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Ce mercredi 20 mai c'est, comme tous les ans, la Fête de l'unité au Cameroun. Le président Paul Biya, 93 ans, présidera un défilé imposant sur l'une des grandes avenues de la capitale, Yaoundé. Ce jour de fête nationale est l'occasion de faire le point sur les attentes des Camerounais, sept mois après la présidentielle du 12 octobre, qui a vu Paul Biya se faire réélire officiellement pour un huitième mandat. Y a-t-il de l'impatience ? Voire de l'inquiétude ? Armand Leka Essomba dirige le département de sociologie à l'université de Yaoundé 1. En ligne de la capitale camerounaise, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Quel est l'état d'esprit des Camerounais sept mois après l'élection présidentielle ? Armand Leka Essomba : Sept mois après, beaucoup s'attendaient à… Notamment après avoir écouté les différents discours du chef de l'État, car il avait évoqué un certain nombre de réformes institutionnelles urgentes, il était revenu sur les processus de rajeunissement du personnel politique. Sauf que, sept mois effectivement après, il y a toujours une attente, une attente qui s'exprime parfois dans des formes d'impatience. Certaines de ces formes d'impatience sont de temps à autre reprises par les médias locaux et les courants d'opinion, parfois sous la forme de dérision. Et donc finalement, c'est toujours l'attente, mais il y a beaucoup qui pensent que sept mois après, c'est un peu long. Alors, cette présidentielle a été marquée par un résultat officiel vivement contesté par l'opposition. Le candidat Issa Tchiroma lui-même est en exil en Gambie, à plusieurs milliers de kilomètres de votre pays. Est-ce que cela ne complique pas la tâche de l'opposition pour mobiliser ? Il est évident que c'est monsieur Issa Tchiroma qui est la figure qui a su incarner un peu les espoirs de ceux qui travaillaient à une forme d'alternance, au regard de son résultat. Sauf que, effectivement, vous avez raison de souligner que son exil africain en Gambie complique absolument tout. Associé au fait que lui-même n'avait pas un appareil politique qui avait une implantation nationale. Donc son exil, effectivement, a laissé absolument orphelins la plupart de ceux qui espéraient organiser une expérience de rupture. Depuis la réélection officielle de Paul Biya, il n'y a eu aucun changement au niveau du gouvernement, aucun remaniement. Comment les Camerounais expliquent-ils cet immobilisme ? Alors, les Camerounais, on a bien senti au lendemain de l'élection présidentielle qu'il y avait une forme d'impatience. Puisque, de l'avis de tout le monde, effectivement, il y a une sorte de blocage de manière générale. Beaucoup aujourd'hui parlent, disons, d'un pays qui fait du surplace, qui n'avance pas. Tout le monde pointe une certaine fatigue. Mais je pense que de manière générale, le plus urgent, ce qui semble perceptible lorsqu'on écoute un peu les uns et les autres, c'est comment est-ce qu'on va organiser, disons, le processus de transition inévitable si quelque chose survenait ? Si le président venait à ne plus avoir la capacité physique de conduire l'État, que se passerait-il ? Alors, certains évoquent l'arrivée au gouvernement d'anciens candidats de l'opposition. Est-ce que ce serait possible ? Ce ne serait pas la première fois que cela arriverait. Des rumeurs circulent et un certain nombre de ces candidats, parfois dans leurs interventions, ont laissé la porte ouverte à cette possibilité. Je pense notamment au candidat Cabral Libii et à bien d'autres. Alors, la seule nouveauté depuis octobre dernier, c'est la création le mois dernier au sommet de l'État d'un poste de vice-président qui n'est pas encore pourvu. Il sera désigné par le chef de l'État et, en cas de vacance du pouvoir, il achèvera le mandat en cours jusqu'en 2032. Aux yeux des Camerounais, c'est plutôt un signe d'ouverture ou au contraire une opération de verrouillage ? Alors, là-dessus, il y a une certaine ambivalence liée au fait que beaucoup auraient bien souhaité que celui qui deviendra vice-président soit élu. Mais de manière générale, je pense que l'introduction du poste de vice-président a été globalement appréciée. Cependant, je pense que quelque chose qui a également pu échapper à beaucoup, c'est que l'article en question n'a pas, me semble-t-il, une valeur impérative. L'article nouveau indique très bien que le président peut se faire assister. Il s'agit d'une possibilité et non d'une obligation. Il pourrait donc ne pas pourvoir au poste de vice-président qu'il ne violerait pas la Constitution. Et on peut tout à fait imaginer une hypothèse où cette disposition peut être maintenue durant de longues années sans que le vice-président soit pourvu. Et qui tient la corde pour occuper ce poste ? Certains parlent du fils de Paul Biya, d'autres de l'un de ses proches au sein de la présidence ou de l'un de ses ministres actuels, ou peut-être encore d'une personnalité anglophone pour faire équilibre avec les francophones au pouvoir. Alors, nous n'avons aucun élément pour pouvoir nous prononcer. Le président Biya n'a jamais mis en avant son fils, ça peut être un facteur. Donc, il s'agit de spéculations, mais ce sera probablement quelqu'un de particulièrement proche dont il aura l'assurance que cette personne pourrait lui organiser une sortie des plus honorables et garantir à lui-même, à sa famille, à son entourage immédiat, une fin tout à fait heureuse. Un fidèle parmi les fidèles ? Absolument. À lire aussiCameroun: la fête de l'Unité nationale célébrée dans un climat d'impatience
« Et à la fin, c'est la Chine qui gagne », titre L'Express. « Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, nous dit l'hebdomadaire, l'Amérique fait face à un rival qui menace sa suprématie. » Les journaux reviennent tous sur l'intelligence artificielle, « mère de toutes les batailles » entre Pékin et Washington, glisse L'Express. Pour l'heure, poursuit le titre, « les États-Unis la mènent d'une courte tête grâce aux performances des modèles de langage de ChatGPT et Claude ». Mais une avance en forme de trompe-l'œil. L'économiste Benjamin Bürbaumer, interrogé dans les colonnes du Nouvel Obs, prévient : « Les États-Unis s'épuisent sur le front de l'innovation, tandis que [la Chine], placée juste derrière, bénéficie de l'aspiration. » « Les autorités politiques chinoises, nous dit l'Express, mobilisent massivement l'appareil techno-industriel pour faciliter la commercialisation des produits stratégiques. » D'autant que Pékin bénéficie d'une force de frappe que Washington n'a pas : chaque année, 1,3 million d'ingénieurs sortent de ses universités, contre 130 000 aux États-Unis. « Au même moment, croit savoir l'économiste Benjamin Bürbaumer dans Le Nouvel Obs, la Chine gagne en popularité. » « Au point que la Chine devienne même tendance, martèle L'Express. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, le phénomène « Chinamaxxing » vante l'art de vivre à la chinoise. Une opération de propagande jamais vue depuis les années Mao. » Quant aux pays européens, les hebdomadaires sont unanimes : ils sont cantonnés au rôle de spectateur de ce duel. « L'Europe en est réduite à jouer les utilités. Voire les victimes consentantes », s'indigne Le Point. « L'effacement de l'Europe, poursuit le journal, est symbolisé par le sort réservé au Premier ministre Keir Starmer. Pour obtenir un entretien avec Xi Jinping, il a dû donner son feu vert à la construction d'une nouvelle ambassade chinoise au cœur de Londres. » Résultat ? s'interroge l'hebdomadaire. « Une concession dérisoire sur le whisky et une visite de la Cité interdite avec pour unique accompagnateur un guide local. L'image du Premier ministre britannique, errant les mains dans les poches au milieu de la foule, scelle le déclassement de l'ex-puissance coloniale de Hong Kong », sermonne Le Point. À lire aussiSommet Chine-États-Unis: accords commerciaux «fantastiques» pour Trump, la visite «fera date», dit Xi Jinping Dans un an, l'élection présidentielle en France « Ça sent la naphtaline », s'amuse Marianne, qui titre : « Le retour en force des vieux ». Dans presque tous les titres, on évoque la stratégie de François Hollande pour tenter de s'imposer comme le candidat du Parti socialiste en 2027. « Voilà des années qu'il cherche le trou de souris – l'expression lui est presque consacrée », note L'Express. « Sa force, c'est qu'il a été président. Son handicap, c'est qu'il a été président », résume dans les colonnes du magazine Pierre Moscovici, qui fut ministre du dernier quinquennat socialiste. « Sa stratégie, c'est le bordel », résume pour sa part le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, dans L'Express, « et puis de réapparaître à la fin, fort de son expérience ». Pendant ce temps, plus au centre, un duel se profile entre Gabriel Attal et Édouard Philippe. Les deux hommes ont tous les deux été Premiers ministres et font valoir leur expérience, rappelle Marianne. « Attal est un bulldozer, pas une voiture-balai soucieuse de récupérer coûte que coûte les indécis et les critiques de son action », estime L'Express. « Edouard Philippe bénéficie d'une image de valeur sûre, de quelqu'un d'ultra compétent », juge pour sa part Marianne. La Tribune Dimanche assure que Gabriel Attal va annoncer officiellement sa candidature « dans les jours qui viennent ». « Tout va maintenant aller très vite », écrit le titre, qui publie une tribune de 500 élus locaux. Tous appellent l'ancien premier ministre à se présenter à l'élection présidentielle. « Parce que Gabriel Attal a montré ses qualités, qu'il a la force de l'expérience, l'audace de proposer et la capacité à agir : il est, pour nous, la personne dont notre pays a besoin » assurent les signataires. À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche? 79e édition du Festival de Cannes « Qui veut la peau du CNC ? », s'interroge M, le Magazine du Monde. Le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) est l'organe public chargé notamment de financer la création cinématographique, en reversant notamment les taxes perçues sur les ventes de tickets. « La France est dans le top 3 mondial dans trois secteurs, rappelle le patron de l'institution dans les colonnes du magazine, les exportations d'armement, le nucléaire, et le marché du cinéma. » « Le CNC est la définition même d'un outil de souveraineté », poursuit-il. « Une citadelle assiégée », s'inquiète pour sa part le M. Il est la cible « d'attaques répétées, venant notamment de l'extrême droite », « au prétexte, poursuit le journal, que le CNC dilapiderait l'argent des Français pour aider des navets et des films gauchistes pour une rentabilité nulle ». Le M décortique dans ce long papier le fonctionnement de l'institution, notamment les commissions mises en place pour attribuer des avances sur recettes, dont, s'amuse l'hebdomadaire, « le secret des délibérations [...] ferait pâlir d'envie une loge maçonnique ». Le Point, pour sa part, dévoile quelques coulisses de la Croisette. Derrière les paillettes, les robes de soirée et les rivières de diamants, le magazine s'est intéressé aux agents d'image, ces hommes et ces femmes chargés de négocier les contrats entre les acteurs et les maisons de haute couture ou de joaillerie. « Au cinéma cohabitent deux dialectes : celui de la cinéphilie et celui de l'argent », résume l'un de ces agents dans les colonnes du magazine. On apprend ainsi que pour un contrat « full égérie », certaines maisons déboursent « entre deux et trois millions d'euros par an pour une Française, davantage s'il s'agit d'une Américaine ». « Une actrice de niveau A peut facturer 50 000 euros le port d'une parure, 30 000 euros la présence à un dîner, de 15 000 euros à 100 000 euros pour assister à un défilé de mode », poursuit Le Point. À lire aussiCannes 2026: parentalités contrariées au cinquième jour du Festival Enquête sur Reza Pahlavi Le Nouvel Obs s'est intéressé au fils du dernier shah d'Iran dans un long papier, intitulé « La fabrique d'un roi ». Le magazine s'interroge : comment cet héritier en exil « s'est-il imposé en trois ans comme un symbole de l'opposition iranienne ? » « L'histoire commence en février 2023 », raconte L'Obs, en plein mouvement « Femme, Vie, Liberté », puis se poursuit lors de la guerre des douze jours, en juin dernier. Le tout secondé par des interventions dans les médias, une stratégie sur les réseaux sociaux et « tout un écosystème aux financements opaques, où se croisent lobbys d'influence et réseaux politiques », écrit le titre. Le magazine décortique ainsi l'entourage de Reza Pahlavi, galaxie d'influenceurs et de personnages sulfureux qui frôle avec l'extrême droite. M, le Magazine du Monde, consacre lui un article au père de Reza Pahlavi, le dernier shah d'Iran. L'hebdomadaire s'est penché sur sa collection de montres, qui « affole les enchères ». « Des Rolex en platine, des Patek Philippe en or, des Audemars Piguet serties de diamants » qui s'envolent pour des centaines de milliers de dollars dans les salles des ventes. « Cette collection raconte un moment particulier de l'histoire de l'Iran, note le M, elle est le symbole parfait de cette dictature moderniste et pro-occidentale qui a précédé celle des mollahs. » La passion du shah pour les montres suisses, poursuit le magazine, « a finalement surtout nourri le procès en "occidentalité" instruit par son opposition religieuse, qui finit par le renverser. » À lire aussiReza Pahlavi, le fils du dernier chah qui tente de s'imposer comme figure de ralliement en Iran « Gaza, la vie d'avant », une exposition de photographies à Marseille Le magazine du Monde dévoile aussi quelques clichés d'une exposition qui se tient en ce moment dans la cité phocéenne. Le petit-fils du photographe Kegham Djeghalian, fondateur du premier studio photo de l'enclave palestinienne en 1944, expose quelques-uns de ces clichés au Centre photographique de Marseille. On y retrouve de sublimes images en noir et blanc d'enfants qui courent sur la plage, de pique-niques sur des nappes blanches, de mariages, de sourires, d'hommes qui fument le narguilé ou qui jouent au volley. Des photos « d'une bande de Gaza qui n'existe plus », écrit le M, qui rappelle que l'enclave est aujourd'hui « détruite à plus de 80 % ».
durée : 00:03:56 - 100% PSG - Le billet - Warren Zaïre-Emery n'a pas été élu meilleur joueur ni même meilleur espoir de Ligue 1. Il en avait pourtant le niveau et le mérite. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Tristane Banon, journaliste et essayiste. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Frédéric Hermel, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Un pléonasme consiste à répéter une même idée avec des mots différents dans une même expression. Autrement dit, on dit deux fois la même chose… sans forcément s'en rendre compte.1. “Au jour d'aujourd'hui”Le mot “aujourd'hui” contient déjà “hui” qui signifie “ce jour”. Donc littéralement : “au jour de ce jour”.2. “Prévoir à l'avance”Prévoir, c'est anticiper. Donc “à l'avance” est déjà inclus.3. “S'avérer vrai”“S'avérer” signifie déjà “se révéler vrai”. Donc dire “vrai” est redondant.4. “Voire même”“Voire” signifie déjà “et même”. Donc “voire même” = “et même même”.5. “Tri sélectif”Un tri est forcément sélectif. Sinon… ce n'est pas un tri.6. “Incessamment sous peu”“Incessamment” et “sous peu” veulent tous deux dire “bientôt”. C'est un doublon pur.7. “Ajouter en plus”Ajouter = mettre en plus. Donc doublon.8. “Se répéter encore”Se répéter contient déjà l'idée de répétition.9. “Un bref résumé”Un résumé est déjà bref par définition.10. “Un petit détail”Un détail est déjà quelque chose de petit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
La famille Welcome! est au grand complet ce samedi matin… Au point que cela génère quelques troubles : il n’y a que quatre micros pour cinq animateurs… La guerre est ouverte… C’est la loi du plus fort: celui qui est capable de frapper son voisin le plus fort aura une exposition médiatique plus importante… Voire […] L'article Welcome! du 14 mars 2026 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Aujourd'hui, dans beaucoup de boulots, il ne suffit pas de faire son job, mais il faut aussi être visible. Savoir prendre la parole, se raconter, exister à la machine à café. Alors quand on est introverti, comment faire pour ne pas être pénalisé ? Voire serait-il possible de tirer profit d'une personnalité plus calme et réservée ?Dans cet épisode d'Émotions (au travail), Raphaëlle interroge Melissa Manacarda, autrice de “Je suis introvertie, et alors ? Guide de survie en société”, Annelise Leroy, Practice Manager Senior pour le cabinet de recrutement Page Personnel et Frédéric Spinhirny, auteur de “Les Caractères aujourd'hui. Ce qui résiste et ce qui reste.”. Ensemble, ils tentent de savoir si les introvertis ont une chance de survivre à l'impitoyable monde du travail.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions au travail sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:52:51 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Déclamer des poèmes de Baudelaire, de Queneau, ou de Louise Labé... Dans un monde anxiogène et chaotique, la poésie s'impose comme un recours vital. Découvrons les vertus consolatrices de la poésie, ce "Doliprane de l'esprit". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
- Le changement d’heure. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les Investisseurs Sereins - Investissement Immobilier Rentable
Toulon, localité de 180 000 habitants située dans le sud-est de la France, est à scruter de près, puisqu'elle est en haut de la liste des villes de conquête du Rassemblement national (RN) pour les prochaines élections municipales. Le RN y a effectivement le vent en poupe, bénéficie de la division de ses rivaux, mais la bataille s'annonce serrée. Quiconque veut conquérir Toulon doit aimer le rugby et se rendre au stade Mayol. Ça, la candidate RN, Laure Lavalette, l'a bien compris. Elle ne rate aucun match du RC Toulon, une institution : « C'est bien d'aller à Mayol, je suis vraiment au contact des Toulonnais. » Bien sûr, il faut aller au stade, avoir son rugbyman sur sa liste pour les élections municipales... Mais à Toulon, il est aussi très utile d'être à droite. Voire très à droite. « La sécurité est la première des préoccupations du Toulonnais. Il est temps de réembaucher au moins une cinquantaine de policiers municipaux », affirme-t-elle. De quoi donner espoir à Sophie au volant de son taxi : « Ces mecs qui ont des gueules de brigands, de mafieux, j'en ai ras le bol. » Mais aussi aux habitués des cafés. Roland, d'origine albano-américaine, se considère comme un immigré. Et il vote RN sans complexe : « Je vote pour le Front national (ancien nom du Rassemblement national, NDLR). Le Toulon qu'on a connu n'a rien à voir avec le Toulon de maintenant. Il y a beaucoup moins de sécurité. Il faut que ça change. » La poussée du RN dans le port militaire du Var semble évidente. Le parti de Marine Le Pen est en tête des enquêtes d'opinion, mais son retour à la mairie n'est pas pour autant garanti. Sur les marchés, les plus anciens Toulonnais n'ont pas oublié l'année 1995, quand le FN d'alors s'est emparé de la ville avec Jean-Marie Le Chevalier. Michel ne veut pas revivre ça : « Calamiteux... Ça a été une erreur totale, ils ont fait que des conneries. Ils ont viré les associations. Et puis, le clientélisme... J'avais un père d'un ami pieds-noirs. C'était un inculte total, il s'est retrouvé élu au sport. » « Mais c'était y a 30 ans, je ne suis héritière de rien » Et si Laure Lavalette balaie l'argument, ses concurrents insistent évidemment sur ce passé. La principale adversaire du RN, c'est Josée Massi, maire intérimaire, après la condamnation d'Hubert Falco (Horizons), édile de Toulon pendant plus de 20 ans. « On a mis 20 ans à s'en remettre, mais aujourd'hui, Toulon est la deuxième ville la moins endettée », argumente-t-elle. La candidate mise sur son sérieux : « Je crois à mon projet. Le projet est cohérent, il est financé… Je suis plutôt quelqu'un de dossiers. Laure Lavalette, c'est ''vue à la télé'' ! » Josée Massi n'a toutefois pas le soutien toujours important d'Hubert Falco, qui lui a préféré le LR Michel Bonnus, ancien entraîneur du club de rugby local. Il parle ouvertement aux électeurs tentés par l'extrême droite : « Notre priorité, ce sont les quartiers périphériques, parce qu'il y a un sentiment d'abandon. » Les deux héritiers d'Hubert Falco seront rivaux, mais seulement pour un tour. Ils se sont déjà engagés à se désister l'un pour l'autre pour le second tour, sans garantie toutefois que cela suffise à empêcher le RN de s'emparer d'un bastion de la droite le 22 mars prochain.
"Sommeil et acouphènes : retrouver des nuits sereines en réduisant les sifflements"Dans cet épisode, je vous invite à plonger au cœur d'un sujet qui touche de nombreuses personnes : les acouphènes et leur impact sur le sommeil. Ces bruits constants ou intermittents, souvent amplifiés par le silence de la nuit, peuvent transformer vos nuits en véritables épreuves. → Pourquoi les acouphènes deviennent-ils plus envahissants quand tout est calme ? → Quel est le rôle du stress et du cerveau dans leur intensité ?✅ Je partage avec vous des clés de compréhension issues de la science, mais aussi des solutions concrètes pour apaiser ces bruits parasites et retrouver un sommeil réparateur. Si les acouphènes perturbent vos nuits ou celles de vos proches, cet épisode est pour vous.
L'émission 28 minutes du 02/02/2026 L'ONU est-elle en état de mort cérébrale voire de disparition ? Vendredi 30 janvier dernier, Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, a alerté les pays membres de l'organisation mondiale d'un prochain "effondrement financier imminent". Un cri d'alarme qui déplore plus de 1,6 milliard de dollars de cotisations impayées en 2025, plus du double de l'année précédente. Ces retards de paiements ont engendré une baisse du budget 2026 de 7%, une suppression de près de 2 400 postes et même l'arrêt de certaines missions. Les Etats-Unis figurent notamment parmi les pays qui refusent ou retardent d'honorer certains paiements obligatoires. Début janvier, le président américain avait ordonné le retrait du pays de 66 organisations internationales dont 31 qui sont liées à l'ONU. Donald Trump cherche maintenant à concurrencer l'organisation avec le lancement à Davos de son "Conseil de la paix". On en débat avec Chloé Maurel, historienne, spécialiste de l'ONU, Anne-Cécile Robert, directrice adjointe au Monde diplomatique et Jean-Maurice Ripert, ambassadeur de France, ancien Secrétaire général adjoint des Nations Unies. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 2 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Les campagnes et l’agriculture françaises se meurent.Catastrophe écologique qui tue. Désastre social, qui tue aussi. La France de 2026 ne compte plus que 280 000 exploitant.e.s agricoles : La plupart endetté.e.s, esclavagisé.e.s par l’agro-industrie, la grande distribution… Pauvreté. Voire misère, qui touche encore plus les femmes que les hommes. Un effarant taux de suicides. Terres … Continuer la lecture de « RAFU – Résistance Aux Fermes Usines » Cet article RAFU – Résistance Aux Fermes Usines est apparu en premier sur Polémix et la Voix Off.
Nouveau coup de théâtre ce mardi dans le dossier des négociations bruxelloises, ou plutôt des non-négociations. Après 19 mois de tentatives infructueuses, retour à la case départ : Yvan Verougstraete, le président des Engagés qui était devenu depuis peu formateur, après une toute première réunion budgétaire qui a tourné court et faute d'avoir rassemblé une majorité autour de son projet, a jeté l'éponge. Une éponge déjà bien essorée et abîmée qui 592 jours après les élections, ne sait plus dans quelles mains atterrir. Alors quelles pistes pour la suite ? Un nouveau formateur ? Une mise sous tutelle ? Voire une nouvelle élection ? On ne peut en tout cas plus vraiment parler de solutions. Julien Thomas, journaliste au pôle Pouvoirs a suivi toutes les frasques bruxelloises et revient avec nous sur cet énième échec qui traduit une fois de plus l'impasse totale dans laquelle la Région et ses habitants se trouvent. « À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Nouveau coup de théâtre ce mardi dans le dossier des négociations bruxelloises, ou plutôt des non-négociations. Après 19 mois de tentatives infructueuses, retour à la case départ : Yvan Verougstraete, le président des Engagés qui était devenu depuis peu formateur, après une toute première réunion budgétaire qui a tourné court et faute d'avoir rassemblé une majorité autour de son projet, a jeté l'éponge. Une éponge déjà bien essorée et abîmée qui 591 jours après les élections, ne sait plus dans quelles mains atterrir. Alors quelles pistes pour la suite ? Un nouveau formateur ? Une mise sous tutelle ? Voire une nouvelle élection ? On ne peut en tout cas plus vraiment parler de solutions. Julien Thomas, journaliste au pôle Pouvoirs a suivi toutes les frasques bruxelloises et revient avec nous sur cet énième échec qui traduit une fois de plus l'impasse totale dans laquelle la Région et ses habitants se trouvent.
Les choses absurdes auxquelles on doit s’abonner. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Du lundi au vendredi de 6h à 10h, La Matinale FG avec Greg Di Mano !
Un épisode à écouter en plein Dry January, pour comprendre ce que l'alcool dit de nous, et ce qu'on peut faire sans lui.
Avec la proclamation prochaine de plusieurs sections de la Road Traffic (Amendment) Act 2025, de nouvelles dispositions légales entreront en vigueur à compter d'aujourd'hui, 1er janvier 2026, souligne le ministre du Transport, Osman Mahomed. Il ajoute que l'un des axes majeurs de cette réforme concerne le durcissement des sanctions, en particulier pour les infractions graves entraînant la mort ou commises sous l'emprise de l'alcool ou de drogues. En cas de récidive, la loi se veut encore plus dissuasive. L'amende pourra désormais atteindre Rs 500 000, assortie d'une peine de prison allant de 12 mois à huit ans. Le ministre Osman Mahomed lance un appel aux conducteurs à réfléchir à deux fois — voire dix fois — avant de prendre le volant sous l'influence de l'alcool ou de la drogue, ou en adoptant une conduite dangereuse, des comportements qui pourraient leur coûter très cher.
durée : 00:13:04 - Journal de 7 h - Des jouets défectueux et potentiellement dangereux lorsqu'ils sont achetés sur des plateformes étrangères de commerce en ligne. C'est le constat de la DGCCRF, en cette veille de Noël.
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Invités :Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDD.Michel Fayad, analyste politique et géopolitique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les photos des sept immeubles de 31 étages en feu dans le quartier de Tai Po à Hong Kong sont partout ce matin dans les journaux. Une véritable scène de guerre. Des flammes rouges et une épaisse fumée noire. Sur le site du China Morning Post, notamment, l'image de cet homme, levant les bras au ciel, devant les tours en feu. « Wong, 71 ans, fond en larmes, commente le journal, il explique que sa femme est prise au piège des flammes. Submergé par la peur, il reste impuissant, incapable d'agir ». Le bilan est terrible, pointe le quotidien hongkongais : au moins 44 morts dont un pompier et 279 personnes disparues. Bilan qui n'est que provisoire… Ce matin, poursuit le China Morning Post, « les flammes qui ravageaient quatre des sept immeubles ont été maîtrisées, tandis que les trois autres sont toujours en feu dans les étages supérieurs. Les opérations de sauvetage se poursuivent et des victimes sont toujours extraites des bâtiments ». Bambou et polystyrène… Comment le feu s'est-il déclaré ? Pour l'instant, pas de réponse… peut-être une cigarette mal éteinte… Les immeubles étaient en cours de rénovation. Et « il semblerait, pointe le journal, que l'incendie se soit propagé entre les bâtiments par les échafaudages en bambou qui les recouvraient. Le bambou, couramment utilisé dans les travaux de construction à Hong Kong, est apprécié pour sa robustesse, sa légèreté, sa flexibilité et son faible coût, malgré sa forte inflammabilité, contrairement au métal ». Par ailleurs, indique encore le China Morning Post, « les policiers ont découvert que des plaques de polystyrène hautement inflammables recouvraient les fenêtres des ascenseurs à chaque étage. Selon les autorités, ces plaques ont contribué à la propagation rapide de l'incendie dans les immeubles et à l'embrasement des appartements par les couloirs. De plus, les filets et bâches utilisés à l'extérieur des bâtiments n'étaient pas conformes aux normes de sécurité incendie. Trois personnes, dont deux directeurs et un consultant de l'entreprise chargée de la rénovation des bâtiments, ont été arrêtées pour homicide involontaire ». États-Unis – Russie : Witkoff conspué… À la Une également, encore et toujours Steve Witkoff, l'émissaire de Donald Trump… « Le pantin de Poutine », s'exclame Libération à Paris en première page. Libération qui revient sur les échanges téléphoniques de Steve Witkoff avec le conseiller diplomatique russe Iouri Ouchakov. Des échanges qui « illustrent, s'il en était encore nécessaire, pointe le journal, les coulisses peu reluisantes du soi-disant plan de paix de Donald Trump pour l'Ukraine ». Libération qui s'interroge : « qui a fait fuiter » ces conversations téléphoniques ? « Un autre conseiller de Trump agacé par la place prise par Witkoff ? Un service de renseignement américain ou européen effaré par la façon dont les Américains abandonnent l'Ukraine aux Russes ? Voire les Russes (eux-mêmes), pour ajouter toujours plus de chaos au chaos ? En tout cas, estime le journal, cela devrait montrer aux Européens, s'il en était encore besoin, à quel point le jeu de la diplomatie a changé. À quel point il est urgent de se regrouper et de parler bien plus fort ». Trump : « un narcissique patenté entouré de sycophantes sans expérience » Le Temps à Genève ne prend pas de gants : « outre l'insigne faiblesse de Washington, qui ne semble trouver de meilleure stratégie de sortie de crise en Ukraine que celle d'accéder aux demandes de l'agresseur en ignorant ses alliés, ces transcriptions illustrent l'immense amateurisme de la diplomatie américaine. Menés par un narcissique patenté entouré de sycophantes sans expérience (Steve Witkoff et Jared Kushner sont à la base des promoteurs immobiliers), les États-Unis donnent chaque jour davantage l'impression d'un fragile pantin toujours prêt à changer de direction – selon l'humeur du patron ou la capacité de ses interlocuteurs à le manipuler. Les subalternes du président en sont manifestement conscients, pointe encore le quotidien suisse, tout comme le Kremlin, qui en profite pour ridiculiser régulièrement Donald Trump, dont l'ignorance se vérifie par un aveuglement complet face au machiavélisme russe ». D'ailleurs, souligne le Washington Post, « Trump a choisi le pire moment pour adopter une ligne dure envers l'Ukraine ».- Car, contrairement à ce qu'affirme la Maison Blanche, les Russes ne sont pas du tout en position de force. En effet, pointe le Post, « partout en Russie, l'économie montre des signes de faiblesse et d'effondrement sous le poids de la guerre ». Et sur les lignes de front, les forces russes progressent, certes, mais au prix de terribles pertes. Alors, « il est compréhensible que Trump, qui avait promis de mettre fin à la guerre en un jour, s'impatiente ». Mais, s'interroge le Washington Post, « ne seraient-ce pas aux Ukrainiens de décider quand ils devront cesser le combat ? »
De retour à The Pulse, le podcast du journalisme culturel ! Pour ce troisième épisode - qui marque la fin de notre première salve d'épisodes de cette saison baptisée Journalisme(s), nous avons le plaisir d'accueillir Amandine Schmitt, journaliste littéraire et bande dessinée au Nouvel Obs !Parler de BD dans la presse généralisteComment écrire sur la bande dessinée sur des médias à très large diffusion, et même mieux : comment lui accorder une place dans la presse écrite, comparée au web ? C'est de tout cela dont nous allons parler avec Amandine Schmitt, journaliste que nous avons d'ailleurs eu le plaisir d'intégrer dans notre jury des First Print Awards cette année ! Nous revenons ensemble sur son parcours, la façon dont la BD trouve sa place (ou non) dans les grands médias, et comment elle fait pour mettre la BD en avant - avec notamment une grande enquête qui vient, hasard du calendrier, de donner naissance à un hors-série spécial BD du Nouvel Obs !Vous pouvez vous procurer le Hors-Série BD du Nouvel Obs par ici !Et surtout, abonnez-vous au substack d'Amandine par là !The Pulse est un projet spécial, chrono et énergie-phage qui mérite un maximum de soutien, alors partagez l'émission et parlez-en autour de vous ! C'est en fonction de vos retours qu'il sera envisageable de poursuivre cette aventure spéciale sur 2026 ! Voire même de vous préparer un 4e épisode spécial avant la fin de l'année, qui sait ?Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:08 - Le monde à l'endroit - Au Liban le Hezbollah a organisé lundi 24 novembre les funérailles de son chef militaire, tué la veille par Israël dans la banlieue sud de Beyrouth. Cette attaque vise à mettre la pression sur le Liban pour désarmer le mouvement pro-iranien. Elle fragilise un cessez-le-feu chaque jour plus précaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:22 - Journal de 7 h - C'est le résultat d'un rapport publié ce matin par l'ONG de défense des droits humains qui souhaite porter plainte contre la plateforme chinoise.
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Philippe Dautais nous propose une nouvelle méditation, après celles de la Semaine sainte de cette année. Ici, il a souhaité nous présenter les spiritualités de deux grands saints dont le rayonnement ne faiblit pas depuis le début du XXème siècle. Les proximités sont effectivement nombreuses, entre Saint Silouane de l'Athos (1866-1938) et Sainte Thérèse de Lisieux (1873-1897). Il y a déjà les dates de leurs fêtes respectives : le 24 septembre pour le moine russe, le 1er octobre pour la carmélite française, d'où l'idée de cet épisode diffusé à partir du 28 septembre, exactement entre ces deux fêtes. Philippe Dautais nous présente « deux grands témoins de l'unité », deux grandes figures dont les enseignements convergent dans les aspects les plus essentiels de la vie chrétienne. Issus de traditions, d'histoires, de contextes très différents, ils se rejoignent dans le même message, la mise en évidence de l'action de la miséricorde divine sans laquelle on ne peut rien faire. Ils révèlent cette même pédagogie divine du cœur de Dieu, qui est tourné vers ceux qui souffrent. Les entrailles de sa miséricorde vibrent. Elles portent en elles le pardon, la compassion, le mouvement d'amour, le tressaillement intérieur dans l'amour. Tous les deux, Thérèse et Silouane nous révèlent ce Dieu qui n'est ni le gendarme, ni le punisseur qui peut condamner à l'enfer. Les grands saints vénérés par deux des grandes Églises chrétiennes nous débarrassent du faux Dieu dont les caricatures ont trop longtemps envahi les milieux chrétiens. Ils nous invitent à revenir à l'Évangile, c'est-à-dire à l'origine même du message divin qui nous a été transmis par le Christ. Dans son amour, sa présence et son attente constante, il veut notre bien à tout instant. Philippe Dautais conclue sa profonde méditation par une réflexion porteuse de lumière, de force et d'espérance sur l'épreuve, sur la mort et l'au-delà. La puissance divine est infinie. Cela signifie qu'elle rejoint tous les hommes et toutes les femmes. Même jusqu'aux cœurs des enfers, croit-il, où l'éternité usera tous ceux qui résistent au rayonnement de l'amour de Dieu. -------------- Pour lire La voie du coeur, l'un des ouvrages écrits par Philippe Dautais, cliquer ici. Pour découvrir le Centre Sainte-Croix, créé et animé par Philippe et Élianthe Dautais, cliquer ici. L'AVENTURE DE ZETEO Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Vivre l'aventure d'un podcast comme Zeteo, c'est vivre des expériences extraordinaires à un rythme extraordinaire. Puisqu'il n'y a pas une semaine sans qu'elle soit marquée pour moi par au moins une rencontre merveilleuse. Voire deux, voire plus parfois, comme ce fut le cas au cours de celle qui s'achève. C'est ainsi que, chaque semaine, se renouvelle la dynamique qui s'est créée avec ce podcast, et qui fait circuler une merveilleuse énergie entre ses invités, ses auditeurs, ses bienfaiteurs. Elle est merveilleuse, parce qu'elle transforme tout ce qui est ordinaire en extraordinaire, comme l'aurait si bien dit la petite Thérèse, l'une des deux grandes figures de la méditation de Philippe Dautais qui est diffusée dès aujourd'hui. Le rayonnement de cette énergie lumineuse est profondément transformateur. Il nous change tous. Il illumine à jamais la pépite d'Or qui est en chacun. C'est ainsi que vit cette si belle « fraternité, cette communion des cavaliers de l'invisible » qui nous rassemble. Cette magnifique expression, elle vient de l'invitée d'un prochain épisode. La fraternité et la communion sont tellement précieuses. Nous avons besoin les uns des autres. La bienveillance, la prière, la protection que nous nous apportons les uns aux autres sont des feux qui nous réchauffent, qui nous guérissent et qui nous annoncent la lumière même au cœur de la nuit. Sinon, les temps difficiles que nous traversons, dans notre vie collective comme dans nos vies respectives, le seraient encore plus. Je tiens ici à dire mon immense gratitude pour tant de frères et de soeurs en communion ! L'aventure de la vie, comme celle de Zeteo qui nous relie ici, est tellement belle ! La plus belle expression de cette beauté, c'est la joie. Pour finir ce message, me vient le chant que le génie de Jean-Sébastien Bach a élevé comme l'une des prières les plus belles : Jésus, que ma joie demeure. Belle semaine à tous, Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo. Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAsso Nous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 116 boulevard Suchet, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici. Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici. Nous contacter : contact@zeteo.fr Proposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Cette semaine : les rêves mouillés de Chris Roberts (Star Citizen), No Man's Sky Voyagers, Elite Dangerous - Vanguards, OutRun: Amiga Edition, Metal Gear Solid Delta: Snake Eater, Bloom, Record KPop Demon Hunter, She's Green - Chrysalis, GamersNexus vs. Bloomberg, Samsung 9100 Pro (SSD), Vectrex Mini, rachat de Commodore, rumeurs de MX Master 4, et Musk vs Apple et OpenAIHIHIIH. Lisez plutôt Torréfaction #342 : No Man's Sky (Voyagers patch), MGS: Sneak Eater, Bloom, Vectrex Mini, Commodore racheté, et du sable. Voire du sel… avec sa vraie mise en page sur Geekzone. Pensez à vos rétines.
durée : 00:02:56 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - La question du contrôle de l'âge des mineurs sur les sites pornographiques, voire sur les réseaux sociaux, est au coeur des préoccupations... Mais cela fait des dizaines d'années qu'elle se pose, et que, malgré des solutions proposées, elle n'a jamais vraiment été tranchée.
Au Mali, Wagner, c'est fini. Les troupes russes vont maintenant faire la guerre sous le nom d'Africa Corps. Pourquoi ce nouveau nom ? Est-ce seulement un changement de casquette ? « Pas si simple », répond Arthur Banga, qui est spécialiste des questions de défense à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, en Côte d'Ivoire. L'enseignant-chercheur veut espérer qu'Africa Corps commettra moins d'exactions que Wagner contre les civils maliens. Arthur Banga répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : « Bravo à Wagner qui en trois ans a bouté les terroristes de nombreuses zones du Mali et reconquis la capitale régionale de Kidal », disent les médias pro-russes. Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que le bilan militaire de Wagner est positif ? Arthur Banga : Il est très mitigé ce bilan. Il y a quand même la victoire de Kidal qui est importante pour l'image déjà de la reconquête mais importante aussi pour la stratégie du gouvernement malien. Mais depuis justement cette victoire significative en novembre 2023, il n'y a plus rien. Il y a plutôt des défaites : Tinzaouatène... Tout récemment, des attaques qui se multiplient. Et je pense que, quelque part, l'action de Wagner est mitigée, sinon peut-être même négative quand on fait la balance. Alors, en effet, en juillet 2024, plus de 80 mercenaires de Wagner auraient été tués par les rebelles touaregs du FLA lors de la bataille de Tinzaouatène. Est-ce que cette défaite militaire a pu porter atteinte au moral des troupes russes ? Est-ce l'une des raisons du changement de nom aujourd'hui ? Oui, ça a été une défaite beaucoup commentée. Et puis, on a encore les images de prisonniers qui ont été faits par ces groupes. Et qui sont toujours aux mains des rebelles... Voilà. Et ces images diffusées ont vraiment porté atteinte parce que l'idée, c'est que Wagner venait de réussir le job que, par exemple, l'armée française ou Takuba n'avait pas pu faire. Et là malheureusement pour les Maliens, le constat est amer et cette défaite a marqué les esprits. Et a surtout décrédibilisé un peu Wagner, surtout après leur victoire à Kidal. Alors, justement, si on compare le bilan Wagner au bilan Barkhane, qu'est-ce qu'on peut dire ? Je pense que l'on peut tirer les mêmes enseignements de ces deux opérations : soit vous vous trouvez dans le cas de Barkhane, vous devenez perçu comme une force d'occupation, vous perdez votre statut de force de libération pour une force d'occupation. Soit comme Wagner, vous comprenez que l'on peut avoir des victoires tactiques, mais au final, le bilan est mitigé. Est-ce que Wagner faisait de la protection rapprochée des officiers supérieurs de la junte malienne ? Et est-ce qu'Africa Corps va continuer cette mission ? La mission ne va pas changer. Et on l'a bien vu sur certaines images très claires, authentifiées, que Wagner faisait souvent de la surveillance de personnalité. De la protection en fait ? De la protection, oui. Sur le plan opérationnel, Wagner jouissait d'une certaine autonomie, surtout du vivant d'Evgueni Prigojine. Est-ce qu'Africa Corps sera plus sous le contrôle direct du ministère russe de la Défense à Moscou ? Oui, ça, ça sera l'un des grands changements, parce que justement Prigojine s'est autorisé des largesses au nom de cette autonomie. Donc, clairement, la plus grande différence sera à ce niveau-là, ça sera l'impact direct des autorités russes, le contrôle direct sur l'action que va mener Africa Corps. Et ça, ça va changer de l'autonomie de Wagner. Sur le plan des droits de l'Homme, Wagner a commis plusieurs massacres, notamment dans la communauté peule du Mali. À Moura près de Mopti, en mars 2022, plus de 500 civils ont été tués par les Russes de Wagner. Est-ce que les Russes d'Africa Corps sont prêts à continuer les mêmes exactions à votre avis ou pas ? On verra. Si Wagner faisait le job entre guillemets et même sur le front ukrainien, recruter des prisonniers etc, c'est parce qu'on ne voulait pas mêler directement la Russie officielle à ces aspects-là, les massacres et cetera. Ça peut donc avoir un impact positif dans ce sens-là parce que le fait d'être lié directement au Kremlin peut avoir la conséquence d'être un peu plus regardant sur ces aspects-là, parce que ça peut remonter directement sur la réputation du Kremlin et de la Russie. On peut donc espérer qu'il y aurait moins d'exactions, même s'il faut rester vigilant et prudent. Parce qu'Africa Corps, ça responsabilise directement Vladimir Poutine ? Beaucoup plus que Wagner. Sur le plan économique, Wagner crée des compagnies minières pour exploiter les ressources locales aussi bien au Mali qu'en République centrafricaine. Que va-t-il en être maintenant avec Africa Corps ? Je pense que la logique va se perpétuer, peut-être pas avec les mêmes acteurs, peut-être pas directement avec Africa Corps, qui va sans doute se concentrer sur ses aspects militaires. Mais il faut bien voir que l'on est dans une opération stratégique dans le sens large du terme, c'est-à-dire qu'on fait à la fois du politique, du militaire, du diplomatique, mais aussi de l'économie. Et donc, la Russie n'entend pas perdre les gains économiques de Wagner. Ce n'est pas possible. « Notre présence en Afrique s'accroît, nous allons nous concentrer principalement sur l'interaction économique et l'investissement », affirme Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. Ça va se traduire comment sur le terrain économique ? Aujourd'hui, l'un des reproches que l'on fait justement à la Russie, c'est de n'apporter sur le continent que son savoir-faire militaire. Aujourd'hui, elle va aussi essayer de montrer qu'elle sait être un partenaire économique fiable au même titre que la Chine, les pays occidentaux. Wagner, c'était pour trois ans, Africa Corps, c'est pour 30 ans ? Sauf changement de régime, je pense que la Russie est encore pour le moment au Mali, au Niger et au Burkina, dans un cadre plus durable, dans un cadre plus global. Et vous avez rappelé les mots de Peskov : c'est, aujourd'hui, asseoir à la fois du militaire, du diplomatique, de l'économique et même du culturel.
durée : 00:03:26 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - En Allemagne, en Italie et ailleurs en Europe, le ton monte entre le pouvoir exécutif et les juges au sujet de la politique migratoire. Les règles juridiques européennes sont de plus en plus ouvertement remises en cause, au motif qu'elles ne sont plus adaptées aux défis contemporains.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Jean-Loup Bonnamy et Fatima Aït-Bounoua débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:11 - Le vrai ou faux - Les vidéos où des influenceurs détaillent leur "morning routine", leurs habitudes du matin, se multiplient sur les réseaux sociaux. Elles comprennent souvent des conseils de santé farfelus, voire carrément dangereux.
Au cours de l'histoire, l'accès à la Parole a souvent été limité, contrôlé, voire interdit. Désormais, nous vivons dans une ère où beaucoup de principes on étés renversés, où sont prônées la liberté d'accès à la connaissance et à l'enseignement, mais aussi où de nombreuses erreurs d'interprétation et fausses doctrines ont vu le jour. Nous pouvons alors nous poser la question: quelles sont nos responsabilités quant à la régulation de l'accès à la Bible ?
Le président américain Donald Trump a promis de rendre sa grandeur à l'Amérique. Un projet qui passe désormais aussi par la mise à l'honneur de valeurs masculines.Voire un projet “masculiniste”, selon de nombreuses associations féministes et LGBTQ+ car il chercherait à promouvoir les droits des hommes au détriment de ceux des femmes, et de nier au passage toute autre identité sexuelle. Avant la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, Sur le Fil fait le point sur les mesures prises par l'administration américaine et leur impact sur les droits des femmes et des personnes LGBT+Invités : Maxime Forest, politiste, professeur à Sciences Po Paris, Christian F Nunes, présidente de National Organization for Women (NOW), et Tristan Cabello, historien et maître de conférence à l'Université Johns Hopkins, de WashingtonRéalisation : Emmanuelle BaillonSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans les Bouches-du-Rhône, une cellule "anti-délinquance 360°" a été mise en place en octobre dernier. Son principe ? Lorsqu'une personne ayant commis une infraction ou un délit est arrêtée, elle se fait alors "scanner" sur les plans administratif et fiscal. Si elle commet un nouveau délit, des sanctions judiciaires peuvent s'appliquer, mais aussi des sanctions sur ses prestations sociales. Et si elle n'a pas de papiers, elle pourra être renvoyée dans son pays d'origine.
Ecoutez un nouveau hors-série de Home(icides), qui plonge dans des drames tragiques au sein de la famille du sport. Le football se joue en équipe. Pour le meilleur… et pour le pire. C'est ce qu'a appris Kheira Hamraoui à ses dépends. En novembre 2021, cette joueuse du PSG et de l'équipe de France féminine est victime d'une agression sauvage où elle a cru laisser la vie… En enquêtant sur cette affaire, la PJ va alors découvrir des sportives loin d'être au-dessus de tout soupçon… et les penchants criminels de la grande famille du ballon rond ! “La croqueuse d'hommes mariés” En novembre 2021, la brutale agression à laquelle la footballeuse Kheira Hamraoui a survécu aurait pu la laisser estropiée. Voire la tuer… Mais la joueuse du PSG et de l'équipe de France est toujours entière. Et elle est bien décidée à ne pas se laisser faire…Pourtant, l'étonnante tournure que prend l'enquête va soudain la faire passer du rôle de victime… à celui de coupable. Découvrez la saison précédente en intégralité : L'affaire Marie-Thérèse Garcia, une femme au double visage ? Production et diffusion : Bababam Originals Écriture : Martin Quenehen Voix : François Hatt En partenariat avec upday. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Après l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution française, le Parlement européen a souhaité faire la même démarche avec la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il n'a pas eu gain de cause auprès du Conseil. Avortements clandestins en France : témoignageIl y a 50 ans, le 17 janvier 1975, le président Giscard d'Estaing promulguait la loi Veil instituant le droit à l'interruption volontaire de grossesse. Comment faisaient les femmes avant cette date ? Comment se passaient les avortements clandestins ? « Aucune femme ne recourt de gaîté de cœur à l'avortement. Il suffit d'écouter les femmes », avait déclaré Simone Veil à l'Assemblée nationale. Le récit de Laure qui a, par deux fois, eu recours à l'IVG clandestine, en témoigne. Par Laurence Théault. État des lieux de l'accès à l'IVG en Europe. Par Frédérique Lebel. La revue de Presse de Franceline Beretti : l'Afd durcit le ton en Allemagne ; l'Iranienne Marjane Satrapi refuse la Légion d'honneur ; la mort d'Oliviero Toscani, grand provocateur italien des années Benetton. En Irlande, une année de transition, avant le lycée, aide les ados à mieux construire leur avenirCette année qui se déroule au collège leur permet de découvrir des univers et des activités variées, du code informatique au violon en passant par la lutte contre le racisme, l'architecture, l'artisanat ou la méthodologie. 99% des collèges proposent ces programmes et près de 80% des élèves les choisissent. Les résultats sont probants : les élèves ont ensuite de meilleurs résultats scolaires. À Dublin, reportage de Clémence Pénard.
Dans le supplément de ce samedi, Grand reportage week-end nous emmène en Syrie, un peu plus d'un mois après le changement de régime, où une guerre déjà fait rage dans le nord du pays. Une coalition de forces jihadistes soutenue par la Turquie s'est élancée dès la fin novembre à l'assaut des régions contrôlées par les Kurdes. 100 000 personnes fuient sur les routes. Notre correspondante les a suivis ville après ville. En deuxième partie, le cap sur la Géorgie, petit pays, grands enjeux géopolitiques. La Russie avance ses pions, les pro-européens y résistent ou choisissent l'exil. Les Kurdes du nord-ouest syrien, perpétuels déplacés, presque oubliésPlus d'un demi-siècle de dynastie Assad en Syrie a pris fin le 8 décembre dernier. De père en fils, de Hafez à Bachar, les Syriens ont vécu dans la peur de ce régime. Voire la terreur. Fin novembre, les islamistes radicaux de Hayat Tahrir al-Sham, partis de leur fief du nord-ouest, commencent à grignoter le terrain ville par ville. Jusqu'à la capitale. Bachar el-Assad fui en catimini en Russie.Depuis, toute la Syrie et le monde s'interrogent sur le nouveau régime islamiste qui essaie de faire bonne figure, mené par Ahmed al-Charaa, qui a préféré faire oublier son nom de guerre Abou al-Joulani. Mais, dans le nord, une guerre est déjà en cours. Une coalition de forces jihadistes soutenues par la Turquie a également lancé une offensive fin novembre. Elle vise les régions contrôlées par les Kurdes au nord d'Alep. Conséquence : plus de 100 000 personnes se sont jetées sur les routes, fuyant vers la région autonome sous contrôle kurde. Cette même population avait déjà connu un sort similaire il y a six ans. De ville en ville, nous avons suivi cet exode toujours en cours.Un Grand reportage de Marie-Charlotte Roupie qui s'entretient avec Jacques Allix.Géorgie: la démocratie ou l'exilLa Géorgie dans le Caucase a vécu une fin d'année 2024 très mouvementée. Législatives contestées en octobre, désignation d'un président – Kavelachvili, tout aussi rejeté par l'opposition pro-européenne –, et l'ombre de Moscou qui plane avec, notamment, cette annonce du gouvernement du parti Rêve géorgien en fin d'année du report du processus d'adhésion à l'Union européenne. De quoi confirmer l'hémorragie des forces vives de ce pays de 3,7 millions d'habitants.Selon les Nations unies, des centaines de milliers de Géorgiens vivent à l'étranger. Après l'espoir d'un avenir européen, les vagues d'instabilité politique et géopolitique, les conditions économiques précaires, le peu d'avenir professionnel pour les nouvelles générations ont encouragé cet exil, principalement vers l'Europe de l'Ouest, les États-Unis, le Canada et la Turquie. C'est, en fait, depuis 2017 que le Rêve géorgien durcit le ton, multiplie les atteintes aux libertés individuelles, aux droits des minorités et sème le trouble. Les manifestants montent en pression au nom d'une bataille finale. Et, après avoir hésité, un grand nombre de Géorgiens choisissent d'émigrer.Un Grand reportage de Arnaud Contreras qui s'entretient avec Jacques Allix.
Plus d'un demi-siècle de dynastie Assad en Syrie a pris fin le 8 décembre dernier. De père en fils, de Hafez à Bachar, les Syriens ont vécu dans la peur de ce régime. Voire la terreur. Fin novembre, les islamistes radicaux de Hayat Tahrir al-Sham, partis de leur fief du nord-ouest, commencent à grignoter le terrain ville par ville. Jusqu'à la capitale. Bachar el-Assad fui en catimini en Russie. Depuis, toute la Syrie et le monde s'interrogent sur le nouveau régime islamiste qui essaie de faire bonne figure, mené par Ahmed al-Charaa, qui a préféré faire oublier son nom de guerre Abou al-Joulani. Mais, dans le nord, une guerre est déjà en cours. Une coalition de forces jihadistes soutenues par la Turquie a également lancé une offensive fin novembre. Elle vise les régions contrôlées par les Kurdes au nord d'Alep. Conséquence : plus de 100 000 personnes se sont jetées sur les routes, fuyant vers la région autonome sous contrôle kurde. Cette même population avait déjà connu un sort similaire il y a six ans. De ville en ville, nous avons suivi cet exode toujours en cours.« Les Kurdes du nord-ouest syrien, perpétuels déplacés, presque oubliés », un grand reportage de Marie-Charlotte Roupie.
durée : 00:09:57 - Journal de 18h - Le préfet de Mayotte dresse un tableau sombre ce soir. Il craint que le cyclone Chido ait provoqué la mort de "plusieurs centaines de morts voir quelques milliers" au vu de l'état catastrophique des habitats et notamment des bidonvilles.
durée : 00:05:40 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Un an après l'annonce d'un plan social d'ampleur chez Casino, la procédure de sauvegarde accélérée du groupe doit être entérinée ce mercredi. Plus de 3 000 emplois supprimés, contre 2 389 annoncés chez Auchan la semaine dernière. Bousculée, la grande distribution voit aussi ses métiers changer.
When it comes to delivering justice, juries play an incredibly important role in America's judicial system. However, in today's day and age, it seems like everyone has an opinion about some of the nation's most high-profile trials. That's why selecting a competent and impartial jury is crucial for upholding our fellow Americans' right to a fair trial. Former Federal Prosecutor and Host of the Trey Gowdy Podcast Trey Gowdy joins with an in-depth discussion about voir dire, the jury selection process, and why it remains such a critical part of the country's legal system today. Follow Emily on Instagram: @realemilycompagno If you have a story or topic we should feature on the FOX True Crime Podcast, send us an email at: truecrimepodcast@fox.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices