Municipality in Valle Department, Honduras
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Être reconnu, admiré, respecté, valorisé… Le besoin de reconnaissance est profondément humain. Au travail, en famille, dans le couple ou entre amis, nous cherchons tous, à des degrés divers, à être vus et appréciés des autres. Mais, à l'heure des likes et des followers sur les réseaux sociaux, cette quête de validation peut parfois devenir extrême, alimenter l'envie et la rivalité, et générer de la souffrance. Pourtant, nos ambitions évoluent. Alors que la réussite a longtemps été associée à une quête du pouvoir, mesurée au nombre d'échelons gravis et à la position atteinte dans l'entreprise, les carrières sont aujourd'hui moins linéaires et la recherche de sens prend une place croissante dans les choix professionnels. Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters menée en 2024, 52 % des membres de la « gen Z » – la génération Z, née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 – refuserait même de devenir manager, un rôle jugé trop énergivore et dépourvu de sens. Ces nouvelles aspirations se heurtent toutefois aux réalités économiques, dans un contexte marqué par l'inflation, les difficultés d'accès au logement, la précarité de l'emploi et la peur du déclassement. Alors, pourquoi avons-nous autant besoin d'être reconnus ? Comment distinguer une ambition saine d'une dépendance au regard des autres ? Les réseaux sociaux nourrissent-ils une nouvelle forme de compétition permanente ? Et, comment concilier quête de sens, désir de réussite et contraintes matérielles ? Avec : • Benoit Heilbrunn, philosophe et professeur à l'ESCP Business School, co-directeur de l'Observatoire Marques, imaginaires de consommation et politique de la Fondation Jean Jaurès. Auteur du livre Le poison de la reconnaissance – quel prix à payer pour être quelqu'un (L'Aube - Fondation Jean Jaurès, 2026). • Raphaëlle Elkrief, journaliste, autrice d'une série de podcasts sur l'ambition produite par Louie Media. En fin d'émission, Charlie Dupiot, nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 13ᵉ épisode, que partager de son intimité ? Delphine, professeur de FLE (Français Langue Ètrangère), nous parle d'une expérience avec un étudiant et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, nous éclaire. Programmation musicale : ► Elle & Moi - ART-X, Biga*Ranx, LUIZA, Pulche Le Douce ► Fazer Festa - João Selva, Diogo Strausz, Patchworks.
Être reconnu, admiré, respecté, valorisé… Le besoin de reconnaissance est profondément humain. Au travail, en famille, dans le couple ou entre amis, nous cherchons tous, à des degrés divers, à être vus et appréciés des autres. Mais, à l'heure des likes et des followers sur les réseaux sociaux, cette quête de validation peut parfois devenir extrême, alimenter l'envie et la rivalité, et générer de la souffrance. Pourtant, nos ambitions évoluent. Alors que la réussite a longtemps été associée à une quête du pouvoir, mesurée au nombre d'échelons gravis et à la position atteinte dans l'entreprise, les carrières sont aujourd'hui moins linéaires et la recherche de sens prend une place croissante dans les choix professionnels. Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters menée en 2024, 52 % des membres de la « gen Z » – la génération Z, née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 – refuserait même de devenir manager, un rôle jugé trop énergivore et dépourvu de sens. Ces nouvelles aspirations se heurtent toutefois aux réalités économiques, dans un contexte marqué par l'inflation, les difficultés d'accès au logement, la précarité de l'emploi et la peur du déclassement. Alors, pourquoi avons-nous autant besoin d'être reconnus ? Comment distinguer une ambition saine d'une dépendance au regard des autres ? Les réseaux sociaux nourrissent-ils une nouvelle forme de compétition permanente ? Et, comment concilier quête de sens, désir de réussite et contraintes matérielles ? Avec : • Benoit Heilbrunn, philosophe et professeur à l'ESCP Business School, co-directeur de l'Observatoire Marques, imaginaires de consommation et politique de la Fondation Jean Jaurès. Auteur du livre Le poison de la reconnaissance – quel prix à payer pour être quelqu'un (L'Aube - Fondation Jean Jaurès, 2026). • Raphaëlle Elkrief, journaliste, autrice d'une série de podcasts sur l'ambition produite par Louie Media. En fin d'émission, Charlie Dupiot, nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 13ᵉ épisode, que partager de son intimité ? Delphine, professeur de FLE (Français Langue Ètrangère), nous parle d'une expérience avec un étudiant et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, nous éclaire. Programmation musicale : ► Elle & Moi - ART-X, Biga*Ranx, LUIZA, Pulche Le Douce ► Fazer Festa - João Selva, Diogo Strausz, Patchworks.
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Quel est le point commun entre les Amphibiens, les Reptiles, les Mammifères et les Oiseaux ? Ce sont tous des vertébrés "tétrapodes" : leur ancêtre commun est sorti des eaux il y a presque 400 millions d'années, ce qui leur a permis de développer 4 (tetra) membres (podia) leur offrant la possibilité de se déplacer sur Terre, et un niveau système de respiration lui aussi adapté à l'air libre : des poumons. Ces évènements les ont alors définitivement distingués des premiers vertébrés apparus sur Terre : les poissons.Mais saviez-vous que quelques uns de ces poissons, dont certains existent encore aujourd'hui, sont malgré tout dotés de caractéristiques très proches de celles des tétrapodes ? La preuve dans une série Nomen en 3 épisodes.Comme nous l'avons vu en début de saison 5, le terme "poisson" n'est pas biologique, mais désigne plusieurs groupes d'animaux aquatiques pour la plupart dotés d'écailles, de nageoires et de branchies. À part ces trois caractéristiques, les représentants des poissons sont des espèces n'ayant pas grand chose à voir les unes avec les autres. Pour preuve : dans les poissons, on regroupe tout aussi bien des des animaux avec et sans mâchoire (comme les lamproies) animaux à squelette cartilagineux (les requins et les raies) qu'osseux (les thons par exemple). Enfin, parmi les poissons osseux, on en distingue deux groupes principaux : les actinopétyrigiens ("qui possèdent des nageoires à rayons" en grec) et les sarcoptérygiens ("qui possèdent des nageoires charnues"). C'est dans ce dernier groupe que l'on trouve les plus proches cousins des tétrapodes. Et parmi ces cousins, une célébrité internationale : le Cœlacanthe.Apparu il y a plus de 400 millions d'années, cet animal a été porté disparu par les Occidentaux* (on le croyait éteint depuis 70 millions d'années), jusqu'à sa "redécouverte" en 1938. C'est une Miss Latimer, employée du Muséum de Johannesburg, qui fut la première à identifier scientifiquement un spécimen moderne pêché au large de l'Afrique du Sud. En hommage à son travail, l'espèce africaine puis une autre espèce découverte en Indonésie ont été baptisées du nom de genre Latimeria sp., fait rare pour une femme naturaliste. Malheureusement, en raison de la fascination des collectionneurs et aventuriers en tout genre pour cet animal à l'aspect de "fossile vivant" (il a peu évolué depuis son apparition), le Cœlacanthe est, du moins pour l'espèce africaine, aujourd'hui menacé d'extinction, cette fois pour de bon...*l'animal était connu des populations indigènes de l'Océan Indien, en particulier des Comores, bien avant 1938.Pour en savoir plus sur les Cœlacanthes, voici une série de BSG, featuring Laurent Ballesta, fondateur de Gombessa (nom local du poisson aux Comores), qui propose des expéditions marines scientifiques à travers le monde.___Invité et auteur des 4 "bibles" sur les noms des espèces : Pierre AvenasInterview, montage & programmation : Marie-Juliette Champeau___SOURCES :Vignette : Cœlacanthe des Comores, de l'espèce Latimeria chalumnae (©Laurent Ballesta).Extraits :02'09 : Kaamelott, Alexandre Astier & Alain Kappauf, 2006-2009 (©CALT)10'15 : Beyoncé - "Run the World (Girls)", 2011 (℗ Columbia records)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On prend maintenant la direction de l'Afrique du Sud, à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, sur un campus qui date de 1896, devenue université de Wits en 1992. Cet établissement d'excellence, classé parmi les meilleurs du continent, est aussi connu pour son ancrage libéral et pour son activisme, notamment contre le régime de l'apartheid. Wits occupe aujourd'hui une place centrale dans la décolonisation des savoirs. De notre envoyé spécial à Johannesburg, À l'école d'architecture de l'université Wits, à Johannesburg en Afrique du Sud, le professeur Nnamdi Elleh marque les esprits dès les premiers instants. Dès notre arrivée, il s'arrête devant un grand escalier en colimaçon et présente son dernier projet, réalisé en décembre avant son départ à la retraite. « Ici, on retrouve Léonard de Vinci. Et à côté, une figure namibienne ; et d'autres figures du continent. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne trouve l'homme de Vitruve de De Vinci aux côtés de figures africaines. Pourtant, quand on les regarde, on constate qu'elles ont aussi des proportions parfaites. C'est le dernier projet que j'ai réalisé en décembre, avant mon départ », explique-t-il. En sept ans à la tête de cette école, le professeur Elleh a œuvré pour inciter ses étudiants à réfléchir dans leurs langues africaines. Une démarche qu'il juge essentielle pour une véritable décolonisation des savoirs. « On ne peut pas parler de décolonisation si le soi, ou la façon de penser, restent étrangers. Les étudiants connaissent le récit. Ils connaissent l'histoire. Maintenant, on doit réfléchir à comment penser des concepts dans sa langue maternelle », détaille-t-il. C'est dans cet esprit qu'a été créée la plateforme Wits Innovations Vernaculaires (Wits-VITS), visant à élaborer un large lexique de notions complexes en langues locales. Le professeur Elleh partage l'un de ses exemples préférés : « L'un de mes exemples préférés, c'est quand un étudiant a travaillé sur le mot ''paysage''. Dans sa culture zouloue, le paysage englobe le ciel, la terre, le vent, l'air, ainsi que les vivants et les morts. Je n'avais jamais entendu une définition pareille ! » Cette initiative prend tout son sens dans un contexte où, dans la plupart des universités africaines, l'enseignement se fait encore en langues dominantes, principalement l'anglais et le français. Pour Nnamdi Elleh, les mots eux-mêmes sont un enjeu de pouvoir : « Souvent, quand quelque chose est nouveau, on parle d'occidentalisation. Mais le mot "occidentalisation" est déjà une arme. Il signifie : "Je possède. Tu n'es qu'un emprunteur." La plus grande arme, c'est d'abord le mot. Avec mon programme, je veux donc décoloniser les mots et les pensées. » Les résultats de cette approche sont tangibles. En décolonisant les mots dès leur entrée à l'école d'architecture, les étudiants voient leur cursus se transformer. Marie-Justine Mutabazi, 25 ans, étudiante en cinquième année, en témoigne : « Quand on arrive en première année, on pense que l'architecture, il s'agit de quelque chose qui se situe en dehors de l'expérience africaine. Mais M. Elleh nous a recentrés sur l'Afrique et sur les connaissances africaines. Alors, aujourd'hui, maintenant qu'on réalise nos projets de master, on est capables de puiser ce savoir au plus profond de nous-mêmes. Ce n'est plus quelque chose que l'on doit aller chercher à l'extérieur de soi. » À Wits, les langues vernaculaires, souvent reléguées au passé, deviennent ainsi des langues résolument modernes, des moteurs d'innovation au service de la connaissance. À lire aussiLe mouvement rastafarien en Afrique, entre tolérance et marginalisation
Dans cet épisode, je reçois Karine Van Chesteing et on parle des troubles orofaciaux myofonctionnels (TOM). On explore le rôle essentiel de la respiration nasale, de la posture de la langue et des habitudes orales dans le développement des enfants. On aborde aussi l'importance d'agir en prévention dès la petite enfance. Un peu plus sur Karine : Karine Van Chesteing est orthophoniste depuis plus de 25 ans et fondatrice des Formations TOM Pouce ainsi que de la Clinique Tom Pousse. Elle se spécialise dans la prévention des troubles myofonctionnels orofaciaux chez les tout-petits. À travers sa pratique clinique et ses formations, elle aide les parents, les professionnels de la santé et les intervenants de la petite enfance à mieux comprendre l'impact des habitudes orales, de la respiration buccale et de la posture de la bouche et de la langue au repos sur le développement global des enfants — et des adultes qu'ils deviendront. Elle met en lumière l'importance d'intervenir avant l'âge de 4 ans afin de favoriser un développement orofacial optimal et, dans plusieurs cas, de prévenir certains traitements orthodontiques très coûteux et certains problèmes de santé plus tard. Elle explique également comment certains patrons moteurs atypiques peuvent influencer la croissance du visage, contribuer à des malocclusions dentaires, interférer avec l'établissement d'une respiration nasale, affecter certains sons de la parole, perturber le sommeil et nuire à la maturation des patrons de mastication et de déglutition… Autant de dimensions qui façonnent la santé de l'enfant à long terme. Passionnée par la vulgarisation et la prévention, Karine souhaite rendre accessibles des connaissances souvent méconnues pour outiller concrètement les familles et les intervenants, avec une approche humaine, nuancée et ancrée dans le quotidien. Viens me retrouver sur… Mon site web Instagram Facebook Mon infolettre Pour en savoir plus sur Karine : Site web des Formations TOM Pouce Site web de la Clinique Tom Pousse Dépliant d'informations gratuit sur les TOM
durée : 00:04:03 - Les Matins de France Culture - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le Reportage de la rédaction - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rediffusion Le dimanche, c'est l'occasion de (re)découvrir les autres formats de Bababam. Aujourd'hui c'est le tour des Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes, racontées par Andréa Brusque. Nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Aujourd'hui je vais vous parler de sa jeunesse et de l'enquête qu'il a menée pour découvrir l'origine de cette langue mystérieuse. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Après avoir écumé les océans du monde entier à la rencontre des Cétacés, Pierre et Marie-Juliette se baladent en forêt à la recherche d'un mammifère beaucoup plus petit et touffu : l'Écureuil.Répartis dans une grande diversité de milieux sur presque tous les continents, les Écureuils font partie intégrante des folklores de beaucoup de pays différents, du Japon au Canada autochtone. En France, cet animal est également très symbolique, et a souvent été associé à la finance, à la fois en tant qu'emblème d'une immense richesse qu'en tant qu'allégorie de l'épargne._______
Au Festival d'Avignon, les pièces se donnent en plusieurs langues. Dans la pièce Mon frère cependant, on n'entend pas une langue, on la voit : il s'agit de la langue des signes. Sur scène, Christian Gremaud raconte son histoire et sur le côté, François Gremaud, qui a fait la mise en scène, traduit les propos de Christian en français. Une pièce émouvante sur l'inclusion. Retrouvez toutes les informations sur la pièce Mon frère ici. À lire aussiFestival d'Avignon: «Nos assemblées», la pièce d'Élise Chatauret qui interroge le système démocratique
Au Festival d'Avignon, les pièces se donnent en plusieurs langues. Dans la pièce Mon frère cependant, on n'entend pas une langue, on la voit : il s'agit de la langue des signes. Sur scène, Christian Gremaud raconte son histoire et sur le côté, François Gremaud, qui a fait la mise en scène, traduit les propos de Christian en français. Une pièce émouvante sur l'inclusion. Retrouvez toutes les informations sur la pièce Mon frère ici. À lire aussiFestival d'Avignon: «Nos assemblées», la pièce d'Élise Chatauret qui interroge le système démocratique
durée : 00:51:22 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - Comment retrouver ce mot que l'on a sur le bout de la langue, mobiliser ces mots qui sont en nous… Et ne pas complexer face à la langue française ? Comment trouver le mot juste pour exprimer ses émotions, par écrit ou à l'oral ? Comment les mots viennent dessiner le contour de nos ressentis ? - équipe : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes, Manon Latour, Johanna Houssin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Voici un nouvel épisode de la série Prunus !Issus de la famille des Rosacées (dans laquelle l'on retrouve entre autres les Roses, tout simplement), les arbres "Prunus" regroupent des espèces incontournables aujourd'hui en France, auxquels nous consacrerons une partie de la saison 5 : le Prunier donc, mais aussi le Cerisier, le Pêcher, l'Abricotier, et enfin l'Amandier. Des arbres à l'histoire millénaire et qui ont tous connu un succès mondial après des siècles de domestication et de culture sur leur terre d'origine : la Chine.Terminons cette série en beauté avec un Prunus des plus originaux : l'Amandier. Original car contrairement à ses cousins Pruniers, Cerisiers, Pêchers et Abricotiers, les fruits de l'Amandier ne sont pas convoités pour leur chair, mais pour la graine renfermée dans le noyau, nommée "amande". "Amande" qui existe par ailleurs chez tous les fruits à noyau ("drupes" pour leur petit nom scientifique), mais qui s'avère très souvent toxique en raison de concentrations importantes en cyanure... Brrr ! D'où le goût légèrement amer de ces fruits secs, que l'humain a tout de même parvenu à adoucir après des milliers d'années de domestication. Cette ambivalence du fruit est d'ailleurs riche en symbolisme, notamment dans le christianisme, qui voit en l'association de la douceur et de l'amertume la métaphore de la Vie, rien que ça..._______
SH'KOYEKH – LE YIDDISH VOUS PARLE, Émission présentée par Macha Fogel Invité : Yitskhok Niborski, enseignant de yiddish, co-fondateur de la Maison de la culture yiddish. Langue commune des Juifs d'Europe orientale, le yiddish fut aussi celle de nombreux débats entre militants sionistes, bundistes, religieux et révolutionnaires (entre autres). Avec Yitskhok Niborski, retour sur une histoire oubliée : celle d'une langue qui ne porte pas une idéologie unique, mais la pluralité du monde juif moderne.
Dans cet épisode, Cathy reçoit Annamaria, professeure de FLE (français langue étrangère) et passionnée de littérature française. Annamaria raconte comment la littérature a transformé son rapport au français, puis elle partage des conseils pratiques pour choisir des textes adaptés, afin de lire avec plaisir sans chercher à tout comprendre. Elles évoquent aussi la lecture avec des adolescents et le projet de club de lecture « Voix de femmes et Société ».Ensemble, elles explorent comment la lecture peut devenir un vrai levier pour progresser en français, enrichir son vocabulaire, mieux comprendre la culture francophone et prendre confiance à l'oral comme à l'écrit.Le Club de Lecture : https://voixdefemmesfle.my.canva.site/voix-de-femmes-et-soci-t-formation-fleRecommandations de lectures accessibles dès le niveau intermédiaire et transcription de l'interview: https://francais.mypolyglotlife.com/2026/07/01/comment-utiliser-des-livres-pour-apprendre-le-francais/Fiche de vocabulaire pour les membres Patreon: https://www.patreon.com/cathyintroSommaire00:00 Introduction et présentation d'Annamaria2:42 Comment la littérature a changé son rapport au français5:55 L'Enseignement d'une Matière par l'Intégration d'une Langue Étrangère au lycée, quand le français devient une langue de communication et non un objet d'étude12:26 S'identifier à ce qu'on lit. Les auteurs existentialistes (Sartre, Camus, de Beauvoir): la lecture comme déclencheur d'une introspection et un prétexte pour partager ses émotions et réflexions14:01 Comment utiliser des livres pour apprendre le français ? Objectifs, goûts et choix des supports20:24 Faut-il tout comprendre et apprendre du vocabulaire quand on lit ?24:00 La littérature avec des adolescents: multimodalité, créativité et lecture active en classe28:23 Un résumé des points-clés à retenir pour utiliser des livres pour apprendre le français30:00 Le projet de club de lecture « Voix de femmes et Société »Abonne-toi à la newsletter pour ne rien rater: https://mypolyglotlife.kit.com/feuillederoute *********************
durée : 00:06:32 - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Après l'Épinoche et l'Épinochette, puis l'Ablette, place à non pas un mais deux autres minuscules poissons de rivière. D'abord, un énergumène aussi coloré que l'Ablette est blanche : le Vairon. Tiens, tiens, c'est bizarre ça me rappelle quelque chose... Eh oui, il s'agit du même mot que dans l'expression "avoir les yeux vairons", destinée aux individus portant des yeux de deux couleurs différentes. En ancien français, "vair" (que l'on retrouve dans la fameuse "pantoufle de vair" de Cendrillon -qui est en fait du "verre", bref, cf notre épisode 2 sur les Écureuils-) signifie "moucheté", et est donc utilisé pour désigner divers matériaux ou parties anatomiques possédant diverses colorations, dont notre Vairon, aux écailles zébrées de rouge, noir et crème. Ensuite, le Goujon, immortalisé dans la fable de Jean de la Fontaine, Le Héron, où celui-ci est symbole de maigre pitance. Et pour cause : ce terme désigne plusieurs dizaines d'espèces de poissons dépassant rarement les 10-15 cm. Difficile en effet de s'en rassasier..._______
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:14 - par : Christian Merlin - Arrivé à la tête de l'Orchestre de Paris à seulement 24 ans, Klaus Mäkelä revient sur une nomination aussi précoce que scrutée. Il évoque la confiance née avec les musiciens et le public, ainsi que les influences artistiques qui nourrissent son imaginaire. - équipe : Marie-Christine Ferdinand, Marie Grout - invités : Klaus Mäkelä chef d'orchestre finlandais Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour la saison 4, Dom et Val nous font voyager et, entre autres, nous offrent des entrevues de femmes québécoises expatriées. Elles racontent leur style de vie construit sur mesure, suivant leurs propres règles de liberté, de voyage, de passion et de marginalité. Écoutons-les nous révéler le meilleur, le pire et le plus bizarre de leur vie d'expat. Inspirons-nous d'histoires vécues!
Dans cet épisode, Univox vous propose de partir à la découverte du DILAMI, Dispositif Langue Accueil Migrants mis en place par la Communauté d'universités et établissements de Toulouse, la COMUE , et dont le but est d'accompagner les exilés dans leur projet d'insertion sociale, universitaire et professionnelle.Avec la participation de :- Marie ALVERDE, Enseignante DIU Passerelle DILAMIDépartement des Relations Européennes et Internationales- Hilaria et Abdu Malik, étudiants.- Marie Hand, enseignante au DILAMIEnregistrements et entretiens menés par François BERCHENKO durant la dernière répétition du spectacle de fin d'année du DILAMI, dispositif langue accueil migrants, qui se tenait le mardi 14 avril 2026 à La Gainerie situé au 61 Rue Saint-Jean à Balma.https://www.univ-toulouse.fr/ouverture-sur-monde/dilami-dispositif-langue-accueil-migrant-sUn documentaire radiophonique sur l'écosystème étudiant et universitaire toulousain de François BERCHENKO http://musiquesmodernes.free.fr/Production : Campus FM, Toulouse, 2026-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts :https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le collectif composé de 14 musiciens, mêle rock et culture celtique avec des chants en breton et irlandais. Porté par Jessica Delot, le groupe revendique un engagement culturel et social. Leur nouvel album, ''Daou'', marque un tournant plus rock et militant.
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Oiseau majestueux par excellence, le Cygne est un symbole largement utilisé et ce depuis l'Antiquité au cours de laquelle il est déjà fait mention du « chant du Cygne ». Sentant sa mort venir, le Cygne chanterait plus qu'à l'habitude.Ce gros oiseau de la famille des Anatidés a le plus grand nombre de vertèbre cervicales, soit 25.Si l'imaginaire collectif se figure des Cygnes blancs, il en existe également des noirs en Nouvelle-Zélande.___
durée : 00:56:11 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Autrice ou écrivaine, doctrice ou doctoresse ? Dans "Tire ta langue", en mars 2001 il était question du féminin dans la langue française. Antoine Perraud et Simone Douek s'entretiennent avec Benoîte Groult, Bernard Cerquiglini et Nicole Cholewska. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quand votre savoir peut freiner vos apprenants... Dans cet épisode, Gaëlle Miani et Cathy Intro décryptent le biais de l'expert (aussi appelé « malédiction de la connaissance »), un piège cognitif fréquent chez les enseignants de langues. Plus on maîtrise son sujet, plus on oublie ce que c'est que de ne pas savoir. Les conséquences: on parle trop vite, on utilise du jargon, on suppose des acquis qui ne sont pas là… et on perd des apprenants sans même s'en rendre compte.Alors que faire? Nous proposons une grille simple et puissante : les 4C : cœur❤️, cerveau
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Voici un nouvel épisode de la série Prunus !Issus de la famille des Rosacées (dans laquelle l'on retrouve entre autres les Roses, tout simplement), les arbres "Prunus" regroupent des espèces incontournables aujourd'hui en France, auxquels nous consacrerons une partie de la saison 5 : le Prunier donc, mais aussi le Cerisier, le Pêcher, l'Abricotier, et enfin l'Amandier. Des arbres à l'histoire millénaire et qui ont tous connu un succès mondial après des siècles de domestication et de culture sur leur terre d'origine : la Chine.Tout comme son cousin le Pêcher, l'Abricotier tire son nom scientifique de son passé moyen-oriental : Prunus armeniacus, ou "Prunier d'Arménie". Le fruit est cultivé dans le pays depuis plus de 2000 ans, et la variété nationale, "Shalakh ananasky", est considérée comme la plus délicieuse du monde entier. L'abricot fait tant la renommée de l'Arménie qu'il a été sacré fruit national, et se retrouve même sur le drapeau : la dernière bande, d'un orange presque d'or, est qualifiée, en arménien, "de couleur abricot" !_______
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Aujourd'hui nous allons aller sur l'île de Rapa Iti. Il est temps pour Eric et Marie de trouver les réponses à leurs questions. Et de clôturer une enquête qui dure depuis de nombreuses années. La clé du mystère Le lendemain de leur arrivée, on leur propose d'ouvrir sept malles ayant appartenu à leur père. Antoine et Ellen acceptent avec impatience. À l'intérieur, ils découvrent un trésor de souvenirs, d'objets, de documents et de notes qui semblent renfermer les mystères de la vie de Marc et de l'île. Après des années de mystère et d'investigations, le moment tant attendu de la révélation surgit enfin. Assise dans une pièce empreinte de secrets, Meretuini, la gardienne des mystères, décide de partager toute la vérité avec Antoine et Ellen. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Éric et Marie cherchent à comprendre comment Marc Liblin a pu apprendre une langue dans ses rêves. Nous allons voir comment nos enquêteurs ont retrouvé la famille de Marc. Une rencontre déterminante Mars 2021, les longues heures de recherche, de questionnements et de découvertes ont épuisé Eric. Il décide de prendre une courte pause. Il choisit de partir quelques jours en Bretagne. Cependant, la vie a un plan différent pour lui. Un soir, lors de son séjour, Eric se retrouve invité à la table de l'une des spécialistes mondiales de la glossolalie. Elle étudie des histoires, sur des gens qui parlent une langue inconnue. Eric lui raconte l'histoire de Marc et Alessandra, la spécialiste, l'écoute attentivement. Cela lui rappelle celle de Marie Campbell, une Écossaise du début du 20e siècle qui avait connu de nombreux malheurs dans sa vie. De manière surprenante, Marie Campbell avait développé la capacité de parler une langue des îles Palao dans l'océan Pacifique. Une langue totalement étrangère à son origine écossaise. Ce phénomène avait déconcerté les contemporains de Marie, qui avaient attribué ces événements à une intervention divine… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Ce weekend, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Aujourd'hui je vais vous parler de sa jeunesse et de l'enquête qu'il a menée pour découvrir l'origine de cette langue mystérieuse. Une rencontre qui va tout changer Marc arrive à Rennes en plein cœur de l'hiver. Là-bas, il trouve un emploi en intérim, mais son travail est précaire. Il ne gagne pas beaucoup d'argent, et certains mois, il a du mal à pouvoir s'acheter à manger. Pour pouvoir se nourrir, Marc doit fouiller les poubelles des restaurants. C'est pendant cette période compliquée que Marc va rencontrer quelqu'un qui va changer le cours de son histoire : Un professeur qui, touché par sa situation, va le mettre en relation avec des scientifiques. Ces derniers vont alors l'aider à percer le mystère de la langue inconnue qu'il entendait dans ses rêves. Pendant deux ans, les linguistes alimentent une énorme machine qui analyse les sons étranges prononcés par Marc. Mais en vain... Malgré différentes théories, aucune langue connue ne correspond totalement. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Éric Viennot, un game designer, va décider de percer les mystères qui entourent Marc. Aujourd'hui, nous allons parler du début de son enquête et de la tournure inattendue qu'elle va prendre. Le mystère de l'île Rapa Iti Un jour, grâce à Internet, Eric découvre un livre qui mentionne l'histoire de Marc. Son excitation monte. Il s'empresse de l'acheter, déterminé à être celui qui percera le mystère. Il tourne frénétiquement les pages à la recherche du récit qui l'intéresse. Et puis, soudain, devant lui, les mots lui sautent aux yeux. Eric tombe sur un résumé de la vie de cet homme énigmatique. Ses yeux dévorent les pages alors qu'il apprend que Marc a quitté ce monde le 26 mai 1998. L'auteur de l'ouvrage prétend avoir rencontré une femme nommée Meretuini, qui a rempli sept malles entières de notes et de recherches liées à la vie de l'homme et à l'île. Ces précieuses archives semblent être la clé de voûte pour comprendre ce mystère... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:58:34 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Comment raconter les injustices sociales présentes dans l'histoire d'Haïti sans les essentialiser ? Le poète et romancier haïtien Lyonel Trouillot relève le défi. Dans ses romans, les échos de voix oubliées résonnent avec justesse, pour dépeindre des sociétés aux contradictions variées. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot - invités : Lyonel Trouillot Écrivain, poète, journaliste, professeur de littérature française et créole Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:59:30 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Apprenez une nouvelle langue avec Rosetta Stone et profitez de 60% de réduction sur votre abonnement : https://partners.rosettastone.com/lemanalshow-1
durée : 00:58:34 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Comment raconter les injustices sociales présentes dans l'histoire d'Haïti sans les essentialiser ? Le poète et romancier haïtien Lyonel Trouillot relève le défi. Dans ses romans, les échos de voix oubliées résonnent avec justesse, pour dépeindre des sociétés aux contradictions variées. - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Lyonel Trouillot Écrivain, poète, journaliste, professeur de littérature française et créole
durée : 00:47:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Avec une écriture rigoureuse et élaborée, l'écrivain Jean Genet, voleur, marginal, ennemi des pouvoirs, s'interdit de bousculer la langue française. Cette émission permet de mieux comprendre les raisons de ce choix : écrire dans une langue que l'ordre social ne peut contester. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC)
Langue contre langue, partage de salive, tendresse et passion... je fais bien sûr référence au french kiss. La locution anglaise du french kiss signifie littéralement un baiser français, mais pas n'importe quel baiser. Le verbe to French kiss désigne l'action d'embrasser quelqu'un les lèvres ouvertes et avec la langue. L'expression fait son apparition pour la première fois en 1923 dans un texte de l'autrice américaine Sheril Kirshenbaum : The Science of Kissing, qu'on traduirait en français par La Science du baiser. Cette pratique est-elle vraiment particulièrement française ? D'où vient cette appellation ? De quand date-t-elle ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : D'où vient la théorie des 5 langages de l'amour ? D'où vient l'expression "faire un ménage de printemps" ? Qu'est-ce que la méthode “bisou”, qui permet de lutter contre l'achat compulsif ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:27 - Le Fil pop culture - "Selon comment", "en fonction de comment", "sur comment"… Peut-on faire suivre une préposition par une interrogative directe ? La réponse est oui. Voici comment éviter de se faire avoir par des interdits grammaticaux qui n'en sont pas et que le linguiste Arnold Zwicky appelle des règles zombies. - invités : Arnaud Hoedt Comédien, ancien professeur de français, auteur de pièce de théâtre
durée : 00:56:55 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:03:31 - Le Fil pop culture - "Candidater", "prioriser", "impacter", ou encore "solutionner"… Ces verbes se multiplient dans les open spaces et les start-up, provoquant la colère des uns tout en donnant aux autres un ton cool et décontracté au bureau. Alors, doit-on les interdire ou tout simplement les ignorer ? - invités : Arnaud Hoedt Comédien, ancien professeur de français, auteur de pièce de théâtre
À la Renaissance, une génération de jeunes poètes menée par Pierre de Ronsard et Joachim du Bellay entreprend de faire du français une grande langue littéraire. C'est la création de la Pléiade.Plongez-vous dans l'effervescence intellectuelle du Paris de la Renaissance avec Franck Ferrand !
À la Renaissance, une génération de jeunes poètes menée par Pierre de Ronsard et Joachim du Bellay entreprend de faire du français une grande langue littéraire. C'est la création de la Pléiade.Plongez-vous dans l'effervescence intellectuelle du Paris de la Renaissance avec Franck Ferrand !
durée : 00:58:41 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Dans son dernier livre "La Grande Méthode", l'autrice et essayiste Louisa Yousfi retourne en Algérie pour rapatrier le corps de son père. Langue perdue, souvenirs, héritage colonial : l'autrice explore ce monde refoulé dans un récit fragmentaire mêlant autobiographie et dialogues incantatoires. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Louisa Yousfi Autrice, journaliste
durée : 00:03:14 - Le Fil pop culture - "J'trouve il exagère", "J'avoue j'ai ri"… Au rayon des usages de la langue qui peuvent inquiéter aujourd'hui, il y a la disparition du "que " dans les subordonnées complétives. Mais si ces omissions heurtent parfois l'oreille, sont-elles pour autant un danger pour l'évolution de notre langue ? - réalisation : Daphné Leblond - invités : Arnaud Hoedt Comédien, ancien professeur de français, auteur de pièce de théâtre
durée : 00:49:41 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain et journaliste Philippe Lançon préface une nouvelle édition des “Buddenbrook”, premier roman de Thomas Mann, œuvre majeure de la littérature mondiale qui lui vaut le prix Nobel de littérature en 1929. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous connaissez tous l'expression "donner sa langue au chat" qui signifie qu'on est incapable de donner la réponse à une question. C'est Edmond de Goncourt, inventeur de la célèbre académie qui parachève le passage du chien au chat. En 1860, dans son roman "Charles Demailly", pour la première fois, il écrit, en clin d'œil à George Sand, "donnez-vous votre langue au chat". Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cours de langue étrangère, ce matin, amis des mots... enfin, de langue d'un pays étranger, mais de langue française quand même ! Une langue française "blinquante", même. Vous croyez que je "joue avec vos pieds" ? Pas du tout. Passons Quiévrain, ce village belge qui fait face au village français de Quiévrechain...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vladimir Poutine convoque l'histoire pour justifier son invasion. Côté ukrainien on répond par une résistance armée et bientôt aussi par un regard sur le passé capable de soutenir un front de défense qui dure depuis 4 années. Sur le fonctionnement de l'Union soviétique, les débats furent féroces entre Lénine et Staline. Quand le premier meurt c'est la seconde option qui l'emporte. Avec Eric Aunoble, chargé de cours à l'université de Genève, co-auteur de Russie, Ukraine, Pologne: Histoire partagée, mémoires divisées.
Au début du XIXᵉ siècle, un homme parcourt l'Amérique du Sud avec une curiosité insatiable. Il s'appelle Alexander von Humboldt. Naturaliste, géographe, botaniste, mais aussi passionné de langues, Humboldt ne se contente pas d'observer les paysages : il écoute les peuples, leurs récits, leurs mots, leurs manières de nommer le monde.Lors d'un séjour dans la région de l'Orénoque, il fait une rencontre pour le moins étrange. Un marchand lui propose d'acheter un perroquet. Mais pas n'importe lequel. L'oiseau ne se contente pas d'imiter quelques sons familiers : il répète des mots entiers, dans une langue que presque personne ne comprend plus.Humboldt apprend alors l'histoire tragique de ce perroquet. Il appartenait autrefois au peuple Maypure, une tribu amérindienne aujourd'hui disparue. Les Maypure ont été décimés lors de conflits avec une tribu rivale, les Caribs, qui ont pris possession de leurs terres. L'oiseau, capturé après le massacre, a survécu aux humains qui l'avaient élevé.Peu à peu, Humboldt réalise l'ampleur de ce qu'il a sous les yeux. Le perroquet ne répète pas des sons isolés : il restitue des mots authentiques de la langue maypure. Autrement dit, cet animal pourrait être le dernier “locuteur” de cette langue.Humboldt, conscient de l'urgence, entreprend alors un travail minutieux. Il écoute attentivement les vocalisations de l'oiseau, note les sons, tente d'enregistrer les phonèmes, les intonations, les répétitions. Il ne peut évidemment pas reconstruire toute la langue, ni en comprendre la grammaire complète, mais il parvient à consigner plusieurs dizaines de mots.Ces fragments deviennent précieux. Car sans eux, la langue maypure aurait disparu sans laisser la moindre trace.Le perroquet de Humboldt n'a pas “sauvé” la langue maypure au sens strict. Mais il en a préservé des éclats, comme des fossiles sonores, permettant aux linguistes modernes d'affirmer qu'elle a existé, et d'en étudier quelques caractéristiques.Dans ce cas précis, le dernier témoin d'une culture humaine n'était ni un livre, ni un monument… mais un perroquet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.