Podcasts about soldats

  • 381PODCASTS
  • 933EPISODES
  • 15mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Jun 8, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about soldats

Show all podcasts related to soldats

Latest podcast episodes about soldats

Un air d'amérique
En Ukraine, ces soldats qui quittent illégalement leur unité pour changer de brigade

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 1:36


Toujours enlisée dans le conflit contre son voisin russe, l'armée ukrainienne peine à mobiliser. De plus en plus de soldats quittent illégalement leur unité pour forcer leur transfert d'une brigade à une autre. 200 000 absences en permission ont été recensées en début d'année 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Kan en Français
Depuis le 8 octobre, elle nourrit les soldats sur le front.

Kan en Français

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 6:55


Barbecues, repas, équipements, soutien logistique : Rebecca Goury est devenue l’un des visages de la mobilisation civile israélienne pendant la guerre. Alors qu’un cessez-le-feu vient d’être annoncé au Liban, elle revient sur cette extraordinaire chaîne de solidarité qui a accompagné les combattants pendant des mois.See omnystudio.com/listener for privacy information.

L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel

Le 1er septembre 2004, jour de rentrée scolaire à Beslan, une petite ville d'Ossétie du Nord dans le Caucase russe, un groupe d'hommes armés attaque une école. Plus de 1 000 personnes sont prises en otage, principalement des enfants. La situation des otages devient vite dramatique. Ils sont entassés dans le gymnase sans eau ni nourriture. Des explosifs sont installés au-dessus de leurs têtes, suspendus aux paniers de basket. Aux abords de l'école règne un chaos total. Soldats, unités spéciales, parents désespérés et journalistes se côtoient sans organisation claire. Le 3 septembre, des explosions retentissent et déclenchent l'assaut final. La question de leur origine reste controversée. L'intervention se solde par un bilan catastrophique : 331 morts dont 186 enfants. Des années après, les familles des victimes continuent de chercher la vérité sur les responsabilités de cette tragédie qui a profondément marqué le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le zoom de la rédaction
En Allemagne, la petite Amérique de Vilseck redoute le départ de ses soldats américains

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later May 29, 2026 4:38


durée : 00:04:38 - Le Grand reportage de France Inter - C'est un petit morceau d'Amérique, une ville de Bavière qui vit depuis plus de 80 ans au rythme de la présence américaine. Vilseck, 6 500 habitants, abrite une brigade américaine, mais ce régiment pourrait bientôt disparaître, car Donald Trump a annoncé le retrait prochain de 5 000 militaires. - réalisation : Sébastien Baer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
Ukraine: à cause des drones, il est périlleux de récupérer les corps de soldats morts au front

Reportage International

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:41


En Ukraine, le champ de bataille est jonché des corps de soldats. Le nombre de militaires portés disparus, bien qu'inconnu, se chiffre par dizaines de milliers. Retrouver les dépouilles est un besoin essentiel pour les familles. Mais ce travail est rendu presque impossible par la prolifération des drones sur la ligne de front. C'est la mission de ces militaires ukrainiens, rencontrés par notre correspondant en Ukraine à l'aube, dans une ferme abandonnée du Donbass, à une vingtaine de kilomètres du front. De notre correspondant de retour de Sloviansk, Un à un, les sacs mortuaires sont déchargés du camion. Il faut s'y prendre à plusieurs pour hisser les corps sur une table sommaire, dressée dans une grange à l'abri des regards et des combats. Russes et Ukrainiens y sont traités avec les mêmes égards. Le travail avec les morts est un labeur silencieux. Les visages sont fermés. Ce matin, une dizaine de corps sont auscultés par Oleksiy Yukov, treillis militaire, casque sur le crâne : « Il s'agit du corps d'un soldat de la Fédération de Russie. C'est ce qu'indiquent son équipement et son matériel militaire. Malheureusement, aucun signe distinctif personnel ni document d'identité n'a été retrouvé. » Oleksiy Yukov et son équipe – une dizaine de militaires – parcourent le champ de bataille au péril de leur vie, pour en extraire les corps des soldats. Depuis quatre ans, plus de 3 000 dépouilles ont ainsi été exhumées du front ukrainien, « de nos propres mains », nous explique-t-il, certaines parfois portées à dos d'homme. Une mission devenue presque impossible aujourd'hui. « Si tu sors, tu ne reviendras pas » « L'arme la plus effrayante que j'ai vue dans cette guerre, ce sont les FPV, les drones », lâche Oleksiy Yukov. Ces engins kamikazes sont équipés d'une caméra qui permet à l'ennemi de traquer une cible à distance. Ils pullulent désormais à proximité de la ligne de front : « L'épuisement émotionnel arrive quand tu n'as pas la possibilité de récupérer les corps. Quand tu les vois, mais que tu ne peux rien faire. Tu ne peux tout simplement pas sortir de ta position pour aller les chercher et les évacuer. Il y a des drones, le terrain est à découvert, et tu comprends que si tu sors, tu ne reviendras pas. » De sa voix douce, à peine audible, Arthur, 29 ans, le regard dissimulé derrière ses lunettes de combat, nous détaille son travail : « Sur la ligne de contact, quand c'est possible, une voiture nous dépose. On travaille une heure, une heure et demie maximum. Très peu de temps. S'il y a des corps, on ne les met même pas dans des sacs : on les charge dans la voiture et on repart aussitôt, pour éviter les drones. » À lire aussiUkraine: la région de Kiev bombardée massivement par la Russie, un missile balistique Orechnik utilisé « Les échanges de corps ont commencé » Depuis le début de l'invasion du pays en 2022, Arthur assiste Oleksiy dans sa funeste mission. Lui aussi est habité par le devoir mais, l'émotion affleure chez le jeune homme, entre déférence pour les défunts et vertige de côtoyer toute cette mort : « Au début, quand on allait récupérer des Russes, tout le monde disait : ''À quoi bon ?'' Ensuite, les échanges de corps ont commencé. Un corps russe, c'est au moins un corps ukrainien rendu. Et puis, il y a cette question : que sommes-nous si des corps restent sur notre terre, mangés par les chiens, sans que nous ne fassions rien ​​​​​​​? » Avec l'arrivée des drones, ces missions de récupération ont diminué de 90%, nous confie Dmitro, le chauffeur du camion. La matinée avance. Le soleil est maintenant levé. Les corps sont numérotés, avant d'être envoyés à la morgue, dans l'ouest du pays. Oleksiy se demande si ce n'est pas l'une des dernières fois qu'il pourra encore venir chercher les morts sur le front du Donbass. À lire aussiAprès les frappes russes sur Kiev, Macron tente un rapprochement avec la Biélorussie de Loukachenko

Reportage international
Ukraine: à cause des drones, il est périlleux de récupérer les corps de soldats morts au front

Reportage international

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:41


En Ukraine, le champ de bataille est jonché des corps de soldats. Le nombre de militaires portés disparus, bien qu'inconnu, se chiffre par dizaines de milliers. Retrouver les dépouilles est un besoin essentiel pour les familles. Mais ce travail est rendu presque impossible par la prolifération des drones sur la ligne de front. C'est la mission de ces militaires ukrainiens, rencontrés par notre correspondant en Ukraine à l'aube, dans une ferme abandonnée du Donbass, à une vingtaine de kilomètres du front. De notre correspondant de retour de Sloviansk, Un à un, les sacs mortuaires sont déchargés du camion. Il faut s'y prendre à plusieurs pour hisser les corps sur une table sommaire, dressée dans une grange à l'abri des regards et des combats. Russes et Ukrainiens y sont traités avec les mêmes égards. Le travail avec les morts est un labeur silencieux. Les visages sont fermés. Ce matin, une dizaine de corps sont auscultés par Oleksiy Yukov, treillis militaire, casque sur le crâne : « Il s'agit du corps d'un soldat de la Fédération de Russie. C'est ce qu'indiquent son équipement et son matériel militaire. Malheureusement, aucun signe distinctif personnel ni document d'identité n'a été retrouvé. » Oleksiy Yukov et son équipe – une dizaine de militaires – parcourent le champ de bataille au péril de leur vie, pour en extraire les corps des soldats. Depuis quatre ans, plus de 3 000 dépouilles ont ainsi été exhumées du front ukrainien, « de nos propres mains », nous explique-t-il, certaines parfois portées à dos d'homme. Une mission devenue presque impossible aujourd'hui. « Si tu sors, tu ne reviendras pas » « L'arme la plus effrayante que j'ai vue dans cette guerre, ce sont les FPV, les drones », lâche Oleksiy Yukov. Ces engins kamikazes sont équipés d'une caméra qui permet à l'ennemi de traquer une cible à distance. Ils pullulent désormais à proximité de la ligne de front : « L'épuisement émotionnel arrive quand tu n'as pas la possibilité de récupérer les corps. Quand tu les vois, mais que tu ne peux rien faire. Tu ne peux tout simplement pas sortir de ta position pour aller les chercher et les évacuer. Il y a des drones, le terrain est à découvert, et tu comprends que si tu sors, tu ne reviendras pas. » De sa voix douce, à peine audible, Arthur, 29 ans, le regard dissimulé derrière ses lunettes de combat, nous détaille son travail : « Sur la ligne de contact, quand c'est possible, une voiture nous dépose. On travaille une heure, une heure et demie maximum. Très peu de temps. S'il y a des corps, on ne les met même pas dans des sacs : on les charge dans la voiture et on repart aussitôt, pour éviter les drones. » À lire aussiUkraine: la région de Kiev bombardée massivement par la Russie, un missile balistique Orechnik utilisé « Les échanges de corps ont commencé » Depuis le début de l'invasion du pays en 2022, Arthur assiste Oleksiy dans sa funeste mission. Lui aussi est habité par le devoir mais, l'émotion affleure chez le jeune homme, entre déférence pour les défunts et vertige de côtoyer toute cette mort : « Au début, quand on allait récupérer des Russes, tout le monde disait : ''À quoi bon ?'' Ensuite, les échanges de corps ont commencé. Un corps russe, c'est au moins un corps ukrainien rendu. Et puis, il y a cette question : que sommes-nous si des corps restent sur notre terre, mangés par les chiens, sans que nous ne fassions rien ​​​​​​​? » Avec l'arrivée des drones, ces missions de récupération ont diminué de 90%, nous confie Dmitro, le chauffeur du camion. La matinée avance. Le soleil est maintenant levé. Les corps sont numérotés, avant d'être envoyés à la morgue, dans l'ouest du pays. Oleksiy se demande si ce n'est pas l'une des dernières fois qu'il pourra encore venir chercher les morts sur le front du Donbass. À lire aussiAprès les frappes russes sur Kiev, Macron tente un rapprochement avec la Biélorussie de Loukachenko

Campus Grenoble
Émission spéciale : La figure des enfants-soldats dans la littérature africaine

Campus Grenoble

Play Episode Listen Later May 21, 2026 54:01


La littérature africaine est bien souvent marquée par la représentation des situations socio-politiques qui traversent le continent, entre autres, la violence de la guerre, des génocides et de la colonisation. Pour représenter cette réalité, les auteur.ices ont beaucoup parlé de... Continue Reading →

Les Grandes Gueules
La trêve du jour - Flora Ghebali : "Les soldats allemands et français faisaient un foot pendant la trêve de Noël dans les tranchées. Peut-être que tous les concours de sport ou de chant sont le moment où on peut rêver à la paix" - 15/05

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later May 15, 2026 2:38


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Un air d'amérique
La Russie en difficulté au point de renvoyer au combat des soldats gravement blessés ?

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later May 14, 2026 1:29


A Kiev, il y a une nouvelle attaque russe en cours. Le maire de la capitale ukrainienne parle de drones et de missiles balistiques. On n'a pas de bilan pour le moment. En tout cas, la Russie poursuit son offensive. Mais dans quelles conditions ? Moscou, on le sait, est en difficulté en ce moment sur le front. Jusqu'à, semble-t-il, renvoyer au combat des soldats gravement blessés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Soldats malgré eux : Alsaciens et Mosellans enrôlés de force dans l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later May 12, 2026 1:57


A la faveur de l'annexion sauvage par le IIIe Reich des trois départements d'Alsace et de Moselle, 130 000 jeunes gens se sont retrouvés incorporés de force et condamnés à se battre sous les couleurs nazies.Des centaines de milliers de jeunes hommes et femmes se retrouvent embrigadés malgré eux dans les rangs de la Wehrmacht et de la Waffen-SS. Face à cette exaction, trois choix s'offrent à eux : la désertion au péril de leur vie, la mutilation volontaire pour être déclarés inaptes, ou la fuite vers la Suisse. Franck Ferrand revient en détail sur ce sombre épisode de l'histoire, des premières incorporations forcées à la reconnaissance tardive du statut de victimes pour ces soldats malgré eux. Il donne la parole à ces hommes et femmes qui ont subi l'horreur de la guerre, entre témoignages poignants et destins singuliers.

Le journal France Bleu Maine
Guerre en Ukraine : comment le conflit a fait évoluer les techniques de combat des soldats de la Sarthe

Le journal France Bleu Maine

Play Episode Listen Later May 8, 2026 6:33


durée : 00:06:33 - L'invité de "ici Maine" - Alors que de nombreux Marsouins assistent aux cérémonies du 8-Mai, commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale, le chef de corps du 2e RIMa Pierre de Lassus explique comment le conflit actuel entre la Russie et l'Ukraine a profondément marqué son régiment et fait évoluer leurs outils de combat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les matins
Ukraine : retrouver les corps des soldats, une mission presque impossible avec les drones

Les matins

Play Episode Listen Later May 7, 2026 4:29


durée : 00:04:29 - Le Reportage de la rédaction - En Ukraine, des corps de soldats jonchent le front. Une unité spéciale les récupère, sans distinguer les Russes des Ukrainiens, pour les rendre aux familles ou les échanger. Une mission de plus en plus difficile face à la multiplication des drones kamikazes.

Le zoom de la rédaction
"Une bataille dans le champ électromagnétique" : la guerre est aussi électronique pour les soldats de l'exercice Orion

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later May 7, 2026 4:19


durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter - À quoi ressemblerait une guerre aujourd'hui pour les armées françaises ? Cette semaine, le Grand reportage nous détaille les doctrines et stratégies militaires d'aujourd'hui. Elles viennent d'être éprouvées à travers Orion 26, un entraînement inédit. Quatrième épisode sur la guerre électronique. - réalisation : Aurélien Colly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Reportage de la rédaction
Ukraine : retrouver les corps des soldats, une mission presque impossible avec les drones

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later May 7, 2026 4:27


durée : 00:04:27 - Le Reportage de la rédaction - En Ukraine, des corps de soldats jonchent le front. Une unité spéciale les récupère, sans distinguer les Russes des Ukrainiens, pour les rendre aux familles ou les échanger. Une mission de plus en plus difficile face à la multiplication des drones kamikazes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apolline Matin
Chevallier remonte le temps : Les dauphins sont des soldats d'élite - 04/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 4, 2026 3:05


Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.

TOPFM MAURITIUS
Journée des pompiers : entre incendies et catastrophes climatiques, les défis sont croissants pour les soldats du feu

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 4, 2026 0:48


Journée des pompiers : entre incendies et catastrophes climatiques, les défis sont croissants pour les soldats du feu by TOPFM MAURITIUS

TOPFM MAURITIUS
Journée des pompiers : Ashraf Buxoo appelle à renforcer la protection des soldats du feu

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 4, 2026 0:54


Journée des pompiers : Ashraf Buxoo appelle à renforcer la protection des soldats du feu by TOPFM MAURITIUS

RTL Soir
12.500 soldats engagés, 1.800 véhicules tactiques, 30 hélicoptères, 800 drones de combat... L'exercice militaire XXL Orion 26 touche à sa fin

RTL Soir

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 1:38


Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 30 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Story
Quel est le rôle des soldats français au Liban ?

La Story

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 24:04


Samedi dernier, deux soldats français de la mission de l'ONU, la Finul, ont été tués au Liban. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Clara Grouzis et Patricia Chaira, correspondante au Liban, reviennent sur le rôle et les difficultés de la force onusienne.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en avril 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Patricia Chaire (correspondante des «Echos» au Liban). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Kawnat Haju/AFP. Sons :TF1, France 24, BFM.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les informés de France Info
Discussions difficiles au Moyen-Orient, soldats français morts au Liban, projet de loi logement… Les informés de franceinfo du jeudi 23 avril 2026

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 51:17


durée : 00:51:17 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

8.30 franceinfo:
Soldats français tués au Liban, accord commercial Israël-UE... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Noël Barrot

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 22:44


durée : 00:22:44 - Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 23 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

BFM Story
Marschall Truchot : Soldats français tués, comment la France doit réagir ? – 22/04

BFM Story

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 11:09


Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

politique la france agir emission debat soldats societe marschall olivier truchot truchot bfm story alainmarschall
True Story
Alexandre le Grand, le conquérant qui a changé la face de l'Occident : à la conquête de la Perse (2/4)

True Story

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 17:25


[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire d'un homme qui fait presque figure de légende. Et pourtant, il a bel et bien existé. Stratège de génie, tyran sanguinaire, conquérant humaniste et visionnaire, ce roi de l'Antiquité a changé la face du monde occidental à jamais. Son nom : Alexandre le Grand. De ses premières campagnes militaires à son affrontement avec le roi de Perse, découvrez la deuxième partie de son fabuleux destin.  À la conquête de la Perse  Mai -334. À l'Ouest de l'actuelle Turquie, le fleuve du Granique s'écoule paisiblement. Et en cette fin d'après-midi, sur ses berges, deux armées gigantesques se font face. Alexandre se sait en légère infériorité numérique, mais il a confiance dans sa stratégie. Juché sur son fidèle cheval Bucéphale, il dégaine soudain son épée, galope le long de la première ligne de son armée, et plonge son regard dans celui de chacun de ses hommes. « Soldats ! Combattez vaillamment et la Perse est à nous !! ». Il pousse alors un cri de guerre qui résonne dans les airs… et charge l'ennemi sur la droite… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Le journal de 18h00
Sud-Liban : des casques bleus français menacés par des soldats israéliens

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 19:11


durée : 00:19:11 - Journal de 18h - Plusieurs "graves incidents" selon Paris ont opposé le week-end dernier les soldats français de la Finul à l'armée israélienne. La tension monte entre les deux pays alors qu'Israël accélère son opération militaire pour créer une zone tampon au Sud-Liban.

Les journaux de France Culture
Sud-Liban : des casques bleus français menacés par des soldats israéliens

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 19:11


durée : 00:19:11 - Journal de 18h - Plusieurs "graves incidents" selon Paris ont opposé le week-end dernier les soldats français de la Finul à l'armée israélienne. La tension monte entre les deux pays alors qu'Israël accélère son opération militaire pour créer une zone tampon au Sud-Liban.

Journal en français facile
Iran: Trump souffle le chaud et le froid / Israël manque de soldats / La France perd moins d'argent que prévu...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 27 mars 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CZBj.A

Les p't**s bateaux
Est-ce que les soldats sont des assassins ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 4:15


durée : 00:04:15 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question posée par Tanguy, 6 ans, sur le répondeur des P'tits bateaux. Une question simple en apparence, mais qui touche à des sujets profonds : la guerre, la mort, et ce qui distingue un acte de violence d'un autre. Pour y répondre, l'émission a fait appel à un spécialiste. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
Exercice Cold Response: des milliers de soldats de l'Otan s'exercent au-delà du cercle polaire

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 2:33


Dans le nord de la Norvège, au-delà du cercle polaire, des milliers de soldats s'entraînent dans le froid et la neige. L'exercice de l'Otan Cold Response 2026 réunit 14 pays alliés pour tester leur capacité à combattre et à coopérer dans des conditions arctiques. Le chancelier allemand et le Premier ministre canadien ont fait le déplacement pour saluer leurs troupes. Dans un contexte de tensions accrues avec la Russie, ces manœuvres prennent en effet une importance stratégique particulière.  Un reportage de notre envoyée spéciale à Bardufoss, aux côtés des soldats en plein exercice militaire, à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À lire aussiMission «Sentinelle arctique»: l'Otan muscle sa présence dans le Grand Nord

On marche sur la tête
Mort d'Arnaud Frion : «C'est une milice irakienne pro-Iran qui a attaqué une base où des soldats français formaient des Kurdes», explique le Général Trinquand

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 6:25


Invité :Général Dominique TrinquandChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Mort d'Arnaud Frion : «C'est une milice irakienne pro-Iran qui a attaqué une base où des soldats français formaient des Kurdes», explique le Général Trinquand

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 6:25


Invité :Général Dominique TrinquandChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Charles Consigny : "Trump peut retirer ses soldats et laisser le bourbier en l'état. Regardez au Venezuela, il a capturé Maduro et c'est toujours une femme proche de l'ancien président" - 09/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:09


Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Journal de l'Afrique
Bénin : une position de l'armée près de Karimama attaquée, au moins 15 soldats tués

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 14:40


Au Bénin, une nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays : une position de l'armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.  

Histoires du monde
Iran : six soldats américains tués depuis le début des opérations

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:42


durée : 00:02:42 - Regarde le monde - On ne peut pas dire que la première réaction de Donald Trump fut pleine d'empathie. Que voulez-vous, "c'est la guerre, c'est comme ça. Et des morts, il y en aura d'autres, sûrement". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Iran : six soldats américains tués depuis le début des opérations

InterNational

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:42


durée : 00:02:42 - Regarde le monde - On ne peut pas dire que la première réaction de Donald Trump fut pleine d'empathie. Que voulez-vous, "c'est la guerre, c'est comme ça. Et des morts, il y en aura d'autres, sûrement". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

RTL Matin
Frappes contre l'Iran : l'opinion américaine pas convaincue par l'opération lancée par Donald Trump, après la mort de trois soldats

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:21


Des bombardements massifs ciblent de nouveau l'Iran lundi au troisième jour de l'offensive américano-israélienne destinée à décapiter la République islamique, conflit qui s'étend désormais au Liban où Israël mène des frappes après des tirs du Hezbollah contre son territoire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] RDC : pourquoi des soldats français sont présents dans l'est du pays ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les échanges entre la nièce d'Alassane Ouattara et Jeffrey Epstein, l'arrestation du prince Andrew et la condamnation des supporters sénégalais au Maroc. RDC : pourquoi des soldats français sont présents dans l'est du pays ?   Publiée sur les réseaux sociaux par un journaliste, la photo montrant un militaire avec le drapeau français a suscité de nombreuses questions. Du coup, l'ambassade de France en République Démocratique du Congo a confirmé la présence de soldats français à Kisangani, dans le nord-est du pays. Que sait-on de leur présence ? Pourquoi cette mission n'avait-elle pas été rendue publique, jusqu'à la publication de cette photo ? Avec Patient Ligodi journaliste au service Afrique de RFI.     Affaire Epstein : que nous apprennent les échanges entre la nièce de Ouattara et l'homme d'affaires ?   Les récents documents publiés par le ministère de la Justice américain concernant l'affaire Jeffrey Epstein ont révélé des liens directs entre Nina Keita et le financier américain. La nièce du président ivoirien Alassane Ouattara et directrice générale adjointe de l'entreprise publique chargée de la gestion des stocks pétroliers, a échangé plusieurs centaines de messages avec lui. Que révèlent ces fichiers ? La justice pourrait-elle se saisir du dossier ? Cette affaire peut-elle fragiliser la présidence ivoirienne ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.     Affaire Epstein : nouveau scandale pour Andrew, quelles conséquences pour la famille royale ?   Au Royaume-Uni, le frère cadet du roi Charles III, Andrew Mountbatten-Windsor été libéré après neuf heures de garde à vue dans le cadre de l'affaire Jeffrey Epstein. Déjà sous le feu des critiques pour ses relations avec l'homme d'affaires, il est maintenant accusé de lui avoir transmis « un rapport confidentiel » sur les possibilités d'investissements internationaux dans la province du Helmand, en Afghanistan. Comment se positionne la famille royale face à ce nouveau scandale ? Que risque le prince déchu Andrew dans cette affaire ? Avec Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international pour France 24.     CAN 2025 : pourquoi des peines si sévères contre les supporters sénégalais ?   Un mois après la finale houleuse Sénégal-Maroc de la CAN 2025, dix-huit supporters sénégalais, poursuivis pour « hooliganisme », ont été condamnés à de lourdes peines. Ils ont écopé entre trois mois et un an de prison ferme. Comment la justice marocaine justifie-t-elle ce verdict ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. 

Le magazine de la rédaction
Guerre en Ukraine : l'épreuve du temps 1/5 : Au grand cimetière de Lviv, on manque de place pour enterrer les soldats morts au front

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 6:04


durée : 00:06:04 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Dans une Ukraine frappée par la guerre, il n'y a pas de décompte officiel des soldats morts au combat. Mais une image ne trompe pas : celle des cimetières dans lesquels l'on ne trouve plus de place pour enterrer ceux que l'on appelle les "héros de la Nation". - réalisation : Annie Brault

Concordance des temps
Quand les femmes suivaient les soldats

Concordance des temps

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 58:36


durée : 00:58:36 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Longtemps, l'histoire des guerres a laissé dans l'ombre les femmes qui suivaient les armées en campagne. Marion Trévisi nous montre comment ces « suiveuses de guerre » ont vécu et travaillé, éclairant autrement la guerre et la société européenne jusqu'à l'époque napoléonienne. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marion Trévisi Maître de conférences en histoire moderne à l'université de Picardie Jules-Verne

quand femmes les femmes jean no soldats concordance picardie jules verne vincent abouchar
Accents d'Europe
Le combat des soldats ukrainiens contre les drones

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 19:30


C'est une attaque massive qu'a déclenchée la Russie la nuit dernière contre les centrales électriques et thermiques en Ukraine. Une des pires qu'a connue le pays. En plein hiver, Moscou multiplie les raids contre les infrastructures énergétiques et contre les civils à l'aide de missiles mais aussi de drones... Une arme contre laquelle l'armée ukrainienne lutte à pied d'oeuvre par le biais de ses unités de défense aérienne mobile.   Notre correspondant à Odessa Théo Renaudon a pu passer une nuit auprès de ces soldats constamment sur le qui-vive.   Le grand retour des Polonais  C'est un changement démographique et historique qui est train de se produire en Pologne. Le pays traditionnellement terre d'émigration, notamment après son entrée dans l'Union européenne en 2004, voit revenir ses travailleurs exilés. Attirés par la bonne forme économique du pays dont le taux de chômage dépasse à peine la barre des 3%. L'institut national de la statistique parle de 100 000 retours par an... Un phénomène qui n'a pas échappé au Premier ministre. Adrien Sarlat.     Allers et retours, une histoire polonaise  Une Française d'origine polonaise qui part se réinstaller dans son pays d'origine par amour pour un plombier polonais... Voilà, en quelques lignes, la trame aussi inquiétante qu'ironique du dernier roman « Princesse » signé Kinga Wyrzykowska, aux éditions du Seuil. L'autrice est aussi d'origine polonaise, elle a quitté le pays en 1981 à 4 ans, lorsque le général Jaruzelski a pris le pouvoir et déclaré l'état d'urgence, l'état de guerre... Elle connait donc bien ces histoires de migrations... Et publie dans le dernier numéro spécial de l'excellente revue Kometa consacré à la Pologne un article qui a pour titre « On partira avec des sacs », une expression très courante en polonais et comme on dit très « parlante » !!! 

Reportage International
Comment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 2:47


Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine  Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine  À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision  À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans  Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ».  Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.

Les Grandes Gueules
Le coup de gueule du jour - Romain, auto-entrepreneur, au 3216 : "J'aimerais qu'il mette les 15 soldats du Groenland à Marseille ou à Grenoble. Ou qu'il mette les lunettes et qu'il aille en Algérie chercher notre journaliste&qu

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 2:39


Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
Le tacle du jour - Charles Consigny : "Saluons la loyauté de l'Allemagne, solidaire et courageuse, qui a déjà retiré ses soldats. C'est décevant. Face à un personnage agressif avec l'UE, elle aurait pu être un peu plus courageus

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 1:38


Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

aujourd avec l allemagne solidaire aurait personnage soldats retir courageuse olivier truchot saluons didier giraud
C dans l'air
Soldats français au Groenland, que va faire trump? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 62:50


C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n'avait « aucun impact sur l'objectif d'acquérir » ce territoire autonome du Danemark.Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d'une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l'Arctique.Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l'opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l'île et d'affirmer l'ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d'ingérence.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu'il prendra le contrôle du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Il soutient également que le Danemark n'est « pas capable » d'assurer la sécurité de l'île, qu'il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ».Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu'il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l'Arctique ».La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l'augmentation de la présence militaire de l'Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d'échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l'île, comme l'affirme Donald Trump ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l'obtenir ? Quel avenir pour l'Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe

C dans l'air
Soldats français au Groenland, que va faire trump? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 4:49


C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe

C dans l'air
Groenland : face à Trump, l'Europe envoie ses soldats - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 63:16


C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP

Les actus du jour - Hugo Décrypte
La France envoie des soldats au Groenland, explications

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 13:48


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Les journaux de France Culture
Des soldats européens pour contrer la menace américaine

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 20:14


durée : 00:20:14 - Journal de 12h30 - Face aux ambitions assumées et répétées de Donald Trump de jeter son dévolu sur le Groenland, plusieurs pays européens ont lancé ce matin une mission militaire d'exploration sur l'île. - invités : Guillaume Caline directeur Enjeux publics et opinion au cabinet d'études et de conseil Verian

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Macron annonce déployer des soldats français en Ukraine en cas de cessez-le-feu, le débat expliqué

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 13:28


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Les Grandes Gueules
Macron veut envoyer des soldats français en Ukraine - 07/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 15:57


Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 7 janvier 2026 : Macron veut envoyer des soldats français en Ukraine, avec Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français.

Les Grandes Gueules
Le choc du jour - Yannick, cuisinier, au 3216 : "Faut envoyer les soldats direct ! Je comprends pas pourquoi on n'y est pas déjà. Je ne veux pas voir mes enfants dépecés par Trump et Poutine. On va devenir des laquais" - 07/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 2:47


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.