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Écoutez l'essentiel de l'émission La commission du mardi 18 août: Le PLQ réagit à l'annonce de Paul St-Pierre Plamondon : «Ce n’est pas une nouvelle qui change la stratégie politique» - Charles Milliard; Churchill Falls: un approvisionnement stable à l'abri des énergies fossiles; Paul St-Pierre Plamondon : «Le pire moment pour réfléchir à notre avenir au Québec parce qu'il y a Trump»; Le taux d’inoccupation peut-il rendre les logements plus abordables à Montréal ?. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Au Québec, province francophone du Canada, ils sont plus de 160 000 aujourd'hui à pouvoir retracer leurs origines jusqu'aux Caraïbes et à la République d'Haïti. L'immigration haïtienne au Québec est ancienne. Entretien avec Samuel Pierre, professeur titulaire à Polytechnique Montréal, auteur du livre Ces Québécois venus d'Haïti. RFI : À quand remontent les premiers mouvements d'Haïtiens en direction du Québec ? Samuel Pierre :Tout a commencé vers les années 1930, quelques Haïtiens venaient au Québec pour faire des études avec dans l'esprit de se former et ensuite de retourner au pays, mettre leurs compétences au service du pays. Et puis à partir de 1957, avec l'arrivée au pouvoir de François Duvalier, le président dictateur, de plus en plus d'intellectuels, se sentant menacés, ont choisi de se rendre au Québec et ailleurs. Ils espéraient revenir une fois la tempête passée mais ce ne fut pas le cas puisque la dictature a duré jusqu'en 1985. Entre-temps, il s'est constitué une diaspora haïtienne qui a été alimentée par vagues successives au fur et à mesure que la répression a sévi au pays. Ces Haïtiens ont investi et se sont investis au Québec. Est-ce que ces différentes vagues d'immigration correspondent à différents profils sociologiques professionnels ? Cette deuxième vague d'immigration qui a fui les Duvalier était essentiellement constituée d'intellectuels : des médecins, des ingénieurs, des infirmières, des avocats et beaucoup d'éducateurs. On a vu des promotions entières de personnes venant de l'École normale supérieure qui prenaient l'avion d'Haïti pour venir s'installer au Québec. C'était la période des indépendances et beaucoup ont aussi pris la direction de l'Afrique : dans ce qu'on appelait alors le Zaïre, au Sénégal, au Bénin, il y avait un peu partout des Haïtiens qui étaient partis pour prêter main-forte. Ensuite, à partir du début des années 1970, une nouvelle vague d'immigrés haïtiens est arrivée au Québec. Cette fois elle n'était pas seulement constituée d'intellectuels et de professionnels de haut niveau, mais d'un peu tout le monde. Les Haïtiens fuyaient la dictature mais ils partaient surtout pour des raisons économiques. Ensuite il y a eu une troisième vague au moment du tremblement de terre de 2010 et aujourd'hui, on voit arriver des personnes qui ne peuvent pas vivre en Haïti pour des raisons de sécurité, et ils sont de toutes les couches sociales. Qu'est-ce qui explique ces liens aussi forts entre Haïti et le Québec ? D'abord, nous sommes liés par la langue, le Québec étant une province francophone comme Haïti. Ensuite, la religion a joué un rôle en arrière-plan. Quand l'Église catholique a commencé à perdre pied au Québec dans les années 1960, de nombreux religieux, des prêtres, des sœurs et des frères se sont tournés vers Haïti pour renforcer le système éducatif. Cela a permis d'établir des liens entre Haïti et le Québec. Et puis avec le temps des liens d'amitié se sont établis entre les deux peuples. Vous expliquez aussi que les Haïtiens ont largement contribué à ce qu'on a appelé « la révolution tranquille », la transformation et la modernisation du Québec dans les années 1960. Oui, la Révolution tranquille a énormément bénéficié de la présence d'enseignants haïtiens à un moment où ils n'avaient pas les capacités humaines de former la population. En formant les personnes, en permettant qu'il y ait plus d'écoles qui se créent dans toutes les régions, les Haïtiens se sont retrouvés en première ligne de cette révolution. Cela a créé une force économique parce que les personnes devenaient plus formées, donc plus aptes à transformer l'économie québécoise. Nous avons fait exactement la même chose dans le domaine de la santé. Le Québec avait besoin de médecins, et ça prend du temps et de l'argent pour les former, or il y en avait tout formé qui sont venus d'Haïti et qui ont aidé à démarrer la machine. Cette intégration n'a pas été sans heurts. En 1982, il y a eu ce qu'on a appelé « l'affaire des taxis haïtiens » : sous prétexte d'améliorer la qualité du service, l'aéroport de Dorval à Montréal impose aux chauffeurs de taxis qui y exercent de s'acquitter d'un permis de 1 200 dollars canadiens par an. Résultat, alors que 90 % des chauffeurs de taxis étaient noirs (et pour beaucoup Haïtiens), ils ne sont plus que 3 % après cette mesure… D'abord, c'est une industrie où les Haïtiens étaient très présents. Nous sommes dans une société multiethnique, donc ça ne s'est pas fait sans tensions. Souvent avec les structures étatiques et d'autres fois avec la société en elle-même. Mais ils ont profité de cette situation malheureuse pour s'organiser en syndicats et en regroupements d'associations de chauffeurs de taxis pour faire face. Et dans la plupart des cas, ils ont eu gain de cause. Il y a eu des transformations positives dans ce secteur grâce à leur intervention. Et ça aussi, c'est une contribution à la société. Plus près de nous, la diaspora haïtienne a aussi joué un rôle clé pendant la pandémie de Covid-19… Oui, beaucoup d'Haïtiens qui étaient venus, quelquefois même illégalement au Canada et au Québec étaient en première ligne pour protéger, voire participer au traitement des personnes victimes de Covid au Québec. À un moment où des personnes mourraient dans la société, où tout le monde avait peur d'abord d'être en contact avec des personnes atteintes de Covid ces Haïtiens ont risqué leur vie pour leur communauté d'accueil. D'une certaine manière, ils ont été récompensés par le gouvernement du Québec en légalisant leur situation. Comment qualifieriez-vous la place de la communauté haïtienne dans la société et l'économie du Québec contemporain ? On les retrouve dans toutes les sphères d'activités économiques. Certains ont monté des petits commerces, d'autres des cabinets de médecins. Pour faire face aux difficultés d'accès au marché du travail, beaucoup ont créé leur propre entreprise. Mais ce n'est pas à sens unique. Il y a des personnes qui sont au Québec mais qui investissent aussi en Haïti dans l'éducation, la santé et le développement économique.
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du jeudi 13 août : L’histoire de la femme d’affaires québécoise, Annie Larouche (Alouettes de Montréal, Roses, l’Alliance et maintenant, Stade olympique !) de passage en studio Jeremy Filosa : « Les joueurs de la MLB n’accepteront jamais un plafond salarial » Vincent Demuy : Embauche d’un nouvel entraîneur-adjoint chez le Rocket de Laval, qui connaît très bien Daniel Jacob Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Parce que… c'est l'épisode 0x32B! Shameless plug 19 septembre 2026 - Montréal Canada - - Bsides Montréal 2026 22 septembre 2026 - Belgique - - BE-Cyber 24 au 25 septembre 2026 - Belgique - - BruCON 1er au 3 octobre 2026 - Krakow, Pologne - - AligatorCon 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - Pôle d'Excellence Cyber (PEC) - European Cyber Week 2026 1 au 3 décembre 2026 - Ottawa, Canada - Forward Global - Forum inCYBER Canada Description Notes Parcours Entreprendre en cybersécurité idenroad Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Jean-Claude Charrier Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Ma formation pour les investisseurs autonomes: https://formation-traders360.mykajabi.com/inscriptionAbonnez-vous à mon infolettre Analyse360: https://traders360.ca/product/infolettre-analyse-360Pendant des décennies, devenir propriétaire était pratiquement la recette par défaut pour bâtir son patrimoine au Canada. Mais cette stratégie est-elle encore aussi avantageuse en 2026? Alors que le prix des maisons a explosé et que le coût d'être propriétaire continue d'augmenter, je pense que la prochaine génération ne va pas s'enrichir de la même façon que leurs parents. Dans cet épisode, je remets en question l'idée qu'il faut absolument posséder une maison pour devenir riche.Suivez-moi sur Instagram & TikTokIG: alextraders360TikTok: alexdemers360AVIS LÉGAL: Les propos de l'animateur ne doivent en aucun cas être interprétés comme une recommandation d'achat d'une action sur les marchés boursiers. Alexandre Demers n'est pas un conseiller financier et toutes les informations partagées dans ce balado ne reflète que son opinion personnelle. Consultez un professionnel accrédité auprès de l'AMF pour obtenir des conseils appropriés à votre situation.
C'est un témoignage qui a fait vendredi 7 août les gros titres des journaux télé en France : une dame de 85 ans, « hospitalisée six jours sur un brancard aux urgences d'Orléans, et qui dénonce "un enfer" », explique Libération. Elle s'appelle Nino-Anne Dupieux, retraitée, ex-adjointe au maire d'Orléans (dans le centre de la France), et a été hospitalisée le 18 juillet dernier pour une hémorragie. Elle a donc passé six jours sur un brancard : « Voici un hôpital sans chambre pour moi, sans lit, sans possibilité d'anesthésie pour des examens douloureux, et d'ailleurs, ajoute-t-elle, sans possibilité d'anesthésie dans son service des urgences où atterrissent des traumatisés de toutes sortes. » Nino-Anne Dupieux « apprendra par la suite que des chambres étaient disponibles, mais fermées à cause d'un manque de personnel », précise Libération. Elle remercie toutefois tout le personnel soignant : Ils ont « agi comme des "anges", lors de son séjour infernal », dit-elle. Finalement, la vieille dame « a mis fin à son hospitalisation contre l'avis défavorable des médecins, après avoir signé une décharge pour retourner à son domicile ». Le syndicat CGT parle de « situation catastrophique dans tous les services de l'établissement ». Pour sa défense, la direction de l'hôpital annonce « la réouverture de 42 lits, entre septembre et novembre prochain ». Du wifi mais pas de télé dans les hôpitaux québécois Au Québec, c'est une mesure d'économie contestée que rapporte le journal Le Devoir. Il s'agit de la disparition des téléviseurs dans les chambres de certains hôpitaux, où la connexion wifi remplace désormais la télé. Une décision que « dénoncent les comités d'usagers », explique Le Devoir. Selon eux, « cette situation pénalise surtout les aînés et les personnes vulnérables qui ne possèdent ni téléphone intelligent ni tablette ». Pierre Hurteau, le président de l'un de ces comités d'usagers, s'exclame ainsi : « Si vous n'avez pas de télévision, qu'est-ce que vous faites ? Vous regardez les murs et vous pensez à vos bobos. Et il y a des gens qui n'ont presque jamais de visite. » Certains hôpitaux font toutefois des efforts, « prêtent des tablettes » et d'autres signalent que « des téléviseurs demeurent accessibles dans les espaces communs ». Mais Santé Québec, le service public de la santé, ne semble pas très sensible aux arguments des usagers mécontents. « Nous sommes conscients, explique ce service, que l'accès à des divertissements peut rendre le séjour plus confortable et agréable. Toutefois notre mission première est d'assurer des soins de santé de qualité et sécuritaires ». Menace sur la santé mentale En Angleterre, ce sont des coupes budgétaires dans le domaine de la santé mentale qui font réagir. « Des millions d'adultes et d'enfants en Angleterre risquent d'être contraints d'attendre plus longtemps pour obtenir des soins de santé mentale, lit-on dans le Guardian. Car plus des deux tiers des prestataires du NHS (le service de santé publique britannique) prévoient de réduire leurs services et la moitié devraient supprimer des emplois. » Le quotidien britannique détaille les services qui seront directement touchés : « Les soins de santé mentale pour enfants et adolescents, les thérapies par la parole, le soutien aux toxicomanes, l'aide aux adultes en situation de crise ou encore les programmes destinés aux minorités ethniques et aux groupes à faibles revenus. » Certes, le nouveau Premier ministre Andy Burnham a promis cette semaine « de créer un réseau de près de 200 centres de santé mentale communautaires et de services d'urgences psychiatriques d'ici 2029 ». Mais cette promesse laisse sceptiques « les associations caritatives œuvrant dans le domaine de la santé ». Elles soulignent que « si les financements alloués au personnel et aux services sont réduits, des améliorations significatives des soins seront "impossibles" ». À lire aussiSanté mentale : un enjeu majeur pour l'Union européenne
Cette semaine on reçoit Webster.Rappeur, auteur, conférencier et historien passionné, Webster nous partage son parcours et nous aide à mieux comprendre certains chapitres méconnus de l'histoire du Québec, tout en abordant avec beaucoup de franchise les enjeux liés au racisme, au profilage racial et à la liberté d'expression.
Une soixantaine de pompiers forestiers québécois quittent pour la Colombie-Britannique. La province de l'Ouest canadien fait face à un grand nombre d'incendies de forêt, dont certains ont nécessité des évacuations. Une trentaine de nouveaux feux sont venus, en fin de semaine, s'ajouter aux 100 incendies déjà actifs dans la province. Au Québec, la situation est jugée favorable par la SOPFEU. Autres sujets abordés Un divorce entre gens riches: 10 ans de procédures, des millions d’honoraires d’avocats; Donald Trump: une autre fin de semaine de bluff et de mensonges; Le nouveau Spiderman bat des records au box-office. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez l'essentiel du Midi du mercredi 29 juillet: Investissement majeur de deux milliards: «On va pouvoir assembler ces locomotives au Québec» - Steven Mackinnon; Échanges commerciaux Québec-États-Unis, «Au-delà des tarifs, on a une relation bénéfique pour les deux côtés» - Christopher Skeete; Engouement pour le solaire: comment éviter les arnaqueurs et charlatans; La solitude l’été et la dépression estivale. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Cette semaine, au Podcast Pas Ordinaire, on reçoit David et Liv, le couple derrière Maison Territo, une entreprise québécoise spécialisée dans le mobilier de luxe et le design haut de gamme.Dans cet épisode, on découvre pourquoi le luxe est encore tabou au Québec, ce qui pousse réellement les gens à investir dans des produits d'exception et les nombreuses idées reçues entourant la richesse.David et Liv reviennent sur leur parcours entrepreneurial, leurs origines, l'immigration de leurs familles, les épreuves qui ont marqué leur vie, la maladie, les pertes personnelles, leur vision de l'entrepreneuriat et la création de Maison Territo. Ils expliquent également pourquoi le luxe est avant tout une histoire d'émotions, de savoir-faire, de transmission et de passion.Une discussion authentique qui pousse à réfléchir sur notre rapport à l'argent, au succès, au travail et aux préjugés que l'on entretient souvent envers ceux qui réussissent.Bon Épisode!----------------------------------------------------Merci à nos commanditaires de l'Épisode :
La gestion du marché du carbone au Québec demeure un système unique au Canada pour tarifer les combustibles, fonctionnant en liaison avec ceux de la Californie et de l’État de Washington. Mais ce système possède des limites, notamment en ce qui a trait aux allocations gratuites accordées aux entreprises industrielles. La collaboration avec l'État de la Californie est aussi imparfaite, comme l'explique Antoine Genest-Grégoire. La Californie étant beaucoup plus polluante que le Québec, plusieurs participants au marché du carbone de la province achètent des réductions californiennes au lieu de faire leur propre réduction.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez la chronique financière du jeudi 23 juillet: La chroniqueuse Stéphanie Grammond commente le récents saccages commis par des syndiqués en grève. Elle dénonce un «vandalisme syndical décomplexé» et s'inquiète du climat social qui se détériore à travers le Québec. Rappelant que la province concentre 40% des journées de travail perdues au pays, elle plaide pour un changement d'approche. Elle suggère de s'inspirer de modèles européens comme la Suède ou l'Allemagne, où la collaboration prévaut sur la confrontation afin de préserver l'État providence.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La SEPAQ impose désormais une interdiction stricte de la musique et des climatiseurs nocturnes sur ses sites, soulevant l'incompréhension de nombreux adeptes de plein air. Entre usagers exaspérés par le bruit et nostalgiques des chansons autour du feu, les avis s'affrontent. Qu'est-ce qui a poussé la direction à prendre une décision aussi ferme ?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Parce que… c'est l'épisode 0x320! Préambule C'est toujours difficile d'avoir une qualité uniforme lorsqu'il y a autant de gens autour de la table. Shameless plug 6 au 9 août 2026 - Las Vegas, USA - - DEFCON 34 19 septembre 2026 - Montréal Canada - - Bsides Montréal 2026 22 septembre 2026 - Belgique - - BE-Cyber 24 au 25 septembre 2026 - Belgique - - BruCON 1er au 3 octobre 2026 - Krakow, Pologne - - AligatorCon 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - Pôle d'Excellence Cyber (PEC) - European Cyber Week 2026 1 au 3 décembre 2026 - Ottawa, Canada - Forward Global - Forum inCYBER Canada Description Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Olivier Bilodeau François Proulx Alexis Dorais-Joncas [Sébastien Gambs] Benoit Baudry Benoit Dupont Alexandre Côté Cyr Sebastien Graveline Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Le Québec se trouve dans une situation financière précaire, caractérisée par une absence quasi totale de marge de manœuvre budgétaire pour les années à venir. C'est le constat majeur qui ressort du rapport annuel de la Chaire de fiscalité et de finances publiques de l'Université de Sherbrooke.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans cet épisode de Vents contraires, Jérôme Blanchet-Gravel reçoit l'auteur et chercheur indépendant Frédéric Lacroix, spécialiste des questions linguistiques, pour discuter des enjeux liés à l'immigration au Canada et plus particulièrement au Québec. ➡️ SITE WEB : https://libre-media.com/ MERCI DE SOUTENIR LA PRESSE INDÉPENDANTE Pour s'abonner : https://libre-media.com/abonnement SUIVEZ-NOUS ! Twitter : / libremediaqc Facebook : / libremediaqc Instagram : / libre.media Copyright © 2026 Libre Média – Tous droits réservés
On parle aujourd'hui avec Vincent Baronnat, le chef du cuisine du restaurant nouvellement étoilé Michelin le Hoogan Et Beaufort. Nouvelle clientèle, création des plats, gestion de la pression et des équipes, on aborde avec Vincent son histoire, ses valeurs et sa vision du métier. Et en l'absence de Pascal, c'est William Sirois, chef exécutif du restaurant le Mousso qui co-anime l'émission avec Émeric. Merci à notre partenaire Colabor qui soutient ce balado. Colabor est une compagnie 100 % québécoise qui distribue depuis 1962 des produits alimentaires aux restaurants, hôtels et institutions Merci aussi au restaurant Terroirs qui nous a accueilli pour l'enregistrement de cet épisode.
« Formation admissible aux fins de la formation continue obligatoire, pour une durée de 1 heure. » L'ingénieur structure civile au Québec avec Paul Mottier Au Coeur des Innovations Dans cet épisode, Michel Demuynck reçoit Paul Mottier, docteur en génie … Plus L'article L'ingénieur structure civile au Québec avec Paul Mottier est apparu en premier sur Rivercast Media.
Écoutez l'essentiel du Midi avec Valérie Beaudoin du lundi 13 juillet: Détroit d'Ormuz: l'expert Kevin Gafaïti recadre les menaces de Trump; Qui est Mia Fréchette, la jeune candidate solidaire inspirée par Manon Massé?; La suspension des voyages vers Cuba: comment cela affectera la hausse des prix ailleurs?; Assiettes, verres, tasses: les gens de ne se gênent pas pour voler des items au restaurant, avec Fadwa Lapierre; Le débat est lancé: Quelle est la meilleure cantine au Québec? Avec Stéphane Fallu. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La découverte de l'impact d'une météorite sur la Côte-Nord; les techniques pour nettoyer les squelettes dans les laboratoires avec des insectes; l'efficacité de la larvothérapie pour soigner les plaies chroniques; et l'importance des lipides dans le cerveau.
À Montréal, Steven Jambot est allé rencontrer Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, un média de société qui s'est donné pour mission de « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Créé en 2003 sous la forme d'un magazine indépendant, Urbania est devenu un groupe diversifié présent au Québec mais aussi en France. Il vient d'ailleurs de racheter le studio de podcast français Binge audio. Dans cet entretien, il est question d'audace, de storytelling et de souveraineté culturelle. « Ça a toujours été notre ambition d'être une sorte de TV5 Monde jeune et cool. » Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, résume ainsi l'énergie qui anime ce groupe média québécois aujourd'hui solidement implanté des deux côtés de l'Atlantique. L'enjeu est de taille : dans un paysage médiatique dominé par les algorithmes des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), comment faire exister une culture francophone originale et indépendante ? Pour Philippe Lamarre, la réponse réside dans la capacité à créer des ponts entre les territoires et les formats, tout en restant fidèle à la promesse d'Urbania : « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Un magazine pour développper un storytelling Tout commence à Montréal, en 2003. Designer de formation, Philippe Lamarre avoue une « difficulté à se faire dire quoi faire dans la vie ». Après avoir lancé son agence de création, il crée Urbania sur un coup de tête, mû par une véritable « allergie à l'autorité ». L'idée ? Un magazine thématique qui pose un regard « anthropologique » sur la ville, loin des sentiers battus et des vedettes. Le succès actuel du groupe repose sur une expertise peaufinée depuis les débuts : le storytelling – l'art de raconter des histoires, en bon français. Philippe Lamarre se plaît à rappeler : « Notre slogan de rendre l'ordinaire extraordinaire, c'est qu'on prend des choses qui semblent banales [...] et on essaie de les raconter de façon captivante. » Il cite comme inspirations le magazine Colors de Benetton ou l'émission documentaire belge Strip-tease. Aujourd'hui, Urbania est une « machine » diversifiée de plus de 100 collaborateurs répartis entre Montréal et Paris. Le groupe s'appuie sur plusieurs piliers : une unité éditoriale, un studio de création de contenus pour les marques (branded content), une maison de production audiovisuelle et un laboratoire technologique. Il accompagne aussi des influenceurs dans le développement de leurs contenus. Cette structuration permet au groupe de rester indépendant financièrement : « On veut faire de l'argent pour raconter plus d'histoires », martèle Philippe Lamarre. La conquête de la France et la conviction du podcast C'est en 2020 qu'Urbania a franchi l'océan pour s'installer à Paris. L'objectif n'était pas d'exporter un produit québécois, mais de bâtir un « cousin français » avec des équipes locales et une ambition commune. À écouter aussiComment Urbania France veut informer autrement En mars 2026, le groupe a franchi une étape majeure en rachetant Binge Audio, le studio de podcast français qui produit notamment Les Couilles sur la table ou Programme B, alors en redressement judiciaire. Ce rachat vise à créer un « pont entre les podcasts et l'audiovisuel ». Il est « stratégique », assure Philippe Lamarre, qui croit fermement que la frontière entre les formats s'efface : « Le podcast, de plus en plus, devient un médium audiovisuel parce que les podcasts sont maintenant des vidéos. Donc la frontière entre les genres et les formats est en train de s'abattre. » En outre, l'audio offre une fidélité d'audience précieuse dans un monde de consommation rapide et morcelée. Mais le regard de Philippe Lamarre se tourne vers l'ensemble de l'espace francophone, notamment l'Afrique et Haïti. Son rêve pour les dix prochaines années ? « Fédérer une espèce de communauté de gens anticonformistes qui ont envie de bousculer l'ordre établi et qui s'adonnent à être francophones ». Ouvrir des bureaux à Dakar ou Abidjan fait déjà partie d'hypothèses de travail. Souffler sur les braises de la souveraineté numérique Au-delà de son entreprise, Philippe Lamarre s'implique dans le débat public au Québec. Il a coprésidé un groupe de travail sur l'avenir de la culture et de l'audiovisuel québécois, remettant en 2025 un rapport dont il a proposé le titre : Souffler sur les braises. Le constat est le suivant : face au numérique qui a abattu les frontières, la culture francophone risque de s'effriter si elle ne se prend pas en main. Il pointe notamment du doigt l'impact de la loi C-18 au Canada, qui a conduit Meta (Facebook et Instagram) à bloquer les contenus d'actualité sur ses plateformes. Pour lui, la solution passe par une reprise de contrôle de la distribution : inciter les audiences à s'abonner directement aux infolettres ou aux applications des médias pour ne plus dépendre des plateformes. Pour l'avenir, Philippe Lamarre explore aussi le potentiel de l'Intelligence Artificielle (IA). Chez Urbania, un responsable accompagne les équipes pour s'épargner les tâches répétitives et aider les créateurs à mieux distribuer leurs contenus. « L'intelligence artificielle brise le coût de fabrication du contenu. Mais il faut trouver une manière de créer des outils où on garde le contrôle de la relation avec les audiences », explique clairement Philippe Lamarre. À ceux qui voudraient suivre ses traces d'entrepreneur des médias, Philippe Lamarre conseille de faire preuve de « persévérance », de savoir s'entourer de gens « meilleurs [qu'eux] » et de continuer à se retrousser les manches, chaque matin. Tant qu'à faire, pour raconter des histoires extraordinaires ?
S'installer au Québec est une magnifique aventure… mais saviez-vous que vos réflexes juridiques et fiscaux français pourraient vous coûter cher ?
▶ Monte le Son, le podcast # 119 Le podcast des passionnés de musique s'internationalise ! En effet, c'est l'autrice, compositrice et interprète québécoise Safia Nolin, qui est l'invité de Salman et Daz dans ce 119e épisode. Ensemble, ils ont discuté de la musique folk de Safia, se sont demandé s'il existe un son nord-américain, et ont interrogé les liens entre la France et le Canada francophone. C'était aussi l'occasion de faire un point sur l'industrie musicale québécoise, et le harcèlement auquel Safia fait face. N'hésitez pas à naviguer entre les chapitres en fonction de vos intérêts. 00:00 Introduction 01:44 Présentation de Safia 02:55 La polémique ADISQ 08:23 La musique de Safia 13:47 Pourquoi faire des reprises en tant qu'artiste ? 19:23 Quand les reprises marchent mieux que les chansons originales 22:40 Reprendre = valider l'artiste ? 30:07 Quand l'interprète change tout 40:30 Le Québec et la musique française 50:35 Les québécois face à leurs artistes 1:00:12 Le son du Québec et le songwriting 1:19:43 Comment Safia travaille 1:32:54 L'entourage pro de Safia 1:40:22 Industrie Québécoise vs industrie française 1:50:54 Harcèlement et société 2:12:35 Recommandations Technique : La Bouclette Montage : François Brétéché :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: ▶ La playlist des reco : https://open.spotify.com/playlist/39BlEIIxhGNmUfNkjkNY6M (les autres plateformes arrivent bientôt) ▶ Le répondeur : https://www.speakpipe.com/MonteLeSon_Podcast
Benjamin Joanis, nouveau président d'ImmoHEC Montréal, s'assoit avec Axel Monsaingeon pour expliquer comment l'association prépare la prochaine génération de professionnels de l'immobilier commercial. Ensemble, ils discutent du rôle des études de cas réelles, du développement du réseau professionnel, de la collaboration entre les étudiants et l'industrie, ainsi que des compétences qui permettent aux jeunes talents de se démarquer. Un épisode incontournable pour les étudiants, les employeurs et tous ceux qui s'intéressent à l'avenir de l'immobilier au Québec. This episode is sponsored by ClickSpace. Click Space is redefining the future of office space in Montreal with turnkey offices, storage, 3PL, conference rooms, lounges, and niche communities for ecommerce entrepreneurs, women entrepreneurs, and AI-focused businesses. Spaces start at just $550/month, and paid referral partnerships are available for brokers. Learn more: https://clickspace.ca/ Get in touch: margaux@avenirproperties.ca Sujets et horodatages
Écoutez à ce sujet Philippe Goulet Coulombe au micro de Jean-Sébastien Hammal.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez la chronique économique de Philippe Goulet Coulombe , mardi, au micro de l'animateur Jean-Sébastien Hammal.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C'est une belle nuit d'été pour Luc Dion. Il est un peu plus d'une heure du matin, ce samedi 6 juillet 2013, lorsqu'il décide de sortir sur la terrasse du Musi-café, un lieu où l'on célèbre l'esprit de communauté pour les quelque 6 000 habitants de Lac-Mégantic, petite commune du Québec. Depuis la terrasse paisible où il vient s'allumer une cigarette, Luc, comme quelques autres clients, observe distraitement la voie ferrée qui passe à proximité. Ils sont venus profiter du silence. Pourtant, très vite, le fracas de la ferraille fait trembler le sol. Soudain apparaît un train lancé à pleine vitesse en direction du centre-ville de Lac-Mégantic. L'estomac de Luc se soulève. Il le sait, cette bête d'acier va beaucoup trop vite pour négocier le virage quelques mètres plus loin. « Il arrive bien trop vite! Il va dérailler! Il va dérailler ! » Ce n'est qu'une question de secondes avant que les roues des 72 wagons-citernes, chargés de pétrole brut, ne se décrochent des rails.⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ma formation pour les investisseurs autonomes: https://formation-traders360.mykajabi.com/inscriptionAbonnez-vous à mon infolettre Analyse 360: https://traders360.ca/product/infolettre-analyse-360Je décortique le mouvement FIRE, une stratégie populaire pour atteindre l'indépendance financière et prendre sa retraite plus tôt. On parle de la règle du 4% et des trois grandes variantes du mouvement : LeanFIRE, FatFIRE et CoastFIRE. Je termine aussi avec ma propre vision de cette approche et pourquoi je priorise l'indépendance financière plutôt que la retraite anticipée.Suivez-moi sur Instagram & TikTokIG: alextraders360TikTok: alexdemers360AVIS LÉGAL: Les propos de l'animateur ne doivent en aucun cas être interprétés comme une recommandation d'achat d'une action sur les marchés boursiers. Alexandre Demers n'est pas un conseiller financier et toutes les informations partagées dans ce balado ne reflète que son opinion personnelle. Consultez un professionnel accrédité auprès de l'AMF pour obtenir des conseils appropriés à votre situation.
Les modifications cérébrales chez les hommes accédant à la paternité; la chimie secrète du vieillissement du vin; et l'établissement surprenant d'opossums sur le territoire du Québec.
Cette semaine, pour notre spécial de la Saint-Jean-Baptiste, on reçoit Félix Rose.
ÉPISODE 94 · SOUS LE BANDEAU La franc-maçonnerie au Québec survivra-t-elle ? avec Hervé Gagnon · Grand historien de la Grande Loge du Québec ▶ Écouter l'épisode Persécutions oubliées, supercheries historiques et un avenir incertain : dans cet épisode, l'un des plus grands historiens maçonniques du Québec parle sans détour du passé trouble et du destin fragile de la franc-maçonnerie au Québec. Écouter l'épisode 94 VIA NOTRE LIEN YOUTUBE
Kwe signifie «bonjour» dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Troisième et dernière étape: à Pessamit, sur la Côte Nord, parmi les Innu, un peuple de tradition nomade, profondément ancré dans son territoire ancestral: le Nitassinan. Aujourd'hui, malgré les blessures coloniales, les Innu de Pessamit s'attachent à partager leur culture millénaire. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones : les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquelles les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Troisième étape, à Pessamit, une communauté innu placée au bord du Fleuve Saint Laurent sur la Côte Nord. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Présents dans la région depuis des millénaires (des fouilles ont prouvé l'existence d'un peuple de chasseurs remontant à 5 500 ans avant notre ère), les Innu étaient là au moment du passage des « explorateurs » européens Jacques Cartier ou Samuel de Champlain au XVIè et XVIIè siècle. Aujourd'hui, à Pessamit, on dénombre 2 500 habitants environ, dont plus de 80% parlent encore leur langue, l'innu aimun. Car jusque dans les années 50, les Innu ont su garder un lien puissant avec leurs traditions, des traditions mises à mal par les barrages, la colonisation et l'évangélisation. Depuis quelque temps, Pessamit développe l'été des visites guidées, à la découverte d'une culture nomade millénaire, tournée vers l'intérieur des terres, la terre ancestrale, socle de leur pensée et de leur civilisation : le Nitassinan. Avec des habitants, acteurs, actrices culturel.le.s et touristiques, pêcheur, ancien chef de bande, guides, conteur ou poétesse comme Joséphine Bacon que l'on avait rencontrée en 2021. C'est elle qui nous avait donné envie de partir dans le vaste Nitassinan innu. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Joséphine Bacon, poétesse innu de renom, originaire de Pessamit - Robert Dominique, aîné de la communauté et ancien chef de bande de Pessamit - Kathy Moreau Lacasse, guide innu au centre communautaire Ka Mamuitunanut - Wilfrid Apik Hervieux, conteur de mythes et légendes innu - Lily-Rose Bacon, jeune étudiante innu - Jean-Louis ou Muâku, pêcheur à la truite innu - Céline Bacon, agent culturel et touristique innu à Pessamit - Moïse Junior Ashini travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père - Geneviève Ashini, soeur de Moïse, travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père. Pour préparer votre voyage à Pessamit : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site du Conseil des Innus de Pessamit - En savoir plus sur la poésie de Joséphine Bacon - Sur le Camp innu Uamastakenis qui propose une immersion et un hommage à la culture innu en territoire - Sur le site traditionnel innu Kanapeut, espace de partage et de connaissances sur l'innu aïtun fondé par Michel et Erik Kanapé - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et à écouter : - Bâtons à message. Tshissinuashitakana, de Joséphine Bacon. Éditions Mémoire d'encrier, 2009 - Les vertèbres de Joséphine, de Joséphine Bacon et Laure Morali. Éditions Mémoire d'encrier. 2026 - Eukuan Nin Matshi-Manitu Innushkueu. Je suis une maudite sauvagesse, d'An Antane Kapesh. Éditions Mémoire d'encrier. 2019 - Tiohtiá:ke, de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023 - Kuessipan, de Naomi Fontaine. Éditions Mémoire d'encrier. 2011 - Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus, de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018 - Le passionnant balado produit par Radio Canada Laissez-nous raconter : L'histoire crochie avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots clés à décoloniser - La musique du groupe historique innu Petapan. Sur la plateforme de découverte des artistes et des musiques autochtones actuelles Nikamowin.
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Deuxième étape : dans le Saguenay, au bord du lac Saint-Jean ou Pekuakami, où jadis le peuple ilnu se rassemblait à l'été, avant de repartir nomadiser. Aujourd'hui, on y trouve la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui pour la plupart s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones: les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Deuxième étape, devant l'immense lac Pekuakami ou « lac peu profond », au sein de la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Une terre dite de « réserve » de 15 km2 où vivent près de 2000 Pekuakamiulnuatsch sur ses 9 000 membres… Mashteuiatsh signifie dans leur langue, le nehlueun, « là où il y a une pointe » ; une pointe sur le grand lac au bord duquel ils vivent, au cœur du « Nitassinan » innu soit « notre territoire », socle de leur culture nomade millénaire. Les Ilnu de Mashteuiatsh appartiennent à la grande nation innu. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Malgré l'accaparement de leurs terres, la construction de barrages, l'assimilation à travers la logique des pensionnats autochtones qui avait pour but de « tuer l'indien dans l'enfant », les Ilnu de Mashteuiatsh retissent patiemment, doucement, les fils d'une culture et d'un héritage malmenés par l'histoire coloniale. Tous et toutes continuent de marcher la tête haute, dans les pas de leurs ancêtres que symbolisent les étoiles et qu'à la nuit tombée, on regarde d'un œil différent, une fois au bord du lac… Rencontre avec des acteurs culturels: écrivain, poétesse, artiste, artisane, chercheuse ou guide, tous et toutes membres de la communauté ilnu Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Michel Jean, écrivain et journaliste innu originaire de la communauté de Mashteuiatsh - Marie-Andrée Gill, poétesse, scénariste et artiste ilnu - Raphaëlle Langevin, artiste et artisane ilnu - Uauietilu Robertson-Laforge, guide animateur au Musée ilnu de Mashteuiatsch et musicien - Katia Kurtness, artiste ilnu et chercheuse en études autochtones à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue - Héléna Delaunière, Responsable des services de recherches au Musée ilnu de Mashteuiatsh. Chargé de projet en archéologie - Erika Emond, guide au Musée ilnu de Mashteuiatsh et jeune leader innu de la Relève, un programme conçu pour former les jeunes leaders autochtones. Pour préparer votre voyage à Mashteuiatsh : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté ilnu de Mashteuiatsh - Le site de Tourisme Sagenay Lac Saint Jean sur Mashteuiatsh et de Tourisme Mashteuiatsh - Le site du passionnant Musée ilnu de Mashteuiatsh qui présente des expositions temporaires et une exposition permanente « Tshilanu Ilnuatsh » soit « Nous les Ilnuatsh » repensée en 2020 - L'artisanat autochtone ilnu de Matsheshu Créations, matsheshu signifiant « renard » en nehlueun - Pour dormir tout au bord du Lac Saint Jean, en pod mini-chalet, Hébergement Plage Robertson-Shekutamit Expérience - Juste à côté, se trouve le campement Assi Nipi qui mise sur le tourisme régénératif autochtone - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et écouter : - « Kukum », de Michel Jean, Éditions Points, 2022. Le premier roman du journaliste et écrivain ilnu devenu best-seller. Sur la destinée de son arrière grand-mère Almanda qui se mêle à celle du peuple nomade ilnu dont la liberté farouche sera entravée par la colonisation - « Tiohtiá:ke », de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023. Un récit fort sur l'itinérance d'un Innu de la Côte Nord débarqué à Montréal et qui, malgré la rue, va trouver entraide et résilience - « Uashtenam: allumer quelque chose », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2025. Regard sensible et mots pesés sur l'intime et l'instant, par une artiste de son temps - « Chauffer le dehors », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2019 - « Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus », de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018. L'ouvrage de référence de l'anthropologue québécois Serge Bouchard sur le peuple innu - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots-clés à décoloniser - La musique solaire de l'artiste ilnu, originaire de Mashteuiatsh Soleil Launière.
D'abord, c'est quoi un moulin textile ? C'est bien simple… Pour le comprendre, on part au Moulin d'Ulverton Script: Amylie Chiasson-Girard Remercions tout particulièrement le Musée du Moulin d'Ulverton et Monsieur Marc Antoine Cerantola, Responsable du volet Historique au moulin qui nous ont fourni des documents et des références pour cette vidéo. Photos et vidéos : Corporation du Vieux Moulin d'Ulverton Vignette: Charles BoidinSources et pour aller plus loin: BOILEAU, Gilles, « La tournée des moulins », Histoire Québec, vol. 2, n° 2, 1997, p. 30‑32. BOISVERT, Michel, « La production textile au Bas-Saint-Laurent. L'exemple Laurentien », Cahiers de géographie du Québec, vol. 40, n° 111, 1996, p. 421‑437. CERANTOLA, Marc Antoine, Responsable du Volet Historique au moulin d'Ul- verton. Bachelier en Histoire, Université de Sherbrooke. LAMONTAGNE, Sophie-Laurence et Fernand HARVEY, « De l'économie familiale à l'artisanat : les textiles domestiques », Cap-aux-Diamants : la revue d'histoire du Québec, n° 50, 1997, p. 2024. NADEAU-SAUMIER, Monique, « Caractéristiques historiques et culturelles des Cantons-de-l'Est », Histoire Québec, vol. 14, n° 2, 2008, p. 43‑45. PROJEXMEDIA, « Tarifs », Moulin à laine d'D'Ulverton, https://moulin.ca/tarifs/. SOULIÈRE, Rémi, Les activités économiques au moulin de Georges Henry Goddard, manufacturier de laine et marchand, Université de Sherbrooke, 2010, 88p. « Événements du 23 mai 2025 – 14 juin 2025 › Thé à l'anglaise › », Moulin à laine d'D'Ulverton, 14 avril 2026, https://moulin.ca/evenements/category/the-a-langlaise/. « Moulin à laine d'D'Ulverton - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », 2005 , https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=92914&type=bien, (27 mars 2026). « Moulin à laine d'Ulverton », Un peu d'histoire, https://moulin.ca « Brève histoire des moulins de la vallée du Saint-Laurent », Histoire Québec, vol. 2, n° 2, 1997, p. 77. « Moulin à laine d'Ulverton », Commission de toponymie du gouvernement du Québec, https://toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=371622. « Chemin William-R.-Dunkerley - D'Ulverton (Municipalité) », Commission de toponymie du gouvernement du Québec, https://toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=433826. « D'Ulverton », Commission de toponymie du gouvernement du Québec, https://toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=64533. « 210 chemin Porter, D'Ulverton », Héritage du Val-Saint-François, https://heritageduval.org/immeubles/210-chemin-porter-d'Ulverton/. « Tricots Duval & Raymond Ltée », Destination Princeville, https://destinationprinceville.com/entreprises/tricots-duval-raymond-ltee/. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #moulin #ulverton #textileHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est quoi, Dunkin' Donuts, et pourquoi la marque a-t-elle complètement disparu au Québec? Script: Steve Proulx, journaliste et auteur https://linktr.ee/steveproutVignette: Charles Boidin @Boidinch Sources et pour aller plus loin: Steve Penfold, The Donut. A Canadian History, University of Toronto Press, 2008. Dunkin' Donuts https://en.wikipedia.org/wiki/Dunkin%27_Donuts Dunkin' https://fr.wikipedia.org/wiki/Dunkin%27 The Surprising History of Dunkin' Donuts, Takeoutery, 2023 https://youtu.be/MEMFObt9bOM?si=iDCNYU3CPTkWzKJl Dunkin' à travers les décennies : 75 ans au service de l'Amérique, 30 mai 2025, Jessica Shock https://stories.inspirebrands.com/dunkin-through-the-decades-celebrating-75-years-of-keeping-america-running/ How America Runs On Dunkin' Donuts, Weird History Food, 2023. https://youtu.be/QX9XDyc8jDQ?si=cObnxutuIB1bbQdO Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #donut #beigne #dunkindonuts #cafe #coffeeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones se présentent et accueillent les visiteurs de passage. Première étape : à deux pas de la ville de Québec, dans la communauté de Wendake jadis désignée comme « le village huron », un lieu qui fait office de porte d'entrée dans ce monde qui, bien sûr, n'était pas nouveau. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui, jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones, les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Wendake est une toute petite terre de « réserve » -un terme présent dans la « Loi sur les Indiens de 1876 » encore en vigueur- située tout proche de la ville de Québec. Par sa proximité avec la ville et le rôle de son peuple, les Wendat, dans l'histoire des premiers contacts avec les colons français, cette communauté représente une passerelle, un bon point de départ pour qui voudrait voyager en terre autochtone. Aujourd'hui, environ 1 500 Wendat, sur les 5 000 recensés, vivent à Wendake, issus d'un peuple survivant, venu des Grands Lacs qui, à la fin du XVIIe siècle, va trouver refuge au bord de la rivière Saint Charles ou « Akiawenhrahk » soit « la rivière à la truite » en wendat. Depuis, les Wendat ont résisté à l'urbanisation et à l'assimilation coloniale et défendent fièrement leur territoire ancestral, le Nionwentsïo, leur passé millénaire comme leur présent moderne, ouvert sur le monde. Rencontre avec des acteurs culturels : directeur de musée, guides, écrivain, éditeur, juriste, conteurs ou musiciens, tous et toutes membres de la communauté wendat. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Stéphane Picard, directeur général du Musée Huron-Wendat, situé au sein de l'Hôtel-Musée Premières Nations et chef familial de la Nation Wendat - Isabelle Sioui, conteuse musicienne, artisane et conférencière wendat - Alexane Picard, artisane et juriste wendat spécialisée en droit autochtone - Dominic Ste Marie, conteur de mythes et légendes, ancien guide interprète et coordinateur à Tourisme Wendake - Daniel Sioui, écrivain et éditeur, fondateur des Éditions Hannenorak et de la librairie du même nom située à Wendake - Steeve Gros-Louis, danseur traditionnel et propriétaire des restaurants Sagamité situés à Wendake et dans le vieux Québec - Jason Picard-Binet, artisan wendat qui a repris l'atelier de mocassins Bastien, un héritage vieux de plus d'un siècle - Andawa Laveau, artiste wendat, musicien, acteur et guide - Diane Picard, musicienne gardienne du Tambour Chef-Sacré et fondatrice du groupe des Femmes au Tambour de Wendake « Andicha N'de Wendat ». Pour préparer votre voyage à Wendake : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide Aashukan très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté de Wendake - L'Hôtel Musée Premières Nations abrite le Musée Huron Wendat et son exposition récemment renouvelée Wendat Endi' soit « Nous, les Wendat ». Une maison longue Ekionkiestha' est adossée au musée et à l'hôtel. - Découvrez le parcours lumineux et immersif Onhwa Lumina qui se vit de nuit à la rencontre de la culture wendat. - Les Éditions Hannenorak, seule maison d'édition autochtone au Québec, sont situées comme sa librairie à Wendake. Daniel Sioui, son fondateur, a également initié avec d'autres le foisonnant Salon du livre des Premières Nations Kwahiatonhk! - Bastien, artisan autochtone situé à Wendake - Le site d'Andicha N'de Wendat, groupe de femmes Tambour à Wendake - Dans la ville de Québec, le musée de la civilisation propose un riche parcours muséal sur l'histoire autochtone et coloniale. À lire et écouter : - « Indien stoïque » de Daniel Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Indienne de ville » d'Isabelle Picard, Éditions Flammarion Québec. 2025 - « Yändata' / L'éternité au bout de ma rue » de Jean Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Frétillant et agile », de Jocelyn Sioui, Éditions Hannenorak. 2022 - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill, autour de 10 mots clés à décoloniser. - La musique des Wendat Gilles Sioui et Christian Laveau ou celle d'Andawa Laveau.
Dans cet épisode, Axel Monsaingeon reçoit Maxime Legault, investisseur immobilier et fondateur de Virec, une entreprise spécialisée en intelligence artificielle et en analyse de données immobilières. Ensemble, ils discutent de l'évolution du marché immobilier grâce à l'IA, de l'importance de transformer les données en intelligence de marché actionable et de la façon dont investisseurs, courtiers et équipes d'acquisition peuvent prendre de meilleures décisions grâce à des systèmes de données intelligents. Maxime partage également son parcours d'investisseur, de son premier achat résidentiel jusqu'au développement d'outils d'intelligence immobilière capables d'identifier vendeurs actifs, acheteurs potentiels et opportunités cachées dans le marché. Une conversation essentielle pour tous ceux qui veulent comprendre comment l'IA révolutionne l'immobilier commercial et multirésidentiel au Québec et ailleurs. Sujets et horodatages
Dominic Arsenault présente un vaste projet de recherche consacré à plus de 50 ans d'histoire du jeu vidéo au Québec, de l'Expo 67 jusqu'en 2020. Au-delà des grands studios comme Ubisoft, l'initiative veut documenter la culture populaire du jeu vidéo : salles d'arcade, LAN parties, clubs vidéo, magazines, babillards électroniques et habitudes des joueurs québécois. L'objectif est aussi de préserver les témoignages des artisans et des joueurs avant qu'ils disparaissent. Les chercheurs souhaitent démontrer que le jeu vidéo fait pleinement partie du patrimoine culturel québécois, et pas seulement de l'industrie technologique. À terme, le projet pourrait mener à un livre, une série documentaire et une grande exposition publique.
Il y a des endroits où la frontière entre le sacré et le profane devient floue. Le Québec en offre peut-être l'exemple le plus savoureux. À une quarantaine de kilomètres au sud de Montréal, une cathédrale s'est transformée, le temps des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (NHL), en salle de projection géante pour les matchs des Canadiens de Montréal, l'équipe de hockey que le Québec suit avec dévotion. De notre correspondante à Saint-Jean-sur-Richelieu, Tout annonce le début d'un office à la cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste, au sud de Montréal. Mais ce soir, la foule n'entonne pas un cantique : elle chante l'hymne national. Ces fidèles-là ont une autre foi : celle des Canadiens de Montréal, leur équipe de hockey sur glace. Et pour ce supporter, ce n'est pas qu'une métaphore : « Un des surnoms du Canadien de Montréal, c'est justement la Sainte-Flanelle. C'est vraiment dans nos gènes. » En pleine séries éliminatoires de la Coupe Stanley, le Graal du hockey nord-américain, ils vibrent pour leur équipe face au Lightning de Tampa Bay, devant un écran géant suspendu au-dessus de l'autel. Parmi eux, Vincent goûte à ce décor : « Une église, c'est le parfait endroit pour célébrer ça ! Je pense qu'on est la seule place au monde où le hockey, c'est une religion. Pour nous, c'est vraiment ça, au Québec. » Derrière l'initiative, il y a La Cargaison, un collectif d'artistes dirigé par Françoise Dancause : « Je me suis réveillée avec une idée un peu folle, parce que je suis fan du Canadien de Montréal et les gens ont embarqué dans cette folie-là. » Jusqu'à 16 000 dollars de recette Le collectif transforme la cathédrale avec ses spectacles immersifs depuis deux ans. Mais il n'y a jamais attiré autant de monde, et certains soirs, plus de 500 personnes remplissent la nef : « C'est extraordinaire ! Avec le hockey, c'est tout un décorum », s'enthousiasme Françoise Dancause. Les codes du hockey se mêlent à ceux du lieu sacré : pizza mangée sur les bancs d'église, bières servies dans un confessionnal reconverti en bar... Et sous les voûtes illuminées en bleu et rouge, les couleurs du Canadien. L'ambiance est survoltée. En 40 ans à l'orgue, Mario Coutu n'avait jamais vécu une telle ferveur : « Ça génère plus de décibels qu'une acclamation à l'évangile à la messe du dimanche. » Derrière l'image insolite, un enjeu bien réel : « Faire vivre la cathédrale. » Isabelle Brulotte travaille pour la corporation qui gère le lieu : « Juste en chauffage, c'est 50 000 dollars par année. Malheureusement, on n'a plus de subventions. » Québec a suspendu cette année ses programmes d'aide au patrimoine religieux : « Des événements comme celui de ce soir peuvent nous rapporter jusqu'à 16 000 dollars. Sans ça, il y aurait de la difficulté à survivre. » Car si la cathédrale reste un lieu de culte actif, rares sont ceux qui viennent encore y prier : « C'est le hockey qui me ramène, mais on prie pas mal pour une victoire. » Dans cette cathédrale, la foi change certains soirs de visage… mais pas d'intensité.
C'est l'un des paradoxes de notre époque : pour lutter contre le changement climatique et décarboner nos économies, une nouvelle ruée minière d'une ampleur inédite a commencé ! Pourtant, l'industrie minière consomme beaucoup d'eau, pollue les sols et consomme beaucoup d'énergie. Mais pour produire des panneaux solaires, des éoliennes, des batteries et des voitures électriques, nous avons besoin de cuivre, de cobalt, de nickel, de lithium et de terres rares. Pour satisfaire nos besoins, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux que nous en avons extrait au cours de toute l'histoire de l'humanité. Nous creusons et prospectons partout et pour une fois pas seulement dans les pays du Sud. Par exemple, depuis trois ans, le lithium, le nickel et le graphite présents dans le sol québécois attisent les appétits à la plus grande surprise des habitants. Car au Québec, n'importe qui peut acheter pour deux ans le droit d'explorer le sous-sol sur des parcelles de 500 m2. C'est un héritage historique de la législation britannique lorsque le Canada lui appartenait. Ces claims miniers sont accessibles… sur Internet. La population s'organise pour défendre ses paysages. Reportage au Québec de Pascale Guéricolas. Avec Célia Izoard, journaliste et philosophe, spécialiste des nouvelles technologies au travers de leurs impacts sociaux et écologiques. Son ouvrage La Ruée minière au XXIè siècle. Enquête sur les métaux à l'ère de la transition est paru aux Éditions du Seuil. Cette émission est une rediffusion du 3 mai 2024.
En visite à Washington, le Premier ministre haïtien Alix-Didier Fils Aimé en a profité pour défendre une série de changements, concernant l'armée et l'aide internationale notamment. Dans une interview accordée au Nouvelliste, Alix-Didier Fils Aimé a annoncé vouloir doter l'armée haïtienne d'une nouvelle doctrine, car celle en vigueur date des années 1950. « Il n'existe quasiment plus d'académie militaire, l'armée ne produit plus de réflexions. L'armée existe, mais elle ne pense pas assez », constate Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Dans cet entretien, le Premier ministre a également parlé des prochaines élections, au sujet desquelles il est en profond désaccord avec l'organisme chargé de les organiser. Mort de deux agents de la CIA au Mexique Les relations entre le Mexique et les États-Unis, déjà tendues, viennent de se crisper un peu plus après la mort accidentelle de deux agents de la CIA dans le nord du pays. Un accident de la route qui s'est produit au retour d'une opération anti-drogue. Explications, François-Damien Bourgery. Au Québec, le doute des étudiants étrangers Au Québec, des dizaines de milliers d'immigrants francophones retiennent leur souffle. Pendant des mois, ils ont vécu dans l'angoisse après la suppression brutale, en novembre 2025, d'un programme d'immigration sur lequel ils comptaient pour s'installer définitivement dans la province. Leur espoir renaît depuis l'élection, il y a tout juste dix jours, d'une nouvelle Première ministre, Christine Fréchette, qui a promis de rouvrir le programme. Mais les questions restent entières : qui sera concerné, selon quels critères, dans quels délais ? Entre la promesse et la réalité, le doute s'est installé. Pour beaucoup, le temps presse et la confiance n'est plus là. Un reportage de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert. À écouter aussiLa galère des permis d'études au Canada
Dans cet épisode, Axel s'assoit avec Luc Poirier pour une discussion sans filtre sur la réalité actuelle du marché immobilier au Québec. Entre défis de gestion, blocages municipaux, financement de plus en plus complexe et transformation du marché des condos, Luc partage une vision terrain, concrète et stratégique. Ils explorent les coulisses de projets majeurs comme Place Laval, les opportunités cachées dans des actifs délaissés, ainsi que les erreurs que font encore de nombreux investisseurs. L'épisode met en lumière un tournant important du marché où les règles du jeu changent rapidement, obligeant les développeurs à s'adapter. Un épisode essentiel pour comprendre où se trouve réellement l'opportunité aujourd'hui et comment penser long terme dans un environnement incertain. Sujets:
Dans ce nouvel épisode d'Horizon PhD, on plonge dans le monde de l'entrepreneuriat scientifique au Québec avec Marie-Pierre Cossette, directrice au Grand Défi de société du Fonds de recherche du Québec, et Marine Queffelou, cofondatrice et présidente de Calego Solutions. Ensemble, elles et il montrent qu'il existe mille façons de transformer un parcours scientifique en projet d'impact. Marine partage son chemin, de la microbiologie en France jusqu'à la création d'une entreprise en technologie avancée au Québec. Elle raconte comment un intérêt pour la recherche, les collaborations et les occasions de formation l'ont amenée à découvrir un terrain qu'elle n'imaginait pas au départ : celui de l'innovation scientifique et de l'entrepreneuriat. De son côté, Marie-Pierre explique comment le Fonds de recherche du Québec soutient des parcours qui permettent d'aller plus loin avec une idée, une expertise ou une technologie. L'épisode met en lumière plusieurs programmes d'accompagnement qui aident les scientifiques à explorer, tester et structurer un projet entrepreneurial, à différentes étapes de maturité. On y parle aussi de compétences transférables : gestion de projet, communication, validation d'hypothèses, réseautage, résolution de problèmes et capacité à naviguer l'incertitude. L'épisode casse au passage plusieurs stéréotypes sur l'entrepreneur ou l'entrepreneure scientifique, en montrant qu'il n'existe pas un seul profil, mais une grande diversité de parcours et de rythmes. Enfin, l'épisode rappelle que l'entrepreneuriat scientifique ne se fait pas seul. Il repose sur un écosystème de mentors, d'incubateurs, de formations, de cohortes et de programmes comme QcES, Lab au marché et CESI, qui peuvent aider les chercheurs, chercheuses et diplômé·e·s à passer de l'idée au projet concret. Liens Fonds de recherche du Québec : https://frq.gouv.qc.ca/horizonphd QCES – Québec Entrepreneuriat Scientifique : https://qcse.ca/ CESI – Création d'entreprise scientifique et innovante : https://fr.v1.studio/cesi Kalego Solutions : https://www.kalegosolutions.com/
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent de la TNA qui empêche ses talents d’affronter des lutteurs d’AEW, reviennent sur AEW Dynasty et sur le combat entre Thomas Dubois et Mononc St-Jacques à Battlewar. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
On entend beaucoup parler de laïcité en France et au Québec dans les médias et les discours politiques. Il y a aussi beaucoup de débats autour de la pratique de l'Islam et beaucoup de clichés négatifs associés aux musulmans. Y a-t-il un lien entre les deux? À mon avis oui. Dans cet épisode je t'explique comment le concept de laïcité est devenu un outil de discrimination contre les musulmans, et en particulier les femmes visiblement musulmanes, alors qu'on pourrait adopter une approche plus ouverte.
Annie Levasseur regarde s'il est possible de capter le gaz carbonique qui émane des voitures; Aurore Courtieux-Boinot évalue les changements apportés aux méthodes de recyclage au Québec; Véronick Raymond fait état d'une recherche sur le racisme dans les espaces intimes; et Nicolas Gauthier évalue la confection d'un miroir avec un matériau supraconducteur.
La laïcité est souvent présentée comme l'une des valeurs fondamentales de la République française. Mais que signifie réellement ce concept qui est souvent mal compris et abstrait, surtout pour les personnes qui apprennent le français? Ce podcast en français avancé a pour but de fournir un contexte historique et culturel et une réflexion sur la dimension politique de la laïcité à la française. J'ai fait de mon mieux pour exposer les faits mais je propose aussi mon opinion personnelle sur les interprétations actuelles de la laïcité. Chacun a le droit d'avoir sa propre opinion et de l'exprimer de façon respectueuse. Si j'ai fait des erreurs, je vous remercie de me le signaler en privé. Transcription disponible: https://francais.mypolyglotlife.com/2026/03/12/quest-ce-que-la-laicite-mieux-comprendre-la-culture-pour-apprendre-le-francais/
Cette semaine sur le podcast, Lysandre et Joanie reçoivent Roxanne et Hind de La Dauphinelle, une maison d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. On parle des signes qui peuvent révéler une relation violente, du contrôle psychologique qui s'installe souvent avant la violence physique, et de la réalité des femmes qui doivent quitter leur maison pour se protéger. Elles expliquent aussi pourquoi la période après une séparation est souvent la plus dangereuse, comment fonctionnent les maisons d'hébergement, et ce que chacun peut faire pour soutenir une personne qui vit de la violence. Un épisode nécessaire pour mieux comprendre ce que vivent des milliers de femmes et pourquoi il est essentiel d'en parler. Le podcast est présenté par Éros et Compagnie. Utilise le code promo SEXEORAL pour 15 % de rabais sur erosetcompagnie.com.
Au Québec, le Premier ministre, François Legault, s'apprête à quitter le pouvoir après sept ans à la tête de la province. Il laisse derrière lui une réforme linguistique majeure qui impose le français au monde des affaires. Des enseignes extérieures aux logiciels et communications internes, tout doit être disponible dans la langue officielle. Présentée comme un rempart pour la survie du français en Amérique du Nord, cette réforme bouscule aujourd'hui certaines entreprises longtemps portées par le bilinguisme à Montréal. De notre correspondante au Québec, Dans les studios de jeux vidéo à Montréal, comme dans de nombreuses entreprises internationales, l'anglais était souvent la langue commune de travail. Aujourd'hui, même les messages internes doivent être en français. « On est à la recherche de traducteurs, explique Arielle Mathieu du Conseil du patronat du Québec. Dans le contexte d'une pénurie de main-d'œuvre, c'est encore plus difficile pour les entreprises de s'adapter à cette nouvelle réglementation. » Cette obligation découle de la réforme linguistique adoptée par le gouvernement québécois en 2022. Elle fait du français, déjà langue officielle de cette province du Canada, la langue officielle de l'entreprise. Depuis juin 2025, aucune société de 25 employés et plus ne peut y échapper. « On avait énormément d'entreprises qui n'étaient pas prêtes, qui n'avaient pas commencé leur démarche de francisation », poursuit Arielle Mathieu. En fait, ce n'est pas la langue des salariés qui change, mais celle de l'entreprise. Elles peuvent toujours embaucher un ingénieur venu de Berlin ou de San Francisco, mais désormais, c'est à lui de s'adapter au français et non l'inverse. « Ce sont de réels freins pour recruter des talents étrangers sur notre territoire », assure encore Arielle Mathieu. La loi s'impose aussi dans l'affichage commercial. Elle concerne tout ce que voient les clients : emballages, sites internet et vitrines, où le français doit maintenant être prédominant. « Il faut changer l'affichage. Ça coûte cher », précise l'avocat Me Jean-Philippe Mikus. Il accompagne des dirigeants dans leur mise en conformité : « Pour un client, on était dans les centaines de milliers de dollars, parfois plus d'un million. Évidemment, lorsqu'on parle de chaînes, ça démultiplie les frais. » Jusqu'à 30 000 dollars d'amende À ces coûts s'ajoute la pression de l'Office québécois de la langue française, chargé de faire respecter la loi. Pour l'instant, il privilégie l'accompagnement. Mais la menace est réelle : jusqu'à 30 000 dollars d'amende, qui peuvent se répéter tant que l'infraction persiste. « C'est un fardeau extrêmement lourd, explique Me Mikus. Il y a plusieurs entreprises qui se disent : "Je ne vendrai pas au Québec" tout simplement », ajoute l'avocat. Certaines marques ont retiré le Québec de leurs boutiques en ligne, faute de site en français. Un signal d'alarme pour Michel Rochette, du Conseil canadien du commerce de détail : « Ça met un grand cercle rouge autour du Québec. C'est beaucoup de règles qui sont uniques au monde et qui rendent extrêmement périlleux le fait de faire affaire ici. » Mais pour le Premier ministre québécois, François Legault, toutefois, l'enjeu dépasse l'économie : « Le Québec forme une nation, mais qui est, en proportion, petite en Amérique du Nord, qui sera toujours vulnérable. » Son pari politique pour la survie culturelle bouscule l'écosystème d'affaires de Montréal, une ville habituée à faire du bilinguisme sa marque de commerce. À lire aussiCanada: la langue française en perte de vitesse au Québec
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !