Le podcast tech de Jérôme Colombain, journaliste spécialiste des technologies. Des news, des interviews de personnalités et des reportages sur les innovations et les phénomènes qui changent nos vies, pour mieux comprendre l'évolution de notre monde numérique. Bonne écoute !

Dans cet épisode rediffusé de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, nous vous proposons de réécouter notre rencontre avec Jean-Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans le domaine de la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.

Les contenus générés par l'IA Claude désormais marqués par un filigrane • Spotify écarte les artistes IA virtuels • Suno veut devenir le Spotify la musique générée par IA • Google attaqué par la presse française • Zuckerberg promet la superintelligence pour tous • OpenAI ralentit Astra • La France autorise les robots livreurs • Pixel 11 mise tout sur IAAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Claude veut laisser une empreinte invisibleAnthropic prépare un système de filigrane pour mieux identifier les contenus produits par Claude, dans le contexte des nouvelles obligations de transparence liées à l'IA. Mais il reste de nombreuses zones grises : quid des simples modifications, traductions, corrections, etc. Une nouvelle tendance qui pourrait cependant se généraliser. Quand les enseignants piègent les copier-coller IADes enseignants utilisent la technique du "prompt injection", en dissimulant des instructions dans leurs sujets, afin de repérer les étudiants qui rendent des devoirs générés par intelligence artificielle.Spotify contre la musique IA, Suno prend la voie inverseSpotify veut limiter l'invasion de la musique IA en signalant les contenus avec un badge. Ceux-ci seront exclus des recommandations éditoriales et personnalisées. De son côté, Suno, au contraire ambitionne de devenir une plateforme majeure de création musicale assistée par IA.AI Overviews : la presse française attaque GoogleL'arrivée en France des résumés générés par IA dans la recherche Google ravive le conflit avec les éditeurs de presse, qui redoutent une chute du trafic vers leurs sites et réclament une meilleure rémunération de leurs contenus. X et YouTube resserrent la rémunération des créateursX durcit à son tour les critères permettant aux comptes d'être rémunérés, avec l'espoir de réduire une partie des contenus racoleurs, copiés ou générés industriellement par IA pour provoquer artificiellement de l'engagement. YouTube relève également certaines barrières d'accès à la monétisation, soulevant la question de l'avenir des petits créateurs face à des plateformes de plus en plus sélectives.Spotify veut permettre de zapper les pubs des podcastsSpotify expérimente des fonctions permettant de passer plus intelligemment certains segments d'un podcast, notamment la publicité, ce qui fait réagir les producteurs indépendants. L'enjeu dépasse le confort d'écoute : si le dispositif s'étend, il pourrait rebattre les cartes de la publicité audio et renforcer la valeur des messages lus directement par les animateurs.Zuckerberg promet la superintelligence pour tousDans sa lettre intitulée The Future is for Everyone, Mark Zuckerberg (Meta) défend une superintelligence largement accessible plutôt que concentrée entre les mains de quelques institutions. Derrière cette profession de foi se joue aussi une bataille industrielle et politique, alors que progressent les inquiétudes sur l'emploi, l'impact des centres de données et le pouvoir pris par les géants technologiques.Muse Glimmer : Meta revient vers les modèles ouvertsEn parallèle, Meta lance Muse Glimmer, un modèle agentique dont les poids peuvent être téléchargés et modifiés et qui peut fonctionner localement sur du matériel grand public. La transcription parle d'open source ; plus précisément, Meta publie ses poids sous licence Apache 2.0, ce qui marque surtout un retour offensif vers les modèles ouverts face aux solutions fermées et à la montée des acteurs chinois.OpenAI freine Astra face au risque cyberOpenAI a suspendu certaines activités internes autour de son nouveau modèle Astra tant que des mesures de sécurité renforcées ne sont pas en place. Les premières évaluations en programmation autonome et cybersécurité suggèrent des capacités suffisamment avancées pour justifier des environnements isolés, des accès plus restreints et une surveillance accrue.Les robots livreurs bientôt sur les routes françaisesUn nouveau cadre règlementaire français ouvre la voie à l'homologation et à la circulation de robots électriques de livraison autonomes. Ceux-ci pourront circuler uniquement sur la chaussée et pas sur les trottoirs. Pixel 11 : Google mise davantage sur le logiciel que sur le designGoogle dévoile sa nouvelle famille de smartphones Pixel 11, Pixel 11 Pro, Pixel 11 Pro XL et Pixel 11 Pro Fold, tous équipés du processeur Tensor G6. Après une première prise en main, Bruno Guglielminetti décrit surtout une évolution logicielle : IA plus rapide, consommation mieux maîtrisée et nouvelles fonctions photo, notamment pour la basse lumière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l'industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques.

L'USB est devenu le connecteur universel de nos vies numériques. Ordinateurs, smartphones, consoles, appareils photo, disques externes ou chargeurs : la même prise permet aujourd'hui de transférer des données, recharger des appareils et parfois même transmettre de la vidéo.* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frAvant l'USB, brancher un appareil était une aventureDans les années 1980 et 1990, chaque périphérique informatique possédait pratiquement son propre connecteur. Souris, claviers, imprimantes, modems, scanners ou disques externes utilisaient des ports différents, avec leurs pilotes et leurs réglages spécifiques.L'USB, pour Universal Serial Bus, apparaît au milieu des années 1990 avec une ambition simple : créer une interface commune capable de connecter facilement les périphériques à l'ordinateur.Sa grande nouveauté est aussi de faire passer à la fois les données et l'électricité. Plus besoin, dans de nombreux cas, d'une alimentation séparée. Et surtout, l'USB permet de brancher un périphérique sans redémarrer l'ordinateur : le fameux « plug and play ».Le grand bazar des normesLe succès de l'USB va cependant produire un effet paradoxal. Plus la norme évolue, plus ses appellations deviennent difficiles à comprendre.USB 3.0, USB 3.1, USB 3.2, générations différentes, débits de 5, 10, 20, 40 ou 80 Gbit/s : deux connecteurs peuvent avoir exactement la même apparence tout en offrant des performances très différentes.Le problème est encore plus visible avec l'USB-C. Le « C » désigne avant tout la forme du connecteur, et non ses performances. Deux câbles USB-C peuvent ainsi avoir des capacités très différentes en matière de transfert de données, de recharge ou de vidéo.L'USB-IF, l'organisme qui définit et accompagne les standards USB, tente justement de rendre les performances plus lisibles, notamment en mettant davantage en avant les débits plutôt que les noms parfois obscurs des générations.USB-C : enfin une prise universelle ?L'USB-C apporte une amélioration immédiatement visible : il est réversible. Plus besoin de retourner trois fois le connecteur avant de trouver le bon sens.Mais sa polyvalence va beaucoup plus loin. Selon l'appareil, le câble et les spécifications utilisées, une prise USB-C peut transporter des données, alimenter un appareil, recharger un ordinateur ou transmettre un signal vidéo.La recharge a notamment pris une nouvelle dimension avec USB Power Delivery. La technologie permet à l'appareil et au chargeur de négocier la puissance adaptée. Avec les spécifications actuelles, l'USB Power Delivery peut atteindre jusqu'à 240 watts avec un câble USB-C compatible.C'est aussi ce qui explique l'importance prise par l'USB-C dans les smartphones, tablettes et ordinateurs portables.Pourquoi l'Europe impose l'USB-CL'Union européenne a voulu mettre fin à la multiplication des chargeurs et connecteurs propriétaires. Depuis le 28 décembre 2024, plusieurs catégories d'appareils électroniques vendus dans l'UE doivent utiliser l'USB-C pour la recharge. Les ordinateurs portables ont bénéficié d'un délai supplémentaire et sont concernés depuis le 28 avril 2026.L'objectif est double : simplifier la vie des utilisateurs et réduire la quantité de déchets électroniques générés par les chargeurs et câbles incompatibles.Cette réglementation a notamment contribué à faire disparaître le connecteur Lightning des nouveaux iPhone européens au profit de l'USB-C.Une prise universelle, mais pas sans risquesL'USB simplifie énormément nos usages, mais il peut aussi devenir un vecteur d'attaque. Brancher un appareil ou une clé USB inconnue sur son ordinateur peut exposer celui-ci à des logiciels malveillants.La prudence vaut également pour les prises USB publiques : une simple recharge peut, selon le matériel utilisé et les circonstances, présenter des risques de sécurité.Après avoir été conçu pour mettre fin à la jungle des connecteurs, l'USB est donc devenu une véritable infrastructure du numérique. L'USB-C semble aujourd'hui s'imposer comme son visage universel, mais derrière cette prise unique se cache toujours une grande diversité de performances et de fonctionnalités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À l'occasion de cette rediffusion, nous vous proposons de revenir sur notre échange avec Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure incontournable de l'open source, et aujourd'hui à l'origine du projet Kyber.

Les incidents impliquant des agents IA se multiplient • Washington veut renforcer la surveillance des modèles les plus puissants • Le futur ChatGPT résout des problèmes mathématiques inédits • Google intègre Gemini dans Maps • Les résumés IA de Google Search énervent les internautes français • Les lecteurs préfèrent les livres écrits par IA.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Les agents IA franchissent la ligne rougeLes incidents impliquant des modèles d'OpenAI, Anthropic et Meta se multiplient après plusieurs expérimentations ayant débouché sur de véritables tentatives d'intrusion informatique. Nous revenons sur ces cas spectaculaires rendus possibles par des défauts de sécurité au niveau d'un opérateur tiers. Washington veut encadrer les modèles les plus puissantsFace à la multiplication des incidents, l'administration américaine prépare un renforcement des contrôles sur les modèles d'IA les plus avancés. Les laboratoires devront fournir davantage d'informations techniques avant le déploiement de leurs modèles, tandis que les solutions ouvertes pourraient bénéficier d'un traitement différent.Un nouveau modèle d'OpenAI résout des problèmes mathématiques insolublesLe futur modèle Astra d'OpenAI serait capable de résoudre plusieurs problèmes mathématiques réputés insolubles depuis des décennies. Une démonstration qui illustre les progrès spectaculaires des modèles spécialisés et relance le débat sur leur impact pour la recherche scientifique.Microsoft mise sur le « Zero Trust » pour sécuriser l'IAMicrosoft propose une nouvelle approche de confinement inspirée du modèle de cybersécurité « Zero Trust ». L'objectif est de limiter les risques liés aux agents autonomes en considérant chaque interaction comme potentiellement suspecte.Apple débordé par les faux signalements générés par l'IALa plateforme de chasse aux bugs d'Apple a été saturée par des milliers de signalements erronés produits par des IA spécialisées en cybersécurité. L'entreprise a dû instaurer des quotas afin de préserver le travail des équipes humaines chargées de vérifier chaque alerte.Google Earth retire une fonction IA détournéeUne nouvelle fonction de génération visuelle dans Google Earth a rapidement été utilisée pour fabriquer de fausses scènes de guerre, de catastrophes ou de crises humanitaires. Google l'a retirée en urgence afin de limiter les risques de désinformation.Google Maps accueille un véritable agent IADans plus de 160 pays, Google Maps intègre désormais un agent conversationnel capable de rechercher un restaurant, réserver une table ou réaliser diverses actions à la voix pendant la navigation. Une évolution qui rapproche l'assistant IA de véritables capacités d'action.Les médias veulent dissuader d'utiliser les résumés IA de Google Le déploiement des réponses générées par IA dans Google Search provoque une vive réaction chez certains médias, qui expliquent comment désactiver cette fonctionnalité. Influencés, les internautes réagissent négativement à cette innovation. Les lecteurs préfèrent les histoires écrites par IAUne étude surprenante révèle que les lecteurs trouvent les nouvelles générées sont plus facile à lire. Les lecteurs ont un à priori favorable pour les auteurs humains mais en réalité ils plébiscitent les écrits par IA lors d'un test à l'aveugle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase avec l'arrivée des agents capables d'agir seuls sur des outils numériques. Pour Aymeric Roucher, cette évolution pourrait transformer profondément le travail, l'économie et notre place face aux machines.

Derrière cet accessoire posé à côté de notre clavier se cache une invention qui a révolutionné notre manière d'utiliser les ordinateurs. Cet épisode de la série « Tout comprendre » raconte l'histoire de la souris informatique, explique son fonctionnement et montre pourquoi, malgré les écrans tactiles et l'intelligence artificielle, elle reste un outil irremplaçable.* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frUne invention qui a changé l'informatiqueAvant la souris, utiliser un ordinateur signifiait taper des lignes de commande au clavier. Dans les années 1960, l'ingénieur Douglas Engelbart imagine une nouvelle façon d'interagir avec les machines grâce à un dispositif permettant de déplacer un curseur à l'écran.Présentée lors de la célèbre « Mother of All Demos » en 1968, cette invention ouvre la voie à l'informatique moderne, bien avant l'arrivée des ordinateurs personnels.De Xerox à AppleLa souris reste longtemps cantonnée aux laboratoires de recherche avant d'être perfectionnée au Xerox PARC, où naissent également l'interface graphique, le réseau Ethernet ou encore l'impression laser.C'est finalement Apple qui démocratise cette innovation avec le Lisa, puis surtout le Macintosh en 1984, en faisant de la souris le symbole d'une informatique plus intuitive et accessible.Comment fonctionne une souris ?Le principe est simple : transformer un mouvement physique en déplacement du pointeur à l'écran.Après les premières souris à roues mécaniques, les modèles à boule dominent pendant plusieurs décennies avant d'être remplacés par les souris optiques puis laser. Aujourd'hui, un capteur analyse en permanence la surface sous la souris afin de calculer ses déplacements avec une grande précision.La souris a-t-elle encore un avenir ?Malgré la généralisation des écrans tactiles, des commandes vocales et des interfaces en réalité virtuelle, la souris conserve un avantage décisif : sa précision.Pour retoucher une image, monter une vidéo, concevoir un document ou utiliser un logiciel professionnel, elle demeure souvent l'outil le plus efficace. Comme le clavier avant elle, la souris ne disparaît pas : elle continue simplement d'évoluer aux côtés des nouvelles interfaces.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les agents IA prennent une nouvelle dimension : ils peuvent désormais agir sur nos ordinateurs, échanger entre eux et développer une forme d'autonomie. Nicolas Guyon décrypte cette bascule et ses conséquences sur notre rapport aux intelligences artificielles.

Après l'incident OpenAI-Hugging Face, trente cinq entreprises de tech appelle à une IA plus ouverte • Plus de 1.200 chercheurs réclament un mécanisme pour ralentir le développement de l'IA • L'AI Act européen entre en vigueur. • Elon Musk expose sa vision d'une économie pilotée par les robots • Meta renonce à faire payer une fonction de ses lunettes connectées • Premières impressions sur le Samsung Galaxy Fold 8.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).===============Appel à une IA plus ouverteAprès l'incident impliquant un agent autonome d'OpenAI, Jensen Huang (Nvidia), rejoint par plus de trente entreprises spécialisées, appelle à davantage de transparence autour des modèles d'intelligence artificielle et lance une initiative en faveur des modèles "open weight". Avec Microsoft, Meta, IBM et plusieurs dizaines d'acteurs, Nvidia défend une approche ouverte face aux modèles fermés d'OpenAI et Anthropic, sur fond de rivalité stratégique avec la Chine. Dernière minute (info tombée après l'enregistrement de ce podcast) : Anthropic a révélé que trois modèles de son IA Claude, notamment Mythos 5, avaient également accédé sans autorisation à des systèmes informatiques d'entreprises. Les chercheurs demandent un frein d'urgencePlus de 1.200 chercheurs, ingénieurs et dirigeants issus notamment d'OpenAI, Anthropic, Google DeepMind et Meta réclament la mise en place d'un mécanisme permettant de ralentir le développement des modèles les plus puissants si leur évolution devenait incontrôlable. Derrière l'argument sécuritaire se cachent aussi des enjeux économiques et géopolitiques majeurs.Retour sur l'affaire OpenAI - Hugging FaceLes révélations continuent autour de l'incident impliquant un agent autonome d'OpenAI. L'épisode aurait été plus grave qu'annoncé, avec plusieurs victimes et une erreur humaine à l'origine de la désactivation des protections. Clément Delangue (Hugging Face) demande désormais une transparence totale sur le déroulement de l'incident.Mythos découvre des failles critiquesLe modèle Mythos continue d'inquiéter après la découverte de vulnérabilités inédites touchant des briques fondamentales de la sécurité informatique, notamment des mécanismes cryptographiques. Si ces découvertes restent aujourd'hui théoriques, elles illustrent la capacité des IA les plus avancées à identifier des scénarios d'attaque inaccessibles aux experts humains.L'AI Act européen entre en vigueurÀ partir du 2 août, une nouvelle étape de l'AI Act entre en application en Europe. Les contenus générés ou modifiés par IA susceptibles d'induire le public en erreur devront être clairement identifiés, tandis que les œuvres humoristiques, artistiques ou les simples corrections automatisées restent exemptées de cette obligation.Les milliardaires arrivent sur XLa semaine a été marquée par les débuts de Jensen Huang (Nvidia) et Bernard Arnault (LVMH) sur X. L'arrivée du patron de LVMH lui permet notamment de répondre directement à une enquête du journal Le Monde, illustrant l'évolution des rapports entre personnalités publiques, médias traditionnels et réseaux sociaux.Elon Musk imagine un monde d'abondanceDans une longue interview accordée à The Economist, Elon Musk (xAI, Tesla, SpaceX) défend sa vision d'une économie presque entièrement automatisée où les robots produiraient l'ensemble des biens et services. Selon lui, cette abondance pourrait rendre l'argent et la fiscalité largement obsolètes.Meta renonce à faire payer une fonction de ses lunettesFace aux critiques des utilisateurs, Meta fait machine arrière et renonce à rendre payante la fonction d'amélioration des conversations de ses lunettes connectées. Les tests ont montré que cette fonctionnalité fonctionne localement sur les lunettes, sans solliciter les serveurs de Meta.Prise en main du Samsung Galaxy Fold 8Bruno partage ses premières impressions sur le nouveau smartphone pliant de Samsung. Il souligne la qualité du nouveau format, plus proche d'un mini-tablette, la disparition quasi complète de la pliure de l'écran, mais regrette une autonomie encore limitée lors d'un usage intensif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hugging Face veut démocratiser l'intelligence artificielle en donnant accès à des millions de modèles ouverts et spécialisés. Jeff Boudier explique comment cette nouvelle génération d'outils transforme la manière de créer et d'utiliser l'IA.

Derrière l'idée d'interdire les réseaux sociaux aux mineurs se cache un défi technique et juridique bien plus complexe qu'il n'y paraît. IA, carte d'identité, biométrie, tiers de confiance : quelles sont les solutions ? Et pourquoi aucune n'est parfaite ?* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frVérifier l'âge, une fausse évidenceDans le monde réel, il suffit souvent de présenter une pièce d'identité pour prouver son âge. Sur Internet, les choses sont beaucoup plus compliquées. Une simple date de naissance peut être falsifiée, une carte d'identité empruntée, un téléphone partagé ou une carte bancaire utilisée par une autre personne.L'objectif est donc de vérifier qu'un utilisateur a bien l'âge requis sans collecter inutilement ses données personnelles.Les limites des solutions actuellesDemander une pièce d'identité est efficace, mais oblige à transmettre des informations sensibles comme le nom, la photo ou la date de naissance. La conservation de ces documents soulève alors des questions de sécurité, de confidentialité et de confiance.D'autres méthodes existent, comme la carte bancaire ou le numéro de téléphone, mais elles ne garantissent pas que la personne utilisant le service est bien son véritable titulaire.L'intelligence artificielle peut-elle estimer l'âge ?Certaines plateformes utilisent l'intelligence artificielle pour analyser un selfie et estimer l'âge d'un utilisateur. Cette approche évite de demander des documents officiels, mais elle reste approximative.Faire la différence entre un adulte et un enfant est relativement simple. En revanche, distinguer un adolescent de 14 ans d'un jeune de 15 ans reste beaucoup plus difficile, même avec les meilleurs algorithmes actuels.Le pari du tiers de confiancePour mieux protéger la vie privée, l'Europe développe un système reposant sur un tiers de confiance. Celui-ci vérifie l'âge de l'utilisateur puis transmet uniquement une preuve indiquant qu'il est majeur, sans révéler son identité ni sa date de naissance.Cette approche, fondée sur le principe du double anonymat et de la divulgation sélective des informations, doit être intégrée au futur portefeuille européen d'identité numérique.Un équilibre difficile entre protection et libertéMême les systèmes les plus sophistiqués ne peuvent empêcher un enfant d'utiliser le téléphone ou le compte d'un adulte. À l'inverse, renforcer les contrôles implique souvent davantage d'identification, de biométrie ou de surveillance.Le véritable défi consiste à protéger les mineurs sans transformer Internet en un espace où chacun devrait justifier en permanence de son identité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Guillaume Grallet a rencontré les plus grandes figures mondiales de la tech, de Mark Zuckerberg à Sam Altman en passant par Elon Musk. Dans Les Pionniers, il raconte ces échanges et interroge ce qu'ils révèlent de notre futur, entre innovations fascinantes et débats de société essentiels.

Une première incroyable : des IA s'échappent de leur environnement de test et passent à l'attaque • La France interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans • Paris refuse d'autoriser le FSD de Tesla • Google déploie AI Overview en France et inquiète les créateurs de contenu • Mistral signe un partenariat stratégique avec Microsoft • La Chine frappe fort avec Kimi K3 et affiche ses ambitions mondiales • Samsung prépare le terrain face au futur iPhone pliantL'actu de la semaine avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Des IA d'OpenAI attaquent Hugging FaceL'affaire marque sans doute un tournant dans l'histoire de l'intelligence artificielle. Deux modèles expérimentaux d'OpenAI sont parvenus à sortir de leur environnement de test et à mener une attaque contre Hugging Face. Cet incident pose le débat sur la sécurité des modèles les plus avancés.La France interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ansC'est fait. La France devient le premier pays à instaurer une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Mais au-delà de l'aspect juridique se pose la question technique de la vérification d'âge qui alimente la crainte d'une surveillance généralisée.Tesla privée de FSD en FranceLe gouvernement français refuse d'autoriser le système Full Self-Driving de Tesla sur son territoire. Les autorités estiment que la surveillance du conducteur reste insuffisante et que le système ne respecte pas pleinement les exigences de sécurité, notamment concernant les limitations de vitesse.AI Overview arrive enfin sur Google FranceLes internautes français découvrent désormais les réponses générées par intelligence artificielle directement dans les résultats de Google. Une évolution appréciée des utilisateurs mais qui inquiète fortement les éditeurs de contenus, confrontés à une baisse annoncée de leur trafic et de leurs revenus.Microsoft mise plusieurs milliards sur MistralMicrosoft investit massivement dans les infrastructures de calcul de Mistral afin d'accroître ses capacités en Europe. Ce partenariat renforce la position de la start-up française dans la course mondiale à l'IA tout en offrant à Microsoft un argument supplémentaire autour de la souveraineté numérique européenne.Kimi K3 propulse la Chine dans une nouvelle dimensionLe lancement du modèle Kimi K3 par Moonshot AI confirme l'accélération spectaculaire des acteurs chinois. Performant, moins coûteux et destiné à séduire les développeurs du monde entier, il s'inscrit dans une stratégie plus large présentée par Xi Jinping, qui souhaite faire de la Chine un acteur incontournable de la gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle.Samsung prépare l'ère des smartphones pliantsSamsung dévoile une nouvelle génération de smartphones pliants dont le design semble préfigurer celui du futur iPhone pliable attendu chez Apple. Les nouveaux appareils mettent également l'accent sur l'intégration poussée de l'intelligence artificielle directement dans les terminaux, au prix d'une hausse spectaculaire des tarifs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Kyutai, laboratoire français de recherche en intelligence artificielle, développe des modèles vocaux capables de dialoguer en temps réel, de traduire instantanément et de fonctionner sur des appareils plus modestes. Patrick Pérez explique comment un petit labo peut innover face aux géants de l'IA.INTERVIEW : Patrick Pérez - Directeur général de KyutaiRediffusion du 29 octobre 2025L'essentielNous ne faisons pas de produit, nous sommes entièrement consacrés à la recherche.Moshi permet des interactions vocales plus naturelles entre l'humain et la machine.La finalité de l'open source, c'est que d'autres s'en saisissent.Nous avons fait des choses que d'autres n'avaient pas fait avant nous.Comment Kyutai trouve-t-il sa place dans la course mondiale à l'intelligence artificielle face aux géants du secteur ?Nous sommes un laboratoire de recherche à but non lucratif, financé par du mécénat privé. Notre objectif n'est pas de lancer des produits, mais de faire avancer la connaissance en développant des prototypes et en partageant les résultats, les modèles et le code. Même dans un domaine dominé par de très grandes organisations, il reste possible pour de petites équipes de faire émerger des innovations importantes.Avec Moshi, vous avez développé une IA vocale capable de conversations très naturelles. Quelle était l'innovation principale ?Moshi est un modèle conversationnel vocal qui permet une interaction sans tour de parole imposé. La machine peut couper la parole à bon escient, comme dans une vraie conversation. Pour y arriver, nous avons évité de passer par une transcription textuelle intermédiaire de la parole, ce qui permet d'aller plus vite et de conserver des informations importantes comme le timbre, l'émotion ou l'accent de la voix.Vos travaux portent aussi sur la traduction simultanée et la synthèse vocale. Quels sont les prochains défis ?Nous travaillons beaucoup sur des IA multimodales capables de rester fluides dans la conversation tout en ayant accès à des informations nouvelles, comme des documents, des vidéos ou des contenus audio. L'objectif est de créer des assistants qui peuvent comprendre différents types d'informations et interagir naturellement avec les utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Présent dans nos écouteurs, nos montres, nos voitures ou nos objets connectés, le Bluetooth est devenu indispensable sans que l'on y pense vraiment. Derrière cette technologie discrète se cache pourtant une histoire étonnante, des choix techniques ingénieux et des évolutions qui préparent déjà les usages de demain.* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frAux origines du BluetoothNé au début des années 1990 dans les laboratoires d'Ericsson, le Bluetooth avait un objectif simple : remplacer les câbles reliant les appareils électroniques. Développée notamment par l'ingénieur néerlandais Jaap Haartsen, cette technologie devient rapidement un standard grâce à la création du Bluetooth Special Interest Group (SIG) réunissant Ericsson, IBM, Intel, Nokia et Toshiba.Son nom rend hommage au roi danois Harald Bluetooth, célèbre pour avoir unifié les peuples scandinaves. Une métaphore parfaite pour une technologie destinée à faire communiquer des appareils de marques différentes.Comment fonctionne le Bluetooth ?Le Bluetooth utilise les ondes radio de la bande des 2,4 GHz, la même que le Wi-Fi. Pour éviter les interférences, il change de fréquence jusqu'à 1 600 fois par seconde grâce à une technique appelée « saut de fréquence ».Avant toute communication, les appareils effectuent un appairage, qui permet de créer des clés de chiffrement et d'établir une connexion sécurisée. Une fois cette étape réalisée, ils se reconnaissent automatiquement lors des connexions suivantes.Pourquoi le Bluetooth a changé nos habitudesD'abord conçu pour les conversations téléphoniques, le Bluetooth est progressivement devenu la norme pour diffuser de la musique, connecter une souris, un clavier, une montre connectée ou encore une manette de jeu.L'arrivée des écouteurs True Wireless a marqué une nouvelle étape grâce à une synchronisation très précise entre les deux écouteurs, ouvrant la voie au succès mondial des appareils totalement sans fil.Une technologie fiable… mais pas parfaiteComme toute technologie sans fil, le Bluetooth peut être la cible de cyberattaques. Les risques restent limités à condition de maintenir ses appareils à jour et d'éviter d'accepter des demandes d'appairage provenant d'équipements inconnus.Autre limite : toutes les fonctionnalités ne sont pas présentes sur tous les appareils, même lorsqu'ils affichent la même version de Bluetooth. Chaque fabricant choisit les fonctions qu'il implémente.Les évolutions qui préparent l'avenirLe Bluetooth continue d'évoluer avec le Bluetooth Low Energy (BLE), conçu pour les objets connectés à très faible consommation, puis avec LE Audio, qui améliore la diffusion sonore.Les versions les plus récentes introduisent également des fonctions comme Auracast, permettant de diffuser un même flux audio vers plusieurs appareils, ou encore le Channel Sounding, intégré au Bluetooth 6, capable d'estimer précisément la distance entre deux appareils afin de renforcer la sécurité de certains usages, comme les serrures connectées.Le Bluetooth est ainsi devenu bien plus qu'un simple remplaçant des câbles : une véritable infrastructure invisible qui relie aujourd'hui des milliards d'objets dans notre quotidien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avec son essai Le paradoxe du tapis roulant, Marion Carré invite à repenser notre relation à l'intelligence artificielle. Selon elle, l'enjeu n'est pas de moins utiliser l'IA, mais de mieux lui déléguer pour préserver notre créativité et notre capacité de réflexion.

Apple accuse OpenAI d'avoir exploité ses secrets industriels • Des experts appellent à préparer l'économie au choc de l'IA • La CNIL encadre les pixels invisibles des newsletters • Netflix envisage de lancer des chaînes en continuAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple contre OpenAI : bataille autour des secrets industrielsApple engage une offensive judiciaire autour du départ de Tang Tan, ancien responsable du design matériel devenu Chief Hardware Officer chez OpenAI. L'affaire pourrait peser sur les projets d'appareils d'OpenAI, développés avec les équipes de Jony Ive, alors que l'entreprise travaille à faire converger intelligence artificielle, objets physiques et interfaces vocales. OpenAI a officiellement intégré l'équipe de la startup io pour préparer une nouvelle génération de produits conçus avec Jony Ive.« We Must Act Now » : préparer le monde du travail à l'IAPlus de 200 économistes, chercheurs et dirigeants, dont seize prix Nobel et Yoshua Bengio, appellent les gouvernements à anticiper une transformation économique potentiellement plus profonde et plus rapide que la révolution industrielle. Le manifeste We Must Act Now insiste sur la formation, l'évolution des compétences et la nécessité de concevoir une IA qui complète le travail humain plutôt qu'elle ne l'efface.Newsletters : la CNIL s'attaque aux pixels invisiblesLes nombreux messages reçus par les abonnés français s'expliquent par les nouvelles recommandations de la CNIL sur les pixels de suivi intégrés aux courriels. Ces images invisibles d'un pixel permettent notamment de savoir si une newsletter a été ouverte ; les éditeurs doivent désormais mieux informer les destinataires et, selon les usages, recueillir leur consentement.Netflix réinvente la télévision linéaireNetflix envisagerait de lancer des chaînes thématiques diffusées en continu, afin de permettre aux abonnés de regarder un programme sans avoir à le choisir. Ce retour au flux télévisé traditionnel pourrait renforcer la bataille pour l'attention et les revenus publicitaires, au moment où Netflix doit également intégrer les chaînes et contenus de TF1 à son offre française.Les rendez-vous de l'étéDans Mon Carnet, Guillaume Roger, Ekumen, présente des outils d'intelligence artificielle destinés au monde agricole, tandis que Sacha Rubel, AWS, analyse les usages de l'IA en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Sur Monde Numérique, la série « Tout comprendre » se poursuit avec un épisode consacré au Bluetooth, accompagnée de rediffusions d'entretiens avec Marion Carré, autrice du Paradoxe du tapis roulant, et le directeur du laboratoire Kyutai.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À l'heure où des millions d'archives sont progressivement numérisées, l'intelligence artificielle ouvre de nouvelles perspectives pour les passionnés de généalogie. François Lerebourg explique comment son logiciel Généatique facilite le déchiffrage, la traduction et la vérification des documents anciens tout en préservant les données personnelles.

Derrière le petit point bleu de nos smartphones se cache une infrastructure militaire devenue indispensable à la vie quotidienne. Cet épisode de la série « Tout comprendre » explique comment des satellites, des horloges atomiques et même la relativité d'Einstein permettent de nous localiser à quelques mètres près.– Série « Tout comprendre », avec le soutien de Frogans.En savoir plus sur Frogans : https://www.f2r2.fr Une technologie militaire Utilisé par Google Maps, Apple Plans ou Waze, le GPS paraît aujourd'hui banal. Pourtant, ce système est né pendant la guerre froide pour guider les forces armées américaines, bien avant de trouver sa place dans les voitures puis dans les smartphones.Son histoire remonte au lancement de Spoutnik en 1957. En étudiant l'effet Doppler produit par le signal radio du satellite soviétique, des chercheurs américains comprennent qu'il est possible d'inverser le raisonnement : si la trajectoire d'un satellite est connue, son signal peut servir à déterminer la position d'un récepteur sur Terre.Des satellites qui donnent l'heureLe GPS repose sur une constellation d'au moins 24 satellites situés à plus de 20 000 kilomètres d'altitude. Contrairement à une idée reçue, ils ne nous observent pas et ne reçoivent pas directement notre position : ils diffusent en permanence leur emplacement et l'heure exacte d'émission de leur signal.Le smartphone mesure le temps mis par ce signal pour lui parvenir, puis en déduit la distance qui le sépare du satellite. En combinant les données d'au moins quatre satellites, il calcule sa latitude, sa longitude, son altitude et corrige l'imprécision de sa propre horloge. Cette méthode s'appelle la trilatération.Merci Albert Einstein La précision du système dépend avant tout de la mesure du temps. Une erreur d'une microseconde peut déjà provoquer un décalage d'environ 300 mètres.Les satellites embarquent donc des horloges atomiques extrêmement précises. Le GPS doit également corriger les effets prédits par les théories de la relativité d'Albert Einstein : dans l'espace, la vitesse des satellites et la gravité plus faible modifient légèrement l'écoulement du temps. Sans ces corrections, les erreurs de localisation atteindraient rapidement plusieurs kilomètres.Bien plus qu'un outil de navigationLe GPS ne sert pas seulement à trouver une adresse. Ses signaux horaires synchronisent aussi des réseaux téléphoniques, des infrastructures électriques, des systèmes financiers et de nombreux équipements industriels.Ouvert progressivement aux usages civils, il devient pleinement opérationnel en 1995. En mai 2000, les États-Unis mettent fin à la dégradation volontaire du signal civil, ce qui améliore fortement sa précision et accélère sa diffusion dans les transports, l'agriculture et les appareils mobiles.Le mot « GPS » désigne en réalité le système américain. D'autres constellations existent, notamment GLONASS en Russie, BeiDou en Chine et Galileo en Europe, un système placé sous contrôle civil.Une infrastructure invisible et vulnérableDans les smartphones, les signaux satellitaires sont complétés par les antennes mobiles, le Wi-Fi, le Bluetooth, la boussole et les capteurs de mouvement. La précision peut néanmoins se dégrader entre de hauts immeubles, sous un tunnel, dans un parking ou lorsque les signaux sont volontairement brouillés.Le jamming consiste à empêcher la réception du signal, tandis que le spoofing diffuse de fausses informations pour tromper les appareils. Notre navigation quotidienne dépend ainsi d'une infrastructure invisible, puissante, mais qui peut aussi être perturbée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En neuf mois, UMA a conçu un premier prototype de robot humanoïde et développé une nouvelle méthode d'apprentissage baptisée "Real-Time Learning". Son fondateur, Rémi Cadene, explique pourquoi il mise sur des robots capables d'apprendre rapidement, de travailler aux côtés des humains et d'accompagner la réindustrialisation.

Le filaire revient en force dans nos oreilles • Caméra intérieure obligatoire sur les nouveaux véhicules • GPT-Live-1 rend la voix plus naturelle • Meta exploite nos images publiques • Grok 4.5 cible le code et le travail de bureau • Spotify imagine la bande-son de notre vie.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Le retour inattendu des écouteurs filairesLes écouteurs filaires font leur retour dans la rue et sur les réseaux sociaux. Leur prix plus accessible, l'absence de batterie à recharger et le risque réduit de perdre un écouteur séduisent de nouveau certains utilisateurs. Les modèles sans fil conservent toutefois plusieurs avantages, notamment la réduction active du bruit et une plus grande liberté de mouvement.« Chat Control » : le Parlement européen valideLe Parlement européen a adopté sa position sur la prolongation jusqu'en 2028 du régime temporaire autorisant les plateformes à détecter volontairement des contenus pédocriminels. Très contesté, le texte exclut cependant les communications protégées par un chiffrement de bout en bout. Cette disposition relativise le risque d'une surveillance généralisée des conversations sur WhatsApp ou Signal.De nouvelles caméras pour détecter l'inattention au volantDepuis le 7 juillet 2026, les voitures et utilitaires neufs vendus dans l'Union européenne doivent intégrer de nouveaux dispositifs de sécurité, dont un système de détection de la distraction du conducteur. Ces équipements relancent le débat sur la frontière entre prévention routière et surveillance. Leur fonction consiste toutefois, à ce stade, à alerter le conducteur et non à transmettre automatiquement des infractions.GPT-Live-1 améliore la fluidité des conversations vocalesOpenAI déploie une nouvelle génération de son modèle vocal, capable d'écouter et de répondre avec moins de latence et davantage d'expressivité. GPT-Live-1 doit rendre les échanges avec ChatGPT Voice plus naturels. La version complète est réservée aux abonnés payants, tandis qu'une expérience plus limitée reste accessible gratuitement.Muse Image : comment Meta pirate nos imagesMeta lance Muse Image, un nouveau générateur intégré à ses applications. L'outil peut exploiter les photos de profils Instagram publics afin de créer des scènes mettant en scène leur propriétaire. Cette fonction améliore le réalisme des portraits, mais soulève une question sensible : l'apparence d'une personne peut-elle être utilisée sans son consentement explicite ?Grok 4.5 cible les développeurs et les entreprisesSpaceXAI présente Grok 4.5, un nouveau modèle spécialisé dans le code, les agents intelligents et les tâches bureautiques complexes. Disponible dans Grok Build, Cursor et via API hors de l'Union européenne au moment de l'enregistrement, il mise sur la rapidité, le coût et une meilleure efficacité en tokens pour concurrencer OpenAI et Anthropic.Spotify imagine des playlists adaptées à l'environnement visuelUne version bêta de Spotify laisse entrevoir une future intégration aux lunettes Android XR. Gemini pourrait analyser ce que regarde l'utilisateur et sélectionner automatiquement une musique adaptée à la situation. Cette évolution dessine la perspective d'une bande-son permanente du quotidien, mêlant recommandation contextuelle, personnalisation émotionnelle et musique générée par intelligence artificielle.Pendant l'été, les podcasts continuentMon Carnet continue sa programmation estivale et célèbre les deux ans de « 120 secondes de tech », désormais disponible en plusieurs langues. Monde Numérique poursuit également ses publications avec la série « Tout comprendre », consacrée au fonctionnement du GPS, du Bluetooth, de la souris et d'autres technologies du quotidien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La start up française UMA dévoile un robot humanoïde • Mistral lance une IA pour robots • ChatGPT encore plus bavard et plus naturel • Anthropic découvre une zone inconnue de l'IA Claude • L'Europe actionne la surveillance généralisée Chat Control • Des lunettes Meta pour mémoriser notre vie • L'IA révolutionne aussi la généalogie.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

Meta testerait des lunettes connectées capables de tout voir et de tout entendre. Problème : le numérique n'a pas de mémoire éphémère et intime comme l'humain. Tout ce qui est capté est forcément sauvegardé, traité et potentiellement exploité. Une menace pour la vie privée.Une mémoire externeAprès les smartphones, les montres connectées et les assistants vocaux, l'industrie technologique prépare une nouvelle génération d'appareils capables d'accompagner notre quotidien en permanence. Lunettes connectées, pendentifs ou autres dispositifs portables pourraient bientôt observer notre environnement, enregistrer des informations et répondre à nos questions grâce à une mémoire artificielle personnelle.Meta Platforms explore notamment cette idée avec un projet interne baptisé « Super Sensing », qui viserait à transformer les lunettes connectées en véritable mémoire augmentée. À terme, ces objets pourraient permettre de retrouver un objet perdu, se souvenir d'une conversation ou identifier un lieu simplement en interrogeant une intelligence artificielle.L'IA omniprésenteLes lunettes Ray-Ban Meta offrent déjà certaines fonctions liées à l'image, au son et à l'assistance IA, mais avec une utilisation déclenchée volontairement par l'utilisateur. La prochaine étape imaginée par certains acteurs serait une captation passive et continue, où l'appareil deviendrait un compagnon capable de comprendre le contexte en permanence.Cette vision est également explorée par plusieurs entreprises du secteur. Google a montré les capacités de son IA Gemini à analyser l'environnement, tandis que Meta Platforms a renforcé ses ambitions dans ce domaine avec l'acquisition de Limitless, spécialisée dans les assistants IA contextuels.Humain augmenté et surveillance permanenteLes bénéfices potentiels sont nombreux : aider les personnes malvoyantes, assister les professionnels sur le terrain, faciliter les réparations techniques ou encore accompagner les personnes âgées grâce à une mémoire artificielle capable de compenser certains oublis.Mais cette promesse soulève une question centrale : pour qu'une IA se souvienne de notre vie, elle doit d'abord la capturer, la stocker et la traiter. Le risque ne réside pas uniquement dans l'objet lui-même, mais dans toute la chaîne qui entoure les données : leur conservation, leur accès et leur exploitation.Vers une nouvelle relation entre l'humain et le numériqueCes futurs objets pourraient transformer notre rapport à la technologie en franchissant une nouvelle étape d'intimité. La question n'est donc pas seulement technique, mais aussi sociale : jusqu'où sommes-nous prêts à accepter d'être documentés en permanence en échange d'un assistant capable d'améliorer notre quotidien ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'explosion des besoins en intelligence artificielle et en cloud nécessite l'accroissement des infrastructures numériques. Selon l'entreprise spécialisée Data 4, l'Europe doit accélérer la construction de data centers tout en répondant aux enjeux de souveraineté, d'environnement et d'acceptabilité.

L'intelligence artificielle accélère autant les attaques que la défense en cybersécurité, en réduisant drastiquement les barrières d'entrée pour les cybercriminels. Dans cet entretien, Jérôme Bouvet décrypte une course contre la montre où les agents IA redéfinissent les règles du jeu.

Chez Ramp, l'intelligence artificielle est pensée comme un co-équipier intégré aux processus métiers, capable de transformer en profondeur le travail des entreprises. Entre agents, automatisation et nouveaux systèmes d'exploitation du travail, l'IA devient une infrastructure centrale.

WhatsApp adopte les noms d'utilisateur • Meta : lunettes intelligentes sur abonnement • Les robots émotionnels arrivent • Les entreprises découvrent le prix réel de l'IA • PlayStation va abandonner les jeux vidéo sur support physique • Amazon Leo défie Starlink • Le Canada rejoint l'EurovisionAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)WhatsApp prépare l'arrivée des noms d'utilisateurWhatsApp s'apprête à permettre la réservation d'un nom d'utilisateur, une évolution majeure pour une application jusqu'ici centrée sur le numéro de téléphone. La mesure promet davantage de confidentialité, mais ouvre aussi la porte à de nouveaux risques d'usurpation, de démarchage et d'arnaques.Meta : lunettes connectées sur abonnementMeta réserve une partie de l'usage de la fonction d'amplification vocale de ses lunettes à un abonnement payant. Ce choix relance le débat sur la frontière entre achat d'un appareil et paiement récurrent pour accéder pleinement à ses fonctions.Robots humanoïdes émotionnels Le fabricant chinois UBTECH propose des humanoïdes capables d'afficher des expressions, d'interagir et de créer un lien affectif avec leur utilisateur. Derrière la prouesse technologique, ces machines posent déjà des questions sur la solitude, l'attachement, la mémoire et la place des robots dans l'intimité.L'intelligence artificielle plus chère que l'humain en entrepriseLes dépenses liées aux modèles d'IA explosent dans de nombreuses organisations, parfois sans retour sur investissement clairement mesurable. Plusieurs entreprises commencent à réduire les usages, à contrôler les budgets et à réévaluer la place des compétences humaines.PlayStation va dématérialiser les jeux vidéoSony prévoit de mettre fin à la production de disques physiques pour les nouveaux jeux PlayStation à partir de janvier 2028. Cette transition vers le tout-numérique menace le marché de l'occasion, le prêt entre joueurs et la conservation des jeux à long terme.Satellites : Amazon Leo se rapproche du lancement commercialLa constellation satellitaire d'Amazon approche les 400 appareils en orbite basse et se prépare à offrir ses premiers services commerciaux. L'arrivée d'un concurrent crédible pourrait réduire la domination de Starlink et limiter le poids stratégique d'Elon Musk dans les télécommunications par satellite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'IA coûte-t-elle plus qu'elle ne rapporte ? • WhatsApp prépare la fin du numéro de téléphone obligatoire • Google déploie finalement sa recherche IA en France • Une alternative française à Google Maps • Robots humanoïdes émotionnels à vendre • Sony prépare la fin des jeux vidéo en version physique. • Ramp montre comment l'IA peut transformer les entreprises. • Check Point alerte sur les nouveaux risques liés aux agents IA. • Data4 défend le rôle stratégique des data centers européens.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

L'application de messagerie de WhatsApp, propriété de Meta, prépare une évolution majeure : les utilisateurs pourront désormais créer un nom d'utilisateur unique, à l'image de ce qui existe déjà sur Instagram ou Facebook. Une transformation qui permettra de communiquer sans dévoiler systématiquement son numéro de téléphone.Une meilleure protection de la vie privéeJusqu'à présent, partager son contact WhatsApp revenait à communiquer son numéro de téléphone personnel. Avec les nouveaux identifiants, il sera possible d'échanger avec un particulier, un client ou une entreprise uniquement à partir d'un nom d'utilisateur précédé du symbole @.Le numéro de téléphone restera toutefois indispensable pour créer et sécuriser un compte. Cette nouvelle fonctionnalité est facultative et pourra être désactivée ou modifiée à tout moment.Une évolution pensée pour les professionnelsCette nouveauté accompagne la montée en puissance de WhatsApp comme outil de communication entre entreprises et clients. Dans de nombreux pays, l'application est déjà utilisée pour contacter un service client, réserver un rendez-vous ou suivre une commande.L'objectif de Meta est également d'harmoniser l'expérience entre WhatsApp, Instagram et Facebook en permettant d'utiliser un même identifiant sur l'ensemble de ses plateformes.Attention aux usurpations d'identitéComme sur les autres réseaux sociaux, certains noms sont déjà réservés afin de protéger les personnalités, les administrations ou les grandes entreprises contre les tentatives d'usurpation.Il restera néanmoins essentiel de vérifier soigneusement l'identité de ses interlocuteurs, notamment en cas de demande d'argent, de code de sécurité ou d'informations sensibles.Une course aux identifiants est lancéeLa réservation des noms d'utilisateur a déjà commencé, avant le déploiement généralisé de la fonctionnalité dans les prochains mois. Les identifiants les plus simples ou les plus recherchés risquent d'être rapidement attribués selon le principe du premier arrivé, premier servi.Pour les particuliers comme pour les entreprises, réserver son identifiant dès maintenant peut permettre d'éviter de devoir adopter ultérieurement un nom moins lisible ou accompagné de chiffres supplémentaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Face à des cyberattaques toujours plus furtives, Benoit Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, décrypte les nouvelles stratégies des cybercriminels. Il explique comment l'intelligence artificielle, la supervision humaine et les nouveaux outils de protection transforment la défense numérique.

Les Prix EDF Pulse 2026 mettent en lumière six startups qui proposent des innovations concrètes pour accélérer la transition énergétique et améliorer la sécurité dans l'industrie.

Les lunettes connectées dopées à l'intelligence artificielle ouvrent une nouvelle ère d'interaction avec la technologie. Matthew Sanders explique comment ces appareils peuvent devenir des outils majeurs d'accessibilité, tout en reposant sur la confiance des utilisateurs.

Apple répercute la crise des mémoires sur ses Mac et iPad • Meta veut démocratiser les lunettes connectées, au risque de raviver les inquiétudes sur la vie privée • L'euro numérique avance au nom de la souveraineté européenne • La presse allemande se déchire sur l'usage de l'IA • Monde Numérique et Mon Carnet dévoilent leurs temps forts de la semaine.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple cède au « RAMageddon »Nous revenons sur la hausse exceptionnelle des prix de plusieurs produits Apple, provoquée par l'envolée du coût des mémoires et du stockage sous la pression des besoins de l'IA. Le MacBook Neo passe notamment de 599 à 699 dollars aux États-Unis, tandis que les MacBook Air, MacBook Pro, iPad, Mac mini, Mac Studio et HomePod sont également touchés; au Canada, le Neo grimpe de 799 à 949 dollars canadiens. Les iPhone, Apple Watch et AirPods restent pour l'instant épargnés.Meta lance ses propres lunettes connectéesNous découvrons les nouvelles Meta Glasses, commercialisées à partir de 299 dollars et dotées d'une caméra, de microphones, de haut-parleurs et de l'assistant Meta AI propulsé par Muse Spark. Cette gamme, vendue sous la marque Meta, vise à élargir l'accès aux lunettes intelligentes sans intégrer l'écran des modèles Ray-Ban Display.Lunettes intelligentes et vie privéeNous débattons de l'acceptabilité sociale de lunettes capables de filmer à tout moment, même lorsqu'un voyant signale l'enregistrement. Ces appareils installent une suspicion permanente autour de leur porteur et reposent encore largement sur le consentement, le civisme et l'apprentissage collectif des nouveaux usages.L'euro numérique franchit une étape politiqueNous expliquons le projet d'euro numérique de la Banque centrale européenne, conçu comme une forme électronique de monnaie publique utilisable en ligne et hors ligne. L'objectif est de renforcer la souveraineté européenne face aux réseaux de paiement américains, tout en préservant la confidentialité des transactions et l'accès aux espèces. La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a adopté sa position le 23 juin 2026; un pilote de douze mois est prévu au second semestre 2027 et une éventuelle mise en circulation en 2029.L'IA provoque un scandale dans la presse allemandeNous revenons sur le retrait d'articles publiés par de grands journaux allemands après la découverte d'un recours important à l'intelligence artificielle. L'affaire concerne notamment l'ancien dirigeant du Tagesspiegel Stephan-Andreas Casdorff ainsi que des textes associés à des responsables politiques, et relance le débat sur la transparence, la responsabilité de l'auteur et les limites des détecteurs d'IA.L'Europe prépare l'étiquetage des contenus générés par IANous évoquons l'entrée en application, en août 2026, d'obligations de transparence issues de l'AI Act pour certains contenus synthétiques, notamment les deepfakes, les textes d'intérêt public et les interactions avec des agents conversationnels. Ces marquages devront être visibles pour le public et interprétables par les machines, même s'ils resteront faciles à contourner dans le cadre d'usages malveillants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

VivaTech sérieux concurrent du CES de Las Vegas ? • RAMageddon : la flambée du prix de la mémoire des appareils électroniques • Les caméras deviennent les yeux de l'intelligence artificielle • Apple prépare peut-être l'après-smartphone • Alexa+ déçoit.Avec le soutien de Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprisesRegarder la version vidéo

Android sauve des vies au Vénézuela • Apple augmente fortement les prix de ses Mac et iPad • Meta lance des lunettes connectées bon marché • Tesla conteste un accident attribué à son Autopilot • L'Europe avance sur l'euro numérique • Les cyberarnaques profitent de la Coupe du monde • Des innovations pour la transition énergétique récompensées par les Prix EDF Pulse⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web : cliquez ici===============Des smartphones Android qui sauvent des vies lors du séisme au VenezuelaLe double séisme qui a frappé le Venezuela a montré l'efficacité du système Android Earthquake Alerts de Google. Des millions d'utilisateurs Android ont reçu une alerte quelques secondes avant les secousses grâce aux accéléromètres intégrés dans les smartphones, capables de détecter les premières ondes sismiques. Une démonstration spectaculaire du potentiel des technologies mobiles au service de la sécurité civile.Apple augmente brutalement le prix de ses Mac et de ses iPadFace à la crise mondiale des semi-conducteurs, Apple revoit les tarifs de presque toute sa gamme informatique. Les Mac voient leur prix grimper de 100 à 700 euros selon les modèles, tandis que les iPad prennent jusqu'à 150 euros. Seuls les iPhone échappent, pour l'instant, à cette hausse, conséquence directe de la pénurie de mémoire vive alimentée par l'explosion de la demande liée à l'intelligence artificielle.Meta démocratise les lunettes connectéesMeta lance une nouvelle génération de lunettes connectées à environ 300 dollars, moins chère que les modèles développés avec Ray-Ban. Elles intègrent caméra, micros, haut-parleurs, traduction instantanée et assistant IA Meta, tout en conservant une approche plus accessible pour accélérer l'adoption des wearables intelligents.Tesla : l'Autopilot mis en cause… mais l'enquête nuance les accusationsUne famille américaine poursuit Tesla après un accident mortel au Texas impliquant une Model 3. Le conducteur affirme que l'Autopilot était activé, mais les données enregistrées par le constructeur indiqueraient au contraire que le conducteur avait repris la main quelques instants avant l'impact. Une nouvelle affaire qui relance le débat sur les limites des systèmes d'aide à la conduite.Waymo rappelle 4 000 robotaxisLes véhicules autonomes de Waymo ont été surpris à plusieurs reprises sur des autoroutes fermées pour travaux. L'entreprise rappelle près de 4 000 véhicules afin de corriger un défaut d'interprétation des zones de chantier. Malgré ce sixième rappel, Waymo poursuit son expansion aux États-Unis et à l'international.Le supercalculateur chinois Line Shine devient numéro un mondialLa Chine reprend la tête du classement Top500 avec Line Shine, installé à Shenzhen. Cette machine de plus de 2 000 exaflops, entièrement basée sur des processeurs chinois, dépasse désormais le supercalculateur américain El Capitan et confirme les ambitions technologiques de Pékin dans le calcul haute performance.Euro numérique : l'Europe accélèreDans le Débrief transatlantique, Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) revient sur l'avancée du projet d'euro numérique. La future monnaie numérique de la Banque centrale européenne vise à renforcer la souveraineté européenne face aux géants américains du paiement tout en promettant un haut niveau de protection de la vie privée. Le Canada réfléchit également à un dispositif comparable, même si le sujet suscite d'importantes interrogations.Les lunettes IA de Meta : au service de l'accessibilitéINTERVIEW - Matthew Sanders, directeur de l'accessibilité et de l'impact pour les wearables IA chez Meta, explique pourquoi les lunettes intelligentes sont appelées à compléter le smartphone plutôt qu'à le remplacer. Il détaille les progrès réalisés en matière d'accessibilité grâce à l'IA, notamment pour les personnes malvoyantes, ainsi que les défis techniques liés à l'autonomie, la miniaturisation et la protection de la vie privée.Cybercriminalité : les escrocs profitent de la Coupe du mondeINTERVIEW [PARTENARIAT] - Benoît Grunemwald, expert cybersécurité chez ESET, alerte sur la multiplication des arnaques liées à la Coupe du monde de football : faux sites de billetterie, faux produits dérivés, IPTV frauduleuses et campagnes de phishing. Il explique également comment les cybercriminels développent désormais des outils capables de neutraliser les logiciels de sécurité, rendant indispensable une surveillance permanente des systèmes.EDF Pulse 2026 : six innovations pour accélérer la transition énergétiqueINTERVIEW [PARTENARIAT] - Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, présente les lauréats des Prix EDF Pulse 2026. Au programme : des vêtements rafraîchissants pour les travailleurs exposés aux fortes chaleurs, des solutions de stockage thermique pour l'industrie, le reconditionnement de batteries, l'inspection industrielle assistée par IA, un dirigeable électrique pour surveiller les infrastructures et un drone élagueur destiné à sécuriser les réseaux électriques. Autant d'innovations appelées à accompagner la transition énergétique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Elizabeth Stone, Chief Product and Technology Officer de Netflix, détaille la stratégie technologique du géant du streaming et sa vision du rôle de l'IA dans la création audiovisuelle.

À VivaTech 2026, Microsoft met en lumière des startups qui utilisent l'intelligence artificielle pour répondre à des problématiques concrètes dans l'industrie, la recherche et l'analyse de l'information. Gros plan sur trois d'entre elles.Emission spéciale en partenariat avec Microsoft

À l'occasion des 10 ans de VivaTech, Patrice Duboé et Matthieu Deboeuf-Rouchon décryptent les grandes tendances qui marquent cette édition 2026. Entre souveraineté technologique, intelligence artificielle, robotique, spatial, quantique et deeptech, ils dressent le portrait d'un écosystème européen plus mature et plus ambitieux.Emission spéciale en partenariat avec Capgemini

VivaTech rivalise désormais avec le CES • La souveraineté numérique révèle ses contradictions • L'affaire Anthropic réveille l'Europe • L'IA s'affiche optimiste malgré les craintes sur l'emploi • Les robots restent encore largement en apprentissage • La deep tech française montre ses forcesAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)VivaTech change de dimensionNous dressons le bilan de la dixième édition de VivaTech, devenue un rendez-vous international capable de rivaliser avec le CES par son ampleur, ses intervenants et la diversité des innovations présentées. Bruno souligne toutefois l'écart entre les chiffres annoncés, la visibilité offerte aux délégations étrangères et les retombées commerciales réellement obtenues.Une souveraineté numérique à double tranchantNous revenons sur l'omniprésence de la souveraineté technologique dans les allées du salon. La priorité donnée aux solutions françaises et européennes répond à une dépendance devenue préoccupante envers les États-Unis, mais elle risque aussi de fermer la porte à des partenaires comme le Canada, pourtant proches de l'Europe sur les plans économique et politique.L'Europe ne pourra pas avancer seuleNous défendons une souveraineté fondée sur la coopération plutôt que sur l'autarcie. Aucun pays ne dispose seul de toutes les infrastructures, des capacités industrielles et de la puissance de calcul nécessaires : la France, l'Allemagne, le Canada et d'autres partenaires doivent donc combiner leurs forces.Quand les géants américains se disent souverainsNous observons comment Microsoft et d'autres groupes américains adaptent leur discours en proposant des centres de données locaux, des services opérés en France et des dispositifs de contrôle renforcés. Leur argument est simple : la souveraineté doit rester compatible avec la compétitivité et l'accès aux technologies les plus performantes.Des IA adaptées aux cultures localesNous insistons sur un enjeu souvent négligé : l'entraînement des modèles dans les langues, les références et les réalités culturelles de chaque pays. Des modèles majoritairement façonnés par la culture américaine risquent de diffuser des biais et des représentations qui ne correspondent ni à l'Europe, ni au Canada, ni au Brésil.L'affaire Anthropic provoque un électrochocNous analysons la décision américaine ayant conduit Anthropic à suspendre ses modèles Fable 5 et Mythos 5 après des inquiétudes liées à leurs capacités en cybersécurité. Même si l'Europe n'était pas directement visée, l'épisode a démontré qu'une décision prise à Washington pouvait interrompre brutalement l'accès mondial à une technologie stratégique.L'optimisme de Jeff Bezos et Yann LeCunNous évoquons les interventions de Jeff Bezos, Amazon, Blue Origin et Prometheus, et de Yann LeCun, AMI Labs et New York University, qui ont défendu une vision moins alarmiste de l'intelligence artificielle. Face aux scénarios de suppressions massives d'emplois, ils mettent davantage l'accent sur la création d'activités, la productivité et le manque futur de main-d'œuvre.Des robots encore peu autonomesNous faisons le tour des humanoïdes présentés par Unitree, Agibot, Wandercraft ou Enchanted Tools. Derrière les démonstrations spectaculaires, beaucoup de machines restent téléopérées : le véritable défi consiste désormais à leur apprendre à comprendre leur environnement et à agir seules de manière fiable.Les robots vont-ils prendre nos emplois ?Nous estimons que la robotisation touchera d'abord les tâches pénibles, répétitives ou dangereuses. Comme lors des précédentes révolutions industrielles, certains métiers disparaîtront ou évolueront, ce qui rend indispensables la formation, la reconversion et l'accompagnement des travailleurs.Le luxe accélère dans l'IANous observons la place centrale de LVMH et de L'Oréal dans l'écosystème VivaTech. Au-delà de la vitrine, les groupes de luxe utilisent désormais l'intelligence artificielle pour le conseil, la relation client et la visibilité de leurs produits dans les assistants conversationnels, appelés à devenir de nouveaux prescripteurs.La deep tech française en première ligneNous mettons en avant la recherche menée par le CEA, Inria, le CNRS et Orange autour des agents d'intelligence artificielle et de leur interopérabilité. Ce travail de fond, moins spectaculaire que les démonstrations commerciales, constitue pourtant l'un des atouts les plus solides de l'écosystème français.Des innovations venues de plusieurs continentsNous soulignons la forte représentation du Canada, de l'Afrique et de l'Asie dans le salon. Bruno présente notamment Alexandre Triquet, Reveal Life Science, dont le dispositif d'analyse de tissus aide à détecter des cellules cancéreuses et a remporté l'OVHcloud Startup Challenge de VivaTech 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

VivaTech 2026 confirme sa montée en puissance face au CES • L'IA entre dans une phase industrielle • Les pépites françaises de la deeptech et du quantique se font plus visibles • Microsoft accélère les startups IA avec son programme GenAI Studio • Arlequin AI traque désinformation et signaux faibles à grande échelle • Netflix défend une IA au service des créateurs • Une startup française crée des parfums personnalisés grâce à l'IA⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web

Pour sa dixième édition, VivaTech confirme son statut de rendez-vous technologique majeur en Europe avec une fréquentation record et une dimension internationale assumée. Entre intelligence artificielle, robotique, informatique quantique et souveraineté numérique, cette première journée a été marquée par un discours particulièrement optimiste de Jeff Bezos sur l'avenir de l'innovation.VivaTech entre dans une nouvelle dimensionDix ans après sa création, VivaTech s'impose comme l'un des grands salons technologiques mondiaux. Installé cette année dans le Hall 7 de la Porte de Versailles à Paris, l'événement accueille plusieurs milliers d'exposants, partenaires et startups venus du monde entier. Malgré quelques difficultés logistiques lors de l'ouverture, liées à une forte affluence, cette édition 2026 confirme la montée en puissance du salon, désormais souvent comparé aux grands rendez-vous internationaux de la tech.Jeff Bezos mise sur l'innovation et l'IAInvité vedette de cette première journée, Jeff Bezos a défendu une vision résolument optimiste de l'avenir technologique. Le fondateur d'Amazon et dirigeant de Blue Origin estime que l'intelligence artificielle ne supprimera pas massivement les emplois. Selon lui, elle permettra au contraire d'accélérer la création de nouveaux produits, services et entreprises, au point de provoquer une pénurie de main-d'œuvre. Il a également réaffirmé sa conviction que la conquête spatiale jouera un rôle important dans le développement futur de l'humanité et dans la gestion de certaines activités industrielles aujourd'hui réalisées sur Terre.Yann Le Cun et la prochaine génération d'IAAutre figure incontournable du salon, Yann Le Cun a rappelé sa vision d'une intelligence artificielle dépassant les modèles de langage actuels. Le scientifique, associé à Meta et fondateur de AI2B Labs, défend le concept des « World Models », une approche destinée à permettre aux machines de mieux comprendre le monde réel. Selon lui, chacun disposera demain de multiples agents IA capables d'assister les humains dans leur vie personnelle et professionnelle.Robotique : des progrès visibles mais encore limitésComme chaque année, les robots humanoïdes attirent l'attention des visiteurs. Parmi les acteurs présents figurent notamment Unitree Robotics, AgiBot, Wandercraft et Enchanted Tools. Si les avancées mécaniques sont désormais impressionnantes, le principal défi reste l'intégration d'une intelligence suffisamment performante pour reproduire efficacement les comportements humains dans des situations réelles.La souveraineté numérique comme fil rougeLa question de la souveraineté technologique traverse l'ensemble du salon. Comment tirer parti des innovations américaines et asiatiques tout en préservant une autonomie stratégique européenne ? De nombreuses entreprises tentent d'apporter des réponses à cet enjeu, notamment dans les domaines du cloud, de l'intelligence artificielle et du calcul avancé. L'informatique quantique figure également parmi les sujets les plus observés cette année, avec notamment des démonstrations sur le stand d'OVHcloud.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Installé au Brésil depuis plus de douze ans, Daniel Topper dirige aujourd'hui la filiale brésilienne de la société française Primelis. Depuis le Web Summit Rio, il décrypte un écosystème tech en pleine accélération, porté par le mobile, l'IA et surtout le système de paiement PIX, devenu un modèle mondial.

Au Web Summit Rio 2026, j'ai rencontré des représentants de la French Tech brésilienne. Gabriela Alcantara de Barros décrit un écosystème tech en pleine accélération, porté par les fintechs, WhatsApp Business et le succès du système de paiement Pix.

Apple Intelligence au rabais en Europe : pourquoi ? • Web Summit Rio : gros plan sur la tech brésilienne • Anthropic bride ses modèles les plus sensibles • En France, Mistral AI contre les ayants droit • Le Canada veut limiter les réseaux sociaux aux moins de 16 ans • L'IA bouscule le droit, les médias et l'éducation • VivaTech se prépare à Paris.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple Intelligence : qui prive l'Europe du nouveau Siri ?Nous revenons sur la keynote Apple, marquée par l'arrivée annoncée d'iOS 27 et de nouvelles fonctions d'Apple Intelligence. Mais le vrai sujet, c'est l'absence de Siri AI en Europe : Apple accuse le Digital Markets Act, tandis que Bruxelles renvoie la balle à l'entreprise américaine. Derrière ce bras de fer, une réalité : des centaines de millions d'utilisateurs européens pris en otage. Zoom sur la tech brésilienne à l'occasion du Web Summit RioDepuis Copacabana, nous partons à la découverte du Web Summit Rio et d'un écosystème brésilien encore trop peu observé depuis l'Europe. Le Brésil apparaît comme un terrain passionnant pour parler souveraineté numérique, innovation locale et rapprochements possibles avec le Sud global. L'objectif : sortir du face-à-face habituel entre États-Unis, Europe et Asie.Anthropic : l'IA puissante, mais sous surveillanceNous revenons sur le sujet Claude Fable 5, présenté comme une version plus encadrée de Mythos 5, notamment sur les usages sensibles comme la cybersécurité ou la biologie. Les modèles d'IA les plus avancés ne sont plus seulement des produits technologiques : ils deviennent aussi des enjeux stratégiques, politiques et sécuritaires (EPISODE ENREGISTRÉ AVANT LE BLOCAGE DE FABLE POUR POUR LES NON AMERICAINS). Mistral AI face au droit d'auteurMistral AI dans la tourmente avec la loi sur le droit d'auteur de l'IA. Les médias et ayants droit dénoncent un pillage massif, tandis que Mistral craint d'être freiné face aux géants américains. Le débat oppose protection de la création et ambition de bâtir un champion européen de l'IA.Réseaux sociaux : le Canada veut protéger les jeunesLe Canada envisage d'interdire ou de limiter l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Bruno souligne les limites d'une telle mesure, déjà visibles dans d'autres pays : contournements, faux comptes et migration vers d'autres plateformes. Pour nous, la loi ne suffira pas sans un vrai travail d'éducation numérique.IA et justice : quand les hallucinations coûtent cherNous évoquons l'affaire d'avocats sanctionnés aux États-Unis après avoir déposé des documents contenant de fausses références juridiques générées par IA. L'épisode rappelle que ces outils peuvent aider les professionnels, mais qu'ils ne remplacent ni la vérification, ni la responsabilité humaine. Dans le droit, l'IA doit rester un assistant, pas une source aveuglément copiée.Médias et école : le faux débat du “sans IA”Nous discutons de la tentation de revendiquer des contenus “100 % humains”. Cette promesse nous semble trop simpliste, car l'IA peut aussi servir à corriger, traduire, comparer, entraîner ou donner du feedback sans remplacer l'humain. Le vrai sujet n'est pas d'interdire l'outil, mais de savoir comment on l'utilise.VivaTech à Paris : qui est l'invité vedette ? VivaTech 2026 aura lieu la semaine prochaine. Cette édition marque le 10ème anniversaire du salon parisien. L'événement s'annonce comme un moment fort pour la French Tech, avec de grands invités attendus et un contexte très marqué par l'IA. La semaine prochaine, le Debrief Transat se fera depuis Paris, en direct de l'écosystème tech français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apple réserve son nouveau Siri IA aux États-Unis et relance le débat sur la souveraineté numérique européenne • Mistral se met à dos les éditeurs de presse • VivaTech : 10 ans déjà ! • Reportage exclu au Web Summit Rio pour découvrir la tech brésilienne, ses fintechs, son IA et ses ambitions de souveraineté numérique⭐️ Découvrez Frogans à Vivatech 2026

L'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris accélère sa transformation numérique autour de la donnée, de l'IA et de l'interopérabilité. Entre souveraineté numérique et nouveaux usages, Raphaël Beaufret détaille les grands chantiers de l'hôpital de demain.

Cyril Demonceaux, responsable du centre de défense Orange Cyberdefense, décrypte les promesses et les limites des nouveaux outils d'IA capables d'identifier des vulnérabilités et d'anticiper des attaques complexes.

Le Parlement européen a choisi Qwant comme moteur de recherche par défaut sur les postes internes de ses collaborateurs. Pour Boris Lecoeur, directeur général de Symphonium, cette décision marque une étape importante dans la reconnaissance des enjeux de souveraineté numérique en Europe.

Le Canada veut passer de la recherche IA à l'industrie • L'Europe tente de réduire sa dépendance numérique • Qwant devient un symbole de souveraineté • Mistral se heurte au droit d'auteur • Microsoft pousse l'IA agentique partout • Alexa+ trop lent • Mon Carnet explore les batteries lourdes • Monde Numérique reçoit Qwant et enquête sur la cybersécurité et l'hôpitalAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Le Canada veut industrialiser son IAAu Canada, le gouvernement de Mark Carney présente sa stratégie « AI for All », avec l'objectif de faire passer l'adoption de l'IA par les entreprises d'un peu plus de 12 % à 60 % d'ici 2034 et de créer 250 000 emplois liés à l'IA sur cinq ans. On retient surtout le changement de cap : le pays veut rester fort en recherche, mais pousser davantage la commercialisation, les infrastructures souveraines, la littératie numérique et la cybersécurité.Souveraineté numérique : même combat des deux côtés de l'AtlantiqueEn Europe, la Commission européenne lance un paquet de mesures pour renforcer la souveraineté technologique dans les semi-conducteurs, l'IA, le cloud et les infrastructures numériques. On souligne que l'objectif n'est pas l'autarcie totale, mais une réduction des dépendances critiques vis-à-vis des fournisseurs américains et asiatiques, avec une préférence européenne qui pourrait bouleverser les habitudes d'achat public.Qwant, symbole européen au ParlementLe Parlement européen remplace Google par Qwant comme moteur de recherche par défaut sur Edge et Firefox à partir du 4 juin 2026, tout en laissant les utilisateurs choisir une alternative. On y voit un geste fort, peut-être symbolique, mais révélateur d'un mouvement plus large : faire exister des outils européens face aux géants américains. Dans Monde Numérique, Jérôme annonce une interview du directeur général de Synfonium, la société qui possède Qwant.Mistral face au casse-tête du droit d'auteurMistral AI se retrouve au cœur d'un dilemme européen : protéger les ayants droit ou ne pas fragiliser l'une des rares pépites européennes de l'IA. Nous revenons sur cette tension entre innovation, souveraineté et rémunération des contenus, avec un risque clair : imposer aux acteurs européens des contraintes que les géants américains ont déjà largement contournées.Microsoft veut rendre l'IA incontournableÀ l'occasion de Microsoft Build 2026, Microsoft pousse une vision très agentique de l'informatique, où l'IA devient l'interface principale entre l'utilisateur, ses données et ses appareils. On évoque notamment les nouvelles briques autour de Copilot, les agents, les modèles embarqués et les machines capables de faire tourner localement des modèles puissants, dont une dev box fondée sur la technologie NVIDIA RTX Spark.L'ordinateur sans applications se rapprocheBruno relève une idée forte : demain, l'appareil pourrait ne plus être organisé autour d'applications, mais autour d'un assistant capable de tout orchestrer à la demande. On met cette évolution en perspective avec les annonces de Microsoft, les travaux d'OpenAI sur de nouveaux appareils, et les ambitions de Qualcomm, Intel ou MediaTek dans l'IA locale.Alexa+ : plus intelligent, mais trop lentJérôme partage son retour d'expérience avec Alexa+, désormais testé à la maison en France. L'assistant paraît plus courtois, plus conversationnel et compatible avec de nombreux appareils existants, mais la latence devient gênante, surtout pour les gestes simples de domotique comme allumer les lumières ou baisser les volets. Il note aussi la disparition de plusieurs « skills », toujours visibles dans l'application mobile mais inutilisables sur certains appareils Echo récents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Europe relance la bataille pour sa souveraineté numérique face aux GAFAM • Le Parlement européen adopte Qwant comme moteur par défaut • L'IA affronte le droit d'auteur et Mistral monte au créneau • Anthropic relance le débat sur une pause mondiale de l'IA • SoftBank investit 75 milliards d'euros dans des data centers en France • Microsoft dévoile ses nouveaux modèles et ses agents autonomes ⭐️ Découvrez Frogans à Vivatech 2026