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durée : 00:13:24 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux - Dossiers des agents, bandes magnétiques : le nouveau premier ministre hongrois Peter Magyar annonce une levée totale du secret des archives de l'époque communistes. Avec quelles conséquences possibles pour la société hongroise ? - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Catherine Horel Historienne, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'histoire contemporaine de l'Europe centrale
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Grâce à la victoire de l'opposition le 12 avril, le rapport de force entre la Hongrie et l'Ukraine est arrivé à son épilogue, avec l'approbation du prêt européen de 90 milliards d'euros à Kyiv. Les nouvelles autorités de Budapest posent les jalons d'une diplomatie tournée vers l'Ouest. Un article paru le 23 avril sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette infrastructure d'acheminement de pétrole russe était au cœur du bras de fer entre l'Ukraine et la Hongrie. Volodymyr Zelensky avait promis sa réparation pour la fin du mois d'avril.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:06 - Le journal de 18h00 - 90 milliards d'euros pour l'Ukraine. La Hongrie a finalement levé son veto au nouveau prêt de l'Union européenne, l'ex-Premier ministre Viktor Orban n'est plus là pour bloquer cet argent. Immense soulagement en Ukraine ce soir. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:06 - Journal de 18h - 90 milliards d'euros pour l'Ukraine. La Hongrie a finalement levé son veto au nouveau prêt de l'Union européenne, l'ex-Premier ministre Viktor Orban n'est plus là pour bloquer cet argent. Immense soulagement en Ukraine ce soir.
Le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban a reconnu sa défaite, qui le prive d'un cinquième mandat consécutif à la tête du pays. Peter Magyar, un conservateur europhile, lui succède... mais que va changer cette alternance pour la Hongrie et pour l'Europe ? Le Point J avec Matthieu Boisdron, docteur en histoire contemporaine à l'Université de la Sorbonne et chargé d'enseignement à l'Université de Nantes, spécialiste des relations internationales européennes. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Nathan Wyssa Pour aller plus loin: • "La défaite d'Orban ouvre une nouvelle ère pour la Hongrie et l'UE", RTSinfo.ch, 13 avril 2026 • Emilie Aubry, "La Hongrie sans Orban - limites de l'illibéralisme ?", Les Dessous des Cartes du 14 avril 2026, sur Arte.tv • Feurat Alani, "Hongrie, le laboratoire de l'extrême-droite européenne", 2025, sur Arte.tv Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70 (modifié)
durée : 00:37:25 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Après seize ans à la tête de la Hongrie, Viktor Orban quitte le pouvoir. Le parti Tisza de Péter Magyar a remporté plus de 53 % des voix lors des élections législatives. Pour l'Union européenne, ce scrutin ouvre une nouvelle phase, potentiellement moins conflictuelle avec Budapest. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Nathalie Loiseau Eurodéputée Horizons, membre du groupe Renew Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(00:01:02) Défaite de Victor Orban, la Hongrie change de cap: interview de Paul Gradvohl (00:09:52) Le pari risqué de l'opposition taiwanaise, en visite à Pékin (00:15:16) Des concombres en plein désert: le Qatar mise sur la souveraineté alimentaire
durée : 00:37:25 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Après seize ans à la tête de la Hongrie, Viktor Orban quitte le pouvoir. Le parti Tisza de Péter Magyar a remporté plus de 53 % des voix lors des élections législatives. Pour l'Union européenne, ce scrutin ouvre une nouvelle phase, potentiellement moins conflictuelle avec Budapest. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Nathalie Loiseau Eurodéputée Horizons, membre du groupe Renew Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:52 - Journal de 12h30 - La Hongrie acte la fin de règne de Viktor Orbán. Après seize années de pouvoir interrompu, celui qui aura mis son pays en coupe réglée a concédé sa défaite, hier, emporté par la lassitude des électeurs face à la corruption et les innombrables atteintes à l'Etat de droit.
durée : 00:19:52 - Journal de 12h30 - La Hongrie acte la fin de règne de Viktor Orbán. Après seize années de pouvoir interrompu, celui qui aura mis son pays en coupe réglée a concédé sa défaite, hier, emporté par la lassitude des électeurs face à la corruption et les innombrables atteintes à l'Etat de droit.
Après le cessez-le-feu annoncé au Moyen-Orient, des négociations s'ouvrent à Islamabad entre Américains et Iraniens. Israël de son côté poursuit ses frappes sur le Liban, mais se montre ouvert à des discussions directes sous l'égide de Washington. La Hongrie, elle, se prépare à des législatives cruciales qui pourraient acter la fin de l'ère Orban.
Élections législatives ce dimanche (12 avril 2026) en Hongrie, pays de 10 millions d'habitants, qui pourraient marquer un tournant historique. Après seize années au pouvoir, le Premier ministre Viktor Orbán fait face à son défi le plus sérieux depuis son retour en 2010. Celui qui a théorisé la « démocratie illibérale » a profondément transformé le pays : réforme du système électoral, contrôle accru des médias, affaiblissement des contre-pouvoirs. La Hongrie est aujourd'hui régulièrement accusée par les institutions européennes de dérive autoritaire, au point que certains eurodéputés estiment qu'elle n'est plus une démocratie à part entière. Mais le contexte a changé. L'économie ralentit, l'inflation a marqué les esprits ces dernières années, et surtout, les fonds européens sont en partie gelés en raison de préoccupations liées à l'État de droit. Face à lui, un homme inattendu : Péter Magyar, ancien proche du pouvoir devenu opposant. À la tête du parti Tisza, il incarne une alternative conservatrice mais pro-européenne, centrée sur la lutte contre la corruption et la restauration des institutions. Selon les sondages, il est même donné en tête. La campagne a été marquée par un climat particulièrement tendu : accusations d'ingérences étrangères, usage de désinformation, instrumentalisation de la guerre en Ukraine. Orbán fait campagne contre Bruxelles et contre Kiev, affirmant que ses adversaires entraîneraient la Hongrie dans la guerre. Au-delà de la Hongrie, c'est un scrutin à forte portée internationale. Car Viktor Orbán est aujourd'hui le seul dirigeant européen à entretenir à la fois des liens étroits avec Vladimir Poutine et à être soutenu par Donald Trump. La Hongrie peut-elle tourner la page Orbán ? Ou bien son système est-il désormais trop solidement installé pour être renversé ? Invités : Jacques Rupnik, directeur de recherche au CERI de Sciences Po, spécialiste de l'Europe du centre et de l'Est. Auteur de nombreux ouvrages. Et cet essai qui vient de paraître dans le Grand Continent, sur Viktor Orban Florent Parmentier, secrétaire général du CEVIPOF de Sciences Po ; « Géopolitique de l'Eurovision » Par téléphone, depuis Ottawa, Roman Krakovsky, professeur agrégé. Directeur de la Chaire en Études slovaques et centre-européennes à l'Université d'Ottawa.
Aujourd'hui dans "L'Echo du monde", Christian Makarian revient sur les élections en Hongrie. Les Hongrois vont voter le 12 avril pour désigner les 199 membres de l'Assemblée Nationale, un scrutin qui s'est transformé en référendum pour ou contre le Premier ministre sortant, Victor Orban, au pouvoir depuis 16 ans. Bien que Viktor Orbán contrôle les médias et la vie politique, il fait face à des défis économiques et à l'opposition de Péter Magyar, un conservateur europhile. Le soutien de Donald Trump au Premier ministre hongrois semble être un atout embarrassant, alors que les partis populistes européens prennent leurs distances avec le président américain, notamment à cause de la guerre en Iran. La Hongrie est considérée comme un "empêcheur de tourner en rond" pour l'Europe, et les résultats de ce scrutin seront suivis de près comme un test pour l'exercice du pouvoir des partis populistes en Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'opposition espère profiter de la situation économique et des critiques à l'égard du Premier ministre lors des législatives de dimanche prochain. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités racontent la campagne et les débats qui se jouent dans le pays et en dehors, à quelques jours des élections.A lire sur lesechos.fr : ENQUETE - « Sur les dix artistes les plus prisés des jeunes, neuf sont frontalement anti-gouvernement » : quand la jeunesse hongroise défie Viktor Orbán en chanson« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en avril 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Karl de Meyer (correspondant des «Echos» à Bruxelles) et Filip Meyer (correspondant des «Echos» en Pologne). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Marton Manus/Reuters. Sons : Majka - «Csurran, cseppen», euronews, The White House, Dé:Nash - «Osztogatás», Fabio Vetro - «The final countdown».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À la veille des élections législatives, la Hongrie de Viktor Orbán illustre un paradoxe frappant : un pouvoir farouchement critique envers Bruxelles, mais dont l'économie reste largement dépendante des financements européens. Entre tensions politiques et fragilités économiques, le scrutin dépasse largement les seules questions idéologiques. Depuis son adhésion à l'Union européenne en 2004, la Hongrie figure parmi les principaux bénéficiaires des fonds européens. Pour la période 2021-2027, près de 34 milliards d'euros sont ainsi destinés au pays. Ces financements jouent un rôle central dans l'économie. Ils soutiennent une grande partie des investissements publics, notamment dans les infrastructures. Rénovation des écoles, construction d'autoroutes, déploiement de la fibre ou modernisation du réseau ferroviaire: de nombreux projets structurants sont cofinancés par Bruxelles. Résultat: l'économie hongroise repose en partie sur ces transferts, au point que certains observateurs parlent d'un modèle « sous perfusion européenne ». Des fonds au cœur des tensions avec Bruxelles Mais cette dépendance s'accompagne de fortes tensions politiques. Les institutions européennes accusent le pouvoir hongrois de dérives en matière d'état de droit, notamment sur l'indépendance de la justice et la transparence des marchés publics. Dans ce contexte, une partie des fonds européens a été suspendue. Environ 19 milliards d'euros sont aujourd'hui gelés et, début 2025, la Hongrie a perdu définitivement un milliard d'euros de crédits, faute de garanties jugées suffisantes. À lire aussi«Les bureaucrates de Bruxelles tentent de détruire la Hongrie», clame J.D. Vance depuis Budapest En toile de fond, une critique récurrente: une partie des marchés publics bénéficierait à des entreprises proches du pouvoir. Autrement dit, une fraction significative des fonds européens alimenterait un écosystème économique étroitement lié au gouvernement. Inflation, fragilités économiques et pari vers l'Est Le blocage des financements européens n'est pas sans conséquences. En 2023, la Hongrie a enregistré la plus forte inflation de l'Union européenne, avec un pic proche de 25%. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs. Hausse des prix de l'énergie, fragilités structurelles, mais aussi tensions avec Bruxelles qui ont pesé sur la confiance économique et la monnaie. La dépréciation du forint a renchéri le coût des importations, notamment pour le gaz et les composants industriels, alimentant une spirale inflationniste. Face à ces difficultés, Viktor Orbán a renforcé ses liens avec l'Est, notamment avec la Russie et la Chine. La Hongrie est ainsi devenue une porte d'entrée importante pour les investissements chinois en Europe. Un choix stratégique qui crée des emplois, mais ne compense pas l'absence de subventions européennes, notamment pour les services publics. Au-delà des clivages politiques, les élections législatives posent une question centrale aux électeurs hongrois. Faut-il privilégier la souveraineté défendue par le gouvernement, ou préserver les liens étroits avec Bruxelles, garants de financements essentiels à l'économie ? À lire aussiDans la Hongrie d'Orban, critique de l'UE mais largement financée par Bruxelles (1/3)
La Hongrie se rend aux urnes dimanche pour des élections législatives. Le Premier ministre Viktor Orbán est en mauvaise posture dans les sondages. Il exerce le pouvoir sans interruption depuis 2010, soit quatre mandats consécutifs. Péter Magyar, son principal opposant, est donné vainqueur. La Hongrie est-elle en train de tourner la page Viktor Orbán ? Véronique Lamquin est notre envoyée spéciale sur place. Elle nous explique.
durée : 00:02:06 - La cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, fait référence dans une vidéo à ces deux pays européens qui ont mis en place des mesures financières visant à stimuler la natalité et où, dit-elle, "on explique aux femmes que ce sera plus compliqué d'avorter", qu'il faut "vraiment faire des enfants". - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À une semaine des élections législatives en Hongrie, le 12 avril 2026, retour sur la mainmise de Viktor Orban sur les médias hongrois et les menaces qui pèsent sur les journaux et les sites indépendants. Contrairement à Vladimir Poutine, Viktor Orban n'emprisonne pas et ne fait pas assassiner les journalistes. En Hongrie, la liberté d'expression reste formellement préservée, et c'est là la principale différence avec la Russie. Pourtant, sur le fond, les méthodes employées pour contrôler les médias présentent des similitudes inquiétantes. Les organes d'information indépendants se raréfient dans le pays, où près de 80 % du paysage médiatique est désormais sous contrôle du gouvernement, selon Reporters sans frontières. Ce contrôle s'exerce de deux manières : directement, par une mainmise sur l'audiovisuel public, mise en place dès le retour au pouvoir d'Orban en 2010, et indirectement, par l'intermédiaire d'oligarques proches de son parti, le Fidesz. Parmi eux, Miklos Vaszily, qui a racheté l'an dernier l'un des plus grands journaux populaires du pays, le tabloïd Blikk. Via son groupe Indamedia, cet homme d'affaires avait déjà pris le contrôle, en 2020, du site indépendant Index. Avant leur rachat, ces deux médias enquêtaient encore sur les affaires de corruption impliquant le pouvoir. Miklos Vaszily joue également un rôle central au sein de la fondation Kesma, une structure pro-gouvernementale qui regroupe quelque 500 médias, soit rachetés, soit ralliés. Comment Viktor Orban parvient-il à verrouiller à ce point le paysage médiatique hongrois ? Le processus repose d'abord sur la nomination de fidèles aux postes clés des médias publics. Ces derniers relaient alors la propagande du gouvernement, qu'il s'agisse de positions pro-russes sur la guerre en Ukraine ou de critiques contre une Union européenne présentée comme favorable aux migrants. Autre levier : l'assèchement des recettes publicitaires. L'État et les entreprises sous influence gouvernementale sont incités à cesser leurs investissements dans les médias critiques, les privant de ressources vitales. Le site Index a ainsi été contraint de changer de mains. L'avenir des médias indépendants en Hongrie semble suspendu aux résultats des prochaines élections Le pouvoir n'hésite pas non plus à user de méthodes plus radicales. En 2021, la radio indépendante Klubradio s'est vue retirer sa fréquence, une décision condamnée par la Cour de justice européenne. Par ailleurs, une « autorité de protection de la souveraineté » a été créée pour harceler et discréditer les voix dissidentes. Ces pressions s'inscrivent dans une stratégie plus large de musellement de la presse, qui rappelle les méthodes autoritaires observées ailleurs. L'avenir des médias indépendants en Hongrie semble désormais suspendu aux résultats des prochaines élections. Magyar Hang, le deuxième hebdomadaire politique du pays, a d'ores et déjà annoncé son intention de s'exiler, à l'instar des médias russes critiques envers le Kremlin, si Viktor Orban remporte un cinquième mandat consécutif. Une telle victoire, jugée probable selon les sondages, pourrait déclencher une véritable « vendetta » contre les journaux dissidents. En février dernier, le Premier ministre hongrois avait en effet promis de « faire le ménage » et de s'en prendre aux « journalistes vendus à l'influence étrangère ». Des propos qui rappellent ceux de Vladimir Poutine contre les « agents de l'étranger » ou ceux de Donald Trump qualifiant les journalistes de « corrompus » et d'« ennemis du peuple ». Viktor Orban, qui admire ouvertement ces deux dirigeants, dispose d'outils pour aller encore plus loin dans la répression. La Hongrie est en effet le seul État européen à avoir acquis le logiciel espion Pegasus, utilisé pour surveiller les sources des journalistes et les intimider. Une dérive qui alarme les défenseurs de la liberté de la presse, alors que le pays s'enfonce un peu plus dans un modèle où l'information est étroitement contrôlée. À lire aussiÉlections en Hongrie: la campagne marquée par des soupçons d'ingérences étrangères en faveur d'Orban
Au sommaire : L'industrie de défense française manque de main-d'œuvre avec 10 000 postes à pourvoir, France Travail met en place une force spéciale pour faciliter les recrutements.Le gouvernement prépare une nouvelle loi sur le séparatisme visant à lutter contre l'entrisme islamiste, notamment des Frères musulmans, avec la possibilité de dissoudre des structures et d'interdire des publications.En Terre Sainte, les célébrations de Pâques sont perturbées par la guerre, avec des restrictions à Jérusalem mais une ferveur renforcée en Cisjordanie.Un projet de loi vise à faciliter l'accès au logement pour les travailleurs des services publics, notamment les soignants des hôpitaux publics en région parisienne.La Hongrie et ses liens avec la Russie sont à nouveau pointés du doigt, avec une nouvelle affaire impliquant le ministre des Affaires étrangères à quelques jours d'élections législatives cruciales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : La Philharmonie de Paris propose un programme intitulé "Exister avec la voix ensemble" pour aider les adolescents à s'épanouir à travers le chant collectif, une expérience musicale et humaine qui les aide à traverser les changements de l'adolescence.De nouvelles attaques ont visé des sites pétroliers et gaziers au Moyen-Orient, faisant craindre un choc énergétique mondial avec une hausse des prix qui pourrait avoir de graves conséquences économiques, notamment en Europe.La Hongrie a bloqué un prêt de 90 milliards d'euros destiné à l'Ukraine, suscitant la colère de ses homologues européens qui dénoncent un acte de déloyauté.À Lille, la campagne pour les élections municipales se termine avec une bataille serrée entre les listes de gauche, socialistes et écologistes alliés d'un côté, et la France Insoumise de l'autre.Décès d'Umberto Bossi, figure de la politique italienne et fondateur de la Ligue du Nord.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À moins de cinquante jours des élections, le Premier ministre hongrois, à la peine dans les sondages, orchestre une campagne agressive contre l'Ukraine et l'Union européenne. Le bras de fer s'intensifie entre Budapest et Kyiv. La Hongrie, qui menace de bloquer un prêt européen de 90 milliards d'euros destiné à soutenir l'Ukraine, accuse les autorités ukrainiennes de retarder la remise en service d'un oléoduc endommagé par des frappes russes. En pleine campagne électorale, Viktor Orbán, qui brigue un 5ème mandat, accuse Kiev et Bruxelles de vouloir installer au pouvoir le parti d'opposition Tisza, mené par le conservateur Péter Magyar, pour entraîner la Hongrie dans la guerre. Reportage à Budapest de Florence La Bruyère. Slovénie : une campagne électorale marquée par la désinformation Le 22 mars 2026, les Slovènes se rendent aux urnes pour des élections législatives très disputées. Le scrutin oppose le Premier ministre libéral Robert Golob à l'ancien chef du gouvernement Janez Janša, figure de la droite populiste. Mais la bataille politique se joue aussi sur les réseaux sociaux et dans un paysage médiatique très politisé, où circulent désinformation et récits manipulés. Entretien avec Sophie Malibeaux, qui s'est rendue sur place dans le cadre d'une série intitulée « L'Europe face aux menaces informationnelles ». Aux Canaries, des plages fermées à cause de l'aquaculture Dans l'archipel espagnol des Canaries, plusieurs plages ont été fermées ces dernières semaines à cause de nappes huileuses et malodorantes. Les autorités soupçonnent des élevages de poissons installés au large d'être responsables de ces pollutions. Une situation qui inquiète habitants et professionnels du tourisme. Reportage de Nicolas Kirilowits. En Italie, l'affaire de la « Famille du Bois » divise le pays Nouveau rebondissement dans une affaire autour de la liberté d'éducation qui passionne et divise l'opinion publique italienne depuis des mois… Un couple austro-britannique adepte d'un mode de vie alternatif pour élever ses trois enfants, s'est vu retirer leur garde par la justice. Rebaptisée « Famille du Bois » par les médias, l'affaire a pris une dimension politique, sur fond de projet de réforme de la justice porté par le gouvernement de Giorgia Meloni. Explications de Cécile Debarge.
À moins de cinquante jours des élections, le Premier ministre hongrois, à la peine dans les sondages, orchestre une campagne agressive contre l'Ukraine et l'Union européenne. Le bras de fer s'intensifie entre Budapest et Kyiv. La Hongrie, qui menace de bloquer un prêt européen de 90 milliards d'euros destiné à soutenir l'Ukraine, accuse les autorités ukrainiennes de retarder la remise en service d'un oléoduc endommagé par des frappes russes. En pleine campagne électorale, Viktor Orbán, qui brigue un 5ème mandat, accuse Kiev et Bruxelles de vouloir installer au pouvoir le parti d'opposition Tisza, mené par le conservateur Péter Magyar, pour entraîner la Hongrie dans la guerre. Reportage à Budapest de Florence La Bruyère. Slovénie : une campagne électorale marquée par la désinformation Le 22 mars 2026, les Slovènes se rendent aux urnes pour des élections législatives très disputées. Le scrutin oppose le Premier ministre libéral Robert Golob à l'ancien chef du gouvernement Janez Janša, figure de la droite populiste. Mais la bataille politique se joue aussi sur les réseaux sociaux et dans un paysage médiatique très politisé, où circulent désinformation et récits manipulés. Entretien avec Sophie Malibeaux, qui s'est rendue sur place dans le cadre d'une série intitulée « L'Europe face aux menaces informationnelles ». Aux Canaries, des plages fermées à cause de l'aquaculture Dans l'archipel espagnol des Canaries, plusieurs plages ont été fermées ces dernières semaines à cause de nappes huileuses et malodorantes. Les autorités soupçonnent des élevages de poissons installés au large d'être responsables de ces pollutions. Une situation qui inquiète habitants et professionnels du tourisme. Reportage de Nicolas Kirilowits. En Italie, l'affaire de la « Famille du Bois » divise le pays Nouveau rebondissement dans une affaire autour de la liberté d'éducation qui passionne et divise l'opinion publique italienne depuis des mois… Un couple austro-britannique adepte d'un mode de vie alternatif pour élever ses trois enfants, s'est vu retirer leur garde par la justice. Rebaptisée « Famille du Bois » par les médias, l'affaire a pris une dimension politique, sur fond de projet de réforme de la justice porté par le gouvernement de Giorgia Meloni. Explications de Cécile Debarge.
Je vous propose aujourd'hui de revenir en Europe, notre continent qui, depuis février 2022, vit partiellement au rythme de la guerre. Une guerre qui, par sa durée, peut se comparer à la Première guerre mondiale, une guerre de tranchée aussi dont la ligne de front ne bouge que marginalement au profit des Russes. V. Poutine, nous l'avons vu dans notre précédent podcast consacré à la guerre de l'information, mène contre l'Union européenne et l'Otan une guerre hybride, notre ennemi est identifié et déclaré. Certes, quelques rares pays au sein de l'OTAN comme de l'UE, La Hongrie au premier chef, considèrent qu'il faudrait mieux chercher un arrangement avec la Russie, mais il s'agit bien de cas isolés. C'est dans cet environnement que les Européens doivent faire face depuis un an à un allié et partenaire qui inquiète. Quelle garantie de sécurité représentent désormais les Etats-Unis pour les pays de l'OTAN ? Plus les mois passent, plus les attaques de Trump se multiplient et plus des voix s'élèvent en Europe pour inciter nos dirigeants à admettre l'inéluctable : notre lien privilégié avec les Etats-Unis n'est plus. L'Europe doit acter la rupture et en tirer les conséquences. C'est dans ce contexte et après avoir proposé en avril dernier un numéro sur la sécurité européenne que je vous emmène aujourd'hui en Pologne. Très hostile à la Russie, pays de la ligne de front, c'est-à-dire ayant frontière commune avec elle, nous y reviendrons, ce pays fait reposer sa sécurité sur trois piliers extérieurs : son appartenance à l'UE, son appartenance à l'OTAN enfin sa relation privilégiée avec les Etats-Unis. Que deviennent ces assurances à l'heure des critiques incessantes et répétées de l'administration Trump contre les Européens ? Autrement dit comment peut-on toujours être résolument atlantiste dans le désordre international généré par D. Trump ? Or la réponse à cette question impacte l'avenir de la Pologne mais aussi de l'UE.
Les Bleus jouent leur qualification face à la Hongrie dans un contexte compliqué avec les clubs d'Euroligue qui ne laissent pas forcément partir leurs joueurs. Au contraire de Sylvain Francisco, qui a l'occasion de prendre les clés de l'équipe.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux une grande partie des droits de douane imposés par Donald Trump, donnant raison à un commerçant new-yorkais à l'origine de la plainte.Un important chef de cartel mexicain, El Mencho, a été tué par l'armée, entraînant des violences dans plusieurs régions du pays.Un concours international de direction d'orchestre dédié aux femmes, la Maestra, débute aujourd'hui à la Philharmonie de Paris.La Hongrie bloque de nouvelles sanctions contre la Russie, tandis que l'Ukraine devient un partenaire important pour l'Europe dans le secteur agricole malgré la guerre.Amélie de Montchalin quitte son poste de ministre des Comptes publics pour devenir la première femme présidente de la Cour des comptes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Allemagne, le temps partiel qui connait un succès retentissant, pourrait être restreint. Actuellement, 40% des Allemands bénéficient d'un allègement de leur temps de travail, dont une écrasante majorité de femmes. Depuis 2001, les entreprises de plus de quinze salariés doivent en effet accorder un temps partiel, sous certaines conditions, aux collaborateurs présents depuis plus de six mois. Cet avantage est plutôt vécu comme un problème dans certains secteurs qui subissent un manque de main-d'œuvre. L'aile économique du parti chrétien-démocrate, la CDU du chancelier Friedrich Merz, s'est emparée de ce qu'elle considère comme une dérive. En Allemagne, le sujet, et surtout la manière dont il est présenté, suscite une vive polémique. Le reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Hongrie, la population s'effondre malgré la politique nataliste Dès son retour au pouvoir en 2010, le Premier ministre ultra-conservateur Viktor Orban a mis en place différentes mesures pour inciter ses concitoyens à avoir plus d'enfants : importantes réductions d'impôts pour les familles, aides au logement… Un slogan a même fait son apparition : « Un pays qui aime la famille ». Malgré ces efforts, la population diminue. Le pays compte aujourd'hui moins de 9 millions et demi d'habitants contre plus de 10 millions en 2010. À Budapest, les explications de Florence La Bruyère. En Turquie, l'obésité est devenue une priorité nationale Avec près de 32% d'adultes obèses, le pays affiche l'un des taux les plus élevés d'Europe. Selon le ministre de la Santé, seul un tiers de la population turque a un poids normal. Or, les moyens d'action restent insuffisants et, jusqu'ici, sans résultat. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. La revue de presse européenne de Franceline Beretti.
En Allemagne, le temps partiel qui connait un succès retentissant, pourrait être restreint. Actuellement, 40% des Allemands bénéficient d'un allègement de leur temps de travail, dont une écrasante majorité de femmes. Depuis 2001, les entreprises de plus de quinze salariés doivent en effet accorder un temps partiel, sous certaines conditions, aux collaborateurs présents depuis plus de six mois. Cet avantage est plutôt vécu comme un problème dans certains secteurs qui subissent un manque de main-d'œuvre. L'aile économique du parti chrétien-démocrate, la CDU du chancelier Friedrich Merz, s'est emparée de ce qu'elle considère comme une dérive. En Allemagne, le sujet, et surtout la manière dont il est présenté, suscite une vive polémique. Le reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Hongrie, la population s'effondre malgré la politique nataliste Dès son retour au pouvoir en 2010, le Premier ministre ultra-conservateur Viktor Orban a mis en place différentes mesures pour inciter ses concitoyens à avoir plus d'enfants : importantes réductions d'impôts pour les familles, aides au logement… Un slogan a même fait son apparition : « Un pays qui aime la famille ». Malgré ces efforts, la population diminue. Le pays compte aujourd'hui moins de 9 millions et demi d'habitants contre plus de 10 millions en 2010. À Budapest, les explications de Florence La Bruyère. En Turquie, l'obésité est devenue une priorité nationale Avec près de 32% d'adultes obèses, le pays affiche l'un des taux les plus élevés d'Europe. Selon le ministre de la Santé, seul un tiers de la population turque a un poids normal. Or, les moyens d'action restent insuffisants et, jusqu'ici, sans résultat. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. La revue de presse européenne de Franceline Beretti.
Après des étapes en Italie, au Mexique ou encore en Indonésie, Margaux Lassalle poursuit le Rock Trip RTL2 avec une escale en Hongrie. Direction Budapest, la capitale surnommée la "ville des bains" pour ses nombreuses sources thermales, entre spécialités culinaires comme la goulash et inventions célèbres telles que le Rubik's Cube. Le voyage commence par un détour par les grandes figures de la musique classique hongroise, dont Franz Liszt, avant que l'animatrice ne fasse un point sur l'actualité musicale locale avec le titre le plus écouté du moment, "Show Me What You Got" de VZS, JOJO et KKevin. Margaux Lassalle s'attarde ensuite sur la scène rock hongroise, en revenant sur des groupes emblématiques comme Omega et son classique "Gyöngyhajú lány", Locomotiv GT et son rock progressif, ainsi que Tankcsapda, figure majeure du hard rock hongrois depuis les années 90. Le voyage se termine avec Ivan & The Parazol, quintette reconnu pour son rock rétro inspiré des années 60-70, et leur titre : "Kérdőjelek és a válaszok". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le parquet de Budapest a engagé, hier, des poursuites contre le maire de la capitale hongroise Gergely Karácsony pour avoir organisé une Marche des fiertés le 28 juin 2025. Montée des clivages politiques et culturels avant les législatives d'avril, dans un pays dirigé par l'illibéral Viktor Orbán.
La police ICE contre l'immigration clandestine aux États-Unis, ses dérives et les deux morts de Minneapolis, ceux qui se revendiquaient du trumpisme ont-ils rebattu la donne ? Pour Ruth Elkrief, ce n'est pas facile d'être un trumpiste français. Il y avait les tarifs douaniers, puis il y a eu le Groenland et maintenant, il y a ICE, la police anti-immigration, poursuit-elle. C'est une perspective colossale qui mêle la souveraineté et l'écologie. La mer du Nord pourrait devenir un immense Eldorado vert. C'est un vaste espace qui a la particularité d'être peu profonde. Elle est sur un plateau continental. De plus, les vents à cet endroit sont relativement constants. C'est pourquoi, c'est parfait pour les éoliennes en mer. Pour Pascal Perri, il faut prendre la mesure de notre autonomie dans le domaine de l'énergie. C'est un problème central de souveraineté qui ne se négocie pas. La Hongrie refait parler d'elle. On savait que Viktor Orbán était proche des options russes. Et voilà que le gouvernement hongrois lance une pétition pour l'arrêt de l'aide européenne à l'Ukraine. Zelensky se moque de cette pétition. Pour Vincent Crouzet, le président ukrainien a raison, mais il y a quelque chose de plus inquiétant. Ce sont les risques d'ingérence au cours des élections législatives hongroises d'avril qui sont très importantes. Selon lui, à la fois Trump et Poutine sont alignés sur la même longueur d'onde, c'est-à-dire la défense de leur petit protégé, Viktor Orbán. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:58:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dès 2011, Victor Orban a entrepris une importante réforme de l'audiovisuel public hongrois qui a permis au pouvoir politique d'en prendre le contrôle. En 2024, c'est au tour de le l'audiovisuel slovaque d'être ciblé par une réforme que les opposants jugent inspirée de la méthode hongroise. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Jana Vargovčíková Maîtresse de conférences en sciences politiques à l'INALCO; Simone Benazzo doctorant en science politique à l'ULB; Emilija Pundziute-Gallois Professeure en science politique de l'Université Vytautas Magnus de Kaunas, en Lituanie, ancienne diplomate
durée : 00:11:07 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Alors que la troisième vague d'autocratisation submerge jusqu'aux vieilles démocraties, des États-Unis à la Hongrie, comment expliquer que des citoyens élisent des dirigeants qui sapent peu à peu l'État de droit ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Philip Pettit Professeur de philosophie politique à l'université de Princeton
Le prix de l'électricité pour les ménages européens est loin d'être uniforme, présentant un véritable grand écart tarifaire à travers le continent. Selon les données de 2024, le coût du kilowattheure (kWh) varie de 0,10 euro à 0,39 euro, illustrant une forte hétérogénéité entre les États membres.Un Mix Énergétique DéterminantLa principale explication de ces variations réside dans le mix énergétique adopté par chaque pays.Coûts Stables et Bas : Les nations qui s'appuient majoritairement sur des sources d'énergie peu sensibles à la volatilité des marchés internationaux — comme l'énergie nucléaire (cas de la France, à près de 70% de sa production) ou l'hydroélectricité (cas de la Norvège) — bénéficient de coûts de production plus stables et, par conséquent, souvent plus bas.Coûts Volatils et Élevés : À l'inverse, les pays qui dépendent fortement des énergies fossiles, telles que le gaz ou le charbon (comme l'Allemagne, la Pologne ou les Pays-Bas), exposent davantage leurs consommateurs aux fluctuations imprévisibles des prix des matières premières sur les marchés mondiaux.En 2024, l'Allemagne affichait le kWh le plus cher à 0,39 euro, suivie de près par le Danemark et l'Irlande (0,37 euro). La France, avec un prix moyen de 0,29 euro/kWh pour les particuliers en 2024 (légèrement au-dessus de la moyenne européenne), se situait en milieu de tableau. Les tarifs les plus avantageux se trouvent dans des pays comme la Hongrie (environ 0,10 euro/kWh), ainsi qu'en Bulgarie, à Malte ou en Croatie.L'Impact Crucial de la FiscalitéAu-delà de la production, la fiscalité représente un levier majeur pour expliquer les différences de prix. Certains États choisissent de taxer fortement l'électricité pour financer la transition énergétique et les investissements dans les renouvelables, comme c'est en partie le cas en Allemagne. D'autres, à l'opposé, limitent drastiquement la charge fiscale pour maintenir des tarifs bas. La Hongrie, par exemple, utilise une TVA réduite et un encadrement des prix par l'État pour proposer les tarifs les plus faibles.En France, le gouvernement envisage d'utiliser ce levier fiscal en étudiant une possible baisse des accises sur l'électricité, tout en prévoyant une augmentation de celles sur le gaz pour harmoniser les politiques en faveur de la transition énergétique. Cependant, cette mesure, bien que bénéfique pour les foyers au tout-électrique, pourrait pénaliser les ménages chauffés au gaz (notamment dans le parc social), soulevant des discussions complexes pour l'équilibre du budget 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 20 novembre 1975, après plus de 30 ans de règne du Caudillo, la transition démocratique du pays commençait. Elle s'est faite sur la base de l'amnistie, sans justice rétroactive, sans travail de mémoire. Et aujourd'hui, le franquisme divise la société. L'Espagne est confrontée à une montée sans précédent de l'extrême droite, alors qu'elle compte encore des milliers de fosses communes et plus de 100.000 disparus. L'Espagne commémore la fin de la dictature franquiste Diane Cambon s'est rendue dans un village des Asturies, au nord du pays, où une troupe de jeunes danseurs rend hommage à 13 de ses habitants assassinés par les franquistes à la fin de la guerre civile. L'arrière-grand-père de la chorégraphe faisait partie des fusillés. Entre 1936 et 1939, pendant la guerre civile espagnole, 30.000 enfants ont été évacués à l'étranger, dont la moitié en France, où ils ont été accueillis dans des familles ou dans des collectivités. En 1936, le coup d'État militaire contre le gouvernement d'Union des gauches ne réussit que partiellement ; commencent alors 3 ans de guerre civile. L'exode des enfants espagnols débute quasiment en même temps que le conflit en France, et il est avant tout organisé par le monde syndical. Des enfants ont aussi été envoyés en Belgique, au Royaume-Uni ou en URSS. Souvent à la demande de leurs familles, mais parfois à leur insu. Et à l'issue de la guerre, la réunion n'a pas toujours été possible. Célia Keren, maitresse de conférence en Histoire à l'Université Versailles Saint-Quentin leur consacre une livre intitulé La Cause des enfants, éditions Anamosa. Dans les médias européens, cette semaine, par Franceline Beretti Pendant que le président Volodymyr Zelensky cherchait, ces derniers jours, du soutien en Grèce, en France, en Turquie, la presse italienne évoquait les éternelles divisions du gouvernement sur son soutien à l'Ukraine. La Hongrie devient terre d'asile pour d'anciens dirigeants européens recherchés par la justice de leur pays, note Euronews. À lire aussiVolodymyr Zelensky à Paris: «L'Ukraine va acheter 100 Rafale», annonce l'Élysée À Magdebourg, les plaies sont encore vives à l'ouverture du marché de Noël Cette ville d'Allemagne de 240 000 habitants est la capitale de la région de Saxe-Anhalt, l'an dernier (2024), elle a été victime d'une attaque à la voiture bélier qui a causé la mort de 6 personnes et en a blessé plus de 300 autres, sur ce même marché de Noël. Onze mois plus tard, les préparatifs des fêtes sont assombris par le souvenir du drame, mais aussi par l'ouverture du procès de l'assaillant qui a débuté la semaine dernière, et qui ravive les plaies. Delphine Nerbollier était à Magdebourg pendant le montage des stands. À lire aussiAllemagne: un véhicule percute le marché de Noël à Magdebourg, des morts et des dizaines de blessés
Le 20 novembre 1975, après plus de 30 ans de règne du Caudillo, la transition démocratique du pays commençait. Elle s'est faite sur la base de l'amnistie, sans justice rétroactive, sans travail de mémoire. Et aujourd'hui, le franquisme divise la société. L'Espagne est confrontée à une montée sans précédent de l'extrême droite, alors qu'elle compte encore des milliers de fosses communes et plus de 100.000 disparus. L'Espagne commémore la fin de la dictature franquiste Diane Cambon s'est rendue dans un village des Asturies, au nord du pays, où une troupe de jeunes danseurs rend hommage à 13 de ses habitants assassinés par les franquistes à la fin de la guerre civile. L'arrière-grand-père de la chorégraphe faisait partie des fusillés. Entre 1936 et 1939, pendant la guerre civile espagnole, 30.000 enfants ont été évacués à l'étranger, dont la moitié en France, où ils ont été accueillis dans des familles ou dans des collectivités. En 1936, le coup d'État militaire contre le gouvernement d'Union des gauches ne réussit que partiellement ; commencent alors 3 ans de guerre civile. L'exode des enfants espagnols débute quasiment en même temps que le conflit en France, et il est avant tout organisé par le monde syndical. Des enfants ont aussi été envoyés en Belgique, au Royaume-Uni ou en URSS. Souvent à la demande de leurs familles, mais parfois à leur insu. Et à l'issue de la guerre, la réunion n'a pas toujours été possible. Célia Keren, maitresse de conférence en Histoire à l'Université Versailles Saint-Quentin leur consacre une livre intitulé La Cause des enfants, éditions Anamosa. Dans les médias européens, cette semaine, par Franceline Beretti Pendant que le président Volodymyr Zelensky cherchait, ces derniers jours, du soutien en Grèce, en France, en Turquie, la presse italienne évoquait les éternelles divisions du gouvernement sur son soutien à l'Ukraine. La Hongrie devient terre d'asile pour d'anciens dirigeants européens recherchés par la justice de leur pays, note Euronews. À lire aussiVolodymyr Zelensky à Paris: «L'Ukraine va acheter 100 Rafale», annonce l'Élysée À Magdebourg, les plaies sont encore vives à l'ouverture du marché de Noël Cette ville d'Allemagne de 240 000 habitants est la capitale de la région de Saxe-Anhalt, l'an dernier (2024), elle a été victime d'une attaque à la voiture bélier qui a causé la mort de 6 personnes et en a blessé plus de 300 autres, sur ce même marché de Noël. Onze mois plus tard, les préparatifs des fêtes sont assombris par le souvenir du drame, mais aussi par l'ouverture du procès de l'assaillant qui a débuté la semaine dernière, et qui ravive les plaies. Delphine Nerbollier était à Magdebourg pendant le montage des stands. À lire aussiAllemagne: un véhicule percute le marché de Noël à Magdebourg, des morts et des dizaines de blessés
La Hongrie durcit sa législation sur la question du genre en interdisant les gay prides et marches des fiertés, suite à un amendement voté au Parlement. Ce texte inscrit dans la constitution l'existence des seuls genres masculins ou féminins et renforce les restrictions sur les droits des personnes homosexuelles et transgenres. Le Premier ministre Viktor Orbán, proche du Kremlin, a également fait adopter une loi visant les binationaux, permettant de suspendre leur citoyenneté pour 10 ans. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:54 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Graver dans la Constitution l'existence des seuls genres masculin ou féminin et la primauté du droit des enfants sur tous les autres : le Parlement hongrois a davantage restreint les droits des personnes LGBT+. Le gouvernement Orbán s'attaque aussi aux binationaux, jugés "traîtres à la nation".
Comme toujours, nous commencerons notre émission par un tour d'horizon de l'actualité. Nous aborderons tout d'abord la récente condamnation de Marine Le Pen qui a déclenché des attaques contre l'autorité judiciaire par des leaders de droite et populistes en France, dans toute l'Europe et aux États-Unis. Nous poursuivrons en commentant l'annonce de la Hongrie de son retrait de la Cour pénale internationale (CPI). Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a critiqué la CPI en la qualifiant de « tribunal politique » partial, notamment à cause du mandat délivré à l'encontre de M. Nétanyahou. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui a récemment révélé que même les Européens les plus pauvres vivent en moyenne plus longtemps que les Américains riches. Et pour conclure la première partie de l'émission, nous parlerons du record que le sénateur Cory Booker a battu en prononçant le plus long discours de l'histoire devant le Sénat. Dans les sections grammaire et expressions de l'émission, nous aurons des dialogues autour de la culture française. Le point de grammaire qui sera abordé dans le premier dialogue est le futur proche (The Near Future). Et notre dernière conversation illustrera l'utilisation de l'expression française « faire des pieds et des mains ». - L'extrême droite est révoltée par la condamnation de Marine Le Pen, même si ses conséquences pourraient être minimes - La Hongrie annonce son retrait de la Cour pénale internationale - Les Européens les plus pauvres vivent aussi longtemps que les Américains les plus riches - Le discours de 25 heures du sénateur américain Cory Booker bat un record établi il y a 68 ans - La ville de Paris dépose plainte contre X pour pollution de son réseau d'eau potable - Le chemin parcouru par les Françaises pour trouver leur place dans l'enseignement supérieur
Le Journal en français facile du jeudi 3 avril 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BYME.A
durée : 00:25:35 - 8h30 franceinfo - Valérie Hayer, députée européenne, présidente du groupe Renew au Parlement européen, était l'invitée du "8h30 franceinfo".
durée : 00:58:41 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En Europe centrale, après 1989, les universités redevenaient des lieux de pensée critique. Mais depuis les années 2010, les libertés académiques semblent fragiles. La Hongrie, où les universités sont toujours plus surveillées, pourrait faire figure de modèle pour d'autres pays. - réalisation : Margot Page - invités : Jérôme Heurtaux Politiste, ancien directeur du CEFRES à Prague, maître de conférences en science politique à l'Université Paris-Dauphine; Luba Jurgenson Professeure de littérature russe à l'Université Paris-Sorbonne, écrivaine et vice-présidente de Mémorial France
« Dans leur vacarme habituel, relateLe Monde Afrique, deux Mirage 2000D de l'armée française et un appareil de ravitaillement ont décollé hier vers 13 heures de la base aérienne Adji Kosseï de N'Djamena, donnant ainsi le coup d'envoi au retrait des forces françaises stationnées au Tchad. Ce départ fait suite à la décision tchadienne de rompre les accords de coopération militaire avec la France, jugés “obsolètes“ et “surannés“ par le président, Mahamat Idriss Déby. » Le troisième et dernier Mirage français au Tchad devrait décoller ce mercredi.Désormais, pointe encore Le Monde Afrique, « le Tchad semble avoir trouvé d'autres partenaires sécuritaires. Son armée a récemment utilisé des drones de fabrication turque contre Boko Haram. La Hongrie s'est positionnée mais ce sont les Emirats arabes unis qui apparaissent aujourd'hui comme l'allié privilégié, fournissant à N'Djamena du matériel militaire et lui accordant en octobre un prêt de plus d'un milliard de dollars à un taux de 1 % sur 14 ans. »La Tchad est-il en capacité de prendre le relais ?En effet, préciseJeune Afrique, « N'Djamena a acquis en Turquie trois avions de combat légers Hürkuş, dont la capacité d'attaque reste toutefois limitée. Le pays a également reçu une livraison d'Ankara de deux drones de type Anka, conçus pour les missions de renseignement, mais pouvant être équipés de charges explosives pour des missions de destruction. Ces drones ont été récemment utilisés dans l'opération anti-terroriste Haskamite, dans le bassin du lac Tchad. Le Tchad se serait également équipé de drones fabriqués aux Émirats arabes unis, qui pourraient avoir accru sa capacité militaire aérienne. »Toutefois, s'interroge un ancien ministre tchadien interrogé par le site panafricain : « est-ce que le Tchad est en capacité, aujourd'hui, de prendre le relais sur le plan de la dissuasion aérienne française ? Est-ce que, demain, si des colonnes rebelles déferlent sur N'Djamena, l'armée tchadienne aurait les moyens aériens de les stopper ? Sans doute pas », affirme-t-il, tout en déplorant que la dénonciation des accords de coopération militaire avec la France a été, dit-il, « précipitée. »La question centrale de la souverainetéEn tout cas, analyse le siteAfrik.com, « cette décision de mettre fin à la coopération militaire avec la France est avant tout une affirmation de la souveraineté du Tchad. Cette question de la souveraineté est d'autant plus importante pour le Tchad qu'il se trouve au cœur d'un Sahel instable, où les attaques djihadistes, notamment de Boko Haram, et les conflits régionaux, comme la guerre au Soudan, créent un environnement particulièrement difficile. Malgré ces défis sécuritaires, le Tchad semble déterminé à réduire la dépendance militaire vis-à-vis de la France et à promouvoir un nouvel alignement stratégique. »D'ailleurs, poursuit Afrik.com, cette « décision de rompre les accords militaires avec la France a été largement soutenue par la population tchadienne. À N'Djamena, des manifestations massives ont eu lieu, rassemblant principalement des jeunes qui scandaient des slogans en faveur de l'indépendance militaire du pays. »Surprise ?Reste que ce départ des Mirage a surpris N'Djamena… C'est ce que remarque WakatSéra au Burkina Faso. « Alors qu'il avait demandé un retrait total au bout d'environ six mois, puis dans les plus brefs délais, le gouvernement tchadien ne s'attendait, visiblement pas, à ce que Paris respecte, à la lettre, cette injonction. Les conditions de départ du reste de l'armée française, dont ses 1000 soldats, qui séjournent au Tchad, pour lui prêter main forte dans la lutte contre la rébellion et autres groupes armés, ces conditions de départ, sont toujours sur la table des discussions entre les deux pays. (…) En tout cas, pointe encore WakatSéra, ce n'est certainement pas pour revenir sur sa décision, que le gouvernement tchadien marque sa surprise, car la souveraineté, par le Tchad proclamée, ne s'en accommoderait guère, au moment où des manifestations hostiles à l'armée française ont déjà commencé. »Enfin, nous revenons au Monde Afrique qui remarque que « ce départ des Mirage français survient au moment même où Mahamat Idriss Déby a été élevé, par décret présidentiel, au rang de “maréchal du Tchad“. Signe qu'il entend asseoir ce pouvoir dont il a hérité. Sept mois après son élection contestée par l'opposition, il devient le second personnage de l'histoire du pays à porter ce titre. Le premier était son père. »
Thibaud Gibelin, essayiste et professeur de sciences politiques, est l'invité exceptionnel du grand entretien de Frontières. Il reviendra sur le sujet de la Hongrie et sur les enjeux européens qui se jouent dans cette partie de l'Europe. Soutenez-nous sur frontieresmedia.fr et frontieresmedia.fr !
Le premier ministre hongrois Orban fait déjà face à une avalanche de critiques, dont celles d'Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission. En France, Michel Barnier a la confiance du Parlement. Pour l'instant.
Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur le déficit excessif de la France et le débat américain en vue de la présidentielle américaine. Tchad : pourquoi la Hongrie cherche-t-elle à s'implanter dans le pays ? Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby, était en visite en Hongrie afin de signer des accords de coopération avec le Premier ministre, Viktor Orban. Comment expliquer ce rapprochement entre les deux pays ? Pourquoi la Hongrie compte-t-elle déployer 200 soldats au Tchad ? Avec Florence La Bruyère, correspondante de RFI à Budapest. France : quelles solutions pour réduire le déficit ? Avec un déficit public de 5,5% du PIB l'an dernier, la France dépasse de loin les 3% fixés par l'UE. Sous pression de la Commission Européeene, Paris se voit dans l'obligation de présenter un plan budgétaire pour redresser la barre. Comment la France en est-elle arrivée à cette situation ? De quelle manière compte-t-elle revenir sous le seuil des 3% ? Avec Julien Clémençot, chef du service économie de RFI. Présidentielle américaine : Kamala Harris, offensive dès son premier débat De l'avis de nombreux observateurs, Kamala Harris a su s'imposer face à Donald Trump lors de leur premier duel télévisé. Sur quels thèmes la démocrate a-t-elle pu se démarquer ? Présidentielle américaine : vers un basculement des sondages ? Alors que les deux candidats étaient au coude-à-coude dans les sondages avant leur débat télévisé, Kamala Harris est-elle parvenue à convaincre les électeurs encore indécis de certains États clés ? Avec Olivier Richomme, professeur à l'Université Lyon II, membre du laboratoire Triangle, spécialiste des Etats-Unis.
Aux Jeux olympiques, certains sports dans l'ombre prennent la lumière en deuxième semaine, comme le water-polo. Les matchs ont déménagé, quittant le bassin près du Stade de France pour La Défense Arena, dans l'ouest de Paris. Un cadre somptueux où se sont déroulées les épreuves de natation la semaine passée. Et les premiers à se jeter dans le grand bain, ce sont les Hongrois, neuf fois champions olympiques de la discipline. Après seize ans à attendre la médaille d'or, la Hongrie a très mal commencé son tournoi, avec deux défaites face à l'Espagne et à l'Australie. Heureusement, ce lundi 5 août, les Magyars ont redressé la barre en battant la Serbie, double championne du monde en titre. Les voilà qualifiés pour les quarts. Un minimum pour les fans, qui n'attendent rien d'autre que la médaille d'or. Dora et sa famille, déjà présentes à Londres en 2012, s'échauffent la voix en prenant des photos devant la Grande Arche de La Défense. « Notre équipe a une énorme pression, c'est le sport national, explique Dora. Tout le monde essaye au moins une fois quand on est enfant. Moi, j'ai trouvé ça hyper dur, il faut être actif sous l'eau, ce n'était pas pour moi. Mais allez la Hongrie ! »Janka était, elle, une excellente nageuse dans sa jeunesse. Cette bénévole, mariée à un Français, tenait à venir encourager son équipe préférée. Elle explique qu'il y a une histoire et une tradition des sports d'eau en Hongrie : « C'est ma journée libre et on a acheté un ticket pour la famille pour profiter du match Hongrie-Serbie. Les sports d'eau, chez nous, c'est très important, la natation aussi, c'est très important, le water-polo, le kayak... C'est notre culture, on a beaucoup de kayaks, on a une école de natation, de water-polo, dans chaque ville. »Une tradition comme le confirme Ilma, maquillage et éventail aux couleurs hongroises : « On n'a pas de mer et pourtant, la Hongrie est très très forte pour les sports nautiques. Il y a le Danube, de grands fleuves, analyse-t-elle. Le sport est très important dans notre éducation. À l'école, on est obligés d'aller au sport presque tous les jours, c'est vraiment encouragé. »À lire aussiWater-polo: les Français frustrés par les Hongrois pour leurs débutsLe water-polo hongrois qui vise la médaille d'orL'équipe hongroise sort la tête de l'eau grâce à une victoire 17-13 face aux doubles champions olympiques serbes. De quoi redonner le sourire à Krisztian Manhercz, ailier buteur et joueur à Marseille, en France : « On dit souvent que la compétition olympique débute en deuxième semaine. Notre première semaine a été très mauvaise. Mais là, nous jouons enfin devant un stade archi-plein. Donc la partie sympa du tournoi commence », se réjouit-il.Une partie sympa qui détendrait Balazs Balassa, membre du Comité olympique hongrois : « Dans notre pays, on dit que tout autre résultat que la médaille d'or serait un désastre. Tous nos joueurs sont des stars au pays. S'ils marchent dans la rue ou vont au cinéma, les gens les arrêtent pour leur demander un autographe. » Il se rappelle : « Dans notre équipe, un des joueurs était là lors de notre dernier titre à Pékin. Et notre entraîneur était un joueur champion olympique à Sydney, en 2000. Donc, ils savent comment ramener l'or. »Il y a trois ans, à Tokyo, ils avaient gagné la médaille de bronze. L'équipe hongroise disputera son quart de finale ce mercredi.À écouter dans Mon premier stadeQuelles sont les règles du water-polo ? ► Suivez toute l'actualité des JO 2024 sur RFI et rfi.fr► Retrouvez le programme complet (calendrier, résultats,...) sur rfi.fr
durée : 00:06:12 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La Hongrie assurera la présidence semestrielle du Conseil de l'Union européenne à partir du 1er juillet 2024. Ce mardi, Budapest dévoilait sa feuille de route aux accents nationalistes et conservateurs.
Retour sur les rencontres du groupe A comptant pour la deuxième journée de l'Euro : la victoire 2-0 contre la Hongrie de l'Allemagne, première équipe qualifiée de cet Euro à domicile et le match nul de la Suisse, tenue en échec par la Suisse. Annie Gasnier s'entretient avec David Lortholary, Bruno Constant et Ludovic Duchesne.Technique/réalisation : Matthieu Degueldre – David Fintzel.