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Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
durée : 00:03:13 - Le 5/7 - La FDJ organise plusieurs tirages du loto au profit des forêts sinistrées par les incendies cet été, avant un jeu de grattage au printemps, "Mission nature", instauré par le gouvernement en 2023 pour financer des projets de restauration de la biodiversité. Mais est-ce le rôle de ces jeux ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:13 - Debout la Terre - La FDJ organise plusieurs tirages du loto au profit des forêts sinistrées par les incendies cet été, avant un jeu de grattage au printemps, "Mission nature", instauré par le gouvernement en 2023 pour financer des projets de restauration de la biodiversité. Mais est-ce le rôle de ces jeux ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Que serait un radio Mamarathon sans l'ouverture mythique de ce format par un "icks du quotidien" ? Pour les petits nouveaux, explications : à chaque marathon de podcast je dédie l'épisode du lundi à faire une liste de toutes les choses qui m'agacent pour déverser ma frustration dans vos oreilles dès le premier jour de la semaine et après on retrouve notre mood "good vibes" habituel. Préparez vous à découvrir ou redécouvrir la dark Mama.Ici Mathilde, de Dance With Him, et vous écoutez Radio Mama. Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:49 - Les Matins de France Culture - Les inondations catastrophiques qui ont frappé le Népal "étaient un avertissement au monde" sur les dangers du changement climatique, a déclaré le Premier ministre Balendra Shah à l'ONU, appelant les pays à intensifier leurs efforts pour aider son pays à s'adapter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud reçoit Nicolas Sarkozy à l'occasion de la visite du Pape Léon XIV en France.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Ukraine, la guerre dure depuis 4 ans et demi, une éternité pour les enfants et les adolescents. Certains ont dû fuir leur ville, leur maison, beaucoup ont perdu des proches, des parents, tous sont marqués par le danger sourd et permanent. Une situation lourde de conséquences alors qu'ils et elles sont en pleine construction. Pour que l'enfance des petits Ukrainiens ne soit pas volée, un centre leur vient en aide. De nos envoyés spéciaux à Mykolaïv, À Mykolaïv, au sud de l'Ukraine, un centre accueille des enfants et des adolescents marqués par les dernières années, par le conflit, et leur fournit un soutien psychologique. « Je m'appelle Yaroslav, j'ai 17 ans et je viens de Kherson. Au début de la guerre, nous avons vécu sous occupation, témoigne l'adolescent. Après la libération de la ville, nous sommes venus ici à Mykolaïv avec ma famille. Et je viens au centre pour faire quelque chose de mes mains, faire parler ma créativité. » « Ici, on les écoute et c'est le plus important : on écoute d'abord, on analyse après. On parle de tout. C'est un espace de vie en dehors de l'école, en dehors du domicile parental. Le genre de vie auquel tous les enfants devraient avoir accès, souligne Olyna Diomina, travailleuse psychosociale qui accompagne ces enfants au quotidien. « Vous savez, la plupart d'entre eux ne sont presque jamais allés à l'école en personne. D'abord, il y a eu le Covid et puis la guerre est arrivée. Ils ont du mal à sociabiliser et ils souffrent de stress psychologique et ils ne savent pas comment gérer cette situation. C'est à nous, les adultes, de les aider. » À lire aussiUkraine: à Zaporijjia, des écoles souterraines pour protéger les élèves des frappes russes Voler aux enfants « leur éducation, leur créativité… tout » Le père d'Anna-Maria, treize ans, est parti sur le front. Mais la guerre lui a aussi volé son insouciance. « Au moins, avec le Covid-19 on pouvait porter un masque, ce genre de chose. Avec la guerre, personne ne sait s'il se réveillera le lendemain matin. J'ai commencé à m'isoler, j'ai fait une dépression, je n'arrivais même plus à sortir de chez moi, se rappelle l'adolescente. Et ça a laissé des traces : aujourd'hui encore, à la moindre détonation, j'attrape mes affaires et je fonce à la cave, en un instant. » Les sirènes retentissent, un stress permanent qui a des conséquences psychologiques et provoque « une peur incurable, selon Olyna Diomina. Tous les jours, c'est la loterie. Qui ce sera aujourd'hui ? Est-ce que ce sera vous ? Si les adultes ont peur, imaginez à quel point c'est terrifiant pour un enfant. Parfois j'ai l'impression que [les Russes] le font exprès, qu'ils ne veulent pas simplement leur voler leur enfance mais aussi leur éducation, leur créativité… Tout. » Les professionnels de ce centre viennent en aide chaque mois à 500 personnes, dont environ 300 enfants de 5 à 18 ans. Quelle que soit l'issue du conflit, un défi immense se dresse devant l'Ukraine : prendre soin de ces enfants et de ces adolescents marqués par la guerre. À écouter dans La marche du mondeEnfants en guerre, guerre à l'enfance ?
En Ukraine, la guerre dure depuis 4 ans et demi, une éternité pour les enfants et les adolescents. Certains ont dû fuir leur ville, leur maison, beaucoup ont perdu des proches, des parents, tous sont marqués par le danger sourd et permanent. Une situation lourde de conséquences alors qu'ils et elles sont en pleine construction. Pour que l'enfance des petits Ukrainiens ne soit pas volée, un centre leur vient en aide. De nos envoyés spéciaux à Mykolaïv, À Mykolaïv, au sud de l'Ukraine, un centre accueille des enfants et des adolescents marqués par les dernières années, par le conflit, et leur fournit un soutien psychologique. « Je m'appelle Yaroslav, j'ai 17 ans et je viens de Kherson. Au début de la guerre, nous avons vécu sous occupation, témoigne l'adolescent. Après la libération de la ville, nous sommes venus ici à Mykolaïv avec ma famille. Et je viens au centre pour faire quelque chose de mes mains, faire parler ma créativité. » « Ici, on les écoute et c'est le plus important : on écoute d'abord, on analyse après. On parle de tout. C'est un espace de vie en dehors de l'école, en dehors du domicile parental. Le genre de vie auquel tous les enfants devraient avoir accès, souligne Olyna Diomina, travailleuse psychosociale qui accompagne ces enfants au quotidien. « Vous savez, la plupart d'entre eux ne sont presque jamais allés à l'école en personne. D'abord, il y a eu le Covid et puis la guerre est arrivée. Ils ont du mal à sociabiliser et ils souffrent de stress psychologique et ils ne savent pas comment gérer cette situation. C'est à nous, les adultes, de les aider. » À lire aussiUkraine: à Zaporijjia, des écoles souterraines pour protéger les élèves des frappes russes Voler aux enfants « leur éducation, leur créativité… tout » Le père d'Anna-Maria, treize ans, est parti sur le front. Mais la guerre lui a aussi volé son insouciance. « Au moins, avec le Covid-19 on pouvait porter un masque, ce genre de chose. Avec la guerre, personne ne sait s'il se réveillera le lendemain matin. J'ai commencé à m'isoler, j'ai fait une dépression, je n'arrivais même plus à sortir de chez moi, se rappelle l'adolescente. Et ça a laissé des traces : aujourd'hui encore, à la moindre détonation, j'attrape mes affaires et je fonce à la cave, en un instant. » Les sirènes retentissent, un stress permanent qui a des conséquences psychologiques et provoque « une peur incurable, selon Olyna Diomina. Tous les jours, c'est la loterie. Qui ce sera aujourd'hui ? Est-ce que ce sera vous ? Si les adultes ont peur, imaginez à quel point c'est terrifiant pour un enfant. Parfois j'ai l'impression que [les Russes] le font exprès, qu'ils ne veulent pas simplement leur voler leur enfance mais aussi leur éducation, leur créativité… Tout. » Les professionnels de ce centre viennent en aide chaque mois à 500 personnes, dont environ 300 enfants de 5 à 18 ans. Quelle que soit l'issue du conflit, un défi immense se dresse devant l'Ukraine : prendre soin de ces enfants et de ces adolescents marqués par la guerre. À écouter dans La marche du mondeEnfants en guerre, guerre à l'enfance ?
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Élise Goldfarb, entrepreneure et influenceuse. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Site internet : https://www.scepia.fr/
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Au menu de la troisième heure des GG du mardi 22 septembre 2026 : 2027, les influenceurs doivent-ils faire campagne ? Avec : Didier Giraud, éleveur de bovins. Sandrine Pégand, avocate. Et Sam Zirah, créateur de contenu.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Sandrine Pégand, avocate, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette semaine, FX, Marco et Marty vous présente le deuxième épisode de la 4e saison de Processus.Au menu:Un retour les premiers matchs préparatoires du CH - David Reinbacher - Florian XhekajGavin McKennaLes Blackhawks de Chicago (plusieurs jeunes intéressants)
durée : 00:59:00 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Quels efforts demander aux retraités dans le budget 2027 ? Les économistes Anne Lavigne et Bertrand Martinot en débattent au micro de Jérôme Cadet. - équipe : Elise Amchin, Cecilia Arbona, Aurore Mancip Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les personnalités publiques doivent-elles forcément avoir un avis sur toutes les causes sociales, humanitaires, les conflits en cours ? Avoir une audience, cela donne-t-il le devoir de parler ? Le Point J décrypte le phénomène avec Valérie Gorin, responsable des enseignements au centre d'études humanitaires de l'Université de Genève, dans cet épisode du Point J de juin 2024 en rediffusion. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: David Chapuis Pour aller plus loin: - Louise Mohammedi, "Partagée 47 millions de fois sur Instagram, cette image 'ce n'est pas Rafah'", 30 mai 2024 sur lemonde.fr Nous écrire: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70 (WhatsApp)
Étienne de ROCQUIGNY, mathématicien, entrepreneur, ancien vice-doyen de l'École Centrale Paris. Auteur de De Babel à Jérusalem, servir l'espérance dans un monde d'IA (Salvator)L'IA est-elle comparable à la montée des eaux ? On n'y peut rien, ça change tout et ça oblige à déménager. Pas vraiment. Car, en réalité, on peut, on doit agir. Qu'elle fasse peur ou fantasmer, l'intelligence artificielle arrive à un stade qui nous oblige à nous saisir de cet outil que l'homme est en passe de ne plus maîtriser, à savoir que les champions de l'IA disent avoir approcher le « crunch time », le moment décisif, l'heure de vérité, celui de l'auto-amélioration récursive, au-delà duquel un modèle conçoit seul son successeur, hors de tout contrôle humain. L'Église promeut la personne, le discernement et la subsidiarité. Avec Rerum NovAIrum, le mathématicien Étienne de Rocquigny invite tout un chacun, dans son milieu de vie, son entreprise, à constituer des groupes d'action pour décider quel usage sera fait des algorithmes. On attend du pape Léon XIV que face à la tentation du contrôle social chinois et du pouvoir totalitaire de la technologie, les hommes se lèvent pour faire de l'Europe un espace de liberté et non de censure et de surveillance. L'IA, bien utilisée, peut être une source de progrès inouïe pour des populations pauvres et éloignées de l'accès à l'information. Mais, mal utilisée, elle peut faire régresser le cerveau, nos aptitudes, et nous enfermer dans un face-à-face mortifère avec l'écran auquel on aura abdiqué tout à la fois notre liberté, notre créativité et notre responsabilité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Règlement anti insulte : qu’est-ce qui est considéré comme une insulte? Entrevue avec Axel Fournier, avocat spécialisé en droit municipal. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Dans ce nouvel épisode d'Insight, nous recevons Marc Horgues-Debat, cofondateur et directeur de la création au sein de l'agence OKCC, agence de création et d'innovation pour les marques pionnières. Avec lui, nous explorons la mutation profonde de nos interfaces digitales sous l'impulsion de l'IA générative et des nouvelles technologies (lunettes connectées, assistants vocaux, réalité augmentée). Comment réinventer le branding et l'expérience de marque à l'ère du post-écran ? Pourquoi le site web fixe laisse-t-il place à une interface fluide et ultra-personnalisée ? Comment capter l'attention quand plus de la moitié du trafic web est désormais consommé par des agents IA ? Enfin, jusqu'où la création peut-elle s'automatiser sans perdre son émotion et son unicité ? Marc nous partage sa vision de la « créativité systémique » et de ce nouveau paradigme pour les agences et les marques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 15/09/2026 L'Arabie Saoudite prise en étau : la guerre des détroits, une onde de choc mondiale ? Depuis le blocage en février dernier du détroit d'Ormuz, haut lieu de passage des pétroliers, plus de 12% des flux mondiaux de pétrole sont acheminés par le détroit de Bab el-Mandeb, au sud-ouest de la péninsule arabique. Ce vendredi 11 septembre, des rebelles houthis ont réalisé une percée dans le sud du Yémen et ont pris le contrôle de ce détroit, verrouillant la péninsule arabique. Or, depuis mai, le cours du baril de pétrole s'installe au-dessus de la barre des 100 dollars : on estime que le Brent, pétrole brut de référence, pourrait atteindre entre 120 et 150 dollars le baril. Pour en discuter, nous recevons l'historien Thomas Gomart, directeur de l'IFRI. 30 milliards d'euros à trouver : les retraités doivent-ils mettre la main à la poche ? Le gouvernement souhaite économiser six milliards sur les pensions de retraites pour le prochain budget. Pour trouver cette somme, deux autres solutions sont envisagées par le ministre des Comptes publics, David Amiel : supprimer l'abattement fiscal de 10% prévu pour 2027, qui revient normalement aux retraités, ou supprimer la revalorisation des pensions de retraite qui devait suivre l'inflation. De quelle manière le gouvernement va-t-il rouvrir le dossier sensible des retraites, malgré l'approche de la campagne présidentielle de 2027 ? On en débat avec Isabelle Moreau, directrice de la rédaction de l'agence de presse AEF info, Christian Bourreau, président de l'Union Française des Retraités et Maxime Sbaihi, économiste, directeur stratégique du Club Landoy. Xavier Mauduit s'intéresse à l'histoire de l'unification du Royaume-Uni, que les dirigeants écossais, gallois et nord-irlandais remettent aujourd'hui en question en affirmant leur droit à "l'autodétermination". Théophile Cossa raconte le défi d'une bande d'amis toulousains, déterminés à travers l'océan Atlantique en drakkar, à l'instar des Vikings d'il y a mille ans. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 septembre 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Code Promo pour la Formation: ALEX360Inscrivez-vous à ma formation avec le code promo ci-dessus pour obtenir 30% de rabais et un abonnement gratuit à mon infolettre Analyse360 : https://formation-traders360.mykajabi.com/inscriptionLe Canada va écoper de la guerre commerciale des deux côtés: des compagnies canadiennes qui vendent moins et des consommateurs qui paient plus cher. Ajoutez le prix de l'essence et du diesel qui grimpe, votre budget pourrait subir une nouvelle pression. Les répercussions sur Magna, BRP et Suncor ainsi que mon avis sur le nouveau iPhone Duo.Suivez-moi sur Instagram & TikTokIG: alextraders360TikTok: alexdemers360AVIS LÉGAL: Les propos de l'animateur ne doivent en aucun cas être interprétés comme une recommandation d'achat d'une action sur les marchés boursiers. Alexandre Demers n'est pas un conseiller financier et toutes les informations partagées dans ce balado ne reflète que son opinion personnelle. Consultez un professionnel accrédité auprès de l'AMF pour obtenir des conseils appropriés à votre situation.
Avec : Jean-François Rial, PDG du groupe Voyageurs du Monde. Baptiste des Monstiers, paysagiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:06 - France Galop a publié le 10 septembre dernier son projet de nouvelle carte des courses pour les hippodromes français. Plusieurs doivent perdre des courses à partir du 1ᵉʳ janvier 2027, comme à Méral, Meslay-du-Maine ou Molières, dans le Sud-Mayenne. C'est un vrai coup de massue pour eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:57 - par : Emmanuelle Daviet - Comment franceinfo s'empare-t-elle des questions liées à l'intelligence artificielle et quels changements l'IA entraîne-t-elle dans les pratiques journalistiques ? Richard Place, directeur de la rédaction, répond à Emmanuelle Daviet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour débuter l'émission de ce vendredi 11 septembre 2026, les GG : Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : Les Gilets jaunes doivent-ils redescendre dans la rue ?
Le camionneur qui a tué une mère et son fils devrait écoper de 6 ans et demi de pénitencier. Un prédateur sexuel sème l’inquiétude à Gatineau. Condamné pour la 5e fois pour alcool au volant. Affaires criminelles avec Maxime Deland, journaliste à l’Agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, entrer dans un ascenseur et appuyer sur un bouton paraît parfaitement banal. Pourtant, pendant des décennies, prendre l'ascenseur nécessitait l'intervention d'un véritable professionnel : l'opérateur d'ascenseur.Son travail ne consistait pas simplement à appuyer sur un bouton. Il devait actionner manuellement une commande pour faire monter ou descendre la cabine, ralentir au bon moment et s'arrêter précisément au niveau de l'étage. Dans les grands immeubles, les hôtels et les magasins, ces employés étaient indispensables.Mais en septembre 1945, à New York, cette dépendance va brutalement apparaître comme une faiblesse.Environ 15 000 opérateurs d'ascenseurs et employés du bâtiment se mettent en grève. Pendant plus d'une semaine, des milliers d'ascenseurs deviennent inutilisables ou fonctionnent très difficilement.Et dans une ville déjà largement verticale, les conséquences sont considérables.On estime qu'environ 1,5 million de personnes sont affectées. Certains bureaux deviennent pratiquement inaccessibles. Des employés doivent monter des dizaines d'étages à pied. Des activités commerciales ralentissent et des livraisons sont perturbées. La presse de l'époque évoque des pertes économiques se chiffrant en dizaines de millions de dollars.Cette grève révèle surtout quelque chose aux propriétaires d'immeubles : leurs bâtiments dépendent d'une main-d'œuvre dont l'absence peut quasiment les paralyser.Or une solution technologique existe déjà.Depuis plusieurs années, les fabricants développent des ascenseurs capables de fonctionner sans opérateur. L'usager entre dans la cabine, appuie sur le bouton correspondant à son étage et un système électrique contrôle automatiquement le déplacement et l'arrêt.Le problème est alors moins technique que psychologique.Beaucoup de gens hésitent encore à monter seuls dans une cabine commandée par une machine. L'opérateur rassure : sa présence donne l'impression que quelqu'un contrôle réellement l'ascenseur.La grève de 1945 contribue à modifier ce calcul. Pour les propriétaires, l'automatisation devient non seulement un moyen de réduire les coûts de personnel, mais aussi de rendre leurs immeubles moins vulnérables aux conflits sociaux.Dans les années suivantes, les ascenseurs automatiques se multiplient. Les fabricants travaillent aussi à rassurer le public : portes automatiques, boutons lumineux, alarmes, téléphones d'urgence et campagnes expliquant que ces nouvelles machines sont sûres.La disparition des opérateurs ne se produit donc pas du jour au lendemain. Elle résulte d'une évolution technologique commencée bien avant 1945.Mais la grande grève new-yorkaise aura joué le rôle d'accélérateur.Ironie de l'histoire : en voulant démontrer à quel point leur travail était indispensable, les opérateurs ont aussi montré aux propriétaires pourquoi il pouvait être avantageux de s'en passer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La bière est aujourd'hui volontiers associée à un univers masculin. Pourtant, si l'on remonte à ses origines, les femmes occupent une place centrale dans son histoire.Tout commence il y a plusieurs milliers d'années, lorsque les humains commencent à cultiver des céréales au Proche-Orient.Selon un récit souvent raconté sur l'origine de la bière, des femmes chargées de préparer le pain auraient un jour laissé des grains d'orge à l'extérieur. Exposés à l'humidité, ceux-ci auraient commencé à germer. Plutôt que de les jeter, elles les auraient utilisés. Mélangées à de l'eau puis abandonnées quelque temps, les céréales auraient fermenté naturellement grâce aux levures présentes dans l'environnement.Le résultat ? Une boisson trouble, légèrement alcoolisée : une forme primitive de bière.Cette histoire est séduisante, mais il faut être prudent : nous ne savons pas qui a réellement « inventé » la bière, ni si sa découverte s'est produite exactement de cette manière.Ce que l'archéologie montre en revanche, c'est que des boissons fermentées à base de céréales existaient déjà il y a plus de 10 000 ans au Proche-Orient. Et quelques millénaires plus tard, en Mésopotamie, la bière occupe une place considérable dans la vie quotidienne.C'est là que les femmes entrent véritablement en scène.Chez les Sumériens, vers le troisième millénaire avant notre ère, la fabrication et la vente de bière sont notamment associées aux femmes. Certaines tiennent même des tavernes. Plus révélateur encore : la divinité sumérienne de la bière est une déesse, Ninkasi.Un célèbre texte, l'« Hymne à Ninkasi », datant du deuxième millénaire avant notre ère mais probablement issu d'une tradition plus ancienne, décrit d'ailleurs différentes étapes du brassage. On y retrouve un lien étroit entre bière et pain : on préparait notamment un pain à base de céréales maltées qui pouvait ensuite servir à produire la boisson.Pendant des siècles, le brassage restera largement une activité domestique et, dans de nombreuses sociétés, les tâches domestiques liées à la préparation des aliments étaient principalement assurées par les femmes.Ce n'est que progressivement, avec la professionnalisation puis l'industrialisation de la production, que le brassage deviendra un métier de plus en plus masculin.Dire que « sans les femmes, les hommes ne boiraient pas de bière » est donc évidemment une formule provocatrice.Mais elle rappelle une réalité souvent oubliée : pendant une grande partie de l'histoire de cette boisson, celles qui fabriquaient la bière étaient très souvent… des femmes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Selon l'OMS, en 2024, 35 millions d'enfants de moins de cinq ans étaient en surpoids. Si les chiffres sont en constante augmentation au niveau mondial, c'est également le cas en Afrique. Difficultés respiratoires, hypertension artérielle, troubles musculosquelettiques, risques accrus de fractures… L'obésité peut avoir un impact important sur la santé de l'enfant. En termes de surpoides, existe-t-il des repères dans l'enfance pour évaluer s'il y a matière à s'en préocccuper ? Les plis chez les bébé sont-ils un signe d'obésité ? Un surpoids chez un enfant est-ce uniquement une question d'alimentation ? Avec : Pr Patrick Tounian, pédiatre, chef du service de nutrition et gastroentérologie pédiatrique à l'hôpital Trousseau à Paris. Président de l'association des pédiatres de langue française. Vice-président de la Société française de pédiatrie. Auteur de l'ouvrage Réponses à toutes les questions que vous vous posez sur l'alimentation de votre enfant aux éditions Odile Jacob. Retrouvez l'émission en intégralité iciSurpoids et obésité chez l'enfant : quelle alimentation pour son enfant ?
durée : 00:28:02 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Natacha Triou - La "reine de la country" Dolly Parton est morte mardi 25 août après 60 ans d'une folle carrière qui aura fait d'elle l'icône des icônes. Saluée pour être restée l'une des seules à fédérer une Amérique polarisée, qu'a-t-elle apporté aux États-Unis ? - équipe : Laurence Malonda, Aïssatou N'Doye, Boris Pineau, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Avril Ventura, Aurélie Marsset, Milena Platte-Kubiak - invités : Valérie Rey-Robert Militante féministe, autrice et animatrice du blog Crêpe Georgette, Anne Pauly Écrivaine, Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Valérie raconte deux galères de voyage en famille en échange de maison : des chats sauvages du quartier venus squatter une maison à l'Île Maurice, puis un hôte à Séoul, en Corée du Sud, qui pensait simplement les héberger chez lui, en pyjama, plutôt que de leur laisser l'appartement. Écoutez ce récit pour découvrir comment cette cohabitation surprise s'est terminée.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Benjamin Müller, journaliste. Et Morad Aït-Habbouche, journaliste et réalisateur. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeur de français, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Tous les matins à 8h10, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
L'épidémie d'Ebola continue de progresser rapidement en République démocratique du Congo, dépassant les capacités actuelles de riposte, alerte l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).Dans un entretien accordé à Eleuterio Guevane d'ONU Info, la Dre Anne Ancia, représentante par intérim de l'OMS en RDC, appelle à « augmenter très rapidement » les moyens de réponse, au moins « de deux à trois fois ».Cela passe notamment par davantage de surveillance, de transport des malades, de lits dans les centres de traitement et de capacités d'enterrement digne et sécurisé. L'OMS souhaite également rapprocher les soins des communautés, en installant des structures dans les villages les plus touchés.Mais sur le terrain, les habitants demandent une réponse qui dépasse Ebola. « Ebola n'est parfois pas leur première préoccupation », explique la Dre Ancia. Manque d'eau potable, insécurité alimentaire, paludisme, maladies diarrhéiques, faible couverture vaccinale et mortalité maternelle restent des causes majeures de décès.En Ituri, épicentre de l'épidémie, les populations réclament donc une approche « beaucoup plus holistique » de leurs besoins.Pour l'OMS, un renforcement rapide de la mobilisation internationale est essentiel pour contenir l'épidémie et éviter sa propagation vers les pays voisins, notamment le Soudan du Sud et la République centrafricaine.
durée : 00:05:00 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - L'art contemporain au Cambodge connaît un remarquable essor, porté par une génération d'artistes qui interrogent la mémoire, l'identité et les profondes transformations de la société cambodgienne. - invités : Svay Sareth Artiste et fondateur du centre d'art contemporain SM Art Center au Cambodge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:43 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:43 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Zoran Spasojevic, restaurateur, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Au Cameroun et en République démocratique du Congo, des efforts sont faits dans la gestion du secteur aurifère, mais ils restent insuffisants et les revenus de l'or sont de moins en moins reversés dans les caisses de l'État. C'est en somme la conclusion d'un rapport de l'Institut d'études de sécurité (ISS) publié ce mois-ci. Selon l'ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), le Cameroun a par exemple déclaré en 2023, 22 kilos d'or exportés, alors que les importateurs affirment en avoir acheté 15 tonnes. On en parle ce matin avec la professeure Aïcha Pemboura, chercheuse à l'Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique centrale de l'ISS. Elle répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : Comment fonctionne au Cameroun l'exploitation des sites aurifères ? Qui les exploite ? Aïcha Pemboura : Il y a beaucoup d'acteurs sur le terrain de l'exploitation de l'or au Cameroun : des étrangers – des opérateurs notamment chinois – mais aussi des entreprises minières camerounaises. Cet ensemble d'acteurs ont jusqu'ici souvent évolué dans une forme d'opacité. C'est pour cela que les autorités camerounaises, ayant reconnu ce dysfonctionnement, ont déployé des forces pour sécuriser certains sites illégaux et suspendre des activités illégales, dans un certain nombre de sites identifiés. Des autorisations sont délivrées aux exploitants des sites aurifères. Comment ces exploitants obtiennent-ils les autorisations, y compris d'ailleurs des exploitants étrangers ? Il y a eu, jusqu'ici, beaucoup d'opacité dans le secteur parce que, dans le contexte de fragilité de la gouvernance minière, l'existence d'un certain nombre de réseaux d'influence locaux économiques, administratifs ou parfois politiques, peut contribuer à limiter l'effectivité des contrôles et à faciliter certains contournements de la réglementation. Vous parlez dans votre document, par exemple, d'intermédiaires camerounais. Est-ce qu'on sait quel type d'intermédiaires agissent dans ce secteur ? Il faudrait davantage d'investigation pour vous donner des réponses encore plus précises. Vous parlez aussi de plusieurs entreprises chinoises, notamment, qui sont protégées par de puissantes élites. Est-ce qu'on a plus de précisions sur ces protections dont bénéficient certains opérateurs, y compris chinois ? Il a été documenté que certaines entreprises chinoises ont pu bénéficier des faiblesses des dispositifs de contrôle. En réalité, dans notre article, nous évoquons le cas de deux pays : le Cameroun et la République démocratique du Congo. Les problèmes sont très semblables, mais avec quelques différences contextuelles. Nous évoquons, en ce qui concerne ces opérateurs étrangers, chinois notamment, que les défis ont conduit ces autorités camerounaises et congolaises à renforcer progressivement leur dispositif de gouvernance. L'enjeu ici est également d'assurer un suivi, d'évaluer leur application réelle sur le terrain et de renforcer les capacités institutionnelles afin de garantir leur efficacité, leur impact et leur durabilité dans le temps. C'est tout l'enjeu. En République démocratique du Congo, vous notez aussi une présence dans le secteur aurifère, une présence chinoise dans les provinces de l'est notamment. Est-ce que ce sont les mêmes opérateurs qu'au Cameroun ? Est-ce que ce sont les mêmes réseaux d'exploitation ? Certes, les opérateurs de nationalité chinoise, nous pouvons les retrouver tant en République démocratique du Congo qu'au Cameroun. Mais les contextes étant différents, il faut préciser qu'en RDC, certaines zones minières sont affectées par la présence de groupes armés, ce qui complexifie fortement la gouvernance du secteur. Dans ce pays, les mesures sont plus développées en raison de l'importance du secteur aurifère et des risques de financement de groupes armés. Dans les deux pays, Cameroun comme RDC, l'exploitation de l'or échappe en grande partie au contrôle, et donc aux réglementations en vigueur, avec quelles conséquences pour les communautés riveraines ? La situation est préoccupante : destruction des terres, pollution au mercure, au cyanure. Il faut que les opérateurs nationaux comme étrangers rendent des comptes et que les communautés soient indemnisées. Concernant l'activité elle-même, ces communautés riveraines des sites aurifères participent-elles à l'exploitation ou sont-elles complètement exclues de ces activités ? Il est difficile de dire qu'elles sont véritablement exclues, parce qu'il y a l'exploitation artisanale. Il faudrait donc pouvoir avoir une vue d'ensemble des acteurs. Est-ce qu'on connaît le circuit de l'or qui est extrait du Cameroun et de RDC ? Le rapport ITIE a mentionné le marché de Dubaï, comme l'un des principaux débouchés. Il y a beaucoup de difficultés dans la compréhension de tout ce processus, dans la transparence et dans la traçabilité de cette chaîne de valeur. Il faut un renforcement des capacités administratives et une meilleure coordination entre les différents services de l'État pour qu'on puisse avoir une transparence des attributions de permis, déclaration des volumes produits, des flux commerciaux et des débouchés. Au Cameroun, par exemple, le gouvernement dit vouloir assainir le secteur. Qu'est-ce qu'il faut faire pour assainir durablement le secteur de l'exploitation aurifère ? Plusieurs actions sont déjà en cours. Il s'agit notamment de renforcer les inspections sur les sites miniers, d'améliorer la traçabilité de l'or, de formaliser davantage l'exploitation artisanale et d'assurer un meilleur suivi des opérateurs. Mais ces efforts gagneraient à être accompagnés d'une coopération régionale plus étroite. Les réseaux de contrebande ne s'arrêtent pas aux frontières, on le sait. La réponse doit donc également être régionale, notamment entre les pays de la communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC). À lire aussiCameroun: les mesures annoncées pour assainir le secteur de l'or jugées insuffisantes par la société civile
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