Podcasts about Sinon

Greek warrior during the Trojan War

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Sinon

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Monde Numérique - Jérôme Colombain

Face à la domination des géants américains du numérique, Christofer Ciminelli lance “Le Switch”, une newsletter dédiée aux alternatives européennes. Son objectif : démontrer qu'il est possible de conjuguer performance, souveraineté et pragmatisme.Interview : Christofer Ciminelli, créateur de "Le Switch"PunchlinesIl existe des dizaines de logiciels français, mais on ne les connaît pas.Choisir européen ne suffit pas, il faut que ce soit performant.On peut déjà absorber 80 % de nos usages.En agissant, nous avons plus de pouvoir que le Parlement européen.Pourquoi avoir lancé “Le Switch” ?L'idée est partie d'un constat que je mûris depuis plusieurs mois et qui s'est accéléré avec l'élection de Donald Trump. On a toujours le réflexe d'utiliser des outils américains, que ce soit Google Workspace, Pipedrive ou Adobe. Quand on donne nos datas et notre argent à ces modèles SaaS, on affaiblit l'écosystème tech européen. S'il n'y a pas de marché local, il n'y a pas d'investissement. Et sans investissement, on ne peut pas recruter les meilleurs ingénieurs ni développer des produits compétitifs. C'est un cercle vicieux. Je me suis demandé s'il existait des alternatives européennes. J'ai commencé par les CRM et j'en ai trouvé une trentaine en France. L'offre existe, mais elle est méconnue. “Le Switch” est né pour montrer que ces solutions sont performantes et accessibles.Les alternatives européennes sont-elles vraiment au niveau ?Oui. Je ne parle que d'outils performants. Par exemple, j'utilise désormais Yousign, alternative européenne à DocuSign : c'est moins cher et l'interface est meilleure. Je parle aussi de Noota pour la prise de notes, de Brevo Meetings comme alternative à Calendly, de Lovable pour le développement, de Vivaldi comme navigateur ou encore de Swiss Transfer. Le vrai enjeu n'est pas la performance des outils, mais leur interconnexion. La force des GAFAM, c'est leur écosystème : tout dialogue avec tout. En Europe, on a encore du chemin à faire sur ces connexions API et cette logique de stack cohérente.Quels sont les freins à l'utilisation d'outils européens ?Certains détails manquent encore dans certaines applications. Ce sont les 20 % d'usages qui peuvent faire la différence. Mais si on absorbe déjà 80 % des besoins, c'est un énorme pas. Je constate aussi une vraie prise de conscience dans les grandes entreprises. On parle de plus en plus de dégaffamisation. Dans les appels d'offres, il y a désormais des critères qui valorisent les solutions développées en Europe. Il y a aussi un débat politique avec l'Industrial Accelerator Act, porté notamment par Stéphane Séjourné. Mais au-delà des décisions politiques, nous avons un pouvoir immédiat : flécher nos dépenses vers des acteurs européens.Concrètement, comment "switcher" ?Ça ne prend pas tant de temps. Pour une PME de 30 ou 50 salariés, changer un outil de visio ou de signature électronique est relativement simple. Je conseille de cartographier toute sa stack logicielle. On découvre souvent qu'on paie des outils inutilisés. Ensuite, commencer par les outils périphériques et avancer progressivement vers le cœur du système. Le plus complexe reste la messagerie, notamment Google Workspace, car tout est interconnecté. Mais à un moment, il faut se poser la question sérieusement. Sinon, on ne sortira jamais de cette dépendance.La newsletter Le Switch Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Copy Show
ÉPISODE 216 - La fin du gratuit: comment j'ai fait PLUS de ventes avec 10X moins de leads (chiffres à l'appui)

Le Copy Show

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 32:08


https://www.pascaljette.show/ | Fais-tu de la pub pour promouvoir tes aimants à clients, tes outils gratuits ou tes lead magnets?Si oui, tu ne veux surtout pas manquer mon prochain podcast car je t'explique, chiffres à l'appui, pourquoi tu DOIS arrêter ça ASAP!Sinon, viens écouter quand même car je vais partager avec toi une alternative qui me permet - ainsi qu'à mes clients - de faire PLUS de ventes avec 10X moins de leads!En vrai, payer pour promouvoir du gratuit, c'est LA PIRE chose que tu puisses faire en 2026.La game a changé… On n'est plus en 2020!Dans cet épisode du Pascal Jette Show, je te raconte l'histoire d'une de mes clientes en consultation privée, naturopathe, qui génère 700K$ par année.On a modifié une seule variable dans son équation, et les résultats sont renversants!Je partage ses résultats, la stratégie employée et comment tu peux appliquer ça à ta business.#LicorneTeam #PascalJette #PascalJetteShow #LifestyleBusiness #Entrepreneur #Infopreneur #WebEntrepreneur #BusinessEnLigne #MarketingDeContenu #CreateurDeContenu #Entrepreneuriat #Motivation #Copywriting #Marketing #Vente #VendreEnLigne #FormationEnLigne #PageDeVente #TunnelDeVente #Succes #Affaires #Inspiration #Croissance #Flow #StrategieMarketing

Les Grandes Gueules
L'info rassurante du jour - Michaël, expatrié au Liban, au 3216 : "Tsahal ne tape que le Hezbollah, pas la population. On vit au rythme des bombardements. Heureusement, on est prévenu 1h avant que ça va frapper. Sinon, on vit normalement&quo

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:48


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

HOMOMICRO
Saison 21 - Episode 22

HOMOMICRO

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 33:32


Épisode spécial en vue de la pièce de théâtre "Vous riez moins, Monsieur le psychiatre" ayant lieue au théâtre Le Métropole à Paris. La première représentation a lieu ce dimanche 8 Mars, donc courrez prendre vos places ! Sinon, la pièce de théâtre se jouera également les dimanche 15 et 22 Mars.Brahim reçoit cette semaine les personnes importantes qui ont pu faire ensemble cette pièce :- Joseph AGOSTINI- Annabelle GUIRAUDMontage par Nathan HILLAIREAUSoutenez-nous sur PayPal !

Mes Geeks et Moi
#69 MGM : Le jeux video Adulte

Mes Geeks et Moi

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 150:53


Episode 69, et comme nous somme très fin nous somme partis sur un sujet beauf et sexy, avec JM, un amis, alors attention ca va être graveleux et parfois de mauvais de gout.Sinon comme d'habitude le checkpoint, le quiz coquinou de Mimi et le sujet Checkpoint: Mimi: Jeu video Switch : Dragon quest 7 reimagined / Concert Hans ZimmerJM: Liste de jeux androidGiz: Jeu: Ebola Village / Jeu: Skydance BehemotNours: Jeu: Amerzone / Jeu: Tut Tut Vroum VroumSeb: Jeu: absolum / Jeu : Last Flag Quiz Coquinou de Mimi Jeux pour Adulte a travers le temps voir carrément porno ! Bonne écoute Lien vers les boissons Holy : https://fr.weareholy.com/Code MGM5 => 5€ sur la première commandeCode MGM => 10% sur la commande Lien vers la musique de Green TNT : https://open.spotify.com/artist/4h8BqBkHbQqRoXGUCWPzcS?si=loKbYh5fSuKs3jim_O0jGQ Boutique: https://mes-geeks-et-moi.myspreadshop.fr/ Twitch: https://www.twitch.tv/mesgeeksetmoiYoutube:https://www.youtube.com/channel/UCk-d3EeTM0SaADjI4wxVHvwBlog: https://mesgeeksetmoi2019.wordpress.com/ Contact: mesgeeksetmoi@gmail.comTwitter: @MesGeeksEtMoiInstagram: Mes Geeks et MoiFacebook Pages: Mes Geeks et Moi Discord: https://discord.gg/5T6kYcg9Mn a retrouver sur: http://mesgeeksetmoi.lepodcast.fr/

God’s Word For Today
26.052 | THE PARABLE OF THE GREAT BANQUET | LUKE 14:15-24 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 10:41


C'est dans ta nature
Au Salon de l'agriculture, un salon de beauté pour chiens de berger

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 3:12


Le Concours général agricole récompense chaque année à Paris les plus beaux chiens de berger, choyés par leurs propriétaires. Reportage dans les allées du Salon de l'agriculture 2026. Une petite foule commence à se presser autour du « ring » où se déroule l'une des épreuves du Concours général agricole, qui récompense chaque année, au Salon de l'agriculture à Paris, les meilleurs animaux de la ferme. Veaux, vaches, cochons… et chiens. « Mes amis ne savaient pas que les chiens étaient au Salon de l'agriculture tous les ans. Pour eux, c'était cette année exceptionnellement parce que les vaches, qui ne sont pas là [à cause de l'épidémie de dermatose, NDLR], ont été remplacées par les chiens. Alors que non, les chiens sont présents tous les ans », rappelle Lætitia Cabrol, venue spécialement de Béziers, dans le sud de la France, avec Twister, son berger des Pyrénées à face rase.  Comme l'explique Elodie Dormoy, en train de toiletter, dans son box, Sony des Anges, son corgi pembroke âgé de quatre ans, tous les chiens du concours « sont des chiens de berger », des races initialement destinées à garder les animaux de la ferme. « Les juges vérifient la conformité du chien par rapport aux standards de sa race », explique-t-elle. Démêlant pour cheveux Des critères subjectifs peuvent aussi entrer en compte. « On ne peut pas oublier le petit coup de cœur, parce qu'un chien, quand vous le voyez, il y en a qui vraiment vous prennent le cœur. On ne va pas l'empêcher, c'est un jugement humain », précise le speaker du concours, qui commente inlassablement la compétition au micro, du bord du ring.  Surtout, « il faut que le chien courre avec élégance. C'est un concours de beauté », sourit Françoise Lauer, venue de Strasbourg, dans l'est de la France, avec un bearded collie, ou colley barbu, aux longs poils. Ou plutôt « une », car « c'est une fille, elle s'appelle Ti Amo », comme la chanson d'Umberto Tozzi. Au milieu des cages qui accueillent les chiens, au milieu des aboiements, le Salon de l'agriculture a des allures de salon de beauté, et Françoise Lauer prépare Ti Amo pour qu'elle soit la plus belle : « Ça demande de l'organisation. Il faut laver le chien au préalable. Il faut qu'elle ait le poil qui tombe très bien. C'est toute une technique pour que les cheveux tiennent en arrière. Pas de la laque, mais du gel, et un démêlant pour ne pas lui tirer sur les cheveux, pour que ça ne fasse pas mal. » Dans les concours canins, les « filles » ont des cheveux, pas des poils.  Tous les candidats, ou plutôt leurs propriétaires, donnent coups de peigne ou coups de ciseaux avant de passer sur le ring et d'être jugés. Dorothée Baraton est ainsi affairée sur un berger australien, le chien d'une amie, « pour qu'il soit plus présentable ». « Je pense que la maîtresse est plus stressée que le chien », rit-elle.  Deux testicules sinon rien Ici, pas d'épreuve de dressage ou de travail. « On est dans de la beauté, donc on n'arrive pas tout crotté, s'exclame Bernadette Frogier, éleveuse de berger blanc, un descendant du berger allemand. Il faut que le chien se présente bien, accepte qu'on lui regarde les dents ​​​​​​​–​​​​​​​ parce qu'on vérifie que le chien a bien toutes ses dents. Le juge va vérifier aussi pour les mâles s'il a bien ses deux testicules, sinon c'est éliminatoire. Ah oui ​​​​​​​! Pour se reproduire, il faut que le mâle ait ses deux testicules. Sinon, ça fait des problèmes après au niveau des chiots... » « Oui, vous avez le droit d'applaudir les chiens ​​​​​​​!, encourage au bord du ring le speaker, alors que les spectateurs sont de plus en plus nombreux. Je dirais qu'ils sont cabots, sans mauvais jeu de mot ​​​​​​​! » Les chiens défilent devant les juges, qui les examinent un par un. « Et après, poursuit Bernadette Frogier, on fait un tour de ring en trottant parce qu'on recherche l'allure bergère du berger : le trot allongé, un beau port de queue qui descend, des belles oreilles... » « ​​​​​​​Vous voyez bien les oreilles, commente le speaker auprès d'un public souvent profane. Vous voyez bien la distance entre les deux oreilles et le bout du nez. » Un peu plus loin, en attendant son tour, Dorothée Baraton commente : « ​​​​​​​Ils sont gentils, vous savez, parce qu'ils sont patients... » La question de la semaine

God’s Word For Today
26.051 | TRUE GENEROSITY | Luke 14:12-14 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 7:50


God’s Word For Today
26.050 | GO AND SIT IN THE LOWEST PLACE | Luke 14:7-11 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 7:56


God’s Word For Today
26.049 | IS IT LAWFUL TO HEAL ON THE SABBATH OR NOT? | Luke 14:1-6 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 12:59


God’s Word For Today
26.048 | O JERUSALEM, JERUSALEM | Luke 13:34-35 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 10:11


Green et Soi-même
Cher journal : l'actualité me terrifie...

Green et Soi-même

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 35:50


Aujourd'hui je voulais vous partager quelques reflexions à coeur ouvert sur ce qu'il se passe actuellement en France... Promis c'est pas l'épisode de la dépression, c'est justement pour qu'on sache qu'on est pas solo, qu'on est ensemble

God’s Word For Today
26.047 | I MUST GO ON MY WAY | Luke 13:31-33 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 7:37


God’s Word For Today
26.046 | SO CLOSE YET SO FAR | Luke 13:26-30 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 11:26


God’s Word For Today
26.045 | THE NARROW DOOR | Luke 13:22-25 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 9:17


God’s Word For Today
26.043 | LEGALISM LEADS TO HARDNESS OF HEART | Luke 13:10-17 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 9:29


God’s Word For Today
26.044 | THE KINGDOM OF GOD ILLUSTRATED | Luke 13:18-21 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 8:09


Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
L'amour vaincra ! • Mercredi 18 Février • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 3:44


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 6,1-6.16-18En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l'accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »

Green et Soi-même
#30 : J'ai abandonné mon rêve et c'est OK

Green et Soi-même

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 26:25


Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui aujourd'hui voulait vous parler des rêves. Ces choses parfois qu'on a toujours voulu faire et qui nous poussent a nous lever tous les matins.Bah moi le mien je l'ai abandonné en me rendant compte que c'était pas fait pour moi... Et je me suis dis que c'était l'occasion de casser un peu toute la pression qu'il y a autour du fait d'avoir des rêves de vie. En espérant que ça vous plaise

L'Évangile du jour
Évangile du 18 février : « Ton Père qui voit dans le secret te le rendra » (Mt 6,1-6.16-18)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:54


Voici l'Évangile du mercredi 18 février 2026 :« Ton Père qui voit dans le secret te le rendra » (Mt 6,1-6.16-18)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l'accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

God’s Word For Today
26.042 | FRUITLESSNESS AND GOD'S PATIENCE | Luke 13:6-9 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 9:13


God’s Word For Today
26.041 | REPENT OR PERISH | Luke 13:1-5 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 9:05


Lesfrancais.press's Podcast
Réforme de l'AEFE : Frédéric Petit s'exprime sur l'avenir de ce réseau

Lesfrancais.press's Podcast

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 12:47


Partagez votre opinion avec la rédactionHausse des frais de scolarité dans les lycées français à l'étranger, gouvernance contestée de l'opérateur public, absence de pilote clairement identifié, le député MoDem des Français d'Allemagne, d'Europe centrale et des Balkans, Frédéric Petit, prend position sur l'avenir de l'AEFE.  « Le pilote de la réforme doit être à l'intérieur de la structure. Sinon, il n'y aura pas de réforme », affirme-t-il sans détour. Dans ce podcast Lesfrancais.press, le parlementaire détaille ses propositions pour (re)lancer la réforme de ce réseau et mettre un terme à plus de huit ans d'attente, alors que les familles françaises expatriées font face à une hausse continue des frais de scolarité.Support the show

God’s Word For Today
26.040 | BE RECONCILED WITH GOD NOW | Luke 12:57-59 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 7:34


God’s Word For Today
26.039 | SPIRITUAL BLINDNESS | Luke 12:54-56 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 8:56


Reportage International
L'inflation du quotidien inquiète les Russes

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:48


La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ».  Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. »  À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve »   Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal

Home(icides)
Geneviève Lhermitte, la folie meurtrière d'une mère parfaite (4/4) : l'euthanasie comme seul recours

Home(icides)

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 23:39


Rediffusion. Bien plus qu'un fait divers, c'est la dérive d'une mère fragile, à bout, qui tue ses cinq enfants. Cette affaire a marqué les annales de la justice belge. Comment expliquer l'inexplicable ? Geneviève était-elle folle pour s'en prendre à la chair de sa chair ? Son cas est compliqué, et s'y pencher c'est se plonger dans les abîmes de la psychologie humaine… L'euthanasie comme seul recours Geneviève Lhermitte a été condamnée à la prison à perpétuité, une peine qui, en Belgique, l'oblige à passer au moins quinze ans derrière les barreaux. Enfermée dans sa cellule de la prison de Forest-Berkendael, Geneviève tourne en rond. En la jugeant responsable de ses actes, la cour à considéré qu'elle ne méritait pas d'être internée en hôpital psychiatrique. Mais Geneviève est malade, elle est dépressive. Elle souhaite être soignée. Sinon, elle préfère mourir. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

God’s Word For Today
26.038 | NOT PEACE BUT DIVISION | Luke 12:49-53 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 11:02


Reportage international
L'inflation du quotidien inquiète les Russes

Reportage international

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:48


La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ».  Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. »  À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve »   Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal

Estelle Midi
La tromperie du jour – Clément, auditeur : "Ma copine m'a trompé, elle l'a avoué à mon meilleur ami et il lui a dit « tu as 24 heures pour l'avouer sinon c'est moi qui lui dis" - 11/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 2:07


Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

God’s Word For Today
26.037 | THE FAITHFUL SERVANT LEADER | Luke 12:41-48 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 11:53


God’s Word For Today
26.036 | YOU MUST BE READY | Luke 12:35-40 | God's Word for Today with Pastor Nazario Sinon

God’s Word For Today

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 8:00


Les grands entretiens
Benjamin Lazar, théâtre de l'imaginaire 1/5 : "L'imagination est essentielle pour agir. Sinon notre monde se bloque"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 25:27


durée : 00:25:27 - Benjamin Lazar, metteur en scène (1/5) - par : Judith Chaine - Benjamin Lazar explore les zones-frontières entre le temps présent et les autres époques, entre le théâtre et les autres arts, entre les mots et les images. A travers une série de 5 épisodes, le comédien et metteur en scène, nous invite à découvrir son univers. - réalisé par : Pierre Willer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Green et Soi-même
Cher journal : 1 an de célibat, c'est quoi le bilan ?

Green et Soi-même

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 32:59


Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui a décidé de tester un nouveau format par ici, plus court, plus intime, bienvenue dans mon journal intime

Reportage International
Haïti: au cœur d'une brigade d'autodéfense à Port-au-Prince

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:34


En 2025, un phénomène a pris de l'ampleur en Haïti, pays secoué par la violence des groupes armés : celui des « brigades d'autodéfense ». Face à l'absence - ou la faiblesse - des forces de l'ordre étatiques, les habitants de certains quartiers ont mis en place des milices locales pour se défendre contre les gangs. Composées de policiers et de civils armés, ces brigades contrôlent les entrées et sorties des quartiers et assurent une forme de sécurité. Mais elles sont de plus en plus critiquées pour des bavures et des violences, au point que certains les comparent déjà… aux gangs qu'elles prétendent combattre. De nos envoyés spéciaux à Port-au-Prince, Sur la place centrale de Canapé-Vert, dans un petit amphithéâtre, le danseur de hip-hop Paniko tourne une vidéo. Cela ne fait pas très longtemps qu'il habite dans le quartier. Comme beaucoup d'habitants de Port-au-Prince, il a fui un secteur de la capitale tombé aux mains des gangs. Ici, à Canapé-Vert, il se sent en sécurité. « Les brigades contrôlent la zone. Elles vérifient qui entre et qui sort du quartier », explique-t-il. Pour accéder à Canapé-Vert, les habitants doivent présenter une pièce d'identité prouvant qu'ils résident bien sur place. À lire aussiHaïti, l'impossible transition La naissance de la brigade La brigade d'autodéfense de Canapé-Vert existe depuis plus de deux ans. Par l'intermédiaire d'un contact, nous rencontrons son chef, Samuel. Après une première réunion informelle, il accepte de nous parler. Les prises de parole médiatiques sont rares. Jean noir, T-shirt blanc, pistolet à la ceinture, il nous conduit à l'endroit où tout a commencé. Le 24 avril 2023, lors de la fouille d'un minibus, des policiers interpellent 14 personnes, dont certaines portaient des armes d'après eux. Ils les soupçonnaient de vouloir prêter main-forte à un gang actif dans un autre quartier. Ces hommes sont ensuite brûlés vifs par des habitants devant le sous-commissariat de Canapé-Vert. Un épisode violent, que Samuel Joasil - policier en service - décrit comme le point de départ d'une mobilisation citoyenne ayant mené à la création de la brigade. « Les brigadiers sont des jeunes qui ont voulu se défendre. Ils n'ont pas d'armes à feu. Nous les soutenons, parce que nous sommes policiers et militaires, et ainsi nous pouvons défendre ensemble notre quartier », affirme-t-il. Samuel Joasil assure que les membres civils de la brigade ne sont pas armés. Avant l'interview, il nous apprend qu'un de ses hommes vient d'être blessé lors d'un échange de tirs avec un gang, dans un autre quartier. Cela arrive-t-il souvent ? « Oui », répond-il, sans plus de détails. Il refuse en revanche de communiquer le nombre exact de brigadiers, se contentant d'un laconique : « Nous sommes nombreux. » Les brigades critiquées pour des violences La brigade joue un rôle stratégique, y compris pour les autorités haïtiennes. En sécurisant Canapé-Vert, elle garantit l'accès à Pétion-Ville et empêche cette commune située sur les hauteurs de Port-au-Prince de tomber sous le contrôle des gangs. Samuel Joasil nous conduit ensuite au quartier général de la brigade, où l'on prépare une fête de pré-carnaval. On perçoit ici une autre facette du rôle joué par la brigade, celui de bienfaiteur local. Nous y rencontrons un jeune étudiant qui a décidé de rejoindre le groupe. Pour des raisons de sécurité, il souhaite rester anonyme. « Je suis entré dans la brigade à cause de l'insécurité que nous vivons au quotidien », explique-t-il, avant d'ajouter. « Je veux que mon quartier reste sûr. Tous mes amis sont ici, nous avons grandi ici. Nous ne voulons pas perdre ce que nos parents ont construit. Nous avons vu ce que les gangs ont fait ailleurs. Nous ne voulons pas être obligés de partir et de ne pas être à l'aise dans un nouvel endroit. » Ce jeune brigadier affirme s'occuper uniquement de la logistique et ne pas participer aux opérations sur le terrain. Il faut dire que ces milices sont de plus en plus critiquées pour des assassinats, des exactions, des lynchages et des viols. Que répond le chef de la brigade ? « Ce sont des cas isolés. Les viols ou autres exactions se produisent dans d'autres zones, pas ici. » Canapé-Vert reste pourtant un quartier où tout le monde n'est pas le bienvenu. Pour les journalistes notamment, couvrir cette zone peut s'avérer dangereux. Le reporter Pierrevil Théas en témoigne. Alors qu'il couvrait une manifestation à Canapé-Vert, il a été agressé par des hommes cagoulés qui lui ont lancé des pierres. « Heureusement, je portais un gilet pare-balles et un casque. Sinon, je ne serais peut-être plus là aujourd'hui », raconte-t-il. Pour échapper à la foule, il a trouvé refuge dans un garage avant de contacter son rédacteur en chef, qui a alerté la police. Celle-ci l'a finalement escorté hors du quartier. Depuis, explique-t-il, il n'y est jamais retourné, par crainte pour sa vie. Quel avenir pour les brigades ? Que deviendront ces brigades si un jour la situation sécuritaire s'améliore ? Pour Samuel Joasil, les hommes armés pourraient être intégrés aux forces de l'ordre, dans l'armée, ou des « groupes de soutien » pour assurer la sécurité du pays. Mais ONG et observateurs restent sceptiques. Dans certaines brigades, des civils sont bel et bien armés. Certains groupes seraient financés par des entreprises ou des notables qui auraient intérêt à maintenir une force armée privée pour défendre leurs intérêts. L'histoire haïtienne rappelle que les milices ont souvent servi les puissants, comme ce fut le cas avec les tontons macoutes sous la dictature Duvalier. « Mon inquiétude, c'est que les brigadiers ne déposent pas leurs armes, qui sont des armes de guerre », estime Pierrevil Théas qui s'interroge : « Va-t-on dire aux gangs comme aux brigadiers : maintenant, vous déposez tous vos armes ? » Selon lui, « il ne faut pas oublier que parmi les brigadiers se trouvent aussi des criminels. Si on ne parvient pas à les canaliser, cela peut générer encore plus de chaos, ajoute le journaliste. Le brigadier d'aujourd'hui peut devenir le membre de gang de demain ». À écouter dans 8 milliards de voisinsEn Haïti, l'école face à la violence des gangs - 8 milliards de voisins - RFI À lire aussiEn Haïti, la «ville-refuge» de Cap-Haïtien est saturée 

Les Grandes Gueules
L'évidence du jour - Bruno Poncet : "Ce sont des criminels en puissance. Il faut d'abord les déradicaliser. Sinon, elles feront 2 ou 3 ans de prison et ce sera pire à la sortie" - 05/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 0:51


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Choses à Savoir SCIENCES
Qu'est-ce que l'épigénétique ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 2:20


L'épigénétique désigne l'ensemble des mécanismes biologiques qui modifient l'activité de nos gènes… sans changer la séquence de notre ADN. Dit autrement : ton ADN est comme un texte. L'épigénétique, c'est tout ce qui agit comme des post-it, des surlignages ou des interrupteurs pour dire : “ce gène-là, on l'allume”, “celui-là, on le met en veille”.C'est une révolution dans la façon de comprendre le vivant, parce qu'elle montre que gènes et environnement dialoguent en permanence. Nos gènes ne sont pas un destin figé : ils peuvent être exprimés différemment selon notre alimentation, notre stress, notre sommeil, nos toxines, notre activité physique… et même parfois selon ce qu'ont vécu nos parents.Les mécanismes principaux sont au nombre de trois.D'abord, la méthylation de l'ADN : de petits groupes chimiques, appelés “méthyles”, viennent se fixer sur l'ADN et empêchent certains gènes de s'exprimer. C'est comme coller un scotch sur un paragraphe : il est toujours là, mais on ne le lit plus.Ensuite, les modifications des histones. L'ADN n'est pas déroulé en ligne droite : il est enroulé autour de protéines, les histones. Selon la façon dont ces histones sont modifiées, l'ADN devient plus ou moins “accessible”. Si l'ADN est serré, les gènes sont silencieux. Si l'ADN est plus relâché, ils sont actifs.Enfin, il existe des ARN non codants, de petites molécules qui ne fabriquent pas de protéines mais servent à réguler l'expression des gènes, comme des chefs d'orchestre invisibles.Un exemple spectaculaire : les abeilles. Toutes les larves ont le même ADN, mais si une larve est nourrie avec de la gelée royale, elle devient une reine. Sinon, elle devient une ouvrière. Ce n'est pas génétique : c'est épigénétique.Autre exemple célèbre : l'étude de la famine hollandaise (1944-45). Les enfants exposés in utero à cette période de sous-nutrition ont montré, des décennies plus tard, un risque accru de troubles métaboliques. On a observé chez eux des différences épigénétiques sur des gènes liés à la croissance et au métabolisme.C'est tout l'enjeu : l'épigénétique explique pourquoi des jumeaux identiques peuvent vieillir différemment ou développer des maladies différentes. Elle joue aussi un rôle clé dans le cancer, où certains gènes protecteurs sont “éteints” à tort.Conclusion : l'épigénétique, c'est la science qui montre comment l'environnement écrit, au-dessus de nos gènes, une seconde couche d'information. Une couche réversible… mais parfois durable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Le désespoir des commerçants du marché Cluny de Cap-Haïtien

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 30:00


En Haïti, le marché couvert Cluny a été ravagé par un incendie le week-end dernier. Aucune victime n'est à déplorer, mais plus des trois-quarts de ce symbole historique de l'architecture locale de Cap-Haïtien, construit en 1890, ont été détruits. La majeure partie de la structure du marché a été endommagée ainsi que plus d'une centaine de boutiques et une trentaine de dépôts. Certains petits commerçants qui travaillaient sur place, ont tout perdu. Il ne leur reste plus que leurs prêts à rembourser à la banque et aucun moyen de subsistance pour faire vivre leurs familles. Ils ont confié leur désespoir à Ronel Paul et Love-Marckendy Paul. Les autorités ont annoncé l'ouverture d'une enquête et comptent profiter de ce drame pour réaménager la ville. Cap-Haïtien a été placée en état d'urgence environnementale.   La collision de Washington n'aurait jamais dû avoir lieu Cet accident survenu l'an dernier (2025), entre un avion et un hélicoptère de l'armée, le pire que l'aviation américaine ait connu au cours des 20 dernières années, souligne Politico, a fait 67 morts et pour le site en ligne, c'est une « catastrophe que presque tout le monde avait vue venir ». Cet accident « était évitable à 100% », conclut ainsi l'enquête menée pendant un an par l'Agence américaine de sécurité des transports, la NTSB. Hier, (27 janvier 2026), à l'avant-veille du premier anniversaire du drame, sa présidente a vivement critiqué le régulateur de l'aviation civile, la FAA, accusée d'avoir ignoré les mises en garde dela NTSB au sujet de l'aéroport Ronald-Reagan, détaille le Washington Post. La FAA accusée également de trop s'appuyer sur la navigation à vue. Une méthode qui consiste à confier aux pilotes la responsabilité de s'assurer visuellement qu'un autre appareil n'est pas sur leur trajectoire.   Les États-Unis ont-ils exigé du Mexique qu'il n'envoie plus de pétrole à Cuba ? Selon l'agence Bloomberg, un bateau aurait dû partir à la mi-janvier (2026) pour arriver à Cuba ces jours-ci. Mais cet envoi ne figure plus à l'agenda de l'entreprise publique Pemex. La presse mexicaine se demande si ces livraisons vont reprendre ou pas. Elle a, donc, interrogé la présidente. Réponse de Claudia Sheibaum : « Dans tous les cas, nous vous tiendrons au courant ». Une phrase prononcée sur un ton sec, précise La Jornada. Quant à la raison de l'annulation de cette cargaison, là aussi, c'est le flou. La cheffe de l'État s'est contentée d'affirmer que le Mexique prenait ses décisions de manière souveraine et que le pays continuerait de se montrer « solidaire » de Cuba. L'île qui connaît une grave crise énergétique, est privée par les États-Unis, du pétrole vénézuélien. Washington fait-il désormais pression sur le Mexique aussi ? La question reste sans réponse. Des experts du secteur énergétique consultés par le site Sipse, estiment, toutefois que Pemex a simplement modifié sa stratégie en matière d'exportations et choisi de donner la priorité à des marchés stratégiques.   Cuba : la difficile reconstruction après le passage de Melissa Sur les 106 500 logements endommagés, seuls 15 000 ont été réparés, nous apprend Granma. Si, pour le journal du parti communiste, c'est bien, le site 14yMedio, lui, juge que c'est trop peu. « Des dizaines de milliers de familles attendent toujours une solution définitive des mois après le désastre », se désole le journal qui regrette que le gouvernement fournisse à toutes les victimes la même quantité de matériaux de construction. Du coup, ceux qui ont une grande maison, se retrouvent avec un toit à moitié réparé. Le gouvernement pensait avoir trouvé la solution en transformant en logements des containers en métal dans lesquels arrivent sur l'île des équipements comme ceux des pacs photovoltaïques. Problème : ils ne sont pas suffisamment isolés face à la chaleur et à l'humidité. Et puis ils coûtent cher. Trop cher « dans un pays où le salaire moyen est d'à peine 18 dollars par mois », explique le site d'informations.   Les habitants d'un petit village argentin tentent de résister à l'avancée d'une dune Les habitants de Bahia Creek, « un paradis caché de Patagonie » situé au bord de la mer, comme le décrit le journal Infobae qui nous raconte cette histoire. Sept habitants l'hiver, 800 l'été qui luttent pour ne pas être enterrés par le sable. Déjà plusieurs maisons ont disparu. Photo impressionnante à voir sur le site du quotidien. Dans cette station balnéaire, le vent a changé de sens, il y a quelques années, et la dune s'est mise à se déplacer vers les habitations, et plus vers la mer. Face à l'inaction des pouvoirs publics, depuis quelques mois, les habitants de Bahia Creek cherchent des solutions : ils ont commencé par mouiller le sable pour l'empêcher de se déplacer grâce à un système solaire d'irrigation, puis ils ont fait pousser de la végétation, des conifères puis des roseaux. Comme ils l'ont expliqué à Infobae, ils espèrent aujourd'hui que cette « muraille naturelle » les sauvera de la dispartition.   L'air de Los Angeles empli de métaux lourds Un an après les feux de forêt de Los Angeles, on mesure mieux les conséquences de ces incendies sur les populations. Des conséquences majeures et durables, explique Jeanne Richard du service Environnement de RFI. Ces feux qui ont frappé une zone urbaine, ont entraîné une pollution aux métaux lourds. « Des vieilles tuyauteries, de la plomberie, des appareils électroniques comme des téléviseurs, des réfrigérateurs ou des batteries de voitures électriques, ont brûlé et dégagé ces polluants inhabituels et très dangereux pour la santé », explique la journaliste. Or, « ces pollutions nouvelles ne sont pas reconnues par les assureurs et les autorités », souligne François Tissot,  chercheur français, installé dans la ville d'Altadena dans la banlieue nord de Los Angeles. Ces incendies ont également eu un impact sur la biodiversité environnante. Le climat dans cette région est méditerranéen. On retrouve, donc, autour de Los Angeles une sorte de maquis, une végétation qui normalement n'est pas détruite par les feux de forêt, explique Jon Keeley, chercheur à l'Institut d'études géologiques des États-Unis. « Les espèces présentes dans ce maquis ont co-évolué avec les feux. Elles ont développé la capacité à reprendre depuis la base brûlée ou de produire des graines qui ont besoin des feux pour germer. La chaleur casse la coque autour de la graine qui peut alors germer. Sinon, ce sont les molécules même de la fumée qui déclenche la germination. » Il y a ainsi des fleurs sauvages qui ne poussent qu'après un incendie. Les graines dans le sol peuvent rester dormantes des dizaines d'années. Mais c'est ce qui se passe dans des conditions normales. « Quand les feux sont trop fréquents, quand il y en a tous les 10 ans par exemple, ça peut vraiment avoir un impact négatif. Parce que les plantes ont besoin de temps pour grandir et produire les graines qui vont s'accumuler dans le sol. Cela peut prendre 15 à 25 ans au minimum », précise Jon Keeley. Résultat : les espèces locales finissent par disparaître. Pour la nature et pour la santé des habitants, il faut limiter le réchauffement climatique et les activités humaines qui favorisent ces feux.   Le journal de la 1ère La Guadeloupe cherche toujours des moyens de se débarrasser des algues sargasses, notamment en les maintenant à distance avec des barrages anti-algues.

Choses à Savoir SCIENCES
Comment répondre aux gens qui inventent n'importe quoi ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 2:21


Le rasoir de Hitchens est une règle de pensée simple, tranchante… et terriblement efficace. Elle tient en une phrase :« Ce qui est affirmé sans preuve peut être rejeté sans preuve. »Cette maxime est attribuée à Christopher Hitchens, essayiste et polémiste anglo-américain connu pour son style incisif, son goût du débat et son exigence intellectuelle. On parle de “rasoir” par analogie avec d'autres outils logiques comme le rasoir d'Occam : une règle qui “rase” les explications inutiles pour ne garder que l'essentiel. Ici, Hitchens ne rase pas les hypothèses trop compliquées : il rase les affirmations gratuites.Une arme contre les croyances infalsifiablesLe rasoir de Hitchens repose sur une idée fondamentale en rationalité : la charge de la preuve appartient à celui qui affirme. Si quelqu'un prétend quelque chose, c'est à lui de fournir des éléments solides pour le soutenir. Ce n'est pas à l'interlocuteur de démontrer que c'est faux.Et ça change tout. Car dans beaucoup de discussions, surtout sur Internet, la logique est inversée : une personne lance une théorie invérifiable — par exemple “les élites contrôlent tout”, “on nous ment”, “on a caché des preuves” — puis exige que les autres prouvent que c'est faux. Mais si l'affirmation ne repose sur rien de sérieux, on n'a pas à perdre son temps à la réfuter point par point : on peut la rejeter immédiatement.Exemple concretImagine quelqu'un qui dit :“Un esprit invisible hante mon appartement.”S'il n'y a aucune preuve, aucun indice, aucune observation vérifiable, le rasoir de Hitchens permet de répondre :“OK, mais je n'ai aucune raison d'y croire.”Pas besoin d'enquêter pendant trois semaines pour “prouver” qu'il n'y a pas de fantôme.Attention : ce n'est pas du cynismeLe rasoir de Hitchens ne dit pas : “tout est faux jusqu'à preuve du contraire”. Il dit : “je n'accepte pas une affirmation sans base”. C'est une posture intellectuelle saine, qui protège contre les rumeurs, les pseudo-sciences, les théories complotistes… mais aussi contre certaines manipulations politiques ou marketing.En résumé : le rasoir de Hitchens est une règle de bon sens déguisée en principe philosophique. Une règle qui rappelle ceci : si tu veux convaincre, apporte des preuves. Sinon, ton affirmation peut être balayée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Green et Soi-même
#29 - Instagram ce n'est PAS la vraie vie

Green et Soi-même

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 24:14


Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui se devait, en ce début d'année, de vous faire un little reminder : instagram ce n'est pas la vraie vie

8.30 franceinfo:
Capgemini : l'IA doit "s'anticiper, se négocier" en entreprise, sinon "c'est catastrophique pour l'emploi", alerte la leader de la CGT Sophie Binet

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 23:23


durée : 00:23:23 - 8h30 franceinfo - Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, était l'invitée du “8h30 franceinfo”, vendredi 23 janvier 2026 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Invité Afrique
Procès de l'affaire Martinez Zogo au Cameroun: «Le puzzle est en train de se reconstituer au fil des auditions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 11:24


Trois ans jour pour jour que la dépouille mortelle du Camerounais Martinez Zogo a été découverte, nue, marquée par la torture et abandonnée dans un terrain vague de la banlieue de Yaoundé. Le célèbre animateur de l'émission Embouteillages avait été enlevé cinq jours auparavant. Martinez Zogo était connu dans la capitale camerounaise pour ses dénonciations des turpitudes des puissants. Le procès de son assassinat est actuellement en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Dix-sept personnes sont poursuivies, dont plusieurs « poids lourds » de la DGRE, le contre-espionnage camerounais. Notre Grand invité Afrique ce matin est l'avocat de la famille Zogo. Maître Calvin Job répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Dans le procès de l'assassinat de Martinez Zogo, les débats sur le fond ont débuté il y a en septembre 2025 seulement. Quels sont les premiers enseignements de ces audiences et surtout, ont-ils permis de faire plus de lumière dans cette sombre affaire ? Maître Calvin Job : Les enseignements de ces audiences ont permis de comprendre un peu la chaîne de commandement, notamment dans le fonctionnement de cet organe de renseignement qu'est la DGRE. Ils ont permis en quelque sorte aussi de clarifier certaines responsabilités, si vous voulez. Comme l'un des enquêteurs, enfin, l'une des personnes auditionnées, un haut cadre de cette structure, a fait comprendre que tout ce mécanisme s'est mis hors chaîne de commandement, ce qui a amené à une sorte de privatisation de cet organisme de sécurité. À lire aussiCameroun: au procès de l'affaire Martinez Zogo, le témoignage d'un ex-membre du renseignement extérieur Vous disiez que les audiences ont pu apporter certains éclairages sur la chaîne de commandement. Quels sont ces éclairages pour l'instant ? D'après ce qui a été dit, on apprend que Leopold Maxime Eko Eko, ex-directeur de la DGRE, n'avait pas participé aux réunions, ne savait pas que cette mission était en cours dans son service. Ce qui est quand même un peu étonnant, mais bon, soit. Et que finalement on a utilisé comme ça des individus qui gravitent autour de ce service de renseignements pour appâter Martinez Zogo et le localiser pour procéder à son enlèvement. Parmi les témoins, il y a Madame Moudié, ancienne patronne de la Division de surveillance électronique, qui affirme que Martinez Zogo était sur écoute. Et parmi les accusés, le lieutenant-colonel Justin Danwe, ex-directeur des opérations de la DGRE, qui reconnaît avoir participé à l'enlèvement de notre confrère, mais qui nie l'assassinat. Sait-on dans les grandes lignes qui a mobilisé de tels moyens contre le journaliste ? Et puis surtout, quel était le mobile de son assassinat ? Tous les témoignages, les auditions, et les récentes auditions tendent à aller dans le sens de « c'est monsieur Danwe qui a organisé tout ça de A à Z ». Maintenant, le tribunal s'est rendu avec l'ensemble des parties dans la radio où officiait Martinez Zogo pour écouter les voices. Il y a des noms qui revenaient, des dénonciations qui revenaient et qui ont permis de comprendre qui a approché le lieutenant-colonel Danwe pour organiser cet enlèvement. Donc à ce stade, il y a une sorte de clarification. Le puzzle en train de se reconstituer au fil des auditions. On sait à peu près ce qu'on peut qualifier de mobile, parce que Martinez Zogo, à longueur d'émissions, a dénoncé certains détournements et certaines personnes qui gravitaient autour de ces détournements, parmi lesquels des individus qui sont mis en cause dans cette affaire. Le mobile en soi est clairement politique et cette affaire baigne vraiment dans cette atmosphère de détournements, de prévarication de la fortune publique.  L'homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga et Stéphane Martin Savom, maire de Bibey, sont aussi poursuivis. Est-ce qu'on en sait plus sur leurs rôles présumés ? Je vais commencer par Martin Savom. L'une des personnes auditionnées a indiqué qu'il était clairement impliqué dans l'enlèvement et l'assassinat de Martinez Zogo. Pour nous, s'il a été mis en examen, s'il a été placé sous mandat de dépôt, s'il a son nom indiqué dans l'ordonnance de renvoi, c'est qu'il y a une participation à un quelconque niveau dans cette affaire. Concernant Amougou Belinga, comme je disais tout à l'heure, nous nous sommes rendus à la radio de Martinez Zogo et nous avons écouté ses émissions. J'ai personnellement noté que Zogo avait cité le nom d'Amougou Belinga plus de 52 fois dans une seule émission. Une fois de plus, je ne dis pas qu'il avait une volonté forcément d'assassiner votre confrère, mais il y a clairement des indices qui nous conduisent à dire qu'il avait un intérêt à ce que Martinez Zogo arrête de le citer de la sorte. Vous représentez la famille de Martinez Zogo. Trois ans après la découverte de sa dépouille, dans quel état d'esprit la famille aborde les audiences aujourd'hui ? Au départ, il y avait une véritable volonté et une sorte d'optimisme assez poussé quant à la manifestation de la vérité. Quand on a vu que finalement, de janvier à septembre 2025, il ne s'est rien passé parce qu'il y a eu des exceptions de procédure qui ont été soulevées et qui ont ralenti le processus (les audiences se tiennent pendant deux jours toutes les trois semaines, NDLR). La famille a commencé à perdre espoir. Aujourd'hui, clairement, la famille est dans une optique de l'advienne que pourra, il arrivera ce qui arrivera. S'ils veulent un jour, ils nous donneront le corps et quand on sera prêts, on enterrera Martinez Zogo parce qu'il est toujours à la morgue trois ans après. Au final, la famille se dit que si au moins le nom du principal responsable est révélé un jour, c'est bien. Sinon, c'est la justice, elle fera avec. De toute façon, ça ne ramènera pas leur fils, leur père, leur époux. C'est l'état d'esprit qui prédomine aujourd'hui chez les proches de Martinez Zogo. À lire aussiAffaire Martinez Zogo au Cameroun: trois ans après, où en est la procédure judiciaire?

Real Life French
La poussière

Real Life French

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 5:11


Julien : Pff, ça me déprime… À chaque fois que je fais du nettoyage, la poussière revient le lendemain.Louise : Ouais, je sais. C'est un éternel combat pour que l'appart soit propre.Julien : Du coup, je ne sais même pas si ça vaut le coup que je passe l'aspirateur…Louise : Ah bah non ! Sinon, on va vite avoir l'impression de vivre dans une maison hantée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Green et Soi-même
#28 - Les blancs sont-ils fragiles ?

Green et Soi-même

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 33:57


Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui aurait préféré vous faire un autre épisode aujourd'hui. Mais il est grand temps qu'on parle de fragilité blanche par ici

8.30 franceinfo:
Tensions internationales : "Il faudra que nous soyons à la hauteur, sinon nous serons les faibles du monde", prévient le général Pierre de Villiers

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 24:34


durée : 00:24:34 - 8h30 franceinfo - L'ancien chef d'état-major des armées était l'invité du "8h30 franceinfo" jeudi 15 janvier 2026 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Grandes Gueules
Le tacle du jour - Charles Consigny : "Le jeune Beaune doit faire quelque chose au haut-commissariat au plan... sinon, c'est un emploi purement fictif. Donc, on invente une usine à gaz. Moi, je propose de supprimer le haut-commissariat au plan&

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 1:58


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
La fatalité du jour - Charles Consigny : "Il ne faut pas se voiler la face sur le sujet. Sinon il ne faudra pas pleurer sur la victoire du RN à toutes les élections qui arrivent" - 08/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 2:54


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Revue de presse Afrique
À la Une: inquiétude en Afrique après la chute de Maduro

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 4:14


L'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien par les forces spéciales américaines est largement commenté dans la presse du continent. « La chute de Nicolas Maduro (…) s'inscrit dans une dynamique internationale inquiétante, s'exclame Ledjely en Guinée, marquée par l'affaiblissement progressif du droit international et la remise en cause de principes longtemps considérés comme intangibles, au premier rang desquels la souveraineté des États et l'inviolabilité des frontières. Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes répétées d'Israël en Iran, au Liban et en Syrie, ou encore d'autres interventions militaires occidentales sans mandat clair, cette attaque menée au Venezuela confirme l'imposition d'un nouvel ordre mondial fondé moins sur le droit que sur le rapport de force, pointe encore le site guinéen. Autant dire, un nouvel ordre dans lequel des pays structurellement aussi fragiles que les pays africains auront de la peine à faire entendre leur voix ». Maliweb à Bamako hausse le ton : « la capture de Nicolas Maduro n'est pas une opération de justice : c'est le retour du mépris souverain, emballé dans le papier glacé d'un héroïsme de série B hollywoodienne. (…) Trump n'a pas seulement capturé un homme, poursuit le site malien ; il a capturé la route du pétrole, étranglé les velléités de Moscou en Amérique latine et rappelé à tout le Sud Global une vérité glaçante : si vous n'avez pas l'arme nucléaire pour sanctuariser votre palais, vous n'êtes qu'un locataire précaire de votre propre pays ». « Un aveu glaçant pour les pays du Sud » « Ce qui s'est joué à Caracas n'a rien à voir avec les droits de l'Homme, renchérit Le Pays au Burkina Faso, ni avec la libération d'un peuple opprimé, c'est clairement une guerre d'intérêts, nue et revendiquée. En reconnaissant que le kidnapping de Maduro visait l'accès au pétrole vénézuélien, Donald Trump a levé toute ambiguïté. L'aveu est brutal, presque obscène, mais surtout glaçant pour les pays du Sud, qui savent désormais que tout peut être instrumentalisé pour criminaliser leurs dirigeants et servir de prélude à des intrusions musclées dans leurs affaires intérieures. (…) Aujourd'hui, c'est le pétrole du Venezuela ; demain, le gaz, l'or, l'uranium ou le lithium africains pourraient devenir des casus belli ». Alors, s'interroge Le Pays, « l'Afrique doit-elle réellement s'inquiéter ? La réponse est non, du moins pas dans l'immédiat. (…) Car aucun État africain n'occupe aujourd'hui la centralité géopolitique du Venezuela, puissance pétrolière stratégique et adversaire historique des États-Unis, dans une région que ces derniers considèrent comme leur pré-carré ». Le même scénario dans un pays africain ? Aujourd'hui, toujours au Burkina, n'est pas d'accord… « Faut-il redouter de tels actes sur le continent ? » Oui, répond le journal : « s'il y a une région qui pourrait subir les foudres de Trump, c'est bien le Cap Delgado au Mozambique, gorgé de pétrole et… de terroristes ». Il y a aussi « l'est de la RDC, où Trump a personnellement supervisé la signature d'un Accord de paix le 4 décembre dernier, lequel accord est piétiné par les belligérants. De quoi donner un argument valable au président américain pour déverser un déluge de feu sur la région. D'autant que cet accord de paix est assorti de juteux contrats pour les États-Unis pour exploiter le sous-sol de l'est de la RDC, gorgé de pierres précieuses et terres rares ! » L'Observateur Paalga insiste : « après Nicolas Maduro, à qui le tour ? Car Donald Trump avec sa politique MAGA, Make America Great Again, n'a certainement pas dit son dernier mot ». Silence prudent… Enfin, du côté des dirigeants africains, on reste plutôt discret… D'après La Nouvelle Tribune à Cotonou, seuls 4 pays ont officiellement condamné ce coup de force : l'Afrique du Sud, la Namibie, le Mali et le Burkina Faso. Partout ailleurs, prudence, donc… Attention, prévient Walf Quotidien à Dakar : « si le Sud global accepte ce précédent par silence, par peur ou par calcul, alors il accepte implicitement que la force prime sur la règle, que la puissance crée le droit, que la souveraineté soit conditionnelle. Il ne s'agit pas de défendre un homme. Il s'agit de défendre une architecture juridique mondiale déjà fragile, mais encore debout. La lutte contre les dictatures ne peut pas se faire par la destruction du droit. Sinon, nous remplaçons une oppression nationale par une domination globale ».