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Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur les déclarations de Jean-Noël Barrot qui souhaite mettre les réseaux sociaux au pas.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:45 - Alors que nous réclamerons sans doute à nos futurs élus municipaux qu'ils travaillent au "vivre ensemble", à quoi tient aujourd'hui ce "vivre ensemble" dans nos villages et quartiers ? Souvent au tissu associatif et aux équipements sociaux. À nous aussi pour beaucoup. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Cette semaine, nous discutons avec Isabelle Chapadeau, @isapadeau sur les réseaux sociaux, une artiste multidisciplinaire d'Iqaluit, qui nous parle notamment de son expérience d'enseignement au Nunavut, du syndrome du « white saviour » et de comment elle fait rayonner sa culture sur les réseaux. Bonne écoute les Farouches! ***Instagram - https://www.instagram.com/farouches_podcast/ TikTok - https://www.tiktok.com/@farouches.podcast Bluesky - https://bsky.app/profile/farouches.bsky.social Facebook - https://www.facebook.com/groups/1379923395975267/ ****Animatrices: Coralie LaPerrière (https://www.instagram.com/anar_coco/) et Emna Achour (https://www.instagram.com/emnaachour/)
Publicités frauduleuses, arnaques sur Facebook et Instagram, promesses trop belles pour être vraies... Dans cette chronique, Thomas Renard alerte sur la prolifération des escroqueries sur les réseaux sociaux. Il explique pourquoi ces plateformes n'ont pas intérêt à stopper ces arnaques, qui leur rapportent des milliards chaque année, et livre ses conseils pour éviter de tomber dans le piège. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast, je partage 5 décisions à prendre pour protéger votre énergie dans un contexte morose d'overdose d'information et de toxicité.Rejoignez Energy Flow : https://www.flowtasking.fr/energy-flowMes accompagnements: https://jyangting.com/consulting/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actu vue des Réseaux sociaux.
L'actu vue des Réseaux sociaux.
Mark Zuckerberg, le patron de Meta, a témoigné la nuit dernière dans le cadre du procès de Meta et Google. Les deux géants sont accusés d'avoir pensé leurs plateformes comme Instagram et Youtube pour les rendre addictives pour les jeunes internautes.Zuckerberg a reconnu des lacunes de sécurité, notamment dans l'identification des jeunes utilisateurs.C'est un procès qui en appelle d'autre et qui pourrait changer, durablement, le visage des réseaux sociaux. On en parle avec Philippe Laloux du pôle Economie. « À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Au Gabon, les réseaux sociaux sont suspendus jusqu'à nouvel ordre. La Haute autorité de la communication s'inquiète de la diffusion récurrente de contenus risquant de porter atteinte à la cohésion sociale et de déstabiliser les institutions. Que pensez-vous de cette décision ? Peut-on réguler les réseaux sociaux sans restreindre la liberté d'expression ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».
Le Gabon est toujours privé de réseaux sociaux. Mardi soir, la Haute autorité de communication a décidé de leur suspension « jusqu'à nouvel ordre ». « Atteinte à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale » : ce sont les quelques arguments avancés par la HAC pour justifier sa mesure, qui n'a pas manqué de faire réagir autant dans l'opposition que dans le monde de la presse et celui des milieux économiques. Pour expliquer cette décision prise sans préavis, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la présidence gabonaise, répond à RFI. Il est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : On va commencer par cette annonce surprise : la suspension immédiate des réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre. Pouvez-vous préciser ce qui pousse la Haute autorité de la communication (HAC) à prendre une mesure qu'on peut qualifier de radicale ? Théophane Nzame-Nze Biyoghe : Cette mesure s'inscrit dans le prolongement d'une réflexion vieille de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, sur l'usage général qui est fait des réseaux sociaux. Ce n'est pas une sanction, c'est simplement un signal fort qui est envoyé pour poser ce débat et éventuellement envisager d'autres étapes, comme le fait de légiférer pour redéfinir l'usage des réseaux sociaux. Un usage qui ne doit pas compromettre l'œuvre perpétuelle de raffermissement du vivre-ensemble. Malgré tout, les arguments avancés par la HAC sont quand même très larges : on parle de déstabiliser les institutions de la République, de mettre en péril gravement l'unité nationale... Pour cette annonce sans préavis, quels sont les éléments dont dispose la HAC pour dire que le pays serait en danger à cause des seuls réseaux sociaux ? Je me demande si ce n'est pas un peu simplifier les choses que de dire que la HAC affirme que le pays est en danger à cause des réseaux sociaux. Mais en tout cas, les réseaux sociaux sont aujourd'hui un terrain qui permet de structurer un certain nombre de facteurs potentiellement déstabilisants. Lesquels ? Pour ce qui est de la désinformation, il y a parfois beaucoup d'information ou de désinformation. Il est question aujourd'hui de s'intéresser à cette question pour réguler davantage et faire en sorte que les réseaux sociaux permettent un débat beaucoup plus constructif, et non pas un débat qui vise à nuire à l'intérêt supérieur que nous avons à préserver, un minimum de cohésion sociale à notre niveau. Le Sommet de l'Union africaine s'est tenu ce week-end à Addis-Abeba. Le président de la Commission, Mahamoud Ali Youssouf, a déclaré qu'il n'y aura aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels. Que répondez-vous notamment à l'Angolais João Lourenço, président sortant en exercice de l'UA, qui est allé plus loin en déplorant « le blanchiment des coups d'État grâce à des élections » ? Les constitutions sont d'abord faites pour servir l'intérêt des peuples. Les Gabonais n'en pouvaient plus de l'ancien régime, vraiment plus. Le cadre législatif et constitutionnel ne peut pas servir de prétexte à l'amenuisement des libertés des gens. L'intérêt du peuple en tout et pour tout doit primer. Et la situation était intenable au Gabon. Il y a donc eu ce coup « de libération » le 30 août 2023. Il ne s'agit pas de blanchir quoi que ce soit. Il s'agit simplement de dire que lorsque les textes servent à brider les populations, il y a nécessité à employer des voies qui ne sont pas forcément consacrées dans les textes, mais qui sont des voies qui finissent par être salutaires pour les peuples. Le chef de l'État, Brice Oligui Nguema, s'est félicité, il y a quelques jours, du retour des enseignants dans les salles de classe. Malgré tout, la grève perdure depuis deux mois. Où en sont les négociations concernant les revendications des enseignants ? Les négociations ont été menées durant plusieurs semaines dans un cadre qui a été activé très rapidement. Il y a eu une commission tripartite qui a été déployée pour encadrer ces négociations. Les négociations ont débouché sur l'adoption d'un certain nombre de points. Au terme de cela, une échéance a été fixée : celle du 25 février prochain, pour lesquelles l'État devra procéder à la régularisation des 4 000 situations administratives retenues pour le secteur de l'éducation, avec les effets soldes qui sont donc inhérents à cela. Le FMI annonce une visite au Gabon la semaine prochaine, dans un contexte d'explosion de la dette et du déficit au Gabon et aussi dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Chez nos collègues de France 24, vous précisiez d'ores et déjà qu'il n'y aura pas de politique d'austérité au Gabon… Il ne s'agit pas pour le FMI de modifier les priorités de notre politique économique, mais il s'agit de définir la meilleure méthodologie pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Donc, le projet est le même. Il est question de mettre à contribution le FMI pour apporter davantage de transparence dans la gestion des deniers publics, renforcer la gouvernance et envisager des lendemains meilleurs, et notamment aussi avoir beaucoup plus de facilité pour aller quérir des financements auprès d'autres bailleurs de fonds, puisque dans la stratégie d'endettement du Gabon, il y a un privilège qui est accordé aux partenaires multilatéraux pour nous prémunir des risques de fluctuations de taux. Mais en aucun cas, il n'y a de projet d'ajustement structurel comme cela a pu être le cas par le passé. Il n'y a pas d'austérité en vue. Pas du tout. La politique sociale du président de la République sera exécutée.
Mark Zuckerberg, le patron de Meta, a témoigné la nuit dernière dans le cadre du procès de Meta et Google. Les deux géants sont accusés d'avoir pensé leurs plateformes comme Instagram et Youtube pour les rendre addictives pour les jeunes internautes. Zuckerberg a reconnu des lacunes de sécurité, notamment dans l'identification des jeunes utilisateurs. C'est un procès qui en appelle d'autre et qui pourrait changer, durablement, le visage des réseaux sociaux. On en parle avec Philippe Laloux du pôle Economie.
Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Les autorités gabonaises ont fait couper mercredi plusieurs réseaux sociaux, dont Facebook et TikTok, accusés de porter atteinte à la "stabilité et la sécurité" du pays. Une mesure décrite par la présidence gabonaise comme "temporaire" en vue de "légiférer" et "encadrer" leur usage.
Le Premier ministre, Andrej Babiš, et le président de la Chambre des députés, Tomio Okamura, ne seront pas livrés à la justice - En Tchéquie aussi, un débat sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans - Le tchèque du bout de la langue
Nicolas Hazard, fondateur du groupe INCO et auteur de "Je ne suis pas un algorithme !" (Flammarion), était l'invitée de l'émission Ecorama du 18 février 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : l'influence des algorithmes sur nos choix, les effets de l'instantanéité numérique sur l'attention, les enjeux d'encadrement des réseaux sociaux, ainsi que les pistes individuelles proposées pour mieux maîtriser nos usages. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Vidéos virales sur les réseaux sociaux : quand la viralité menace la vie privée, les experts et autorités appellent à un encadrement légal et éthique plus strict by TOPFM MAURITIUS
Le Premier ministre, Andrej Babiš, et le président de la Chambre des députés, Tomio Okamura, ne seront pas livrés à la justice - En Tchéquie aussi, un débat sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans - Le tchèque du bout de la langue
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSNutri-score réseaux sociaux : BFMTV, PR Newswire, LA Times, Washington Post, MHCAlbum Bigflo et Oli : Actu.fr, Charts, NRJConcert Kanye West : BFMTV, 20 Minutes, PR NewswireSérie Les Simpson : Premiere, La Presse, Radio CanadaGrok - Tesla : Tesla, Les Numériques, NumeramaEnchères - Carte Pokémon : Libération, Ouest France, BFM BusinessÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Young, Wild & Freelance | Le podcast pour ta vie d'indépendant
Dans cet épisode du podcast Young, Wild & Freelance, Thomas Burbidge explique sa décision radicale : quitter les réseaux sociaux, alors même qu'ils sont essentiels à son entreprise. En tant que freelance, entrepreneur, créateur de contenu et podcasteur, il partage une réflexion profonde sur la relation entre business, attention, souveraineté digitale et enjeux collectifs.À travers trois grandes parties – raisons personnelles, raisons systémiques et raisons stratégiques – tu découvriras les motivations qui poussent Thomas Burbidge à rompre avec Instagram et LinkedIn, et comment il réorganise son travail et sa présence en ligne pour préserver sa concentration, son mental, et offrir des contenus de qualité à sa communauté.Dans cet épisode, on parle de :Impact des réseaux sociaux sur l'attention et la santé mentaleBusiness model des réseaux sociaux et enjeu de souveraineté digitaleStratégie de migration vers des canaux plus pérennes : newsletter, podcast et espace communautaireAlternatives "discovery", comment cultiver une audience sans dépendre des algorithmesRessources citées :Livre : On vous vole votre attention de Johann HariOù suivre le travail de Thomas maintenant qu'il quitte les réseaux ?Newsletter : https://kaleidoscopehorizons.com/newsletterEspace communautaire : https://kaleidoscopehorizons.com/communaute--- Young, Wild & Freelance est un podcast hebdomadaire pour les entrepreneurs solo et les indépendants dans lequel Thomas Burbidge te partage toutes les clés pour créer, développer et structurer ton entreprise.Tu y retrouveras des interviews, des épisodes thématiques avec Thomas sur toutes les dimensions de ton entreprise (marketing, gestion, organisation, vente, finances, ...) Et pensez à mettre une note de 5 étoiles sur le podcast
Arnaque au Kinder, faux jeux concours sur les réseaux sociaux, vidéos générées par intelligence artificielle... Dans cette chronique, Thomas Renard met en garde contre une escroquerie qui promet des cartons de chocolats gratuits, mais vise en réalité à collecter vos données personnelles et bancaires. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Change de carrière en 1 an avec le programme Nouvelles Voies : t.y/reconversionMerci à l'Institut Transitions de soutenir le podcast !__Voici Denis Robert du média Blast et de Blitz, nouvelle maison d'éditions engagée !Comment créer des contre-pouvoirs face à la dérive des grands médias vers l'extrême-droite, aux antipodes de l'écologie ?Soutenir Blitz : https://fr.ulule.com/editionsblitzSOMMAIRE01:37 Questions mitraillettes06:40 Bolloré, Bardella et Sarkozy11:58 La bataille culturelle et l'impact de Blast15:17 Pourquoi la maison d'éditions Blitz ?20:28 Le livre : Le mensonge et la colère27:00 La campagne Blitz sur Ulule__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Un procès inédit, en Californie, interroge depuis lundi la responsabilité des plateformes et l'effet des réseaux sociaux sur notre santé mentale, tandis que la Commission européenne dévoilait mardi un plan ambitieux pour lutter contre le cyberharcèlement.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Un procès inédit, en Californie, interroge depuis lundi la responsabilité des plateformes et l'effet des réseaux sociaux sur notre santé mentale, tandis que la Commission européenne dévoilait mardi un plan ambitieux pour lutter contre le cyberharcèlement.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Un procès inédit, en Californie, interroge depuis lundi la responsabilité des plateformes et l'effet des réseaux sociaux sur notre santé mentale, tandis que la Commission européenne dévoilait mardi un plan ambitieux pour lutter contre le cyberharcèlement.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nader Baraia est né à Vigneux-sur-Seine (Essonne) en 1993. Plus jeune, il se rêvait en boxeur professionnel. Devenu arbitre à la suite d'une blessure grave, il a ensuite travaillé dans l'aéronautique avant de se découvrir une passion pour le fromage lors d'un séjour en Savoie. Devenu fromager affineur, il sillonne les marchés dans son camion-magasin et anime un compte Tik Tok où il est suivi par de nombreux passionnés.Dans cet épisode de Code Source, notre reporter, Judith Perret, a rencontré le « fromager star » des réseaux sociaux chez lui, en Essonne, à Saint-Michel-sur-Orge. Il raconte un parcours semé d'embûches traversé grâce à une détermination toute propre à la boxe, sa première passion. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Instagram/O'Bon Fromage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Claude contre ChatGPT, la promesse d’Elon Musk pour des data centers dans l’espace, compétition entre Claude Opus 4.6 et GPT 5.3 Codex, pubs du Super Bowl, IA qui socialisent, et les promesses de GTA 6. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Cote Cote Codex Photofinish pour Anthropic et Open AI, qui gagne la course de la hype ? Ça y est, l'IA est la nouvelle crypto (.com). Sam Altman égratigné par les mamans cougars. Pas assez cher mon fils ! Qui gagne la course du pognon ? Homard d'alors : le débat sur la sécurité loin d'être Claw… Pruneau d'agent : 4claw, Moltroad, Rentahuman, Moltmatch, Moltbunker, SpaceMolt et Molthub ! Ketamine de rien… Le million ! Le million ! Elon parfaitement sérieux avec ses space datacenters. Mais ça risque de pas être si simple. Né sous X : un algorithme pas si transparent que ça… Dead see scrolls : TikTok est trop addictif pour l'UE. Procès à l'appel : Google et le département de la justice font un crossover. Jeux vidéo GTA 6 bientôt interdit en France ? Non. Record pour la Switch, pas pour la Xbox… Et pour la Gabecube?! Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
durée : 00:03:07 - Le monde à l'endroit - Instagram, Facebook ou Tik Tok font face à plusieurs dizaines de procès. Les plateformes sont accusées d'avoir rendu leurs interfaces "addictives", au détriment de la santé mentale des utilisateurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le reach organique baisse, les algorithmes changent, et de plus en plus d'entreprises réalisent qu'elles ne maîtrisent plus vraiment leur communication sur les réseaux sociaux, LinkedIn compris.Dans cet épisode du Podcast du Marketing, je vous propose de prendre du recul sur cette dépendance croissante aux plateformes et d'explorer un levier souvent sous-estimé, mais pourtant essentiel. L'emailing.Vous découvrirez :> pourquoi l'email est aujourd'hui le seul média réellement maîtrisé, sans intermédiaire, sans algorithme, > pourquoi une base email solide constitue un actif stratégique majeur pour toute entreprise, qu'elle soit individuelle ou structurée.> pourquoi la newsletter est trop souvent mal comprise ou mal utilisée. > et ce que mes clients font pour faire décoller leur newsletter.Si vous cherchez à sécuriser votre communication, à mieux aligner marketing et business, et à reprendre le contrôle de leur portée dans un environnement de plus en plus instable, c'est épisode est fait pour vous. ---------------
Épisode 52 : Les réseaux sociauxLes réseaux sociaux occupent aujourd'hui une place centrale dans la vie des enfants et des adolescents. Espaces de socialisation, de créativité et d'expression de soi, ils peuvent aussi devenir des lieux de comparaison, de pression sociale, de surexposition et parfois de violence. Face à ces usages numériques, de nombreux parents se sentent démunis : faut-il interdire, contrôler, accompagner… et comment ?Dans cet épisode, nous explorons les impacts psychiques, relationnels et éducatifs des réseaux sociaux :
Likez, commentez, obéissez : bienvenue dans la dictature la plus populaire du monde ! Conçus à l'origine pour connecter l'Humanité, les réseaux sociaux ont redessiné nos comportements jusqu'à devenir des outils de contrôle et de manipulation à l'échelle planétaire. Dans la première partie de cet épisode, Gaël et Geoffroy décryptent la fabrique du consentement 2.0 et dissèquent les rouages d'un modèle économique toxique qui capte notre attention pour mieux la vendre. De Facebook à TikTok, en passant par Instagram, ils plongent à la source d'un système façonné pour créer la dépendance et transformer les utilisateurs en cobayes.FacebookInstagramXwww.toutsavoir.frContact : tousparano@gmail.com
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:37 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Après le "Dry January", place au "Off February" ! Un défi lancé dans plusieurs pays pour encourager les utilisateurs à lâcher le "scroll" pour vivre dans l'espace public des alternatives désirables qui mobilisent le corps et l'esprit.
durée : 00:27:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Annoncé en janvier 2026, le plan "Relance Logement" parie sur les incitations fiscales pour encourager la mise en location de nouveaux biens et répondre à la pénurie de logements. - invités : Manuel Domergue directeur des études de la Fondation pour le logement; Alexandre Coulondre Enseignant-chercheur à l'université Gustave Eiffel rattaché au Lab'Urba
durée : 00:02:09 - Le vrai ou faux - De fausses images de la Shoah générées par intelligence artificielle envahissent les réseaux sociaux depuis plusieurs mois. Des mémoriaux et associations mémorielles demandent aux plateformes d'intervenir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:18 - franceinfo junior - Quelques jours après l'annonce de l'approbation en première lecture par l'Assemblée nationale de la proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, Axelle Desaint, directrice d'Internet sans crainte répond aux questions des journalistes en herbe de franceinfo junior. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSÉtude Arcom médias : France Bleu, France Culture, Le Monde, BFMTV, Arcom, Parlement EuropéenNintendo Tomodachi : Nintendo, Le Figaro, NumeramaCourt-métrage S. Curry : Le Figaro, Hollywood Reporter, NBAJustin Bieber Grammys : NRJ, 20 Minutes, Justin BieberFestival Yardland : Konbini, Yardland,Acteurs The White Lotus : The Guardian, Variety, DeadlineÉcriture : Eden AyachIncarnation : Julie Baheux Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodOn fait le point sur cette nouvelle loi française qui pourrait bien interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.We are taking a look at this new French law that could well ban social media for those under 15.C'est une proposition assez radicale, hein, pour protéger les ados, mais il y a un gros mais.It's a fairly radical proposal, right, to protect teens, but there is a big "but".Tout le projet repose sur un défi technique qui bloque toute l'Europe depuis un moment.The entire project relies on a technical challenge that has been blocking all of Europe for a while.Premièrement, que dit cette loi, concrètement ?First, what does this law say, concretely?Eh bien, l'idée c'est d'interdire l'accès à des plateformes comme TikTok ou Instagram aux jeunes de moins de 15 ans.Well, the idea is to ban access to platforms like TikTok or Instagram for young people under 15.Si ça passe, la France serait l'un des tout premiers pays au monde à oser une mesure aussi forte.If it passes, France would be one of the very first countries in the world to dare such a strong measure.Deuxièmement, pourquoi une mesure aussi radicale ?Secondly, why such a radical measure?C'est avant tout pour protéger la santé mentale des jeunes.It is primarily to protect the mental health of young people.On parle de cyber-harcèlement, de comparaison sociale permanente, de troubles du sommeil.We are talking about cyberbullying, permanent social comparison, and sleep disorders.Le gouvernement soutient le projet à fond, même si évidemment ça ne plaît pas à tout le monde.The government fully supports the project, even if, obviously, not everyone likes it.Certains crient au paternalisme numérique.Some are crying out against digital paternalism.Et enfin le plus gros obstacle, le vrai casse-tête : comment on fait en pratique ?And finally, the biggest obstacle, the real headache: how do we do it in practice?C'est la fameuse question de la vérification de l'âge.It's the famous question of age verification.Il faut un système qui marche mais qui soit aussi légal au niveau européen.We need a system that works but is also legal at the European level. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSProcès Meta - Google - Bytedance : BFMTV, Euronews, BoursierPoupées Kpop Demon Hunters : Konbini, DeadlineCérémonie des César : Le Figaro, BFMTV, FranceinfoMexique BTS : Le Figaro, Franceinfo, Agence de presse YonhapPlainte Marilyn Manson : TF1 Info, Le Figaro, 20 MinutesFilm Justine Triet : Télérama, HuffPost, FranceinfoÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
CECI EST UN EXTRAIT DE L'EPISODE 264On passe beaucoup de temps à éduquer nos enfants pour les relations à la vie sociale, mais peu pour les initier à la vie en ligne.On agit comme si la technologie et le monde en ligne était intuitif pour nos enfants, sans penser à les aiguiller.L'est-il vraiment ?Vous n'avez pas encore réfléchi à la question, mais vous êtes curieuse/curieux ?Vous ne savez pas comment aborder ce thème avec vos enfants?Vous êtes tétanisé mais préférez faire comme si de rien n'était ? Vous subissez la pression de vos enfants et n'êtes pas encore prêt à lâcher ?Alors vous êtes au bon endroit.Samuel Comblez est psychologue, spécialisé dans l'accompagnement des jeunes à la vie en ligne. Il est le codirecteur de l'association e-enfance qui vise à protéger les enfants et adolescents des dangers du monde virtuel.Cet épisode est essentiel à mon avis. Tellement important, qu'on a décidé d'enregistrer un 2e volet prochainement, avec Samuel, où vous pourrez poser vos questions.C'est un sujet relativement nouveau, mais les problématiques sont réelles.Embarquez avec nous pour poser les bases, apprendre à sécuriser nos enfants et comprendre les enjeux des réseaux sociaux sur la santé mentale.