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durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - À Taez, sur la ligne de front au Yémen, entre les troupes gouvernementales et les Houthis soutenus par les Iraniens, les deux camps se livrent une guerre de position. Dans laquelle les civils sont les premières victimes. - réalisation : Etienne Monin, Alexandre Abergel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:05 - Le PSG est à neuf jours de sa deuxième finale de Ligue des champions de suite et avance pour le moment amoindri. Un tiers de l'équipe est sur le flan, même si aucun forfait officiel n'est pour le moment à déplorer. L'état des troupes à une semaine du départ pour Budapest. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 13 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 mai 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LES ACCOINTANCES DU MEDEF AVEC LE RNDepuis au moins deux ans – notamment depuis la campagne des législatives de 2024 – les sphères patronales se voient reprocher d'être bienveillantes à l'égard du Rassemblement national. Une critique nourrie par les contacts de plus en plus fréquents que des mouvements d'employeurs et des responsables de groupes internationaux établissent avec le parti de Mme Le Pen. Quelques jours après le dîner de Marine le Pen avec des patrons du CAC 40, le bureau du Medef a reçu le 20 avril pour la première fois officiellement à déjeuner le président du RN, Jordan Bardella. Une réunion qui s'est tenue en présence de son président Patrick Martin, mais aussi des dirigeants des grandes fédérations professionnelles, des banques, du bâtiment, des travaux publics, ou encore de la métallurgie.Le débat est ouvert au sein du patronat sur l'opportunité de telles rencontres. Le positionnement du premier mouvement d'employeurs a évolué depuis vingt ans. Lorsque Laurence Parisot était la présidente du Medef entre 2005 et 2013, la doctrine du cordon sanitaire prévalait. En 2019, un changement d'approche avait été envisagé : Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro un de l'organisation à l'époque, souhaitait convier Marion Maréchal Le Pen à un débat pendant les universités d'été du Medef, mais il y avait finalement renoncé, devant le tollé suscité par ce projet. Aujourd'hui, les relations se sont normalisées car, pour Patrick Martin et de nombreux autres patrons, il est impossible de tenir à distance la formation qui a le groupe le plus étoffé à l'Assemblée nationale.Pascal Demurger, directeur général de la compagnie mutualiste MAIF, s'est élevé dans Le Monde contre ce rapprochement, et dénonce « une erreur tactique et une illusion politique d'imaginer pouvoir influer sur une idéologie aussi radicale. »À un an de la présidentielle, il ressort de ces rencontres, que le programme économique du RN est loin de convaincre les milieux d'affaires. Le parti à la flamme se défend de tout renoncement à son programme économique, qui, sur des sujets comme l'Union européenne, la réforme des retraites, l'immigration de travail, restent profondément urticants aux yeux des milieux d'affaires.LE RETRAIT DES TROUPES AMÉRICAINES D'ALLEMAGNELe Pentagone a annoncé le 1er mai le retrait de 5.000 des militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit 15 % des effectifs des 36.000 soldats stationnés Outre-Rhin. Concrètement, une brigade de combat doit quitter le territoire allemand, et un bataillon d'artillerie longue portée, prévu de longue date, ne viendra finalement pas. L'objectif affiché est de revenir à un niveau de présence « pré-2022 », c'est-à-dire avant le renforcement décidé après l'invasion de l'Ukraine. Cette décision de Donald Trump intervient après des tensions avec le chancelier Friedrich Merz sur la stratégie américaine en Iran et vise aussi l'Italie et l'Espagne. « Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu », a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, tout en soulignant que la présence de soldats américains en Europe et en Allemagne servait de « dissuasion collective » et était « dans l'intérêt » de l'Allemagne comme des Etats-Unis. Outre-Atlantique, les chefs de file des commissions des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants s'inquiètent, malgré tout, d'un « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine » et suggèrent de redéployer ces troupes plus à l'est de l'Europe. En 2020, lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, exaspéré par le faible niveau des dépenses de défense de l'Allemagne et par son soutien au gazoduc Nord Stream 2, Donald Trump avait déjà déclaré qu'il réduirait d'un tiers les effectifs américains sur place. Le président Joe Biden avait finalement gelé ce projet en février 2021, avant de l'annuler officiellement.L'Allemagne constitue le pays clef du dispositif militaire américain en Europe. Elle abrite à Stuttgart le Commandement suprême des forces américaines en Europe (Eucom) ainsi que le Commandement des forces américaines en Afrique (Africom). Le plus grand terrain d'entraînement militaire américain à l'étranger se trouve près de Grafenwöhr, en Bavière et c'est aussi en Allemagne, à Landstuhl (Rhénanie-Palatinat), qu'est installé le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis. Enfin, l'énorme base aérienne de Ramstein en Rhénanie-Palatinat a joué un rôle logistique clef dans la guerre avec l'Iran. Ces implantations ne se limitent plus à une logique de présence symbolique ou de dissuasion, mais constituent des points d'appui opérationnels majeurs pour Washington : des plateformes avancées, mais aussi des hubs logistiques indispensables à la conduite des interventions américaines en Irak, en Afghanistan, et plus récemment vers l'Iran.Les dirigeants européens doutent de plus en plus de la possibilité d'une intervention américaine en cas d'attaque de leurs territoires. Désormais, « il faut sans aucun doute renforcer la dimension européenne au sein de l'OTAN », a rappelé, lundi, Keir Starmer, le premier ministre britannique. Défendu de longue date par Paris, le renforcement du « pilier européen » de l'Alliance est désormais partagé par de nombreux alliés, dont Berlin, Londres, La Haye et Stockholm.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:08 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Donald Trump a ordonné le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne, après que Friedrich Merz a critiqué la conduite de la guerre en Iran. Pourquoi le chancelier a-t-il haussé le ton ? Quelles conséquences pour la défense allemande et sur les relations diplomatiques avec les États-Unis ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Hélène Miard-Delacroix Professeure des universités à Sorbonne Université, historienne et spécialiste de l'Allemagne contemporaine
L'émission 28 minutes du 05/05/2026 Retrait des troupes américaines en Europe : opportunité ou vulnérabilité accrue ? Le président américain a annoncé vendredi 1er mai le retrait d'au moins 5 000 militaires d'Allemagne, sur les 40 000 stationnés de façon permanente. Cette décision s'inscrit dans un climat de tension diplomatique, alors que le chancelier Friedrich Merz a récemment critiqué la stratégie américaine, estimant que les États-Unis n'ont “visiblement aucune stratégie en Iran et se font humilier”. Donald Trump reproche plus largement aux Européens leur manque de soutien dans la guerre en Iran et agite la menace d'un désengagement militaire accru du continent, notamment en Italie et en Espagne. On en débat avec Aurélien Duchêne, chercheur au think tank Euro Créative, Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur du Collège de Défense de l'Otan et Nathalie Loiseau, députée européenne Renew et ancienne ministre des Affaires européennes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 05 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'une des meilleures chroniques de Julien Cazarre lors de la saison dernière. Aujourd'hui, celle du 25 avril 2025.
Avant de passer au programme n'oubliez pas d'activer la ligne direct de Tocsin !
La guerre au Moyen-Orient entre dans son deuxième mois. Quels sont les risques d'une escalade, voire d'un enlisement ? Donald Trump pourrait donner l'ordre d'envahir l'île de Kharg, une île iranienne qui constitue le principal point de départ des exportations de pétrole de Téhéran. Le président américain affirme, dans une interview au Financial Times, qu'il souhaiterait saisir le pétrole iranien.
La rumeur selon laquelle le président américain Donald Trump envisagerait d'envoyer des troupes terrestres en Iran a engendré une forte réaction des marchés. Certains pays asiatiques qui dépendent du détroit d’Ormuz pour s’approvisionner en pétrole doivent faire des choix pour limiter la consommation du carburant et éviter les pénuries. Écoutez la chroniqueuse économique Marie-Eve Fournier brosser le portrait de la situation lundi, au micro de l'animateur Patrick Lagacé. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
- Guerre en Iran - Visite de 3 jours à Washington de la première ministre du Japon, Sanae Takaichi - Prêt à l'Ukraine : Victor Orban le bloque toujours Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
La Guinée a déployé des troupes à sa frontière avec le Liberia, a annoncé Conakry, où doit s'ouvrir lundi un sommet des chefs d'Etat de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone concernant les récentes tensions frontalières entre ces trois pays. Le sommet, présidé par le président guinéen, Mamadi Doumbouya, doit se tenir à huis clos, en présence de son homologue libérien Joseph Boakai et du dirigeant sierra-léonais Julius Maada Bio.
durée : 00:15:18 - Journal de 8 h - Nos envoyés spéciaux Timour Öztürk et Alexandre Abergel ont pu entrer dans un des camps d'entraînements du Parti de la Liberté du Kurdistan (PAK), à une centaine de kilomètres de la frontière iranienne. Ce camp est bombardé sans relâche depuis le début de la guerre.
durée : 00:15:18 - Journal de 8 h - Nos envoyés spéciaux Timour Öztürk et Alexandre Abergel ont pu entrer dans un des camps d'entraînements du Parti de la Liberté du Kurdistan (PAK), à une centaine de kilomètres de la frontière iranienne. Ce camp est bombardé sans relâche depuis le début de la guerre.
durée : 00:15:18 - Journal de 8 h - Nos envoyés spéciaux Timour Öztürk et Alexandre Abergel ont pu entrer dans un des camps d'entraînements du Parti de la Liberté du Kurdistan (PAK), à une centaine de kilomètres de la frontière iranienne. Ce camp est bombardé sans relâche depuis le début de la guerre.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Six militaires américains ont été tués depuis le début de la guerre avec l'Iran il y a trois jours, a annoncé le Pentagone lundi 2 mars dans la soirée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Iran: l’administration Trump devant le Congrès. Iran: jour 4 sur le terrain. Iran: des Canadiens coincés au Moyen-Orient. Iran: les impacts en bourse. Iran: Ottawa nuance son appui aux Américains. C’est terminé le changement d’heure en Colombie-Britannique. Un groupe de Kpop au Centre Bell ce soir! Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:51:05 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Alice Darfeuille. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Anne de Guigné et Jean-Marie Colombani.Nos invités décryptent la stratégie de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise suite à un meeting et reviennent sur le discours provocateur et radical du leader de l'extrême gauche, soulignant ses dérives potentiellement antidémocratiques. Ils s'interrogent sur l'impact de ces prises de position sur la perception de Mélenchon par l'électorat français, notamment au regard de l'affaire Quentin Deranque.Ensuite, le débat s'oriente vers l'affaire Epstein et les implications politiques pour Donald Trump aux États-Unis. Les intervenants apportent un éclairage pertinent sur les derniers développements de cette affaire retentissante, qui semble se recentrer de plus en plus sur la responsabilité de l'ancien président américain.Enfin, Anne de Guigné partage ses observations sur un autre sujet d'actualité : le « miracle économique » polonais. Elle dresse un portrait nuancé de ce pays en pleine transformation, soulignant à la fois son dynamisme entrepreneurial et les défis démographiques auxquels il est confronté, avec un taux de natalité particulièrement faible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Demain on soulignera les quatre ans du début de la guerre de la Russie contre l’Ukraine alors que les pourparlers et les négociations de paix s’étirent depuis quelques mois. Entrevue avec Pierre St-Cyr, colonel à la retraite des Forces armées canadiennes et ancien attaché de la Défense canadien en Russie et en Ukraine Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vous avez appris dans l'épisode précédent que l'oxygène pur est un poison en profondeur... Pourtant, les nageurs de combat en ont fait leur allié n°1.Dans cet épisode bonus, le Dr Mathieu Coulange nous emmène dans le monde ultra-fermé de la plongée militaire d'élite pour nous expliquer :Le silence absolu : comment le recycleur permet de plonger sans faire la moindre bulle pour rester indétectable.Le chauffage chimique : pourquoi la réaction de la chaux sodée est le meilleur rempart contre le froid des missions longues.La limite physique : pourquoi, malgré leur entraînement, ces plongeurs sont restreints à la zone des 6 mètres.⚠️ Avertissement importantLes informations présentées dans cet épisode sont fournies à titre général et pédagogique. Elles ne constituent en aucun cas un avis médical personnalisé et ne sauraient se substituer à une consultation auprès d'un professionnel de santé, ni aux formations reconnues en plongée sous-marine.En cas de symptôme, de malaise ou de doute après une plongée, consultez sans délai un médecin (idéalement formé à la médecine de plongée) ou un service d'urgence, et suivez les procédures de sécurité recommandées par vos organismes de formation.Ni les auteurs du podcast, ni l'invité ne pourront être tenus responsables de décisions prises sur la seule base des informations diffusées dans cet épisode.
Cette semaine, nous recevons Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et actuel vice-président du Forum de Paris sur la paix. Il revient sur les rapports de l'UE avec les États-Unis de Donald Trump, la place de l'Europe dans le monde, notamment dans le secteur économique où les industries manquent de compétitivité, et la défiance croissante des Européens vis-à-vis de leurs institutions. Nous vous proposons aussi un reportage inédit sur "l'Arctique, terre de toutes les convoitises", signé Isabelle Romero et Luke Brown, présents à la conférence Arctic Frontiers à Tromsø.
Kev Chats with Deborah Wilson and Sarah Tideswell from Mansfield Hospitals Theatre Troupe - MHTT's production of "Rapunzel" next week at Mansfield Palace Theatre
C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesNos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP
Ce jeudi 15 janvier, Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Il a salué l'envoi des troupes françaises au Groenland, qui témoigne de la volonté des pays européens de s'unir pour faire obstacle à l'annexion américaine et pour défendre l'équilibre territorial de l'Europe. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Trump veut-il intervenir en Iran ? Le président américain a promis de l'aide aux manifestants, qu'il a exhortés à poursuivre les manifestations. Prépare-t-il une intervention militaire ces prochains jours ? Les manifestations peuvent-elles continuer sans un soutien des Etats-Unis ? Trump peut-il faire tomber le régime iranien ? L'historien Jean-François Colosimo est l'invité de RTL Matin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trump veut-il intervenir en Iran ? Le président américain a promis de l'aide aux manifestants, qu'il a exhortés à poursuivre les manifestations. Prépare-t-il une intervention militaire ces prochains jours ? Les manifestations peuvent-elles continuer sans un soutien des Etats-Unis ? Trump peut-il faire tomber le régime iranien ? L'historien Jean-François Colosimo est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 15 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les habitants d'Uvira, dernière grande ville de l'est de la RDC faisant face à Bujumbura, se muraient mercredi dans l'incertitude et l'angoisse, au lendemain de l'entrée dans les faubourgs nord du groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, poussant le Burundi voisin à fermer sa frontière. Les rues s'étaient déjà largement vidées mardi, soldats, policiers et fonctionnaires fuyant la progression du M23.
durée : 00:32:38 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - La France est en train de préparer son opinion publique à un engagement militaire majeur. Dès lors, faut-il réinstaurer un service militaire, même volontaire ? Les jeunes sont-ils prêts à s'engager ? La menace est-elle surestimée ? - invités : Salomé Hocquard Vice-présidente de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF); Michel Goya Ancien colonel des Troupes de marine, auteur du blog "La voix de l'épée"
durée : 00:32:38 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - La France est en train de préparer son opinion publique à un engagement militaire majeur. Dès lors, faut-il réinstaurer un service militaire, même volontaire ? Les jeunes sont-ils prêts à s'engager ? La menace est-elle surestimée ? - invités : Salomé Hocquard Vice-présidente de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF); Michel Goya Ancien colonel des Troupes de marine, auteur du blog "La voix de l'épée"
Summary In this episode, Andy talks with John Krewson, co-author of Pitch, Sketch, Launch: A Sketch Comedy Approach to Product Development. John's journey spans software development, acting, and even a stint with Saturday Night Live. He now leads Sketch Development, where he helps teams build products people actually want, faster and with more joy. In this conversation, John explains why project teams should behave more like creative troupes than traditional org charts. You'll hear how laughter can be a feedback loop, why messy first drafts matter, and how simple tools like sticky notes, Elmo cards, and Lean Coffee can radically improve your team's collaboration. We also explore how sketch comedy's "test before polish" approach can transform how we ship ideas, and what that looks like on real-world teams. From unblocking meetings to unleashing creativity, this episode is packed with practical tools and paradigm shifts. If you're looking to bring more energy, experimentation, and feedback into your team's workflow, this episode is for you! Sound Bites "The best ideas often start as bad ones. The magic is in iteration." "You're not building a product. You're testing a hypothesis in the real world." "Sketch comedy taught me this: if the audience isn't laughing, it doesn't work. Product teams need that same feedback mindset." "You can't argue with the emotion of a dead silent audience when you think you've got gold." "We often equate busy with productive. But they're not the same thing." "A meeting isn't productive just because everyone showed up. Did it move ideas forward?" "Troupes thrive on trust and feedback. Traditional teams often operate on fear and approval." "I was a mediocre software developer, which made me well-suited for management." "You are sucking the fun out of this. We are building software here. We get to play on computers. Let's make this fun." "There's this ruthless search for feedback that we learn how not to take things personally." "Nowhere in that iron triangle does anybody talk about whether or not the customer said, 'I needed that thing in the first place.'" "We're not just cross-functional. We're cross-committed. That's what makes a team operate like a troupe." "If you're building something new, you need a mechanism to decide if it's valuable. And if it isn't, you toss it." "The law of averages will tell you: 80% of the ideas need to be tossed." Chapters 00:00 Introduction 01:46 Start of Interview 01:57 Career Backstory 07:30 Acting Skills in Daily Work 12:00 Busy vs Productive 14:07 Project vs Product 17:20 Teams as Troupes 22:13 Meeting Tools and Techniques 27:37 Laugh Testability 33:35 Creative Mindsets at Work 35:21 Co-Authoring and Collaboration 38:00 Applying Ideas at Home 40:33 End of Interview 41:05 Andy Comments After the Interview 44:13 Outtakes Learn More You can learn more about John and the book at SketchDev.io/pitch-sketch-launch. For more learning on this topic, check out: Episode 316 with Jennifer Aaker and Naomi Bagdonas. It's a conversation on humor as a secret weapon in business and life. Episode 109 with Peter McGraw. It's also about humor, a fun follow-up, even though John's book isn't just about comedy. Episode 469 with Phil Wilson. It's packed with great ideas for unleashing your team, which ties in beautifully with John's approach. Pass the PMP Exam This Year If you or someone you know is thinking about getting PMP certified, we've put together a helpful guide called The 5 Best Resources to Help You Pass the PMP Exam on Your First Try. We've helped thousands of people earn their certification, and we'd love to help you, too. It's totally free, and it's a great way to get a head start. Just go to 5BestResources.PeopleAndProjectsPodcast.com to grab your copy. I'd love to help you get your PMP this year! Join Us for LEAD52 I know you want to be a more confident leader. That's why you listen to this podcast. LEAD52 is a global community of people like you who are committed to transforming their ability to lead and deliver. It's 52 weeks of leadership learning, delivered right to your inbox, taking less than 5 minutes a week. And it's all for free. Learn more and sign up at GetLEAD52.com. Thanks! Level Up Your AI Skills Join other listeners from around the world who are taking our AI Made Simple course to prepare for an AI-infused future. Just go to ai.PeopleAndProjectsPodcast.com. Thanks! Thank you for joining me for this episode of The People and Projects Podcast! Talent Triangle: Power Skills Topics: Creativity, Feedback Loops, Team Collaboration, Agile Thinking, Innovation, Leadership, Project Management, Development, Meetings, Humor, Iteration, Trust, Team Culture, Psychological Safety, Growth Mindset The following music was used for this episode: Music: Tuesday by Sascha Ende License (CC BY 4.0): https://filmmusic.io/standard-license Music: Brooklyn Nights by Tim Kulig License (CC BY 4.0): https://filmmusic.io/standard-license
durée : 00:05:40 - La Revue de presse internationale - par : Estelle Kammerer - Vendredi, plus de 300 enfants ont été kidnappés dans une école de l'Etat de Niger, au Nigeria. Les médias parlent de l'un des plus grands enlèvements de masse du pays, ravivant les souvenirs de Chibok en 2014. Boko Haram avait enlevé 276 jeunes filles.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
« Le président Tshisekedi ne peut pas aller signer la paix à Washington sans qu'on puisse constater que les troupes rwandaises se sont retirées de notre territoire », déclare sur RFI, ce mercredi matin, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya. Est-ce à dire que la poignée de main, prévue d'ici à la fin du mois à Washington, entre le Congolais Félix Tshisekedi et le Rwandais Paul Kagamé est sérieusement compromise ? De passage à Paris, Patrick Muyaya, qui est aussi porte-parole du gouvernement de la RDC, répond aux questions de Patient Ligodi et Christophe Boisbouvier. RFI : Jusqu'à la semaine dernière, vous faisiez du retrait des troupes rwandaises du Congo le préalable à toute signature d'accords. Mais vendredi dernier, à Washington, vous avez finalement signé un accord de coopération économique avec le Rwanda pour le développement futur de la sous région. Pourquoi avez-vous changé d'avis ? Patrick Muyaya : Nous avons paraphé parce qu'il y a eu un progrès. Il y a eu, dans ce qui avait été signé, une section qui a été rajoutée. Dans cette section, il est clairement dit que le cadre d'intégration économique régionale pourra effectivement être mis en œuvre après la satisfaction de l'exécution du Conops. Le Conops, c'est le volet militaire de l'accord du 27 juin qui stipule, d'une part, que nous allons traiter la question des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et que le Rwanda va à son tour retirer ce que l'on appelle ses « mesures de défense », en réalité, la présence de ses troupes et de son matériel militaire. Dans ce qui s'est discuté, il y a des engagements qui ont été réitérés de part et d'autre, notamment en ce qui concerne le volet militaire, pour que cela facilite la signature par les deux chefs d'État. Vous avez signé parce que le principe, notamment, d'un retrait des troupes rwandaises vous semble acquis ? Nous avons signé, dans le cadre de cette section, que l'on a rajouté, parce qu'il faut que l'on s'assure que, dans cette dimension, le Rwanda fasse sa part. Dans le Conops, le volet militaire, n'oubliez pas qu'il est prévu de traiter d'une part la question des FDLR, ce que nous traitons, avec la phase de la sensibilisation – nous en ferons le point pour décider s'il y a des opérations qui doivent se faire. Mais, d'autre part, le Rwanda s'était engagé à retirer ses mesures de défense. Nous faisons notre part et eux doivent faire la leur. Comme vous le dites, la mise en œuvre de cet accord de coopération économique est conditionnée aussi à la neutralisation des rebelles hutu rwandais FDLR sur votre territoire. Mais concrètement, monsieur le ministre, avez-vous cartographié le déploiement des FDLR ? Avez-vous commencé à les désarmer ? Je crois qu'il y a un travail d'état-major qui a été fait en termes de cartographie. Il y en a certains qui sont sur la partie du territoire que nous contrôlons, et l'autre partie sur le territoire qui est sous contrôle des forces d'occupation. Dans les parties que nous contrôlons, au moment où je vous parle, il y a des experts militaires qui sont sur place pour procéder à la phase de sensibilisation qui est, elle aussi, prévue dans le cadre du Conops, qui est annexé à l'accord du 27 juin. Dans cet ordre, nous faisons cette première partie. S'il y a des résistances, dans le cadre de ce qui est prévu, nous passerons à la phase suivante pour nous assurer que nous nous sommes acquittés de notre part dans le cadre de l'exécution du Conops. Du côté des négociations avec les rebelles de l'AFC/M23, vous avez signé avec eux, il y a un mois, un accord créant un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu. Où en est ce mécanisme ? Fonctionne-t-il ? Il doit fonctionner normalement en fonction des structures qui ont été mises en place. Je crois que la première réunion devrait être convoquée incessamment pour voir comment cela peut se mettre en place. Ce n'est pas simplement la question du mécanisme du cessez-le-feu, mais aussi cette question de prisonniers. Vous parlez d'échange de prisonniers. Vous négociez à ce sujet avec le M23 depuis plusieurs mois à Doha, mais cela n'avance pas. Beaucoup disent que c'est vous qui bloquez, car vous refuseriez la libération d'un certain nombre de prisonniers politiques. Je n'irai pas à dire que nous bloquons ou que nous n'avançons pas. Le fait, déjà, que nous ayons parlé préalablement des mécanismes qui ont été signés, notamment sur le cessez-le-feu ou la libération de prisonniers, c'est la preuve que nous avançons sur les mécanismes de prisonniers. Il y a une tâche qui a été confiée au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui est en train de travailler avec les deux parties. Le moment venu, il y aura des évolutions et les choses pourront être dites. La condamnation à mort, le mois dernier, de l'ancien président Joseph Kabila par un tribunal militaire de Kinshasa ne complique-t-elle pas ces négociations ? Je ne suis pas sûr que cela complique les négociations. Il faut dissocier le président Kabila. C'est un ancien président. Je pense qu'il existe une loi qui le concerne, lui, personnellement – parce qu'on n'a pas deux anciens présidents. Au regard de cette loi et au regard de ses agissements, notamment son séjour et ses contacts réguliers – je ne dirai pas davantage –, il faut considérer qu'il n'a pas joué le rôle qu'il devrait jouer dans ce cadre et que les conséquences au plan judiciaire ont été tirées. Cette semaine, toujours à Doha, au Qatar, on attend la signature d'un accord-cadre entre l'AFC/M23 et votre gouvernement. Où en est-on ? Je pense que les discussions ont plutôt bien évolué. Il y a un besoin humanitaire urgent et pressant. Je pense que nous trouvons un compromis qui sera complémentaire à celui trouvé à Washington et qui nous permet d'aller maintenant dans la mise en œuvre effective qui sera l'étape la plus déterminante qui permette le retour de la paix effective. La Conférence humanitaire de Paris, le 30 octobre dernier, a-t-elle donné les résultats que vous espériez, ou vous a-t-elle déçu ? On ne dira pas qu'on est déçu parce qu'il y a eu une grosse mobilisation sur un sujet qui nous tient particulièrement à cœur, le sujet humanitaire. Il y a des besoins qui ont été chiffrés à peu près à 2,2 milliards et Paris s'est prononcé pour à peu près 1,6 milliard. Ce n'est pas tout ce dont nous avons besoin, mais c'est déjà quelque chose d'essentiel. Nous restons attentifs sur ce sujet aussi. La réouverture de l'aéroport de Goma pour des causes humanitaires, y croyez-vous ? Nous allons y arriver parce que nous avions convenu de cette urgence avec les humanitaires sur place. La question a fait l'objet des discussions à Paris. Ici, il faut rappeler d'abord que, si ceux qui occupent illicitement la ville de Goma et de Bukavu étaient en mesure d'ouvrir l'aéroport, ils l'auraient ouvert. C'est une question de souveraineté. Et nous, nous avons lancé un NOTAM (« Messages aux navigants », ndlr) – pour parler un langage de spécialiste –, pour dire que ces aéroports ne pouvaient pas servir. Pour des besoins strictement humanitaires, il y aura une dérogation qui pourra être faite pour des vols de type précis qui pourront être systématiquement contrôlés et être dans la mesure de fournir l'appui qu'il faut à nos populations sur place. D'ici combien de temps ? Je ne saurai pas vous donner des délais, au moment où nous parlons. Mais je sais qu'il y a des personnes qui y travaillent, que ce soit à Kinshasa ou à Paris, et qui doivent être en mesure rapidement de rendre concret ce projet. Vous êtes sur le point de signer un accord-cadre avec les rebelles AFC/M23, mais en même temps, ce mouvement est en train de recruter des dizaines, voire des centaines de magistrats pour son administration. Comment réagissez-vous ? Il est évident, le ministre de la Justice l'a déjà dit, que tout acte posé dans ces contextes sera déclaré nul et de nul effet. Vous convenez avec moi qu'ils ne sont pas en compétence de faire un quelconque recrutement parce qu'il existe un travail du Conseil supérieur de la magistrature et des critères bien établis. Nous n'accordons que peu d'attention à ce genre d'actions qui n'ont en réalité aucun avenir. Voilà plus de quatre mois que les ministres des Affaires étrangères de vos deux pays, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, ont signé un premier accord de paix à Washington. C'était le 27 juin. Mais à quand un accord de paix définitif signé par vos deux présidents, Félix Tshisekedi et Paul Kagame, en présence de Donald Trump à Washington ? Mais je crois que c'est prévu et les conditions doivent être réunies. Mais il y a pour nous un facteur principal, c'est le retrait de ce qu'on appelle, en langage diplomatique, les « mesures de défense du Rwanda », mais qui sont, en réalité, son armée et tous les matériels qui sont déployés sur notre territoire. Dès que les conditions seront réunies, et il me semble que nous sommes sur la voie, le président de la République pourra faire le déplacement de Washington pour poser la signature sur cet accord de paix. Donc, pas de déplacement de Félix Tshisekedi à Washington avant un début de retrait des forces rwandaises de votre territoire ? Je crois que nous l'avons fait savoir, notamment à la médiation américaine. Vous avez vu qu'il y a eu une évolution. Je vous ai dit tout à l'heure, lorsque nous parlions de la signature du cadre d'intégration économique régionale, que cette préoccupation a été bien notée. Nous avons réagi à travers un communiqué et nous considérons que c'est un pas important qui nous permettra de faire le mouvement de Washington. Nous considérons que nous sommes sur une dynamique positive qui nous permettra, dans les jours qui viennent, de parvenir à la signature de cet accord par les présidents de la République. Signature qui pourrait avoir lieu d'ici à la fin de ce mois de novembre ? Cela dépendra aussi des agendas, mais il y a des contacts étroits pour que les mots du président Trump puissent correspondre à la réalité sur le terrain. Votre gouvernement, disons l'armée congolaise, a lancé cette campagne pour demander aux FDLR de pouvoir déposer les armes en vue d'une éventuelle reddition. A combien évaluez-vous le nombre de ces combattants FDLR en RDC? Je ne saurais peut-être pas me hasarder sur des chiffres, qui relèvent plutôt des états-majors. Mais je ne pense pas qu'ils soient en nombre considérable et qu'ils puissent véritablement causer des problèmes de sécurité au Rwanda. Mais quand vous parlez d'un nombre qui ne serait pas considérable, vous l'évaluez à combien environ ? 500 personnes ? Certains experts nous parlent de 1 000, 1500, mais c'est du domaine du renseignement militaire. Il faut laisser le travail se faire et peut être que le moment venu, nous pourrons revenir avec des chiffres plus précis dès que nous les aurons. Sur RFI, les porte-paroles des FDLR disent qu'à ce jour, les FDLR ne peuvent pas désarmer. Ils ne peuvent donc suivre la campagne qui est menée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), déposer les armes et donc faire cette reddition. Nous savons que nous avons des engagements. Nous savons qu'il y a des choses qui doivent être faites à notre niveau. Nous, on a commencé cette phase de sensibilisation. Évidemment, il y a des prochaines phases en fonction de l'évaluation qui sera faite. Il y a un travail qui doit être aussi fait au Rwanda parce que ce sont des Rwandais, et le Rwanda devrait être disposé à les recevoir. Pour le reste, il ne m'appartient pas de commenter les décisions de ce genre dès lors que nous avons un plan préalablement établi et sur lequel nous tenons, dans le cadre des différents accords que nous avons signés. En parlant de ce processus de Washington et de Doha, il a été convenu d'un mécanisme de suivi du cessez-le-feu. Mais sur le terrain, rien n'est fait. Encore hier, il y avait des combats sur le terrain. Il y a toujours une distance entre le moment où nous signons et le moment où les choses se mettent en place. Nous connaissons la détermination des occupants. Mais il ne faut pas oublier que nous avons une médiation qui suit ce qui se passe sur le terrain. Il ne faut pas oublier que les médiateurs disposent d'autres leviers qui peuvent servir de pression pour nous assurer que nous atteignons les objectifs que nous poursuivons. On peut dire que rien n'a été fait. Ne vendez-vous pas du vent à la population congolaise, avec tout ce qui se passe à Doha et à Washington ? Attention, nous ne vendons pas du vent parce qu'il y a des progrès. Il y a des combats sur le terrain. Mais j'y arrive. Nous sommes dans un processus diplomatique. Lorsque nous avons choisi la résolution 2773 et tout ce qu'il y a comme déploiements diplomatiques ici, il y a un travail qui doit se faire au préalable, c'est le travail diplomatique. Mais après, il y a un travail plus important, le travail de terrain. Cela veut dire qu'il y a les préalables. Lorsqu'on dit qu'on mettra en place un mécanisme de cessez-le-feu, il faut être sûr qu'on arrive à mobiliser toutes les parties prenantes, les mettre en place et qu'elles aient les moyens de déploiement. Cela ne se fait pas sur un claquement de doigt, et les médiateurs le savent. Donc on ne saura peut être pas vous dire dans l'immédiat : « On signe aujourd'hui, demain sur terrain, et ceci. » C'est pour cela qu'il y a un besoin de responsabilité pour le Rwanda, conformément à l'accord du 27 juin, de faire sa part et de s'assurer, de par le lien parental qui les lie au M23, de voir comment le M23 va aussi s'acquitter de sa part. Ce n'est qu'à ce prix que nous pourrons atteindre les objectifs fixés au plan diplomatique. Nous avons des médiateurs qataris, américains et de l'Union africaine qui suivent étroitement les processus. Dans ce cadre là, chaque fois qu'il y a des actes qui sont posés, qui ne devraient pas l'être et qui sont rapportés, ce sera le moment venu au médiateur de voir qui bloque quoi et tirer les conséquences qu'il faut. Cette rencontre à venir à Washington entre les deux chefs d'État pourrait-elle avoir lieu avant le début du retrait des troupes rwandaises du Congo ? Nous savons que le retrait des troupes rwandaises est la condition principale pour que nous puissions avancer. Parce que le président de la République ne peut pas se rendre à Washington sans que nous ne puissions être en mesure, avec les Américains avec lesquels nous travaillons, de constater qu'il y a eu retrait de ce qu'on a appelé, en langage diplomatique, des « mesures des défense », mais en réalité des troupes rwandaises et de tout ce qui les accompagne. Donc il n'y aura pas cette poignée de main avant un geste militaire de votre voisin rwandais ? En tout cas, il y a un accord qui a été signé, qui prévoit des choses. Nous, nous faisons notre part. Le Rwanda doit faire la sienne pour nous permettre d'avancer. Pour obtenir ce retrait des troupes rwandaises, on voit bien que vous comptez beaucoup sur la pression des Américains. Mais maintenant que le Rwanda accepte d'accueillir des migrants en provenance des États-Unis, ne craignez-vous pas que Washington n'ait plus aucun moyen de pression sur Kigali ? Je crois que le président Donald Trump, de manière constante, se présente comme celui qui aide à atteindre les objectifs de paix. Il l'a fait dans plusieurs pays. Pour ce qui concerne la République démocratique du Congo, il est bien au courant. Vous suivez notamment les déploiements de son envoyé spécial, Massad Boulos. Aujourd'hui, il faut considérer que nous avons fait des pas. N'oubliez pas que le président de la République, en 2019, dès son arrivée, avait fait le choix courageux de la paix, avec les voisins, notamment le Rwanda. N'oubliez pas qu'il y a une volonté américaine et qatari d'investir massivement dans la région pour en débloquer tout le potentiel. J'ai assisté à Washington en octobre dernier à une réunion, à l'initiative du Département du Trésor américain, avec tous les bailleurs qui sont intéressés par l'investissement dans cette partie de la région. Je crois qu'il y a davantage de pression sur le Rwanda pour aller vers la conclusion de l'accord, pour permettre à tous ces bailleurs de commencer à aller vers l'essentiel. L'essentiel ici, c'est nos populations. Je rappelle que le président de la République a toujours dit et répété que nous n'avions pas de problème avec le peuple rwandais. Vous voyez qu'il y a des objectifs nobles qui nous attendent. Des objectifs qui permettront à la fois aux Américains d'être sûrs de pouvoir bénéficier de ressources critiques. Nous avons tous besoin de parvenir à cet objectif de paix. Et nous avons tous besoin, dans ce cadre, que le Rwanda fasse sa part autant que nous faisons la nôtre. À lire aussiRDC: «Nous résisterons jusqu'à ce que Kigali accepte un dialogue», affirment les FDLR
durée : 00:05:41 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - En octobre, les troupes russes ont pris 461 kmk2 aux Ukrainiens. Elles ont notamment gagné du terrain à l'Est, dans la ville-clé de Pokrovsk, essentielle pour l'approvisionnement des soldats ukrainiens. Moscou veut conquérir toute la région du Donbass où se trouve Pokrovsk.
Alors que la Russie peut potentiellement compter sur une réserve active de deux millions de soldats, pour éviter la mobilisation très impopulaire. L'Ukraine est face à un problème insoluble... celle d'une démocratie qui rechigne à enrôler de force... pour l'instant, pas question d'abaisser l'âge de la mobilisation au-dessous de 25 ans, le gouvernement a même assoupli la loi martiale et permis aux hommes de 18 à 22 ans de traverser la frontière librement. Résultat : Berlin a vu le nombre d'arrivées de jeunes hommes en provenance de Kiev bondir depuis fin août 2025. Dans l'est de l'Ukraine, près du front, Anastasia Becchio a rencontré des divisions en manque de soldats. Le débat autour du service militaire en Allemagne Et alors que l'ensemble de l'Europe se réarme pour faire face à la menace russe et au désengagement américain, la question du service militaire n'est plus un tabou. En Allemagne, il doit être réintroduit dès le premier janvier prochain, mais sous quelle forme ? C'est toute la question, Delphine Nerbollier. En Irlande du Nord, la désillusion après le procès du Bloody Sunday C'est un procès emblématique qui s'est terminé en fin de semaine dernière, en Irlande du Nord, à Belfast. Celui d'un soldat britannique, le soldat F, qui comparaissait 53 ans après les faits pour avoir tiré sur la foule des manifestants, lors du tristement célèbre Bloody Sunday. Accusé de deux meurtres, il a finalement été acquitté, faute de preuve. Dans une région meurtrie par la guerre civile, la mort de 14 militants pacifistes abattus par les parachutistes, le 30 janvier 1972, à Londonderry, reste une blessure. Dans cette ville que les Irlandais appellent Derry, Clémence Pénard a pu rencontrer les familles des victimes qui ne se faisaient de toute façon guère d'illusion. Les enquêtes autour des «affaires» de l'homme politique belge Didier Reynders. La chronique de la revue d'investigation Medor Un homme politique belge central, Didier Reynders, ancien ministre des Finances pendant dix ans, puis ministre des Affaires étrangères et enfin commissaire européen à la Justice, est aujourd'hui accusé de blanchiment d'argent. 700 000 euros sont en jeu. On en parle avec Philippe Engels, journaliste à la revue d'investigation belge Medor.
Alors que la Russie peut potentiellement compter sur une réserve active de deux millions de soldats, pour éviter la mobilisation très impopulaire. L'Ukraine est face à un problème insoluble... celle d'une démocratie qui rechigne à enrôler de force... pour l'instant, pas question d'abaisser l'âge de la mobilisation au-dessous de 25 ans, le gouvernement a même assoupli la loi martiale et permis aux hommes de 18 à 22 ans de traverser la frontière librement. Résultat : Berlin a vu le nombre d'arrivées de jeunes hommes en provenance de Kiev bondir depuis fin août 2025. Dans l'est de l'Ukraine, près du front, Anastasia Becchio a rencontré des divisions en manque de soldats. Le débat autour du service militaire en Allemagne Et alors que l'ensemble de l'Europe se réarme pour faire face à la menace russe et au désengagement américain, la question du service militaire n'est plus un tabou. En Allemagne, il doit être réintroduit dès le premier janvier prochain, mais sous quelle forme ? C'est toute la question, Delphine Nerbollier. En Irlande du Nord, la désillusion après le procès du Bloody Sunday C'est un procès emblématique qui s'est terminé en fin de semaine dernière, en Irlande du Nord, à Belfast. Celui d'un soldat britannique, le soldat F, qui comparaissait 53 ans après les faits pour avoir tiré sur la foule des manifestants, lors du tristement célèbre Bloody Sunday. Accusé de deux meurtres, il a finalement été acquitté, faute de preuve. Dans une région meurtrie par la guerre civile, la mort de 14 militants pacifistes abattus par les parachutistes, le 30 janvier 1972, à Londonderry, reste une blessure. Dans cette ville que les Irlandais appellent Derry, Clémence Pénard a pu rencontrer les familles des victimes qui ne se faisaient de toute façon guère d'illusion. Les enquêtes autour des «affaires» de l'homme politique belge Didier Reynders. La chronique de la revue d'investigation Medor Un homme politique belge central, Didier Reynders, ancien ministre des Finances pendant dix ans, puis ministre des Affaires étrangères et enfin commissaire européen à la Justice, est aujourd'hui accusé de blanchiment d'argent. 700 000 euros sont en jeu. On en parle avec Philippe Engels, journaliste à la revue d'investigation belge Medor.
C'est au son de la musique de la chanson du film Rocky que François Legault a fait son entrée au congrès de la CAQ hier après-midi à Gatineau. C'est un chef combatif qui s'est adressé à ses troupes dans son discours de clôture du congrès.
Des bruits de bottes, de chars et d'avions aux frontières de l'OTAN à partir d'aujourd'hui. Alors ce n'est pas la guerre, ce sont des exercices militaires russes. Les sapades, ça veut dire ouest en slab et ils se déroulent en Biélorussie dans un contexte forcément de tensions extrêmes avec l'OTAN et l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs : - Gauthier le Bret, journaliste politique CNews - Catherine Nay, éditorialiste politique Europe 1 - Louis de Raguennel,journaliste politique Europe 1 - Louis Gautier, ancien secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale - Jean-Sébastien Ferjou, journaliste - Eric Naulleau, journaliste et écrivain Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mémoire de la Ve République, Alain Duhamel apporte son expérience et se confronte dans BFM Story à une duelliste de choc différente chaque soir.
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Le conseiller principal de Donald Trump pour l'Afrique, Massad Boulos, a fait le point sur sa récente tournée sur le continent qui l'a conduit en RDC, au Rwanda, en Ouganda et au Kenya. Lors d'une conférence de presse, il a notamment réitérer la position américaine sur le conflit qui déchire l'est congolais et évoquer les discussions sur un accord minier entre Kinshasa et Washington.
Le 29 mars 1973, le président des États-Unis Richard Nixon annonçait la fin du retrait des troupes américaines encore présentes au Vietnam. Un événement qui aura aussi des répercussions profondes sur la politique internationale et la perception du pouvoir américain dans le monde.
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