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Souffrez-vous de nomophobie, cette petite angoisse qui vous étreint lorsque vous pensez avoir perdu votre téléphone ou autre tablette ? Elle dit notre dépendance aux écrans sur lesquels nous passons plusieurs heures par jour, quelque soit notre âge et notre activité. Il y a bien sûr une inquiétude particulière autour des enfants mais le problème touche bien la société dans son ensemble. Alors que le président français Emmanuel Macron va vanter ce jeudi les mérites des journées hors-connexion, question posée sur notre capacité à résister à l'emprise des écrans.

À 6 000 kilomètres de Téhéran, Pékin a sensiblement durci le ton ces dernières heures depuis que le président américain Donald Trump a mis en place son propre blocage du détroit d'Ormuz. C'est notable, car jusqu'ici, Xi Jinping était plutôt avancé à couvert. Allié de l'Iran, la Chine ménage en même temps la critique de l'administration américaine. Est-ce le signe que le scénario lui est jusqu'ici trop favorable pour se risquer à en dire plus ? La Chine a-t-elle gagné une guerre dont elle n'est pas partie prenante ?

Une crise énergique s'installe partout dans le monde. Si le cessez-le-feu est respecté jusqu'ici entre les États-Unis et l'Iran, la guerre se joue toujours par procuration dans ce détroit d'Ormuz avec ces blocages réciproques. Et toute la planète en paie du prix : de carburants très chers en pénuries de kérosène, en passant par les alertes sur les stocks d'engrais ou sur les tarifs des produits manufacturés Made in Asia, peut-on éviter le chaos qui s'annonce ?...

"Je suis un fils de Saint-Augustin". Tels furent les premiers mots du pape Léon XIV prononcés au balcon de la basilique Saint-Pierre, à Rome, en mai 2025. Le voilà, un an plus tard, sur les traces algériennes de son guide spirituel. Un voyage personnel, religieux et politique pour le chef de l'Église, qui marque un tournant dans l'Histoire du Vatican. Quels sont les enjeux de la visite du pape en Algérie ? Peut-il faire bouger quelques lignes et que cette visite dit-elle de la diplomatie que veut incarner Léon XIV ?

Le Liban observe ce jeudi une journée de deuil national après les pires frappes qu'ait connues le pays depuis le début de la guerre. Au moins 203 personnes ont été tuées et 1000 autres blessées dans les frappes israéliennes de mercredi. Ce front libanais est l'une des données incertaines du cessez-le-feu conclu entre l'Iran et Washington. Les deux camps se disputent les termes de la trêve et ses modalités. Comment expliquer ce déluge de feu israélien ? Que peut-il provoquer au Liban, où la guerre a déjà fait près de 2000 morts et un million de déplacés ? Le Hezbollah peut-il tenir encore longtemps ? Le Liban fera-t-il capoter le très fragile cessez-le-feu ?

Au programme de Parlons-en aujourd'hui, cet accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran. Un accord de deux semaines et conditionné alors que les négociations devraient reprendre avec la médiation du Pakistan. Quel est l'état du rapport de force après ces 40 jours de guerre ? L'Iran sort-il véritablement affaibli de ce face à face avec les États-Unis et Israël ?

Aujourd'hui dans Parlons-en, direction la Lune ! On la connait mieux depuis quelques heures, alors que les astronautes de la Nasa en ont fait le tour. Qu'a-t-on appris d'utile pour nous, les Terriens ? Verra-t-on vraiment un homme ou une femme marcher sur la Lune dans deux ans ? Sera-t-il ou elle Américain ou Chinois ?

La santé mondiale est aujourd'hui au cœur d'un grand sommet international qui se tient à Lyon en ce début de semaine. Son ambition : rappeler que dans le monde globalisé qui est le nôtre, notre santé dépend non seulement de celles des autres mais aussi de celle de notre planète, de notre écosystème, de notre coopération. Comment aller bien dans un monde qui va plutôt mal ?

Pour l'immense majorité des Iraniens, qui sont hostiles au régime de la République islamique, privés d'internet depuis un mois, que peuvent signifier les atermoiements de la diplomatie américaine ? Quelle est la réalité de la guerre au quotidien ? A quoi peut ressembler l'avenir si le régime se maintient au-delà de la guerre ?

Mangas, animation, gastronomie, tourisme ... La culture du pays du soleil-Levant rayonne à l'étranger. Mais derrière l'image d'un "cool Japan", comme on l'a théorisé il y a plus de vingt ans, comment vont le Japon et les japonais ? Comment se porte la démocratie nippone ? Quid du vivre ensemble ? Où la nouvelle Première ministre très nationaliste Sanae Takaichi emmène-t-elle son pays ?

Céline Dion vient de confirmer qu'elle se produirait à l'automne à Paris pendant deux mois. Comment expliquer que le public de la chanteuse canadienne aux 240 millions d'albums vendus l'aime encore, après plus de quarante ans de carrière ? Parlons-en avec Didier Varrod, directeur musical des antennes de Radio France, Elisabeth Reynaud, écrivaine, autrice de "Céline Dion, le pouvoir de l'amour" (éd. L'Archipel, 2023) et de "Céline Dion, icône et femme de cœur" (éd. Larousse, 2020), et Valentin Grimaud, auteur de "Céline Dion : Vestale" (éd. Le mot et le reste, 2022).

Nous nous interrogeons sur le sens de la guerre, tant sur ses objectifs, que l'on sait fluctuants, surtout du côté de Washington, mais aussi sur la direction qu'elle prend. Elle devait être éclair, elle est pourtant entrée dans sa cinquième semaine. A-t-elle vraiment changé le rapport de force tel qu'il préexistait avant le 28 février et qui avait justifié le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran ? Jusqu'à quand la République islamique et ses proxys vont-ils tenir ? Quid de l'économie mondiale ?

Nous donnons aujourd'hui la parole aux Libanais, à celles et ceux qui connaissent bien le pays du Cèdre et qui vivent la guerre avec un sentiment de déjà-vu. Comment cohabite-t-on avec ses peurs et ses deuils ? Comment vit-on dans la guerre ? Comment se projette-t-on dans l'après ?

À trois semaines d'élections législatives qui s'annoncent complexes pour son parti, le Hongrois Viktor Orban fait beaucoup parler de lui sur la scène internationale. Jeudi dernier, il empêchait le déblocage de nouvelles aides à l'Ukraine. Lundi, il recevait le gratin de l'extrême droite européenne. Et on apprenait hier que son ministre des Affaires étrangères était peut-être la taupe européenne de Moscou. Le dirigeant hongrois semble déterminé à devenir une épine dans le pied de l'UE.

Le président américain Donald Trump assure être en négociation avec un responsable de la République islamique non identifié. Manœuvre politique ou tournant dans la guerre ? Qui est ce dignitaire iranien avec lequel Donald Trump serait en train de parler ? Ce que Téhéran dément d'ailleurs formellement. Pour parler et pour obtenir quoi, après vingt-cinq jours de guerre ?

Que nous disent ces scrutins locaux de l'état du paysage politique français, sur le rapport de force et surtout sur l'état des électeurs à un an d'un scrutin très incertain, la présidentielle de 2027 ? Cet électorat sort-il plus éclairé sur les stratégies des uns et des autres ? Pas sûr, tant les positions nationales ont souvent été démenties localement. Municipales : et maintenant... 2027 ?

En ce vingtième jour de guerre, voilà que les dernières heures illustrent à quel point les énergies fossiles sont au cœur du conflit. Le pétrole et le gaz, des ressources précieuses, sont des leviers de pressions imparables dans le monde globalisé qui est le nôtre. Va-t-on vers un choc mondial si les frappes se poursuivent sur les infrastructures énergétiques du Golfe ? Y a-t-il des stratégies de contournement possible ? Peut-on encore circonscrire l'embrasement ? Parlons-en avec Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler, Matthieu Auzanneau, auteur, spécialiste du pétrole, ancien directeur du Shift Project et Christophe Dansette, chroniqueur Économie à France 24.

En 2011, Donald Trump a déclaré : "Notre président va déclencher une guerre avec l'Iran car il n'a absolument aucune capacité à négocier. Il est faible et inefficace." 15 ans plus tard, le voilà lancé dans une guerre dont on ne voit pas la fin et qui a embrasé tout le Moyen-Orient et avec elle les économies de la planète. Entre incohérence et imprécisions, où va l'administration américaine ? Le sait-elle et comment les Américains la perçoivent-ils ?

C'est à l'Irak que nous nous intéressons aujourd'hui. Un pays avec 1 500 kilomètres de frontière commune avec l'Iran ; un pays qui ne connaît que trop le prix de la guerre et qui semble se trouvé aspiré, malgré lui, par le conflit. L'inquiétude gronde en effet pour cet état fragile qui cherche toujours à frayer son chemin sous la pression de Washington et l'influence de Téhéran.

Alors qu'Israël confirme avoir lancé des "opérations terrestres présentées comme limitées" contre le Hezbollah dans le sud du Liban, c'est de nouveau la banlieue sud de Beyrouth qui a été visée ces dernières heures. En quinze jours, les frappes sur le Liban ont causé la mort de 826 personnes et le déplacement de plus de 830 000 autres. L'Iran, de son côté, reste à la fois sous le feu israélo-américain tout en demeurant engagé dans le Golfe. Les vols à l'aéroport de Dubaï ont été suspendus plusieurs heures à cause d'une frappe de drone. Le détroit d'Ormuz reste paralysé, Donald Trump appelle à l'aide sous la menace.

Au Moyen-Orient, Israël est engagée sur plusieurs fronts : contre la République islamique aux côtés des États-Unis, et seule contre le Hezbollah au Liban. Sur ces deux fronts, les enjeux se rejoignent, mais n'ont pas la même finalité. Le rapport de force est-il établi après treize jours de guerre ? Israël peut-elle détruire et le "Parti de dieu" libanais et le régime des mollahs ? Poursuivra-t-elle une guerre que Donald Trump dit qu'elle touche à sa fin ?

Après douze jours de l'opération "Fureur épique" lancée par les États-Unis et Israël, force est de constater que le régime iranien tient. Il a remis sa population sous cloche, nommé un nouveau guide suprême et mène une guerre à basse intensité dans toute la région. Malgré les promesses d'un nouveau jour pour les Iraniens, brandies à plusieurs reprises par Donald Trump, le régime des mollahs est-il indéboulonnable ?

C'est au Liban que nous nous arrêtons aujourd'hui, sur ce front entre Israël et le Hezbollah qui est peut-être l'un des plus actifs et l'un des plus meurtriers. Un front qui n'était pas initialement celui ouvert part Washington, il y a onze jours. Un front qui a jeté sur les routes un demi-million de Libanais et qui vient pousser un peu plus ce pays meurtri vers l'abîme. Liban, vers l'abîme ? Parlons-en avec Adéa Guillot, porte-parole de Care France, Jean-Paul Chagnaullaud, professeur émérite des Universités et président honoraire de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient (IREMMO), David Delos, chroniqueur international à France 24, Arthur Sarradin, journaliste, correspondant de Libération et Radio France, auteur de "Le Nom des ombres. Sortir de l'enfer concentrationnaire syrien" (éd. Seuil, 2025), et Serge Berberi, correspondant de France 24 à Beyrouth.

Au dixième jour de guerre au Moyen-Orient, les combats se durcissent et la crise semble se régionaliser. Dans la nuit, une annonce venue de Téhéran confirme la nomination de Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême de la République islamique d'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'incertitudes et de rapports de force au cœur du Moyen-Orient. Parlons-en avec Armin Arefi, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L'Orient-le jour ; Mariam Pirzadeh, Rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante en Iran.

Il n'y a pas de répit au Proche-Orient. Au sixième jour de l'opération israélo-américaine contre l'Iran, l'armée israélienne a lancé une nouvelle salve de bombardements et Téhéran poursuit sa riposte. Iran : une guerre aux fronts multiples, parlons-en avec Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l'université Paris Cité, le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, Anthony Samrani, co-rédacteur en chef à L'Orient-Le Jour et Gauthier Rybinski, chroniqueur international à France 24.

Alors qu'Israël et les États-Unis poursuivent leurs attaques sur l'Iran, les Gardiens de la révolution indiquent de leur côté avoir le "contrôle total" du détroit d'Ormuz. Le régime iranien se dit prêt à "poursuivre la guerre", ainsi que l'a affirmé le principal conseiller d'Ali Khamenei. De son côté, le Liban est en proie à une intensification des frappes israéliennes. La guerre a réactivé le conflit entre Israël et le Hezbollah, poussant au départ des dizaines de milliers de personnes.

En ce quatrième jour de guerre, l'armée libanaise retire des militaires à plusieurs points du sud du Liban, près de la frontière avec Israël, alors que l'armée israélienne frappe massivement Beyrouth. Des soldats israéliens sont déployés en "plusieurs points" dans le sud du Liban. De son côté, l'aviation israélienne a également lancé des frappes ciblées contre des postes de commandement du régime iranien et du mouvement islamiste libanais Hezbollah.

Au troisième jour du conflit en Iran, la tension est toujours aussi intense. Des centaines d'avions israéliens ont bombardé simultanément le Liban et l'Iran selon l'armée israélienne. En Iran, les frappes israélo-américaines auraient fait au moins 35 morts dans le sud du pays. De son côté, l'armée iranienne affirme avoir visé la base aérienne américaine Ali Al-Salem au Koweït.

À quelques heures de l'ouverture de la 51ème cérémonie des César, on se penche sur le cinéma tricolore : que nous a raconté le cinéma français ces derniers mois ? Dans quelle forme se trouve-t-il après une année 2024 record ? Sait-il se renouveler ? Que pèse-t-il face aux géants américains ? Sait-il encore rayonner dans le monde ? Un film primé est-il forcément gage de qualité ?... Parlons-en avec Léa André-Sarreau, journaliste à Troiscouleurs, Fernando Ganzo, rédacteur en chef adjoint aux Cahiers du Cinéma, et Alberic de Gouville, journaliste à France 24.

Retour sur le discours de l'état de l'Union prononcé par Donald Trump non pas parce qu'il a surpris sur le fond mais pour ce qu'il dit du trumpisme quatorze mois après le retour du républicain à la Maison Blanche. Un discours qui se rêve autoréalisateur tout en multipliant les contre-vérités. Qui convainc-t-il encore ? Les électeurs de Donald Trump qui connaissent la réalité de leur quotidien achètent-ils les grandes formules répétées à l'envie sur la grandeur retrouvée de l'Amérique ?

Depuis 1463 jours, des dizaines de millions de civils ukrainiens sont plongés dans une guerre qu'ils n'ont pas choisie. Leur quotidien est peuplé de souffrance, mais aussi d'un infini courage. Jusqu'où un peuple peut-il tenir ? Comment continuer à vivre, à aimer, à travailler sous les bombes ?... Parlons-en avec Olga Kurovska, professeure de français et autrice de "Le journal d'Olga et Sasha" (éd. Actes Sud, 2023), Elisa Mignot, journaliste au quotidien Le Monde, autrice de "Ténor de guerre" (éd. Marchialy, 2026), Cyrille Amoursky, journaliste, reporter de guerre, auteur de "Ukraïna, un peuple en guerre" (éd. Cerf, 2026), et Mélina Huet, reporter à France 24.

C'est une semaine spéciale qui s'ouvre sur France 24, alors que la guerre en Ukraine entrera demain dans sa cinquième année. Nous vous proposons un grand entretien avec l'un des plus grands spécialistes français du fait guerrier : l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau. Dans son dernier essai, il alerte les Européens sur le déni dans lequel ils vivent depuis longtemps, qui les empêche d'être a la hauteur du moment, mais aussi de voir ce qui les attend.

Il veut concurrencer l'ONU. Donald Trump préside aujourd'hui la réunion inaugurale de son Conseil de la paix. Une instance mondiale censée œuvrer à la fin du conflit dans la bande de Gaza et à la reconstruction de l'enclave. Mais alors qui sera autour de la table et pour quels objectifs ?

À force de parler des postures des uns et des autres, on oublierait presque d'en revenir au fond et à ce que la République islamique ne montre plus depuis quelques mois aux inspecteurs de l'AIEA : sa capacité réelle d'enrichissement d'uranium et, avec elle, peut-être un jour celle de se doter de l'arme atomique. Mais que sait-on du programme nucléaire iranien, de son histoire, de la menace qu'il représente ?

"Et la joie de vivre". Tel est le titre du livre d'une femme dont le nom et le visage ont fait le tour de la planète : Gisèle Pelicot. Le procès des viols dont elle a été victime a suscité à la fois une indignation mondiale et une admiration devant cette femme qui a refusé le huis clos pour que l'on sache ce qui lui était arrivé et avec elle ce qui arrive à tant de femmes. La sortie de son récit, publié ce mardi, écrit à la première personne, est l'occasion de nous demander ce que l'on a retenu et ce que l'on a appris de cette affaire, tant sur les questions de domination que de violence de traitement des victimes.

Depuis plusieurs mois, la présence de combattants africains dans les rangs de l'armée russe en Ukraine était documentée, mais on savait peu de choses de leur sort dans la guerre, de leurs pays d'origines ou encore de leur identité. Plusieurs rapports publiés récemment nous permettent d'en savoir plus et de mettre le doigt sur ce qui semble être un trafic d'êtres humains organisé par Moscou pour parer aux pertes considérables que son armée subit sur le front ukrainien. Parlons-en avec François Mazet, journaliste au service Afrique de RFI, Thierry Vircoulon, chercheur associé au Centre Afrique subsaharienne de l'Institut français de relations internationales (IFRI), et Lou Osborn, Membre de INPACT/All Eyes on Wagner.

Dans "Parlons-en", focus sur le Sénégal avec deux images : mi-janvier, c'est tout un pays, à commencer par sa jeunesse, qui célébrait la victoire de son équipe en Coupe d'Afrique des nations. Et à peine trois semaines plus tard, la fête est finie et le pays est sous le choc après la mort d'un étudiant tué lundi sur le campus de la grande université de Dakar dans des heurts avec les forces de l'ordre. Près de deux ans après la victoire du duo Bassirou Diomaye Faye - Ousmane Sonko, porté précisément par cette jeunesse sénégalaise, l'heure du désenchantement est-elle venue ?

Aujourd'hui dans Parlons-en, direction Cuba ; territoire exsangue qui étouffe sous la politique de l'asphyxie menée par l'administration Trump. Le régime castriste est la bête noire du locataire de la Maison Blanche et de son secrétaire d'État Marco Rubio, lui-même fils d'immigrés cubains. Il est bien loin le temps où Barack Obama lançait son "Todos americanos" depuis La Havane.

Depuis qu'une partie des documents d'enquête sur l'affaire Epstein a été publiée, pas un jour ne passe sans apporter son lot de révélations de noms livrés à l'appétit de l'opinion publique, sans que l'on distingue forcément ce qui est repréhensible de ce qui ne l'est pas. Doit-on dire "l'affaire" ou "les affaires Epstein", tant les ramifications sont nombreuses et étendues au monde entier.

Nous recevons l'équipe du film "Iran, la révolte massacrée". Un documentaire exceptionnel de France 24, qui revient sur le récent soulèvement populaire en Iran et sur l'implacable répression, à huis clos, qui s'en est suivie. Attention, des extraits de notre reportage diffusés dans cette émission sont susceptibles de heurter la sensibilité du public.

Le compte à rebours s'accélère avant les JO d'hiver 2026 de Milan-Cortina, qui démarrent vendredi avec Mariah Carey en cérémonie d'ouverture. Un évènement dont le coût écologique pose question, tout comme pour les Jeux qui auront lieu dans quatre ans dans les Alpes françaises. À l'heure de l'accélération du réchauffement climatique, de la raréfaction des ressources en eau et donc de la neige, la promesse d'organiser des Jeux durables et vertueux est-elle vraiment tenable ?

Aujourd'hui dans Parlons-en, un conflit largement passé sous les radars médiatiques : celui qui ravage le Soudan depuis près de trois ans. Ce pays dont la révolution avait pourtant inspiré le monde entier, qui a été rattrapé par l'ambition sans fin de deux hommes mais aussi les appétits de ses voisins. Pris entre deux feux, ce sont des millions de Soudanais qui souffrent dans l'indifférence quasi générale.