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Aux États-Unis, Donald Trump a prononcé dans la nuit du 24 au 25 février 2026 son discours traditionnel sur l'état de l'Union devant le Congrès américain. Il s'est vanté d'avoir redressé historiquement l'Amérique. Écoutez RTL autour du monde du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Arnaud Tousch du 22 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invitée :Le spa hôtelier, pour certains, c'est devenu un passage obligé.Pour d'autres, un gouffre financier.Alors posons franchement la question :Faut-il forcément un spa pour être attractif aujourd'hui ?Et surtout… est-ce que tous les hôtels doivent se poser la même question ?Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir Laure Jeandemange, la rédactrice en chef du magazine Spa de Beauté et Les Nouvelles Esthétiques.Elle organise le Congrès International Esthétique & SPA, un événement qui réunit chaque année celles et ceux qui vivent — et font vivre — le spa au quotidien.Rendez-vous les 11-12-13 Avril 2026 à Paris Expo Porte de Versailles - Hall 5, toutes les informations ici.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.Cet épisode est produit en partenariat avec Spa de Beauté. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : HotelPartnerHotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Déconstruction des idées reçues sur le spa00:06:00 - Le spa comme levier stratégique d'attractivité00:14:00 - Les erreurs de conception et la mesure du ROI00:22:00 - L'histoire familiale des Nouvelles Esthétiques00:27:00 - Le Congrès International et la journée dédiée aux hôteliers00:36:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Difficile, ces derniers mois, d'entrevoir un rayon de soleil dans le paysage politique américain. Et pourtant, contre toute attente, le budget fédéral 2026 adopté par le Congrès offre un répit bienvenu au monde de la recherche. Les parlementaires ont choisi de préserver les grands programmes scientifiques, en particulier ceux de la NASA, mais aussi d'autres agences fédérales clés. Une décision qui tranche nettement avec les intentions initiales de l'administration Trump.Au printemps 2025, la Maison-Blanche avait présenté un projet de budget drastique, taillant dans les crédits de l'astrophysique, de l'exploration planétaire ou encore des sciences de la Terre. Autant de domaines jugés coûteux et non prioritaires. Mais au fil des débats, Sénat et Chambre des représentants ont largement revu la copie.Résultat : la NASA se voit finalement attribuer environ 24,4 milliards de dollars pour 2026, un niveau de financement qui permet de maintenir l'essentiel des missions prévues, des instruments en cours de construction et des programmes scientifiques déjà engagés. Cette enveloppe garantit une continuité précieuse. Les projets en préparation ne sont pas stoppés, les calendriers restent globalement inchangés et les équipes peuvent travailler sans la crainte d'une interruption brutale. Les programmes d'exploration planétaire, qu'il s'agisse de Mars, des lunes glacées ou des astéroïdes, conservent leurs moyens. En astrophysique, les crédits nécessaires au développement de l'observatoire spatial Nancy Grace Roman sont maintenus, tout comme ceux dédiés à l'étude des exoplanètes et de la cosmologie.La décision du Congrès dépasse le seul périmètre de la NASA. La National Science Foundation conserve des financements cohérents avec ses missions de recherche fondamentale et appliquée. La NOAA préserve ses crédits pour la surveillance climatique et les satellites d'observation de la Terre, tandis que le NIST poursuit ses travaux sur les normes et la métrologie, indispensables à l'innovation technologique. Les textes votés encadrent toutefois strictement l'usage de ces fonds. Les agences devront rendre compte de l'avancement des projets, du respect des échéances et de la justification des dépenses. Une contrainte assumée, qui offre en contrepartie une visibilité budgétaire essentielle. Dans un contexte international tendu, ce budget 2026 agit comme un garde-fou : il sécurise la continuité des missions scientifiques américaines et préserve la crédibilité des États-Unis dans les grandes collaborations de recherche mondiales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
AGOA : le Congrès américain avance vers une prolongation by TOPFM MAURITIUS
AGOA : le Congrès américain franchit une étape clé vers la prolongation by TOPFM MAURITIUS
En Équateur, plusieurs membres de la famille de Daniel Noboa, dont son père, sont accusés d'être impliqués dans le trafic de drogue. Si le pays n'est pas producteur de cocaïne, il est, en revanche, le premier exportateur mondial de cette substance, ainsi que de bananes. Or, bien souvent, la cocaïne est cachée dans les conteneurs transportant ces fruits. Ces dernières semaines, plusieurs enquêtes journalistiques, dont une publiée au début du mois, ont mis en lumière des liens entre l'entreprise familiale du président conservateur au pouvoir depuis 2023 et ce trafic illégal. 700 kilos de cocaïne auraient été saisis dans des chargements de Noboa Trading, depuis 2020. Le président et ses proches nient toute responsabilité. Mais l'affaire révèle les contradictions entre les ambitions en matière de sécurité affichées par le dirigeant équatorien et les intérêts économiques de l'entreprise familiale. C'est un dossier de Melissa Barra de la rédaction en espagnol de RFI, avec Justine Fontaine. En Haïti, la fin du CPT provoque des remous Comme tous les jeudis, nous faisons le point sur l'actualité haïtienne avec notre confrère Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Le Conseil présidentiel de transition a présenté ses vœux de fin d'année hier (mercredi 17 décembre 2025) devant les diplomates en poste à Port-au-Prince. Si le président du Conseil a loué l'action accomplie ces derniers mois, affirmant qu'elle avait permis de maintenir l'administration publique debout, l'ambassadeur du Canada a appelé à faire plus, et souligné que le statu quo n'était pas une option. Le diplomate a également rappelé que le mandat du CPT devrait se terminer le 7 février 2026, comme prévu. «Il n'est pas le seul à le dire ces derniers temps», précise Frantz Duval. «À chaque fois, les membres du Conseil présidentiel de transition s'offusquent. Mais cette indignation n'a aucune suite», fait remarquer le journaliste. Les attaques des gangs restent quotidiennes. Ces dernières heures, ils ont incendié des camions à l'entrée de la commune d'Arcahaie. «C'est une façon de dire qu'ils contrôlent les routes et qu'ils ont la mainmise sur ce qui circule dans le pays», décrypte Frantz Duval (Le Nouvelliste). Dernière actualité en Haïti, après la soupe joumou ou le konpa qui ont fait leur entrée au patrimoine mondial de l'Unesco, les autorités veulent mettre en valeur les «vèvè», ces «dessins mystiques et religieux» qui sont vraiment très importants dans le pays, explique Frantz Duval. «C'est une très vieille tradition qui remonte aux premiers habitants de l'île», précise le journaliste. Les vèvè sont des «signes très puissants» qui «figurent même sur le maillot de l'équipe de football d'Haïti». Quand Jair Bolsonaro va-t-il sortir de prison ? Mercredi (17 décembre 2025), le Congrès brésilien a adopté une proposition de loi visant à réduire la peine de prison de l'ancien président. C'est un «pas crucial vers la révision de sa condamnation», estime le quotidien argentin Infobae. Mais il reste encore du chemin à parcourir : le président brésilien peut opposer son veto à ce texte qui «permet des réductions de peine et un passage plus rapide à un régime carcéral moins strict», comme le détaille le journal. Et c'est bien ce qu'il compte faire, selon Folha de Sao Paulo. Mais ce veto, il peut, à son tour, être annulé par le Congrès. Et une fois promulguée, cette loi peut encore faire l'objet de recours devant le Tribunal suprême fédéral, la plus haute instance du pouvoir judiciaire du pays, précise Infobae. Selon O'Globo, Jair Bolsonaro sortira de prison au plus tard début 2029. Mais tous les journaux ne font pas le même calcul. Jair Bolsonaro a été condamné à 27 ans de prison en septembre 2025, pour tentative de coup d'État. Une peine qu'il ne purgera pas dans sa totalité. Avec les remises de peine, il devrait faire environ six ans de prison, selon O'Globo. Maintenant, si cette loi est appliquée, il ne ferait que deux à quatre ans de prison. Calcul difficile à faire car cela dépend de la manière dont la loi sera interprétée. La législation brésilienne prévoit également que le temps consacré aux études, au travail et même à la lecture permet de raccourcir la sentence. O'Globo nous apprend que lire un livre, c'est quatre jours de prison en moins, à condition quand même d'avoir fait une fiche de lecture. Après des mois de tractations, les partisans de Jair Bolsonaro ont réussi leur pari. Enfin pas tout à fait car ils voulaient obtenir l'amnistie totale pour tous les émeutiers du 8 janvier 2023, afin de «pacifier et de réconcilier la nation», explique Folha. Ils ont, donc, dû revoir leurs ambitions à la baisse. Jair Bolsonaro et ses acolytes ne verront «que» leurs peines réduites. «Le Congrès a corrigé les excès du pouvoir judiciaire», s'est tout de même réjoui Tereza Cristina, la cheffe du Parti populaire au Sénat, rapporte le journal. Au Chili, des frictions entre l'ancien et le nouveau président Au Chili désormais, La Tercera nous apprend que le nouveau président commence déjà à énerver la gauche. «Lundi (15 décembre 2025), lors d'une réunion avec les partis de sa coalition, Gabriel Boric a reconnu que la droite avait réussi à imposer le récit selon lequel son gouvernement a mal géré les questions de sécurité» et cela le contrarie, raconte le quotidien chilien. Il s'efforce, donc, de rétablir sa vérité, à savoir que sous son mandat, la situation a été «stabilisée». Pas besoin d'un «gouvernement d'urgence», comme l'annonce le nouveau président, José Antonio Kast. Des élus de gauche montent au créneau pour faire passer le message. Dans les colonnes du journal, plusieurs d'entre eux affirment ainsi que le Chili va bien, qu'il a retrouvé «la stabilité démocratique, économique et sociale» ou bien encore que José Antonio Kast, avec son futur gouvernement d'urgence, commence déjà à menacer les institutions et la démocratie. Bref, au Chili, le camp Boric se prépare déjà à être dans l'opposition. José Antonio Kast, lui aussi, s'active. Il dévoilera la liste des membres de son gouvernement le 15 janvier 2026, indique La Tercera. Le journal de la 1ère 16.000, c'est le nombre d'airbags Takata qui seraient encore en circulation en Guadeloupe.
C'était une promesse de campagne de Donald Trump qu'il tentait d'enterrer depuis son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier, mais le voilà forcé à s'exécuter. Le Congrès a voté, mardi 18 novembre, à la quasi-unanimité, en faveur de la publication du « dossier Epstein », c'est-à-dire de l'intégralité des documents détenus par le ministère de la justice concernant le milliardaire accusé de crimes sexuels, mort en prison en 2019.Que va révéler cette publication ? Quelle est la réalité des liens qu'entretenaient Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Ce dossier peut-il fragiliser le président des Etats-Unis ? Piotr Smolar, correspondant du Monde à Washington, répond à ces questions dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde ».Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : extraits d'un journal télévisé de CBS, le 7 juillet 2019 ; d'un journal télévisé de France 2, le 11 août 2019 ; et d'une interview de Donald Trump sur Fox News, le 3 juin 2024.Cet épisode a été publié le 1ᵉʳ décembre 2025. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:03 - Journal de 7 h - Tous les documents et archives concernant le financier criminel sexuel Jeffrey Epstein, détenus par la justice américaine, devront être publiés. Ainsi en ont décidé les élus américains, par un vote quasi unanime avec la permission in extremis de Donald Trump, qui s'y était longtemps opposé. - réalisation : Fabien Etchecopar
durée : 00:15:03 - Journal de 7 h - Tous les documents et archives concernant le financier criminel sexuel Jeffrey Epstein, détenus par la justice américaine, devront être publiés. Ainsi en ont décidé les élus américains, par un vote quasi unanime avec la permission in extremis de Donald Trump, qui s'y était longtemps opposé. - réalisation : Fabien Etchecopar
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actuHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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«Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion, ni qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu'a le peuple de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de ses griefs» : Il s'agit du tout premier amendement à la Constitution des États-Unis, celui qui garantit la liberté d'expression. Il intervient même avant le droit de porter des armes. Dès son retour à la Maison Blanche, début 2025, Donald Trump a d'ailleurs signé un décret pour «restaurer la liberté d'expression et mettre fin à la censure fédérale», mais parallèlement, le président des États-Unis s'est lancé dans une croisade contre de nombreux médias et humoristes qui iraient à son encontre. Alors, Donald Trump est-il le champion ou l'ennemi de la liberté d'expression ?
«Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion, ni qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu'a le peuple de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de ses griefs» : Il s'agit du tout premier amendement à la Constitution des États-Unis, celui qui garantit la liberté d'expression. Il intervient même avant le droit de porter des armes. Dès son retour à la Maison Blanche, début 2025, Donald Trump a d'ailleurs signé un décret pour «restaurer la liberté d'expression et mettre fin à la censure fédérale», mais parallèlement, le président des États-Unis s'est lancé dans une croisade contre de nombreux médias et humoristes qui iraient à son encontre. Alors, Donald Trump est-il le champion ou l'ennemi de la liberté d'expression ?
Les nouvelles priorités du Congrès mondial de la nature de l'UICN Les brèves du jour Le bric à brac de Sapiens 3/5: une tête de bison de 800 kilos Ces microbes qui nous veulent du bien: les microbiotes dentaires et cutanés Le comment du pourquoi: les nébuleuses
Stéphane Bern nous invite au Congrès de Vienne, le "festival de la paix" tel qu'on l'a surnommé à l'époque, orchestré par les vainqueurs de Napoléon 1er qui ont oeuvré, entre 1814 et 1815, pour redessiner la carte de l'Europe diaboliquement bouleversée par l'Empereur déchu qui va pourtant tenter un “célèbre” retour qui ne va durer que cent jours…Quels étaient les enjeux du Congrès de Vienne ? Quelles en ont été les conséquences ? En quoi cette réunion diplomatique, considérée comme la plus grande de l'Histoire, a-t-elle posé les premières bases du droit international ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Thierry Lentz, historien, spécialiste des questions napoléoniennes et auteur de l'ouvrage de référence « Le Congrès de Vienne » (ED. Perrin, collection Tempus). (rediffusion)Au Coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Stéphane Bern - Réalisation : Guillaume Vasseau- Rédaction en chef : Benjamin Delsol- Auteur du récit : Simon Veille- Journaliste : Clara LegerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:25 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Avant 1845, la nationalité et la formation importent peu pour les médecins. Le Congrès médical de France inaugure cette année-là les débats sur l'accueil des médecins étrangers. La naturalisation s'impose ensuite peu à peu comme condition nécessaire à la reconnaissance des compétences médicales. - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Tom Umbdenstock, Maïwenn Guiziou, Jeanne Coppey - invités : Nathalie Sage Pranchère Historienne, chargée de recherche au CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:25 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Jeanne Coppey - Avant 1845, la nationalité et la formation importent peu pour les médecins. Le Congrès médical de France inaugure cette année-là les débats sur l'accueil des médecins étrangers. La naturalisation s'impose ensuite peu à peu comme condition nécessaire à la reconnaissance des compétences médicales. - réalisation : Thomas Beau - invités : Nathalie Sage Pranchère Historienne, chargée de recherche au CNRS
Le président argentin Javier Milei voulait supprimer les aides d'urgence accordées aux personnes handicapées. Les députés en août, suivis des sénateurs ce jeudi, ont dit non. C'est la première fois que le Sénat argentin annule un véto présidentiel de Javier Milei. Le Congrès a également voté pour augmenter les allocations. Devant le Sénat argentin, après l'angoisse, les cris de joie et les larmes de soulagement de personnes handicapées à l'annonce de l'annulation du véto présidentiel. Le quotidien de gauche Pagina 12 parle d'une « gifle historique à la cruauté et à l'injustice ». Il revient sur le combat de celles et ceux qui se sont battus contre la suppression des aides, notamment les mères d'enfants handicapés. Pagina 12 publie le témoignage de l'actrice Lola Berthet dont l'enfant est neurodivergent. Et pour elle, la politique de coupes budgétaires du gouvernement de Javier Milei, « c'est la déshumanisation des personnes porteuses de handicap ». Le quotidien Clarín rappelle que cela fait plus de 20 ans que le Congrès n'avait pas voté contre un véto présidentiel. Un vote qui, pour le journal La Nación, met en évidence la fragilité parlementaire du parti au pouvoir. Une fragilité du camp Milei qui s'ajoute aux soupçons de corruption qui visent les proches du président. Sa sœur, secrétaire générale de la présidence, est soupçonnée d'être impliquée dans une affaire de détournement de fonds sur la vente de médicaments destinés aux personnes handicapées. Un reportage de Théo Conscience, notre correspondant à Buenos Aires. À lire aussiArgentine : les personnes en situation de handicap échapperont-elles à la tronçonneuse de Javier Milei? Les approximations scientifiques de Robert Kennedy Jr devant le Sénat Politico revient sur les déclarations du secrétaire américain à la Santé lors de son audition de jeudi devant le Sénat. Le ministre antivax a, selon le média politique, enchaîné les affirmations qui contredisent les données scientifiques. Il a par exemple laissé entendre qu'il n'avait jamais vu de données montrant que les vaccins avaient sauvé des vies pendant la pandémie de Covid. Réponse de Politico : ces informations sont pourtant accessibles au public et de nombreuses études de scientifiques indépendants confirment leur efficacité. Le Washington Post analyse lui, l'effet du Covid sur la montée des mouvements antivax aux États-Unis. Les mesures imposées pendant la pandémie ont suscité la méfiance de nombreux Américains. Les messages contradictoires sur le port du masque ont aggravé la situation. Ce contexte de doute a favorisé la popularisation de figures comme celle de Robert Kennedy Junior ou de Ron DeSantis, le gouverneur de Floride. Lui, veut suspendre l'obligation vaccinale pour les enfants scolarisés dans l'État. Alors le Washington Post s'interroge : « Que se passera-t-il, quand les images de la Floride ne seront plus le soleil et la vie abordable, mais la multiplication d'épidémies de rougeole ? » À lire aussiÉtats-Unis : face aux critiques, le ministre de la Santé Robert Kennedy Jr. défend sa politique Marco Rubio poursuit sa tournée en Amérique latine Après le Mexique, Marco Rubio s'est arrêté quelques heures en Équateur. L'occasion pour le secrétaire d'État de montrer une fois encore que le pays est un allié apprécié de l'administration Trump. La coopération a encore été renforcée sur des dossiers chers aux deux gouvernements : la sécurité et l'immigration. Les précisions d'Eric Samson, le correspondant de RFI à Quito. À Port-au-Prince, une seule bouche d'incendie en service Sur le site d'enquête Ayibopost, la journaliste Lucnise Duquereste fait l'inventaire de l'équipement des pompiers de la capitale haïtienne et de son organisation en cas d'incendie. Et le constat est dur : sur les sept bouches d'incendie existant dans la zone métropolitaine, une seule est en service dans la capitale. Selon les constats d'AyiboPost, la plupart des bouches de Port-au-Prince sont soit rouillées, obstruées, voire recouvertes par l'asphalte lors de travaux de voirie improvisés. Une situation qui pose un vrai problème de sécurité dans la capitale, déjà minée par la violence. Les feux en Californie sous le regard du photographe Josh Edelson Aux États-Unis, les pompiers ont bien du mal à faire face à un nouvel incendie en Californie, à 200 km de San Francisco. Une ville créée au moment de la Ruée vers l'or a même été détruite, il y a eu des évacuations en urgence. Les incendies sont de plus en plus fréquents dans cette région, plus violents aussi, c'est une conséquence du réchauffement climatique et c'est ce phénomène que documente le photographe Josh Edelson depuis une quinzaine d'années. Une partie de son travail réalisée pour l'agence France Presse est exposée en ce moment au festival Visa pour l'image à Perpignan dans le sud de la France où notre journaliste Marine de la Moissonnière l'a rencontré. Journal de la 1ère Le prochain « Congrès des élus » de la Martinique devrait se tenir les 2 et 3 octobre prochains.
Depuis qu'il est arrivé à Matignon, François Bayrou a fait référence à plusieurs figures. Mais c'est à la référence à Mendès France qu'il est le plus attaché. Comme lui, François Bayrou a demandé un vote de confiance. Ruth Elkrief pense que c'est le même combat du sérieux économique qui a animé ces deux hommes. Depuis 24 heures, avec le dévissage de la Bourse de Paris, avec le mot "FMI" qu'on entend, on ne sait pas si on est vraiment au bord de la falaise ou si c'est exagéré. Selon François Lenglet, on n'en est pas là, mais pour autant, il est vrai que le niveau de la mer monte. Au-delà de l'idée d'une dictature aux États-Unis, si on regarde les choses de près, Abnousse Shalmani dit qu'il y a bien une dérive autoritaire de Donald Trump. Il parasite le pouvoir, il prend tout le pouvoir exécutif. Le Congrès n'existe plus. Il entache la séparation du pouvoir. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gel des dépenses de l'État, non remplacement d'un fonctionnaire sur trois partant à la retraite, une coupe de cinq milliards dans les dépenses de santé. Le Premier ministre François Bayrou a annoncé un plan destiné à économiser près de 44 milliards d'euros pour limiter le déficit public. « Des mesures simples, voire simplistes, fustige Le Point dans son éditorial. En tout cas rapides à mettre en œuvre ». L'hebdomadaire déplore l'absence de réforme annoncée. Un sentiment que partage le Le Journal du Dimanche : « Quand s'attaquera-t-on aux dépenses de l'État ?» se demande le média qui pointe le risque à terme d'une dégradation de la note de la France sur les marchés financiers, ce qui obligerait le pays à emprunter à des taux plus élevés. « Des mesures qui visent les classes moyennes et les plus modestes », écrit Le Nouvel Obs qui recense plusieurs mesures comme le gel des prestations sociales « qui laissent effectivement à penser que les classes populaires seront bien plus mise à contribution que les Français les plus riches ». Marianne, de son côté, déplore que le Premier ministre demande « des efforts aux français, aux plus âgés notamment, sans leur expliquer pourquoi le pays s'est enfoncé dans les déficits ? Sans exercer un droit d'inventaire sur les orientations du président de la République ? » S'attaquer au déficit public L'Express consacre tout un dossier au déficit public et s'interroge : « Pourquoi les autres font mieux que nous ? ». La France est l'un des plus mauvais élèves en la matière en Europe, elle « s'endette désormais à des taux plus élevés que le Portugal, l'Espagne et la Grèce ». L'Italie qui a longtemps traîné une mauvaise réputation est parvenue à faire passer son déficit à 3,4% du PIB en 2024 contre 7,2% un an plus tôt. « Un ajustement serré réalisé en un temps record, indique le magazine. Le gouvernement de Georgia Meloni a notamment supprimé différents dispositifs d'aides (...) comme le super bonus pour les travaux de rénovation énergétique (...) des mesures passées quasiment inaperçues », poursuit l'Express. L'Espagne, elle, bénéficie d'une croissance forte, mais elle a su faire des réformes, marché du travail et retraites : « elle fait davantage contribuer les plus haut revenus et maintien l'âge de départ à 67 ans », contre 62 ans en France. Et justement, « la dépense publique est de plus en plus consacrée aux retraites », poursuit l'hebdomadaire. « Les retraités vrais coupables ou boucs émissaires », s'interroge Marianne. « Depuis trente ans, la France enchaîne les réformes reculant l'âge de la retraite sans toucher aux pensions. Car les sabrer serait remettre en cause un contrat moral passé entre les générations : impensable », affirme le magazine. Et « si le sujet est tabou, c'est aussi parce que les retraités pèsent lourd dans l'électorat (...): 74% des plus de 60 ans ont voté aux dernières élections contre 51% des 25-34 ans ». L'accord sur la Nouvelle-Calédonie Accord signé après dix jours et dix nuits de négociations, selon Le Point, une table de ping-pong aurait aidé à « parvenir à un accord ». Cela a « aidé à détendre l'ambiance », raconte une des participantes. Concrètement, le document « esquisse la création d'un État de la Nouvelle-Calédonie, un ovni juridique imaginé par l'exécutif français, relate l'Express. (...) Le territoire reste inscrit dans la Constitution française. De l'autre, le "Caillou" se dote de presque tous les symboles d'un État à part entière ». Le Congrès calédonien pourra modifier nom, drapeau, hymne et devise et les relations internationales et diplomatiques deviennent aussi une compétence calédonienne. Les indépendantistes « ont renoncé à une indépendance sèche », précise l'hebdomadaire. Les non-indépendantistes « ont aussi accepté des concessions sur les compétences régaliennes, ligne rouge déclarée indépassable avant le début des négociations ». C'est un « pari réussi pour Emmanuel Macron », résume l'Express. Le Nouvel Obs s'intéresse à la gentillesse La force de la gentillesse qui viendrait au secours de nos démocraties menacées. « Dans le contexte actuel d'oppositions et de clashs permanents, réhabiliter cette qualité essentielle, injustement prise de haut, relève d'un devoir démocratique », affirme au magazine la philosophe Laurence Devillairs. « Dans nos sociétés laïcisées, on préfère les notions de bienveillance ou d'empathie (...) car la bienveillance est plus chic que la gentillesse », poursuit l'Obs. Bienveillance ou gentillesse, il en faudrait en tout cas plus en entreprise car elle est « la base de toute relation saine ». Alors quel gentil êtes-vous ? Le magazine distingue trois catégories : « les gentils stratèges », c'est plutôt la flatterie que vous pratiquez pour parvenir à vos fins. Les « gentils lâches », ceux qui disent oui pour avoir la paix. Et puis, les « gentils tout court ».
Le Journal en français facile du vendredi 11 juillet 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bppo.A
Stéphane Bern nous invite au Congrès de Vienne, le "festival de la paix" tel qu'on l'a surnommé à l'époque, orchestré par les vainqueurs de Napoléon 1er qui ont oeuvré, entre 1814 et 1815, pour redessiner la carte de l'Europe diaboliquement bouleversée par l'Empereur déchu qui va pourtant tenter un “célèbre” retour qui ne va durer que 100 jours… Quels étaient les enjeux du Congrès de Vienne ? Quelles en ont été les conséquences ? En quoi cette réunion diplomatique, considérée comme la plus grande de l'Histoire, a-t-elle posé les premières bases du droit international ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Thierry Lentz, historien, spécialiste des questions napoléoniennes et auteur de l'ouvrage de référence «Le Congrès de Vienne» (ED. Perrin, collection Tempus) Au Coeur de l'Histoire est réalisée par Guillaume Vasseau. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteur du récit : Simon Veille. Journaliste : Clara Leger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Bern nous invite au Congrès de Vienne, le "festival de la paix" tel qu'on l'a surnommé à l'époque, orchestré par les vainqueurs de Napoléon 1er qui ont oeuvré, entre 1814 et 1815, pour redessiner la carte de l'Europe diaboliquement bouleversée par l'Empereur déchu qui va pourtant tenter un “célèbre” retour qui ne va durer que 100 jours… Quels étaient les enjeux du Congrès de Vienne ? Quelles en ont été les conséquences ? En quoi cette réunion diplomatique, considérée comme la plus grande de l'Histoire, a-t-elle posé les premières bases du droit international ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Thierry Lentz, historien, spécialiste des questions napoléoniennes et auteur de l'ouvrage de référence «Le Congrès de Vienne» (ED. Perrin, collection Tempus) Au Coeur de l'Histoire est réalisée par Guillaume Vasseau. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteur du récit : Simon Veille. Journaliste : Clara Leger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:55:33 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce jeudi 5 juin autour d'Agathe Lambret et Jean-Rémi Baudot.
durée : 00:51:33 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce lundi 2 juin autour d'Agathe Lambret et Jean-Rémi Baudot.
durée : 00:50:31 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce mercredi 28 mai, autour d'Agathe Lambret et de Renaud Blanc.
durée : 00:13:09 - Le Congrès du PS débute avec le vote des motions