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Stéréotypes, erreurs en série, incompétence : la couverture de la cérémonie d'ouverture des JO d'hiver par la chaîne Rai Sport a provoqué une onde de choc en Italie. Au-delà du flop télévisuel, l'affaire Paolo Petrecca relance le débat récurrent sur l'indépendance et la gouvernance du service public italien. Dès les premières secondes du direct, devant 9,3 millions de téléspectateurs italiens, le malaise est palpable. À peine a-t-il eu le temps de prononcer un « buona sera » que Paolo Petrecca se trompe de stade, qualifiant le mythique stade de San Siro à Milan de « stade olympique », alors que celui-ci se trouve en réalité à Rome. La gaffe aurait été vite oubliée si, quelques minutes plus tard, il n'avait pas confondu des stars de la chanson, puis multiplié les erreurs : il ne reconnaît pas la présidente du CIO, Kirsty Coventry, et peine à identifier les champions et championnes du volley italien lors du passage de la flamme. Pendant près de trois heures de cérémonie, il enchaîne les ratés : commentaires approximatifs, propos creux… Paolo Petrecca reste malgré tout sûr de lui, se permettant de couper la parole à ses collègues et même de parler pendant certaines prestations musicales. La retransmission vire au naufrage lors de la parade des délégations internationales, où les stéréotypes s'accumulent. « C'est le triomphe des lieux communs », résume Simone Salvador, animateur de la chaîne en ligne SPORTinMEDIA : « “Les Brésiliens ont la musique dans la peau”, les “Arabes et leurs vêtements traditionnels”, les “Africains et leurs rites vaudous”, les “Espagnols au sang chaud”… c'est tellement grossier qu'il y a eu un déluge de critiques unanimes sur les réseaux sociaux. Au final, la polémique a éclipsé la beauté de la cérémonie. » Paolo Petrecca est même soupçonné d'avoir volontairement censuré la performance du rappeur italo-tunisien Ghali, connu pour son soutien à la cause palestinienne. Le directeur de la Rai n'a même pas prononcé son nom et la régie n'a fait aucun plan serré pendant les trois minutes qu'a duré sa prestation. Un fiasco annoncé En interne, le désastre n'a rien d'une surprise. Le commentateur initialement prévu est sanctionné 72 heures avant le direct, pour avoir révélé des informations sous embargo concernant le déplacement à la cérémonie du président italien Sergio Mattarella. En tant que directeur, Paolo Petrecca aurait pu confier l'antenne à un journaliste sportif expérimenté. Il choisit au contraire de s'auto-désigner, alors qu'il n'a plus commenté de grands événements à l'antenne depuis plus de vingt ans. La rédaction tente de le dissuader, rappelant la difficulté de l'exercice. En vain. Petrecca a pêché par orgueil. Dès le lendemain, les journalistes de Rai Sport cessent de signer leurs productions olympiques et annoncent trois jours de grève à l'issue des Jeux, si aucune mesure n'est prise contre leur directeur. Confrontés à « la pire humiliation de Rai Sport », ils dénoncent un « préjudice grave pour l'image de la chaîne publique, de ses salariés et un manque de respect envers les téléspectateurs, qui financent la Rai par la redevance. » À lire aussiJO d'hiver 2026: Milan-Cortina, entre ferveur populaire et défi organisationnel Un dirigeant très politique Ce fiasco relance une controverse plus large sur l'indépendance du service public italien. Paolo Petrecca est réputé proche du parti néo-fasciste Fratelli d'Italia de la Première ministre Giorgia Meloni. Sous le gouvernement Draghi, elle avait réussi en 2021 à le placer à la tête de RaiNews, la chaîne d'information en continu. Depuis, elle l'a maintenu en poste, malgré deux motions de défiance votées par la rédaction. En cause, une série de choix très contestés. Le soir de l'élection présidentielle française, par exemple, Paolo Petrecca impose d'ouvrir le journal sur un obscur festival des villes identitaires, qui se déroule à quelques kilomètres de Rome. Quelle n'est pas la surprise des journalistes quand ils le voient, au premier rang du public, assister à la prestation de sa future épouse, chanteuse. En 2023, il tente aussi d'étouffer une affaire liée à l'entourage de Georgia Meloni, une histoire de TGV arrêté dans une gare, au bon vouloir du ministre de l'Agriculture, ex-fiancé de la sœur Meloni. Levée de bouclier de la rédaction. En guise de réponse, Paolo Petrecca décide de diffuser quarante-cinq minutes d'un meeting de Fratelli d'Italia en direct. « Comme souvent en Italie, au lieu d'être viré, il a été promu à la tête de Rai Sport… On frôle la télévision russe », siffle Gianguido Spinelli, scénariste romain, qui connaît bien le milieu audiovisuel italien. Selon plusieurs médias, Paolo Petrecca ne commentera pas à la télé la cérémonie de clôture des JO d'Hiver le 22 février, mais son destin au sein de la Rai n'est pas encore tranché. À lire aussiLa Rai, radiotélévision publique italienne, en grève contre les pressions éditoriales La « Télé-Meloni » en question L'affaire Petrecca illustre une dérive ancienne et bien connue des Italiens. Dans l'après-guerre, la télévision d'État était sous la houlette de la coalition au pouvoir : Rai 1 pour le puissant parti des démocrates-chrétiens, Rai 2 pour les socialistes, même les communistes domineront Rai 3 en leur temps. Mais depuis son passage sous tutelle parlementaire dans les années 1970, la Rai est devenue un champ de bataille, avec une pratique tacite mais instituée : la lottizzazione, le partage des postes clés entre partis. Des marchandages qui incluent, aussi, les partis d'opposition. « Depuis 25-30 ans, aucun gouvernement, ni de centre-gauche, ni de centre-droit, n'a réellement affronté la question de l'autonomie de la RAI face aux partis, annonce d'emblée Massimo Scaglioni, directeur du centre de recherche sur la télévision à l'Université catholique de Milan. Au-delà de la politisation des postes de direction, le vrai problème, ce sont les personnes choisies. Pendant longtemps, malgré une coloration politique, il y avait de vrais professionnels, de grands intellectuels même, qui dirigeaient la Rai… Désormais, on constate que les hauts responsables ne sont pas toujours des gens du métier ou des dirigeants compétents. » Outre fragiliser l'audiovisuel public et jeter le discrédit sur les journalistes sérieux de ce mastodonte médiatique, qui compte une vingtaine de chaînes de télévision et de radio et plus de 10 000 salariés, le cas Petrecca rappelle une réalité persistante : dans la gouvernance du service public italien, la loyauté prime sur le professionnalisme. Avec une conséquence paradoxale selon le chercheur : « La coalition de Giorgia Meloni voulait réorienter idéologiquement la Rai, mais elle n'y parvient pas vraiment, faute de profils compétents, justement, capables d'imposer des changements culturels profonds. » Fratelli d'Italia accuse toujours la Rai « d'être de gauche » et la Première ministre ne cache pas son mépris pour les journalistes : en conférence de presse, elle ne prend tout bonnement aucune question, elle ne fait que des déclarations. À lire aussiGiorgia Meloni met la main sur la Rai, l'audiovisuel public italien
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes, racontées par Andréa Brusque. Cette semaine, plongez dans l'incroyable épopée de l'un des pirates les plus connus de l'histoire. Corsaire mystérieux, flibustier légendaire, c'est l'une des figures mythiques de l'âge d'or de la Piraterie. Son nom : Barbe Noire. De l'essor de la république pirate à son inéluctable déclin. Découvrez ce Fabuleux Destins. La république pirate. Comme prévu, la première canonnade ralentit presque immédiatement les Espagnols. L'attaque peut commencer. Le navire de Teach fond droit sur les marchands, et le drapeau que l'équipage déploie ne laisse aucun doute sur ses intentions : à la place du traditionnel tissu noir, une étoffe rouge à tête-de-mort est hissée sur le mât principal. Tous les marins du monde savent que cette couleur n'a qu'une seule signification… pas de quartier. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La Costa Tropical, une région d'Espagne qui a abandonné les cultures traditionnelles d'olives au profit de fruits tropicaux. Une aubaine économique pour les cultivateurs de la région. Un problème pour les habitants et les touristes qui doivent composer avec des limitations de leur consommation d'eau.
L'émission 28 minutes du 07/02/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Benjamin Luis, correspondant en France pour la radio suisse RTS, Daniele Zappalà, correspondant du quotidien "Avvenire" et docteur en géopolitique, Maya Khadra, enseignante et journaliste franco-libanaise ainsi que la dessinatrice de presse Dorthe Landschulz. Affaire Jeffrey Epstein : une transparence nécessaire ou problématique ? Plus de trois millions de documents déclassifiés, 2 000 vidéos et des dizaines de milliers d'images mises à la disposition de tous : l'affaire Epstein a pris une nouvelle dimension le 30 janvier dernier. Les dossiers relèvent, entre autres, les connexions internationales du pédocriminel Jeffrey Epstein avec un ancien membre du gouvernement britannique ainsi que la princesse de Norvège. En juillet 2019, il est arrêté et accusé, notamment, de diriger un vaste réseau de prostitution de mineurs. Il meurt en prison quelques semaines plus tard sans jamais avoir été jugé. La pure démocratie ne peut pas vaincre Vladimir Poutine ? La Russie et l'Ukraine n'ont pas réussi à trouver un accord sur un possible accord de paix après quatre années de conflits. Les pourparlers entre Kiev et Moscou, qui se sont tenus à Abu Dhabi du 4 au 5 février sous l'égide des États-Unis, ont permis un échange de prisonniers entre les deux parties sans trouver de point d'entente concernant la fin de la guerre. Nous recevons Maï Lucas, photographe passionnée de hip-hop, qui a posé ses valises dans le New York des années 1990 pour capter l'énergie unique de la ville. Elle dévoile une centaine de clichés de son aventure américaine dans "All eyes on me", paru aux éditions Patrick Frey. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins polonais, pour qui la croissance économoique est en hausse : 3,6 % de plus en 2025, mieux que la France et l'Allemagne. Selon le "Grand Continent", le niveau de vie des Polonais devrait dépasser, à rythme constant, celui des Espagnols cette année, des Italiens en 2032 et des Français en 2034. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Sébastien Lecornu. Le premier ministre français a résisté, contre toutes attentes, aux dernières crises politiques avec, notamment, la validation d'un budget pour 2026. Certains médias nationaux le présentent comme un possible candidat aux élections présidentielles 2027. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision italienne. Sur la basilique de San Lorenzo, un ange ressemble étrangement à Giorgia Meloni, la cheffe du gouvernement. L'artiste bénévole a nié toute volonté d'aller dans ce sens. Natacha Triou nous invite à méditer sur le productivisme, une injonction si puissante qu'elle s'immisce jusque dans nos loisirs. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 7 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
La colère du monde agricole. En Espagne, elle ne prend pas la même forme qu'en France, le traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique Latine y est soutenu par le gouvernement comme une opportunité économique. Mais, en attendant la décision de la justice européenne, les agriculteurs ne cachent pas certaines inquiétudes. C'est le cas des éleveurs, la relève générationnelle se fait attendre. 75% des exploitants ont plus de 55 ans. Et parmi les jeunes qui se lancent, la perspective d'une nouvelle concurrence internationale inquiète... Diane Cambon est allée rencontrer l'un d'eux sur son exploitation dans les Asturies, au nord de l'Espagne... En Hongrie, ces médias qui font de la résistance En Hongrie, où les proches du gouvernement ont opéré une mainmise la presse, la nouvelle a valeur d'espoir. Le média indépendant «La voix hongroise» vient de gagner le procès qui l'opposait au gendre du Premier ministre Viktor Orban. Celui-ci contestait une enquête sur sa fortune comme une atteinte à sa vie privée. Il est le deuxième oligarque du pays. Après cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l'homme a finalement donné raison aux journalistes. Signe d'une capacité de résilience des médias. C'est le reportage à Budapest de Florence Labruyère. La grande Europe vue par The Conversation L'intelligence artificielle comme vecteur d'influence ou de soft power comme on dit. La Russie l'a bien compris. Gregory Rayko, responsable des pages internationales du site en ligne The Conversation France, nous parle de deux articles en ligne En Russie, le pouvoir développe une intelligence artificielle ouvertement idéologisée et « Paresseux et complaisants » : des retraités suédois racontent comment la suppression de l'impôt sur la fortune a transformé leur pays. La chronique musique Vincent Théval Le musicien suédois Loney Dear.
La colère du monde agricole. En Espagne, elle ne prend pas la même forme qu'en France, le traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique Latine y est soutenu par le gouvernement comme une opportunité économique. Mais, en attendant la décision de la justice européenne, les agriculteurs ne cachent pas certaines inquiétudes. C'est le cas des éleveurs, la relève générationnelle se fait attendre. 75% des exploitants ont plus de 55 ans. Et parmi les jeunes qui se lancent, la perspective d'une nouvelle concurrence internationale inquiète... Diane Cambon est allée rencontrer l'un d'eux sur son exploitation dans les Asturies, au nord de l'Espagne... En Hongrie, ces médias qui font de la résistance En Hongrie, où les proches du gouvernement ont opéré une mainmise la presse, la nouvelle a valeur d'espoir. Le média indépendant «La voix hongroise» vient de gagner le procès qui l'opposait au gendre du Premier ministre Viktor Orban. Celui-ci contestait une enquête sur sa fortune comme une atteinte à sa vie privée. Il est le deuxième oligarque du pays. Après cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l'homme a finalement donné raison aux journalistes. Signe d'une capacité de résilience des médias. C'est le reportage à Budapest de Florence Labruyère. La grande Europe vue par The Conversation L'intelligence artificielle comme vecteur d'influence ou de soft power comme on dit. La Russie l'a bien compris. Gregory Rayko, responsable des pages internationales du site en ligne The Conversation France, nous parle de deux articles en ligne En Russie, le pouvoir développe une intelligence artificielle ouvertement idéologisée et « Paresseux et complaisants » : des retraités suédois racontent comment la suppression de l'impôt sur la fortune a transformé leur pays. La chronique musique Vincent Théval Le musicien suédois Loney Dear.
65 -Evènementiel et culture du 2 au 9/2/2026 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)Festival « Contes en Hiver » du 21/1 au 15/2 dans le département (Ligue enseignement 65) Ligue de l'Enseignement 65Détail des lectures du 4, 5, 6, 7 et 8/2 dans podcastFestival « L'Eau et l'Autre » (ADH65) le 8/2 a/c de 17h au CAC de Séméac ; conférences, table-ronde, intermèdes musique et théâtre.Expo-vente au profit d'ADH 65 du 3 au 12/2 au CAC de SéméacCafé-Philo (Reliance en Bigorre) le 3/2 à 18h30 à l'Echoppe des Galopins « Pourquoi sommes-nous responsables ? »Causerie verte avec Annick BALERI le 7/2 à 9h45, médiathèque de Lourdes « Greffes arbres et arbustes, pourquoi et comment ? »Conférences :« Hivernation et hibernation » par le Parc National des Pyrénées le 3 à 18h, Maison Montagne Argelès« Les pestiférés de Jaffa d'Antoine Gros » par Alain-Jacques LEVRIER-MUSSAT le 5 à 19h, Espace Mengelatte Lourdes« Les grandes maladies de l'Histoire de l'Homme »par Philippe ROUBY le 6 à 18h à l'Espace Jeanne Larroque (UTL)« L'Apithérapie »par Lilian CEBALLOS le 6/2 à 18h30, cinéma Le Grand Rio Lannemezan« La Retirada ou l'exil des Espagnols en 1939 » par Patrick CLAUDE le 6 à 18h30, salle fêtes LafitoleCarnaval Bigourdan le 7/2, départ 14h Place Foirail : remise clé, animations etc..Salon minéraux, fossiles, bijoux les 7 et 8/2, Centre Jean Jaurès AureilhanNouveau cirque ZAVATTA du 4 au 8/2, Parc ExpositionsGrande Braderie, centre -ville Tarbes les 6 et 7 et braderie d'hiver à Lourdes les 6 et 7/2SPECTACLESParvis : « Trois contes et quelques”, “Lieux communs »La Gespe : concert Charlie Winston le 7 à 21hPetit Théâtre Maurice Sarrazin : conférence-concert « Histoire du jazz » avec Camélia Ben Naceur le 5 à 20h30 (JAZZ MDA)« Un jour pourtant, un jour viendra » au profit d'Amnesty 65, le 7/2 à 20h30 avec Thomas FERRER, Nicole et J-Charles VASQUEZ et Christophe VERZELETTIHalle aux Grains Bagnères : « Vole, Eddie, vole » le 7/2 à 20h30CAC Séméac : Concert choral avec les Chœurs des Musiciens du Soir et la chorale Edelweiss le 7 à 20h30Conservatoire Henri Duparc : concerts des Ensembles 3 et 4 (voir podcast)Petit Théâtre Gare Argelès : « Histoire de la mère » le 7 à 20h30Palais Congrès Lourdes : « Jeux idéaux » le 7 à 20h30Autres spectacles et concerts dans podcastCinéma : CGR Royal Ballet et Connaissance du Monde ,Parvis «2026 HANABI », « Hitchcock en stock » « Play Tati 2/2”Autres séances spéciales dans podcastExpositions (détails podcast) :Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'Amérique latine, c'est vers l'Inde et sa population de près d'un milliard 500 millions d'habitants que les Européens se tournent. Le président du Conseil Antonio Costa et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen ont signé un accord de libre échange avec le président indien Narendra Modi ce mardi (27 janvier 2026). L'Union européenne donne un coup d'accélérateur sur le libre-échange L'accord avec l'Inde, et celui sur le Mercosur actuellement examiné par la justice européenne, ont été soutenu avec force par le chancelier Friedrich Merz. Mais en Allemagne, la branche agricole est très divisée sur ces questions : les principaux syndicats de l'agro-industrie, qui étaient réunis à Berlin pour le Salon de l'Agriculture jusqu'à dimanche dernier (25 janvier 2026), soutiennent ces partenariats - mais les petits agriculteurs, eux, sont inquiets et ils l'ont manifesté en marge du salon. Le reportage à Berlin de Salomé Hénon-Cohin. Entretien avec Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE. Il n'y a pas qu'au niveau de Bruxelles que les 27 pays de l'UE s'activent pour assurer le débouché de leurs produits, les accords bilatéraux sont indispensables. Au moment où le partenariat avec le Mercosur inquiète les éleveurs, Dublin parvient à rouvrir la porte du marché chinois à ses exportations de viande de bœuf. Les explications de Clémence Pénard. Les Latino-Américains des îles Canaries toujours sous l'effet de surprise de l'intervention américaine à Caracas En Espagne, les communautés du Venezuela, de Cuba et de Colombie sont établies de longue date sur l'archipel des Canaries. Leur intégration est facilitée par le fait qu'elles partagent la même langue que les Espagnols, mais elles vivent aussi au rythme des événements du continent américain. Trois semaines après, l'intervention des États-Unis au Venezuela continue à occuper les esprits, et les opinions sont radicales et diamétralement opposées, comme l'a constaté dans son reportage à Las Palmas Nicolas Kirilowitz.
Après l'Amérique latine, c'est vers l'Inde et sa population de près d'un milliard 500 millions d'habitants que les Européens se tournent. Le président du Conseil Antonio Costa et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen ont signé un accord de libre échange avec le président indien Narendra Modi ce mardi (27 janvier 2026). L'Union européenne donne un coup d'accélérateur sur le libre-échange L'accord avec l'Inde, et celui sur le Mercosur actuellement examiné par la justice européenne, ont été soutenu avec force par le chancelier Friedrich Merz. Mais en Allemagne, la branche agricole est très divisée sur ces questions : les principaux syndicats de l'agro-industrie, qui étaient réunis à Berlin pour le Salon de l'Agriculture jusqu'à dimanche dernier (25 janvier 2026), soutiennent ces partenariats - mais les petits agriculteurs, eux, sont inquiets et ils l'ont manifesté en marge du salon. Le reportage à Berlin de Salomé Hénon-Cohin. Entretien avec Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE. Il n'y a pas qu'au niveau de Bruxelles que les 27 pays de l'UE s'activent pour assurer le débouché de leurs produits, les accords bilatéraux sont indispensables. Au moment où le partenariat avec le Mercosur inquiète les éleveurs, Dublin parvient à rouvrir la porte du marché chinois à ses exportations de viande de bœuf. Les explications de Clémence Pénard. Les Latino-Américains des îles Canaries toujours sous l'effet de surprise de l'intervention américaine à Caracas En Espagne, les communautés du Venezuela, de Cuba et de Colombie sont établies de longue date sur l'archipel des Canaries. Leur intégration est facilitée par le fait qu'elles partagent la même langue que les Espagnols, mais elles vivent aussi au rythme des événements du continent américain. Trois semaines après, l'intervention des États-Unis au Venezuela continue à occuper les esprits, et les opinions sont radicales et diamétralement opposées, comme l'a constaté dans son reportage à Las Palmas Nicolas Kirilowitz.
Le Grand reportage week-end de ce samedi est consacré au tourisme sexuel aux Philippines qui dure depuis des décennies. Les Philippines sont devenues l'une des premières destinations mondiales du tourisme sexuel. L'un des centres névralgiques de la prostitution féminine, masculine, juvénile : Angeles City, au nord-ouest de Manille. En seconde partie, nous revenons sur la Colombie, une pépinière de talents pour le football. Aux Philippines, la prostitution est illégale. Peuvent être poursuivis : prostituées, clients, proxénètes. Pourtant, depuis des décennies, les Philippines sont devenues l'une des premières destinations mondiales du tourisme sexuel. L'un des centres névralgiques de la prostitution féminine, masculine, juvénile : Angeles City, au nord-ouest de Manille. Chaque année, des milliers d'hommes occidentaux s'y rendent pour y rencontrer des jeunes femmes, -certaines mineures. De ces unions tarifées, naissent parfois des enfants qui grandissent dans la misère, et dont les pères ignorent tout de leur existence… Les retrouver grâce à des tests ADN et les ramener à leur responsabilité, voilà la mission que s'est donnée l'association australienne Angeles Relief. « Les enfants perdus d'Angeles City », un Grand reportage de Nemo Lecoq-Jammes. Dans les grands championnats européens, les joueurs de nationalité française sont les plus représentés, comme les Espagnols et Allemands. Mais la Colombie est de plus en plus de la partie et les transferts vers l'Europe se sont accélérés. On connait Luis Díaz au Bayern, Richard Ríos au Benfica, Juan David Cabal à la Juventus... Dans les championnats américains, les Colombiens sont légions. Aux sources de ce succès : les centres de formation et les quartiers populaires de Medellín et d'Envigado, là où le football n'est pas qu'un simple sport, mais le véritable espoir d'une vie meilleure. « La Colombie, une pépinière de talents pour le football », un grand reportage de Najet Benrabaa.
Le Grand Condé, l'un des plus grands généraux de l'histoire de France, incarne l'archétype du noble courageux et brillant stratège. Rival de Louis XIV, il se distingue par ses victoires éclatantes, notamment lors de la bataille de Rocroi, où il inflige une défaite décisive aux Espagnols. Ambitieux et indépendant, il n'hésite pas à défier l'autorité royale, mettant en lumière la tension entre les aspirations personnelles et le pouvoir monarchique. Véritable héros de son époque, Véritable héros de son époque, Le Grand Condé laisse une trace profonde dans l'histoire militaire et politique de la France."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Dominique Fargues.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans les grands championnats européens, les joueurs de nationalité française sont les plus représentés, comme les Espagnols et Allemands. Mais la Colombie est de plus en plus de la partie et les transferts vers l'Europe se sont accélérés. On connait Luis Díaz au Bayern, Richard Ríos au Benfica, Juan David Cabal à la Juventus... Dans les championnats américains, les Colombiens sont légions. Aux sources de ce succès : les centres de formation et les quartiers populaires de Medellín et d'Envigado, là où le football n'est pas qu'un simple sport, mais le véritable espoir d'une vie meilleure. « La Colombie, une pépinière de talents pour le football », un grand reportage de Najet Benrabaa.
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce deuxième épisode, nous poursuivons notre route vers le Mexique et l'Empire aztèque.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : Planète +Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Plongez au cœur de l'un des empires les plus fascinants de l'Histoire. Bien loin des clichés, cette enquête vous emmène sur les traces des Incas : un peuple sans écriture alphabétique, sans monnaie et sans roue… mais capable d'administrer un territoire de 4 000 km grâce à un génie politique, social et technique hors du commun.Dans cet épisode, découvrez :10 000 ans d'histoires andines avant les Incas : des premières civilisations aux États de Huari et Tiahuanaco.Comment une petite tribu agricole de Cuzco devient, en moins d'un siècle, une puissance continentale.Le rôle clé des alliances, de la diplomatie et des réseaux d'échanges.Cuzco, capitale sacrée et conservatoire des souverains défunts.Les villes provinciales, vitrines du pouvoir et lieux de prestige.Les routes du Soleil : 30 000 km de chemins, ponts suspendus, relais et messagers atteignant une vitesse inégalée.Un voyage spectaculaire entre montagnes, vallées, jungles et déserts, pour comprendre comment l'un des plus étonnants empires précolombiens a pu émerger, prospérer, et défier les obstacles naturels les plus extrêmes.Et ce n'est que le début…Le prochain épisode vous révélera les coulisses de l'État inca : sa société, son administration, son économie et le rôle central de la cour impériale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Libye est toujours divisée entre un Gouvernement d'unité nationale (GUN), installé à Tripoli, et un Gouvernement de stabilité nationale (GSL), basé à Benghazi. Pour accélérer la reconstruction libyenne, chacune des entités a créé une zone économique spéciale sur la côte méditerranéenne : celle de Misrata à l'ouest et celle de Syrte à l'est. Les représentants de ces zones franches se sont retrouvés dans la même enceinte à Paris, invités par la France à faire la promotion de la Libye auprès des entreprises françaises. C'est une première. L'événement Ambition Africa, à Paris, est sponsorisé par la « Misurata Free Zone » (zone franche de Misrata), une émanation du Gouvernement d'unité nationale (GUN) de Tripoli, en Libye. Le directeur général de cette zone franche de l'ouest libyen, Ayman Hmeida Al-Derwish, en fait la promotion auprès des investisseurs français : « Il s'agit d'une zone de 750 hectares comprenant un port et la zone d'investissement, précise-t-il. C'est l'un des plus grands ports libyens. Il reçoit près de 65% des marchandises entrant en Libye. Récemment, la zone franche de Misrata s'est tournée vers les services pétrochimiques, dans le port. » Les investisseurs y bénéficient d'une exonération totale des droits de douane et des taxes pendant la durée de leur investissement, ainsi que de la pleine propriété de l'entreprise au sein de la zone franche. L'ouest mise sur le port de Misrata, l'est sur l'aéroport de Syrte L'autorité rivale, le Gouvernement de stabilité nationale (GSL) de l'est libyen, n'est pas en reste. Le directeur de son Agence nationale de développement, Mahmud Elforjan, fait la promotion, lui, de la zone franche autour du nouvel aéroport de Syrte : « L'aéroport de Syrte est un aéroport vital au centre de la Libye, plaide-t-il. Il accueille plus de trois millions de voyageurs par an et il est situé à un point stratégique reliant l'est et l'ouest de la Libye et reliant la mer Méditerranée au cœur de l'Afrique. Les entreprises françaises sont invitées à investir et à travailler avec nous dans les domaines de la reconstruction, des infrastructures, de l'agriculture, de la logistique et du commerce, dans le cadre des nombreux projets que nous lancerons prochainement. » « Les entreprises françaises ne sont pas visibles en Libye » Pour l'heure, les investisseurs français sont largement doublés par leurs concurrents en Libye. « Tous nos concurrents y sont : les Italiens, les Allemands, les Espagnols, les Américains, les Turcs, les Égyptiens, les Chinois, etc. Les entreprises françaises ne sont pas présentes ou pas visibles en Libye, déplore Philippe Garcia, le directeur Afrique du Nord de Business France, l'agence publique chargée d'accompagner les entreprises françaises à l'étranger. Partant de ce constat, notre rôle, depuis 2023 – et on l'accentue cette année et en 2026 –, c'est de voir à quel point toutes les opportunités qu'on nous présente, à l'est comme à l'ouest, sont sérieuses, et elles le sont. Quels sont les délais de réalisation ? Quels sont les financements mis à disposition ? Notre boulot, c'est aussi de dérisquer l'activité des entreprises françaises. » La division de la Libye en deux entités politiques n'est pas ou plus un problème ni pour l'ambassadeur de France, ni pour Business France, qui a signé un protocole d'accord avec les deux zones franches libyennes. L'agence française organisera également, au premier semestre 2026, un tour de France pour les importateurs libyens de biens de consommation, afin de leur faire découvrir les produits français. À lire aussiLibye: Misrata, après la guerre, les affaires
En juin 1793, alors que la France s'enfonce dans la Terreur, la ville de Toulon tombe aux mains des royalistes, qui font alliance avec les Britanniques et les Espagnols contre les républicains révolutionnaires. Pour le Comité de Salut public, organe mis en place par la Convention nationale afin de restaurer l'autorité du gouvernement, il est essentiel de reprendre la ville. Entre alors en scène un jeune capitaine d'artillerie corse répondant au nom de Napoléon Bonaparte (1769-1821).Dès le mois de septembre, Bonaparte est à Toulon, engagé au sein des troupes de la Convention pour mener le siège qui doit aboutir à la reprise de la ville. Chef d'artillerie, il conçoit des plans pour faire tomber des forts stratégiques et parvient à galvaniser ses troupes. En décembre, après quatre mois de siège, l'assaut final est donné. C'est le début de l'ascension de celui qui deviendra empereur une décennie plus tard. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie :- Thierry Lentz et Fanny Farieux, Napoléon, la biographie inattendue, Passés Composés, 2021- Charles-Eloi Vial, Napoléon, la certitude et l'ambition, Perrin et BnF, 2020.Ressources en ligne :- Le souper de Beaucaire - Gallica, BnF- Essai sur les idées de jeunesse de Bonaparte - Fondation Napoléon- Les blessures de Napoléon - Fondation NapoléonHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 50 ans, le 6 novembre 1975, des milliers de Marocains entrent sur le territoire du Sahara occidental. Des civils traversent alors la frontière à l'appel du roi Hassan II : c'est la Marche verte. Le chef d'État revendique ce territoire encore sous domination espagnole, estimant qu'il fait historiquement partie du Maroc et qu'il lui a été injustement spolié lors de la colonisation. Cette démonstration de force patriotique et populaire aboutit à la signature des accords de Madrid en 1975 et au retrait des Espagnols. Matthias Raynal a rencontré d'anciens marcheurs. De notre correspondant à Casablanca C'est un reportage radio, mais Ali, 72 ans, tient à répondre à l'interview, entouré de ses reliques. « Ça, c'est le Coran d'époque, c'est avec lui qu'on a récupéré le Sahara. C'était ça notre seule arme, avec ça, le drapeau du Maroc », expose le marcheur de l'époque. Les participants étaient des civils, la marche pacifique. Ali exhibe fièrement son wissam, la médaille qu'il a reçue pour cette marche. Il l'a accrochée au col de sa tunique sahraouie. Le 16 octobre 1975, le roi Hassan II s'adresse à la nation. Il appelle les Marocains à marcher vers le Sahara occidental. Il souhaite que 350 000 personnes s'y rendent pour montrer au monde que son pays n'abandonnera pas ses revendications sur ce territoire. « Au moment du discours, j'étais à la maison, avec ma famille. Il y avait un tel enthousiasme que quand je l'ai entendu, je me suis levé et je leur ai dit : ''je vais partir, notre roi nous demande de récupérer notre terre''. On est parti pour combattre la colonisation, pour poursuivre l'indépendance de notre pays », raconte Ali. Le 6 novembre 1975, l'ordre est donné de traverser la frontière. « On a mis des matelas sur les barbelés pour les mettre à terre. Le drapeau espagnol a été enlevé, on a hissé le drapeau marocain », continue-t-il. Saadia avait seulement 16 ans. Elle se souvient de l'atmosphère qui régnait entre les participants. « On s'est retrouvées entre femmes de tout le Maroc. On était toutes contentes. On n'avait peur de rien. C'était comme si on faisait le pèlerinage ! », explique-t-elle. Elle traversait son pays et rencontrait des Sahraouis pour la première fois. « À Tarfaya, les femmes Sahraouies venaient nous voir, elles venaient passer la journée avec nous dans les tentes, elles étaient contentes qu'on soit là. On s'est liées d'amitié, on passait notre temps ensemble à rigoler, à discuter », poursuit-Saadia. À son retour à Casablanca, elle prit conscience de ce qui venait de se passer. Saadia, Ali et les autres furent accueillis en héros. Tout le monde les attendait. Et partout, se répétaient les mêmes scènes de liesse. À lire aussiSahara occidental : 50 ans après la Marche verte, l'ONU fait évoluer sa position au profit du Maroc
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Comprendre les Français dans la vie de tous les jours, c'est loin d'être facile. Et c'est justement pour ça que j'ai créé The French Instinct : pour t'aider à décoder ce que disent les Français dans la vraie vie, à saisir les sous-entendus, l'humour et toutes ces nuances qu'on ne trouve pas dans les manuels. Je t'invite à t'inscrire à mon défi de 10 jours, un challenge gratuit et plein d'humour pour mieux comprendre ce que les Français veulent vraiment dire. Relève le défi en cliquant ici : https://thefrenchinstinct.eu ⚠️POUR RECEVOIR TON ACCES AU COURS valide ton inscription à mes mails (vérifie tes spams) ----more---- Tu trouves peut-être que les Français parlent trop vite, qu'on n'articule pas et qu'on utilise un vocabulaire complètement différent de celui que tu as appris en cours. Mais ne t'inquiète pas : c'est normal. Si tu as appris le français à l'école, avec des profs, des applis, des manuels standards, ou que tu as utilisé des ressources formelles, tu n'as pas été exposé à la langue telle qu'on la parle vraiment. Ce problème, on le rencontre dans d'autres langues aussi. La première fois que j'ai entendu des Espagnols parler entre eux, j'ai eu l'impression de voir passer le TGV, le train à grande vitesse, sans rien comprendre tellement ça allait vite. Et quand j'ai entendu l'anglais américain, alors que j'avais appris l'anglais britannique à l'école en France, j'ai eu l'impression d'entendre une autre langue — comme si quelqu'un parlait en mâchant du chewing-gum ! Je captais rien ! Avec le portugais, c'était pas mieux ! À l'université, j'étais super fière de mon niveau B1, mais une fois au Portugal, j'avais l'impression d'écouter un mélange de chinois et de russe ! Je reconnaissais zéro mot ! Bref, c'est normal d'avoir cette impression de grande vitesse et de charabia quand tu lâches tes cours et tes manuels pour te confronter à la langue authentique, parlée par les natifs. Et toi, c'est sûrement pareil quand tu écoutes les Français. Mais si je te disais que le vrai défi en français, c'est pas seulement de comprendre les mots, c'est de comprendre ce qu'ils veulent vraiment dire. Derrière une phrase toute simple, il y a souvent un sens implicite, une intention cachée. Et tu peux passer à côté sans même t'en rendre compte. Alors, est-ce que tu es sûr de ne rien rater, même quand tout semble clair en français ? Pour le savoir, je t'ai préparé un petit quiz très rapide. Je vais te dire dix phrases très simples, avec des mots que tu connais sûrement, et tu vas essayer de deviner dans quel contexte je les ai dites. Ce test surprend beaucoup d'apprenants, parce que même quand tu comprends tous les mots, tu peux complètement te tromper sur le sens du message. Et après le quiz, pour tout décrypter, je te propose de rejoindre mon défi de 10 jours en 10 leçons pour mieux comprendre ce que les ce que les Français veulent vraiment dire. Tu fais une leçon par jour pendant dix jours, tu commenceras à voir plein de petits détails que tu n'avais jamais remarqués avant. C'est un cours vidéo plein d'humour, avec des mises en scène rigolotes et des situations de la vraie vie. Alors, prêt à tester ta compréhension et à relever le défi avec moi ? #ApprendreLeFrançaisAutrement #FrançaisAuthentique #ComprendreLesFrançais #CoursDeFrançaisGratuit #DéfiFrançais #Défi10Jours #FrançaisEnContexte #FrançaisOral #LearnFrenchAuthentically #UnderstandRealFrench #FrenchListeningChallenge #FrenchInContext #10DayFrenchChallenge #frenchpodcast #advancedfrench #françaisavancé #françaisperfectionnement #frenchB2 #frenchC2
À la mort de son père, la Malinche est vendue comme esclave. Captive d'un chef maya, elle sera offerte en cadeau aux Espagnols pendant leur conquête du Nouveau Monde au 16e siècle. Habile, elle devient l'interprète et la compagne de Cortès. De leur union naît un fils, symbole d'un Mexique nouveau, métissé et déchiré. Plongez dans la vie de celle qui a traversé les épreuves pour devenir le trait d'union fragile entre deux civilisations ennemies. Crédits : Lorànt Deutsch, Emma Locatelli. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux-cent-trente-et-unième numéro de Chemins d'histoire, quatrième numéro de la septième saison, émission animée par Luc Daireaux Émission diffusée le mardi 30 septembre 2025 Thème : Des enfants espagnols en France pendant la guerre civile espagnole Invitée : Célia Keren, La cause des enfants. Humanitaire et politique pendant la guerre d'Espagne (1936-1939), Anamosa, 2025.
Avant la colonisation européenne, le territoire des futurs États-Unis était peuplé par des centaines de nations amérindiennes, chacune avec sa propre langue. De nombreux États portent encore aujourd'hui des noms inspirés ou directement issus de ces langues autochtones.Exemples :Ohio vient du mot ohi-yo' en iroquois, qui signifie « grande rivière ».Dakota signifie « ami » ou « allié » en langue sioux.Missouri vient du peuple des Missouria, et signifie « ceux qui ont des canoës en bois ».Massachusetts signifie « lieu de la grande colline » en algonquien.On estime qu'environ plus de 25 des 50 États ont des noms d'origine amérindienne.2. Des noms espagnols et françaisAvant que les Anglais ne dominent le territoire, d'autres puissances coloniales avaient laissé leur empreinte linguistique :L'Espagne a exploré et colonisé une grande partie du sud et de l'ouest des futurs États-Unis. Résultat : des noms commeFlorida (la fleurie),Nevada (« enneigée »),Colorado (« coloré », en référence à la rivière),Montana (« montagne »).La France a laissé des traces en Louisiane (nommée en l'honneur du roi Louis XIV), mais aussi dans des noms d'États commeVermont (de vert mont, montagne verte),Illinois (nom d'un peuple amérindien, francisé),Arkansas (autre nom amérindien transmis par les Français).3. L'influence anglaise reste présente… mais minoritaireIl existe bien sûr des noms d'origine anglaise, surtout dans la Nouvelle-Angleterre, colonisée directement par les Anglais :New Hampshire, New York, New Jersey, Connecticut…Ou encore Georgia, en l'honneur du roi George II,Et South Carolina et North Carolina, pour le roi Charles (Carolus en latin).Mais ces cas sont relativement peu nombreux : l'anglais a dominé l'administration, la langue, la culture… mais pas toujours les toponymes, qui sont restés marqués par les peuples et langues précédents.En résuméLa plupart des noms des États américains ne sont pas en anglais car ils reflètent la diversité des peuples autochtones et des colonisateurs non anglophones (Espagnols, Français) qui ont précédé ou accompagné la colonisation britannique. Ce sont de véritables palimpsestes linguistiques, témoins de l'histoire multiculturelle du continent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Que faire si tu sors avec des Espagnols pour boire un verre ou manger à l'extérieur?Est-ce que c'est commun de diviser la note, ou bien chacun paie séparement? Ici tu pourras écouter la version podcast de la vidéo que j'ai publié sur ma chaîne Youtube, dans laquelle j'analyse un extrait de l'émission espagnole "La cena de los idiotés".Regarder la vidéo-podcastInscriptions pour la rentrée 2025 ci-dessous:
Après le sommet Trump-Poutine, après la visite de Volodymyr Zelensky et des dirigeants européens à Washington, où en est-on aujourd'hui ? À en croire le Point, les Européens peuvent se féliciter. « Unis, ils ont su se faire entendre du président américain », assure l'hebdomadaire. « Ils ont d'abord obtenu l'engagement américain de travailler avec eux sur les garanties de sécurité », alors que quelques semaines plus tôt, « Donald Trump prônait le désengagement américain et renvoyait l'Europe à ses responsabilités ». « Deuxième victoire, plus subtile », poursuit Le Point, « Emmanuel Macron et les Européens ont imposé leur vision sur la séquence de négociation ». À savoir, « on ne peut pas (…) discuter sous les bombes ». Hors-jeu Le Point, plutôt enthousiaste donc, enthousiasme que ne partage pas Marianne. C'est le moins que l'on puisse dire : « l'Europe brutalisée », s'exclame l'hebdomadaire. « Trump et Poutine ont mis l'Europe hors-jeu (…) la visite des Européens à Washington n'a pas effacé une réalité abrupte : les dirigeants du vieux continent semblent être devenus les figurants d'une histoire internationale qui se joue ailleurs, et notamment, entre Donald Trump et Vladimir Poutine ». « Les concerts de flagorneries, les rodomontades devant les micros et les visioconférences en cascade ne suffisent pas à dissiper le malaise », estime Marianne, qui concède toutefois « que les dirigeants européens, ont réussi, à force d'insister, à ne pas être totalement mis à l'écart des négociations autour d'une guerre qui se déroule à leur porte ». Mères porteuses sous les bombes Une guerre qui se poursuit, mais qui n'empêche pas la vie de continuer. Le Nouvel Obs publie cette semaine un grand reportage intitulé « Mères porteuses sous les bombes ». « L'Ukraine, qui autorise la gestation pour autrui depuis 2002, est devenue en vingt ans l'un des tout premiers « hubs » en Europe », explique l'hebdomadaire qui ajoute : « la guerre n'y a pas mis fin, bien au contraire ». Le Nouvel Obs s'interroge. « Combien sont-ils, ces parents en mal de bébé, à entamer cette folle aventure dans un pays où les alertes appellent à descendre aux abris quasiment toutes les nuits ? » On ne connaît pas leur nombre, mais ils sont Allemands, Espagnols, Brésiliens ou encore Australiens. Et tous, déterminés. L'hebdomadaire a rencontré un couple de jeunes allemands, « ils ne quittent pas des yeux le couffin où dort leur « petite merveille » Malenka-Rosa, née d'une mère porteuse dans une clinique de Kiev ». « En quelques heures », raconte le Nouvel Obs, « ils ont tout oublié, les sirènes et les tirs de missiles, les doutes et la peur ». Les femmes, qui décident de porter l'enfant d'un autre couple, elles, sont de plus en plus nombreuses. « Malgré, et sans doute à cause de la guerre, les candidates à qui on propose de 15 000 à 20 000 euros, une petite fortune dans un pays où le salaire minimal n'atteint pas les 200 euros, se bousculent pour devenir mères porteuses », explique le Nouvel Obs qui a rencontré l'une de ces femmes : « Helena, enceinte de 24 semaines pour un couple de Brésiliens ». « Personne ne fait cela par plaisir, dit-elle, c'est la vie qui nous y oblige ». Au bord du vide En France, à présent, la rentrée politique se prépare. « La rentrée ou la sortie », comme le remarque ironiquement la Tribune Dimanche. Rentrée politique et éventuelle sortie du Premier ministre François Bayrou, toujours assis sur un siège éjectable. François Bayrou, « au bord du vide », « dos au mur », nous dit la Tribune Dimanche. « Il tiendra demain une conférence de presse sur le budget, toujours rejeté par les oppositions. La menace de censure va planer tout l'automne ». De son côté, le Parisien-Dimanche a interrogé le Premier ministre. « Il nous confie », précise le journal, « sa certitude que les Français prendront conscience de la nécessité de serrer la vis de la dépense publique. » Toutefois, poursuit le Parisien-Dimanche, « il y a cet appel à bloquer le pays, le 10 septembre, appel relayé par les dirigeants de gauche ». Qu'en pense François Bayrou ? Il se moque en quelques mots : « le pays est devant de grands risques, tiens, nous allons le bloquer. Comment défendre ça ? » a répondu le premier ministre au Parisien-Dimanche. Tabou religieux Enfin, dans le Point, un article consacré à la militante féministe et LGBT marocaine Betty Lachgar. Arrêtée et emprisonnée pour avoir porté un « t-shirt noir barré d'un slogan en lettres blanches « Allah est lesbienne ». « Depuis des années », nous explique la journaliste et essayiste Peggy Sastre, « elle le porte lors de rassemblements ou dans ses publications, sans jamais se cacher. Mais il aura suffi d'une énième campagne de harcèlement sur les réseaux sociaux (…) pour que la justice finisse par s'en emparer », « dans un pays où l'apostasie reste taboue et où les relations homosexuelles sont criminalisées ». « Un geste qui coûte cher », ajoute Peggy Sastre : « planter un drapeau sur un tabou religieux en sachant qu'il peut devenir un linceul ».
« Dis-moi à quel jeu tu joues, je te dirai qui tu es », c'est notre série d'été sur RFI, à la découverte ou la redécouverte de ces jeux populaires qui sont au cœur de nos cultures et de nos identités. Aujourd'hui, direction l'Argentine, pour une plongée dans un jeu de cartes, le truco qui n'a rien à envier au football dans le panthéon des passions nationales. Le truco peut se jouer seul ou en équipe. Le principe est simple : remporter le plus de plis en maniant ruse et stratégie… Le truco, une passion argentine. De notre correspondant à Buenos Aires, « Ça va ? Je suis Gabriel, je viens du nord de Buenos Aires, j'ai 48 ans et je suis là pour participer au tournoi de Truco avec mes amis ! ». Un dimanche soir à Buenos Aires… Véritable institution ouverte en 1912, le café San Bernardo résonne du brouhaha habituel occasionné par les amateurs de ping-pong et de billard… Dans un recoin, huit tables, six joueurs par table, des jeunes, des moins jeunes, surtout des hommes. Et sur les tables, la bière, les verres, un petit carnet, et les cartes… « On a perdu de quatre points ! Ça ne s'est pas bien passé, on a manqué d'un tout petit peu de chance… Mais bon, le "truco" (prononcé Trouko) c'est l'amitié, l'argentinité, et passer un bon moment… c'est comme ça que je le vois ». Authentique passion argentine, le truco se joue pourtant avec des cartes dites espagnoles numérotées de une à douze, et sur lesquelles figurent le bâton, le denier, la coupe et l'épée… « Ce sont les Espagnols qui l'ont apporté, mais les vieux Gauchos ont adapté les règles pour se l'approprier et en faire un jeu plus autochtone, plus national, plus à nous ! Dans chaque maison, toutes les familles ont un jeu de cartes pour jouer au Truco… ». Impossible pour Gabriel de se souvenir du moment où il a appris à jouer : « Mon père m'emmenait aux réunions avec ses amis, ils se retrouvaient pour jouer. Et toute la nuit, c'étaient les rires, les embrassades, les blagues. Alors moi, tout petit, je me suis dit : je veux apprendre ça. Du coup, c'est comme continuer une tradition — une tradition familiale, mais aussi nationale ». Les règles du truco dans une main, un stylo dans l'autre pour noter les scores, Romina se glisse parmi les joueurs. Passionnée par les jeux, c'est elle qui organise le tournoi : « Quand on est petit, on joue, et puis on grandit, et tout à coup, on est censé être sérieux ». Maintenant, tu es adulte et tu n'as plus le droit de jouer, mais pourquoi ? Pourquoi tu ne pourrais plus jouer parce que tu es grand ? Alors ce bar, un peu, c'est ça. L'idée, c'est de jouer. C'est l'essence même ». Ce que Romina aime par-dessus tout, ce sont les rencontres improbables suscitées par le truco : « Dans certains tournois, il arrive souvent qu'il y ait un vendeur d'avocats qui joue peut-être avec le propriétaire d'une marque de vêtements. Et dans le jeu, ils sont tous égaux, tu vois ? Ce sont des choses qui n'arrivent peut-être que dans ce genre de situations… Et puis, avec tout ce qu'on vit aujourd'hui, surtout sur le plan politique, jouer un peu, ça te déconnecte de la réalité ». Dans l'arrière-salle d'un gymnase qu'il administre dans cette banlieue de Buenos Aires, José a fondé en 2015 rien de moins que l'association argentine de truco pour répondre à un problème majeur : « Le pays est très grand, et le truco n'avait pas de règlement unifié. Chacun jouait avec ses propres règles, et ça posait souvent des problèmes : "Non, non, moi, je joue comme ça. Moi, je ne joue pas comme ça". On a fait un règlement et on s'est dit : "Bon, et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?" ». Sur les murs, des affiches à la gloire de Diego Maradona et Léo Messi… En Argentine, football et truco vont de pair, au point que le premier pourrait même redorer l'image du second : « L'équipe nationale a gagné la Coupe du monde. Et eux, ils jouaient au Truco tous les jours pendant le mondial. Ce sont des super-héros pour n'importe quel Argentin. Alors c'est comme s'il y avait eu un renouveau, un regain du truco. Oui, oui. Maintenant, je vois que les jeunes y jouent, tout le monde y joue. Le truco a fait son grand retour, tu vois ? On était en train de l'oublier, et d'un coup, c'est la fureur totale ». Et demain le truco pourrait même s'exporter. La série argentine à succès El Eternauta diffusée au printemps s'ouvre sur une scène de truco, tant et si bien que José a été contacté par des fans au Japon qui souhaiteraient en apprendre les règles. À lire aussi«Dis-moi à quel jeu tu joues» en Chine: le xiangqi, «Ça fait partie de notre culture traditionnelle»
Et si, au-delà des batailles et des traités, l'histoire du continent américain avait été écrite par les épidémies ? De l'arrivée des conquistadors espagnols à l'indépendance des Etats-Unis, les maladies infectieuses ont influencé le destin de tout un territoire. Accompagnés du Pr Renaud Piarroux, chef de service à la Pitié Salpêtrière (AP-HP), et auteur de Sapiens et les microbes, les épidémies d'autrefois (CNRS éditions), nous partons à la conquête des Amériques et de leurs virus. Dans ce deuxième épisode, nous poursuivons notre route vers le Mexique et l'Empire aztèque.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage : Emeline DulioRéalisation : Jules Krot et Sébastien SalisCrédits : Planète + Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Début de la saisons touristique. Le gouvernement va se réjouir d'accueillir 100 millions d'étrangers sur son sol. Mais attention, il faut bien comprendre ce chiffr : sur 100 millions, il y en a 20 qui sont en transit dans nos aéroports. Et quand on regarde les dépenses, les touristes laissent plus d'argent aux Espagnols. Et notre capacité d'hébergement stagne. Ne nous endormons pas sur nos lauriers.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:42 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, la fraude espagnole des jeux paralympiques de Sydney en 2000. Ou quand des basketteurs se font passer pour des handicapés mentaux pour gagner la médaille d'or. - réalisé par : Charles De Cillia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:53 - Les affaires classées par Thierry Sagardoytho - Septembre 1985, Bayonne. Quatre réfugiés basques Espagnols sont abattus par des tueurs à gage dans un bar d'hôtel du Petit Bayonne. Une enquête hors norme débute : qui se cache derrière les deux assassins du Café de l'hôtel Monbar ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le drone est-il en train de remplacer l'hélicoptère, voire l'avion, dans un certain nombre de pays, notamment en Afrique ? Cette année, le drone est l'une des superstars du Salon aéronautique du Bourget, qui vient de s'ouvrir près de Paris. Parmi les visiteurs assidus de ce Salon, il y a l'ancien officier français Peer de Jong, qui a créé Themiis, une société de conseil pour la paix et la sécurité, qui opère principalement en Afrique. Quels sont les atouts du drone en Afrique ? En ligne du Bourget, Peer de Jong répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Quelles sont en Afrique les batailles où les drones ont joué un rôle décisif ces dix dernières années ? Je connais deux batailles où les drones ont joué un rôle vraiment décisif. La première, c'est au Mali, puisque les Forces armées maliennes (Fama) avec Wagner utilisent systématiquement depuis en fait deux ans dans toutes leurs opérations des drones pour la reconnaissance. Mais également pour le tir, puisqu'elles ont des Bayraktar de Turquie. Ces Bayraktar sont armés. Donc aujourd'hui, il y a un usage systématique au Mali, en tout cas de drones. La deuxième grande bataille, c'est en Libye. En Libye, en 2020, au moment où le maréchal Haftar déclenche une offensive en direction de Tripoli à partir de Tobrouk, il a été très concrètement arrêté par les forces de Tripoli qui étaient, elles, équipées avec une société militaire privée (SMP) bien connue qui s'appelle Sadat. Elles étaient équipées avec des Bayraktar. Et le Bayraktar a été décisif dans le blocage des forces de Haftar en direction de Tripoli. Donc, on est vraiment au début d'une histoire et aujourd'hui les vendeurs de matériel circulent dans toute l'Afrique et font des propositions. Les acteurs principaux dans ce domaine-là, très concrètement, ce sont les Turcs. Aujourd'hui, les Turcs se servent du drone comme une espèce de produit d'appel pour en fait développer une forme d'influence sur l'ensemble des pays africains. Et moi actuellement, je les rencontre partout et ils le font avec une structure qui s'appelle Sadat. C'est un petit peu le Wagner bis, le Wagner turc. Et c'est cette structure qui fait théoriquement la formation et qui fait la préparation des unités opérationnelles sur le Bayraktar. Un drone armé de type Bayraktar de fabrication turque, ça coûte combien environ ? Alors ce n'est pas très cher, on est largement en dessous des 5 millions d'euros. Et en fait, après, le problème, c'est le missile qu'on met dessus, parce que ce sont les missiles qui coûtent cher principalement. Et comparativement, un hélicoptère, ça coûte combien ? Je ne sais pas, ça dépend des modèles, bien évidemment, mais on est sur des modèles à 20 ou 30 millions. Sachant que l'hélicoptère est un engin relativement fragile. Donc le drone aujourd'hui trouve toute sa place dans les opérations de reconnaissance et éventuellement dans les opérations de combat pour les pays qui sont, je dirais, en tension. Est-ce que le drone n'est pas en train de remplacer l'avion ou l'hélicoptère dans certains pays africains ? Oui, mais l'emploi n'est pas le même parce qu'en fait l'hélicoptère fait de la logistique principalement. Il y a très peu d'hélicoptères armés à part les Mi-24. Je vois un exemple au Mali, il y a les deux. Il y a des hélicoptères armés, il y a des drones. Aujourd'hui, les Maliens préfèrent travailler avec des drones, c'est beaucoup plus simple. On met la mission à l'intérieur du drone et le drone, quoi qu'il en soit, il y va. Donc, on voit que l'emploi du drone est tellement simple, tellement facile et en fait tellement économique. Quelque part, il n'y a pas de comparaison. Encore une fois, l'hélicoptère devient un engin qui devient, je ne dis pas obsolète parce que le mot est un petit peu fort, parce que, dans les missions logistiques, les missions de commandement, on peut utiliser évidemment l'hélicoptère, mais l'hélicoptère perd beaucoup de son intérêt. On s'en sert comme un engin de transport, mais pas comme un engin de combat. À lire aussiLa défense et l'espace, seules éclaircies attendues au salon de l'aéronautique du Bourget En décembre 2023, au Nigeria, un drone a tué 85 civils qui participaient à une fête religieuse. C'était à Toudoum Biri, dans l'État de Kaduna. L'armée nigériane a présenté ses excuses, mais est-ce que le pilotage à distance n'augmente pas le nombre de bavures ? Théoriquement non, parce qu'il y a une qualité d'image qui est reportée à l'arrière, qui est excellente. Après, tout dépend du commandement, parce que l'image arrive derrière, dans une espèce de petit état-major, un petit PC pour faire court, avec un écran ou deux écrans. Donc il y a des vérifications, des contrôles et l'ordre de tir n'est pas donné par le tireur, il est donné par le chef du système. Alors après, tout dépend comment c'est organisé. Peer de Jong, vous êtes au salon du Bourget. Est-ce que les fabricants de drones sont présents, je pense notamment aux industriels turcs et chinois ? Alors, il n'y a globalement pas que ça, mais on va dire que c'est le grand marché qui s'ouvre. Parce qu'il y a des Luxembourgeois, il y a des Belges, il y a des Espagnols, il y a évidemment des Chinois. En fait, l'ensemble de la planète aujourd'hui fabrique des drones. Donc, on est sur un marché en pleine explosion. Donc encore une fois, c'est un marché phénoménal dans lequel les États africains sont partie prenante bien évidemment, puisqu'en fait, ils peuvent acquérir des engins à des prix parfaitement acceptables. D'autant qu'aujourd'hui, on fabrique les drones en grande quantité, donc les prix baissent et donc, évidemment, ils sont accessibles pour tous les budgets militaires africains. Et le premier prix est à combien, si j'ose dire ? Pour 10 000 euros, vous avez un drone parfaitement efficace. Aujourd'hui, l'Union européenne finance des programmes de drones pour la surveillance des frontières ou pour la surveillance des pêches, ou éventuellement pour les questions de surveillance écologique, pour voir les bateaux, les dégazages, etc. Donc, encore une fois, le drone a des missions extrêmement variées. Alors c'est vrai que la mission la plus haute, c'est la mission de combat avec des missiles, mais on voit bien que la plupart des missions des drones sont des missions de reconnaissance ou des missions pour aller observer ce qui se passe. Y a-t-il en Afrique aujourd'hui des États qui cherchent à fabriquer eux-mêmes des drones ? Alors quand les vendeurs de drones viennent dans les pays, les États africains leur disent : « Écoutez, nous, on est prêts à, comment dire, à vous acheter des drones, mais par contre on veut les fabriquer sous licence. » Donc, il y a un marché régional qui va se mettre en place. Moi, je connais deux pays qui aujourd'hui sont plutôt partie prenante et sont plutôt dynamiques dans ce domaine-là, c'est le Maroc et l'Afrique du Sud. À lire aussiFrance: les tensions géopolitiques au Moyen-Orient perturbent le salon de l'aéronautique du Bourget
Ligue des nations, et de deux pour le Portugal ! Après 2019, la Seleção das Quinas soulève le trophée une nouvelle fois, après avoir écarté l'Espagne à Munich. Menés à deux reprises, les Rouge et Vert sont revenus, et ont remporté la séance des tirs au but. Cristiano Ronaldo, 221 sélections et 138 buts, décisif, toujours utile au collectif ?Impact des remplaçants portugais et profondeur de banc : Leão, Neves, Nuno Mendes tous frais vainqueurs de la C1. Les ajustements tactiques et les changements ont-ils fait la différence face aux vainqueurs de l'Euro ? La Roja a eu la possession, a tiré 15 fois au but, mais n'a cadré que six fois. Lamine Yamal bien contenu par la défense adverse.À lire aussiLigue des nations : le Portugal fait chuter l'Espagne aux tirs au but et décroche le sacreLes Bleus sauvent l'honneur à Stuttgart !Après la déroute défensive face aux Espagnols, l'équipe de France a montré deux visages. Maignan s'est illustré, la VAR aussi. La bande à Deschamps a ployé sans rompre, pris l'avantage avant la pause. Mbappé en réussite. 50e but et 31e passe décisive en fin de rencontre (pour Michael Olise). Le capitaine n'avait plus marqué dans le jeu depuis un an. Attaque efficace, « bon état d'esprit », souligne Deschamps. Profondeur d'effectif, gestion des moments-clés, le 11 tricolore doit cependant gagner en maîtrise tactique, au milieu et en défense.À lire aussiLigue des nations : la France termine à la troisième place en s'imposant face à l'AllemagneMatches amicaux, la RDC reçue 2 sur 2Un premier succès (1-0) sur les Aigles maliens jeudi, un succès net 3-1, toujours à Orléans, aux dépens des Malgaches. Marc Brys toujours invaincu, les Camerounais ont dompté l'Ouganda vendredi soir à Marrakech. Les Ivoiriens battus par la Nouvelle-Zélande à Toronto samedi. Émerse Faé avait fait tourner, les Éléphants devront se reprendre face aux Canadiens de Jonathan David.En compagnie d'Hugo Moissonnier : Marco Martins, Naïm Moniolle, Dominique Sévérac et Hervé Penot – Technique/réalisation : Laurent Salerno – Pierre Guérin.
Ligue des nations, et de deux pour le Portugal ! Après 2019, la Seleção das Quinas soulève le trophée une nouvelle fois, après avoir écarté l'Espagne à Munich. Menés à deux reprises, les Rouge et Vert sont revenus, et ont remporté la séance des tirs au but. Cristiano Ronaldo, 221 sélections et 138 buts, décisif, toujours utile au collectif ?Impact des remplaçants portugais et profondeur de banc : Leão, Neves, Nuno Mendes tous frais vainqueurs de la C1. Les ajustements tactiques et les changements ont-ils fait la différence face aux vainqueurs de l'Euro ? La Roja a eu la possession, a tiré 15 fois au but, mais n'a cadré que six fois. Lamine Yamal bien contenu par la défense adverse.À lire aussiLigue des nations : le Portugal fait chuter l'Espagne aux tirs au but et décroche le sacreLes Bleus sauvent l'honneur à Stuttgart !Après la déroute défensive face aux Espagnols, l'équipe de France a montré deux visages. Maignan s'est illustré, la VAR aussi. La bande à Deschamps a ployé sans rompre, pris l'avantage avant la pause. Mbappé en réussite. 50e but et 31e passe décisive en fin de rencontre (pour Michael Olise). Le capitaine n'avait plus marqué dans le jeu depuis un an. Attaque efficace, « bon état d'esprit », souligne Deschamps. Profondeur d'effectif, gestion des moments-clés, le 11 tricolore doit cependant gagner en maîtrise tactique, au milieu et en défense.À lire aussiLigue des nations : la France termine à la troisième place en s'imposant face à l'AllemagneMatches amicaux, la RDC reçue 2 sur 2Un premier succès (1-0) sur les Aigles maliens jeudi, un succès net 3-1, toujours à Orléans, aux dépens des Malgaches. Marc Brys toujours invaincu, les Camerounais ont dompté l'Ouganda vendredi soir à Marrakech. Les Ivoiriens battus par la Nouvelle-Zélande à Toronto samedi. Émerse Faé avait fait tourner, les Éléphants devront se reprendre face aux Canadiens de Jonathan David.En compagnie d'Hugo Moissonnier : Marco Martins, Naïm Moniolle, Dominique Sévérac et Hervé Penot – Technique/réalisation : Laurent Salerno – Pierre Guérin.
durée : 00:18:48 - A la découverte des gambas "pil pil" de la Solera, bar à vins espagnols à Pau
Il est 12 h 33 et, soudainement, tout s'éteint, tout s'arrête. Les métros sont évacués en pleine voie – avec, pour seule lumière à l'intérieur du tunnel, celle des téléphones portables –, les TGV se figent, et le trafic routier se trouve paralysé par des feux tricolores hors d'usage. Qui a éteint la lumière dans la péninsule Ibérique ? Sur le moment, ce lundi 28 avril, il est impossible, pour la majorité des Espagnols et des Portugais, d'obtenir des informations. En effet, les réseaux téléphoniques et l'accès à Internet ne fonctionnent quasiment plus.Cette panne d'électricité est l'une des plus massives que l'Europe ait connues ces dernières années. Elle a duré une douzaine d'heures et affecté plus de 55 millions de personnes. Onze jours plus tard, les autorités ne sont toujours pas en mesure d'exposer les raisons de cette journée noire. Les gouvernements espagnol et portugais ont annoncé, chacun de son côté, la création de commissions d'enquête, en demandant à leur population de leur accorder du temps pour formuler des conclusions.Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Sandrine Morel, correspondante du Monde à Madrid, nous livre les différentes hypothèses avancées pour expliquer cette gigantesque coupure de courant et nous raconte le débat politique qu'elle a fait naître à propos de l'emploi des énergies renouvelables en Espagne.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard et Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits d'interviews menées par Reuters en Espagne et d'un discours du premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le 29 avril 2025.Cet épisode a été publié le 9 mai 2025. ---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.frQue pensez-vous des podcasts du « Monde » ? Donnez votre avis en répondant à cette enquête. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes, racontées par Andréa Brusque. Cette semaine, plongez dans l'incroyable épopée de l'un des pirates les plus connus de l'histoire. Corsaire mystérieux, flibustier légendaire, c'est l'une des figures mythiques de l'âge d'or de la Piraterie. Son nom : Barbe Noire. De l'essor de la république pirate à son inéluctable déclin. Découvrez ce Fabuleux Destins. La république pirate. Comme prévu, la première canonnade ralentit presque immédiatement les Espagnols. L'attaque peut commencer. Le navire de Teach fond droit sur les marchands, et le drapeau que l'équipage déploie ne laisse aucun doute sur ses intentions : à la place du traditionnel tissu noir, une étoffe rouge à tête-de-mort est hissée sur le mât principal. Tous les marins du monde savent que cette couleur n'a qu'une seule signification… pas de quartier. Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : [Les oubliées de l'histoire] Valentina Terechkova, la première femme dans l'espace [Les oubliées de l'histoire] Madame de Staël, la femme qui défia Napoléon [Les oubliées de l'histoire] Sophie Scholl, l'héroïne de la Résistance allemande [Les oubliées de l'histoire] Joséphine Baker, du ghetto américain au Panthéon Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam (montage Raphael Menou) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Entre le début du XVIIe siècle et le milieu du XIXe siècle, le Japon a connu une période d'isolement volontaire connue sous le nom de sakoku – littéralement « pays verrouillé ». Cette politique, instaurée par le shogunat Tokugawa en 1639, a duré plus de deux siècles, jusqu'à l'ouverture forcée du pays en 1853. Pendant cette période, le Japon a strictement limité ses contacts avec l'étranger, tant sur le plan commercial que culturel et religieux.L'origine de cet isolement remonte à la crainte d'une déstabilisation du pouvoir politique et social. Dès le milieu du XVIe siècle, les Européens – Portugais, Espagnols, Hollandais et Anglais – arrivent au Japon, apportant avec eux des technologies nouvelles, comme les armes à feu, mais aussi des idées, notamment le christianisme.Les missionnaires jésuites, en particulier François Xavier, obtiennent des succès impressionnants : on estime à plus de 300 000 le nombre de Japonais convertis au christianisme vers 1600. Cette expansion rapide alarme les autorités. Le christianisme est perçu comme une menace directe à l'unité du pays, car il crée une allégeance spirituelle étrangère – au pape – qui échappe au contrôle du shogun.En 1614, le christianisme est interdit. Les missionnaires sont persécutés, les convertis traqués. Le point culminant de cette répression est la révolte de Shimabara (1637-1638), menée en partie par des paysans chrétiens. Elle est violemment réprimée et confirme, aux yeux du shogunat, le danger des influences étrangères.C'est dans ce contexte que le Japon adopte le sakoku :Interdiction d'entrée sur le territoire pour les étrangers, sauf les marchands hollandais, confinés sur l'îlot artificiel de Dejima, dans le port de Nagasaki. Interdiction de sortie pour les Japonais, même pour des raisons commerciales ou religieuses, sous peine de mort. Contrôle strict du commerce extérieur, limité à la Chine, la Corée et les Pays-Bas. L'objectif du sakoku était double : maintenir la paix intérieure dans un pays que les Tokugawa venaient à peine de pacifier après une longue période de guerres civiles, et éviter toute forme de colonisation ou d'ingérence étrangère, comme on en voyait déjà en Chine ou aux Philippines.Ce n'est qu'en 1853, avec l'arrivée des navires noirs du commodore Matthew Perry, que l'isolement prend fin. Menacé par la supériorité technologique des États-Unis, le Japon signe le traité de Kanagawa en 1854, ouvrant ses ports au commerce international. Ce moment marquera le début de la modernisation rapide du Japon sous l'ère Meiji.Ainsi, loin d'un repli par ignorance, le sakoku fut une stratégie politique consciente, destinée à préserver l'indépendance et l'identité du Japon face à un monde perçu comme instable, missionnaire… et dangereux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 27 mars, c'est la journée nationale du fromage, un des fleurons de notre pays. Les Anglais l'appellent "cheese", les Allemands "käse", les Espagnols "queso" alors pourquoi nous, on dit "fromage" ? Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En football, suite des barrages « retour » de la Ligue des Champions ce mercredi 19 février avec quatre matches au programme, notamment le choc entre le Real Madrid et Manchester City. Une semaine après la victoire des Espagnols à l'Ettihad Stadium (3-2), les Skyblues veulent inverser la tendance. Il faudra forcément s'imposer à Santiago Bernabeu. Un match où, du côté du Real, Kylian Mbappé est encore très attendu. L'attaquant français, qui après des premiers mois difficiles, semble désormais complètement épanoui à Madrid. Le coup d'envoi du match Real Madrid-Manchester City, c'est ce mercredi 19 février à 20h TU. Un match à suivre en direct sur RFI dans une soirée spéciale Ligue des champions à partir de 19h40 TU. À suivre également PSG-Brest, PSV Eindhoven-Juventus Turin et Borussia Dortmund-Sporting Portugal.À lire aussiLigue des champions: l'AS Monaco éliminée par Benfica, malgré un match de folie
Los Angeles, surnommée "la cité des Anges", évoque immédiatement le glamour d'Hollywood, ses plages ensoleillées et ses rues bordées de palmiers. Mais d'où vient ce surnom si poétique ? Tout commence en 1781, lorsque cette région de Californie, alors sous domination espagnole, voit la fondation d'un petit village nommé "El Pueblo de Nuestra Señora la Reina de los Ángeles de Porciúncula", que l'on pourrait traduire par "Le village de Notre-Dame la Reine des Anges de Porciúncula". Ce nom rend hommage à la Vierge Marie, plus précisément à un site religieux italien, la chapelle de Santa Maria degli Angeli à Assise. À l'époque, les Espagnols cherchaient à marquer leur empreinte religieuse sur les territoires colonisés, et ce nom reflète leur dévotion. Avec le temps, le nom a été raccourci pour devenir simplement Los Ángeles, soit "Les Anges" en espagnol. C'est ainsi que le surnom "la cité des Anges" est né, en référence directe à cette appellation d'origine. Mais au-delà de son nom, Los Angeles incarne symboliquement une sorte de paradis terrestre. Sa situation géographique et son climat idéal, avec du soleil presque toute l'année, ont contribué à renforcer l'image angélique de la ville. De plus, la ville est devenue au fil du temps un lieu de rêves et d'opportunités, attirant des millions de personnes en quête de réussite – que ce soit dans l'industrie du cinéma, la musique ou la technologie. Cependant, cette image d'Éden moderne a ses contrastes. Los Angeles est aussi une ville aux défis immenses, des embouteillages légendaires aux problèmes de logement en passant par les inégalités sociales. Ces paradoxes ne font que renforcer son aura unique. Enfin, il est intéressant de noter que la ville est également profondément ancrée dans une tradition multiculturelle. Les influences mexicaine, asiatique, afro-américaine et européenne se mêlent pour former une identité vibrante, à la fois locale et universelle. Ainsi, Los Angeles est bien plus qu'un simple surnom. "La cité des Anges" symbolise un passé religieux, un présent multiculturel et un avenir où les rêves – qu'ils soient angéliques ou plus terre à terre – continuent de se réaliser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.