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L'épidémie d'Ebola continue de progresser rapidement en République démocratique du Congo, dépassant les capacités actuelles de riposte, alerte l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).Dans un entretien accordé à Eleuterio Guevane d'ONU Info, la Dre Anne Ancia, représentante par intérim de l'OMS en RDC, appelle à « augmenter très rapidement » les moyens de réponse, au moins « de deux à trois fois ».Cela passe notamment par davantage de surveillance, de transport des malades, de lits dans les centres de traitement et de capacités d'enterrement digne et sécurisé. L'OMS souhaite également rapprocher les soins des communautés, en installant des structures dans les villages les plus touchés.Mais sur le terrain, les habitants demandent une réponse qui dépasse Ebola. « Ebola n'est parfois pas leur première préoccupation », explique la Dre Ancia. Manque d'eau potable, insécurité alimentaire, paludisme, maladies diarrhéiques, faible couverture vaccinale et mortalité maternelle restent des causes majeures de décès.En Ituri, épicentre de l'épidémie, les populations réclament donc une approche « beaucoup plus holistique » de leurs besoins.Pour l'OMS, un renforcement rapide de la mobilisation internationale est essentiel pour contenir l'épidémie et éviter sa propagation vers les pays voisins, notamment le Soudan du Sud et la République centrafricaine.
durée : 00:05:00 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - L'art contemporain au Cambodge connaît un remarquable essor, porté par une génération d'artistes qui interrogent la mémoire, l'identité et les profondes transformations de la société cambodgienne. - invités : Svay Sareth Artiste et fondateur du centre d'art contemporain SM Art Center au Cambodge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Yes, I Do ! - le podcast qui t'emporte au coeur des histoires d'amour
Le love bombing, tu en as peut-être déjà entendu parler… mais saurais-tu vraiment le reconnaître ?Messages constants, déclarations d'amour très rapides, attention démesurée, compliments, projets à deux dès les premières semaines… Au début, tout peut ressembler à une histoire d'amour idéale. Alors, comment savoir si cette intensité est le signe d'un véritable coup de foudre ou si elle cache une forme de manipulation émotionnelle ?Dans cet épisode, je te raconte aussi mon expérience personnelle avec le love bombing et les signes que j'ai appris à reconnaître avec le recul. On parle de cette phase où l'on se sent enfin choisie, désirée et comprise, mais aussi de ce qui peut se cacher derrière cette avalanche d'attention : contrôle, dépendance affective ou relation toxique.Quels sont les signes du love bombing ? Est-ce forcément toxique ? Peut-on tomber amoureux très vite sans être dans le love bombing ? Et surtout, comment se protéger ?Un épisode pour apprendre à faire la différence entre amour intense et manipulation, poser ses limites et construire des relations dans lesquelles l'intensité ne prend pas le dessus sur le respect.Si tu aimes les histoires d'amour, de destin, de rencontres amoureuses, de demandes en mariages, tu es au bon endroit ! Si tu as besoin de conseil pour ton couple, pour trouver l'amour, t'épanouir dans ta relation ou encore te remettre d'une rupture amoureuse, tu es également au bon endroit !Ici, on partage que des good vibes, du positif, et que de l'amour avec un grand A ! L'objectif est que tu vives des relations plus saines que ce soit avec toi-même ou dans ton couple, pour une vie plus épanouie et alignée !Et si tu veux suivre les aventures du podcast, et continuer à parler d'amour, je t'invite à t'abonner au compte Instagram @yesido.bycar !
Accès au littoral à L'Escalier : « Les habitants ont toujours emprunté ce passage, leurs droits doivent être respectés », soutient Rajen Narsinghen by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:13:43 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:43 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vacances scolaires : entre envie d'évasion et réalité du portefeuille, les familles doivent faire des choix by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:22:32 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Éric Brocardi, porte-parole des sapeurs-pompiers de France, Antoine Denoix, PDG d'Axa Climate, Pauline Vilain-Carlotti, géographe, et Manuel Martinez, maire de Marcheprime, commune évacuée à cause des incendies en Gironde, sont les invités d'Alexis Morel. - invités : Eric Brocardi Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, Antoine Denoix PDG de Axa Climate , Pauline Vilain-Carlotti Géographe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:32 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Éric Brocardi, porte-parole des sapeurs-pompiers de France, Antoine Denoix, PDG d'Axa Climate, Pauline Vilain-Carlotti, géographe, et Manuel Martinez, maire de Marcheprime, commune évacuée à cause des incendies en Gironde, sont les invités d'Alexis Morel. - invités : Eric Brocardi Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, Antoine Denoix PDG de Axa Climate , Pauline Vilain-Carlotti Géographe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Zoran Spasojevic, restaurateur, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Au Cameroun et en République démocratique du Congo, des efforts sont faits dans la gestion du secteur aurifère, mais ils restent insuffisants et les revenus de l'or sont de moins en moins reversés dans les caisses de l'État. C'est en somme la conclusion d'un rapport de l'Institut d'études de sécurité (ISS) publié ce mois-ci. Selon l'ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), le Cameroun a par exemple déclaré en 2023, 22 kilos d'or exportés, alors que les importateurs affirment en avoir acheté 15 tonnes. On en parle ce matin avec la professeure Aïcha Pemboura, chercheuse à l'Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique centrale de l'ISS. Elle répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : Comment fonctionne au Cameroun l'exploitation des sites aurifères ? Qui les exploite ? Aïcha Pemboura : Il y a beaucoup d'acteurs sur le terrain de l'exploitation de l'or au Cameroun : des étrangers – des opérateurs notamment chinois – mais aussi des entreprises minières camerounaises. Cet ensemble d'acteurs ont jusqu'ici souvent évolué dans une forme d'opacité. C'est pour cela que les autorités camerounaises, ayant reconnu ce dysfonctionnement, ont déployé des forces pour sécuriser certains sites illégaux et suspendre des activités illégales, dans un certain nombre de sites identifiés. Des autorisations sont délivrées aux exploitants des sites aurifères. Comment ces exploitants obtiennent-ils les autorisations, y compris d'ailleurs des exploitants étrangers ? Il y a eu, jusqu'ici, beaucoup d'opacité dans le secteur parce que, dans le contexte de fragilité de la gouvernance minière, l'existence d'un certain nombre de réseaux d'influence locaux économiques, administratifs ou parfois politiques, peut contribuer à limiter l'effectivité des contrôles et à faciliter certains contournements de la réglementation. Vous parlez dans votre document, par exemple, d'intermédiaires camerounais. Est-ce qu'on sait quel type d'intermédiaires agissent dans ce secteur ? Il faudrait davantage d'investigation pour vous donner des réponses encore plus précises. Vous parlez aussi de plusieurs entreprises chinoises, notamment, qui sont protégées par de puissantes élites. Est-ce qu'on a plus de précisions sur ces protections dont bénéficient certains opérateurs, y compris chinois ? Il a été documenté que certaines entreprises chinoises ont pu bénéficier des faiblesses des dispositifs de contrôle. En réalité, dans notre article, nous évoquons le cas de deux pays : le Cameroun et la République démocratique du Congo. Les problèmes sont très semblables, mais avec quelques différences contextuelles. Nous évoquons, en ce qui concerne ces opérateurs étrangers, chinois notamment, que les défis ont conduit ces autorités camerounaises et congolaises à renforcer progressivement leur dispositif de gouvernance. L'enjeu ici est également d'assurer un suivi, d'évaluer leur application réelle sur le terrain et de renforcer les capacités institutionnelles afin de garantir leur efficacité, leur impact et leur durabilité dans le temps. C'est tout l'enjeu. En République démocratique du Congo, vous notez aussi une présence dans le secteur aurifère, une présence chinoise dans les provinces de l'est notamment. Est-ce que ce sont les mêmes opérateurs qu'au Cameroun ? Est-ce que ce sont les mêmes réseaux d'exploitation ? Certes, les opérateurs de nationalité chinoise, nous pouvons les retrouver tant en République démocratique du Congo qu'au Cameroun. Mais les contextes étant différents, il faut préciser qu'en RDC, certaines zones minières sont affectées par la présence de groupes armés, ce qui complexifie fortement la gouvernance du secteur. Dans ce pays, les mesures sont plus développées en raison de l'importance du secteur aurifère et des risques de financement de groupes armés. Dans les deux pays, Cameroun comme RDC, l'exploitation de l'or échappe en grande partie au contrôle, et donc aux réglementations en vigueur, avec quelles conséquences pour les communautés riveraines ? La situation est préoccupante : destruction des terres, pollution au mercure, au cyanure. Il faut que les opérateurs nationaux comme étrangers rendent des comptes et que les communautés soient indemnisées. Concernant l'activité elle-même, ces communautés riveraines des sites aurifères participent-elles à l'exploitation ou sont-elles complètement exclues de ces activités ? Il est difficile de dire qu'elles sont véritablement exclues, parce qu'il y a l'exploitation artisanale. Il faudrait donc pouvoir avoir une vue d'ensemble des acteurs. Est-ce qu'on connaît le circuit de l'or qui est extrait du Cameroun et de RDC ? Le rapport ITIE a mentionné le marché de Dubaï, comme l'un des principaux débouchés. Il y a beaucoup de difficultés dans la compréhension de tout ce processus, dans la transparence et dans la traçabilité de cette chaîne de valeur. Il faut un renforcement des capacités administratives et une meilleure coordination entre les différents services de l'État pour qu'on puisse avoir une transparence des attributions de permis, déclaration des volumes produits, des flux commerciaux et des débouchés. Au Cameroun, par exemple, le gouvernement dit vouloir assainir le secteur. Qu'est-ce qu'il faut faire pour assainir durablement le secteur de l'exploitation aurifère ? Plusieurs actions sont déjà en cours. Il s'agit notamment de renforcer les inspections sur les sites miniers, d'améliorer la traçabilité de l'or, de formaliser davantage l'exploitation artisanale et d'assurer un meilleur suivi des opérateurs. Mais ces efforts gagneraient à être accompagnés d'une coopération régionale plus étroite. Les réseaux de contrebande ne s'arrêtent pas aux frontières, on le sait. La réponse doit donc également être régionale, notamment entre les pays de la communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC). À lire aussiCameroun: les mesures annoncées pour assainir le secteur de l'or jugées insuffisantes par la société civile
Ecoutez L'été avec Philippe Caverivière du 23 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
"Vous êtes le thermostat de votre bébé."Les températures grimpent… et avec elles reviennent toujours les mêmes questions.Mon bébé allaité a-t-il besoin de boire de l'eau ?Le peau à peau ne va-t-il pas lui donner encore plus chaud ?Comment traverser une période de canicule quand on vient d'accoucher et qu'on allaite ?Dans cet épisode du podcast Sage-Femme Authentique, je reçois Aurore, sage-femme, consultante en lactation IBCLC et maman de trois enfants, pour répondre à toutes ces questions que se posent les jeunes parents dès que les températures s'envolent.Ensemble, nous revenons sur la physiologie extraordinaire de l'allaitement et sur la manière dont le corps de la mère aide naturellement son bébé à réguler sa température.Nous parlons notamment :☀️ du rôle du peau à peau pendant la canicule et de son effet de thermorégulation
Grands et petits doivent voir le troisième temple (Rabbi) by Rav David Touitou
Avec : Morad Aït-Habbouche, grand reporter et réalisateur. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Jeudi à 22h à Boston, l'équipe de France affrontera le Maroc pour une place en demi-finale de la Coupe du monde 2026. Une rencontre qui aura des airs de retrouvailles puisque les deux formations s'étaient déjà affrontées lors de la demi-finale du dernier Mondial au Qatar. Mais depuis ce match, le statut des Lions de l'Atlas a changé. Ils sont devenus une sélection de premier plan au niveau international. Dans ce nouvel épisode d'On refait le match, la quotidienne, Éric Silvestro, Nicolas Georgereau et Philippe Sanfourche décryptent les forces de cette équipe qui en fait un adversaire redoutable pour les hommes de Didier Deschamps. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:53 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Camille Grand, ancien secrétaire général adjoint de l'Otan, et Marie-Pierre de Bailliencourt, directrice générale de l'Institut Montaigne, analysent la situation géopolitique alors que s'ouvre, mardi, un sommet de l'Otan à Ankara, en Turquie. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Marie-Pierre De Bailliencourt Directrice générale de l'Institut Montaigne, Camille Grand Secrétaire général de l'ASD Europe (Association des industries aérospatiales, de sécurité et de défense pour l'Europe), professeur à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:53 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Camille Grand, ancien secrétaire général adjoint de l'Otan, et Marie-Pierre de Bailliencourt, directrice générale de l'Institut Montaigne, analysent la situation géopolitique alors que s'ouvre, mardi, un sommet de l'Otan à Ankara, en Turquie. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Marie-Pierre De Bailliencourt Directrice générale de l'Institut Montaigne, Camille Grand Secrétaire général de l'ASD Europe (Association des industries aérospatiales, de sécurité et de défense pour l'Europe), professeur à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Charles Luylier revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, est l'invité de la rédaction. La semaine dernière, Kigali et Kinshasa ont tenu à Londres la sixième réunion de leur Comité conjoint de suivi de l'accord de paix. Les deux pays s'y sont engagés à désamorcer les tensions, notamment autour de Minembwe, et à élargir le mandat du mécanisme de vérification du cessez-le-feu. Mais cet engagement intervient alors que Washington multiplie les sanctions contre des responsables et des entreprises rwandaises, accusés de complicité dans le trafic de l'or et du coltan issus des zones contrôlées par l'AFC/M23. Devant le Conseil de sécurité, l'émissaire américain Massad Boulos a lui-même mis en cause le respect des engagements de Kigali. Le Rwanda maintient-il sa version des faits face à ces accusations convergentes ? Olivier Nduhungirehe répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : On a suivi, notamment au cours de la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, Massad Boulos, qui a déclaré que la RDC n'avait pas neutralisé les FDLR et que le Rwanda n'avait pas retiré ses forces de défense ni cessé son soutien au M23. Que répondez-vous justement au médiateur ? Olivier Nduhungirehe : Il faut prendre ces déclarations en combinaison avec la déclaration du secrétaire d'État Marco Rubio, le 5 juin, lors de l'audition à la Chambre des représentants. Il avait dit que le Rwanda est en train de mettre en œuvre ses engagements, même si ce n'est pas suffisant, c'est ce qu'il avait dit. Mais il n'avait rien dit sur la RDC. Mais le problème, c'est que les engagements de la RDC font aussi partie intégrante des accords de Washington. Et jusqu'à présent, il n'y a pas le moindre commencement d'exécution de ces engagements. En ce qui concerne Massad Boulos, le problème qui est présent, c'est que l'accord de paix est un accord qui a été signé par deux parties avec des obligations, des engagements sécuritaires. Même les Américains disent que le gouvernement congolais ne s'est jamais engagé dans la mise en œuvre de son obligation sécuritaire principale. À lire aussiRDC et Rwanda «ont convenu de mesures concrètes» sur l'application de l'accord de paix, selon Washington L'accusation contre le Congo est là. Le Congo n'a pas neutralisé les FDLR. Les FDLR sont localisées sur le territoire congolais. Les FDLR, on les retrouve notamment à Walikale. Les FDLR ont dit qu'ils ne vont pas désarmer. Ça, c'est factuel. Pourquoi vous ne quittez pas les territoires congolais comme le dit Massad Boulos ? Est-ce que vous pensez que l'accord de Washington est un accord unilatéral qui ne regarde que le seul Rwanda ? Pourquoi, dans un accord de paix, tout en reconnaissant que l'une des parties n'a pas mis en œuvre ces accords, continue de soutenir les FDLR, continue d'utiliser les drones pour tuer des populations civiles ? Mais dans le même temps, on dit que l'autre partie doit mettre en œuvre ses obligations, comme si c'était un accord qui ne concernait que le seul Rwanda. Donc il faut quand même, à un certain moment, être cohérent. Toutes les deux parties, comme l'exigent les accords de Washington, doivent mettre en œuvre ces obligations. Ce n'est pas le seul Rwanda qui doit le faire. À lire aussiEst de la RDC: Kigali affirme que toutes les parties doivent respecter leurs engagements Les États-Unis ont sanctionné Gasabo Gold et plusieurs autres entreprises rwandaises qu'ils accusent d'avoir participé au trafic provenant des zones contrôlées par la M23 dans l'est de la RDC. Quelle est votre réponse par rapport à ça ? Les États-Unis admettent que la partie congolaise n'a pas mis en œuvre ses obligations de neutralisation des FDLR. Les États-Unis admettent même qu'il y a eu une intensification des attaques de drones. Vous avez vu la dernière déclaration du groupe international de contact qui parle de ces attaques de drones. Mais lorsqu'il s'agit de sanctions, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. Donc, il y a un problème. Ça nous ramène à une autre opinion sur la médiation. Nous sommes déçus par la partialité de cette médiation. La partialité de plus en plus flagrante, de plus en plus criante, où, malgré les preuves sur le terrain, malgré les éléments que nous avons fournis aux Américains depuis l'année passée, quasiment chaque jour sur les violations quotidiennes de Kinshasa dans l'application de l'accord de paix. Mais à la fin, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. C'est un problème. Qu'est-ce qui explique cela ? Il faut demander à ceux qui prennent les sanctions. Ce n'est pas nous. Et ce n'est pas la première fois puisque là, on a eu l'armée rwandaise qui a été sanctionnée. On a eu des officiers rwandais qui ont été sanctionnés. Gasabo Gold a été sanctionné par l'Union européenne, on se rappelle l'année dernière, et là maintenant par les États-Unis, ça fait quand même beaucoup. Oui, justement, c'est ça la question qu'il faut poser à ceux qui prennent des sanctions. Si les Américains ou les Européens disaient que la RDC mettait en œuvre ses obligations, je comprendrais qu'ils ne prennent pas de sanctions contre la RDC. Mais le problème, c'est qu'ils admettent eux-mêmes que la RDC n'a rien fait dans la neutralisation des FDLR. Et d'ailleurs, au lieu de s'acheminer vers cette solution, la RDC prend le chemin inverse. Par exemple, à la mi-mars, lors de la première réunion entre les trois parties, donc la RDC, le Rwanda et le Burundi après la prise d'Uvira, l'armée congolaise, les commandants des FARD, ont déclaré le 29 mars à Kisangani qu'ils allaient engager des actions contre les FDLR. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que deux jours après le 31 mars, ils ont plutôt envoyé des hélicoptères à Walikale pour donner des armes, des munitions, de l'argent aux mêmes FDLR. Nous avons donné cette information aux Américains. Donc, il y a un problème dans cette médiation qui fait que la partialité de la médiation américaine ne présage rien de bon dans une mise en œuvre effective des accords de Washington, et aussi ne présage rien de bon pour une paix durable à l'est de la RDC et dans les Grands Lacs africains. À lire aussiRwanda-RDC: un an après, l'accord de paix de Washington peine à se concrétiser sur le terrain, selon un rapport
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
À l'occasion de la semaine mondiale de l'allergie, qui se tient du 21 au 27 juin 2026, nous nous intéressons aux allergies respiratoires. Elles peuvent toucher tout le monde, dès le plus jeune âge. Selon l'OMS, en 2050, 50% de la population mondiale souffrira d'une de ces allergies respiratoires. Pourquoi ne faut-il pas négliger les épisodes de rhinite allergique, autrement dit le rhume des foins, en particulier chez l'enfant ? Avec : Pr Guillaume Lezmi, responsable de l'unité d'allergologie pédiatrique à l'hôpital Necker Enfants Malades, APHP, à Paris. Écoutez l'émission en podcast ici : Les allergies respiratoires : une personne sur deux concernée d'ici 2050?
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes, Baptiste des Monstiers, grand reporter, et Élise Goldfarb, entrepreneuse. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
durée : 00:04:25 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Après le meurtre de Lyhanna, le retour d'un vieux débat : et si le ministre de la Justice pouvait à nouveau donner des instructions individuelles aux procureurs ? Périlleux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
✨ Ce dimanche, je partage avec vous un extrait avec Laurent Karila sur une question aussi simple qu'essentielle : comment savoir si l'on est vraiment addict ?Avec des mots très clairs, il explique la différence entre une consommation excessive, parfois liée à une période difficile, et une véritable addiction. Un échange précieux, sans jugement, pour mieux comprendre ce qui se joue quand on sent que l'on perd le contrôle.La suite dès lundi matin !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Connected Mate, PPC et Alexandre explorent une question qui préoccupe déjà beaucoup de familles, d'étudiants et d'entreprises : les jeunes bacheliers doivent-ils vraiment avoir peur de l'intelligence artificielle ?PPC et Alexandre échangent sans détour sur l'entrée des jeunes dans le monde du travail, la valeur réelle des diplômes, la montée en puissance de l'IA générative, et cette idée dérangeante : les règles du jeu ont changé. Le parcours classique (études, diplôme, premier CDI) n'offre plus les mêmes garanties. Mais pour eux, ce bouleversement n'est pas seulement une menace. C'est aussi une immense ouverture.Ensemble, ils parlent d'agilité, de curiosité, de logique, d'expérience, de freelancing, de formation, de mémoire, d'éducation, de revenu universel, de métiers exposés et de ce que l'IA peut révéler chez celles et ceux qui n'avaient pas forcément les codes du système.Un épisode lucide, parfois inquiet, souvent optimiste, sur une génération qui arrive au moment exact où la fusée accélère. La question n'est peut-être plus : “Quel métier vais-je faire ?” mais plutôt : “Quelle valeur ai-je envie de créer ?”
durée : 00:16:44 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - Audrey Darsonville, professeure de droit pénal à l'université Paris-Nanterre. Carine Durrieu Diebolt, avocate spécialisée dans l'accompagnement des victimes de violences sexuelles, ancienne membre de la CIIVISE, auteure de « Violences sexuelles : quand la justice maltraite » (ed Syllepses). - invités : Audrey Darsonville Professeure de droit pénal à l'université Paris Nanterre, Carine Durrieu Diebolt Avocate spécialisée dans l'accompagnement des victimes de violences sexuelles, ancienne membre de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Dans cet épisode, je reçois le Dr Denys, médecin et auteur de deux livres sur le biohacking et la longévité (Biohacking, Eyrolles / Prenez soin de votre longévité, Larousse), explique pourquoi la génétique ne compte que pour 50 % de notre santé — et pourquoi le reste se joue dans nos habitudes : sommeil, chronotypes, mouvement, alimentation, bilans réguliers.Au programme :∙ La génétique charge le flingue, l'épigénétique tire sur la gâchette∙ Les 4 chronotypes (ours, dauphin, loup, lion) et comment trouver son pic de performance∙ La sédentarité, "le nouveau tabac" — et le rituel simple pour la contrer∙ Les bilans à faire tous les 6 mois (et pourquoi il ne faut pas copier Brian Johnson)∙ Vers une santé personnalisée : pharmacogénétique et fin du "one size fits all"MERCI HISCOXQuand on est indépendant, une erreur, un oubli ou un client mécontent peut devenir une ruine. Hiscox est l'assureur spécialiste des indés et des TPE depuis +30 ans.Dommages causés chez le clientFautes professionnellesManquements contractuelsSouscription simple et rapide, 100 % en ligne : https://linktw.in/GitsRd
On pensait les New York Knicks en contrôle après leurs deux victoires à San Antonio. Mais le réveil des San Antonio Spurs dans le Game 3 a totalement changé l'atmosphère de ces Finals. Dans Basket Time, l'équipe revient sur ce tournant potentiel de la série et se demande si les Finals sont véritablement relancées. L'occasion également de dresser un premier bilan des débuts de Victor Wembanyama sur la plus grande scène du basket mondial. Au programme également : un retour sur les plus grandes remontées de l'histoire des Finales NBA, histoire de rappeler qu'une série est loin d'être terminée avant quatre victoires. Et bien sûr, le traditionnel Quizzzzzz pour finir en beauté. Les Knicks ont-ils laissé passer leur chance de tuer la série ou les Spurs viennent-ils simplement de lancer les véritables Finals ?
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau se joint à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Kinshasa dans la fièvre de la Coupe du monde de football 2026, qui débute jeudi 11 juin. Les supporters des Léopards de RDC, qualifiés 52 ans après leur dernière participation, espèrent une meilleure prestation de leur sélection nationale. Olga Masangu a tendu son micro à quelques supporters trouvés dans les rues de Kinshasa et s'est également rendue à la boutique officielle où se vendent les maillots des Léopards de RDC. Les qualifiés pour la Coupe du monde 2026: tout le Maroc y croit [1/10] Les qualifiés pour la Coupe du monde 2026: la Côte d'Ivoire veut «passer la phase de poules et viser loin» [2/10] Pour en savoir plusCoupe du monde de football 2026
Toujours pas d'accord en vue au Moyen-Orient entre les États-Unis et l'Iran. Les Américains ont même frappé le sud de l'Iran ces dernières heures, tandis que le cessez-le-feu est toujours en cours officiellement. De son côté, l'armée israélienne appelle à évacuer plusieurs villages dans le sud du Liban. Pourtant, les armées libanaises et israéliennes doivent se rencontrer cette semaine à Washington. Écoutez RTL autour du monde du 26 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-François Poulin s'intéresse à l'évolution des labs d'innovation, longtemps vus comme des moteurs de transformation dans les grandes organisations. Avec Karl Laperrière-Marinelli, il explore pourquoi plusieurs labs ont disparu ou été réintégrés dans les structures traditionnelles, alors que d'autres ont survécu en se rapprochant davantage des besoins réels du terrain. Chez Desjardins, le Lab Omnicanal agit désormais comme un espace transversal reliant les équipes, les gestionnaires et les employés en contact direct avec les clients afin d'améliorer les projets numériques avant leur déploiement. L'objectif n'est plus simplement de créer des idées innovantes, mais de favoriser la collaboration entre les silos et de mieux intégrer l'expérience utilisateur dans les décisions stratégiques. Selon les intervenants, les labs ont encore un rôle à jouer, à condition d'être alignés sur des objectifs concrets et soutenus par la direction.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - C'est une opportunité historique, estime un diplomate libanais. Des négociations avec les israéliens doivent commencer ce mardi à Washington. Beyrouth espère un cessez-le-feu et le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban.