Tous les matins France 24 reçoit un acteur de la vie économique, sociale ou culturelle, ou une personnalité qui marque notre époque par son engagement humanitaire, sportif ou encore scientifique. Du lundi au vendredi, à 8h15.

Au programme de Parlons-en aujourd'hui, le "système Epstein" ; un système décortiqué dans une enquête fleuve du magazine Society. Epstein, un "labyrinthe de l'horreur" ? Parlons-en avec Emmanuelle Andreani, rédactrice en chef adjointe de Society et co-autrice de l'enquête et Pierre Boisson, rédacteur en chef adjoint de Society.

Au Liban, les frappes israéliennes se poursuivent alors qu'un cessez-le-feu est en vigueur dans la guerre opposant le mouvement pro-iranien Hezbollah à Israël. Depuis le début de la guerre, plus de 3 000 personnes sont mortes dans le pays, selon les autorités libanaises. À ce stade, aucun plan de paix pérenne n'est envisagé. Parlons-en avec Chloé Domat, journaliste basée à Beyrouth et co-fondatrice de Hikayat Productions, Bilal Tarabey, journaliste à France 24 et Arthur Sarradin, correspondant au Liban pour Libération et Radio France.

Voilà cinquante ans que la maladie a été identifiée, mais Ebola continue de semer la mort en Afrique centrale. La recherche a permis de grandes avancées, notamment un vaccin contre la souche historique. Mais c'est désormais un autre variant qui sévit en République démocratique du Congo. Peut-on faire face ? Que nous ont appris ces cinquante années de lutte ? L'hémisphère nord met-il les moyens pour combattre un virus qui menace la santé mondiale ?.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont mobilisées contre l'immigration ce week-end au Royaume-Uni à l'appel d'un influenceur d'extrême droite. Le Premier ministre britannique Keir Starmer est-il toujours l'homme de la situation ? Fragilisé par la raclée électorale que son parti a subie il y a dix jours, le chef du gouvernement britannique peut-il vraiment tenir jusqu'aux prochaines élections législatives censées avoir lieu en 2029 ? Ou la fin politique est-elle proche, accélérée par les ambitions des uns et autres au sein du parti travailliste ?

Cap aujourd'hui sur Hong Kong, ancienne colonie britannique rétrocédée il y a presque 30 ans à la Chine. Un territoire qui aurait dû jouir d'un statut privilégié au sein de la République populaire jusqu'au milieu du siècle. Mais voilà que Pékin en a décidé autrement. Petit à petit, l'exception démocratique hong-kongaise a été rognée à tel point qu'en faire le récit peut coûter la prison.

Retour sur le casse du siècle au Louvre, durant lequel les bijoux de la Couronne ont été volés dans des circonstances rocambolesques en pleine journée, en plein Paris. La commission d'enquête parlementaire montée après le vol rend ses recommandations ce mercredi pour éviter que cela ne se reproduise. Parlons-en avec Patricia Tourancheau, journaliste spécialisée dans les faits divers et autrice de "Le Casse du Louvre. Dans les coulisses du musée mythique" (Seuil, 2026) et Tristan Waleckx, rédacteur en chef et présentateur de Complément d'enquête.

C'est à Vienne en Autriche que se tient la 70e édition de l'Eurovision, le plus grand concours de chant au monde qui passionne plus de 200 millions de téléspectateurs. Grand rendez-vous du kitsch pour certains, tribune pour un monde en paix plus inclusif pour nombre d'autres, l'Eurovision est-elle un pure produit de son époque ? Question posée à Fabien Randanne, journaliste Culture-Médias à 20 Minutes et spécialiste de l'Eurovision, Sabrina Haessler, journaliste à ENTR, Florent Parmentier, co-auteur de "Géopolitique de l'Eurovision. La bande-son de la construction européenne" (éd. Bréal, 2026), et Vincent Escure, chroniqueur sur 12 points, le podcast qui décrypte l'Eurovision et co-auteur de "Eurovision, la petite histoire du grand concours" (éd. Hors Collection , 2024) .

C'est à Nairobi que Paris souhaite acter un tournant dans ses relations avec l'Afrique avec ce sommet organisé en terre anglophone. Emmanuel Macron le voit comme le prolongement de sa politique africaine engagée depuis le début de son premier mandat, mais cette partie du continent, qui n'a pas ses liens historiques avec Paris, l'entend-elle ainsi ? La France est-elle attendue à Nairobi ou à Abuja ? Est-ce à dire que Paris tourne le dos à l'Afrique francophone, dont une partie est sous pression djihadiste ?

La guerre en Ukraine, largement passée sous les radars médiatiques depuis l'opération américano-israélienne en Iran se poursuit et semble ne pas avoir de fin. Les trêves annoncées cette semaine ne semblent n'en avoir que le nom.

L'inquiétude demeure pour les passagers du MV Hondius, bateau de croisière toujours immobilisé au large du Cap-Vert. Après trois décès, deux nouveaux cas d'hantavirus ont été confirmés tandis que cinq autres sont suspectés. Faut-il craindre une épidémie ?

L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C'est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l'Arménie.

C'est un pays qui n'a jamais écrit son histoire. Quinze ans de guerre civile de 1975 à 1990, puis une loi d'amnistie qui efface les crimes et en même temps la possibilité de s'en souvenir, comme de réparer. Aucun manuel scolaire commun. Aucun récit national partagé. Et pourtant, il n'a jamais cessé de se raconter, de se filmer et de se chanter. Au Liban, les combats se poursuivent malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril dernier.

Qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui ? C'est la question, vertigineuse, au cœur du procès historique qui s'est ouvert lundi en Californie. Un duel qui oppose deux des hommes les plus puissants de la planète : Elon Musk, l'homme le plus riche du monde et Sam Altman, le patron de ChatGPT. À l'origine : une plainte déposée par le patron de SpaceX, qui reproche à son ancien allié d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI, société qu'ils ont co-fondé en 2015.

Au Mali, on ne sait pas à ce stade de quoi seront faits les prochaines semaines tant la démonstration de force du week-end dernier de la part du Jnim et du FLA est impressionnante. La junte au pouvoir depuis cinq ans est-elle en sursis ? Qui viendra à son secours ? Quelle partition joue l'allié russe ? De quoi l'alliance entre les jihadistes et les rebelles touaregs est-elle le nom ? La population civile malienne est-elle condamnée à subir un conflit qui n'est pas le sien ?

Ils sont plusieurs, dans l'histoire du pays, à avoir voulu assassiner le président des États-Unis. Mais l'actuel locataire de la Maison Blanche en a subi trois en moins de deux ans. Une violence inerrante à l'histoire politique américaine, peut-être, mais a-t-on franchi un cap ? La méthode Trump, brutale et erratique, alimente-t-elle cette violence ? Donald Trump se serait-il pris au piège du trumpisme ?

L'Ukraine s'apprête à commémorer les 40 ans du pire accident nucléaire de l'Histoire, au sein de la centrale de Tchernobyl, le 26 avril 1986. Une catastrophe dont le récit n'est pas achevé, tant les mensonges et les contre-vérités ont déferlé sur l'Union soviétique et l'Europe, il y a 40 ans, comme les résidus radioactifs. Une tragédie dans la tragédie car la centrale qui porte toujours en son cœur une plaie béante s'est retrouvée au milieu de la guerre entre Russie et Ukraine.

L'Iran et le face à face entre le Hezbollah et Israël au Liban sont deux fronts dont les destins sont liés tout en demeurant très différents. Les termes des deux trêves actuelles ne permettent pas de savoir aujourd'hui à quoi ressemblera le Moyen-Orient de demain ni comment en sortiront les acteurs. Guerre au Moyen-Orient : ni guerre, ni paix ?

En France, un enfant est victime de violences sexuelles toutes les trois minutes, ce qui équivaut à 160 000 enfants chaque année. Un tiers d'une classe d'école. Plus de cinq millions d'adultes ont été victimes de violences sexuelles dans leur enfance. C'est un adulte sur dix. Parmi ces Français, Frédéric Pommier et Romain Lemire qui racontent chacun de leur côté et chacun à leur façon les viols qu'ils ont subi petit ; les quarante ans qui leur a fallu pour parvenir à vivre avec et pour parler au nom de tous ceux qui n'ont pas pu.

Sept semaines ont passé depuis le déclenchement de l'opération américano-israélienne "Epic Fury" et les incertitudes persistent. Alors que la trêve entre Washington et Téhéran arrive à expiration d'ici 48 heures et que celle du Liban ne tient pas, la loi des armes est-elle la plus forte ? Aura-t-elle changé des équilibres et permis de s'attaquer frontalement à des nœuds structurels ? Assiste-t-on a un dialogue de sourds entre l'Iran et les États-Unis ?

Souffrez-vous de nomophobie, cette petite angoisse qui vous étreint lorsque vous pensez avoir perdu votre téléphone ou autre tablette ? Elle dit notre dépendance aux écrans sur lesquels nous passons plusieurs heures par jour, quelque soit notre âge et notre activité. Il y a bien sûr une inquiétude particulière autour des enfants mais le problème touche bien la société dans son ensemble. Alors que le président français Emmanuel Macron va vanter ce jeudi les mérites des journées hors-connexion, question posée sur notre capacité à résister à l'emprise des écrans.

À 6 000 kilomètres de Téhéran, Pékin a sensiblement durci le ton ces dernières heures depuis que le président américain Donald Trump a mis en place son propre blocage du détroit d'Ormuz. C'est notable, car jusqu'ici, Xi Jinping était plutôt avancé à couvert. Allié de l'Iran, la Chine ménage en même temps la critique de l'administration américaine. Est-ce le signe que le scénario lui est jusqu'ici trop favorable pour se risquer à en dire plus ? La Chine a-t-elle gagné une guerre dont elle n'est pas partie prenante ?

Une crise énergique s'installe partout dans le monde. Si le cessez-le-feu est respecté jusqu'ici entre les États-Unis et l'Iran, la guerre se joue toujours par procuration dans ce détroit d'Ormuz avec ces blocages réciproques. Et toute la planète en paie du prix : de carburants très chers en pénuries de kérosène, en passant par les alertes sur les stocks d'engrais ou sur les tarifs des produits manufacturés Made in Asia, peut-on éviter le chaos qui s'annonce ?...

"Je suis un fils de Saint-Augustin". Tels furent les premiers mots du pape Léon XIV prononcés au balcon de la basilique Saint-Pierre, à Rome, en mai 2025. Le voilà, un an plus tard, sur les traces algériennes de son guide spirituel. Un voyage personnel, religieux et politique pour le chef de l'Église, qui marque un tournant dans l'Histoire du Vatican. Quels sont les enjeux de la visite du pape en Algérie ? Peut-il faire bouger quelques lignes et que cette visite dit-elle de la diplomatie que veut incarner Léon XIV ?

Le Liban observe ce jeudi une journée de deuil national après les pires frappes qu'ait connues le pays depuis le début de la guerre. Au moins 203 personnes ont été tuées et 1000 autres blessées dans les frappes israéliennes de mercredi. Ce front libanais est l'une des données incertaines du cessez-le-feu conclu entre l'Iran et Washington. Les deux camps se disputent les termes de la trêve et ses modalités. Comment expliquer ce déluge de feu israélien ? Que peut-il provoquer au Liban, où la guerre a déjà fait près de 2000 morts et un million de déplacés ? Le Hezbollah peut-il tenir encore longtemps ? Le Liban fera-t-il capoter le très fragile cessez-le-feu ?

Au programme de Parlons-en aujourd'hui, cet accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran. Un accord de deux semaines et conditionné alors que les négociations devraient reprendre avec la médiation du Pakistan. Quel est l'état du rapport de force après ces 40 jours de guerre ? L'Iran sort-il véritablement affaibli de ce face à face avec les États-Unis et Israël ?

Aujourd'hui dans Parlons-en, direction la Lune ! On la connait mieux depuis quelques heures, alors que les astronautes de la Nasa en ont fait le tour. Qu'a-t-on appris d'utile pour nous, les Terriens ? Verra-t-on vraiment un homme ou une femme marcher sur la Lune dans deux ans ? Sera-t-il ou elle Américain ou Chinois ?

La santé mondiale est aujourd'hui au cœur d'un grand sommet international qui se tient à Lyon en ce début de semaine. Son ambition : rappeler que dans le monde globalisé qui est le nôtre, notre santé dépend non seulement de celles des autres mais aussi de celle de notre planète, de notre écosystème, de notre coopération. Comment aller bien dans un monde qui va plutôt mal ?

Pour l'immense majorité des Iraniens, qui sont hostiles au régime de la République islamique, privés d'internet depuis un mois, que peuvent signifier les atermoiements de la diplomatie américaine ? Quelle est la réalité de la guerre au quotidien ? A quoi peut ressembler l'avenir si le régime se maintient au-delà de la guerre ?

Mangas, animation, gastronomie, tourisme ... La culture du pays du soleil-Levant rayonne à l'étranger. Mais derrière l'image d'un "cool Japan", comme on l'a théorisé il y a plus de vingt ans, comment vont le Japon et les japonais ? Comment se porte la démocratie nippone ? Quid du vivre ensemble ? Où la nouvelle Première ministre très nationaliste Sanae Takaichi emmène-t-elle son pays ?

Céline Dion vient de confirmer qu'elle se produirait à l'automne à Paris pendant deux mois. Comment expliquer que le public de la chanteuse canadienne aux 240 millions d'albums vendus l'aime encore, après plus de quarante ans de carrière ? Parlons-en avec Didier Varrod, directeur musical des antennes de Radio France, Elisabeth Reynaud, écrivaine, autrice de "Céline Dion, le pouvoir de l'amour" (éd. L'Archipel, 2023) et de "Céline Dion, icône et femme de cœur" (éd. Larousse, 2020), et Valentin Grimaud, auteur de "Céline Dion : Vestale" (éd. Le mot et le reste, 2022).

Nous nous interrogeons sur le sens de la guerre, tant sur ses objectifs, que l'on sait fluctuants, surtout du côté de Washington, mais aussi sur la direction qu'elle prend. Elle devait être éclair, elle est pourtant entrée dans sa cinquième semaine. A-t-elle vraiment changé le rapport de force tel qu'il préexistait avant le 28 février et qui avait justifié le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran ? Jusqu'à quand la République islamique et ses proxys vont-ils tenir ? Quid de l'économie mondiale ?

Nous donnons aujourd'hui la parole aux Libanais, à celles et ceux qui connaissent bien le pays du Cèdre et qui vivent la guerre avec un sentiment de déjà-vu. Comment cohabite-t-on avec ses peurs et ses deuils ? Comment vit-on dans la guerre ? Comment se projette-t-on dans l'après ?

À trois semaines d'élections législatives qui s'annoncent complexes pour son parti, le Hongrois Viktor Orban fait beaucoup parler de lui sur la scène internationale. Jeudi dernier, il empêchait le déblocage de nouvelles aides à l'Ukraine. Lundi, il recevait le gratin de l'extrême droite européenne. Et on apprenait hier que son ministre des Affaires étrangères était peut-être la taupe européenne de Moscou. Le dirigeant hongrois semble déterminé à devenir une épine dans le pied de l'UE.

Le président américain Donald Trump assure être en négociation avec un responsable de la République islamique non identifié. Manœuvre politique ou tournant dans la guerre ? Qui est ce dignitaire iranien avec lequel Donald Trump serait en train de parler ? Ce que Téhéran dément d'ailleurs formellement. Pour parler et pour obtenir quoi, après vingt-cinq jours de guerre ?

Que nous disent ces scrutins locaux de l'état du paysage politique français, sur le rapport de force et surtout sur l'état des électeurs à un an d'un scrutin très incertain, la présidentielle de 2027 ? Cet électorat sort-il plus éclairé sur les stratégies des uns et des autres ? Pas sûr, tant les positions nationales ont souvent été démenties localement. Municipales : et maintenant... 2027 ?

En ce vingtième jour de guerre, voilà que les dernières heures illustrent à quel point les énergies fossiles sont au cœur du conflit. Le pétrole et le gaz, des ressources précieuses, sont des leviers de pressions imparables dans le monde globalisé qui est le nôtre. Va-t-on vers un choc mondial si les frappes se poursuivent sur les infrastructures énergétiques du Golfe ? Y a-t-il des stratégies de contournement possible ? Peut-on encore circonscrire l'embrasement ? Parlons-en avec Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler, Matthieu Auzanneau, auteur, spécialiste du pétrole, ancien directeur du Shift Project et Christophe Dansette, chroniqueur Économie à France 24.

En 2011, Donald Trump a déclaré : "Notre président va déclencher une guerre avec l'Iran car il n'a absolument aucune capacité à négocier. Il est faible et inefficace." 15 ans plus tard, le voilà lancé dans une guerre dont on ne voit pas la fin et qui a embrasé tout le Moyen-Orient et avec elle les économies de la planète. Entre incohérence et imprécisions, où va l'administration américaine ? Le sait-elle et comment les Américains la perçoivent-ils ?

C'est à l'Irak que nous nous intéressons aujourd'hui. Un pays avec 1 500 kilomètres de frontière commune avec l'Iran ; un pays qui ne connaît que trop le prix de la guerre et qui semble se trouvé aspiré, malgré lui, par le conflit. L'inquiétude gronde en effet pour cet état fragile qui cherche toujours à frayer son chemin sous la pression de Washington et l'influence de Téhéran.

Alors qu'Israël confirme avoir lancé des "opérations terrestres présentées comme limitées" contre le Hezbollah dans le sud du Liban, c'est de nouveau la banlieue sud de Beyrouth qui a été visée ces dernières heures. En quinze jours, les frappes sur le Liban ont causé la mort de 826 personnes et le déplacement de plus de 830 000 autres. L'Iran, de son côté, reste à la fois sous le feu israélo-américain tout en demeurant engagé dans le Golfe. Les vols à l'aéroport de Dubaï ont été suspendus plusieurs heures à cause d'une frappe de drone. Le détroit d'Ormuz reste paralysé, Donald Trump appelle à l'aide sous la menace.

Au Moyen-Orient, Israël est engagée sur plusieurs fronts : contre la République islamique aux côtés des États-Unis, et seule contre le Hezbollah au Liban. Sur ces deux fronts, les enjeux se rejoignent, mais n'ont pas la même finalité. Le rapport de force est-il établi après treize jours de guerre ? Israël peut-elle détruire et le "Parti de dieu" libanais et le régime des mollahs ? Poursuivra-t-elle une guerre que Donald Trump dit qu'elle touche à sa fin ?

Après douze jours de l'opération "Fureur épique" lancée par les États-Unis et Israël, force est de constater que le régime iranien tient. Il a remis sa population sous cloche, nommé un nouveau guide suprême et mène une guerre à basse intensité dans toute la région. Malgré les promesses d'un nouveau jour pour les Iraniens, brandies à plusieurs reprises par Donald Trump, le régime des mollahs est-il indéboulonnable ?

C'est au Liban que nous nous arrêtons aujourd'hui, sur ce front entre Israël et le Hezbollah qui est peut-être l'un des plus actifs et l'un des plus meurtriers. Un front qui n'était pas initialement celui ouvert part Washington, il y a onze jours. Un front qui a jeté sur les routes un demi-million de Libanais et qui vient pousser un peu plus ce pays meurtri vers l'abîme. Liban, vers l'abîme ? Parlons-en avec Adéa Guillot, porte-parole de Care France, Jean-Paul Chagnaullaud, professeur émérite des Universités et président honoraire de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient (IREMMO), David Delos, chroniqueur international à France 24, Arthur Sarradin, journaliste, correspondant de Libération et Radio France, auteur de "Le Nom des ombres. Sortir de l'enfer concentrationnaire syrien" (éd. Seuil, 2025), et Serge Berberi, correspondant de France 24 à Beyrouth.