Podcasts about occidentaux

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Accents d'Europe
Des législatives russes sans réelle opposition

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 19:30


C'est dans un paysage politique aux ordres que s'ouvrent demain (18 septembre 2026) les législatives en Russie. Le seul parti opposé à la guerre n'a pas le droit de se présenter... et le parti du président Poutine « Russie Unie », porté par une propagande intense espère donc rafler la majorité.  Le régime de Vladimir Poutine aura tout fait pour décourager les citoyens russes de s'intéresser à la politique. Arrestations massives pour des motifs aussi divers que la critique de la guerre en Ukraine, le féminisme ou l'homosexualité, le militantisme dans des ONG recevant des financements de l'étranger ou non conformes au discours officiel.  Sans compter les interdictions des partis d'oppositions dont les leaders ont été contraints soit à l'exil, soit  emprisonnés ou éliminés.  Et pourtant pour donner une caution aux élections législatives qui débutent demain... le chef du Kremlin aura besoin d'une chose : la participation des électeurs ! D'où les affiches qui ont fleuri dans tout le pays avec ce message : « votre voix est la force de la Russie ». Pour Lukas Aubin, spécialiste de la Russie, directeur de recherche à l'Institut des relations internationales et stratégiques, les électeurs russes sont en partie dépolitisés. Son dernier livre Le Sexe de Poutine sur le virilisme comme outil de pouvoir.   L'opposition russe en exil, elle, a bien du mal à s'unir. La dénonciation de Vladimir Poutine ne suffit pas forcément à gommer toutes les différences idéologiques.    Un de ses  principaux leaders, l'opposant Ilya Iachine ne baisse pas pour autant les bras. En 2022, ce proche du défunt Alexei Navalny, avait été condamné en Russie à huit ans de prison pour avoir dénoncé le meurtre de civils à Boutcha, en Ukraine. Deux ans plus tard, il bénéficiait d'un échange de prisonniers historique entre la Russie et les Occidentaux.  Aujourd'hui installé en Allemagne, il vient de lancer en juin 2026 un nouveau parti « Russie pacifique » qui milite contre la guerre en Ukraine et pour les droits humains. Il appelle les électeurs à aller voter le 20 septembre à midi pour se faire voir, faute de se faire entendre.  À Berlin, Delphine Nerbollier a rencontré une des cadres de ce nouveau parti, Zalina Marshenkulova.    La revue de presse européenne de Franceline Beretti Comment dénoncer l'agression militaire russe sur l'Ukraine, si ce n'est en imposant des sanctions économiques sur le pays... C'est ce que font les Occidentaux et l'UE. Et pourtant si l'économie russe souffre, elle ne s'effondre pas... et la presse européenne s'est demandé pourquoi.    Dérussification Et si la Russie tente de conquérir le territoire ukrainien, la riposte ukrainienne se fait par les armes, mais aussi par la culture... un mot a ainsi émergé depuis le début du conflit, c'est celui de « dérussification », comme on dirait « décolonisation »... Enlever les références omniprésentes à la culture russe, notamment dans les noms des rues en les débaptisant. C'est le cas à Kharkiv, une grande ville du nord-est du pays. Mais le changement va mettre du temps. C'est le reportage d'Emmanuelle Chaze. 

Accents d'Europe
Des législatives russes sans réelle opposition

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 19:30


C'est dans un paysage politique aux ordres que s'ouvrent demain (18 septembre 2026) les législatives en Russie. Le seul parti opposé à la guerre n'a pas le droit de se présenter... et le parti du président Poutine « Russie Unie », porté par une propagande intense espère donc rafler la majorité.  Le régime de Vladimir Poutine aura tout fait pour décourager les citoyens russes de s'intéresser à la politique. Arrestations massives pour des motifs aussi divers que la critique de la guerre en Ukraine, le féminisme ou l'homosexualité, le militantisme dans des ONG recevant des financements de l'étranger ou non conformes au discours officiel.  Sans compter les interdictions des partis d'oppositions dont les leaders ont été contraints soit à l'exil, soit  emprisonnés ou éliminés.  Et pourtant pour donner une caution aux élections législatives qui débutent demain... le chef du Kremlin aura besoin d'une chose : la participation des électeurs ! D'où les affiches qui ont fleuri dans tout le pays avec ce message : « votre voix est la force de la Russie ». Pour Lukas Aubin, spécialiste de la Russie, directeur de recherche à l'Institut des relations internationales et stratégiques, les électeurs russes sont en partie dépolitisés. Son dernier livre Le Sexe de Poutine sur le virilisme comme outil de pouvoir.   L'opposition russe en exil, elle, a bien du mal à s'unir. La dénonciation de Vladimir Poutine ne suffit pas forcément à gommer toutes les différences idéologiques.    Un de ses  principaux leaders, l'opposant Ilya Iachine ne baisse pas pour autant les bras. En 2022, ce proche du défunt Alexei Navalny, avait été condamné en Russie à huit ans de prison pour avoir dénoncé le meurtre de civils à Boutcha, en Ukraine. Deux ans plus tard, il bénéficiait d'un échange de prisonniers historique entre la Russie et les Occidentaux.  Aujourd'hui installé en Allemagne, il vient de lancer en juin 2026 un nouveau parti « Russie pacifique » qui milite contre la guerre en Ukraine et pour les droits humains. Il appelle les électeurs à aller voter le 20 septembre à midi pour se faire voir, faute de se faire entendre.  À Berlin, Delphine Nerbollier a rencontré une des cadres de ce nouveau parti, Zalina Marshenkulova.    La revue de presse européenne de Franceline Beretti Comment dénoncer l'agression militaire russe sur l'Ukraine, si ce n'est en imposant des sanctions économiques sur le pays... C'est ce que font les Occidentaux et l'UE. Et pourtant si l'économie russe souffre, elle ne s'effondre pas... et la presse européenne s'est demandé pourquoi.    Dérussification Et si la Russie tente de conquérir le territoire ukrainien, la riposte ukrainienne se fait par les armes, mais aussi par la culture... un mot a ainsi émergé depuis le début du conflit, c'est celui de « dérussification », comme on dirait « décolonisation »... Enlever les références omniprésentes à la culture russe, notamment dans les noms des rues en les débaptisant. C'est le cas à Kharkiv, une grande ville du nord-est du pays. Mais le changement va mettre du temps. C'est le reportage d'Emmanuelle Chaze. 

C dans l'air
Poutine: "ils vont me pendre!" - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 63:45


C dans l'air du 2 septembre 2026 - Poutine: "ils vont me pendre!" Alors que la guerre en Ukraine s'enlise et que l'hiver approche, la Russie et l'OTAN s'approchent-elles dangereusement de la « ligne rouge » ? Après plusieurs semaines d'enquête, l'Allemagne a accusé ce mardi 1er septembre la Russie de Vladimir Poutine d'être derrière la tentative d'attaque menée, début août, avec un drone chargé d'explosifs à l'aéroport de Leipzig, une plateforme stratégique pour l'armée allemande, l'OTAN ainsi que pour le soutien logistique à l'Ukraine. En représailles, Berlin a annoncé la fermeture, dès le 18 septembre, du dernier consulat russe sur son territoire, à Bonn, et de la Maison russe de Berlin, un centre culturel soupçonné de servir de couverture aux services de renseignement russes. Plusieurs pays européens réclament également des sanctions. Preuve d'une tension qui monte entre le Kremlin et les Occidentaux, le patron de l'OTAN a immédiatement réagi : « L'OTAN se tient pleinement aux côtés de l'Allemagne après l'attaque hybride russe à Leipzig », a assuré Mark Rutte sur le réseau social X.Sur le terrain, la Russie intensifie ses frappes sur les infrastructures essentielles, près de Kiev, à Odessa ou encore sur la ville de Kherson, où les habitants ont été appelés à évacuer face au danger des bombardements qui risquent de laisser la ville sans électricité ni chauffage avant l'hiver. L'hiver dernier, l'armée russe avait frappé à répétition les centrales électriques ukrainiennes, plongeant par moments des millions de personnes dans le froid et le noir. Avant même la chute des températures de l'automne, les autorités redoutent un scénario encore pire : début août, le président Volodymyr Zelensky a prévenu que l'Ukraine n'avait « quasiment plus aucune centrale thermique intacte ».Depuis plusieurs mois, la Russie et l'Ukraine font monter en puissance leurs frappes à longue portée, visant de plus en plus souvent des infrastructures civiles telles que des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires. Des tirs qui provoquent malaise et inquiétude dans la population russe, sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays et impactent l'économie russe. La popularité de Vladimir Poutine baisse et inquiète le Kremlin. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés et aurait décidé, au mois d'août, de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes, sur fond de craintes d'attentat, de coup d'État et d'escalade militaire.Alors que la guerre dure depuis 2022, quelle est la situation en Ukraine et en Russie ? Fragilisé, Vladimir Poutine est-il tenté par l'escalade ? Jusqu'où ? Que s'est-il passé à l'aéroport de Leipzig début août ? Pourquoi l'Allemagne accuse-t-elle désormais la Russie ? Face à la guerre hybride russe, quelle réponse européenne ? Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s'est rendu en Russie le 25 août dernier. La CIA a-t-elle mis en garde la Russie contre une agression visant l'Otan ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Paul GOGO - Journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro- Aude BARIÉTY DE LAGARDE ( en duplex de Berlin) - Journaliste correspondante en Allemagne pour Le Figaro

Le journal de 18h00
Drone explosif à Leipzig : les Occidentaux font bloc face à la Russie

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 20:00


durée : 00:20:00 - Le journal de 18h00 - L'Otan et l'Union européenne affichent leur soutien à l'Allemagne dans l'affaire du drone piégé retrouvé à l'aéroport de Leipzig. La Russie est à l'origine de l'attaque, affirme le gouvernement allemand. Deux suspects détenteurs d'un passeport russe ont été identifiés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Drone explosif à Leipzig : les Occidentaux font bloc face à la Russie

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 20:00


durée : 00:20:00 - Les journaux de France Culture - L'Otan et l'Union européenne affichent leur soutien à l'Allemagne dans l'affaire du drone piégé retrouvé à l'aéroport de Leipzig. La Russie est à l'origine de l'attaque, affirme le gouvernement allemand. Deux suspects détenteurs d'un passeport russe ont été identifiés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Franck Ferrand raconte...
La chute du Chah d'Iran, la fin d'une politique de modernisation

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 19:46


Retour sur la chute du chah, en 1979. Mohammad Reza Chah est le successeur de son père, Reza Chah Pahlavi, qui avait engagé une politique de scolarisation, de laïcisation et de modernisation sur un modèle occidental — de quoi horrifier les mollahs, pour qui le salut ne résidait que dans la charia. Franck Ferrand nous plonge dans les coulisses de l'Iran d'avant la révolution islamique, à l'époque de la dynastie Pahlavi. Découvrez comment le jeune Chah Mohammad Reza, soutenu par les Occidentaux, a entrepris une vaste modernisation de son pays, bousculant les traditions et irritant les religieux. Mais cette période de prospérité et de réformes sociales a fini par susciter de vives oppositions, menant à la chute retentissante de la monarchie en 1979. Une passionnante rétrospective sur les origines de la révolution iranienne, qui a profondément marqué l'histoire du Moyen-Orient. Un épisode à ne pas manquer pour comprendre les racines d'un conflit toujours d'actualité.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'épidémie d'Ebola dépasse les 1000 morts en RDC et en Ouganda

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 3:44


  1 001 morts confirmés selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé communiqué hier mercredi : 999 en RDC, deux en Ouganda. Les autorités ougandaises ont affirmé la semaine dernière ne plus compter de malades, mais le pays « doit encore attendre un mois sans nouveau cas pour être officiellement considéré comme débarrassé du virus », précise Sene.News. En RDC, « un nouvel espoir naît en Ituri », épicentre de l'épidémie dans le pays, grâce à « deux essais cliniques prometteurs », écrit le Journal de Kinshasa. Pour le moment, aucun vaccin ni traitement ne permet de combattre la souche Bundibugyo, responsable de la 17e épidémie d'Ebola en RDC. « Le premier essai, baptisé Partner, cible les personnes déjà infectées. Les chercheurs veulent démontrer l'efficacité d'une molécule antivirale expérimentale, précise le média congolais. Elle pourrait réduire les complications et limiter les décès. » Le second essai, Ebopep, « cible les personnes contacts à haut risque. Ce protocole prévoit l'administration de médicaments aux personnes exposées à un cas confirmé. L'objectif consiste à empêcher le développement de la maladie. » La société civile mobilisée En Ituri, les organisations de la société civile veulent se mobiliser davantage pour lutter contre l'épidémie. « Le faible engagement des communautés reste l'un des principaux obstacles à la riposte » contre Ebola, selon Radio Okapi. « Certaines personnes continuent de nier l'existence de la maladie ou hésitent à collaborer avec les équipes de santé, ce qui favorise la propagation du virus. » Les organisations de la société civile de l'Ituri étaient réunies hier à Bunia, elles ont présenté « un plan de sensibilisation de trois mois » et seront appuyées par les équipes de riposte contre l'épidémie. Mais pour lutter contre Ebola, il faut des moyens. Les coupes engagées par les pays occidentaux dans l'aide publique au développement et le financement de la santé mondiale, ont des conséquences concrètes, dénonce un collectif dans une tribune au Monde. « On se prive des moyens essentiels pour agir vite, ce sont des tests, des véhicules, des formations, des stations de lavage des mains, des stocks de protection, des réseaux de confiance, écrivent-ils. (…) Face à Ebola, la question est bien sûr médicale, mais elle est aussi politique. Nous avons un choix à faire : attendre que les crises deviennent visibles, coûteuses et incontrôlables ; ou se donner les moyens financiers pour empêcher qu'une flambée locale ne devienne une menace régionale et internationale. » Les signataires appellent donc les Occidentaux à débloquer des moyens pour stopper cette épidémie. Chaos au Soudan Dans la presse également, le Soudan où les négociations pour obtenir une trêve s'enlisent. « La proposition de cessez-le-feu portée par le diplomate américain Massad Boulos se heurte aux conditions strictes imposées par le général Abdel Fattah al-Burhan », à la tête des forces armées soudanaises, écrit Afrik Soir. Depuis trois ans, la guerre entre l'armée soudanaise et les Forces de soutien rapide du général Hemedti, a plongé le pays dans le chaos. Depuis plusieurs semaines, « les initiatives diplomatiques se multiplient » mais elles se heurtent aux « lignes rouges » fixées par le chef de l'armée soudanaise. Et notamment « la place de l'armée dans l'avenir politique du pays. » Pour le média burkinabé Le Pays, c'est cette situation qui a poussé Washington à prendre de nouvelles sanctions contre Khartoum. « Mais tout porte à croire qu'il en faudra plus pour faire plier al-Burhan, écrit le journal (…). Il faut craindre que les sanctions prises contre Khartoum ne contribuent à radicaliser l'armée soudanaise qui se dit si proche du but », met en garde Le Pays dans son éditorial.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'épidémie d'Ebola dépasse les 1000 morts en RDC et en Ouganda

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 3:44


  1 001 morts confirmés selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé communiqué hier mercredi : 999 en RDC, deux en Ouganda. Les autorités ougandaises ont affirmé la semaine dernière ne plus compter de malades, mais le pays « doit encore attendre un mois sans nouveau cas pour être officiellement considéré comme débarrassé du virus », précise Sene.News. En RDC, « un nouvel espoir naît en Ituri », épicentre de l'épidémie dans le pays, grâce à « deux essais cliniques prometteurs », écrit le Journal de Kinshasa. Pour le moment, aucun vaccin ni traitement ne permet de combattre la souche Bundibugyo, responsable de la 17e épidémie d'Ebola en RDC. « Le premier essai, baptisé Partner, cible les personnes déjà infectées. Les chercheurs veulent démontrer l'efficacité d'une molécule antivirale expérimentale, précise le média congolais. Elle pourrait réduire les complications et limiter les décès. » Le second essai, Ebopep, « cible les personnes contacts à haut risque. Ce protocole prévoit l'administration de médicaments aux personnes exposées à un cas confirmé. L'objectif consiste à empêcher le développement de la maladie. » La société civile mobilisée En Ituri, les organisations de la société civile veulent se mobiliser davantage pour lutter contre l'épidémie. « Le faible engagement des communautés reste l'un des principaux obstacles à la riposte » contre Ebola, selon Radio Okapi. « Certaines personnes continuent de nier l'existence de la maladie ou hésitent à collaborer avec les équipes de santé, ce qui favorise la propagation du virus. » Les organisations de la société civile de l'Ituri étaient réunies hier à Bunia, elles ont présenté « un plan de sensibilisation de trois mois » et seront appuyées par les équipes de riposte contre l'épidémie. Mais pour lutter contre Ebola, il faut des moyens. Les coupes engagées par les pays occidentaux dans l'aide publique au développement et le financement de la santé mondiale, ont des conséquences concrètes, dénonce un collectif dans une tribune au Monde. « On se prive des moyens essentiels pour agir vite, ce sont des tests, des véhicules, des formations, des stations de lavage des mains, des stocks de protection, des réseaux de confiance, écrivent-ils. (…) Face à Ebola, la question est bien sûr médicale, mais elle est aussi politique. Nous avons un choix à faire : attendre que les crises deviennent visibles, coûteuses et incontrôlables ; ou se donner les moyens financiers pour empêcher qu'une flambée locale ne devienne une menace régionale et internationale. » Les signataires appellent donc les Occidentaux à débloquer des moyens pour stopper cette épidémie. Chaos au Soudan Dans la presse également, le Soudan où les négociations pour obtenir une trêve s'enlisent. « La proposition de cessez-le-feu portée par le diplomate américain Massad Boulos se heurte aux conditions strictes imposées par le général Abdel Fattah al-Burhan », à la tête des forces armées soudanaises, écrit Afrik Soir. Depuis trois ans, la guerre entre l'armée soudanaise et les Forces de soutien rapide du général Hemedti, a plongé le pays dans le chaos. Depuis plusieurs semaines, « les initiatives diplomatiques se multiplient » mais elles se heurtent aux « lignes rouges » fixées par le chef de l'armée soudanaise. Et notamment « la place de l'armée dans l'avenir politique du pays. » Pour le média burkinabé Le Pays, c'est cette situation qui a poussé Washington à prendre de nouvelles sanctions contre Khartoum. « Mais tout porte à croire qu'il en faudra plus pour faire plier al-Burhan, écrit le journal (…). Il faut craindre que les sanctions prises contre Khartoum ne contribuent à radicaliser l'armée soudanaise qui se dit si proche du but », met en garde Le Pays dans son éditorial.

Si loin si proche
À Abidjan, dans la roue de Yasmine Diawara

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 48:30


Yasmine alias « La Go à vélo » est la première femme d'Afrique subsaharienne à voyager sur le continent à vélo depuis 2021. Rencontre avec une militante africaine au sacré palmarès et coup de pédale… À Abidjan, entre gros échangeurs et embouteillages chroniques, les vélos sont rares, quasiment absents. Mais peut-être un jour, sur les routes de la capitale économique ivoirienne ou ailleurs en Afrique de l'Ouest, vous croiserez une jeune femme à vélo, en combinaison colorée, casque vissé sur la tête ?  Yasmine Diawara alias « La Go à vélo » est un phénomène à sa manière. Car l'Ivoirienne de 35 ans a décidé d'enfourcher son vélo pour arpenter ses contrées africaines, partir à la rencontre de l'autre et plaider pour un certain goût de l'aventure, au moyen d'une mobilité douce, durable, dans un continent où la petite reine demeure encore marginale, voire dédaignée… Le plus souvent en Afrique, ce sont les Occidentaux qui se lancent de tels défis, qui en ont les moyens. Yasmine, elle, se les est donnés, donnant du sens surtout à ses cyclo-voyages. Car voyager à vélo, c'est prendre possession du paysage, célébrer la beauté et l'échange sur la route, cultiver l'effort, à la portée de tous et de toutes.   Après dix ans passés à développer des projets sociaux avec des institutions internationales et des ONG, Yasmine Diawara quitte son travail en 2024 et se lance à 100% dans ses voyages à vélo. Et deux ans plus tard, elle a traversé 8 pays sur près de 5 000 km. Sans jouer les modèles ou les aventurières, Yasmine a su faire du vélo un outil de plaidoyer social et profite de ses échappées pour s'arrêter dans les écoles, rencontrer des entrepreneurs et jeunes leaders afin de leur insuffler confiance et fierté, en apprendre plus sur son pays et son continent, la liberté -et ses mollets- pour seul moteur.   À travers ses voyages et ses milliers de kilomètres avalés, Yasmine plaide par l'exemple pour l'autonomie de la jeunesse africaine et des filles, tout en portant dans sa roue la défense d'une mobilité durable dans des villes africaines saturées par le moteur.  Un reportage de Raphaëlle Constant.   En savoir plus :   - Sur Yasmine Diawara alias La Go à vélo : son Facebook ;  Insta & Tik Tok.

Si loin si proche
À Abidjan, dans la roue de Yasmine Diawara

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 48:30


Yasmine alias « La Go à vélo » est la première femme d'Afrique subsaharienne à voyager sur le continent à vélo depuis 2021. Rencontre avec une militante africaine au sacré palmarès et coup de pédale… À Abidjan, entre gros échangeurs et embouteillages chroniques, les vélos sont rares, quasiment absents. Mais peut-être un jour, sur les routes de la capitale économique ivoirienne ou ailleurs en Afrique de l'Ouest, vous croiserez une jeune femme à vélo, en combinaison colorée, casque vissé sur la tête ?  Yasmine Diawara alias « La Go à vélo » est un phénomène à sa manière. Car l'Ivoirienne de 35 ans a décidé d'enfourcher son vélo pour arpenter ses contrées africaines, partir à la rencontre de l'autre et plaider pour un certain goût de l'aventure, au moyen d'une mobilité douce, durable, dans un continent où la petite reine demeure encore marginale, voire dédaignée… Le plus souvent en Afrique, ce sont les Occidentaux qui se lancent de tels défis, qui en ont les moyens. Yasmine, elle, se les est donnés, donnant du sens surtout à ses cyclo-voyages. Car voyager à vélo, c'est prendre possession du paysage, célébrer la beauté et l'échange sur la route, cultiver l'effort, à la portée de tous et de toutes.   Après dix ans passés à développer des projets sociaux avec des institutions internationales et des ONG, Yasmine Diawara quitte son travail en 2024 et se lance à 100% dans ses voyages à vélo. Et deux ans plus tard, elle a traversé 8 pays sur près de 5 000 km. Sans jouer les modèles ou les aventurières, Yasmine a su faire du vélo un outil de plaidoyer social et profite de ses échappées pour s'arrêter dans les écoles, rencontrer des entrepreneurs et jeunes leaders afin de leur insuffler confiance et fierté, en apprendre plus sur son pays et son continent, la liberté -et ses mollets- pour seul moteur.   À travers ses voyages et ses milliers de kilomètres avalés, Yasmine plaide par l'exemple pour l'autonomie de la jeunesse africaine et des filles, tout en portant dans sa roue la défense d'une mobilité durable dans des villes africaines saturées par le moteur.  Un reportage de Raphaëlle Constant.   En savoir plus :   - Sur Yasmine Diawara alias La Go à vélo : son Facebook ;  Insta & Tik Tok.

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
S05E Le Cœlacanthe : Un "faux-ssile" vivant

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 16:47


Quel est le point commun entre les Amphibiens, les Reptiles, les Mammifères et les Oiseaux ? Ce sont tous des vertébrés "tétrapodes" : leur ancêtre commun est sorti des eaux il y a presque 400 millions d'années, ce qui leur a permis de développer 4 (tetra) membres (podia) leur offrant la possibilité de se déplacer sur Terre, et un niveau système de respiration lui aussi adapté à l'air libre : des poumons. Ces évènements les ont alors définitivement distingués des premiers vertébrés apparus sur Terre : les poissons.Mais saviez-vous que quelques uns de ces poissons, dont certains existent encore aujourd'hui, sont malgré tout dotés de caractéristiques très proches de celles des tétrapodes ? La preuve dans une série Nomen en 3 épisodes.Comme nous l'avons vu en début de saison 5, le terme "poisson" n'est pas biologique, mais désigne plusieurs groupes d'animaux aquatiques pour la plupart dotés d'écailles, de nageoires et de branchies. À part ces trois caractéristiques, les représentants des poissons sont des espèces n'ayant pas grand chose à voir les unes avec les autres. Pour preuve : dans les poissons, on regroupe tout aussi bien des des animaux avec et sans mâchoire (comme les lamproies) animaux à squelette cartilagineux (les requins et les raies) qu'osseux (les thons par exemple). Enfin, parmi les poissons osseux, on en distingue deux groupes principaux : les actinopétyrigiens ("qui possèdent des nageoires à rayons" en grec) et les sarcoptérygiens ("qui possèdent des nageoires charnues"). C'est dans ce dernier groupe que l'on trouve les plus proches cousins des tétrapodes. Et parmi ces cousins, une célébrité internationale : le Cœlacanthe.Apparu il y a plus de 400 millions d'années, cet animal a été porté disparu par les Occidentaux* (on le croyait éteint depuis 70 millions d'années), jusqu'à sa "redécouverte" en 1938. C'est une Miss Latimer, employée du Muséum de Johannesburg, qui fut la première à identifier scientifiquement un spécimen moderne pêché au large de l'Afrique du Sud. En hommage à son travail, l'espèce africaine puis une autre espèce découverte en Indonésie ont été baptisées du nom de genre Latimeria sp., fait rare pour une femme naturaliste. Malheureusement, en raison de la fascination des collectionneurs et aventuriers en tout genre pour cet animal à l'aspect de "fossile vivant" (il a peu évolué depuis son apparition), le Cœlacanthe est, du moins pour l'espèce africaine, aujourd'hui menacé d'extinction, cette fois pour de bon...*l'animal était connu des populations indigènes de l'Océan Indien, en particulier des Comores, bien avant 1938.Pour en savoir plus sur les Cœlacanthes, voici une série de BSG, featuring Laurent Ballesta, fondateur de Gombessa (nom local du poisson aux Comores), qui propose des expéditions marines scientifiques à travers le monde.___Invité et auteur des 4 "bibles" sur les noms des espèces : Pierre AvenasInterview, montage & programmation : Marie-Juliette Champeau___SOURCES :Vignette : Cœlacanthe des Comores, de l'espèce Latimeria chalumnae (©Laurent Ballesta).Extraits :02'09 : Kaamelott, Alexandre Astier & Alain Kappauf, 2006-2009 (©CALT)10'15 : Beyoncé - "Run the World (Girls)", 2011 (℗ Columbia records)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vacarme - La 1ere
Les Échos de Vacarme - Tourisme : histoires de coeur, histoires de cul

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 55:44


Partir en vacances très loin de chez soi avec l'espoir, assumé ou non, de rencontrer quelqu'un pour la nuit ou pour la vie. Personne ne se reconnaît dans l'expression «touriste sexuel». Pourtant, en Thaïlande, à Cuba ou à Zanzibar, les Occidentales et Occidentaux augmentent leur pouvoir d'achat et leur statut social. Les relations nouées sur place avec des locaux mettent donc en lumière des inégalités de classe, de genre et d'origine. Que viennent chercher les hommes blancs dans ces relations «exotiques»? Peut-on comparer leurs relations avec celles qu'entretiennent les femmes blanches? Comment se nouent de vraies histoires d'amour malgré le gouffre culturel et social? Production : Laurence Difélix Réalisation : David Golan Première diffusion le 15 juin 2026. Les invitées: Juliette Roguet Socio-anthropologue,spécialiste de la sociologie des masculinités, des sexualités, du tourisme et des rapports sociaux imbriqués. Son livre « Jouir de l'exotisme. Enquête auprès des séducteurs professionnels de touristes au Pérou » sortira à la rentrée aux éditions de La Découverte. & Marion Bottero Docteure en anthropologie. Ses recherches doctorales portaient sur les échanges économico-sexuels et affectifs entre Occidentaux et locaux en Malaisie et en Thaïlande. Elle a publié "Tourisme sexuel et relations conjugales en Thaïlande et en Malaisie", en 2015, aux éditions L'harmattan. Production : Laurence Difélix Réalisation : David Golan Les invitées: Juliette Roguet Socio-anthropologue,spécialiste de la sociologie des masculinités, des sexualités, du tourisme et des rapports sociaux imbriqués. Son livre « Jouir de l'exotisme. Enquête auprès des séducteurs professionnels de touristes au Pérou » sortira à la rentrée aux éditions de La Découverte. & Marion Bottero Docteure en anthropologie. Ses recherches doctorales portaient sur les échanges économico-sexuels et affectifs entre Occidentaux et locaux en Malaisie et en Thaïlande. Elle a publié "Tourisme sexuel et relations conjugales en Thaïlande et en Malaisie", en 2015, aux éditions L'harmattan.

Invité Afrique
Afrique du Sud: «Le plus grand problème de Ramaphosa aujourd'hui, c'est le manque de croissance économique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 7:21


Depuis la tenue du sommet du G7 à Evian entre le 15 et le 17 juin dernier auquel le président français Emmanuel Macron n'a pas invité son homologue sud-africain, un irritant s'est immiscé dans les relations franco-sud-africaines. Alors que Cyril Ramaphosa est en visite officielle à Paris ce vendredi 10 juillet, les deux dirigeants vont-ils en parler ? Quels sont par ailleurs les autres enjeux de ce déplacement ? Chercheuse à International Crisis Group, la Sud-Africaine Liesl Louw répond pour l'occasion aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que les relations franco-sud-africaines se sont distendues depuis qu'Emmanuel Macron a oublié d'inviter Cyril Ramaphosa au dernier G7, à Evian, en France ? Liesl Louw : Oui, il y avait des tensions, c'est sûr, parce qu'initialement, apparemment, Ramaphosa a reçu une invitation pour assister au G7, mais il a été désinvité, ou comme vous avez dit, on a oublié de l'inviter au dernier moment. Donc Ramaphosa aussi n'est pas allé au sommet de Nairobi, le Africa Forward du mois de mai dernier. Donc il y avait ces deux rendez-vous et je pense que l'Afrique du Sud est déçue par cette situation. Mais on a compris que la pression du président Trump, qui menaçait de ne pas venir à Evian, si Ramaphosa assistait à cette réunion, était principalement la cause de cette situation par le fait que Ramaphosa finalement n'a pas été invité pour venir au G7. Vu la proximité stratégique entre la France et les États-Unis, on l'a encore vu cette semaine à Ankara lors du sommet de l'Otan, quel est l'intérêt pour Cyril Ramaphosa de venir en France ? Oui, il y a beaucoup d'intérêts. D'abord économique, pour attirer des investissements. Le plus grand problème aujourd'hui pour Ramaphosa, c'est le manque de croissance économique. L'Afrique du Sud n'attire pas d'investissements étrangers, mais il y a des sociétés françaises implantées en Afrique du Sud et l'Afrique du Sud aimerait bien augmenter ces investissements et le commerce entre les deux pays. On fait face à des graves problèmes de chômage. Ça aussi, c'est une des causes de ces graves émeutes et des manifestations xénophobes en Afrique du Sud. Donc, Ramaphosa veut montrer que, malgré ces tensions géopolitiques, l'Afrique du Sud reste un pays important sur le plan international et africain, même si les relations entre l'Afrique du Sud et le reste du continent passent un très mauvais moment actuellement. Malgré l'attaque de l'Ukraine par la Russie en 2022, l'Afrique du Sud maintient son alliance stratégique avec Moscou. Est-ce que ce n'est pas un sérieux point de divergence entre l'Afrique du Sud et la France ? Est-ce que ça ne va pas finir par fragiliser les relations entre les deux pays ? Oui, c'est vrai que, depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, l'Afrique du Sud a été très critiquée par les pays européens pour sa position. Surtout certains individus au sein de l'ANC [le parti au pouvoir, NDLR] qui sont ouvertement pro-russes. L'Afrique du Sud aussi a présidé un sommet des Brics où la Russie joue un rôle important. Mais je pense que c'est ça qui fait que l'Afrique du Sud est un peu au cœur de ce jeu géopolitique. Parce que d'un côté, certains sont vus comme pro-russes, mais en même temps, le président Ramaphosa est très ouvert aux Occidentaux. L'Afrique du Sud a quand même montré une position non alignée, neutre quelque part dans ce jeu géopolitique. Je pense que ce sentiment pro-russe a un peu diminué avec le temps depuis 2022. Les relations avec l'Europe se sont améliorées depuis. Depuis un mois, le gouvernement sud-africain est accusé par plusieurs autres gouvernements africains, notamment ceux du Nigeria et du Ghana, de fermer les yeux sur les graves violences xénophobes en Afrique du Sud. En allant à Paris, est-ce que Cyril Ramaphosa vient aussi rompre un certain isolement diplomatique ? Oui, absolument, l'Afrique du Sud et son image sur le continent souffrent énormément de ces violences xénophobes. Ramaphosa, lui-même, je pense, n'a pas su être à la hauteur pour dénoncer ces manifestations, mais pas uniquement les manifestations, la violence contre les étrangers africains en Afrique du Sud. En ce qui concerne son isolement diplomatique, c'est très intéressant de voir l'Afrique du Sud renouer des liens avec des pays comme le Rwanda où, depuis très longtemps, l'Afrique du Sud n'avait pas eu de bonnes relations. Le ministre des Affaires étrangères rwandais était en Afrique du Sud pour la première fois en visite officielle depuis douze ans. Et du fait de cet isolement diplomatique, est-ce que le business en souffre ? Est-ce qu'il y a moins d'investissements en Afrique du Sud ? Je pense que, pour le moment, on ne sent pas encore ça. Le manque d'investissement en Afrique du Sud, depuis très longtemps, est lié à d'autres facteurs, notamment les problèmes d'infrastructures et d'approvisionnement en électricité. Là où on peut voir peut-être à l'avenir un problème économique lié à ces violences xénophobes, c'est pour les entreprises sud-africaines implantées sur le continent, comme le groupe de télécom MTN par exemple au Nigeria, qui est parfois mis en difficulté par le gouvernement nigérian à cause de ce qu'il se passe en Afrique du Sud et des violences xénophobes.

Baleine sous Gravillon - Petit Poisson deviendra Podcast
S05E44 Les Pinnipèdes : Les Phoques de l'Hexagone

Baleine sous Gravillon - Petit Poisson deviendra Podcast

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 13:06


Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.On termine cette série Pinnipèdes en beauté avec les deux espèces hexagonales : Le Phoque gris : La plus grande et grosse des deux espèces. Cette bouée bien grassouillette en forme de banane peut avoisiner les 3m pour 300 kilos chez les mâles. Mais sa caractéristique la plus notoire reste probablement son museau très allongé et dans le prolongement du front apparaissant à l'âge adulte, qui a d'ailleurs inspiré son nom scientifique : Halichoerus grypus, en grec le "cochon de mer au nez busqué" ! Cette espèce se distingue également de par son dimorphisme sexuel marqué : les mâles sont parfois deux fois plus lourds que les femelles, et possèdent un pelage brun-noir parsemé d'énormes taches claire tandis que ces dames sont gris moucheté sur le dos et jaune sur le ventre. Enfin, son petit possède à la naissance un duvet blanc à jaune beurre, d'où son surnom de "blanchon" ! (pour en avoir vu en vrai, je confirme que c'est particulièrement mignon

C dans l'air
Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 64:35


C dans l'air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsAlors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric

L'invité politique
Iran : « Le régime n'est pas renforcé, il est sous une énorme pression économique » selon Maneli Mirkhan, l'experte des relations internationales et de l'Iran

L'invité politique

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 12:03


Dans cet épisode, Maneli Mirkhan, experte des relations internationales franco-iraniennes, fondatrice de DORNA (organisation non partisane pour une transition démocratique en Iran), revient sur les enjeux des négociations en cours entre l'Iran et les Occidentaux concernant le programme nucléaire iranien. Deux mois après le début des hostilités, Mme Mirkhan analyse les conséquences de ce conflit pour le régime iranien, affaibli mais toujours en place. Elle souligne que la guerre a certes fragilisé le pouvoir en place à Téhéran, mais que le régime a réussi à survivre, ce qui constitue en soi une victoire pour lui. Cependant, la chercheuse estime que le régime iranien est contraint d'évoluer et de faire des concessions, notamment sur les questions du nucléaire et du programme balistique, s'il veut espérer un retour à la normale sur le plan économique.Maneli Mirkhan attire l'attention sur les points cruciaux que les négociateurs devront impérativement aborder dans les prochaines semaines : le programme nucléaire iranien et ses implications géopolitiques, le programme balistique et les activités déstabilisatrices des milices régionales iraniennes, ainsi que la situation des droits de l'Homme en Iran, avec la poursuite des exécutions et de la répression. Elle met en garde contre le risque d'une nouvelle vague migratoire en provenance d'Iran si le régime ne change pas fondamentalement de comportement envers sa population.Tout au long de l'entretien, Mme Mirkhan se montre sceptique quant à la possibilité d'une véritable paix durable avec le régime iranien actuel. Selon elle, seule une évolution substantielle de la doctrine et des pratiques du régime pourrait permettre d'envisager une normalisation des relations avec l'Occident.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le monde dans tous ses États
Arménie, le choix de l'Europe ?

Le monde dans tous ses États

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 27:32


Quelle marge de manœuvre pour Nikol Pachinian après la victoire de son parti, Contrat civil, aux dernières législatives en Arménie ? Si la victoire consacre l'orientation impulsée par le Premier ministre depuis 2018, elle est vue par certains comme un défi à Moscou qui conserve quelques leviers de pression. Nikol Pachinian, qui s'est rapproché des Occidentaux, a cherché à régler le conflit avec l'Azerbaïdjan et à préserver ses liens avec la Russie tout en s'émancipant de Moscou. Les élections législatives auxquelles on vient d'assister sont-elles le prélude à une nouvelle défection d'une ex-république soviétique ? Pour en parler, notre invitée : la journaliste Faustine Vincent, qui revient de Erevan et qui couvre l'Arménie pour le journal Le Monde.

Le journal de 9H00
L'Arménie sous la pression russe en ce dimanche d'élections législatives

Le journal de 9H00

Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 10:09


durée : 00:10:09 - Le journal de 8h45 - Élections législatives ce dimanche en Arménie. Un scrutin à valeur de test sur le soutien de la population à la réorientation géopolitique initiée par le Premier ministre qui s'est tourné vers les Occidentaux au grand dam de la Russie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Entendez-vous l'éco ?
Union européenne - Balkans occidentaux : la romance économique

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 5:10


durée : 00:05:10 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - C'est aujourd'hui que se tient au Monténégro un sommet Union européenne – Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Monténégro, Macédoine du Nord et Serbie). À l'ordre du jour : l'approfondissement des liens économiques, avant de futures adhésions auxquelles ces pays sont candidats. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Invité Afrique
Sommet «Africa Forward»: Aïssata Tall Sall, ex-ministre des Affaires étrangères sénégalaise

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 11, 2026 13:41


Le sommet Afrique-France de Nairobi, c'est aujourd'hui, lundi 11 mai et demain, mardi 12 mai, avec quelque trente chefs d'État et de gouvernement et quelque deux mille chefs d'entreprise, qui sont attendus dans la capitale du Kenya. Mais après les revers qu'elle a subis ces dernières années, la France a-t-elle encore un rôle stratégique à jouer sur le continent ? Aïssata Tall Sall a été la ministre des Affaires étrangères du Sénégal de 2020 à 2023. Aujourd'hui, elle est députée et dirige le premier groupe de l'opposition à l'Assemblée nationale. En ligne de Dakar, Maître Aïssata Tall Sall répond aux questions de C. Boisbouvier.   RFI : Aïssata Tall Sall, pour la première fois dans l'histoire des sommets Afrique-France, une édition se déroule en terre anglophone. Qu'en pensez-vous ? Aïssata Tall Sall : Je pense que c'est inédit et que nous devons lire cela sous le prisme d'une géopolitique africaine. La France, on doit le dire, n'est plus ce qu'elle était, il y a quelques années, en Afrique, pour ce qui est de ses relations, en tout cas avec ses anciennes colonies. Les pays de l'AES [le Burkina Faso, le Mali et le Niger qui forment l'Alliance des États du Sahel, NDLR] sont là. Les souverainistes sont là, avec de nouveaux pouvoirs. Il y a aussi notre société civile, notre opinion, qui est très très dure et exigeante vis-à-vis de la France. Il y a aussi ces bases militaires qui étaient là – je sais que celles du Sénégal sont déjà parties. Je pense que la France elle-même est en train de revoir sa relation avec l'Afrique. Et tout cela dans ce que les Africains, eux, résument par « ni exclusivité, ni exclusion » : c'est-à-dire dans une relation multilatérale libre, avec tous les États, dont le centre du monde n'est nulle part. Il est seulement là où vont les intérêts des pays africains. Le mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est l'économie. Est-ce que la France a encore un rôle à jouer dans le développement économique du continent ? Je pense que oui. C'est un rôle de leader, de conducteur, ou alors d'éveilleur de ce partenariat, sur des questions telles que la sécurité, telles que le climat, les questions de santé – on sort d'une pandémie de Covid. Il y a aussi les questions financières : est-ce que la France peut être ce grand messager qui pourra influer sur ses partenaires dans l'OCDE, dans le G7, pour que toutes ces règles puissent être allégées à la lumière des difficultés et surtout des besoins de financement des économies africaines. L'autre mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est la paix et la sécurité en Afrique. Or, les militaires français ont été chassés des trois États de l'AES et du Sénégal. Est-ce que le rôle stratégique de la France en Afrique de l'Ouest est fini ? Pour ce qui est du Sénégal, c'est peut-être trop forcé sur la caricature (elle rit). Les problèmes de sécurité sont prégnants, particulièrement en Afrique de l'Ouest, particulièrement pour moi, la Sénégalaise qui est frontalière du Mali. Donc, aujourd'hui, je pense que nous devons appréhender ces questions de sécurité sous un autre prisme : ce n'est pas celui de la présence de bases militaires qui vont garantir d'ailleurs, la plupart du temps – si on se dit la vérité – la sécurité des régimes en place. Nous, nous voulons la prévention. Et la prévention, c'est par le renseignement, c'est par un vrai échange discret, mais très fort dans le Sahel, et que la France, ainsi que les autres partenaires, puissent nous aider à cela, pour que nous soyons au-devant de la sécurité et pas attendre de subir, pour ensuite appeler à une quelconque intervention. Il y a deux ans, la président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a fait campagne pour l'émancipation de son pays par rapport à la France. Il y a 18 mois, il a annoncé la fermeture de la base militaire française de Dakar. Mais il est toutefois attendu au sommet Afrique-France de Nairobi. Est-ce que vous êtes surprise ? Je ne suis pas surprise et pour moi, ce n'est pas antinomique. Pour moi, le multilatéralisme est vraiment l'axe du partenariat et l'axe de la relation que nous devons avoir avec les États. Je vais vous raconter une anecdote. Il y a deux ans ou un peu plus, en tant que ministre des Affaires étrangères, j'avais accompagné le président Macky Sall au sommet Russie-Afrique [en juillet 2023 à Saint Petesbourg]. Et il y avait bien sûr le président russe Vladimir Poutine, mais il y avait le grand chef de l'Église orthodoxe, Cyril. Le patriarche Cyril s'est adressé aux Africains pour leur dire : « Nous avons les mêmes valeurs. » Et aujourd'hui, nous sommes en train d'implanter de petites églises orthodoxes un peu partout en Afrique. Et j'ai même vu des Africaines, comme des nonnes habillées en orthodoxes. Et j'ai compris que l'influence que la Russie était en train d'exercer dans nos États était une influence multiforme :  pas seulement sur la sécurité, pas seulement sur l'économie, mais également sur le religieux. Et c'est à ça aujourd'hui que nous faisons face. Mais je pense que, fondamentalement, la relation historique que nous avons avec la France et avec l'Occident – les valeurs de démocratie, de droits de l'homme, que nous partageons avec la France et avec l'Occident – doit faire que nous puissions être à l'aise avec la France, avec les Occidentaux, bien avant qu'avec tous les autres. Et c'est peut-être la raison pour laquelle le président [Bassirou Diomaye Faye, NDLR] pense que, malgré tout ce qu'il a dit, malgré tout ce qu'il a fait, cette relation doit exister et qu'il doit se rendre là où elle doit s'exprimer : c'est-à-dire aujourd'hui à Nairobi. Est-ce que la présence de militaires russes dans les trois États de l'AES, et notamment au Mali, est bénéfique pour ces pays, selon vous ? Je ne peux pas répondre directement à cette question, parce que seuls ces pays-là peuvent apprécier si la présence leur est bénéfique ou pas. En tout cas, ce que j'observe, c'est que, malgré cela, les jihadistes sont toujours actifs et même très actifs. On a vu ce qui s'est passé le 25 avril [attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des rebelles du FLA, dans la plusieurs villes et localités maliennes, NDLR]. Je pense que le Mali a encore besoin de beaucoup de concours de tous les pays, pour arrêter cette escalade qui ne cesse de monter. Donc les Russes sont là-bas. C'est une appréciation souveraine des dirigeants du Mali. Mais je pense que c'est encore loin d'être suffisant pour garantir la paix et la sécurité dont nous avons besoin dans cette sous-région. À lire aussiAfrica Forward à Nairobi, un sommet coorganisé par Kenya et France à l'accent très économique

Reportage International
Au Japon, le tourisme chinois dégringole suite à la détérioration des relations bilatérales

Reportage International

Play Episode Listen Later May 1, 2026 2:30


La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon

Esprits Libres
Guerre au Moyen-Orient : « Le problème c'est que le Liban n'a pas les moyens pour chasser le Hezbollah, donc ça ne peut être fait que par des forces extérieures » selon Franz Olivier Gisbert

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 12:16


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit l'écrivain et éditorialiste Franz-Olivier Gisbert pour une analyse approfondie de l'actualité politique, économique et sociale. Ensemble, ils se penchent sur la situation au Liban, où un troisième soldat français a perdu la vie dans une embuscade du Hezbollah. L'invité décrypte les enjeux de ce conflit, soulignant que le Hezbollah, bras armé de l'Iran, cherche à faire partir tous les Occidentaux du pays pour imposer sa domination. Il revient également sur le rôle trouble du Liban dans les tensions autour du détroit d'Ormuz.La discussion se tourne ensuite vers la France, avec le dévoilement par le Parti socialiste de son programme économique pour un « nouveau socialisme du XXIe siècle ». Franz-Olivier Gisbert analyse avec finesse les propositions du PS, y voyant un retour à un « vieux socialisme du XIXe siècle », malgré quelques inflexions plus modérées. Il s'interroge sur les chances de ce programme de séduire les Français et sur les possibles candidats socialistes à la prochaine élection présidentielle.Enfin, ils abordent la gestion de la crise énergétique par le ministre Sébastien Lecornu. l'éditorialiste salue une certaine sagesse dans l'approche du gouvernement, qui semble avoir renoncé à la « magie de l'argent » pour faire face à cette nouvelle épreuve. Cependant, il émet des doutes sur la capacité du budget à absorber les coûts engendrés par cette crise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Les alliances entre constructeurs automobiles occidentaux et chinois s'accélèrent

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 3:18


Face à la montée en puissance des constructeurs chinois dans l'électrique, les groupes européens changent de stratégie. En s'alliant avec Leapmotor, Stellantis illustre un basculement majeur : celui d'une industrie automobile où l'innovation vient désormais de Chine. Le secteur automobile est en pleine transformation. Selon plusieurs sources, Stellantis, qui regroupe notamment Peugeot, Citroën, Fiat ou Chrysler, serait en discussions avancées avec le constructeur chinois Leapmotor. Objectif : produire un SUV électrique sous la marque Opel. À première vue, il pourrait s'agir d'un partenariat industriel classique. Mais en réalité, ce projet est le symbole d'un basculement stratégique majeur. Pour la première fois à cette échelle, un constructeur occidental historique pourrait s'appuyer massivement sur une technologie chinoise pour concevoir un modèle destiné au marché européen. Dans l'électrique, les constructeurs chinois ont en effet pris une avance considérable. Des groupes comme BYD maîtrisent aujourd'hui toute la chaîne de valeur, des batteries aux logiciels, en passant par l'architecture et l'assemblage des véhicules. Résultat, ils produisent plus vite, moins cher, et avec des technologies particulièrement compétitives. Des alliances dictées par la pression économique Pourquoi ces rapprochements ? Parce que les constructeurs occidentaux sont sous pression. Développer une voiture électrique coûte extrêmement cher. Plateformes, batteries, électronique, les investissements se chiffrent en milliards de dollars. Dans le même temps, la demande ne progresse pas aussi vite que prévu. Stellantis en a fait l'expérience ces dernières années en révisant à la baisse ses ambitions dans l'électrique. Dans ce contexte, travailler avec Leapmotor permettrait au groupe de réduire ses coûts de développement, d'accélérer sa mise sur le marché et d'utiliser plus efficacement ses usines européennes. Concrètement, il s'agit pour Stellantis de gagner du temps et de préserver ses marges. Le partage des rôles est d'ailleurs révélateur. Leapmotor fournirait les technologies clés, tandis qu'Opel se chargerait du design et de l'identité de marque. Un renversement historique. Autrefois exportateurs de savoir-faire, les constructeurs européens deviennent désormais importateurs de technologies. Une nouvelle dépendance qui interroge l'Europe Cette évolution traduit une forme de spécialisation à l'échelle mondiale. La Chine devient le cœur technologique de l'électrique, tandis que l'Europe conserve le design, la marque et une partie de la production. Pour Stellantis, un point reste essentiel, puisque le véhicule serait assemblé en Europe. Un choix stratégique qui permet de produire localement, d'éviter d'éventuels droits de douane, de maintenir l'emploi industriel et de rassurer les consommateurs. Mais dans le même temps, une partie du développement est pensée et réalisée en Chine. À lire aussiLa Chine et ses voitures électriques sont le futur de l'automobile européenne Et cette stratégie n'est pas sans risques. À terme, les constructeurs européens pourraient devenir dépendants de leurs propres concurrents, les groupes chinois spécialisés dans l'électrique. La question de la souveraineté industrielle se pose clairement. Car si la recherche et développement se déplace vers l'Asie, cela affaiblit mécaniquement les compétences en Europe. Or, ne plus savoir faire — ou ne plus savoir innover — constitue l'un des principaux dangers pour l'industrie du continent.

Lenglet-Co
Pourquoi l'émigration est de plus en plus forte dans les pays occidentaux ?

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 3:29


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 31 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Pourquoi l'émigration est de plus en plus forte dans les pays occidentaux ?

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 3:29


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 31 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Élargissement de l'UE, Balkans occidentaux et avenir de l'Europe vus par la France, l'Autriche et la Slovaquie. Tels étaient les (30.3.2026 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 24:00


Actualités. Gros plan. International. Élargissement de l'UE, Balkans occidentaux et avenir de l'Europe vus par la France, l'Autriche et la Slovaquie. Les ambassades de France et d'Autriche a Bratislava, en coopération avec le Forum culturel autrichien de Bratislava, l'Institut français de Slovaquie, le Centre franco-autrichien pour le rapprochement en Europe et Institut français des relations internationales ont organisé le 19 mars, a Bratislava une conférence portant sur les défis de l'élargissement européenne et le futur de l'Europe.

Camille passe au vert
En reculant sur l'électrique, les constructeurs automobiles occidentaux vont-ils dans le mur ?

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 2:48


durée : 00:02:48 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Aux Etats-Unis comme en Europe, les constructeurs automobiles sont de plus en plus nombreux à changer de stratégie : après avoir visé l'électrification en masse, plusieurs font demi-tour, et misent sur le pétrole. Un pari très risqué. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les chemins de la philosophie
L'âge c'est dans la tête, vraiment ? 3/4 : Nous, Occidentaux, savons-nous encore vieillir ?

Les chemins de la philosophie

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 58:45


durée : 00:58:45 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Antoine Ravon - Les Anciens savaient vieillir : la vieillesse était même valorisée. Qu'en est-il aujourd'hui dans nos sociétés occidentales ? Comment peut-on s'inspirer de la philosophie antique pour renouer avec une vision inclusive et un regard non stigmatisant de la vieillesse ? - réalisation : Riyad Cairat - invités : Véronique Boudon-Millot Philologue, helléniste et arabisante, directrice de recherche au CNRS, responsable du projet d'édition des Œuvres de Galien dans la CUF (Collection des Universités de France) depuis 1993; Pierre-Henri Tavoillot Maître de conférences à Sorbonne Université, président du Collège de philosophie; Aline Chamahian Maîtresse de conférences en sociologie à l'université de Lille, actuellement maîtresse de conférences en sociologie à Aix-Marseille Université , chercheuse au CeRIES (Centre de Recherches « individus, épreuves, sociétés »), ancienne rédactrice en chef de la revue Gérontologie et société

Du grain à moudre
Les bombardements occidentaux peuvent-ils sauver les peuples opprimés ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 38:16


durée : 00:38:16 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les États-Unis et Israël bombardent conjointement l'Iran depuis le 28 février 2026. Pour justifier leurs frappes, américains et israéliens ont mis en avant leur souhait de faire tomber le régime des mollahs, afin de libérer le peuple iranien d'un pouvoir autoritaire en place depuis 1979. - invités : Jean-Maurice Ripert Ambassadeur de France, ancien ambassadeur de France en Russie (2013-2017), en Chine (2017-2019), ex représentant permanent de la France au Conseil de sécurité, Président de l'Association française pour les Nations Unies; Mathilde Philip professeur de droit public à la faculté de droit de l'université Jean Moulin Lyon 3 et déléguée générale de la chaire lyonnaise des droits humains et environnementaux; Hirbod Dehghani-Azar avocat franco-iranien, président de l'association Norouz, Prix de la Laïcité 2023 dans la catégorie internationale

France Culture physique
Les bombardements occidentaux peuvent-ils sauver les peuples opprimés ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 38:16


durée : 00:38:16 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les États-Unis et Israël bombardent conjointement l'Iran depuis le 28 février 2026. Pour justifier leurs frappes, américains et israéliens ont mis en avant leur souhait de faire tomber le régime des mollahs, afin de libérer le peuple iranien d'un pouvoir autoritaire en place depuis 1979. - invités : Jean-Maurice Ripert Ambassadeur de France, ancien ambassadeur de France en Russie (2013-2017), en Chine (2017-2019), ex représentant permanent de la France au Conseil de sécurité, Président de l'Association française pour les Nations Unies; Mathilde Philip professeur de droit public à la faculté de droit de l'université Jean Moulin Lyon 3 et déléguée générale de la chaire lyonnaise des droits humains et environnementaux; Hirbod Dehghani-Azar avocat franco-iranien, président de l'association Norouz, Prix de la Laïcité 2023 dans la catégorie internationale

La Revue de Presse
Guerre en Iran : comment les grandes puissances mondiales se positionnent-elles ?

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 6:18


Au sommaire : Le conflit entre Israël, les États-Unis et l'Iran se régionalise avec la riposte du Hezbollah qui entraîne le Liban dans la guerre, obligeant l'Europe à se positionner face à cette crise.Les réactions européennes face à ce conflit évoluent, passant d'une tentative de mise à distance à un ton plus combatif avec une déclaration commune de la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni.La Chine se positionne en grand défenseur du multilatéralisme, tout en restant pragmatique sur le plan économique, estimant que même un gouvernement iranien plus favorable aux Occidentaux ne renoncerait pas à commercer avec elle.La Russie, désarmée face à la chute d'un précieux allié, se voit confrontée à l'hypothèse de sa propre chute, réduite à la posture de spectatrice dans ce conflit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
Lyonel Trouillot : "Le pouvoir fossilise le discours"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 32:56


durée : 00:32:56 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - Il veut mettre du désordre dans les discours dominants, c'est pourquoi cette figure des Lettres haïtiennes donne de la voix aux anonymes. Il engage aussi les Occidentaux à "foutre la paix au peuple haïtien" alors que des navires de guerre américains entrent dans la baie de Port-au-Prince. - invités : Lyonel Trouillot - Lyonel Trouillot : Écrivain, poète, journaliste, professeur de littérature française et créole - réalisé par : Stéphane Ronxin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Du grain à moudre
1979-2026 : comment l'Iran est-il devenu l'ennemi de l'Occident ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 38:39


durée : 00:38:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - L'Iran est sous pression maximale des Occidentaux et notamment des États-Unis. À peine plus de six mois après les frappes israéliennes et américaines visant le nucléaire iranien, une “armada” selon les mots du président américain est présente en mer d'Arabie. - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA)

France Culture physique
1979-2026 : comment l'Iran est-il devenu l'ennemi de l'Occident ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 38:39


durée : 00:38:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - L'Iran est sous pression maximale des Occidentaux et notamment des États-Unis. À peine plus de six mois après les frappes israéliennes et américaines visant le nucléaire iranien, une “armada” selon les mots du président américain est présente en mer d'Arabie. - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA)

Un jour dans le monde
Option militaire, sanctions : pourquoi les Occidentaux hésitent face au carnage en Iran

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:24


durée : 00:03:24 - Le monde à l'endroit - Alors que l'ONU craint "des dizaines de milliers de victimes" en Iran, les Etats-Unis déploient une "grande armada" dans le Golfe. L'Union européenne réfléchit à classer comme organisation terroriste le corps des Gardiens de la révolution. Et le régime des mollahs se dit prêt à riposter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Si loin si proche
Sénégal Oriental: sur la piste du Caméléon #02

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 48:30


Tout au sud-est du pays, les ethnies minoritaires portent encore fièrement leurs identités et leurs traditions, malgré l'isolement ou l'exode rural. Un patrimoine culturel rare à découvrir à travers un nouvel itinéraire : la piste du Caméléon. Le Caméléon, c'est l'animal totem des ethnies Bassari et Bédik. Un animal, réputé pour sa patience, qui correspond bien à la résilience et la capacité d'adaptation qu'ont développées à travers le temps les ethnies dites minoritaires du Sénégal Oriental, situées non loin du Mali et de la Guinée.  Autrefois chasseurs-cueilleurs, ces ethnies Bédik, Bassari ou Dialonké -les Coniagui étant eux surtout situés du côté de la Guinée- ont longtemps vécu à l'écart du monde, parfois perchés en hauteur dans des villages traditionnels. Et aujourd'hui, elles ont décidé de partager leurs cultures ancestrales avec les gens de l'extérieur, qu'ils soient Africains ou Occidentaux à travers cette piste du Caméléon.  Imaginé par les populations elles-mêmes, ce projet culturel et touristique, développé avec l'ONG de coopération internationale Tetraktys et l'Association des Minorités Ethniques, est une occasion rare de découvrir, en immersion, les cultures Dialonké, Bedik ou Bassari pour en comprendre la richesse mais aussi la fragilité.  Loin des grands centres urbains, à plus de 700 km de Dakar, le pays dit Bassari est extrêmement isolé et l'exode rural ou le réchauffement climatique menacent ces rites encore pétris d'animisme. Conscients de ces enjeux, des gardiens de la tradition veillent et s'efforcent de transmettre et valoriser ces cultures, notamment à travers le circuit du Caméléon perçu comme un facteur de développement local.  Itinérance de villages en villages, de Malinda à Ethiolo en passant par Fongolimbi et Kounsi, à travers des paysages de savanes boisées, de collines verdoyantes, d'éperons rocheux ou de cascades impétueuses, dans une région classée patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.  Un voyage sonore en deux épisodes de Raphaëlle Constant.   En savoir plus : - Sur les 4 ethnies minoritaires du Sénégal Oriental, un document utile édité par l'Association des Minorités Ethniques sur les principaux événements culturels coutumiers de ces communautés - Sur le circuit culturel et touristique en pays Bassari La Piste du Caméléon - Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région et la valorisation des patrimoines comme vecteur de développement local - Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore.   En images

Revue de presse française
À la Une: l'impitoyable répression de la révolte en Iran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 5:14


L'Iran fait la Une de la plupart des hebdomadaires. « Iran, le soulèvement d'un peuple », titre le Nouvel Obs, qui ajoute : « La dictature des mollahs est dans l'impasse (…) La République islamique a lancé des représailles d'autant plus sanguinaires que, très affaiblie par la crise économique et les conséquences du 7 octobre, elle est au bord du précipice ». « La liberté ou la mort », clame de son côté le Point, qui salue « l'héroïsme des Iraniens contre les mollahs ». Quant à l'Express, il titre : « Le peuple contre les islamistes », avec en filigrane un turban blanc qui s'enflamme. « L'avenir du guide suprême ne tient qu'à un fil », précise l'hebdomadaire. « Même si la brutale répression réduit les chances d'une chute immédiate du pouvoir, l'hypothèse d'un basculement prochain de la République islamique demeure entière. » Marianne, de son côté, s'interroge : « Iran, la fin des mollahs ? »  Et juge « qu'en tuant des milliers de manifestants, la théocratie islamique a fait le choix de la terreur comme ultime mode de survie ». Ce que ne dément pas la Tribune Dimanche selon laquelle, « dans leur répression sanglante, les forces de l'ordre visent les yeux des manifestants ». « Des centaines d'Iraniens ont perdu un œil depuis le début des protestations ». « Cibler les yeux, c'est cibler les témoins, la conscience et la mémoire collective », explique une activiste iranienne. Témoignages d'Iraniens Le Parisien Dimanche a interrogé Kian Habibian, co-fondateur de l'association We are Iranian Students, selon lequel, « face à l'ampleur du mouvement, le gouvernement a payé des forces étrangères, notamment des milices irakiennes ». « Beaucoup de témoins disent qu'ils avaient face à eux des hommes qui ne parlaient pas persan mais arabe et qu'ils tiraient dans le tas. Cette absence de lien avec la population expliquerait en partie la sévérité de la répression », commente le Parisien Dimanche. Courrier international, de son côté, publie la lettre qu'un habitant de Téhéran (qui a préféré rester anonyme) a adressée au média d'opposition Iran International. Dans cette lettre, il explique « que les massacres sont sans précédent. Je sais que l'expression est galvaudée, alors je vais m'expliquer. Parmi les personnes que l'on croise, à qui l'on parle, toutes ou presque connaissent une victime. J'en connais personnellement cinq. L'une est morte, deux sont blessées, et on est sans nouvelles des deux autres depuis trois jours. » Cet habitant de Téhéran fait aussi part de sa rancœur vis-à-vis des exilés : « À qui est le sang qui coule ? » demande-t-il. « Comment pouvez-vous appeler les gens à risquer leur vie sans avoir ne serait-ce qu'une ébauche de plan pour réagir une fois l'appareil de répression enclenché ? Je suis en colère (ajoute-t-il) contre les combattants par procuration, bien à l'abri hors d'Iran et devant leur clavier ». Le régime des mollahs en danger Dans la perspective d'une chute du régime, un nom revient très souvent. « Reza Pahlavi, le recours », titre Le Point, selon lequel « l'appel du fils du dernier chah d'Iran a été entendu par une partie de la population qui voit en lui l'incarnation d'une transition démocratique ». Dans l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, la spécialiste de l'Iran, Amélie Chelly, met toutefois un bémol à cet enthousiasme. « Ce n'est pas parce que l'on crie des slogans pro-Pahlavi que l'on appelle à ce qu'il arrive au pouvoir. Les Iraniens fonctionnent plus par symboles que les Occidentaux. Pour eux, le dernier Pahlavi est le défroqueur de mollahs. 'Vive Pahlavi' signifie d'abord  'mort aux aux religieux' ». Le Nouvel Obs, lui non plus, ne cache pas ses réserves et parle d'un « encombrant héritier » : « Néoconservateur et premier soutien de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou, il surfe en réalité sur la vague montante de la droite ultra dans le monde ». Interrogée, l'opposante iranienne Mahtab Ghorbani, réfugiée politique en France, explique que « soixante-dix pour cent des Iraniens sont nés après la révolution islamique et n'ont rien connu d'autre (…) Beaucoup ignorent que les Pahlavi ne soutiennent pas la démocratie. »  L'inconnue Donald Trump  « Avec l'imprévisible président des Etats-Unis, une intervention militaire américaine, un temps attendue en milieu de semaine, n'est toujours pas exclue », estime le Parisien Dimanche. Le Journal du Dimanche est également dans l'expectative : « Entre démonstration de force et retenue calculée, Donald Trump n'a pas encore choisi de frapper le régime des mollahs », constate le journal, qui ajoute toutefois : « C'est une constante chez les Américains de vouloir provoquer la chute des tyrans, sans se demander de quoi demain sera fait (…) La liberté n'est pas gratuite», disait Georges Bush en Irak. Encore faut-il justement qu'elle trouve un cadre pour s'établir. « Or, on l'a encore vu avec le Venezuela, au grand dam de l'opposition, seul le pétrole trouve grâce aux yeux de Trump», conclut le Journal du Dimanche. 

Si loin si proche
Sénégal Oriental: sur la piste du Caméléon #01

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 48:30


Tout au sud-est du pays, les ethnies minoritaires portent encore fièrement leurs identités et leurs traditions, malgré l'isolement ou l'exode rural. Un patrimoine culturel rare à découvrir à travers un nouvel itinéraire : la piste du Caméléon. Le Caméléon, c'est l'animal totem des ethnies Bassari et Bédik. Un animal, réputé pour sa patience, qui correspond bien à la résilience et la capacité d'adaptation qu'ont développées à travers le temps les ethnies dites minoritaires du Sénégal Oriental, situées non loin du Mali et de la Guinée.  Autrefois chasseurs-cueilleurs, ces ethnies Bédik, Bassari ou Dialonké -les Coniagui étant eux surtout situés du côté de la Guinée- ont longtemps vécu à l'écart du monde, parfois perchés en hauteur dans des villages traditionnels. Et aujourd'hui, elles ont décidé de partager leurs cultures ancestrales avec les gens de l'extérieur, qu'ils soient Africains ou Occidentaux à travers cette piste du Caméléon.  Imaginé par les populations elles-mêmes, ce projet culturel et touristique, développé avec l'ONG de coopération internationale Tetraktys et l'Association des Minorités Ethniques, est une occasion rare de découvrir, en immersion, les cultures Dialonké, Bedik ou Bassari pour en comprendre la richesse mais aussi la fragilité.  Loin des grands centres urbains, à plus de 700 km de Dakar, le pays dit Bassari est extrêmement isolé et l'exode rural ou le réchauffement climatique menacent ces rites encore pétris d'animisme. Conscients de ces enjeux, des gardiens de la tradition veillent et s'efforcent de transmettre et valoriser ces cultures, notamment à travers le circuit du Caméléon perçu comme un facteur de développement local.  Itinérance de villages en villages, de Malinda à Ethiolo en passant par Fongolimbi et Kounsi, à travers des paysages de savanes boisées, de collines verdoyantes, d'éperons rocheux ou de cascades impétueuses, dans une région classée patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.  Un voyage sonore en deux épisodes de Raphaëlle Constant.   En savoir plus : - Sur les 4 ethnies minoritaires du Sénégal Oriental, un document utile édité par l'Association des Minorités Ethniques sur les principaux événements culturels coutumiers de ces communautés - Sur le circuit culturel et touristique en pays Bassari La Piste du Caméléon - Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région et la valorisation des patrimoines comme vecteur de développement local - Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore.   En images

Revue de presse française
À la Une: la Chine qui surprend et fascine l'Occident

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 4:49


Pour leur dernière publication de l'année, le Point et le Nouvel Obs ont eu la même idée et proposent cette semaine un numéro double, dont une grande partie est consacrée à la Chine. « L'empire qui sidère le monde », titre le Point, alors que le Nouvel Obs évoque « l'irrésistible expansion d'un empire ». Le Nouvel Obs qui consacre une cinquantaine de pages à la Chine et à son histoire, depuis le premier empereur, en 221 av. J.-C., jusqu'au président Xi Jinping, au pouvoir depuis 2012. Une histoire riche, souvent méconnue alors que, nous dit l'hebdomadaire, « pour comprendre son avenir, il ne suffit pas de comprendre son propre passé, il faut aussi étudier celui des autres ». Et sur ce point, les Occidentaux se sont laissé surprendre. « Notre aveuglement aurait-il été si total si nos experts avaient pris la peine, il y a 25 ans, d'ouvrir quelques livres d'histoire chinoise ? En aspirant à être la première puissance mondiale, explique le Nouvel Obs, la Chine ne cherche pas à conquérir une place jamais atteinte. Elle entend retrouver celle qui fut la sienne pendant des siècles. » Une Chine méconnue Une analyse que ne dément pas le Point qui lance : « Offrons un voyage en Chine à nos députés », que visiblement l'hebdomadaire pense bien mal informés. « Laissons nos députés voir cela !, s'exclame-t-il. Le silence de ces villes aux voitures électrifiées, les nombreux parcs dévolus à la robotique – la Chine "emploie" déjà cinq fois plus de robots industriels que les États-Unis – et ces universités où des milliers d'ingénieurs sont formés en vue de conquérir la suprématie mondiale en matière d'intelligence artificielle ». Le Point a interrogé l'écrivain canadien Dan Wang, d'origine chinoise, et lui a demandé « si l'Occident devait s'inspirer d'une partie du modèle chinois pour redevenir compétitif ». « Je crois que l'essentiel tient à une attitude, à une foi, à une conviction, répond Dan Wong. Tous les pays veulent se présenter comme des puissances technologiques, mais les Chinois y croient vraiment. » Angelina Jolie en Une de la première édition de Time France Nouveau venu dans le monde des magazines français, Time France publie son premier numéro. Inspiré bien sûr du célèbre Time Magazine américain, « Time est de plus en plus une voix qui compte », nous dit l'éditeur Dominique Busso. « Time s'est associé à Time France pour vous raconter la France et le monde, tout en étant attentif aux bouleversements qui écrivent l'histoire moderne. » Résultat : un beau magazine de presque 200 pages, richement illustré, qui propose aussi bien un reportage sur le front du Donbass en Ukraine, qu'une enquête sur le trafic d'art... ou encore une longue interview d'Angelina Jolie, qui fait la Une de ce premier numéro français. Time France déroule le tapis rouge à l'actrice américaine et la décrit ainsi : « D'une beauté à se damner (…) elle est portée par un corps que l'on croirait fragile si l'on oubliait qu'il a été forgé par plus de 20 années de révolte et de combats pour défendre les plus opprimés. » Mais si Angelina Jolie prend la pose, torse nu, une main couvrant son sein, c'est pour porter un message de prévention contre le cancer. À destination des femmes qui, comme elle, sont porteuses d'un gène lié au cancer du sein. S'il est dépisté à temps, comme chez Angelina Jolie, une mastectomie peut sauver la vie d'une femme. C'est ce qu'a fait l'actrice. « Chaque femme, dit-elle, devrait toujours pouvoir déterminer son propre parcours de santé et disposer des informations nécessaires pour faire ses choix. » Notez que Time France ne paraîtra que tous les trois mois, contrairement à son homologue américain qui, lui, est hebdomadaire. Un monde romanesque Tous les auditeurs de RFI le savent, c'est aujourd'hui le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. Et à cette occasion, le Parisien Dimanche donne la parole à Leïla Slimani, la romancière marocaine qui « s'apprête à vibrer pour la Coupe d'Afrique des Nations » se déroulant dans son pays natal. Aux yeux de l'écrivaine, le Maroc sera sans aucun doute « en finale » le 18 janvier. La lauréate du prix Goncourt 2016 ne cache pas son enthousiasme et se décrit elle-même lorsqu'elle regarde un match : « Je suis très nerveuse, dit-elle, un peu hystérique, et cela doit être assez insupportable pour les autres (…) Parfois, avec mes copains qui sont un peu partout dans le monde, explique Leïla Slimani, on est en même temps sur des groupes WhatsApp, donc on se retrouve à tous hurler simultanément. » Mais le football est avant tout un « monde romanesque », estime Leïla Slimani : « Une coupe du Monde, c'est comme un petit roman avec des personnages secondaires qui deviennent des personnages principaux, ou l'inverse, et du suspense. Tout ce qu'il faut pour un bon livre. » 

L'Histoire nous le dira
Bleu: la couleur préférée de tout le monde ou presque... | L'Histoire nous le dira # 301

L'Histoire nous le dira

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 17:01


Le bleu, sans rendre amoureux comme le chante Michel Louvain, c'est quand même la couleur préférée des Occidentaux. Mais, pourquoi ? Script: Geneviève C. Bergeron https://www.facebook.com/genevieve.bergeron.3194 Montage  @DEADWILL  Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Pastoureau, Michel. Rouge : histoire d'une couleur. Paris, Points, 2020, p.17. Pastoureau, Michel. Bleu : histoire d'une couleur. Paris, Points, 2020, p. 40 Pastoureau, Michel. Noir : histoire d'une couleur. Paris, Points, 2020, p. 86. Pastoureau, Michel. Blanc : histoire d'une couleur. Paris, Seuil, 2022 Mollard-Desfour, Annie. Dictionnaire de la couleur, mots et expressions d'aujourd'hui, XXe-XXIe. Le bleu. Paris, CNRS éditions, 2013, p. xxix. St Clair, Kassia. Secret Lives of Colour. John Murray Ltd., 2019, p.181. p. 189-192. Pastoureau, Michel et Dominique Simonnet. Le petit livre des couleurs. Paris, Éditions du Panama, 2005, Couleur https://fr.wikipedia.org/wiki/Couleur Mollard-Desfour, Annie. Dictionnaire de la couleur, mots et expressions d'aujourd'hui, XXe-XXIe. Le bleu. Paris, CNRS éditions, 2013, p. xxiv-xxv. Explication de l'axe blanc vs noir et de l'ajout du bleu au Moyen Age. Ça vient des Météorologiques: https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9t%C3%A9orologiques_(Aristote) Pastoureau, Michel et Dominique Simonnet. Le petit livre des couleurs. Paris, Éditions du Panama, 2005, p. 17 L'art gothique (notions avancées) https://www.alloprof.qc.ca/fr/eleves/bv/histoire/l-art-gothique-notions-avancees-h1285 Les vitraux, symboles du divin LE VITRAIL, UN ART DE LUMIÈRE https://www.saint-denis-basilique.fr/decouvrir/les-vitraux-symboles-du-divin Histoire de la Sainte-Chapelle https://www.sainte-chapelle.fr/decouvrir/histoire-de-la-sainte-chapelle La Leçon d'anatomie du docteur Tulp octobre 1998 https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Le%C3%A7on_d%27anatomie_du_docteur_Tulp DIGITAL COLLECTION https://sammlung.staedelmuseum.de/en/work/the-interior-of-the-oude-kerk-in-delft Marc Chagall https://www.marcchagall.com/fr/decouverte/themes/reve/paysage-bleu-1949 Femme en bleu lisant une lettre https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Femme_en_bleu_lisant_une_lettre Jacob Christophe Le Blon https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacob_Christoph_Le_Blon Guillemette, Mélissa. « Le bleu », Les années lumières, Radio-Canada, 15 août 2021. https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/les-annees-lumiere/segments/rattrapage/1672614/chronique-couleur-avec-melissa-guillemette-bleu La société sous Duplessis https://www.alloprof.qc.ca/fr/eleves/bv/histoire/la-societe-sous-duplessis-h1645 Blue Monday (jour) https://fr.wikipedia.org/wiki/Blue_Monday_(jour) Heure bleue https://fr.wikipedia.org/wiki/Heure_bleue Sang bleu https://fr.wikipedia.org/wiki/Sang_bleu Les Schtroumpfs https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Schtroumpfs Mollard-Desfour, Annie, Bénédicte Rivière et Blexbolex. De vert de rage à rose bonbon. Toutes les couleurs de notre langue. Paris, Albin Michel jeunesse, 2006, p. 11. Autoportrait avec palette https://fr.wikipedia.org/wiki/Autoportrait_avec_palette Période bleue https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9riode_bleue Salon bleu https://www.assnat.qc.ca/fr/patrimoine/lexique/salon-bleu.html Caron, Barbara-Judith. « 140 ans après son apparition, le bleu de méthylène intrigue toujours », Moteur de recherche, Radio-Canada, 24 mars 2025. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #couleur #bleu #blue #pigment #indigo #colors

Le journal de 18h00
Les États-Unis renforcent le contrôle numérique des touristes exemptés de visa

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 19:28


durée : 00:19:28 - Journal de 18h - Une nouvelle condition pour les Occidentaux qui souhaitent voyager aux États-Unis. L'administration Trump veut consulter l'historique des réseaux sociaux qu'ils utilisent. Une mesure qui intervient à six mois de la Coupe du monde de football organisée sur le sol américain.

Les journaux de France Culture
Les États-Unis renforcent le contrôle numérique des touristes exemptés de visa

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 19:28


durée : 00:19:28 - Journal de 18h - Une nouvelle condition pour les Occidentaux qui souhaitent voyager aux États-Unis. L'administration Trump veut consulter l'historique des réseaux sociaux qu'ils utilisent. Une mesure qui intervient à six mois de la Coupe du monde de football organisée sur le sol américain.

Aujourd'hui l'économie
Visite d'Emmanuel Macron à Pékin: pourquoi la France veut désormais apprendre de la Chine

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 3:21


Alors que la France affiche un déficit commercial record vis-à-vis de la Chine (47 milliards d'euros), Emmanuel Macron cherche à obtenir des transferts de technologies venus de Pékin. Un basculement historique qui redéfinit les rapports de force industriels entre l'Europe et la Chine. Le déplacement d'Emmanuel Macron en Chine intervient dans un contexte de déséquilibre commercial massif au profit de Pékin. Longtemps, la Chine exportait surtout des biens d'entrée de gamme. Ce temps est révolu. Désormais, Pékin expédie vers l'Europe des voitures électriques, des panneaux solaires, des batteries, ou encore des composants électroniques. Autrement dit, tout ce dont l'Europe a besoin pour réussir sa transition énergétique. Face à cette montée en puissance, la France doit revoir sa stratégie : accueillir sur son territoire des entreprises chinoises, créer de l'emploi et, surtout, récupérer du savoir-faire, ce qu'on appelle des transferts de technologies. Ce mouvement illustre un changement de rôle inédit entre la Chine et les Occidentaux. Pendant quarante ans, les technologies venaient d'Europe vers les usines chinoises. Aujourd'hui, c'est l'inverse. À lire aussiEn visite en Chine, Emmanuel Macron plaide pour un «rééquilibrage» des relations commerciales Renault, Forvia, Orano : quand les groupes français apprennent en Chine L'exemple le plus spectaculaire est celui du secteur automobile. Renault a ouvert l'an dernier à Shanghai un centre de développement dédié à l'électrique. Objectif : apprendre auprès des meilleurs ingénieurs chinois. Le résultat est plus que concret, puisque la nouvelle Twingo électrique, produite en Europe mais développée en Chine, a été conçue deux fois plus vite que les standards européens. Même dynamique pour l'équipementier automobile Forvia, qui travaille avec le géant chinois BYD, devenu premier constructeur mondial de voitures électriques. Ou encore le groupe français Orano, désormais associé au chinois XTC dans l'extraction et le traitement de métaux critiques. Ces exemples illustrent le renversement stratégique en cours. Ce sont désormais les industriels français qui viennent chercher des méthodes, des technologies et un tempo industriel en Chine – ce que certains appellent désormais le « China speed ». À lire aussiBYD dépasse Tesla: comment le géant chinois des voitures électriques conquiert le monde Une stratégie à double tranchant La France veut bien sûr préserver sa souveraineté industrielle. Mais Pékin y voit aussi son intérêt. En partageant certaines technologies, la Chine maintient son accès au marché européen, dans un contexte de tensions commerciales croissantes. Ces collaborations permettent aussi à Pékin de sécuriser des partenariats scientifiques, la France et l'Europe restant des leaders en publications de recherche, ce qui demeure un atout stratégique pour la Chine. Enfin, Pékin cherche à diversifier ses alliances face aux États-Unis et à montrer qu'elle peut être un partenaire – pas seulement un concurrent. Mais la France n'est pas seule sur les rangs. La compétition ne se joue plus uniquement entre l'Europe et la Chine. Elle se joue au sein même de l'Union européenne. Hongrie, Espagne et d'autres pays cherchent, eux aussi, à attirer les investissements chinois. Et dans cette course, chacun veut obtenir sa part du savoir-faire technologique venu de Pékin. Reste une question centrale, décisive pour les années à venir : la France parviendra-t-elle à obtenir assez de transferts de technologies pour éviter une dépendance aux filières chinoises ? C'est tout le défi industriel – et géopolitique – des prochaines années. À lire aussiLa Chine est-elle vraiment en train de bousculer l'ordre technologique mondial?

Revue de presse Afrique
À la Une: la spirale de la violence au Soudan

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 4:12


Malgré les appels au cessez-le-feu et à des négociations, le cauchemar se poursuit au Soudan. Après la chute d'El-Fasher il y a dix jours, tombée entre les mains des milices FSR, c'est toujours l'exode au Darfour pour des milliers de civils. Le Sudan Times rapporte ainsi que « sur les 70.000 personnes environ qui ont pu fuir la ville, plus de 5.000 sont arrivées à Tawila, à l'ouest d'El Fasher, dont plus d'un millier ont été blessés par balles. (…) Les autorités civiles s'efforcent de leur fournir abri et assistance, (…) et ont renouvelé leur appel aux organisations internationales et aux agences d'aide humanitaire pour qu'elles viennent en aide. » La ville de Tawila abriterait déjà plus de 650.000 déplacés d'après l'ONU. Et « alors que la communauté internationale condamne les exactions inhumaines commises par les milices FSR sur les populations d'El-Fasher, plusieurs autres villes de la province du Darfour viennent de tomber entre les mains des paramilitaires, constate WakatSéra au Burkina Faso. Et les mêmes atrocités vont certainement monter crescendo, jetant encore de l'huile sur le brasier soudanais. » Responsables ou tout du moins complices… Reste que certains, au sein de cette même communauté internationale qui condamne les massacres donc, certains ne sont pas exempts de tout reproche… « Après dix-huit mois d'un siège qui a affamé près de 200.000 civils et après des centaines de bombardements meurtriers menés par les FSR, la catastrophe d'El-Fasher était prévisible. Mais était-elle évitable ? », s'interroge Le Monde Afrique. Le Monde Afrique qui pointe la responsabilité en premier lieu des Émirats arabes unis : « pour la plupart des observateurs, il est impossible que les Émirats n'aient pas été informés de la préparation de l'offensive de leurs alliés paramilitaires sur le terrain. Dans le sillage des massacres d'El-Fasher, leur implication dans la guerre au Soudan est au cœur de l'attention, tout comme la complicité passive de leurs alliés européens. » En effet, pour la chercheuse soudanaise Kholood Khair, interrogée par Le Monde Afrique, « les États occidentaux disent ne pas savoir quoi faire pour arrêter la crise. Mais la réalité est que le niveau d'intérêts mutuels des Occidentaux avec les Émirats arabes unis – sur d'autres terrains, notamment en Ukraine ou à Gaza – les retient d'agir. » D'ailleurs, poursuit le journal, « l'implication incontestable des Émirats arabes unis dans la guerre au Soudan suscite un silence gêné de la plupart de ses partenaires occidentaux, alors que des armes européennes ont été livrées par leur allié émirati aux FSR. Des équipements militaires français fabriqués par les groupes KNDS France et Lacroix équipant des véhicules blindés émiratis sont utilisés au Soudan, ainsi que des armes de fabrication britannique, canadiennes ou encore bulgares. Ces transferts entrent en violation de l'embargo européen. » Le Soudan : « un champ d'expérimentation pour puissances cyniques » Dans une tribune publiée par Le Point Afrique, plusieurs personnalités soudanaises, acteurs de la société civile, juristes, artistes, disent leur indignation : « le Soudan n'est plus un pays, affirment-ils : c'est devenu un champ d'expérimentation pour puissances cyniques et propagandes concurrentes. (…) L'ONU ne peut se contenter de “déplorer et condamner les violences“, poursuivent-ils. Il lui revient de saisir la CPI pour entamer des procédures à l'encontre des chefs de guerre. L'embargo sur toutes les armes arrivant au Soudan devrait être exigé. Une coalition internationale comprenant notamment les pays arabes et les Occidentaux devrait se constituer pour obtenir tout d'abord un cessez-le-feu immédiat et l'accès à l'aide humanitaire. Mais, au-delà, affirment encore les auteurs de cette tribune, l'objectif est de parvenir à des négociations de paix auxquelles il est indispensable d'inclure ceux qui croient encore en un autre Soudan : celui des femmes qui refusent le voile imposé, des jeunes qui rêvent d'un État de droit, des citoyens qui défendent la liberté et qui n'appartiennent à aucun camp. » Enfin, on revient à WakatSéra à Ouagadougou qui nous livre cette réflexion pour le moins désabusée : « tant que les ramifications internationales de ces affrontements entre troupes de généraux assoiffés de pouvoir, continueront d'exister et de se multiplier, aucun espoir de pacification et de paix dans cette région ne sera permis. »

Entrez dans l'Histoire
Berlin : aux origines du Mur de la honte

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 20:09


En 1948, Berlin se retrouve au cœur de la crise de la guerre froide. La ville est partagée entre les forces alliées, mais Staline veut chasser les Occidentaux en imposant un blocus. En riposte, les Américains et leurs alliés organisent un immense pont aérien. En 1949, le blocus est levé, mais le Mur de la honte ne va pas tarder à apparaître. Découvrez la réalité d'une ville coupée en deux, isolée entre deux mondes désormais ennemis. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
Après le 8 septembre, la valse des pantins ? / La Chine et les divisions occidentales

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 7, 2025 67:42


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 septembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA VALSE DES PANTINS : COMPORTEMENT DU PERSONNEL POLITIQUE À LA VEILLE DU 8 SEPTEMBREAprès sa présentation mi-juillet, le Premier ministre a de nouveau défendu, le 25 août, son plan de rigueur de 44 milliards d'euros pour le budget 2026, et annoncé qu'il « engagera(it) la responsabilité de son gouvernement[…] pour une clarification » lundi 8 septembre, avec un vote de confiance à l'Assemblée nationale convoquée en session extraordinaire. La France insoumise, le Parti communiste, les Ecologistes, le Rassemblement national et les Ciottistes ont annoncé leur volonté de faire tomber l'actuel gouvernement. Le Parti socialiste ne compte pas non plus voter la confiance. Depuis 1958, ce sont 41 Premiers ministres qui ont sollicité la confiance de l'Assemblée nationale, et qui ont obtenu à chaque fois la majorité absolue des suffrages exprimés.Si François Bayrou veut croire possible ce vote de confiance, le décompte des forces hostiles ne va guère dans son sens : en additionnant les voix du Rassemblement national (RN) et de ses alliés (138), de la gauche (192) et du groupe Libertés, indépendants et outre-mer (LIOT, 23), il existe une majorité de suffrages largement suffisante pour faire chuter le gouvernement. Un tel échec poussera-t-il Emmanuel Macron à demander, lui aussi, une « clarification », en opérant un retour aux urnes avec une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale, quatorze mois après la précédente ? C'est ce que réclame le Rassemblement national, tandis que LFI se prononce pour la destitution du président lequel appelle les siens à se mettre d'accord avec les socialistes et n'apparaît donc pas prêt ni à dissoudre ni à se démettre. On voit d'ailleurs que les candidats à la succession de François Bayrou ne manquent pas. L'échec de son Premier ministre placera Emmanuel Macron en première ligne, désormais dépourvu de paratonnerre. Les appels à sa démission pourraient se multiplier, en particulier lors du mouvement de blocage du 10 septembre.François Bayrou, qui veut éviter l'instabilité, risque-t-il de l'aggraver ? Cette hypothèse est partagée par 63 % des Français, selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Selon le baromètre de la confiance politique 2025 du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) publié en février dernier, 74 % des Français ne font pas confiance à la politique (+ 4 points par rapport à 2024).COMMENT LA CHINE TIRE PARTI DE L'INSTABILITÉ MONDIALE ET DES DIVISIONS OCCIDENTALESLe 25ème sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) a réuni à l'invitation du président chinois plus de 20 chefs d'État et de gouvernement. Parmi eux : le Russe Vladimir Poutine, l'Indien Narendra Modi (pour sa première visite en Chine en sept ans), le Turc Recep Tayyip Erdogan, leprésident iranien, les Premiers ministres du Pakistan, de la Malaisie, du Cambodge et du Vietnam, ainsi que les dirigeants de toute l'Asie centrale. Soit les représentants de la moitié de la population terrestre et un quart de la richesse mondiale. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est aussi rendu à Pékin. Dans son discours d'ouverture, Xi a appelé les États membres à s'opposer à la mentalité de guerre froide, à l'hégémonisme, à la confrontation entre blocs et aux manœuvres d'intimidation, sans citer pour autant les États-Unis. Il a une nouvelle fois poussé en avant son « autre » modèle, censé refléter les nouveaux équilibres internationaux. Xi Jinping entend faire de la Chine un pôle de stabilité dans un contexte mondial instable, alors que les Occidentaux sont divisés. Les promesses militaires mal tenues faites à l'Ukraine par l'Union européenne ont révélé ses faiblesses, quand certains pays de l'axe de la contestation, comme la Corée du Nord, ont joint le geste à la parole en envoyant des armes ou des troupes combattre aux côtés des Russes. Les divisions entre les États-Unis de Trump et les pays européens, dont les valeurs et les visions de la politique s'éloignent, fournissent un nouveau levier à la Chine et à ses amis.Pour le trio Inde-Chine-Russie, les enjeux sont aussi économiques. En raison de la guerre commerciale menée par Trump et des sanctions occidentales visant la Russie, les trois pays ambitionnent de s'affranchir de l'Occident en approfondissant leurs échanges. L'Inde le fait déjà en continuant d'importer massivement du pétrole russe qu'elle paie en roupies et non en dollars. Donald Trump a imposé 50 % de droits de douane sur les produits indiens.La Chine s'affiche comme une puissance stable et raisonnable, garante d'un nouvel ordre mondial plus favorable aux émergents que celui construit par les Occidentaux il y a 80 ans, après la Seconde Guerre mondiale. Son « coup » diplomatique s'est prolongé le 3 septembre à Pékin avec une grande parade militaire à laquelle a assisté le chef suprême nord-coréen, Kim Jong-un. Parmi ceux que la Chine veut présenter au monde comme ses alliés stratégiques en faveur d'un ordre du monde alternatif sous son égide, se trouvaient également deux États de l'Union européenne et deux États de l'Otan : la Slovaquie, et la Hongrie. Deux pays qui blâment l'Occident pour le déclenchement et la poursuite de la guerre en Ukraine, critiquent les sanctions européennes contre la Russie et réclament la normalisation des relations avec Moscou.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
Histoire de l'Europe Vol. 1 - Violaine SEBILLOTTE CUCHET

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Sep 2, 2025 40:15


Quand naît l'idée d'Europe ? À quelle période apparaissent les valeurs et les structures considérées aujourd'hui comme ses fondements politiques, économiques, culturels et religieux ? L'Antiquité, le Moyen Âge ou l'époque moderne nous ont-ils légué le libéralisme, la démocratie, l'égalité entre les peuples et les individus ? Pour répondre à ces questions, cette série d'ouvrages se penche sur l'émergence, la construction et l'évolution de l'Europe vue aujourd'hui comme un ensemble homo-gène, voire intangible et uniforme. Elle offre une lecture originale et pertinente de la manière dont cet espace a été perçu par les peuples qui l'ont occupé au travers des âges et sur lequel ils ont pro-jeté progressivement un substrat religieux, politique, et parfois civilisationnel. Ce premier volume s'ouvre sur la préhistoire pour se conclure à la fin de la période antique, au Ve siècle. L'Europe des institutions étatiques et du droit, de la science et des techniques, de l'alphabet et du plurilinguisme, de la psychanalyse et de la philosophie, des fêtes et des plaisirs, et de tant d'autres choses encore, doit en effet beaucoup à l'Antiquité. Les parois peintes de Lascaux, les mégalithes de Stonehenge, l'Acropole d'Athènes et le Colisée de Rome, Spartacus et Astérix font bien partie intégrante de l'imaginaire des Européens du XXIe siècle, et plus encore, de tous ceux qui s'affirment comme des Occidentaux. C'est pourquoi les auteurs, à travers un récit d'une richesse exceptionnelle, interrogent la géographie même de l'Europe, racontent les grandes évolutions hu-maines et politiques depuis les temps les plus anciens et explorent la richesse culturelle et sociale du legs antique.L'historienne qui a dirigé ce premier tome, Violaine SEBILLOTTE CUCHET, est notre invitée en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Cours de l'histoire
Seconde Guerre mondiale, le Pacifique en guerre : Japon impérial, à la conquête de l'Asie-Pacifique

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 58:55


durée : 00:58:55 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1868, le Japon entre dans l'ère Meiji. En quelques décennies, le pays se modernise et se militarise. De la Corée à la Mandchourie, l'Empire du Japon consolide ses frontières pour tenir les Occidentaux à distance. - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Maïwenn Guiziou - invités : Pierre-François Souyri Historien français, spécialiste du Japon ancien et contemporain et professeur honoraire de l'Université de Genève. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Seconde Guerre mondiale, le Pacifique en guerre 1/4 : Japon impérial, à la conquête de l'Asie-Pacifique

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 58:55


durée : 00:58:55 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1868, le Japon entre dans l'ère Meiji. En quelques décennies, le pays se modernise et se militarise. De la Corée à la Mandchourie, l'Empire du Japon consolide ses frontières pour tenir les Occidentaux à distance. - réalisation : Thomas Beau - invités : Pierre-François Souyri Historien, spécialiste du Japon ancien et contemporain, professeur honoraire de l'Université de Genève.