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Guillermo Lazcoz acaba de publicar el libro “Decisiones Automatizadas en el Reglamento General de Protección de Datos”. Nuestro invitado es investigador posdoctoral de la Universidad de Murcia para el proyecto FACT-AI, así como Doctorado internacional en Derecho con premio extraordinario en ciencias sociales y jurídicas por la Universidad del País Vasco.Guillermo ha recibido el premio de investigación Emilio Aced por la Agencia Española de Protección de Datos (2022) y 1er Accésit en investigación en los X Premios de la Autoridad Vasca de Protección de Datos (2025), en ambos casos por trabajos relacionados con las decisiones automatizadas. Ha realizado estancias de investigación en el grupo de investigación LSTS de la Vrije Universiteit Brussel en Bruselas (2021), y en el LIDER-Lab de la Scuola Superiore Sant'Anna en Pisa (2025).Referencias:* Decisiones Automatizadas en el Reglamento General de Protección de Datos, Editorial Comares (Guillermo Lazcoz, 2026)* Guillermo Lazcoz en LinkedIn* Decisión del TJUE en el caso SCHUFA (diciembre 2023)* Reglamento UE de Inteligencia Artificial (2024). This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Deux tiers des maladies connues n'ont aucun traitement efficace.Pourtant, les géants de la pharma ont arrêté de chercher.D'ici 2033, l'industrie pharmaceutique mondiale perdra 400 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an, à mesure que ses brevets tombent dans le domaine public.Aujourd'hui, plus de 70% des médicaments innovants vendus viennent de petites entreprises, des biotechs, qu'elle rachète pour combler ce trou.C'est ici que Rafaèle Tordjman a décidé d'agir.Double docteure en médecine et en sciences, elle a soigné des cancers du sang à Saint-Louis et à Necker, avant de passer une thèse de sciences et un post-doctorat à l'Inserm.Après ses études, Rafaèle quitte l'hôpital car elle comprend que pour mieux servir les patients, il faut accélérer l'innovation.Mais cette innovation ne naît ni dans les hôpitaux, ni chez les géants de l'industrie.Elle naît dans les petites biotechs.Alors en 2018, elle fonde Jeito Capital pour accompagner ces structures.Aujourd'hui, Jeito gère 1,6 milliard d'euros et est devenu le plus gros fonds biopharma indépendant d'Europe.Pendant deux heures trente, Rafaèle décrypte une industrie qu'on ne nous explique jamais :Pourquoi les géants de la pharma ont arrêté de chercher et rachètent les molécules des petites biotechs à coups de milliardsCe que la Chine a déjà craqué sur le médicament, et la carte qui reste à jouer pour l'EuropePourquoi certains médicaments n'existeront jamais, même quand la maladie tueLes vrais chiffres derrière chaque médicament sur le marchéLes maladies du siècle et comment les prévenirUne plongée dans le modèle économique du médicament, racontée par une femme qui l'observe des deux côtés : au chevet du patient, et au capital des entreprises qui le soignent.Vous pouvez contacter Rafaèle sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - Deux tiers des maladies sont sans traitement 00:13:17 - Le problème avec la chimiothérapie 00:18:41 - Financer les médicaments que les géants rachètent des milliards 00:27:00 - Le calendrier des brevets décide tout 00:34:31 - Concevoir un fonds comme une entreprise 00:42:29 - Les chiffres derrière chaque médicament sur le marché 00:55:31 - Transforme sa thèse de doctorat en entreprise 01:01:57 - 70 % de l'innovation ne vient pas des big pharma 01:11:19 - RGPD, le boulet de l'innovation médicale 01:25:06 - La santé, un secteur sans cycle et sans bulle 01:31:58 - Pourquoi certains médicaments n'existeront jamais 01:44:31 - Les maladies du siècle 01:54:45 - Les chiffres derrière un fonds biopharma d'un milliard 02:03:18 - L'œil humain reste indispensable 02:16:00 - 80 % des décisions de santé dans les familles sont prises par des femmes 02:25:27 - Le polar pour comprendre l'industrie du médicamentLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#426 - Thomas Clozel - Owkin - Comment casser Big Pharma grâce à l'IA#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPT#372 - Alexandre Jenny - Pixfield - L'incroyable histoire du geek de Chambéry derrière la GoPro 360#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : "Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser"#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idéesNous avons parlé de :JeitoDr. HouseKeytrudaOVNI CapitalMécanismes de l'effet placebo et du conditionnementQu'est ce qu'un essai en double aveugle ?Institut PasteurDASSAULT : le Fleuron de la défense FrançaiseUS Food and Drug AdmninistrationComment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :For Blood and Money: Billionaires, Biotech, and the Quest for a Blockbuster Drug, by Nathan Vardi
Tu veux utiliser Google Ads sans sacrifier tes valeurs éthiques et responsables ? Cet épisode de Slow Marketing est fait pour toi ! Découvre 5 pratiques responsables Google Ads avec notre invitée experte, Léa Gueniffet. Forte de plus de 7 ans d'expérience en SEA, Léa aide les entreprises à maximiser la rentabilité de leurs campagnes Google Ads, tout en restant fidèle à une démarche socialement et écologiquement responsable. En tant qu'hôte de L'Effet Marketing, elle a une vision unique sur l'impact des actions marketing.Dans ce live LinkedIn du 8 décembre, de 12h à 12h30, nous aborderons des questions clés pour un usage éthique et efficace de Google Ads :Comment respecter le RGPD tout en optimisant le tracking sur ton site ?Comment se positionner face aux concurrents tout en gardant une éthique irréprochable ?Quelles stratégies adopter pour une gestion de budget Google Ads responsable ?Comment doser le retargeting pour ne pas submerger ton audience ?Faut-il utiliser l'urgence et le FOMO dans tes campagnes ?Que tu sois un habitué de Google Ads cherchant à améliorer tes pratiques ou un débutant hésitant à te lancer, ce live t'offrira des insights précieux. Ne laisse pas le terrain aux entreprises sans impact social et environnemental !Rejoins-nous pour un marketing qui fait la différence, sans devenir un dinosaure !
Et si le visage de votre prochaine campagne publicitaire n'existait pas tout à fait… tout en appartenant à quelqu'un de bien réel ? --- Dans ce nouvel épisode du podcast Samouraïs du Business, réalisé par le banquier d'affaires Yannick Robert, accueillons un entrepreneur qui s'efforce de redéfinir les règles du droit à l'image face à l'essor de l'intelligence artificielle générative : Guillaume Rocher, cofondateur de FaceLabel. Alors que les images de synthèse se multiplient sur nos écrans, parfois conçues sans respect pour l'identité individuelle, Guillaume et son équipe relèvent un défi de taille : concilier l'innovation technologique et la protection des droits des personnes. --- Quel est le métier de FaceLabel ? L'entreprise propose une bibliothèque de visages humains sous licence, spécifiquement dédiée aux contenus générés par IA. Son fonctionnement repose sur un modèle éthique : d'un côté, des particuliers acceptent de licencier leur image en échange d'une rémunération à chaque utilisation ; de l'autre, les marques et les agences créatives accèdent à une matière première légale, réaliste et sécurisée pour concevoir leurs campagnes. --- Dans cet épisode, Guillaume nous plonge dans les coulisses de sa start-up et aborde de nombreux aspects métiers, de la conformité juridique (RGPD, EU AI Act) à la traçabilité des redevances, en passant par l'avenir des métiers de l'image. Pour résumer la philosophie fondamentale qui anime sa démarche, Guillaume partage cette vision lors de l'entretien : « Moi je propose de défendre l'humain dans un monde d'IA. » Un message clair qui démontre qu'il est possible d'aborder l'innovation technologique sous un angle responsable.
Et si l'intelligence artificielle n'était pas obligée de compromettre vos secrets d'affaires ? --- Chaque jour, des millions de réunions stratégiques, qu'il s'agisse de comités de direction, de négociations financières ou de projets d'innovation, sont confiées à des assistants de réunion basés sur l'IA. Mais à l'heure du Cloud Act et des fuites de données, savez-vous réellement où finissent vos enregistrements vocaux et vos informations les plus sensibles ? Pour répondre à cette problématique cruciale, accueillons dans ce nouvel épisode des Samouraïs du Business un entrepreneur d'élite : Ciprian Melian, cofondateur de Dicte.ai, groupe Livdeo. Fort d'un parcours remarquable de plus de 11 ans dans le déploiement de solutions technologiques hautement sécurisées pour des institutions culturelles de renommée mondiale, de l'Europe à l'Australie, Ciprian combine une vision métier affûtée et une rigueur technique exceptionnelle. --- Son métier avec Dicte.ai ? Redéfinir l'assistance de réunion grâce à une intelligence artificielle souveraine et éthique. La plateforme capture, transcrit et analyse automatiquement les échanges vocaux pour générer instantanément des comptes-rendus structurés, des résumés clairs ou des grilles d'analyse décisionnelle. Mais sa véritable force réside dans son architecture sans compromis face aux risques de fuites : hébergement sur des serveurs physiques hautement sécurisés installés en France, pseudonymisation par défaut des données personnelles, absence de sous-traitance et intégration d'un chiffrement post-quantique inédit. Lors de cet échange passionnant, Ciprian Melian a exposé cette philosophie d'indépendance technologique et de sécurité absolue qui caractérise son entreprise : "Aujourd'hui nous avons fait le choix de maîtriser de bout en bout toute la chaîne de traitement audio. Ça veut dire qu'on ne fait pas appel à un sous-traitant." Des coulisses de la diarisation de locuteurs à l'optimisation du taux d'erreur (WER), cet épisode technique décrypte les défis d'une IA respectueuse du secret professionnel et du RGPD, plébiscitée par les ministères et les DSI les plus exigeantes.
Google est-il en train d'abandonner l'Europe au profit du marché américain ? Dans cet épisode 187 du CKB Show, Nicolas et Olivier décortiquent les annonces explosives de la conférence Made by Google du 12 août 2026. Entre un Pixel 11 hors de prix aux fonctionnalités d'IA bridées pour les Européens, et les rumeurs brûlantes du Google Book sous Aluminium OS, l'écosystème Android s'apprête à vivre un séisme majeur.Découvrez également comment faire tourner une IA souveraine, gratuite et 100% locale sur votre Chromebook Plus (grâce à Mistral ou Gemma 2B) sans aucune connexion internet, et découvrez les coulisses des montages financiers vertigineux de 200 milliards de dollars entre Google et Anthropic.Enfin, nous analysons l'arrivée du Pixel Tag (le tueur d'Apple AirTag) connecté au réseau Find My Device, ainsi que la nouvelle méthode d'authentification par selfie vidéo de Google. Une dérive biométrique inquiétante ou une révolution indispensable pour la cybersécurité de votre compte ?⏱️ Chapitrage & Timestamps (Idéal pour l'indexation algorithmique)00:00:00 Intro & Actu : Pourquoi la conférence Made by Google snobe-t-elle l'Europe avec ses horaires nocturnes ? 12:00:00 Débat Pixel 11 : Des tarifs premium et une IA Gemini bridée par les réglementations européennes (DMA, RGPD, Gatekeepers) ? 21:30:00 Rumeur Google Book : La fin du Chromebook low-cost ? Tout sur les futurs PC premiums sous Aluminium OS, fusion d'Android et Gemini. 35:00:00 Tuto IA Locale : Comment installer et utiliser gratuitement un LLM en local (Gemma 2B, Mistral) sur un Chromebook Plus via Linux. 48:15:00 IA Consciente & Illusion : L'IA a-t-elle une âme ? Décryptage de l'étude scientifique sur l'introspection artificielle et l'effet Elisa.59:45:00 Bulle Financière de l'IA : Les dessous du deal de 200 milliards de dollars entre Google et Anthropic (Claude IA). 01:12:30 Pixel Tag vs AirTag : Google va-t-il écraser Apple grâce au maillage d'un milliard d'appareils Android avec Find My Device ? 01:25:10 Cybersécurité biométrique : Tout savoir sur la récupération ultime de compte Google par selfie vidéo. 01:34:00 Éco-Tech & Reconditionné : L'offre de Chromebooks reconditionnés par Back Market et l'installation de ChromeOS Flex. 01:42:20 Coups de cœur de l'équipe : Le site officiel prix-carburants.gouv.fr (Nicolas) et la liseuse française Paper Slate sous Android (Olivier).
Régis BAUDOUIN Pendant des décennies, le développement logiciel a reposé sur une métaphore artisanale. On bâtissait du code pierre par pierre, selon des règles tacites et définies au départ. Cette approche privilégiait la correction en temps réel plutôt que l’évolution incrémentale. Les équipes cherchaient alors la stabilité dans des cadres stricts. Une fois l’application déployée, cette structure restait largement statique. Elle demeurait figée dans des règles définies à un instant T. Puis un autre développeur vint corriger ou ajouter des briques. Cette dynamique rendait le débogage et la maintenance plus lourds à long terme. Les systèmes devenaient fragiles face aux besoins croissants et aux erreurs humaines. Après avoir exploré la transformation des interfaces utilisateurs vers le modèle « liquide » (Generative UI), il faut désormais observer l’autre côté du miroir. En coulisses, l’émergence des systèmes d’agents autonomes réécrit la manière dont le logiciel est conçu, maintenu et exécuté. Le code ne se construit plus comme un bâtiment rigide (le monolithe) : il se pilote désormais comme un organisme vivant, capable de s’adapter, de se réparer et d’évoluer en temps réel. Par rapport à la dette technique qui peut s’accumuler sur chaque projet, avons nous là une solution ? Du simple « Copilot » à la flotte d’agents autonomes L’époque où l’IA se contentait de suggérer la ligne de code suivante dans l’éditeur de texte est déjà dépassée. Nous sommes passés des assistants d’autocomplétion basiques à des architectures multi-agents. C’est important bien bien apprécier l’évolution récente. Les développeurs ne vont plus toucher eux même au code. Plutôt que d’écrire chaque fonction à la main, l’équipe technique confie désormais une tâche complexe ou un ticket d’évolution à un groupe d’agents spécialisés qui collaborent entre eux : L’Agent Architecte : Analyse la demande, découpe le problème en sous-tâches et vérifie la cohérence avec l’architecture globale du système. L’Agent Développeur : Génère les modules de code nécessaires en piochant dans les bibliothèques du projet. L’Agent QA / Relecteur : Exécute des batteries de tests unitaires, détecte les failles de sécurité potentielles et remonte les erreurs à l’agent développeur pour qu’il corrige sa propre copie. [ Ticket / Besoin Produit ] │ ▼ [ Agent Architecte ] ── (Découpage & Design Système) │ ▼ [ Agent Développeur ] ── (Génération du Code) │ ▼ [ Agent QA / Sécurité ] ── (Tests & Validation) │ ▼ [ Pull Request prête pour la relecture humaine ] L’humain n’intervient plus pour écrire la moindre ligne de syntaxe, mais pour valider l’intention, l’éthique et les choix d’architecture lors de la revue finale. Le logiciel « auto-réparateur » (Self-Healing Software) L’un des impacts les plus spectaculaires de cette transition concerne la maintenance opérationnelle. Jusqu’ici, lorsqu’un bug survenait en production, la chaîne de réaction était lourde : alerte du support niveau 2, niveau 3 ou QA technique mobilisés, analyse manuelle des fichiers de logs, écriture d’un correctif en urgence, tests et déploiement d’un patch. Avec l’intégration d’agents de supervision intelligents, le concept de Self-Healing Software (logiciel auto-réparateur) devient une réalité opérationnelle : Détection immédiate : L’agent repère une anomalie ou une hausse anormale du taux d’erreur sur via les retour de l’agent front réception. Isolation du problème : Il analyse la pile d’exécution (stack trace) et identifie la fonction exacte responsable du dysfonctionnement. Correctif autonome : Dans un environnement de bac à sable (sandbox), l’agent réécrit la fonction défaillante, passe l’ensemble des tests de régression et génère un correctif. Déploiement sécurisé : Le patch est soumis pour validation ou appliqué automatiquement si le niveau de confiance défini par l’équipe technique est atteint. Le temps de résolution des pannes critiques passe ainsi de plusieurs heures à quelques secondes ou minutes. On va quand même demander à une humain de donner le go pour le déploiement.. L’émergence du code éphémère (Disposable Code) Cette automatisation amène un changement culturel majeur : la fin du dogme du code conservé à tout prix. Historiquement, les entreprises accumulaient de la dette technique en superposant des couches de patchs sur de vieux logiciels, de peur de casser des dépendances obscures écrites dix ans plus tôt. Avec les agents IA, le coût de réécriture d’un composant chute drastiquement. Si une fonctionnalité doit évoluer ou si une bibliothèque devient obsolète, l’agent ne cherche plus à bricoler l’existant : il réécrit intégralement le module à la volée de manière propre et documentée. Le code devient éphémère et jetable, réduisant considérablement la complexité globale des projets. L’agent supprime l’ancien code évitant ainsi de garder dans le projet de monceaux de code inutilisés. Le nouveau rôle du développeur : De l’exécutant au chef d’orchestre Faut-il pour autant redouter la disparition des métiers de l’ingénierie logicielle ? Au contraire. Le rôle du développeur ne disparaît pas, il monte en abstraction. Si la maîtrise de la syntaxe d’un langage (JavaScript, Python, Rust) devient secondaire face à la rapidité de génération des machines, la valeur stratégique de l’ingénieur humain se déplace sur trois piliers fondamentaux : L’Architecture Système : Concevoir des architectures résilientes, modulaires et capables d’accueillir ces agents en toute sécurité. La Sécurité et la Gouvernance : S’assurer que les agents ne créent pas de failles de sécurité invisibles, ne divulguent pas de données confidentielles et respectent les réglementations en vigueur (RGPD, AI Act, sécurité by design). La Compréhension Métier : Traduire un besoin humain complexe ou une stratégie produit en directives claires et mesurables pour les flottes d’IA. ┌─────────────────────────────────────────────────────────────┐ │ LE NOUVEAU RÔLE DU DÉVELOPPEUR │ │ │ │ [ Hier ] 👉 Écriture de la syntaxe + Débogage manuel │ │ [ Demain ] 👉 Stratégie produit + Architecture + Sécurité │ └─────────────────────────────────────────────────────────────┘ En conclusion L’association des interfaces liquides côté utilisateur et des agents autonomes côté infrastructure dessine les contours d’une nouvelle informatique. Le logiciel n’est plus un outil figé qu’il faut péniblement mettre à jour tous les six mois, mais un service fluide, auto-apprenant et en perpétuelle évolution. Pour les entreprises tech comme pour les créateurs de produits numériques, le défi n’est plus de savoir combien de lignes de code leurs équipes peuvent produire par jour, mais avec quelle clarté elles savent piloter leurs agents. FAQ Qu’est-ce qu’une architecture multi-agents et comment remplace-t-elle l’écriture de code manuelle ? L’architecture multi‑agents réunit des agents spécialisés qui collaborent pour mener à bien une tâche complexe, plutôt que qu'un seul développeur écrive chaque ligne de code. Chaque agent prend en charge une fonction précise (conception, génération de code, tests) et le système agit comme un organisme vivant capable de s adapter, de se réparer et d évoluer en temps réel, réduisant ainsi la nécessité de corrections manuelles et de modifications successives du code. Qu’est‑ce que le logiciel auto‑réparateur et quels bénéfices apporte-t‑il en production ? Le logiciel auto‑réparateur, ou Self‑Healing Software, détecte une anomalie, identifie la fonction fautive, réécrit la fonction dans un bac à sable, exécute les tests et déployables des correctifs lorsque le niveau de confiance est atteint. Cette approche réduit drastiquement le temps de détection et de résolution des pannes, passant de heures à minutes dans les cas critiques, tout en garantissant une sécurité lors du déploiement. Quel est le nouveau rôle du développeur et quelles compétences privilégier pour l'avenir ? Le rôle du développeur évolue de l'exécutant au chef d'orchestre : il se concentre sur l'architecture, la sécurité, la gouvernance et la compréhension métier. Les compétences clés deviennent la conception d'architectures résilientes, la sécurité et la conformité, ainsi que la traduction des besoins humains en directives claires pour les flux d'agents. The post Les agents IA transforment le développeur en chef d'orchestre first appeared on XY Magazine.
Bonjour à tous !C'est avec beaucoup d'enthousiasme que nous revenons avec un nouveau podcast où nous abordons un sujet essentiel : la confidentialité.Protéger les données des usagers, et notamment les données de santé, est au cœur de nos missions. Mais la confidentialité, ce n'est pas seulement respecter les règles : c'est aussi prévenir les incidents de sécurité et savoir réagir en cas de violation de données.Et justement, nous revenons sur un événement qui a récemment fait parler de lui : la violation de données ayant touché CEGEDIM.L'occasion de décrypter ensemble ce qu'il s'est passé, d'en comprendre les enjeux et d'en tirer quelques enseignements.Bonne écoute !Pour en savoir plus sur notre accompagnement : https://fcn-data.fr/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'ère du numérique et de l'intelligence artificielle, nos informations privées sont exploitées par de nombreux acteurs. Depuis plus de 30 ans, l'Union européenne encadre leur utilisation en s'adaptant à l'évolution des nouvelles technologies.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hay un debate que lleva tiempo flotando en toda la comunidad del desarrollo web, y en la de WordPress en particular: ¿tiene sentido seguir apostando por una plataforma tradicional cuando una IA es capaz de generar páginas enteras, con código personalizado e interfaces, en cuestión de segundos? Es una sensación perfectamente comprensible. Cuando ves lo que la inteligencia artificial puede hacer al vuelo, es natural preguntarse qué espacio le queda a WordPress. Pero, bajo mi punto de vista, el valor de WordPress no ha desaparecido: simplemente ha cambiado de lugar. En lugar de competir contra la IA, WordPress se está consolidando como el motor de ejecución y la base de datos sobre la que esa misma inteligencia artificial opera. Propiedad y soberanía de los datos La gran diferencia entre las soluciones no-code basadas en IA (o las plataformas SaaS empaquetadas que te alquilan su infraestructura) y WordPress es el control total. Con WordPress, la base de datos, los usuarios, los pedidos y los contenidos son 100% tuyos o de tu cliente. No hay locking. Ese concepto que antes se aplicaba a ciertos temas cerrados hoy lo trasladamos a la IA: no dependes de cambios drásticos en los precios de las APIs de empresas como ChatGPT o Claude, ni del cierre repentino de un servicio. La soberanía digital es un activo cada vez más crítico. Hay empresas que despidieron a mucha gente pensando que la IA lo haría todo, y muchas han terminado quebrando por eso. La IA necesita un backend confiable La inteligencia artificial es extraordinaria generando código y diseñando interfaces al vuelo, pero necesita una estructura sólida detrás para funcionar en el mundo real: la lógica de negocio, la persistencia, la gestión de usuarios y roles, las pasarelas de pago, las suscripciones y los flujos complejos. Un ejemplo real: la web de vozcaster.com la desarrollé entera con IA. Registré el dominio, la alojé en Cloudflare y le pedí a la IA que me creara un HTML estático muy mono, con colores bonitos y una tabla de precios dinámica con su selector anual. Todo rápido y precioso. Pero cuando llega el momento de la verdad —los usuarios, la seguridad, la gestión de suscripciones—, esa tabla enlaza a potencia.pro, donde todo lo gestiona WordPress mediante un plugin. La IA te resuelve la parte estática; la lógica de negocio y la persistencia en condiciones te las da una plataforma madura. Infraestructura lista para usar En lugar de construir desde cero un sistema de autenticación, una base de datos y un panel de administración para cada proyecto generado por IA, WordPress te ofrece toda esa arquitectura probada en batalla de forma nativa. Además, WordPress ya no es el simple generador de plantillas HTML o el gestor de blogs de antaño. Hoy cuenta con: APIs robustas gracias a su REST API y a soluciones como GraphQL. Un funcionamiento excelente como CMS headless, donde la IA alimenta los datos mientras la capa de presentación se gestiona externamente. Integración nativa con agentes de IA gracias al protocolo MCP, que permite conectar un sitio WordPress con modelos de inteligencia artificial para generar contenido, automatizar soporte o procesar datos de forma mucho más sencilla, precisamente por la madurez de la plataforma. Los flecos y los casos de borde Crear un prototipo visual con IA lleva minutos. Pero resolver los flecos finales —el cumplimiento del RGPD, las integraciones con ERP locales, la facturación compleja, los flujos de trabajo específicos— sigue requiriendo un sistema maduro. El repositorio de plugins de WordPress aporta esa flexibilidad para cubrir ese 1% de necesidades complejas que una herramienta automática suele pasar por alto. Es curioso: la IA arranca a toda velocidad, pero al llegar a cierto punto se frena, porque necesita hacer cosas que WordPress ya resuelve de forma simple por estar tan implementado. En una carrera de fondo, WordPress se come a la IA. Pasa igual que con los constructores visuales: Elementor es maravilloso y rapidísimo para la primera versión de una web presencial de cliente, pero cuando quieres implementar cosas más complejas a veces te toca irte a temas como GeneratePress. Son esos casos de borde que WordPress tiene más que superados. El rol del profesional no desaparece: se transforma Es como el agricultor que pasa del arado al tractor: sabe lo mismo, pero lo hace más rápido. El trabajo pesado ya no es picar CSS ni maquetar desde cero. El valor del profesional con experiencia en WordPress ha migrado hacia: La arquitectura de la información y la estrategia. El criterio técnico y la seguridad: saber evaluar si el código generado por la IA es seguro, optimizado y mantenible. La capacidad de conectar el ecosistema de WordPress con flujos de IA para aportar valor real, no solo un sitio estático. Otro ejemplo propio: he desarrollado un bot de Telegram que se conecta con WordPress para publicar capítulos de podcast (de hecho, este capítulo lo estoy publicando con ese sistema porque no tenía ganas de editar). Si yo no tuviera el criterio adquirido a lo largo de más de 15 años, no podría usar la IA de forma eficiente. Sé dónde está la identificación de usuario, cómo se gestiona una suscripción, dónde están los datos, y conozco a fondo plugins como PowerPress. Ese conocimiento profundo es el que me permite establecer la arquitectura y la estrategia adecuadas. No cualquiera puede desarrollar así. En resumen La IA ha democratizado la creación de webs sencillas: cualquiera puede pedirle una página que le diga lo guapo y lo alto que es, y quedará preciosa. Pero, precisamente por eso, las arquitecturas abiertas y extensibles como WordPress se han vuelto aún más valiosas como núcleo de proyectos digitales complejos: gestión de bases de datos, arquitectura, estrategia y capa de negocio. Cuando mezclamos ambos mundos —lo que ya conocemos de WordPress con la inteligencia artificial— aparecen cosas maravillosas. Así que no, la IA no nos va a quitar el trabajo: nos facilita avanzar de forma eficiente. Pero hay que usarla con criterio, y ese criterio es justamente lo que los desarrolladores del mundo WordPress hemos acumulado durante años. La IA sin criterio no sirve de nada. 🤖 El contenido de este post ha sido generado automáticamente con inteligencia artificial a partir de la transcripción del audio. Puede contener errores o imprecisiones. 🎙️ Publicado con VozCaster, el bot de Telegram que convierte tu voz en un episodio de podcast publicado. Pruébalo gratis. ¿Te ha gustado el episodio? Si quieres que sigamos experimentando con bots, protocolos y empanadillas polacas, no olvides suscribirte y dejarnos tu valoración. ¡Nos escuchamos en el próximo capítulo! Métodos de contacto Enviadnos vuestras preguntas al grupo de Telegram. Apuntaos al canal de Youtube del podcast https://www.youtube.com/potenciapro Si nos queréis decir algo directamente lo podéis hacer a @potenciapro , @materron, @mpc, o en el grupo de Telegram Y si eres muy muy muy fan del podcast Echa un vistazo a cómo nos puedes ayudar en https://potencia.pro/se-prosperoso/
Dans ce deuxième épisode d'Assujettis, le podcast de la conformité LCB-FT proposé par l'OLAB et Lefebvre Dalloz, Solène Clément et Romain Laventure reçoivent Thomas Dautieu, directeur de l'accompagnement juridique à la CNIL, la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés, pour explorer la LCB-FT sous un angle nouveau, celui des données personnelles.Derrière une matière souvent perçue comme technique et réglementaire se posent des questions essentielles : comment concilier efficacité de la surveillance financière et la protection des données personnelles ? Quelles limites et quels enjeux pour les opérateurs assujettis ? Quelles conséquences ?Cet épisode décrypte les grands principes en jeu : vie privée, données personnelles, IA, impartialité, proportionnalité et montre pourquoi la LCB-FT est aussi un observatoire des transformations contemporaines de l'État de droit.Assujettis, le podcast pour comprendre la conformité LCB-FT au plus près des textes, des pratiques et du terrain.Invité : Thomas DAUTIEU, directeur de l'accompagnement juridique à la CNIL, la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés.Préparé et animé par : Solène CLÉMENT, présidente et fondatrice de l'OLAB ; Romain LAVENTURE, président du Synaphe et trésorier de l'OLAB.Réalisé par : Jérémy MARTIN, journaliste, Lefebvre Dalloz.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France dépend encore massivement des géants américains pour ses logiciels, son cloud et son intelligence artificielle. C'est le constat sévère dressé par la commission d'enquête sur les vulnérabilités numériques, dans un rapport publié mercredi 15 juillet. Près de 80 % des achats réalisés auprès des cinquante principaux fournisseurs de logiciels de l'Ugap, la centrale d'achat public, bénéficient à des entreprises américaines comme Microsoft, VMware ou Oracle. Les administrations dépenseraient au moins 1,5 milliard d'euros par an dans des solutions extra-européennes. Selon les députés, un milliard pourrait pourtant être réorienté dès maintenant vers des logiciels libres.Le constat est similaire pour l'hébergement des données. Des ministères, la CNAF, France Travail, mais aussi EDF, Enedis ou SNCF Réseau utilisent encore largement AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure. Or, les lois américaines peuvent permettre aux autorités d'accéder à certaines informations hébergées par ces groupes. Les élus alertent également sur un possible « kill switch » : la capacité de Washington à couper l'accès à des services numériques par de simples restrictions à l'exportation.L'intelligence artificielle accentue cette dépendance. ChatGPT serait utilisé par 79 % des Français ayant recours à l'IA, contre seulement 14 % pour le service de Mistral. À cela s'ajoute une régulation jugée trop lente ou insuffisamment appliquée. Sur 3,5 milliards d'euros d'amendes prononcées en Irlande entre 2020 et 2024 au titre du RGPD, seulement 0,6 % auraient réellement été payés. Le rapport dénonce aussi un lobbying puissant, avec 35 millions d'euros dépensés par les GAFAM en 2025 et plus de 200 représentants mobilisés à Bruxelles. Il pointe enfin des stratégies de verrouillage : crédits cloud attractifs, présence dans les écoles et influence de prestataires présentant les solutions américaines comme incontournables.La commission propose donc de basculer 100 % des achats de logiciels de l'État vers l'open source à partir de 2030. Elle cite la gendarmerie, passée sous Linux, qui aurait économisé 534 millions d'euros depuis 2004. Parmi les autres mesures : une clause de souveraineté dans les marchés publics, un soutien renforcé aux entreprises françaises, un moratoire sur certains data centers étrangers et la création d'un véritable ministère du Numérique. L'objectif est clair : transformer une dépendance devenue stratégique en politique industrielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Souvent présenté comme le « RGPD des produits numériques », le Cyber Resilience Act impose de nouvelles exigences en matière de cybersécurité tout au long du cycle de vie des produits. Xavier Pican, associé chez Osborne Clarke, revient sur les obligations clés du texte, les impacts sur les contrats fournisseurs et les principaux chantiers que les directions juridiques doivent engager dès aujourd'hui.Préparé et animé par : Xavier PICAN, associé chez Osborne Clarke et Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozRéalisé par : Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Shadow IA désigne l'utilisation, par les salariés, d'outils d'intelligence artificielle non autorisés par leur employeur.Cet épisode analyse les principaux enjeux juridiques de cette pratique : protection des données confidentielles, pouvoir de l'employeur d'encadrer ou d'interdire certains outils, sanctions disciplinaires, contrôle de l'utilisation de l'IA et respect des droits des salariés.Une réflexion sur les conditions d'une gouvernance responsable de l'intelligence artificielle en entreprise.Blog: https://dalilamadjid.blogSite: https://www.avocat-dm.frLinkedin: https://www.linkedin.com/feed/Instagram: https://www.instagram.com/dalila_madjid/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imagine poder fazer fisioterapia a partir de casa: um plano prescrito por uma equipa clínica, mas suportado pela inteligência artificial. Foi nesse sentido que, recentemente, o SNS passou a comparticipar a referenciação para programas de reabilitação com recurso à inteligência artificial para algumas situações clínicas. Mas enquanto para uns esta pode ser uma forma de reduzir listas de espera e facilitar o acesso aos cuidados, para outros levanta questões importantes. Será que funciona? Será seguro? E será que soluções como esta competem com a fisioterapia convencional? Ou será que as complementam? Para responder a todas estas perguntas, recebo Carolina Moreira, médica fisiatra e diretora clínica na Sword Health, e André Eiras, parte da equipa fundadora da Sword Health. See omnystudio.com/listener for privacy information.
3 ans d'appels d'offre passés au crible
Dans cet épisode de Connected Mate, enregistré en public dans les locaux d'Enchanted Tools, l'entreprise qui fabrique les robots Mirokaï, PPC est entouré de Hubert Kratiroff, Christian Belala, Aty, Alexandre Cormeraie et Richard Malterre.Ensemble, ils explorent le futur immédiat de l'intelligence artificielle. Pas celui des grandes prophéties à horizon 2030, mais celui qui commence maintenant : dans les entreprises, les budgets, les recrutements, les outils du quotidien, les choix de sécurité, la protection des données et les nouvelles manières de travailler.PPC et les mates partent d'un constat simple : depuis fin 2022, l'IA est passée du statut de curiosité technologique à celui d'outil quotidien. La vraie question n'est donc plus seulement de savoir ce que l'IA permettra demain, mais ce qu'on est déjà en train de lui laisser faire aujourd'hui.Hubert Kratiroff interroge le coût réel de l'IA : entre abonnements apparemment accessibles, consommation massive de tokens, modèles presque gratuits et budgets entreprises qui peuvent grimper très vite. Combien faut-il investir dans l'IA ? À quel moment devient-elle un poste stratégique comparable à la masse salariale ?Christian Belala rappelle l'importance de la gouvernance, de la protection des données et du cadre réglementaire. Bloquer l'IA en entreprise peut pousser les usages dans l'ombre. L'enjeu est donc d'accompagner, de former, de cartographier les outils, de sécuriser les usages et de comprendre ce que le RGPD, le RIA / IA Act et les nouvelles réglementations changent concrètement.Aty apporte un regard plus inquiet sur le vibe coding et la création accélérée d'applications par l'IA. Oui, chacun peut désormais prototyper une idée en quelques minutes. Mais que se passe-t-il quand des outils mal sécurisés manipulent des données personnelles, des paiements ou des accès sensibles ? La créativité augmentée ne dispense pas de penser architecture, sécurité et responsabilité.Alexandre Cormeraie défend, lui, la puissance créative de ces nouveaux outils. Avec l'IA, le passage de l'idée au prototype devient presque instantané. Pour les créateurs frustrés, les métiers de l'innovation et les entreprises, c'est une bascule majeure : on ne se contente plus d'acheter des logiciels, on peut aussi commencer à fabriquer ses propres outils.Richard Malterre ouvre les coulisses d'Enchanted Tools. Il explique comment se posent très concrètement les questions d'IA embarquée, de small language models, d'autonomie, de données, de sécurité, d'éthique et d'acceptation humaine quand un robot comme Mirokaï entre dans un hôpital, une maison de retraite, une école, un aéroport ou un magasin.Un épisode utile pour comprendre ce qui se joue vraiment avec l'IA : non pas dans un futur lointain, mais dans les arbitrages que nous faisons déjà aujourd'hui.Découvrez NoteTaker AI, l'une des premières applications françaises conçues pour exploiter tout le potentiel d'Apple Intelligence. Disponible gratuitement sur l'App Store.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gouvernance de l'IA en entreprise : pourquoi la conformité RGPD et IA Act ne peut plus être un sujet réservé au DPOConformité, RGPD, IA Act : dans beaucoup d'entreprises, ces mots renvoient directement à un service : le juridique, le DPO, parfois la DSI. Un sujet que l'on délègue, que l'on coche, et dont on espère ne plus avoir à s'occuper. C'est justement l'angle mort que j'ai voulu creuser dans ce nouvel épisode de Digital Feeling, avec Leïla Chaudhry, consultante et experte en éthique et IA responsable.Nous avions déjà co-animé un webinaire ensemble sur ces questions, et la demande de clarification était trop forte pour s'arrêter là. Dans ce 164 ème épisode, Leïla revient sur ce qui distingue une simple mise en conformité d'une véritable gouvernance de l'IA, sur le risque très concret du Shadow IA, et sur les premières jurisprudences qui commencent à dessiner les contours de la responsabilité des entreprises.Gouvernance de l'IA : une définitionLa gouvernance de l'IA en entreprise désigne l'ensemble des règles, rôles et responsabilités permettant de savoir qui fait quoi avec l'intelligence artificielle, dans quel cadre de sécurité, avec quelles limites, et avec quelle auditabilité. Contrairement à une approche de conformité classique, elle repose sur un pilotage collectif et non sur un seul département.Comme le rappelle Leïla Chaudhry, la gouvernance ne se décrète pas depuis un seul bureau : elle se construit dès qu'une entreprise commence à intégrer des outils liés à l'intelligence artificielle, et elle engage plusieurs fonctions à la fois.Pourquoi la conformité IA ne peut pas reposer sur un seul serviceC'est la première idée forte de cet échange : dès qu'on parle d'IA, les responsabilités s'entremêlent. Il ne s'agit pas d'opposer le juridique, la DSI ou le métier, mais de les faire travailler ensemble au sein d'un même comité de pilotage.Leïla détaille les rôles qui doivent, selon elle, être représentés autour de la table :Le métier / business owner, qui prend la décision et engage l'entreprise vis-à-vis de ses clientsL'IT, qui évalue l'architecture et la performance de la solutionLa sécurité, qui contrôle les risques cyber sur la durée de vie du systèmeLe juridique et la conformité, qui posent le cadre, définissent les usages autorisés et veillent au respect des obligationsLe DPO, sur les questions de données personnelles et d'anonymisationL'objectif : construire une gouvernance suffisamment robuste pour que les responsabilités soient claires et partagées, plutôt que diluées.L'erreur la plus fréquente : se renvoyer la balleSur le terrain, l'erreur qu'elle observe le plus souvent chez ses clients n'est pas un manque de bonne volonté, mais un jeu de ping-pong organisationnel : l'IT qui dit que ce n'est pas son ressort, le métier qui renvoie vers la sécurité ou le juridique, et personne qui n'avance vraiment. Résultat : l'innovation attend, les projets prennent du retard, et l'absence de cadre clair finit par exposer l'entreprise à un non-respect des réglementations.Cette gouvernance n'a d'ailleurs pas besoin d'être lourde ou ultra-formalisée pour être efficace. Ce que décrit Leïla ressemble davantage à un espace de dialogue régulier entre profils non techniques et techniques, chacun apportant sa brique : le juridique pose le cadre, le métier exprime le besoin, l'IT évalue la faisabilité, le DPO signale les points d'anonymisation nécessaires.Le Shadow IA : le risque que la RGPD n'avait pas anticipéDeuxième sujet central de l'épisode, et sans doute le plus concret pour beaucoup d'entreprises : le Shadow IA. On connaît le Shadow IT depuis longtemps ; le Shadow IA en est le prolongement direct, à une différence près : la vitesse à laquelle il se répand.Le Shadow IA désigne l'usage, par des collaborateurs, d'outils d'intelligence artificielle non validés par l'entreprise (souvent des LLM grand public gratuits) pour traiter des données professionnelles, parfois personnelles, confidentielles ou stratégiques.Un chiffre partagé par Leïla lors de notre précédent webinaire donne la mesure du problème : près de 70 % des entreprises auraient déjà été concernées par du Shadow IA, sans même en avoir conscience.Le mécanisme est souvent le même : une entreprise peut interdire l'accès à certains outils sur les postes de travail professionnels, mais rien n'empêche un collaborateur d'utiliser son smartphone personnel pour poser une question, rédiger un email, ou transmettre des informations client : noms, données personnelles, parfois des éléments confidentiels comme un brevet ou un futur modèle de véhicule pas encore annoncé.Pourquoi les dirigeants sous-estiment ce risqueLeïla identifie plusieurs biais récurrents chez les dirigeants :Le biais de la fausse sécurité : penser que les données de l'entreprise sont bien protégées, alors qu'elles transitent par des outils grand public sans consentement ni cadre.Le biais de la taille : se dire que la CNIL cible surtout les grands groupes (Google, Amazon) et que les sanctions record ne concernent pas les PME.Le calcul de risque à court terme : préférer encaisser une éventuelle amende plutôt que d'investir dans la formation ou l'accompagnement, sans intégrer le coût réel d'un contrôle.Or, comme le rappelle Leïla, la réglementation s'applique à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Une sanction proportionnelle au chiffre d'affaires reste un choc financier, même pour une structure modeste.Comment limiter le Shadow IA sans bloquer l'innovationInterdire ne suffit pas : dans les faits, un employeur ne peut pas empêcher l'usage d'un LLM sur un terminal personnel. La réponse de Leïla repose sur trois leviers complémentaires :Sensibiliser les équipes aux enjeux RGPD et IA Act, au-delà d'une simple charte d'usage signée une foisCartographier et classifier les données selon leur niveau de sensibilité (données publiques déjà disponibles en ligne vs données confidentielles ou stratégiques à chiffrer et dont le partage doit être strictement encadré)Proposer une alternative interne : mettre à disposition des collaborateurs une IA d'entreprise ou des outils intégrés, pour qu'ils gagnent en productivité sans ouvrir de faille de sécuritéSur ce dernier point, elle évoque, sans entrer dans le détail technique, la possibilité de s'appuyer sur des modèles déjà entraînés (elle cite Mistral à titre d'exemple) et de les adapter avec les données propres de l'entreprise plutôt que de partir de zéro.Conformité et souscription : ce que change une licence entrepriseUn point que nous n'évoquons pas assez souvent : souscrire une licence entreprise à un outil d'IA générateur (Claude, ChatGPT en version professionnelle) plutôt que de laisser les équipes utiliser des comptes gratuits change la donne en matière de confidentialité et de chiffrement des échanges avec, pour Google, quelques conditions à vérifier de plus près. Ce n'est pas gratuit, mais c'est aussi ce qui permet de sécuriser réellement les usages plutôt que de les subir.Et cela pose une question de fond que Leïla formule très clairement : faire de l'IA pour faire de l'IA n'a pas de sens. Avant de déployer un outil auprès de tous les collaborateurs, la vraie question est de savoir qui en a réellement besoin, pour quel usage, et pour quel gain de productivité.RGPD, IA Act : une superposition de textes, pas une redondanceBeaucoup d'entreprises se demandent si le RGPD, antérieur à la démocratisation de l'IA générative, est encore adapté. Pour Leïla, la réponse tient en un principe simple : il n'y a pas d'IA sans données, et il n'y a pas d'IA de qualité sans données de qualité donc pas d'IA sans RGPD.L'IA Act ne remplace pas le RGPD : il vient s'y superposer, avec ses propres exigences en matière de gestion des risques algorithmiques, notamment sur les sujets à fort enjeu humain.Les premières jurisprudences à connaîtreLeïla cite plusieurs précédents qui donnent une idée assez nette des priorités des autorités :Cas Sujet Enseignement CNIL vs Amazon Algorithmes de surveillance de la productivité (rythme de travail, pauses) Les outils de contrôle algorithmique du travail sont une cible prioritaire des sanctions Algorithmes de tri de CV (ATS) Biais introduits par les données d'entraînement, pas par l'algorithme lui-même Un système entraîné sur les profils "qui ont réussi" dans l'entreprise peut reproduire des discriminations existantes (âge, profil type) Air Canada Chatbot ayant transmis une information erronée à un client L'entreprise reste juridiquement responsable des décisions prises par ses outils d'IA, y compris un simple chatbot Employé licencié après usage d'une IA "gratuite" Faute liée à l'usage d'un outil non validé, avec impact client L'employeur ne peut pas se dédouaner en argumentant que c'est "la faute du salarié", l'entreprise reste responsable.Un principe commun ressort de ces exemples : on ne peut jamais reporter la responsabilité sur "la faute de la machine". L'IA reste un outil ; la responsabilité juridique reste entièrement du côté de l'entreprise qui le déploie.Sur le sujet spécifique des ATS et du recrutement, Leïla voit dans l'IA Act une opportunité positive : en imposant des degrés de protection pour les décisions à impact humain, le texte pourrait justement remettre un peu d'humain dans des processus de recrutement devenus, depuis des années déjà, largement automatisés et parfois déshumanisants.Privacy by Design : intégrer la conformité dès la première minuteDernier point structurant de l'échange : à quel moment intégrer la conformité dans un projet IA ? La réponse de Leïla est sans ambiguïté : dès la conception, en s'appuyant sur le principe de Privacy by Design.Un projet d'IA conçu sans respecter le RGPD dès le départ s'expose à un scénario coûteux : les autorités peuvent, dans certains cas, contraindre une entreprise à détruire purement et simplement le modèle développé, parce qu'il ne respecte pas les droits des personnes ou la protection des données personnelles. Tout le temps et l'argent investis sont alors perdus, et il faut recommencer de zéro.Intégrer la conformité en amont n'est donc pas qu'une contrainte réglementaire : c'est aussi, très concrètement, un avantage concurrentiel. Une entreprise en règle ne prend pas le risque d'être arrêtée en plein projet et de devoir tout reprendre à zéro.Deux principes reviennent régulièrement dans les propos de Leïla sur ce point : la source des données doit toujours être claire, et leur traitement doit rester transparent même si, comme je le souligne dans l'épisode en écho au livre d'Éric Hazan, la transparence algorithmique reste un sujet complexe, parfois plus exigeant que celui qu'on demande aux humains eux-mêmes.Les 3 conseils de Leïla Chaudhry pour démarrer une réflexion IA responsablePour conclure l'épisode, je demande toujours à mes invités un conseil actionnable. Voici les trois axes que Leïla propose aux entreprises qui démarrent leur réflexion sur l'IA responsable :Concevoir et déployer les systèmes en s'appuyant sur le RGPD, en s'assurant que toutes les obligations sont respectées : information des personnes, base légale, sécurité des données.Se former et sensibiliser ses équipes au Shadow IA, en intégrant des cas d'usage métier concrets plutôt qu'une charte théorique, et en identifiant les besoins réels avant de choisir une technologie.Se mettre en conformité dès maintenant, sans attendre l'entrée en vigueur complète de l'IA Act. Le calendrier de certains volets du texte a pu glisser (notamment avec le paquet dit "omnibus numérique"), mais RGPD et IA Act se superposent déjà : attendre, c'est prendre du retard sur un cadre qui s'applique en grande partie dès aujourd'hui.En résuméLa gouvernance de l'IA responsable n'est ni un sujet purement juridique, ni un sujet purement technique : c'est un sujet collectif, qui engage le métier, l'IT, la sécurité et le juridique autour d'une même table. Le vrai risque aujourd'hui n'est pas tant la complexité du RGPD ou de l'IA Act que le Shadow IA, cet usage informel, individuel, largement invisible pour la direction, qui expose l'entreprise sans qu'elle en ait toujours conscience.Retenez surtout ceci : la conformité intégrée dès la conception coûte moins cher que la conformité corrigée après coup. Et la meilleure IA n'est pas la plus puissante, c'est celle qui répond à un vrai besoin métier, dans un cadre maîtrisé.
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Parce que… c'est l'épisode 0x311! Shameless plug 26 et 27 juin 2026 - leHACK 30 juin au 2 juillet 2026 - Pass the SALT 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 20 au 26 septembre 2026 - BruCON 13 novembre 2026 - DEATHCon 16 au 19 novembre - European Cyber Week 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Introduction Cet épisode spécial, enregistré à Montréal lors de la conférence NorthSec, réunit Coline Chavane et Maxime Arquillière, venus de France présenter leur recherche sur l'ADINT (advertisement-based intelligence). Leur équipe CTI, spécialisée dans le suivi des fournisseurs privés de logiciels espions (spyware) et membre de l'initiative Pall contre les abus de ces technologies, a identifié cette tendance émergente en cherchant à documenter les nouveaux vecteurs d'intrusion utilisés par ces entreprises, au-delà des exploits « zero-click » déjà connus (comme ceux exposés par Citizen Lab ou Amnesty International sur WhatsApp). Comment fonctionne la publicité en ligne Coline explique le mécanisme du real-time bidding : en moins de 100 millisecondes, chaque fois qu'un espace publicitaire s'affiche dans une application, un système d'enchères se déclenche. Les données de l'utilisateur (type d'appareil, identifiant publicitaire mobile, centres d'intérêt) sont transmises à de multiples annonceurs qui enchérissent pour diffuser leur publicité. Fait crucial : même les annonceurs qui perdent l'enchère reçoivent ces données, sans qu'aucun contrôle ne soit possible sur leur usage ultérieur. Cet identifiant publicitaire mobile (MAID), censé être pseudo-anonymisé, permet en réalité un suivi cross-plateforme très précis, exploitable à grande échelle pour désanonymiser les individus. Maxime souligne que ce système est mondialement fragmenté par des cadres légaux disparates (RGPD en Europe basé sur l'opt-in, régimes opt-out ailleurs), créant des zones grises que certaines entreprises exploitent. Les trois catégories d'ADINT Les intervenants ont catégorisé les usages détournés de ces données en trois types : ADINT passif : collecte massive de données publicitaires (directement ou via des data brokers) pour établir des profils. Exemple donné : identifier les employés d'un site sensible (agence de renseignement, site de défense) en observant les téléphones qui s'y rendent quotidiennement, puis recouper avec leur domicile et leurs fréquentations pour du profilage. ADINT actif : au lieu d'observer passivement, l'acteur configure une alerte déclenchée dès qu'un identifiant mobile spécifique participe à une enchère publicitaire dans un périmètre donné, permettant un suivi quasi temps réel d'une cible précise. Ces données sont ensuite revendues à des gouvernements, forces de police ou entreprises privées. ADINT offensif : le plus préoccupant, il utilise le processus d'enchère lui-même comme vecteur d'intrusion, en délivrant une publicité vérolée à une cible spécifique pour compromettre son appareil. Documenté notamment par Amnesty International dans les dossiers Intellexa, ce vecteur « stratégique » complète les vecteurs « tactiques » nécessitant une proximité physique. Un écosystème sophistiqué et concentré Maxime explique que cette diversification des vecteurs d'intrusion est stratégiquement vitale pour les fournisseurs de spyware, surtout après la condamnation de NSO Group aux États-Unis lui interdisant de cibler WhatsApp — une décision qui menace la viabilité économique d'entreprises dépendantes d'un vecteur unique. Fait notable révélé par Recorded Future : au sein du consortium lié à Intellexa figure une entreprise publicitaire propriétaire d'un SSP (plateforme utilisée par les éditeurs d'applications), directement intégrée au processus d'enchères. Cela confirme que l'ADINT offensif reste réservé à des acteurs sophistiqués et bien financés, souvent israéliens ou américains, employant d'anciens membres de services de renseignement en cyberintrusion. Ces sociétés se déploient notamment en Asie, marché en expansion, comme l'ont découvert Coline et Maxime via des brochures commerciales trouvées en source ouverte — notamment celles de la société « Patterns », qui vante la désanonymisation à partir d'un simple numéro de téléphone. Usages à grande échelle et actualité Interrogés sur des attaques plus larges que le ciblage individuel, les invités distinguent l'ADINT du malvertising (opportuniste et large). Ils citent toutefois un cas documenté en Syrie (2015-2016) où le ciblage publicitaire a servi à comptabiliser et suivre les déplacements de réfugiés fuyant une zone de guerre. Plus actuel : aux États-Unis, l'agence ICE figure parmi les clients confirmés de solutions incluant des capacités ADINT — une utilisation désormais assumée publiquement, contrairement à des pratiques plus discrètes par le passé. Protections limitées pour les utilisateurs Coline note que certaines initiatives existent côté fabricants (comme le Lockdown Mode d'Apple, limitant les permissions de suivi GPS), mais que les utilisateurs disposent de peu de moyens concrets au-delà de l'hygiène numérique de base (refus des cookies, etc.) pour se protéger de ce profilage à grande échelle. Conclusion Cette recherche met en lumière un angle mort de la surveillance numérique : un écosystème publicitaire légitime, mondial et extrêmement efficace pour capter des données comportementales, détourné par une industrie grise et bien financée à des fins de renseignement, de profilage et, dans les cas les plus sophistiqués, d'intrusion informatique ciblée. Notes Sold to the highest bidder - the escalation of ADINT from geolocation tracking to intrusion vector Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Maxime Arquillière Coline Chavane Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par Northsec
¿Podría un nuevo tipo de “coaching” ayudar a equipos de alta gestión a entender el verdadero valor de negocio de la estrategia de protección de datos o gobernanza de IA? ¿Hay forma de romper ese “techo de cristal” para elevar la disciplina hasta el C-suite?Berta Balanzategui es fundadora de The Privacy Coach y fue durante años Senior Privacy Counsel en la Oficina Corporativa de Privacidad de General Electric, responsable de la implementación del RGPD en la UE y el Reino Unido.Referencias:* The Privacy Coach* Berta Balanzategui en LinkedIn* Berta Balanzategui: Normas Corporativas Vinculantes (BCR), Masters of Privacy (junio de 2023) This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Xavier Lombard, CEO de Leexi, a lancé sa boîte en 2022 avec ses deux fils et sa femme. Bootstrap, sans levée de fonds, le note-taker IA belge rattrape aujourd'hui des acteurs américains comme Fireflies ou Fathom avec dix fois moins de codeurs. Dans cet épisode, Aimery l'embarque sur tous les fronts : la vallée de la mort des débuts, l'offensive des GAFA contre les note-takers indépendants, la souveraineté numérique et la dette technique qui plombe la plupart des SaaS, et sa conviction que les robots seront bien plus disruptifs que l'IA. Une masterclass sans filtre sur l'entreprenariat familial et la production logicielle à l'ère de l'IA générative.Les temps forts :06:00 - Le parcours et la genèse de Leexi21:00 - Souveraineté, RGPD et offensive des GAFA30:00 - Produit et différenciation face aux concurrents40:01 - Approche produit, management et culture58:00 - La révolution des réunions et la dette technique01:14:00 - Vision du futur et conclusionLes recommandations :“One Call Closing”, Charles Whitacre“Play Bigger”, Al Ramadan, Dave Peterson, Christopher Lochhead, Kevin ManeyLa trilogie du “Seigneur des anneaux”La série “The Chosen”Dîtes-nous ce que vous avez pensé de cet épisode ! Et n'oubliez pas de mettre des étoiles, 5 si possible, si vous aimez Prod'Way :) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les packs dont on parle dans cet échange : (liens affiliés)→ Pack des documents juridiques obligatoires→ Pack pour sécuriser ses prestations Dans cet épisode, je reçois Henri de La Motte Rouge, avocat spécialisé en droit du web et cofondateur d'Infolawyers. Ensemble, nous plongeons dans les coulisses juridiques de l'entrepreneuriat en ligne : CGV, RGPD, propriété intellectuelle, contrats de partenariat, responsabilité civile professionnelle, pratiques commerciales trompeuses… Vous découvrirez les erreurs qui peuvent coûter très cher aux entrepreneurs web, mais aussi comment utiliser le juridique comme un véritable levier de croissance et de crédibilité.Henri partage également son parcours d'avocat devenu “avocat-entrepreneur”, la création d'Infolawyers, les défis liés à la croissance d'un cabinet d'avocats moderne et sa vision d'un cabinet “épanoui” où performance et équilibre de vie peuvent coexister. Nous parlons aussi business, management, burnout, IA, organisation, création de contenu et stratégie d'entreprise.Dans cet épisode, vous apprendrez notamment :→ Pourquoi les CGV sont probablement votre meilleure protection juridique→ Les erreurs fréquentes des freelances et formateurs en ligne→ Comment éviter les litiges avec vos clients et partenaires→ Ce qu'un contrôle DGCCRF ressemble vraiment en France→ Pourquoi copier des CGV trouvées sur internet peut devenir dangereux→ Comment rendre votre business plus professionnel grâce au juridique→ Les limites légales du marketing agressif et des fausses promotions→ À partir de quand il devient pertinent de travailler avec un avocatUn épisode indispensable si vous êtes freelance, infopreneur, coach, créateur de contenu, formateur en ligne ou entrepreneur du web et que vous voulez développer votre activité sans mettre votre business en danger juridiquement.Retrouvez Henri sur : → Le site d'Infolawyers : https://infolawyers.fr→ Le site de son cabinet : https://tlmr-avocats.com→ Son podcast : https://www.youtube.com/@infolawyers
C'est un véritable coup de théâtre auquel vient d'assister en France le secteur de l'enseignement supérieur.Sous pression, la prestigieuse École polytechnique vient d'annuler sa migration vers Microsoft 365.Le cadre juridique se durcit sérieusementCe revirement spectaculaire est d'abord le signe que le cadre juridique se durcit sérieusement. En tentant d'imposer l'écosystème Microsoft, Polytechnique s'est heurtée de plein fouet au Code de l'éducation, qui exige de prioriser les logiciels libres.Mais surtout, en migrant vers ces outils, l'école exposait les données sensibles de la recherche française aux lois extraterritoriales américaines, notamment le fameux Cloud Act.Sous la menace d'une action en justice menée par le Conseil National du Logiciel Libre, et face à la fronde de ses propres chercheurs, la direction a dû capituler.Ce dossier dépasse largement les murs de l'écoleMais attention, ce dossier dépasse largement les murs de l'école.Car au même moment, l'autorité de protection des données autrichienne édicte que la version éducation de Microsoft 365 viole purement et simplement le RGPD, notamment en pistant les utilisateurs à des fins commerciales.Il est donc temps de sortir du déni. Les promesses d'hébergement localisé ne suffisent plus lorsque la société mère reste contrainte de livrer ses données sur simple injonction d'un juge outre-Atlantique.Quelle alternative s'offre aux décideurs ?Face à ce constat, quelle alternative s'offre aux décideurs ? Longtemps perçu comme complexe, le logiciel libre pourrait servir de levier stratégique.Le Conseil National du Logiciel Libre assure structurer une véritable filière d'accompagnement.L'objectif est d'aider les organisations à migrer vers des outils ouverts, souverains et interopérables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment diriger l'une des associations les plus exposées politiquement de France tout en faisant tourner son cabinet en solo ? Élise Van Beneden a présidé Anticor de 2020 à 2024 — quatre années à porter plainte contre des membres du gouvernement, à se battre pour le renouvellement de l'agrément anticorruption, à encaisser une tempête médiatique et une tentative de putsch interne, le tout en exerçant individuellement au barreau de Paris.Dans cet épisode, elle raconte sans filtre :— Pourquoi elle s'est engagée à Anticor en 2009, à 21 ans, après quatre années d'études en Italie sous l'ère Berlusconi— L'équation économique du bénévolat extrême : 25 heures par semaine pour l'association, des années à 28 000 euros de revenus, des passages au service social de l'Ordre— La bataille de l'agrément anticorruption en 2021 : le silence du ministère, la saisine de la CNIL sur le RGPD, la cellule de gestion de crise montée en urgence avec des communicants bénévoles— Le putsch interne pendant le confinement, les statuts sur la table de chevet, la fracture du conseil d'administration— Pourquoi elle n'a jamais été l'avocate d'Anticor (et ce que ça dit du conflit d'intérêts)— Ses trois conseils aux avocats qui se lancent : le coussin financier comme hygiène mentale, la programmation des mails comme cadre relationnel, et une règle stratégique qu'elle a apprise à ses dépensUn épisode sur l'engagement, oui — mais surtout sur ce que coûte réellement de tenir une posture, et sur les arbitrages très concrets d'une avocate qui a choisi de faire du droit un outil de combat sans jamais cesser d'exercer.
L'intelligence artificielle bouleverse les usages dans les entreprises, mais elle ouvre aussi une nouvelle génération de risques cyber. Entre Shadow AI, fuite de données, agents autonomes et manipulation des chatbots, les organisations découvrent un terrain encore largement incontrôlé.
Vincent Lomba rappelle que la cybersécurité est devenue un enjeu stratégique directement lié à la souveraineté des États, des entreprises et des citoyens. À mesure que les sociétés dépendent des infrastructures numériques, les risques touchent désormais l'économie, la démocratie et les services essentiels. L'Europe tente de renforcer sa résilience avec des réglementations comme le RGPD, NIS2 et le Cyber Resilience Act, qui imposent de nouvelles obligations aux acteurs technologiques. Mais au-delà des outils techniques, l'enjeu repose aussi sur l'éducation et la sensibilisation dès le plus jeune âge. Pour l'expert, la clé demeure l'humilité : considérer la cybersécurité comme un processus permanent d'adaptation face à des menaces en constante évolution.
C'est un signal fort dans la bataille mondiale de l'intelligence artificielle. Selon une étude conjointe du MIT et de Hugging Face, relayée par le MIT Technology Review, les modèles open source chinois représentent désormais 17,1 % des téléchargements mondiaux sur la plateforme. Les modèles américains, eux, tombent à 15,86 %. Une première.Ce basculement remonte à janvier 2025, avec la publication du modèle R1 par DeepSeek. Sa particularité : une licence MIT, très permissive, qui autorise librement l'utilisation, la modification et la redistribution. En clair, n'importe quel développeur peut s'en emparer sans contrainte commerciale. Et surtout, ses performances rivalisent avec celles de modèles fermés américains, pour un coût d'utilisation bien plus faible. Dans la foulée, d'autres acteurs chinois ont suivi : Alibaba avec la famille Qwen, Moonshot AI ou encore MiniMax. Résultat : fin 2025, Qwen dépasse même Llama, le modèle de Meta, en nombre de téléchargements cumulés.La différence de stratégie est nette. Côté américain, les modèles sont souvent accessibles via des API payantes — c'est-à-dire des interfaces permettant d'utiliser l'IA à distance, moyennant abonnement. Côté chinois, ils sont proposés en accès libre, téléchargeables et exploitables localement. Un avantage décisif dans de nombreuses régions du monde.En Afrique, en Asie du Sud-Est ou en Amérique latine, ces modèles comblent un vide. Ils fonctionnent sur des machines modestes, ne nécessitent pas de carte bancaire et évitent les contraintes liées à l'hébergement des données à l'étranger. En Europe, la réponse s'organise autour d'acteurs comme Mistral AI, qui mise sur la souveraineté et la conformité réglementaire, notamment au RGPD. Mais l'approche reste différente : là où les modèles chinois privilégient le volume et l'adoption massive, les Européens ciblent avant tout les entreprises. Au fond, deux visions s'opposent. L'une ouverte, rapide, centrée sur l'écosystème. L'autre plus encadrée, tournée vers la régulation. Et dans cette course, le terrain est désormais mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Berta es fundadora de The Privacy Coach y fue durante años Senior Privacy Counsel en la Oficina Corporativa de Privacidad de General Electric, responsable de la implementación del RGPD en la UE y el Reino Unido.Con ella abordamos en su momento las Normas Corporativas Vinculantes (Binding Corporate Rules) para saber qué son, cómo se aprueban y cómo se mantienen. También dimos cobertura a otros temas como la confusa línea divisoria entre responsables independientes, encargados y corresponsables en el tratamiento de datos personales.Este episodio es una republicación “remasterizada” de nuestra entrevista original.Referencias:* The Privacy Coach* Berta Balanzategui en LinkedIn* Berta Balanzategui: Normas Corporativas Vinculantes (BCR), Masters of Privacy (junio de 2023)* Directrices del CEPD sobre Normas Corporativas Vinculantes para responsables y encargados del tratamiento* [EN] Jetty, Tielemans, una primera aproximación al impacto de Schrems II en las BCR. This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Ce mardi 7 avril, Frédéric Simottel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Michel Levy Provençal, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, et Salime Nassur, fondateur de Maars. Ils se sont penchés sur la réorganisation de l'équipe d'OpenAI après le retrait temporaire de Fidji Simo, la commercialisation du collier IA Friend de Friend.com repoussée dans l'Union européenne à cause de la RGPD, ainsi que Samsung bénéficiant de la pénurie de ses puces en multipliant par huit son bénéfice trimestriel grâce à la demande de puces IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Et si le succès du numérique européen, venait du terrain comme Barcelone et Amsterdam ? Dans cet extrait Simon Chignard démontre comment la souveraineté et l'éthique numériques européennes ne se construisent pas uniquement dans la « bulle » de Bruxelles, mais émergent d'abord sur le terrain, grâce à une véritable « diplomatie des villes ». Ecoutez l'épisode en entier : https://smartlink.ausha.co/trench-tech/simon-chignard(c) Trench Tech, LE podcast « Esprits Critiques pour Tech Éthique »Épisode enregistré en janvier 2026---
Le syndic doit-il transmettre la feuille de présence en copropriété ? Réponse claire et juridique dans un contexte immobilier français très encadré. Un éclairage utile pour faire valoir vos droits, au micro de Ariane Artinian.Vous êtes copropriétaire et vous vous posez des questions sur vos droits face au syndic ? Cet épisode vous apporte une réponse concrète et directement applicable.Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Ariane Artinian, elle décrypte une question fréquente sur le terrain : l'accès à la feuille de présence en assemblée générale de copropriété.Encadrée par la loi de 1965 et son décret de 1967, la règle est claire : ce document fait partie intégrante du procès-verbal et doit être accessible aux copropriétaires. « Le syndic a bien l'obligation de communiquer cette feuille de présence », rappelle l'experte. Même en l'absence d'annexes lors de la notification initiale, tout copropriétaire peut en faire la demande.Autre point clé : la conformité avec le RGPD. Contrairement aux idées reçues, la transmission de ces données est légale. « On ne peut pas considérer que communiquer cette feuille de présence serait contraire au RGPD », précise Emmanuelle Jaulneau, en s'appuyant sur la jurisprudence et une réponse ministérielle.Composition, signature, mentions obligatoires… sans oublier un risque majeur : l'absence de feuille de présence peut entraîner la nullité de l'assemblée générale.Un épisode indispensable pour comprendre vos droits en copropriété et sécuriser vos démarches dans un cadre juridique précis.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Se ha vuelto urgente charlar sin pelos en la lengua sobre el caos de gobernanza, comprensión y estrategia en el uso de la IA por parte de despachos de abogados, DPOs, y otros profesionales.Vuelve al programa Jorge García Herrero para debatir sobre:* La posible inutilidad de los llamados “legal AI”* El futuro de los servicios legales* Modelos abiertos y locales como fórmula de gobernanza e independencia* El factor silencioso que nos puede devolver a los años ochenta.Sobre Jorge:Después de 17 años en el despacho Garrigues, Jorge García Herrero encontró en 2017 su ikigai en la protección de datos personales. A día de hoy es premio de la AEPD a las “Buenas Prácticas en la implementación del RGPD y la LOPD” (2019), asesora a multinacionales españolas y extranjeras líderes en sus mercados, y lidera dos grupos especialistas en protección de datos. Jorge es además co-autor del manual “Análisis de sanciones en Protección de Datos divididas por conceptos y sectores” (Wolters Kluwer, 2021) y del libro “La adaptación al nuevo marco de protección de datos tras el RGPD y la LOPDGDD” (Wolters Kluwer, 2019). También es ponente y docente habitual en las Universidades de Valladolid, Alicante, Almería, y Pontificia de Salamanca. Junto a Darío López Rincón publica la Newsletter “best seller” Zero Party Data.Referencias:* Zero-Party Data: Newsletter de Jorge García Herrero y Darío López Rincón* Jorge García Herrero en Bluesky* Jorge García Herrero en LinkedIn* Reshuffle: Who Wins when AI Restacks the Knowledge Economy (Sangeet Paul Choudary, 2025)* LegalQuants: “Build what you practice”* TODO.LAW : Dealroom* TODO.LAW: DPO Central* TODO.LAW: Hardware “setup” (lista de espera) This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
L'Europe du numérique ressemble-t-elle à une auberge espagnole ou à une forteresse assiégée ? Entre la domination écrasante des Big Tech à Dublin, le culte de la vie privée à Berlin et l'activisme citoyen de Barcelone, l'unité européenne est mise à rude épreuve. Alors que le rapport de force s'intensifie avec les États-Unis de Donald Trump et que l'IA redistribue les cartes, l'Europe joue son destin technologique.Dans cet épisode, nous recevons Simon Chignard, expert en politiques de données auprès de la Commission Européenne et président de l'Observatoire Data Publica. De retour d'un tour des capitales européennes, il nous livre un carnet de voyage sans concession sur l'état de notre souveraineté.Berlin vs Dublin : Pourquoi nos voisins allemands préfèrent le sauna à la divulgation de leur nombre d'enfants, et comment l'Irlande est devenue le "cheval de Troie" des GAFAM.Barcelone & Amsterdam : Comment les villes reprennent le pouvoir grâce à l'Open Source et à la transparence algorithmique.RGPD & AI Act : Le bilan est-il vraiment positif ? On décrypte le texte "Omnibus", cette menace fantôme qui pourrait détricoter nos protections au profit de l'entraînement des IA.Géopolitique : Pourquoi la crise de la quarantaine de l'Allemagne et la guerre en Ukraine dictent aujourd'hui notre stratégie numérique.L'Europe a-t-elle fini d'être naïve ? Sommes-nous condamnés à réguler ce que les autres inventent ? Un épisode essentiel pour comprendre les coulisses du pouvoir à Bruxelles et l'avenir de nos données.
durée : 02:29:41 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'éditorialiste star du New York Times, Ezra Klein, à l'occasion de la parution en français du livre qu'il a co-signé avec le journaliste Derek Thompson, "Abondance". A 7h17, Gaspard Estrada analyse les pressions américaines sur Cuba. - réalisation : Félicie Faugère
Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
J'ai passé 1h30 à parler de growth hacking avec Kaothar MEZIANE et je ne me suis pas ennuyé... j'espère que vous non plus !!Dans le live, j'ai expliqué pourquoi le growth hacking est devenu une compétence centrale dans un monde BANI ( Fragile, Anxieux, Non-linéaire et Incompréhensible), où il faudra se remettre en cause régulièrement.Pour moi, le growth hacking n'est pas (que) une accumulation de hacks, même si c'est toujours ce que l'on me demande !C'est une façon simple de structurer de piloter son business. Le framework AARRR sert justement à ça : prendre des décisions business rationnelles, pas tester des astuces au hasard.J'ai abordé l'importance de l'éthique dans le growth hacking :➡️ Respect du RGPD, c'est pas parce que c'est possible que c'est légal ou que l'on doit le faire. ➡️ C'est aussi de l'automatisation intelligente, pas du spam massif... ➡️ Respect de la nature, avec un usage raisonné de l'IA
Ils ont créé Seald avec une ambition claire : Ils voulaient démocratiser le chiffrement de bout en bout… bien avant que cela devienne un sujet grand public.Le chiffrement bout en bout, c'est ce qui crypte les conversations Whatsapp depuis très longtemps grâce à des clefs privées côté destinataire et côté émetteur et rend vos conversations quasi inviolables.Mais pour créer tout une application autour d'une conversation cryptée... ce n'est pas simple, et c'est ce pouvoir que donne aujourd'hui Seald à tout développeur d'applications.Timothée Rebours et Mehdi Kouhen, 2 des 4 cofondateurs, racontent dans cet épisode les 10 années d'aventure de Seald, du lancement à Berkeley en 2016, des prototypes bricolés en colocation aux premières levées, jusqu'à l'acquisition par OVHcloud le 7 janvier 2026.Dans cet épisode de La Galère, ils reviennent sur ce que personne ne met dans les pitch decks : les cycles de vente qui n'aboutissent pas, les “marques d'intérêt” qui ne signent jamais, la course permanente au cash (en passant plusieurs fois très proche du cash burn à finir par maitrisé l'art de trouver des solutions en dernière minute aka "invoquer de l'argent"), les certifications qui coûtent cher, les subventions en retard, et la nécessité d'inventer des plans B, C et Z pour ne pas tomber.On y parle aussi de ce qui a fini par débloquer la machine : le passage d'un outil “bureautique” à un SDK pour développeurs, l'arrivée de clients européens, l'effet Doctolib, et un objectif de rachat mené en parallèle… tout en continuant à faire comme si de rien n'était.
¿Resistirá la distinción entre responsables y encargados del tratamiento a la evolución y modularización de las relaciones comerciales? ¿Es realmente gestionable la pirámide (o Matrioska) de subencargados?César Naveira es abogado, Senior Counsel para protección de datos e Inteligencia Artificial en la oficina londinense de Mastercard desde hace cuatro años, habiendo pasado antes cinco años en American Express como director del equipo de protección de datos en EMEA. Antes de esto trabajó en Barclays, incluyendo el rol de DPO de Barclaycard en España y Portugal. César se formó además profesionalmente en la Agencia Española de Protección de Datos, donde pasó casi tres años.Referencias:* César Naveira Barrero en LinkedIn* Elizabeth Renieris: On the illusion of control and the trade-offs of innovation (Masters of Privacy, marzo de 2021)* Dictamen 22/2024 dictamen sobre determinadas obligaciones derivadas de la dependencia de los encargados y subencargados del tratamiento (octubre de 2024)* Robert Bateman: the EDPB's Opinion on auditing subprocessors and the future of Meta's unskippable ads (Masters of Privacy, noviembre de 2024)* Javier Sempere: reclamaciones transfronterizas, sanciones por brechas declaradas y multas curiosas (Masters of Privacy, noviembre de 2025)* Caso por responsabilidad derivada de la falta de control sobre los sub-encargados (incumplimiento del artículo 28 del RGPD) de una empresa de “streaming” (Tribunal Regional de Lübeck) [DE]. This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Pierre Caron, président et fondateur de Yomy, une entreprise pionnière dans l'utilisation de l'intelligence artificielle pour faciliter la vie des propriétaires de chats, est l'invité de "Comment j'ai réussi ?".Il nous raconte comment l'idée de Yomy lui est venue, alors que son propre chat le réveillait trop tôt le matin pour être nourri. Ce dernier a alors développé un système de distribution automatique de nourriture pour chats, capable de reconnaître chaque animal grâce à un système de reconnaissance faciale. Cela permet non seulement de distribuer la bonne quantité de nourriture, mais aussi le bon type d'aliment, adapté aux besoins spécifiques de chaque chat.Nous découvrons que les chats sont en effet plus exigeants que les chiens en termes d'alimentation, nécessitant plusieurs repas par jour, avec un équilibre entre croquettes et pâtés. La conception d'un distributeur capable de gérer ces contraintes techniques a représenté un véritable défi pour l'équipe de Yomy.L'entrepreneur nous explique également les choix stratégiques qui ont conduit à la fabrication de l'appareil en Chine, afin de le rendre accessible au plus grand nombre de propriétaires de chats. Il revient aussi sur les questions de respect de la vie privée et de la réglementation RGPD, essentielles dans le développement d'un produit utilisant de l'intelligence artificielle.Au-delà de l'alimentation, Pierre Caron nous ouvre des perspectives passionnantes sur les autres domaines où l'IA pourrait révolutionner les soins et le bien-être des animaux de compagnie, comme la santé prédictive ou l'occupation des animaux en l'absence de leur maître.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Robots, intelligence artificielle, dépendance aux géants américains, nouvelles lois sur Internet… Le mois de janvier a concentré toutes les fractures du numérique. Dans ce Grand Débrief, on prend le temps d'analyser ce que ces signaux disent vraiment de l'avenir de la tech.Le Grand Debrief vous est proposé en partenariat avec Free ProAvec François Sorel (Tech&Co) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)CES 2026 : un salon moins spectaculaire, mais plus révélateurLe Consumer Electronics Show de Las Vegas a-t-il perdu de sa magie ? Moins d'annonces grand public, moins d'objets “wahou”, mais un salon qui confirme malgré tout plusieurs tendances lourdes : automatisation, robotique, intelligence artificielle omniprésente et montée en puissance des acteurs asiatiques. Bref, un CES 2026 plus sobre mais qui reflète mieux que jamais l'état réel de l'industrie technologique mondiale.- Voitures autonomes : la réalité derrière le fantasmeLes véhicules autonomes avancent vite… mais pas toujours là où on l'imagine. Waymo, Zoox ou Uber multiplient les expérimentations de niveau 4, capables de circuler sans conducteur dans des zones bien définies. En revanche, le niveau 5, celui d'une voiture autonome partout et en toutes circonstances, n'existe toujours pas.Contrairement au discours d'Elon Musk, le FSD de Tesla reste officiellement classé niveau 2, loin des critères d'autonomie totale.- Robots humanoïdes et “IA physique” : le vrai tournantLe CES 2026 a marqué une étape importante : le passage de l'IA logicielle à l'IA incarnée. Robots humanoïdes, machines domestiques intelligentes, automatisation du monde réel… la robotique entre dans un nouveau cycle. Si l'électromécanique et l'équilibre sont désormais maîtrisés, le véritable verrou reste l'intelligence elle-même.Les modèles d'IA actuels sont-ils capables de comprendre le monde physique, ou faudra-t-il changer de paradigme, comme le défend notamment Yann LeCun ?- La Chine, puissance technologique majeureTrès visible cette année à Las Vegas, la Chine n'est plus dans l'imitation mais dans l'exécution rapide et industrielle. Robots aspirateurs, robots humanoïdes, vidéoprojecteurs, électronique grand public : les innovations chinoises s'imposent par leur qualité et leur vitesse de développement. Un basculement stratégique majeur, qui redessine la concurrence mondiale — et interroge la place de l'Europe.Dépendance à la tech américaine : le réveil européen ?Pendant que les patrons de la tech défilaient au Forum économique mondial de Davos, le Parlement européen adoptait une résolution alertant sur la dépendance numérique de l'Europe. Cloud, logiciels, systèmes d'exploitation, IA : que se passerait-il en cas de tension politique majeure avec les États-Unis ? Faut-il craindre un "kill switch" (coupure totale) ou une dégradation des services ? La question n'est plus théorique, notamment après les menaces commerciales de Donald Trump et les débats autour du Cloud Act. Alors, peut-on réellement se passer de la tech américaine… si oui, à quel prix ?Cloud souverain : solution réelle ou illusion juridique ?AWS, Google et Microsoft multiplient les annonces de clouds souverains européens, comme le projet d'AWS European Sovereign Cloud. Mais une entité juridique locale suffit-elle à garantir une indépendance réelle ? Réseaux sociaux interdits aux mineurs : la fin de la récré ?Dernier grand sujet de ce Débrief : la loi française visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Après la loi sur la protection contre les contenus pornographiques, le RGPD, le DSA ou encore le projet Chat Control, la régulation numérique s'intensifie. Sommes-nous en train d'assister à la fin de l'Internet libre tel qu'on l'a connu ou à une tentative nécessaire de protection face à l'addiction, au temps d'écran et aux effets cognitifs sur les plus jeunes ?-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Feliz Día Internacional de la Protección de Datos Personales :) Después de mucho marear la perdiz toca aprovechar esta fecha especial a la pregunta más existencial de este gremio: ¿Cuándo debemos aceptar que estamos tratando datos personales? Desde los cuatro elementos de la definición del 4.1 RGPD hasta las sentencias más recientes del TJUE pasando por directrices, polémicas y una propuesta de modificación del Reglamento, hoy descuartizamos el melón con María Luisa González Tapia.María Luisa es abogada en ejercicio con más de 20 años de experiencia, especializada en Derecho de las Nuevas Tecnologías, y en particular, en Protección de Datos Personales. Actualmente es Counsel del Despacho Ramón y Cajal Abogados, desde donde asesora en materia de protección de datos a entidades privadas de distintos sectores y a Administraciones Públicas. Es DPD certificada según el esquema de la Agencia Española de Protección de Datos, CIPP/E, CIPP/US y Lead Auditor 27001. Desde el año pasado, forma parte de la Junta Directiva de APEP IA.Referencias:* María Luisa González Tapia en LinkedIn* Ramón y Cajal Abogados* APEP-IA* Episodio especial 28 enero de 2025 con Borja Adsuara: Protección de datos vs. privacidad e intimidad This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Bonjour et bienvenue dans la revue de presse hebdo et audio du secteur retail / e-commerce en France proposée par Les Digital Doers.
Mercredi 21 janvier, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber et co-créateur de VLC, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique » et Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur le dévoilement prochain de l'appareil IA d'OpenAI, le lancement de son outil de prédiction de l'âge, le record d'amende en 2025 pour non-respect du RGPD, ainsi que sur la chute des ventes du Tesla Cybertruck, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
La récente visite d'Emmanuel Macron en Chine a placé l'intelligence artificielle au centre des échanges franco-chinois. Au menu : coopérations éducatives, données numériques, voitures autonomes et open source.Interview : Shanhui Zhang, journaliste à China Global Television Network (CGTN)Vous avez suivi le déplacement du président français en Chine. Que faut-il en retenir sur le plan technologique ?Cette visite s'inscrit dans une continuité : c'était déjà la quatrième fois qu'Emmanuel Macron se rendait en Chine. À chaque déplacement, le président français aborde plusieurs dossiers clés - énergie, géopolitique, économie - mais cette fois encore, la dimension technologique, et en particulier l'intelligence artificielle, était centrale. La France joue un rôle important au sein de l'Union européenne, notamment dans la définition des normes, et cela pèse fortement dans les discussions avec la Chine sur l'IA, la gestion des données et les coopérations industrielles.Un moment marquant a été la tenue de la septième session du comité des entrepreneurs franco-chinois, qui réunit de grandes entreprises des deux pays pour explorer les opportunités de coopération à l'ère numérique. On a vu la présence d'acteurs majeurs de l'IA chinoise comme iFLYTEK, un leader de l'intelligence artificielle spécialisé dans la traduction automatique, l'éducation et la santé, dont les technologies sont déjà largement utilisées en Chine et pourraient, à terme, s'exporter vers la France et l'Europe.La coopération éducative et scientifique semble également centrale. Pourquoi ?Parce que l'intelligence artificielle ne se limite pas aux entreprises : elle se construit aussi dans les universités. Lors de son discours à l'université du Sichuan, Emmanuel Macron a clairement évoqué les opportunités offertes aux étudiants chinois de venir étudier en France, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle et des hautes technologies.Mais il faut aussi souligner que la Chine a énormément investi ces dernières années dans l'enseignement de l'IA. L'avenir ne sera donc pas une coopération à sens unique, mais plutôt une exploration commune, « main dans la main ». L'objectif est un échange équilibré de compétences, de chercheurs et d'étudiants, bénéfique à la fois à la Chine et à la France.Les questions des données et de la méfiance européenne à l'égard de la Chine ont-elles été abordées ?Oui, c'est un sujet absolument central, qui touche au cœur même de la coopération technologique entre la Chine et l'Europe. En juillet 2025, un dialogue spécifique sur l'intelligence artificielle a eu lieu entre le vice-ministre chinois des Sciences et Technologies et l'envoyé spécial du président français. Les deux parties ont publié une déclaration commune insistant sur le développement d'une IA sûre, équitable et porteuse de sens, ainsi que sur la nécessité d'une gouvernance mondiale de ces technologies.La Chine cherche aujourd'hui à rassurer les Européens, notamment sur la gestion des données, en travaillant avec l'Union européenne à la création de plateformes bilatérales et à une meilleure organisation des flux de données. L'idée est de trouver des convergences entre les règles européennes, comme le Règlement général sur la protection des données (RGPD), et les lois chinoises sur la sécurité des données, afin de bâtir un cadre commun acceptable des deux côtés.Voir : China Global Television Network (CGTN)-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Au programme :Gemini 3: Google repasse devant dans la course à l'IAMicrosoft met plus d'IA agentique dans Windows et OfficeL'UE propose une simplification du RGPD et de l'AI ActLe reste de l'actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Guillaume Vendé (Bluesky).Co-animé par Christophe Camicas (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode épisode 642 – Google prend la pole position de l'IA – Gemini 3, Nano Banana Pro, Windows Agentique, simplification RGPD & AI Act---Liens :
Ce mercredi 12 novembre, Frédéric Simottel a reçu Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC et CTO de Scaleway, Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur le départ de Yann LeCun de Meta pour la création de sa start-up, l'impact de l'IA sur la vie privée européenne, la vente par SoftBank de sa participation dans Nvidia, et la mise en cause du jeu Roblox devant la justice au Texas, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
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Aujourd'hui dans Silicon Carne, on parle d'amour, de solitude et de régulation — trois mots qui, visiblement, vont très bien avec l'intelligence artificielle…