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Quatre ans après l'invasion de l'Ukraine, la guerre s'installe dans le temps long. Frappes massives contre les infrastructures énergétiques, négociations intermittentes sous médiation américaine, Europe en quête d'une voix stratégique… et une Russie qui semble convaincue de pouvoir gagner par l'usure. Ces derniers jours encore, les bombardements se poursuivent tandis que les Européens tentent d'imposer leurs conditions à une éventuelle paix — preuve que le centre de gravité diplomatique reste incertain. En parallèle, la guerre redessine l'ordre international : recomposition des alliances, montée en puissance de l'économie de guerre, coopération militaire durable entre Kiev et ses partenaires européens… et un affrontement stratégique qui dépasse largement les frontières ukrainiennes. Cette guerre est-elle devenue irréversible ? L'Europe est-elle prête à vivre dans un monde durablement conflictuel ? Et que nous dit cette confrontation du nouvel ordre mondial qui se dessine ? Le rapport de lancement de la Conférence de sécurité de Munich, dont l'édition 2026 vient de se tenir, dressait le diagnostic que le monde est entré dans une phase de politique de démolition. Et que le pays le plus en vue à suivre cette stratégie est sans doute les États-Unis. Invité : Pierre Lévy, ambassadeur de France en Russie, de janvier 2020 à août 2024, après avoir été directeur du Centre d'Analyse et de Prévision, et directeur de l'UE au Quai d'Orsay, également ambassadeur de France en République Tchèque et en Pologne. « Au cœur de la Russie en Guerre », éditions Tallandier.
Sur papier, le match le plus difficile pour le Canada devait être contre la Tchéquie, mais la formation canadienne les a complètement survolés. Stéphane Waite estime que personne ne peut rivaliser avec la profondeur du Canada aux Olympiques, tandis que Tony Marinaro affirme que le pays compte présentement les trois meilleurs joueurs du tournoi avec Connor McDavid, Cale Makar et Nathan MacKinnon. À l’approche de la Saint-Valentin, une touche plus légère s’invite dans l’échange : Marc-André Dumont opte pour « On va s’aimer encore » de Vincent Vallières comme slow de prédilection, alors que Stéphane Waite choisit « Stairway to Heaven » du groupe Led Zeppelin. Au retour des blessés, l’entraîneur-chef des Canadiens, Martin St-Louis, fera face à une situation inédite : devoir retrancher un joueur de calibre LNH de sa formation. Selon Marc-André Dumont, Joe Veleno et Zachary Bolduc sont sur la corde raide, tandis que Waite croit que Veleno mérite encore sa place en raison de sa progression. Marinaro soulève pour sa part la possibilité de voir Brendan Gallagher écoper. Quand le CH fait parler, personne ne reste de glace — surtout pas le Premier Trio! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
On Jase revient sur la victoire du Canada contre la Tchéquie et on met la table pour le duel Canada c. Suisse avec Karell Émard et Gilbert Delorme. Pour nous suivre sur nos différentes plateformes
À l'Antichambre, Luc Bellemare est en compagnie de P.J. Stock et Vincent Damphousse pour parler de la victoire du Canada contre la Tchéquie aux Jeux olympiques.
Bài của Anh Cả Karl D. Hirst thuộc Nhóm Túc Số Thầy Bảy Mươi của Giáo Hội Các Thánh Hữu Ngày Sau của Chúa Giê Su Ky Tô Khi Cha Thiên Thượng trình bày kế hoạch của Ngài cho hạnh phúc vĩnh cửu và sự tiến triển của chúng ta, Ngài đã hứa sẽ gửi […] The post Podcast số 544 – Cổ Vũ Sức Mạnh của Giới Trẻ tháng 1, 2026 – 3 Cách Để Từ Chối Satan và Chọn Chúa Giê Su Ky Tô – Karl D. Hirst appeared first on Thánh Hữu Việt Nam.
Le tournoi est bien en branle! Le Canada a commencé en force avec une victoire écrasante contre la Tchéquie, est-ce que ça se poursuivra contre la Suisse?Juraj Slafkovsky a connu un fort match pour la Slovaquie, est-ce annonciateur de ce qui s'en vient?00:00 - Intro03:40 - Le Canada bat la Tchéquie12:15 - D'autres surprises en vue?17:50 - Juraj Slafkovsky monstrueux pour la Slovaquie30:15 - Canada VS Suisse40:50 - Le Canada encore plus favori?43:20 - Suède VS Finlande47:55 - Canada VS France
Dans son apéro, JiC nous parle Du match Tchéquie - Canada - Dany Dubé analyse la performance de l'équipe canadienne face à la Tchéquie- Nicolas Cloutier nous fait un résumé de la journée olympique- Jean-Michel Dufaux nous offre sa carte postale en direct d'Italie- Tony Marinaro nous donne son opinion sur l'actualité sportive- Renaud Lavoie nous parle de Nick Suzuki et de Connor McDavidPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans son apéro, JiC nous parle Du match Tchéquie - Canada de jeudi Du match Slovaquie - Finlande Nicolas Cloutier nous fait un résumé de la journée olympique. On rejoint Jean-Nicolas Blanchet à Milan en marge des jeux. Jean-Michel Dufaux nous offre sa carte postale en direct d'Italie. Tony Marinaro nous donne son opinion sur l'actualité sportive. Alain Chantelois commente quelques dossiers du monde du sport. Yves Poirier nous offre un reportage sur le nutritioniste de l'équipe Canadienne, Martin Fréchette. Dans son billet de saison, JiC nous parle des Jeux Olympiques. Michel Bergeron est l'invité du segment « Les Coachs ». Dave Morissette revient sur la journée à Milan. Renaud Lavoie nous parle de Jordan Binnington et du match Canada - Tchéquie de jeudi. Philippe Boucher aborde plusieurs sujets concernant les olympiques. En entrevue, JiC reçoit Hugo Mudie. Une production TVA Sports et QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'histoire démarre dans une des boulangeries du quartier autour des studios RTL. C'est là qu'Olivier Dauvers a acheté la canette de Coca-Cola avec laquelle il est venu. Une canette qui, comme beaucoup, arrive d'Europe de l'Est. La sienne est tchèque. Il y a non seulement des mentions écrites en tchèque et une adresse de Coca-Cola pour la République Tchèque... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Ça sent la coupe, Mario Langlois et Pierre Gervais reçoivent le grand voyageur et animateur Jean-Michel Dufaux pour une édition spéciale en prolongation. Fébrile comme un gamin, il révèle avoir acheté des billets pour plusieurs matchs de hockey aux Jeux olympiques, dont un très attendu Canada–Tchéquie. Jean-Michel replonge dans ses souvenirs de hockey, notamment son passage comme joueur en France, où il a été entraîné par Bob Gainey, et se remémore ses expériences olympiques marquantes de Turin en 2006 et de Montréal en 1976. Il rend aussi hommage à son GOAT, Guy Lafleur, qu’il décrit comme le plus beau et le plus fin à jamais, tout en saluant une autre idole de jeunesse, Claude Meunier, qui l’a marqué avec Ding et Dong. Enfin, il partage son immense enthousiasme à l’idée de retourner en Italie, qu’il surnomme affectueusement la Trinità : bon café, bon vin et excellente bouffe au menu. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
JO d'hiver 2026 : une délégation tchèque record, et de première médailles dès ce week-end ? - Presse : quatre mois après les élections législatives, les Tchèques expriment leur mécontentement dans la rue - Après sa libération, le Tchèque Jan Darmovzal décrit une réalité carcérale « extrême » au Venezuela
JO d'hiver 2026 : une délégation tchèque record, et de première médailles dès ce week-end ? - Presse : quatre mois après les élections législatives, les Tchèques expriment leur mécontentement dans la rue - Après sa libération, le Tchèque Jan Darmovzal décrit une réalité carcérale « extrême » au Venezuela
“I just came to meet a girl to have sex. I didn't know she was underage!” James Lee Peterson is a predator caught in a Marquette County, Michigan investigation. At the time of the sting, Peterson had been living in Wallace, Michigan. He had a son who was twenty-three and a daughter who was twenty-one at the time. Peterson has an extensive criminal history, including many possession of TCH charges, carrying a concealed weapon, drug paraphernalia, bail jumping, sex with a child 16 years of age or older, disorderly conduct, among others. Peterson had been communicating with a decoy posing as a fifteen-year-old girl. After learning of the decoy's age, Peterson offered her $100 to "fuck." He said that he wanted to have oral sex and make the girl "squirt." When Chris emerged to confront him, Peterson attempted to flee out of the front door but was stopped by deputies. Sponsored by: AirDoctor: Breathe cleaner air every day with AirDoctor—get up to $300 off at https://AirDoctorPro.com using promo code HANSEN OneSkin: Get up to 30% off OneSkin with the code HANSEN at https://www.oneskin.co/HANSEN #oneskinpod TruthFinder.com. To get the answers you're looking for about the new people in your life, and to discover information on potential predators, go to www.TruthFinder.com/predators Get your official Have A Seat merchandise at https://haveaseat.dashery.com/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:48 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Oui, je sais, le rapport n'est pas évident. Il faut donc que je m'explique. Le marchand de quatre saisons est un personnage imaginé - ou probablement imaginé - par Václav Havel, immense auteur de théâtre et premier président de la Tchécoslovaquie démocratique, l'un des grands hommes contemporains. - réalisation : Félicie Faugère
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
durée : 00:02:48 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Oui, je sais, le rapport n'est pas évident. Il faut donc que je m'explique. Le marchand des quatre saisons est un personnage imaginé - ou probablement imaginé - par Václav Havel, immense auteur de théâtre et premier président de la Tchécoslovaquie démocratique, l'un des grands hommes contemporains. - réalisation : Félicie Faugère
Budget de l'État 2026 : bientôt la fin des « douzièmes provisoires » en Tchéquie - La politique étrangère tchèque tiraillée entre les positions du gouvernement et du président - 30 ans depuis la disparition d'Olga Havlová, « libre penseuse » et première épouse de Václav Havel
Budget de l'État 2026 : bientôt la fin des « douzièmes provisoires » en Tchéquie - La politique étrangère tchèque tiraillée entre les positions du gouvernement et du président - 30 ans depuis la disparition d'Olga Havlová, « libre penseuse » et première épouse de Václav Havel
L'équipe de Biathlon Live revient sur la sixième étape de la Coupe du Monde 2025-2026 disputée sur le site de Nove Mesto en République Tchèque. L'équipe : Romain à l'animation, Delphyne, ancienne biathlète de l'équipe de France et médaillée olympique, Aurélie et Jérémy les passionnés. Support this podcast at — https://redcircle.com/biathlon-en-live-1/donations
El pasado 31-10-25 falleció el actor Tchéky Karyo. Debido a los acontecimientos de finales de 2025 que nos obligó a tener otras temáticas en nuestras sesiones, no pudimos rendirle el homenaje que se merece. Es por eso que, por fin, podemos dedicarle uno de nuestros programas recopilando ocho temas que aparecen en su filmografía. Aquí tenéis el listado de temas: 1 - Stabbing Westward "Nothing" (Dos policías rebeldes) 2 - Filter "Take a picture" (El jardín de la alegría) 3 - Tina Turner "Goldeneye" (Goldeneye) 4 - 30 Seconds to Mars "Echelon" (El núcleo) 5 - U2 "Bad" (Vidas ajenas) 6 - Spencer Davies Group "Gimme some lovin'" (Operación Elefante) 7 - Thin Lizzy "Dancing in the moonlight" (Jappeloup: de padre a hijo) 8 - Deep Purple "Black night" (Los lioneses)
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Bulletin d´informations. Une émission spéciale faits historiques avec en premiere partie la commémoration du 20e anniversaire de la plus grande tragédie aérienne de l'ere de l'indépendance, le 19 janvier 2006, un avion militaire s'est écrasé pres du village hongrois de Hejce faisant 42 morts. Ensuite, nous parlerons des importantes émeutes qui ont éclaté dans l´établissement pénitentiaire de haute sécurité de Leopoldov des suites de l´amnistie de Président Tchécoslovaque Vaclav Havel en janvier 1990.
Après près de 500 jours de détention au Venezuela, Jan Darmovzal de retour en Tchéquie - Patinage artistique : l'étonnante médaille de Georgii Reshtenko aux championnats d'Europe - « Criminalisation du communisme » - Musique : le Diapason d'or de l'année pour le disque « Ma Patrie » de l'Orchestre de la Radio tchèque
Après près de 500 jours de détention au Venezuela, Jan Darmovzal de retour en Tchéquie - Patinage artistique : l'étonnante médaille de Georgii Reshtenko aux championnats d'Europe - « Criminalisation du communisme » - Musique : le Diapason d'or de l'année pour le disque « Ma Patrie » de l'Orchestre de la Radio tchèque
Le recensement de la population débute aujourd'hui. Au total dans la région, 148 000 habitants sont concernés, dans près de 200 villes et villages alsaciens. A Colmar par exemple, le recensement se déroule jusqu'au 21 février. La municipalité conseille d'utiliser le questionnaire en ligne, moyen plus rapide, plus simple et moins coûteux. Les codes confidentiels de connexion seront remis par les agents recenseurs ou déposés dans les boîtes aux lettres. L'année passée, 74,4% des Alsaciens ont privilégié le recensement en ligne, soit 2,4% de plus que l'ensemble des habitants du pays. Fin du blocage des stations d'épurations de Colmar et de Sausheim. Plusieurs dizaines d'agriculteurs de la FDSEA et des JA s'étaient rassemblés lundi pour dénoncer une hausse de la taxe irrigation de 300 % par l'Agence de l'eau Rhin-Meuse. Lors d'un entretien avec le préfet, un accord a finalement été trouvé avec le maintien du taux actuel et l'élaboration d'un indicateur pour mieux adapter cette taxe aux revenus des exploitations. Ces propositions seront apportées par le préfet au prochain conseil d'administration de l'agence. Le fonctionnement des stations a repris son cours habituel.Pour la première fois depuis 24 ans, les électeurs de Ribeauvillé devront choisir entre deux listes lors des prochaines élections municipales, les 15 et 22 mars. Valérie Coutret est à l'initiative de la création d'un collectif citoyen, Ribeauvillé 2026, qui se présente face au maire, Jean-Louis Christ. Elle explique en détails ce qui a motivé cette candidature. Cadre en ressources humaines, Valérie Coutret se définit comme “facilitatrice du changement” et son équipe prône une approche résolument participative qu'elle résume avec une phrase : “Prendre le pouvoir pour le partager”. Année record pour le musée du jouet de Colmar. En 2025, l'établissement a enregistré une hausse de fréquentation de 14% avec 74 000 visiteurs, contre 65 000 l'année précédente. Un succès largement porté par l'exposition “Ban ! Les jouets interdits” mais aussi par des évènements très suivis comme la Nuit des musées ou les Journées du patrimoine. Fort de cette dynamique, le musée rouvrira ses portes le 1er février avec une nouvelle exposition. Un mort et un blessé dans l'incendie d'une dépendance à Oberhoffen-sur-Moder. Hier, les pompiers ont été appelés en début d'après-midi pour l'incendie d'une dépendance entre deux habitations. Une personne est malheureusement décédée et une autre a été évacuée en urgence relative. Le feu a pu être maîtrisé et ne s'est pas propagé aux autres habitations, un chien et un chat ont également été sortis indemnes. Et on termine ce journal par un mot de sport. Trois Alsaciens porteront le maillot bleu à l'Euro 2026 de handball qui débute ce soir en Scandinavie. Trois joueurs de la région figurent dans le groupe de l'équipe de France : le gardien strasbourgeois Valentin Kieffer, l'ailier droit colmarien Yanis Lenne et Aymeric Zaepfel, originaire de Minversheim. Les Bleus débuteront la compétition face à la République Tchèque.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aurélien Ducoudray et Thomas Azuélos nous emmènent dans un village de l'Altaï, perdu dans un désert blanc et glacé du sud de la Sibérie des années 1990. Le village est ravitaillé en vivres par un wagon de chemin de fer envoyé par Moscou. Parmi les passagers, Dima, un jeune soldat parti combattre en Tchétchénie, déclaré mort par l'armée et qui rentre dans son village, hanté par les horreurs de la guerre. Le retour va bouleverser la vie tranquille et fragile du village. Thomas Azuélos, dessinateur et scénariste et Aurélien Ducoudray, scénariste, étaient les invités de Chantal Lorho sur RFI. « Les montagnes dorées » est disponible aux éditions Futuropolis. ► Chronique - Café Polar Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré Jeremy Picard. À l'heure du cinquantenaire de la disparition d'Agatha Christie (12 janvier 1976), gros plan sur l'autrice qui vend le plus de livres dans le monde encore aujourd'hui à travers l'ouvrage «Agatha Christie, des romans à l'écran» (Hugo Publishing) de Jeremy Picard qui fait un panorama de tous les films dans le monde adaptés de l'écrivaine britannique. ► Playlist du jour - IC3 PEAK - Где мой дом?, Où est ma maison ? - Léonie Pernet et Clara Ysé - Réparer le monde.
Aurélien Ducoudray et Thomas Azuélos nous emmènent dans un village de l'Altaï, perdu dans un désert blanc et glacé du sud de la Sibérie des années 1990. Le village est ravitaillé en vivres par un wagon de chemin de fer envoyé par Moscou. Parmi les passagers, Dima, un jeune soldat parti combattre en Tchétchénie, déclaré mort par l'armée et qui rentre dans son village, hanté par les horreurs de la guerre. Le retour va bouleverser la vie tranquille et fragile du village. Thomas Azuélos, dessinateur et scénariste et Aurélien Ducoudray, scénariste, étaient les invités de Chantal Lorho sur RFI. « Les montagnes dorées » est disponible aux éditions Futuropolis. ► Chronique - Café Polar Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré Jeremy Picard. À l'heure du cinquantenaire de la disparition d'Agatha Christie (12 janvier 1976), gros plan sur l'autrice qui vend le plus de livres dans le monde encore aujourd'hui à travers l'ouvrage «Agatha Christie, des romans à l'écran» (Hugo Publishing) de Jeremy Picard qui fait un panorama de tous les films dans le monde adaptés de l'écrivaine britannique. ► Playlist du jour - IC3 PEAK - Где мой дом?, Où est ma maison ? - Léonie Pernet et Clara Ysé - Réparer le monde.
Inspections de sécurité incendie dans les bars et restaurants de Tchéquie - Exposition itinérante Pixels et poétique dans les Centres tchèques
Inspections de sécurité incendie dans les bars et restaurants de Tchéquie - Exposition itinérante Pixels et poétique dans les Centres tchèques
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Bulletin d'actualités. L'Association slovaque des meuniers appelle les autorités publiques a agir immédiatement face a l'importation massive de produits de boulangerie surgelés en provenance d'Europe occidentale. L'intéret pour le portage de charges vers les refuges de montagne en Slovaquie est en hausse et attire de plus en plus de jeunes. Des ornithologues, des protecteurs de la nature et des bénévoles se sont réunis pour recenser les oiseaux d'eau qui ont choisi Zemplinska Sirava comme lieu d'hivernage. La plus grande catastrophe neigeuse de l'histoire de l'ex-Tchécoslovaquie. De fortes chutes de neige continues, durant jusqu'a 68 heures, accompagnées de vents violents, ont formé des congeres atteignant plusieurs metres de hauteur, paralysé les transports et isolé de nombreuses communes, y compris la capitale.
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Bulletin d'actualités. Ces jours-ci, les Tatras regorgent de touristes. En fait, dans les Hautes Tatras se déroule la semaine d'or, c'est-a-dire la période ou la région connaît le plus grand afflux de touristes de l'année. Les Hautes Tatras servent en hiver, de refuge pour les oiseaux migrateurs. En effet, pour beaucoup d'especes des pays nordiques les Tatras constituent un territoire approprié pour y passer l'hiver. Il s'agit des especes provenant de la taiga russe ou des pays scandinaves. La Slovaquie et la Tchéquie appartiennent aux plus grands consommateurs et producteurs de Medovina-une boisson fermentée, faite d'eau et de miel : l'Hydromel.
Welcome, almost, to a new year of The Christian's Hour! TCH is a ministry of Gospel Broadcasting Mission. GBM's mission is to broadcast the message of Jesus, in their own language, to unreached people groups and tribes world-wide.We hope you had a Joyus Christmas, and we hope this New Year brings you and your family more blessings in Christ than you can count! Have a Happy New Year.This Christmas season, Ben Cachiaras, the lead minister with Mountain Christian Church in Joppa, Maryland, has been helping us look past the “rif-raf” of the world's version of the Holidays and the Christmas tree to see the really big picture, of the Hope Christmas represents, in this series Ben calls “Don't Miss the Forest for the Tree”. As we prepare for the new year, what better way than to begin with a new perspective, new hopes, new resolutions. Kinda like a “do over”. So what is more fitting than talking about Planting A-new, kinda like planting a new tree? In today's message: “Planting Trees” Ben continues looks at the forest from the perspective of planting something new, a new start, so to speak, Here's Ben To support this ministry financially, visit: https://www.oneplace.com/donate/326/29?v=20251111
Welcome, this is the Christian's Hour. TCH is a ministry of Gospel Broadcasting Mission. Merry Christmas from all of us at The Christian's Hour and Gospel Broadcasting Mission!For most people of our culture Christmas has become so familiar; most people miss the point. Beyond the decorations and gifts in front of us, there is a much bigger story to notice, A vast forest of wonder and meaning for everyone.This Christmas season, Ben Cachiaras, the lead minister with Mountain Christian Church in Joppa, Maryland, is helping us look past the “rif-raf” of the world's version of the Holidays and the tree to see the really big picture, of the Hope Christmas represents, in this series Ben calls “Don't Miss the Forest for the Tree”.So, how are you doing with the Christmas rush? Really? Okay, together let's stop, take a deep breath, maybe take a step back and lift our eyes to the bigger picture, the meaning, the forest of what God is really doing that makes this whole thing worth celebrating in the first place. Okay, ready? Here's Ben to lead us on this journey… To support this ministry financially, visit: https://www.oneplace.com/donate/326/29?v=20251111
C dans l'air l'invité du 15 décembre 2025 avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.Arrivera-t-on bientôt à un accord de paix ? Arrivé hier à Berlin pour de nouveaux pourparlers avec le chancelier Friedrich Merz, mais aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, le président ukrainien Volodymyr Zelensky paraît vouloir engager ces négociations cruciales dans un état d'esprit d'ouverture et de recherche du compromis. Dans un geste visant visiblement à faire avancer les pourparlers pour mettre fin à la guerre provoquée par l'invasion russe, il a déclaré être prêt à renoncer aux demandes d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, en échange de garanties bilatérales de sécurité conclues avec les Etats-Unis, des membres de l'Union européenne et un certain nombre d'autres pays.Le dirigeant ukrainien sait pertinemment - et a d'ailleurs admis - qu'il était peu probable que son pays rejoigne l'Otan dans un avenir proche, tant est forte l'opposition de la Russie sur ce point. "La non-adhésion de Kiev à l'Otan est une "pierre angulaire" des pourparlers, a rappelé Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, aujourd'hui. Washington n'a pas encore fait connaître sa position sur les amendements proposés par l'Ukraine et ses alliés européens au plan de paix américain. Dans ces négociations, l'Europe cherche à faire valoir sa voix et ses intérêts. Dans la foulée de Macron, le chancelier allemand est désormais lui aussi à la manoeuvre. Hôte des pourparlers se déroulant en Allemagne, Friedrich Merz s'est montré particulièrement virulent dans un discours prononcé en Bavière, samedi, comparant la guerre de Poutine en Ukraine à l'annexion par Adolf Hitler des régions frontalières germanophones de la Tchécoslovaquie en 1938.Benjamin Haddad , ministre délégué chargé de l'Europe, est notre invité. Il reviendra avec nous sur la situation des pourparlers concernant l'Ukraine, mais aussi sur le rôle que les Européens peuvent jouer. Comment qualifier la relation transatlantique actuellement, alors que le gouvernement américain a averti récemment l'UE d'un risque d'"effacement civilisationnel" ?
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Bulletin d'actualités. Une excursion historique : la visite de Kremnica et de ses environs. Cette ancienne ville miniere est surtout connue par son Hôtel de la Monnaie qui y existe depuis le 13eme siecle et qui est a l'origine de la gloire de cette ville. On apprendra ou se trouve le centre géographique de l'Europe et nous vous rappellerons brievement l'histoire de la premiere frappe de la monnaie indépendante slovaque et tcheque apres la partition de la Tchécoslovaquie. Kremnica y a joué également un rôle important. / Rediffusion /
TCH is a ministry of Gospel Broadcasting Mission.GBM's mission is to broadcast the message of Jesus, in their own language, to unreached people groups and tribes world-wide.For most people of our culture Christmas has become so familiar; most people miss the point. Beyond the decorations and gifts in front of us, there is a much bigger story to notice ' a vast forest of wonder and meaning for everyone.This Christmas season, Ben Cachiaras, the lead minister with Mountain Christian Church in Joppa, Maryland, is helping us look past the “rif-raf” of the world's version of the Holidays and the tree to see the really big picture, of the Hope Christmas represents, in this series Ben calls “Don't Miss the Forest for the Tree”.Years ago, I cut down a diseased tree in our front yard. I thought it was case closed. The tree, however, had other thoughts and out of that stump grew a shoot, then another and another. Today we have a beautiful… “bush”. In today's message, “Hope from the Tree Stump”, Ben shares how Jesus' birth is God making good on a promise of hope from a different kind of stump… for all of us… To support this ministry financially, visit: https://www.oneplace.com/donate/326/29?v=20251111
À Paris, le musée Marmottan-Monet présente jusqu'au 1ᵉʳ mars 2026 l'exposition « L'empire du sommeil », qui regroupe 130 œuvres venues de Florence, de Montréal ou de Dublin : dessins, peintures, de l'Antiquité au XXᵉ siècle qui racontent la fascination des artistes pour cet état mystérieux qu'est le sommeil. « On a encore pas vraiment compris pourquoi on dort. Et pourquoi pas seulement les Hommes dorment, mais pourquoi tous les êtres vivants doués d'un cerveau dorment ? », fait remarquer Laura Bossi, commissaire de l'exposition L'empire du sommeil mais aussi neurologue et historienne des sciences. « Même les méduses, les poissons, on pensait qu'ils ne dormaient pas, mais en fait, apparemment, ils dorment aussi. Les oiseaux dorment parfois avec une partie du cerveau. On a beaucoup, beaucoup d'écrits. Mais le sommeil reste un mystère », poursuit-elle. C'est ce mystère que les visiteurs tentent de percer. Un état de conscience modifié dans lequel nous sommes plongés un tiers de notre vie. Un sujet qui a toujours fasciné les artistes, comme le montre la très riche exposition du musée Marmottan-Monet. « On a voulu montrer que c'est compliqué. Le sommeil est souvent aussi ambigu, parce qu'il y a le sommeil qui peut rappeler la mort ou bien l'amour, comme c'est d'ailleurs très bien dit dans les mythes grecs où le dieu du sommeil, Hypnos, est en même temps le plus doux des dieux. Mais en même temps, c'est le frère de la mort, et les deux sont les enfants de la nuit en même temps. L'Empire, c'est aussi l'empire sur nous-même. Nous n'avons pas le pouvoir de nous soustraire au sommeil. Et d'ailleurs, la privation de sommeil est une véritable torture. Il y a des rares maladies génétiques où les personnes qui ne peuvent pas dormir meurent », développe la commissaire de l'exposition. « On peint le lit de mort » Toutes les facettes du sommeil, du doux rêve à l'hallucination cauchemardesque, de l'endormi à l'insomniaque, sont évoquées dans l'exposition. Peindre le sommeil, c'est aussi peindre l'intime. « Dès qu'on sait tenir un crayon, qu'on dessine, on a envie de peindre le sommeil des modèles. On peint ses bébés, on peint ses maîtresses et ses amants. On peint le lit de mort. Il y a eu énormément d'artistes qui ont voulu, pour la mémoire d'abord, souvent pour eux-mêmes, peindre les dernières images de leur amour. Et ici, on montre deux tableaux de Monet, très peu connus et très intimes, qui sont son fils Jean, bébé, avec sa poupée endormie dans le berceau. Et on montre sa femme, Camille, morte sur son lit de mort, qui est un tableau que moi, je trouve parmi les plus émouvants de l'exposition où elle est, comme on faisait à l'époque, habillée avec sa robe de mariée et son voile de mariée », expose Laura Bossi. Victor Hugo, photographié par Nadar sur son lit de mort en 1885, côtoie le masque mortuaire qu'en fit Aimé-Jules Dalou. Dans la section consacrée aux troubles du sommeil, un tableau du Tchécoslovaque Maximilian Pirner, une somnambule en équilibre sur une corniche, nous donne le vertige. Ou un autoportrait plutôt angoissant d'Edvard Munch, les yeux caverneux, intitulé « Le Noctambule ». Et après la mort, le désir, avec beaucoup de belles endormies : l'exposition consacre une belle salle, entièrement couverte de rouge, à l'érotisme que convie parfois le sommeil. Pour aller plus loin : Exposition L'empire du sommeil
Welcome to the TCH broadcast! TCH is a ministry of Gospel Broadcasting Mission.GBM's mission is to broadcast the message of Jesus, in their own language, to unreached people groups and tribes world-wide.There is a lot of history, a lot of meaning behind the Christmas Tree. Some would say it is pagan in its origins, others give it meaning that goes back to the original sin. But there is a danger in getting caught up in the world's version of the Christmas Tree and missing the real meaning of Christmas.This Christmas season, Ben Cachiaras, the lead minister with Mountain Christian Church in Joppa, Maryland, is helping us look past the “rif-raf” of the world's version of Christmas to see the really big picture of what Christmas represents in a series Ben calls “Don't Miss the Forest for the Tree”.Imagine with me, for a moment… in the middle of the most perfect garden you can imagine; a tree. This is no ordinary tree, it is the tree of life, eternal life. Now, imagine again, that tree made new, this time near the throne of the eternal, creator God. You know, you and I, we live in a space between those two trees. Got your attention? Here's Ben to explain… To support this ministry financially, visit: https://www.oneplace.com/donate/326/29?v=20251111
durée : 01:21:37 - Fictions / Théâtre et Cie - Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovskaïa laisse parler les faits. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent au péril de leur vie. En octobre 2006, elle est retrouvée assassinée.
durée : 01:21:37 - Fictions / Théâtre et Cie - Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politkovskaïa laisse parler les faits. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent au péril de leur vie. En octobre 2006, elle est retrouvée assassinée.
TCH is a ministry of Gospel Broadcasting Mission.I pray your thanksgiving was blessed with an overflowing of, gratitude to God! With Thanksgiving in our rearview mirror and the rest of the holidays looming ahead, many of us may, along with a lot of other people find our journey, one of mixed sentiments?! A 2023 survey by the American Psychological Association found that 89% of U.S. adults feel stressed during the holidays. Want in on a secret, the concepts Bob Russell has been sharing with us all month can be key to coping with that stress! Bob Russell is a retired senior minister of Southeast Christian Church in Louisville, Kentucky, where he served for 40 years as “Southeast” became one of the largest churches in America. In today's message, “Pray with Thanksgiving” Bob unpacks how Prayer with gratitude can be key to surviving, even finding blessing in the upcoming holidays. So, let's continue the gratitude we have been cultivating and use it to be a blessing for ourselves and those around us; giving glory to God in the process! Here's Bob… To support this ministry financially, visit: https://www.oneplace.com/donate/326/29?v=20251111
Learn about emergency preparedness in youth sports, focusing on cardiac safety, the Project Adam initiative, and the status of the "Heartsafe" program with Tom Woods. Q: What is the 10-second version of focusing on cardiac emergency preparedness? A: Review statistics on sudden death in young athletes. Sudden cardiac arrest is the leading cause of death. Target the most likely areas where incidents occur and prioritize time and equipment-sensitive responses. Q: How did the Damar Hamlin incident negatively impact perceptions of youth sports safety? A: Some may falsely believe youth athletes are inherently safe because a highly prepared incident was effectively managed in the NFL. However, youth settings lack the extensive resources and numerous providers available in professional sports. This incident highlights the need to increase effective response capabilities and empower more individuals to provide care. Q: Is youth sports a bigger industry or does it bring in more money? A: When including grassroots sports, the financial investment in youth sports is substantial. It is crucial to make reasonable investments in equipment, procedures, and policies that maximize safety and efficient use of time to ensure overall safety. Q: Do club sports typically have athletic trainers (ATs) or automated external defibrillators (AEDs)? A: This is a critical point; clubs should invest more in youth safety. Efforts like Bob Marley's network aim to bring ATs to these settings. More needs to be done beyond large tournaments, extending to daily operations, especially given that larger clubs may have many teams practicing simultaneously. Q: What steps are needed for club sports to align on safety protocols? A: Project Adam and recent legislation offer programs specifically designed to make youth sports cardiac safe. These initiatives provide a framework for clubs to enhance their emergency preparedness. Q: What are the specifics of Project Adam? A: Our school became involved with Project Adam after recognizing areas needing attention in our setting. It offers a systematic approach to achieving cardiac safety. Texas Children's Hospital (TCH) is an affiliate site for Project Adam, providing numerous resources. Q: Why might Project Adam not be widely known? A: The exact reason is unclear. However, presentations like this provide an opportunity to spread the message. Discussions with directors at TCH and Cook Children's indicate that some areas, like Dallas-Fort Worth (DFW), are more involved. We need to disseminate this information, especially with increased requirements for cardiac responsiveness. Q: How do schools or districts achieve "Heartsafe" program status? A: Achieving "Heartsafe" status involves a step-by-step process through Project Adam. Organizations register, complete a checklist, and consult with directors and affiliate contacts for questions. Upon completion, they receive "Heartsafe school/program/district" designation. Q: Is the "Heartsafe" program similar to SafeSport and currently in process? A: Yes, it is similar to SafeSport and is an ongoing process. Q: What legislative action is impacting emergency preparedness? A: House bills have been passed and are expected to take effect on September 1st, following the governor's signature. This legislation aims to enhance cardiac responsiveness.
Tựa Đề: Hãy Cảm Tạ Chúa; Kinh Thánh: 1 Sử-ký 16; Tác Giả: Mục Sư Nguyễn Trọng Vinh; Loạt Bài: Hội Thánh Báp Tít Hy vọng Việt Nam Baton Rouge, Lễ Tạ Ơn
Tựa Đề: Cảm Tạ Chúa Vì…; Kinh Thánh: 1 Sử-ký 16:23-34; Tác Giả: Mục Sư Lê Thanh Liêm; Loạt Bài: Hội Thánh Báp-Tít Trung Tâm, Lễ Tạ Ơn
Tchéky Karyo évoquait en 1996 la nécessité de préserver sa culture tout en saluant la force artistique du cinema.
Happy Thanksgiving to our American listeners! Join FPC Executive Director and CEO Reed Luhtanen as he goes off the rails with Kyle Caldwell and Keith Melton from The Clearing House. The trio discuss the growth of the RTP Network, instant payments use cases, the new fraud service that TCH is rolling out, and a ton of other stuff.
Welcome to the Christian's Hour Program, Thanks for joining us! TCH is a ministry of Gospel Broadcasting Mission. GBM's mission is to broadcast the message of Jesus, in their heart's language, to unreached people groups and tribes world-wide.This week we celebrate Thanksgiving, a National Holiday since 1863, that traces its origins to the Pilgrims in 1621. Thanksgiving's origins came out of a deep-rooted sense of gratitude to God. These days it almost seems the Holiday is tied more to family gatherings and meals, and giving thanks is secondary. Maybe it's time for a “course correction” to get back to our roots of giving thanks, to God?!This month, Bob Russell, is helping us with an “Thanksgiving Season - Heart Check” in preparation for a more meaningful Thanksgiving. Bob Russell is a retired senior minister of Southeast Christian Church in Louisville, Kentucky, where he served for 40 years as “Southeast” became one of the largest churches in America. There is an old proverb that says “you reap what you sow”. In today's message, “An Attitude of Gratitude” Bob has 5 ways we can sow an attitude that can help us transform our personalities into someone who radiates Thanksgiving. Here's Bob to talk more than turkey! To support this ministry financially, visit: https://www.oneplace.com/donate/326/29?v=20251111
Money doesn't just move; it travels across rules, rails, and risk decisions that either create trust or destroy it. In the first of three episodes, we sit down with Sal Karakaplan, Chief Strategy Officer at The Clearing House, to explore how a century-old operator keeps reinventing the core of U.S. payments while shipping modern capabilities at scale. From instant settlement to tokenized data, this is a close look at what it takes to wire an economy for speed without sacrificing safety.We start with the foundation: what TCH runs under the hood - RTP, CHIPS, EPN, and check image exchange - and why reliability and advocacy both matter when you're operating the plumbing. Sal opens the strategy playbook: scan market trends, pick where to build, buy, or partner, and relentlessly prioritize use cases that create measurable customer value. That lens frames a practical take on open banking, where market innovation and regulation advance in parallel. Expect straight talk on security, DDA tokenization, liability clarity, and user consent that's simple for people and robust for compliance.RTP steps into focus with concrete momentum: growing daily volumes, expanding bank enablement, and use cases that resonate; account-to-account funding, B2C disbursements, merchant settlement, insurance payouts, and early wage access. We get real about adoption hurdles in a fragmented banking market and how to make the business case stack up. Beyond speed, the conversation highlights ISO 20022 and data-rich messages that reduce reconciliation friction and sharpen risk controls - critical for CFOs, treasurers, and operations leaders chasing working capital gains.Then we tackle stablecoins with a bottom-up filter: where do they outperform existing rails? Cross-border stands out, from remittances to marketplace payouts, alongside emerging hypotheses in tokenized settlement. Sal lays out the next 3–5 years: push RTP to ubiquity, evaluate DLT and tokenized deposits with discipline, lean into AI for commerce and fraud defense, and elevate security and data as first-class features. It's a pragmatic roadmap for banks, fintechs, and enterprises that want real outcomes, not buzzwords.
Tựa Đề: Cách Cảm Tạ Chúa; Kinh Thánh: 1 Sử-ký 16:7-15,23-29; Tác Giả: VPNS; Loạt Bài: Sống Với Thánh Kinh, Bài Học Kinh Thánh Hằng Ngày, Tĩnh Nguyện Hằng Ngày, Sống Với Thánh Kinh
Gay homosexuals Nick and Joseph review Action Jackson - a 1988 American blaxploitation action comedy film directed by Craig R. Baxley, starring Carl Weathers, Vanity, Sharon Stone and Craig T. Nelson.Additional topics include:Taraji P. Henson's Halloween tribute to Janet JacksonJulia Fox's bloody Jackie Kennedy costumeRobert Englund's star on the Hollywood Walk of FameMTV's Ridiculousness being canceledThe deaths of Maria Riva, Prunella Scales, Björn Andrésen, June Lockhart, Peter Watkins, and Tchéky KaryoJoin us on Patreon: https://www.patreon.com/FishJellyFilmReviewsWant to send them stuff? Fish Jelly PO Box 461752 Los Angeles, CA 90046Find merch here: https://fishjellyfilmreviews.myspreadshop.com/allVenmo @fishjellyVisit their website at www.fishjellyfilms.comFind their podcast at the following: Anchor: https://anchor.fm/fish-jelly Spotify: https://open.spotify.com/show/388hcJA50qkMsrTfu04peH Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/fish-jelly/id1564138767Find them on Instagram: Nick (@ragingbells) Joseph (@joroyolo) Fish Jelly (@fishjellyfilms)Find them on Letterboxd: https://letterboxd.com/ragingbells/ https://letterboxd.com/joroyolo/Nick and Joseph are both Tomatometer-approved critics at Rotten Tomatoes: https://www.rottentomatoes.com/critics/nicholas-bell https://www.rottentomatoes.com/critics/joseph-robinson