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Cash Out revient le 01/09 ! Et en attendant le prochain épisode, on vous propose de (re)découvrir l'épisode de Stéphane Bohbot, qui revient sur sa cession de ModeLabs Group ! Bonnes vacances !“À 31 ans, je sonne la cloche de la bourse. Ma boîte vaut 210 millions d'euros. Deux ans plus tard, elle n'en vaut plus que 15.”Dans ce nouvel épisode de Cash Out, Stéphane Bohbot nous plonge dans le récit d'une épopée entrepreneuriale hors norme. De la création de ModeLabs, pionnier du téléphone « sur-mesure », à sa cession finale pour 100 millions d'euros à Bigben Interactive en 2011, Stéphane raconte tout : l'ivresse des sommets et la brutalité des chutes.Stéphane revient avec sincérité sur ses erreurs stratégiques, comme cette acquisition d'une société de Bluetooth payée 30 millions d'euros qui s'est avérée toxique, et sur la solitude absolue du dirigeant face à un cours de bourse qui s'effondre en pleine crise de 2008.Dans cet épisode, on décortique aussi les mécanismes complexes de la cotation : du "roadshow" marathonien où l'on pitche toutes les 45 minutes, au choix crucial de l'analyste financier qui peut faire ou défaire une introduction.Enfin, il livre un vrai tuto sur la cession d'une boite côtée : Pourquoi vendre quand on est enfin reparti à l'offensive ? Comment négocier un "carve-out" pour extraire une branche stratégique du périmètre de vente et s'assurer de rester indépendant ? Stéphane nous explique pourquoi il a vendu à contrecœur pour préserver l'alignement avec ses associés, tout en sécurisant 80% de cash pour financer sa prochaine vision.Aujourd'hui à la tête d'Innov8, Stéphane continue d'innover et de s'amuser avec une équipe moteur. Il nous ouvre notamment les portes d'un futur plus si lointain : celui de la robotique humanoïde.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheSimon Jimenez, banquier privé chez PictetUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec Pictet.À vos écouteurs
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Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La Réserve fédérale maintient ses taux, mais les marchés obligataires s'agitent. Apple déçoit, Microsoft et Alphabet surprennent positivement, tandis que la folie autour des puces IA continue d'alimenter la volatilité. En Belgique, UCB décroche malgré d'excellents résultats et Syensqo poursuit son rebond. Décryptage des tendances qui pourraient façonner les marchés dans les prochains mois. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
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Apple S'EFFONDRE… Amazon EXPLOSE après les résultats !Apple et Amazon viennent de publier leurs résultats trimestriels… et la réaction de Wall Street est spectaculaire !
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Deuxième partie sur ce sujet plus que pertinent pour tout boursicoteur sérieux dans sa démarche, les fameuses moyennes mobiles. Nous nous aventurons encore plus loin dans leur exploration, leurs particularités et leur histoire.On discute de M20, M50, M100, M200 et des différents types de « Cross »…Vive les moyennes mobiles!-----------------------------------------------------DIVULGATION DE RISQUELa négociation d'actions, Forex ou tout autre produit financier comporte un niveau de risque élevé et peut ne pas convenir à tous les investisseurs. Les performances passées ne représentent pas les résultats futurs. Le degré élevé d'effet de levier peut être profitable et aussi vous nuire. Avant de décider d'investir, vous devez examiner attentivement vos objectifs d'investissement, votre niveau d'expérience et votre appétit pour le risque.La possibilité existe que vous puissiez subir une perte de tout ou d'une partie importante de votre investissement initial et donc vous ne devriez pas investir de l'argent que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre. Vous devez être conscient de tous les risques associés aux opérations boursières et demander un avis à un conseiller financier indépendant si vous avez des doutes.Le contenu de ce podcast est à titre informatif et éducatif seulement et n'est pas et ne doit pas être interprété comme un conseil professionnel, financier, d'investissement, fiscal ou juridique. D*TRADING ne peut être retenu responsable de pertes financières dues aux décisions personnelles du client.#bourse #investissement #trading #finance #argent #investir #libertefinanciere #investisseur #trader #actions #business #stockmarket #motivation #bitcoin #independancefinanciere #stocks #forex #titre #epargne #formation #formationboursiere #marchesfinanciers #daytrading #swingtrading #tradingview #investissementlongterme #apprendre #Patrick Gaulin #François Joly-Dubois #Michel VillaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les jeunes travailleurs restent de moins en moins longtemps chez leur premier employeur. Moins d'un an pour un jeune sur cinq. Dans un tiers des cas, ce sont eux qui claquent la porte. Kick and Rush, c'est un champion wallon du merchandising d'entreprises. Mais il change de dimension. Il mise sur une croissance par acquisitions pour atteindre un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros dans les 4 ans. Avalanche de résultats hier et cette nuit avec quelques poids lourds de la Tech américaine notamment. Des résultats plutôt bons mais qui ne plaisent pas toujours aux analystes. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
GESTIONNAIRES EN ACTION. L'industrie des semi-conducteurs dédiée à l'intelligence artificielle fait vivre des émotions en montagnes russes aux investisseurs depuis le début de l'année. Après une progression ininterrompue entre janvier et juin, le titre de Sandisk (SNDK, 1279,96$US) a, par exemple, chuté de 60% entre son sommet historique de juin et son creux du 29 juillet, avant de rebondir de près de 26% le lendemain. Micron Technology (MU, 874,66$US) et CoreWeave (CRWV, 73,90$US) sont d'autres titres qui ont effectué des mouvements similaires. Qu’est-ce qui a bien pu se produire pour provoquer des mouvements aussi marqués ces derniers jours? Marc L’Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, pointe du doigt l’implosion du fonds spéculatif Situational Awareness, dirigé par l’ancien employé d’OpenAI Leopold Aschenbrenner, qui a été forcé de liquider tous ses titres boursiers. «Dans les deux dernières années, Situational Awareness, qui investissait surtout dans les titres liés à l'intelligence artificielle, avait réalisé des rendements extraordinaires», explique-t-il. «Puis là, on vient d'apprendre que la société a été obligée de liquider toutes ses actions. Pourquoi? Parce que les rendements avaient été réalisés, disons, en utilisant l'effet de levier», précise-t-il. Marc L’Écuyer explique que le fonds avait donc utilisé de l’endettement pour amplifier ses rendements. Le risque d’utiliser de telles pratiques est que les prêteurs peuvent procéder à des rappels de marges lorsque d’importantes baisses boursières surviennent, comme ce fut le cas depuis le début du mois de juillet, forçant les investisseurs à vendre au pire moment. Trop de complaisance? Marc L’Écuyer estime que l’industrie de l’intelligence artificielle continuera de générer des investissements massifs au cours des prochaines années. «En ce moment, les investisseurs peuvent effectivement se laisser emporter par des prévisions un petit peu trop positives ou même euphoriques. Qu'est-ce que ça veut dire? C'est que le risque à la baisse est excessivement élevé», dit-il. Le gestionnaire de portefeuille ajoute que les FNB à effet de levier peuvent être tout aussi risqués en multipliant le rendement de titres ou de secteurs comme les semi-conducteurs à la hausse en utilisant des produits dérivés. Lorsque des reculs surviennent, ces rendements sont toutefois multipliés... à la baisse. Microsoft et Meta Platforms dans des directions opposées Aux États-Unis, Meta Platforms (META, 539,03$US) et de Microsoft (MSFT, 451,10$US) ont toutes deux dévoilé leurs résultats trimestriels après la fermeture des marchés le 29 juillet et les titres ont pris des directions opposées le lendemain! Le titre de Microsoft a progressé de 15,5%, alors que celui de Meta a plutôt reculé de 8%. Marc L’Écuyer soutient que les investisseurs commencent à être en mesure de faire la différence entre les entreprises qui ont une stratégie claire en intelligence artificielle et en infonuagique et celles dont les objectifs sont plus flous. «Si on prend l'exemple de Microsoft, on regarde la croissance des revenus dans l’infonuagique est à un sommet depuis 2022. On voit une demande et comment la stratégie de la société va s'implanter, entre autres en connectant ses solutions avec tous ses clients d’affaires», explique-t-il. Il précise qu’à l'inverse, la stratégie pour monétiser l'intelligence artificielle de Meta Platforms est plus nébuleuse, ce qui a provoqué la chute du titre le 30 juillet.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Bonjour Léo,L'indice parisien a été porté par une salve de résultats, bien accueilli dans l'ensemble par les investisseurs et termine proche de +1% sa séance.Schneider Electric s'est envolé de près de 11% après avoir dévoilé un chiffre d'affaires record au premier semestre.Il s'établit à 21.2 Milliards d'euros, soit une croissance organique de 14%.Bouygues grimpait de près de 7% après avoir dévoilé un chiffre semestriel à 26.3 milliards d'euros, légèrement supérieur aux attentes du consensus.Le groupe de construction et de télécommunications a confirmé ses perspectives pour l'ensemble de l'année 2026 et vise un chiffre d'affaires stable à taux de changes constants.En revanche, déception sur d'autres sociétésLa société pharmaceutique Sanofi a perdu près de 9%, malgré de bons résultats trimestriels.Les investisseurs se sont focalisés notamment sur la dépendance du groupe à leur médicament phare, le Dupixent, qui représente 42% des ventes.Le marché s'inquiète du coût des acquisitions qui se profilent pour le remplacer d'ici à 2031, quand son brevet tombera.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
#291 - Bourse 2026 : PEA, CTO, Assurance Vie quoi choisir?Visuel : Masterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment expliquer que Kering grimpe en Bourse alors qu'Hermès recule, malgré d'excellents résultats ? »C'est l'un des enseignements de la semaine sur les marchés : en Bourse, ce ne sont pas les résultats qui comptent le plus, mais l'écart entre les résultats et les attentes.Chez Kering, les investisseurs ont accueilli très favorablement les derniers chiffres. Le groupe renoue avec la croissance et surtout, Gucci montre des signes de stabilisation après plusieurs trimestres difficiles. Pour les marchés, c'est le signal que le plan de redressement commence à porter ses fruits. Résultat : le titre s'est envolé de plus de 16 %.À l'inverse, Hermès a publié d'excellents résultats. Mais lorsqu'une entreprise est considérée comme l'une des meilleures du secteur, les marchés en attendent toujours plus. Les investisseurs espéraient des signes plus marqués de reprise en Chine, ce qui explique les prises de bénéfices observées sur le titre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
SpaceX ne se contente plus de lancer des fusées et des satellites. Depuis février, l'entreprise d'Elon Musk a absorbé xAI, sa start-up spécialisée dans l'intelligence artificielle. Cette opération particulièrement risquée a donné naissance à SpaceXAI, une entité chargée d'exploiter des centres de données et de vendre leur puissance de calcul.La nouvelle structure avance rapidement. Elle aurait déjà conclu d'importants contrats avec Anthropic et Google. Cette diversification intervient après l'entrée en Bourse historique de SpaceX, en juin, qui pousse désormais le groupe à multiplier ses activités et ses sources de revenus. Mais pour vendre toujours davantage de calcul informatique, encore faut-il disposer des infrastructures nécessaires. SpaceXAI exploite déjà les centres de données Colossus, dans le Tennessee. L'ensemble représenterait environ un gigawatt de capacité et mobiliserait plusieurs centaines de milliers de processeurs graphiques NVIDIA. Ces GPU, initialement conçus pour l'affichage, sont devenus essentiels pour entraîner et faire fonctionner les modèles d'intelligence artificielle.Selon The Information, l'entreprise cherche désormais à reproduire, voire dépasser, cette puissance au Texas. Plusieurs emplacements seraient actuellement étudiés. Deux scénarios sont envisagés : construire un centre entièrement neuf ou reconvertir un entrepôt existant, comme cela avait été fait pour Colossus. Cette expansion terrestre ne constitue toutefois qu'une partie de la stratégie. SpaceX prépare également le déploiement de milliers de centres de données en orbite grâce à de futurs satellites baptisés AI1. D'autres installations au sol pourraient encore suivre.Reste la question de leur alimentation énergétique. À Memphis, les habitants proches de Colossus dénoncent régulièrement les effets des turbines à gaz sur la qualité de l'air. Ces critiques n'ont, jusqu'ici, pas conduit SpaceXAI à modifier son approche. Au Texas, les tensions environnementales se multiplient également. SpaceX vient d'obtenir l'accès à des terrains situés dans une réserve protégée afin d'agrandir ses activités spatiales. La décision provoque la colère d'associations écologistes et de populations autochtones.L'entreprise construit aussi Starpipe, un gazoduc de treize kilomètres destiné à alimenter directement les lancements de la mégafusée Starship. Soutenue par le gouvernement américain, SpaceX progresse donc simultanément dans l'espace, l'intelligence artificielle et l'énergie. Mais derrière cette croissance spectaculaire se pose une question : quel sera, à long terme, le coût environnemental d'une expansion qui semble aujourd'hui sans limites ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vérifie ici en 2 minutes combien tu peux économiser en changeant d'assurance emprunteur :https://taap.it/Reassurez-moiComment structurer une stratégie d'acquisition rentable dans l'hôtellerie et l'immobilier ? Dans ce focus, nous analysons les leviers de performance de Google Ads et Meta Ads : budget, CPC, CPM, taux de conversion, retargeting et ROI. Un échange destiné aux investisseurs et hôteliers souhaitants optimiser leurs campagnes publicitaires et générer davantage de réservations et de leads.
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits «Il ou elle raconte». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 3 En quelques clics, des millions de particuliers investissent désormais en Bourse depuis leur téléphone. Applications de trading, influenceurs financiers, forums en ligne : jamais les marchés financiers n'ont semblé aussi accessibles. Pour une génération confrontée à la précarité, à la flambée du coût de la vie et à des perspectives d'ascension sociale plus incertaines, la promesse de s'enrichir rapidement exerce un pouvoir de fascination inédit. Mais derrière les success stories qui circulent sur les réseaux sociaux, se cachent aussi des parcours marqués par l'addiction, les pertes financières et une profonde détresse psychologique. En 2020, Alexander Hurst a 29 ans. Journaliste américain installé à Paris, il peine à joindre les deux bouts lorsqu'il découvre les communautés de traders amateurs sur Reddit. En moins d'un an, ses paris boursiers le propulsent à la tête d'une fortune de plus d'un million de dollars. Convaincu d'avoir compris les règles du jeu, il continue à prendre des risques, jusqu'à tout perdre. Cette ascension fulgurante et cette chute vertigineuse racontent autant une histoire personnelle qu'une époque où la spéculation devient, pour certains jeunes adultes, une tentative désespérée de reprendre le contrôle de leur avenir. Dans Generation Desperation – How I Made and Lost a Million Dollars (Hodder & Stoughton, 2026), Alexander Hurst revient sur son expérience et interroge notre rapport à l'argent et à la réussite sociale, dans un contexte de capitalisme tardif, où chacun est poussé à devenir l'entrepreneur de sa propre fortune. Pourquoi tant de jeunes voient-ils aujourd'hui dans la Bourse un raccourci vers une vie meilleure ? Que révèle cette quête d'enrichissement de notre époque ? Et que reste-t-il lorsque l'argent disparaît ? Avec : • Alexander Hurst, journaliste américain installé à Paris, chroniqueur pour le Guardian, auteur de Generation Desperation - « How I made and lost a Million Dollars » (Hodder & Stoughton, 2026) (non traduit) En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone de... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui, cap sur Parakou, au nord du Bénin, où Georges, restaurateur, nous ouvre les coulisses de ses deux smartphones ! Programmation musicale : ► Hug Life - Tii Alexandre, Blaiz Fayah, Lion Fiah, N'Ken ► 6h30 - She Says.
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits «Il ou elle raconte». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 3 En quelques clics, des millions de particuliers investissent désormais en Bourse depuis leur téléphone. Applications de trading, influenceurs financiers, forums en ligne : jamais les marchés financiers n'ont semblé aussi accessibles. Pour une génération confrontée à la précarité, à la flambée du coût de la vie et à des perspectives d'ascension sociale plus incertaines, la promesse de s'enrichir rapidement exerce un pouvoir de fascination inédit. Mais derrière les success stories qui circulent sur les réseaux sociaux, se cachent aussi des parcours marqués par l'addiction, les pertes financières et une profonde détresse psychologique. En 2020, Alexander Hurst a 29 ans. Journaliste américain installé à Paris, il peine à joindre les deux bouts lorsqu'il découvre les communautés de traders amateurs sur Reddit. En moins d'un an, ses paris boursiers le propulsent à la tête d'une fortune de plus d'un million de dollars. Convaincu d'avoir compris les règles du jeu, il continue à prendre des risques, jusqu'à tout perdre. Cette ascension fulgurante et cette chute vertigineuse racontent autant une histoire personnelle qu'une époque où la spéculation devient, pour certains jeunes adultes, une tentative désespérée de reprendre le contrôle de leur avenir. Dans Generation Desperation – How I Made and Lost a Million Dollars (Hodder & Stoughton, 2026), Alexander Hurst revient sur son expérience et interroge notre rapport à l'argent et à la réussite sociale, dans un contexte de capitalisme tardif, où chacun est poussé à devenir l'entrepreneur de sa propre fortune. Pourquoi tant de jeunes voient-ils aujourd'hui dans la Bourse un raccourci vers une vie meilleure ? Que révèle cette quête d'enrichissement de notre époque ? Et que reste-t-il lorsque l'argent disparaît ? Avec : • Alexander Hurst, journaliste américain installé à Paris, chroniqueur pour le Guardian, auteur de Generation Desperation - « How I made and lost a Million Dollars » (Hodder & Stoughton, 2026) (non traduit) En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone de... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui, cap sur Parakou, au nord du Bénin, où Georges, restaurateur, nous ouvre les coulisses de ses deux smartphones ! Programmation musicale : ► Hug Life - Tii Alexandre, Blaiz Fayah, Lion Fiah, N'Ken ► 6h30 - She Says.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Accéder dès à présent au programme « Investir en ETF quand on est investisseur immobilier » : bien choisir, tout comprendre, passer en autopilote. www.grosbillets.com/etf Prochain événement à Strasbourg (Hoerdt) le 7 novembre : Toutes les infos et inscriptions sur www.grosbillets.com/67 “Vous cherchez un bien déjà loué avec des loyers qui tombent dès le premier jour ? Voici les trois appartements que je vends : www.grosbillets.com/appartement Non, ce n'était pas mieux avant. On entend souvent dire que l'immobilier était « donné » pour les générations précédentes, mais est-ce qu'on a vraiment envie de revenir aux taux d'intérêt à 16 % et à la gestion de baux sur papier carbone ?
Les fabricants de puces asiatiques ont été au cœur de la vague de ventes de mardi pénalisée une fois de plus par les inquiétudes liées aux dépenses importantes des entreprises et à la concurrence chinoise croissante.La Chine a commencé à produire en série des machines avec une technologie cruciale pour la fabrication de puces de pointe, marquant ainsi une avancée majeure dans la volonté de Pékin de réduire sa dépendance vis-à-vis des technologies étrangères.L'indice sud-coréen a ainsi chuté de plus de 10 % hier matin atteignant son plus bas niveau depuis trois mois. Cette forte baisse de l'indice a même déclenché une suspension des échanges boursiers pendant 20 minutes.La tendance à suivi en Europe, puisque le fournisseur de puce néerlandais ASML a reculé de 2.90% hier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Uber Eats, Deliveroo ou Airbnb, ces plateformes d'économie collaborative fournissent des revenus à près de 50.000 belges. Un nombre en croissance constante, mais cette progression risque de ralentir à cause d'un changement de régime fiscal pour certains de ces acteurs. Les incendies continuent de ravager la Gironde jusqu'aux portes de Bordeaux et menacent des sites industriels stratégiques. Ce sont les plus graves jamais enregistrés en France. Et une nouvelle vague de chaleur arrive dans les prochains jours. Le fabricant de puces électroniques chinois CXMT a fait des débuts spectaculaires à la Bourse de Shanghai. Pour son premier jour de cotation, son action a bondi de plus de 450%! De quoi faire de CXMT la deuxième plus grande IPO chinoise. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, je reçois Julien Calamote, Fondateur & Dirigeant d'Artae Immobilier. Dans ce nouvel épisode du Grand Bain, on a parlé :- Cash flow positif en immobilier : le grand mirage ? - Prêt immobilier : ce que la banque regarde vraiment. - Investissement immobilier : les pires conseils des réseaux.Bonne écoute !Pour retrouver tout l'univers du Grand Bain :
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux revient sur l'ascension fulgurante de l'entreprise chinoise CXMT, spécialisée dans la fabrication de puces mémoire. Créée en 2016 seulement, cette société a réussi à lever près de 9 milliards de dollars lors de son introduction en bourse à Shanghai, faisant exploser sa valorisation de 500% en une seule journée. Bien que jeune et manquant d'expérience, CXMT bénéficie du soutien stratégique de la Chine et profite de la forte demande mondiale en composants électroniques, tirée par l'essor de l'intelligence artificielle. Malgré les défis liés aux tensions commerciales avec les États-Unis, l'entreprise chinoise s'impose déjà comme un acteur majeur du secteur, contrôlant près de 10% du marché des mémoires. Une leçon pour l'Europe, qui peine à développer ses propres champions technologiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les marchés respiraient enfin en ce début de semaine et les investisseurs retrouvaient un peu d'optimismes. Hier, le CAC 40 a progressé d'environ 1 %, porté par la baisse du prix du pétrole. Le baril de Brent est revenu autour de 90 dollars après avoir dépassé les 100 dollars ces dernières semaines. Ce recul s'explique notamment par une accalmie entre les États-Unis et l'Iran, qui laisse davantage de place aux discussions diplomatiques. Mais est-ce que cela signifie que le risque est désormais derrière nous ?Pas vraiment. Les marchés saluent une pause, pas un retour à la normale. Les tensions restent présentes sur plusieurs axes stratégiques du commerce mondial, et un regain d'instabilité pourrait rapidement faire remonter les prix de l'énergie.Autre rendez-vous très attendu cette semaine : la Réserve fédérale américaine qui annoncera mercredi sa décision sur les taux d'intérêt. Enfin, les résultats d'Amazon, Apple, Microsoft et Meta seront scrutés pour évaluer si les investissements massifs dans l'intelligence artificielle continuent de soutenir la confiance des marchés. Entre pétrole, banque centrale et géants de la tech, la semaine s'annonce déterminante pour les investisseurs.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Deuxième partie de notre sélection des 10 actions prometteuses pour le second semestre. Guy Legrand et Gaële Poncelet analysent le potentiel de Novo Nordisk, Cameco, Campine, IBA, Kinepolis et Xior. Entre valeurs de rattrapage, leaders de long terme et pépites belges méconnues, découvrez les opportunités qui pourraient marquer les prochains mois en Bourse. Vincent Juvyns clôture l'épisode avec une réflexion sur l'épargne des Belges et son rôle dans l'économie. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
La semaine dernière a marqué le retour au premier plan de deux thèmes que les investisseurs avaient un peu laissés de côté : le pétrole et l'inflation. Les tensions au Moyen‑Orient ont propulsé le Brent au-dessus des 100 dollars le baril, ravivant les inquiétudes sur les prix de l'énergie et sur leurs conséquences pour l'économie mondiale. Les résultats d'Alphabet et de Tesla ont bien sûr été scrutés de très près. Sur le papier, les chiffres restent solides. Mais les marchés ont surtout retenu l'ampleur des investissements consacrés à l'intelligence artificielle. Après deux années exceptionnelles, la barre est simplement placée beaucoup plus haut. Dans ce contexte, la BCE a laissé ses taux inchangés tout en conservant un discours prudent, tandis que les investisseurs attendent désormais la prochaine réunion de la Réserve fédérale américaine. À suivre cette semaine : les résultats de Microsoft, Meta, Amazon et Apple. Un rendez-vous majeur pour les marchés, qui permettra de savoir si les géants de la technologie sont encore capables de soutenir les indices américains.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vérifie ici en 2 minutes combien tu peux économiser en changeant d'assurance emprunteur :https://taap.it/Reassurez-moiVictor Castaing et Yohan Chéneau, co-fondateurs de Decibell, agence marketing 100% dédiée à l'hôtellerie, décryptent comment les grands hôtels remplissent leurs chambres grâce aux Ads et comment n'importe quel propriétaire d'hôtel, domaine ou Airbnb peut s'en inspirer.Google Ads vs Meta Ads, budget minimum, protection de marque face à Booking, taux de conversion, retargeting, photos qui convertissent : tout est chiffré, concret, applicable dès 400 €/mois.Sans langue de bois sur ce qui ne fonctionne pas, et avec une réponse claire à la question que personne ne pose : non, booster une publication Instagram ne remplace pas une vraie campagne.
Depuis la mi-juin, le secteur technologique décline en Bourse. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités expliquent ce recul et s'interrogent sur sa durée.A lire sur lesechos.fr : « Je n'ai jamais aimé les vendeurs à découvert, ces pauvres idiots, parce qu'ils parient contre notre pays » : Donald Trump part en guerre contre les ennemis de l'intérieur de Wall StreetPour vous abonner au journal, retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Corentin Chappron (journaliste aux « Echos » spécialiste des marchés financiers) et Igor de Maack (dirigeant associé de Vitalepargne). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : Qub, BFM Business. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Longtemps considéré comme un modèle du commerce mondial, Ikea traverse une période délicate. Baisse des bénéfices, fermetures de magasins, suppressions de postes, concurrence d'Amazon et de Temu... Le numéro un mondial de l'ameublement est confronté à un profond changement des habitudes de consommation. Pour rester compétitif, le groupe suédois transforme progressivement son modèle économique. Présent dans plus de 60 pays, avec plus de 800 magasins et un chiffre d'affaires annuel de près de 45 milliards d'euros, Ikea reste le leader mondial de l'ameublement. Pourtant, le groupe suédois traverse l'une des périodes les plus compliquées de son histoire. Ses bénéfices diminuent, son chiffre d'affaires recule légèrement, des milliers de postes sont supprimés et plusieurs magasins historiques vont fermer leurs portes. C'est notamment le cas en Chine, où sept sites doivent disparaître, mais aussi en Suède, le pays où l'entreprise est née. En France également, Ikea revoit son organisation pour s'adapter à un marché devenu beaucoup plus difficile. Historiquement, la force d'Ikea reposait sur son excellent rapport qualité-prix. Mais aujourd'hui, les consommateurs disposent de nombreuses alternatives : Amazon, Temu, Shein ou encore d'autres enseignes d'ameublement proposent des produits comparables, souvent livrés très rapidement. Les habitudes d'achat ont profondément changé. Un modèle historique bousculé par le commerce en ligne Le modèle historique d'Ikea reposait sur ses immenses magasins installés en périphérie des villes. Les clients parcouraient plusieurs kilomètres pour visiter ces entrepôts de près de 30 000 mètres carrés, où ils venaient acheter une simple étagère et repartaient finalement avec des coussins, des verres ou encore des bougies. Mais ce modèle est aujourd'hui remis en question. Avant même d'entrer dans un magasin, les consommateurs comparent désormais les prix sur leur smartphone. Ils souhaitent acheter rapidement et être livrés à domicile en quelques jours, voire quelques heures. Le développement du commerce en ligne bouleverse ainsi le fonctionnement historique d'Ikea. À cela s'ajoute un contexte économique moins favorable. Après les confinements, de nombreux ménages ont déjà renouvelé leur mobilier. Surtout, le ralentissement du marché immobilier pèse directement sur les ventes de meubles : moins de logements vendus signifie aussi moins d'achats d'équipements. Toute la filière est concernée. Enfin, Ikea doit également faire face à une hausse de ses coûts de production, notamment celle du bois, sa principale matière première. La stratégie d'Ikea pour préparer l'avenir Malgré ces difficultés, Ikea est loin d'être en danger. Le groupe reste le numéro un mondial de l'ameublement et conserve un atout de taille : contrairement à de nombreuses grandes entreprises, il n'est pas coté en Bourse. Il n'est donc pas soumis à la pression d'actionnaires exigeant des bénéfices toujours plus élevés chaque trimestre. Cette indépendance permet à Ikea d'accepter une baisse temporaire de ses profits afin d'investir dans sa transformation. Cette stratégie passe notamment par une évolution de son réseau de magasins. Le groupe développe des points de vente plus petits, installés dans les centres-villes ou les villes moyennes, tout en renforçant les services de livraison et de retrait de commandes. L'objectif est d'être plus proche des clients et de répondre à leurs nouvelles habitudes de consommation. Pendant des décennies, Ikea a inventé une nouvelle façon d'acheter des meubles. Son défi est désormais d'inventer une nouvelle façon de les vendre.
durée : 00:02:48 - Le 6/9 de l'été - Une mode qui se répand chez les jeunes, le "boursicotage". Faut-il y voir la preuve que les jeunes ont perdu confiance dans notre modèle social, convaincus qu'ils n'auront que quelques miettes à la retraite? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Longtemps considérée comme une industrie en déclin, l'industrie du tabac retrouve les faveurs des investisseurs. Portés par le succès des sachets de nicotine, du tabac chauffé et de la cigarette électronique, des groupes comme Philip Morris voient leur valorisation boursière s'envoler. Derrière ce regain d'intérêt, c'est toute la transformation du modèle économique des cigarettiers qui séduit aujourd'hui les marchés. Contre toute attente, le tabac redevient une valeur d'avenir en Bourse. Les marchés financiers parient désormais sur les sachets de nicotine, le tabac chauffé et les cigarettes électroniques pour assurer la croissance d'un secteur que beaucoup croyaient condamné. Car ce ne sont plus les cigarettes à proprement parler qui séduisent les investisseurs. Ce qui les intéresse désormais, c'est la capacité des industriels à transformer leur modèle économique. Depuis une dizaine d'années, les grands groupes du secteur investissent massivement dans les produits de nicotine sans combustion. Si la cigarette électronique est désormais bien connue du grand public, le tabac chauffé et les sachets de nicotine connaissent, eux aussi, un essor rapide. Ces nouveaux produits répondent à une double logique. D'un côté, ils permettent de conserver des consommateurs qui souhaitent abandonner la cigarette traditionnelle sans renoncer à la nicotine. De l'autre, ils offrent aux industriels un nouveau relais de croissance alors que les ventes de cigarettes continuent de reculer dans de nombreux pays. À lire aussiLe géant du tabac BAT supprime des milliers de postes dans le monde face au déclin des ventes de tabac Philip Morris, symbole de la transformation de l'industrie du tabac Philip Morris illustre parfaitement cette mutation. De prime abord, on pourrait penser que le fabricant historique de cigarettes est fragilisé par la baisse du tabagisme. Pourtant, c'est tout l'inverse. Depuis le début de l'année 2024, sa valeur boursière a quasiment doublé pour atteindre près de 250 milliards de dollars. Une progression qui s'explique par un changement profond de stratégie. Le groupe continue bien sûr de produire des cigarettes, mais cette activité n'est plus son unique moteur de croissance. Philip Morris a fortement développé le tabac chauffé ainsi que les sachets de nicotine. Les investisseurs considèrent désormais que ces nouveaux produits pourraient représenter une part croissante des bénéfices du groupe dans les années à venir. Cette évolution illustre une réalité économique plus large : les marchés ne valorisent pas uniquement les résultats actuels d'une entreprise, mais surtout sa capacité à générer des bénéfices futurs. Lorsqu'un investisseur achète une action, il achète en quelque sorte les profits espérés des dix, quinze ou vingt prochaines années. C'est précisément pour cette raison qu'une amélioration des perspectives de croissance peut faire bondir la valorisation d'une entreprise. C'est exactement ce qui se produit aujourd'hui dans le secteur du tabac. Les investisseurs estiment que les grands cigarettiers pourraient continuer à créer de la valeur pendant encore plusieurs décennies grâce à leurs nouvelles activités. De la cigarette à un écosystème de nicotine : un nouveau défi économique et sanitaire La transformation du secteur ne consiste plus simplement à vendre des paquets de cigarettes. Les industriels développent désormais un véritable écosystème composé d'appareils, de recharges, de sachets de nicotine et de services destinés à fidéliser les consommateurs sur le long terme. Mais cette évolution soulève également de nombreuses interrogations. Pour les industriels, ces nouveaux produits représentent l'avenir du secteur et la clé de leur croissance future. Pour les autorités sanitaires, la question est beaucoup plus complexe. Si ces produits peuvent contribuer à faire reculer la consommation de cigarettes traditionnelles, ils entretiennent néanmoins une dépendance à la nicotine et pourraient attirer de nouveaux consommateurs, en particulier parmi les plus jeunes. Tout l'enjeu des prochaines années sera donc de trouver un équilibre entre innovation économique, rentabilité des entreprises et protection de la santé publique. C'est précisément cette équation que les investisseurs observent aujourd'hui de très près, convaincus que l'avenir des géants du tabac se jouera désormais bien au-delà de la cigarette traditionnelle. À lire aussiArrêter de fumer : les conseils d'une addictologue