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Les treillis nord-coréens se font de plus en plus nombreux sur le sol russe. Le président ukrainien estime à 50 000 au maximum le nombre de soldats déployés pour combattre aux côtés de la Russie, alliée de Pyongyang. Un afflux de militaires non russes qui intervient à un moment où Vladimir Poutine peine à recruter au sein de sa population et à accumuler les réserves nécessaires à des opérations de grande ampleur. Entretien avec Marie Mendras, professeure à l'École des affaires internationales de Sciences Po et auteure de La guerre permanente : l'ultime stratégie du Kremlin, aux éditions Calmann-Lévy.
durée : 02:00:01 - Le 5/7 - A 5h45 : Chloé Léger, nageuse qui traversait l'atlantique avec son compagnon. A 6h20 : Marie Mendras, professeure à l'Ecole des Affaires Internationales de Sciences Po, auteure de "La guerre permanente - L'ultime stratégie du Kremlin" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:07:58 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - L'Ukraine a connu dans la nuit de nouvelles attaques russes. Cette nouvelle nuit d'affrontements survient après que la Russie a rejeté lundi des propositions européennes pour amender le plan Trump sur l'Ukraine. Marie Mendras est professeure à l'Ecole des Affaires Internationales de Sciences Po. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A la tête de la Russie depuis plus de 25 ans, Vladimir Poutine reste une énigme. Marie Mendras, professeure à Sciences Po Paris, décrypte le parcours de cet ex-espion ainsi que le « système Poutine ». Caroline Stevan Réalisation : Colin Kurth Pour en savoir plus : « La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin », Marie Mandras, Calmann-Lévy en 2024
Regard et analyse des conséquences du sommet en Alaska. Invités : Marie Mendras, professeure à Sciences Po, membre de la revue Esprit, auteure de La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin (éd Calmann-Lévy 2024) Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors et professeure émérite au Cnam, auteure de Choisir l'avenir. 10 réponses sur le monde qui vient, (CNRS éditions) Cyrille Bret, expert à l'Institut Montaigne À lire aussiPas de cessez-le-feu ni d'accord en Alaska, Poutine est-il le grand gagnant du sommet?
L'histoire s'accélère. Et Vladimir Poutine n'a jamais été aussi près de gagner sa guerre en Ukraine. Après trois ans de combats acharnés qui ont fait des centaines de milliers de victimes des deux côtés ; pour le président russe, la promesse de négociations est un premier pas vers une fin de la guerre aux conditions russes. C'est aussi un formidable renversement de situation. Alors que Joe Biden refusait les propositions de sommet de Vladimir Poutine et cherchait à maintenir isolé le dirigeant du Kremlin, l'approche de Trump est comme on pouvait s'y attendre aux antipodes de celle de son prédécesseur. Le Chef de la Maison Blanche est même allé jusqu'à endosser le discours du Kremlin en accusant l'Ukraine d'avoir initié la guerre. Voilà la Russie subitement sortie d'une ostracisation diplomatique longue de trois ans. Et l'UE mise sur la touche de manière ostentatoire.Le grand rêve de Moscou semble prendre chair : la mise à mal de l'alliance transatlantique, c'est une victoire pour Poutine. La glace est brisée. L'isolement terminé.Invités : Marie Mendras, professeure à Sciences Po, membre de la revue Esprit. Dernier ouvrage : « La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin », éd. Calmann-Lévy 2024 Galia Ackerman, historienne, spécialiste de la Russie et d'Ukraine. Directrice de la rédaction de Desk Russie Jean de Gliniasty, ancien ambassadeur de France en Russie. Directeur de Recherche à l'IRIS. «Géopolitique de la Russie», éditions Eyrolles
Ce soir, Agathe fait l'animation de cette Matinale Dans l'interview, Nina questionne Marie Mendras, Professeure à Sciences Po Paris, auteure de La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin, Calmann-Lévy, 2024. Ensemble, elles parlent de la guerre en Ukraine et du contexte géopolitique autour de cette guerre. Dans le ZOOM, Maïwenn discute avec Monia Aljalis, pour parler de son roman L'extase, paru en juillet. Fabrice intervient pour une double mission : il fait le flash-info, mais il fait également une chronique, dans laquelle il parle des objectifs du développement durable. En parlant de chronique, Willhem en fait une, où elle parle de l'impact d'algues sur les côtes. Animation : Agathe // Interview : Nina // Zoom : Maïwenn Filiol // Chroniques : Willhem Desclaux & Fabrice // Réalisation : Guilhem Bernes // Coordination : Maïwenn Filiol & Alice Marmond
Ce soir, Agathe fait l'animation de cette Matinale Dans l'interview, Nina questionne Marie Mendras, Professeure à Sciences Po Paris, auteure de La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin, Calmann-Lévy, 2024. Ensemble, elles parlent de la guerre en Ukraine et du contexte géopolitique autour de cette guerre. Dans le ZOOM, Maïwenn discute avec Monia Aljalis, pour parler de son roman L'extase, paru en juillet. Fabrice intervient pour une double mission : il fait le flash-info, mais il fait également une chronique, dans laquelle il parle des objectifs du développement durable. En parlant de chronique, Willhem en fait une, où elle parle de l'impact d'algues sur les côtes. Animation : Agathe // Interview : Nina // Zoom : Maïwenn Filiol // Chroniques : Willhem Desclaux & Fabrice // Réalisation : Guilhem Bernes // Coordination : Maïwenn Filiol & Alice Marmond
Ce soir, Agathe fait l'animation de cette Matinale Dans l'interview, Nina questionne Marie Mendras, Professeure à Sciences Po Paris, auteure de La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin, Calmann-Lévy, 2024. Ensemble, elles parlent de la guerre en Ukraine et du contexte géopolitique autour de cette guerre. Dans le ZOOM, Maïwenn discute avec Monia Aljalis, pour parler de son roman L'extase, paru en juillet. Fabrice intervient pour une double mission : il fait le flash-info, mais il fait également une chronique, dans laquelle il parle des objectifs du développement durable. En parlant de chronique, Willhem en fait une, où elle parle de l'impact d'algues sur les côtes. Animation : Agathe // Interview : Nina // Zoom : Maïwenn Filiol // Chroniques : Willhem Desclaux & Fabrice Tiercy // Réalisation : Guilhem // Coordination : Maïwenn Filiol & Alice Marmond
Aujourd'hui dans Parlons-en, la Géorgie a la croisée des chemins après les élections législatives émaillées d'accusation de fraudes et d'irrégularités. Des élections officiellement remportées par le parti au pouvoir pro-russe, un scrutin volé selon l'opposition, qui a mobilisé ses partisans dans la rue à Tbilissi lundi soir. Et maintenant ? La route vers l'adhésion à l'Union européenne est-elle compromise ? Quel est le projet de Vladimir Poutine ? Parlons-en avec la participation exceptionnelle de Salomé Zourabichvili, présidente de la Géorgie depuis Tbilissi, Marie Mendras, professeure à Sciences Po et auteure de "La guerre permanente : L'ultime stratégie du Kremlin" (Calmann Levy, 2024) et Gocha Javakhishvili, ancien ambassadeur de Géorgie en France.
L'armée ukrainienne fait face depuis le 10 mai à une vaste offensive des troupes russes dans l'oblast de Kharkiv, région frontalière de la Russie. En l'espace de quelques jours, le président russe a multiplié les menaces et les déclarations triomphales. Faut-il s'en inquiéter ? Marie Mendras auteure de "La guerre permanente" aux éditions Calmann Lévy, est l'invitée de Yves Calvi.
Marie Mendras est notre invitée. Politologue au CNRS et au CERI de Sciences Po. Professeure à Sciences Po. Membre du comité de rédaction de la revue ESPRIT. Spécialiste de la Russie et de l'Ukraine. Marie Mendras vient de publier « La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin » chez Calmann Lévy. (Rediffusion)
Vladimir Poutine livre en Ukraine une cinquième guerre depuis 1999, après la Tchétchénie, la Géorgie, le Donbass et la Syrie. Jamais la Russie n'a réellement été menacée par ceux qu'elle attaquait, il lui a fallu trouver des prétextes : protéger des « russophones en danger », lutter contre le terrorisme, « dénazifier l'Ukraine ».Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie Mendras est notre invitée. Politologue au CNRS et au CERI de Sciences Po. Professeure à Sciences Po. Membre du comité de rédaction de la revue ESPRIT. Spécialiste de la Russie et de l'Ukraine. Marie Mendras vient de publier « La guerre permanente. L'ultime stratégie du Kremlin » chez Calmann Lévy.
"La guerre permanente : l'ultime stratégie du Kremlin" aux éditions Calmann-Lévy. Entretien avec Jean Petaux. Cet échange a été enregistré quelques heures avant les événements survenus à Moscou le 22 mars 2024.
En 1999, c'est un parfait inconnu qui arrive au pouvoir. 25 ans plus tard, Vladimir Poutine, assuré de remporter aujourd'hui un nouveau mandat de six ans à la tête de la Russie, paraît indéboulonnable. Indétrônable. Mais l'ancien agent du KGB qu'on dépeint comme paranoïaque, impitoyable et glacial demeure largement un mystère. Alors, qui est Vladimir Poutine, et que veut-il, vraiment ? Marie MENDRAS, Politologue au CNRS, professeure à l'Ecole des relations internationales de Sciences Po, autrice de « La Guerre permanente : l'ultime stratégie du Kremlin » aux éditions Calmann-Lévy (21.02.2024) Jean-Francois COLOSIMO Historien, documentariste et essayiste Marc DUGAIN, Romancier, réalisateur, auteur de « L'Orgie capitaliste » aux éditions Allary (08.02.24) Andreï KOZOVOÏ, Historien, professeur à l'université de Lille Tatiana KASTOUEVA-JEAN, Chercheuse, directrice du Centre Russie / NEI - Nouveaux Etats Indépendants à l'IFRI (Institut Français des relations internationales), autrice de « La Russie de Poutine en 100 questions » aux éditions Tallandier (03.09.20)
Russie : Vladimir Poutine a été réélu pour un 5ème mandat, on en parle dans l'émission diffusée le lundi 18 mars 2024 à 19h sur France 5. Au programme : Retour sur la reconduction sans surprise de Vladimir Poutine à la Présidence Russe. Avec 87,28% des suffrages, les observateurs parlent d'un nouveau plébiscite fabriqué pour celui qui utilise la guerre permanente pour se maintenir au pouvoir. On en parle Marie Mendras, politologue au CNRS. Au programme également, l'inquiétude de la Fédération hospitalière alors que plus de 6 Français sur 10 ont déjà renoncé à au moins un acte de soins au cours des 5 dernières années. Une bombe à retardement. Le Professeur Rémi Salomon sera sur notre plateau dans un instant. Tous les soirs, du lundi au vendredi à 19h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Les russes sont appelés aux urnes ce vendredi, mais rien, dans cet exercice, ne correspond à une élection comme on l'entend en démocratie. Le candidat Poutine est assuré de l'emporter. L'opposition est bâillonnée, l'information verrouillée. Comment et pourquoi Vladimir Poutine s'emploie à créer l'illusion de sa victoire ? Pour notre invitée, Marie Mendras, il s'agit d'un «plébiscite fabriqué». Politologue, au CNRS et au CERI, Marie Mendras vient de publier chez Calmann Levy : « La guerre permanente, l'ultime stratégie du Kremlin ». La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Haïti : le mythe de l'iridium ravivé par la crise politique. La chronique de Kahofi Suy pour l'AFP Factuel: Produits pour éclaircir la peau, arnaques dangereuses sur les réseaux sociaux.
Les russes sont appelés aux urnes ce vendredi, mais rien, dans cet exercice, ne correspond à une élection comme on l'entend en démocratie. Le candidat Poutine est assuré de l'emporter. L'opposition est bâillonnée, l'information verrouillée. Comment et pourquoi Vladimir Poutine s'emploie à créer l'illusion de sa victoire ? Pour notre invitée, Marie Mendras, il s'agit d'un «plébiscite fabriqué». Politologue, au CNRS et au CERI, Marie Mendras vient de publier chez Calmann Levy : « La guerre permanente, l'ultime stratégie du Kremlin ». La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Haïti : le mythe de l'iridium ravivé par la crise politique. La chronique de Kahofi Suy pour l'AFP Factuel: Produits pour éclaircir la peau, arnaques dangereuses sur les réseaux sociaux.
Une question qui provoque des débats enflammés en France : “faut-il mourir pour le Donbass ?” Malgré les critiques de la quasi totalité des dirigeants européens et occidentaux, Emmanuel MACRON persiste et signe : la France est favorable à l'envoi de troupes sur le sol ukrainien pour assurer certaines missions dans sa guerre face à la Russie… Avec nos invités, nous allons essayer de mieux comprendre à la fois les raisons et les conséquences d'un changement de stratégie, entre ceux qui ne veulent pas “mourir pour le Donbass” et ceux qui pensent que la confrontation avec Vladimir POUTINE est inévitable… Alors comment gagner la guerre ? Comment gagner la paix ? On en débat avec : Pierre HASKI, Chroniqueur géopolitique sur France Inter Nathalie LOISEAU, Députée européenne Renew, présidente de la sous-commission sécurité et défense du Parlement européen Marie MENDRAS, Politologue au CNRS, professeure à l'Ecole des relations internationales de Sciences Po, autrice de « La Guerre permanente : l'ultime stratégie du Kremlin » aux éditions Calmann-Lévy (21.02.2024) Léon DEFFONTAINES, Porte-parole du PCF, tête de liste du PCF pour les élections Nicolas QUÉNEL, Journaliste, auteur de « Allô, Paris ? Ici Moscou » aux éditions Denoël (08.11.2023) Jean DE GLINIASTY, Ambassadeur de France en Russie (2009-2013), directeur de recherches à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS)
Russian President Vladimir Putin needs to ensure his country remains in a permanent state of war. That's the premise of a new book, published by a French political scientist as the world has been marking the second anniversary of Russia's full-scale invasion of Ukraine. Marie Mendras is an expert on Russian and post-Soviet studies at the CNRS in Paris, and a professor at Sciences Po University's Paris School of International Affairs. She says Putin does not think rationally like the rest of us and "has the logic of a paranoid leader".
Marie Mendras, politologue spécialiste de la Russie au CNRS et au CERI, et professeure à Sciences Po, vient de publier « La guerre permanente : l'ultime stratégie du Kremlin ». Elle décrypte notamment l'obsession de Vladimir Poutine à vouloir reprendre l'Ukraine et revient sur les pourparlers diplomatiques entre les Occidentaux.
Après la mort de Alexeï Navalny et la prise de Avdiivka, comment empêcher Vladimir Poutine de gagner la guerre ? Pour en parler, Marie Mendras, politologue au CNRS et au CERI-Sciences Po, auteure de "La guerre permanente. L'ultime stratégie du kremlin" (Calmann-Lévy, sortie le 21 février). Ecoutez L'invité d'Yves Calvi du 19 février 2024 avec Yves Calvi.
durée : 00:23:43 - L'invité de 8h20 - par : Marion L'hour, Ali Baddou - Aujourd'hui, le 6-9 propose un plateau spécial pour revenir sur les enjeux soulevés par la mort de l'opposant russe à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny. Nous serons en compagnie de 3 expertes des questions liées à la Russie : Elsa Vidal, Galia Ackerman et Marie Mendras. - invités : Elsa Vidal, Galia ACKERMAN, Marie MENDRAS - Elsa Vidal : Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe de RFI, Galia Ackerman : Journaliste, historienne, spécialiste du monde russe, Marie Mendras : Politologue, chercheur au CNRS et au CERI
durée : 03:00:39 - Le 6/9 - Aujourd'hui dans le 6-9, nous discutons avec l'écrivain Alain Mabanckou à 6h20, puis avec la chercheuse Asma Mhalla à 7h50. A 8h20, plateau spécial autour de la mort d'Alexei Navalny avec 3 spécialistes de la Russie, Galia Ackerman, Elsa Vidal et Marie Mendras.
durée : 02:59:46 - Le 7/10 - Les invités de la Matinale de France Inter ce jeudi15 février 2024 sont : Jean-Christophe Rufin, Jean-Philippe Tanguy, Jean-Dominique Merchet, Marie Mendras, Marion Van Renthergem, Ariane Ascaride et Crazy Sally.
Débat entre Marie Mendras, politologue au CNRS, professeure à Sciences Po Paris, Vassily Klimentov, chargé de cours à l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève et Isabelle Cornaz, journaliste RTS, spécialiste de la Russie.
Lundi 17 avril 2023, Vladimir Kara-Mourza a été condamné à 25 ans de colonie pénitentiaire par la justice russe après ce que l'on peut qualifier de parodie de procès. C'est la peine que réclamait le parquet russe pour cet opposant notoire, poursuivi pour haute trahison, diffusion de fausses informations sur l'armée russe et également pour travail illégal pour une organisation qualifiée d'indésirable. Vladimir Kara-Mourza, qui a déjà été empoisonné à deux reprises en 2015 et 2017, des tentatives d'assassinats qui sont attribuées au pouvoir russe, a fait face à une justice russe qui démontre depuis des mois, et même des années, que l'État de droit n'existe plus en Russie. (Rediffusion du 16 avril 2023)Depuis le début de l'offensive russe en Ukraine, peu sont ceux qui osent encore braver les interdits et crier haut et fort leur rejet d'une guerre injustifiée. Vladimir Kara-Mourza en fait partie. Ce jeune opposant de 41 ans, père de trois enfants, est resté en Russie après le déclenchement de l'offensive, malgré les risques que cela impliquait, et ce, alors que sa femme et ses enfants vivent aux États-Unis.Marie Mendras, politologue au CNRS et professeur à Sciences Po Paris, explique pourquoi cet ancien journaliste a souhaité continuer à mener son combat dans son pays malgré les menaces : « Comme il le raconte lui-même, il a été fasciné par le travail politique que menait Boris Nemtsov. Boris Nemtsov était vice-Premier ministre de Boris Eltsine dans les années 1990 et dès l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine en 1999, Nemtsov a été l'un des rares à comprendre que l'ère qui s'ouvrait serait une ère dangereuse pour la démocratie et les libertés. Et en février 2015, quand Boris Nemtsov a été assassiné, Kara-Mourza a décidé de consacrer toute sa vie à combattre un régime qu'il considérait déjà à l'époque comme une dictature et un régime criminel. »Le premier opposant condamné pour haute trahisonVladimir Kara-Mourza, qui a joué un rôle clef dans l'adoption en 2012 aux États-Unis de la loi Magnitski, est considéré comme un ennemi par le régime de Vladimir Poutine. Et après avoir critiqué les autorités russes et l'armée suite au déclenchement de l'invasion en Ukraine, le Kremlin a semble-t-il décidé de s'acharner contre lui, comme le détaille Gilles Favarel-Garrigues, directeur de recherche au CNRS (et auteur du livre La verticale de la peur : ordres et allégeances en Russie sous Poutine) : « Vladimir Kara-Mourza est un bouc émissaire fabriqué par le pouvoir pour accréditer l'idée selon laquelle il y a une alliance entre des ennemis extérieurs et intérieurs qui veulent déstabiliser le régime. Ce n'est pas le premier à en faire les frais. Mais c'est en tout cas avec une sévérité inédite que Vladimir Kara-Mourza va être condamné. »À lire aussiRussie : Alexeï Navalny, le «masque de fer» de Vladimir PoutineCelui que l'on surnomme parfois « l'opposant numéro 2 », après Alexeï Navalny, est depuis le 17 avril le premier opposant à être condamné pour haute trahison. Le parquet russe l'a condamné à 25 ans de prison. Et malgré ce que cette peine implique, Vladimir Kara-Mourza n'en démord pas et se dit fier de son engagement, ce qui n'étonne pas Gilles Favarel-Garrigues :« C'est quelqu'un qui a toujours fait face aux épreuves qu'il a subies. C'est quelqu'un qui a fait l'objet de nombreuses persécutions et de nombreuses poursuites judiciaires en Russie, donc je pense qu'on est là face à des opposants qui n'ont plus rien à perdre. Il fait penser, à ce niveau-là, à Alexeï Navalny. Il subit la dictature de la loi comme on dit en Russie, à plein régime. C'est un choix qui vise sans doute à forger aussi une image de détermination par rapport au pouvoir russe. Mais on ne peut que s'inquiéter pour ces opposants et pour le fait qu'ils puissent terminer leur vie en prison. »Un homme qui fait peur au KremlinLa santé de Vladimir Kara-Mourza inquiète. Et dans un pays avec un régime que beaucoup qualifient de totalitaire, celui à qui le Conseil de l'Europe a décerné en 2022 le prix Vaclav-Havel des droits de l'homme pourrait bien subir des conditions de détention inhumaine. Car comme l'explique Marie Mendras, les autorités le craignent : « Pourquoi est-ce que Vladimir Poutine et ses services de renseignement ont décidé de se rassurer en se disant qu'ils peuvent écraser Vladimir Kara-Mourza et le laisser mourir dans un camp à régime sévère ? Eh bien, c'est parce que cet homme leur fait peur. »Vladimir Kara-Mourza, après une parodie de justice, a été condamné à 25 ans de détention dans une colonie pénitentiaire. Il s'agit de la plus longue peine infligée depuis la fin de l'Union soviétique pour une activité politique, une décision qui a suscité de nombreuses critiques dans le monde après un procès qualifié de simulacre et de procès politique.À lire aussiRussie : l'opposant Vladimir Kara-Mourza condamné à 25 ans de prison
durée : 00:15:11 - Les Enjeux internationaux - par : Baptiste Muckensturm - . - invités : Marie Mendras politologue, chercheur au CNRS et au CERI
Ce lundi 17 avril, Vladimir Kara-Mourza va connaître la peine que va lui infliger la justice russe après ce que l'on peut qualifier de parodie de procès. Le parquet russe réclame vingt-cinq ans de prison pour cet opposant notoire, poursuivi pour haute trahison, diffusion de fausses informations sur l'armée russe et également pour travail illégal pour une organisation qualifiée d'indésirable. Vladimir Kara-Mourza, qui a déjà été empoisonné à deux reprises en 2015 et 2017, des tentatives d'assassinats qui sont attribuées au pouvoir russe, fait face à une justice russe qui démontre depuis des mois, même des années, que l'État de droit n'existe plus en Russie. Depuis le début de l'offensive russe en Ukraine, peu sont ceux qui osent encore braver les interdits et crier haut et fort leur rejet d'une guerre injustifiée. Vladimir Kara-Mourza en fait partie. Ce jeune opposant de quarante et un ans, père de trois enfants, est resté en Russie après le déclenchement de l'offensive, malgré les risques que cela impliquaient, et ce, alors que sa femme et ses enfants vivent aux États-Unis.Marie Mendras, politologue au CNRS et professeur à Sciences Po Paris, explique pourquoi cet ancien journaliste, a souhaité continuer à mener son combat dans son pays malgré les menaces : « Comme il le raconte lui-même, il a été fasciné par le travail politique que menait Boris Nemtsov. Boris Nemtsov était vice-Premier ministre de Boris Eltsine dans les années 1990 et dès l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine en 1999, Nemtsov a été l'un des rares à comprendre que l'ère qui s'ouvrait serait une ère dangereuse pour la démocratie et les libertés. Et en février 2015, quand Boris Nemtsov a été assassiné sur le pont qui mène au Kremlin, Kara-Mourza a décidé de consacrer toute sa vie, son énergie, toutes ses capacités à combattre ceux qui avaient fait tuer Nemtsov et un régime qu'il considérait déjà à l'époque comme une dictature et un régime criminel. »Le premier opposant condamné pour haute trahisonVladimir Kara-Mourza, qui a joué un rôle clef dans l'adoption en 2012 aux États-Unis de la loi Magnitski, une loi qui sanctionnait les fonctionnaires russes responsables de la mort en prison en 2009 de l'avocat Sergueï Magnitski et qui depuis a été élargie aux oligarques et responsables russes coupables de violation de droits de l'homme, est considéré comme un ennemi par le régime de Vladimir Poutine. Et après avoir critiqué les autorités russes et l'armée suite au déclenchement de l'invasion en Ukraine, le Kremlin a semble-t-il décidé de s'acharner contre lui, comme le détaille Gilles Favarel-Garrigues, directeur de recherche au CNRS (et auteur du livre « La verticale de la peur : ordres et allégeances en Russie sous Poutine) : « Vladimir Kara-Mourza est un bouc émissaire fabriqué par le pouvoir pour accréditer l'idée selon laquelle il y a une alliance entre des ennemis extérieurs et intérieurs qui veulent déstabiliser le régime. Ce n'est pas le premier à en faire les frais. Quelqu'un comme Ilia Iachin, un autre opposant du même âge, a déjà été condamné il y a quelques mois. Mais c'est en tout cas avec une sévérité inédite que Vladimir Kara-Mourza va être condamné demain. »Celui que l'on surnomme parfois « l'opposant numéro 2 », après Alexeï Navalny, pourrait bien être ce lundi le premier opposant à être condamné pour haute trahison. Le parquet russe réclame vingt-cinq ans de prison. Et malgré ce que cette peine implique, Vladimir Kara-Mourza n'en démord pas et se dit fier de son engagement, ce qui n'étonne pas Gilles Favarel-Garrigues : « C'est quelqu'un qui a toujours fait face aux épreuves qu'il a subies. C'est quelqu'un qui a subi des tentatives d'empoisonnement, dont la santé s'est dégradée. C'est quelqu'un qui a fait l'objet de nombreuses persécutions et de nombreuses poursuites judiciaires en Russie, donc je pense qu'on est là face à des opposants qui n'ont plus rien à perdre. Il fait penser à ce niveau-là à Alexeï Navalny. Il subit la dictature de la loi comme on dit en Russie, à plein régime. C'est un choix qui vise sans doute à forger aussi une image de détermination par rapport au pouvoir russe. Mais on ne peut que s'inquiéter pour ces opposants et pour le fait qu'ils puissent terminer leur vie en prison. »Un homme qui fait peur au KremlinLa santé de Vladimir Kara-Mourza inquiète. Et dans un pays avec un régime que beaucoup qualifie de totalitaire, celui à qui le Conseil de l'Europe a décerné en 2022 le prix Vaclav-Havel des droits de l'homme pourrait bien subir des conditions de détention inhumaine. Car comme l'explique Marie Mendras, les autorités le craignent : « Pourquoi est-ce que Vladimir Poutine et ses services de renseignements ont décidé de se rassurer en se disant qu'ils peuvent écraser Vladimir Kara-Mourza et le laisser mourir dans un camp à régime sévère ? Eh bien, c'est parce que cet homme leur fait peur. »Vladimir Kara-Mourza devrait connaître la peine de prison qui l'attend ce lundi 17 avril, et malgré les conséquences, il continuera de croire en avenir meilleur pour son pays, un avenir sans Vladimir Poutine.
Un tribunal spécial pour juger les crimes de guerre russes : ça fait des mois que les Ukrainiens le réclament, désormais les Européens se rallient à l'idée. Après 9 mois de guerre, et alors que chaque jour apporte son nouveau lot d'atrocités, la demande de justice et de réparations se fait de plus en plus criante. Mais comment documenter des crimes alors que les combats continuent ? Comment retrouver et juger les coupables ? Le temps de la justice est-il compatible avec celui de la guerre ? On va s'interroger avec en plateau 3 journalistes qui depuis le début de cette guerre recueillent, documentent, racontent. 3 femmes dont le travail vient d'être récompensé par le très prestigieux prix Albert Londres. L'émission est présentée par Camille Diao. Avec : Alexandra JOUSSET, Reporter, réalisatrice de documentaire, lauréate du prix Albert Londres 2022 (audiovisuel) Ksenia BOLCHAKOVA, Reporter, réalisatrice de documentaire, lauréate du prix Albert Londres 2022 (audiovisuel) Margaux BENN, Grand reporter Le Figaro, lauréate du prix Albert Londres 2022 (presse écrite) Marie MENDRAS, Politologue au CNRS et au CERI, professeure à l'Ecole des relations internationales de Sciences Po Céline BARDET, Juriste, enquêtrice criminelle internationale, fondatrice de l'ONG « We are not weapons of war »
durée : 00:43:46 - Un jour dans le monde - Direction la Russie ce soir. Une mobilisation de 300 000 hommes. Une menace Nucléaires... Est-ce que le président russe est en train de paniquer ? Est ce que la société Russe est en train de tanguer ? On le verra avec notre grand invité Marie Mendras.
durée : 00:43:46 - Un jour dans le monde - Direction la Russie ce soir. Une mobilisation de 300 000 hommes. Une menace Nucléaires... Est-ce que le président russe est en train de paniquer ? Est ce que la société Russe est en train de tanguer ? On le verra avec notre grand invité Marie Mendras.
durée : 03:00:11 - Le 6/9 - Guillaume Gomez, ambassadeur des cultures culinaires et de la gastronomie française, ancien chef des cuisines de l'Élysée et Marie Mendras spécialiste de la Russie, politologue au CNRS et professeur à Sciences-po sont les invités du 6/9.
durée : 00:18:38 - L'invité du week-end - par : Eric Delvaux - Marie Mendras, spécialiste de la Russie, politologue au CNRS et professeur à Sciences-po
durée : 03:00:11 - Le 6/9 - Guillaume Gomez, ambassadeur des cultures culinaires et de la gastronomie française, ancien chef des cuisines de l'Élysée et Marie Mendras spécialiste de la Russie, politologue au CNRS et professeur à Sciences-po sont les invités du 6/9.
durée : 00:25:32 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Depuis mardi, la Russie a lancé l'offensive sur le Donbass, en Ukraine. Marie Mendras, spécialiste de la Russie, politologue au CNRS et professeure à Sciences Po, et Michel Goya, ancien colonel des troupes marines et historien de la guerre, sont les invités de France Inter.
À en croire les diplomates chinois, les relations avec la Russie sont solides comme un roc et l'amitié entre Xi Jiping et Vladimir Poutine, sans limites. Les sanctions occidentales font de ces déclarations un véritable test. La Russie a besoin d'une planche de salut tant économique que financière. Moscou aimerait pouvoir faire de Pékin un conduit à travers lequel continuer de faire commerce avec le reste du monde. La Chine, de son côté, fait face à un équilibre délicat à trouver entre aider Vladimir Poutine à rester debout face à leur rival commun, les États-Unis tout en conservant son propre accès au système financier global. Bien que la Chine se soit abstenue, lors du vote aux Nations unies condamnant la Russie pour son invasion de l'Irak, son soutien rhétorique est plus complet. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi qualifiait, début mars 2022, la Russie de partenaire stratégique de la Chine le plus important. Les difficultés n'en sont pas moins réelles pour la Chine qui sait bien qu'elle aussi peut être touchée par des sanctions secondaires, comme elle le fut à propos de l'Iran et de la Corée du Nord par l'Amérique. La Chine joue les équilibristes, neutre mais pro-Russie. La guerre en Ukraine, un motif de distanciation entre Pékin et Moscou ou la confirmation des fortes convergences entre les deux pays ? Invités : Marie Mendras, politologue au CNRS et au CERI, professeure à Sciences Po Alice Ekman, analyste responsable de l'Asie à l'EUISS, European Institute for Security Studies, « Rouge vif - L'Idéal communiste chinois » Flammarion 2021 Pierre Grosser, spécialiste de la géopolitique asiatique. « L'histoire du monde se fait en Asie », Odile Jacob.
À en croire les diplomates chinois, les relations avec la Russie sont solides comme un roc et l'amitié entre Xi Jiping et Vladimir Poutine, sans limites. Les sanctions occidentales font de ces déclarations un véritable test. La Russie a besoin d'une planche de salut tant économique que financière. Moscou aimerait pouvoir faire de Pékin un conduit à travers lequel continuer de faire commerce avec le reste du monde. La Chine, de son côté, fait face à un équilibre délicat à trouver entre aider Vladimir Poutine à rester debout face à leur rival commun, les États-Unis tout en conservant son propre accès au système financier global. Bien que la Chine se soit abstenue, lors du vote aux Nations unies condamnant la Russie pour son invasion de l'Irak, son soutien rhétorique est plus complet. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi qualifiait, début mars 2022, la Russie de partenaire stratégique de la Chine le plus important. Les difficultés n'en sont pas moins réelles pour la Chine qui sait bien qu'elle aussi peut être touchée par des sanctions secondaires, comme elle le fut à propos de l'Iran et de la Corée du Nord par l'Amérique. La Chine joue les équilibristes, neutre mais pro-Russie. La guerre en Ukraine, un motif de distanciation entre Pékin et Moscou ou la confirmation des fortes convergences entre les deux pays ? Invités : Marie Mendras, politologue au CNRS et au CERI, professeure à Sciences Po Alice Ekman, analyste responsable de l'Asie à l'EUISS, European Institute for Security Studies, « Rouge vif - L'Idéal communiste chinois » Flammarion 2021 Pierre Grosser, spécialiste de la géopolitique asiatique. « L'histoire du monde se fait en Asie », Odile Jacob.
Une question au soir du 26ème jour de guerre : l'offensive russe est-elle en train de changer de visage ? Question posée après les événements de ces dernières 24 heures : des tirs sur les manifestants aujourd'hui à Kherson, des accusations de déportation de population vers la Russie, des bombardements désormais dans les faubourgs d'Odessa… Comment lire la stratégie de Vladimir POUTINE ? Est-il en train de s'enliser ou au contraire d'accélérer ? AVEC : Christophe Kenck , Grand reporter Irena Karpa, Écrivaine ukrainienne Dorothée Olliéric, Grand reporter Marie Mendras, Politiste au CNRS Général Jean-Paul Paloméros, Ancien chef-d'État major de l'armée de l'air française Olivier Kempf, Chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique
We invite you to join us for one out of three Conversations on Democracy, that were recorded during the high-level Future of Democracy forum, which was held in Vilnius on November 19-20, 2021. In this episode, Linas Kojala, Director of Eastern Europe Science Centre, is interviewing Prof. Katarzyna Pisarska and Dr. Marie Mendras on the hybrid threats on the Eastern frontier of Europe and how the West responds to them. Do liberal democracies have the necessary tools to deal with similar attacks from non-democratic regimes? What are the key threats to the sustainability of liberal democracy? Are European societies still confident enough in democratic institutions to face the challenges of XXI century? To answer these and other questions - please tune in to this special episode of Talking Diplomacy! Follow us on Facebook / Twitter / Spotify / YouTube / LinkedIn / Instagram Created by Lithuania MFA Communication and Cultural Diplomacy Department
Ce mercredi 26 mai, Alexandre Loukachenko est sorti de son silence en tenant un discours devant le Parlement biélorusse. Accusé d'avoir détourné un avion commercial pour arrêter un opposant, l'homme au pouvoir depuis 26 ans dénonce ces accusations et dit avoir agi légalement. Alors que doit se réunir un conseil de sécurité de l'ONU, il accuse la communauté internationale d'avoir franchi des lignes rouges, faisant notamment référence aux sanctions européennes. Analyse de Marie Mendras, chercheure au CNRS et professeure à Sciences Po. Marie Mendras est l'auteure de l'article Le chantage à la guerre à paraître dans la revue Esprit À lire aussi : ► Vol Ryanair intercepté : «C’est le signe d’une grande fébrilité» de la Biélorussie ► Biélorussie: la compagne du journaliste R. Protassevitch également incarcérée* ►Biélorussie: «Loukachenko montre qu'il est capable d'atteindre ses opposants même en dehors de son territoire»
Au programme de C à Vous : THOMAS HUCHON Journaliste Spicee Media & LCI JÉRÔME MARTY Médecin généraliste & Président de l'UFML LÉO GRASSET Vulgarisateur scientifique « Dirty Biology » sur les réseaux sociaux Léo Grasset, l'influenceur qu'on a tenté d'influencer Tentative de dénigrement contre le vaccin Pfizer Campagne anti-Pfizer : qui se cache derrière ? Les anti-vax continuent de se mobiliser Encore beaucoup de réfractaires aux vaccins L'ÉDITO DE PATRICK COHEN Le Bélorus, dernière dictature d'Europe ANNE NIVAT Écrivaine et grande reporter de guerre MARIE MENDRAS Chercheure au CNRS & professeur à Sciences Po Qui est Roman Protassevitch, l'opposant biélorusse arrêté ? Minsk détourne un avion de ligne pour arrêter un opposant Alexandre Loukachenko, l'autocrate biélorusse Poutine/Loukachenko : mêmes combats L'Europe met la pression sur la Biélorussie et la Russie 5/5. Après 2 ans de grève, la victoire des femmes de chambre 5/5. Un 43ème féminicide en France PATRICK TIMSIT Patrick Timsit, sans tabou Diffusion : tous les jours de la semaine à 19h Format : 50 minutes Présentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran Nguyen Réalisation : Pascal Rétif Productions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions
Deux heures d’actualité avec toute la rédaction d’Europe 1 autour de Julian Bugier. Des invités mais aussi des débats d'actualité, notamment à 18h30 avec les Grandes voix d'Europe 1 et à 19h15 autour de Julian Bugier et d'un invité.
Dans ce Mag Inter, Céline Martel et ses invités décortiquent la politique de Vladimir Poutine alors que son opposant numéro fait la Une dans le monde. Il devait disparaître, il occupe désormais une place centrale dans la politique Russe. Alexeï Navalny, empoisonné en août dernier, emprisonné dès son retour en Russie et maintenant condamné à plus de deux ans de prison, est sans conteste devenu l'opposant numéro 1 à Vladimir Poutine. Un homme revenu d'entre les morts, aujourd'hui prêt à tous les sacrifices pour renverser le régime en place. Mais qui est vraiment Alexeï Navalny ? Blogueur, provocateur, nationaliste… A 44 ans, est-il en mesure de mener une révolution démocratique au pays de Vladimir Poutine ? Un président qu'il accuse de corruption et d'enrichissement personnel. Entre démentis et répression policière, le Kremlin entend tuer dans l'œuf la vague de contestation qui s'est répandue à travers le pays. Seulement, même derrière les barreaux, Navalny semble conserver toute sa capacité de nuisance. Depuis hier, en chœur, les capitales occidentales réclament sa libération immédiate. Quand l'empoisonné devient empoisonneur, le trône du Tsar Vladimir Poutine est-il sur le point de vaciller ? Pour en parler, Céline Martel reçoit: Nina Bachkatov, Membre du CEFIR (ULiège), journaliste spécialiste de l'espace post-soviétique Aude Merlin, chercheuse au Cevipol (ULB), spécialiste de la Russie Marie Mendras, Professeure à l'Ecole des Relations Internationales de Sciences Po Paris, chercheuse au CNRS Julian Colling, journaliste (depuis Moscou), correspondant notamment pour Mediapart
Le 28 Octobre, notre présentateur Mathieu Lavault a rencontré la professeure Marie Mendras, politologue dans le domaine des études russes et des relations russo-européenne a Sciences Po Paris. Elle nous parle de la situation en Biélorussie et sur les enjeux géopolitiques, sociaux, et culturels auxquels est confronté ce pays frontalier de la Russie.
Au sommaire de cette Matinale, nous irons tout d'abord en Russie où il ne fait pas bon être un militant politique. Le principal opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, a été victime d'un empoisonnement le 20 août dernier. Il est aujourd'hui sorti du coma, mais cette affaire pourrait raviver les tensions entre la Russie et l'Europe.... Pour nous en parler, nous recevrons Marie Mendras, politologue au CNRS et au centre de recherche international de Sciences-Po. Dans le zoom de la rédaction, nous recevrons Camille Regache pour parler de son podcast éponyme chez nos confrères de Binge audio. Adrien-Guillaume nous proposera aussi une chronique sur le conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie. Enfin, une chronique confinée de Nolwenn sur une série qui fait beaucoup parler d'elle en ce moment. Présentation : Léa Hurel / Co-interview : Valentin Grille / Chroniques : Adrien-Guillaume Padovan et Nolwenn Autret / Réalisation : Colin Gruel / Coordination : Simon Marry et Christophe Da Cunha
Au sommaire de cette Matinale, nous irons tout d'abord en Russie où il ne fait pas bon être un militant politique. Le principal opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, a été victime d'un empoisonnement le 20 août dernier. Il est aujourd'hui sorti du coma, mais cette affaire pourrait raviver les tensions entre la Russie et l'Europe.... Pour nous en parler, nous recevrons Marie Mendras, politologue au CNRS et au centre de recherche international de Sciences-Po. Dans le zoom de la rédaction, nous recevrons Camille Regache pour parler de son podcast éponyme chez nos confrères de Binge audio. Adrien-Guillaume nous proposera aussi une chronique sur le conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie. Enfin, une chronique confinée de Nolwenn sur une série qui fait beaucoup parler d'elle en ce moment. Présentation : Léa Hurel / Co-interview : Valentin Grille / Chroniques : Adrien-Guillaume Padovan et Nolwenn Autret / Réalisation : Colin Gruel / Coordination : Simon Marry et Christophe Da Cunha
Au sommaire de cette Matinale, nous irons tout d'abord en Russie où il ne fait pas bon être un militant politique. Le principal opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, a été victime d'un empoisonnement le 20 août dernier. Il est aujourd'hui sorti du coma, mais cette affaire pourrait raviver les tensions entre la Russie et l'Europe.... Pour nous en parler, nous recevrons Marie Mendras, politologue au CNRS et au centre de recherche international de Sciences-Po. Dans le zoom de la rédaction, nous recevrons Camille Regache pour parler de son podcast éponyme chez nos confrères de Binge audio. Adrien-Guillaume nous proposera aussi une chronique sur le conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie. Enfin, une chronique confinée de Nolwenn sur une série qui fait beaucoup parler d'elle en ce moment. Présentation : Léa Hurel / Co-interview : Valentin Grille / Chroniques : Adrien-Guillaume Padovan et Nolwenn Autret / Réalisation : Colin Gruel / Coordination : Simon Marry et Christophe Da Cunha
Au sommaire de cette Matinale, nous irons tout d'abord en Russie où il ne fait pas bon être un militant politique. Le principal opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, a été victime d'un empoisonnement le 20 août dernier. Il est aujourd'hui sorti du coma, mais cette affaire pourrait raviver les tensions entre la Russie et l'Europe.... Pour nous en parler, nous recevrons Marie Mendras, politologue au CNRS et au centre de recherche international de Sciences-Po. Dans le zoom de la rédaction, nous recevrons Camille Regache pour parler de son podcast éponyme chez nos confrères de Binge audio. Adrien-Guillaume nous proposera aussi une chronique sur le conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie. Enfin, une chronique confinée de Nolwenn sur une série qui fait beaucoup parler d'elle en ce moment. Présentation : Léa Hurel / Co-interview : Valentin Grille / Chroniques : Adrien-Guillaume Padovan et Nolwenn Autret / Réalisation : Colin Gruel / Coordination : Simon Marry et Christophe Da Cunha