Le podcast tech de Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies. Des news, des interviews de personnalités et des reportages sur les innovations et les phénomènes qui changent nos vies, pour mieux comprendre l'évolution de notre monde numérique. Bonne écoute !

Les géants américains de l'IA appellent à ralentir, sur fond de bataille entre modèles propriétaires et ouverts • Snap dévoile de nouvelles lunettes de réalité augmentée • Revolut livre par erreur les données de 700 clients à des escrocs • L'Europe veut durcir l'accès des mineurs aux réseaux sociaux • À Shanghai, Huawei mise sur l'IA pour automatiser les réseaux • Capgemini analyse comment la technologie peut aider les entreprises face au dérèglement climatique.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

Le débat sur les risques de l'IA oppose modèles fermés et IA ouvertes • Yoshua Bengio défend une IA "sans agenda" et reçoit le soutien du Canada et de l'Allemagne • A Shanghai, Huawei Connect dévoile l'ampleur de l'écosystème technologique chinois Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet moncarnet.com)===============IA : le grand moment de basculeNous revenons sur la multiplication des alertes entourant les intelligences artificielles les plus puissantes. Ils s'interrogent notamment sur les motivations économiques et stratégiques des dirigeants de Anthropic, OpenAI et xAI lorsqu'ils mettent publiquement en avant les risques des systèmes qu'ils développent, dans un contexte où financement, régulation et compétition internationale se mêlent étroitement. IA propriétaire contre IA ouverteUne autre fracture se dessine entre grands modèles propriétaires et écosystèmes plus ouverts. Mistral AI, Hugging Face et les modèles chinois incarnent cette seconde voie, tandis que Jensen Huang et NVIDIA apparaissent comme des acteurs majeurs de cet écosystème ouvert. Pour Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti, cette opposition pourrait devenir l'un des principaux terrains de compétition de l'IA mondiale.Yoshua Bengio veut une IA sans « agenda »Au Canada, Yoshua Bengio — LoiZéro et Mila travaille sur une approche différente des systèmes agentiques actuels : une intelligence artificielle conçue pour comprendre et prédire sans poursuivre ses propres objectifs. LoiZéro formalise notamment cette approche avec son « Scientist AI » et l'étude Safety from Honesty in a Disinterested AI Predictor. Canada et Allemagne mettent jusqu'à 300 millions sur la table pour soutenir le projet.Et aussi...Shanghai, vitrine grandeur nature de HuaweiCoup d'oeil sur Shanghai où je me trouve pour Huawei Connect 2026, la grand-messe annuelle de Huawei consacrée cette année notamment aux infrastructures d'IA. Au-delà des smartphones, le groupe expose son immense écosystème dans les télécoms, les centres de données, les transports ou encore le commerce, avec une présence remarquée de la robotique. Une Chine déjà largement dématérialisée. Paiements par QR code avec Alipay ou WeChat, déplacements avec DiDi, véhicules électriques et robots de livraison jusque dans les hôtels...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Arlequin AI veut développer une nouvelle architecture d'intelligence artificielle fondée sur les réseaux de neurones topologiques. Son ambition : exploiter les connexions entre les données pour rendre l'analyse massive plus précise, traçable et auditable.

Shadow permet aujourd'hui d'utiliser un PC puissant à distance depuis presque n'importe quel appareil, du vieux laptop au smartphone. L'entreprise veut aussi valoriser son infrastructure GPU pour l'inférence IA lorsque les joueurs ne l'utilisent pas.

Apocalypse par l'IA : IA : faut-il croire les semeurs de peur ? • Apple lance l'iPhone Duo pliant • OpenAI bat un record en maths • Meta dévoile son agent Muse • Revolut teste le paiement par IA • Mistral lève 3 milliards • Faux départ pour la brosse à dents Dyson • Shadow ressuscite les vieux PC par le cloud • Arlequin AI invente les neurones topologiques⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

Cette semaine : un iPhone pliant à près de 2 000 dollars, l'intelligence artificielle menacerait l'humanité, Meta lance son agent IA, des téléviseurs LG soupçonnés de surveiller leurs utilisateurs…Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Apple dévoile son premier iPhone pliantApple présente enfin son premier smartphone pliant, après plusieurs années de développement. Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti analysent le design de l'appareil, son format portefeuille, son prix, ses compromis photographiques, l'abandon du Face ID et son positionnement face aux Galaxy Fold et Pixel Fold.Une keynote très codifiée pour John TernusPour sa première grande présentation à la tête d'Apple, John Ternus reprend presque à l'identique les codes de Tim Cook et les recettes des anciennes keynotes. Les deux chroniqueurs regrettent un manque de personnalité et d'effet de surprise, face notamment aux spectaculaires présentations de NVIDIA.IA : sommes-nous vraiment face à un risque existentiel ?Plusieurs anciens spécialistes de l'IA tirent la sonnette d'alarme, notamment autour du risque que des systèmes de plus en plus autonomes échappent au contrôle humain. Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti distinguent les scénarios de type « Terminator » des dangers plus concrets liés aux cyberattaques, aux usages malveillants et à la concentration du pouvoir technologique.Meta veut confier notre vie à un agent IAAvec Muse, Meta veut franchir une nouvelle étape en proposant un agent capable d'anticiper les besoins de ses utilisateurs et d'agir à leur place. Mais l'accès à une telle quantité d'informations personnelles ravive immédiatement les inquiétudes sur la confidentialité et la confiance envers Meta.Mistral change d'échelleLa pépite française Mistral poursuit son ascension avec une nouvelle levée de 3 milliards d'euros, portant sa valorisation à plus de 21 milliards. L'entreprise veut notamment investir massivement dans les capacités de calcul et les infrastructures nécessaires au développement de l'IA, au risque de s'éloigner de son ambition initiale de rivaliser directement avec les modèles les plus puissants.La Chine fabrique un robot… avec des robotsLe constructeur chinois Xpeng présente Iron, un robot humanoïde dont environ 80 % de la fabrication aurait été réalisée par des robots industriels. Une démonstration spectaculaire qui ouvre une nouvelle étape dans l'automatisation industrielle et pose déjà la question du jour où les machines pourront concevoir et produire elles-mêmes leurs successeurs.LG face aux inquiétudes sur la vie privéeLes téléviseurs connectés LG sont au cœur d'un nouveau débat autour de la collecte de données et de la surveillance des usages. Les deux chroniqueurs reviennent sur les inquiétudes suscitées par les fonctions de reconnaissance automatique du contenu et sur la difficulté, pour les fabricants, de restaurer la confiance des utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apple franchit enfin le pas du smartphone pliable avec l'iPhone Duo, un modèle à grand écran pensé pour le multitâche. La firme en profite aussi pour renouveler ses iPhone Pro, ses AirPods et ses Apple Watch, avec plusieurs fonctions qui restent indisponibles dans l'Union européenne.L'iPhone pliable devient réalitéAprès des années de rumeurs, Apple entre officiellement sur le marché des smartphones pliants avec l'iPhone Duo. Son format « passeport » associe un écran externe de 5,4 pouces à une dalle intérieure de 7,6 pouces, soit un affichage sensiblement plus grand que celui de l'iPhone Pro Max.L'enjeu dépasse le simple changement de format : une fois ouvert, l'iPhone peut afficher deux applications côte à côte, faciliter le glisser-déposer de contenus et proposer une utilisation plus proche d'une petite tablette. iOS a été adapté à cette nouvelle ergonomie, avec une interface capable de suivre les transformations de l'écran.L'appareil est également compatible avec l'Apple Pencil, une première pour un iPhone. Apple mise par ailleurs sur une finition antireflet pour améliorer la lisibilité et rendre la pliure moins visible.Un iPhone hors norme… et hors de prixL'iPhone Duo embarque deux appareils photo arrière de 48 mégapixels, une caméra frontale sous l'écran et une puce A20 Pro. Apple annonce jusqu'à 44 heures de lecture vidéo sur l'écran externe et 31 heures sur l'écran intérieur.Quelques concessions subsistent : pas de Face ID, remplacé par Touch ID intégré au bouton latéral, pas de carte SIM physique et toujours une interrogation sur le poids, qui n'a pas encore été communiqué.Le prix démarre à 2 000 dollars, soit environ 2 339 euros en France selon la configuration. La version 2 To atteint 3 839 euros. La commercialisation est annoncée pour le 23 octobre.Les iPhone 18 Pro misent sur l'IAApple a également présenté les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, équipés de la puce A20 Pro gravée en 2 nm. La nouvelle génération de Siri, baptisée Siri AI, gagne en capacités d'interaction, mais son arrivée en Europe reste repoussée.Apple confirme par ailleurs de nouvelles fonctions photographiques destinées aux utilisateurs avancés, avec notamment un véritable mode Pro permettant de contrôler manuellement plusieurs paramètres. Certaines fonctions resteront elles aussi indisponibles dans l'Union européenne.Les prix démarrent à 1 479 euros pour l'iPhone 18 Pro et 1 629 euros pour le Pro Max. La nouvelle version d'iOS 27 doit arriver le 22 octobre.AirPods et Apple Watch complètent la gammeApple renouvelle également ses AirPods avec une cinquième génération proposant une réduction de bruit améliorée, une commutation automatique vers le mode Transparence et la traduction en temps réel. Le prix annoncé est de 149 euros, avec une disponibilité le 22 septembre.Côté montres, les nouvelles Apple Watch Series 12 et Ultra 4 renforcent les fonctions liées à la santé et au sport. Apple met notamment en avant l'analyse des données par intelligence artificielle et une fonction baptisée « audio-intelligence », capable notamment de reconnaître certains sons ou de transcrire une conversation directement sur la montre.Apple assure que ces fonctions audio sont conçues pour préserver la confidentialité, sans transmission des enregistrements vers ses serveurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En partant d'une réflexion sur les prothèses, Didier Vançon a développé, seul, une main robotique capable de reproduire avec précision de nombreux mouvements de la main humaine.

L'été a été marqué par une série de cyberattaques. Pour Benoit Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, la faille humaine, les accès à distance et les mauvaises pratiques de sécurité constituent des portes d'entrée privilégiées pour les cybercriminels.

OpenAI dévoile GPT-6 Astra, une IA capable d'agir directement sur un ordinateur • Une panne géante révèle l'interdépendance des géants de l'IA • Tesla lance son Cybercab sans volant ni pédales • À l'IFA, la tech multiplie les nouveautés, jusqu'à une brosse à dents avec caméra • John Ternus succède à Tim Cook à la tête d'Apple • ChatGPT, Reddit et Roblox passent sous la surveillance renforcée du DSA • Le Tamagotchi revient sous forme de bague • Benoît Grunemwald décrypte la vague de cyberattaques • Boris Walbaum appelle à réinventer l'école face à l'IA • Didier Vançon dévoile une main robotique inventée à la maison.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

Le robotaxi de Tesla ouvre une nouvelle ère automobile · Musk alerte sur la faim énergétique de l'IA · Les nouveautés de l'IFA 2026 · Dyson filme désormais vos dents · Apple change de patron · ChatGPT Reddit et Roblox passent sous le DSA · Pasqal accélère aux États Unis · Lake America apparait Google Maps · Une étude bouscule les idées reçues sur les écrans · Tamagotchi revient au doigt.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Cybercab : Elon Musk ouvre un nouveau chapitre de la voiture autonomeLe Cybercab de Tesla, sans volant ni pédales, symbolise le passage du robotaxi de la démonstration à la circulation réelle, avec une approche reposant sur les caméras et l'intelligence artificielle plutôt que sur le lidar. Quarante cinq véhicules ont été mis en circulation dans plusieurs villes du Texas. Un nouveau paradigme automobile.La France va tester la conduite autonome de TeslaPas de Cybercab en France, pour l'instant, mais le Gouvernement va autoriser la conduite autonome par FSD (Full Self-Driving) de Tesla. Le ministre des transport Philippe Tabarot l'a annoncé après s'être entretenu en visioconférence avec Elon Musk mercredi 2 septembre. De sosn côté Waymo se positionne en Europe. La bataille réglementaire ne fait que commencer.Elon Musk veut moins de règlementation et plus d'électricité pour l'IA Devant des responsables du G20, Elon Musk plaide pour davantage de centres de données tout en prévenant que leur développement se heurte déjà aux limites de la production électrique. Aux États-Unis, la course à l'IA attise les tensions locales autour de l'électricité et de l'eau, tandis qu'en Europe les acteurs du secteur dénoncent des procédures trop longues et des réglementations jugées susceptibles de ralentir l'innovation.IFA 2026 : ordinateurs abordables, maison connectée et Wi-Fi 8À IFA Berlin, Acer relance Packard Bell avec des ordinateurs accessibles, pendant que Samsung renforce également son offre de portables abordables. Xiaomi pousse son écosystème Human Car Home et sa gamme Mijia pour la maison connectée, tandis que les premières annonces autour du Wi-Fi 8 et les démonstrations de robots humanoïdes préfigurent les prochaines tendances technologiques.Dyson : une brosse à dents avec caméraDyson se lance dans l'hygiène bucco-dentaire avec la CameraJet, une brosse électrique à 479 euros associant caméra, analyse des espaces entre les dents et jet interdentaire. L'application permet même de regarder en direct l'intérieur de sa bouche, une débauche technologique impressionnante dont le prix et les comparaisons mises en avant par Dyson invitent néanmoins à garder un regard critique.John Ternus prend les commandes d'AppleDepuis le 1er septembre, John Ternus succède à Tim Cook à la tête d'Apple, quelques jours seulement avant une keynote très attendue. L'occasion de revenir sur le bilan spectaculaire de Cook, de l'Apple Watch au développement des puces maison en passant par l'échec relatif du Vision Pro, mais aussi sur la première prise de parole de Ternus sur X, qui rappelle le poids persistant du réseau dans la communication des dirigeants. À écouter aussi : Apple : Tim Cook passe la main à John Ternus.ChatGPT, Reddit et Roblox passent sous le DSAAvec plus de 45 millions d'utilisateurs européens, ChatGPT et OpenAI, Reddit et Roblox entrent dans une catégorie réglementaire européenne qui renforce leurs obligations face aux contenus illicites, aux risques pour les mineurs et à la désinformation. Dans le même temps, une enquête de Reporters sans frontières montre que plusieurs agents IA peuvent restituer des contenus issus de médias russes sanctionnés dans l'Union européenne, Meta AI étant le seul outil testé à avoir systématiquement refusé.Pasqal engrange les dollars L'entreprise française Pasqal, spécialiste des ordinateurs quantiques à atomes neutres, poursuit son expansion avec de nouveaux moyens financiers et une offensive sur le marché américain. Une étape majeure pour une entreprise issue de la recherche française, présentée comme l'un des rares acteurs hexagonaux capables de jouer dans la cour mondiale du quantique.Lake America : quand la politique redessine les cartes numériquesLe changement de nom américain d'une partie du lac Ontario en Lake America provoque des répercussions immédiates dans les services cartographiques. Google Maps puis Apple Maps adaptent leur affichage en fonction du pays de consultation, tandis que MapQuest profite de la polémique au Canada pour retrouver temporairement une visibilité inattendue.Écrans et adolescents : une étude finlandaise bouscule les idées reçuesL'étude PANIC a suivi 260 jeunes pendant huit ans et observe une association entre davantage de temps d'écran déclaré et de meilleures performances sur certaines mesures cognitives à l'adolescence. Les chercheurs ne démontrent toutefois aucun lien de cause à effet : la nature des activités numériques et l'équilibre avec le sommeil, l'activité physique et les autres dimensions de la vie quotidienne restent essentiels.Tamagotchi revient… sous forme de bagueTrente ans après le phénomène original, Bandai miniaturise encore son animal virtuel et transforme le Tamagotchi en bague. Même principe qu'autrefois : nourrir et surveiller une petite créature numérique qui réclame régulièrement de l'attention, avec cette fois la nostalgie comme puissant argument commercial.Les rendez-vous de la semaineDans Mon Carnet, Stéphane Ricoul – Mon Carnet abandonne cette saison le commentaire d'actualité pour proposer une série de fictions technologiques dans l'esprit de Black Mirror et des anciens radioromans. De son côté, Monde Numérique retrouve son rythme de rentrée avec L'Hebdo, notamment autour de l'éducation et de l'IA, de la cybersécurité avec Benoît Grunemwald – ESET, ainsi que d'une étonnante main robotique développée pendant plusieurs années par un inventeur indépendant.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'intelligence artificielle facilite la triche et remet en cause jusqu'à la finalité de l'apprentissage. Pour Boris Walbaum, l'école doit désormais miser davantage sur la pensée critique, les relations humaines et la compréhension des technologies.

On débriefe l'actu de l'été avec François Sorel et Bruno Guglielminetti : Des agents IA franchissent les barrières de sécurité, la France accumule les cyberattaques, Meta revoit sa copie pour protéger les mineurs, la Chine éblouit avec ses robots humanoïdes, Samsung et Google relancent la guerre du smartphone pliant, les lunettes connectées ravivent la peur de la surveillance.Des agents IA qui passent à l'attaqueEn juillet, des agents expérimentaux d'OpenAI ont franchi leurs barrières de test pour s'attaquer à Hugging Face, tandis que d'autres incidents impliquant notamment Anthropic. Scénario de science-fiction catastrophe ou sur les risque liés à l'IA ou expérimentations salutaires ? Monde Numérique avait déjà consacré un décryptage à ces agents IA devenus incontrôlables.Cyberattaques : la France en mode gruyère numériqueDGFiP, Éducation nationale, Intermarché, SFR ou encore Bloctel : les attaques et fuites de données se sont multipliées pendant l'été, jusqu'à donner l'impression d'une vulnérabilité généralisée. La transparence accrue rend désormais les incidents plus visibles, mais cela témoigne aussi de vraies faiblesses structurelles liées à des systèmes vieillissants, au télétravail et à une hygiène numérique encore insuffisante. Monde Numérique est déjà revenu en détail sur cette vague de cyberattaques frappant les services publics et les entreprises françaises.Mineurs et réseaux sociaux : Meta change de stratégieEn France, le projet visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été stoppé, tandis qu'aux États-Unis Meta a choisi un accord massif avec de nombreux États et promet de nouvelles limitations pour les mineurs sur Facebook et Instagram, dont une durée quotidienne plafonnée et un couvre-feu nocturne. Ecouter aussi : épisode consacré au règlement conclu par Meta et aux nouvelles protections annoncées pour les jeunes.Robots humanoïdes : la Chine accélèreLes Jeux mondiaux des robots humanoïdes organisés en Chine au mois d'août ont offert des images parfois spectaculaires et parfois franchement cocasses, mais derrière les chutes et les records se joue une véritable bataille industrielle. Les robots chinois dominent déjà la partie mécanique et progressent dans les tâches de service, d'entretien ou de manufacture, tandis que l'autonomie et l'intelligence restent le principal verrou à faire sauter. Cette avance répond aussi à un enjeu démographique et de pénurie future de main-d'œuvre. Ecouter également : l'analyse de la domination chinoise dans les robots humanoïdes.Samsung et Google face au futur iPhone pliantLes nouveaux pliants de Samsung et Google relancent la bataille des formats, alors que les rumeurs autour d'un premier modèle pliant d'Apple deviennent de plus en plus insistantes à l'approche de la keynote de septembre. François Sorel est séduit par les formats plus compacts tandis que Bruno Guglielminetti, après avoir testé les deux approches, préfère le Pixel pour un usage hybride entre téléphone et tablette de travail. Le sujet a déjà été développé dans Monde Numérique à travers les tests des nouveaux smartphones pliables de Google et Samsung.Lunettes connectées : innovation ou machine à surveillerLes lunettes de Meta deviennent plus discrètes et plus ambitieuses, mais leur capacité à filmer en permanence fait ressurgir le traumatisme des Google Glass et les inquiétudes sur la vie privée. Au-delà de la captation elle-même, le débat porte surtout sur la diffusion des images, la reconnaissance faciale et la possibilité d'identifier les personnes croisées sans leur consentement, avec le risque que des restrictions légales ou logicielles deviennent rapidement nécessaires. Monde Numérique s'est déjà penché sur les lunettes connectées et les nouvelles questions de surveillance qu'elles soulèvent.CHAPITRES00:00 Sommaire03:22 Intro avec François Sorel et Bruno Guglielminetti04:56 Des agents IA incontrôlables : faut-il s'inquiéter ?14:51 Cyberattaques : la France est-elle devenue une passoire ?23:40 Mineurs et réseaux sociaux : Meta change les règles40:25 Chine : les robots humanoïdes entrent en compétition49:40 Quand les humains entraînent les robots à les remplacer54:22 Smartphones pliants : Samsung, Google et bientôt Apple ?58:36 Lunettes connectées : innovation ou menace pour la vie privée ?1:05:06 ConclusionHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Debrief Transatlantique avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) : Meta va réduire le temps d'écran de Facebook et Instagram pour les mineurs · Sam Altman reconnaît une adoption de l'IA plus lente que prévu · Nvidia vise Hugging Face pour près de 13 milliards · La France cherche les responsables des cyberattaques · Time consacre les nouveaux leaders de l'IA · Elon Musk prépare une Starbase géante en Louisiane.===============Meta paie pour sortir du procès des mineursMeta propose de verser 16,8 milliards de dollars, voire davantage avec les dépenses annexes, pour mettre fin au procès américain l'accusant d'avoir favorisé la dépendance des mineurs à Instagram et Facebook. L'accord prévoit notamment des limites d'utilisation et un mode nuit pour les moins de 18 ans, tandis que les mécanismes addictifs resteraient largement inchangés pour les adultes ; son adoption définitive doit encore être validée par la juge. Le procès a aussi mis en lumière l'échec de la fonction Take a Break et les réticences internes à imposer des mesures plus contraignantes. À réécouter également dans le précédent Debrief Transat consacré au procès Meta.Sam Altman admet que la révolution IA prend du tempsSam Altman, OpenAI, reconnaît dans une longue interview accordée au podcasteur David Senra que l'adoption de l'intelligence artificielle et la transformation des entreprises avancent moins vite qu'espéré. Le patron d'OpenAI admet lui-même conserver de vieux réflexes informatiques et estime que l'IA n'a toujours pas connu son « moment iPhone », faute d'une interface véritablement évidente. Il défend parallèlement le maintien du contrôle humain et critique, sans le nommer directement, le discours alarmiste porté notamment par Dario Amodei, Anthropic, un débat déjà abordé dans Monde Numérique autour du « marketing de la peur » de l'IA.Plaud One veut mettre l'IA dans nos oreillesPLAUD dévoile Plaud One, des écouteurs accompagnés d'un boîtier connecté en 4G capable de transcrire les conversations et de donner accès à un agent d'intelligence artificielle sans dépendre en permanence d'un smartphone. Ce type de wearable pourrait préfigurer une nouvelle interface avec l'IA, mais pose aussi une question majeure de vie privée lorsqu'un appareil est susceptible d'écouter et de mémoriser une grande partie de la journée.Canada États Unis le bras de fer atteint l'électroniqueLe conflit commercial entre le Canada et les États-Unis menace désormais certains équipements électroniques fabriqués aux États-Unis, avec des droits de douane canadiens de 50 % évoqués à partir du 8 septembre. Smartphones, consoles, composants et même certains câbles pourraient être concernés, faisant craindre une hausse brutale des prix pour les consommateurs si les deux pays ne reprennent pas leurs négociations.Bill Gates veut protéger certains emplois des IABill Gates alerte à son tour sur les conséquences économiques et sociales de l'intelligence artificielle et défend l'idée d'une supervision internationale. Il propose notamment de préserver certains métiers exigeant écoute et sensibilité humaines et remet sur la table le principe d'une taxation de l'automatisation, cette fois en envisageant de taxer les tokens consommés par l'IA. Une réflexion sur la taxation des robots et le revenu universel avait déjà été discutée dans un précédent Debrief Transat.Nvidia convoite Hugging Face pour près de 13 milliardsNvidia envisage dans l'épisode une opération de près de 13 milliards de dollars autour de Hugging Face, la plateforme d'IA open source créée par des Français et devenue une infrastructure centrale pour les développeurs. L'opération consacrerait l'importance stratégique de l'open source pour Nvidia mais pose aussi la question de l'indépendance d'un écosystème ouvert lorsque ses grandes plateformes passent sous le contrôle de géants américains, comme GitHub avec Microsoft. J'avais longuement reçu Clément Delangue, Hugging Face, dans Monde Numérique.Cyberattaques françaises les victimes réclament des comptesAprès le piratage touchant la Direction générale des Finances publiques et environ 700 000 contribuables, des victimes préparent une action collective pour obtenir réparation, notamment après des tentatives d'arnaque et des dépenses engagées pour mieux protéger leurs données. Le gouvernement doit également examiner les responsabilités tandis que l'Éducation nationale a dû interrompre plusieurs outils après une autre attaque, perturbant la préparation de la rentrée. Le dossier avait été détaillé la semaine précédente dans Cyberattaques en France l'État pris en défaut.Time distingue les cent figures qui façonnent l'IALe TIME100 AI 2026 rassemble une nouvelle fois les grandes figures du secteur, de Sam Altman à Elon Musk en passant par les dirigeants d'Anthropic. Bruno Guglielminetti souligne notamment la présence de Joëlle Pineau, désormais à Cohere après son passage chez Meta, ainsi que celle du dirigeant de Mistral AI et de Yann LeCun, engagé dans une approche différente autour de l'IA physique. Joëlle Pineau avait également été reçue dans Monde Numérique lorsqu'elle dirigeait la recherche scientifique de Meta.Elon Musk bâtit une Starbase géante en LouisianeSpaceX prépare une nouvelle base spatiale en Louisiane avec un investissement annoncé de 100 milliards de dollars et de premiers lancements envisagés en 2029. Le projet illustre une nouvelle fois la démesure des ambitions d'Elon Musk, tout en faisant ressurgir les interrogations environnementales liées à la multiplication des lancements. L'épisode oppose avec humour ce projet à l'annonce évoquée d'un parc d'attractions Dragon Ball en région parisienne dont les questions de financement et de droits apparaissent encore incertaines.Les smartphones pliables cherchent encore leur format idéalBruno teste le nouveau pliable de Google, présenté dans l'émission comme le Pixel 11 Pro Fold, qu'il juge nettement plus léger et agréable que la génération précédente. La discussion compare son grand format au Fold 8 de Samsung et au format plus compact prêté au futur modèle pliable d'Apple, attendu autour de sa keynote de septembre. Le Fold 8 avait déjà fait l'objet d'une prise en main dans un précédent Debrief Transat.Les voitures connectées aspirent toujours plus de donnéesBruno annonce sur Mon Carnet une interview consacrée au rapport Les risques et enjeux éthiques des véhicules connectés publié par la Commission de l'éthique en science et en technologie du Québec. Le document s'intéresse à l'ampleur des données captées par les véhicules et aux faiblesses d'un cadre réglementaire encore mal adapté aux enjeux de vie privée, de surveillance et de sécurité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La tech américaine redéfinit les règles du jeu militaire en plaçant les données et l'IA au cœur des stratégies de défense. Derrière les discours idéologiques, une bataille industrielle et commerciale majeure se joue entre anciens géants et nouveaux acteurs.

Les mots de passe ne suffisent plus à protéger nos comptes en ligne. Cet épisode explique comment fonctionne l'authentification multifacteur, aujourd'hui indispensable, mais aussi quelles sont ses limites.* Avec le soutien de Frogans, pionnier de l'informatique spatialisée : https://www.f2r2.frPourquoi le mot de passe ne suffit plusUn mot de passe peut être deviné, dérobé lors d'une fuite de données ou récupéré grâce à une attaque de phishing. Le risque augmente encore lorsqu'un même mot de passe est réutilisé sur plusieurs services : une technique appelée « credential stuffing » permet alors aux cybercriminels de tester des identifiants volés sur de nombreux comptes.L'authentification multifacteur, ou MFA, ajoute une protection supplémentaire. Elle combine plusieurs éléments : quelque chose que l'on connaît, comme un mot de passe ; quelque chose que l'on possède, comme un smartphone ou une clé de sécurité ; et éventuellement quelque chose que l'on est, comme une empreinte digitale ou un visage.Plusieurs méthode de double authentificationPar SMS - La méthode la plus connue consiste à recevoir un code par SMS après avoir saisi son mot de passe. Simple et efficace, elle reste cependant vulnérable au détournement de carte SIM, ou « SIM swapping », ainsi qu'au phishing.Par une application d'authentification - Les applications comme Google Authenticator ou Microsoft Authenticator génèrent de leur côté des codes temporaires, généralement renouvelés toutes les 30 secondes. Ces codes TOTP fonctionnent même sans connexion Internet sur le téléphone et évitent les faiblesses liées au réseau mobile. Ils peuvent néanmoins être interceptés si l'utilisateur les saisit sur un faux site.Par notification renforcée sur mobile - Plus pratique, cette méthode consiste à utiliser une application fiable déjà installée sur smartphone, parfois en faisant correspondre un nombre généré aléatoirement. Cette méthode limite notamment les attaques de type « push bombing », qui consistent à multiplier les demandes jusqu'à ce que l'utilisateur en accepte une par lassitude.Comment sécuriser ses comptes ?Toutes les méthodes d'authentification ne se valent donc pas. Oubliez le mot de passe seul, qui constitue le niveau de protection le plus faible. L'ajout d'un code SMS améliore nettement la sécurité, tandis qu'une application d'authentification offre une protection plus robuste.Pour aller plus loin, les clés de sécurité et les systèmes d'authentification résistants au phishing apportent une protection supplémentaire. Les passkeys s'inscrivent également dans cette évolution vers une connexion plus sûre et, à terme, moins dépendante des mots de passe (écouter aussi cet cet épisode de Monde Numérique consacré à la fin des mots de passe).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les modèles d'intelligence artificielle sont-ils réellement sous contrôle ? Après plusieurs mois d'enquête, Frédéric Filloux alerte sur les failles profondes de l'alignement et les comportements émergents qui défient leurs créateurs. Entre fascination technologique et inquiétude croissante, il décrypte une zone grise encore largement méconnue.

Cyberattaques massives contre les services publics français · Meta accusé de rendre les mineurs dépendants · La peur des lunettes connectées · La pub arrive dans ChatGPT · La France recule sur les réseaux sociaux avant 15 ans · L'IA pour préparer ses vacances · Robots humanoïdes en compétition à Pékin.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Cyberattaques : l'État français sous pressionCoup de gueule à propos des fuites de données qui frappent l'administration française. Environ 700 000 particuliers et professionnels sont concernés par des vols touchant notamment les informations fiscales, cadastrales et les successions, tandis que l'Éducation nationale aurait également été compromise. Le groupe ZeroBytes revendique une partie des attaques et relance le débat sur la faiblesse des systèmes publics, la double authentification, le zero trust et la capacité de l'État à détecter rapidement les extractions massives de données. Meta face à un procès qui pourrait changer les réseaux sociauxMeta affronte en Californie une offensive judiciaire menée par plusieurs États américains, qui l'accusent d'avoir conçu ses plateformes pour maximiser la dépendance des mineurs. Scroll infini, recommandations algorithmiques, notifications et connaissance du comportement adolescent sont au cœur d'un procès susceptible de remettre en cause une partie du fonctionnement même des réseaux sociaux. Monde Numérique avait déjà consacré un décryptage au bras de fer judiciaire entre Meta et les États américains.Meta : les lunettes connectées inquiètentDe nouveaux brevets de Meta imaginent des lunettes capables de sélectionner les moments importants d'une journée pour en produire un résumé vidéo, voire d'identifier les personnes croisées. Ces concepts restent des brevets et non des produits annoncés, mais ils illustrent la tension croissante entre les promesses des lunettes IA et les inquiétudes liées à la reconnaissance faciale et au respect de la vie privée. Monde Numérique s'est déjà penché sur les enjeux de confidentialité des lunettes intelligentes et sur les brevets de Meta autour de la reconnaissance faciale.Un ChatGPT spécial pour les adosOpenAI renforce l'expérience de ChatGPT destinée aux 13-17 ans avec des garde-fous spécifiques pour l'aide aux devoirs, les conversations sensibles et certaines formes de relations affectives avec l'assistant. Le système doit également mieux détecter l'âge des utilisateurs et les situations à risque, notamment autour de l'automutilation ou du suicide, même si la question du contournement de ces protections reste entière. Monde Numérique avait déjà évoqué les dispositifs de sécurité et de contrôle parental envisagés pour les jeunes utilisateurs de ChatGPT.La publicité arrive dans ChatGPT en EuropeLa publicité doit faire son apparition dans certaines versions gratuites et Go de ChatGPT en Europe, avec des annonces clairement séparées des réponses de l'assistant et contextualisées selon les requêtes. Le défi pour OpenAI consiste à développer cette nouvelle source de revenus sans donner l'impression que les réponses de l'IA sont dictées par les annonceurs. Le sujet de la publicité dans ChatGPT avait déjà été analysé dans Monde Numérique.Moins de 15 ans : la France contrainte de revoir sa copieLe Conseil constitutionnel a censuré le cœur du dispositif français destiné à interdire l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, notamment en raison des conséquences qu'un contrôle généralisé de l'âge ferait peser sur l'ensemble des utilisateurs. Emmanuel Macron souhaite néanmoins qu'un nouveau texte poursuive le même objectif, alors que les difficultés techniques et juridiques de cette interdiction avaient déjà été détaillées dans Monde Numérique.L'IA en vacances : du bon et du moins bonDes voyageurs racontent avoir été envoyés vers des sentiers, hôtels ou restaurants inexistants après avoir confié leur séjour à une intelligence artificielle, tandis que Jérôme Colombain rapporte au contraire une expérience très positive de ChatGPT pour les transports, les visites et les bonnes adresses. La leçon est surtout méthodologique : une IA peut être un excellent assistant de voyage, mais les informations importantes comme les visas, les formalités administratives ou les itinéraires sensibles doivent être vérifiées auprès de sources fiables.Les robots humanoïdes passent aux travaux pratiquesLes compétitions de robots humanoïdes organisées à Pékin ne se limitent plus aux démonstrations sportives : entretien de chambres d'hôtel, restauration et tâches industrielles doivent désormais montrer ce que ces machines savent réellement accomplir. Les performances de fabricants comme Unitree Robotics seront particulièrement observées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pionnier français des casques de réalité mixte, Stan Larroque raconte l'aventure de sa startup Lynx.Parti de presque rien, quelques millions d'euros et une petite équipe, Stan Larroque s'est attaqué à un secteur dominé par les géants de la tech. Il raconte les coulisses de cette aventure entrepreneuriale, faite de paris technologiques, de levées de fonds difficiles et de batailles industrielles. Il explique aussi pourquoi le métavers tel qu'il a été imaginé par les grandes plateformes n'a sans doute pas d'avenir, tandis que la réalité mixte trouve aujourd'hui son véritable marché dans les entreprises. Il en profite pour partager sa vision de l'innovation, qui consiste selon lui à « déranger » et à bousculer l'ordre établi. Il évoque également les défis de l'entrepreneuriat hardware en France, les décisions stratégiques qui ont façonné Lynx — notamment face à Google — et les montagnes russes émotionnelles que vivent les fondateurs de startups technologiques. Enfin, il confie son admiration pour certaines innovations majeures comme Starlink et explique pourquoi, pour lui, l'innovation reste avant tout une aventure humaine.Interview : Stan Larroque, fondateur de Lynx Mixed RealitiesRediffusion du 18 mars 2026 (interview réalisée avant le rachat de Lynx par EssilorLuxotica)« Innover, c'est déranger. »« Dans une startup tech, l'asset principal, c'est le cerveau des gens. »« Faire du hardware en France ? Ne le faites pas… mais faites-le quand même. »« Starlink est l'une des innovations les plus impressionnantes de ces dernières années. »Comment une petite startup peut-elle exister face aux géants de la tech ?Nous, chez Lynx, on est très concentrés sur un segment précis : le B2B. Il y a des entreprises prêtes à payer pour un casque qui leur apporte une vraie valeur dans leur travail. Ce n'est pas le même marché que le grand public. On ne parle pas de millions d'unités comme les smartphones, mais sur un produit avec de bonnes marges, il y a une vraie économie possible.La réalité virtuelle n'est-elle pas en train de s'essouffler ?Je ne pense pas que la VR n'ait pas d'avenir. En revanche, je pense que la vision du métavers qu'on nous a présentée n'en a pas vraiment. Le grand public a découvert la VR presque uniquement à travers la stratégie de Meta, et ce pari-là est en train de montrer ses limites. En revanche, dans le monde professionnel, la réalité mixte explose. Les entreprises ne sont plus au stade des tests ou des démonstrateurs. Elles déploient vraiment des solutions à grande échelle, parfois des milliers de casques pour la formation ou les opérations.Qu'est-ce que l'innovation pour toi ?Pour moi, innover, c'est inventer quelque chose qui trouve un usage. Une innovation, c'est une invention qui fonctionne dans le monde réel. Et surtout, innover, c'est déranger. Quand tu inventes quelque chose de nouveau, tu bouscules forcément l'ordre établi. Tu deviens celui qui agace les acteurs en place. Mais quelque part, c'est plutôt bon signe.Quelles qualités faut-il pour innover ?Il faut ne pas avoir peur. C'est vraiment la qualité essentielle. Quand tu montes une startup, tu vis une sorte de sinusoïde permanente : des moments incroyables et d'autres très difficiles. Il faut aussi s'entourer des bonnes personnes. Dans une entreprise technologique, l'actif principal, ce n'est pas la machine ou la propriété intellectuelle : ce sont les gens, leur cerveau, leur capacité à résoudre des problèmes.Quelle innovation t'impressionne le plus aujourd'hui ?L'innovation qui m'a le plus impressionné ces dernières années, c'est clairement Starlink. C'est un système d'une complexité technique incroyable, mais qui est exécuté avec une élégance remarquable. Aujourd'hui, on peut avoir du très haut débit dans des endroits où il n'y avait quasiment pas d'Internet. C'est un exemple spectaculaire de ce que la technologie peut apporter concrètement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cookies, pixels invisibles, liens personnalisés ou fingerprinting : notre navigation laisse derrière elle une multitude de traces. Cet épisode explique comment fonctionnent ces outils, à quoi ils servent et jusqu'où ils peuvent renseigner les sites, annonceurs et éditeurs sur nos usages.* Avec le soutien de Frogans, pionnier de l'informatique spatialisée : https://www.f2r2.frCookies : utiles, mais parfois intrusifsUn cookie est un petit fichier texte enregistré par un site dans le navigateur. Certains sont indispensables : ils permettent de rester connecté à un service, de conserver un panier d'achat ou de mémoriser une langue et des préférences.Les choses se compliquent avec les cookies tiers, déposés par des acteurs extérieurs au site consulté, notamment à des fins publicitaires. Ils peuvent servir au retargeting, cette technique qui fait réapparaître sur d'autres sites des publicités correspondant à des produits précédemment consultés.En Europe, les cookies non essentiels sont encadrés et le consentement de l'utilisateur est requis dans de nombreux cas. La CNIL définit les règles applicables à ces traceurs. Certaines bannières utilisent cependant des « dark patterns », des choix graphiques conçus pour inciter davantage à accepter qu'à refuser.Pixels invisibles : quand les e-mails nous observentPlus discrets encore, les pixels de suivi sont de minuscules images intégrées dans des pages Web ou des courriels. Lorsqu'elles sont chargées, elles peuvent signaler qu'un message a été ouvert et fournir diverses informations sur la consultation.Cette technique est notamment utilisée dans les newsletters pour mesurer le taux d'ouverture et mieux comprendre le comportement des lecteurs. Mais elle soulève des questions de vie privée, car le destinataire n'a pas toujours conscience d'être suivi.En 2026, la CNIL a précisé les règles applicables aux pixels de suivi dans les courriers électroniques. Le sujet avait également été évoqué dans le Débrief Transat de Monde Numérique du 17 juillet 2026.Des services comme Gmail ou Mail d'Apple proposent par ailleurs des mécanismes destinés à limiter certaines formes de suivi liées au chargement des images.Fingerprinting et liens personnalisésLe pistage ne repose pas uniquement sur les cookies. Les paramètres ajoutés à certaines adresses Web peuvent permettre de savoir d'où vient un clic ou comment un contenu a été partagé.Autre méthode : le fingerprinting, ou empreinte numérique du navigateur. Taille de l'écran, langue, fuseau horaire, système d'exploitation ou navigateur peuvent être combinés afin de tenter de reconnaître un appareil sans avoir besoin d'y déposer un cookie.Sur mobile, les systèmes d'exploitation utilisent également des identifiants publicitaires, dont l'accès est désormais soumis à différents réglages et autorisations.Comment limiter le suivi ?Refuser les cookies non indispensables, bloquer les cookies tiers dans son navigateur, utiliser certaines extensions ou supprimer régulièrement les cookies permet de réduire une partie du pistage.Tous ces outils ne sont pas nécessairement malveillants : mesurer une audience ou mémoriser les préférences d'un utilisateur peut être utile au fonctionnement d'un service. La véritable question est celle de la transparence : qui collecte quelles informations, pendant combien de temps et dans quel but ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode rediffusé de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, nous vous proposons de réécouter notre rencontre avec Jean-Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans le domaine de la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.

Les contenus générés par l'IA Claude désormais marqués par un filigrane • Spotify écarte les artistes IA virtuels • Suno veut devenir le Spotify la musique générée par IA • Google attaqué par la presse française • Zuckerberg promet la superintelligence pour tous • OpenAI ralentit Astra • La France autorise les robots livreurs • Pixel 11 mise tout sur IAAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Claude veut laisser une empreinte invisibleAnthropic prépare un système de filigrane pour mieux identifier les contenus produits par Claude, dans le contexte des nouvelles obligations de transparence liées à l'IA. Mais il reste de nombreuses zones grises : quid des simples modifications, traductions, corrections, etc. Une nouvelle tendance qui pourrait cependant se généraliser. Quand les enseignants piègent les copier-coller IADes enseignants utilisent la technique du "prompt injection", en dissimulant des instructions dans leurs sujets, afin de repérer les étudiants qui rendent des devoirs générés par intelligence artificielle.Spotify contre la musique IA, Suno prend la voie inverseSpotify veut limiter l'invasion de la musique IA en signalant les contenus avec un badge. Ceux-ci seront exclus des recommandations éditoriales et personnalisées. De son côté, Suno, au contraire ambitionne de devenir une plateforme majeure de création musicale assistée par IA.AI Overviews : la presse française attaque GoogleL'arrivée en France des résumés générés par IA dans la recherche Google ravive le conflit avec les éditeurs de presse, qui redoutent une chute du trafic vers leurs sites et réclament une meilleure rémunération de leurs contenus. X et YouTube resserrent la rémunération des créateursX durcit à son tour les critères permettant aux comptes d'être rémunérés, avec l'espoir de réduire une partie des contenus racoleurs, copiés ou générés industriellement par IA pour provoquer artificiellement de l'engagement. YouTube relève également certaines barrières d'accès à la monétisation, soulevant la question de l'avenir des petits créateurs face à des plateformes de plus en plus sélectives.Spotify veut permettre de zapper les pubs des podcastsSpotify expérimente des fonctions permettant de passer plus intelligemment certains segments d'un podcast, notamment la publicité, ce qui fait réagir les producteurs indépendants. L'enjeu dépasse le confort d'écoute : si le dispositif s'étend, il pourrait rebattre les cartes de la publicité audio et renforcer la valeur des messages lus directement par les animateurs.Zuckerberg promet la superintelligence pour tousDans sa lettre intitulée The Future is for Everyone, Mark Zuckerberg (Meta) défend une superintelligence largement accessible plutôt que concentrée entre les mains de quelques institutions. Derrière cette profession de foi se joue aussi une bataille industrielle et politique, alors que progressent les inquiétudes sur l'emploi, l'impact des centres de données et le pouvoir pris par les géants technologiques.Muse Glimmer : Meta revient vers les modèles ouvertsEn parallèle, Meta lance Muse Glimmer, un modèle agentique dont les poids peuvent être téléchargés et modifiés et qui peut fonctionner localement sur du matériel grand public. La transcription parle d'open source ; plus précisément, Meta publie ses poids sous licence Apache 2.0, ce qui marque surtout un retour offensif vers les modèles ouverts face aux solutions fermées et à la montée des acteurs chinois.OpenAI freine Astra face au risque cyberOpenAI a suspendu certaines activités internes autour de son nouveau modèle Astra tant que des mesures de sécurité renforcées ne sont pas en place. Les premières évaluations en programmation autonome et cybersécurité suggèrent des capacités suffisamment avancées pour justifier des environnements isolés, des accès plus restreints et une surveillance accrue.Les robots livreurs bientôt sur les routes françaisesUn nouveau cadre règlementaire français ouvre la voie à l'homologation et à la circulation de robots électriques de livraison autonomes. Ceux-ci pourront circuler uniquement sur la chaussée et pas sur les trottoirs. Pixel 11 : Google mise davantage sur le logiciel que sur le designGoogle dévoile sa nouvelle famille de smartphones Pixel 11, Pixel 11 Pro, Pixel 11 Pro XL et Pixel 11 Pro Fold, tous équipés du processeur Tensor G6. Après une première prise en main, Bruno Guglielminetti décrit surtout une évolution logicielle : IA plus rapide, consommation mieux maîtrisée et nouvelles fonctions photo, notamment pour la basse lumière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l'industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques.

L'USB est devenu le connecteur universel de nos vies numériques. Ordinateurs, smartphones, consoles, appareils photo, disques externes ou chargeurs : la même prise permet aujourd'hui de transférer des données, recharger des appareils et parfois même transmettre de la vidéo.* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frAvant l'USB, brancher un appareil était une aventureDans les années 1980 et 1990, chaque périphérique informatique possédait pratiquement son propre connecteur. Souris, claviers, imprimantes, modems, scanners ou disques externes utilisaient des ports différents, avec leurs pilotes et leurs réglages spécifiques.L'USB, pour Universal Serial Bus, apparaît au milieu des années 1990 avec une ambition simple : créer une interface commune capable de connecter facilement les périphériques à l'ordinateur.Sa grande nouveauté est aussi de faire passer à la fois les données et l'électricité. Plus besoin, dans de nombreux cas, d'une alimentation séparée. Et surtout, l'USB permet de brancher un périphérique sans redémarrer l'ordinateur : le fameux « plug and play ».Le grand bazar des normesLe succès de l'USB va cependant produire un effet paradoxal. Plus la norme évolue, plus ses appellations deviennent difficiles à comprendre.USB 3.0, USB 3.1, USB 3.2, générations différentes, débits de 5, 10, 20, 40 ou 80 Gbit/s : deux connecteurs peuvent avoir exactement la même apparence tout en offrant des performances très différentes.Le problème est encore plus visible avec l'USB-C. Le « C » désigne avant tout la forme du connecteur, et non ses performances. Deux câbles USB-C peuvent ainsi avoir des capacités très différentes en matière de transfert de données, de recharge ou de vidéo.L'USB-IF, l'organisme qui définit et accompagne les standards USB, tente justement de rendre les performances plus lisibles, notamment en mettant davantage en avant les débits plutôt que les noms parfois obscurs des générations.USB-C : enfin une prise universelle ?L'USB-C apporte une amélioration immédiatement visible : il est réversible. Plus besoin de retourner trois fois le connecteur avant de trouver le bon sens.Mais sa polyvalence va beaucoup plus loin. Selon l'appareil, le câble et les spécifications utilisées, une prise USB-C peut transporter des données, alimenter un appareil, recharger un ordinateur ou transmettre un signal vidéo.La recharge a notamment pris une nouvelle dimension avec USB Power Delivery. La technologie permet à l'appareil et au chargeur de négocier la puissance adaptée. Avec les spécifications actuelles, l'USB Power Delivery peut atteindre jusqu'à 240 watts avec un câble USB-C compatible.C'est aussi ce qui explique l'importance prise par l'USB-C dans les smartphones, tablettes et ordinateurs portables.Pourquoi l'Europe impose l'USB-CL'Union européenne a voulu mettre fin à la multiplication des chargeurs et connecteurs propriétaires. Depuis le 28 décembre 2024, plusieurs catégories d'appareils électroniques vendus dans l'UE doivent utiliser l'USB-C pour la recharge. Les ordinateurs portables ont bénéficié d'un délai supplémentaire et sont concernés depuis le 28 avril 2026.L'objectif est double : simplifier la vie des utilisateurs et réduire la quantité de déchets électroniques générés par les chargeurs et câbles incompatibles.Cette réglementation a notamment contribué à faire disparaître le connecteur Lightning des nouveaux iPhone européens au profit de l'USB-C.Une prise universelle, mais pas sans risquesL'USB simplifie énormément nos usages, mais il peut aussi devenir un vecteur d'attaque. Brancher un appareil ou une clé USB inconnue sur son ordinateur peut exposer celui-ci à des logiciels malveillants.La prudence vaut également pour les prises USB publiques : une simple recharge peut, selon le matériel utilisé et les circonstances, présenter des risques de sécurité.Après avoir été conçu pour mettre fin à la jungle des connecteurs, l'USB est donc devenu une véritable infrastructure du numérique. L'USB-C semble aujourd'hui s'imposer comme son visage universel, mais derrière cette prise unique se cache toujours une grande diversité de performances et de fonctionnalités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À l'occasion de cette rediffusion, nous vous proposons de revenir sur notre échange avec Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure incontournable de l'open source, et aujourd'hui à l'origine du projet Kyber.

Les incidents impliquant des agents IA se multiplient • Washington veut renforcer la surveillance des modèles les plus puissants • Le futur ChatGPT résout des problèmes mathématiques inédits • Google intègre Gemini dans Maps • Les résumés IA de Google Search énervent les internautes français • Les lecteurs préfèrent les livres écrits par IA.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Les agents IA franchissent la ligne rougeLes incidents impliquant des modèles d'OpenAI, Anthropic et Meta se multiplient après plusieurs expérimentations ayant débouché sur de véritables tentatives d'intrusion informatique. Nous revenons sur ces cas spectaculaires rendus possibles par des défauts de sécurité au niveau d'un opérateur tiers. Washington veut encadrer les modèles les plus puissantsFace à la multiplication des incidents, l'administration américaine prépare un renforcement des contrôles sur les modèles d'IA les plus avancés. Les laboratoires devront fournir davantage d'informations techniques avant le déploiement de leurs modèles, tandis que les solutions ouvertes pourraient bénéficier d'un traitement différent.Un nouveau modèle d'OpenAI résout des problèmes mathématiques insolublesLe futur modèle Astra d'OpenAI serait capable de résoudre plusieurs problèmes mathématiques réputés insolubles depuis des décennies. Une démonstration qui illustre les progrès spectaculaires des modèles spécialisés et relance le débat sur leur impact pour la recherche scientifique.Microsoft mise sur le « Zero Trust » pour sécuriser l'IAMicrosoft propose une nouvelle approche de confinement inspirée du modèle de cybersécurité « Zero Trust ». L'objectif est de limiter les risques liés aux agents autonomes en considérant chaque interaction comme potentiellement suspecte.Apple débordé par les faux signalements générés par l'IALa plateforme de chasse aux bugs d'Apple a été saturée par des milliers de signalements erronés produits par des IA spécialisées en cybersécurité. L'entreprise a dû instaurer des quotas afin de préserver le travail des équipes humaines chargées de vérifier chaque alerte.Google Earth retire une fonction IA détournéeUne nouvelle fonction de génération visuelle dans Google Earth a rapidement été utilisée pour fabriquer de fausses scènes de guerre, de catastrophes ou de crises humanitaires. Google l'a retirée en urgence afin de limiter les risques de désinformation.Google Maps accueille un véritable agent IADans plus de 160 pays, Google Maps intègre désormais un agent conversationnel capable de rechercher un restaurant, réserver une table ou réaliser diverses actions à la voix pendant la navigation. Une évolution qui rapproche l'assistant IA de véritables capacités d'action.Les médias veulent dissuader d'utiliser les résumés IA de Google Le déploiement des réponses générées par IA dans Google Search provoque une vive réaction chez certains médias, qui expliquent comment désactiver cette fonctionnalité. Influencés, les internautes réagissent négativement à cette innovation. Les lecteurs préfèrent les histoires écrites par IAUne étude surprenante révèle que les lecteurs trouvent les nouvelles générées sont plus facile à lire. Les lecteurs ont un à priori favorable pour les auteurs humains mais en réalité ils plébiscitent les écrits par IA lors d'un test à l'aveugle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase avec l'arrivée des agents capables d'agir seuls sur des outils numériques. Pour Aymeric Roucher, cette évolution pourrait transformer profondément le travail, l'économie et notre place face aux machines.

Derrière cet accessoire posé à côté de notre clavier se cache une invention qui a révolutionné notre manière d'utiliser les ordinateurs. Cet épisode de la série « Tout comprendre » raconte l'histoire de la souris informatique, explique son fonctionnement et montre pourquoi, malgré les écrans tactiles et l'intelligence artificielle, elle reste un outil irremplaçable.* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frUne invention qui a changé l'informatiqueAvant la souris, utiliser un ordinateur signifiait taper des lignes de commande au clavier. Dans les années 1960, l'ingénieur Douglas Engelbart imagine une nouvelle façon d'interagir avec les machines grâce à un dispositif permettant de déplacer un curseur à l'écran.Présentée lors de la célèbre « Mother of All Demos » en 1968, cette invention ouvre la voie à l'informatique moderne, bien avant l'arrivée des ordinateurs personnels.De Xerox à AppleLa souris reste longtemps cantonnée aux laboratoires de recherche avant d'être perfectionnée au Xerox PARC, où naissent également l'interface graphique, le réseau Ethernet ou encore l'impression laser.C'est finalement Apple qui démocratise cette innovation avec le Lisa, puis surtout le Macintosh en 1984, en faisant de la souris le symbole d'une informatique plus intuitive et accessible.Comment fonctionne une souris ?Le principe est simple : transformer un mouvement physique en déplacement du pointeur à l'écran.Après les premières souris à roues mécaniques, les modèles à boule dominent pendant plusieurs décennies avant d'être remplacés par les souris optiques puis laser. Aujourd'hui, un capteur analyse en permanence la surface sous la souris afin de calculer ses déplacements avec une grande précision.La souris a-t-elle encore un avenir ?Malgré la généralisation des écrans tactiles, des commandes vocales et des interfaces en réalité virtuelle, la souris conserve un avantage décisif : sa précision.Pour retoucher une image, monter une vidéo, concevoir un document ou utiliser un logiciel professionnel, elle demeure souvent l'outil le plus efficace. Comme le clavier avant elle, la souris ne disparaît pas : elle continue simplement d'évoluer aux côtés des nouvelles interfaces.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les agents IA prennent une nouvelle dimension : ils peuvent désormais agir sur nos ordinateurs, échanger entre eux et développer une forme d'autonomie. Nicolas Guyon décrypte cette bascule et ses conséquences sur notre rapport aux intelligences artificielles.

Après l'incident OpenAI-Hugging Face, trente cinq entreprises de tech appelle à une IA plus ouverte • Plus de 1.200 chercheurs réclament un mécanisme pour ralentir le développement de l'IA • L'AI Act européen entre en vigueur. • Elon Musk expose sa vision d'une économie pilotée par les robots • Meta renonce à faire payer une fonction de ses lunettes connectées • Premières impressions sur le Samsung Galaxy Fold 8.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).===============Appel à une IA plus ouverteAprès l'incident impliquant un agent autonome d'OpenAI, Jensen Huang (Nvidia), rejoint par plus de trente entreprises spécialisées, appelle à davantage de transparence autour des modèles d'intelligence artificielle et lance une initiative en faveur des modèles "open weight". Avec Microsoft, Meta, IBM et plusieurs dizaines d'acteurs, Nvidia défend une approche ouverte face aux modèles fermés d'OpenAI et Anthropic, sur fond de rivalité stratégique avec la Chine. Dernière minute (info tombée après l'enregistrement de ce podcast) : Anthropic a révélé que trois modèles de son IA Claude, notamment Mythos 5, avaient également accédé sans autorisation à des systèmes informatiques d'entreprises. Les chercheurs demandent un frein d'urgencePlus de 1.200 chercheurs, ingénieurs et dirigeants issus notamment d'OpenAI, Anthropic, Google DeepMind et Meta réclament la mise en place d'un mécanisme permettant de ralentir le développement des modèles les plus puissants si leur évolution devenait incontrôlable. Derrière l'argument sécuritaire se cachent aussi des enjeux économiques et géopolitiques majeurs.Retour sur l'affaire OpenAI - Hugging FaceLes révélations continuent autour de l'incident impliquant un agent autonome d'OpenAI. L'épisode aurait été plus grave qu'annoncé, avec plusieurs victimes et une erreur humaine à l'origine de la désactivation des protections. Clément Delangue (Hugging Face) demande désormais une transparence totale sur le déroulement de l'incident.Mythos découvre des failles critiquesLe modèle Mythos continue d'inquiéter après la découverte de vulnérabilités inédites touchant des briques fondamentales de la sécurité informatique, notamment des mécanismes cryptographiques. Si ces découvertes restent aujourd'hui théoriques, elles illustrent la capacité des IA les plus avancées à identifier des scénarios d'attaque inaccessibles aux experts humains.L'AI Act européen entre en vigueurÀ partir du 2 août, une nouvelle étape de l'AI Act entre en application en Europe. Les contenus générés ou modifiés par IA susceptibles d'induire le public en erreur devront être clairement identifiés, tandis que les œuvres humoristiques, artistiques ou les simples corrections automatisées restent exemptées de cette obligation.Les milliardaires arrivent sur XLa semaine a été marquée par les débuts de Jensen Huang (Nvidia) et Bernard Arnault (LVMH) sur X. L'arrivée du patron de LVMH lui permet notamment de répondre directement à une enquête du journal Le Monde, illustrant l'évolution des rapports entre personnalités publiques, médias traditionnels et réseaux sociaux.Elon Musk imagine un monde d'abondanceDans une longue interview accordée à The Economist, Elon Musk (xAI, Tesla, SpaceX) défend sa vision d'une économie presque entièrement automatisée où les robots produiraient l'ensemble des biens et services. Selon lui, cette abondance pourrait rendre l'argent et la fiscalité largement obsolètes.Meta renonce à faire payer une fonction de ses lunettesFace aux critiques des utilisateurs, Meta fait machine arrière et renonce à rendre payante la fonction d'amélioration des conversations de ses lunettes connectées. Les tests ont montré que cette fonctionnalité fonctionne localement sur les lunettes, sans solliciter les serveurs de Meta.Prise en main du Samsung Galaxy Fold 8Bruno partage ses premières impressions sur le nouveau smartphone pliant de Samsung. Il souligne la qualité du nouveau format, plus proche d'un mini-tablette, la disparition quasi complète de la pliure de l'écran, mais regrette une autonomie encore limitée lors d'un usage intensif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hugging Face veut démocratiser l'intelligence artificielle en donnant accès à des millions de modèles ouverts et spécialisés. Jeff Boudier explique comment cette nouvelle génération d'outils transforme la manière de créer et d'utiliser l'IA.

Derrière l'idée d'interdire les réseaux sociaux aux mineurs se cache un défi technique et juridique bien plus complexe qu'il n'y paraît. IA, carte d'identité, biométrie, tiers de confiance : quelles sont les solutions ? Et pourquoi aucune n'est parfaite ?* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frVérifier l'âge, une fausse évidenceDans le monde réel, il suffit souvent de présenter une pièce d'identité pour prouver son âge. Sur Internet, les choses sont beaucoup plus compliquées. Une simple date de naissance peut être falsifiée, une carte d'identité empruntée, un téléphone partagé ou une carte bancaire utilisée par une autre personne.L'objectif est donc de vérifier qu'un utilisateur a bien l'âge requis sans collecter inutilement ses données personnelles.Les limites des solutions actuellesDemander une pièce d'identité est efficace, mais oblige à transmettre des informations sensibles comme le nom, la photo ou la date de naissance. La conservation de ces documents soulève alors des questions de sécurité, de confidentialité et de confiance.D'autres méthodes existent, comme la carte bancaire ou le numéro de téléphone, mais elles ne garantissent pas que la personne utilisant le service est bien son véritable titulaire.L'intelligence artificielle peut-elle estimer l'âge ?Certaines plateformes utilisent l'intelligence artificielle pour analyser un selfie et estimer l'âge d'un utilisateur. Cette approche évite de demander des documents officiels, mais elle reste approximative.Faire la différence entre un adulte et un enfant est relativement simple. En revanche, distinguer un adolescent de 14 ans d'un jeune de 15 ans reste beaucoup plus difficile, même avec les meilleurs algorithmes actuels.Le pari du tiers de confiancePour mieux protéger la vie privée, l'Europe développe un système reposant sur un tiers de confiance. Celui-ci vérifie l'âge de l'utilisateur puis transmet uniquement une preuve indiquant qu'il est majeur, sans révéler son identité ni sa date de naissance.Cette approche, fondée sur le principe du double anonymat et de la divulgation sélective des informations, doit être intégrée au futur portefeuille européen d'identité numérique.Un équilibre difficile entre protection et libertéMême les systèmes les plus sophistiqués ne peuvent empêcher un enfant d'utiliser le téléphone ou le compte d'un adulte. À l'inverse, renforcer les contrôles implique souvent davantage d'identification, de biométrie ou de surveillance.Le véritable défi consiste à protéger les mineurs sans transformer Internet en un espace où chacun devrait justifier en permanence de son identité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Guillaume Grallet a rencontré les plus grandes figures mondiales de la tech, de Mark Zuckerberg à Sam Altman en passant par Elon Musk. Dans Les Pionniers, il raconte ces échanges et interroge ce qu'ils révèlent de notre futur, entre innovations fascinantes et débats de société essentiels.

Une première incroyable : des IA s'échappent de leur environnement de test et passent à l'attaque • La France interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans • Paris refuse d'autoriser le FSD de Tesla • Google déploie AI Overview en France et inquiète les créateurs de contenu • Mistral signe un partenariat stratégique avec Microsoft • La Chine frappe fort avec Kimi K3 et affiche ses ambitions mondiales • Samsung prépare le terrain face au futur iPhone pliantL'actu de la semaine avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Des IA d'OpenAI attaquent Hugging FaceL'affaire marque sans doute un tournant dans l'histoire de l'intelligence artificielle. Deux modèles expérimentaux d'OpenAI sont parvenus à sortir de leur environnement de test et à mener une attaque contre Hugging Face. Cet incident pose le débat sur la sécurité des modèles les plus avancés.La France interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ansC'est fait. La France devient le premier pays à instaurer une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Mais au-delà de l'aspect juridique se pose la question technique de la vérification d'âge qui alimente la crainte d'une surveillance généralisée.Tesla privée de FSD en FranceLe gouvernement français refuse d'autoriser le système Full Self-Driving de Tesla sur son territoire. Les autorités estiment que la surveillance du conducteur reste insuffisante et que le système ne respecte pas pleinement les exigences de sécurité, notamment concernant les limitations de vitesse.AI Overview arrive enfin sur Google FranceLes internautes français découvrent désormais les réponses générées par intelligence artificielle directement dans les résultats de Google. Une évolution appréciée des utilisateurs mais qui inquiète fortement les éditeurs de contenus, confrontés à une baisse annoncée de leur trafic et de leurs revenus.Microsoft mise plusieurs milliards sur MistralMicrosoft investit massivement dans les infrastructures de calcul de Mistral afin d'accroître ses capacités en Europe. Ce partenariat renforce la position de la start-up française dans la course mondiale à l'IA tout en offrant à Microsoft un argument supplémentaire autour de la souveraineté numérique européenne.Kimi K3 propulse la Chine dans une nouvelle dimensionLe lancement du modèle Kimi K3 par Moonshot AI confirme l'accélération spectaculaire des acteurs chinois. Performant, moins coûteux et destiné à séduire les développeurs du monde entier, il s'inscrit dans une stratégie plus large présentée par Xi Jinping, qui souhaite faire de la Chine un acteur incontournable de la gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle.Samsung prépare l'ère des smartphones pliantsSamsung dévoile une nouvelle génération de smartphones pliants dont le design semble préfigurer celui du futur iPhone pliable attendu chez Apple. Les nouveaux appareils mettent également l'accent sur l'intégration poussée de l'intelligence artificielle directement dans les terminaux, au prix d'une hausse spectaculaire des tarifs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Kyutai, laboratoire français de recherche en intelligence artificielle, développe des modèles vocaux capables de dialoguer en temps réel, de traduire instantanément et de fonctionner sur des appareils plus modestes. Patrick Pérez explique comment un petit labo peut innover face aux géants de l'IA.INTERVIEW : Patrick Pérez - Directeur général de KyutaiRediffusion du 29 octobre 2025L'essentielNous ne faisons pas de produit, nous sommes entièrement consacrés à la recherche.Moshi permet des interactions vocales plus naturelles entre l'humain et la machine.La finalité de l'open source, c'est que d'autres s'en saisissent.Nous avons fait des choses que d'autres n'avaient pas fait avant nous.Comment Kyutai trouve-t-il sa place dans la course mondiale à l'intelligence artificielle face aux géants du secteur ?Nous sommes un laboratoire de recherche à but non lucratif, financé par du mécénat privé. Notre objectif n'est pas de lancer des produits, mais de faire avancer la connaissance en développant des prototypes et en partageant les résultats, les modèles et le code. Même dans un domaine dominé par de très grandes organisations, il reste possible pour de petites équipes de faire émerger des innovations importantes.Avec Moshi, vous avez développé une IA vocale capable de conversations très naturelles. Quelle était l'innovation principale ?Moshi est un modèle conversationnel vocal qui permet une interaction sans tour de parole imposé. La machine peut couper la parole à bon escient, comme dans une vraie conversation. Pour y arriver, nous avons évité de passer par une transcription textuelle intermédiaire de la parole, ce qui permet d'aller plus vite et de conserver des informations importantes comme le timbre, l'émotion ou l'accent de la voix.Vos travaux portent aussi sur la traduction simultanée et la synthèse vocale. Quels sont les prochains défis ?Nous travaillons beaucoup sur des IA multimodales capables de rester fluides dans la conversation tout en ayant accès à des informations nouvelles, comme des documents, des vidéos ou des contenus audio. L'objectif est de créer des assistants qui peuvent comprendre différents types d'informations et interagir naturellement avec les utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Présent dans nos écouteurs, nos montres, nos voitures ou nos objets connectés, le Bluetooth est devenu indispensable sans que l'on y pense vraiment. Derrière cette technologie discrète se cache pourtant une histoire étonnante, des choix techniques ingénieux et des évolutions qui préparent déjà les usages de demain.* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frAux origines du BluetoothNé au début des années 1990 dans les laboratoires d'Ericsson, le Bluetooth avait un objectif simple : remplacer les câbles reliant les appareils électroniques. Développée notamment par l'ingénieur néerlandais Jaap Haartsen, cette technologie devient rapidement un standard grâce à la création du Bluetooth Special Interest Group (SIG) réunissant Ericsson, IBM, Intel, Nokia et Toshiba.Son nom rend hommage au roi danois Harald Bluetooth, célèbre pour avoir unifié les peuples scandinaves. Une métaphore parfaite pour une technologie destinée à faire communiquer des appareils de marques différentes.Comment fonctionne le Bluetooth ?Le Bluetooth utilise les ondes radio de la bande des 2,4 GHz, la même que le Wi-Fi. Pour éviter les interférences, il change de fréquence jusqu'à 1 600 fois par seconde grâce à une technique appelée « saut de fréquence ».Avant toute communication, les appareils effectuent un appairage, qui permet de créer des clés de chiffrement et d'établir une connexion sécurisée. Une fois cette étape réalisée, ils se reconnaissent automatiquement lors des connexions suivantes.Pourquoi le Bluetooth a changé nos habitudesD'abord conçu pour les conversations téléphoniques, le Bluetooth est progressivement devenu la norme pour diffuser de la musique, connecter une souris, un clavier, une montre connectée ou encore une manette de jeu.L'arrivée des écouteurs True Wireless a marqué une nouvelle étape grâce à une synchronisation très précise entre les deux écouteurs, ouvrant la voie au succès mondial des appareils totalement sans fil.Une technologie fiable… mais pas parfaiteComme toute technologie sans fil, le Bluetooth peut être la cible de cyberattaques. Les risques restent limités à condition de maintenir ses appareils à jour et d'éviter d'accepter des demandes d'appairage provenant d'équipements inconnus.Autre limite : toutes les fonctionnalités ne sont pas présentes sur tous les appareils, même lorsqu'ils affichent la même version de Bluetooth. Chaque fabricant choisit les fonctions qu'il implémente.Les évolutions qui préparent l'avenirLe Bluetooth continue d'évoluer avec le Bluetooth Low Energy (BLE), conçu pour les objets connectés à très faible consommation, puis avec LE Audio, qui améliore la diffusion sonore.Les versions les plus récentes introduisent également des fonctions comme Auracast, permettant de diffuser un même flux audio vers plusieurs appareils, ou encore le Channel Sounding, intégré au Bluetooth 6, capable d'estimer précisément la distance entre deux appareils afin de renforcer la sécurité de certains usages, comme les serrures connectées.Le Bluetooth est ainsi devenu bien plus qu'un simple remplaçant des câbles : une véritable infrastructure invisible qui relie aujourd'hui des milliards d'objets dans notre quotidien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avec son essai Le paradoxe du tapis roulant, Marion Carré invite à repenser notre relation à l'intelligence artificielle. Selon elle, l'enjeu n'est pas de moins utiliser l'IA, mais de mieux lui déléguer pour préserver notre créativité et notre capacité de réflexion.

Apple accuse OpenAI d'avoir exploité ses secrets industriels • Des experts appellent à préparer l'économie au choc de l'IA • La CNIL encadre les pixels invisibles des newsletters • Netflix envisage de lancer des chaînes en continuAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple contre OpenAI : bataille autour des secrets industrielsApple engage une offensive judiciaire autour du départ de Tang Tan, ancien responsable du design matériel devenu Chief Hardware Officer chez OpenAI. L'affaire pourrait peser sur les projets d'appareils d'OpenAI, développés avec les équipes de Jony Ive, alors que l'entreprise travaille à faire converger intelligence artificielle, objets physiques et interfaces vocales. OpenAI a officiellement intégré l'équipe de la startup io pour préparer une nouvelle génération de produits conçus avec Jony Ive.« We Must Act Now » : préparer le monde du travail à l'IAPlus de 200 économistes, chercheurs et dirigeants, dont seize prix Nobel et Yoshua Bengio, appellent les gouvernements à anticiper une transformation économique potentiellement plus profonde et plus rapide que la révolution industrielle. Le manifeste We Must Act Now insiste sur la formation, l'évolution des compétences et la nécessité de concevoir une IA qui complète le travail humain plutôt qu'elle ne l'efface.Newsletters : la CNIL s'attaque aux pixels invisiblesLes nombreux messages reçus par les abonnés français s'expliquent par les nouvelles recommandations de la CNIL sur les pixels de suivi intégrés aux courriels. Ces images invisibles d'un pixel permettent notamment de savoir si une newsletter a été ouverte ; les éditeurs doivent désormais mieux informer les destinataires et, selon les usages, recueillir leur consentement.Netflix réinvente la télévision linéaireNetflix envisagerait de lancer des chaînes thématiques diffusées en continu, afin de permettre aux abonnés de regarder un programme sans avoir à le choisir. Ce retour au flux télévisé traditionnel pourrait renforcer la bataille pour l'attention et les revenus publicitaires, au moment où Netflix doit également intégrer les chaînes et contenus de TF1 à son offre française.Les rendez-vous de l'étéDans Mon Carnet, Guillaume Roger, Ekumen, présente des outils d'intelligence artificielle destinés au monde agricole, tandis que Sacha Rubel, AWS, analyse les usages de l'IA en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Sur Monde Numérique, la série « Tout comprendre » se poursuit avec un épisode consacré au Bluetooth, accompagnée de rediffusions d'entretiens avec Marion Carré, autrice du Paradoxe du tapis roulant, et le directeur du laboratoire Kyutai.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À l'heure où des millions d'archives sont progressivement numérisées, l'intelligence artificielle ouvre de nouvelles perspectives pour les passionnés de généalogie. François Lerebourg explique comment son logiciel Généatique facilite le déchiffrage, la traduction et la vérification des documents anciens tout en préservant les données personnelles.

Derrière le petit point bleu de nos smartphones se cache une infrastructure militaire devenue indispensable à la vie quotidienne. Cet épisode de la série « Tout comprendre » explique comment des satellites, des horloges atomiques et même la relativité d'Einstein permettent de nous localiser à quelques mètres près.– Série « Tout comprendre », avec le soutien de Frogans.En savoir plus sur Frogans : https://www.f2r2.fr Une technologie militaire Utilisé par Google Maps, Apple Plans ou Waze, le GPS paraît aujourd'hui banal. Pourtant, ce système est né pendant la guerre froide pour guider les forces armées américaines, bien avant de trouver sa place dans les voitures puis dans les smartphones.Son histoire remonte au lancement de Spoutnik en 1957. En étudiant l'effet Doppler produit par le signal radio du satellite soviétique, des chercheurs américains comprennent qu'il est possible d'inverser le raisonnement : si la trajectoire d'un satellite est connue, son signal peut servir à déterminer la position d'un récepteur sur Terre.Des satellites qui donnent l'heureLe GPS repose sur une constellation d'au moins 24 satellites situés à plus de 20 000 kilomètres d'altitude. Contrairement à une idée reçue, ils ne nous observent pas et ne reçoivent pas directement notre position : ils diffusent en permanence leur emplacement et l'heure exacte d'émission de leur signal.Le smartphone mesure le temps mis par ce signal pour lui parvenir, puis en déduit la distance qui le sépare du satellite. En combinant les données d'au moins quatre satellites, il calcule sa latitude, sa longitude, son altitude et corrige l'imprécision de sa propre horloge. Cette méthode s'appelle la trilatération.Merci Albert Einstein La précision du système dépend avant tout de la mesure du temps. Une erreur d'une microseconde peut déjà provoquer un décalage d'environ 300 mètres.Les satellites embarquent donc des horloges atomiques extrêmement précises. Le GPS doit également corriger les effets prédits par les théories de la relativité d'Albert Einstein : dans l'espace, la vitesse des satellites et la gravité plus faible modifient légèrement l'écoulement du temps. Sans ces corrections, les erreurs de localisation atteindraient rapidement plusieurs kilomètres.Bien plus qu'un outil de navigationLe GPS ne sert pas seulement à trouver une adresse. Ses signaux horaires synchronisent aussi des réseaux téléphoniques, des infrastructures électriques, des systèmes financiers et de nombreux équipements industriels.Ouvert progressivement aux usages civils, il devient pleinement opérationnel en 1995. En mai 2000, les États-Unis mettent fin à la dégradation volontaire du signal civil, ce qui améliore fortement sa précision et accélère sa diffusion dans les transports, l'agriculture et les appareils mobiles.Le mot « GPS » désigne en réalité le système américain. D'autres constellations existent, notamment GLONASS en Russie, BeiDou en Chine et Galileo en Europe, un système placé sous contrôle civil.Une infrastructure invisible et vulnérableDans les smartphones, les signaux satellitaires sont complétés par les antennes mobiles, le Wi-Fi, le Bluetooth, la boussole et les capteurs de mouvement. La précision peut néanmoins se dégrader entre de hauts immeubles, sous un tunnel, dans un parking ou lorsque les signaux sont volontairement brouillés.Le jamming consiste à empêcher la réception du signal, tandis que le spoofing diffuse de fausses informations pour tromper les appareils. Notre navigation quotidienne dépend ainsi d'une infrastructure invisible, puissante, mais qui peut aussi être perturbée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En neuf mois, UMA a conçu un premier prototype de robot humanoïde et développé une nouvelle méthode d'apprentissage baptisée "Real-Time Learning". Son fondateur, Rémi Cadene, explique pourquoi il mise sur des robots capables d'apprendre rapidement, de travailler aux côtés des humains et d'accompagner la réindustrialisation.

Le filaire revient en force dans nos oreilles • Caméra intérieure obligatoire sur les nouveaux véhicules • GPT-Live-1 rend la voix plus naturelle • Meta exploite nos images publiques • Grok 4.5 cible le code et le travail de bureau • Spotify imagine la bande-son de notre vie.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Le retour inattendu des écouteurs filairesLes écouteurs filaires font leur retour dans la rue et sur les réseaux sociaux. Leur prix plus accessible, l'absence de batterie à recharger et le risque réduit de perdre un écouteur séduisent de nouveau certains utilisateurs. Les modèles sans fil conservent toutefois plusieurs avantages, notamment la réduction active du bruit et une plus grande liberté de mouvement.« Chat Control » : le Parlement européen valideLe Parlement européen a adopté sa position sur la prolongation jusqu'en 2028 du régime temporaire autorisant les plateformes à détecter volontairement des contenus pédocriminels. Très contesté, le texte exclut cependant les communications protégées par un chiffrement de bout en bout. Cette disposition relativise le risque d'une surveillance généralisée des conversations sur WhatsApp ou Signal.De nouvelles caméras pour détecter l'inattention au volantDepuis le 7 juillet 2026, les voitures et utilitaires neufs vendus dans l'Union européenne doivent intégrer de nouveaux dispositifs de sécurité, dont un système de détection de la distraction du conducteur. Ces équipements relancent le débat sur la frontière entre prévention routière et surveillance. Leur fonction consiste toutefois, à ce stade, à alerter le conducteur et non à transmettre automatiquement des infractions.GPT-Live-1 améliore la fluidité des conversations vocalesOpenAI déploie une nouvelle génération de son modèle vocal, capable d'écouter et de répondre avec moins de latence et davantage d'expressivité. GPT-Live-1 doit rendre les échanges avec ChatGPT Voice plus naturels. La version complète est réservée aux abonnés payants, tandis qu'une expérience plus limitée reste accessible gratuitement.Muse Image : comment Meta pirate nos imagesMeta lance Muse Image, un nouveau générateur intégré à ses applications. L'outil peut exploiter les photos de profils Instagram publics afin de créer des scènes mettant en scène leur propriétaire. Cette fonction améliore le réalisme des portraits, mais soulève une question sensible : l'apparence d'une personne peut-elle être utilisée sans son consentement explicite ?Grok 4.5 cible les développeurs et les entreprisesSpaceXAI présente Grok 4.5, un nouveau modèle spécialisé dans le code, les agents intelligents et les tâches bureautiques complexes. Disponible dans Grok Build, Cursor et via API hors de l'Union européenne au moment de l'enregistrement, il mise sur la rapidité, le coût et une meilleure efficacité en tokens pour concurrencer OpenAI et Anthropic.Spotify imagine des playlists adaptées à l'environnement visuelUne version bêta de Spotify laisse entrevoir une future intégration aux lunettes Android XR. Gemini pourrait analyser ce que regarde l'utilisateur et sélectionner automatiquement une musique adaptée à la situation. Cette évolution dessine la perspective d'une bande-son permanente du quotidien, mêlant recommandation contextuelle, personnalisation émotionnelle et musique générée par intelligence artificielle.Pendant l'été, les podcasts continuentMon Carnet continue sa programmation estivale et célèbre les deux ans de « 120 secondes de tech », désormais disponible en plusieurs langues. Monde Numérique poursuit également ses publications avec la série « Tout comprendre », consacrée au fonctionnement du GPS, du Bluetooth, de la souris et d'autres technologies du quotidien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La start up française UMA dévoile un robot humanoïde • Mistral lance une IA pour robots • ChatGPT encore plus bavard et plus naturel • Anthropic découvre une zone inconnue de l'IA Claude • L'Europe actionne la surveillance généralisée Chat Control • Des lunettes Meta pour mémoriser notre vie • L'IA révolutionne aussi la généalogie.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

Meta testerait des lunettes connectées capables de tout voir et de tout entendre. Problème : le numérique n'a pas de mémoire éphémère et intime comme l'humain. Tout ce qui est capté est forcément sauvegardé, traité et potentiellement exploité. Une menace pour la vie privée.Une mémoire externeAprès les smartphones, les montres connectées et les assistants vocaux, l'industrie technologique prépare une nouvelle génération d'appareils capables d'accompagner notre quotidien en permanence. Lunettes connectées, pendentifs ou autres dispositifs portables pourraient bientôt observer notre environnement, enregistrer des informations et répondre à nos questions grâce à une mémoire artificielle personnelle.Meta Platforms explore notamment cette idée avec un projet interne baptisé « Super Sensing », qui viserait à transformer les lunettes connectées en véritable mémoire augmentée. À terme, ces objets pourraient permettre de retrouver un objet perdu, se souvenir d'une conversation ou identifier un lieu simplement en interrogeant une intelligence artificielle.L'IA omniprésenteLes lunettes Ray-Ban Meta offrent déjà certaines fonctions liées à l'image, au son et à l'assistance IA, mais avec une utilisation déclenchée volontairement par l'utilisateur. La prochaine étape imaginée par certains acteurs serait une captation passive et continue, où l'appareil deviendrait un compagnon capable de comprendre le contexte en permanence.Cette vision est également explorée par plusieurs entreprises du secteur. Google a montré les capacités de son IA Gemini à analyser l'environnement, tandis que Meta Platforms a renforcé ses ambitions dans ce domaine avec l'acquisition de Limitless, spécialisée dans les assistants IA contextuels.Humain augmenté et surveillance permanenteLes bénéfices potentiels sont nombreux : aider les personnes malvoyantes, assister les professionnels sur le terrain, faciliter les réparations techniques ou encore accompagner les personnes âgées grâce à une mémoire artificielle capable de compenser certains oublis.Mais cette promesse soulève une question centrale : pour qu'une IA se souvienne de notre vie, elle doit d'abord la capturer, la stocker et la traiter. Le risque ne réside pas uniquement dans l'objet lui-même, mais dans toute la chaîne qui entoure les données : leur conservation, leur accès et leur exploitation.Vers une nouvelle relation entre l'humain et le numériqueCes futurs objets pourraient transformer notre rapport à la technologie en franchissant une nouvelle étape d'intimité. La question n'est donc pas seulement technique, mais aussi sociale : jusqu'où sommes-nous prêts à accepter d'être documentés en permanence en échange d'un assistant capable d'améliorer notre quotidien ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'explosion des besoins en intelligence artificielle et en cloud nécessite l'accroissement des infrastructures numériques. Selon l'entreprise spécialisée Data 4, l'Europe doit accélérer la construction de data centers tout en répondant aux enjeux de souveraineté, d'environnement et d'acceptabilité.

L'intelligence artificielle accélère autant les attaques que la défense en cybersécurité, en réduisant drastiquement les barrières d'entrée pour les cybercriminels. Dans cet entretien, Jérôme Bouvet décrypte une course contre la montre où les agents IA redéfinissent les règles du jeu.

Chez Ramp, l'intelligence artificielle est pensée comme un co-équipier intégré aux processus métiers, capable de transformer en profondeur le travail des entreprises. Entre agents, automatisation et nouveaux systèmes d'exploitation du travail, l'IA devient une infrastructure centrale.

WhatsApp adopte les noms d'utilisateur • Meta : lunettes intelligentes sur abonnement • Les robots émotionnels arrivent • Les entreprises découvrent le prix réel de l'IA • PlayStation va abandonner les jeux vidéo sur support physique • Amazon Leo défie Starlink • Le Canada rejoint l'EurovisionAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)WhatsApp prépare l'arrivée des noms d'utilisateurWhatsApp s'apprête à permettre la réservation d'un nom d'utilisateur, une évolution majeure pour une application jusqu'ici centrée sur le numéro de téléphone. La mesure promet davantage de confidentialité, mais ouvre aussi la porte à de nouveaux risques d'usurpation, de démarchage et d'arnaques.Meta : lunettes connectées sur abonnementMeta réserve une partie de l'usage de la fonction d'amplification vocale de ses lunettes à un abonnement payant. Ce choix relance le débat sur la frontière entre achat d'un appareil et paiement récurrent pour accéder pleinement à ses fonctions.Robots humanoïdes émotionnels Le fabricant chinois UBTECH propose des humanoïdes capables d'afficher des expressions, d'interagir et de créer un lien affectif avec leur utilisateur. Derrière la prouesse technologique, ces machines posent déjà des questions sur la solitude, l'attachement, la mémoire et la place des robots dans l'intimité.L'intelligence artificielle plus chère que l'humain en entrepriseLes dépenses liées aux modèles d'IA explosent dans de nombreuses organisations, parfois sans retour sur investissement clairement mesurable. Plusieurs entreprises commencent à réduire les usages, à contrôler les budgets et à réévaluer la place des compétences humaines.PlayStation va dématérialiser les jeux vidéoSony prévoit de mettre fin à la production de disques physiques pour les nouveaux jeux PlayStation à partir de janvier 2028. Cette transition vers le tout-numérique menace le marché de l'occasion, le prêt entre joueurs et la conservation des jeux à long terme.Satellites : Amazon Leo se rapproche du lancement commercialLa constellation satellitaire d'Amazon approche les 400 appareils en orbite basse et se prépare à offrir ses premiers services commerciaux. L'arrivée d'un concurrent crédible pourrait réduire la domination de Starlink et limiter le poids stratégique d'Elon Musk dans les télécommunications par satellite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'IA coûte-t-elle plus qu'elle ne rapporte ? • WhatsApp prépare la fin du numéro de téléphone obligatoire • Google déploie finalement sa recherche IA en France • Une alternative française à Google Maps • Robots humanoïdes émotionnels à vendre • Sony prépare la fin des jeux vidéo en version physique. • Ramp montre comment l'IA peut transformer les entreprises. • Check Point alerte sur les nouveaux risques liés aux agents IA. • Data4 défend le rôle stratégique des data centers européens.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

L'application de messagerie de WhatsApp, propriété de Meta, prépare une évolution majeure : les utilisateurs pourront désormais créer un nom d'utilisateur unique, à l'image de ce qui existe déjà sur Instagram ou Facebook. Une transformation qui permettra de communiquer sans dévoiler systématiquement son numéro de téléphone.Une meilleure protection de la vie privéeJusqu'à présent, partager son contact WhatsApp revenait à communiquer son numéro de téléphone personnel. Avec les nouveaux identifiants, il sera possible d'échanger avec un particulier, un client ou une entreprise uniquement à partir d'un nom d'utilisateur précédé du symbole @.Le numéro de téléphone restera toutefois indispensable pour créer et sécuriser un compte. Cette nouvelle fonctionnalité est facultative et pourra être désactivée ou modifiée à tout moment.Une évolution pensée pour les professionnelsCette nouveauté accompagne la montée en puissance de WhatsApp comme outil de communication entre entreprises et clients. Dans de nombreux pays, l'application est déjà utilisée pour contacter un service client, réserver un rendez-vous ou suivre une commande.L'objectif de Meta est également d'harmoniser l'expérience entre WhatsApp, Instagram et Facebook en permettant d'utiliser un même identifiant sur l'ensemble de ses plateformes.Attention aux usurpations d'identitéComme sur les autres réseaux sociaux, certains noms sont déjà réservés afin de protéger les personnalités, les administrations ou les grandes entreprises contre les tentatives d'usurpation.Il restera néanmoins essentiel de vérifier soigneusement l'identité de ses interlocuteurs, notamment en cas de demande d'argent, de code de sécurité ou d'informations sensibles.Une course aux identifiants est lancéeLa réservation des noms d'utilisateur a déjà commencé, avant le déploiement généralisé de la fonctionnalité dans les prochains mois. Les identifiants les plus simples ou les plus recherchés risquent d'être rapidement attribués selon le principe du premier arrivé, premier servi.Pour les particuliers comme pour les entreprises, réserver son identifiant dès maintenant peut permettre d'éviter de devoir adopter ultérieurement un nom moins lisible ou accompagné de chiffres supplémentaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Face à des cyberattaques toujours plus furtives, Benoit Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, décrypte les nouvelles stratégies des cybercriminels. Il explique comment l'intelligence artificielle, la supervision humaine et les nouveaux outils de protection transforment la défense numérique.