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durée : 00:02:33 - Regarde le monde - Elle porte, sur le visage, les cicatrices d'une existence qui a basculé il y a seize ans. Shaheen Malik fait partie de la liste, innombrable, de ces femmes victimes d'une attaque au jet d'acide. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:33 - Regarde le monde - Elle porte, sur le visage, les cicatrices d'une existence qui a basculé il y a seize ans. Shaheen Malik fait partie de la liste, innombrable, de ces femmes victimes d'une attaque au jet d'acide. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Suite de notre série de reportages dans le territoire de Fizi, dans l'Est de la République démocratique du Congo où, malgré les accords de paix signés et les négociations qui se poursuivent, les combats continuent. Ils opposent l'armée congolaise et ses alliés aux rebelles du M23 soutenus par des milices locales et le Rwanda. Des combats qui provoquent de nouvelles fuites de la population et inquiètent les habitants du territoire. Selon le CICR, au moins 300 000 personnes ont fui les violences rien que dans le territoire de Fizi. À lire aussiRDC: à Fizi, l'hôpital débordé face à l'afflux de blessés dus aux combats dans l'Est [1/3]
Malgré les accords de paix signés et des négociations en cours, les combats persistent en RDC. L'armée congolaise et ses alliés affrontent les rebelles du M23, soutenus par des milices locales et le Rwanda. Sur place, le Comité international de la Croix-Rouge lance un avertissement : les violences entraînent une hausse inquiétante du nombre de blessés par armes et dégradent l'accès aux soins de santé. Reportage dans la région de Fizi, où les blessés sont pris en charge malgré les pénuries. À lire aussiEst de la RDC: le gouvernement congolais et l'AFC/M23 précisent l'accord-cadre pour la paix signé à Doha
Au programme de l'émission du dimanche 08 février 2026 :ENTRETIEN : Sonia Anton maîtresse de conférence à l'Université du Havre. Normandie (Isabelle Royer)A LIVRE OUVERT propose des chroniques d'ouvrages contemporains, réalisées en 2025 par les étudiantset les étudiantes de troisième année de lettres à l'ULHN.Cette action s'est inscrite dans le cadre du cours « « Littérature XX-XXI ème », dispensé par Sonia Antonet Véronique Bui.►Édouard LOUIS, Combats et métamorphoses d'une femme, Points, 2022.Chronique composée et lue par YANIS AIT CHALLALL et MOHAMED KASMI.Citations extraites de l'ouvrage.Accompagnement sonore libre de droit.Enregistrement ULHNAccompagnement technique et formation Tiffany Le Dévoré et Justine Le Montagner, BU.Visuel : Virigile laguinAGENDA : Sortie de résidence "Pas Perdus" par Anatole Hossenlopp et la Cie Hoda, au Phare le 12 février à 18h30. (Isabelle Royer)
Why does the church matter so much in a culture marked by loneliness and isolation? In this sermon from Covenant Church Doylestown, we explore God's design for the church as His family and His mission in the world. Drawing from Genesis, Galatians, the Gospels, and church history, this message shows how God combats isolation not through individualism, but through belonging, community, and shared purpose. __________ If you're new let us know & visit https://www.covenantdoylestown.org to learn more about us and how you can get connected. If you would like to be prayed for, you can submit a prayer request here: https://covenantdoylestown.org/prayer/ __________ Facebook: https://www.facebook.com/covenantchurchdoylestown Instagram: https://www.instagram.com/covenantdoylestown
Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce le dernier épisode de cette mini-série, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Hélène Astricde Longitudes 181. L'association de protection de l'océan créée par François Sarano a pour but de "Réconcilier les humains avec la vie sauvage".Pour ce faire, ils proposent une charte du bon plongeur, que chaque ami des bulles pourrait/devrait connaître et propager.___
Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 6ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Delphine D'erfurth et Pascale Puig, les fondatrices de Captain' Néo, qui transforme artisanalement le Néoprène de combinaisons de sports nautiques usagées en objets pratiques. Depuis 2017, elles ont permis de récupérer 10 tonnes de combinaisons !___
Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 5ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Nathalie Lasselin, plongeuse de l'extrême et cinéaste engagée.___
Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 4ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Laurent Ballesta, qui nous présente son dernier livre Loin du ciel.___
US cyber chief uploaded sensitive files into public ChatGPT Vibe-coded 'Sicarii' ransomware can't be decrypted WhatsApp account feature combats spyware Check out the show notes here: https://cisoseries.com/cybersecurity-news-us-cyber-chief-uploaded-sensitive-files-into-public-chatgpt-vibe-coded-sicarii-ransomware-cant-be-decrypted-whatsapp-account-feature-combats-spyware/ Huge thanks to our episode sponsor, Conveyor Ever dream of giving customers instant answers to their security questions without ever filling out another questionnaire? Meet Conveyor's new Trust Center Agent. The Agent lives in your Conveyor Trust Center and answers every customer question, surfaces documents and even completes full questionnaires instantly so customers can finish their review and be on their way. Top tech companies like Atlassian, Zapier, and more are using Conveyor to automate away tedious work. Learn more at conveyor.com.
Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 3ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Patrice Bureau de l'Ocean Academy, l'école de l'océan.___
Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 2ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré les chercheurs Ambra Zambernardi (anthropologue des pèches), Daniel Faget (historien) et Alain Barcelo (gestionnaire et expert des aires marines protégées) du Parc national de Port-Cros.Leur documentaire "Dauphins : regards d'humains" démystifie les nombreuses idées reçues sur les rapports souvent fantasmés entre ces deux mammifères. Dans cette ignorance, ce sont souvent les dauphins qui trinquent.___
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce premier épisode, notre reporter Anna Lysis y a retrouvé une vieille connaissance : Steven Surina, avec qui nous avions enregistré une immense série requins.___
Dans l'est de la République démocratique du Congo, un an après la bataille de Goma qui a conduit à l'occupation de la ville par l'AFC/M23 soutenu par le Rwanda, les blessures physiques et morales de l'attaque de janvier peinent à cicatriser. Les victimes des combats de fin janvier se souviennent, elles racontent leur deuil, leurs douleurs et appellent à une paix durable. Les quartiers proches de l'aéroport de Goma et du camp Katindo, au cœur de la ville, ont été durement touchés par les affrontements en RDC en janvier 2025. « Malheureusement, en étant là-bas, une bombe est tombée sur ma maison, se rappelle Rachel, qui a entendu de très près les combats et a tenté de se cacher sous un lit. Dans mon corps, il y avait beaucoup d'éclats. On a fait enlever la moitié de ces éclats et les autres sont restés dans mon corps. Donc, je ne peux pas marcher de longs trajets pour le moment. » La maison d'Annie a elle aussi été touchée par un engin explosif. « J'étais à la maison avec mes enfants et il y avait des tirs de balles, témoigne-t-elle. Nous sommes partis dormir pour nous reposer suite aux tirs. Quelque chose est alors tombé sur les tôles, c'était une bombe. J'ai été blessée aux deux jambes et mon fils blessé à la tête. Mes pieds ont été opérés deux fois à l'hôpital. » « Nous avons vu des choses graves, très graves… » Furaha, elle, a perdu des proches les 27 et 28 janvier 2025. « Les militaires tiraient des balles en désordre dans des maisons non fermées. Ils sont entrés dans ma parcelle et ont tiré sur mon mari. Un jeune voisin et mon garçon ont essayé de nous aider, ils ont été touchés, se désole-t-elle. Malheureusement, mon mari est décédé, de même que le jeune voisin. Mon mari m'a laissé neuf enfants. Aujourd'hui, il est difficile de les nourrir et de les scolariser. » Sa maison ayant été détruite, Furaha plaide pour que les victimes soient indemnisées. La demande est formulée également par une autre mère endeuillée, Tumusifu, qui souhaite que la paix revienne dans la région : « Vous pouvez demander à Dieu de nous aider. Que la guerre ne puisse pas se répéter. Nous avons vu des choses graves, très graves… » Selon des organisations humanitaires, des centaines de morts ont été enregistrées à Goma lors de la prise de la ville, des milliers de personnes blessées. La majorité a été prise en charge par le Comité international de la Croix-Rouge. À lire aussi«Nous souffrons beaucoup»: à Goma, la détresse des habitants après des jours de combats
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série de COMBATS, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…Voici 3 extraits de cette série. Ceux où Julien cite une phrase d'Olivier Damaisin, le coordinateur interministériel du Plan de prévention du mal-être en agriculture : "cette crise de la DNC réunit les trois situations les plus suicidogènes de notre pays : être agriculteur, être indépendant et vivre une crise sanitaire."___
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série de COMBATS, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…Voici 3 extraits de cette série. Ceux où Julien cite une phrase d'Olivier Damaisin, le coordinateur interministériel du Plan de prévention du mal-être en agriculture : "cette crise de la DNC réunit les trois situations les plus suicidogènes de notre pays : être agriculteur, être indépendant et vivre une crise sanitaire."___
Néhémy Pierre-Dahomey est né à Port-au-Prince en 1986. Vivant entre Paris et New-York, il est l'auteur de trois romans «Rapatriés» (prix Révélation de la Société des gens de lettres, prix Carbet des Lycéens de la Caraïbe, prix Cino Del Duca sous suggestion de l'Académie française, «Combats» et récemment «L'Ordre immuable des choses». Alors que les adultes, dans la pièce d'à côté, se livrent à la prière et à la sanctification, Barthélémy Guidal, dit Lélé, vit une étape décisive de sa vie sexuelle et littéraire. Il nous raconte les premiers grands bouleversements de son existence, dans un pays Haïti livré au dénuement et aux brutaux contrastes de classes. Après une découverte traumatisante de la pornographie (en plein air, dans son quartier natal de Cité Soleil), l'émancipation peut-elle venir de la littérature et de la philosophie ? Lélé en fait le pari. Lorsqu'une fille qu'il admire lui dit qu'elle ne sortira jamais avec personne parce qu'elle a « trop peur de la mort », il se voue au libertinage, à la quête de possibilités alternatives. Ce roman d'initiation nous emporte par son souffle épique et son imagination parfois fantasque. (Présentation des éditions du Seuil)
La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série de COMBATS, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…Voici 3 extraits de cette série. Ceux où Julien cite une phrase d'Olivier Damaisin, le coordinateur interministériel du Plan de prévention du mal-être en agriculture : "cette crise de la DNC réunit les trois situations les plus suicidogènes de notre pays : être agriculteur, être indépendant et vivre une crise sanitaire."___
Depuis 2015, Vincent Verzat filme les mobilisations écologiques sur la chaîne YouTube Partager c'est Sympa (310 K abonné·es).Sorti fin 2025, son film Le VIVANT qui se défend retrace son cheminement, entre militantisme et naturalisme, sa recherche d'un équilibre entre combat et contemplation. il est venu le raconter dans Combats récemment.Dans ce hors-série spécial de BSG, Vincent se raconte en réagissant à une série de citations soigneusement choisies pour lui.___
durée : 00:02:38 - Les combats de MMA à Espace Mayenne ( Les Notions) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Nous sommes le 3 juillet 1916, à 2 h 11 du matin, dans le secteur des Marquises, à l'est de Reims. Septante et un hommes, divisés en trois groupes, partent à l'attaque d'une portion de tranchées allemandes pour y accomplir ce que l'on appelle un « coup de main ». Le premier groupe doit rapidement faire face à des tirs de fusils et des lancers de grenades. Arrivé dans la tranchée occupée par une quinzaine de tireurs, un corps-à-corps s'engage. Un nommé Halbwachs, commandant le groupe, égorge trois hommes. Les Allemands s'enfuient ou sont tués à la grenade. Les abris sont brûlés. Pendant ce temps, le deuxième groupe s'empare de deux prisonniers après un combat au revolver où plusieurs Allemands sont abattus. Enfin, le troisième explore sa portion de terrain en lançant des grenades dans les abris. Une fois les fouilles et les captures terminées, les hommes regagnent leur position. Ces combats rapprochés, ces corps-à-corps, sont-ils routiniers lors de la Grande Guerre ? En réalité, s'ils sont très présents dans l'imaginaire collectif qui s'est construit autour du conflit, leur rareté, dans les faits, est un consensus chez les historiens. Mais ils sont utilisés comme amorce de débats sur les violences de guerre. Quelles sont les conditions, les lieux, les acteurs et les déroulements de ces chocs physiques ? Quelle est la place de l'arme blanche ? Pourquoi les récits populaires mais aussi militaires ont-ils donné l'impression d'une fréquence plus élevée ? Avec nous : Dimitri Chavaroche, enseignant-chercheur en histoire contemporaine à l'Université de Haute-Alsace. « Corps-à-corps , le combat rapproché pendant la Première Guerre mondiale » ; éd. Passés/Composés Sujets traités : combats, corps-à-corps, Première Guerre mondiale, Allemands, grenade Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les amphithéâtres sont des édifices construits pour les jeux romains et notamment pour les combats de gladiateurs. Ces gladiateurs, qui se battaient dans les arènes de la Rome antique, étaient de véritables stars. Aujourdʹhui, ils continuent de fasciner. Avec lʹhistorienne Virginie Girod Sujets traités : arène, gladiateurs, jeux, romains, amphithéâtres,combats , Rome antique Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En RD Congo, l'inquiétude des habitants d'Uvira est toujours plus vive. Depuis plusieurs jours, des combats sont signalés autour de la ville, dans l'est congolais. Ils opposent les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, à l'armée congolaise et aux miliciens Wazalendo. Les rebelles de l'AFC/M23 ont pris le contrôle d'Uvira mi-décembre, puis, sous pression américaine, avaient annoncé leur retrait de la ville. Le gouvernement congolais remet en cause ce retrait.
Youssef Boughanem est un boxeur professionnel de muay-thaï belgo-marocain, multiple champion du monde et pratiquant de MMA.Site officiel: http://www.teamboughanem.comInstagram: https://www.instagram.com/youssefboughanem/CHAPITRES :0:00 Introduction0:54 La vie de boxeur: popularité et l'image publique1:50 La philosophie du combat3:35 Les leçons du MMA8:09 L'ambition d'une carrière à l'UFC9:45 L'origine de la passion pour la boxe15:08 L'acceptation de la douleur16:11 La psychologie du combattant17:36 Les défis de l'enfance25:09 La confiance en soi26:13 Gérer la colère et les émotions27:26 La violence et ses conséquences29:07 La relation avec la douleur33:48 L'analyse des comportements41:10 L'auto-suggestion et le mental46:33 Les stratégies de combat47:10 L'adaptation en combat1:09:38 La stratégie de combat1:24:05 Les combats les plus durs1:36:12 L'impact des blessures1:37:23 La dualité de l'être1:41:23 Réflexions sur le jugementBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In today's show, the Human Library, a global initiative and assemblage of real people waiting for anybody to ask them questions about their experiences, returns to the Fayetteville Public Library. Also today, northwest Arkansas-based Autism Involves Me leads a campaign to provide area businesses with items like noise-reduction headphones and fidget toys to offer to customers who might be susceptible to sensory overload.
Ecoutez Vous allez en entendre parler... en 2026 ! avec Tom Lefevre du 24 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Années 1990-2000, un rappel à cette époque du One Riddim, Un épisode en référence à cet âge d'or pour la culture reggae/dancehall, une période grande créativité, d'écriture et de combats avec des mots et non avec des gestes.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les combats frontaliers entre la Thaïlande et le Cambodge font toujours rage : au moins 20 morts depuis le début de la semaine. Plus d'un demi-million de personnes ont fui les régions proches de la frontière, où des tirs d'artillerie résonnent autour de temples khmers contestés. - invités : Sophie Boisseau du Rocher Chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI)
Après Goma et Bukavu, c'est désormais Uvira, dans le Sud-Kivu, qui risque de tomber aux mains de l'AFC-M23. Selon l'AFP, les rebelles, soutenus par le Rwanda, seraient entrés dans la ville ce soir, mais la situation reste confuse. Les combats s'intensifient entre l'armée congolaise, appuyée par des forces burundaises, et des groupes armés locaux soutenant les rebelles, moins d'une semaine après l'accord de Washington. La ville d'Uvira se situe à la frontière avec le Burundi, à une trentaine de kilomètres de Bujumbura, l'ancienne capitale. Le Burundi dénonce des attaques sur son territoire et les "provocations" de Kigali.
Invités :Charlotte d'Ornellas, journaliste au JDD.Michel Fayad, analyste politique et géopolitique.Monseigneur Dominique Rey, évêque émérite du diocèse de Fréjus Toulon et auteur de "Mes choix, mes combats, ce que je crois" aux éditions Artège.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Captain Christine Coreano, Corps Officer, The Salvation Army Oakbrook Terrace, North and Central Illinois Division, joins John Williams to talk about her career in the Salvation Army, how food insecurity is an issue in every community, who their food programs serve, the reliance on food donations, their desire to meet every need in the community, […]
Captain Christine Coreano, Corps Officer, The Salvation Army Oakbrook Terrace, North and Central Illinois Division, joins John Williams to talk about her career in the Salvation Army, how food insecurity is an issue in every community, who their food programs serve, the reliance on food donations, their desire to meet every need in the community, […]
Captain Christine Coreano, Corps Officer, The Salvation Army Oakbrook Terrace, North and Central Illinois Division, joins John Williams to talk about her career in the Salvation Army, how food insecurity is an issue in every community, who their food programs serve, the reliance on food donations, their desire to meet every need in the community, […]
Aujourd'hui, Joëlle Dago Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Merci à Jérôme Le Banner, légende du Kickboxing d'être venu dans notre studio ! Il a fait une partie de sa carrière au Japon, où il a été baptisé le roi sans couronne, n'ayant jamais remporté de titre. Aujourd'hui Jérôme vient nous parler de son parcours, de la fois où il aurait du affronter Mike Tyson, et du jour où il s'est battu avec Vin Diesel sur un tournage.Retrouvez Jérôme sur son Instagram ➡️: https://www.instagram.com/lebannerofficial/?hl=frRegardez le Documentaire « Un roi sans couronne » sur Jérôme Le Banner ➡️: https://www.youtube.com/watch?v=Uo1o8bupDNIPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:39 - Journal de 8 h - L'armée ukrainienne tente toujours de contenir l'avancée des troupes russes dans la région de Pokrovsk. Dans ce contexte, le rôle des drones est essentiel pour acheminer les renforts.
durée : 00:14:39 - Journal de 8 h - L'armée ukrainienne tente toujours de contenir l'avancée des troupes russes dans la région de Pokrovsk. Dans ce contexte, le rôle des drones est essentiel pour acheminer les renforts.
durée : 00:14:39 - Journal de 8 h - L'armée ukrainienne tente toujours de contenir l'avancée des troupes russes dans la région de Pokrovsk. Dans ce contexte, le rôle des drones est essentiel pour acheminer les renforts.
durée : 00:58:51 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Entre 1914 et 1918, l'arrière participe pleinement à l'effort de guerre. Fabrication de poudres et de munitions, agriculture et industrie agroalimentaire, tout compte. Des travailleurs coloniaux aux commerçants et commerçantes, l'histoire de la Grande Guerre s'écrit aussi en dehors du front. - réalisation : Thomas Beau - invités : Emmanuelle Cronier Professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Picardie Jules-Verne; Laurent Dornel Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Pau et des Pays de l'Adour
durée : 00:05:30 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Les concours de gifles arrivent en France ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:14 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À l'assaut ! À l'entrée en guerre en 1914, la société française se représente le soldat comme un fantassin prompt à s'engager dans le corps-à-corps, le fusil à baïonnette en avant. La réalité est tout autre. Sur le front, l'insouciance des combattants se heurte à la violence de l'artillerie moderne. - réalisation : Thomas Beau - invités : Cédric Marty historien et inspecteur dans l'académie de Toulouse; Dimitri Chavaroche enseignant-chercheur en histoire contemporaine à l'Université de Haute-Alsace
Viré de l'UFC après une défaite, Isaac Dulgarian a peut-être fait bien pire...
On this episode of the podcast, Steve Rosenberg, a leader in Philadelphia's Jewish community discussed the resurgence of anti-Semitism, particularly among the youngest Americans. He recounted the impact of the 2018 Tree of Life Synagogue shooting in Pittsburgh, where he knew three of the victims. Rosenberg criticized the media's sensationalism and foreign influence, emphasizing the need for economic cooperation through the Abraham Accords. He highlighted the divide within the Jewish community, praising President Trump's support for Israel and criticizing the progressive left's stance. Rosenberg also has an amazing book published that you can buy today — it's titled: “Make Bold Things Happen: Inspirational Stories From Sports, Business And Life.”See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Join the boys for The Antihero Broadcast to know what's going on in our culture and in the world of the military and first responders... Please consider joining our Patreon!! https://patreon.com/TheAntiheroPodcast?utm_medium=unknown&utm_source=join_link&utm_campaign=creatorshare_creator&utm_content=copyLink Check out our sponsors!! Apollo https://forms.office.com/r/eauM2vc082 Human Performance Team (promo code "HERO" for 20% off!) https://hp-trt.com/ GhostBed (promo code "ANTIHERO" for 10% off!) https://www.ghostbed.com/pages/antiheroutm_source=podcast&utm_campaign=antihero Cloud Defensive (promo code "ANTIHERO15" for 15% off!) https://clouddefensive.com Tasty Gains (promo code "ANTIHERO" for 20% off!) https://tastygains.com/collections/supps?ref=antihero Zero 9 Holsters (promo code "ANTIHERO10Z9" for 10% off!) https://zero9holsters.com/ Venjenz (promo code "ANTIHERO" for 15% off!) https://venjenz.com/ Counter Culture Inc. (promo code "ANTIHERO" for 15% off!) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Edtech ThrowdownEpisode 200: Is Google Gemini the Ultimate Educational AI?Welcome to the EdTech Throwdown. This is Episode 200 called Is Google Gemini the Ultimate Educational AI? In this episode, we will discuss the good and the bad of Google Gemini as we try to answer the question - is this the ultimate educational AI tool? This is another episode you don't want to miss, check it out.Segment 1: Congrats on episode 200 - we had a plan but scheduling conflicts and a busy schedule pushes us back.We've been presenting like crazy and Google Gemini keeps popping up. It does what school ai does. It does what magic school does. It's “safe”. This raises the question … is it the ultimate tool?100 Ways to Use Google GeminiSegment 2:Where is it?Find it by clicking the waffle icon of any Chrome account, it is sitting there amongst your other google appsWhy use it?Easy to find part of the google platform your school is already used toFollows the same privacy and security guidelines as other google products. This means that if your school is already a google school, they can turn it on for both staff and students with less concern about how info is sharedExports directly into Google DocsGeneral features as of 2025Flash vs. ProGuided Learning ModeCanvas ModeImage GenerationAdding files, documents and picturesGems!Combats some downsides of AI withLearnLMDownsides:AI just became easier to access and use - the downsides are many (brain health, environmental concerns, cheating, the loss of struggle, etc)Not all students are ready and Gemini makes it so easy
C dans l'air l'invité du 8 octobre 2025 avec Richard Malka, avocat et ami d'Elisabeth et Robert BadinterRichard Malka est avocat, et ami d'Elisabeth et Robert Badinter. L'ancien Garde des Sceaux, Robert Badinter, entrera au Panthéon demain. Une veillée funèbre est organisée ce soir au Conseil constitutionnel, à la veille de la cérémonie.C'est un hommage de la nation à l'une des dernières grandes consciences de notre époque, Robert Badinter, qui sera rendu demain. 44 ans après l'abolition de la peine de mort en France, dont il est l'artisan, il entrera au Panthéon au nom de l'universalisme républicain, et reposera à coté de Condorcet.Cette cérémonie solennelle a été voulue par le président Emmanuel Macron, qui a fait de l'universalisme le fil conducteur de l'accès au grand temple républicain. C'est une "figure morale", un "énorme personnage" qui va reposer dans l'ancienne église devenue nécropole nationale au début de la Révolution, dit à l'AFP l'historien Denis Peschanski, spécialiste des questions de mémoire. Ce soir, la veillée funèbre, au Conseil constitutionnel, sera ouverte au public, qui pourra se recueillir devant le cercueil portant le nom de celui qui, parmi les nombreux engagements de sa vie, présida la juridiction de 1986 à 1995.Demain, la cérémonie soulignera le combat pour la justice de Robert Badinter, "qui incarne ce qu'est l'Etat de droit", selon la présidence. Et surtout l'abolition de la peine de mort, "un saut civilisationnel majeur dans l'histoire de la justice de notre pays", a estimé un conseiller d'Emmanuel Macron. Il s'agit de la cinquième panthéonisation sous les mandats d'Emmanuel Macron.RichardMalka, avocat, et ami d'Elisabeth et Robert Badinter, est notre invité. Il nous racontera ses souvenirs de Robert Badinter, et nous dira quel est son héritage.