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Repassem els temes principals que es tractaran a les reunions del Consell Executiu i del Consell de Ministres d'aquest dimarts, despr
BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 08 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une enquête est ouverte pour comprendre les circonstances qui ont provoqué l'accident d'un hélicoptère au Ghana. L'appareil transportait cinq passagers et trois membres d'équipage. Il avait décollé d'Accra vers 9 heures mercredi matin, en direction d'Obuasi, à environ 250 kilomètres plus au nord. Les causes de l'accident ne sont pas encore connues. Parmi les victimes, les ministres de la Défense et de l'Environnement.
Fonds de stabilisation des prix : le dossier bientôt présenté au Conseil des ministres by TOPFM MAURITIUS
« C'est au titre de la lutte contre l'impunité et de la réaffirmation de l'autorité de l'État que l'on a droit à des épisodes judiciaires qui en intriguent plus d'un (au Mali), s'exclame le site Maliweb. Tel est le cas des ennuis que connait depuis quelques jours l'ancien Premier ministre Moussa Mara et, sûrement dans les prochains jours, l'ancien Premier ministre de la Transition, Choguel Kokalla Maïga ». Ce dernier, précise Mali Actu, « a été entendu par le Pôle national économique et financier de Bamako vendredi dernier. Cette audition, qui s'est prolongée pendant de nombreuses heures, s'inscrit dans un contexte de renforcement de la lutte contre la corruption et d'une volonté de restaurer la bonne gouvernance. Pour l'heure, aucune inculpation officielle n'a été communiquée au grand public, mais l'enquête se poursuit, sous le regard attentif de l'opinion nationale. Fait notable, cette convocation a eu lieu au même moment où un mandat de dépôt était émis à l'encontre d'un autre ancien Premier ministre, Moussa Mara ». Vague de solidarité En effet, Moussa Mara est en détention préventive. « Il a été placé sous mandat de dépôt par le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Il est poursuivi, précise Jeune Afrique, pour "atteinte au crédit de l'État", "opposition à l'autorité légitime", "incitation au trouble à l'ordre public" et "publication et diffusion de fausses nouvelles susceptibles de troubler la paix publique". À l'origine, un simple message publié le 4 juillet dernier sur les réseaux sociaux, dans lequel l'ancien maire de la commune IV de Bamako exprimait son soutien à des détenus dits "d'opinion", dont certains qu'il a rencontré en prison : Youssouf Bathily – alias Ras Bath –, Adama Diarra – dit Ben le Cerveau –, Issa Kaou Djim ou encore Clément Dembélé ». Et, « depuis l'annonce de son incarcération, une vague de solidarité sans précédent s'est levée, pointe Jeune Afrique. Elle mêle figures politiques, artistes, militants de la société civile, anciens collaborateurs, ou encore citoyens anonymes ». Et pour eux, « Mara reste une figure de probité dans un paysage politique en ruine, en particulier depuis la dissolution, le 13 mai dernier, de l'ensemble des partis politiques par les autorités de transition ». Quelle liberté d'expression ? La presse s'engage également… Le Challenger à Bamako prend fait et cause pour l'ancien Premier ministre : « en décidant de rester sur place où beaucoup ont préféré prendre la fuite pour se mettre à l'abri, Moussa Mara était conscient du risque qu'il prenait. En s'exprimant régulièrement sur la marche du pays, là où certains ont opté pour le silence, Moussa Mara savait qu'il allait déranger les princes du jour. (…) Depuis ses débuts en politique, Moussa Mara n'a jamais fait mystère de son ambition, à savoir : exercer le pouvoir d'État. Au premier plan. Pour cela, il est prêt à tout, y compris le sacrifice ultime. Il sait que la prison se confond avec le destin des grands hommes ». À contrario, Le Pouce, autre journal malien, va dans le sens des autorités : « c'est sous cette transition, écrit-il, que la loi sur la cybercriminalité a été extraite du trou pour être mise à la lumière. (…) Le juge l'applique sans sourciller. La mise sous mandat de dépôt de l'ex-Premier Ministre Moussa Mara envoie un signal fort à tous les citoyens Maliens : tolérance zéro. Tout écart de conduite ou présumé tel, mérite désormais explication devant la justice. Et cela peut finir par la prison ». En effet, complète Afrik.com, « le gouvernement malien justifie l'arrestation de Moussa Mara par la nécessité de préserver l'autorité de l'État face à des propos jugés déstabilisateurs. Mais pour de nombreux observateurs, cette procédure judiciaire soulève un autre débat : celui de la liberté d'expression dans un pays en transition post-coup d'État. Ce climat de surveillance des discours publics, notamment sur les réseaux sociaux, est la preuve d'un resserrement de l'espace politique au Mali. L'affaire Moussa Mara incarne (donc), résume Afrik.com, un bras de fer entre une figure politique opposante et un régime en quête de stabilité et de légitimité ».
Ecoutez RTL Matin avec Vincent Derosier du 05 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« C'est au titre de la lutte contre l'impunité et de la réaffirmation de l'autorité de l'État que l'on a droit à des épisodes judiciaires qui en intriguent plus d'un (au Mali), s'exclame le site Maliweb. Tel est le cas des ennuis que connait depuis quelques jours l'ancien Premier ministre Moussa Mara et, sûrement dans les prochains jours, l'ancien Premier ministre de la Transition, Choguel Kokalla Maïga ». Ce dernier, précise Mali Actu, « a été entendu par le Pôle national économique et financier de Bamako vendredi dernier. Cette audition, qui s'est prolongée pendant de nombreuses heures, s'inscrit dans un contexte de renforcement de la lutte contre la corruption et d'une volonté de restaurer la bonne gouvernance. Pour l'heure, aucune inculpation officielle n'a été communiquée au grand public, mais l'enquête se poursuit, sous le regard attentif de l'opinion nationale. Fait notable, cette convocation a eu lieu au même moment où un mandat de dépôt était émis à l'encontre d'un autre ancien Premier ministre, Moussa Mara ». Vague de solidarité En effet, Moussa Mara est en détention préventive. « Il a été placé sous mandat de dépôt par le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Il est poursuivi, précise Jeune Afrique, pour "atteinte au crédit de l'État", "opposition à l'autorité légitime", "incitation au trouble à l'ordre public" et "publication et diffusion de fausses nouvelles susceptibles de troubler la paix publique". À l'origine, un simple message publié le 4 juillet dernier sur les réseaux sociaux, dans lequel l'ancien maire de la commune IV de Bamako exprimait son soutien à des détenus dits "d'opinion", dont certains qu'il a rencontré en prison : Youssouf Bathily – alias Ras Bath –, Adama Diarra – dit Ben le Cerveau –, Issa Kaou Djim ou encore Clément Dembélé ». Et, « depuis l'annonce de son incarcération, une vague de solidarité sans précédent s'est levée, pointe Jeune Afrique. Elle mêle figures politiques, artistes, militants de la société civile, anciens collaborateurs, ou encore citoyens anonymes ». Et pour eux, « Mara reste une figure de probité dans un paysage politique en ruine, en particulier depuis la dissolution, le 13 mai dernier, de l'ensemble des partis politiques par les autorités de transition ». Quelle liberté d'expression ? La presse s'engage également… Le Challenger à Bamako prend fait et cause pour l'ancien Premier ministre : « en décidant de rester sur place où beaucoup ont préféré prendre la fuite pour se mettre à l'abri, Moussa Mara était conscient du risque qu'il prenait. En s'exprimant régulièrement sur la marche du pays, là où certains ont opté pour le silence, Moussa Mara savait qu'il allait déranger les princes du jour. (…) Depuis ses débuts en politique, Moussa Mara n'a jamais fait mystère de son ambition, à savoir : exercer le pouvoir d'État. Au premier plan. Pour cela, il est prêt à tout, y compris le sacrifice ultime. Il sait que la prison se confond avec le destin des grands hommes ». À contrario, Le Pouce, autre journal malien, va dans le sens des autorités : « c'est sous cette transition, écrit-il, que la loi sur la cybercriminalité a été extraite du trou pour être mise à la lumière. (…) Le juge l'applique sans sourciller. La mise sous mandat de dépôt de l'ex-Premier Ministre Moussa Mara envoie un signal fort à tous les citoyens Maliens : tolérance zéro. Tout écart de conduite ou présumé tel, mérite désormais explication devant la justice. Et cela peut finir par la prison ». En effet, complète Afrik.com, « le gouvernement malien justifie l'arrestation de Moussa Mara par la nécessité de préserver l'autorité de l'État face à des propos jugés déstabilisateurs. Mais pour de nombreux observateurs, cette procédure judiciaire soulève un autre débat : celui de la liberté d'expression dans un pays en transition post-coup d'État. Ce climat de surveillance des discours publics, notamment sur les réseaux sociaux, est la preuve d'un resserrement de l'espace politique au Mali. L'affaire Moussa Mara incarne (donc), résume Afrik.com, un bras de fer entre une figure politique opposante et un régime en quête de stabilité et de légitimité ».
Le Conseil des ministres a approuvé le plan d'action 2025-2029 du ministère de l'Égalité des genres et du Bien-être de la famille by TOPFM MAURITIUS
Le gouvernement boucle sa dernière réunion avant la trêve estivale. Ce dernier conseil des ministres marque l'occasion de solder les tensions, faire un point sur les sujets sensibles et se projeter vers une rentrée qui s'annonce déjà bien chargée. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El govern i el Consell de Ministres aprovaran una empresa mixta que gestionar
El Consell de Ministres amplia els permisos de naixement retribu
Invités : - Nathan Devers, écrivain et philosophe - Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:09 - Le vrai ou faux - Le Parti socialiste demande la démission de la ministre de la Culture après son renvoi devant le tribunal correctionnel. Selon le secrétaire général du parti, le gouvernement s'émancipe des "règles". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Bruno Poncet et Charles Consigny débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Joëlle Dago-Serry et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Conseil des ministres du Mali a adopté un projet de loi accordant sans élection un mandat de cinq ans renouvelables au général Assimi Goïta, chef des militaires au pouvoir. Cette mesure doit renforcer son contrôle sur la présidence du pays, alors qu'il s'était engagé à remettre le pouvoir aux civils au plus tard en mars 2024.
La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a publié la déclaration de patrimoine des 36 membres du gouvernement de François Bayrou. Est-ce une bonne chose, en démocratie, de partager ces informations ?Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a publié la déclaration de patrimoine des 36 membres du gouvernement de François Bayrou. Est-ce une bonne chose, en démocratie, de partager ces informations ?Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Anne-Sophie Simpere, militante associative. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire d'un Gîte en Dordogne. - Après le succès d'audience rencontré cette année, Estelle Denis repart pour une nouvelle saison. Toujours accompagnée de Rémy Barret et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:38 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le Royaume Uni, le Canada et trois autres pays ont imposé des sanctions aux deux principaux ministres d'extrême droite du gouvernement Netanyahou en Israël ; une première qui marque la dégradation des relations entre l'État hébreu et ses amis après vingt mois de guerre à Gaza.
Le gouvernement britannique a imposé des sanctions à deux ministres israéliens suite à leurs déclarations controversées sur Gaza et les Palestiniens. Les sanctions incluent une interdiction de séjour et le gel de leurs avoirs au Royaume-Uni.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:38 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le Royaume Uni, le Canada et trois autres pays ont imposé des sanctions aux deux principaux ministres d'extrême droite du gouvernement Netanyahou en Israël ; une première qui marque la dégradation des relations entre l'État hébreu et ses amis après vingt mois de guerre à Gaza.
Ecoutez RTL Petit Matin avec Jérôme Florin et Marina Giraudeau du 11 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 03 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce vendredi 30 mai 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : "Coût des ex-premiers ministres, De Villepin en tête !"
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent du coût des anciens Premiers ministres, qui coûtent de plus en plus cher aux contribuables.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent du coût des anciens Premiers ministres, qui coûtent de plus en plus cher aux contribuables.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nouveau cabinet du Premier ministre Anthony Albanese se réunit pour la première fois après une cérémonie d'investiture à Government House.
Au Sénégal, cinq anciens ministres, soupçonnés de détournement de fonds et de corruption bientôt jugés par la Haute Cour de justice. Une procédure rare dans le pays. L'opposition dénonce une chasse aux sorcières. Qu'en pensez-vous ?
Au Sénégal, cinq anciens ministres seront bientôt jugés par la Haute Cour de justice. L'Assemblée nationale a voté jeudi une résolution de mise en accusation les concernant. Une série de procès s'ouvrira dans les prochains jours devant cette juridiction spéciale, seule habilitée à connaître des faits reprochés à d'anciens ministres ou chef d'État.
El Consell de Ministres aprova una reducci
Aujourd'hui, Antoine Diers, Fatima Aït-Bounoua et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce mardi 15 avril 2025, les GG : Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de : Suicides à l'hôpital public, 3 ministres visés par une plainte.
Edouard Balladur, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon... Chaque week-end, retrouvez les meilleures imitations de Laurent Gerra. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les "lettres de dernier recours" sont l'un des aspects les plus mystérieux et symboliques de la dissuasion nucléaire britannique. Ces lettres, écrites par chaque nouveau Premier ministre britannique après son entrée en fonction, contiennent des instructions secrètes destinées aux commandants des quatre sous-marins nucléaires de classe Vanguard, qui assurent en permanence la capacité de frappe nucléaire du Royaume-Uni.1. Une mesure ultime en cas de catastrophe nationaleLe but de ces lettres est de donner des ordres précis sur la conduite à tenir si le gouvernement britannique venait à être détruit à la suite d'une attaque nucléaire. Si les communications avec le commandement militaire et politique sont totalement coupées et qu'il est confirmé que le Premier ministre et ses successeurs sont morts, les commandants des sous-marins doivent ouvrir ces lettres pour connaître la marche à suivre.2. Un contenu inconnu et laissé à l'appréciation du Premier ministreSeuls le Premier ministre en fonction et peut-être quelques conseillers de confiance connaissent le contenu exact de ces lettres, et elles ne sont jamais rendues publiques. Cependant, plusieurs options sont généralement évoquées comme les plus probables :Lancer une riposte nucléaire contre l'ennemi présumé responsable de l'attaque. Ne pas riposter et éviter toute nouvelle destruction. Mettre les sous-marins sous le commandement d'un allié, comme les États-Unis ou l'Australie. Agir à leur propre discrétion, selon l'évaluation de la situation par le commandant. 3. Une procédure stricte et hautement sécuriséeChaque lettre est rédigée à la main par le Premier ministre peu après son entrée en fonction, dans les premiers jours de son mandat. Elles sont ensuite placées dans des coffres-forts scellés, enfermés dans un second coffre situé dans la salle de contrôle de chaque sous-marin nucléaire.En cas de changement de Premier ministre, les anciennes lettres sont détruites sans être ouvertes, renforçant ainsi le mystère qui les entoure. Cela signifie que nous n'avons aucune idée du contenu des lettres écrites par des dirigeants passés comme Winston Churchill, Margaret Thatcher ou Tony Blair.4. Un symbole de la responsabilité ultimeCette pratique met en lumière l'énorme poids moral et stratégique qui repose sur les épaules du Premier ministre britannique. En rédigeant ces lettres, il doit anticiper une éventuelle destruction du pays et décider de la meilleure réaction pour assurer l'avenir de la nation… ou ce qu'il en reste.En somme, les lettres de dernier recours illustrent le principe fondamental de la dissuasion nucléaire : un ennemi potentiel sait qu'une attaque entraînerait des représailles terribles, garantissant ainsi une certaine forme de paix par la menace de destruction mutuelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs décennies, il est de tradition pour chaque Premier ministre français de planter un arbre dans les jardins de l'Hôtel de Matignon. Cette coutume, bien ancrée dans la vie politique française, revêt plusieurs dimensions : symbolique, historique et écologique.1. Une tradition instaurée sous la Ve RépubliqueL'origine précise de cette tradition est difficile à dater avec exactitude, mais elle s'est surtout développée sous la Ve République, en particulier à partir des années 1970. L'un des premiers chefs du gouvernement à avoir perpétué ce geste est Raymond Barre (Premier ministre de 1976 à 1981). Depuis, tous ses successeurs ont suivi cette coutume en plantant un arbre lors de leur mandat.2. Un geste symbolique fortPlanter un arbre à Matignon est un acte hautement symbolique. Il représente :- L'empreinte laissée par chaque Premier ministre : Un arbre est un élément durable qui continue de grandir après le départ de son planteur. Il illustre ainsi la continuité de l'action politique et l'héritage laissé par chaque chef du gouvernement.- L'enracinement dans la fonction : En mettant en terre un arbre, le Premier ministre affirme son engagement et son ancrage dans la mission qui lui est confiée.- Un lien avec la nature et l'environnement : À une époque où les questions écologiques prennent une importance croissante, ce geste rappelle la nécessité de préserver la nature et de prendre en compte le développement durable dans les politiques publiques... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.