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Un nouveau record a été atteint dimanche, avec un gazole à 2,41 euros le litre en moyenne et 2,17 euros pour le SP95. Conséquence : la consommation de carburants routiers en France a chuté de 5 % sur les huit premiers mois de l'année. Baisse de la TVA, blocage des prix ou des marges, pression sur les raffineurs, doublement des aides ciblées : quelles solutions pour faire baisser la facture à court terme ? L'analyse de Charles Sannat, fondateur du Grenier de l'éco. Ecorama du 21 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Conflit au Moyen-Orient qui s'étend à l'Arabie saoudite, pétrole au-delà des 100 dollars, flambée des taux d'intérêt dans le monde : les marchés boursiers tiennent pourtant bon. Portés par des bénéfices en forte hausse, le S&P 500 ne se paie plus que 21 fois les bénéfices, contre 26 en janvier. Mais avec des Treasuries à 5 %, la performance de Wall Street est-elle menacée et qu'est-ce qui pourrait la faire vaciller à court terme ? L'analyse de Frédéric Rozier, co-responsable de la gestion de portefeuille chez Mirabaud France. Ecorama du 21 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le léger reflux du pétrole a redonné de l'élan aux marchés financiersMalgré des tensions toujours vives au Moyen-Orient, les marchés se montrent un peu moins inquiets sur l'approvisionnement en pétrole.Les cours du pétrole ont ainsi légèrement reculé hier, tout en restant au-dessus de la barre des 100 dollars le baril.Cette accalmie a redonné de l'air aux marchés obligataires et alimenté le rebond des actions.En Europe, les principales places boursières ont terminé dans le vert, à l'image du CAC 40, en hausse de 0,65% en fin de journée hier.Même tonalité à Wall Street, où le reflux du pétrole a ravivé l'optimisme des investisseurs sur le front de l'inflation. Le nouveau patron de la banque centrale américaine a tenu tête à Donald Trump en relevant les taux directeurs.En relevant ses taux mercredi soir, la Réserve fédérale a rassuré les marchés, malgré les appels répétés de Donald Trump à assouplir sa politique monétaire.Les investisseurs saluent un signal fort d'indépendance et de fermeté face à l'inflation.Et la Fed n'exclut pas d'aller plus loin puisqu'une large majorité de ses responsables anticipe encore un nouveau relèvement de taux d'ici la fin de l'année.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce deuxième et dernier épisode de cette série, nous terminons notre exploration de l'utilisation de termes en lien avec le monde animal dans le domaine de la finance. Bonne écoute!-----------------------------------------------------DIVULGATION DE RISQUELa négociation d'actions, Forex ou tout autre produit financier comporte un niveau de risque élevé et peut ne pas convenir à tous les investisseurs. Les performances passées ne représentent pas les résultats futurs. Le degré élevé d'effet de levier peut être profitable et aussi vous nuire. Avant de décider d'investir, vous devez examiner attentivement vos objectifs d'investissement, votre niveau d'expérience et votre appétit pour le risque.La possibilité existe que vous puissiez subir une perte de tout ou d'une partie importante de votre investissement initial et donc vous ne devriez pas investir de l'argent que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre. Vous devez être conscient de tous les risques associés aux opérations boursières et demander un avis à un conseiller financier indépendant si vous avez des doutes.Le contenu de ce podcast est à titre informatif et éducatif seulement et n'est pas et ne doit pas être interprété comme un conseil professionnel, financier, d'investissement, fiscal ou juridique. D*TRADING ne peut être retenu responsable de pertes financières dues aux décisions personnelles du client.#bourse #investissement #trading #finance #argent #investir #libertefinanciere #investisseur #trader #actions #business #stockmarket #motivation #bitcoin #independancefinanciere #stocks #forex #titre #epargne #formation #formationboursiere #marchesfinanciers #daytrading #swingtrading #tradingview #investissementlongterme #apprendre #Patrick Gaulin #François Joly-Dubois #Michel VillaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec des taux d'intérêt au plus haut depuis 2008, la France pourrait entrer dans un cercle vicieux où le coût moyen de la dette dépasse la croissance nominale. Stabiliser la dette devient de plus en plus difficile, alors que la charge pourrait atteindre 78 milliards cette année et franchir les 100 milliards en 2028. Sans rebond de l'activité et avec des dépenses publiques sous pression, l'effet boule de neige menace de rendre la dette incontrôlable. L'analyse de Philippine Robert, journaliste au Point. Ecorama du 17 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec la remontée des taux partout dans le monde, le cash redevient une classe d'actifs à part entière, offrant des rendements attractifs dans les portefeuilles institutionnels comme privés. Cette dynamique pourrait rebattre les arbitrages entre liquidités, obligations et actions, notamment si la Fed poursuit ses hausses de taux. Entre progression des fonds monétaires, dépôts à terme et comparaison avec les rendements américains, la liquidité retrouve un rôle central dans les stratégies d'investissement. L'analyse de John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement et associé de la banque Cité Gestion. Ecorama du 17 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les marchés européens ont terminé dans le vert mercredi, profitant d'un répit sur les cours du pétrole et les taux obligataires avant la décision très attendue de la Réserve Fédérale Américaine plus tard dans la soirée.Le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,62 %, repassant au-dessus des 8100 points. Le DAX a progressé de 0,53 % tandis que le FTSE 100 a gagné 0,28 %.De l'autre côté de l'Atlantique, les principaux indices évoluaient sans tendance nette à la clôture des marchés européens : le S&P 500 et le Nasdaq avançaient légèrement tandis que le Dow Jones restait proche de l'équilibre.Parmi les faits marquants de la journée, les ventes au détail américaines ont dépassé les attentes, confirmant la solidité de la consommation.A Paris, Soitec s'est envolée de plus de 13% après un relèvement de recommandation de JPMorgan. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les taux américains à 10 ans dépassent désormais 5 %, un niveau inédit depuis 2008, signe d'une défiance croissante des investisseurs obligataires. Cette remontée rapide, alimentée par des tensions sur les prix et par les hésitations de la Fed, renchérit le coût du crédit pour les ménages et les entreprises américaines. À ce niveau, les Treasuries deviennent attractifs, ce qui pourrait peser sur les marchés actions déjà très valorisés. L'analyse de Xavier Timbeau, directeur de l'OFCE. Ecorama du 16 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La démission du chercheur Jacob Coxon relance les inquiétudes sur la sécurité de l'IA, alors que plusieurs experts évoquent un risque réel lié aux systèmes autonomes. Ces alertes, reprises par des acteurs du secteur et amplifiées par la rivalité technologique entre les États Unis et la Chine, fragilisent l'écosystème IA et provoquent un repli marqué des valeurs technologiques. Entre risque réglementaire, tensions géopolitiques et explosion des besoins en capital, les marchés doivent désormais intégrer une possible fin du cycle d'euphorie. L'analyse de Laurent Grassin, directeur media chez Boursorama. Ecorama du 16 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois cents épisodes. Pour celui-là, pas d'invité : je vous ouvre ma méthode en entier, comme un cadeau à ceux qui écoutent depuis le début. Tout ce que je fais depuis douze ans, dans l'ordre, avec les règles, les chiffres et ce que je refuse d'acheter.Ma position aujourd'hui : douze ans d'investissement, environ 25 lots, entre 1,5 et 2 millions d'euros déjà revendus. Zéro impôt sur les loyers pendant toute l'exploitation grâce au LMNP, à la SCI à l'IS et au déficit foncier. Et moins de deux heures de gestion par mois, huit mois sur neuf. J'ai été confronté à toute la boucle, achat, exploitation et revente, ce qui n'est pas si courant.Les cinq règles que je détaille : acheter liquide et savoir avant de signer à qui je revendrai, diluer le risque sur beaucoup de petits lots plutôt que sur un immeuble, minimiser le temps que l'immobilier me prend, utiliser le levier bancaire au maximum, et savoir vendre.Ce que je refuse d'acheter et pourquoi : les immeubles, les biens atypiques, les grandes surfaces, les plans bizarres, les chantiers. Je donne l'exemple de cet immeuble à 17 % de rentabilité, à moins de 400 000 euros, qui ne trouve aucun acheteur. Et celui de mon ami qui prenait 3 000 euros de gaz par mois en 2023 sur son immeuble.La marche à suivre, concrètement : le format de bien que je vise (30 à 55 mètres carrés), les seuils de charges à ne pas dépasser, la garantie VISALE et ce qu'elle change sur le choix du bien, ma règle d'achat en une ligne (dès que le bien se paye tout seul, je prends), et ce que le banquier regarde vraiment.Les chiffres réels de mes reventes : un appartement acheté 230 000 euros et revendu 370 000 deux ans plus tard, un autre acheté 98 000 qu'on pourrait financer avec l'équivalent d'un SMIC et revendu 138 000 six ans après, un troisième acheté 63 000 et revendu 95 000 pour une quarantaine d'heures de travail au total. Et le piège fiscal dont je n'ai jamais entendu parler sur aucun autre podcast : en nom propre, les travaux ne se déduisent pas du calcul de la plus-value.Enfin je réponds aux objections : est-ce que le marché 2018-2022 rend tout ça irreproductible, comment j'obtiens zéro impôt sur les loyers, combien je garde de trésorerie, ce que je pense vraiment du DPE, et pourquoi j'achète beaucoup moins aujourd'hui.Les liens dont je parle dans l'épisode :Le programme "Investir en Bourse en 60 minutes chrono", gratuit pour une durée limitée : www.grosbillets.com/bourse-60minLe live gratuit du dimanche 20 septembre à 20h, on achète quoi en ce moment et comment on le finance : www.grosbillets.com/webiLa rencontre à Paris le samedi 3 octobre de 14h à 18h, près de la gare de Lyon : www.grosbillets.com/paris
L'Oréal devient la première capitalisation du CAC40, profitant d'un secteur du luxe en difficulté et d'une résilience rare dans la consommation. Malgré un contexte compliqué depuis 2022, le groupe surperforme régulièrement son industrie, porté par des produits dont les consommateurs réduisent peu les dépenses. Cette progression interroge sur sa capacité à maintenir son leadership face à LVMH et TotalEnergies. L'analyse de Philippe Waechter, chef économiste chez Ostrum AM. Ecorama du 16 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi les marchés sont-ils devenus plus prudents ces derniers jours ? Les investisseurs ont abordé la séance avec prudence de part et d'autre de l'Atlantique.En cause, d'abord, la remontée du pétrole. Le Brent évolue désormais au-dessus des 100 dollars le baril, dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient. Cette hausse ravive les craintes d'un retour des pressions inflationnistes.Cette inquiétude se reflète également sur le marché obligataire. Aux États-Unis, le rendement du 10 ans a brièvement franchi les 5 %, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis 2023. La remontée des rendements redonne ainsi de l'attractivité aux obligations face aux actions.Résultat : les indices ont reculé, pénalisés notamment par les valeurs technologiques et de croissance, dans un contexte de remontée des taux.À suivre ce soir : la décision de la Réserve fédérale américaine, avec une attention particulière portée à son discours sur les taux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
OpenAI n'entrera finalement pas en Bourse en 2026. Et selon Sam Altman, ce report tient moins aux marchés financiers qu'à une question beaucoup plus inhabituelle pour une future société cotée : jusqu'où peut-on ralentir une entreprise pour des raisons de sécurité ? Le patron d'OpenAI a confirmé à Fortune qu'une introduction en Bourse cette année serait malvenue compte tenu des risques liés aux systèmes d'intelligence artificielle les plus avancés. L'entreprise vise désormais au plus tôt 2027.Cette précision corrige surtout une incertitude. OpenAI avait déposé confidentiellement auprès du régulateur américain un projet de document d'introduction en Bourse le 8 juin. Mais l'entreprise précisait déjà qu'aucune date n'avait été décidée. Ce dépôt lui donnait simplement la possibilité d'accélérer si les conditions devenaient favorables.Pourquoi rester privé plus longtemps ? Parce qu'une entreprise cotée doit composer beaucoup plus directement avec les attentes de ses actionnaires et des marchés. Or Altman affirme vouloir conserver la possibilité de ralentir, voire d'arrêter certains développements, si OpenAI estime que ses modèles deviennent insuffisamment contrôlables. Dans son entretien, il assure qu'il serait prêt à défendre une telle décision face aux investisseurs.Le sujet dépasse donc le calendrier d'une IPO. Ces derniers jours, plusieurs figures majeures de l'intelligence artificielle ont publiquement insisté sur la nécessité de renforcer les évaluations de sécurité et éventuellement de ralentir certains travaux si les capacités progressent plus vite que les garde-fous. Cela ne signifie pas qu'OpenAI renonce à la Bourse. Une cotation lui donnerait accès à une source considérable de capitaux, alors que développer des modèles toujours plus puissants exige des investissements gigantesques dans les centres de données et les puces. Dès juin, des scénarios évoquaient une valorisation pouvant atteindre mille milliards de dollars.Le paradoxe est donc assez spectaculaire : OpenAI a besoin de toujours plus d'argent pour poursuivre la course à l'IA, mais veut conserver assez de liberté pour pouvoir, si nécessaire, lever le pied. Son introduction en Bourse attendra au moins 2027. La question sera alors de savoir si sécurité et pression des marchés peuvent réellement avancer au même rythme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les taux français à 10 ans franchissent les 4,5 %, un niveau inédit depuis 2008, alors que le spread franco allemand dépasse les 100 points de base. La facture d'intérêt pourrait grimper à 65 milliards d'euros dès l'an prochain, dans un contexte où les investisseurs doutent de la trajectoire budgétaire et de la capacité du gouvernement à trouver 30 milliards d'économies. Entre méfiance des marchés, risque de crise souveraine et incertitude politique avant la présidentielle, la tension sur la dette française devient préoccupante. L'analyse de Jean Marc Vittori, éditorialiste aux Échos. Ecorama du 15 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'inflation américaine complique la tâche de la Réserve fédéraleLa hausse des prix reste alimentée par l'énergie, dans un contexte géopolitique tendu au Moyen-Orient.En août, l'inflation américaine a progressé de 0,4 % sur un mois et de 3,4 % sur un an. Les prix de l'essence ont fortement contribué à cette hausse.Cette situation éloigne toujours l'inflation de l'objectif de 2 % de la Réserve fédérale.Résultat : à l'image de la Banque Centrale Européenne la semaine dernière, les investisseurs anticipent de plus en plus une hausse de taux de la Fed, lors de sa réunion de mercredi. Comment réagissent les marchés face à cette perspective de taux plus élevés ?Malgré le risque de resserrement monétaire, les marchés actions restent solides.Les bourses européennes ont terminé la semaine sur une note positive, soutenus notamment par le repli des cours du pétrole.Autre élément positif, l'économie britannique continue de surprendre favorablement. Le PIB a progressé de 0,4 % en juillet, porté par le secteur des services et par les investissements liés à l'intelligence artificielle.Une dynamique qui conforte l'idée que les grandes banques centrales pourraient conserver un ton ferme face à l'inflation, sans pour autant casser la croissance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le CAC40 démarrait la semaine sur une note prudente avec un recul de près de 1% en fin de séance, pénalisé après la fermeture d'un oléoduc saoudien qui entrainait le baril de brent autour des 107 dollars, et alimentait les craintes inflationnistes déjà vives en zone euro. L'autre sujet de tension de ce début de semaine fait suite aux déclarations dans le week-end du directeur général d'anthropic qui a appelé à ralentir le développement de l'intelligence artificielle. Sur ces nouvelles, des valeurs comme ASML ou Infineon en Europe reculait de plus de 5% en séance, et du côté des Etats-Unis Nvidia ou encore Broadcom démarraient également leur séance dans le rouge. A quoi s'attendre cette semaine ? Ce jeudi les investisseurs attendent de pieds ferme, la décision de la politique monétaire de la banque centrale américaine. Au-delà de la hausse de 25 points de base attendu par les marchés, la vision ainsi que le discours de Kevin Warsh sur ses volontés de politique monétaire à plus long terme sera un élément déterminant pour les investisseurs. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec un taux américain à 10 ans au dessus de 5 %, une inflation à 3,4 % et un pétrole proche de 110 $, la Fed s'apprête à relever ses taux pour la première fois depuis trois ans. Les marchés anticipent un cycle de resserrement, les investisseurs exigeant une rémunération plus élevée pour compenser l'érosion du capital liée à la hausse des prix. Entre pouvoir d'achat fragilisé, consommation sous pression et tensions politiques à l'approche des élections, la décision de la Fed pourrait peser lourd sur les marchés. L'analyse de Thibault Prebay, auteur et économiste indépendant. Ecorama du 15 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La prise de contrôle du détroit de Bab el‑Mandeb par les Houthistes menace un passage stratégique où transite 10 % du commerce mondial, reliant le canal de Suez à la Méditerranée. Les détours imposés aux navires, combinés aux perturbations d'Ormuz, pourraient provoquer un choc sur les approvisionnements et pousser le pétrole encore plus haut. Entre flux pétroliers réduits, demande mondiale révisée à la baisse et tensions géopolitiques persistantes, le risque d'un nouveau choc énergétique se renforce. L'analyse de Véronique Riche Flores, économiste indépendante et fondatrice de Riches Flores Research. Ecorama du 14 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les hedge funds assurent désormais plus de la moitié des échanges d'obligations européennes, rendant la dette française plus exposée à des investisseurs volatils alors que les taux souverains français à 10 ans viennent de toucher les 4,50 %. Leur poids croissant, combiné au recul des investisseurs institutionnels, accroît le risque de tensions sur les marchés et pourrait devenir une source de déstabilisation pour les finances publiques. Ce phénomène, déjà visible aux États‑Unis, interroge sur la nécessité d'encadrer davantage l'effet de levier et les stratégies spéculatives. L'analyse de Charles Sannat, fondateur du Grenier de l'éco. Ecorama du 14 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La BCE relève ses taux, la Fed pourrait suivre et les taux longs américains s'envolent : faut-il commencer à s'inquiéter pour la Bourse ? Gaële Poncelet et Guy Legrand décryptent ce nouvel environnement où les obligations redeviennent une véritable alternative aux actions. Focus également sur Oracle, porté par l'explosion du cloud, et Onward Medical, pari beaucoup plus spéculatif. En fin d'épisode, Charlotte de Montpellier dresse le profil des investisseurs belges et de leurs placements alternatifs. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
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Dans ce premier épisode de cette série, nous abordons un sujet un peu plus léger et louffoque, c'est-à-dire, quelles sont les raisons et la signification de l'utilisation de termes en lien avec le monde animal dans le domaine de la finance? Approfondissons ensemble notre culture générale et explorons cette facette amusante de l'histoire de la finance, avec entre autres certains termes beaucoup moins connus du grand public. Bonne écoute!Liens discutés dans l'épisode:Pour suivre les gouverneurs de la Federal Reserve:https://www.reuters.com/graphics/USA-ECONOMY/FED/gdpzajoegvw/Le film référé par François:https://www.imdb.com/fr/title/tt0177971/Central Bank Hawks and Doves Cheat Sheethttps://www.itcmarkets.com/cheat-sheet/-----------------------------------------------------DIVULGATION DE RISQUELa négociation d'actions, Forex ou tout autre produit financier comporte un niveau de risque élevé et peut ne pas convenir à tous les investisseurs. Les performances passées ne représentent pas les résultats futurs. Le degré élevé d'effet de levier peut être profitable et aussi vous nuire. Avant de décider d'investir, vous devez examiner attentivement vos objectifs d'investissement, votre niveau d'expérience et votre appétit pour le risque.La possibilité existe que vous puissiez subir une perte de tout ou d'une partie importante de votre investissement initial et donc vous ne devriez pas investir de l'argent que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre. Vous devez être conscient de tous les risques associés aux opérations boursières et demander un avis à un conseiller financier indépendant si vous avez des doutes.Le contenu de ce podcast est à titre informatif et éducatif seulement et n'est pas et ne doit pas être interprété comme un conseil professionnel, financier, d'investissement, fiscal ou juridique. D*TRADING ne peut être retenu responsable de pertes financières dues aux décisions personnelles du client.#bourse #investissement #trading #finance #argent #investir #libertefinanciere #investisseur #trader #actions #business #stockmarket #motivation #bitcoin #independancefinanciere #stocks #forex #titre #epargne #formation #formationboursiere #marchesfinanciers #daytrading #swingtrading #tradingview #investissementlongterme #apprendre #Patrick Gaulin #François Joly-Dubois #Michel VillaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 11 septembre, le retour du "Clarity Act" au sénat américain, l'éventualité d'un début de bull market pour le bitcoin, la question de l'avenir des Bitcoin Treasury Compagnies, ainsi que les raisons de l'utilisation du DCA pour s'exposer au Bitcoin, ont été abordés par Grégory Raymond, cofondateur de The Big Whale, Alexandre Laizet, CEO de Capital B, et Maurgane NLandu, fondatrice de Cryptos-360, reçus par Sandra Gandoin dans l'émission BFM Crypto, le Club sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Entre la hausse des taux de la BCE, la remontée du pétrole et le recul des marchés actions, que devions-nous retenir de la séance d'hier ? » Le message des marchés est assez clair : les investisseurs anticipent des taux d'intérêt qui pourraient rester élevés plus longtemps que prévu. La BCE a relevé hier ses taux de 25 points de base, portant le taux de dépôt à 2,5 % et laisse la porte ouverte à un nouveau resserrement pour continuer à combattre l'inflation. Dans le même temps, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient soutiennent les prix du pétrole, ce qui entretient les craintes d'une inflation plus persistante. Cette combinaison n'est généralement pas favorable aux marchés financiers. Les marchés obligataires ont vu les rendements remonter, tandis que les marchés actions ont marqué le pas.À Paris, le CAC 40 a enchaîné une nouvelle séance de baisse, terminant la journée à 8116 points. Du côté de Wall Street, les principaux indices ont également reculé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la veille de la réunion de la Banque centrale européenne, le retour du pétrole au-dessus de 100 dollars a replacé la géopolitique au cœur des préoccupations des investisseurs. comment les marchés ont-ils réagi ?Les marchés européens ont terminé en nette baisse mercredi, avec un CAC 40 en recul de près de 2 %. Les investisseurs restent préoccupés par la hausse des prix du pétrole, sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient, alors même que la BCE doit annoncer aujourd'hui sa décision de politique monétaire.Du côté des entreprises, les publications de résultats ont animé la séance. Interparfums s'est illustré avec des résultats semestriels supérieurs aux attentes, permettant au titre de terminer en légère hausse de +0.57%.À l'inverse, LVMH a fait partie des plus fortes baisses du CAC 40 après une dégradation de recommandation de HSBC, qui reste prudente sur les perspectives du groupe à court terme. Enfin, en Europe, le géant espagnol du textile Inditex, propriétaire notamment de Zara, a été sanctionné après la publication d'un résultat opérationnel légèrement inférieur aux attentes du marché.En résumé, entre craintes géopolitiques, pétrole à plus de 100 dollars et résultats d'entreprises contrastés, les investisseurs sont restés sur la défensive avant le rendez-vous de la BCE.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le baril repasse au dessus de 100 deviendrait plausible, avec des conséquences directes sur l'inflation, les banques centrales et les secteurs les plus exposés. Pour les investisseurs, la question est de savoir s'il faut encore acheter le pétrole ou plutôt privilégier les segments déjà sous tension comme le diesel, le raffinage ou le transport maritime. L'analyse de John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement et associé de la banque Cité Gestion. Ecorama du 10 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
GESTIONNAIRES EN ACTION. Entre tarifs, contre-tarifs et conflit dans le détroit d’Ormuz, les indices boursiers nord-américains se tirent particulièrement bien d’affaire. Sébastien Mc Mahon, économiste en chef à iA Groupe financier, soutient que la bonne performance des marchés boursiers s’est amorcée bien avant le « jour de la Libération » du 2 avril 2025, quand le président américain Donald Trump avait annoncé des barrières tarifaires avec le reste du monde. «Ça fait plus qu'un an et demi que la Bourse fait bien. C'est depuis la fin 2022 qu'on a des rendements qui sont assez exceptionnels pour une période de crise. Il y a eu, bien sûr, les banques centrales qui, avaient resserré la politique monétaire de façon massive et qui, depuis, ont, abaissé les taux. C'est venu donner un bon vent de dos à l'économie mondiale», explique-t-il. Selon lui, la croissance des bénéfices des entreprises est aussi poussée par plusieurs facteurs, comme la hausse des dépenses en infrastructures et en défense, de même que par la montée de l'intelligence artificielle. «On ne voit donc pas de risque imminent d'une chute des cours malgré tout ce qu'on peut entendre dans les nouvelles», dit-il. Sébastien Mc Mahon note que le dollar canadien, cette semaine, n'a pas vraiment reculé même si le Canada est pris dans une tourmente tarifaire avec les États-Unis. «Après ça, pour nos actions canadiennes, bien, l'économie se montre très résiliente et puis les marchés boursiers, ce n’est pas l'économie. Sur les marchés canadiens, les attentes de croissance des bénéfices sont élevées pour les ressources naturelles, dont les métaux, et l’énergie», explique-t-il. Il ajoute que tous ces facteurs militent encore vers une Bourse compétitive. «On pense que le marché canadien pourrait continuer de « surperformer » celui des États-Unis pendant un petit bout de temps, comme ce fut le cas en 2025 et comme on le voit depuis le début 2026», affirme-t-il. Un conflit qui profite à l’industrie pétrolière En plus de la guerre tarifaire, le baril de pétrole est revenu à environ 100$US en raison du conflit dans le détroit d'Ormuz, ce qui pourrait profiter à l’industrie pétrolière canadienne si la situation devait persister. Tout cela est susceptible de profiter à l’industrie pétrolière canadienne. « Plus longtemps ça dure, mieux c'est pour les prévisions de profits, parce que ça ne coûte pas plus cher aux entreprises canadiennes de produire du pétrole quand le prix du pétrole monte, donc les marges de profit gonflent», dit-il. Il soutient qu’à l’heure actuelle, lorsque vient le temps d’évaluer les valorisations des pétrolières, les marchés financiers travaillent avec un prix de l’or noir qui serait aux alentours de 70$US à 80$US à moyen terme. «Puis là, on est à 100$US. Si on reste à 100$US pendant un bout de temps, il faut s'attendre à des révisions à la hausse, de la part des analystes, de la croissance des bénéfices des pétrolières canadiennes. Puis ça, ça pourrait amener des cours à la hausse», estime-t-il. Tarifs : Bombardier dans l’actualité malgré elle Bombardier (BBD.B, 305,72$US) s'est aussi retrouvée dans l'actualité un peu malgré elle cette semaine, mais le titre de l'entreprise n'a pas trop souffert malgré les menaces du président américain d'interdire les ventes d'appareils aux États-Unis. Globalement, selon Sébastien Mc Mahon, c’est le signal qu’il faut commencer à en prendre et en laisser avec les menaces de Donald Trump. «Les investisseurs commencent à se poser des questions. Quand ils voient Donald Trump faire un tweet ou une publication sur Truth Social qui vise une société en particulier, on a vu la levée de boucliers au niveau politique dans certains États américains, dont le Kansas, où beaucoup d’emplois sont dépendants du succès de Bombardier», dit-il. Il précise qu’il y a beaucoup de contenu américain dans un avion de Bombardier, alors que la société compte près de 3000 fournisseurs dans 47 États. Quelle est la meilleure stratégie à adopter, à long terme, pour les investisseurs? Sébastien Mc Mahon soutient que, même si les actualités peuvent être alarmistes, la meilleure stratégie pour les investisseurs reste de suivre leur plan. «Il faut avoir un plan, dépendamment de l'âge qu'on a, dépendamment des objectifs qu'on a à court et moyen terme. Ça va dicter si on veut plus ou moins d'actions. Puis, dans les actions, est-ce qu'on veut plus de risques, moins de risques, plus ou moins de petites capitalisations, plus ou moins de marchés émergents…», raconte-t-il. iA Groupe financier voit encore beaucoup de valeur dans les actions des marchés émergents et dans les actions canadiennes. Tout dépend, selon lui, du profil de risque de chaque investisseur, sans oublier qu’après quatre années de bonnes performances, certains pourraient être tentés de procéder à des prises de profits et à des rééquilibrages pour s’assurer qu’ils continuent de suivre leur plan.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La nouvelle intensification des tensions au Moyen-Orient continue d'alimenter les craintes inflationnistes liées à la hausse des prix du pétrole.Le Brent a flirté avec le seuil symbolique des 100 dollars le baril avant de revenir à 98 dollars, en fin de séance.La référence américaine, le WTI se négocie à 93 dollars le baril.Les tensions inflationnistes se propagent également au cuivre. Le métal rouge, matière première phare de la transition énergétique, a vu son cours toucher un plus haut à plus de 14 dollars la tonne.Les investisseurs gardent en ligne de mire la réunion de la BCE de jeudiLa Banque centrale européenne devrait très certainement relever les taux de la zone euro d'un quart de point.Reste à savoir si l'institution laissera entrevoir une pause dans les mois suivants, une question qui pèsera sur les marchés obligataires européens.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. 1. Que faire quand une entreprise formatrice cesse brutalement ses activités? 2. Ces cosmétiques toxiques qui finissent dans l'eau (que nous buvons) 3. Guichet: investissements et placements en bourse, comment ça marche?
Comment prolonge-t-on une saison qu'on sent déjà partir ? La rentrée est là, mais l'esprit résiste encore un peu. Voici trois souvenirs d'été (deux à Paris et un en Italie), pour le faire durer un peu plus longtemps. Three very different memories from this summer, woven together by one simple desire: to make the season last a little longer before autumn takes over. An open-air concert by a Venezuelan singer with a spellbinding voice, a monumental contemporary art piece suspended inside a 16th-century Paris church steeped in royal and literary history, and the quiet, unexpected joy of a morning swim in the Italian hills. This episode is real, reflective, end-of-summer French. The vocabulary ranges comfortably across B1–B2 (describing a concert, a swim, a simple pleasure) while venturing into richer B2–C1 territory with historical and artistic vocabulary — centuries of French history condensed into a single church, and the vivid, poetic description of a giant red coral sculpture. A great episode for learners who enjoy reflective, essayistic French. D'autres épisodes à écouter aujourd'hui autour du quartier des Halles, à Paris. 2317 — Balade à Paris, le tour préféré https://onethinginafrenchday.podbean.com/e/2317-%e2%80%94-balade-a-paris-le-tour-prefere-%e2%80%94-lundi%c2%a015%c2%a0janvier-2024/ 2005 — Un magasin où l'on se ressource, chez Dehillerin à Paris https://onethinginafrenchday.podbean.com/e/2005-%e2%80%94-mercredi-23-juin-2021-%e2%80%94-un-magasin-ou-l-on-se-ressource-chez-dehillerin-a-paris/ 2263 — Son frère était le premier Français, réponse à la première devinette https://onethinginafrenchday.podbean.com/e/2263-%e2%80%94-son-frere-etait-le-premier-francais-reponse-a-la-premiere-devinette-%e2%80%94-lundi-17-juillet-2023/ arènes de Montmartre · église Saint-Eustache · Lydie Arickx · art contemporain · Rebecca Roger Cruz · spoken french · learn french · french stories· french daily life · authentic french · real french · paris culture What is the Église Saint-Eustache in Paris known for? Who is buried or was baptized at Saint-Eustache? What is the Bourse de Commerce Pinault Collection? Best free concerts in Paris in summer What is contemporary art installed in French churches? Where are the arènes de Montmartre? French podcast about art and culture How to talk about summer memories in French French podcast for reflective, literary French Best historical churches to visit in Paris
Ce lundi 7 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente la boîte à outils dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le sujet :Les ETF sont souvent présentés comme la solution “simple” pour investir… mais derrière cette simplicité se cachent des arbitrages pas du tout anodins (pays, devises, pondération) et des risques qu'on sous-estime trop souvent. Avec Xavier Delmas, on reprend les bases, on démonte les idées reçues sur la “diversification”, et on parle sans détour de la concentration du S&P 500 (et de son exposition massive à la tech / IA).L'invité :Xavier Delmas est créateur de contenu financier, ancien trader et analyste chez ZoneBourse. Investisseur de long terme, il partage une approche très concrète (et parfois critique) des ETF, des indices, et du stock picking.Chapitres : 00:00:00 : Le portefeuille de Xavier Delmas00:05:22 : Tout comprendre sur les ETF00:12:08 : Le secret de polichinelle : la sur-concentration du S&P 500 sur l'IA00:15:47 : Les différents indices et leurs spécificités00:26:07 : Pourquoi la tech est autant valorisée00:36:25 : ETF vs stock picking : comment bien arbitrer00:40:18 : PEA, ETF à effet de levier, obligations d'entreprise (et autres produits obscures)00:46:11 : L'importance du jeu des devises sur les ETF00:51:29 : Comment faire de l'argent grâce à ses convictions01:01:16 : Le Bitcoin peut-il se “boomeriser” ?01:06:29 : Ces investissements qui sacrifient la sérénitéRéférences :La chaîne YouTube de Xavier Delmas : https://www.youtube.com/@xavierdelmasinvestL'épisode avec Marie de Raismes : https://lamartingale.io/tous/stock-picking-pourquoi-certaines-actions-sont-plus-interessantes-que-les-etf-aujourdhui/Bourseko : https://bourseko.fr/articles/salut-cest-xavier-delmasFleurons : https://www.youtube.com/@fleuronspodcastMerci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'indice de la place casablancaise a connu un boom ces dernières années. Des performances à peine remises en cause par la crise au Moyen-Orient puisque le MASI (Moroccan All Shares Index) devrait poursuivre sa croissance en 2026. À l'origine de ce climat d'euphorie : le retour des petits porteurs et évidemment la perspective de la Coupe du monde 2030, co-organisée par le Maroc. Avec notre correspondant à Casablanca, Il y a un an, le 18 juillet 2025, le cap des 100 milliards de dollars de capitalisation était franchi. Une première historique pour la Bourse de Casablanca. « Tout cela est dû au chantier de la Coupe du monde de 2030, et aussi parce qu'aujourd'hui, il y a un intérêt particulier d'entreprises qui viennent lever des fonds. La Bourse, aujourd'hui, a aussi un objectif : atteindre une introduction en bourse par mois », détaille Mohammed Jadri, économiste spécialisé en éducation financière. Avec une croissance du PIB de près de 5% attendue pour 2026 au Maroc, les perspectives économiques sont toujours aussi bonnes. « Jusqu'à peu, il n'y avait que des gros investisseurs. Aujourd'hui, on voit des particuliers, des fonctionnaires, des salariés du secteur privé. Donc ça montre qu'il y a un intérêt », poursuit-il. Ce qui a effectivement permis à la Bourse de Casablanca de battre des records, c'est notamment le retour des petits porteurs comme Jalal, un chef de projet snior dans l'informatique. « La Bourse de Casablanca a traversé plusieurs périodes difficiles. Il y a eu d'abord le retrait de la quote de plusieurs grandes sociétés, puis la crise du Covid. Le contexte s'est amélioré petit à petit, surtout après l'annonce de l'organisation de la Coupe du monde 2030. Donc tout cela a renforcé l'optimisme », témoigne-t-il. Les investisseurs particuliers représentent environ 30% des transactions. Casablanca au 2e rang des places financières africaines Investir en bourse n'a jamais été aussi simple et ludique. Les petits porteurs passent désormais par des plateformes de trading. Jalal partage ses espoirs : « Au-delà de la Coupe du monde, j'espère surtout que cette dynamique permettra d'attirer davantage d'entreprises en bourse, de développer le marché d'actions marocain. En tant qu'investisseur, c'est ça qui m'intéresse, c'est avoir plus d'opportunités d'investissement. » Après deux années de forte progression, la place casablancaise est entrée dans une phase de consolidation. Depuis le début de l'année, l'indice MASI affiche ainsi un recul d'environ 5% dû en grande partie à la guerre au Moyen-Orient. « L'année dernière, on a craint qu'à un moment donné, la Bourse rentre dans une bulle spéculative. Mais avec cette guerre, en fin de compte, il y a eu quelques points positifs pour le marché financier et le marché boursier de manière spécifique », analyse encore Mohammed Jadri. Casablanca est désormais au deuxième rang des places financières africaines en valeur, encore loin néanmoins de Johannesburg, à la capitalisation dix fois supérieure. À lire aussiEn Éthiopie, les débuts timides de la nouvelle Ethiopian Securities Exchange [4/5]
Au sommaire : La facturation électronique entre officiellement en vigueur ce 1er septembre pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, sans sanctions immédiates pour les retardataires, mais seulement 55% des entreprises concernées étaient prêtes fin août.Shein fait son entrée en bourse à Hong Kong ce matin avec un repli de 9% dès le premier jour, les investisseurs doutant de la capacité du géant chinois de la fast fashion à générer une croissance bénéficiaire satisfaisante.Apple annonce le changement de son PDG avec Tim Cook qui devient président du conseil d'administration après 15 ans à la tête de l'entreprise, remplacé par John Ternus, un ingénieur de 51 ans qui a participé à la conception de tous les produits phares de la marque.Plusieurs changements sociaux entrent en vigueur le 1er septembre : la durée des arrêts de travail est limitée à un mois pour la première prescription et deux mois pour une prolongation.Les importations de viande brésilienne sont suspendues en Europe à partir de jeudi en attente de garanties sur l'utilisation d'antibiotiques dans les élevages, concernant le bœuf, la volaille, les œufs et le miel.La Suède achète 4 frégates à Naval Group pour près de 4 milliards d'euros, un contrat signé en présence d'Emmanuel Macron symbolisant une étape historique dans la coopération franco-suédoise et la souveraineté européenne en matière de défense.L'assurance-vie reste le placement préféré des Français avec des versements record de 18 milliards d'euros en juillet, largement devant le livret A malgré sa revalorisation à 1,7%.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après deux tentatives avortées sur les places de New York et Londres, le géant chinois Shein a finalement fait son entrée en bourse à Hong Kong. À peine introduit, le titre perdait près de 10% de sa valeur alors que le modèle qui a fait l'énorme succès de cette plateforme est de plus en plus contesté. Sur le papier, l'introduction de Shein est un succès : 1,46 milliard de dollars levés, pour une capitalisation boursière autour de 22 milliards de dollars. Mais c'est près de quatre fois moins que la valeur estimée de l'entreprise en 2022, quand la pandémie avait propulsé les sociétés de e-commerce au sommet de la fast fashion. À l'époque, Shein était en pleine ascension : en Europe et aux États-Unis, on s'arrachait ses vêtements tendance fabriqués en Chine et vendus à des prix dérisoires. Shein a d'ailleurs d'abord cherché à être cotée sur les places boursières américaines. Face aux critiques sur les conditions de travail dans ses usines, aux soupçons de travail forcé, au lobbying des compagnies occidentales dénonçant la concurrence déloyale de ces produits made in China déferlant sur leur marché sans respecter aucune norme sociale ou environnementale, Shein a d'abord tenté de faire oublier ses origines chinoises en installant son quartier général à Singapour. Mais cela n'a pas suffi à faire échouer ses tentatives d'entrer en bourse d'abord à New York puis à Londres. À lire aussiLa plate-forme de vente de prêt-à-porter en ligne Shein s'apprête à faire son entrée à la Bourse de Hong Kong Des enquêtes en cours en Europe et aux États-Unis Quatre ans plus tard, Shein s'est rabibochée avec le Parti communiste au pouvoir à Pékin et assume ses racines en choisissant Hong Kong. Conséquence d'un climat qui s'est largement dégradé pour l'entreprise à l'étranger. Aux États-Unis, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a signé la fin de l'exemption douanière sur les petits colis de moins de 800 dollars. Dans l'Union européenne et au Royaume-Uni aussi, le régulateur a fini par prendre des mesures pour refermer la brèche dans laquelle s'était engouffrée Shein pour accaparer des parts de marché. Depuis le 1ᵉʳ juillet, l'UE impose ainsi une taxe de 3 euros par article sur chaque petit colis. En France, cette mesure a fait chuter les importations chinoises de 30 à 40 % d'après les douanes françaises. Si Shein est moins affecté que ses concurrents Temu ou AliExpress, ses ventes ont tout de même reculé brutalement de 15%. L'entreprise fait aussi l'objet d'investigations de l'autorité de la concurrence aux États-Unis, tandis que la Commission européenne enquête sur des allégations de vente d'armes et de poupées pédopornographiques sur sa plateforme. Shein risque une amende représentant jusqu'à 6% de son chiffre d'affaires mondial. À lire aussiFrance: Shein échappe à une suspension administrative mais pas aux poursuites judiciaires Le titre chute de près de 10% Ce contexte explique sans doute la méfiance des investisseurs. Ceux qui avaient misé les premiers sur l'entreprise ont d'ailleurs profité de cette introduction en bourse pour revendre leurs parts et récupérer leur mise : quelques heures seulement après l'ouverture du capital, le titre de Shein chutait déjà de près de 10%. Reste que les sommes levées devraient permettre à l'entreprise d'investir et de se diversifier. Maintenant que la faille douanière qu'elle a su si bien exploiter en Europe et aux États-Unis est en train de se refermer, Shein pourrait être tentée de se tourner vers d'autres marchés moins protégés, notamment dans les pays émergents.
L'Afrique du Sud possède la plus grande place financière du continent africain avec sa Johannesburg Stock Exchange (JSE). Quelques 400 entreprises cotées, une capitalisation de 1 500 milliards de dollars, et de nouveaux produits qui voient régulièrement le jour. C'est le cas de cette nouvelle obligation verte, indexée sur des résultats environnementaux. Lancée en avril, elle doit lutter contre des plantes invasives qui colonisent les bassins versants autour du Cap. De notre correspondante à Johannesburg, Sur le parvis de la Johannesburg Stock Exchange (JSE), trône une statue contemporaine d'un combat entre un ours et un taureau, des animaux qui représentent, dans le monde financier, les cours à la hausse et à la baisse. « Nous nous trouvons au cœur du quartier d'affaires de Sandton, décrit Maurice Madiba, le directeur des marchés primaires, sur la rue Maude, que j'aime bien surnommer la "Wall Street" d'Afrique. » Dans le hall d'entrée, des écrans affichent les fluctuations des marchés et une corne de koudou repose sur un socle : elle retentit à chaque entrée en Bourse d'une entreprise. Mais Maurice Madiba est là pour présenter une nouvelle sorte de produit, afin d'améliorer les obligations vertes déjà existantes : des obligations liées aux résultats. « Les obligations traditionnelles rapportent un certain taux d'intérêt, d'un montant fixe chaque année. Mais ici, on établit un taux d'intérêt minimal, et si l'initiative financée est une réussite, les investisseurs empochent en plus un coupon de performance », explique-t-il. Et pour ce premier essai, les 2,5 milliards de rands (environ 134 millions d'euros) émis sur 5 ans par l'une des banques du pays auprès d'investisseurs doivent servir à nettoyer les zones de captage d'eau dans la région du Cap de toutes les plantes invasives qui épuisent les ressources. « La ville du Cap a besoin d'eau, et elle est prête à payer. Elle s'engage à rémunérer les gains en eau auprès de l'organisme qui nettoie. Plus le volume d'eau qui s'écoule vers l'aval est important, plus le projet génère de revenus, et plus les intérêts versés peuvent être élevés », détaille Maurice Madiba. À écouter dans Grand reportageFace au changement climatique, Le Cap peut-il montrer la voie? « Veut-on vraiment que le secteur privé fasse des profits sur une crise qu'il a aidé à créer ? » Ces travaux d'élimination des plantes invasives, dont les résultats seront mesurés régulièrement par des experts indépendants, sont menés par l'ONG internationale The Nature Conservancy. « Jusqu'à présent, les investissements étaient insuffisants. Et on parle de financements innovants depuis des années, mais nous n'avions pas encore réussi à quantifier les bénéfices apportés par la nature. Cette approche nous fait passer d'un financement traditionnel, par projet et à court terme, à un modèle de long terme, capable de changer d'échelle », analyse Louise Stafford, la directrice locale de l'ONG. Mais le chercheur en économie politique à l'Université de Johannesburg (UJ) Patrick Bond met en garde, de façon globale, contre cette financiarisation de la protection de l'environnement. « Veut-on vraiment que le secteur privé fasse des profits sur une crise qu'il a aidé à créer ? Laisser des banquiers résoudre cette crise alors qu'ils ne sont même pas capables de maîtriser l'instabilité de leurs propres marchés, c'est de la folie », s'inquiète-t-il. Si ce produit financier est considéré comme une réussite, d'autres obligations de ce type pourraient suivre selon les acteurs du secteur. À lire aussiComment déceler (et contrecarrer) l'écoblanchiment?
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Jeudi 27 août, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils sont revenus sur les derniers résultats trimestriels positifs de Nvidia, et notamment le potentiel rachat de la plateforme d'intelligence artificielle (IA) franco-américaine Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars américains, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Le sujet :Euronext est devenue la première place boursière européenne sur les actions… mais très peu de gens comprennent vraiment comment une bourse fonctionne. Dans cet épisode, on décortique l'envers du décor : liquidité, valorisations, IPO, digitalisation et le grand match Europe vs États-Unis.L'invité :Stéphane Boujnah est CEO d'Euronext. Au micro de Matthieu Stefani, il raconte le retournement spectaculaire d'Euronext (multipliée par 10 en une décennie) et explique, concrètement, comment se fabrique « le prix » sur un marché.Au programme :00:00:00 : Qu'est ce qu'une place de marché00:09:45 : Comment Euronext a fait x10 en quelques années00:15:50 : Faire dérailler une fusion des concurrents pour qu'Euronext survive00:23:54 : Comprendre le fonctionnement des bourses : valorisations et mécanismes internes00:29:03 : Personne ne comprend vraiment comment est constitué le CAC 4000:32:25 : Les États-Unis vs l'Europe : où vont les flux et à quoi s'attendre dans les prochaines années00:45:40 : Les valorisations US sont-elles antifragiles face à la bulle IA ?00:50:45 : Comment Stéphane Boujnah gère son patrimoine personnel00:53:23 : Le métier d'Euronext : explication claire de l'écosystème et du business model01:00:56 : La décentralisation des actions : où en est-on ?01:05:28 : Les Français investissent peu en actions (et pourquoi il faut que ça change)Merci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre série d'été nous plonge dans le monde du cinéma pour explorer les thèmes liés à l'économie. Filmer les flux monétaires n'est pas en soi très intéressant. En revanche, plonger au cœur de l'intimité d'un ou d'une milliardaire est un sujet passionnant. Regardons de plus près cet étrange personnage. Citizen Kane, réalisé par Orson Welles en 1941, est l'un des premiers films de l'histoire du cinéma qui porte à l'écran l'ambiguïté de notre rapport à l'argent. Le grand réalisateur américain nous éblouit autant par sa mise en scène que par les mouvements de caméra ou encore la lumière. Son film, coécrit avec Herman J. Mankiewicz, dont Welles incarne le rôle-titre, est un véritable chef-d'œuvre cinématographique. L'homme le plus puissant des États-Unis Tout au long du film, un enquêteur assis dans l'ombre tente de résoudre une énigme : celle d'un puissant magnat de la presse, Charles Foster Kane, personnage inspiré du parcours du baron des journaux américains, William Randolph Hearst, mort dans son palais, entouré de milliers d'objets et d'œuvres d'art. Aucune des personnes interrogées n'est en mesure de dire toute la vérité sur le défunt. Un mot que Kane prononce sur son lit de mort symbolise cette énigme : « Rosebud » (Bouton de Rose) fait référence à la luge de son enfance. Dans la séquence finale du film, l'un des personnages conclut ainsi : « Kane a eu tout ce qu'il a désiré. Sauf Bouton de Rose, peut-être ! Mais aucun mot ne peut expliquer la vie d'un homme. Bouton de Rose n'est qu'une pièce de puzzle, une pièce qui manque. » La caméra effectue une vue plongeante sur un tas de choses accumulées par Kane durant sa vie. Elle s'arrête sur une vieille luge en bois, ornée de l'inscription « Rosebud », que l'on brûle avec d'autres déchets. L'homme le plus puissant, le plus influent et le plus riche des États-Unis ne rêvait, au fond de lui, que de son enfance modeste, mais heureuse, où il était au plus près des choses. Cela, avant que l'argent ne l'éloigne de tout et de tous. Le rêve d'être aimé pour ce que l'on est L'ambiguïté ou plutôt le quiproquo est au cœur de Let's Make Love, une comédie de George Cukor sortie en 1960 et connue en France sous le titre du Milliardaire. L'intrigue ne brille pas par sa complexité : une troupe de théâtre prépare une revue dans laquelle sont ridiculisées des célébrités du moment, dont le milliardaire en question d'origine française établi à New York. Ce dernier, interprété par Yves Montand, avant d'interdire ce spectacle, assiste incognito à une répétition, tombe amoureux de l'actrice, jouée avec malice par Marilyn Monroe, puis s'engage dans la pièce sous pseudonyme pour séduire la belle. Scénario franchement paresseux, tournage émaillé d'histoires de liaison entre Montand et Monroe… Tout cela est vrai. Et pourtant, cette comédie musicale en forme de vaudeville, drôle et légère, pose une question provocatrice : peut-on aimer un homme riche seulement pour son charmant sourire ? À lire aussiL'économie au cinéma: comment le cinéma parle de l'industrie et du travail à la chaîne [2/5] L'argent des autres Comment devenir un milliardaire ? Grâce à l'argent des autres ! Voici le thème tout aussi provocateur de notre dernier opus : Le Loup de Wall Street (The Wolf of Wall Street), un film réalisé par Martin Scorsese en 2013, dont l'histoire est basée sur l'ascension, la chute et la rédemption d'un ancien courtier en Bourse, Jordan Belfort. Le golden boy À son apogée, la société de courtage financier fondée par le vrai Jordan Belfort gère pour un milliard de dollars d'actifs. Mais les arnaques et les frasques de ce « golden boy » attirent l'attention du FBI. Accusé de délit d'initié et de blanchiment d'argent en 1998, Belfort coopère avec les autorités et n'effectue que 22 mois de prison. Il devra aussi restituer plus de 110 millions de dollars aux investisseurs floués. À sa sortie de prison, Belfort se reconvertit en conférencier pour, dit-il, former la nouvelle génération de financiers. Son livre The Wolf of Wall Street, qui raconte son parcours, est adapté au cinéma par le réalisateur de Casino. S'estimant victime d'une arnaque montée par les producteurs du film, Belfort leur réclamera 300 millions de dollars. L'avarice ou toujours plus Le personnage principal joué par Leonardo DiCaprio (au sommet de son talent !) raconte : « L'année de mes 26 ans, je me suis fait 49 millions de dollars. Ce qui m'a carrément fait chier, c'est qu'à peu de choses près, ça aurait fait un million par semaine ! » Mais il faut toujours plus à Jordan. Son mentor, Mark Hanna (incarné par Matthew McConaughey, précis comme une lame de rasoir), explique au jeune apprenti les rouages de la Bourse : « Personne ne sait à l'avance si les actions vont monter ou descendre, aller de côté ou tourner en rond. Tu sais ce que c'est la finance ? La finance, c'est du baratin, c'est du blabla… C'est de la poudre aux yeux ! » Ces films clefs renvoient à d'autres films, notamment : Volpone (1941), L'Avare (1980), Casino (1995), Margin Call (2011) ou encore La femme la plus riche du monde (2025). Tous interrogent les valeurs de notre société, obnubilée par la figure du ou de la milliardaire. À lire aussiL'économie au cinéma: les robots prennent le pouvoir [3/5]
durée : 00:03:29 - La grande matinale - Ce matin Emmanuel Duteil nous parle de Shein. Le géant chinois de la mode à très bas prix s'apprête à entrer en Bourse à Hong Kong. Mais l'opération s'annonce beaucoup plus difficile que prévu. - équipe : Emmanuel Duteil Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France