ici un message interne de test a atterri directement sur les smartphones de toute la base client en production.L'erreur humaine est bien entendu inévitable. Un développeur ou un testeur finit toujours par cliquer sur le mauvais bouton. Mais ce fail met en lumière une faille systémique dans les processus de déploiement et d'intégration continue.Concrètement, vos espaces de test, ce que l'on appelle le staging, ne doivent posséder aucune passerelle automatisée vers la production sans garde-fous.Pour un DSI, c'est une invitation à réviser la gouvernance des accès et les validations.Une attaque par déni de service totalement auto-infligéeMais attention, le véritable impact business de cette affaire se trouve dans la seconde phase de l'incident. Ce n'est absolument pas le contenu du message qui a fait s'effondrer l'application bancaire, c'est la réaction des utilisateurs.Car en lisant ce texte mystérieux, des millions de personnes ont ouvert leur application exactement à la même seconde pour vérifier le solde de leurs comptes.Résultat, une attaque par déni de service totalement auto-infligée. Votre infrastructure cloud a beau être élastique et taillée pour absorber des pics d'activité exceptionnels, elle ne peut pas encaisser une telle vague de connexions simultanées.Cela vous oblige à penser la résilience technique différemment. Il devient vital d'intégrer des mécanismes de coupe-circuit, ou de files d'attente virtuelles, pour protéger les bases de données contre ce phénomène de troupeau qui paralyse tous les autres services, comme les virements ou les paiements en ligne.Dans un secteur comme la banque, la confiance est votre produit principalEnfin, le troisième point est purement psychologique, mais il touche au cœur de votre capital marque.Dans un secteur critique comme la banque, la confiance est votre produit principal. Face à un comportement anormal du système informatique, le client pense immédiatement au pire.Sur la plateforme X, les internautes ont d'ailleurs tout de suite redouté un piratage de grande ampleur ou un siphonnage de leurs données.Même si l'établissement a rapidement affirmé que ses systèmes n'étaient pas compromis, le mal était fait. La leçon pour les dirigeants est claire.La communication de crise est aussi cruciale que la remise en route des systèmes. Le silence, même pendant quelques heures, détruit la confiance et sature instantanément vos centres d'appels clients.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Accord historique à 920 millions de dollars... par mois entre Google et SpaceX

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 3:03


Et voici que le géant de l'aérospatial SpaceX est en train de réussir un pivot stratégique magistral qui bouscule l'économie de l'intelligence artificielle.Le nouveau pilier de l'infrastructure IALe premier point de rupture, c'est l'apparition officielle d'un quatrième pilier de croissance pour l'entreprise d'Elon Musk. Et il s'agit de l'infrastructure IA.Historiquement valorisée pour ses lancements de fusées, Starlink et ses projets martiens, l'entreprise vient de dévoiler un accord colossal avec Google dans le cadre de son introduction en Bourse.Concrètement, le géant du cloud s'est engagé à verser la somme vertigineuse de 920 millions de dollars par mois jusqu'en juin 2029 pour accéder à des capacités de calcul. Si l'on ajoute à cela le contrat précédemment signé avec Anthropic, SpaceX s'assure environ 26 milliards de dollars de revenus annuels.Google loue l'accès à environ 110 000 GPU NvidiaLe deuxième levier majeur, c'est la nature même de l'offre. SpaceX ne vend pas de modèle d'IA, mais agit comme un pur fournisseur de puissance brute, un modèle qui rappelle celui du spécialiste CoreWeave.Pour 920 millions de dollars mensuels, Google loue l'accès à environ 110 000 GPU Nvidia de dernière génération, ainsi qu'aux processeurs, à la mémoire et à l'énergie de datacenters géants.Le document juridique qui mentionne ces informations est très clair : Google conserve l'entière propriété intellectuelle de ses contenus et de ses modèles. SpaceX monétise ainsi ses infrastructures de manière totalement indépendante de sa propre IA, nommée Grok.Google se retrouve au centre du jeuEnfin, le troisième pilier réside dans l'accélération d'une économie circulaire de l'IA où Google se retrouve au centre du jeu. Rappelons que Google est un investisseur historique de SpaceX depuis 2015.Dix ans plus tard, la firme de Mountain View devient le client de son entreprise partenaire, tout en étant actionnaire de SpaceX et investisseur dans Anthropic, qui loue également les infrastructures de Musk.Mais attention, ce contrat impose une pression opérationnelle énorme. SpaceX doit livrer la capacité convenue avant le 30 septembre sous peine de voir Google résilier l'accord.C'est l'argument massue pour rassurer les investisseurs, alors que l'adoption de Grok, elle, n'a jamais décollé.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 18 06 2026 - Monaco, Andorre / don d'organe / Mambo n°5 / mouches à la maison

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 59:47


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Monaco, Andorre, Navarre: trois contrées proches de la France métropolitaine - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Guide pratique sur le don d'organe - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Mambo n°5", Lou Bega, 1999 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Marre des mouches à la maison ? Voici comment vous en débarrasser ! MUSIQUES: "Lady (Hear Me Tonight)", OLIVER HELDENS, 2026 "Mambo n°5", Lou Bega, 1999 "Oh ! Eh ! les amis, Mr Rico, 2026 EXTRAITS: "Complémentaire", Amir, 2024 "Mambo n°5", Perez Prado, 1949 "La Mouche", Cassius VO 1999 (DJ Falcon Metal Mix) [Official Audio], 2016 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Près de 20% des jeunes de moins de 35 ans utilisent désormais l'IA pour gérer leur argent

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 3:06


Aujourd'hui, on décrypte une véritable secousse silencieuse dans le secteur financier, révélée par la dernière édition du Baromètre de l'Autorité des marchés financiers.L'intelligence artificielle s'invite dans la gestion d'épargne, et elle bouscule les codes traditionnels de l'investissement.L'émergence d'une fracture générationnelle.Pour les dirigeants et directeurs des systèmes d'information du secteur bancaire, le premier levier stratégique à retenir est l'émergence d'une fracture générationnelle.Globalement, l'utilisation de l'intelligence artificielle pour s'informer avant un placement reste minoritaire, plafonnant à 11% des Français.Mais attention, ce chiffre cache une réalité bien plus tranchée sur le terrain. Chez les moins de 35 ans, ce taux grimpe à près de 20%, contre à peine moins de 5% pour les plus de 55 ans.Concrètement, cela signifie que la prochaine génération de clients fortunés ou d'investisseurs réguliers a déjà intégré l'algorithme dans son parcours de décision.Et si vos plateformes n'intègrent pas rapidement de briques d'IA, vous risquez tout simplement de perdre cette cible de demain, qui se tourne vers des outils plus agiles.Oubliez le fantasme du robot-gourouLe deuxième point de rupture concerne la nature même de l'usage.Oubliez le fantasme du robot-gourou qui gère un portefeuille de manière totalement autonome. Aujourd'hui, l'intelligence artificielle agit avant tout comme un copilote.Parmi les utilisateurs, plus de 40% s'en servent en complément des informations fournies par leur conseiller classique. Et le recours exclusif à la machine reste figé à un minuscule 5%. La raison est simple, c'est la méfiance face au risque technologique.De manière plus générale, deux tiers des français redoutent que l'usage de l'IA par des professionnels n'induise des erreurs. L'enjeu n'est donc pas de remplacer l'humain, mais de concevoir une IA explicable et rassurante, capable d'épauler le conseiller sans l'effacer.La personnalisation comme relais de croissanceEnfin, le troisième pilier réside dans la personnalisation comme relais de croissance.54% des Français estiment que si les professionnels utilisaient ces technologies, cela permettrait d'offrir des conseils beaucoup plus adaptés à leur situation personnelle.C'est exactement ici que se trouve la véritable valeur business. Les institutions qui déploieront l'IA dans leur back-office comme un moteur de calcul au service du conseiller rafleront la mise. Cela permet d'industrialiser le sur-mesure tout en maîtrisant les coûts de structure.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

PodDev
Programmez! podcast 86 : nouveau modèle tarifaire de GitHub Copilot et la notion de tokens

PodDev

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 17:28


Pour ce nouveau podcast du magazine Programmez!, nous avons le plaisir d'échanger avec Ousmane qui nous parle du nouveau modèle tarifaire de GitHub Copilot et les pièges à éviter avec les tokens.PodDev est un podcast du magazine Programmez! www.programmez.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Ce chaos qui menace 80 à 90 % des données de votre entreprise, un risque cyber immédiat bien plus urgent que l'IA selon Box

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 6:41


Cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Nous sommes avec Guillaume Braux qui est directeur technique chez Box pour l'Europe du Sud et nous allons examiner ensemble un risque immédiat pour les entreprises françaises.L'urgence de la cybersécurité en ce moment, ce n'est pas encore l'IA. Le risque se trouve dans la gestion de vos contenus non structurés. Et pour comprendre l'ampleur du phénomène, il faut s'appuyer sur une réalité mathématique."80 à 90 % des données qui font la propriété intellectuelle des entreprises sont sous une forme non structurée"Guillaume Braux : Effectivement. Et les mathématiques sont importants dans notre sujet de discussion. 80 à 90 % des données qui font la propriété intellectuelle des entreprises sont sous une forme non structurée. La donnée non structurée, c'est globalement tous les documents qui gravitent entre les collaborateurs.On peut penser à des livrables stratégiques, des plans Autocad pour les entreprises du BTP. Mais aussi à des designs ou des concepts de nouveaux produits dans le monde du luxe. Et donc ces données sont extrêmement stratégiques et doivent réellement être pris en compte.ZDNET : Et ces données par nature circulent en permanence...Guillaume Braux : Absolument. Ça circule en permanence au sein du système d'information et donc ça constitue assez paradoxalement la zone aussi la moins la moins gouvernée. Et cela dépasse la simple question du classement de l'information, de la simplicité de recherche à l'information."C'est le chaos qui est le vecteur de risque en terme de sécurité"Cette diffusion non contrôlée de la donnée est devenue une véritable faille pour les entreprises. Et dans nos environnements modernes, l'information se déplace entre les collaborateurs, entre les outils, va être stockée dans de multiples silos de données avec des processus qui ne sont pas forcément outillés et automatisés.ZDNET : Mais alors comment cette hétérogénéité des données et ce manque de gouvernance pèse très concrètement sur la cybersécurité des organisations ?Guillaume Braux : C'est le chaos qui est le vecteur de risque en terme de sécurité, de protection et de gouvernance de l'information. La plupart des entreprises sont plutôt dans une approche de stockage de données et de documents plutôt que dans une approche de stockage d'information."Le principe de protection par l'ignorance n'est pas forcément pertinent"Et donc tous ces contenus ne sont pas associés à des données qui vont permettre de les rechercher plus spécifiquement. On peut donc avoir des difficultés à trouver la bonne information de confiance au bon moment. Et la diversité de contenus peuvent générer très vite des problématiques d'accès ou de permission. Et donc générer un risque pour l'entreprise.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Ce 13 juillet 2026, Microsoft bloquera l'accès complet à vos anciennes applications Office sur Mac et iOS

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 2:53


C'est la fin d'une époque, celle où l'on pensait être réellement propriétaire de sa suite bureautique.Préparez-vous, car un verrouillage logiciel signé Microsoft sans précédent se profile très prochainement sur vos appareils.Restriction des fonctionnalitésConcrètement, notez bien la date du 13 juillet 2026.À partir de ce jour, Microsoft va basculer une partie de ses applications Office en mode de fonctionnalité réduite sur l'écosystème Apple.Vos applications incontournables comme Word ou Excel pourront toujours ouvrir et imprimer des documents existants.Mais elles bloqueront la modification, la sauvegarde ou la création de nouveaux fichiers.Et cette paralysie activée à distance cible les anciennes versions, notamment les licences perpétuelles comme Office 2019 sur Mac.Acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sensC'est donc un changement majeur pour les entreprises. La notion même d'acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sens.Vous croyez posséder votre outil de travail, mais l'éditeur conserve la mainmise pour vous pousser vers ses modèles d'abonnements récurrents comme Microsoft 365.Mais attention, l'enjeu dépasse la simple question du modèle de licence. C'est un véritable piège qui mêle sécurité des données et obsolescence matérielle.Car pour retrouver un usage normal de vos outils bureautiques, la recommandation officielle de Microsoft est de mettre à jour votre système d'exploitation vers au minimum macOS 12 ou iOS 17, puis de télécharger les versions récentes des applications.Or, si vos flottes d'appareils Apple sont trop anciennes pour supporter ces mises à jour, vous faites face à un mur.Et sur Windows, le scénario diffère légèrement mais reste critique. Le logiciel Office 2019 continue certes de fonctionner, mais il est totalement privé de correctifs de sécurité.Une contre-attaque souveraine prend formeIl faut cependant noter que face à cette stratégie, une véritable contre-attaque souveraine prend forme sur le marché français.La DINUM par exemple a d'ailleurs déjà entamé sa migration hors de Microsoft pour se tourner vers des solutions open source comme Linux et LaSuite.Et dans le même temps, de puissantes alternatives émergent, portées par le consortium Euro-Office ou des acteurs comme OnlyOffice.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Comment OpenAI devient un assistant à la recherche en Maths

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 3:03


Aujourd'hui, on ne va pas parler de génération de texte ou de simples résumés de réunions, mais d'une véritable rupture fondamentale dans le monde des mathématiques.Une intelligence artificielle interne d'OpenAI vient en effet de réfuter une hypothèse mathématique historique, vieille de près de 80 ans.Un problème vieux de 1946Concrètement, le problème géométrique dit des distances unitaires dans le plan a été formulé en 1946 par le célèbre mathématicien hongrois Paul Erdős.La question semble basique. Si l'on place un nombre infini de points sur un plan, combien de paires de ces points peuvent être distantes d'exactement la même longueur.Jusqu'ici, la communauté scientifique s'accordait sur une approche suggérant que ce nombre augmentait de manière linéaire.Sauf qu'un modèle d'OpenAI vient d'invalider cette piste en introduisant une nouvelle démonstration issue de la théorie algébrique des nombres.Bref, l'IA franchit un cap décisif. Elle ne se limite plus à compiler des données connues, elle devient capable de déceler les failles dans des raisonnements humains considérés comme fiables.Mais attention, le véritable coup de force réside dans la nature même de l'outil employé.Une IA généralisteOpenAI a souligné que ce modèle n'est absolument pas une machine experte spécialisée dans les mathématiques.Il s'agit d'un système généraliste, conçu pour exceller dans le raisonnement.C'est un séisme car historiquement, s'attaquer à un problème scientifique de niche nécessitait d'entraîner une IA sur mesure, ce qui engloutissait des budgets très conséquents.Aujourd'hui, ces modèles de fondation prouvent qu'ils peuvent adresser des défis de recherche fondamentale sans apprentissage ultra-spécialisé en amont.Mais il faut tout de même garder la tête froide.Le communiqué scientifique précise que le problème d'Erdős n'est pas encore entièrement résolu à ce stade.Un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateurL'algorithme a simplement démontré qu'un certain taux de croissance reste supérieur à zéro.Mais des experts indépendants ont validé cette preuve et parlent d'un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateur.Surtout, il convient de considérer désormais l'intelligence artificielle comme un copilote de laboratoire. Elle ne livrera pas forcément le produit fini clef en main, mais elle écartera rapidement les hypothèses de travail erronées.De quoi faire gagner des mois de recherche à vos ingénieurs en identifiant de nouvelles voies de recherche.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 11 06 2026 - la Réunion / don du sang / Michel Berger / bien poser son vernis

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 59:56


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): La Réunion, entre volcans et lagons - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Le don du sang: bienfaits pour soi, les patients et comment ça se passe ? - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "La groupie du pianiste", Michel Berger, 1980 - Mode & Beauté (Anne-Claire) : 5 astuces pour appliquer son vernis MUSIQUES: "La réunion lé la", Karen and Son'j, 2015 "La groupie du pianiste", Michel Berger, 1980 "Miles on it", Kane Brown et Marshmellow, 2025 EXTRAITS: Extrait maloya "Savoir Aimer", Florent Pagny, 1997 "Donner pour donner", France Gall, 1980 "Il jouait du piano debout", France Gall, 1980 "Donner pour donner", France Gall, 1980 "Cherry", Rina Sawayama, 2022 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Intelligence artificielle : la presse française réclame 80 millions d'euros à Brave

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 3:13


Aujourd'hui, nous décortiquons ce qui s'annonce comme la première grande secousse juridique européenne frappant l'écosystème de l'intelligence artificielle générative.Une offensive judiciaire inéditeL'Alliance de la presse d'information générale, organisme qui fédère près de trois cents quotidiens français, vient en effet de lancer une offensive judiciaire inédite.La cible n'est ni Google, ni OpenAI, mais la société américaine Brave. Bien connue pour son navigateur web axé sur la protection de la vie privée, l'entreprise est aujourd'hui attaquée sur un autre front.Ses outils d'intelligence artificielle et son moteur de recherche, Brave Search, sont accusés d'exploiter illégalement certains contenus.Les plaignants réclament pas moins de 80 millions d'euros de dommages. Ils invoquent la contrefaçon, l'exploitation non autorisée de leurs marques, mais surtout la violation du droit voisin. Car ce dispositif légal oblige les plateformes numériques à rémunérer les éditeurs lorsque leurs articles sont réutilisés.Cette action est la première en Europe à viser l'intégralité de la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle générative.L'accusation pointe en effet du doigt d'une part les fonctionnalités de Brave qui résument les articles de presse à la volée.Un index monumental de 40 milliards de pagesMais surtout, Brave propose un index monumental de 40 milliards de pages, accessible via ses API. En d'autres termes, la firme californienne agirait comme un grossiste de la donnée. Elle aspirerait le travail des rédactions pour le revendre ou le fournir en temps réel aux concepteurs de LLM, leur permettant d'entraîner leurs propres algorithmes sans jamais payer le moindre centime aux créateurs originaux.Cette affaire met donc aussi en lumière un risque de conformité majeur pour les utilisateurs de services d'IA.En effet, si vous intégrez des solutions d'intelligence artificielle tierces dans vos processus métiers, la provenance des données d'entraînement devient une véritable bombe à retardement juridique.Car le modèle économique de nombreux acteurs de l'intelligence artificielle repose encore sur un pillage massif et non rémunéré des données disponibles sur internet.Or, cette zone grise est en train de disparaître.Une jurisprudence explosiveLa première audience de cette affaire, fixée pour septembre prochain, pourrait bien créer une jurisprudence explosive.Si les tribunaux tranchent en faveur des éditeurs, les coûts d'exploitation des modèles de langage vont flamber, impactant directement les factures des entreprises clientes.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site Zède Dé Net.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du Zède Dé Tech sur vos plateformes de podcast préférées.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Un vol United Airlines vire au cauchemar en plein Atlantique, voici les trois leçons majeures à retenir de cet incident Bluetooth

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:10


Voici un incident aérien fascinant. Il y a quelques jours, un vol United Airlines reliant l'aéroport de Newark à Palma de Majorque a dû faire demi-tour au beau milieu de l'Atlantique.Et la cause de ce revirement n'est ni une panne mécanique ni une tempête. C'est un appareil Bluetooth présent en cabine dont le nom, visible par tous, contenait le mot "bombe". Ce fait divers aérien, en apparence anecdotique, cache en réalité trois leçons majeures pour tout responsable des systèmes d'information.Ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseauLe premier point concerne le nom des appareils numériques visibles sur les réseaux sans fil. Concrètement, le protocole WiFi, ou ici le Bluetooth, facilitent la connexion entre vos différents équipements, de vos écouteurs sans fil à votre montre connectée.Mais le problème, c'est que par défaut, ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseau. Dans le cas de ce vol, la crise est née d'un simple nom d'appareil, une donnée modifiable librement par l'utilisateur en deux clics sur son smartphone.Même sans intention malveillante avérée, ce nom d'appareil a sonné comme une alarme, et à suffit à déclencher un protocole de sécurité maximal, c'est-à-dire le retour de l'avion à la case départ.L'asymétrie hallucinante des coûts des menaces de basse intensitéEnsuite, cet événement souligne l'asymétrie hallucinante des coûts liés à ce qu'on appelle les menaces de basse intensité.Calculez un instant l'impact financier d'une telle alerte pour la compagnie aérienne. Le Boeing 767 a dû rebrousser chemin après quatre-vingt-dix minutes de vol. Ensuite il a fallu mobiliser un nouvel équipage, réorganiser la logistique de près de deux cents passagers, et bien sûr faire intervenir les forces de l'ordre sur le tarmac. Et enfin procéder à de nouvelles fouilles exhaustives.Tout cela à cause du nom d'un appareil électronique.Une approche artisanale due à l'urgenceEnfin, l'incident met en lumière la fragilité criante des processus de réponse aux alertes technologiques. Face à la menace, l'équipage a dû demander, puis exiger avec insistance que tous les passagers désactivent manuellement leur connexion Bluetooth.C'est une approche tout à fait artisanale, due à l'urgence.Transposé au monde de l'entreprise, cela nous prouve qu'on ne peut absolument pas dépendre de la bonne volonté des utilisateurs pour circonscrire un risque. Votre infrastructure doit posséder des outils capables de détecter et d'isoler un signal suspect de manière chirurgicale, sans exiger une action humaine de l'ensemble de vos collaborateurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

HORIZONS TECH by ENI
#76 : Florence Morel des Vallons & Pauline Marteau - Former, recruter et agir pour un numérique plus humain

HORIZONS TECH by ENI

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 40:07


Dans cet épisode d'Horizon Tech by ENI, Estelle reçoit Florence Morel des Vallons et Pauline Marteau, d'ADN Ouest, pour explorer les grands défis numériques du Grand Ouest : emploi, formation, IA, inclusion, mixité et numérique responsable.Un échange lucide et engagé sur un numérique qui ne doit pas seulement innover, mais aussi relier, former, inclure et accompagner durablement les femmes, les hommes et les territoires.LinkedIn :https://www.linkedin.com/in/paulinemarteau/https://www.linkedin.com/in/florencemoreldesvallons/ADN :Emploi et FormationNumérique responsable et solidaireHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Comment l'intelligence artificielle devient un confident pour les jeunes

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 3:15


Aujourd'hui, on met de côté les puces et les serveurs pour parler de sentiments. L'intelligence artificielle peut-elle devenir notre meilleur ami, voire notre partenaire de vie ?C'est la question posée par une vaste étude, et la réponse va forcer les décideurs technologiques à revoir leur copie sur l'expérience utilisateur.La fracture générationnelle est explosivePremière leçon de cette enquête menée sur dix mille personnes à travers le monde, la fracture générationnelle est explosive.Près de la moitié des jeunes adultes estiment que d'ici dix ans, l'intelligence artificielle contribuera au bonheur global en offrant un véritable soutien affectif.En clair, la génération qui entre aujourd'hui sur le marché du travail et de la consommation n'attend plus seulement d'un agent conversationnel qu'il soit efficace. Elle attend qu'il soit empathique.Oui, cela peut déplaire aux plus âgés, mais l'outil technologique devient un confident.Le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immenseMais attention, l'acceptation de cette intimité de synthèse varie radicalement selon les zones géographiques.C'est notre deuxième point, le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immense sur ce point.L'étude met en effet en lumière une fracture béante dans la perception morale de ces technologies.En Indonésie par exemple, un sondé sur deux est prêt à s'en remettre à l'algorithme pour améliorer son bien-être affectif.En revanche, côté occidental, c'est la douche froide. Seulement 15 % d'opinions favorables en Allemagne pour ne citer qu'un seul chiffre.Concrètement, si vous êtes un dirigeant de la tech, vous ne pouvez plus déployer une stratégie globale uniforme pour vos assistants virtuels.Là où le marché asiatique perçoit la machine comme un partenaire potentiel, le consommateur européen y voit une menace pour l'authenticité des relations humaines.Il faudra donc adapter finement l'identité et les limites de vos intelligences artificielles selon les zones géographiques.Le tabou du hardwareEnfin, le troisième axe stratégique concerne le passage du logiciel au matériel, le fameux hardware. Si flirter avec une application textuelle commence à entrer dans les mœurs, incarner cette intelligence artificielle dans le monde physique reste un tabou majeur.Seuls 17 % des sondés se disent prêts à interagir avec des poupées ou des robots équipés d'algorithmes.Bref, une très large majorité rejette cette idée. Et si les avancées en robotique s'accélèrent, pour l'industrie, le défi ne sera pas technique, mais éthique et légal. Le cadre réglementaire va donc inévitablement se durcir.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Sous la menace d'une action en justice, l'École polytechnique annule sa migration vers Microsoft 365

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Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 2:26


C'est un véritable coup de théâtre auquel vient d'assister en France le secteur de l'enseignement supérieur.Sous pression, la prestigieuse École polytechnique vient d'annuler sa migration vers Microsoft 365.Le cadre juridique se durcit sérieusementCe revirement spectaculaire est d'abord le signe que le cadre juridique se durcit sérieusement. En tentant d'imposer l'écosystème Microsoft, Polytechnique s'est heurtée de plein fouet au Code de l'éducation, qui exige de prioriser les logiciels libres.Mais surtout, en migrant vers ces outils, l'école exposait les données sensibles de la recherche française aux lois extraterritoriales américaines, notamment le fameux Cloud Act.Sous la menace d'une action en justice menée par le Conseil National du Logiciel Libre, et face à la fronde de ses propres chercheurs, la direction a dû capituler.Ce dossier dépasse largement les murs de l'écoleMais attention, ce dossier dépasse largement les murs de l'école.Car au même moment, l'autorité de protection des données autrichienne édicte que la version éducation de Microsoft 365 viole purement et simplement le RGPD, notamment en pistant les utilisateurs à des fins commerciales.Il est donc temps de sortir du déni. Les promesses d'hébergement localisé ne suffisent plus lorsque la société mère reste contrainte de livrer ses données sur simple injonction d'un juge outre-Atlantique.Quelle alternative s'offre aux décideurs ?Face à ce constat, quelle alternative s'offre aux décideurs ? Longtemps perçu comme complexe, le logiciel libre pourrait servir de levier stratégique.Le Conseil National du Logiciel Libre assure structurer une véritable filière d'accompagnement.L'objectif est d'aider les organisations à migrer vers des outils ouverts, souverains et interopérables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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SeeLight S1, le nouveau robot humanoïde dopé à l'IA qui s'apprête à faire les corvées à votre place

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Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 3:02


Direction la Chine où vient d'être déployé le tout premier robot humanoïde domestique dopé à l'intelligence artificielle.On est très loin du simple aspirateur automatiqueIl s'appelle SeeLight S1, et il est conçu par l'entreprise GigaAI.Et croyez-moi, on est très loin du simple aspirateur automatique. Loin de la robotique industrielle, où la machine répète inlassablement le même mouvement dans un environnement sous cloche, le SeeLight S1 casse ce paradigme grâce à ce que le fabricant appelle l'IA incarnée.Concrètement, le robot est équipé d'un modèle d'intelligence artificielle nommé GigaBrain 1, qui agit comme un véritable cerveau.Et il ne suit pas un script préétabli.Il analyse la tâche, comprend son environnement direct et planifie lui-même la trajectoire de ses bras pour accomplir des missions complexes, comme cuisiner, plier du linge ou faire un lit.Bref, les modèles d'IA passent de la simple génération de texte à la prise de décision physique en milieu instable.Mais attention, la technologie ne suffit pas, il faut un modèle économique.Une stratégie d'acquisition par la donnéeEt c'est notre deuxième point.Comment vendre un robot qui coûte aujourd'hui près de vingt-huit mille euros l'unité ?GigaAI a choisi une stratégie d'acquisition par la donnée. En clair, l'entreprise va déployer gratuitement une centaine de ces robots dans des appartements pour des tests en conditions réelles.L'objectif n'est pas de faire du chiffre d'affaires immédiat, mais d'acheter de la donnée d'usage.Oui car les environnements domestiques sont chaotiques, avec des enfants, des animaux, des obstacles imprévus.En plaçant ces machines gratuitement chez des utilisateurs cibles, GigaAI récupère des millions de points de données pour entraîner son modèle face aux imprévus, tout en bâtissant la confiance du grand public.Maîtriser toute la chaîne de valeurEnfin, le troisième levier est éminemment stratégique et industriel.Derrière ce lancement, c'est toute une région chinoise qui se positionne. La province du Hubei a mis en place un fonds d'investissement de plus d'un milliard d'euros dédié à l'industrie de la robotique humanoïde.La volonté est évidemment de maîtriser toute la chaîne de valeur, du capteur logiciel aux moteurs physiques. Et cette intégration verticale agressive a un but très précis. GigaAI prévoit d'ouvrir sa propre usine dès la fin de l'année pour diviser par deux le coût de fabrication de son robot avant l'été prochain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 04 06 2026 - Suisse / idées cadeaux fête pères / L'envie d'aimer

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 60:56


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): De Genève à Lausanne: la douceur de vivre suisse - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Comment bien supporter la chaleur en cas de canicule ? - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "L'envie d'aimer", Daniel Levi, 2000 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Idées cadeaux pour la fête des pères MUSIQUES: "J'voulais", Amine, 2006 "L'envie d'aimer", Daniel Levi, 2000 "Save me tonight", David Guetta et Jennifer Lopez, 2026 EXTRAITS: "Déconnectés", DJ Hamida Ft. Kayna Samet, Lartiste, Rimk du 113, 2014 Générique de Sous le soleil, 1996 "The greatest reward", Céline Dion, 2002 (version anglaise de "l'Envie d'aimer" de Daniel Levi) "L'homme de ma vie"', Lorie, 2011 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

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Ce que l'accident inédit d'un bus autonome en Suède nous apprend sur les dangers d'une IA trop prudente

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Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 3:10


Aujourd'hui, direction la Suède, pour analyser une collision routière qui fait du bruit. Et ce n'est pas seulement la collision d'un bus et d'un tramway, mais celle de l'innovation face à la réalité du terrain.Un véritable cas d'écoleLa scène se déroule il y a quelques jours dans la bonne ville de Göteborg.Un bus autonome, fraîchement autorisé à embarquer ses premiers passagers, freine brusquement. Un tramway qui le suit le percute par l'arrière. Bilan, aucun blessé, mais le véhicule est immédiatement retiré de la circulation.Et derrière l'anecdote, c'est un véritable cas d'école.Car elle met en lumière le fait que les intelligences artificielles de conduite sont programmées pour une prudence absolue.Face à l'imprévu, elles s'arrêtent. Mais dans un trafic ouvert, cette prudence algorithmique devient paradoxalement un danger pour les conducteurs humains qui anticipent la fluidité, pas le respect tatillon et millimétré du code de la route.En clair, la performance d'un système autonome ne s'évalue pas en laboratoire, mais dans sa capacité à cohabiter avec l'irrationalité et les normes humaines.Le casse-tête de la mise à l'échelleEt c'est ce qui nous amène au deuxième levier stratégique de cette affaire, c'est à dire le casse-tête de la mise à l'échelle.Car si ce bus circulait, c'est grâce à une dérogation locale. Et en Europe, à ce jour, il n'existe toujours pas d'autorisation globale pour le déploiement commercial de robotaxis ou de navettes autonomes.En clair, chaque ville, chaque trajet exige son propre laissez-passer.En clair, on reste coincé dans l'ère des preuves de concept éternelles, incapable de transformer l'essai en un véritable modèle d'affaires paneuropéen.L'agent autonome manque cruellement de contexte métierEnfin, ce choc des réalités dépasse le secteur des transports. Et c'est notre troisième point. Toujours en Suède, à Stockholm cette fois, une autre expérimentation a récemment tourné à la farce.Un café a en effet confié sa gestion à Mona, une cyber-manageuse propulsée par une IA.Et le résultat est tout simplement catastrophique.La machine multiplie les commandes absurdes et bafoue allègrement le droit du travail local.Bref, que ce soit pour piloter un véhicule lourd ou gérer des ressources humaines, l'agent autonome manque cruellement de contexte métier. Déployer une telle technologie sans lui imposer des garde-fous stricts, liés aux régulations sociales ou à la physique du monde réel, conduit inévitablement à l'accident industriel ou juridique. Certes, l'innovation nécessite de l'audace, mais elle exige surtout un cadre.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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10 000 failles critiques en un mois, comment l'IA d'Anthropic offre une fenêtre de tir inédite aux pirates

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Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 3:11


L'intelligence artificielle vient de renverser le sablier de la cybersécurité. L'entreprise Anthropic publie les premiers résultats de son projet Glasswing.En un seul mois, leur nouveau modèle expérimental, Claude Mythos Preview, a identifié plus de dix mille failles critiques dans les infrastructures logicielles mondiales les plus sensibles.Le goulot d'étranglement n'est plus la détectionConcrètement, le problème a changé de camp. Jusqu'à présent, la sécurité logicielle était freinée par la lenteur de la découverte des vulnérabilités. Aujourd'hui, avec des IA capables d'auditer des millions de lignes de code en un instant, le goulot d'étranglement n'est plus la détection. C'est l'humain.Les développeurs et les équipes de sécurité sont tout simplement noyés. Trouver une faille prend quelques secondes à l'IA. Mais vérifier, documenter et coder le correctif exige toujours du temps et de l'expertise humaine.Chez Cloudflare, partenaire du projet, la vitesse de détection a été multipliée par dix, avec une précision jugée supérieure à celle d'un humain. Le paradigme s'inverse donc totalement pour les directions informatiques.Cette accélération crée une fenêtre de tir redoutable pour les piratesMais attention, cette accélération crée une fenêtre de tir redoutable pour les pirates. C'est le deuxième point crucial. Quand une IA de cette trempe identifie une faille, elle peut aussi générer le code nécessaire pour l'exploiter.Or, face à ce déluge de signalements, les mainteneurs de projets open source sont à bout de souffle. Certains supplient même de ralentir le rythme des divulgations. En moyenne, il faut encore deux semaines pour corriger un bug critique.Si des modèles d'IA aussi puissants tombent dans le domaine public sans garde-fous, cette latence entre la découverte et le déploiement de la mise à jour deviendra mortelle pour les entreprises.Alors, comment réagir face à ce mur qui approche à grande vitesse ?Les entreprises doivent impérativement compresser leurs cycles de mise à jour. La bonne nouvelle, c'est que l'IA apporte ici aussi son propre antidote.Anthropic a lancé la solution Claude Security en version bêta pour les entreprises. L'objectif est de scanner votre code interne pour y débusquer les erreurs et de générer automatiquement les correctifs pour vous faire gagner un temps précieux.En trois semaines, plus de deux mille failles ont ainsi été réparées. Mais au-delà du code, c'est toute l'architecture de défense qui doit évoluer. Il ne faut plus se reposer uniquement sur l'attente d'un correctif, mais durcir les configurations par défaut, imposer l'authentification multifacteur partout et surveiller les flux en temps réel.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le décryptage de David Barroux
Nvidia se lance dans les micro-ordinateurs pour l'IA

Le décryptage de David Barroux

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 2:56


Aujourd'hui dans le "Décryptage", David Barroux décrypte l'annonce de Nvidia, le géant des puces électroniques, qui se lance dans la production de microprocesseurs pour des micro-ordinateurs. Jusqu'à présent, Nvidia était surtout connu pour ses processeurs destinés aux data centers et à l'entraînement des modèles d'intelligence artificielle. Mais avec sa nouvelle puce RTX Spark, l'entreprise vise désormais le marché des PC haut de gamme, destinés à l'utilisation de l'IA dite "agentique", capable d'automatiser des tâches. L'expert analyse les enjeux de cette diversification pour Nvidia, qui cherche à anticiper un éventuel plafonnement du marché des data centers.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Comment Huawei compte abandonner la loi de Moore pour produire des puces de 1,4 nm d'ici 2031

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Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 3:01


Partons en Chine pour analyser un véritable séisme dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Huawei vient de dévoiler une stratégie audacieuse pour contourner les sanctions américaines et produire des puces très haut de gamme d'ici cinq ans.Atteindre une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nm d'ici 2031Oubliez la course effrénée à la miniaturisation des transistors, ce modèle historique que l'on appelle la loi de Moore. Privée d'accès aux équipements de lithographie de pointe par Washington, l'entreprise chinoise change tout simplement les règles du jeu.Huawei a annoncé tout simplement qu'elle atteindrait une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nanomètre d'ici 2031.C'est un bond colossal quand on sait que la Chine est actuellement estimée à une capacité d'environ 7 nanomètres.La loi de mise à l'échelle de TauPour réaliser cet exploit sans les outils occidentaux, Huawei introduit la loi de mise à l'échelle de Tau. Concrètement, au lieu de réduire la taille des composants physiques, l'entreprise se concentre sur l'optimisation des trajets à l'intérieur du système.L'objectif est donc de raccourcir les interconnexions pour accélérer le transfert des données et réduire drastiquement la latence. Et si ça marche, c'est une bascule stratégique majeure pour l'industrie, car on passe d'une performance basée sur la finesse de gravure à une efficacité pensée au niveau de l'architecture globale.Et cette nouvelle approche n'est pas qu'un concept théorique. Elle se matérialise déjà sous le nom de LogicFolding. Cette architecture innovante va d'abord équiper les puces Kirin des prochains smartphones de la marque dès cette année, avant de s'étendre aux processeurs d'AI d'ici 2030.Risques de surchauffeHuawei propose donc une alternative nationale crédible face au monopole américain.Mais attention, ce changement de paradigme ne se fera pas sans heurts. Si l'approche de Huawei permet de contourner les limites actuelles de la lithographie, elle soulève de nouveaux défis techniques.Les analystes pointent du doigt des problèmes liés à la consommation énergétique et surtout à la dissipation thermique, en particulier pour les serveurs d'intelligence artificielle.Surtout, Huawei admet être en mode de survie extrême. L'échelle de Tau est donc peut être la seule issue pour le fabricant chinois, quitte à faire des promesses difficilement tenables.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est pas du vent
IA : faut-il en avoir peur?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 26, 2026 48:30


L'intelligence artificielle est en train de bouleverser notre rapport au monde. Ses impacts écologiques sont énormes, mais son utilisation pose aussi des questions éthiques. Devons-nous foncer tête baissée ou résister ? C'est une force invisible qui transforme déjà nos vies, nos économies, nos démocraties… et même notre rapport au monde : l'intelligence artificielle. Ces deux mots devenus familiers sont répétés partout : dans les laboratoires, les conseils d'administration, les universités, les armées, les écoles, jusque dans nos téléphones et nos conversations quotidiennes. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Quand une machine écrit, traduit, compose de la musique, diagnostique une maladie ou imite une voix humaine… est-ce de d'intelligence ou juste une formidable capacité de calcul ? Quand l'informaticien américain John MacCarthy a inventé ce concept en 1956, avait-il alors conscience de la perversité d'utiliser ce mot « intelligence » ? Quoi qu'il en soit :  c'est un progrès immense, un bouleversement historique majeur que certains comparent même à l'invention de l'écriture, à l'imprimerie, à la révolution industrielle ou à l'électrification du monde. Ce constat ne nous empêche de nous interroger sur la définition, de l'IA, ses impacts environnementaux et sociaux et sur les remparts à construire face à cette algorithmisation de notre société.  Avec - Denis Trystam professeur en informatique à Grenoble INP, Université Grenoble Alpes depuis 1991. ll fait partie du collectif EcoInfo qui réfléchit aux impacts du numérique sur l'environnement - Thierry Ménissier, professeur, philosophie politique, chercheur associé à l'Obvia – Observatoire international sur les impacts sociétaux de l'IA et du numérique - Claire Monteleoni, directrice de recherche et responsable d'équipe commune ARCHES (Inria, CNRS, Sorbonne, UVSQ), Inria, et professeure d'informatique à Université de Colorado Boulder Musiques diffusées dans l'émission - E.Cole I - Artificial Intelligence

Invité Afrique
Serge Abraham Thaddée: «Montrer à la face du monde qu'on a une civilisation aussi importante que les Grecs»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 9, 2026 6:45


Le sommet Africa Forward s'ouvre lundi 11 mai à Nairobi. Et pour cette nouvelle formule des rencontres entre la France et ses partenaires africains, le sommet débute avec une session sur les industries culturelles et créatives, comme le jeu vidéo. «Assassin's Creed», «Aurion» ou encore «Safari City» ... l'Afrique inspire de plus en plus et ce sont les développeurs du continent qui s'en emparent le mieux. À l'instar du jeu sud-africain «Relooted» sorti en février 2026 dont les héros cambriolent les musées européens à la recherche des oeuvres pillées en Afrique, les récits historiques du continent s'invitent dans le ludique et, par la même occasion, créent des imaginaires et des mondes nouveaux à la portée du grand public. Le jeune Guinéen Serge Abraham Thaddée a fondé la startup «African Heroes» qui s'inspire des récits historiques et des fictions de son pays. Il est notre Grand Invité Afrique du jour. À lire aussiGrâce aux jeux vidéo, Teddy Kossoko raconte l'Afrique autrement et ambitionne de créer des emplois   À lire aussiKalanoro: le jeu vidéo malgache qui n'a rien à envier à Zelda

Tech&Co
Tech&Ciné : Quand la série Silicon Valley raconte les agents IA qui effacent le code informatique – 07/05

Tech&Co

Play Episode Listen Later May 7, 2026 9:32


Xavier Perret, directeur Data & IA chez Microsoft EMEA, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 7 mai. Il s'est penché sur la série culte "Silicon Valley", racontant les agents IA qui effacent le code informatique, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Le 13/14
Serena Ivaldi, chercheuse en informatique et en automatique, et Jean‑Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft

Le 13/14

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 14:15


durée : 00:14:15 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Hier, à Londres, un humain a parcouru un marathon – plus de 42 kilomètres – en moins de deux heures. Un exploit historique. Mais un autre record est passé presque inaperçu la semaine dernière, à Shanghai. Un robot humanoïde chinois a battu le record humain du semi‑marathon, en 51 minutes. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

CQFD - La 1ere
Des "superbactéries", des techniques de sciences criminelles et un bug informatique

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 55:58


Antibiorésistance: quand les gènes de résistance rendent les bactéries plus dangereuses Les brèves du jour Des techniques de sciences criminelles tentent de percer le mystère Banksy Le bug informatique de 2038

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Tim Cook passe la main à John Ternus • Anthropic et OpenAI jouent avec la peur autour de l'IA • Google et Microsoft installent des agents dans la bureautique • Mistral cherche sa voie face aux géants • Les robots humanoïdes impressionnent en Chine • Montréal mise sur les startups pour améliorer la mobilitéAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Description détaillée===============Apple après Tim Cook (0:06)Nous revenons sur le départ annoncé de Tim Cook et l'arrivée de John Ternus à la tête d'Apple, un passage de relais qui remet le produit au centre du jeu. On analyse l'héritage de Cook, entre l'échec d'Apple Plans en 2012, le succès de l'Apple Watch et le virage stratégique d'Apple Silicon. À lire aussi sur Monde Numérique et sur Mon Carnet.Apple Intelligence et la dépendance à Google (4:02)Nous discutons du retard d'Apple en IA, mais aussi de ses atouts matériels pour faire tourner des modèles localement sur ses appareils. L'arrivée de services liés à Apple Intelligence avec l'appui potentiel de Google pose une question stratégique : partenariat temporaire ou vraie dépendance technologique ?Anthropic Mythos, entre cybersécurité et marketing de la peur (9:34)Nous décryptons le cas Anthropic et son modèle Mythos, présenté comme extrêmement puissant pour détecter des failles dans du code, y compris des vulnérabilités inédites. L'outil peut renforcer la défense informatique, mais il nourrit aussi les inquiétudes s'il tombait entre de mauvaises mains. Nous soulignons surtout la stratégie de communication anxiogène de certains acteurs de l'IA.OpenAI et la protection des données sensibles (15:32)Nous évoquons le lancement d'un filtre de confidentialité par OpenAI, destiné à empêcher l'aspiration de données sensibles dans les usages professionnels de l'IA. Ce type d'outil apparaît indispensable dans les organisations, même s'il arrive tardivement au regard de la généralisation des assistants génératifs.Google Workspace et Microsoft 365 passent à l'ère des agents (17:31)Nous revenons sur les annonces de Google Cloud Next et sur l'offensive parallèle de Microsoft 365 autour de Copilot. Les agents IA s'installent dans les outils de travail pour rédiger, assister, automatiser et même imiter le style de l'utilisateur. Nous restons prudents sur leur usage réel, car ces outils peuvent vite échapper au contrôle si l'on ne les teste pas dans un environnement sécurisé.Mistral, xAI et le casse-tête de la souveraineté (23:11)Nous commentons les discussions supposées entre Mistral AI, xAI et Cursor, dans un contexte où l'entreprise française est devenue un symbole politique autant qu'un acteur technologique. Nous évoquons aussi l'hypothèse d'un recentrage vers le traitement de données à la manière de Palantir, avec un possible intérêt stratégique pour l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Tim Cook prépare sa sortie, John Ternus sera-t-il à la hauteur ? • Les lunettes numériques sont-elles l'assistant santé du futur ? • Les Tesla autonomes arrivent en Europe.Soutenu par FreePro, le meilleur de Free pour les entreprises.Avec François Sorel (BFM Business) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).===============Sommaire détaillé : ===============Un tournant historique pour Apple (0:06)Nous revenons sur l'annonce majeure du mois : Tim Cook quittera la direction générale d'Apple après quinze ans à la tête du groupe, pour être remplacé par John Ternus, patron de l'ingénierie hardware. Cette transition marque la fin d'un cycle ouvert après Steve Jobs et pose une question centrale : Apple va-t-elle retrouver un souffle produit plus audacieux ? Le bilan contrasté de Tim Cook (3:22)Nous dressons le bilan d'un dirigeant qui a fait d'Apple une machine financière hors norme, en développant les services, l'écosystème et les puces Apple Silicon. Mais on s'interroge aussi sur ce qu'Apple n'a pas osé lancer sous son mandat : la voiture, la télévision, ou encore une vraie rupture comparable à l'iPhone.John Ternus, l'homme du produit (14:01)Nous analysons le profil discret de John Ternus, ingénieur maison entré chez Apple au début des années 2000. Son arrivée peut être lue comme un signal fort : Apple choisit un homme du matériel, du design et de la culture interne, plutôt qu'un profil logiciel ou services.Les lunettes numériques : objet tech de demain ? (23:12)Alors que les annonces en matière de lunettes "intelligentes" se multiplient, nous évoquons les avancées technologiques dans ce domaine. EssilorLuxottica, confirme son partenariat avec Meta sur les Ray-Ban Meta. Google relance aussi le sujet avec Gucci, tandis que Apple et Samsung sont attendus sur ce terrain. Les lunettes pourraient devenir le prochain grand wearable, mais leur poids, leur autonomie, leur style et leur acceptation sociale restent des obstacles.Des lunettes pour entendre, filmer, assister et soigner (28:46)Nous évoquons les Nuance Audio d'EssilorLuxottica, des lunettes capables d'amplifier les voix pour les personnes ayant une légère perte auditive. On explore aussi les usages possibles des lunettes intelligentes : assistance par IA, prise de vue, aide aux personnes malvoyantes, usages professionnels, mais aussi les limites liées à la caméra et à la vie privée.La santé vue par les yeux (33:41)Nous nous intéressons au virage santé d'EssilorLuxottica, qui travaille sur des capteurs intégrés aux lunettes et sur l'analyse du regard pour détecter certains signaux physiologiques. Rythme cardiaque, mouvements oculaires, signes de pathologies neurodégénératives ou métaboliques : les yeux pourraient devenir une porte d'entrée vers un check-up beaucoup plus large.Tesla ouvre la voie à la conduite autonome en Europe (47:03)Nous analysons l'autorisation accordée aux Pays-Bas à Tesla pour déployer son système FSD supervisé, une première étape importante pour l'Europe. Le dispositif reste une conduite autonome de niveau 2+, avec obligation pour le conducteur de rester vigilant, mais il pourrait accélérer l'arrivée de ces technologies dans d'autres pays européens. À lire sur Monde Numérique.Caméras contre lidar : le pari Tesla (52:13)Nous comparons l'approche de Tesla, fondée sur les caméras et l'intelligence artificielle, à celle de Waymo ou Zoox, qui s'appuient davantage sur cartographie et capteurs lidar. Le débat porte sur le réalisme du comportement routier, la capacité à généraliser à de nouveaux territoires et les limites en cas de pluie, de brouillard ou de neige.L'industrie automobile face à un basculement (59:00)Nous évoquons les hésitations de BMW, Mercedes-Benz, BYD, XPeng ou Toyota face à la montée de la conduite assistée avancée et des véhicules chinois. Au-delà de la technologie, c'est tout le modèle de mobilité qui pourrait changer, entre robotaxis, voitures partagées, autonomie des personnes âgées ou handicapées, et futurs services comme le Cybercab de Tesla.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Tim Cook quitte la direction d'Apple et passe le relais à John Ternus • OpenAI dégaine un nouveau modèle d'images surpuissant • Une boutique 100 % gérée par une IA ouvre à San Francisco • La Chine impressionne avec un semi-marathon de robots humanoïdes • Google injecte de l'IA dans sa suite bureautique.⭐️ [Annonce] : découvrez Frogans : l'innovation française qui réinvente le Web===============Sommaire détaillé : ===============Apple : Tim Cook passe la main à John Ternus (03:11)C'est une page majeure qui se tourne chez Apple. Après quinze ans à la tête du groupe, Tim Cook quitte son poste de CEO et devient président exécutif, laissant les rênes à John Ternus, actuel responsable produits. Une transition en douceur pour l'entreprise valorisée près de 4 000 milliards de dollars, qui devra désormais relever les défis de l'intelligence artificielle et préparer l'après-iPhone. Au-delà du symbole, l'héritage de Tim Cook est considérable : montée en puissance des services, succès de l'Apple Watch et surtout virage stratégique vers les puces maison Apple Silicon, qui placent aujourd'hui la firme en position favorable dans la course à l'IA. Reste à savoir comment John Ternus imprimera sa marque.OpenAI muscle son jeu avec GPT-5.5 et ChatGPT Image 2.0 (05:44)OpenAI frappe fort avec GPT-5.5, nouvelle version de son grand modèle de langage, plus rapide, plus performant mais aussi plus cher, destiné aux abonnés payants et aux entreprises via API. L'objectif est clair : reprendre l'avantage face à Google et Anthropic dans une compétition devenue féroce. En parallèle, le nouveau modèle de génération d'images ChatGPT Image 2.0 impressionne par son réalisme et sa capacité à produire du texte fiable dans de nombreuses langues. Intégré à Codex pour les développeurs, il ouvre des perspectives créatives considérables… tout en soulevant des risques accrus d'usages frauduleux.DeepSeek V4 et le réveil chinois de l'IA (08:06)La Chine n'est pas en reste avec la sortie de DeepSeek V4, modèle open source décliné en version Pro et Flash, aux capacités agentiques renforcées. Depuis son irruption en 2025, DeepSeek bouscule le marché en affichant des performances comparables aux leaders américains avec des ressources optimisées. Selon le baromètre annuel de l'université Stanford, la Chine talonne désormais les États-Unis tandis que la France ne place qu'un seul modèle dans le haut du classement, signé Mistral AI. Les écarts d'investissement restent abyssaux, illustrant un décrochage européen préoccupant.Andon Market : la boutique créée par une IA (10:25)À San Francisco, sur Union Street, une petite échoppe baptisée Endowment Market intrigue : concept, bail commercial, commandes fournisseurs, site web… tout a été orchestré par une IA nommée Luna, dotée d'un budget initial de 100 000 dollars. Derrière l'expérience, la start-up Andon Labs teste une idée radicale : une intelligence artificielle peut-elle créer et gérer un commerce rentable dans le monde réel ? Si des humains assurent la vente en magasin, l'initiative pose une question vertigineuse sur l'autonomie économique des machines.Meta surveille ses employés pour entraîner ses IA (12:36)Chez Meta, un programme baptisé “Model Capability Initiative” installe des outils de suivi sur les postes de travail afin de collecter des données comportementales destinées à l'entraînement des modèles d'IA. Officiellement conçue pour améliorer les performances des systèmes, la démarche suscite des inquiétudes en interne, sur fond de licenciements. Jusqu'où peut-on aller dans la captation des données des salariés au nom de l'innovation ?Cyberattaques : l'ANTS piratée, un hacker arrêté (14:02)Nouvelle alerte en France avec le piratage de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Un hacker affirme détenir 19 millions d'enregistrements comprenant des données d'état civil, désormais proposées à la vente sur le darknet. Une enquête est ouverte et la CNIL a été saisie. Dans le même temps, un pirate présumé de 21 ans, connu sous le pseudonyme Hexdec, a été interpellé en Vendée. Soupçonné d'être lié à plusieurs attaques majeures, il avait récemment revendiqué ses actes dans une interview, assumant agir uniquement pour l'argent.Health Data Hub : cap sur un hébergeur français (16:41)Le Health Data Hub ne sera finalement pas hébergé par Microsoft. Après polémique autour des risques liés au Cloud Act américain, le gouvernement confie l'infrastructure à Scaleway, filiale du groupe Iliad. La migration prévue fin 2026 marque un tournant stratégique vers une souveraineté numérique renforcée pour cette plateforme destinée à soutenir la recherche en santé grâce à l'IA.Google et l'entreprise agentique (43:04)À Las Vegas, lors de Cloud Next 2026, Google a présenté sa vision de “l'entreprise agentique”. Objectif : déployer des agents IA capables d'automatiser tâches répétitives, réponses à appels d'offres, analyses de données ou gestion RH. Dans Google Workspace, l'IA Gemini devient transversale et proactive, capable de synthétiser agenda, mails et documents pour assister l'utilisateur. Pour les entreprises, une marketplace d'agents et des outils de gouvernance promettent d'encadrer cette nouvelle génération d'assistants intelligents

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L'intelligence artificielle bouleverse les équilibres de la cybersécurité, entre promesses de protection et nouvelles menaces. Vincent Laurens décrypte les enjeux autour de Mythos, une IA aussi puissante que controversée.Interview : Vincent Laurens, directeur activité cybersécurité chez CapgeminiEn partenariat avec CapgeminiPunchlinesUne détection plus puissante implique une protection plus puissante.Les attaquants utilisent déjà l'IA pour cibler leurs victimes.Mythos est puissant mais ne doit pas provoquer de panique.La cybersécurité reste une bataille entre chapeaux blancs et noirs.Une bonne hygiène cyber reste la première ligne de défense.L'IA comme Mythos est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ?C'est les deux. Aujourd'hui, on peut clairement utiliser l'intelligence artificielle pour se défendre, ce qui n'était pas évident il y a encore quelques années. Mythos permet de détecter des vulnérabilités de manière beaucoup plus rapide et plus profonde, ce qui améliore mécaniquement la protection. Mais en parallèle, cette même puissance peut être exploitée par des attaquants pour identifier des failles inconnues et les utiliser.Pourquoi cette IA représente-t-elle une menace potentielle ?Parce qu'elle est extrêmement performante. Elle peut automatiser des tests et analyser des systèmes à une vitesse bien supérieure à celle des humains. Elle détecte notamment des failles inconnues, y compris des vulnérabilités anciennes jamais identifiées. Cela ouvre des opportunités pour les attaquants. Mais il faut rester mesuré : aujourd'hui, il n'y a pas de dégâts avérés et beaucoup d'idées circulent qui relèvent du fantasme.Peut-on voir un aspect positif dans cette capacité à découvrir des failles ?Oui, clairement. C'est même le cœur de la cybersécurité depuis toujours. Il y a un équilibre entre ceux qui découvrent des vulnérabilités pour les corriger et ceux qui cherchent à les exploiter. Mythos renforce cet aspect vertueux, mais cela nécessite un cadre : mieux organiser la diffusion des vulnérabilités, protéger les chercheurs et structurer les pratiques.Comment les entreprises peuvent-elles se préparer face à ces évolutions ?Il y a trois piliers essentiels. D'abord, maintenir une bonne hygiène de cybersécurité en appliquant régulièrement les correctifs. Ensuite, instaurer une culture de sécurité portée par la direction. Enfin, rester en veille permanente pour anticiper les évolutions. L'automatisation, notamment via des agents, peut aussi aider à accélérer la détection et la correction des vulnérabilités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'intelligence artificielle transforme profondément notre rapport au monde. Dans son nouvel essai, Le temps de l'obsolescence humaine (Grasset), Bruno Patino décrypte une révolution où l'omniprésence des machines redéfinit nos relations, nos responsabilités et notre perception du réel.Interview : Bruno Patino, président d'Arte France & essayistePunchlinesL'économie de la donnée fragmente les individus.Nous investissons émotionnellement dans les machines.La responsabilité des outils numériques doit être repensée.La fragmentation rend le commun plus difficile à reconstruire.L'intelligence artificielle rend-elle l'humain obsolète ?Je ne dis pas que l'humain devient obsolète, mais que la question se pose. Mon objectif est d'ouvrir un débat, pas d'imposer une vision déterministe. Ce qui compte, ce n'est pas une hypothétique omnipotence de l'IA, mais son omniprésence dans nos vies quotidiennes, qui est quasiment certaine. Je m'intéresse avant tout aux effets de la technologie sur nos vies. Et ces effets ne dépendent pas seulement des outils, mais de leur interaction avec les modèles économiques qui les structurent.En quoi l'IA transforme-t-elle notre rapport aux autres et au réel ?Nous entrons dans une nouvelle phase de la révolution numérique marquée par une fragmentation accrue. Le réseau nous reliait, mais l'économie de la donnée fragmente les individus, les communautés et même notre rapport au monde. Avec l'IA, cette fragmentation devient encore plus intime. Nos relations, nos décisions et même nos émotions passent de plus en plus par des machines. Nous savons que nous dialoguons avec elles, mais nous y investissons malgré tout une part intellectuelle et émotionnelle croissante. Cela déplace aussi notre rapport à la réalité. Comme avec les réseaux sociaux, la vérité ne disparaît pas, mais elle n'est plus centrale. Le discernement repose de plus en plus sur l'individu.Le vrai enjeu, c'est la responsabilité des IA ?Oui, c'est une question centrale. Aujourd'hui, les outils numériques sont souvent considérés comme neutres. Mais ce n'est plus tenable. Lorsqu'un algorithme amplifie un message ou qu'une IA influence une décision, il y a une part de responsabilité qui dépasse l'individu. Nous devons redéfinir cette responsabilité à l'ère numérique. Cela passe par des principes de gouvernance, d'éthique et de paramétrage. Sinon, on risque de reproduire les erreurs des réseaux sociaux, avec un coût d'adaptation potentiellement très élevé.L'IA nous rend-elle plus puissants… mais moins libres ?Elle nous rend clairement plus puissants. La délégation à des agents intelligents augmente nos capacités de manière spectaculaire. Mais cette puissance s'accompagne d'une incertitude. Si nous ne comprenons pas les principes qui régissent ces outils, notamment leur opacité et leur logique économique, alors cette délégation peut limiter notre liberté. La clé, c'est de poser des règles et de mieux comprendre les systèmes auxquels nous confions une partie de nos vies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les lunettes connectées Ray-Ban Meta s'imposent peu à peu dans le quotidien. Entre intelligence artificielle embarquée et usages concrets, elles dessinent une nouvelle façon d'interagir avec le monde.Interview : Maristella Rezzo, responsable globale de la marque Ray-Ban MetaPunchlines7 millions de personnes utilisent déjà ces lunettesNous sommes des lunettes d'abord, puis un outil technologiqueL'IA agit comme un agent personnel au quotidienLes usages vont du loisir à des cas professionnels concretsLes lunettes peuvent aider les personnes malvoyantesComment se développe le marché des lunettes Ray-Ban Meta ?La croissance est très rapide. Entre 2024 et 2025, nous avons enregistré des volumes trois fois supérieurs aux attentes. Aujourd'hui, 7 millions de personnes utilisent ces lunettes dans leur vie quotidienne, ce qui montre un véritable intérêt pour ce type de produit.Qui sont les utilisateurs de ces lunettes connectées ?Les profils sont variés, mais notre cœur de cible se situe entre 35 et 50 ans. Ce sont des personnes curieuses, à l'aise avec la technologie, souvent très actives et intéressées par le lifestyle ou le voyage. Ce sont aussi des utilisateurs qui attachent de l'importance au design, car ce sont avant tout des lunettes Ray-Ban.Quels sont les usages principaux au quotidien ?Les usages sont multiples. Il y a d'abord la caméra, utilisée pour capturer photos et vidéos, parfois dans un cadre professionnel, notamment pour créer du contenu. Ensuite, l'écoute de musique, de podcasts et les appels en mains libres. Enfin, l'intelligence artificielle permet d'interagir comme avec un assistant personnel, pour obtenir des informations simples ou plus complexes. Elle peut aussi analyser ce que l'on voit, lire ou traduire du texte, et même aider des personnes malvoyantes dans leurs tâches quotidiennes.Le prix et le confort restent-ils des freins ?Les lunettes ne sont pas encore équivalentes à des modèles classiques en termes de légèreté, mais des progrès importants ont été réalisés. Une nouvelle version optique a été conçue pour être plus fine et mieux adaptée aux porteurs de verres correcteurs. En France, les prix commencent à 429 euros pour les modèles solaires et 469 euros pour les modèles optiques. Il faut considérer qu'il s'agit de plusieurs produits en un, combinant lunettes et technologie avancée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Après quinze ans à la tête d'Apple, Tim Cook prépare son départ de la direction opérationnelle et transmettra le relais à John Ternus le 1er septembre 2026. Cette succession, longuement anticipée, ouvre un nouveau chapitre pour la marque à la pomme à l'heure où l'innovation produit et l'intelligence artificielle sont plus scrutées que jamais.Fin d'une ère chez AppleApple a officialisé le 20 avril 2026 la nomination de John Ternus comme prochain CEO, tandis que Tim Cook deviendra executive chairman à compter du 1er septembre. Une transition préparée de longue date, qui confirme la fin d'un cycle entamé en 2011 après Steve Jobs. Sous la direction de Tim Cook, Apple a changé d'échelle. L'entreprise a consolidé son modèle industriel, renforcé sa maîtrise logistique, accéléré son virage vers les services et fait de son écosystème un ensemble toujours plus intégré, porté notamment par Apple Silicon et par des produits comme l'Apple Watch, les AirPods ou l'Apple Vision Pro. Le bilan Tim CookTim Cook n'a jamais cherché à imiter Steve Jobs. Son apport aura été ailleurs : industrialiser l'héritage, optimiser la chaîne d'approvisionnement, rendre les lancements mondiaux plus fluides et faire d'Apple une machine redoutablement efficace, capable de vendre peu de références avec une forte valeur ajoutée. La valorisation du groupe a ainsi dépassé les 4 000 milliards de dollars au moment de l'annonce de sa succession. Cette période aura aussi été marquée par la montée en puissance des services, l'intégration verticale du matériel et des puces maison, et une stratégie produit centrée sur la cohérence de l'écosystème plutôt que sur les ruptures spectaculaires. Un angle déjà abordé dans cet article de Monde Numérique sur la succession chez Apple.Qui est John Ternus ?Âgé de 50 ans, diplômé en génie mécanique de l'université de Pennsylvanie, John Ternus a rejoint Apple en 2001 après un passage chez Virtual Research Systems. Figure discrète du groupe, il dirigeait l'ingénierie matérielle depuis 2021 et a supervisé le développement de produits majeurs comme l'iPhone, l'iPad, le Mac, l'Apple Watch, les AirPods et l'Apple Vision Pro. Apple met en avant chez lui une forte culture produit, un rôle clé dans la robustesse et la durabilité des appareils, ainsi qu'une contribution majeure à la stratégie maison autour des composants et du matériel. Le même jour que l'annonce de sa nomination, Johny Srouji a d'ailleurs été promu chief hardware officer pour reprendre le périmètre qu'occupait Ternus.Les défis de la suiteJohn Ternus hérite d'une entreprise en excellente santé, mais confrontée à une pression nouvelle. Apple reste au sommet, tout en faisant face à des attentes immenses sur l'intelligence artificielle, sur la prochaine grande rupture produit, et sur sa capacité à maintenir son avance dans un marché technologique plus concurrentiel. Parmi les signaux récents, le lancement du MacBook Neo montre qu'Apple continue d'explorer de nouveaux positionnements matériels, y compris plus accessibles. Le vrai test pour Ternus sera désormais de transformer une excellence industrielle en nouveau récit d'innovation.Sur Monde Numérique également : Les 50 ans d'AppleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les lunettes connectées s'imposent comme le nouveau terrain d'innovation technologique. Entre intelligence artificielle, audio augmenté et capteurs de santé, elles pourraient transformer notre quotidien bien au-delà de la simple correction visuelle.Interview : Denis Cohen-Tannoudji, responsable des technologies émergentes chez EssilorLuxotticaPunchlinesLes lunettes sont le nouveau wearable après les montres connectées.La lunette devient une interface naturelle avec l'IA.L'audio augmenté améliore la compréhension sans isoler.Les données captées posent des défis éthiques majeurs.Le poids et l'énergie restent les contraintes clés.Les lunettes sont-elles en train de devenir un objet technologique à part entière ?Oui, clairement. Les lunettes ne sont plus seulement un dispositif de correction visuelle, elles deviennent un véritable objet connecté. C'est même le nouveau wearable qui émerge après les montres et les écouteurs. On a déjà des lunettes capables de prendre des photos, passer des appels ou interagir avec une intelligence artificielle. Le fait d'avoir une caméra et des écouteurs intégrés permet d'interroger un agent IA de manière presque continue.Quelles sont les innovations les plus prometteuses aujourd'hui ?Il y a plusieurs axes très forts. D'abord, l'audio augmenté, avec des lunettes capables d'améliorer l'intelligibilité des conversations en environnement bruyant, sans isoler l'utilisateur. Ensuite, les fonctions de santé : la position des lunettes permet de capter des données inédites, comme la fatigue cognitive ou potentiellement l'activité cérébrale. Enfin, on travaille aussi sur des verres intelligents avec affichage intégré ou adaptation dynamique de la luminosité, ce qui ouvre la voie à des usages en réalité augmentée.Quelles sont les principales limites technologiques ?La contrainte majeure, c'est le poids. Une paire de lunettes doit rester très légère, autour de 25 à 30 grammes. Cela limite la taille de la batterie et donc la quantité d'énergie disponible. Toutes les fonctions doivent être extrêmement optimisées, notamment grâce à des puces capables de faire de l'intelligence artificielle embarquée avec une très faible consommation et une latence minimale.Les enjeux éthiques sont-ils un frein au développement ?C'est un sujet central. Les lunettes peuvent capter des images, du son, voire demain des données beaucoup plus sensibles. Il faut donc encadrer les usages, garantir la transparence et protéger la vie privée. Il y a aussi des questions autour de l'entraînement des IA à partir de données humaines. On travaille sur des solutions comme l'anonymisation et on s'entoure d'experts en éthique pour rendre ces technologies acceptables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Google pousse Gemini vers une IA ultra-personnelle. François Ruffin met en scène Claude d'une façon contestable. H Company sort HoloTab et s'invite dans la bataille des agents. VivaTech voit plus grand pour ses 10 ans. Meta imagine un avatar de Mark Zuckerberg pour parler aux salariés.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Gemini devient une “intelligence personnelle” (00:28) Nous revenons sur l'arrivée de la fonction de personnalisation de Gemini, qui relie des services comme Gmail, Photos, YouTube ou Search pour produire des réponses beaucoup plus contextuelles. Bruno raconte un test grandeur nature : projets en cours, notes, déplacements, recherche de billets et suggestions concrètes, avec à la clé une expérience impressionnante mais aussi de vraies questions sur la vie privée.François Ruffin prend l'IA Claude pour un oracle (07:36) Nous analysons la séquence où François Ruffin dialogue publiquement avec Claude, dans une mise en scène inspirée de Bernie Sanders. Le procédé fait parler, mais il entretient selon nous une vision trompeuse de l'IA : celle d'un oracle neutre et tout-puissant, alors qu'un chatbot reflète aussi les biais du prompt, du contexte et de l'historique de conversation.H Company lance son agent HoloTab (12:07) La startup française H Company lance l'agent HoloTab, une extension Chrome capable de naviguer, cliquer, remplir des champs et exécuter des tâches directement sur le Web. L'outil illustre le virage agentique du moment, avec une promesse séduisante — automatiser des actions réelles — mais aussi un niveau d'accès qui impose une vigilance maximale. Aussi sur Monde Numérique : IA : pourquoi les entreprises doivent accélérer maintenant.VivaTech 2026 : l'édition des 10 ans (18:25) Nous évoquons le 10e anniversaire de VivaTech, qui prépare une édition 2026 ambitieuse avec une ouverture grand public renforcée et une opération inédite sur les Champs-Élysées le 14 juin. Le rendez-vous parisien confirme son statut de grande vitrine européenne de l'innovation, entre démonstrations spectaculaires, startups et offensive assumée sur l'intelligence artificielle.Mark Zuckerberg veut se cloner pour ses employés (22:37) Enfin, nous revenons sur le projet de Meta de créer une version IA de Mark Zuckerberg destinée aux échanges internes. Derrière l'effet d'annonce, on voit poindre un nouveau cas d'usage : l'avatar de dirigeant comme outil de communication, de diffusion de la vision stratégique et peut-être demain comme produit pour les créateurs de contenu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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En résumé - Les agents IA personnels débarquent sur nos ordinateurs. Tesla ouvre la voie à la conduite autonome en Europe. Amazon s'allie à Apple pour le satellite. Nouvelle fuite massive de données à l'Éducation nationale. Faux Ledger sur l'App Store : des millions envolés. Bruno Patino alerte sur l'obsolescence humaine. Les lunettes connectées entrent dans une nouvelle ère. Mythos, la super-IA qui inquiète la cybersécurité.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Sommaire détaillé : Les agents IA passent à l'offensive (2:17)Les agents personnels franchissent un cap avec Perplexity et sa solution locale installée sur Mac, capable d'interagir directement avec les fichiers et les emails. En France, la start-up H Company déploie Holotab, une extension Chrome qui automatise les tâches en ligne. Google lance Gemini Intelligence Personnelle, connectée à l'ensemble des données personnelles de l'utilisateur, comme l'a expérimenté Bruno Guglielminetti (Mon Carnet). Une révolution prometteuse mais qui pose d'évidentes questions de sécurité et de vie privée.La conduite autonome de Tesla autorisée aux Pays-Bas (5:17)Le constructeur Tesla décroche l'autorisation de déployer son système FSD supervisé aux Pays-Bas, une première étape vers la conduite autonome en Europe. Basé uniquement sur la vision par caméras et l'IA, sans lidar, le système revendique une réduction significative du risque d'accident après des millions de kilomètres parcourus. L'autonomie reste de niveau 2+, mais l'initiative pourrait faire école dans l'Union européenne.Amazon devient partenaire satellite d'Apple (7:10)Coup de théâtre dans la connectivité spatiale : Amazon rachète Globalstar et signe avec Apple pour fournir à terme des services satellitaires aux iPhone. L'objectif est clair : préparer l'ère du “direct to device”, avec appels et données via satellites en orbite basse. Une offensive stratégique face à Starlink qui rebat les cartes du marché.Nouvelle cyberattaque contre l'Éducation nationale (8:07)L'accès frauduleux au service EduConnect a exposé des données sensibles d'élèves et de leurs établissements. Noms, identifiants et classes ont fuité, ouvrant la porte à des campagnes de phishing ciblées. Le ministère annonce des mesures correctives, dont la généralisation de l'authentification à double facteur.Faux Ledger : 9,5 millions de dollars envolés (9:50)Une fausse application Ledger a sévi sur l'App Store pendant plusieurs jours, piégeant des détenteurs de crypto-actifs. Résultat : près de 9,5 millions de dollars dérobés à une cinquantaine de victimes, dont le musicien G-Love. L'affaire relance les interrogations sur les processus de validation d'Apple.Sam Altman visé par une tentative d'attentat (10:37)Le patron d'OpenAI, Sam Altman, a été la cible d'une attaque à son domicile à San Francisco. L'auteur, persuadé que l'IA menace l'humanité, a invoqué un manifeste idéologique. L'événement illustre la radicalisation de certains discours autour de l'intelligence artificielle.François Ruffin prend l'IA Claude pour un oracle (20:43)Le député François Ruffin publie une série de vidéos où il dialogue avec l'IA Claude, à la manière de Bernie Sanders aux États-Unis. Une initiative virale mais critiquée pour sa naïveté : l'IA semble surtout refléter les biais et attentes de son interlocuteur. Un cas d'école sur les dangers d'une confiance aveugle dans les modèles génératifs.Les lunettes connectées, futur wearable de référence (27:58)À Monaco, lors d'un événement du groupe EssilorLuxottica, Donnie Cohen-Tannoudji (EssilorLuxottica) détaille les avancées en matière de lunettes intelligentes : capteurs de santé, verres électrochromiques, affichage intégré. Entre promesses médicales et enjeux éthiques liés à la captation de données, les lunettes pourraient devenir le prochain grand objet connecté.Bruno Patino et “Le temps de l'obsolescence humaine” (36:24)Bruno Patino (Arte France) publie un nouvel essai chez Grasset où il interroge l'omniprésence future de l'IA dans nos vies. Plus que l'omnipotence technologique, c'est l'imbrication croissante entre humains et machines qui l'inquiète. Un plaidoyer pour un numérique humaniste face à l'économie de la relation algorithmique.Mythos, la super-IA qui inquiète la cybersécurité (47:38)Développée par Anthropic, l'IA Mythos serait capable de détecter des failles inédites à grande échelle. Vincent Laurens (Capgemini) [PARTENARIAT] estime que l'outil représente autant une opportunité défensive qu'un risque offensif, même si les fantasmes dépassent pour l'instant la réalité des menaces.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les Pays-Bas deviennent le premier terrain de jeu européen pour la conduite autonome de Tesla. Une avancée majeure, encore encadrée, qui pourrait accélérer l'adoption sur le continent.Depuis le 10 avril 2026, Tesla est autorisé à déployer son système de conduite autonome supervisée FSD (Full Self-Driving) aux Pays-Bas. Proposé sous forme d'achat ou d'abonnement, ce dispositif marque une première en Europe pour une utilisation relativement ouverte au grand public, même si elle reste strictement encadrée.Une conduite autonome… sous surveillanceLe FSD déployé repose sur un niveau 2+ selon la classification SAE, ce qui signifie que le conducteur doit rester vigilant à tout moment. Le véhicule peut gérer seul la navigation, les intersections ou les changements de voie, mais l'humain doit être prêt à intervenir immédiatement.Dans des environnements urbains complexes comme Amsterdam, les premiers retours sont positifs. Le système semble capable de cohabiter efficacement avec les cyclistes et de s'adapter à un trafic dense, alternant prudence et assertivité selon les situations.Une autorisation encore provisoireL'accord a été délivré par l'organisme néerlandais RDW après des tests approfondis. Selon les autorités, le système permettrait de réduire significativement les risques d'accident. Toutefois, cette autorisation reste temporaire et sous conditions strictes, notamment en matière de responsabilité qui incombe toujours au conducteur.Tesla a dû se conformer à la réglementation européenne R171, un cadre technique particulièrement exigeant comprenant des milliers de pages et des centaines de critères.Un premier pas vers une adoption européenneCe lancement pourrait faire jurisprudence. Le dossier a été transmis à la Commission européenne, ouvrant la voie à un possible effet domino dans d'autres pays. Toutefois, l'Europe reste prudente, avec une approche progressive et très réglementée.D'autres constructeurs comme Mercedes-Benz proposent déjà des systèmes de niveau 3, mais dans des conditions beaucoup plus limitées, par exemple sur autoroute uniquement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'intelligence artificielle bouleverse les usages… et transforme les cybermenaces. Les entreprises prennent conscience des risques, mais doivent encore adapter leurs pratiques pour sécuriser efficacement ces nouveaux outils.Interview : Kader Seddak, directeur commercial cloud et sécurité IA chez Orange CyberdefenseEn partenariat avec Orange CyberdefensePunchlinesL'IA est une technologie disruptive comme jamais vue.Il n'y a pas d'IA sans données, et la donnée est la valeur de l'entreprise.Le premier risque, c'est de perdre la visibilité.On passe d'une IA qui dit à une IA qui fait.La sensibilisation, c'est déjà la moitié du travail.Quels sont les principaux risques liés à l'IA ?Le premier risque est la perte de visibilité : les technologies évoluent vite et rendent les systèmes plus complexes à maîtriser. Le deuxième concerne les nouvelles menaces spécifiques comme le prompt injection, qui permet de contourner les protections des modèles. Enfin, l'IA reste une application intégrée au système d'information, avec tous les risques classiques liés au code et à l'infrastructure.Les entreprises ont-elles pris la mesure du risque lié à l'IA ?Oui, la prise de conscience est réelle et plus rapide que pour les technologies précédentes. Contrairement au cloud, où la sécurité arrivait souvent après coup, les entreprises comprennent aujourd'hui que l'IA repose entièrement sur la donnée, qui constitue leur valeur. Mais si les bons garde-fous ne sont pas mis en place dès le départ, il existe un risque important de perte ou d'exposition de ces données.Comment sécuriser les nouveaux usages comme les agents IA ?La priorité est de comprendre les menaces avant de chercher à s'en protéger. La sécurité repose sur une veille active et exploitable, permettant de prioriser les risques.Il est essentiel d'intégrer la cybersécurité dès la conception des projets, en s'appuyant sur les mécanismes existants. Avec l'essor des agents, la multiplication des flux entre systèmes devient un enjeu majeur, nécessitant des solutions adaptées pour les contrôler et les sécuriser.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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L'intelligence artificielle transforme en profondeur les réseaux sociaux, jusqu'à bouleverser notre manière de consommer l'information. Entre automatisation, infobésité et perte de discernement, David Fayon alerte sur les dérives et appelle à une prise de conscience.Interview : David Fayon, consultant spécialiste du numérique, NumerikissimoPunchlinesOn est dans une infobésité permanente.L'algorithme produit une viralité supérieure à l'humain.Les IA génératives rendent fainéants.Une donnée ne devient information que contextualisée.Il faut pratiquer une diète informationnelle.L'IA a-t-elle réellement bouleversé les réseaux sociaux ?Oui, elle a accéléré une transformation déjà engagée. Au départ, les réseaux sociaux reposaient sur des échanges entre individus, souvent dans une logique chronologique. Puis les algorithmes ont pris le dessus, en mettant en avant les contenus les plus engageants. Aujourd'hui, on franchit une nouvelle étape avec des contenus générés par l'IA, voire des interactions automatisées. On entre dans un monde où les machines peuvent produire, diffuser et même interagir à la place des humains.L'humain est-il en train de disparaître des réseaux ?Je ne dirais pas qu'il disparaît complètement, mais sa place s'amenuise. Les contenus générés par les IA ont une viralité souvent supérieure à celle des humains. Cela impose une cohabitation entre l'homme et la machine. L'humain doit comprendre les algorithmes, développer une expertise et apporter une valeur ajoutée, notamment en réexaminant les contenus produits par les IA pour leur donner du sens.Comment s'informer correctement dans ce nouvel environnement ?Il faut avant tout faire preuve de discernement. Cela passe par le choix des sources, la compréhension des informations et la capacité à remonter à l'origine. Une donnée brute n'a pas de valeur sans contextualisation. Il est essentiel de vérifier les informations, d'identifier leur émetteur et d'éviter de relayer sans comprendre. C'est un effort qui demande du temps et une certaine discipline.Pourquoi parlez-vous de “diète informationnelle” ?Parce que nous sommes dans une situation de surcharge. Les informations doublent très rapidement, ce qui crée une pression constante pour rester à jour. Cela génère du stress et réduit notre capacité de concentration. Il faut apprendre à filtrer, à limiter les sollicitations et à privilégier la qualité plutôt que la quantité. Sans cela, on devient passif face à l'information.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Autour de la question
Pourquoi et comment créer des mondes virtuels ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 48:30


Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ?   Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire.  Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Avec une interview-reportage de Charlie Dupiot avec David Louapre. Son livre Le labo du jeu vidéo est paru aux Editions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé  - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.

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Pourquoi et comment créer des mondes virtuels ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 48:30


Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ?   Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire.  Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé  - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Meta relance la bataille de l'IA avec Muse Spark. OpenAI montre que ses garde-fous peuvent déclencher une alerte bien réelle. Le MacBook Neo secoue le marché. Le vrai créateur du Bitcoin possiblement découvert.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Meta dégaine Muse Spark (0:12)Nous revenons sur l'arrivée de Muse Spark, le nouveau moteur d'IA de Meta, pensé d'abord pour renforcer l'écosystème maison, de Meta AI à Facebook, Instagram, WhatsApp et aux lunettes connectées. Plus compact et moins énergivore, il ne bouleverse pas encore les usages, mais il marque surtout le retour offensif de Meta dans la course à l'IA.Quand ChatGPT déclenche une alerte policière (6:21)Nous évoquons ce cas survenu en France, où des propos menaçants tenus à ChatGPT auraient déclenché une chaîne d'alerte impliquant OpenAI, le FBI puis la plateforme Pharos. L'affaire rappelle que les conversations avec les IA ne sont pas de simples échanges privés, mais aussi que certains dispositifs de sécurité peuvent fonctionner concrètement.MacBook Neo : Apple face à un problème industriel ? (8:40)Nous parlons du MacBook Neo, qui utiliserait des puces issues de la chaîne de production de l'iPhone, avec un cœur désactivé, une astuce industrielle aussi maligne qu'efficace. Mais si le succès commercial se confirme, cette mécanique pourrait se retourner contre Apple en compliquant l'approvisionnement et en pesant sur les coûts.Satoshi Nakamoto démasqué ? (18:40)L'enquête du journaliste John Carreyrou pour le New York Times affirme qu'un certain Adam Back est le créateur du Bitcoin. L'intéressé dément, comme d'autres avant lui, et le mystère reste entier, mais cette nouvelle piste montre que l'obsession autour de Satoshi Nakamoto continue de fasciner autant le monde techno que le monde médiatique.Cyber, numérique, digital... La bataille des mots (24:12)Nous terminons sur une discussion de vocabulaire entre la France et le Québec autour des mots “cyber”, “numérique” et “digital”. Un échange léger, mais révélateur de deux cultures francophones qui parlent de technologie avec des sensibilités différentes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les patrons de l'IA accusés d'irresponsabilité. Meta relance la bataille avec un nouveau modèle. Le Sénat veut protéger le droit d'auteur face aux IA. Un homme interpellé après des menaces sur ChatGPT. L'État français amorce son divorce avec Microsoft. Une voiture autonome tue une cane au Texas. La guerre de la recharge ultra-rapide s'intensifie en Chine.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Les patrons de l'IA face aux critiques (00:01)Les dirigeants de l'intelligence artificielle, de Sam Altman à Mark Zuckerberg, en passant par Elon Musk ou Dario Amodei, sont accusés de précipitation et de manque de sagesse dans le déploiement de l'IA générative. Les débats relancés par Demis Hassabis, patron de Google DeepMind, interrogent la responsabilité de ces acteurs qui façonnent un bouleversement technologique majeur devenu impossible à freiner.Droit d'auteur : le Sénat veut inverser la charge de la preuve (04:54)Une proposition de loi adoptée au Sénat vise à obliger des acteurs comme OpenAI, Google ou Mistral AI à prouver qu'ils n'ont pas utilisé d'œuvres protégées pour entraîner leurs modèles. Soutenu par les ayants droit mais critiqué par le gouvernement, le texte pose un dilemme stratégique entre protection des créateurs et compétitivité des champions français de l'IA.Menaces sur ChatGPT : quand l'alerte devient policière (06:50)Un homme a vu le RAID intervenir à son domicile après avoir évoqué des intentions violentes auprès de OpenAI via ChatGPT. L'alerte automatique transmise aux autorités illustre l'existence de mécanismes de surveillance et rappelle que les échanges avec une IA ne sont pas totalement confidentiels.L'État français veut tourner la page Windows (08:22)La DINUM annonce vouloir abandonner Windows au profit de Linux et renforcer la souveraineté numérique. Plusieurs administrations, comme le CNRS, amorcent une transition vers des solutions alternatives, tandis que le débat reste ouvert sur le coût réel et la faisabilité d'un tel basculement à grande échelle.Voiture autonome : l'accident qui relance le débat (10:03)Au Texas, un véhicule autonome de la société Everide a percuté une cane, suscitant l'émoi local. Après des précédents impliquant des robotaxis comme ceux de Waymo, l'incident ravive la question de l'acceptabilité sociale et des standards de sécurité des voitures sans conducteur.Recharge express : la nouvelle bataille des voitures électriques (12:06)Le constructeur chinois BYD promet une recharge quasi complète en moins de dix minutes, aussitôt défié par Lynk & Co, filiale de Geely. La compétition se déplace désormais sur la vitesse de charge, nouveau levier stratégique dans la guerre mondiale du véhicule électrique.Meta dégaine MuseSpark, son nouveau moteur d'IA (14:25)Dans le débrief transatlantique avec Bruno Guglielminetti – Mon Carnet, Meta dévoile Muse Spark, nouveau modèle développé par son Super Intelligence Lab pour renforcer Meta AI. Objectif : rivaliser avec les meilleurs LLM du marché, tout en optimisant la consommation énergétique pour une intégration future dans ses plateformes et objets connectés.Le vrai créateur du Bitcoin démasqué ? (23:22)Le mystère autour de Bitcoin rebondit après une enquête du The New York Times affirmant avoir identifié Adam Back comme étant le véritable Satoshi Nakamoto. L'intéressé dément formellement, relançant une énigme vieille de plus de quinze ans qui continue de fasciner la planète crypto.Comment l'IA bouleverse les réseaux sociaux (29:04)David Fayon – Numérikissimo analyse la transformation profonde des plateformes sociales, de la chronologie à l'algorithmisation totale, jusqu'aux contenus générés par IA et à l'émergence de l'IA agentique. Une mutation qui questionne la place de l'humain face à des flux automatisés et à la viralité artificielle.L'IA face au défi cybersécurité (39:04)[PARTENARIAT] Kader Seddak – Orange Cyberdefense détaille les nouveaux risques liés à l'IA en entreprise : prompt injection, Shadow AI et multiplication des flux entre agents autonomes. Il plaide pour une approche “security by design” afin d'intégrer l'IA dans les systèmes d'information sans exposer les données stratégiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Une enquête fouillée du New Yorker relance les interrogations autour de Sam Altman, figure centrale de la révolution de l'IA. Au-delà du portrait personnel, l'affaire pose une question de fond : peut-on confier une technologie aussi structurante à des dirigeants dont la gouvernance est contestée ?Un portrait accablant du patron d'OpenAILe New Yorker publie une longue enquête fondée sur plus de cent entretiens et des documents internes, dont un mémo attribué à Ilya Sutskever mettant en cause la franchise de Sam Altman. L'article décrit un dirigeant accusé par plusieurs anciens proches d'avoir déformé certains faits, minimisé des risques et cultivé une communication à géométrie variable au service de ses ambitions.Le traumatisme du “Blip” de 2023Le récit revient aussi sur la crise de novembre 2023, lorsque Sam Altman a été évincé puis rapidement réinstallé à la tête de OpenAI. Cet épisode rocambolesque, baptisé “Blip” en interne, continue d'alimenter les doutes sur la gouvernance interne de l'entreprise, au moment même où son poids économique et politique ne cesse de grandir avec le soutien de Microsoft.Qui gouverne vraiment l'intelligence artificielle ?Au-delà du cas Altman, le sujet dépasse qui interroge est celui de la personnalité des dirigeants de la tech. De Sam Altman à Mark Zuckerberg, en passant par les investisseurs Peter Thiel ou Marc Andreesen, peut-on avoir confiance à quelques dirigeants, presque mégalomanes, qui détiennent entre leurs mains la technologie clé de notre avenir, sans véritable contre-pouvoir ? Pour prolonger cette réflexion, on peut relire sur Monde Numérique l'épisode consacré aux trois ans de ChatGPT, ainsi que ce débrief sur le virage stratégique d'OpenAI.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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À l'occasion de l'AWS Summit 2026 à Paris, quatre acteurs de l'IA explorent ses usages concrets, de la psychiatrie à l'industrie. Entre avancées médicales, jumeaux numériques et IA agentique, ils dressent un état des lieux sans filtre de l'adoption en entreprise.Interview : Martin Denais (cofondateur et CEO de Calliope), Nolwenn Morris (CEO de Iroc), Gautier Cloix (CEO de H Company), Sasha Rubel (directrice des politiques publiques IA chez AWS)En partenariat avec AWSPunchlinesCe n'est pas une question de productivité, c'est une question de survie.L'évolution de l'IA générative à l'IA agentique a pris moins d'un an.En santé, l'IA peut analyser la voix pour soigner la santé mentale.Les entreprises doivent tester vite et mesurer le retour sur investissement.Comment l'IA transforme-t-elle concrètement le secteur de la santé ?Martin Denais :Je développe une plateforme d'IA clinique pour aider les médecins à mieux suivre leurs patients. Nous analysons la voix, le comportement et des données comme le sommeil pour évaluer l'évolution des troubles. L'objectif est d'améliorer la décision médicale et de détecter plus tôt les rechutes.Nolwenn Morris :Je travaille sur un jumeau numérique du corps humain. Cela permet de comprendre les mécanismes biologiques et de générer directement le traitement le plus adapté. On ne teste plus des molécules au hasard, on part du besoin du patient pour concevoir la bonne solution.Pourquoi développer ses propres modèles d'IA ?Martin Denais :Je suis parti de modèles open source que j'ai adaptés à la psychiatrie, car les modèles généralistes ne sont pas performants dans ce domaine. Nous avons collecté des données inédites issues de milliers de patients pour entraîner notre modèle.Nolwenn Morris :Dans notre cas, toute la structuration des données est propriétaire. Nous utilisons aussi d'autres modèles, mais notre valeur repose sur une approche neurosymbolique qui permet de combler les zones inconnues et de générer de nouvelles connaissances.Quels sont les freins à l'adoption de l'IA ?Sasha Rubel :Le principal frein reste le manque de compétences et la difficulté à suivre un rythme d'innovation très rapide. L'évolution technologique est devenue extrêmement rapide, ce qui complique l'adoption.Gautier Cloix :Il y a aussi des obstacles réglementaires et culturels. En Europe, la complexité et la fragmentation ralentissent les déploiements. Mais en parallèle, ces exigences apportent aussi un cadre éthique important, notamment dans la santé.L'IA agentique peut-elle accélérer l'adoption en entreprise ?Gautier Cloix :On est entré dans une nouvelle génération d'IA avec des agents capables d'agir directement dans les systèmes. Ils utilisent les outils comme le ferait un humain, sans nécessiter des mois d'intégration technique. Cela permet de tester et déployer des cas d'usage en quelques jours seulement.Sasha Rubel :Les agents vont jouer un rôle clé, mais ils reposent aussi sur des fondations essentielles comme le cloud. C'est ce qui permet de passer à l'échelle, de garantir la sécurité des données et de rendre ces technologies accessibles aux entreprises, quelles que soient leur taille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.