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durée : 00:03:19 - Géopolitique - La Chine tisse sa toile dans le monde, se posant en challenger de la superpuissance américaine, tandis que Donald Trump cherche querelle à son voisin canadien et à ses alliés. Le vainqueur de ce jeu c'est évidemment Xi Jinping, tandis que le monde né en 1945 se délite rapidement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si, plutôt que d'envoyer les data centers dans l'espace, on les installait au milieu de l'océan ? C'est le pari de Panthalassa. Cette start-up américaine teste actuellement, au large de l'État de Washington, un prototype baptisé Ocean-2. L'installation ressemble à une gigantesque bouée, prolongée sous l'eau par une longue structure verticale. Son principe est relativement simple : le mouvement des vagues fait monter et descendre l'ensemble, ce qui entraîne une circulation d'eau à l'intérieur du dispositif. La pression générée actionne alors une turbine, capable de produire de l'électricité sur place.L'intérêt est évident : l'énergie est fabriquée directement là où elle est consommée, sans avoir besoin de câble électrique relié au continent. Mais Ocean-2 n'est pas encore un véritable centre de données. Ce prototype sert avant tout à vérifier que le système de production d'énergie fonctionne correctement. C'est avec la génération suivante, Ocean-3, que Panthalassa prévoit d'intégrer réellement des infrastructures informatiques dans la sphère flottante. Pour transmettre les informations, l'entreprise compte s'appuyer sur le réseau satellitaire Starlink. Si le projet aboutit, le data center pourrait donc devenir largement autonome : les vagues fourniraient l'électricité, l'eau de mer aiderait au refroidissement des composants et les satellites assureraient les communications.Le concept présente aussi un autre avantage : il ne mobilise quasiment aucun terrain à terre. Reste plusieurs obstacles importants. Le milieu marin est particulièrement agressif pour les équipements, notamment à cause du sel, de l'humidité et de la corrosion. La maintenance pourrait également devenir complexe si l'installation se trouve à plusieurs centaines de kilomètres des côtes.La pertinence dépendra enfin du type de calcul effectué. Pour certaines tâches d'intelligence artificielle très spécifiques, qui n'exigent pas d'interactions permanentes avec un grand nombre d'utilisateurs, ce type de plateforme autonome pourrait avoir du sens. En revanche, il semble difficile d'imaginer aujourd'hui une généralisation massive de ce modèle. Panthalassa n'est d'ailleurs pas seule à explorer cette voie. La Chine teste déjà un data center sous-marin, et Microsoft avait également jugé satisfaisante une expérimentation similaire. L'idée d'un cloud flottant n'est donc plus totalement théorique. Mais avant d'en faire une infrastructure industrielle, il faudra encore prouver qu'elle résiste durablement à l'environnement le plus hostile de la planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:07:10 - Les Matins de France Culture - C'est le classement des 1 000 meilleures universités dans le monde. Révélé chaque 15 août depuis plus de vingt ans. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Alors que les tensions dans le Golfe et les sanctions américaines compliquent les routes traditionnelles du commerce mondial, la Chine inaugure une nouvelle voie : sa « route de la soie arctique » vers l'Europe. À partir du 12 août 2026, la compagnie Sea Legend ouvre la première ligne régulière de fret reliant ports chinois et européens par les eaux polaires, réduisant le trajet à une vingtaine de jours contre 40 par Suez et 50 par le cap de Bonne-Espérance. Quels sont les véritables intérêts de Pékin en passant l'Arctique ? La Russie ayant investi massivement dans ce projet, cela signifie-t-il que Pékin dépendra de Moscou pour une partie de son commerce avec l'Europe ? Avec Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine et enseignant-chercheur au centre HEC de géopolitique.
Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l'industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques.
Le typhon Dolphin a touché terre à Taizhou, dans la province du Zhejiang ;Le fabricant chinois de robots Unitree ouvre la souscription pour son introduction en bourse;Les ventes mensuelles des VEN dépassent pour la première fois le seuil de 60 %;L'équipage de Shenzhou-23 mène des recherches spatiales avec l'aide d'un robot;La Chine achève la réalisation d'une nouvelle carte géologique de la Lune;Beijing assouplit les règles sur l'achat de logements ;Beijing accueille un gala des sciences fondamentales et honore neuf pionniers ;Air China va bientôt desservir la Roumanie et la Croatie;Inauguration de la première liaison commerciale internationale assurée par l'avion chinois C919;La saison estivale du cinéma s'intensifie avec de fortes recettes au box-office
Le 15 juillet 2026, le gouvernement chinois a fait entrer en vigueur une réglementation qui cible directement les intelligences artificielles dites “de compagnie”. Ce sont des IA conçues pour nouer un lien affectif, voire amoureux, avec leurs utilisateurs. Depuis, il est donc officiellement interdit en Chine de tomber amoureux d'un chatbot. Plus précisément, le exte interdit tout chatbot susceptible de "répondre de manière excessive aux besoins des utilisateurs, d'induire une dépendance émotionnelle ou une addiction, et de nuire aux relations interpersonnelles réelles". Quels changements prévoit cette nouvelle loi ? Est-ce qu'il y a autant de personnes concernées par ce type de relation ? Comment les utilisateurs vivent-ils cette forme de “rupture” ? Cette régulation peut-elle vraiment fonctionner ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Peut-on vraiment tomber amoureux d'une IA ? L'IA a-t-elle vraiment bouleversé nos relations humaines ? Pourquoi le prix des préservatifs va-t-il augmenter en Chine ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
(00:00:49) A Ceuta, la difficile prise en charge des migrants mineurs par l'Espagne (00:04:52) Les individus ayant vécu de près un incendie sont-ils plus sensibles aux enjeux climatiques ? Interview d'Elise Boutié (00:14:46) La Chine, aujourd'hui à rebours de la politique de l'enfant unique (Série natalité, Ep.1)
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Au programme de ce dernier épisode de la saison 2025/2026 : Du côté des applications et du web ScribeMe est désormais disponible sur les lunettes Meta. La dernière version expérimentale de Windows 11 26H1 ajoute la prise en charge de l'affichage en braille, de plus de langues, Etc.. Vox Libri, une liseuse numérique, est disponible pour macOS. Alexa+ reçoit une mise à jour IA pour des commandes domotiques complexes. Confirmation que le lecteur d'écran Orca pour Linux propose des extensions avec ici un portage de Instant Translate vvers Orca. Le reste de l'actu La limite d'utilisation de la fonction de focalisation des conversations sur les lnettes Meta suspendue suite aux protestations. La Chine teste des chiens robots pour aider les personnes aveugles à se déplacer. Un signal 100 fois plus puissant : le remplaçant du GPS arrive et il peut localiser à l'intérieur des bâtiments. Samsung dévoile ses Galaxy Glasses, les lunettes connectées qui rêvent de détrôner les Ray-Ban Meta. Accessibilité des véhicules autonomes Waymo. Notre pause aoutienne Comme chaque année, nous prenons quelques vacances pendant ce mois d'août, mais nous vous avons préparé quelques interviews estivaux qui seront l'objet de notre jeu de l'été 2026 pour lequel, cette année encore, des sponsors ont joué eux aussi le jeu, et offrent de nombreux lots sympa. Restez à l'écoute, et bon mois d'août ! Remerciements Cette semaine, nous remercions Fred, Francklin et Sandy pour leurs infos ou leur dons. Si vous souhaitez vous aussi nous envoyer de l'info ou nous soutenir : Pour nous contactez ou nous envoyez des infos, passez par le formulaire de contact sur la page oxytude.org/contact. Pour nous soutenir via Paypal, c'est sur la page paypal.me/oxytude. Pour vos achats sur Amazon, passez par notre lien affilié oxytude.org/amazon.. Pour animer cet épisode Cédric, Jacques et Philippe.
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durée : 00:59:14 - Avec philosophie - Aujourd'hui, partons à la découverte du dragon, totem des empereurs et symbole de la Chine. De la dynastie des Shang aux paroles d'une chanson taïwanaise reprise par Xi Jinping, de la peinture lettrée à Bruce Lee, retour sur la longue histoire d'un mythe que les pouvoirs n'ont cessé de convoquer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le géant chinois des batteries CATL s'est associé au fournisseur britannique Octopus Energy pour déployer un réseau de stations d'échange de batteries pour camions électriques en Europe. Derrière cette innovation, qui permet de remplacer une batterie en quelques minutes, plutôt que de la recharger, se cache un enjeu bien plus vaste : le contrôle des infrastructures du transport routier de demain. À première vue, il s'agit d'un partenariat industriel parmi d'autres. Pourtant, l'accord conclu entre CATL, premier fabricant mondial de batteries, et Octopus Energy pourrait profondément transformer le transport routier européen. Aujourd'hui, le développement des camions électriques se heurte à deux obstacles majeurs : leur autonomie et surtout le temps nécessaire pour recharger leurs batteries. Or, dans le secteur du transport, chaque minute compte. Un poids lourd immobilisé pendant quarante-cinq minutes, une heure, voire davantage, est un camion qui ne livre pas, ne facture pas et perturbe l'ensemble de la chaîne logistique. Pour répondre à ce problème, CATL mise sur une solution simple : remplacer la batterie plutôt que la recharger. Le camion entre dans une station automatisée, la batterie déchargée est retirée et une batterie pleine est installée en seulement quelques minutes. Ce système est déjà largement déployé en Chine, où plusieurs milliers de stations d'échange sont en service. Désormais, le groupe chinois veut exporter ce modèle en Europe. À lire aussiLa Chine, championne du monde des poids lourds électriques Un nouveau modèle économique pour les poids lourds électriques L'innovation ne réside pas uniquement dans la rapidité de l'opération. Elle repose surtout sur un changement complet de modèle économique. Avec ce système, la batterie n'appartient plus au transporteur mais à l'opérateur du réseau. Le propriétaire du camion n'a donc plus besoin d'investir dans l'élément le plus coûteux du véhicule. Le prix d'achat du poids lourd diminue, tandis que l'utilisateur paie ensuite un abonnement ou un service pour accéder aux batteries disponibles dans les stations. Pour CATL, l'objectif dépasse largement la simple vente de batteries. Le groupe chinois cherche à devenir l'opérateur d'un véritable écosystème associant batteries, stations d'échange, logiciels de gestion et services aux transporteurs. La valeur ne se situe plus uniquement dans la fabrication industrielle, mais dans le contrôle du réseau qui permet aux camions de continuer à circuler. La bataille des standards industriels est lancée Cette stratégie pose toutefois une question essentielle : celle de la compatibilité des batteries. Contrairement au diesel, identique dans toutes les stations-service, les batteries des camions électriques ne sont pas aujourd'hui standardisées. Si chaque constructeur développe son propre format, le système d'échange devient impossible à généraliser. L'enjeu est donc de parvenir à imposer un standard commun. C'est un mécanisme bien connu dans l'industrie. L'exemple du câble USB-C est particulièrement parlant : quel que soit le fabricant d'un smartphone ou d'un ordinateur, l'utilisation d'un connecteur unique simplifie les usages et favorise son adoption. Pour CATL, l'objectif est similaire. Si les constructeurs européens adoptent son standard de batteries interchangeables, le groupe chinois ne vendra plus seulement des batteries. Il deviendra un acteur incontournable des infrastructures du transport routier européen. Une évolution qui montre que, dans l'économie d'aujourd'hui, le véritable pouvoir ne réside plus uniquement dans la fabrication des produits, mais aussi dans la capacité à définir les règles du jeu.
Ce mercredi 22 juillet, l'escalade des tensions en Asie suite aux exercices militaires conduits par la Chine et la Russie dans la zone économique exclusive du Japon a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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Partenaires il y a 18 mois, Apple et OpenAI se retrouvent aujourd'hui devant un tribunal fédéral pour vol de secrets industriels. Plus de 400 ingénieurs auraient quitté Apple avec des fichiers confidentiels et un playbook d'espionnage organisé de l'intérieur — la bataille pour le device du futur a déjà commencé !Pendant ce temps, Elon Musk redistribue les cartes : Grok rejoint les modèles frontières à un prix trois fois inférieur à ses rivaux, Google décroche, et Musk devient le seul acteur à tenir simultanément la puissance de calcul, le modèle et la distribution. Et en Chine, un booster orbital vient d'être récupéré dans un filet en pleine mer — la course à l'orbite basse, ressource limitée, vient d'entrer dans une nouvelle dimension.==================
De plus en plus d'étrangers choisissent de se faire soigner en Chine. Traitements innovants, médecine traditionnelle, coûts parfois bien inférieurs à ceux pratiqués dans leur pays d'origine : un marché encore modeste, mais que plusieurs grandes villes comme Pékin ou Shanghai cherchent déjà à développer activement. De notre correspondante à Pékin et de Lei Yang, La Chine attire de plus en plus de patients étrangers aux profils variés, venus chercher des soins en cancérologie, cardiologie, des bilans de santé ou encore des traitements de médecine traditionnelle chinoise. Dans les cliniques internationales, les médecins, comme la docteur Jin Xiangxian, observent une hausse de cette clientèle venue spécialement pour recevoir des soins. « Aujourd'hui, beaucoup d'étrangers viennent spécialement pour bénéficier de soins pendant leur voyage touristique. Le nombre de patients étrangers a fortement augmenté ces dernières années », explique-t-elle. Certains recherchent des traitements lourds, d'autres viennent découvrir une médecine qu'ils connaissent surtout de réputation. « Un tiers, voire 1/5e de ce qu'ils paieraient chez eux » « Beaucoup viennent pour des traitements chirurgicaux contre le cancer et les soins postopératoires. La médecine traditionnelle chinoise (MTC) est un atout unique. Certains souhaitent essayer l'acupuncture, le massage, la pharmacopée chinoise ou les ventouses », précise la docteur Jin. À Shanghai, un nouveau secteur est même en train d'émerger : celui de l'accompagnement médical pour les étrangers. Yang Xuanzhao a créé avec sa femme une entreprise spécialisée dans ce domaine. Selon lui, les tarifs pratiqués en Chine constituent souvent un premier facteur d'attractivité. « En Chine, les dépenses médicales représentent environ un tiers, voire 1/5e de ce qu'ils paieraient chez eux », souligne-t-il. Mais les patients ne traversent généralement pas la planète pour des raisons financières uniquement. Rapidité et efficacité « En Europe ou aux États-Unis, l'attente peut durer six mois, voire un an. Ici, certains patients peuvent être opérés dans les 72 heures après leur arrivée. La politique d'exemption de visa unilatérale facilite leur venue », ajoute Yang Xuanzhao. Encore faut-il réussir à s'orienter dans le système de santé chinois. Entre la barrière de la langue et les démarches souvent numérisées, de nombreux étrangers préfèrent se faire accompagner. Pour Alex, un Français qui a bénéficié de soins en Chine, c'est justement l'efficacité du système qui l'a marqué. « Tout, que ça soit une radio de la tête, du pied, une radio du foie, une analyse sanguine, une analyse d'urine, tout arrive sur votre téléphone sous format PDF. Vous voyez la facilité. C'est-à-dire que tout va très vite et c'est très pratique. On n'a pas besoin d'attendre trois mois pour avoir des résultats, on connait la situation parfois en trois heures. L'avantage de la Chine, c'est la technologie qu'ils appliquent pour que justement tout aille plus vite », témoigne-t-il. Face à l'augmentation du nombre de patients internationaux, certains professionnels du secteur plaident désormais pour la création d'un visa médical spécifique, qui permettrait aux patients de rester plusieurs mois en Chine pour suivre leur traitement. À lire aussiEn Chine, un tourisme médical encore marginal mais en forte croissance
Chantre du « rêve chinois » de grandeur retrouvée, Xi Jinping prépare sa riposte depuis son arrivée au pouvoir en 2012. Le retour à la Maison-Blanche de Trump agit comme un formidable accélérateur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en 2025, bon nombre de règles communes semblent avoir volé en éclats. Le recours à la force prime souvent sur le droit international, créant un nouvel ordre mondial très incertain. Et incitant à se demander : où va le monde et comment imaginer la suite ?Dans ce contexte, cinq journalistes du Monde, spécialistes des questions internationales, observent la manière dont les grandes puissances cherchent leurs marques, en quête d'une place dans le tourbillon d'un changement d'époque.Cap sur la Chine, dans ce troisième épisode, avec Frédéric Lemaître, ancien correspondant du Monde à Pékin entre 2018 et 2023. Ce géant asiatique, appelé aussi l'« empire du Milieu », se représente effectivement au centre du monde, explique Delphine Papin, qui fait parler les cartes. Et son ambition de domination économique n'a pas varié, malgré les nouveaux désordres du monde et les provocations commerciales de Donald Trump.Cet épisode de podcast est extrait de la deuxième Nuit de la géopolitique, enregistrée en public au Théâtre du Rond-Point, à Paris, le 22 juin 2026. Un événement organisé par Le Monde Ateliers.Un épisode produit avec Garance Muñoz. Réalisation : Quentin Tenaud. Introduction : Sophie Larmoyer, avec l'aide de Joséfa Lopez. Dans cet épisode : extraits de prise de parole de Donald Trump, président américain, les 16 mars, 1er avril et 2 avril 2026 ; d'Emmanuel Macron, président français, le 24 avril 2026.Cet épisode a été publié le 16 juillet 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:59 - Les Matins de France Culture - par : Camille Nédellec - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les Français n'ont pas besoin de visa pour aller en Chine jusqu'au 31 décembre 2026 — aucune démarche, aucun frais, pour les séjours touristiques de moins de 30 jours. Le budget sur place est inférieur à la Thaïlande : 5 euros pour un VTC de 30 minutes, 10 à 15 euros pour une chambre de qualité, 2 à 3 euros pour un plat au restaurant. Mais il y a 6 applications à installer avant d'atterrir — dont un VPN payant, les gratuits étant souvent bloqués — et quelques règles à connaître sur l'eau, le cash et le paiement mobile. Amélie partage aussi son retour sur les vaccins recommandés, la poussette (la Chine est étonnamment accessible), et tout ce qu'elle aurait aimé savoir avant de partir avec un enfant de 3 ans.Pour écouter l'épisode en entier2 mois en Chine avec un enfant de 3 ans - le voyage en famille qu'Amélie ne voulait pas faire-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
À l'occasion du quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre la France et le Maroc, tous les regards se tournent vers le terrain où les deux sélections vont s'affronter ce jeudi 9 juillet. Mais derrière cette rivalité sportive se cache une réalité bien différente : les deux pays entretiennent aujourd'hui une relation économique étroite, fondée sur une véritable interdépendance stratégique. Pendant des décennies, la relation économique entre la France et le Maroc reposait sur un schéma bien établi : la France investissait, exportait ses produits, ses banques et son savoir-faire, tandis que le Maroc accueillait ces investissements et constituait un marché important pour les entreprises françaises. Cette lecture appartient désormais au passé. Les économistes parlent aujourd'hui d'une interdépendance stratégique au sein de laquelle chacun apporte à l'autre des atouts devenus indispensables. La France demeure un investisseur majeur et un partenaire technologique de premier plan. Mais le Maroc est désormais devenu une plateforme industrielle, logistique et financière incontournable aux portes de l'Europe, tout en offrant un accès privilégié au continent africain. Une évolution qui s'est encore renforcée avec le partenariat d'exception signé lors de la visite d'Emmanuel Macron à Rabat, en octobre 2024. Automobile : le Maroc est devenu une plateforme industrielle incontournable Cette transformation est particulièrement visible dans l'industrie automobile. Si Renault ou Stellantis développent massivement leurs activités au Maroc, ce n'est plus seulement parce que les coûts de production y sont plus faibles, mais parce que le pays est devenu un véritable écosystème industriel. En une vingtaine d'années, le royaume a investi dans des infrastructures modernes, développé le port de Tanger, créé des centres de formation spécialisés et renforcé toute sa chaîne industrielle. Le taux d'intégration locale ne cesse d'ailleurs de progresser. Autrement dit, une part toujours plus importante des chaînes de production et de valeur est désormais réalisée directement au Maroc. Ce modèle séduit particulièrement les entreprises françaises. Produire à quelques jours de camion de la France est aujourd'hui bien plus avantageux que de produire à plusieurs semaines de bateau en Asie. Proximité géographique, stabilité politique relative, infrastructures performantes, main-d'œuvre qualifiée et environnement francophone : le Maroc dispose désormais de nombreux atouts pour les industriels européens. À lire aussiQuel avenir pour le train à grande vitesse en Afrique? Le Maroc, un partenaire stratégique pour la France… et une porte d'entrée vers l'Afrique Pour autant, la France ne bénéficie plus de la position quasi exclusive qu'elle occupait autrefois. Le Maroc a choisi de diversifier ses partenariats économiques. L'Espagne est devenue son premier partenaire commercial dans plusieurs secteurs grâce à sa proximité géographique et à sa complémentarité industrielle. La Chine investit massivement dans les batteries électriques et les nouvelles technologies, tandis que les pays du Golfe renforcent également leur présence. Mais le rôle du Maroc dépasse désormais sa seule économie nationale. Le royaume est devenu une véritable porte d'entrée vers l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale. Il offre un environnement bancaire, juridique et logistique plus lisible que de nombreux autres marchés du continent. Ainsi, pour une PME française souhaitant se développer au Sénégal, en Côte d'Ivoire ou au Bénin, Casablanca constitue souvent une première étape avant une implantation plus large en Afrique. Enfin, difficile de ne pas évoquer le rôle de la diaspora. De nombreux Franco-Marocains voient aujourd'hui le royaume comme un territoire d'opportunités professionnelles. Ils connaissent les deux marchés, parlent plusieurs langues et font le lien entre les deux rives de la Méditerranée. Si, sur la pelouse, il y aura donc forcément un vainqueur, sur le plan économique, la France et le Maroc ont compris depuis longtemps qu'en la matière, ils avaient davantage à gagner en jouant ensemble qu'en jouant l'un contre l'autre.
Le ministre australien de la Défense a déclaré que l'essai de missile effectué par la Chine dans le Pacifique serait probablement abordé lors des prochaines rencontres entre les deux pays. Richard Marles a indiqué que cet incident soulignait la nécessité d'un renforcement des liens dans le Pacifique, un objectif que le Premier ministre s'est fixé lors de sa tournée dans la région.
L'Australie et le Vanuatu ont signé un accord stratégique de 500 millions de dollars, une première dans les relations entre les deux pays. Ce partenariat fait de l'Australie le principal partenaire de sécurité privilégié de cet État du Pacifique, même si l'accord est moins ambitieux que ne l'avait initialement souhaité le Premier ministre australien. La Chine a exprimé ses inquiétudes, estimant que cet accord la vise indirectement, et a mis en garde Canberra contre toute tentative de jouer à des « jeux géopolitiques ».Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 2 juillet 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LA ZEITENWENDEEn février 2022, après l'attaque russe en Ukraine, le chancelier social- démocrate de l'époque, Olaf Scholz, déclarait devant le Bundestag que « février 2022 marquait un changement d'époque (Zeitenwende) dans l'histoire de notre continent ». Quelques mois plus tard, les députés adoptaient la création d'un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour moderniser la Bundeswehr. Cette dynamique s'est poursuivie et même accentuée avec l'arrivée au pouvoir du chrétien démocrate Friedrich Merz. En mars 2025, il a fait voter par le Bundestag l'exemption des dépenses sécuritaires du sacro-saint frein à la dette, puis, en décembre, une loi sur la modernisation du service militaire. Trente-cinq ans après la réunification, le réarmement pourrait faire du pays une puissance d'équilibre dans un espace européen sous haute tension, affirme le géographe Boris Grésillon, dans une tribune au « Monde ».Si jusqu'à présent l'armée allemande s'en remettait aux recommandations de l'OTAN, le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius a présenté, le 22 avril dernier, un budget en hausse constante, qui s'élève à plus de 108 milliards en 2026, et, pour la Bundeswehr qui compte actuellement 185.000 soldats d'active, un plan en trois étapes, D'abord, un renforcement des effectifs « rapide et de grande envergure » jusqu'en 2029, notamment grâce à un nouveau service militaire « attractif et porteur de sens ». Puis une deuxième phase jusqu'en 2035, marquée par une augmentation « significative » des capacités dans tous les domaines (terrestre, aérien, maritime, cyber, espace), à l'issue de laquelle, assurent les autorités, « l'objectif de 460.000 soldats prêts au combat sera atteint, avec 260.000 militaires d'active et 200.000 réservistes ». Enfin, à l'horizon 2039 et au-delà, une projection vers une « Bundeswehr du futur », dans laquelle seront intégrées les « innovations militaires de demain ». Cette « conception générale de la défense militaire » traduit en actes la prise de conscience du changement d'époque née de l'attaque de l'Ukraine et concrétise la renonciation au pacifisme consubstantiel, depuis 1949, à la démocratie allemande. La Russie y est qualifiée de menace la plus importante et la plus immédiate pour la sécurité allemande, européenne et transatlantique ; elle prend acte du pivot américain vers l'Indopacifique et de la nécessaire montée en puissance des Européens au sein de l'Alliance atlantique ; elle tire les enseignements des transformations de la guerre constatées en Ukraine, au Proche et au Moyen-Orient.Zeitenwende, donc, d'abord militaire, puis budgétaire et maintenant social avec le soutien du gouvernement allemand aux travaux d'une commission prônant une hausse progressive de l'âge légal de départ en retraite au-delà des 67 ans, indexée sur l'espérance de vie, dans un pays confronté au vieillissement démographique.POURQUOI LA GUERRE NE PAIE PLUS ?La signature par le président américain le 17 juin au château de Versailles du protocole d'accord avec l'Iran soulage le commerce mondial, mais met à mal la puissance américaine. Pour la deuxième fois Donald Trump, de guerre lasse, décide d'arrêter les frais face à un adversaire déterminé. La première, c'était en février 2020, lorsque l'accord de Doha avec les Talibans acta le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Un accord finalement mis en œuvre à l'été 2021 par l'administration Biden, dans un contexte de débâcle mémorable. Si on voit mal ce que l'Amérique gagne, en revanche les bénéfices de l'accord de Versailles pour Téhéran sont clairs : levée temporaire des sanctions sur l'exportation du pétrole, puis dégel de certains avoirs iraniens à hauteur de dizaines de milliards de dollars. À terme la perspective d'un « fonds de reconstruction et de développement »doté de 300 milliards, de l'argent dont on ne sait pas trop d'où il viendrait. À l'heure du mondial de football, le géopolitologue Dominique Moïsi résume l'épisode guerrier de près de 110 jours auquel les présidents américain et iranien ont mis fin (provisoirement ou non) en signant le mémorandum qui suspend les hostilités pour au moins soixante jours : « Téhéran 1, Washington 0 ».Dans un conflit asymétrique, le fort perd en ne gagnant pas tandis que le faible gagne en ne perdant pas. La République d'Iran sort donc vainqueur, les États-Unis et Israël perdants. De même, la Russie de Vladimir Poutine se trouve dans une impasse stratégique et éprouve les limites de la force militaire quand elle est mal employée. En Ukraine, les forces russes ont perdu du terrain en mai, pour le deuxième mois de suite, d'après les analyses de l'Institute for the Study of War, un groupe de réflexion américain. Même les zélateurs du régime reconnaissent qu'il est peu probable que Moscou parvienne à percer les lignes. Vladimir Poutine a dû admettre, le 28 juin, de réels problèmes, comme la pénurie de carburant. On estime que deux tiers des Russes sont désormais favorables à des négociations de paix.La guerre d'Iran et celle d'Ukraine témoignent des défis rencontrés par l'assaillant en ce XXIe siècle, à l'heure des drones et du combat asymétrique ultraconnecté. Malgré une supériorité aérienne et une puissance de feu sans rivale, États-Unis et Russie peinent à faire capituler l'adversaire. Ces enseignements sont scrutés à Taipei comme à Pékin. La Chine pourrait en déduire que décidément, l'aventurisme militaire ne paie pas face à un adversaire déterminé qui joue à domicile... Cela pourrait l'encourager à poursuivre sa patiente stratégie de « strangulation » de l'île démocratique plutôt que de lancer une invasion militaire risquée.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
IA de la semaine, OCR, puces et sécurité open source. Des pistes pour réduire le coût de l'IA et plusieurs sujets matériel et infrastructure. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Wan Streamer : et maintenant, les autistes synthétiques. Seedance 2.5, Krea 2 et Mistral OCR4. Peut-il révolutionner l'IA ? Databricks oscille beaucoup. Radio Star : les IA se lancent sur les ondes. Soyons pas hypAkrites, l'IA c'est quand même utile. Saveurs du monde Starfall, après l'IPO, l'IPA. MATCH Act, de quoi je m'ASML d'abord ? Rise and LineShine ! La Chine en a un plus gros. Les américains vont sortir de leurs Hygons. Qualcomm lance Dragonfly, ses puces poids lourds. Firefox et Chrome signent un PACT. Windows 10 fait de la résistance. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Aujourd'hui, je vous emmène en Chine avec Amélie, son mari Dylan et leur fils Aaron, 3 ans, partis en tour du monde depuis deux ans, sans date de retour.La Chine, à la base, elle n'était même pas au programme. Et puis les stories d'un ami leur donnent envie d'y faire un saut, et dès le premier métro à Pékin, leurs certitudes en prennent un coup.Iles ont passé deux mois à traverser le pays d'est en ouest : la Grande Muraille ratée sous la pluie puis recommencée sous le soleil, des pandas géants à Chengdu, un spectacle au pied d'un glacier à 4 500 mètres d'altitude qui lui donne des frissons qu'elle n'a toujours pas oubliés, et des éléphants qu'on présente comme libres, mais qui, en réalité, ne le sont qu'à moitié.Si vous avez, vous aussi, un pays qui vous fait peur avant même d'y avoir posé un pied, cet épisode va vous donner sérieusement envie de revoir vos a priori.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
L'Amérique barricade son IA, la Chine l'offre à la planète entière — et cette inversion de rôles est la menace que personne dans la Silicon Valley n'avait vraiment vue venir. Ce qui se joue n'est plus une course technologique, mais une bataille pour les standards de l'économie mondiale.===================
durée : 00:03:30 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pékin a imposé hier des sanctions à 20 sociétés japonaises, en plus d'un embargo sur les terres rares : en cause, les déclarations de la première ministre japonaise à propos de Taiwan. La vieille animosité sino-nippone refait surface : Pékin dénonce la « résurgence du militarisme japonais ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:27 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - “Qui est capable de citer le nom de trois Chinois vivants ?” Cette question, posée le 28 mai 2026 sur le plateau de la chaîne LCI, a provoqué un long silence : aucun des journalistes présents n'a su répondre. Ce test dit “des trois Chinois" révèle-t-il notre ignorance, ou est-il un faux indicateur ? - équipe : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Romain Graziani Professeur en études chinoises à l'école normale supérieure de Lyon, Emmanuel Lincot Professeur à l'Institut Catholique de Paris, chercheur associé à l'Iris et sinologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:30 - InterNational - par : Pierre Haski - Pékin a imposé hier des sanctions à 20 sociétés japonaises, en plus d'un embargo sur les terres rares : en cause, les déclarations de la première ministre japonaise à propos de Taiwan. La vieille animosité sino-nippone refait surface : Pékin dénonce la « résurgence du militarisme japonais ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:30 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Pékin a imposé hier des sanctions à 20 sociétés japonaises, en plus d'un embargo sur les terres rares : en cause, les déclarations de la première ministre japonaise à propos de Taiwan. La vieille animosité sino-nippone refait surface : Pékin dénonce la « résurgence du militarisme japonais ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:02:58 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Il existe un classement mondial des supercalculateurs les plus puissants. "LineShine", machine chinoise, vient prendre la première place. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:58 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Il existe un classement mondial des supercalculateurs les plus puissants. "LineShine", machine chinoise, vient prendre la première place. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:12 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - L'archipel taïwanais de Kinmen, situé à quelques kilomètres seulement des côtes chinoises, a longtemps été considéré comme une "ligne de front" avec la Chine. Mais depuis les années 1990, la militarisation de l'archipel a été abandonnée et les liens avec la rive chinoise se multiplient. - équipe : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Alexandre Gandil Politiste, post-doctorant du programme DECRIPT à l'Université Bordeaux Montaigne, Alice Hérait Journaliste spécialiste de Taïwan Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:17 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Caroline Gillet - Anna Hubert est journaliste pour la revue en ligne Contexte. Elle a suivi le dernier sommet européen, elle a tenté de comprendre quels étaient les accords entre les chefs d'Etat des 27 sur la guerre commerciale avec la Chine. - équipe : Lison Chambe, Romain Couturier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:29 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À partir du 9ᵉ siècle, la production de porcelaine se développe dans l'Empire chinois. Vases bleu et blanc, bols rouges de cuivre, assiettes jaunes, les couleurs et éléments décoratifs sont multiples. Objet de luxe, la porcelaine chinoise participe de la représentation du pouvoir de l'empereur. - équipe : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Béatrice Quette Conservatrice au musée des Arts décoratifs, responsable des collections asiatiques et islamiques, Valentina Bruccoleri Docteure en histoire de l'art Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :La France fait face à une nouvelle période de canicule, avec 49 départements placés en vigilance rouge et près de 850 écoles et collèges fermés, mettant en lumière les défis d'adaptation au changement climatique.Le gouvernement envisage de nouveaux déremboursements pour alléger le déficit de la Sécurité sociale, avec un transfert de certaines dépenses vers les assurances complémentaires, ce qui pourrait se traduire par une hausse des tarifs.Les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine se sont à nouveau durcies, avec de nouvelles restrictions annoncées de part et d'autre.L'Espagne, confrontée à des sécheresses récurrentes, s'est dotée de la plus grande usine de dessalement d'eau de mer en Europe, une technologie énergivore mais qui permet d'assurer l'approvisionnement en eau potable.La Banque centrale européenne souhaite encourager les fusions transfrontalières pour renforcer la solidité du système bancaire européen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:26 - Les Matins de France Culture - par : Gilles Gressani - La Chine redessine la puissance mondiale. Entre guerre hybride et futur militarisé, le projet "Nantianmen" et le porte-avions volant "Luan Niao" illustrent une mythologie stratégique où l'Empire ancien nourrit la puissance technologique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?La signature était annoncée pour vendredi. C'est finalement à distance, et sous les dorures du château de Versailles, que Donald Trump a voulu parapher hier soir le protocole d'accord de paix avec l'Iran, à la table du dîner avec Emmanuel Macron. Pas d'images aux côtés du président iranien, ni de poignées de main. Mais une signature surprise, relate Le Parisien, avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, demandant un coup de main à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, pour lui trouver une imprimante à Versailles après 23 heures.Est-ce parce que de difficiles négociations vont débuter ? Ou parce que la fin de la guerre « sur tous les fronts » au Moyen-Orient se fait au prix de concessions majeures ? Washington impose au régime iranien de diluer son uranium enrichi. En échange, il autorise l'Iran à reprendre les ventes de son pétrole et promet un chèque de 300 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.« Il s'agit d'un document historique et d'un message émanant d'un Iran puissant : la paix sera instaurée dans le respect mutuel », a déclaré sur les réseaux sociaux le président iranien Massoud Pezeshkian après avoir signé le document. Téhéran a également indiqué que son programme balistique n'était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis.Donald Trump, de son côté, a dénoncé ce jeudi sur son réseau Truth Social les nombreuses voix aux États-Unis qui critiquent le protocole d'accord, les qualifiant d'« imbéciles », de « jaloux », de « malhonnêtes » ou de « stupides ». Il faut dire qu'outre-Atlantique, rares sont les Américains à applaudir, même parmi les soutiens du président. Objectifs d'avant-guerre oubliés, pouvoir iranien renforcé… Les médias américains sont nombreux à dénoncer les « concessions » de Donald Trump à l'Iran. Chose rare, Fox News, la chaîne préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas non plus ses mots.Alors que sait-on, pour l'heure, du contenu de cet accord ? Que dit-il des points clés qui divisent les deux pays ? Les États-Unis sont-ils les grands perdants de la guerre en Iran ? Et que va faire Israël ? Tsahal mène toujours des frappes dans le sud du Liban et l'annonce d'un futur accord entre Washington et Téhéran a été très mal accueillie par l'État hébreu, qui n'a pas participé aux discussions.De quoi faire naître des tensions avec Donald Trump, d'autant que le président américain vient de signer cet accord à distance. La nouvelle phase qui s'ouvre ce vendredi en Suisse prévoit des négociations thématiques avec l'Iran pendant 60 jours. Mais la République islamique conditionne toujours cet accord à la fin des opérations militaires dans le pays du Cèdre.La Chine a déclaré ce jeudi qu'elle « continuera à jouer un rôle actif et constructif pour atteindre une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ».« À ce stade critique, toutes les parties concernées, y compris Israël, devraient agir dans l'intérêt de la paix et de la stabilité régionales » et en faveur de la diplomatie « plutôt que du contraire », a répondu le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères à une question sur la poursuite par Israël des opérations militaires au Liban. Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
To celebrate Pride Month, Nathan LaChine and Logan Birge of Coordinated Care join The Compass to discuss LGBTQIA+ allyship, advocacy, and how families can support young people as they navigate identity, belonging, and self-discovery. To learn more about Coordinated Care, visit www.coordinatedcarehealth.com. To enroll in Coordinated Care, apply at www.wahealthplanfinder.org.
To celebrate Pride Month, Nathan LaChine and Logan Birge of Coordinated Care join The Compass to discuss LGBTQIA+ allyship, advocacy, and how families can support young people as they navigate identity, belonging, and self-discovery. To learn more about Coordinated Care, visit www.coordinatedcarehealth.com. To enroll in Coordinated Care, apply at www.wahealthplanfinder.org.
durée : 02:29:40 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin à 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit Tugdual Denis, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles, et l'historien Vincent Martigny pour analyser l'avenir des droites françaises à un an de la présidentielle. À 7h17, David Baverez s'interroge sur le modèle de croissance chinoise. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[PARTENAIRE] Parfois, ce dont on a besoin, c'est juste un espace pour poser la charge mentale et se reconnecter à soi. BetterHelp te met en relation avec un psychologue ou psychothérapeute qualifié, disponible en France. -10% sur ton premier mois avec le code Lapetitevoix sur betterhelp.com/Lapetitevoix
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles tentent de résister à la contre-offensive de la junte, au pouvoir depuis un putsch en 2021. La junte regagne du terrain grâce aux aides matérielles et diplomatiques apportées par la Russie, la Chine, l'Inde et la Thaïlande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France