Baleine sous Gravillon (BSG) est un bébé du confinement, né le 21 mai 2020. Ce podcast natif et indépendant, de vulgarisation scientifique, ludique, non lucratif et bénévole, sans pub et grand public est entièrement consacré à des êtres vivants étonnants, connus ou méconnus, à la #biodiversité de la #nature. BSG est un voyage dans le monde du vivant, de la baleine à la bactérie. Mieux comprendre pour mieux défendre. Sortir de ses habitudes, de son confort. Apprendre, s'engager, partager, s'investir, chacun.e comme il peut. La saison 1 était consacrée au #biomimétisme. BSG couvre désormais tous les sujets liés à la nature et à l'#environnement. Depuis la saison 2, qui a commencé le 2 septembre 2020, les épisodes sont des entretiens avec des personnalités, auteurs, scientifiques, réalisateurs, voyageurs, explorateurs, guides et photographes animaliers, sportifs, environnementalistes, artistes, dirigeants d'ONG ou d'entreprises... bref des "passeurs/passeuses". Ces témoins rares et privilégié.e.s, hommes ET femmes, connu.e.s ou pas, partagent leurs expériences, leurs analyses, leurs émotions. Iels racontent la nature et les êtres vivants, cuisiné.e.s comme un bon wok à feu doux mais soutenu, pour bien saisir les enjeux et les subtilités, la beauté mais aussi l'importance de nos frères et sœurs non humains. Bonne écoute:)

Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument à part entière, entre chanson et expérimentation sonore. Oscarisée en 2025 pour la chanson El Mal du film Emilia Pérez, elle a également collaboré avec le compositeur Hans Zimmer.Dans cette série en trois épisodes de Baleine sous Gravillon, Camille revient sur son enfance à la campagne, son rapport intime à la nature, sa manière d'écouter le monde et ce qui nourrit sa création. Des premiers souvenirs de vivant à son nouvel album The Sound of Milk, sorti le 18 septembre 2026, en passant par les paysages sonores de Bernie Krause, elle partage une vision où musique, écologie et imagination se répondent.Au fil de la conversation, nous évoquons aussi son parcours exceptionnel, de ses débuts jusqu'à l'Oscar de la meilleure chanson originale pour El Mal (Emilia Pérez), tout en explorant une question centrale : comment le vivant inspire-t-il notre manière de créer et d'habiter le monde ?___

Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument à part entière, entre chanson et expérimentation sonore. Oscarisée en 2025 pour la chanson El Mal du film Emilia Pérez, elle a également collaboré avec le compositeur Hans Zimmer.Dans cette série en trois épisodes de Baleine sous Gravillon, Camille revient sur son enfance à la campagne, son rapport intime à la nature, sa manière d'écouter le monde et ce qui nourrit sa création. Des premiers souvenirs de vivant à son nouvel album The Sound of Milk, sorti le 18 septembre 2026, en passant par les paysages sonores de Bernie Krause, elle partage une vision où musique, écologie et imagination se répondent.Au fil de la conversation, nous évoquons aussi son parcours exceptionnel, de ses débuts jusqu'à l'Oscar de la meilleure chanson originale pour El Mal (Emilia Pérez), tout en explorant une question centrale : comment le vivant inspire-t-il notre manière de créer et d'habiter le monde ?___

Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument à part entière, entre chanson et expérimentation sonore. Oscarisée en 2025 pour la chanson El Mal du film Emilia Pérez, elle a également collaboré avec le compositeur Hans Zimmer.Dans cette série en trois épisodes de Baleine sous Gravillon, Camille revient sur son enfance à la campagne, son rapport intime à la nature, sa manière d'écouter le monde et ce qui nourrit sa création. Des premiers souvenirs de vivant à son nouvel album The Sound of Milk, sorti le 18 septembre 2026, en passant par les paysages sonores de Bernie Krause, elle partage une vision où musique, écologie et imagination se répondent.Au fil de la conversation, nous évoquons aussi son parcours exceptionnel, de ses débuts jusqu'à l'Oscar de la meilleure chanson originale pour El Mal (Emilia Pérez), tout en explorant une question centrale : comment le vivant inspire-t-il notre manière de créer et d'habiter le monde ?___

Partout sur le globe, des océans, des mers, des fleuves, des îles, des continents, des pays, des villes, des montagnes ou des déserts ont été nommés par des Européens, au gré des conquêtes, des explorations et des colonisations.Ainsi, la région de la Louisiane aux États-Unis fait référence au roi Louis XIV tandis que le Sagarmāthā, plus haut sommet terrestre, est plus connu sous le nom d'un arpenteur général des Indes, Georges Everest. Les plus majestueuses chutes d'Afrique ont reçu le nom d'une souveraine britannique, Victoria.Nommer les choses, les êtres, c'est déjà les posséder un peu.La décolonisation toponymique rebat les cartes dans bien des pays, un président américain martèle qu'il veut rebaptiser le golfe du Mexique en golfe d'Amérique… Les noms de lieux aux quatre coins du monde, c'est tout une histoire…… que nous raconte Nicolas Perrot, l'auteur de Comment l'Europe a nommé le monde (Riveneuve 2025).___

Pourquoi traitons-nous certains animaux comme des membres de notre famille et d'autres comme de simples objets ? D'où vient ce mépris des "bêtes", la misothérie (ou spécisme, dès lors que la misothérie, ,ce dégoût indifférents, se structure en idéologie) ?Dans cette série, la préhistorienne Marylène Patou-Mathis et la philosophe Marie-Claude Marsolier croisent leurs regards pour retracer l'histoire de notre rapport aux autres animaux.Des cueilleurs-chasseurs à l'élevage en batterie, des expressions courantes aux discours politiques, elles montrent comment notre manière de penser les animaux façonne aussi notre manière de traiter les êtres humains.À partir de leurs ouvragesNous étions si proches et Le mépris des « bêtes » : Un lexique de la ségrégation animale, cette série invite à questionner les frontières entre nous et le reste du Vivant.___

En gros, dans le monde, il y a trois catégories de personnes. il y a ceux qui se lèvent pour Danette.Ceux qui se lèvent pour défendre ce qui reste du monde vivant.Et ceux qui sont indifférents à la 6e extinction de masse.Parmi ces derniers, il y a l'immense majorité de ceux qui s'en moquent, qui sont indifférents et qui ont juste d'autres chats à fouetter. C'est la fameuse "fin du mois" qui renvoie la "fin du monde" loin dans l'accessoire.Et puis il y a ceux qui revendiquent haut et court leur mépris/haine des autres animaux. Ceux qui sont à l'aise avec "Croissez et multipliez !" (Dieu) et autres "Se rendre comme maîtres et possesseurs de la Nature" (René).

En gros, dans le monde, il y a trois catégories de personnes. il y a ceux qui se lèvent pour Danette.Ceux qui se lèvent pour défendre ce qui reste du monde vivant.Et ceux qui sont indifférents à la 6e extinction de masse.Parmi ces derniers, il y a l'immense majorité de ceux qui s'en moquent, qui sont indifférents et qui ont juste d'autres chats à fouetter. C'est la fameuse "fin du mois" qui renvoie la "fin du monde" loin dans l'accessoire.Et puis il y a ceux qui revendiquent haut et court leur mépris/haine des autres animaux. Ceux qui sont à l'aise avec "Croissez et multipliez !" (Dieu) et autres "Se rendre comme maîtres et possesseurs de la Nature" (René).

Pourquoi traitons-nous certains animaux comme des membres de notre famille et d'autres comme de simples objets ? D'où vient ce mépris des "bêtes", la misothérie ?Dans cette série, la préhistorienne Marylène Patou-Mathis et la philosophe Marie-Claude Marsolier croisent leurs regards pour retracer l'histoire de notre rapport aux autres animaux.Des cueilleurs-chasseurs à l'élevage industriel, des expressions courantes aux discours politiques, elles montrent comment notre manière de penser les animaux façonne aussi notre manière de traiter les êtres humains.À partir de leurs ouvragesNous étions si proches et Le mépris des « bêtes » : Un lexique de la ségrégation animale, cette série invite à questionner les frontières entre nous et le reste du Vivant.___

Le Ptilocerque de Low est une sorte de grosse Musaraigne qu'on trouve dans les forêts de Malaisie. Il ressemble à Scrat, la bestiole aux dents de sabre qui ne veut pas lâcher son gland dans l'Âge de glace.Signe particulier: il consomme le nectar alcoolisé des fleurs, jusqu'à 30 fois la dose considérée comme excessive chez l'homme !!!Il métabolise parfaitement tout cet alcool, sans aucun dommage collatéral. Pas d'ivresse, pas de gueule de bois, pas de cirrhose…Et après le cas extraordinaire du Ptilocerque, BSG vous propose un tour du monde complet et étonnant des autres animaux qui picolent... ou se droguent.___

Trop d'eau, trop sec, trop chaud.De plus en plus souvent.De pire en pire.Comment limiter la casse ? Feux, inondations, tempêtes… Comment maintenir l'habitabilité de la Terre malgré les catastrophes, les aléas de plus en plus fréquents ?Selon l'architecte Éric Daniel-Lacombe, notre invité, deux tendances nous desservent aujourd'hui :1️⃣La recherche de l'étanchéité (digues), en voulant être de plus en plus imperméable face aux instabilités naturelles de plus en plus régulières et puissantes. or l'eau sera toujours la plus forte, in fine. Il vaudrait donc mieux faire avec que contre. Comme disait bruce Lee : "be water my friend !"2️⃣Deuxième erreur : la tentation de reconstruire à l'identique, qui ignore complètement l'urgence d'adapter nos habitats.Il ne suffit plus de faire une architecture qui atténue, les émissions, les déchets, les risques, il faut penser une architecture qui s'adapte, qui protège.

Trop d'eau, trop sec, trop chaud.De plus en plus souvent.De pire en pire.Comment limiter la casse ? Feux, inondations, tempêtes… Comment maintenir l'habitabilité de la Terre malgré les catastrophes, les aléas de plus en plus fréquents ?Selon l'architecte Éric Daniel-Lacombe, notre invité, deux tendances nous desservent aujourd'hui :1️⃣La recherche de l'étanchéité (digues), en voulant être de plus en plus imperméable face aux instabilités naturelles de plus en plus régulières et puissantes. or l'eau sera toujours la plus forte, in fine. Il vaudrait donc mieux faire avec que contre. Comme disait bruce Lee : "be water my friend !"2️⃣Deuxième erreur : la tentation de reconstruire à l'identique, qui ignore complètement l'urgence d'adapter nos habitats.Il ne suffit plus de faire une architecture qui atténue, les émissions, les déchets, les risques, il faut penser une architecture qui s'adapte, qui protège.

Trop d'eau, trop sec, trop chaud.De plus en plus souvent.De pire en pire.Comment limiter la casse ? Feux, inondations, tempêtes… Comment maintenir l'habitabilité de la Terre malgré les catastrophes, les aléas de plus en plus fréquents ?Selon l'architecte Éric Daniel-Lacombe, notre invité, deux tendances nous desservent aujourd'hui :1️⃣La recherche de l'étanchéité (digues), en voulant être de plus en plus imperméable face aux instabilités naturelles de plus en plus régulières et puissantes. or l'eau sera toujours la plus forte, in fine. Il vaudrait donc mieux faire avec que contre. Comme disait bruce Lee : "be water my friend !"2️⃣Deuxième erreur : la tentation de reconstruire à l'identique, qui ignore complètement l'urgence d'adapter nos habitats.Il ne suffit plus de faire une architecture qui atténue, les émissions, les déchets, les risques, il faut penser une architecture qui s'adapte, qui protège.

Trop d'eau, trop sec, trop chaud.De plus en plus souvent.De pire en pire.Comment limiter la casse ? Feux, inondations, tempêtes… Comment maintenir l'habitabilité de la Terre malgré les catastrophes, les aléas de plus en plus fréquents ?Selon l'architecte Éric Daniel-Lacombe, notre invité, deux tendances nous desservent aujourd'hui :1️⃣La recherche de l'étanchéité (digues), en voulant être de plus en plus imperméable face aux instabilités naturelles de plus en plus régulières et puissantes. or l'eau sera toujours la plus forte, in fine. Il vaudrait donc mieux faire avec que contre. Comme disait bruce Lee : "be water my friend !"2️⃣Deuxième erreur : la tentation de reconstruire à l'identique, qui ignore complètement l'urgence d'adapter nos habitats.Il ne suffit plus de faire une architecture qui atténue, les émissions, les déchets, les risques, il faut penser une architecture qui s'adapte, qui protège.

Trop d'eau, trop sec, trop chaud.De plus en plus souvent.De pire en pire.Comment limiter la casse ? Feux, inondations, tempêtes… Comment maintenir l'habitabilité de la Terre malgré les catastrophes, les aléas de plus en plus fréquents ?Selon l'architecte Éric Daniel-Lacombe, notre invité, deux tendances nous desservent aujourd'hui :1️⃣La recherche de l'étanchéité (digues), en voulant être de plus en plus imperméable face aux instabilités naturelles de plus en plus régulières et puissantes. or l'eau sera toujours la plus forte, in fine. Il vaudrait donc mieux faire avec que contre. Comme disait bruce Lee : "be water my friend !"2️⃣Deuxième erreur : la tentation de reconstruire à l'identique, qui ignore complètement l'urgence d'adapter nos habitats.Il ne suffit plus de faire une architecture qui atténue, les émissions, les déchets, les risques, il faut penser une architecture qui s'adapte, qui protège.

Nicolas Matheson est biologiste, spécialiste du comportement animal, et bioacousticien. Il est professeur à l'université de Saint-Étienne, et explorateur pour la National Geographic Society. Il a publié en janvier 2021 "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences). Des forêts tropicales aux océans, de la savane africaine aux déserts glacées de l'Arctique et de l'Antarctique, des larmes de Crocodiles aux joutes sonores des oiseaux, Nicolas nous dévoile la diversité des vocalisations animales.Ces langages leur permettent d'exprimer leurs émotions, de choisir un partenaire, d'alerter le groupe en cas d'attaque, de savoir qui domine et qui se soumet, de marquer son territoire, d'appeler à l'aide...___

Nicolas Mathevon est bioacousticien. Il est aussi l'auteur du livre "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences).Dans cet épisode, il est question de la Hyène et de son rire qui n'en est pas un.Nicolas passe en revue les différents cris d'alarme des singes Vervet, qui donnent lieu à des réactions adaptées en fonction de l'agresseur.Nous écouterons monsieur et madame Fou aux pieds bleus, de grands danseurs que Nicolas a croisé au Mexique et moi aux Galápagos.___

Les chauves-souris sont méconnues et souvent détestées. Leurs populations sont en déclin partout. Dommage : leur importance est capitale, dans les milieux, pour nous débarrasser des insectes, pour polliniser, mais aussi pour la recherche et notre santé humaine.Il y a près de 200 espèces en France, dont 37 en France hexagonale. Au total, dans le monde, l'ordre des Chiroptères, les "mains ailées", comptent pour un quart des 6.500 espèces de mammifères connues. C'est le groupe de mammifères le plus important après celui des rongeurs (2200 espèces). Ces deux groupes rassemblent près des deux tiers de toutes les espèces de mammifères !Les Chauves-souris ont évolué de deux manières très différentes :Les petites (microchiroptères ou microbats), dotées d'un sonar et mangent surtout des insectes.Les grandes (mégachiroptères ou megabats, comme les Roussettes ou Renards volants de Madagascar ou d'Asie) ont de grands yeux / petites oreilles / grande taille. Elles n'ont pas de sonar et et mangent plutôt des fruits et du nectar. Certaines espèces de chauves-souris peuvent même manger l'équivalent de leur poids en insectes en une seule soirée !Les chauves-souris frugivores agissent comme pollinisatrices, en plus de disperser les graines, et elles peuvent aider des forêts à se régénérer après avoir été rasées. Plus de 300 plantes comestibles dépendent des chauves-souris pour la pollinisation.Malheureusement, la COVID-19 a été dramatique pour la réputation des chauves-souris, qui ont été blâmées d'avoir causé la pandémie. En réalité, il faut surtout remercier le trafic d'animaux sauvages et la destruction des milieux ! Elles en ont été qu'un vecteur.Les chauves-souris, malgré leur nom, n'ont rien à voir avec les souris. Leur nom est un altération du gallo-romain cawa sorix, “chouette souris” devenue par erreur de traduction “calva sorice”, la souris chauve !Certaines peuvent vivre plus de 40 ans contre 2 en moyenne chez les souris. Les chauves-souris n'ont qu'un petit par an maximum, contre 5 portées de 6 souriceaux. Comme les baleines, elles sont moins sujettes au cancer que les humains.Plusieurs avancées médicales ont été réalisées grâce aux chauves-souris. Elles sont davantage apparentées aux humains qu'aux rongeurs ! La salive de la chauve-souris vampire est utilisée pour la recherche sur les caillots sanguins. Un composé appelé draculine (comme le Comte Dracula !) a permis d'améliorer les traitements des AVC. Leur salive n'a pas livré tous ses secrets, et pourrait aider à soigner des maladies rénales, cardiaques et l'hypertension.Par ailleurs, l'étude des chauves-souris et de leurs relations avec les virus est capitale pour notre avenir. Elles sont porteuses saines des nombreux virus qu'elles portent. Ce sont les mammifères qui hébergent le plus grand nombre de virus de zoonoses.Il est donc urgent de mieux les connaître et de les protéger, c'est tout l'enjeu de cette série.___

Plusieurs avancées médicales ont été réalisées grâce aux chauves-souris. Elles sont davantage apparentées aux humains qu'aux rongeurs ! La salive de la chauve-souris vampire est utilisée pour la recherche sur les caillots sanguins. Un composé appelé draculine (comme le Comte Dracula !) a permis d'améliorer les traitements des AVC. Leur salive n'a pas livré tous ses secrets, et pourrait aider à soigner des maladies rénales, cardiaques et l'hypertension.Par ailleurs, l'étude des chauves-souris et de leurs relations avec les virus est capitale pour notre avenir. Elles sont porteuses saines des nombreux virus qu'elles portent. Ce sont les mammifères qui hébergent le plus grand nombre de virus de zoonoses.___

François Moutou est vétérinaire et épidémiologiste, passionné de chauves-souris.Une majorité de chauves-souris s'orientent et chassent à l'aide de l'écholocalisation, un sonar, qui fonctionne comme les dauphins.La chauve-souris émet des ultrasons (> 20 000 Hz et jusqu'à 150 000 Hz) donc inaudibles à nos oreilles humaines, qui captent les sons de 20 Hz (grave) à 20 000 Hz (aigu). Elle recueille l'écho de ses sons par ses oreilles. Cette analyse du signal qui lui permet de « voir » les obstacles, les dangers, les proies potentielles.Les 37 espèces espèces de Francer hexagonale), sont capables d'écholocation. Ce sont de petites espèces insectivores, dotées d'un sonar, qui vivent dans un gîte. Les roussettes asiatiques par exemple, sont des “renards volants”, principalement frugivores, dépourvues de sonar.___

Les chauves-souris sont méconnues et souvent détestées. Leurs populations sont en déclin partout. Dommage : leur importance est capitale, dans les milieux, pour nous débarrasser des insectes, pour polliniser, mais aussi pour la recherche et notre santé humaine.Il y a près de 200 espèces en France, dont 37 en France hexagonale. Au total, dans le monde, l'ordre des Chiroptères, les "mains ailées", comptent pour un quart des 6.500 espèces de mammifères connues. C'est le groupe de mammifères le plus important après celui des rongeurs (2200 espèces). Ces deux groupes rassemblent près des deux tiers de toutes les espèces de mammifères ! Les Chauves-souris ont évolué de deux manières très différentes :Les petites (microchiroptères ou microbats), dotées d'un sonar et mangent surtout des insectes.Les grandes (mégachiroptères ou megabats, comme les Roussettes ou Renards volants de Madagascar ou d'Asie) ont de grands yeux / petites oreilles / grande taille. Elles n'ont pas de sonar et et mangent plutôt des fruits et du nectar.MAIS les liens de parentés entre grandes frugivores sans sonar et petites insectivores avec sonar ne sont pas si simples … Grâce à la génétique, la science a établi que les Chauves-souris ( l'ordre des Chiroptères) se divisaient en deux sous-ordres “frères”, baptisées d'après le Yin et le Yang !D'un côté il y a les Yangochiroptères, les petites insectivores avec sonar.Et de l'autre il y a les Yinpterochiroptères; Et là c'est le boxon ! Car il y a des grandes frugivores et des petites insectivores dedans … davantage apparentées entres elles qu'aux “Yangos” !Les chauves-souris frugivores agissent comme pollinisatrices, en plus de disperser les graines, et elles peuvent aider des forêts à se régénérer après avoir été rasées. Plus de 300 plantes comestibles dépendent des chauves-souris pour la pollinisation.Malheureusement, la COVID-19 a été dramatique pour la réputation des chauves-souris, qui ont été blâmées d'avoir causé la pandémie. En réalité, il faut surtout remercier le trafic d'animaux sauvages et la destruction des milieux ! Plusieurs avancées médicales ont été réalisées grâce aux chauves-souris. Elles sont davantage apparentées aux humains qu'aux rongeurs ! La salive de la chauve-souris vampire est utilisée pour la recherche sur les caillots sanguins. Un composé appelé draculine (comme le Comte Dracula !) a permis d'améliorer les traitements des AVC. Leur salive n'a pas livré tous ses secrets, et pourrait aider à soigner des maladies rénales, cardiaques et l'hypertension.Les chauves-souris, malgré leur nom, n'ont rien à voir avec les souris. Leur nom est une altération du gallo-romain cawa sorix, “chouette souris” devenue par erreur de traduction calva sorice, “souris chauve” !Certaines peuvent vivre plus de 40 ans contre 2 en moyenne chez les souris. Les chauves-souris n'ont qu'un petit par an maximum, contre 5 portées de 6 souriceaux. Comme les baleines, elles sont moins sujettes au cancer que les humains.Par ailleurs, l'étude des chauves-souris et de leurs relations avec les virus est capitale pour notre avenir. Elles sont porteuses saines des nombreux virus qu'elles portent. Ce sont les mammifères qui hébergent le plus grand nombre de virus de zoonoses.Il est donc urgent de mieux les connaître et de les protéger.___François Moutou est vétérinaire et épidémiologiste.___

Second volet de l'entretien avec la grimpeuse-écrivaine Stéphanie Bodet. Stéphanie est une championne atypique, aussi menue et lumineuse que puissante et véloce, sur la paroi comme sur le papier.Elle n'a jamais choisi entre ses deux passions, la grimpe et la littérature. À 23 ans, elle devient championne du monde du bloc. Stéphanie enchaîne ensuite les voyages au long cours avec son mari Arnaud Petit, également grimpeur de renom et écrivain.Le couple vit aujourd'hui dans les Alpes et partage son temps entre grimpe, yoga et écriture. Après la publication en 2016 son premier livre, une autobiographie en forme d'essai philosophique intitulée logiquement et magnifiquement « À la verticale de soi » en 2016, Stéphanie écrit son premier roman en 2019, Habiter le monde.___

Stéphanie Bodet est une championne atypique, elle n'a jamais choisi entre ses deux passions, la grimpe et la littérature, l'escalade et l'écriture.À 23 ans, l'ancienne petite fille asthmatique devient championne du monde de bloc. Stéphanie enchaîne ensuite les voyages au long cours avec son mari Arnaud Petit, également grimpeur de renom et écrivain. Ils ouvrent des voies aux 4 coins du monde: Tsaranoro à Madagascar, les célèbres chutes d'eau de Salto angel au Vénézuela, El Capitan au parc Yosemite aux ÉtatsUnis, Tours de Trango au Pakistan, Tasmanie, Albanie, Corse... et bien sûr les Alpes, où ils vivent.En 2016, Stéphanie écrit une biographie «À la verticale de soi». Ça lui vaut d'être invitée à la Grande Librairie. En 2019 c'est son premier roman «Habiter le monde». Lionel Daudet, célèbre alpiniste écrivain a dit d'elle: «J'ai l'impression, quand je lis Stéphanie, de la voir grimper.»___

Nicolas Mathevon est bioacousticien. Il est aussi l'auteur de "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences).Dans cet épisode, Nicolas raconte les virtuoses du chant chez les oiseaux : le Rossignol, qui a un répertoire de plus de 100 chants différents, contrairement au Mandarin diamant qui n'en a qu'un seul.Le record de la variété du répertoire appartiendrait au Moqueur qui peut aligner environ 1000 chants différents, qui dit mieux ?Vous découvrirez la coquinerie des femelles Mésanges, qui sont très attentives aux vocalises des mâles. Vous verrez que beaucoup de papas Mésanges nourrissent des oisillons qui ne sont pas les leurs.Il est aussi question des rixes entre mâles Babouins, des cris d'alerte du Langur, un Singe d'Asie, du Cordonbleu qui fait des claquettes en plus de son chant, et de l'incroyable génie des oiseaux imitateurs, comme les Perroquets et le si rusé Drongo africain.___

Nicolas mathevon est bioacousticien. Il est l'auteur de "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences).Dans cet épisode, nous allons parler du tambourinage du Pic, si intéressant car il est l'exemple-type du recyclage de beaucoup de comportements dans le monde animal. C'est la notion fondamentale d'exaptation en biologie.Nous parlerons aussi des cris du Piranha et des Cichlidés, ces poissons qui font la joie des aquariophiles, de ceux de l'Astyanax ce poisson aveugle des cavernes mexicaines, qui comporte aussi en espèce dotée d'yeux.Et enfin du très grand classique Pinson de Darwin qui est d'autant moins bon chanteur que son bec est gros. Les grandes gueules ou plutôt les gros becs n'ont pas la cote en la matière apparemment.___

Nicolas Mathevon est bioacousticien. Il est aussi l'auteur de "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences). Dans cet épisode, rendez-vous avec les Jacarés, ces Caïmans sud-américains. Maman Crocodile sait faire la différence entre les larmes de Crocodile et de simples cris de contact. Nous allons aussi parler des otolithes des poissons qui leur permettent d'entendre sous l'eau. Car oui les poissons sont bavards ! Vous allez découvrir leurs nombreux cris. Au programme également, le Cerf et le Koala, deux crooners très particuliers...___

Nicolas Mathevon est bioacousticien. Il est l'auteur du livre "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences). Dans cet épisode, nous parlons du chant des Baleines, des Dauphins, des Orques et des autres Cétacés.___

Nicolas Matheson est bioacousticien. Il est aussi l'auteur de "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (humenSciences). Dans cet épisode, nous allons parler d'un petit oiseau de la Mata Atlantica, de la forêt du brésil, la Paruline à sourcil blanc. Nous verrons aussi comment les parents Manchots reconnaissent leur petit dans la cacophonie, et plus généralement comment font tous les oiseaux vivant en colonies. Nous parlerons aussi des cris de quémande des chouettons de l'Effraie des clochers. Nous entendrons aussi le morse, la baryton de cet épisode. Car dans tous ces épisodes vous allez entendre des sons d'animaux, autant que possible.___

Nicolas Mathevon est biologiste, spécialiste du comportement animal, et bioacousticien. Il a publié en janvier 2021 "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences).Du Brésil à la mer du Nord, de la jungle amazonienne aux étendues glacées de l'Arctique, des pleurs des petits Crocodiles aux joutes sonores des Éléphants de mer, Nicolas nous dévoile la diversité des vocalisations animales.Ces langages leur permettent d'exprimer leurs émotions, de choisir un partenaire, d'alerte le groupe en cas d'attaque, de savoir qui domine et qui se soumet, de marquer son territoire, d'appeler à l'aide...Dans ce premier épisode, nous présentons cette discipline foisonnante et les bases du son, pour mieux comprendre le concert du vivant.___

Ennaloel Mateo-Espada est une passionnée d'Insectes. Nous poursuivons avec elle, l'opération de "debunk", de ménage dans les idées reçues, mais aussi d'informations précieuses sur les insectes. Ces petits êtres disparaissent 8 fois plus vite que le reste du vivant. Nous avons donc tout intérêt à mieux comprendre les insectes, à mieux les respecter, car ils ont toute leur place dans les milieux. Comment pouvez vous leur donner un coup de main ? vous pouvez :1 Les attirer avec des plantes. "Plus de coquelicots !" comme dirait l'autre !2 Leur installer des hôtels à insectes et une mare.3. Laissez un peu les tondeuses au garage. Laissez le maximum du jardin à l'état sauvage. 4. Remplacer les pesticides par du naturel : insectes auxiliaires, plantes répulsives, engrais verts.5. Consommer des fruits et légumes de saison.6. Privilégier les espèces endémiques.7. Fabriquer son propre compost.Vous trouverez énormément d'infos concrètes sur Internet.___

Ennaloel Mateo-Espada est une passionnée d'insectes, créatrice du compte insta Le Monde des Minuscules. Elle est étudiante en master d'écologie à Montpellier. Vous l'avez déjà entendue dans BSG. Souvenez vous, dans une première volée de 4 épisodes, nous avions vu avec elle toutes les bases sur les insectes, les principaux ordres : Coléoptères, Diptères, Hymenoptère, Odonates...Nous avions aussi fait un focus sur les Coccinelles et les Punaises. Aujourd'hui nous vous proposons 4 nouveaux épisodes sur les Insectes. Les deux premiers passent en revue toutes sortes d'idées reçues sur les Insectes.Des pourquoi et des comment expliqués avec malice par Ennaloel.Quelle Mouche vous pique ? mythes et réalités du monde des Insectes.___

Ce 4e épisode sur les insectes est consacré aux punaises. Ne vous enfuyez pas ! C'estl'épisode le plus fascinant de cette première volée de 4 épisodes. Il y a 1385 espèces enFrance. Vous connaissez beaucoup de ces espèces, parfois sans savoir que ce sont despunaises. Exemple : le Gendarme, ces insectes noirs et rouges avec un étrange masquesur le dos. Autre exemple : les Gerris, que nous appelons à tort les "araignées d'eau" : cesont en fait de fascinantes punaises, de véritables petites F1 de la surface de l'eau.D'autres punaises réussissent même à vivre sous l'eau : c'est le cas des notonectes dontle nom signifie "qui nage sur le dos". ___

D'où vient le surnom des coccinelles : "bêtes à bon dieu" ? Vous le saurez à la fin de cetépisode. Nous allons voir ce qu'il y a sous le capot des "pernettes" comme les appellent les Suisses. Toutes les coccinelles ne sont pas toutes rouges à points noirs, et les points ne donnent pas leur âge. Vous verez aussi que toutes les coccinelles ne mangent pas que des pucerons : certaines mangent des champignons, des plantes. Nous verrons aussi que l'introduction massive d'une espèce de coccinelle asiatique très vorace a été catastrophique pour nos espèces françaises. ___

Ennaloël Mateo-Espada est une passionnée d'insectes. Les insectes ont fait partie despremiers arthropodes à sortir des eaux pour devenir terrestres au cours du Dévonien,vers 400 Ma. À ce jour, l'ancêtre commun des insectes reste inconnu. Depuis 1995il existe pourtant une piste qui fait son chemin: les insectes pourraient être des crustacésadaptés à la vie terrestre. Quant aux métamorphoses des insectes, elles pourraient êtreune adaptation à des saisons très contrastées, alternant de courtes périodes humidesd'abondance alimentaire avec de longues périodes sèches de disette. La vie trouvetoujours son chemin même en slip de bain. ___

Ennaloël Mateo-Espada est une passionnée d'insectes. Les insectes ont fait partie despremiers arthropodes à sortir des eaux pour devenir terrestres au cours du Dévonien,vers 400 Ma. À ce jour, l'ancêtre commun des insectes reste inconnu. Depuis 1995il existe pourtant une piste qui fait son chemin : les insectes pourraient être des crustacés adaptés à la vie terrestre. Quant aux métamorphoses des insectes, elles pourraient êtreune adaptation à des saisons très contrastées, alternant de courtes périodes humidesd'abondance alimentaire avec de longues périodes sèches de disette. La vie trouvetoujours son chemin même en slip de bain. Photo ©Pierre Escoubas___

Laurent Ballesta n'aurait pas pu réaliser ses exploits sans son équipe, au sein d'Andromède océanologie. Il l'a fondée en 2008 avec Pierre Descamp. Un 3e associé, Florian Holon, les a rejoint. Bien connue pour avoir organisé les explorations baptisées “Gombessa”, Andromède est un aussi un labo et un bureau d'étude.Le projet le plus remarquable et structurant d'Andromède est la sauvegarde des herbiers de Posidonies, une plante à fleur et à fruit, qui ne pousse qu'en Méditerranée. Cette fascinante plante verte est retournée vivre sous l'eau alors que ses ancêtres en étaient sortis des millions d'années auparavant !!!Les posidonies, qui poussent très lentement, sont des nurseries et un bienfait pour tout le Vivant autour elles. Mais ces reines oubliées souffrent beaucoup des ancrages des bateaux.Pour y remédier, Andromède a développé une appli gratuite pour tous les plaisanciers et navigateurs RESPONSABLES qui s'impliquent dans le respect du Vivant.___L'appli DONIA est un “Waze de la mer”. Gratuite, permet aux plaisanciers, plongeurs, pêcheurs et à tous les amoureux de la mer, d'échanger des informations tout en contribuant à protéger les écosystèmes marins sensibles.Elle permet de connaître la nature des fonds (et ainsi de ne pas jeter l'ancre au beau milieu d'un herbier de posidonies. En plus, DONIA offre de nombreuses autres infos utiles aux gens de la mer : météo, profondeur, outils de navigation, cartes marines, sites de plongée, ports, mouillages, échanges d'infos d'utilisateurs, photographies sous-marines …DONIA renforce la solidarité des marins en partageant des infos sur les dangers en mer (obstacles, accidents, méduses, alerte SOS …).DONIA contient des outils de navigation (flèche de prédiction, waypoints et outils de mesure, tracés de navigation) et de sécurité en mer (pack alarmes dérapage, emmêlage et collision). DONIA intègre les données AIS (Automatic Identification System) des navires provenant du réseau AISHUb.Le module DONIA Mooring permet en outre de réserver des bouées et des coffres d'amarrage.___On aime ce qui nous a émerveillé … et on protège ce qu'on aime.___Découvrez tout l'univers Baleine sous Gravillon, et Mécaniques du Vivant sur France Culture.___Nous réalisons des émissions audio et vidéo pour et avec vous.Nous vous accompagnons pour créer votre podcast. Nous proposons des conférences et animons des tables rondes.Nous cherchons des partenaires :contact@baleinesousgravillon.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laurent Ballesta n'aurait pas pu réaliser ses exploits sans son équipe, au sein d'Andromède océanologie. Il l'a fondée en 2008 avec Pierre Descamp. Un 3e associé, Florian Holon, les a rejoint. Bien connue pour avoir organisé les explorations baptisées “Gombessa”, Andromède est un aussi un labo et un bureau d'étude.Le projet le plus remarquable et structurant d'Andromède est la sauvegarde des herbiers de Posidonies, une plante à fleur et à fruit, qui ne pousse qu'en Méditerranée. Cette fascinante plante verte est retournée vivre sous l'eau alors que ses ancêtres en étaient sortis des millions d'années auparavant !!!Les posidonies, qui poussent très lentement, sont des nurseries et un bienfait pour tout le Vivant autour elles. Mais ces reines oubliées souffrent beaucoup des ancrages des bateaux.Pour y remédier, Andromède a développé une appli gratuite pour tous les plaisanciers et navigateurs RESPONSABLES qui s'impliquent dans le respect du Vivant.___L'appli DONIA est un “Waze de la mer”. Gratuite, permet aux plaisanciers, plongeurs, pêcheurs et à tous les amoureux de la mer, d'échanger des informations tout en contribuant à protéger les écosystèmes marins sensibles.Elle permet de connaître la nature des fonds (et ainsi de ne pas jeter l'ancre au beau milieu d'un herbier de posidonies. En plus, DONIA offre de nombreuses autres infos utiles aux gens de la mer : météo, profondeur, outils de navigation, cartes marines, sites de plongée, ports, mouillages, échanges d'infos d'utilisateurs, photographies sous-marines …DONIA renforce la solidarité des marins en partageant des infos sur les dangers en mer (obstacles, accidents, méduses, alerte SOS …).DONIA contient des outils de navigation (flèche de prédiction, waypoints et outils de mesure, tracés de navigation) et de sécurité en mer (pack alarmes dérapage, emmêlage et collision). DONIA intègre les données AIS (Automatic Identification System) des navires provenant du réseau AISHUb.Le module DONIA Mooring permet en outre de réserver des bouées et des coffres d'amarrage.___On aime ce qui nous a émerveillé … et on protège ce qu'on aime.___Découvrez tout l'univers Baleine sous Gravillon, et Mécaniques du Vivant sur France Culture.___Nous réalisons des émissions audio et vidéo pour et avec vous.Nous vous accompagnons pour créer votre podcast. Nous proposons des conférences et animons des tables rondes.Nous cherchons des partenaires :contact@baleinesousgravillon.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laurent Ballesta n'aurait pas pu réaliser ses exploits sans son équipe, au sein d'Andromède océanologie. Il l'a fondée en 2008 avec Pierre Descamp. Un 3e associé, Florian Holon, les a rejoint. Bien connue pour avoir organisé les explorations baptisées “Gombessa”, Andromède est un aussi un labo et un bureau d'étude.Le projet le plus remarquable et structurant d'Andromède est la sauvegarde des herbiers de Posidonies, une plante à fleur et à fruit, qui ne pousse qu'en Méditerranée. Cette fascinante plante verte est retournée vivre sous l'eau alors que ses ancêtres en étaient sortis des millions d'années auparavant !!!Les posidonies, qui poussent très lentement, sont des nurseries et un bienfait pour tout le Vivant autour elles. Mais ces reines oubliées souffrent beaucoup des ancrages des bateaux.Pour y remédier, Andromède a développé une appli gratuite pour tous les plaisanciers et navigateurs RESPONSABLES qui s'impliquent dans le respect du Vivant.___L'appli DONIA est un “Waze de la mer”. Gratuite, permet aux plaisanciers, plongeurs, pêcheurs et à tous les amoureux de la mer, d'échanger des informations tout en contribuant à protéger les écosystèmes marins sensibles.Elle permet de connaître la nature des fonds (et ainsi de ne pas jeter l'ancre au beau milieu d'un herbier de posidonies. En plus, DONIA offre de nombreuses autres infos utiles aux gens de la mer : météo, profondeur, outils de navigation, cartes marines, sites de plongée, ports, mouillages, échanges d'infos d'utilisateurs, photographies sous-marines …DONIA renforce la solidarité des marins en partageant des infos sur les dangers en mer (obstacles, accidents, méduses, alerte SOS …).DONIA contient des outils de navigation (flèche de prédiction, waypoints et outils de mesure, tracés de navigation) et de sécurité en mer (pack alarmes dérapage, emmêlage et collision). DONIA intègre les données AIS (Automatic Identification System) des navires provenant du réseau AISHUb.Le module DONIA Mooring permet en outre de réserver des bouées et des coffres d'amarrage.___On aime ce qui nous a émerveillé … et on protège ce qu'on aime.___Découvrez tout l'univers Baleine sous Gravillon, et Mécaniques du Vivant sur France Culture.___Nous réalisons des émissions audio et vidéo pour et avec vous.Nous vous accompagnons pour créer votre podcast. Nous proposons des conférences et animons des tables rondes.Nous cherchons des partenaires :contact@baleinesousgravillon.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Laurent Ballesta est plongeur (aquanaute) de l'extrême. Ce naturaliste, photographe et explorateur est bien connu des auditeurices de BSG. Nous avions réalisé une série avec lui sur sa redécouverte du Cœlacanthe (un poisson qu'on croyait fossile) et du mystère Mérou : ___Seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin.___Laurent Ballesta n'aurait pas pu réaliser ses exploits sans son équipe, au sein d'Andromède océanologie. Il l'a fondée en 2008 avec Pierre Descamp. Un 3e associé, Florian Holon, les a rejoint. Bien connue pour avoir organisé les explorations baptisées “Gombessa”, Andromède est un aussi un labo et un bureau d'étude.Le projet le plus remarquable et structurant d'Andromède est la sauvegarde des herbiers de Posidonies, une plante à fleur et à fruit, qui ne pousse qu'en Méditerranée. Cette fascinante plante verte est retournée vivre sous l'eau alors que ses ancêtres en étaient sortis des millions d'années auparavant !!!Les posidonies, qui poussent très lentement, sont des nurseries et un bienfait pour tout le Vivant autour elles. Mais ces reines oubliées souffrent beaucoup des ancrages des bateaux.Pour y remédier, Andromède a développé une appli gratuite pour tous les plaisanciers et navigateurs RESPONSABLES qui s'impliquent dans le respect du Vivant.___L'appli DONIA est un “Waze de la mer”. Gratuite, permet aux plaisanciers, plongeurs, pêcheurs et à tous les amoureux de la mer, d'échanger des informations tout en contribuant à protéger les écosystèmes marins sensibles.Elle permet de connaître la nature des fonds (et ainsi de ne pas jeter l'ancre au beau milieu d'un herbier de posidonies. En plus, DONIA offre de nombreuses autres infos utiles aux gens de la mer : météo, profondeur, outils de navigation, cartes marines, sites de plongée, ports, mouillages, échanges d'infos d'utilisateurs, photographies sous-marines …DONIA renforce la solidarité des marins en partageant des infos sur les dangers en mer (obstacles, accidents, méduses, alerte SOS …).DONIA contient des outils de navigation (flèche de prédiction, waypoints et outils de mesure, tracés de navigation) et de sécurité en mer (pack alarmes dérapage, emmêlage et collision). DONIA intègre les données AIS (Automatic Identification System) des navires provenant du réseau AISHUb.Le module DONIA Mooring permet en outre de réserver des bouées et des coffres d'amarrage.___On aime ce qui nous a émerveillé … et on protège ce qu'on aime.___Découvrez tout l'univers Baleine sous Gravillon, et Mécaniques du Vivant sur France Culture.___Nous réalisons des émissions audio et vidéo pour et avec vous.Nous vous accompagnons pour créer votre podcast. Nous proposons des conférences et animons des tables rondes.Nous cherchons des partenaires :contact@baleinesousgravillon.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les espèces d'animaux géants suivent en général une stratégie d'évolution K (à l'opposé de la stratégie r des rongeurs par exemple) :grande longévitéaugmentations de population lentes, car peu de descendants et croissance lentefaible taux de mortalité, car peu ou pas de prédateursCes caractéristiques rendent la mégafaune vulnérable face aux activités humaines et au changement climatique.La plupart des espèces de la mégafaune se sont éteintes avant -12 000 ans, la charnière entre le Pléistocène (cycles successifs d'Âges de glace) et le début de l'holocène.La disparition des grands herbivores a conduit à celle de leurs prédateurs: Tigre à dents de sabre, Lions et Ours des cavernes… Quelles sont les principales hypothèses qui expliquent le déclin des géants? Trois théories ont été proposées :la chasse par les humains dont le nombre était en pleine expansionle changement climatiqueun impact par un astéroïde ou une comèteCes facteurs ne sont pas obligatoirement exclusifs. Ils ont peut-être été cumulés.___

En biologie, il existe un modèle évolutif baptisé r/K. Il a été inventé en 1967 par les écologues Robert MacArthur et Edward Osborne Wilson, qui étudiaient les fluctuations de la faune insulaire. Il distingue 2 types de stratégies évolutives, en fonction de la stabilité ou des fluctuations de l'environnement.la stratégie K (pour Kapazitätsgrenze, "capacité d'accueil du milieu") sélectionne des espèces de grande taille, sans prédateurs, ayant un durée de vie longue et une reproduction rare et tardive, avec beaucoup de soins parentaux. Exemple : l'Éléphant.la stratégie r (pour reproduction rate, "taux de reproduction") sélectionne à l'inverse des espèces produisant beaucoup de jeunes, le plus tôt possible, avec une mortalité très élevée due à des nombreux prédateurs. Exemple : la souris.La stratégie K est favorisée dans les habitats prévisibles et stables, où les ressources sont bonnes et les risques faibles. Les populations présentent peu de jeunes et beaucoup d'adultes.La stratégie r est adaptée aux habitats variables ou perturbés, où les ressources sont aléatoires et les risques élevés. Les populations présentent ainsi beaucoup de petits et peu d'adultes.Lorsqu'un milieu a subi une perturbation (éruption volcanique, grand feu, inondation, prédation importante), les espèces à stratégie r sont les premières à s'implanter. Puis elles donnent naissance à un environnement de plus en plus compétitif, où les espèces à stratégie K finissent par s'imposer.À votre avis, la gigafaune est K ou r ?___

Le Mégalocéros ou Mégacéros était aussi appelé autrefois le "grand cerf des tourbières". Megaloceros giganteus fut le grand cervidé de tous les temps. Il ressemblait à un Daim de grande taille.Ses bois mesuraient jusqu'à 3,50 m d'une extrémité à l'autre. Les mâles atteignaient 2 mètres au garrot et les femelles étaient bien plus petites et plus graciles. Bien qu'il ait vécu dans toute l'Europe et dans une grande partie de l'Asie pendant un demi-million d'années avant son extinction récente (vers -5000 ans), il est souvent surnommé "élan irlandais" à cause des nombreux squelettes découverts dans les tourbières d'Irlande (certains sont visibles au musée de Dublin). Les scientifiques se sont longtemps demandé comment cette espèce a pu survivre si longtemps avec des bois si lourds et si encombrants. Les Cerfs géants vivaient surtout dans les toundras et les steppes ouvertes entretenues par les nombreux troupeaux d'herbivores, et non dans les forêts fermées comme les cervidés d'aujourd'hui.Le Cerf géant ne s'est donc pas éteint par la faute de sa ramure encombrante, qu'il ne portait en outre qu'en automne et en hiver, à l'époque du rut.___

Le Tigre à dents de sabre ou Smilodon, du grec ancien smílê "ciseau" et odoús "dent", était un des superprédateurs du Pléistocène, “l'Âge de glace” (-2,6 millions à -12 000 ans). Ce félin, le célèbre "Gorak" de Rahan, est l'un des plus gros ayant jamais existé. Il chassait les grands mammifères, comme le Bison latifrons, un des grands bovidés de l'histoire, des paresseux géants, des équidés et des camélidés. Son absence de queue (dont les félins se servent pour équilibrer leur course) et sa morphologie laissent penser qu'il ne pouvait pas courir longtemps. Il devait donc approcher ses proies par surprise. La puissance de sa mâchoire est bien inférieure à celle d'un lion actuel et équivalente à celle d'un gros chien. La longueur et la courbure de ses dents de sabre, et surtout leur grande fragilité limitaient sa gamme de proies. Il ne pouvait ainsi pas les saisir avec la mâchoire comme les félins actuels. il aurait utilisé ses griffes pour les faire tomber, puis tranchait les artères vitales de la proie avec ses “sabres” (les félins actuels étouffent le grand gibier en serrant leur mâchoire sur leur gorge).___

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année. Femelles et petits compris. Près de 2 millions sont massacrés chaque année !Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___La liste de certains ESOD sera bientôt renouvelée bientôt par le Ministère de "l'Écologie", pour 3 ans (2026-2029).Il ne reste que 2 jours pour donner votre avis en ligne… et demander l'arrêt, dans ce contexte apocalyptique, des massacres des animaux dit"nuisibles" (ESOD).Signons la consultation sur les ESOD (ex "nuisibles"). La liste de la catégorie 2 sera renouvelée bientôt par le Ministère de "l'Écologie", pour 3 ans (2026-2029).Votre voix, votre avis compte. Dans le contexte actuel, ces tueries doivent être abolies.___

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année. Femelles et petits compris. Près de 2 millions sont massacrés chaque année !Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___La liste de certains ESOD sera bientôt renouvelée bientôt par le Ministère de "l'Écologie", pour 3 ans (2026-2029).Il ne reste que 2 jours pour donner votre avis en ligne… et demander l'arrêt, dans ce contexte apocalyptique, des massacres des animaux dit"nuisibles" (ESOD).Signons la consultation sur les ESOD (ex "nuisibles"). La liste de la catégorie 2 sera renouvelée bientôt par le Ministère de "l'Écologie", pour 3 ans (2026-2029).Votre voix, votre avis compte. Dans le contexte actuel, ces tueries doivent être abolies.___

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Le lapin de garenne et le lièvre d'Europe sont de la même famille, les Léporidés, mais ce sont deux espèces très différentes.Le lièvre est deux fois plus lourd (5 kg), et court deux fois plus vite (70 km/h).Il mène une vie solitaire… tandis que le lapin vit en colonie (garenne).Le lapin de garenne creuse des terriers pouvant abriter plusieurs dizaines d'individus.Le lièvre d'Europe ne creuse jamais de terrier. Il passe la journée dans une légère dépression du sol appelée gîte.En cas de fuite, le lièvre court, le lapin préfère rejoindre son terrier.les levrauts naissent poilus, yeux ouverts (nidifuges) tandis que les lapereaux naissent nus et aveugles (nidicoles) !___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___

Le lapin de garenne et le lièvre d'Europe sont de la même famille, les Léporidés, mais ce sont deux espèces très différentes.Le lièvre est deux fois plus lourd (5 kg), et court deux fois plus vite (70 km/h).Il mène une vie solitaire… tandis que le lapin vit en colonie (garenne).Le lapin de garenne creuse des terriers pouvant abriter plusieurs dizaines d'individus.Le lièvre d'Europe ne creuse jamais de terrier. Il passe la journée dans une légère dépression du sol appelée gîte.En cas de fuite, le lièvre court, le lapin préfère rejoindre son terrier.les levrauts naissent poilus, yeux ouverts (nidifuges) tandis que les lapereaux naissent nus et aveugles (nidicoles) !___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___