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Donald Trump multiplie les critiques contre Benjamin Netanyahu et pousse vers un accord avec l’Iran. Jérusalem, de son côté, campe sur ses positions, notamment sur le Liban. Assiste-t-on à une véritable fracture stratégique entre Washington et Israël ? Analyse de Myriam Shermer.See omnystudio.com/listener for privacy information.
« Israël ne peut pas se féliciter d'un accord qui laisse les principales menaces iraniennes intactes », écrit le Jerusalem Post dans son éditorial. « Le programme nucléaire a-t-il été démantelé ? Les missiles et les drones iraniens ont-ils été neutralisés ? La liberté d'action d'Israël est-elle préservée ?, interroge le quotidien. Pour l'instant, les réponses restent floues, cela devrait nous inquiéter », poursuit le titre. « L'accord Washington-Téhéran, une défaite stratégique pour Israël, se demande l'Orient-Le Jour à Beyrouth. Après avoir promis une "victoire totale", Benjamin Netanyahu fait face à une issue qui laisse en suspens le nucléaire iranien, les missiles balistiques et l'avenir du Hezbollah. » Cet accord, « c'est le scénario cauchemar pour Benyamin Netanyahu, estime Libération à Paris (…). Preuve de l'impasse politique dans laquelle l'allié américain place le Premier ministre israélien, l'accord a été autant critiqué par l'extrême droite et la coalition au pouvoir que par l'opposition israélienne. » À lire aussiLiban: «Netanyahu est complètement hors-jeu sur cette séquence» après l'annonce d'un accord États-Unis-Iran Législatives en Israël La question iranienne risque d'entacher le bilan de Benyamin Netanyahu, à l'approche d'élections législatives en Israël. Pour le New York Times, le Premier ministre israélien comptait sur l'offensive israélo-américaine en Iran pour en faire un point fort de son mandat, « pour assurer son héritage politique », écrit le quotidien. Mais « la stratégie de Netanyahu a échoué. » Selon un analyste cité par le journal, « l'erreur stratégique commise par le Premier ministre israélien a été de ne pas comprendre que, tout comme Donald Trump peut être avec vous, il peut aussi être contre vous. » Benyamin Netanyahu, lui, a préféré saluer une « victoire historique en Iran », rappelle le journal israélien Haaretz… Et précisé que les forces israéliennes resteraient dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire ». El Pais, en Espagne, rappelle que Benyamin Netanyahou « a peu de chances de conserver sa coalition gouvernementale actuelle », selon les sondages. Et que le Premier ministre israélien « ne peut se targuer d'aucune réalisation significative, pas même sur le nucléaire iranien ». « Le nouveau Moyen-Orient promis par Netanyahou il y a près de trois ans se compose d'un Hamas toujours au pouvoir dans certaines parties de Gaza ; du Hezbollah combattant les troupes israéliennes au Sud-Liban ; et du régime de Téhéran qui, galvanisé et conforté dans ses convictions, s'apprête à recevoir des millions de dollars grâce au déblocage de ses avoirs dans les banques du monde entier », ironise le quotidien. À lire aussiNetanyahu affirme que l'armée israélienne restera à Gaza, au Liban et en Syrie «aussi longtemps que nécessaire» Le G7 en France Dans la presse également, le G7 qui se déroule à Évian, en France. Un rendez-vous auquel participe le président américain, mais « après une décennie passée à tenter de gérer Donald Trump, les dirigeants européens vont modifier leur approche cette semaine afin de concilier coopération et résistance croissante aux pressions américaines », écrit le Washington Post. Les alliés les plus proches des États-Unis « seront de plus en plus disposés à leur dire non ». Ce qui a changé la donne selon le quotidien américain : la volonté affichée par Donald Trump de « s'emparer du Groenland ». « À un moment donné, certains dirigeants européens ont cru que le président américain était sur le point d'ordonner aux troupes américaines d'envahir ce territoire insulaire » danois, une décision qui aurait fait passer les États-Unis du statut de principale puissance militaire de l'Otan à celui de principale menace militaire pour l'organisation. À lire aussiComment l'accord entre les États-Unis et l'Iran change la donne du G7 qui s'ouvre à Évian L'Ukraine L'Ukraine sera au cœur des discussions ce mardi. « Les leaders du G7 entament la deuxième journée du sommet d'Évian mardi, avec une session de travail sur l'Ukraine », indique le journal suisse Le Temps. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé lundi soir à Évian où se déroule ce sommet. Il espère profiter de ce rendez-vous pour s'entretenir seul à seul avec Donald Trump et obtenir son soutien en faveur d'un cessez-le-feu avec la Russie. « Les dirigeants européens devraient insister auprès de Donald Trump pour qu'il maintienne la pression sur Moscou, indique le Kyiv Post, tandis que Volodymyr Zelensky appelle à une réponse ferme aux dernières frappes meurtrières de la Russie. » Des attaques qui ont fait onze morts et provoqué un important incendie dans la cathédrale de la Dormition, l'une des églises que compte le célèbre complexe orthodoxe de la Laure des Grottes de Kiev… Ce qui rappelle selon le quotidien que « cette guerre est une guerre d'anéantissement (…) en tant que nation, culture et peuple qui a l'audace d'exister. » À lire aussiÀ Évian, les dirigeants du G7 espèrent remettre la guerre en Ukraine à l'agenda de Donald Trump
Ce lundi 15 juin, l'avancée des négociations entre l'Iran et les États-Unis ainsi que la position du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à l'égard de ces discussions ont été abordées par Mathilde Chaminade dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La première partie de notre émission sera consacrée à l'actualité. Nous commencerons par une analyse des négociations au Moyen-Orient, à la lumière des intérêts divergents des dirigeants américains et israéliens. Nous poursuivrons avec une conversation sur le réarmement de l'Allemagne et ses dépenses de défense, qui auraient suscité des inquiétudes en France. Dans notre rubrique science et technologie, nous examinerons un rapport de l'université des Nations Unies avertissant que l'impact environnemental des centres de données se rapproche désormais de celui de certains des plus grands pays du monde. Et pour conclure notre partie actualités, nous discuterons de la finale de Roland-Garros. Le reste de l'émission sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Present Subjunctive - Verbs of the First Group. Nous parlerons de la deuxième édition d'un évènement original organisé par La Poste : la Fête de l'écrit. Ce sera l'occasion de débattre sur la place de l'écrit à l'ère du numérique et de l'IA. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Ne pas y aller de main morte. Nous discuterons d'une mesure symbolique prise récemment en France : l'abrogation officielle du Code noir, qui réglementait le commerce des esclaves, plus de 170 ans après l'abolition de l'esclavage. - Les divergences d'intérêts entre Trump et Netanyahou compliquent les négociations au Moyen-Orient - Le réarmement et les dépenses de l'Allemagne dans la défense inquiètent la France - Les centres de données d'IA consomment autant d'énergie que certains grands pays - Roland-Garros 2026 : une édition pleine de surprises - La Poste organise la deuxième édition de la Fête de l'écrit - Plus de 170 ans après l'abolition de l'esclavage, le Code noir est officiellement abrogé
Ce lundi 8 juin, la position de Benyamin Netanyahou vis-à-vis de Donald Trump dans les conflits au Moyen-Orient a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Écoutez le meilleur de La commission du mercredi 3 juin: Washington impose de nouveaux tarifs: «Le Canada est un mauvais joueur dans le domaine du travail forcé»; Guerre en Iran: «Trump a beaucoup moins d’influence sur Netanyahou qu’il ne le souhaiterait» Phénomène qui prend de l'ampleur au Canada: Qu'est-ce qu'une économie en K? Arboriculture: une formation de mille heures pour réduire les accidents Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Christian Makarian analyse les tensions entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Selon des sources proches de la Maison Blanche, les deux dirigeants se sont violemment disputés au sujet d'une possible offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban. Donald Trump aurait fermement rejeté cette option, craignant qu'elle ne compromette les négociations secrètes en cours entre les États-Unis et l'Iran. L'expert explique comment les priorités divergentes du président américain et du premier ministre israélien sur la question iranienne et le Liban risquent de fragiliser leur alliance historique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aux États-Unis, tandis que des négociations sont prévues ce mardi 2 juin 2026 à Washington entre Israël et le Liban, les relations seraient exécrables entre Benyamin Netanyahou et Donald Trump. Le président américain peine à mettre fin à la guerre avec l'Iran. Écoutez RTL autour du monde du 02 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashNos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique
durée : 00:03:16 - InterNational - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Donald Trump a fait pression sur Benjamin Netanyahou lors d'un coup de fil, d'après le média américain Axios. Il ne souhaite pas que l'avancée d'Israël au Liban mette en péril les discussions de paix avec l'Iran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Donald Trump s'en prend vivement à Benyamin Netanyahou concernant la guerre au Liban et tente de jouer les médiateurs entre Israël et le Hezbollah pour apaiser la situation.La loi sur l'aide active à mourir divise les députés et sénateurs, le gouvernement prévoit finalement de supprimer le délit d'entrave, une décision accueillie positivement par les soignants.Près d'un million de candidats vont découvrir leurs résultats sur la plateforme Parcoursup, marquant la fin de la phase principale d'admission.L'écrivain algérien Boualem Sansal sort un nouveau roman autobiographique "La Légende" après avoir été emprisonné dans son pays.Séréna Williams, 23 fois championne du Grand Chelem, va faire son retour sur le circuit féminin en double au tournoi du Queens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, ignore totalement le cessez-le-feu. Le jeudi 28 mai 2026, il a demandé à son armée de prendre le contrôle de 70% de la bande de Gaza. Sur place, la situation humanitaire se dégrade et un risque de famine plane à nouveau sur la population. Écoutez RTL autour du monde du 29 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La coalition de Netanyahou vacille. Entre menace de dissolution de la Knesset, révolte des partis ultra-orthodoxes et accusations de sédition après les consignes explosives de Moshe Gafni, le climat politique israélien devient électrique. Le gouvernement peut-il survivre à cette tempête politique ? Une nouvelle campagne électorale est-elle déjà en marche ?
C dans l'air du 23 mai 2026 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ?Dans un contexte de négociations tendues, Téhéran accuse Washington de saboter les discussions, Donald Trump a bouleversé son emploi du temps à la dernière minute, et envisagerait une intervention imminente. Le président américain a également annoncé qu'il ne se rendra pas, ce week-end, au mariage de son fils Donald Trump Junior pour des raisons liées aux affaires de l'État.De son côté, l'Iran réaffirme son emprise sur le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transitaient, avant l'offensive israélo-américaine du 28 février contre la République islamique, près d'un cinquième du pétrole mondial et un quart du gaz exporté dans le monde. La pression monte dans cette zone clé du commerce énergétique mondial. Face aux tensions croissantes, l'Union européenne a ouvert vendredi la voie à des sanctions contre des "personnes" ou "entités" iraniennes accusées de bloquer le trafic maritime. "Les actions de l'Iran à l'encontre des navires transitant par le détroit d'Ormuz sont contraires au droit international", a affirmé Bruxelles dans un communiqué. La situation pourrait s'envenimer dans les prochains jours. Selon plusieurs responsables américains, Donald Trump envisagerait également de nouvelles frappes contre Téhéran en l'absence d'avancée diplomatique. Les perturbations dans le Golfe commencent déjà à bouleverser le marché pétrolier. Entre le 11 et le 17 mai, 55 navires ont traversé le détroit d'Ormuz, contre seulement 19 pétroliers la semaine précédente. Un ralentissement qui pousse les grandes puissances pétrolières à rechercher des routes alternatives pour sécuriser leurs exportations. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s'appuient déjà sur des oléoducs reliant la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leurs capacités sont presque saturées. L'Irak dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 kilomètres vers les terminaux syriens en Méditerranée, même si le manque d'infrastructures limite fortement son efficacité. Dans ce contexte tendu, les États-Unis profitent de la situation. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. Alors que l'Amérique retient son souffle, le co-belligérant Israël soulève l'indignation nationale. Le ministre suprémaciste israélien Itamar Ben Gvir a diffusé une vidéo humiliante pour les membres d'une flottille de Gaza interceptée par l'armée israélienne. Ces images ont rapidement suscité des critiques internationales contre le gouvernement de Benjamin Netanyahou. Le gouvernement israélien défend une opération de sécurité destinée à empêcher toute aide susceptible de bénéficier au Hamas. Les organisateurs de la flottille dénoncent au contraire une violation du droit international et une instrumentalisation de la crise humanitaire. L'affaire illustre ainsi le bras de fer entre la ligne sécuritaire défendue par Netanyahou et les accusations croissantes visant la gestion de la guerre à Gaza. En quoi le contrôle du détroit d'Ormuz constitue-t-il un levier géopolitique majeur pour l'Iran ? Le développement de nouvelles routes énergétiques peut-il modifier l'équilibre des puissances au Moyen-Orient ? Pourquoi l'interception de la flottille pour Gaza a-t-elle provoqué un tel tollé international ?Nos experts :- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Elisabeth SHEPPARD SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et spécialiste défense/sécurité
Ce lundi 18 mai, la coalition de Benyamin Netanyahou, qui risque de tomber, et l'idée d'organiser des élections anticipées ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les partis orthodoxes menacent.Des élections anticipées sont désormais évoquées en coulisses.Crise politique, tensions à la Knesset, rapports de force internes… que se passe-t-il réellement au sommet de l’État israélien ?
Yasmina Asrarguis est une ancienne diplomate et doctorante spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Le mirage de la paix". C'est également une personne que je connais depuis un moment et je suis son travail de près.Son livre est construit sur des archives diplomatiques inédites, des conversations téléphoniques entre présidents, et des années d'enquête sur les coulisses de ce conflit que tout le monde commente et que presque personne ne comprend vraiment.Il est rare que je reçoive quelqu'un qui cumule à la fois l'expérience du terrain diplomatique, la rigueur académique et la capacité à tout remettre dans un récit qui tient. Avec Yasmina, on s'est connus avant qu'elle sorte ce bouquin, et je savais que cette conversation allait être différente. Elle est jeune, femme, maghrébine, et elle parle d'un sujet que la diplomatie a toujours réservé aux hommes d'un certain âge. C'est déjà en soi quelque chose.Dans cet épisode, nous parlons des deux grandes forces qui rendent la paix impossible aujourd'hui : les idéologues messianiques (des deux côtés) et les acteurs opportunistes qui font de la géopolitique comme on fait des affaires. J'ai questionné Yasmina sur pourquoi le 7 octobre était en réalité une réponse à un accord de paix qui était sur le point d'être signé, sur ce que Kissinger avait vraiment compris que personne n'a retenu, sur l'enrichissement personnel de Trump comme boussole de sa politique étrangère, et sur ce qui, malgré tout, lui donne envie du futur dans cette région.Citations marquantes"Tant qu'on aura des idéologues d'une part, et des acteurs fortement opportunistes qui ont le pouvoir dans certaines capitales, il sera extrêmement compliqué de voir advenir une paix civilisationnelle.""Le 7 octobre, c'est véritablement le conseil du Hamas qui se réunit pour une réunion d'urgence et qui dit : il nous faut agir extrêmement vite pour empêcher la reconnaissance.""Le business peut générer de la dépendance. Mais pas de la confiance. Ce ne sont pas les mêmes acteurs.""On est passé d'une Amérique où il y avait cette idée de rêve américain. Aujourd'hui, c'est juste le rêve de Trump.""Ce que l'on voit à savoir la guerre, le sang, la revanche — ce n'est pas le lot commun du Moyen-Orient. C'est aussi une région de beauté infinie, d'une jeunesse pleine de rêves."Grandes idées discutées1. Idéologues vs opportunistes : le cocktail qui rend la paix impossible (~0:05:35 – 0:09:44) D'un côté les messianismes (évangélique américain, religieux israélien, islamiste arabe). De l'autre, une "business diplomacy" trumpiste qui traite la région comme un marché. Ces deux logiques s'excluent mutuellement — et aucune ne pense aux populations. Tant que ce duo est aux commandes, la paix n'est pas un horizon réel.2. La paix par la prospérité, puis la paix par la force — deux échecs annoncés (~0:09:57 – 0:13:00) Trump a d'abord testé la "paix par la prospérité" (accords d'Abraham). Après le 7 octobre, il est passé à la "paix par la force" (guerres en Iran). Aucune des deux n'intègre les populations civiles. C'est une géopolitique de businessmen qui ignorent que la paix se construit avec les gens, pas autour d'eux.3. Le 7 octobre comme réponse directe à la normalisation saoudienne (~1:04:00 – 1:07:38) Ce que j'ignorais et que Yasmina documente dans son livre : le Hamas a lancé les attaques du 7 octobre en réaction directe à la normalisation imminente entre Israël et l'Arabie Saoudite. MBS était apparu sur Fox News pour dire que la reconnaissance était prochaine. Le Hamas ne pouvait pas atteindre les dirigeants, alors il a frappé la population civile pour créer une surréaction qui rendrait la normalisation impossible. Deux ans après, ça a marché.4. Trump, l'enrichissement personnel comme boussole géopolitique (~0:48:15 – 0:55:54) Ce n'est pas une thèse complotiste — c'est documenté. Avant chaque déplacement dans la région, c'est le fils de Trump qui signe les contrats. Des achats de drones et d'hydrocarbures dans le premier cercle présidentiel quelques jours avant la guerre en Iran. Un avion présidentiel offert par le Qatar. Une rivière à 40 km de Doha. Yasmina le dit avec des chiffres, pas des opinions.5. La confiance ne se bâtit pas avec des contrats, mais avec de l'éducation et de la culture (~1:09:09 – 1:13:35) L'exemple franco-allemand est là : personne en 1945 n'aurait parié sur cette réconciliation. Ce qui a marché, ce n'est pas le business. C'est Erasmus, l'apprentissage des langues, la codépendance culturelle. C'est ça que le Moyen-Orient n'a pas encore eu le droit d'expérimenter.6. Hamas et gouvernance par la peur — le paradoxe des sondages (~0:56:41 – 1:01:02) Un chiffre contre-intuitif : l'adhésion au Hamas est plus forte dans les territoires gouvernés par l'Autorité palestinienne que dans ceux gouvernés par le Hamas lui-même. Les populations qui vivent sous le régime connaissent la réalité. Celles qui n'y sont pas ont encore le fantasme. Même mécanique qu'en Iran.7. La jeunesse comme seule vraie variable d'espoir (~1:17:49 – 1:21:48) Pas le business. Pas les PDG. La jeunesse — diplomates de 30 ans, entrepreneurs locaux, femmes qui prennent la parole. Une région qui est aussi de beauté et de rêves, pas seulement de destruction. C'est la seule chose qui donne envie du futur à Yasmina. Et après cette conversation, à moi aussi.Questions posées dans l'interviewC'est quoi, selon toi, les dynamiques dans le Moyen-Orient que la majorité des gens ne comprennent pas ?Quand ils parlent de paix, dans aucun des cas ils envisagent les humains qui sont sur place — tu confirmes ?Est-ce que le gouvernement Netanyahou est symétrique à l'Iran dans sa logique messianique ?Y a-t-il vraiment une scission profonde dans la société israélienne, ou c'est du bruit médiatique ?Pourquoi un certain nombre de personnes de confession juive ne sont pas nécessairement sionistes ?Est-ce juste de dire que l'État d'Israël est né de l'antisémitisme européen ?Quel a été le rôle de la guerre froide dans la région, et comment Kissinger a tout changé ?Comment le Hamas a réussi à prendre autant de pouvoir en Palestine ?Y a-t-il une volonté réelle d'une solution à deux États, côté Netanyahou, côté Hamas, côté Hezbollah ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur dans cette région, malgré tout ce qu'on vient de dire ?Références citéesLivresLe mirage de la paix — Yasmina Asraragiz (son propre livre, fil rouge de l'entretien)Accords et documents historiquesDéclaration Balfour (document britannique autorisant la création d'un État israélien) — ~0:31:46Accords d'Oslo (Israël / Autorité palestinienne, Rabin / Arafat) — ~1:02:49Accords de Camp David (Israël / Égypte, Sadat / Begin) — ~1:03:30Accords d'Abraham (normalisation entre Israël et pays arabes) — ~0:10:30Personnalités historiquesThéodore Herzl (fondateur du sionisme) — ~0:28:09Henry Kissinger (diplomatie navette, guerre de Yom Kippour) — ~0:37:27 et ~0:39:52Anwar Sadat (assassiné après Camp David) — ~1:03:36Yitzhak Rabin (assassiné après Oslo) — ~1:02:49Golda Meir — ~0:40:19Ben Gurion — ~0:29:00Personnalités contemporainesCharlie Kirk (messianisme évangélique US) — ~0:05:35Donald Trump et Jared Kushner — ~0:46:00 / ~0:48:15Steve Witkoff (envoyé spécial US au Moyen-Orient) — ~0:07:00Mohamed Ben Salman (MBS) — ~1:04:30Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich (extrême droite israélienne) — ~0:26:00Netanyahou — multiple occurrencesReza Pahlavi (cité comme potentiel successeur du régime iranien) — ~0:13:00ÉvénementsGuerre de Yom Kippour (1973) — ~0:38:00Guerre des Six Jours — ~0:39:52Guerre civile libanaise / guerres israélo-libanaises — ~0:19:507 octobre 2023 — ~1:04:00Embargo pétrolier arabe de 1973 — ~0:38:30Crise du canal de Suez — ~0:43:10Afghanistan / Al-Qaïda / talibans (financement CIA) — ~0:43:29InstitutionsONU / Conseil de sécurité — ~0:14:07FINUL (force de l'ONU au Liban) — ~0:20:30Congrès américain — ~1:05:00Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction Gregory présente le podcast et pose la question fondatrice : peut-on encore se réjouir du futur ?00:34 — Qui est Yasmina ? Ancienne diplomate, doctorante, autrice du Mirage de la paix. Gregory souligne la rareté : une femme jeune, maghrébine, qui parle de géopolitique avec une expertise rare.02:00 — Pourquoi si peu de femmes dans l'analyse géopolitique ? Yasmina explique le coût psychique de ce domaine et comment les femmes s'auto-excluent d'un sujet porté historiquement par des hommes.05:35 — Les deux forces qui bloquent la paix Idéologues messianiques (US, Israël, monde arabe) d'un côté. Business diplomacy opportuniste de l'autre. Aucun ne pense aux populations.09:57 — Paix par la prospérité vs paix par la force Les deux doctrines Trump expliquées. Pourquoi aucune ne peut produire une vraie paix durable.14:07 — Israël et Iran : guerre existentielle Les deux camps croient jouer leur survie. Quand vous êtes en mode existentiel, le droit international ne compte plus.27:41 — Origines du sionisme et débat interne Herzl, les rabbins anti-sionistes, la gauche soviétique : l'histoire du sionisme que personne ne raconte vraiment.31:46 — L'État d'Israël est-il né de l'antisémitisme européen ? La déclaration Balfour, ses motivations réelles, les Juifs instrumentalisés. Yasmina répond avec les archives.37:27 — Kissinger et le pivot américain vers le Moyen-Orient Guerre de Yom Kippour, embargo pétrolier, naissance de la diplomatie navette. Le moment où les US ont compris l'enjeu.48:15 — Trump : enrichissement personnel comme boussole géopolitique Chiffres, contrats, famille, avion qatari. Yasmina documente ce qui est souvent dit mais rarement démontré.56:41 — Comment le Hamas a pris Gaza Gouvernance par la peur, assassinats politiques, et le paradoxe des sondages : l'adhésion au Hamas est plus forte là où il ne gouverne pas.1:04:00 — Le 7 octobre comme réponse à la normalisation saoudienne La révélation centrale du livre. Le Hamas a frappé pour empêcher un accord de paix imminent entre Israël et l'Arabie Saoudite.1:09:09 — Ce qu'il faudrait vraiment pour une paix Moins d'idéologues, moins de business. Plus d'éducation, de culture, de codépendance humaine. L'exemple franco-allemand.1:14:52 — Le rôle du Maroc et des pays du Maghreb La relation Maroc-Israël analysée : démographie partagée, coopération sécuritaire, projets culturels. Un cas à part dans la région.1:17:49 — Ce qui donne envie du futur : la jeunesse Des diplomates de 30 ans, une jeunesse qui rêve, un Moyen-Orient de beauté que la guerre cache. La seule vraie variable d'espoir.1:21:54 — VLAN final Claquer la porte au messianisme. L'ouvrir à la jeunesse moyenne-orientale et aux défenseurs de la paix.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Yasmina Asrarguis est une ancienne diplomate et doctorante spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Le mirage de la paix". C'est également une personne que je connais depuis un moment et je suis son travail de près.Son livre est construit sur des archives diplomatiques inédites, des conversations téléphoniques entre présidents, et des années d'enquête sur les coulisses de ce conflit que tout le monde commente et que presque personne ne comprend vraiment.Il est rare que je reçoive quelqu'un qui cumule à la fois l'expérience du terrain diplomatique, la rigueur académique et la capacité à tout remettre dans un récit qui tient. Avec Yasmina, on s'est connus avant qu'elle sorte ce bouquin, et je savais que cette conversation allait être différente. Elle est jeune, femme, maghrébine, et elle parle d'un sujet que la diplomatie a toujours réservé aux hommes d'un certain âge. C'est déjà en soi quelque chose.Dans cet épisode, nous parlons des deux grandes forces qui rendent la paix impossible aujourd'hui : les idéologues messianiques (des deux côtés) et les acteurs opportunistes qui font de la géopolitique comme on fait des affaires. J'ai questionné Yasmina sur pourquoi le 7 octobre était en réalité une réponse à un accord de paix qui était sur le point d'être signé, sur ce que Kissinger avait vraiment compris que personne n'a retenu, sur l'enrichissement personnel de Trump comme boussole de sa politique étrangère, et sur ce qui, malgré tout, lui donne envie du futur dans cette région.Citations marquantes"Tant qu'on aura des idéologues d'une part, et des acteurs fortement opportunistes qui ont le pouvoir dans certaines capitales, il sera extrêmement compliqué de voir advenir une paix civilisationnelle.""Le 7 octobre, c'est véritablement le conseil du Hamas qui se réunit pour une réunion d'urgence et qui dit : il nous faut agir extrêmement vite pour empêcher la reconnaissance.""Le business peut générer de la dépendance. Mais pas de la confiance. Ce ne sont pas les mêmes acteurs.""On est passé d'une Amérique où il y avait cette idée de rêve américain. Aujourd'hui, c'est juste le rêve de Trump.""Ce que l'on voit à savoir la guerre, le sang, la revanche — ce n'est pas le lot commun du Moyen-Orient. C'est aussi une région de beauté infinie, d'une jeunesse pleine de rêves."Grandes idées discutées1. Idéologues vs opportunistes : le cocktail qui rend la paix impossible (~0:05:35 – 0:09:44) D'un côté les messianismes (évangélique américain, religieux israélien, islamiste arabe). De l'autre, une "business diplomacy" trumpiste qui traite la région comme un marché. Ces deux logiques s'excluent mutuellement — et aucune ne pense aux populations. Tant que ce duo est aux commandes, la paix n'est pas un horizon réel.2. La paix par la prospérité, puis la paix par la force — deux échecs annoncés (~0:09:57 – 0:13:00) Trump a d'abord testé la "paix par la prospérité" (accords d'Abraham). Après le 7 octobre, il est passé à la "paix par la force" (guerres en Iran). Aucune des deux n'intègre les populations civiles. C'est une géopolitique de businessmen qui ignorent que la paix se construit avec les gens, pas autour d'eux.3. Le 7 octobre comme réponse directe à la normalisation saoudienne (~1:04:00 – 1:07:38) Ce que j'ignorais et que Yasmina documente dans son livre : le Hamas a lancé les attaques du 7 octobre en réaction directe à la normalisation imminente entre Israël et l'Arabie Saoudite. MBS était apparu sur Fox News pour dire que la reconnaissance était prochaine. Le Hamas ne pouvait pas atteindre les dirigeants, alors il a frappé la population civile pour créer une surréaction qui rendrait la normalisation impossible. Deux ans après, ça a marché.4. Trump, l'enrichissement personnel comme boussole géopolitique (~0:48:15 – 0:55:54) Ce n'est pas une thèse complotiste — c'est documenté. Avant chaque déplacement dans la région, c'est le fils de Trump qui signe les contrats. Des achats de drones et d'hydrocarbures dans le premier cercle présidentiel quelques jours avant la guerre en Iran. Un avion présidentiel offert par le Qatar. Une rivière à 40 km de Doha. Yasmina le dit avec des chiffres, pas des opinions.5. La confiance ne se bâtit pas avec des contrats, mais avec de l'éducation et de la culture (~1:09:09 – 1:13:35) L'exemple franco-allemand est là : personne en 1945 n'aurait parié sur cette réconciliation. Ce qui a marché, ce n'est pas le business. C'est Erasmus, l'apprentissage des langues, la codépendance culturelle. C'est ça que le Moyen-Orient n'a pas encore eu le droit d'expérimenter.6. Hamas et gouvernance par la peur — le paradoxe des sondages (~0:56:41 – 1:01:02) Un chiffre contre-intuitif : l'adhésion au Hamas est plus forte dans les territoires gouvernés par l'Autorité palestinienne que dans ceux gouvernés par le Hamas lui-même. Les populations qui vivent sous le régime connaissent la réalité. Celles qui n'y sont pas ont encore le fantasme. Même mécanique qu'en Iran.7. La jeunesse comme seule vraie variable d'espoir (~1:17:49 – 1:21:48) Pas le business. Pas les PDG. La jeunesse — diplomates de 30 ans, entrepreneurs locaux, femmes qui prennent la parole. Une région qui est aussi de beauté et de rêves, pas seulement de destruction. C'est la seule chose qui donne envie du futur à Yasmina. Et après cette conversation, à moi aussi.Questions posées dans l'interviewC'est quoi, selon toi, les dynamiques dans le Moyen-Orient que la majorité des gens ne comprennent pas ?Quand ils parlent de paix, dans aucun des cas ils envisagent les humains qui sont sur place — tu confirmes ?Est-ce que le gouvernement Netanyahou est symétrique à l'Iran dans sa logique messianique ?Y a-t-il vraiment une scission profonde dans la société israélienne, ou c'est du bruit médiatique ?Pourquoi un certain nombre de personnes de confession juive ne sont pas nécessairement sionistes ?Est-ce juste de dire que l'État d'Israël est né de l'antisémitisme européen ?Quel a été le rôle de la guerre froide dans la région, et comment Kissinger a tout changé ?Comment le Hamas a réussi à prendre autant de pouvoir en Palestine ?Y a-t-il une volonté réelle d'une solution à deux États, côté Netanyahou, côté Hamas, côté Hezbollah ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur dans cette région, malgré tout ce qu'on vient de dire ?Références citéesLivresLe mirage de la paix — Yasmina Asraragiz (son propre livre, fil rouge de l'entretien)Accords et documents historiquesDéclaration Balfour (document britannique autorisant la création d'un État israélien) — ~0:31:46Accords d'Oslo (Israël / Autorité palestinienne, Rabin / Arafat) — ~1:02:49Accords de Camp David (Israël / Égypte, Sadat / Begin) — ~1:03:30Accords d'Abraham (normalisation entre Israël et pays arabes) — ~0:10:30Personnalités historiquesThéodore Herzl (fondateur du sionisme) — ~0:28:09Henry Kissinger (diplomatie navette, guerre de Yom Kippour) — ~0:37:27 et ~0:39:52Anwar Sadat (assassiné après Camp David) — ~1:03:36Yitzhak Rabin (assassiné après Oslo) — ~1:02:49Golda Meir — ~0:40:19Ben Gurion — ~0:29:00Personnalités contemporainesCharlie Kirk (messianisme évangélique US) — ~0:05:35Donald Trump et Jared Kushner — ~0:46:00 / ~0:48:15Steve Witkoff (envoyé spécial US au Moyen-Orient) — ~0:07:00Mohamed Ben Salman (MBS) — ~1:04:30Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich (extrême droite israélienne) — ~0:26:00Netanyahou — multiple occurrencesReza Pahlavi (cité comme potentiel successeur du régime iranien) — ~0:13:00ÉvénementsGuerre de Yom Kippour (1973) — ~0:38:00Guerre des Six Jours — ~0:39:52Guerre civile libanaise / guerres israélo-libanaises — ~0:19:507 octobre 2023 — ~1:04:00Embargo pétrolier arabe de 1973 — ~0:38:30Crise du canal de Suez — ~0:43:10Afghanistan / Al-Qaïda / talibans (financement CIA) — ~0:43:29InstitutionsONU / Conseil de sécurité — ~0:14:07FINUL (force de l'ONU au Liban) — ~0:20:30Congrès américain — ~1:05:00Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction Gregory présente le podcast et pose la question fondatrice : peut-on encore se réjouir du futur ?00:34 — Qui est Yasmina ? Ancienne diplomate, doctorante, autrice du Mirage de la paix. Gregory souligne la rareté : une femme jeune, maghrébine, qui parle de géopolitique avec une expertise rare.02:00 — Pourquoi si peu de femmes dans l'analyse géopolitique ? Yasmina explique le coût psychique de ce domaine et comment les femmes s'auto-excluent d'un sujet porté historiquement par des hommes.05:35 — Les deux forces qui bloquent la paix Idéologues messianiques (US, Israël, monde arabe) d'un côté. Business diplomacy opportuniste de l'autre. Aucun ne pense aux populations.09:57 — Paix par la prospérité vs paix par la force Les deux doctrines Trump expliquées. Pourquoi aucune ne peut produire une vraie paix durable.14:07 — Israël et Iran : guerre existentielle Les deux camps croient jouer leur survie. Quand vous êtes en mode existentiel, le droit international ne compte plus.27:41 — Origines du sionisme et débat interne Herzl, les rabbins anti-sionistes, la gauche soviétique : l'histoire du sionisme que personne ne raconte vraiment.31:46 — L'État d'Israël est-il né de l'antisémitisme européen ? La déclaration Balfour, ses motivations réelles, les Juifs instrumentalisés. Yasmina répond avec les archives.37:27 — Kissinger et le pivot américain vers le Moyen-Orient Guerre de Yom Kippour, embargo pétrolier, naissance de la diplomatie navette. Le moment où les US ont compris l'enjeu.48:15 — Trump : enrichissement personnel comme boussole géopolitique Chiffres, contrats, famille, avion qatari. Yasmina documente ce qui est souvent dit mais rarement démontré.56:41 — Comment le Hamas a pris Gaza Gouvernance par la peur, assassinats politiques, et le paradoxe des sondages : l'adhésion au Hamas est plus forte là où il ne gouverne pas.1:04:00 — Le 7 octobre comme réponse à la normalisation saoudienne La révélation centrale du livre. Le Hamas a frappé pour empêcher un accord de paix imminent entre Israël et l'Arabie Saoudite.1:09:09 — Ce qu'il faudrait vraiment pour une paix Moins d'idéologues, moins de business. Plus d'éducation, de culture, de codépendance humaine. L'exemple franco-allemand.1:14:52 — Le rôle du Maroc et des pays du Maghreb La relation Maroc-Israël analysée : démographie partagée, coopération sécuritaire, projets culturels. Un cas à part dans la région.1:17:49 — Ce qui donne envie du futur : la jeunesse Des diplomates de 30 ans, une jeunesse qui rêve, un Moyen-Orient de beauté que la guerre cache. La seule vraie variable d'espoir.1:21:54 — VLAN final Claquer la porte au messianisme. L'ouvrir à la jeunesse moyenne-orientale et aux défenseurs de la paix. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #321 (partie 1) Israël-Palestine : Comprendre et décrypter le conflit avec Vincent Lemire (https://audmns.com/FvEjGWR) #312 Les défis géopolitiques d'un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns) #345 L'occident ne comprends plus le monde avec Pierre Haski (partie 1) (https://audmns.com/yGmnzUq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce vendredi 17 avril, dans sa chronique, Annalisa Cappellini est revenue sur la reprise du contrôle par Donald Trump avec le cessez-le-feu au Liban. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Laure Closier sur BFM Business.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - A l'occasion de la Journée de la mémoire de la Shoah à Jérusalem, Netanyahou a violemment attaqué l'Europe, signe d'une fracture croissante entre les Européens et Israël à la fois liée à la brutalité de la riposte israélienne à Gaza, et aux options idéologiques de la coalition israélienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:18 - InterNational - par : Pierre Haski - A l'occasion de la Journée de la mémoire de la Shoah à Jérusalem, Netanyahou a violemment attaqué l'Europe, signe d'une fracture croissante entre les Européens et Israël à la fois liée à la brutalité de la riposte israélienne à Gaza, et aux options idéologiques de la coalition israélienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mardi 14 avril, le conflit au Moyen-Orient, devenu un piège politique pour Benyamin Netanyahou, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Et non ! Le Christ ne s'est pas arrêté à Pékin (certains pourtant, sur place, n'auraient rien contre), mais j'ai une belle histoire a vous raconter. En plus, je vous offre mon bilan du Plenum de l'assemblée nationale populaire, et puis encore la manière dont la Chine pourrait percevoir la guerre de Trump et de Netanyahou contre l'Iran des Mollahs. Bonne écoute ! Tous ces épisodes, inspirés par mes souvenirs et l'actualité, n'ont que le double but de vous amuser et de matérialiser la Chine, la rendre vivante et présente à vos oreilles. Si vous aimez ce que vous entendez, merci de reposter le lien sur Facebook, LinkedIn, Twitter, TikTok etc. J'en ai besoin, car le nombre d'auditeurs reste trop bas. Vous pouvez aussi me répondre pour commenter -sur LinkedIn, en titrant mon nom. Merci - Eric MEYER
Windows 11 en déroute, désinformation sur TikTok, retour d’acteurs disparus par l’IA, avancées de l’IA, nouveautés Switch 2 et PlayStation 6, et les 10 ans de Pokémon Go. L’épisode a fait l’objet d’un nouveau traitement audio et a été corrigé le mercredi 25 mars à 18h30. Si jamais vous trouvez que le volume des voix n’est pas équilibré, je vous invite à vous assurer de bien supprimer l’épisode et le retélécharger après avoir actualisé le flux RSS. Désolé pour la gêne occasionnée ! Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Interactions auditeurs Zik & Pod Les sujets de la semaine Le voir pour le croire APK tant de haine ? Une barre et des grosses tâches : la refonte de Windows 11. I AM MAI, et Seedance retardé. Après Batman et forever : Val Kilmer revient au cinéma. Syndrome de Benjamin : avoir 5 doigts ne suffit plus. Infox News : ça s'arrange pas sur les réseaux sociaux. Quand Hari rencontre son AI Seldon de voyance : les LLM s’essayent à la psychohistoire. Autoroutes de l'information : pas facile de trouver le bon itinéraire… Libérée délivrée : nouveau porte avion pour une nouvelle vie ! À tous les programmeurs : merci ! Et au revoir. OpenAI fait des UV. 3 Squid game, mais avec des homards. Jeux vidéo Non !? Une upgrade gratuite sur Switch 2 ? La PS6 va halluciner beaucoup de pixels. Finalement, pas d'annulation à l'horizon…Minecraft va avoir son parc d'attraction.. Super évolution : les données de Pokemon go pour les robots Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le directeur du Contre-terrorisme aux États-Unis a démissionné hier en désaccord avec la guerre en Iran, premier craquement au sein de l'administration, à un moment où rien ne se déroule comme prévu. Contraste avec Netanyahou qui annonçait avoir éliminé Ali Larejani, l'homme fort de Téhéran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:59:36 - Être et savoir - par : Louise Tourret - À l'heure où l'actualité internationale ne cesse de faire la une, Trump, Poutine et Netanyahou se sont-ils ligués pour ruiner la santé des professeurs ? - invités : Ruth Zylberman Écrivaine et réalisatrice; Muriel Domenach Haute fonctionnaire, ancienne ambassadrice de France auprès de l'OTAN; Hugues Moussy Normalien, agrégé et docteur en histoire, spécialiste d'éducation dans une organisation internationale; Rodolphe Pourrade Professeur d'Histoire Géographie et d'HGGSP (académie d'Aix-Marseille)
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'escalade s'est poursuivie aussi bien en Iran qu'au Liban, mais les buts de guerre de Trump et de Netanyahou sont-ils les mêmes ? Ceux des États-Unis sont de plus en plus difficiles à lire, même si le président américain est déterminé à poursuivre cette guerre impopulaire dans son pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit le journaliste libanais Anthony Samrani et le professeur Karim Emile Bitar pour analyser la guerre en Iran et ce qu'elle fait au Liban. À 7h17, le chercheur Florent Parmentier revient sur la crise entre l'Ukraine et la Hongrie. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:39:21 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Les États-Unis et Israël ont frappé l'Iran le 28 février. Le Hezbollah a riposté, entraînant le Liban dans la guerre. Une semaine après, 400 morts et 454 000 déplacés. Ce matin, nous analysons ce que ce conflit dit du Liban et de la région. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Anthony Samrani Co-rédacteur en chef de l'Orient le jour
Samedi 28 février, les Etats-Unis et Israël ont démarré une guerer avec l'Iran et tué le Guide suprême Ali Khamenei. Dans « L'Entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm analysent la position de plusieurs pays face à ce conflit qui s'étend dans tout le Moyen-Orient.Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.frRetrouvez notre offre d'abonnement à la note stratégique Machiavel, au croisement de la géopolitique et de l'économie.« L'Entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/« Les Echos ». Photo : Atta Kenare/AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:33:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - “J'ai peut-être forcé la main d'Israël” a affirmé Donald Trump dans une interview à propos de l'intervention conjointe en Iran, comme si l'initiative lui revenait pleinement. Alors que le tandem se félicite de la mort d'Ali Khamenei, Washington et Tel-Aviv partagent-ils les mêmes objectifs ? - invités : Yasmina Asrarguis spécialiste du Moyen-Orient, chercheuse associée à l'université de Princeton ; Alexandra Schwartzbrod Journaliste, essayiste, romancière.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Depuis quelques heures, certains avancent l'hypothèse que Donald Trump se serait laissé forcer la main par Benyamin Netanyahou pour entrer en guerre. Cette hypothèse suggère une manipulation du Premier ministre israélien, mais elle réactive un vieux stéréotype antisémite du « Juif marionnettiste ». Abnousse Shalmani estime que cette lecture est infondée. Rien que cette phrase, que quelqu'un puisse forcer Trump est risible, dit-elle. Aujourd'hui, les marchés prennent la mesure de la nouvelle crise au Moyen-Orient. Ce qui les préoccupe avant tout, ce sont les bénéfices des entreprises. François Lenglet souligne qu'ils craignent un impact direct de ce conflit sur les résultats, en raison de trois facteurs : les perturbations du transport mondial, la hausse du coût de l'énergie et la fermeture des marchés orientaux. Lundi 2 mars, depuis la base de l'île Longue à Brest, Emmanuel Macron a prononcé un discours solennel consacré à la dissuasion nucléaire française. Ce nouveau concept a été accueilli avec beaucoup de succès en Europe et dans le monde. Ruth Elkrief pense que c'est un tournant, puisque c'est une façon de rendre une forme d'autonomie à l'Europe et de profiter d'un leadership français sans céder sa souveraineté. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Emmanuel Razavi, journaliste et grand reporter franco-iranien.Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Par rapport au conflit en Iran, il y a des oui qui sonnent comme des non déguisés. Des approbations qui sonnent comme des condamnations. Des positions qui révèlent à l'arrivée l'ambiguïté, l'inconfort des positions de certains politiques. Ruth Elkrief dit donc, stop au “oui mais”. Abnousse Shalmani n'est pas un supporter de Trump, encore moins de Netanyahou. Mais selon elle, il faut être honnête, l'événement clé de cette intervention, bienvenue et salutaire israélo-américaine de samedi, c'est quand même l'élimination de Khamenei. Même si les Iraniens ne le disent pas officiellement, le détroit d'Ormuz est bloqué. En ce moment, il n'y a plus de bateau qui passe. On se focalise sur le pétrole, mais François Lenglet dit qu'il n'y a pas que cela. Le cours du gaz aussi a explosé en quelques minutes. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. REGLAGES - Type : extract - Fin pub : J+365Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The Nancy Guthrie Chronicles. Q: Why is the government so interested in this missing person’s case? Why was the FBI on this case from Day 1? SCOTUS sets the record straight on Donald Trump’s Illegal Tariffs on the World. U.S. Citizens / Corporations want their 324 Billion Dollars back… taken from them through increased retail pricing. Tariffs…The Lie that blew up in his face. The Unacceptable Deal Donald Trump offered to Iran. Unacceptable. Netanyahou is pushing Donald Trump to include Hypersonic Long Range Ballistic Missiles. Unacceptable. A Defenseless Iran will not happen, so now what?
C dans l'air l'invité du 17 février 2026 avec Thomas Gomart, historien, directeur de l'Institut français des relations internationales.Il est l'auteur de « Qui contrôle qui ? », publié aux éditions Tallandier. Un livre dans lequel il nous donne les clés d'analyse des nouveaux antagonismes qui régissent le monde. Poutine contre Zelensky, Netanyahou contre Khamenei, Xi contre Modi, Trump contre von der Leyen, le GIEC contre Fox News, la Silicon Valley contre le Vatican… Il reviendra avec nous sur la visite d'Emmanuel Macron en Inde. Un déplacement destiné à renforcer le partenariat stratégique bilatéral entre la France et l'Inde, avec à la clé la vente de 114 chasseurs Rafale et un ancrage dans l'intelligence artificielle.
durée : 00:03:30 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - C'est une photo qui marquera les esprits, l'eurodéputé autrichien du FPÖ, parti fondé par d'anciens Nazis, Harald Vilimsky a été reçu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à Jérusalem. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:30 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - C'est une photo qui marquera les esprits, l'eurodéputé autrichien du FPÖ, parti fondé par d'anciens Nazis, Harald Vilimsky a été reçu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à Jérusalem. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce lundi 29 décembre, Donald Trump va recevoir Benyamin Netanyahou dans sa résidence de Floride. Il sera question de la mise en œuvre du deuxième cessez-le-feu à Gaza. Depuis l'entrée en vigueur de la trêve du 10 octobre, près de 400 palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza où la majorité de la population continue de vivre dans des conditions désastreuses. Écoutez RTL autour du monde du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Benjamin Netanyahou, confronté à un procès pour corruption, a officiellement sollicité une grâce présidentielle. Le soutien public de Donald Trump a été largement critiqué.Traduction: Facing corruption charges, Benjamin Netanyahu has formally sought a presidential pardon. Donald Trump's public endorsement has been widely criticized. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.