Greek warrior during the Trojan War
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En Thaïlande, près d'un mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu avec le Cambodge, les affrontements se sont calmés dans les zones frontalières. Fin juillet, après deux mois de tension, un très ancien différent frontalier avait été ravivé durant cinq jours, faisant au moins 36 morts et 300 000 déplacés. Malgré la fin des combats armés, les habitants des provinces frontalières de Sisaket et Ubon Ratchathani, à quelques dizaines de kilomètres du Cambodge, sont encore loin d'être rassurés. De notre correspondante de retour de Sisaket et Ubon Ratchathani, Des étagères calcinées, des gels douches à moitié fondus, des bris de verres qui tapissent le sol… Il ne reste presque rien du 7-Eleven de la station service de Ban Phue, frappé le 24 juillet 2025 par des roquettes attribuées au Cambodge. Bilan : huit morts, dont plusieurs enfants, et 19 blessés. Jeab, femme de ménage dans la station, n'entend plus de l'oreille gauche : « L'explosion a été si forte que mon corps est resté engourdi, je n'entendais plus rien. Et maintenant, même quand j'entends le tonnerre, je pars me cacher. » Des passants viennent déposer des fleurs et des amulettes bouddhistes en hommage aux victimes, et les boutiques restent fermées. Jeab, elle, vient de reprendre son travail ici : « J'ai peur que ça recommence. Mais je dois travailler. Sinon, je ne vois pas de quoi je vais vivre. » Sa patronne, Auan, doute du cessez-le-feu. Elle parle des trois soldats thaïlandais blessés au début du mois d'août, d'après l'armée, par des mines cambodgiennes. Elle est inquiète pour l'avenir du magasin : « L'assurance ? On ne sait même pas si elle nous aidera. Ils disent que ça ne rentre peut-être pas dans les cas couverts. Les pertes dépassent déjà quinze millions de bahts [461 000 euros]. Deux millions [61 000 euros] de marchandises sont parties en fumée et près d'un million [30 000 euros] en liquide. » À lire aussiCambodge-Thaïlande : « Il y a une méfiance très grande entre les deux pays » « La peur est toujours là » Dans la province voisine, à quelques kilomètres de la frontière cambodgienne, le marché de Nam Yuen a rouvert, mais trop peu de clients sont là, d'après cette vendeuse de légumes : « Chez les clients, la peur est toujours là… Certains avaient évacués, sont revenus puis repartent car la situation n'est pas stable. » À côté de son étal, des militaires en treillis font leurs courses. La vendeuse n'en avait jamais vu autant patrouiller dans la zone : « La dernière fois, en 2011, le conflit ne s'était pas rapproché autant. Mais cette fois, c'est tout près. » Plus loin, dans le hameau de Bang Na, des adolescents volontaires réparent les toitures et les façades. Quatre maisons ont été détruites et une vingtaine d'autres touchées par des éclats d'artillerie. Paeng et sa famille sont relogés dans des préfabriqués du gouvernement. « Le gouvernement dit qu'il reconstruira en moins de deux mois. C'est déjà bien qu'ils nous aident, ça redonne un peu de courage », salue Paeng. En regardant son terrain, désormais vide, il retient ses larmes : « Je suis triste… J'ai du mal à trouver les mots… Tout est allé si vite… Ici, c'est correct, mais ce n'est pas notre maison. On vit à plusieurs dans une même pièce : mon père malade, couché au lit, et une mère âgée à m'occuper. On vit dans du provisoire, avec des tuyaux raccordés à la va-vite. » Comme beaucoup, Paeng espère que la trêve va durer. Lors de leurs dernières réunions, la Thaïlande et le Cambodge ont dit tout faire pour, mais les relations entre les deux pays restent dégradées. À lire aussiThaïlande-Cambodge : après les affrontements, l'angoisse des étudiants khmers restés à Bangkok
Il y a trois ans, la Thaïlande était le premier pays d'Asie à retirer le cannabis de la liste des stupéfiants. Mais depuis le 1er juillet, le royaume a fait marche arrière. Fini, l'usage récréatif, retour à une consommation strictement médicale. Un coup dur pour une industrie qui a généré 1 milliard de dollars l'an dernier. Entre flou administratif et inquiétude, les producteurs, les vendeurs et les consommateurs tentent de s'adapter. Reportage Juliette Chaignon à Chiang Mai et Bangkok. Il y a trois ans, Aeon était comptable dans le nord de la Thaïlande et n'avait jamais consommé de cannabis. Mais la légalisation et un marché en plein essor l'ont séduite. Aeon a investi alors 150 000 euros dans une plantation et six magasins : « Au début, j'ai pensé pouvoir gagner de l'argent. J'ai fait des prêts à la banque. » Jusqu'ici, les règles étaient simples pour les plus de 10 000 magasins sous licence : des fleurs de cannabis en vente libre, sauf pour les étudiants, les moins de 20 ans et les femmes enceintes, interdiction de fumer dans les lieux publics et tenue d'un registre des achats et ventes du mois. Mais depuis le 1er juillet 2025, un nouveau décret inquiète les vendeurs : les clients doivent présenter une ordonnance médicale pour acheter. « Je suis inquiète, car j'ai déjà trop investi et la vente sera plus difficile. Les clients ont peur d'acheter maintenant, ils ont peur de la police. Et j'ai peur de devoir licencier mes employés », raconte Aeon. Depuis l'entrée en vigueur des nouvelles règles, quelques dizaines de magasins ont été sanctionnés. Certaines boutiques, elles, n'ont rien changé. Elles misent sur le flou des autorités, qui n'ont pas encore détaillé comment concrètement appliquer la loi. À lire aussiThaïlande: intervention de la police lors d'une grande «soirée drogue» Dans ce magasin de Chiang Mai, Jackson et Rayan, deux touristes, viennent d'acheter un sachet d'herbe. Ils roulent leur joint sur la terrasse. « Je n'ai pas eu besoin de prescription pour acheter. C'est un peu confus. Tu viens d'acheter ça... C'était combien ? », demande l'un. « Six euros pour 3 grammes », répond l'autre. « C'est aussi simple que d'acheter de la bière », s'amuse le premier. Dans une autre boutique, Travis, un gérant californien installé en Thaïlande, a lui choisi de s'adapter : « J'ai des contacts de médecins, ce qui permettra aux clients d'avoir une ordonnance et de continuer à profiter du cannabis. » Pour lui, une régulation plus stricte en Thaïlande était nécessaire : « C'est un peu le Far West jusqu'ici. Et la surproduction entraîne une baisse de la qualité. » Officiellement, la Thaïlande a restreint l'accès au cannabis pour protéger la santé des plus jeunes et pour éviter le trafic. L'an dernier, plus de 800 voyageurs ont été arrêtés et accusés de transporter de l'herbe. Des justifications opportunistes d'après Chokwan Kitty Chopaka, militante pro-cannabis : « Ce sont des manœuvres politiques. Tant que nous n'aurons pas une loi spécifique sur le cannabis, n'importe quel gouvernement pourra imposer ce qu'il veut. » Le gouvernement dit aussi vouloir re-criminaliser le cannabis. Une mauvaise solution, d'après Kitty : « En Thaïlande, il y a toujours moyen de contourner la loi. Sinon, notre industrie du sexe n'existerait pas. Est-ce une bonne chose ? Pas vraiment, car le cannabis risque de se retrouver dans une zone grise. » Face à l'incertitude et une forte concurrence, Kitty a déjà fermé son magasin. Elle craint de voir des centaines de vendeurs de cannabis faire de même en Thaïlande. À lire aussiThaïlande: la légalisation du cannabis, une manière de renouer avec la culture locale
Judith et Axel parlent de l'amitié à l'âge adulte
Avant la guerre, le textile syrien était reconnu à travers le monde pour sa qualité, en particulier pour son coton. Le secteur, pilier de l'économie, pesait 12% du PIB. À Alep, la capitale économique, le textile représente 75% de la production et emploie 300 000 personnes. Mais les entreprises ont été, elles aussi, touchées par la guerre et le racket organisé par le régime Assad. Aujourd'hui, la levée annoncée des sanctions internationales redonne espoir aux acteurs de la filière qui rêvent de redevenir la locomotive du développement de la Syrie. De notre envoyée spéciale à Alep, À Cheikh Najjar, la zone industrielle d'Alep, des entrepôts calcinés côtoient des manufactures reconstruites. Pendant la guerre, la région a été au cœur des combats entre les rebelles et le régime Assad soutenu par son allié russe. À la tête de l'entreprise de textile Al Faisal, Bassam Dawalibi a dû rebâtir son usine en 2017. Celle-ci emploie aujourd'hui 150 personnes et produit 10 tonnes de fil par jour à partir de matières synthétiques importées de Chine, qui ont remplacé le coton syrien. « La matière première que nous utilisons, c'est du polyester qui est fabriqué à partir de pétrole. Malheureusement, la production locale de coton s'est effondrée avec la guerre et on ne pouvait pas s'en procurer facilement. Nous espérons qu'à l'avenir, nous pourrons revenir au coton », explique Bassam Dawalibi, directeur financier de l'entreprise Al Faisal. Avant la guerre, la Syrie était pourtant le troisième producteur de coton au monde. Depuis la chute du régime, les nouvelles autorités libéralisent l'économie à tout va. Les droits de douane ont été réduits et les textiles turcs et chinois inondent le marché, au grand dam de Bassam Dawalibi. Sans de telles mesures, le directeur s'inquiète de devoir plier bagage : « La production nationale fait face à une concurrence injuste et désavantageuse des importations et cela n'a pas été réfléchi. Je souhaite que le gouvernement augmente les droits de douane sur les produits étrangers pour protéger l'industrie locale. » À Alep, les souks pluri-centenaires ont été endommagés ou détruits à 60% d'après l'Unesco. Dans les rues épargnées, la vie reprend, mais les affaires tournent au ralenti. « Actuellement, la situation est en dessous de la moyenne financièrement. Sauf pendant les fêtes ou les saisons où les proches vivant à l'étranger envoient de l'aide. Sinon, il n'y a rien », se désole Ahmad Sawwas, vendeur de vêtements au souk d'Alep. Sur les étals, quelques produits chinois, mais principalement des vêtements assemblés en Syrie à partir de fibres ou de tissus importés. Ici, beaucoup espèrent que la levée des sanctions permettra de relancer la culture du coton syrien et de faire revenir les entrepreneurs en exil. À lire aussiSyrie: «Ils ont déplacé tous les Bédouins» de Soueïda, même ceux qui n'étaient pas impliqués dans les combats
Avant la guerre, le textile syrien était reconnu à travers le monde pour sa qualité, en particulier pour son coton. Le secteur, pilier de l'économie, pesait 12% du PIB. À Alep, la capitale économique, le textile représente 75% de la production et emploie 300 000 personnes. Mais les entreprises ont été, elles aussi, touchées par la guerre et le racket organisé par le régime Assad. Aujourd'hui, la levée annoncée des sanctions internationales redonne espoir aux acteurs de la filière qui rêvent de redevenir la locomotive du développement de la Syrie. De notre envoyée spéciale à Alep, À Cheikh Najjar, la zone industrielle d'Alep, des entrepôts calcinés côtoient des manufactures reconstruites. Pendant la guerre, la région a été au cœur des combats entre les rebelles et le régime Assad soutenu par son allié russe. À la tête de l'entreprise de textile Al Faisal, Bassam Dawalibi a dû rebâtir son usine en 2017. Celle-ci emploie aujourd'hui 150 personnes et produit 10 tonnes de fil par jour à partir de matières synthétiques importées de Chine, qui ont remplacé le coton syrien. « La matière première que nous utilisons, c'est du polyester qui est fabriqué à partir de pétrole. Malheureusement, la production locale de coton s'est effondrée avec la guerre et on ne pouvait pas s'en procurer facilement. Nous espérons qu'à l'avenir, nous pourrons revenir au coton », explique Bassam Dawalibi, directeur financier de l'entreprise Al Faisal. Avant la guerre, la Syrie était pourtant le troisième producteur de coton au monde. Depuis la chute du régime, les nouvelles autorités libéralisent l'économie à tout va. Les droits de douane ont été réduits et les textiles turcs et chinois inondent le marché, au grand dam de Bassam Dawalibi. Sans de telles mesures, le directeur s'inquiète de devoir plier bagage : « La production nationale fait face à une concurrence injuste et désavantageuse des importations et cela n'a pas été réfléchi. Je souhaite que le gouvernement augmente les droits de douane sur les produits étrangers pour protéger l'industrie locale. » À Alep, les souks pluri-centenaires ont été endommagés ou détruits à 60% d'après l'Unesco. Dans les rues épargnées, la vie reprend, mais les affaires tournent au ralenti. « Actuellement, la situation est en dessous de la moyenne financièrement. Sauf pendant les fêtes ou les saisons où les proches vivant à l'étranger envoient de l'aide. Sinon, il n'y a rien », se désole Ahmad Sawwas, vendeur de vêtements au souk d'Alep. Sur les étals, quelques produits chinois, mais principalement des vêtements assemblés en Syrie à partir de fibres ou de tissus importés. Ici, beaucoup espèrent que la levée des sanctions permettra de relancer la culture du coton syrien et de faire revenir les entrepreneurs en exil. À lire aussiSyrie: «Ils ont déplacé tous les Bédouins» de Soueïda, même ceux qui n'étaient pas impliqués dans les combats
Text: Proverbs 28:15,16 (ESV) 15 Like a roaring lion or a charging bearis a wicked ruler over a poor people.16 A ruler who lacks understanding is a cruel oppressor,but he who hates unjust gain will prolong his days. A WICKED RULER OVER A POOR PEOPLE What is the effect an ungodly ruler's oppressive rule has upon his subjects? Through violence, repression, hardship, or other difficult means, the evil tyrant drives people into hiding. The mention of "a poor people" may suggest heavy taxation, theft, and other types of direct abuse. How do people afflicted this way respond? If they are under the leadership of a merciless predator? They will resort to hiding (see v.12). Most notorious dictators do rule by fear and intimidation, don't they? In contrast, godly rulers inspire confidence and security in their people. As a result, the people learn to trust that the leader will do what is right (Prov 28:2; 29:2). In Moses' day, Pharaoh ruled Egypt with a heavy hand. He made life especially miserable for the Jews, enslaving them. He assigned cruel masters "to afflict them with heavy burdens" (Ex 1:11). They "ruthlessly made the Jews work as slaves and made their lives bitter with hard service. He demanded to produce more bricks, when he did not supply the mortar. In all their works, he ruthlessly made them work as slaves" (Ex 1:13–14). Watch on YouTube: https://youtu.be/lPuuvKVODmgListen and FOLLOW us on our podcast Spotify: http://bit.ly/glccfil_spotify Apple Podcast: http://bit.ly/glccfil-applepcast Audible Podcast: http://bit.ly/glccfil-audibleFollow us on various media platforms: https://gospellightfilipino.contactin.bio#gospellightfilipino#godswordfortoday
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui découvre après 26 ans qu'elle a de l'anxiété sociale : WHAT A SURPRISE !En réalité pas du tout une surprise avec un peu de recul mais c'est parfois plus simple d'être dans le déni...Aujourd'hui je vous en parle pour me sentir moins seule et en espérant de tout mon coeur que ça pourra faire écho à certaines personnes
Text: Proverbs 28:14 (ESV) 14 Blessed is the one who fears the LORD always,but whoever hardens his heart will fall into calamity. DO FEAR THE LORD ALWAYS The term translated into English as "fear" may refer to both an emotional feeling or respect or reverence (Prov 1:7; Lev 19:32). Both concepts are important, but this verse is more inclined to the idea of alarm or dread. Those who stubbornly ignore the dangers of sin, warnings from others or God's clear commands) set themselves up for a disaster or catastrophe (Prov 8:32–36; 22:5; 12:15; 1:23). This attitude is describing someone who "hardens his heart." It is a common phrase refereing to obstinate disobedience to the Lord (Ex 7:13; Dan 5:20; John 12:40). Some translators interpret this as an appeal to revere God. This is not an unreasonable conclusion, even if the Hebrew text itself does not mention "the LORD." For a person to be properly reverent and seek goodness, obedience to God is implied (Proverbs 2:6–9). This fear is the reason for repentance (v.13). Psalm 1 describes blessedness by loving God's Word and obeying it. This means refusing any influence from the ungodly. While the wicked receive divine judgment and are eternally separated from God, the person who reveres the Lord enjoys a productive life. Jesus in His Sermon on the Mount used a term meaning "blessed" or "happy" to describe "those who hunger and thirst for righteousness" (Mat 5:6). The choice must be clear. Should a person chose to honor the Lord and "fear" evil, he will be blessed. If someone hardens his heart against the Lord, he is going towards disastrous trouble.Listen and FOLLOW us on our podcast -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
Text: Proverbs 28:13 (ESV) 13 Whoever conceals his transgressions will not prosper,but he who confesses and forsakes them will obtain mercy. CONCEAL OR CONFESS The first and most foolish human error was the attempt to hide his sins from the Creator (see Gen 3:8–10). God knows everything (1 John 3:20). Nobody can hide from God (Heb 4:13). Those who hide from God don't respect His authority. He is gripped with pride and unbelief. (Psa 10:11–13). The person who pretends to be blameless will be judged, while the one who confesses his sin will be forgiven (1 John 1:9–10; Luke 18:10–14). King David is the classic example. He tried to cover his sin of adultery. He went so far as to have one of his valiant men killed (see 2 Sam 1112). His soul and body suffered immense pain until he confessed to the Lord. His words in Psalm 32 and 51 attest to his guilt when he tried to hide his crimes, as well as his deep relief upon confessing and receiving forgiveness. David exclaims, "Blessed is the one whose transgression is forgiven, whose sin is covered" (Psa 32:1). Today, is not the person who admits wrongdoing before they are caught is usually given more leniency than those who tried to hide their sin and caught? The saying, "the cover-up is often worse than the crime" is true. Listen and FOLLOW us on our podcast Spotify: -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
Des missionnaires catholiques numériques ont vécu, les 28 et 29 juillet, le premier jubilé dans l'histoire de l'Église leur étant consacré. Parmi le millier de participants, venus des quatre coins du monde, à l'invitation du pape Léon XIV, des prêtres italiens cartonnent sur les réseaux sociaux. Au point de rassembler plus d'un million de followers, comme don Cosimo Schena. Rencontre avec certaines de ces stars de l'évangélisation en ligne, à l'ombre de la coupole de Saint-Pierre. De notre correspondante à Rome, Revitaliser l'Église et la rendre plus inclusive, cela peut passer par la musique électro, comme celle du curé DJ portugais, Guilherme Peixoto. Lors de la dernière soirée du jubilé des missionnaires digitaux, le célèbre influenceur quinquagénaire, en col romain, a enflammé la foule sur la piazza del Risorgimento, avec un concert dont vous écoutez un extrait. L'évangélisation sur la toile passe aussi par le corps, utilisé comme le temple du Saint-Esprit. Don Giuseppe Fusari, 60 ans, originaire de Brescia, expert en histoire de l'art, est surnommé « le prêtre culturiste ». Et c'est peu dire. Il suffit de voir une photo de lui torse nu, avec ses muscles ultra-bombés. « Je me considère comme un missionnaire digital qui applique la méthode des influenceurs. Aujourd'hui, nous vivons dans une société où la manière dont une personne se montre compte beaucoup pour les plus jeunes qui vivent dans un monde d'images ». « Ho fatto un podcast, "Don cast", il podcast il più santo di tutti ! ». (« J'ai réalisé un podcast Don Cast. Le podcast le plus sacré de tous ! ») Là, vous entendez un autre prêtre, Alberto Ravagnani, 31 ans, du diocèse de Milan, qui présente un de ses podcasts sur un ton illustrant toute sa fougue sur Instagram, YouTube et TikTok. « J'ai toujours été attiré par la scène. Pour moi, la mimique faciale et gestuelle sont essentielles pour communiquer sur les médias sociaux. Je pense que l'Église doit briser les clichés. Sinon, elle risque de sombrer dans ses propres clichés stéréotypes ». Et voici Don Cosimo Schena, 46 ans portés avec l'élégance d'un top-model. En Italie, ce prête de Brindisi est une véritable star sur les réseaux sociaux. « Je réalise des vidéos sur la psychologie spirituelle, car je suis aussi psychothérapeute. Mon élégance m'aide. Je reçois jusqu'à mille messages par jour. La maladie de notre siècle est vraiment la solitude. Si nous étions plus enclins à nous écouter les uns les autres, le monde serait différent. » À l'instar d'autres étudiants catholiques, Anna et Guy voient d'un bon œil cette petite révolution : « C'est un moyen super ! Il y a plein de jeunes qui découvrent la foi grâce aux plateformes comme Instagram ou TikTok. Ça peut toucher tout le monde, tout âge. » « Moi, je trouve que c'est très beau d'évangéliser sur les réseaux sociaux parce que c'est aller chercher les personnes là où elles sont ». Quant au pape Léon XIV qui définit les prêtres influenceurs comme « des agents de communion, capables de rompre la logique de l'individualisme », ils les invitent à « se centrer sur le Christ ».
Des missionnaires catholiques numériques ont vécu, les 28 et 29 juillet, le premier jubilé dans l'histoire de l'Église leur étant consacré. Parmi le millier de participants, venus des quatre coins du monde, à l'invitation du pape Léon XIV, des prêtres italiens cartonnent sur les réseaux sociaux. Au point de rassembler plus d'un million de followers, comme don Cosimo Schena. Rencontre avec certaines de ces stars de l'évangélisation en ligne, à l'ombre de la coupole de Saint-Pierre. De notre correspondante à Rome, Revitaliser l'Église et la rendre plus inclusive, cela peut passer par la musique électro, comme celle du curé DJ portugais, Guilherme Peixoto. Lors de la dernière soirée du jubilé des missionnaires digitaux, le célèbre influenceur quinquagénaire, en col romain, a enflammé la foule sur la piazza del Risorgimento, avec un concert dont vous écoutez un extrait. L'évangélisation sur la toile passe aussi par le corps, utilisé comme le temple du Saint-Esprit. Don Giuseppe Fusari, 60 ans, originaire de Brescia, expert en histoire de l'art, est surnommé « le prêtre culturiste ». Et c'est peu dire. Il suffit de voir une photo de lui torse nu, avec ses muscles ultra-bombés. « Je me considère comme un missionnaire digital qui applique la méthode des influenceurs. Aujourd'hui, nous vivons dans une société où la manière dont une personne se montre compte beaucoup pour les plus jeunes qui vivent dans un monde d'images ». « Ho fatto un podcast, "Don cast", il podcast il più santo di tutti ! ». (« J'ai réalisé un podcast Don Cast. Le podcast le plus sacré de tous ! ») Là, vous entendez un autre prêtre, Alberto Ravagnani, 31 ans, du diocèse de Milan, qui présente un de ses podcasts sur un ton illustrant toute sa fougue sur Instagram, YouTube et TikTok. « J'ai toujours été attiré par la scène. Pour moi, la mimique faciale et gestuelle sont essentielles pour communiquer sur les médias sociaux. Je pense que l'Église doit briser les clichés. Sinon, elle risque de sombrer dans ses propres clichés stéréotypes ». Et voici Don Cosimo Schena, 46 ans portés avec l'élégance d'un top-model. En Italie, ce prête de Brindisi est une véritable star sur les réseaux sociaux. « Je réalise des vidéos sur la psychologie spirituelle, car je suis aussi psychothérapeute. Mon élégance m'aide. Je reçois jusqu'à mille messages par jour. La maladie de notre siècle est vraiment la solitude. Si nous étions plus enclins à nous écouter les uns les autres, le monde serait différent. » À l'instar d'autres étudiants catholiques, Anna et Guy voient d'un bon œil cette petite révolution : « C'est un moyen super ! Il y a plein de jeunes qui découvrent la foi grâce aux plateformes comme Instagram ou TikTok. Ça peut toucher tout le monde, tout âge. » « Moi, je trouve que c'est très beau d'évangéliser sur les réseaux sociaux parce que c'est aller chercher les personnes là où elles sont ». Quant au pape Léon XIV qui définit les prêtres influenceurs comme « des agents de communion, capables de rompre la logique de l'individualisme », ils les invitent à « se centrer sur le Christ ».
God's Word for Today1 Aug, 202511 A rich man is wise in his own eyes, but a poor man who has understanding will find him out.-Prov 28:11 ESV RICHES CAN DECEIVE USIt is not because one is wealthy that he is correct in any particular way of life. Wealth can be spiritually blinding in part because it tempts us towards self-reliance. At one time, Jesus said to his disciples, “Truly, I say to you, only with difficulty will a rich person enter the kingdom of heaven. (Mat 19:23) Those who obtain material wealth should not assume their success is entirely their own. God's arrangement of circumstances and the choices of others matter, as well (Job 1:21). The diligent person is more likely to achieve success in life. (Prov 10:4; 12:11; 28:19). However, it also recognizes that life is greatly influenced by factors outside our control (Proverbs 16:9; 27:1). A poor person who relies on godly wisdom may overtake the arrogant person who thinks riches imply intelligence.Lest we would be proud, James cautions us by saying, "Do not be deceived, my beloved brothers. Every good gift and every perfect gift is from above, coming down from the Father of lights, with whom there is no variation or shadow due to change."[ Jas 1:16–17 ] Self-reliance or arrogance was the fault Jesus found in the church at Laodicea. Because they were rich materially, they assumed they needed nothing. However, Jesus referred to that church as pitiful and in great danger. Jesus was ready to symbolically spit the church out of his mouth (Rev 3:14–22). Possessing wealth doesn't make a person wise. Riches may blind him from acquiring true wisdom. A poor person who trusts God could be a wise person. And he sees through the rich person's boast.Watch on YouTube: https://youtu.be/lPuuvKVODmgListen and FOLLOW us on our podcast Spotify: http://bit.ly/glccfil_spotify Apple Podcast: http://bit.ly/glccfil-applepcast Audible Podcast: http://bit.ly/glccfil-audibleFollow us on various media platforms: https://gospellightfilipino.contactin.bio#gospellightfilipino#godswordfortoday
L'hydrogène se décline en vert, gris, noir, blanc… Pourtant, il reste toujours incolore. Ces couleurs, c'est pour désigner sa provenance. Et surtout, son impact environnemental. Vert, il est produit par électrolyse de l'eau, avec de l'électricité décarbonée : propre. Noir ou gris, il vient du charbon ou du gaz fossile : polluant. Quant à l'hydrogène blanc, lui, il dort sous terre, encore très peu exploité.Problème : 95 % de l'hydrogène produit dans le monde en 2023 est encore gris ou noir. Seulement 1 million de tonnes d'hydrogène vert, sur 97 au total. La faute au prix. Produire de l'hydrogène propre coûte entre 1,5 et 6 fois plus cher que sa version fossile. Et pourtant, l'hydrogène est présenté comme la solution pour décarboner l'industrie lourde, le transport aérien, ou la chimie. À condition qu'il soit vraiment propre. Sinon, on déplace juste le problème.Malgré tout, la production d'hydrogène vert décolle. En 2021, la capacité mondiale d'électrolyse n'était que de 0,6 gigawatt. En 2024, on est passé à 5,2. Et si les projets annoncés se concrétisent, ce sera 520 GW d'ici 2030. Une multiplication par cent. L'enjeu est immense. Et dans cette course mondiale, un leader s'impose : la Chine. Fin 2024, elle assurait 70 % de la production mondiale d'hydrogène vert. Loin devant l'Europe (15 %) et les États-Unis (6 %). Pire : la Chine fabrique aussi 60 % des électrolyseurs de la planète. Elle contrôle donc la matière et la machine. L'Europe, elle, est en retard. En 2020, elle visait 6 GW de capacité installée dès 2024. Résultat : à peine 0,8. Objectif corrigé pour 2030 : 40 GW et 10 millions de tonnes d'hydrogène vert produit. Autant que la production totale actuelle… mais encore très majoritairement fossile.Et pendant que la Chine avance, l'Europe parle. Mais l'enjeu est crucial. Car derrière l'hydrogène, il y a une bataille industrielle. Un enjeu stratégique. Qui maîtrisera la production, contrôlera une partie de l'énergie de demain. Hydrogène vert ou gris, ce n'est pas qu'une affaire de chimie. C'est une affaire de souveraineté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Text: Proverbs 28:8 (ESV) 8 Whoever multiplies his wealth by interest and profitgathers it for him who is generous to the poor. BEWARE OF USURY Under the Mosaic law, the Israelites were forbidden to charge their fellow countrymen with usury on money, food, or anything else (see Lev 25:36–37). Usurious practices are wrong, even sinful. Loans were intended to help the poor. It is not to exploit them so the lender can become rich. This warning echoes God's view that earthly wealth is temporary (Prov 23:4–5; Jas 4:13–14; Luke 12:16–21). A greedy person can hoard wealth, but that wealth does not follow them to the afterlife. Ill-gotten wealth through usury will ultimately pass into the hands of someone who is generous to the poor. Justice will overcome injustice eventually. In Jesus' day, tax collectors, or "publicans," were notorious offenders of usury. They are tasked to collect taxes for the Romans who occupied Israel around the time of the Gospels. The Romans allowed the collectors to add additional charges, as payment to the collectors. Many abused this privilege to line their own pockets. Their reputation was so horrendous that being a tax collector was as offensive as being a prostitute. One of those was Zacchaeus. He believed inJesus and became a faithful follower. To compensate victims of his prior sins of usury, he was willing to give half of his wealth to the poor and to give back four times what he had taken unfairly (Luke 19:8). His generosity was his resolve to prove he was sincere in his faith.Listen and FOLLOW us on our podcast -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
Text: Proverbs 28:9 (ESV) 9 If one turns away his ear from hearing the law,even his prayer is an abomination. PRAYER AND THE LAW One of the more common wrong view of God is that He is as a vending machine, or a genie. They will ignore His laws and commands but He is still expected to hear and grant their prayer requests. God despises this attitude, both when attached to prayer and to sacrifice. “The sacrifice of the wicked is an abomination to the Lord, but the prayer of the upright is acceptable to him. The way of the wicked is an abomination to the Lord, but he loves him who pursues righteousness.” (Prov 15:8,9). The term used for His reaction comes from the Hebrew word which implies deep disgust and loathing. When someone has no concern for God's will, or obedience, or repentance, their attempts to "play religious" are met with the equivalent of divine nausea. Even a "good deed" is a sin when it's done out of insincere motives. God is sovereign. He has the right to respond to anyone's prayer in any way He chooses. He may respond to an appeal from a non-believer as a means of calling or His working for them to faith. However, those who reject God have no valid reason to expect positive answers to their prayers. Scripture makes it clear that sin and disbelief are barriers to His cooperation.[Isa 59:2] The psalmist understood that sin builds a barrier between prayer and a positive response from God. Psalm 66:18 says, "If I had cherished iniquity in my heart, the Lord would not have listened." The man born blind who was healed by Jesus told the Pharisees, "We know that God does not listen to sinners" (John 9:31). Jesus strongly denounced the Pharisees because of their hypocrisy. He told the story of a Pharisee and a tax collector. Both entered the temple to pray. The tax collector who humbly admitted he was a sinner and asked God to be merciful to him went home justified by God. But, the self-righteous Pharisee who saw others as sinful but himself as righteous was not heard by God. (see Luke 18:9–14).Listen and FOLLOW us on our podcast -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui avait besoin de partager avec vous... Aujourd'hui je vous emmène dans ma tête et dans mes réflexions notamment sur le génocide en cours à Gaza
Text: Proverbs 28:7 (ESV) 7 The one who keeps the law is a son with understanding,but a companion of gluttons shames his father. BE A SON WITH UNDERSTANDING A wise son pays careful attention to God's law (Prov 1:7; 8:33–36). He is cautious in his associations with others for they will influence him either towards good or bad.(Prov 13:20). Close association with ungodly people risks trouble (Prov 22:24–25) This will lead to his reputation be questioned. (Prov 3:1–4; 20:19; 24:21). This also leads critics to question the integrity of his family (Prov 29:15). When a son or student live in godliness, it will reflect well on their parents or teacher's reputation. (Prov 23:22–25; 27:11). Spending time with ‘gluttons' will affect the honor of the parents. They will be embarassed. "Gluttons," in this context, means those who indulge in any desire beyond reasonable limits. In today's usage, this term typically refers to indulgence of food. However, the general principle can apply to hobbies, vices, or addictions as well. Spending time with people lacking self-control can influence a person to sin, or being caught up unnecessarily in someone else's consequences. Hence, the apostle Paul warned us, "Do not be deceived: 'Bad company ruins good morals.'" (1 Cor 15:33). False teachers are enemies of the cross of Christ (Phi 3:18) Their "end is destruction" and "their god is their belly" (Phi 3:19). Contrariwise, it is commendable to feast on God's Word certainly.(Psa 119:103) It is sinful to overindulge in food or pleasure. It is a sign that one lacks wisdom. Listen and FOLLOW us on our podcast -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
God's Word for Today26 Jul, 20256 Better is a poor man who walks in his integritythan a rich man who is crooked in his ways.-Prov 28:6 ESV INTEGRITYIntegrity is a consistent theme in the Bible, isn't it? It is better to be right with God and lacking in worldly goods or accolades than to have material comfort and be spiritually doomed (Prov 16:19; 19:22; 22:2; Mat 16:26; 19:23).The word ‘crooked' in Hebrew word could be translated as "perverse." This implies something being twisted, distorted, or warped. In this context, this can refer to shrewed business practices or blatant corruption. A person gaining wealth through corruption might think they are better off. But, he cannot escape spiritual judgment under God's perfect justice. A dishonest person may try to claim that his finances and faith are separate but Scripture disagrees. There is no dichotomy in the Christian life. In Matthew 6:24, Jesus quotes, "No one can serve two masters, for either he will hate the one and love the other, or he will be devoted to the one and despise the other. You cannot serve God and money."Sadly, the thought of giving up earthly wealth and comfort may make people hesitant to accept the gospel. The rich man who approached Jesus is the example. He claimed he had done everything he could for God when asking Jesus about salvation. He was self-confident until Jesus challenged him to give up his money. Instead of obeying Jesus, the man became sad and walked away from Christ (see Luke 18:18-23; Matthew 19:22). His wealth possessed him. Our wealth should be Jesus alone. Nothing else. He is true who won't bargain Jesus with anything else. Our attitude towards wealth is a test of faith, that is, unless faith in Jesus is more important than wealth, we should suspect it is not saving faith. (Luke 9:23–25; Mat 19:29). Watch on YouTube: https://youtu.be/lPuuvKVODmgListen and FOLLOW us on our podcast Spotify: http://bit.ly/glccfil_spotify Apple Podcast: http://bit.ly/glccfil-applepcast Audible Podcast: http://bit.ly/glccfil-audibleFollow us on various media platforms: https://gospellightfilipino.contactin.bio#gospellightfilipino#godswordfortoday
God's Word for Today24 Jul, 20253 A poor man who oppresses the poor,is a beating rain that leaves no food.-Prov 28:3 ESV WHEN THE POOR BECOMES AN OPPRESSORCertainly, rain can nourish crops. However, a heavy rain may cause flooding a field and destroy plants. Sadly, what could have been a good thing becomes a curse. In a similar way, those who are poor could work for one another's mutual benefit. But, when one of those poor persons take advantage of the other, instead of blessing, he will do a great harm. Some scholars suggest this would happen when a formerly poor ruler forgets his humble origins and takes advantage of the people. They become unconscionable. In either case, an abusive poor person does great harm when he thinks only of his own benefit. In the New Testament, Jesus relates a parable about an unreasonable and unforgiving servant: a man who begs his master to forgive his debt, then cruelly assaults another servant who owes him money. “ 23 “Therefore the kingdom of heaven may be compared to a king who wished to settle accounts with his servants. 24 When he began to settle, one was brought to him who owed him ten thousand talents. 25 And since he could not pay, his master ordered him to be sold, with his wife and children and all that he had, and payment to be made. 26 So the servant fell on his knees, imploring him, ‘Have patience with me, and I will pay you everything.' 27 And out of pity for him, the master of that servant released him and forgave him the debt. 28 But when that same servant went out, he found one of his fellow servants who owed him a hundred denarii, and seizing him, he began to choke him, saying, ‘Pay what you owe.' 29 So his fellow servant fell down and pleaded with him, ‘Have patience with me, and I will pay you.' 30 He refused and went and put him in prison until he should pay the debt. 31 When his fellow servants saw what had taken place, they were greatly distressed, and they went and reported to their master all that had taken place. 32 Then his master summoned him and said to him, ‘You wicked servant! I forgave you all that debt because you pleaded with me. 33 And should not you have had mercy on your fellow servant, as I had mercy on you?' 34 And in anger his master delivered him to the jailers, until he should pay all his debt. 35 So also my heavenly Father will do to every one of you, if you do not forgive your brother from your heart.” (Mat 18:23–35).Watch on YouTube: https://youtu.be/lPuuvKVODmgListen and FOLLOW us on our podcast Spotify: http://bit.ly/glccfil_spotify Apple Podcast: http://bit.ly/glccfil-applepcast Audible Podcast: http://bit.ly/glccfil-audibleFollow us on various media platforms: https://gospellightfilipino.contactin.bio#gospellightfilipino#godswordfortoday
Text: Proverbs 28:2 (ESV) 2 When a land transgresses, it has many rulers,but with a man of understanding and knowledge,its stability will long continue. STABILITY A nation that rebels against God by tolerating sins may find itself cycling through many kings, rulers, or governors(Rom 1:18–20; Prov 14:34). Likewise, a nation with wildly inconsistent and incompetent leadership is prone to chaos and rebellion. We call this nation a ‘banana republic.' People searching for an answer to chaos often turn to grab the sword by its blade. They kept electing an increasing number of incompetent rulers that become tyrants. Whereas, the wise, stable, and godly leadership will lead a nation towards stability and security. Israel is not exempt in this. The Old Testament records the spiralling down of Israel's history after the reigns of David and Solomon. In a relatively short period of time, numerous kings ruled over the northern kingdom of Israel and the southern kingdom of Judah. This fast turnover was especially apparent in the northern kingdom, which was overrun by the Assyrians a century earlier. The southern kingdom was overruled by the Babylonians, later. Definitely, good leaders in government contribute to peace. Thus, Paul urged Timothy to lead believers to pray for earthly leaders of all kinds, "that we may lead a peaceful and quiet life, godly and dignified in every way" (1 Timothy 2:1–2). There is no government or institution that will become stable without God. God is indispensable in our marriages and churches. As Psa 127:1 says, “Unless the Lord builds the house,those who build it labor in vain.Unless the Lord watches over the city,the watchman stays awake in vain.”Listen and FOLLOW us on our podcast -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
Text: Proverbs 28:1 (ESV) 1 The wicked flee when no one pursues,but the righteous are bold as a lion. THE RIGHTEOUS IS AS BOLD AS A LION A coward is defensive. To be defensive even without an accusation is a sign of a guilty conscience, is it not? A person who feels guilty for something—or believes as much—may become excessive in attempts to clear their name. Their excessive claims of innocence seem insincere and overdone, to the point of suggesting guilt, instead. Here, it depicts the morally guilty persons as paranoid, because of their bothered conscience. They act silly like the little boy who is afraid of his own shadow. They are haunted, leading them to assume that consequences are always just around the corner. In this torturous imagery, they are like criminals who are running away from law officers even when they are not aware of any crime has happened. In the eyes of God, this attempt to "flee" from accountability is a common human response to God. Take for example the life of Jonah. When he refused to obey God, he boarded a ship that was bound for Tarshish, a destination as far from Nineveh as possible (Jon 1:1–3). During God's judgment in the future, God will rain down wrath on the wicked, and the world leaders will try to hide from God. They will wish for landslides to cover them from His anger (Rev 6:15–17). By contrast, those with a clear conscience have no such fears.[ (Acts 24:16, Heb 13:18] Lions are fearless by nature. They have no fear towards any predators or hostile enemies. They proceed with confidence and assurance, lacking fear, that is, they are "bold." The person who does right can be more courageous than a lion. They can rest assured that God will vindicate them in the end (1 Pet 3:16. They have peace with God. And this peace is a genuine benefit of personal integrity (Psa 4:8; Prov 10:9). Today, thank God that we can face boldly before God because of the righteousness of Christ [2Cor 5:21]. When we sin and we are bothered, let's thank the Lord for it prompts us to seek for His forgiveness. Otherwise, we will be hardened by the deceitfulness of sin.Listen and FOLLOW us on our podcast -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
Text: Proverbs 27:23-27 (ESV) 23 Know well the condition of your flocks,and give attention to your herds,24 for riches do not last forever;and does a crown endure to all generations?25 When the grass is gone and the new growth appearsand the vegetation of the mountains is gathered,26 the lambs will provide your clothing,and the goats the price of a field.27 There will be enough goats' milk for your food,for the food of your householdand maintenance for your girls. GIVING OUR FULL ATTENTION Diligence is of primary importance to a rancher. It is extremely important for a rancher to know well the condition of his livestock, is it not? He should care for them diligently. A lazy and careless rancher will hurt not only the livestock but his economy as well. What applies to the rancher's care towards his livestock applies to anyone who is responsible for a business or an institution as well. Idleness will surely cause a business and institution to fail. This sentiment can also be applied to stewardship of one's personal finances. Inattention or ignorance of the condition of one's finances can lead to negative outcomes. This is equally true when related to management over or responsibility of the money and properties of others. Knowing the condition of one's flocks, or the flocks of others, shows proactive steps to monitor their well-being. An example is a church pastor or elder. He needs to know the condition of his flock and care for the sheep, which are God's people. Paul was emphatic to say to the elders at Ephesus, “Pay careful attention to yourselves and to all the flock, in which the Holy Spirit has made you overseers, to care for the church of God, which he obtained with his own blood.”[Acts 20:28] Let us recall how Jesus had commissioned the apostle Peter to feed Jesus' lambs, tend His sheep, and feed His sheep (John 21:15–17). Later, Peter charged the elders among the scattered Jewish believers to "shepherd the flock of God that is among you, exercising oversight, not under compulsion, but willingly, as God would have you; not for shameful gain, but eagerly; not domineering over those in your charge, but being examples to the flock" (1 Peter 5:2–3). The following verses (v.24–27) reinforce the idea of knowing the condition of one's flocks and giving attention to one's herds. “for riches do not last forever;and does a crown endure to all generations?25 When the grass is gone and the new growth appearsand the vegetation of the mountains is gathered,26 the lambs will provide your clothing,and the goats the price of a field.27 There will be enough goats' milk for your food,for the food of your householdand maintenance for your girls.” Diligent planning and effort today is more likely to result in good outcomes tomorrow. This is a reminder also to parents. If we don't diligently guide our children, their life's destiny is at stake. Let's be faithful in rearing our children in the fear of God.[Prov 22:6, Eph 6:2-4]Listen and FOLLOW us on our podcast -------------------------Visit and FOLLOW Gospel Light Filipino on YouTube, Facebook and Instagram
God's Word for Today19 Jul, 2025Crush a fool in a mortar with a pestle along with crushed grain,yet his folly will not depart from him.-Prov 27:22 ESV FOLLY IS A SERIOUS PROBLEMWho is a fool? In this context, foolishness and "stupidity" are not linked to intelligence, but to how one interacts with wisdom and common sense (Prov 8:5). It is a heart issue. Biblical wisdom starts with a proper understanding of God (Prov 1:7). When a person is spiritually foolish, it may take harsh consequences to open their minds (Prov 19:29; 22:15; 26:3). For others, no amount of pain and hardships can shake them. Modern English expressions echo the difficulty of dealing with them. Statements such as "you can't fix stupid," or, "ignorance can be cured, but stupidity is forever" are expressions of hopelessness in dealing with them. Solomon's comparison to crushing grain implies that "folly" stuck stubbornly in the heart of the fool. It's so ingrained that it cannot be removed.Nabal is an example. His name matched his attitudes and actions of folly. He refused to help David and his men when David was a fugitive and needed provisions, even when David's men had showen kindness to Nabal's shepherds. Although David's messengers greeted Nabal cordially, Nabal answered rudely and sent them away. Fortunately, Nabal's wife, Abigail, went to David and persuaded him not to take revenge on Nabal. She said, "as his name is, so is he. Nabal [fool] is his name, and folly is with him" (1 Sam 25:25). Judas Iscariot was also a fool. Despite being with Jesus throughout Jesus' ministry, he betrayed His teacher. He rejected all of Jesus' teachings and miracles and sold Him to His enemies. Judas died by his own hand without having repented of his evil (Acts 1:18–19).What lesson can we learn here. There is a process of hardening our hearts if sin is perpetrated in our hearts as stain is. We must confess and repent of our sin. As Heb 3:13 says, “ But exhort one another every day, as long as it is called “today,” that none of you may be hardened by the deceitfulness of sin.”Watch on YouTube: https://youtu.be/lPuuvKVODmgListen and FOLLOW us on our podcast Spotify: http://bit.ly/glccfil_spotify Apple Podcast: http://bit.ly/glccfil-applepcast Audible Podcast: http://bit.ly/glccfil-audibleFollow us on various media platforms: https://gospellightfilipino.contactin.bio#gospellightfilipino#godswordfortoday
God's Word for Today18 Jul, 2025The crucible is for silver, and the furnace is for gold, and a man is tested by his praise.-Prov 27:21 ESV A MAN IS TESTED BY HIS PRAISEThe quality of gold and silver is known through melting them by intense heat. Refiners melt these metals to reveal impurities that are to be removed. Solomon applies this idea of testing to praise, using it to measure a man. Scholars and commentators take this in one of two ways.The first thought is that subjecting a man to praise is like placing precious metals in a crucible. How that person reacts reveals their purity and true nature. The one who responds to compliments with arrogance or egotism reveals his character flaws. On the other hand, the person who accepts praise with humility shows he has no such weakness. The example is the apostle Paul. He demonstrated this when he and Barnabas healed a man at Lystra. The crowds suggested they were gods. Paul and Barnabas rejected that claim. They were simply men with good news. Paul followed the rejection of inappropriate praise with a clear message about God and His goodness (see Acts 14:8–17). Paul quotes Jeremiah 9:24 in 1 Corinthians 1:31: "Let the one who boasts, boast in the Lord." In Galatians 6:14 he writes, "But far be it for me to boast except in the cross of our Lord Jesus Christ, by which the world has been crucified to me, and I to the world."The second interpretation is that man can be judged by what he praises. That is, the character of a person is revealed by what he applauds or enjoys (see Isa 5:20; Rom 1:32; 14:22). As silver and gold reveal their hidden flaws when placed in a furnace, so too a man uncovers his tastes and priorities by the things he compliments. Most likely, this is what he values in his heart.Lastly, praise is an acid test for a person more than trials and difficulties. As somebody says, “For a hundred to pass the test of adversity, only one will pass the test of prosperity or praise.” Watch on YouTube: https://youtu.be/lPuuvKVODmgListen and FOLLOW us on our podcast Spotify: http://bit.ly/glccfil_spotify Apple Podcast: http://bit.ly/glccfil-applepcast Audible Podcast: http://bit.ly/glccfil-audibleFollow us on various media platforms: https://gospellightfilipino.contactin.bio#gospellightfilipino#godswordfortoday
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
L'exception française ! Chez nos voisins anglais, allemands, italiens ou espagnols, le même mot désigne à la fois l'habitat, la mangrove, et l'arbre, le Palétuvier… ou plutôt les Palétuviers puisqu'il y a une bonne vingtaine d'espèces qui portent ce nom. La mangrove est une forêt avec les pieds dans l'eau, elle se développe dans la zone de balancement des marées. Elle couvre une superficie de 150 000 km² dans le monde, à titre de comparaison, la France métropolitaine occupe 551 600 km² soit 3,6 fois plus !Ce petit espace constitue l'un des 14 biomes du WWF, au même titre que la taïga, la savane ou la forêt tropicale humide. Si vous jetez un œil, vous y trouverez peut-être un Périophtalme se hissant sur une racine à la force de ses nageoires, vous en pincerez pour le Crabe violoniste et avec un peu de flair vous dénicherez une famille de Nasique au gros tarin, car la mangrove est un habitat riche en biodiversité.L'entrelacs des racines aériennes des Palétuviers offre une pouponnière aux créatures aquatiques comme le Requin citron. En brisant l'énergie des vagues, ces arbres permettent d'éviter l'érosion et de lutter contre la puissance destructrice des tsunamis. Comme chez les autres arbres, la fécondation de la fleur donne un fruit contenant la (les) graine(s). La particularité chez le Palétuvier rouge (Rhizophora mangle) est que la graine germe sur l'arbre avant de tomber. La radicule de 30 cm de long permet à la graine de se planter dans la vase comme une flèche… si, par chance, elle chute à marée basse. Sinon la plantule est emportée par le courant.Pour en découvrir davantage sur la mangrove, retrouvez les épisodes de COMBATS : Replanter la forêt en Indonésie.______
C'était il y a tout juste 80 ans. Le 27 janvier 1945, le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, situé en Pologne, était libéré par l'armée russe. La Shoah fera 6 millions de morts, dont un million dans ce camp, épicentre de la solution finale : l'extermination programmée, à l'échelle industrielle, des Juifs d'Europe par l'Allemagne Nazie. (Rediffusion) 80 ans après, le camp est devenu un musée et un mémorial visité chaque année par de nombreux étudiants, qui ont un rapport parfois distant avec l'histoire de la Shoah. Reportage avec de jeunes lycéens français originaires de Toulouse. De notre envoyé spécial à Auschwitz, C'est un marathon express en Pologne. Un aller-retour dans la journée et une visite de quelques heures pour se plonger dans un pan entier de l'histoire, concrétiser des mots, des récits et des images, étudiés en classe. Ces lycéens étudient au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville, dans l'agglomération de Toulouse. Parmi eux, Malack, 17 ans. La lycéenne doit bien l'admettre, elle ne connaissait pas l'histoire de la Shoah. « C'est grâce au professeur que j'en ai entendu parler. On m'a parlé des Juifs, de leur extermination, mais ce n'était jamais détaillé, ce n'était pas approfondi comme aujourd'hui », déroule-t-elle. La trentaine d'élèves s'est levée très tôt et a embarqué dans un avion depuis Toulouse, jusqu'à Cracovie, la seconde ville de Pologne, située à 70 kilomètres d'Auschwitz-Birkenau. Avant d'entamer la visite, l'ambiance est plutôt détendue, ponctuée de quelques batailles de boules de neige à la descente du car. Plusieurs élèves, dont Yann, avouent regarder avec un certain éloignement l'histoire de la Shoah. « C'est dans les livres d'histoire, plante le jeune homme. On en entend parler, on voit quelques photos, mais venir ici c'est une vraie opportunité de découvrir l'histoire de l'Europe et de la Seconde Guerre mondiale. » Le mot « guerre » lui évoque davantage celle en Ukraine, à 200 kilomètres à vol d'oiseau. Loann dresse une analyse similaire : « La guerre au Moyen-Orient, la guerre en Ukraine : Je me sens beaucoup plus proche de ces guerres aujourd'hui car on a des images, des vidéos, des reportages, sur ces guerres, et elles sont plus médiatisées qu'avant. Auparavant, on n'avait pas du tout conscience de ce qui se passait dans ces camps. » Bâtiments en ruines En ce mois de janvier 2025, 20 centimètres de neige recouvrent ce qu'il reste de Birkenau, le deuxième des trois camps d'Auschwitz, où débute la visite. Une grande partie des constructions en pierre sont détruites et Loann apparaît quelque peu déboussolé : « Le fait que les bâtiments soient en ruines, on a du mal à imaginer leur fonctionnement. Mais venir ici, ça permet de mettre en forme tout ce que l'on voit en cours. On comprend vraiment l'importance de ce camp dans la Seconde Guerre mondiale », insiste le lycéen. Une première visite permet de matérialiser les faits au-delà des mots de la guide qui accompagne les élèves : la visite d'un baraquement. En silence, les élèves arpentent la construction où s'entassaient et dormaient sur des planches en bois, les prisonniers du camp. « C'est à la fois triste et extrême, c'est angoissant, il y a une atmosphère pesante », commentent Anaïs et Mélanie. Malack, qui n'avait que très peu entendu parler de la Shoah, se plonge peu à peu dans le récit. « Je peux imaginer ces gens-là en train de vivre ces atrocités. J'arrive un peu à ressentir ce qu'ils ont dû ressentir à l'époque. » Le système concentrationnaire de Birkenau se concrétise aussi sous les yeux de Nina, 17 ans. « Déshumanisation », « humiliation » : peu à peu, la jeune lycéenne met des mots sur l'horreur et rapproche l'événement de sa propre histoire : « C'est vrai que ça me paraît un peu loin parce que ça date d'une époque où je n'étais pas née. D'un autre côté, c'est un combat qui me touche aussi car tout ce qui est racisme, antisémitisme, ce sont des choses que je peux encore vivre aujourd'hui. Je suis encore confrontée aux racistes. Et même si cette histoire est loin, ce sont des combats qui sont toujours actuels. » Des noms et des visages, la Shoah à hauteur d'hommes et de femmes La Shoah se raconte aussi à hauteur d'hommes et de femmes. C'est le parti pris d'Auschwitz I, aujourd'hui musée et mémorial, que s'apprêtent à visiter les élèves. Et c'est aussi le choix réalisé par Mary Albagnac, l'enseignante d'histoire. Toute l'année, ces lycéens étudient les récits de déportés originaires de Toulouse et de ses environs et vont tenter de retrouver leurs traces dans les archives du musée. « En passant par la petite histoire, ça leur permet de mieux comprendre, on pense, la grande histoire, et aussi de connaître davantage le patrimoine et l'histoire locale, explique Mary Albagnac. On se rend compte qu'ils habitent pas très loin du camp d'internement sur lequel on a travaillé, mais qu'ils ne savaient pas du tout qu'il existait et qu'il s'était passé de tels événements sur leur territoire qu'ils pratiquent tous les jours. Ce projet permet de s'identifier plus facilement à ces personnes, à ces enfants, à leur destin, leur parcours, qui nous amènent à Auschwitz. » Des prénoms, des noms, des dates de naissance : plus de quatre millions de victimes connues de la Shoah sont répertoriées dans le livre des noms, dans lequel se plongent désormais les élèves. Romane part en quête du nom d'un déporté originaire des environs de Toulouse, un certain «Rosenwasser». La lycéenne interpelle sa professeure, « Je crois que je l'ai trouvé ». La professeure coupe court : « Il serait mort le 15 août 1942. Et bien non, ça ne marche pas, puisqu'il est censé être déporté le 26 août 1942. » Un peu plus loin, Loann et Roman se sont quelque peu écartés de la consigne initiale. « On cherche une personne que l'on a en commun et que l'on connaît, développe Loann. On essaye de voir s'il y a peut-être un de ses descendants qui est ici et s'il y a son nom de famille dans le livre. » Mais la quête se révèle fastidieuse, constate Roman. « Je cherche un nom de famille précis et je trouve quand même dix personnes qui ont ce nom de famille. C'est impressionnant, ça montre vraiment la diversité des personnes qui ont été touchées par le génocide. » Effets personnels Aux images d'archives se superposent désormais, plus seulement des noms, mais des visages et de nombreux effets personnels. La Shoah s'incarne à travers des lunettes, des cheveux, des milliers de paires de chaussures, rassemblées derrière une immense plaque de verre. « Là, on est sans voix, on est bouche bée face à cet amas d'objets, de prothèses. On se rend compte réellement du massacre que ça a été et du nombre de personnes qui ont été tuées. Je suis choqué de l'espace que ça prend et du nombre d'objets et de chaussures qu'il y a », explique Loann. À Auschwitz, ce sont un million de personnes qui ont été amenées en train, afin d'y être triées, gazées et incinérées. Pour les élèves qui le souhaitent, la visite s'achève par un passage devant un four crématoire. « Tout le monde rentre ? », interroge par précaution Mary Albagnac, l'enseignante. Tous les élèves pénètrent et découvrent le summum de l'horreur. « Cela fait peur, réagit immédiatement Yann. Parce que les bâtiments sont en assez bon état et en entrant dedans on s'imagine ce qu'il s'est passé auparavant. » Transmettre la mémoire Face aux preuves parfois crues et brutales de la Shoah, aucun élève ne reste insensible. Reste à savoir ce qu'ils feront de l'exigence de mémoire et de l'importance de la transmettre. Une mission plus difficile à mener aujourd'hui qu'il y a quelques années, à en croire l'enseignante d'histoire, Mary Albagnac : « Les derniers témoins disparaissent ou sont de plus en plus fragiles, donc on a du mal à les faire venir sur les événements. Et l'autre souci que j'identifie, c'est que la jeune génération a accès à tout, dans l'instantané, à tout moment et a parfois du mal à faire le tri. Avec ce projet, on veut les faire travailler sur les sources historiques, leur montrer comment on fait de l'histoire, comment avoir un regard critique. Et la professeure de poursuivre : «On sait que ça ne marchera pas avec tous, mais on se donne les moyens d'y arriver avec ce type de projet. » La mémoire de la Shoah demeure encore une mémoire incarnée, grâce au récit qu'en font encore les rescapés. Mais la force de ce récit est condamnée à s'amenuiser avec la disparition des derniers survivants, estime Alexandre Doulut, guide accompagnateur du mémorial de la Shoah : « Pour avoir vu dans les yeux des jeunes leurs réactions face à quelqu'un qui a été la victime d'Auschwitz, qui raconte quel a été son quotidien, je peux vous assurer que nous, si on passe derrière en tant qu'historien avec nos connaissances brutes, ça a une portée cent fois plus minime, c'est évident. » Cela signifie-t-il pour autant que l'on puisse un jour complètement oublier cette histoire ? « Oui, personne ne peut dire quel sera l'état de la mémoire, dans dix ans, dans vingt ans, c'est très versatile la mémoire, reprend Alexandre Doulut. Mais moi je suis plutôt optimiste. » Transmettre, un poids ou un défi ? Nina, 17 ans, doit bien le reconnaître, avant cette année, « elle n'aurait vraiment pas pensé parler de la Shoah. Cela me touchait, mais je n'étais pas sensibilisée au fait de devoir retranscrire. » À la question de savoir si la lycéenne se sent capable ou non de transmettre cette mémoire, elle hésite d'abord, puis se lance : « Moi, je ne m'en sens pas vraiment capable. Je raconterai à mon entourage proche, car eux, ils me connaîtront personnellement et c'est dans l'intimité que l'on raconte ces choses, puisque ce sont des traumatismes. » Nina ne se sent pas d'en parler car elle a peur, « peur de mal raconter, d'oublier des détails, d'offenser les petits enfants des familles ». Mais l'idée que l'on puisse totalement oublier cette histoire « l'effraie ». À ses côtés, Juliette lui oppose d'autres arguments. « C'est à nous de porter cela. Ce n'est pas un poids, c'est quelque chose que l'on va devoir faire et c'est à nous d'assumer ce rôle. Il ne faut pas se priver d'en parler, ça ne doit pas être tabou, on ne doit pas ne pas en parler parce que ça a été très grave. Il faut justement en parler. Ce n'est pas un défi qui doit faire peur. » Ginette Kolinka, passeuse de mémoire Quelques jours plus tard, au mémorial de la Shoah à Paris, des rires se font entendre dans l'auditorium. Sur scène, Ginette Kolinka houspille la modératrice de la conférence : « Posez-moi une question, mais une vraie ! Sinon je mélange tout, le départ et le retour ! » La mémoire fait parfois défaut, mais à presque 100 ans, Ginette Kolinka n'a rien perdu de sa répartie et de la force de son récit. « Hitler voulait nous humilier et il a su trouver tout ce qu'il y avait pour le faire », rappelle-t-elle. Infatigable passeuse de mémoire, c'est encore à la jeune génération qui l'écoute dans l'auditorium qu'elle s'adresse ce soir-là, avant d'entamer un dialogue plus direct entre deux dédicaces et de répondre à quelques questions de journalistes : « Aux jeunes, je le dis et le redis : qu'ils parlent au plus grand nombre de personnes possibles en leur spécifiant que ce n'est pas une fiction. Ce qui a été écrit, ça a été vécu, on en est les survivants », insiste la rescapée. Puis, Ginette Kolinka s'adresse à une jeune fille qui lui présente son ouvrage à dédicacer : « Toi, tu es une petite fille et j'espère que quand ça sera le moment de parler de ça dans ta classe, tu diras "moi j'ai vu quelqu'un qui l'a vécu, j'ai vu deux dames, tu peux dire âgées, ça ne fait rien, et qui l'ont vécu ! " »Reste une dernière interrogation : a-t-elle confiance dans la jeune génération pour porter cette mémoire ? La réponse fuse : « Qu'est-ce que ça veut dire confiance ou pas confiance ? Je ne suis pas obsédée par ce qu'il va se passer après. Moi, je vis le présent. Quand je vais dans les écoles, je m'aperçois qu'il y a beaucoup d'enfants qui m'écoutent, des plus jeunes et des moins jeunes. On vit le présent. Ils ont écouté. Cette petite fille a écouté. Peut-être que demain elle va le raconter à sa maîtresse. Et bien moi, ça, ça me suffit. »
God's Word for Today17 Jul, 2025Sheol and Abaddon are never satisfied,and never satisfied are the eyes of man-Prov 27:20 ESV THE LUST OF THE EYESAs part of the curse of man, death and destruction happen all the time. In the poetic sense, death's appetite is infinite, is it not? Death does not slow down because ‘sheol' does become "full." Solomon uses this comparison to point out the insatiable nature of human greed. No matter how much a person has, he can always desire "more." This relates to biblical ideas such as the "lust of the eyes" (1 John 2:16). It is insatiable. It is a bottomless pit.Later, Solomon will make similar comments about insatiable greed. 15 The leech has two daughters: Give and Give.Three things are never satisfied; four never say, “Enough”:16 Sheol, the barren womb, the land never satisfied with water, and the fire that never says, “Enough.” (Prov 30:15–16).The word ‘sheol' is used in the Old Testament as a reference to the grave or to death. ‘Abaddon' means "destruction." There, it applies to the demon king of "the abyss" where evil spirits are kept (Rom 10:7; Rev 9:1–2; 9:11] Perhaps, Solomon is talking about his personal experiences. He himself went through a period when he looked for meaning in feeding his appetites. He applied his heart to knowledge but wasn't satisfied (Ecc 1:18). He tried to find fulfilment in wealth but learned that money could not satisfy his heart. He writes that a person's eyes "are never satisfied with riches." [Eccl 4:8] Thus, he concludes later that it is best to follow God's plans from the beginning, that is, when the person is young. (Ecc 12:1). The writer of Psalm 16:11 concurs with Solomon's conclusion by stating, "You make known to me the path of life; in your presence there is fullness of joy; at your right hand are pleasures forevermore."Watch on YouTube: https://youtu.be/lPuuvKVODmgListen and FOLLOW us on our podcast Spotify: http://bit.ly/glccfil_spotify Apple Podcast: http://bit.ly/glccfil-applepcast Audible Podcast: http://bit.ly/glccfil-audibleFollow us on various media platforms: https://gospellightfilipino.contactin.bio#gospellightfilipino#godswordfortoday
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui aurait préféré ne pas avoir a vous faire cet épisode car aujourd'hui on parle TCA aka troubles du comportement alimentaire.Et si je vous en parle c'est parce qu'ils sont revenus m'attraper par le colback
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Charles Consigny et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui avait hâte de vous retrouver pour ce cinquième épisode des courriers du coeur.Aka les courriers du coeur d'une misandre ❤️
Les Comores célèbrent ce dimanche 6 juillet le cinquantième anniversaire de leur indépendance. RFI propose à cette occasion une série de reportages et d'entretiens. Dans la capitale Moroni, et a fortiori dans le reste de l'archipel, l'accès à l'eau reste une préoccupation pour les Comoriens. La situation a même empiré entre deux générations. De notre envoyé spécial de retour de Moroni, « Là, on est dans ma cuisine, c'est le robinet. Voilà, tu vois que ça ne donne rien… rien du tout. C'est très gênant même, surtout quand on a eu une famille nombreuse. Si l'eau manque, comment vivre aisément ? C'est impossible. » La famille d'Ibrahim Selemane habite dans le quartier Bacha, au cœur de la capitale. À deux pas, même la borne fontaine publique qui garantissait auparavant de l'eau aux ménages les plus démunis est aujourd'hui à sec. Les Nations unies ont installé quelques citernes en plastique dans la ville, où les ménagères viennent remplir des bidons, qu'il faut ensuite porter. Sinon, une seule solution, pour ceux qui le peuvent : payer. « Tu vois, je suis obligé de remplir de l'eau ici. J'ai une énorme bassine. Une bassine que vous voulez acheter. Il faut remplir de l'eau pour pouvoir laver la vaisselle ». - Et où achetez-vous, l'eau ? « Il y a des voitures qui passent ici. On nous fait vendre à 200 francs le jerrican de 20 litres. » Et pour Ibrahim Selemane, de l'eau, il doit en acheter beaucoup : « Pour la préparation, laver les assiettes à la cuisine, à la douche, laver les vêtements, tout cela nécessite beaucoup d'eau quand même. Ça devrait être un service public. On nous le vend, mais on n'a pas le choix. » À lire aussiGrave pénurie d'eau à Moroni, aux Comores: «l'eau c'est la vie» Nasrat Mohamed Issa préside la Fédération comorienne des consommateurs. Elle-même a rénové la cuve que son père avait installée sur le toit de la maison familiale, qu'il avait cessé d'utiliser, et qui se révèle à nouveau indispensable. Après 50 ans d'indépendance, elle tire un triste bilan : « La situation s'est dégradée et se dégrade. Moi, je suis née avant l'indépendance, il y avait de l'eau dans les robinets. Ma fille, que j'ai eue en 2001, il y a des enfants de cette génération-là qui ne voient pas de l'eau courante. Il y a des infrastructures qui doivent être remises à neuf ou s'adapter à la population qui grandit. Parce que, en 50 ans, la population continue à grandir, les habitations continuent à pulluler. On nous chante plusieurs projets, il y a même des inaugurations, mais au bout, ça n'arrange pas les choses. » Les autorités se veulent pourtant rassurantes : Houmed Msaïdié, ancien ministre et conseiller spécial à la résidence : « Il y a des projets concrets. On voit les travaux qui se font pour régler cette question de l'eau à Moroni et ailleurs d'ici 2027. On travaille pour que 63% de la population comorienne ait accès à l'eau directement chez elle. On est en train d'installer les infrastructures nécessaires pour cela. » Plusieurs projets sont en cours, soutenus par les partenaires internationaux des Comores. À lire aussiComores: 50 ans après, sans Mayotte, une indépendance incomplète [1/4]
Julien : Pff, dès que je regarde la télé en direct, je me rappel à quel point les pubs sont interminables.Louise : Mais grave ! Maintenant, je regarde presque tout en replay ou sur les plateformes. Sinon c'est juste indigeste !Julien : Le pire, c'est quand t'es à fond dans un film et que ça coupe pour trois pubs de dentifrice. Ça casse tout.Louise : C'est clair… Le replay, c'est la paix. Et au moins, on peut faire pause quand on veut pour aller aux toilettes ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les "grands" de ce monde sont réunis en ce moment à La Haye, aux Pays-Bas, pour le sommet de l'Otan, avec Donald Trump notamment. Le Président américain a exigé que les pays augmentent leurs dépenses militaires pour y consacrer au moins 5% de leur PIB. Sinon, il menace de ne pas défendre ceux qu'il considèrera comme des mauvais payeurs. En France, l'industrie de l'armement fonctionne à plein régime, comme en témoigne ce reportage chez KNDS à Roanne.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
LIENS UTILES : Logiciel Immo : ImmoScanLe Cercle des Solopreneurs : https://www.skool.com/cercle-solopreneursSUJETS DE L'ÉPISODEJe quitte Bali et j'arrive chez un pote à Riga, en Lettonie.Un hack ultime de productivité qui a changé ma charge mentale.Mon lieu de vie conditionne ma capacité à deep work.Je découvre un SaaS immobilier qui m'aurait fait économiser 18K€.Comment j'ai tourné mes premiers plans B-roll pour Insta.Mon hack pour demander de l'aide sans gêner personne.Je raconte ma tentative de contacter des top founders pour mes immersions.Choisis tes regrets" : une phrase qui a retourné mon cerveau.Je parle de la paralysie de vouloir tout faire dans sa vie.Fun Fact : mon trajet chaotique de Bali à Riga.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bien le bonjouuuuur d'une petite dame qui voulait partager une réflexion à propos de l'écologie avec vous aujourd'hui. Avec le temps, je me suis rendue compte que j'avais plus envie d'avoir l'étiquette d'écolo. Et je vous explique pourquoi dans l'épisode du jour, en espérant qu'il vous plaise ! Et venez me donner votre avis sur cette réflexion sur Instagram, je suis curieuse de savoir ce que vous en pensez
Aujourd'hui, je vous parle d'un phénomène fascinant : l'effet Hawthorne. Vous ne le connaissez peut-être pas par son nom… mais vous l'avez sûrement déjà vécu !L'effet Hawthorne, c'est cette idée toute simple : le simple fait d'être observé modifie notre comportement.En d'autres termes, introduire un observateur dans une expérience… fausse parfois les résultats.Mais d'où vient ce concept ?Retour dans les années 1920, aux usines Hawthorne de la Western Electric Company, près de Chicago. À l'époque, des chercheurs veulent comprendre comment améliorer la productivité des ouvrières.Ils testent plusieurs changements : augmenter la lumière, réduire les horaires, accorder plus de pauses… Et surprise : à chaque changement, la productivité augmente ! Même quand on revient aux anciennes conditions.Les chercheurs en concluent alors que ce n'est pas l'éclairage ni les horaires qui font la différence… mais le fait même que les ouvrières se sentent observées et considérées.En d'autres termes : le regard de l'expérimentateur influence le comportement.Ce phénomène a été baptisé plus tard "effet Hawthorne", en hommage à ces premières observations.Depuis, cet effet a été documenté dans de nombreux domaines :En psychologie : des élèves performeraient mieux quand ils savent qu'ils sont évalués.En médecine : des patients améliorent leur hygiène quand ils savent qu'un soignant les surveille.En entreprise : les employés respectent davantage les consignes en présence d'un supérieur.Vous voyez où je veux en venir ? Dans toute expérience humaine, il est crucial de tenir compte de cet effet.Sinon, on risque d'attribuer des changements aux mauvaises causes.Mais attention : l'effet Hawthorne n'est pas sans débat.Des recherches récentes ont montré que les résultats des expériences initiales à Hawthorne étaient plus complexes qu'on le pensait.Cependant, le principe général reste valable : la conscience d'être observé influence le comportement.En science expérimentale, cela pose un vrai défi.Comment savoir si un changement observé est dû à l'intervention testée… ou à la simple présence des chercheurs ?C'est pour cela que les expériences rigoureuses prévoient aujourd'hui des groupes témoins, des procédures en double aveugle et d'autres techniques pour limiter cet effet.En résumé, l'effet Hawthorne nous rappelle ceci : en science comme dans la vie, le regard des autres nous influence plus qu'on ne le croit. Et parfois, ce regard suffit à fausser… toute une expérience ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Sierra Leone est l'un des pays les plus exposés à l'érosion côtière au monde. Près de 2 millions de personnes établies le long des côtes encourent aujourd'hui le risque de perdre leur habitation et leurs moyens de subsistance. De nombreuses familles ont par exemple déjà dû quitter l'île Plantain, située à plusieurs heures de bateau de la capitale, Freetown. L'île, qui comptait autrefois 5 000 habitants, s'est dépeuplée face à la montée rapide du niveau de la mer. Les plus pauvres n'ont de toute façon nulle part où aller. L'histoire de l'île Plantain, en Sierra Leone, semble sur le point d'être effacée. Une partie des vestiges de cet ancien comptoir commercial portugais a déjà été engloutie par l'océan. « Je dirais qu'à peu près deux tiers de l'île ont disparu. Dans les années 1970, les gens cultivaient la terre ici, mais ces champs n'existent plus. À l'époque, ils pouvaient aussi chasser les gros rongeurs, mais ces animaux ont, eux aussi, disparus », se souvient Charles Barlay, officier de la marine sierra-leonaise. Il vit à Shengue, la bourgade qui fait face à l'île de plantain, sur la côte. « Je dirais que presque 200 maisons ont disparu dans la mer. Il y avait trois mosquées ici, mais il n'en reste qu'une seule. La FAO avait fait construire des bandas pour sécher le poisson. Ça aussi, c'est parti », se remémore-t-il. Difficile de dire combien d'habitants vivent encore ici. Quelques milliers, peut-être même seulement quelques centaines. À la pointe de l'île Plantain, une fine langue de sable permet de rejoindre les grandes huttes dans lesquelles le poisson est fumé. Hafsatu dort dans l'un de ces bandas depuis qu'elle a perdu sa maison. « Il était minuit, toute la famille dormait, quinze personnes en tout, quand une grosse vague est entrée d'un coup dans notre maison et a tout emporté. Nous aimerions partir d'ici, car la terre rétrécit et nous avons peur. Si j'avais de l'argent, je le ferais, mais je n'ai aucune économie. Sinon j'aimerais m'installer à Tombo, le gros port de pêche sur le continent », raconte-t-elle. Malgré le déclin de l'île, la plupart des jeunes continuent à devenir pêcheurs comme leurs pères, faute d'alternative. C'est le cas de Mohammed Dangoa : « J'ai étudié jusqu'au lycée, mais maintenant, je vais en mer. Pourtant, il y a moins de poissons, car certains pêcheurs ont raclé les fonds avec leurs filets jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Donc, nous sommes obligés d'aller très loin pour trouver du poisson ! Certains de mes amis qui le pouvaient sont partis, pour essayer de trouver un meilleur travail ailleurs dans le pays, parce qu'ici, il n'y a rien. » Et les effets du changement climatique sur la vie quotidienne des pêcheurs ne sont pas toujours visibles à l'œil nu, rappelle Henry David Bayo, qui travaille pour l'Agence de protection de l'environnement. « Avec l'érosion, l'eau salée s'est infiltrée et s'est mélangée à l'eau des nappes phréatiques. Même trouver de l'eau potable sur l'île est devenu difficile. Ce qui a des implications sur la santé des habitants. On observe aussi des changements dans les courants marins, ce qui a des conséquences sur la pêche. Et puis le plancton par exemple ne survit pas à la hausse de la température de l'eau », explique-t-il. Un projet de restauration des mangroves est notamment à l'étude pour tenter de sauver ce qui reste de l'île plantain, avant que l'océan ne l'avale entièrement. À lire aussiSierra Leone: le désarroi des habitants de l'île Plantain, menacée par la montée des eaux [1/2]
Minter Dialogue sur les marques et le marketing digital (minterdial.fr)
Minter Dialogue avec Bertrand Carroy Dans cet épisode, je reçois Bertrand Carroy, auteur de "L'Abécédaire apocalyptique". Nous discutons de l'état actuel de la société, de l'éthique et du leadership dans les entreprises. Bertrand exprime son inquiétude face à la perte de repères culturels et moraux, notamment chez les jeunes générations. Il critique la course effrénée à la performance et au progrès matériel dans le monde professionnel, au détriment du développement spirituel et humain. Les interlocuteurs abordent également la difficulté pour les leaders d'entreprise de rester authentiques et éthiques dans un environnement axé sur la finance. Nous évoquons l'importance de l'humanisation des relations de travail et de la réflexion sur le sens de l'action. La conversation touche aussi à des sujets philosophiques comme la définition du bonheur et la nécessité de retrouver des racines et un sens de l'exclusivité dans un monde qui prône l'inclusivité à outrance. Notre conversation se termine sur une note d'espoir, appelant à un retour à des valeurs humaines fondamentales. Merci de m'envoyer vos questions par email -- en tant que fichier audio si vous le souhaitez -- à nminterdial@gmail.com. Sinon, en dessous, vous trouverez tous les liens pour un suivi du podcast. Vous êtes bien entendu invité à déposer un message ou à le partager. Si vous pouvez, merci d'aller déposer une revue ici: http://itunes.apple.com/podcast/id386479858.
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui avait hâte de vous retrouver pour ce quatrième épisode des courriers du coeur !Aka les courriers du coeur d'une misandre
À Cannes hier soir, Jafar Panahi a reçu une Palme d'or « tellement méritée », s'exclame le Parisien-Dimanche, au-dessus de la photo du réalisateur iranien, souriant, derrière ses lunettes noires qu'il n'a pas quittées de la cérémonie. « Plusieurs fois emprisonné sans son pays, Jafar Panahi a été récompensé pour un grand film politique et bourré d'humour », ajoute le Parisien-Dimanche. Ce film, c'est Un simple accident, que le journal résume ainsi : « une comédie noire sur la revanche du petit peuple contre un ancien tortionnaire, tourné avec trois fois rien et qui tient aussi bien du thriller que de la comédie et du grand film politique ». « L'émotion l'a terrassé sur son siège pendant quelques secondes, alors que la salle se levait pour l'applaudir », raconte la Tribune Dimanche, il remporte « la Palme d'or de l'engagement et de la liberté ». Le Journal du Dimanche salut, de son côté, une Palme d'or « symbole de résistance », et rapporte les propos de Jafar Panahi, tenus quelques heures avant la cérémonie : « Dimanche, je reprends l'avion pour Téhéran, je ne sais pas quels ennuis m'y attendent, mais l'Iran est mon pays et je ne saurai pas faire du cinéma ailleurs ».Ça se passe loinGros plan sur la guerre en Ukraine, vue de Russie. « Après trois ans de guerre », raconte le Point, « la population russe navigue entre soutien, désillusion et ressentiment ». « Pour une grande majorité d'habitants », poursuit l'hebdomadaire, « la guerre, pudiquement appelée "opération militaire spéciale", continue d'être une gêne lointaine ». À l'université par exemple, un étudiant grec raconte que ses compagnons russes « sont plus en colère contre l'Union européenne qui les sanctionne que contre leur gouvernement qui a commencé et soutient cette guerre ». À Moscou, un opposant au régime, lui, explique : « Ça se passe loin, là-bas. Le plus important, c'est de ne pas être touché directement ». « Il ne souhaite pas la défaite ». « Sinon », dit-il, « ce sera la guerre civile ». Le Point a aussi rencontré Laura, une couturière à la retraite, qui « ne veut plus rien entendre au sujet de l'opération spéciale ». « Il y a un an, trois mois après avoir été mobilisé, son petit-fils de 18 ans est mort en Ukraine. Il repose « en héros », au cimetière ». « Laura n'en dira pas plus », conclut le Point.Personne ne viendra nous sauverDirection les États-Unis où « la résistance s'organise ». C'est en tout cas ce que croit savoir le Nouvel Obs, il est allé à la rencontre des membres du collectif Indivisibles, qui mènent la révolte contre Donald Trump. Comme Mary Ann, qui, nous dit-on, « a hissé, sur sa pelouse tondue de près, un drapeau américain à l'envers. Un SOS angoissé, signe d'un pays en détresse. Quelques semaines plus tard, elle a planté un petit panneau qui invite à l'action en lettres blanches : march, protest, strike, vote », poursuit le Nouvel Obs, qui est aussi allé à un meeting des Indivisibles. L'un des co-fondateurs du mouvement, Ezra Levin, s'exclame face au public: « La peur est contagieuse, mais le courage aussi ! Personne ne viendra nous sauver. Les luttes historiques contre les autoritarismes nous apprennent que le succès dépend d'une opposition persistante, courageuse, large et unifiée ». Et puis il y a Bernie Sanders, l'ex-candidat à l'élection présidentielle, « l'apport du sénateur de 83 ans à la résistance est capital », estime le Nouvel Obs. « Lui qui n'appartient à aucun parti est devenu l'improbable visage de l'opposition à Trump. Partout le vieux routier de la gauche attire les foules ». « Il faut rallier les classes populaires, Bernie Sanders l'a compris très tôt ». Il va vers « une Amérique populaire, en miroir de celle de Trump, cherchant elle aussi à exprimer sa colère ».De Gaza au sud de la FranceEnfin, M, le supplément du Monde nous emmène à la rencontre d'une famille palestinienne réfugiée en France. Ils sont sortis de l'enfer de Gaza, toute la famille d'Husam Al Najar, les parents et les cinq enfants, « âgés de 4 à 20 ans ». Ils vivent désormais dans le Gard, dans le sud de la France, « dans un hameau à 600 mètres d'altitude ». Un havre de paix, avec « ses paysages verdoyants à perte de vue ». Pour la photo, la famille pose devant une maison aux tuiles roses. Mais Husam Al Najar « a le vertige ». « Il ne s'éternise pas et préfère retourner dans le salon », raconte M. « Je n'arrive pas à rester dehors », dit-il. « J'ai besoin de me sentir entre des murs solides ». S'ils sont tous en France aujourd'hui, précise le magazine, c'est « grâce à une chercheuse du CNRS qui a œuvré sans relâche pour qu'Husam Al-Najar, docteur en ingénierie de l'environnement, puisse bénéficier d'un programme national d'aide aux scientifiques en exil ». Ils sont arrivés fin avril et sont bien décidés à s'intégrer en France. Diana Al-Najar, « la mère de famille, veut apprendre le français au plus vite et passer le permis de conduire. Nour 18 ans et Aya 16 ans, échangent déjà quelques paroles dans un français impeccable », raconte M. Pour cette famille, « arrivée, avec pour tout bagage un téléphone portable », c'est le début d'une nouvelle vie.
durée : 00:04:13 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Les croisières aujourd'hui, c'est en paquebot ou celle des navigateurs, des « yachtmen », la navigation à la voile, mais encore faut-il avoir un voilier. Sinon, l'autre croisière, c'est la solution Catlante, présentée par son directeur général Hervé Bellaïche.
Ecoutez Christophe Hondelatte dévoiler la personnalité de Mathieu Danel. En juin 2018 dans le Gard, Mathieu Danel, 23 ans, massacre sur une auto-stoppeuse de 10 coup de dague. Mathieu Danel a tué Claire Reynier pour voir ce que ça faisait. Et comme cela ne lui a pas plu, il s'est dénoncé. Sinon il aurait recommencé. Mathieu Danel était un potentiel tueur en série. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Christophe Hondelatte dévoiler la personnalité de Mathieu Danel. En juin 2018 dans le Gard, Mathieu Danel, 23 ans, massacre sur une auto-stoppeuse de 10 coup de dague. Mathieu Danel a tué Claire Reynier pour voir ce que ça faisait. Et comme cela ne lui a pas plu, il s'est dénoncé. Sinon il aurait recommencé. Mathieu Danel était un potentiel tueur en série. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans Petit Vulgaire, on parle de LA GUERRE DE TROIEAttention c'est un peu complicado complicado.Sinon, Petit Vulgaire reviendra cet été :)envoyez vos thèmes !Episode écrit par LucioleMonté par romain BaoussonProduit par Studio Bruneillustrations de Juliette Poney Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans Petit Vulgaire, on parle de LA GUERRE DE TROIE Attention c'est un peu complicado complicado. Sinon, Petit Vulgaire reviendra cet été :) envoyez vos thèmes ! Episode écrit par Luciole Monté par romain BaoussonProduit par Studio Brune illustrations de Juliette Poneyet maintenant, Petit Vulgaire est un spectacle qui s'appelle : POURQUOI POURQUOI À PARIS LE 15 JUIN À 14H30 À LA NOUVELLE SEINE : https://lanouvelleseine.com/events/pourquoi-pourquoi/ET AU FESTIVAL D'AVIGNON, TOUS LES JOURS SAUF LE LUNDI AU THÉÂTRE DES VENTS, À 11H : https://theatredesvents.fr/spectacle/pourquoi-pourquoi/Un podcast de Marine Baousson réalisé et mis en musique par Romain Baoussonillustrations de Juliette PoneyInstagram : https://www.instagram.com/vulgaire_lepodcast/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est demain, à Rome, qu'auront lieu les funérailles du pape François. Et parmi les hommages au souverain pontife, il y a celui d'une personnalité musulmane qui l'a rencontré il y a dix ans en Centrafrique. À l'époque, le Sénégalais Abdoulaye Bathily était le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Afrique centrale. Aujourd'hui, il est l'envoyé spécial du président du Sénégal auprès du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Quel souvenir garde-t-il du pape François ? Le professeur Bathily témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Pourquoi voulez-vous rendre hommage au pape François ? Abdoulaye Bathily : Eh bien, le pape François n'a pas été que le chef de l'Eglise catholique. En Afrique, il a joué un rôle très important dans certains conflits. J'ai été témoin de l'un en particulier : en novembre 2015, comme vous le savez, il a visité la République centrafricaine et le pape ne s'est pas simplement occupé de sa mission pastorale… Il a tenu à aller même jusqu'à la mosquée de Bangui, dans le quartier PK5, qui regroupait beaucoup de musulmans. Et il est resté avec nous à la mosquée. Il s'est entretenu avec les chefs religieux musulmans, avec tous les acteurs de Centrafrique. Ce geste m'a particulièrement marqué. Et il faut dire que c'est ce passage du pape qui nous a permis, vraiment, de donner une accélération au processus politique en Centrafrique, qui a abouti ? pour la première fois dans l'histoire de la Centrafrique, à l'organisation d'élections libres, démocratiques et transparentes [en décembre 2015]. Et bien entendu, je suis navré que cette œuvre du souverain pontife n'ait pas été suivie, quand je vois ce qui se passe aujourd'hui, les tentatives de troisième mandat, source encore d'instabilité pour ce pays.Donc, ce que vous avez vu à Bangui, ce n'est pas seulement un pape, c'est aussi un homme avec ses qualités ?Un homme avec ses qualités. Il a une vision œcuménique de l'humanité. Le pape François est un humaniste. Et malheureusement, quand on voit les tourments du monde actuel au moment où il quitte cette terre, il y a de quoi vraiment le regretter profondément.Regrettez-vous qu'il s'en aille au moment où arrive Donald Trump ? En tout cas, aujourd'hui, la scène internationale manque d'une voix forte, une voix morale. Le souverain pontife François a donné cet exemple et nous souhaitons que cette crise de leadership puisse être surmontée le plus rapidement possible parce que le monde est en manque de leadership. Aujourd'hui, il y a une véritable crise de leadership de qualité.Alors, dans leur document commun de 2019 pour la fraternité, le pape et le grand imam de la mosquée Al-Azhar du Caire écrivent « Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine par laquelle Dieu a créé les êtres humains », sous-entendu, Dieu s'exprime à travers plusieurs religions. Vous qui êtes musulman, comment vous avez réagi à ce document ? Il n'y a pas plus sage que ces termes-là. C'est magnifique, ce qui est dit là. Et l'avenir du monde est dans ces propos. Sinon, c'est l'aventure, c'est le chaos. C'est pourquoi nous avons plus que jamais besoin d'un leadership responsable.Vous rendez donc hommage à François, le pape du dialogue… Mais vous aussi, à votre niveau, vous êtes un homme de dialogue puisque Bassirou Diomaye Faye vous a nommé l'an dernier envoyé spécial de la présidence sénégalaise auprès du Burkina Faso, du Niger et du Mali. Mais cette semaine, à Accra, au Ghana, pour les 50 ans de la Cédéao, aucun ministre de ces trois pays n'est venu. La cassure entre l'Alliance des Etats du Sahel et la Cédéao est donc manifeste. Est-ce que vous n'êtes pas découragé ? Le découragement n'est pas une option pour moi. Je suis venu justement à Accra, ici, pour remettre un message de solidarité et d'espoir. Un message qui témoigne de la volonté des deux chefs d'Etat, Bassirou Diomaye Faye du Sénégal et John Dramani Mahama du Ghana, de continuer, aux côtés de leurs autres collègues de notre région ouest-africaine, le dialogue, la négociation, la discussion pour que l'Afrique de l'Ouest soit restaurée dans sa stabilité, dans ses perspectives de développement. Voilà pourquoi je suis là aujourd'hui. Oui, mais la rupture est consommée, non ? Je ne suis pas du même avis que vous. Les peuples veulent rester ensemble. L'histoire et la géographie nous le commandent et nous y arriverons.Est-ce qu'avec les contacts que vous avez établis et qui sont solides avec Bamako, Niamey, Ouagadougou, vous avez l'espoir que d'ici le 29 juillet, la date limite, il soit possible de trouver un accord entre l'AES et la Cédéao ? L'histoire est une course de fond, ce n'est pas une course de vitesse. Je suis optimiste et les peuples de l'Afrique de l'Ouest veulent rester ensemble pour construire des espaces de paix et de solidarité.
durée : 00:03:16 - Le billet de Sophia Aram - par : Sophia Aram - Il y a des semaines comme ça où on ne sait trop que choisir tellement l'actualité foisonne de petits événement qui, mis bout à bout, nous alertent sur la probabilité que l'espèce humaine n'était peut-être pas programmée pour survivre à sa propre bêtise.
durée : 00:03:01 - Le Billet de François Morel - par : François MOREL - Qu'est-ce qui peut sauver le monde ? Sinon la poésie, sinon une chanson. François Morel nous emmène aujourd'hui... sur les parvis...
À la fin de chaque émission, retrouvez en exclusivité sur les plateformes de podcast le débrief des 2h30 d'antenne qui viennent de s'écouler, en compagnie d'une des Grosses Têtes du jour... Ce 18 mars 2025, Christophe Barbier s'est confié au micro de Rachel Azria. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.