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La Loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a été publiée fin 2025 dans un contexte économique et politique particulièrement tendu — et sans recours, cette fois, à l'article 49.3. Derrière son adoption se cachent des mesures concrètes, techniques et structurantes pour les entreprises, les services RH et les équipes paie.
IA générative 2025 : Gemini, Claude, ChatGPT… quel est le meilleur LLM aujourd'hui ?Dans ce 148 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage mon top 3 des LLM les plus performants selon moi. Le paysage des modèles de langage évolue à une vitesse exceptionnelle. Depuis 2022, ChatGPT domine largement les usages. Pourtant, les performances ont profondément changé ces derniers mois. De nouveaux équilibres apparaissent entre Gemini, Claude, ChatGPT et Copilot.Dans cet épisode, j'analyse les forces réelles des principaux LLM en 2025, leurs limites, ainsi que les enjeux de sécurité et de souveraineté qui deviennent incontournables pour les entreprises.Gemini 3 : le modèle le plus efficace en 2025 ?Longtemps sous-estimé, Gemini connaît une montée en puissance significative. La version 3 offre des résultats particulièrement impressionnants.Sa force principale : la précision.Gemini va droit à l'essentiel. Moins verbeux que ChatGPT ou Claude, il produit des réponses plus synthétiques et opérationnelles.Pour les professionnels qui recherchent de l'efficacité plutôt que des développements explicatifs détaillés, c'est un atout majeur.Il reste cependant une limite : les hallucinations ne sont pas totalement éliminées. L'esprit critique demeure indispensable.Aujourd'hui, en termes de performance pure, Gemini prend la première place dans mon classement personnelClaude 4.6 : la révolution pour Excel et la productivitéClaude (Anthropic) constitue la surprise majeure.La version 4.6 (Sonnet ou Opus) marque une véritable rupture, notamment sur la manipulation de donnéesClaude et Excel : un changement de paradigmeClaude permet désormais :de générer des tableaux Excel complets,d'intégrer directement les formules,de produire des tableaux dynamiques,de modifier automatiquement les valeurs en conservant les formulesCe point est déterminant : contrairement à d'autres LLM qui se limitent à suggérer des formules ou des valeurs, Claude construit réellement la structure exploitable.Pour les formateurs, analystes ou responsables marketing, c'est un gain de temps considérable.Les retours développeurs indiquent également d'excellentes performances en code.Claude revient donc clairement dans la course, notamment sur les usages métiers avancés.ChatGPT : toujours pertinent, mais moins dominantChatGPT conserve des qualités importantes :vision globale,structuration claire,polyvalence généraleCependant, face aux évolutions récentes, il ne domine plus systématiquement en performance brute.Dans ce panorama actuel :Gemini arrive en tête,Claude en second,ChatGPT en troisième positionCela ne signifie pas qu'il faut utiliser trois outils simultanément, mais comprendre leurs forces respectives permet d'optimiser ses usages.Copilot : accessible mais encore limitéMicrosoft Copilot reste intéressant, notamment pour son intégration native dans Microsoft 365 (Excel, PowerPoint, SharePoint)La version gratuite permet déjà :génération de PowerPoint,assistance dans Excel,création d'assistants personnalisésCependant, en termes de performance LLM pure, Copilot reste en retrait par rapport aux leadersMicrosoft a d'ailleurs pris ses distances avec OpenAI et souhaite développer davantage ses propres modèles. L'évolution reste donc à suivre.Sécurité, RGPD et souveraineté : les points critiquesUn point essentiel concerne la confidentialité.Même avec des abonnements payants, lorsqu'un modèle est hébergé aux États-Unis, certaines clauses peuvent autoriser l'accès aux donnéesCela explique les débats actuels sur :la souveraineté numérique,l'IA Act,le DSA,la conformité européenneRecommandations claires :Ne jamais partager de données confidentielles.Anonymiser les fichiers.Supprimer les données personnelles.Valider tout outil navigateur ou agent IA avec la DSICertaines extensions navigateur (agents, “navigateurs IA”) peuvent représenter des failles de sécurité si elles ne sont pas encadréesPour un environnement totalement sécurisé, la solution la plus robuste reste le déploiement d'un LLM hébergé localement sur les serveurs de l'entrepriseIA image, vidéo et audio : état des lieuxVidéoDes outils très avancés émergent, notamment des solutions chinoises générant des vidéos réalistes avec des célébrités. La régulation européenne devrait évoluer sur ces usages.ImagePeu de révolution majeure récemment.Gemini se distingue par sa capacité à modifier un seul élément tout en conservant la cohérence globale de l'image, avec un taux de réussite proche de 98 %AudioElevenLabs reste la référence pour la synthèse vocale naturelleLes outils gratuits tendent à disparaître progressivement, les modèles économiques évoluant vers des abonnements abordables (environ 8 € par mois)Faut-il utiliser plusieurs outils IA ?L'approche recommandée est pragmatique :utiliser Gemini pour la précision rapide,Claude pour la manipulation de données avancée,ChatGPT pour la vision globale,Copilot pour l'intégration MicrosoftLe paysage évolue tous les trois mois. Ce classement n'est pas figé.Le marché des LLM en 2025 n'est plus monolithique. ChatGPT n'est plus seul en tête. Gemini s'impose par son efficacité, Claude révolutionne la productivité sur Excel, et Copilot mise sur l'intégration métier.Mais au-delà des performances, la question centrale devient stratégique : sécurité des données, conformité RGPD, souveraineté numérique.Choisir un outil d'IA aujourd'hui ne relève plus uniquement de la performance technique. C'est un choix organisationnel, juridique et stratégique.Et dans trois mois, le classement aura peut-être déjà changé.
Ils ont créé Seald avec une ambition claire : Ils voulaient démocratiser le chiffrement de bout en bout… bien avant que cela devienne un sujet grand public.Le chiffrement bout en bout, c'est ce qui crypte les conversations Whatsapp depuis très longtemps grâce à des clefs privées côté destinataire et côté émetteur et rend vos conversations quasi inviolables.Mais pour créer tout une application autour d'une conversation cryptée... ce n'est pas simple, et c'est ce pouvoir que donne aujourd'hui Seald à tout développeur d'applications.Timothée Rebours et Mehdi Kouhen, 2 des 4 cofondateurs, racontent dans cet épisode les 10 années d'aventure de Seald, du lancement à Berkeley en 2016, des prototypes bricolés en colocation aux premières levées, jusqu'à l'acquisition par OVHcloud le 7 janvier 2026.Dans cet épisode de La Galère, ils reviennent sur ce que personne ne met dans les pitch decks : les cycles de vente qui n'aboutissent pas, les “marques d'intérêt” qui ne signent jamais, la course permanente au cash (en passant plusieurs fois très proche du cash burn à finir par maitrisé l'art de trouver des solutions en dernière minute aka "invoquer de l'argent"), les certifications qui coûtent cher, les subventions en retard, et la nécessité d'inventer des plans B, C et Z pour ne pas tomber.On y parle aussi de ce qui a fini par débloquer la machine : le passage d'un outil “bureautique” à un SDK pour développeurs, l'arrivée de clients européens, l'effet Doctolib, et un objectif de rachat mené en parallèle… tout en continuant à faire comme si de rien n'était.
¿Es Europa un gigante económico pero un "chihuahua tecnológico"?. En este vídeo nuestro fundador José Manuel Alarcón analiza junto al experto en geopolítica y economía Óscar Vara la situación crítica de la tecnología en el viejo continente. Los datos son alarmantes: el 66% de las aplicaciones públicas europeas corren en nubes americanas (AWS, Google, Microsoft) y el 90% del software de nuestros servicios públicos pertenece a una única empresa estadounidense. Hablamos sin filtros sobre qué pasaría si mañana hubiera un conflicto comercial y nos "apagaran" el acceso a la tecnología, como ya hemos visto con Starlink en la guerra de Ucrania. Debatimos por qué Europa no es capaz de crear sus propios gigantes tech (Google, SpaceX), el fracaso de iniciativas como Gaia-X o el buscador europeo, y cómo la regulación excesiva y la falta de un mercado único de capitales están frenando la innovación y expulsando a nuestro mejor talento a Estados Unidos.Si eres programador, trabajas en el sector IT o simplemente te interesa conocer el estado del mundo actual (la geopolítica), necesitas entender por qué nos estamos quedando atrás frente a Estados Unidos y el resurgir de China en Inteligencia Artificial. ¿Hay esperanza para una soberanía tecnológica real o estamos condenados a ser una colonia digital (entre otras cosas)?00:00:00 Intro: Europa, ¿un "chihuahua" tecnológico?00:00:50 Presentación de Óscar Vara00:01:28 El fin del sueño europeo: dependencia y geopolítica00:03:12 Regulación vs. innovación: ¿es el RGPD una defensa real?00:07:12 El "efecto Bruselas" y la visión de EE. UU.00:08:48 La falta de unidad política y de mercado en Europa00:14:19 El aviso de Mario Draghi: competitividad o irrelevancia00:17:12 Datos alarmantes: la dependencia de la nube americana00:17:52 Riesgos de soberanía: el caso Starlink en Ucrania y la ley FISA00:21:08 Trump, Putin y la ruptura de la confianza trasatlántica00:22:45 El dilema del gasto: estado del bienestar vs. defensa y tecnología00:27:45 Fracasos europeos: de Gaia-X al "buscador europeo"00:29:40 Lecciones del modelo chino y la iniciativa privada00:34:03 PLD Space vs. SpaceX: el problema de la financiación en Europa00:37:20 ASML: un gigante europeo con tecnología estadounidense00:39:44 La carrera de la inteligencia artificial: el resurgir chino00:43:00 Soluciones y "actos de realismo": reformas necesarias00:47:25 El peso del envejecimiento y las pensiones en el presupuesto00:49:30 Energía y tierras raras: ideología vs. necesidad estratégica00:54:10 Industria y NIMBY: el conflicto social por las fábricas00:59:26 Fuga de cerebros y la desconexión universidad-empresa01:03:50 Conclusión: la necesidad de unos Estados Unidos de Europa
Pierre Caron, président et fondateur de Yomy, une entreprise pionnière dans l'utilisation de l'intelligence artificielle pour faciliter la vie des propriétaires de chats, est l'invité de "Comment j'ai réussi ?".Il nous raconte comment l'idée de Yomy lui est venue, alors que son propre chat le réveillait trop tôt le matin pour être nourri. Ce dernier a alors développé un système de distribution automatique de nourriture pour chats, capable de reconnaître chaque animal grâce à un système de reconnaissance faciale. Cela permet non seulement de distribuer la bonne quantité de nourriture, mais aussi le bon type d'aliment, adapté aux besoins spécifiques de chaque chat.Nous découvrons que les chats sont en effet plus exigeants que les chiens en termes d'alimentation, nécessitant plusieurs repas par jour, avec un équilibre entre croquettes et pâtés. La conception d'un distributeur capable de gérer ces contraintes techniques a représenté un véritable défi pour l'équipe de Yomy.L'entrepreneur nous explique également les choix stratégiques qui ont conduit à la fabrication de l'appareil en Chine, afin de le rendre accessible au plus grand nombre de propriétaires de chats. Il revient aussi sur les questions de respect de la vie privée et de la réglementation RGPD, essentielles dans le développement d'un produit utilisant de l'intelligence artificielle.Au-delà de l'alimentation, Pierre Caron nous ouvre des perspectives passionnantes sur les autres domaines où l'IA pourrait révolutionner les soins et le bien-être des animaux de compagnie, comme la santé prédictive ou l'occupation des animaux en l'absence de leur maître.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
¿Resistirá la distinción entre responsables y encargados del tratamiento a la evolución y modularización de las relaciones comerciales? ¿Es realmente gestionable la pirámide (o Matrioska) de subencargados?César Naveira es abogado, Senior Counsel para protección de datos e Inteligencia Artificial en la oficina londinense de Mastercard desde hace cuatro años, habiendo pasado antes cinco años en American Express como director del equipo de protección de datos en EMEA. Antes de esto trabajó en Barclays, incluyendo el rol de DPO de Barclaycard en España y Portugal. César se formó además profesionalmente en la Agencia Española de Protección de Datos, donde pasó casi tres años.Referencias:* César Naveira Barrero en LinkedIn* Elizabeth Renieris: On the illusion of control and the trade-offs of innovation (Masters of Privacy, marzo de 2021)* Dictamen 22/2024 dictamen sobre determinadas obligaciones derivadas de la dependencia de los encargados y subencargados del tratamiento (octubre de 2024)* Robert Bateman: the EDPB's Opinion on auditing subprocessors and the future of Meta's unskippable ads (Masters of Privacy, noviembre de 2024)* Javier Sempere: reclamaciones transfronterizas, sanciones por brechas declaradas y multas curiosas (Masters of Privacy, noviembre de 2025)* Caso por responsabilidad derivada de la falta de control sobre los sub-encargados (incumplimiento del artículo 28 del RGPD) de una empresa de “streaming” (Tribunal Regional de Lübeck) [DE]. This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Lors de cet entretien au Zero to One de Nantes, Delphine Dorseuil, co-fondatrice et CFO d'Axeptio, partage un retour d'expérience très concret sur l'expansion internationale d'une start-up SaaS. Elle revient sur les choix stratégiques entre build et buy, les coulisses de l'ouverture de nouveaux marchés (Canada, Brésil, Benelux), et les enjeux humains, culturels et opérationnels qui accompagnent cette croissance. Un témoignage lucide et sans langue de bois sur l'internationalisation, l'humilité entrepreneuriale et l'adaptation comme clés du succès. [00:00:00] Introduction & présentation de Delphine Dorseuil (Axeptio)[00:01:06] Axeptio en chiffres : RGPD, 120 000 sites, 500M consentements / mois[00:01:27] Levée de fonds (3,5 M€) et ambitions internationales[00:02:03] Pourquoi l'international était une évidence pour Axeptio[00:03:01] Identifier les opportunités : veille réglementaire et concurrentielle[00:03:20] Canada : détecter une opportunité RGPD-like et se positionner en pionnier[00:04:24] Build vs Buy : Canada en full organique, Brésil & Benelux par acquisition[00:05:03] Déploiement au Canada : learning expeditions et immersion terrain[00:06:24] Le choix clé : un country opener externalisé[00:06:50] Ouvrir un marché ≠ vendre : compétences 360° nécessaires[00:07:16] Recrutement local, portage salarial et compréhension culturelle[00:08:42] Partenaires clés : rôle structurant de la banque (CIC)[00:10:00] Go-to-market Canada : agences web et revendeurs[00:10:29] Recruter des insiders locaux : un facteur indispensable[00:11:03] Acculturation & lien avec le siège (Paris / Montpellier)[00:12:07] Brésil & Pays-Bas : deux acquisitions, deux histoires très différentes[00:12:50] Brésil : autonomie forte, conservation de la marque locale[00:13:41] Double positionnement produit & synergies commerciales[00:14:29] Intégration humaine et bascule vers l'anglais[00:16:00] Mutualisation tech : une équipe unifiée pour deux produits[00:17:11] Pays-Bas : rachat sans équipe, enjeu de migration clients[00:18:32] Recruter local pour limiter le churn[00:20:18] Potentiel marché : Brésil vs Pays-Bas[00:22:13] Le plus grand défi : les différences culturelles[00:23:00] Référence clé : The Culture Map et lecture des cultures business[00:24:12] Task-based vs relationship-based : France vs Brésil[00:27:00] Impact culturel sur la performance commerciale[00:28:41] Fixer des objectifs et checkpoints pour une croissance saine[00:29:18] Conseils aux entrepreneurs : adaptation, humilité, remise en question[00:30:12] Conclusion & enseignements clés de l'internationalisation
Robots, intelligence artificielle, dépendance aux géants américains, nouvelles lois sur Internet… Le mois de janvier a concentré toutes les fractures du numérique. Dans ce Grand Débrief, on prend le temps d'analyser ce que ces signaux disent vraiment de l'avenir de la tech.Le Grand Debrief vous est proposé en partenariat avec Free ProAvec François Sorel (Tech&Co) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)CES 2026 : un salon moins spectaculaire, mais plus révélateurLe Consumer Electronics Show de Las Vegas a-t-il perdu de sa magie ? Moins d'annonces grand public, moins d'objets “wahou”, mais un salon qui confirme malgré tout plusieurs tendances lourdes : automatisation, robotique, intelligence artificielle omniprésente et montée en puissance des acteurs asiatiques. Bref, un CES 2026 plus sobre mais qui reflète mieux que jamais l'état réel de l'industrie technologique mondiale.- Voitures autonomes : la réalité derrière le fantasmeLes véhicules autonomes avancent vite… mais pas toujours là où on l'imagine. Waymo, Zoox ou Uber multiplient les expérimentations de niveau 4, capables de circuler sans conducteur dans des zones bien définies. En revanche, le niveau 5, celui d'une voiture autonome partout et en toutes circonstances, n'existe toujours pas.Contrairement au discours d'Elon Musk, le FSD de Tesla reste officiellement classé niveau 2, loin des critères d'autonomie totale.- Robots humanoïdes et “IA physique” : le vrai tournantLe CES 2026 a marqué une étape importante : le passage de l'IA logicielle à l'IA incarnée. Robots humanoïdes, machines domestiques intelligentes, automatisation du monde réel… la robotique entre dans un nouveau cycle. Si l'électromécanique et l'équilibre sont désormais maîtrisés, le véritable verrou reste l'intelligence elle-même.Les modèles d'IA actuels sont-ils capables de comprendre le monde physique, ou faudra-t-il changer de paradigme, comme le défend notamment Yann LeCun ?- La Chine, puissance technologique majeureTrès visible cette année à Las Vegas, la Chine n'est plus dans l'imitation mais dans l'exécution rapide et industrielle. Robots aspirateurs, robots humanoïdes, vidéoprojecteurs, électronique grand public : les innovations chinoises s'imposent par leur qualité et leur vitesse de développement. Un basculement stratégique majeur, qui redessine la concurrence mondiale — et interroge la place de l'Europe.Dépendance à la tech américaine : le réveil européen ?Pendant que les patrons de la tech défilaient au Forum économique mondial de Davos, le Parlement européen adoptait une résolution alertant sur la dépendance numérique de l'Europe. Cloud, logiciels, systèmes d'exploitation, IA : que se passerait-il en cas de tension politique majeure avec les États-Unis ? Faut-il craindre un "kill switch" (coupure totale) ou une dégradation des services ? La question n'est plus théorique, notamment après les menaces commerciales de Donald Trump et les débats autour du Cloud Act. Alors, peut-on réellement se passer de la tech américaine… si oui, à quel prix ?Cloud souverain : solution réelle ou illusion juridique ?AWS, Google et Microsoft multiplient les annonces de clouds souverains européens, comme le projet d'AWS European Sovereign Cloud. Mais une entité juridique locale suffit-elle à garantir une indépendance réelle ? Réseaux sociaux interdits aux mineurs : la fin de la récré ?Dernier grand sujet de ce Débrief : la loi française visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Après la loi sur la protection contre les contenus pornographiques, le RGPD, le DSA ou encore le projet Chat Control, la régulation numérique s'intensifie. Sommes-nous en train d'assister à la fin de l'Internet libre tel qu'on l'a connu ou à une tentative nécessaire de protection face à l'addiction, au temps d'écran et aux effets cognitifs sur les plus jeunes ?-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Radio KPMG diffuse régulièrement des chroniques consacrées à l'intelligence artificielle, pour en expliquer les caractéristiques techniques mais surtout pour éclairer les entreprises sur les enjeux opérationnels, stratégiques et règlementaires liés à ces technologies.Comment classer l'IA relative à la fonction RH, au sens du Règlement européen sur l'Intelligence Artificielle ? Quelles sont les conséquences, pour l'entreprise, d'être qualifiée de déployeur d'un système d'intelligence artificielle ? Quelles sont les obligations imposées par le Code du travail ?Au cours de cette chronique, Julie Bellesort de KPMG Avocats fournit les réponses à ces questions et permet ainsi aux entreprises d'envisager une exploitation sereine de ces solutions d'IA dans la fonction RH.
Feliz Día Internacional de la Protección de Datos Personales :) Después de mucho marear la perdiz toca aprovechar esta fecha especial a la pregunta más existencial de este gremio: ¿Cuándo debemos aceptar que estamos tratando datos personales? Desde los cuatro elementos de la definición del 4.1 RGPD hasta las sentencias más recientes del TJUE pasando por directrices, polémicas y una propuesta de modificación del Reglamento, hoy descuartizamos el melón con María Luisa González Tapia.María Luisa es abogada en ejercicio con más de 20 años de experiencia, especializada en Derecho de las Nuevas Tecnologías, y en particular, en Protección de Datos Personales. Actualmente es Counsel del Despacho Ramón y Cajal Abogados, desde donde asesora en materia de protección de datos a entidades privadas de distintos sectores y a Administraciones Públicas. Es DPD certificada según el esquema de la Agencia Española de Protección de Datos, CIPP/E, CIPP/US y Lead Auditor 27001. Desde el año pasado, forma parte de la Junta Directiva de APEP IA.Referencias:* María Luisa González Tapia en LinkedIn* Ramón y Cajal Abogados* APEP-IA* Episodio especial 28 enero de 2025 con Borja Adsuara: Protección de datos vs. privacidad e intimidad This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.mastersofprivacy.com/subscribe
Onde se estabelecem as diretrizes oficiais para a integração da inteligência artificial generativa no sistema das Escolas Europeias a partir de maio de 2025. O objetivo central é equilibrar a inovação pedagógica com a segurança, garantindo que estas ferramentas apoiem o ensino sem comprometer a privacidade ou o pensamento crítico. O texto detalha princípios fundamentais como a transparência, a equidade e a responsabilidade humana, proibindo atualmente o uso direto por alunos até que ferramentas específicas sejam aprovadas. Além disso, a estrutura assegura a conformidade jurídica com o RGPD e o Regulamento da IA da União Europeia, focando-se na proteção de dados e na ética. Esta estratégia visa capacitar professores e alunos para um futuro digital, mantendo sempre o bem-estar e os direitos humanos como prioridades máximas.
Bonjour et bienvenue dans la revue de presse hebdo et audio du secteur retail / e-commerce en France proposée par Les Digital Doers.
Mercredi 21 janvier, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber et co-créateur de VLC, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique » et Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur le dévoilement prochain de l'appareil IA d'OpenAI, le lancement de son outil de prédiction de l'âge, le record d'amende en 2025 pour non-respect du RGPD, ainsi que sur la chute des ventes du Tesla Cybertruck, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Enregistré lors du Cybersecurity Business Convention, cet épisode nous plonge au cœur des enjeux de cybersécurité spatiale. Nous recevons Yohann Bauzil, Directeur de la Sécurité et des Systèmes d'Information chez Lookup Space, une start-up du New Space spécialisée dans la surveillance de l'espace. Double casquette, culture start-up, sécurité produit, réserve opérationnelle au sein du commandement de l'espace, Yohann partage une vision concrète d'un secteur où le numérique est omniprésent, une discussion sur les menaces, l'IA, la défense numérique et la montée en puissance du spatial en Occitanie.Yohann BauzilYohann Bauzil est Chief Security & Information Officer chez Look Up Space, start-up spécialisée dans la surveillance de l'espace. Conseiller technique cyber, il est également réserviste opérationnel spécialiste, officier supérieur, au service de la France. Expert en cybersécurité et en sécurité des systèmes d'information, il intervient régulièrement pour sensibiliser, transmettre et apporter une lecture opérationnelle des défis cyber contemporainsFrance CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enregistré lors du Cybersecurity Business Convention, cet épisode explore les nouveaux usages de l'IA dans la cybersécurité. Nous recevons Guillaume Muh, fondateur d'Oxydian, spécialiste du pentest et de l'audit intrusif. Box cyber, valise d'audit mobile, IA locale et automatisation des tests...il partage une approche innovante pour gagner en efficacité, réduire les coûts et démocratiser l'accès aux audits de sécurité, tout en intégrant les exigences RGPD.Guillaume MuhExpert en pentest, Guillaume Muh est diplômé du master cybersécurité TLS-SEC (SSIR) et ingénieur ENSEEIHT, il fonde Oxydian pour proposer des audits intrusifs et des solutions innovantes, capables de répondre aux défis cyber les plus complexes.France CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au CBC, Tony Teixeira, responsable des partenariats et de l'innovation chez Groupama d'Oc, revient sur le rôle majeur de la cybersécurité pour les TPE, PME, collectivités et associations. Face à un risque cyber désormais cité parmi les principaux dangers économiques, l'enjeu est double : prévenir l'attaque et assurer la continuité financière si un incident survient.Alors que de nombreuses entreprises restent vulnérables par manque de temps, d'appui ou de moyens dédiés, comment Groupama agit-elle pour protéger trésorerie et emplois ?Tony TeixeiraTony Teixeira est Responsable Partenariats et Innovation chez Groupama d'Oc. Il pilote le Programme d'Open Innovation VOLT'TERRE, conçoit des partenariats régionaux en lien avec la stratégie du groupe et assure l'accompagnement des startups et PME. Il intervient sur l'innovation, la transformation digitale et la co-construction de solutions pour répondre aux enjeux futurs des sociétaires et des collaborateurs.France CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cybercriminalité, fraudes en ligne, ransomware, pédocriminalité, blanchiment via les cryptomonnaies… Stéphane Tonelli, adjoint-chef au sein de l'unité nationale cyber de la gendarmerie, revient sur la réalité du métier de cyberenquêteur. Évolution des menaces, enquêtes transfrontalières, sous-traitance du cybercrime et place grandissante de l'IA… un échange pour comprendre comment les enquêteurs agissent face à des infractions toujours plus complexes et pourquoi le numérique est désormais présent dans presque toutes les enquêtes judiciaires.Stéphane Tonelli Stéphane Tonelli est cyberenquêteur au sein de la Gendarmerie nationale et chef de l'antenne C3N de la Section de recherches de Toulouse. Spécialisé depuis 2007 en forensic et technologies de l'information, il intervient sur des enquêtes complexes liées à la cybercriminalité, aux cryptoactifs, à la blockchain et au dark web.France CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
OSINT, cybersécurité, intelligence artificielle, régulation européenne : au CBC, nous échangeons avec Baptiste Robert, hacker reconnu et CEO de PredictaLab. Un épisode pour comprendre comment le renseignement en sources ouvertes éclaire les décisions stratégiques, comment l'IA transforme les pratiques d'investigation, et pourquoi l'encadrement juridique est devenu central dans les métiers du cyber.Baptiste RobertCEO et fondateur de Predicta Lab, il développe des outils OSINT dédiés à la protection de la vie privée et à la sécurité en ligne des particuliers et des organisations. Spécialisé en cybersécurité et hacking éthique, il a révélé de nombreuses vulnérabilités majeures et partage régulièrement son expertise dans la presse, lors de conférences et sur des plateformes spécialisées, avec pour objectif de sensibiliser aux risques numériques.France CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enregistré lors du Cybersecurity Business Convention, cet épisode propose une plongée au cœur des enjeux de cybersécurité dans le cyberespace avec Anna Barraqué. Alors que les satellites et les infrastructures spatiales deviennent des maillons essentiels de nos usages quotidiens, ils s'exposent désormais à des menaces comparables à celles du monde terrestre. Attaques cyber, sécurisation des communications sol-satellite, impact de l'intelligence artificielle et évolution des cadres réglementaires : une discussion sur un secteur longtemps perçu comme hors d'atteinte, mais aujourd'hui pleinement concerné par les risques numériques.Anna BarraquéAnna Barraqué évolue à l'intersection du spatial, de la cybersécurité et des enjeux stratégiques. Elle est aujourd'hui Head of CYSEC France où elle pilote le développement de solutions de cybersécurité dédiées aux systèmes orbitaux et aux communications satellitaires. Ingénieure de formation, elle a mené des travaux de recherche sur l'apport de la CTI et de l'intelligence artificielle à la sécurité des systèmes spatiaux, notamment au CNES et à l'ISAE-SUPAERO avant de rejoindre CYSEC.France CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode enregistré lors du Cybersecurity Business Convention, nous recevons Karine Béguin, responsable du Campus cyber Occitanie. Elle partage un regard opérationnel sur l'évolution des menaces numériques qui pèsent aujourd'hui sur les collectivités, les entreprises et les infrastructures essentielles. Rançongiciels, exploitation des données, attaques en chaîne via la supply chain…Karine Béguin revient sur les idées reçues, l'urgence de la sensibilisation des dirigeants et l'importance des mesures de cybersécurité de base. Elle éclaire également les enjeux de la directive NIS2, la notion de cyberrésilience et le rôle clé des écosystèmes régionaux pour accompagner la montée en maturité cyber.Karine BéguinAprès une carrière au sein de la Gendarmerie Nationale, Karine Béguin devient responsable du Campus cyber Occitanie. Ce lieu fédère l'écosystème local de la cybersécurité avec différents services (formation, observatoire,...). Gendarme pendant près de 25 ans, elle a l'expérience de la lutte contre la cybercriminalité en tant que chef du département C3N et a tenu d'autres fonctions d'enquêtrice dans ce domaine. Elle est diplômée de l'Université de technologie de Troyes.France CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle s'invite désormais dans nos parcours d'achat et impacte la relation entre marques et consommateurs. Fini le temps où l'on scrollait pendant des heures sur des sites e-commerce : l'IA agentique promet de devenir notre personal shopper universel, capable de comprendre nos besoins, de recommander des produits et d'acheter à notre place. De ChatGPT à TikTok Shop, les canaux se multiplient et le tunnel d'achat traditionnel s'efface au profit d'une consommation instantanée où découverte et achat ne font plus qu'un. Dans cet épisode d'Écoutons le Futur, quatre experts analysent cette métamorphose du commerce digital : de la montée en puissance des LLM dans les recherches d'achat à l'importance de la transparence et de la réglementation de ces outils. Ils explorent comment les entreprises doivent repenser leur stratégie digitale pour passer du SEO au GEO, créer des expériences omnicanales cohérentes et repositionner l'humain sur des missions à forte valeur ajoutée. Un débat riche sur l'avenir du e-commerce, entre opportunités technologiques et impératifs éthiques.Présents sur notre plateau :- Alexandre Audouin-Fils, Directeur Marketing chez SPOTICAR & Stellantis- Angelica Reyes, Directrice Marketing de Skeepers- Eric Dadian, Président de l'Association Française de la Relation Client- Maxime Girardeau, Directeur associé chez Capgemini en charge de l'innovation et de l'IA pour le secteur du luxeUne émission animée par Valère Corréard Découvrez comment l'IA peut enrichir l'expérience client, préserver les savoir-faire, et accompagner une consommation plus responsable, sans jamais s'imposer avec notre livre l'IA Invisible
Enregistré lors du CBC, Gaël Musquet, hacker éthique, partage son parcours et sa vision des enjeux liés à la cybersécurité des véhicules connectés et autonomes. Il décrypte les surfaces d'attaque des voitures modernes, les impacts de l'intelligence artificielle et les risques pour la vie privée. Une discussion engagée sur la souveraineté numérique, l'open source et la nécessité de développer une véritable culture du risque au service de l'intérêt général.Gaël MusquetGaël Musquet est un hacker français spécialiste des logiciels libres et particulièrement impliqué dans l'anticipation, la prévision et la prévention des catastrophes naturelles.France CharruyerFrance Charruyer est fondatrice d'Altij & Oratio Avocats, réseau Baker Tilly, avocate en propriété intellectuelle, technologies de l'information et protection des données, DPO / AI Officer. Présidente de l'association d'intérêt général Data Ring, fondatrice du Lab IA Data Ring, elle s'engage activement pour une gouvernance éthique et responsable des données, au service d'une innovation durable et sécurisée.Elle est chargée d'enseignement à l'INSA sur les enjeux de l'IA de confiance, et intervient à l'Université Paris-Dauphine dans le cadre du D.U. RGPD et délégué à la protection des données. Elle enseigne également à l'Université Toulouse 1 Capitole (Master II DJCE – Master II Propriété Intellectuelle) ainsi qu'à Toulouse Business School (TBS) sur la gouvernance des données, les cyber-risques, et les enjeux liés à l'entrepreneuriat et aux startups.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de cette Matinale :Le journal de la rédaction, pour décrypter l'essentiel de l'actualité comptable, financière et extra-financière : focus sur la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2026, présenté par Xavier Carsin de KPMG AvocatsLe dossier du mois consacré à l'Omnibus numérique, avec Julie Bellesort, Avocate Associée de KPMG Avocats : “L'Omnibus numérique manifeste la volonté de la Commission européenne d'alléger radicalement la charge réglementaire des entreprises européennes, tout comme l'Omnibus sur la CSRD et la CS3D.”
Dans ce quatrième numéro du WAMcast ACTU - le format court de l'Agence WAM sur les infos brûlantes du marketing digital - on décrypte le Digital Omnibus, ce nouveau Règlement de Procédure du RGPD qui accélère l'application des sanctions et sonne le glas des interfaces de consentement abusives. Martin Champetier, responsable du pôle Data à l'Agence WAM, analyse les impacts concrets de cette réforme. Quels changements pour la collecte de données ? Comment se préparer à la chute des taux de consentement ? Quelles stratégies data privilégier face au Cookie Pledge ? Toutes les réponses dans ce nouvel épisode.Au programme de cet épisode :Digital Omnibus : qu'est-ce que ce nouveau règlement et pourquoi l'Europe accélère ?Sanctions : la fin des dossiers qui dorment dans les tiroirs de la CNIL irlandaise.Cookie Pledge & UX : vers la fin des bannières cookies à répétition et des design trompeurs ?La critique : pourquoi l'activiste Max Schrems (NOYB) tire la sonnette d'alarme.Conseils d'experts : nettoyage de l'UX et passage à la First Party Data : comment se préparer dès maintenant.WAM, l'agence de la Digital Brand Authority.Nous construisons l'autorité digitale des marques qui veulent être vues, crues… et choisies.Notre vision : https://agence-wam.fr/digital-brand-authority/linkedin.com/company/agence-wamContact : agence-wam.fr/contact/Références : agence-wam.fr/references/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les callbots s’imposent désormais comme des acteurs incontournables du service client. Après des années d’expérimentations et de promesses parfois décevantes, le marché semble avoir atteint sa maturité. Pour faire le point sur cette évolution, nous avons interviewé Samir Dilmi, Chief Revenue Officer de Dydu. Cet éditeur français de solutions d’IA conversationnelle compte parmi ses clients des entreprises comme Orange, TotalEnergies ou SNCF Connect. Son éclairage permet de comprendre ce qui distingue un callbot efficace d’une expérience frustrante. Et surtout d’entrevoir ce que sera le service client de demain. Callbots et service client : où en est-on vraiment en 2026 ? Callbots et service client : où en est-on vraiment en 2026 ? Visuel par Grandview Research Un marché qui a basculé L’année 2025 marque un tournant décisif pour l’IA conversationnelle vocale. Pour la première fois, les callbots ont dépassé les chatbots dans la répartition du chiffre d’affaires de Dydu. Ce basculement traduit une transformation profonde des attentes des entreprises. Comme l’explique Samir Dilmi, « nous avons dépassé le stade des POCs et de l’hésitation. Les entreprises ne se demandent plus s’il faut déployer un callbot, mais comment le prioriser et accélérer sa mise en production ». Les chiffres viennent étayer ce constat. Selon Gartner, l’IA conversationnelle devrait permettre de réduire les coûts de main-d’œuvre des centres de contact de 80 milliards de dollars d’ici 2026, tandis que selon Grandview Research, le marché mondial des chatbots et callbots pourrait atteindre 27 milliards de dollars d’ici 2030. Ce que les callbots changent vraiment au service client Les performances annoncées par les éditeurs méritent d’être contextualisées. Dydu revendique 30 % d’appels automatisés intégralement et 60 à 80 % d’appels préqualifiés. Mais ces chiffres concernent spécifiquement les demandes de niveau 1, c’est-à-dire les requêtes à fort volume mais faible complexité. « J’ai besoin de ma dernière facture, je ne retrouve pas mon justificatif de domicile, où est mon colis ? » : voilà le terrain de jeu naturel des callbots. La conséquence pour le service client est significative. Avec moins de demandes simples à traiter, les agents humains peuvent se concentrer sur des sujets nécessitant une expertise plus poussée. Cette évolution est d’ailleurs suivie de près par l’AFRC (Association Française de la Relation Client), dont plusieurs membres témoignent de cette transformation des métiers vers davantage de valeur ajoutée. Nous n’avons encore rien vu de l’essor des callbots. Prévision de Samir Dilmi — visuel réalisé avec Gemini et Photoshop. Cette mutation ne se fait pas sans accompagnement. « La transition se passe bien lorsque les équipes sont accompagnées et formées », précise Samir Dilmi. « Le turnover élevé dans les centres d’appel s’explique en partie par la répétition des mêmes questions, auxquelles on répond systématiquement : consultez votre espace client. Cette lassitude, on la rencontrera moins avec les callbots. » Trois cas d’usage à forte valeur ajoutée Les Callbots peuvent, s’ils sont bien implémentés, contribuer à l’amélioration du service client en débarrassant les équipes des réponses répétitives. Ils peuvent ainsi se concentrer sur la valeur ajoutée à apporter au client. Image produite avec Midjourney L’expérience de Dydu, forte de plus de 160 projets déployés, permet d’identifier les scénarios où les callbots génèrent le plus de valeur. La prise de rendez-vous constitue le premier cas emblématique. Qu’il s’agisse de rendez-vous médicaux ou de créneaux SAV, ces parcours peuvent être intégralement automatisés. « Vous pouvez modifier votre rendez-vous médical à minuit, un samedi soir, sans aucune difficulté, et par téléphone, puisqu’une partie de la population préfère encore appeler », illustre Samir Dilmi. Le suivi de colis représente un autre domaine d’excellence. Le bot reproduit exactement le travail de l’agent : demande du numéro de colis, localisation de la commande, estimation du délai de livraison. Ces demandes constituent un volume considérable dans le secteur du retail. Enfin, le premier niveau d’assistance technique offre des perspectives intéressantes, notamment pour les bailleurs sociaux confrontés aux astreintes. « L’urgence dépend toujours de notre propre perception. Quelqu’un qui entend un goutte-à-goutte lié à un joint défaillant n’a pas la même urgence que celui qui détecte une fuite de gaz », explique Samir Dilmi. Le callbot permet de trier et d’évaluer la criticité des demandes, évitant qu’une vraie urgence attende derrière quelqu’un qui avait simplement besoin d’une facture. L’expérience utilisateur, entre frustration et satisfaction Les critiques envers les callbots sont nombreuses : conversations en boucle, incompréhensions systématiques, impossibilité de joindre un humain. Samir Dilmi n’élude pas le sujet : « Tout dépend de ce que l’entreprise qui déploie le callbot a souhaité mettre en place. Lorsqu’un utilisateur ne peut pas escalader vers un humain, c’est que l’entreprise a conçu un parcours qui ne le permet pas. » Dydu préconise systématiquement des parcours complémentaires. Un conseil pratique pour les utilisateurs : « Si le callbot est bien conçu et que vous souhaitez absolument parler à un humain, répétez votre demande une seconde fois : vous serez alors transféré vers un conseiller. » Le vrai cauchemar de la relation client, c’est de raccrocher sans avoir reçu de réponse, avec une frustration accrue. Un bon parcours doit toujours prévoir cette sortie : « Je vais vous transférer vers mon collègue humain afin qu’il puisse répondre à votre demande. » L’IA générative change-t-elle la donne ? L’intégration de l’IA générative améliore significativement la compréhension contextuelle des callbots. Dydu adopte une approche agnostique vis-à-vis des modèles : Mistral, GPT ou Gemini peuvent être utilisés selon les cas d’usage. « Chaque modèle possède ses spécificités. Nous sélectionnons celui qui est le plus adapté au cas d’usage concerné », précise Samir Dilmi. Cependant, l’IA générative n’est pas la panacée. La latence supplémentaire, même d’une seconde, peut nuire à l’expérience téléphonique. Surtout, certains sujets imposent des réponses strictement contrôlées. « Pour la politique de remboursement, par exemple, nous veillons à ce que tous les clients reçoivent exactement la même réponse. Ces sujets engagent juridiquement l’entreprise, nous ne laissons donc aucune liberté à l’IA générative », explique-t-il. Dydu privilégie donc l’apprentissage supervisé et restreint la créativité de l’IA sur les sujets sensibles. La donnée, toujours au cœur du problème Plus ça change, plus c’est la même chose. La qualité des réponses dépend avant tout de la qualité des données sources. « Souvent, les clients découvrent que leurs données se contredisent. Ils avaient choisi d’alimenter le bot avec l’ensemble des informations de leur site internet, mais certaines pages obsolètes n’ont jamais été supprimées. L’IA générative produit alors une réponse agrégée qui ne correspond pas exactement à ce que la marque souhaitait communiquer », constate Samir Dilmi. Le problème n’est donc pas tant le modèle que la source des données et leur organisation chez le client. Conseils pour une implémentation réussie Plusieurs écueils peuvent compromettre un projet de callbot. Le premier consiste à vouloir déployer un callbot parce que « quelqu’un à la direction a dit qu’il fallait le faire », sans avoir réfléchi aux objectifs et aux indicateurs de mesure. Le second tient à la sous-estimation de la complexité technique. « La mise en place d’un callbot diffère sensiblement de celle d’un chatbot. Il faut souvent coordonner plusieurs prestataires, notamment ceux qui gèrent la téléphonie, et cette dimension est rarement anticipée », prévient Samir Dilmi. Côté éthique, la transparence s’impose. Les voix de synthèse sont aujourd’hui si réalistes qu’elles peuvent induire en erreur. « Nous recommandons de se présenter dès le début de l’échange : Bonjour, je suis Alex, votre agent virtuel. Cela évite les malentendus et respecte les droits des utilisateurs, notamment en matière de RGPD ». Dydu pratique par ailleurs l’apprentissage supervisé : ce sont des humains qui analysent les conversations mal comprises, pas le bot qui apprend seul de ses échanges. Horizon 2030 : vers 70 % d’interactions automatisées Les interactions vocales ne se limiteront plus au téléphone. Bornes de tramway, bornes de parking : la voix va se généraliser comme interface. « Ce n’est plus seulement ‘j’appelle mon service client’, ce sera également un bouton sur une borne pour demander un renseignement », anticipe Samir Dilmi. Les pourcentages d’automatisation devraient progresser significativement. De 60 à 80 % sur le niveau 1 aujourd’hui, on pourrait atteindre 60 à 70 % des interactions globales d’ici 2030. Mais Samir Dilmi refuse le discours sur le remplacement de l’humain : « Les bots ne sont pas là pour remplacer les conseillers. Ils existent parce que les centres d’appel sont déjà saturés, au maximum de leurs capacités de recrutement et de leurs budgets. Malgré cela, des demandes restent non traitées. » L’IA assiste également le conseiller en temps réel, l’aidant à trouver la bonne information et à répondre plus rapidement. Le résultat attendu n’est pas la disparition de l’humain mais une meilleure qualité de service globale. « Lorsque j’appelle mon assurance après un incendie, j’ai besoin de parler à quelqu’un qui comprend ma situation, qui connaît ma zone géographique, et non à un bot qui me récite la procédure standard liée aux sinistres », conclut Samir Dilmi. L’empathie reste l’apanage de l’humain. Callbots et service client : l’ère de la maturité Les callbots ont atteint un niveau de maturité qui leur permet de traiter efficacement les demandes simples et répétitives du service client. Leur succès repose sur trois piliers : des objectifs clairement définis, des données sources de qualité, et des parcours qui préservent toujours la possibilité d’escalader vers un humain. L’IA générative améliore la compréhension mais doit être encadrée sur les sujets engageant l’entreprise. À l’horizon 2030, le callbot ne remplacera pas le conseiller humain : il lui permettra de se concentrer sur ce qui fait la différence, l’expertise et l’empathie. Une évolution qui pourrait bien revaloriser le métier de conseiller client. The post Callbots et service client : l’ère de la maturité appeared first on Marketing and Innovation.
Stratégie sécuritaire des USA sous l’administration TRUMP, Les USA ont publié une synthèse de leur stratégie mondiale en matière de sécurité. La publication d’un nouveau document de Stratégie de Sécurité Nationale (NSS) est généralement un événement attendu dans les cercles de politique étrangère, mais rarement une source de bouleversements majeurs. La plupart du temps, il s’agit d’ajustements, de réorientations subtiles. Mais le document de 2025, qui vient d’être dévoilé par l’administration Trump, est d’une tout autre nature. Ce n’est pas une mise à jour ; c’est une démolition en règle de décennies de consensus américain en matière de politique étrangère, une répudiation directe du consensus mondialiste de l’après-guerre froide adopté par les élites républicaines comme démocrates. C’est pourquoi je vous fait une synthèse dans cet article. La lecture de ce document permet de comprendre pourquoi l’administration TRUMP est cohérente avec elle-même et non au regard des actions du passé. Oubliez les platitudes sur le leadership mondial et l’ordre international libéral. Cette nouvelle doctrine “America First” est un manifeste pragmatique, qui redéfinit les intérêts, les priorités et les alliances des États-Unis. Le retour musclé de la doctrine Monroe : Le “Trump Corollary” La première révélation est une réaffirmation spectaculaire de la prééminence américaine dans son propre voisinage. Le document ne se contente pas de dépoussiérer la doctrine Monroe, un principe de la politique étrangère américaine datant du 19ème siècle mais tombé en relative désuétude ; il lui ajoute ce qu’il nomme le “Trump Corollary“. Il ne s’agit pas d’un simple “corollaire” au sens d’une conséquence logique, mais d’une extension délibérée et assertive de la doctrine, affirmant sans équivoque que l’hémisphère occidental est, et restera, la sphère d’influence exclusive des États-Unis. Les objectifs sont clairs : Restaurer la prééminence américaine dans la région après des années de ce qui est décrit comme une “négligence”. C’est bien illustré par les prises de position du Président TRUMP sur les politiques européenne en matières de réglementation, d’immigration. Protéger la patrie contre les menaces transfrontalières comme le trafic de drogue et la migration de masse. C’est déjà bien mis ne oeuvre avec les arrestations de masse faits par L’ICE Refuser aux concurrents non-hémisphériques la capacité de positionner des forces militaires, de contrôler des infrastructures critiques ou de posséder des actifs stratégiques. On parle ici de ce qui se passe pour le Panama ou le Venezuela pour illustrer avec les sujets les plus abordés. Pour y parvenir, la stratégie annonce des moyens concrets et musclés : un redéploiement de la présence militaire mondiale vers les Amériques, l’autorisation de l’usage de la force létale contre les cartels de la drogue, et une politique agressive pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement critiques dans la région, au profit des entreprises américaines. Fin du “free-riding” : La révolution des alliances Si vous pensiez que le débat sur le partage du fardeau au sein de l’OTAN était vif, préparez-vous à une véritable révolution. Le document déclare que les États-Unis ne peuvent plus et ne veulent plus supporter le fardeau de la défense mondiale. L’ère du “free-riding” (le fait de profiter de la sécurité offerte par les États-Unis sans en payer le juste prix) est terminée. Pour matérialiser ce changement, la stratégie introduit deux concepts clés : Le “Hague Commitment“ : Il s’agit d’une nouvelle norme radicale exigeant que les pays de l’OTAN consacrent non pas 2 % de leur PIB à la défense – un objectif de longue date qui était déjà source de vives tensions et rarement atteint – mais 5 %. Ceci pour les USA baissent leur propre contribution. La réalité c’est que cela devait être le cas depuis longtemps. Surtout l’Europe va prendre en main sa sécurité, ce qui est à terme un bien et une chance de retrouver sa souveraineté. Le “Partage et transfert du fardeau” (Burden-Sharing and Burden-Shifting) : Le principe est simple. Les alliés doivent désormais assumer la responsabilité principale de la sécurité dans leurs propres régions. L’Amérique se positionne comme un “organisateur et supporter” plutôt que comme le premier répondant systématique. Avec la Guerre en Ukraine on voit bien le changement. L’Europe doit acheter les matériels aux USA pour les livrer à l’Ukraine. Ce ne sont plus des dons des USA. Ce changement de paradigme est résumé de manière percutante dans le document : “The days of the United States propping up the entire world order like Atlas are over.” Europe face à “l’effacement civilisationnel” : Un diagnostic inattendu La section sur l’Europe est peut-être la plus surprenante du document. La préoccupation principale de Washington n’est plus la stagnation économique du continent ou ses faibles dépenses militaires. Le diagnostic est bien plus profond et, pour tout dire, existentiel. La stratégie identifie une crise qu’elle nomme “l’effacement civilisationnel”. Le fait même d’utiliser un tel langage dans un document d’État officiel marque une rupture profonde ; les stratégies américaines se concentrent généralement sur des menaces militaires, économiques et politiques concrètes, rendant ce pivot vers des préoccupations idéologiques et démographiques tout à fait sans précédent. Selon le texte, les véritables menaces qui pèsent sur l’Europe sont internes : Des politiques migratoires jugées transformatrices et sources de conflits principalement du fait religieux entre des pays laïques et une immigration musulmane qui pratique un islam politique. L’effondrement des taux de natalité qui pourrait rendre minoritaires les populations autochtones La perte des identités nationales et de la confiance en soi collective. Une société WOKE selon la vision américaine qui accepté de se dissoudre dans le consensus. L’objectif américain n’est donc pas seulement d’encourager l’Europe à se réarmer, mais de l’aider à “retrouver sa confiance civilisationnelle” et à rester “européenne”. C’est une intervention idéologique et culturelle d’une franchise inédite dans un document officiel de ce niveau. La fin de la migration de masse comme priorité absolue de la sécurité nationale Rompant radicalement avec les administrations précédentes qui traitaient l’immigration comme une question de gestion ou un enjeu humanitaire, ce document l’élève au rang de menace existentielle. La fin de la migration de masse n’est plus une question de politique intérieure, mais un impératif stratégique pour la survie de la république, la priorité absolue de la sécurité nationale. Le raisonnement est martelé avec force : la migration de masse met à rude épreuve les ressources nationales, affaiblit la cohésion sociale, déforme les marchés du travail et sape la sécurité nationale en créant des vulnérabilités. La souveraineté, selon cette doctrine, se définit avant tout par une chose : le contrôle total et absolu de ses frontières et le droit de décider qui peut, ou ne peut pas, faire partie de l’avenir de la nation. Le “Président de la Paix” : La diplomatie du deal comme arme stratégique Malgré un ton globalement musclé et nationaliste, le document révèle une priorité contre-intuitive : la recherche active de la paix par la négociation d’accords. La stratégie présente Donald Trump comme “Le Président de la Paix”, non pas par idéalisme, mais par pur calcul stratégique. L’administration TRUMP se targue d’une liste impressionnante d’accords de paix récemment conclus, dont certains semblaient impossibles il y a peu : un accord entre Israël et l’Iran, un autre entre le Pakistan et l’Inde, ou encore la fin de la guerre à Gaza avec le retour des otages. La logique derrière cette “diplomatie du deal” est explicitée : négocier la paix, même dans des régions considérées comme périphériques aux intérêts vitaux américains, est un moyen extraordinairement rentable (en termes de temps et d’attention présidentielle) pour accroître l’influence américaine, réaligner des régions entières sur les intérêts de Washington et stabiliser le monde à moindre coût. Focus sur la position et stratégie sécuritaire vis à vis de l’Europe La position des États-Unis à l’égard de l’Europe, telle que détaillée dans la stratégie, est centrée sur le soutien à ses alliés tout en insistant sur la nécessité pour le continent de retrouver sa confiance en soi civilisationnelle et d’assumer une plus grande responsabilité pour sa propre défense,,. La stratégie identifie plusieurs problèmes fondamentaux et établit des priorités claires pour y remédier : Les États-Unis estiment que les problèmes de l’Europe sont profonds et vont au-delà du manque de dépenses militaires et de la stagnation économique. L’Europe continentale a vu sa part du PIB mondial chuter (de 25 % en 1990 à 14 % aujourd’hui), en partie à cause de réglementations nationales et transnationales qui minent la créativité et l’industrie. Au passage cette règlementation gène les USA dans leurs exportations vers l’Europe. Concernant les règlementations numériques que je connais bien, le président TRUMP attaque la règlementation RGPD et IA act. Ce déclin économique est éclipsé par la perspective d’une “éradication civilisationnelle“. Les États-Unis craignent que le continent devienne méconnaissable d’ici 20 ans si les tendances actuelles se poursuivent. Sans le citer ils font allusion à l’immigration d’origine musulman en Europe. Les problèmes plus larges comprennent les activités de l’Union européenne et d’autres organismes transnationaux qui sapent la liberté politique et la souveraineté, ainsi que des politiques migratoires qui transforment le continent et créent des conflits. D’autres préoccupations incluent la censure de la liberté d’expression, la suppression de l’opposition politique. La guerre en Ukraine a eu l’effet pervers d’accroître les dépendances externes de l’Europe, notamment celles de l’Allemagne (concernant le gaz liquide). Les États-Unis rejettent également les idéologies désastreuses du “changement climatique” et du “Net Zéro” qui ont tant nui à l’Europe. Bien que les alliés européens jouissent d’un avantage militaire significatif sur la Russie (hormis les armes nucléaires), beaucoup considèrent la Russie comme une menace existentielle. La gestion des relations avec la Russie nécessitera un engagement diplomatique américain significatif pour rétablir la stabilité stratégique. Objectifs et Principes Clés de la stratégie TRUMP L’objectif global des États-Unis est d’aider l’Europe à corriger sa trajectoire actuelle. Les États-Unis souhaitent que l’Europe reste européenne, qu’elle retrouve sa confiance en soi civilisationnelle et qu’elle abandonne sa focalisation ratée sur la suffocation réglementaire. La diplomatie américaine doit continuer à défendre la démocratie véritable, la liberté d’expression, et les célébrations sans complexe du caractère et de l’histoire des nations européennes. Les États-Unis s’opposeront aux restrictions anti-démocratiques des libertés fondamentales en Europe imposées par les élites. Les États-Unis ont un intérêt stratégique et culturel vital à ce que l’Europe soit forte, capable et confiante pour réussir la compétition mondiale et prévenir la domination par un adversaire. Cette Stratégie de Sécurité Nationale n’est pas un simple ajustement de cap. C’est une refonte fondamentale de la vision que l’Amérique a d’elle-même et de son rôle dans le monde. Elle marque l’abandon délibéré du globalisme de l’après-guerre froide au profit d’un nationalisme pragmatique et transactionnel. Cette doctrine n’est pas seulement un changement de politique ; c’est une réimagination fondamentale du rôle de l’Amérique. La question n’est pas seulement de savoir si cette stratégie réussira, mais quel genre de monde elle créera si elle y parvient. Par Régis BAUDOUIN A lire aussi sur les USAThe post Stratégie sécuritaire des USA sous l'administration TRUMP first appeared on XY Magazine.
Quelle Union européenne dans le monde de Trump II ? L'UE peut-elle compter sur sa diplomatie, se résigne-t-elle à l'impuissance ou doit-elle tenter le sursaut ? Pour dialoguer à ce propos, Planisphère reçoit Maxime Lefebvre. Diplomate de carrière, ancien ambassadeur, détaché depuis 2022 à l'ESCP Business School comme professeur de relations internationales, directeur du Master "International Business & Diplomacy" et co-directeur de l'Institut géopolitique.Cette émission a été enregistrée le : 01/09/2025, diffusée le 9/09/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-Union-europeenne-dans-le-monde-de-Trump-II-Avec-M-Lefebvre.html Extrait de la synthèse : "Un compromis commercial difficile, mais pragmatiqueL'accord commercial avec l'administration Trump, bien que déséquilibré et perçu par certains comme une humiliation, est plutôt un « armistice ». En évitant une guerre commerciale frontale, l'UE a cherché à préserver ses intérêts économiques et sociaux. L'acceptation d'une taxation asymétrique s'explique par la volonté de maintenir la fluidité des échanges, dans un contexte où l'UE exporte massivement vers les États-Unis.Face aux offensives américaines dans le domaine du numérique, notamment via les géants de la tech, l'UE a défendu ses régulations : RGPD, DSA, DMA. Malgré les pressions américaines, notamment sur la liberté d'expression en ligne, elle a refusé de céder. La régulation des contenus, notamment sur des plateformes comme X (ancien Twitter), reste un enjeu clé dans la lutte contre la désinformation et la défense de la souveraineté législative européenne.Sur le dossier ukrainien, les Européens, notamment via le format des « Big 6 », ont agi de manière concertée pour influencer la position américaine. Ils ont mis sur la table la question des garanties de sécurité pour l'Ukraine, tout en maintenant l'engagement américain au sein de l'OTAN. La séquence diplomatique des six derniers mois illustre la capacité de l'UE à mener une action cohérente, mêlant pression, dialogue et parfois flatterie à l'égard de Trump.La nature imprévisible et clivante de Trump contraint les Européens à adopter une posture réaliste. La diplomatie implique de dialoguer même avec des interlocuteurs désagréables. La stratégie européenne consiste à rester ferme sur les principes, tout en ménageant l'ego de son partenaire américain afin de préserver les intérêts vitaux du continent.Contrairement à son premier mandat, Trump revient avec une équipe fidèle, une expérience renforcée et une volonté claire de mise en œuvre. Toutefois, Maxime Lefebvre souligne deux aspects qui peuvent laisser place à la négociation : son pragmatisme économique et son peu d'appétence pour les aventures militaires, à la différence de prédécesseurs bellicistes comme George W. Bush (2001-2009).Vers une puissance européenne ? Un impératif stratégiqueLa pression américaine, la guerre en Ukraine et les rivalités géopolitiques avec la Chine et la Russie rappellent l'urgence d'une Europe plus autonome. Cela implique de renforcer la défense, la compétitivité économique, la souveraineté technologique et la diplomatie commune. Mais les obstacles sont nombreux : départ du Royaume-Uni, divergences franco-allemandes, montée des nationalismes et affaiblissement démographique.La démographie, talon d'Achille de la puissance européenneLa faible fécondité européenne mine les perspectives de puissance à long terme. Une population vieillissante fragilise les systèmes sociaux et la capacité d'innovation. L'immigration pourrait être une solution partielle, mais elle suscite des résistances politiques et sociales. La relance démographique devient ainsi un enjeu géopolitique autant qu'économique." La suite sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-Union-europeenne-dans-le-monde-de-Trump-II-Avec-M-Lefebvre.html
La récente visite d'Emmanuel Macron en Chine a placé l'intelligence artificielle au centre des échanges franco-chinois. Au menu : coopérations éducatives, données numériques, voitures autonomes et open source.Interview : Shanhui Zhang, journaliste à China Global Television Network (CGTN)Vous avez suivi le déplacement du président français en Chine. Que faut-il en retenir sur le plan technologique ?Cette visite s'inscrit dans une continuité : c'était déjà la quatrième fois qu'Emmanuel Macron se rendait en Chine. À chaque déplacement, le président français aborde plusieurs dossiers clés - énergie, géopolitique, économie - mais cette fois encore, la dimension technologique, et en particulier l'intelligence artificielle, était centrale. La France joue un rôle important au sein de l'Union européenne, notamment dans la définition des normes, et cela pèse fortement dans les discussions avec la Chine sur l'IA, la gestion des données et les coopérations industrielles.Un moment marquant a été la tenue de la septième session du comité des entrepreneurs franco-chinois, qui réunit de grandes entreprises des deux pays pour explorer les opportunités de coopération à l'ère numérique. On a vu la présence d'acteurs majeurs de l'IA chinoise comme iFLYTEK, un leader de l'intelligence artificielle spécialisé dans la traduction automatique, l'éducation et la santé, dont les technologies sont déjà largement utilisées en Chine et pourraient, à terme, s'exporter vers la France et l'Europe.La coopération éducative et scientifique semble également centrale. Pourquoi ?Parce que l'intelligence artificielle ne se limite pas aux entreprises : elle se construit aussi dans les universités. Lors de son discours à l'université du Sichuan, Emmanuel Macron a clairement évoqué les opportunités offertes aux étudiants chinois de venir étudier en France, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle et des hautes technologies.Mais il faut aussi souligner que la Chine a énormément investi ces dernières années dans l'enseignement de l'IA. L'avenir ne sera donc pas une coopération à sens unique, mais plutôt une exploration commune, « main dans la main ». L'objectif est un échange équilibré de compétences, de chercheurs et d'étudiants, bénéfique à la fois à la Chine et à la France.Les questions des données et de la méfiance européenne à l'égard de la Chine ont-elles été abordées ?Oui, c'est un sujet absolument central, qui touche au cœur même de la coopération technologique entre la Chine et l'Europe. En juillet 2025, un dialogue spécifique sur l'intelligence artificielle a eu lieu entre le vice-ministre chinois des Sciences et Technologies et l'envoyé spécial du président français. Les deux parties ont publié une déclaration commune insistant sur le développement d'une IA sûre, équitable et porteuse de sens, ainsi que sur la nécessité d'une gouvernance mondiale de ces technologies.La Chine cherche aujourd'hui à rassurer les Européens, notamment sur la gestion des données, en travaillant avec l'Union européenne à la création de plateformes bilatérales et à une meilleure organisation des flux de données. L'idée est de trouver des convergences entre les règles européennes, comme le Règlement général sur la protection des données (RGPD), et les lois chinoises sur la sécurité des données, afin de bâtir un cadre commun acceptable des deux côtés.Voir : China Global Television Network (CGTN)-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
C'est une révélation qui risque de refroidir les ardeurs des partisans du cloud « souverain ». En Allemagne, un rapport juridique commandé par le ministère de l'Intérieur, longtemps resté confidentiel, vient d'être rendu public grâce à une demande d'accès à l'information. Et son constat est sans appel : les lois américaines permettent bel et bien aux agences de renseignement des États-Unis d'accéder à des données hébergées en Europe. Pour y voir clair, Berlin avait missionné des juristes de l'Université de Cologne. Leur question était simple, mais explosive : jusqu'où s'étend réellement le pouvoir des autorités américaines sur les données stockées hors de leur territoire ? La réponse tient en quelques textes bien connus à Washington : le Stored Communications Act, renforcé par le Cloud Act, et surtout la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act, prolongée par le Congrès jusqu'en 2026 au moins. Ensemble, ces lois offrent une portée extraterritoriale massive aux services américains. Le point clé est juridique, pas géographique. Peu importe que vos données soient stockées à Francfort, Dublin ou Paris. Ce qui compte, c'est qui contrôle l'infrastructure. Si la maison mère d'un fournisseur cloud est basée aux États-Unis, elle peut être contrainte de transmettre des données, même si celles-ci sont hébergées par une filiale européenne. Et la zone grise va plus loin encore : selon les experts cités par Heise Online, même certaines entreprises européennes peuvent être concernées dès lors qu'elles entretiennent des relations commerciales substantielles avec les États-Unis. On pourrait croire que le chiffrement règle le problème. Là encore, le rapport tempère. Le droit américain impose aux entreprises de préserver l'accès aux données jugées pertinentes dans le cadre d'enquêtes potentielles. Un fournisseur cloud qui se rendrait techniquement incapable d'y accéder s'exposerait à de lourdes sanctions. Résultat : un conflit frontal entre le RGPD européen, qui limite les transferts vers des pays tiers, et l'extraterritorialité revendiquée par Washington. Le Data Privacy Framework, censé servir de pont entre les deux blocs, apparaît plus fragile que jamais.Cette situation touche directement les géants américains du cloud, mais le cas de Microsoft 365, omniprésent dans les administrations et les entreprises européennes, cristallise les inquiétudes. Certains juristes estiment qu'un usage compatible avec le RGPD reste possible, à condition de mener des évaluations d'impact très poussées. D'autres jugent cette approche illusoire. Pour des acteurs comme Nextcloud, le diagnostic est clair : audits et clauses contractuelles ne suffisent plus. L'Europe doit investir massivement dans ses propres infrastructures, miser sur l'open source et développer des technologies réellement autonomes. Car une chose est désormais évidente : héberger des données en Europe ne garantit plus leur protection. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une conférence de MYLEGITECH des RDV Transformations du Droit 2025 > https://www.transformations-droit.com:Objectif de la session : Présenter l'intérêt de mettre en place une ontologie des données pour fiabiliser la production contractuelle par IA.Contexte et enjeux : L'essor des outils de Contract Lifecycle Management (CLM) et des architectures RAG internes ouvre la voie à une exploitation intelligente des contrats.Mais pour fiabiliser les réponses de l'IA, il faut franchir une nouvelle étape : mutualiser des jeux de données contractuelles et créer une ontologie du droit des contrats, capable d'entraîner des agents spécialisés.Cette démarche s'inscrit dans la stratégie européenne pour les données et l'IA de confiance, fondée sur le Data Governance Act, le Data Act, le DSA, le RGPD et l'AI Act.Ces cadres posent les fondements d'un marché unique des données et garantissent le contrôle, la traçabilité et la souveraineté.Intervenants :- Vincent ANQUETIL, CEO MYLEGITECH- Hela GUEMIRA, coordinatrice ontologie contractuelle MYLEGITECH- Jonathan COINDREAU, Responsable juridique et conformité MYLEGITECH.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Inteligencia Artificial se ha convertido en el nuevo becario estrella del sector: le pedimos que redacte memorias, revise documentación, resuma PDFs y hasta que opine sobre decisiones de proyecto. Todo muy cómodo… hasta que alguien pregunta lo que nadie quiere preguntar: ¿Esto es legal? ¿Qué pasa con los datos que estamos subiendo? ¿Nos estamos metiendo en un jardín? En este episodio nos adentramos en ese jardín —poco podado— y lo hacemos acompañados de Jorge Morell, abogado especializado en tecnología y fundador de Legal Letters. Porque sí, usar IA en procesos BIM puede ser maravilloso, pero también un billete de ida hacia un buen susto si no sabes dónde están los límites. Bienvenido al episodio 194 de BIMrras. Contenido del episodio: 00:00:00 – Saludos y presentación del episodio 00:00:16 – Arranque oficial del episodio 00:00:50 – PDFs, ChatGPT y el origen del problema 00:02:06 – La pregunta incómoda: ¿esto es legal? 00:02:28 – Presentación del invitado: Jorge Morell 00:05:07 – Tres riesgos legales clave al usar IA en BIM 00:09:54 – ChatGPT no es tu apoderado: por qué no debes delegarlo todo 00:11:18 – Caso Deloitte Australia: cuando la IA te hace perder 420.000 dólares 00:11:36 – Cambios importantes en el RGPD y el regulón europeo 00:12:18 – Data Act: impacto en la gestión del dato en BIM 00:13:00 – Obligaciones que desaparecen y nuevas flexibilidades 00:14:09 – Conflictos legales que llegarán primero al BIM 01:12:00 – Despedida con Jorge Morell 01:13:23 – Cierre del episodio
Culture Numérique, c'est le podcast qui décrypte pour vous le meilleur de l'actu tech, chaque semaine ! Au programme de cet épisode :Explosion du phishing sur LinkedIn, devenu l'un des terrains de chasse privilégiés des cybercriminels.Ascension des créateurs de contenu comme source d'information principale chez les jeunes, au détriment des médias traditionnels.Dangerosité croissante des Wi-Fi publics non sécurisés, devenus un point d'entrée très utilisé pour voler des données.Lancement par TikTok d'un curseur permettant d'ajuster la quantité de contenus générés par IA dans le fil Pour toi.Présentation du Digital Omnibus, la réforme européenne qui assouplit le RGPD et repousse certaines obligations de l'IA Act.Arrivée de la fonctionnalité Shopping Research d'OpenAI, qui transforme ChatGPT en guide d'achat intelligent juste avant le Black Friday.Suivez toute l'actualité du numérique sur Siècle Digital et abonnez-vous au podcast Culture Numérique pour ne manquer aucun épisode ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme :Gemini 3: Google repasse devant dans la course à l'IAMicrosoft met plus d'IA agentique dans Windows et OfficeL'UE propose une simplification du RGPD et de l'AI ActLe reste de l'actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Guillaume Vendé (Bluesky).Co-animé par Christophe Camicas (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode épisode 642 – Google prend la pole position de l'IA – Gemini 3, Nano Banana Pro, Windows Agentique, simplification RGPD & AI Act---Liens :
Chaque semaine, un regard croisée sur l'actualité numérique, entre Paris et Montréal.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)OVHcloud au sommetLe OVHcloud Summit 2025 s'est tenu à Paris à la Maison de la Mutualité. Moment fort de l'événement : le retour du fondateur Octave Klaba, accueilli comme une rockstar. Il reprend les rênes de l'entreprise avec une vision résolument axée sur l'intelligence artificielle et la souveraineté numérique. L'objectif est clair : positionner OVH non plus comme un acteur français, mais comme un champion européen du cloud, à contre-courant des géants américains. L'accueil enthousiaste du public montre que le message passe.Gemini 3 Pro : Google frappe fort en IALancé discrètement, Gemini 3 Pro, le nouveau modèle de Google, impressionne. Nous saluons ses performances, sa vitesse de génération d'images et sa capacité à produire du code avec une fluidité bluffante. Contrairement au lancement très orchestré de GPT-5, Google a surpris par son efficacité sans fanfare. Gemini 3 Pro s'annonce comme un sérieux rival dans le domaine de l'intelligence artificielle grand public et professionnelle.Cloudflare fait vaciller InternetUne panne de Cloudflare a entraîné l'indisponibilité de près de 20 % du web mondial pendant plusieurs heures. L'incident rappelle à quel point l'infrastructure Internet reste fragile, malgré sa complexité. Pourtant, la réaction globale a été étonnamment calme, comme si une forme de résilience collective s'était installée face à ces aléas devenus presque banals.L'Europe veut réformer sa régulation numériqueBruno et Jérôme abordent également le projet d'« omnibus numérique », un texte en préparation à Bruxelles. Objectif : simplifier le millefeuille réglementaire européen – RGPD, AI Act, ePrivacy, etc. – et alléger certaines contraintes, notamment autour des bannières cookies. Mais la crainte d'un détricotage des protections fondamentales demeure, et les soupçons de lobbying américain planent sur cette volonté de réforme.Windows fête ses 40 ansPetit clin d'œil historique : Windows a 40 ans. L'occasion pour les deux chroniqueurs de se remémorer les débuts de l'interface graphique sur PC, quand il fallait encore taper des commandes en ligne de code pour la lancer. Une nostalgie assumée.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invité :On parle souvent du numérique comme d'un progrès.Mais dans les faits, il soulève de vraies questions : où s'arrête l'innovation, et où commence la protection de l'humain ?Dans l'hôtellerie-restauration, les données clients sont partout : CRM, e-mailing, Wi-Fi, domotique, caméras, objets connectés…Mon invité du jour s'interroge depuis des années sur cette frontière entre technologie et humanité.Matthieu Bourgeois est avocat et expert français du droit du numérique.Ensemble, nous allons parler de confiance, de souveraineté et de sobriété numérique dans les CHR.Découvrez pourquoi prendre soin de vos données numériques, c'est comme prendre soin de votre client en face-à-face, en assurant la discrétion et la transparence.Comprenez les vrais risques juridiques (le RGPD prévoit jusqu'à 20 millions d'euros ou 4 % du CA) et les risques d'image, illustrés par des cas comme la fuite de données chez Marriott.Identifiez comment éviter l'« ébriété numérique » qui menace la bonne santé de votre organisation par le stress et la dépendance.Apprenez à ne pas devenir le vassal de vos fournisseurs de services en externalisant trop vos données et vos processus.Anticipez les développements futurs, notamment l'explosion de la biométrie et de l'IA, et comment choisir une technologie qui s'efface derrière la noble relation humaine.Matthieu nous invite à avoir une réflexion critique pour ne pas tomber dans l'indifférence numérique et à exercer notre droit au choix dans le numérique. Notre conversation permet d'obtenir les clés pour construire un numérique responsable et souverain pour votre établissement !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : HotelPartnerHotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Définition du bon usage de la donnée00:06:00 - Parcours de Matthieu Bourgeois00:12:00 - Les contraintes de conformité : mentions légales et transparence00:17:00 - L'évaluation des risques et la durée de conservation des données00:24:00 - Les concepts stratégiques : souveraineté et sobriété numérique00:34:00 - L'avenir de la technologie (IA et biométrie)00:43:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'exécutif européen doit présenter, ce mercredi 19 novembre, un projet de loi de simplification numérique. Une révision des textes en vigueur qui ont fait de l'Europe la superpuissance régulatrice des activités en ligne. Objectif affiché : relancer la compétitivité européenne et favoriser le développement de l'intelligence artificielle (IA). Mais les associations spécialisées craignent surtout une dilution de la protection de la vie privée des Européens sous la pression de Washington et des Gafam. Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018, Digital Markets Act et Digital Services Act en 2022, toute première règlementation au monde sur l'intelligence artificielle en 2024 : à défaut de briller sur le plan de l'innovation, depuis bientôt dix ans l'Union européenne se présente comme la superpuissance régulatrice du numérique. Forte de son marché unique aux 500 millions de consommateurs, l'Europe est parvenue à imposer ses règles aux grandes plateformes du numérique, qu'elles soient américaines ou chinoises. Mais tout pourrait changer avec la proposition dite « Omnibus numérique » que la Commission doit présenter ce mercredi 19 novembre. Un projet de loi qui devrait de toute façon en passer par le Parlement européen et les États membres mais dont une première version a fuité une semaine avant sa présentation. L'exécutif européen y défend une série de mesures présentées comme le moyen de relancer la compétitivité européenne et notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle. Pour cela la Commission propose de réécrire tous les textes en vigueur pour en assouplir les règles ou laisser une plus grande place à l'interprétation. De quoi susciter l'inquiétude des associations spécialisées qui y voient une « dilution » de tout le bouclier réglementaire dont s'est dotée l'Union européenne ces dix dernières années. Mort à petit feu du parapluie réglementaire européen Par exemple, à l'heure actuelle la loi européenne empêche les acteurs du numérique d'exploiter les données personnelles d'un internaute, pour lui proposer de la publicité ciblée en fonction de son état de santé, son orientation politique ou sexuelle. Des données très sensibles mais qu'il est facile d'obtenir ou de deviner si vous avez accès à l'historique de navigation d'un internaute, à la liste des applications installées sur son téléphone, ce genre de chose. Avec les nouvelles règles proposées par la Commission au nom de la compétitivité, tant que l'internaute en question n'est pas directement identifié, les entreprises pourraient exploiter ces données personnelles : les vendre à des tiers ou les utiliser pour entraîner une intelligence artificielle. L'ONG autrichienne Noyb (pour « None of your business »), la référence en la matière, estime que ce projet de la Commission est de nature à tuer à petit feu tout le parapluie réglementaire qui protège la vie privée des Européens. La Commission se défend en expliquant vouloir ne pas vouloir freiner le développement des acteurs européens. Certaines entreprises se réjouissent par avance de la diminution de ce qu'elles considèrent comme un carcan administratif trop lourd. Mais les mesures proposées vont surtout servir les intérêts des géants américains, déjà en place : Google, Amazon, Meta, Open AI... Vassalisation numérique Alors pourquoi ce soudain volte-face européen ? Peut-être à cause d'un certain Donald Trump qui n'a de cesse d'accuser l'Europe de faire preuve de protectionnisme en citant son cadre réglementaire et en particulier numérique. Déjà mise en difficulté par les droits de douane l'UE semble vouloir donner des gages à Washington, quitte à devenir plus encore le vassal numérique des États-Unis.
Sept ans après son entrée en vigueur, le RGPD continue d'imposer sa marque, tout en s'inscrivant dans un environnement réglementaire européen devenu beaucoup plus dense. Depuis 2018, l'Union européenne a multiplié les textes pour encadrer l'économie numérique : la directive NIS2 renforce la cybersécurité des opérateurs jugés essentiels, le Data Act organise le partage des données issues des objets connectés, et l'AI Act, premier cadre mondial pour les intelligences artificielles à « haut risque », entre progressivement en application. Ensemble, ces textes redéfinissent les obligations des entreprises, du stockage de données à la gouvernance des algorithmes.Mais une idée reçue circule : non, le registre des traitements n'a pas disparu. La Commission européenne a simplement proposé en 2025 d'en assouplir les conditions pour les petites structures. Ce projet de règlement « Omnibus » permettrait d'exempter davantage d'entreprises, en relevant le seuil de 250 à 750 salariés et en limitant l'obligation aux traitements présentant un « risque élevé ». Le texte est encore à l'étude, mais le principe d'accountability, lui, reste central : chaque organisation doit continuer à documenter ses traitements, ses finalités, ses durées de conservation et ses mesures de sécurité — y compris l'authentification multifacteur et le chiffrement, désormais considérés comme des standards de base. Le Data Act, entré en application le 12 septembre 2025, instaure un droit d'accès et de partage équitable des données générées par les produits connectés. Concrètement, un fabricant ou un fournisseur ne pourra plus bloquer l'accès à ces données : il devra respecter un principe “FRAND” – équitable, raisonnable et non discriminatoire. Les obligations techniques ne s'appliqueront toutefois qu'aux nouveaux produits mis sur le marché à partir de septembre 2026.De son côté, l'AI Act, adopté en 2024, impose d'ici 2026 des obligations lourdes pour les systèmes d'IA dits « à haut risque » : gestion des risques, documentation complète, transparence et audits réguliers. Enfin, NIS2, transposée fin 2024, élargit considérablement le périmètre des entités soumises aux règles de cybersécurité, avec davantage de contrôles, de notifications d'incidents et de sanctions. À l'international, les États-Unis avancent en ordre dispersé : faute de loi fédérale, chaque État – Californie, Virginie, Colorado ou Utah – impose son propre régime. En revanche, les transferts de données entre l'Europe et les États-Unis reposent désormais sur le Data Privacy Framework, validé par Bruxelles en 2023, et toujours en vigueur malgré plusieurs recours. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 12 novembre, Frédéric Simottel a reçu Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC et CTO de Scaleway, Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur le départ de Yann LeCun de Meta pour la création de sa start-up, l'impact de l'IA sur la vie privée européenne, la vente par SoftBank de sa participation dans Nvidia, et la mise en cause du jeu Roblox devant la justice au Texas, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
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Aujourd'hui dans Silicon Carne, on parle d'amour, de solitude et de régulation — trois mots qui, visiblement, vont très bien avec l'intelligence artificielle…
C'est un changement majeur qui passe presque inaperçu : LinkedIn a discrètement activé par défaut une nouvelle option baptisée « Données pour l'amélioration de l'IA générative ». En clair, vos publications publiques, vos likes, vos commentaires et même certaines informations de profil servent désormais à entraîner les modèles d'intelligence artificielle de la plateforme.Les membres ont été avertis par email d'une mise à jour de la politique de confidentialité. Le paramètre est en opt-out, autrement dit, activé automatiquement. Ceux qui veulent garder leurs données à l'abri doivent aller le désactiver manuellement, via le menu Paramètres > Confidentialité des données > Données pour l'amélioration de l'IA générative. LinkedIn assure que ces informations sont utilisées pour rendre la plateforme plus intelligente et plus efficace : amélioration de la modération, détection des fraudes, et surtout, perfectionnement des outils d'écriture automatisée comme « Rewrite with AI », qui reformule les publications pour les rendre plus percutantes. Mais la firme, filiale de Microsoft, avance aussi un argument qui fait grincer des dents : désactiver cette option pourrait réduire la visibilité d'un profil auprès des recruteurs. Si vos données ne sont pas intégrées aux modèles, votre CV pourrait tout simplement être moins bien référencé. Une incitation à laisser la porte ouverte, donc.LinkedIn précise que les messages privés et les publications à visibilité restreinte ne sont pas concernés, et que les utilisateurs européens bénéficient d'un encadrement plus strict du fait du RGPD. En revanche, les données déjà utilisées ne peuvent pas être retirées : la désactivation n'empêche que les entraînements futurs. Ce choix s'inscrit dans la stratégie plus large de Microsoft, qui intègre l'IA dans tous ses produits. Mais après plusieurs polémiques sur la confidentialité, la frontière entre innovation et intrusion devient de plus en plus floue. Une chose est sûre : sur LinkedIn, vos posts n'appartiennent plus seulement à votre réseau, mais aussi… à l'intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une consécration rare dans le monde feutré de la cybersécurité : la société française YesWeHack vient d'obtenir le statut d'autorité de numérotation CVE, autrement dit l'un des sésames les plus prestigieux du secteur. Elle devient ainsi la huitième entreprise française habilitée à attribuer ces identifiants universels de vulnérabilités, les fameux CVE — Common Vulnerabilities and Exposures.Derrière cet acronyme un peu technique se cache une mission essentielle : recenser et standardiser les failles de sécurité découvertes à travers le monde. Ces identifiants CVE servent de référence commune à toute l'industrie — des éditeurs de logiciels aux gouvernements — pour coordonner la réponse face aux menaces. Sans eux, impossible de suivre efficacement les vulnérabilités, ni d'en mesurer l'impact global.Jusqu'à présent, seules quelques grandes entreprises françaises avaient ce privilège : Thales, Schneider Electric, Dassault Systèmes, IDEMIA, Centreon, ARC Informatique et WPScan. Désormais, YesWeHack rejoint ce club très restreint, aux côtés des géants du secteur. Une reconnaissance saluée par Guillaume Vassault-Houlière, cofondateur et PDG de la société : « Ce statut reflète notre expertise et nos processus éprouvés dans la gestion des vulnérabilités. Il va nous permettre d'accélérer la coordination entre chercheurs, entreprises et équipes de sécurité ». Pour cette plateforme française, fondée il y a dix ans, la distinction sonne comme une suite logique. YesWeHack s'est imposée comme un acteur majeur du bug bounty, cette pratique qui consiste à rémunérer les hackers éthiques pour détecter les failles avant les cybercriminels. Grâce à ce nouveau statut, les vulnérabilités découvertes sur sa plateforme pourront désormais recevoir un identifiant CVE directement, sans passer par une autorité tierce — un gain de temps précieux pour les entreprises concernées.Basée sur une infrastructure européenne conforme au RGPD, YesWeHack renforce ainsi son rôle de pilier de la cybersécurité européenne. Une réussite symbolique, à l'heure où la souveraineté numérique et la sécurité des infrastructures deviennent des enjeux stratégiques pour tout le continent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous la connaissez tous, cette petite fenêtre agaçante qui s'affiche à chaque nouvelle visite sur un site : « Acceptez-vous les cookies ? » Une demande censée protéger notre vie privée, mais qui, quinze ans après son apparition, est devenue l'un des symboles les plus exaspérants d'Internet. Eh bien, bonne nouvelle : l'Union européenne veut y mettre fin.Tout remonte à la directive ePrivacy de 2009, texte pionnier qui imposait aux sites de recueillir le consentement des internautes avant d'installer des traceurs publicitaires. L'intention était louable — donner à chacun le contrôle sur ses données. Mais dans les faits, l'effet a été tout l'inverse : les pop-ups se sont multipliés, au point que la majorité des internautes cliquent machinalement sur « Tout accepter » sans lire le moindre détail. Face à cet échec, Bruxelles prépare un grand ménage numérique. Selon Politico, des responsables européens ont réuni cette semaine plusieurs géants du web pour repenser entièrement la gestion des cookies. Un nouveau texte législatif, attendu pour décembre prochain, devrait proposer un cadre simplifié, voire une alternative complète à ces fenêtres intrusives.Parmi les pistes évoquées : un système de préférences centralisées, configuré une seule fois par l'internaute — par exemple via son navigateur — et reconnu automatiquement par tous les sites. Une sorte de « passeport de consentement » numérique, qui éviterait d'avoir à répondre encore et encore aux mêmes questions. L'Union européenne, déjà à l'origine du célèbre RGPD, espère ainsi réconcilier protection des données et confort d'utilisation. Car si le Vieux Continent reste à la pointe de la régulation numérique, il s'agit désormais de rendre cette protection un peu moins fatigante… et beaucoup plus efficace. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si l'intelligence artificielle devenait l'assistante idéale des praticiens de santé ? Frédéric Valette, cofondateur de Markus Santé, présente son IA “super secrétaire” destinée à soulager les kinés, orthophonistes, médecins ou diététiciens de leurs tâches administratives.Frédéric Valette explique comment Markus, un agent conversationnel basé sur les grands modèles de langage (GPT, Gemini, etc.), permet de rédiger automatiquement bilans, courriers et comptes rendus médicaux, tout en respectant le cadre réglementaire français et la protection des données de santé (HDS, RGPD).
Maître Éric Le Quellenec, avocat associé chez Flichy Grangé Avocats, revient sur un parcours construit entre droit du numérique, RGPD, intelligence artificielle et engagement institutionnel.Entre accompagnement des entreprises dans leur transformation digitale, expertise sur les enjeux éthiques de l'IA et participation active aux instances professionnelles, il partage une vision lucide et pragmatique de l'avenir de la profession.Dans cet épisode, il retrace son cheminement d'Ottawa à Paris, évoque la création d'un pôle numérique dédié, revient sur son rôle de DPO et livre son regard sur la protection des données, la responsabilité des avocats face aux technologies et l'évolution du métier.Un échange passionnant, où innovation, pédagogie et engagement collectif dessinent le profil d'un avocat tourné vers l'avenir.À écouter sans tarder ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Aujourd'hui, c'est vraiment l'année de la souveraineté&hellip grâ ou à cause de Trump." Le D.E.V. de la semaine est Damien Lecan, expert en numérique responsable. Au c&oeligur des échanges, la souveraineté numérique et la dépendance aux poids lourds du cloud. Damien évoque alors les enjeux du RGPD et recommande de réévaluer l'utilisation des outils dominants. Il mentionne également des alternatives européennes telles qu'OVH et Scaleway, tout en soulignant les défis de l'intégration et du service lors de la migration. En conclusion, une réflexion approfondie s'impose pour une transition réussie vers plus de souveraineté numérique.Chapitrages00:00:58 : Introduction à la souveraineté numérique00:03:16 : Changement de perspective sur les outils bureautiques00:05:23 : La pression législative et le marché européen00:07:14 : Enjeux de souveraineté et migrations technologiques00:08:13 : Supériorité technologique des cloud providers00:10:00 : Les défis de la diversité technologique00:11:54 : Risques et enjeux des technologies dominantes00:16:16 : L'impact de l'IA sur la souveraineté00:16:29 : Alternatives européennes aux géants du cloud00:22:12 : Les défis de l'open source aujourd'hui00:25:26 : Hébergement souverain comme avantage compétitif00:28:10 : Complexités de l'internationalisation des services00:30:13 : Modèles technologiques et adaptations locales00:33:07 : La montée en puissance de la technologie chinoise00:38:32 : Stratégies de migration vers des solutions souveraines00:43:19 : Priorités dans la migration des services00:46:24 : Recommandations de contenu et conclusions00:48:12 : Clôture et réflexions finales Liens évoqués pendant l'émission Clef de voûte | Ausha Double Slash **Restez compliant !** Cet épisode est soutenu par Vanta, la plateforme de Trust Management qui aide les entreprises à automatiser leur sécurité et leur conformité. Avec Vanta, se mettre en conformité avec des standards comme SOC 2, ISO 27001 ou HIPAA devient plus rapide, plus simple, et surtout durable. Plus de 10 000 entreprises dans le monde utilisent déjà Vanta pour transformer leurs obligations de sécurité en véritable moteur de croissance.
Pour la MASTERCLASS "FinTech les fondamentaux", c'est ici : https://finscale-masterclass.vhx.tv/Dans cet épisode, je reçois Roland Jais-Nielsen, fondateur de Hero, une FinTech qui s'attaque de front au problème structurel numéro 1 des petites entreprises : le besoin en fonds de roulement (BFR).Hero n'est pas une néobanque de plus : c'est une "suite BFR" conçue pour adresser les délais de paiement côté fournisseurs et côté clients. Avec des outils de financement ultra ciblés, une UX pensée pour les micros et TPE, et bientôt… une carte de crédit dédiée.Dans cet échange, Roland revient sur :Son move entrepreneurial entre Merci Handy et Hero ;Les angles morts laissés par les néobanques sur le cash flow ;Les choix forts pour construire un core banking propriétaire ;La conquête de plusieurs marchés européens dès le départ ;Les enjeux de régulation, d'agrément et de refinancement ;Et sa vision d'une finance digitale souveraine en Europe.Nous parlons de→ de factoring, de crédit court terme, d'UX produit,→ d'asset-backed lending, de fonds de dette,→ et de comment créer une infrastructure bancaire agile au service des “petits” – ceux que les banques traditionnelles peinent encore à adresser efficacement.***************************Je vous partage aujourd'hui le lancement de la Masterclass Finscale - une nouvelle étape pour accompagner celles et ceux qui naviguent dans les transformations en Cette Masterclass a UN SEUL objectifFournir une grille de lecture claire pour naviguer entre typologies de FinTechs, régulation, infrastructure et partenariats - disponible en ligne, en français et en anglais.Ce qu'on y retrouve :Les frictions entre institutions financières et FinTechsComment construire, acheter ou nouer un partenariat efficaceLes couches d'infrastructure : établissements de paiement, prestataires critiques, stacks techniquesL'exposition réglementaire et les stratégies de licences (AISP, PISP, EMI, RGPD, LCB-FT)Le coût réel de l'intégration : readiness API, fallback, responsabilités juridiquesLes modèles économiques FinTech (scalabilité, monétisation, impact réglementaire)Les signaux faibles souvent négligés par les investisseurs et les opérateursL'alignement juridique / tech / produit pour une résilience à long termeC'est ici.https://finscale-masterclass.vhx.tv/***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Cette semaine dans tech 45', on parle IA et sécurité avec Veesion, une deeptech française fondée par trois Polytechniciens. Leur idée : détecter les gestes de vol en temps réel grâce à l'IA, sans changer les caméras existantes. Après trois ans de R&D sans vendre un seul contrat, Veesion cartonne et réalise des millions d'euros d'ARR dans ses 5 000 points de vente équipés sur 25 pays – dont les États-Unis. Thibault, cofondateur et CEO, est avec nous pour raconter ses ambitions… et le défi de protéger les marges des commerçants sans franchir les lignes rouges du RGPD. Je suis Seb Couasnon, RDV chaque semaine sur ta plateforme de podcast favorite. Mets-moi des étoiles, abonne-toi, et bon épisode
Dans ce 413, on en apprends plus sur la statuette précolombienne de LTP.