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« Coupable mais présidentiable », s'exclame Libération. « Condamnée en appel pour détournement de fonds publics mais redevenue éligible, la cheffe de file du Rassemblement national reste candidate pour 2027 et se pourvoit en cassation pour éviter le port d'un bracelet électronique pendant un an ». Le quotidien de gauche fulmine : « Marine Le Pen a montré tout son mépris pour la justice et l'État de droit, estime le journal. […] Le problème n'est évidemment pas que l'ancienne présidente du RN se pourvoie en cassation. Elle en a le droit. Mais il y avait dans la manière dont elle a justifié sa décision d'être candidate comme des accents de défis à cet État de droit dont elle venait précisément de bénéficier ». En fait, pointent Les Dernières Nouvelles d'Alsace, « au final, les juges ont décidé de se délester d'un poids en disant le droit certes mais en laissant aux Français la responsabilité finale de choisir de voter ou non, et en absolue connaissance de cause, pour une candidate désormais condamnée pour des faits graves, répétés et continus de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds, ce qui n'est pas rien ». Un pari risqué… Toutefois, rien n'est réglé sur le plan juridique, remarque La Croix. L'annonce de la candidature de Marine Le Pen « prolonge le suspens de quelques mois : il faudra attendre désormais la décision de la Cour de cassation, qui a promis de la rendre avant le scrutin. En agissant ainsi, Marine Le Pen est dans son droit le plus strict. Mais en annonçant sa candidature malgré sa condamnation, elle laisse la possibilité de devoir se retirer en urgence en cas de condamnation définitive, à quelques semaines du vote. La leader du Rassemblement national prend le risque de fragiliser considérablement son camp, pointe encore La Croix, ce qui n'engage qu'elle. Mais plus grave, elle fait courir à l'ensemble du processus démocratique le risque du désordre ». « Marine Le Pen, le risque d'un pari », renchérit pour sa part Le Figaro. « Marine le Pen continue de clamer son innocence et s'en remet à la Cour de cassation. Le risque de l'empêchement n'est pas dissipé, il est repoussé. Le premier parti de France reste enfermé dans la diagonale du flou. Il dépend du pari de sa candidate : dire à la Cour de cassation : "Arrête-moi, si tu peux !" » Mais « il ne faut pas s'y tromper, poursuit Le Figaro : pour son électorat de conquête, ce feuilleton judiciaire compte moins que l'autre grand flou, celui de son programme économique. Subsiste aussi le doute sur la capacité de son parti à gouverner, sa méconnaissance, faute d'expérience, de l'appareil d'État ». La campagne est lancée En tout cas, relève Ouest France, « c'est à partir de maintenant que les choses changent. Que la campagne va réellement démarrer. Accélérer dès cet été pour ceux qui sont déjà lancés. Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis ont trois longueurs d'avance. Le "socle commun" a réussi une modeste entrée en piste, entre Gabriel Attal (Renaissance), Édouard Philippe (Horizons) et Bruno Retailleau (Les Républicains), qui vont voir les pressions augmenter fortement pour qu'ils concluent une alliance. Et la "gauche républicaine" n'en finit pas de s'embourber autour des habituelles chicayas socialistes ». Reste qu' « à dix mois de l'élection, la victoire de l'extrême droite n'a rien d'inéluctable, affirme Le Soir à Bruxelles. Et ce n'est pas en érigeant un hypothétique nouveau front républicain que ses adversaires en viendront à bout. C'est en évitant la dispersion pour proposer une offre politique responsable et, surtout, en travaillant sur des projets solides susceptibles d'entraîner un pays, que beaucoup voient sur le déclin, que le RN pourra être vaincu. Marine Le Pen n'ayant pas été défaite dans le prétoire, c'est sur le terrain que ses concurrents devront la combattre, relève encore le quotidien belge. Dans les zones périphériques, dans la ruralité, dans le Nord qu'elle a conquis à coups de promesses sociales, et sur le pourtour méditerranéen où elle prospère sur les questions identitaires, il faudra proposer à ses électeurs un autre projet que son mirage populiste ».
Philippe Lecaplain reçoit dans Dimanche politique : Stéphane Fournier, directeur des études de Cluster 17, et Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué du journal Ouest-France.
C dans l'air du 4 juillet 2026 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de TrumpÉvènements annulés, public absent, et pour couronner le tout, un morceau de scène qui s'effondre. Voilà comment ont commencé les tant attendues festivités pour les 250 ans de l'indépendance des Etats-Unis. La « grande foire » de Donald Trump, organisée sur le National Mall, à Washington, n'a pas trouvé son public. À quelques mètres de là, un morceau de toiture est tombé sur scène alors que les danseurs répétaient leur spectacle. Quant à la parade de la Fête de l'indépendance américaine, prévue dans la capitale fédérale samedi matin, elle a été annulée à cause de la canicule qui touche actuellement la côte est des Etats-Unis. Vendredi, Donald Trump avait pourtant inauguré les festivités devant le mont Rushmore en prononçant un discours offensif sur l'avenir de l'Amérique : « A l'approche de ce magnifique anniversaire, nous voyons (…) une résurgence de la menace communiste sur notre sol », a prévenu le président des Etats-Unis qui espère marquer de son passage l'histoire américaine, malgré une côte de popularité en berne, la guerre en Iran et l'inflation. Au même moment en Iran, des milliers de personnes ont convergé vers Téhéran ce samedi pour assister aux funérailles de l'Ayatollah Ali Khamenei, tué il y a quatre mois dans les frappes israélo-américaines. Les autorités iraniennes disent attendre entre 15 et 20 millions de personnes, une manière de mettre la pression sur les Etats-Unis en pleines négociations diplomatiques. Parmi les slogans entendus aux funérailles, certains scandent « Mort à l'Amérique, mort à Israël ! », tandis que des banderoles appellent à tuer Donald Trump. Si le président américain a assuré début juillet que « la dénucléarisation de l'Iran avance bien », aucune discussion profonde n'a encore eu lieu sur le nucléaire depuis l'annonce d'un d'accord-cadre mettant fin au conflit. En réalité, les deux camps en sont encore à négocier sur les conditions de navigation dans le détroit d'Ormuz, Téhéran espérant toujours instaurer un droit de passage. Pendant ce temps, c'est sous l'étroite surveillance des agents de l'ICE que se déroule la Coupe du monde de football aux Etats-Unis. La Maison blanche a affirmé que les agents de l'immigration n'effectueraient pas d'opérations aux abords des stades, mais les supporteurs étrangers se méfient. Selon les informations du New York Times, la police de l'immigration a arrêté plus de 10 000 personnes entre fin juin et début juillet. Des sources interrogées par le quotidien américain ont déclaré que la Maison blanche souhaite intensifier ses opérations. Plus de 60 000 personnes soupçonnées d'être en situation irrégulière se trouvent actuellement dans les centres de détention gérés par l'ICE. Pourquoi l'anniversaire des 250 ans de l'Indépendance américaine pourrait être gâché ? Où en sont les négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis ? Et pourquoi les supporteurs étrangers de la Coupe du monde s'inquiètent d'être arrêtés par l'ICE ?Nos experts :- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur de « America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux - Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des Etats-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin, auteur de « Rock and road trip : la route 66 en musique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de « Joe Biden, le pari de l'Amérique anti-Trump »
C dans l'air du 4 juillet 2026 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de TrumpNos experts :- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur de « America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux - Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des Etats-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin, auteur de « Rock and road trip : la route 66 en musique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de « Joe Biden, le pari de l'Amérique anti-Trump »
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« L'Afrique signe un premier tour historique », se réjouit Aujourd'hui au Faso. Sur dix sélections engagées, neuf poursuivent l'aventure… « Si l'élargissement du tournoi à 48 équipes a offert davantage d'opportunités, les nations africaines ont surtout su les saisir », poursuit le quotidien. « Si aucune équipe n'a véritablement survolé son groupe, plusieurs ont démontré qu'elles étaient désormais capables de rivaliser avec les meilleures nations du monde, non plus sur un match isolé mais sur la durée d'une compétition », estime Afrik.com. Parmi les qualifiés, la RDC et le Cap-Vert « ont rappelé qu'un match de foot ne se joue pas seulement avec les pieds mais aussi avec le cœur, les poumons, les tripes et un mental en acier trempé », écrit Le Pays. Mais les « Africains n'ont pas le droit de se contenter des 16e de finale, affirme Wakat Séra. (…) Aucun complexe ne doit plus habiter des footballeurs africains, eux dont les adversaires en Coupe du monde, sont des coéquipiers de club dans les plus prestigieux championnats européens. (…) L'essentiel n'est plus de participer mais de gagner », poursuit le média burkinabé. Bafana Bafana Pour l'Afrique du Sud, l'aventure s'est arrêtée aux portes des 8e de finale. Première équipe à ouvrir le bal des 16e de finale hier. Les Sud-Africains ont perdu 1-0 face au Canada. « Le rêve des Bafana Bafana en Coupe du monde s'est achevé de façon déchirante, un but dans le temps additionnel », résume The South African. « Une défaite crève-cœur, poursuit le quotidien (…). Malgré une défense acharnée pendant de longues périodes, ils (les Sud-Africains) se sont montrés peu dangereux en attaque et ont finalement été puni par le but victorieux du Canada ». Christophe Gleizes Notre confrère Christophe Gleizes aurait dû assister à ce Mondial mais il attend toujours une grâce présidentielle, un an jour pour jours après sa condamnation à 7 ans de prison en Algérie, rappelle Ouest France. Le journaliste sportif est toujours détenu « malgré les efforts de Paris pour le faire libérer ». En RDC, pas de célébration scolaire Alors que l'épidémie de fièvre Ebola continue de progresser dans la province de l'Ituri, les autorités « ont interdit toute cérémonie, rassemblement ou manifestation dans les établissements scolaires », rapporte 7 sur 7 cd. Les bulletins seront remis aux parents individuellement à partir du 2 juillet selon « un chronogramme de passage, organisé par chaque chef d'établissement, dans le respect des mesures de prévention », précise le média congolais. La situation reste « préoccupante dans la zone de santé de Nizi, située au nord de Bunia, précise Radio Okapi (…). Le virus continue de circuler activement au sein de la population. Face à cette évolution, le médecin-chef de zone tire la sonnette d'alarme ». Sur place, il n'y a « ni de centre de traitement Ebola, ni laboratoire capable d'analyser rapidement les prélèvements ». Des infrastructures indispensables pour améliorer la prise en charge des malades et limiter la propagation du virus. En Ouganda, des médias assiégés par l'armée Dans un article, le Daily Monitor, le journal papier détenu par ce groupe de médias indépendants raconte que « des militaires se sont déployés au siège à Namuwongo et dans ses studios à Kampala » dans la nuit de samedi à dimanche. Une intervention sur ordre du général Muhoozi Kainerugaba, le chef des armées ougandaises, qui « est aussi le fils du président Yoweri Museveni », rappelle Jeune Afrique. Ce raid a perturbé le fonctionnement de ses chaînes de télévisions, de radios et le site internet du journal papier qui rappelle que cette intervention est « la dernière d'une série de confrontations » entre le groupe médiatique et les autorités et que « le président Museveni a critiqué a plusieurs reprises le Daily Monitor, le qualifiant même de ‘journal hostile et malveillant' en raison de ses positions critiques ».
« L'Afrique signe un premier tour historique », se réjouit Aujourd'hui au Faso. Sur dix sélections engagées, neuf poursuivent l'aventure… « Si l'élargissement du tournoi à 48 équipes a offert davantage d'opportunités, les nations africaines ont surtout su les saisir », poursuit le quotidien. « Si aucune équipe n'a véritablement survolé son groupe, plusieurs ont démontré qu'elles étaient désormais capables de rivaliser avec les meilleures nations du monde, non plus sur un match isolé mais sur la durée d'une compétition », estime Afrik.com. Parmi les qualifiés, la RDC et le Cap-Vert « ont rappelé qu'un match de foot ne se joue pas seulement avec les pieds mais aussi avec le cœur, les poumons, les tripes et un mental en acier trempé », écrit Le Pays. Mais les « Africains n'ont pas le droit de se contenter des 16e de finale, affirme Wakat Séra. (…) Aucun complexe ne doit plus habiter des footballeurs africains, eux dont les adversaires en Coupe du monde, sont des coéquipiers de club dans les plus prestigieux championnats européens. (…) L'essentiel n'est plus de participer mais de gagner », poursuit le média burkinabé. Bafana Bafana Pour l'Afrique du Sud, l'aventure s'est arrêtée aux portes des 8e de finale. Première équipe à ouvrir le bal des 16e de finale hier. Les Sud-Africains ont perdu 1-0 face au Canada. « Le rêve des Bafana Bafana en Coupe du monde s'est achevé de façon déchirante, un but dans le temps additionnel », résume The South African. « Une défaite crève-cœur, poursuit le quotidien (…). Malgré une défense acharnée pendant de longues périodes, ils (les Sud-Africains) se sont montrés peu dangereux en attaque et ont finalement été puni par le but victorieux du Canada ». Christophe Gleizes Notre confrère Christophe Gleizes aurait dû assister à ce Mondial mais il attend toujours une grâce présidentielle, un an jour pour jours après sa condamnation à 7 ans de prison en Algérie, rappelle Ouest France. Le journaliste sportif est toujours détenu « malgré les efforts de Paris pour le faire libérer ». En RDC, pas de célébration scolaire Alors que l'épidémie de fièvre Ebola continue de progresser dans la province de l'Ituri, les autorités « ont interdit toute cérémonie, rassemblement ou manifestation dans les établissements scolaires », rapporte 7 sur 7 cd. Les bulletins seront remis aux parents individuellement à partir du 2 juillet selon « un chronogramme de passage, organisé par chaque chef d'établissement, dans le respect des mesures de prévention », précise le média congolais. La situation reste « préoccupante dans la zone de santé de Nizi, située au nord de Bunia, précise Radio Okapi (…). Le virus continue de circuler activement au sein de la population. Face à cette évolution, le médecin-chef de zone tire la sonnette d'alarme ». Sur place, il n'y a « ni de centre de traitement Ebola, ni laboratoire capable d'analyser rapidement les prélèvements ». Des infrastructures indispensables pour améliorer la prise en charge des malades et limiter la propagation du virus. En Ouganda, des médias assiégés par l'armée Dans un article, le Daily Monitor, le journal papier détenu par ce groupe de médias indépendants raconte que « des militaires se sont déployés au siège à Namuwongo et dans ses studios à Kampala » dans la nuit de samedi à dimanche. Une intervention sur ordre du général Muhoozi Kainerugaba, le chef des armées ougandaises, qui « est aussi le fils du président Yoweri Museveni », rappelle Jeune Afrique. Ce raid a perturbé le fonctionnement de ses chaînes de télévisions, de radios et le site internet du journal papier qui rappelle que cette intervention est « la dernière d'une série de confrontations » entre le groupe médiatique et les autorités et que « le président Museveni a critiqué a plusieurs reprises le Daily Monitor, le qualifiant même de ‘journal hostile et malveillant' en raison de ses positions critiques ».
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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.“Fichu vent de nordé”, “branle-bas de combat” ou encore “je vais te mettre sur la peau de bouc”…Derrière ces expressions parfois étonnantes se cachent plusieurs siècles de culture maritime, de vie embarquée et d'histoire navale. Certaines sont encore employées dans la Marine nationale, d'autres sont passées dans le langage courant sans que l'on sache forcément qu'elles viennent du monde maritime.Dans cet épisode du Carré, nous allons justement embarquer dans cet univers de mots, d'images et de traditions à travers le livre « Bravo Zulu : quatre siècles de mots et d'expressions de la marine », publié en novembre 2025 aux éditions Éditions Ouest-France.Un ouvrage né d'abord dans les pages de Cols Bleus, le magazine de la Marine nationale — ou comme disent affectueusement les marins, “le journal du Parti” — où Philippe Brichaut et le dessinateur Gab racontent depuis plusieurs années les mots, les expressions et les petites curiosités du langage maritime.Des expressions parfois très connues comme “branle-bas”, “être dans le coaltar” ou “midship”, et d'autres beaucoup plus spécifiques à la culture navale et militaire comme “peau de bouc”, “rat bleu” ou encore “boutakoff”.Alors comment est né ce livre ? quel rapport Philippe Brichaut et Gab entretiennent chacun avec la mer et la Marine nationale ? Et comment les mots et les dessins dialoguent ensemble pour raconter, parfois avec humour, parfois avec précision, toute une culture maritime ?Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir les deux artisans de ce projet.Philippe Brichaut, auteur du livre, ancien marin, aujourd'hui réserviste et instructeur au sein d'un centre de préparation militaire Marine, mais aussi secrétaire de rédaction de Cols Bleus depuis près de dix ans.Et à ses côtés, Gab, dessinateur de presse, ancien réserviste de la Marine nationale et auteur d'une vingtaine d'ouvrages, qui signe depuis plusieurs années les illustrations de ces chroniques avec un regard aussi drôle qu'affectueux sur l'univers maritime.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
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Au sommaire : Le Point consacre sa couverture à l'historien et résistant Marc Bloch, bientôt panthéonisé. Que retenir de ses livres, notamment "L'Etrange Défaite" qui relate l'effondrement de 1940 ? Le Premier ministre Sébastien Lecornu a lancé un avertissement contre les récentes manipulations numériques qui menacent notre démocratie. Le Figaro révèle les résultats d'un sondage sur l'opinion des Français sur l'affaire Lyhanna. Des résultats nuancés qui démontrent que les Français ne veulent pas la démission de Gérald Darmanin et qu'une écrasante majorité d'entre eux mettent en cause les services de justice locaux et la gendarmerie locale. Hommage au navigateur Charlie Dalin, décédé à 42 ans. Ouest-France et Le Parisien évoquent l'invasion des groupes WhatsApp, qui représenterait une nouvelle menace pour des utilisateurs qui n'en peuvent plus. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Combal trappe NRJ, mais continue la radio ! C'est inter-essant, et ca tombe bien, c'est une des actus d'un mercato qui s'agite ! Mais avant ca, dans le Vu & Entendu, Pacôme et l'équipe de J+7 reviennent sur la terre ocre de Roland-Garros, le scoop médiocre de Courbet et sur l'humour footballistique de Paul de Saint-Sernin que l'on a pas oublié. Et dans l'Actu, les résultats & rapports des numéros de la TNT, le retour de la fusion tant attendue (mais Saadé range un peu), France.tv qui a du mal à faire le point, un retour sans secret et une tournée qui a tourné court. Et puis pêle-mêle : être sur Ménage, Bastien Medhi, Cyril Férien, H+7, Mathilde Pas nous, le commandant Kiffeur, pas happy L'Hour, Olivier Bois, Coluche & des profs, Sabine Paturel et Barry White (l'arbitre). La reco : Youtube - Calmos - Rigolo #16 Asterix & Obélix Mission Cléopatre Nos sources : Le Blog TV News - Bilan des audiences du tournoi de Roland-Garros 2026 sur France Télévisions L'Equipe - 3,57 millions de téléspectateurs devant la finale de Roland-Garros entre Alexander Zverev et Flavio Cobolli 20 minutes - Affaire Dupont de Ligonnès : Comment M6 s'est fait piéger en direct par un faux prêtre Puremédias - “Le manquement de M6 est vraiment très problématique” : Le président de l'Arcom réagit au faux témoignage sur Xavier Dupont de Ligonnès diffusé dans l'émission de Julien Courbet Ouest France - ENTRETIEN. Le producteur d'« Appel à témoins » sur M6 livre les coulisses de l'émission aux « 300 appels en direct » Libération - «Appel à témoins» : l'affaire Dupont de Ligonnès sur M6, filon sensationnaliste à en oublier les victimes Télérama - “Dans la sauce”, sur Netflix : une soirée de vannes à l'américaine qui manque de piquant Puremédias - NOVO19 a fait perdre 11 millions d'euros au groupe Ouest-France en 2025 Le Monde - « Ouest-France », quotidien régional français le plus diffusé et pilier économique local, cherche un nouveau souffle dans un climat de défiance Télé-Loisirs - “Nous n'avons pas atteint nos objectifs” : Flop d'audience des Anges, Ça se discute, Vis ma vie… Pourquoi la nostalgie à la télé ne fait pas recette ? On vous explique Le Figaro - « Nous croyons à la TNT » : un an après son lancement, T18, la chaîne de Daniel Kretinsky, défend son bilan Le Figaro - Un an plus tard, les chaînes info s'affirment grandes gagnantes de la nouvelle numérotation de la TNT Le Parisien - Comment TF1 travaille dans le plus grand secret au rachat du groupe M6 Le Parisien - « Le Magazine de la santé » en route vers France 2 La Tribune Dimanche - Stéphane Sitbon-Gomez (France Télévisions) : « Flavie Flament va co-animer le Magazine de la santé la saison prochaine sur France 2 » Télé-Loisirs - Les Maternelles s'arrête sur France 5 : Les vraies raisons de l'annulation de la quotidienne Le Parisien - Et si Anne-Élisabeth Lemoine quittait « C à vous » pour reprendre « Télématin » ? Le Parisien - « Une nouvelle aventure m'attend » : Camille Combal annonce son départ de NRJ Radio France - Camille Combal rejoint France Inter L'Informé - France Inter : Ali Baddou et Marion L'Hour en passe de quitter la présentation du 6/9 du week-end L'Equipe - Privé de Coupe du monde avec TF1, Grégoire Margotton va intervenir sur France Inter Le Parisien - RTL : Céline Landreau remplacera Thomas Sotto à la tête de la matinale L'Equipe - RTL arrête ses directs de foot mais conserve ses émissions « On refait le match » et « On refait le sport » Le Parisien - « J'ai un peu passé l'âge de me disperser » : ce que Marc-Olivier Fogiel prévoit sur RTL à la rentrée Paris Match - « Bonjour » : Alba Ventura remplace Adrien Gindre dans la matinale de TF1 pendant la campagne présidentielle Le Parisien - « Quotidien » sur TMC : Ambre Chalumeau et Maïa Mazaurette quittent l'émission X - TF1 Pro - Retour de Secret Story Midi Libre - TF1 reprend les codes de la Skibidi Tentafruit et dévoile Skibidi Exfruit : mais quel est ce nouveau programme de télé-réalité boosté à l'IA ? Le Parisien - « Star Academy » : Michael Goldman quitte l'émission, un nom circule pour le remplacer Le Parisien - Marlène Schaff quitte la « Star Academy » : « Ça devenait compliqué de faire autre chose » Le Parisien - « Star Academy » : 70 concerts, 400 000 spectateurs et grosse fatigue… Quel bilan pour la tournée ? Le Parisien - Ambre, gagnante de « Star Academy », sort son premier single « J'me demande » : « J'étais dans le doute total » Le Monde - L'influente Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France et désormais protégée de Vincent Bolloré Les Jours - Xenia Fedorova, la nouvelle tsar de Bolloré Arrêt sur Images - Xenia Fedorova : l'empire Bolloré se tourne vers la Russie Le Monde - Thibaut Bruttin, directeur général de RSF : « L'“affaire Xenia Fedorova” nous rappelle qu'il faut mieux protéger notre espace informationnel » Libération - «Les choses n'ont pas changé» : pour Emmanuel Macron, Xenia Fedorova reste un relais de la «propagande d'Etat» russe Rejoignez le Discord d'Alex Arbey, suivez @jplussept sur X/Twitter et sur Instagram ou @jplus7.fr sur Bluesky Laissez-nous vos avis sur ce que vous avez vous aussi vu & entendu tout au long de la semaine sur repondeur.jplus7.fr Une émission animée par Alex Arbey, en direct sur Twitch tous les lundi à 20h35 : twitch.tv/alexarbey
Philippe Lecaplain reçoit dans Dimanche politique : Bruno Jeanbart, vice-président de l'institut de sondages Opinion Way et Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué du journal Ouest France.
durée : 00:03:29 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Cyril Hanouna fait carrière dans le padel à haut niveau, il est 151è au classement français, mais le journal “Ouest France” nous apprend qu'il a acheté sa place au classement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:29 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Cyril Hanouna fait carrière dans le padel à haut niveau, il est 151è au classement français, mais le journal “Ouest France” nous apprend qu'il a acheté sa place au classement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Le podcast NBA CORNER reçoit le journaliste Paul Kerneïs, du site Ouest-France, pour parler de la victoire des Spurs dans le Game 7 des finales de conférence sur le parquet du champion en titre derrière un effort collectif impressionnant. Côté Thunder, Shai Gilgeous-Alexander a tout tenté pour permettre à ses équipes de l'emporter, en vain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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C dans l'air du 8 mai 2026 - Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Ancien général de l'armée de l'Air, ancien leader de la Patrouille de France- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre »
C dans l'air du 8 mai 2026 - Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? Des représailles « violentes ». C'est la menace brandie par Donald Trump si Téhéran ne signe pas un accord. Il faut dire que la tension est remontée dans le détroit d'Ormuz malgré les discussions de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran. Jeudi, des destroyers américains et des forces iraniennes ont échangé des tirs. Une attaque iranienne aurait eu lieu contre des navires américains en amont et les États-Unis auraient riposté en frappant des sites militaires iraniens. Parallèlement, Trump a suspendu l'opération américaine « Project Freedom », lancée pour escorter les navires marchands dans le détroit.Les deux camps s'accusent ainsi d'avoir violé la trêve, même si Trump répète que « le cessez-le-feu reste en vigueur », affirmant qu'un accord avec l'Iran serait proche. Washington a en effet transmis un contre-projet au plan de paix iranien, un texte en quatorze points examiné actuellement par Téhéran. Outre une trêve immédiate de 30 jours, celui-ci prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz et un gel provisoire du programme nucléaire iranien.Dans ce contexte, l'Europe apparaît marginalisée, et Trump continue de critiquer l'OTAN et les Européens, qu'il juge insuffisamment engagés. Le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé que Washington s'était « humilié » dans le détroit d'Ormuz et a refusé d'engager l'Allemagne dans ses opérations militaires. En réponse, Trump a annoncé le retrait de cinq mille soldats américains basés en Allemagne. Les Européens cherchent donc à limiter leur dépendance aux États-Unis en renforçant une défense plus autonome. C dans l'air a suivi des exercices militaires en Finlande avec des chasseurs alpins français.Enfin, du côté de l'Ukraine, les deux camps échangent des frappes malgré des tentatives de trêves autour des commémorations russes du 9 mai. Pour la première fois depuis 2024, la Russie a perdu du terrain en Ukraine, ce qui reflète les problèmes actuels de l'armée russe dans un contexte où l'économie du pays recule, et où la baisse de popularité de Poutine s'accentue.Alors, un accord entre l'Iran et les Etats-Unis est-il aussi proche que Trump l'affirme ? Comment l'Europe peut-elle gagner en autonomie de défense ? Où en est réellement la situation en Ukraine ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Ancien général de l'armée de l'Air, ancien leader de la Patrouille de France- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre »
C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ? Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »
C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ?Tension maximale dans le détroit d'Ormuz. Une agence de presse iranienne a rapporté lundi que les Gardiens de la révolution avaient tiré deux missiles en direction d'une frégate américaine au large de l'Iran et du Pakistan, ce que le Pentagone a démenti. Cet incident intervient malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et alors que Donald Trump a annoncé le lancement d'une opération pour débloquer des navires « qui n'ont rien à voir avec le conflit au Moyen-Orient ». Au total, 15 000 soldats américains, des destroyers et une centaine d'aéronefs, ont été déployés dans le cadre de cette opération baptisée « Projet Liberté ». De leur côté, les Iraniens avaient prévenu les Américains : « S'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués ». Alors que la tension monte dans le détroit d'Ormuz, Téhéran et Washington continuent de négocier à distance pour trouver un plan de paix. L'Iran étudie actuellement une proposition de Washington mais appelle les Américains à « abandonner les demandes excessives concernant l'Iran ». La question du nucléaire, notamment, semble toujours inextricable. Pendant ce temps, les dirigeants européens sont sur la corde raide avec Washington. Dernier visé en date, le chancelier allemand Friedrich Merz, qui a longtemps dénoncé l'opération américaine en Iran. Le 27 avril, il avait estimé que l'Iran « humiliait » Washington à la table des négociations, tandis que le président américain a répondu que Merz devrait « passer moins de temps à interférer dans les efforts déployés pour éliminer la menace nucléaire iranienne ». Le ton monte, et Donald Trump sanctionne. Vendredi, le président américain a annoncé le retrait de 5 000 soldats mobilisés de façon permanent en Allemagne. Un coup de tonnerre Outre-Rhin, où la présence militaire américaine revêt un caractère stratégique depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Le président américain a par ailleurs annoncé rehausser à 25 % les droits de douane sur les importations de véhicules européens. Un nouveau coup dur pour l'Allemagne pour qui les Etats-Unis représentent 9,5 % des exportations, devant la France. Les hostilités s'apprêtent-elles à reprendre entre l'Iran et les Etats-Unis ? Le projet d'opération navale européenne dans le détroit d'Ormuz est-il crédible ? Et pourquoi la relation entre l'Allemagne et les Etats-Unis s'est-elle brusquement dégradée ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »
C dans l'air du 2 mai 2026 - Iran : Trump peut-il tenir ? Nos experts :- Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'"America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis"- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire et chroniqueur politique américaine pour le site Les Jours- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph
C dans l'air du 2 mai 2026 - Iran : Trump peut-il tenir ? « Les hostilités sont terminées ». Par ces mots, Donald Trump a justifié hier de se passer du feu vert du Congrès pour la guerre en Iran. Au bout de soixante jours de conflit, l'exécutif américain doit normalement obtenir une autorisation de celui-ci pour mener une guerre. Le président cherche en réalité toujours une porte de sortie à ce conflit alors que le blocage du détroit d'Ormuz semble parti pour durer. Trump a de surcroît affirmé ne pas être "satisfait" d'une nouvelle offre de l'Iran pour relancer les négociations de paix, renouvelant sa menace de "pulvériser" la République islamique en cas d'échec de la diplomatie.Le président américain continue donc coûte que coûte, malgré le décalage croissant avec l'opinion publique. Cette guerre, qui a entraîné une forte hausse des prix de l'essence, est très impopulaire. Les Américains sont aussi de plus en plus critiques à l'égard de la politique de Donald Trump. Sa cote de popularité ne cesse de chuter : elle est tombée à son niveau le plus bas depuis le début de son deuxième mandat.Inquiets, les républicains de Trump craignent de perdre le contrôle du Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre. Bien qu'une large majorité de républicains (78 %) continuent de soutenir Trump, 41 % des membres de son parti désapprouvent sa gestion du coût de la vie. Les électeurs indépendants inscrits, un groupe potentiellement décisif, penchent en faveur des démocrates avec quatorze points d'avance.Une partie de l'opinion se braque donc, y compris chez les vétérans, ces héros de guerre très respectés par l'Amérique. Le conflit au Moyen-Orient les divise : ils connaissent le prix de la guerre, ces vies perdues, ces traumatismes, et ces conséquences graves sur l'économie. Certains estiment que le président de leur pays ment, tandis que d'autres ne doutent pas deses bonnes intentions. Les récentes critiques de Trump envers le pape ont aussi choqué bon nombre d'entre eux.Alors, où en est la stratégie de Trump face à l'Iran ? Ce conflit lui coûtera-t-il les élections de mi-mandat ? Pourquoi les vétérans américains sont-ils si divisés face à cette guerre ? Nos experts :- Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'"America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis"- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire et chroniqueur politique américaine pour le site Les Jours- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph
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C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump s'est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d'Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d'un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d'assaut à la main. Avant d'ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d'entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L'opinion publique s'inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l'impact à l'approche des élections de mi-mandat.Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l'accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l'évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d'un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d'escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l'échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l'économie numérique mondiale, traversent le détroit d'Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l'Asie et l'Europe.Alors, jusqu'où peut aller l'Iran ? Peut-il réellement s'attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s'engager dans un conflit long ?L'Agence internationale de l'énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu'au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ? Pour en débattre Dorian Dreuil, politologue, membre de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès, et directeur d'études de l'Institut Bona fidé, co-auteur de l'enquête Vers des déserts médiatiques en France : la démocratie peut-elle survivre sans médias Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a coordonné un numéro d'études normandes intitulé Médias en Normandie et chaque année, il présente le baromètre social des Assises du journalisme Francois-Xavier Lefranc, président du directoire du journal Ouest-France. Auteur d'une tribune Territoires, abandon ou rebond ? dans la Revue Mermoz du cercle des économistes
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu'au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ? Pour en débattre Dorian Dreuil, politologue, membre de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès, et directeur d'études de l'Institut Bona fidé, co-auteur de l'enquête Vers des déserts médiatiques en France : la démocratie peut-elle survivre sans médias Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a coordonné un numéro d'études normandes intitulé Médias en Normandie et chaque année, il présente le baromètre social des Assises du journalisme Francois-Xavier Lefranc, président du directoire du journal Ouest-France. Auteur d'une tribune Territoires, abandon ou rebond ? dans la Revue Mermoz du cercle des économistes
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C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfs Alors que des pourparlers entre diplomates israéliens et libanais s'ouvrent à partir d'aujourd'hui à Washington, divisant profondément le pays du Cèdre, aucune issue ne semble se dessiner dans la guerre entre les États-Unis et l'Iran. Après l'échec des pourparlers entre les deux pays ce week-end, Donald Trump a relancé les hostilités hier en annonçant un blocus des ports iraniens. Le président des États-Unis menace désormais de détruire tout navire qui tenterait de le forcer. Le président des États-Unis espère ainsi couper les revenus pétroliers du régime iranien afin de contraindre Téhéran à accepter ses conditions pour un accord de paix, notamment sur la question du nucléaire. Mais selon des données maritimes, au moins quatre navires – dont un pétrolier détenu par un groupe chinois – visés par des sanctions des États-Unis ont traversé le détroit d'Ormuz depuis hier.Alors, comment la marine américaine s'y prend-elle concrètement pour mettre en place ce blocus ? Quelles conséquences pour les flux pétroliers ? L'annonce du blocus américain a refait flamber les cours du pétrole et replongé les marchés mondiaux dans l'incertitude, car le blocage des exportations iraniennes couperait une source importante d'approvisionnement du marché mondial. Dénonçant un acte « illégal » de « piraterie », l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si « la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée ».De son côté, l'Agence internationale de l'énergie a alerté ce mardi sur un choc historique de l'offre pétrolière. « Très pessimiste », le patron de l'Agence internationale de l'énergie prédit depuis plusieurs jours un « mois d'avril noir ». Mais sans accord négocié permanent, l'AIE avertit désormais que le monde doit se préparer à un scénario de « conflit prolongé », dans lequel les marchés de l'énergie subiraient des perturbations encore plus graves au second semestre.Aux États-Unis, Donald Trump est de plus en plus critiqué, et il a réussi à choquer sa base catholique. Une image générée par intelligence artificielle le représentant en figure christique, publiée puis rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp. D'autant que cette publication est apparue après une attaque de Donald Trump contre le pape Léon XIV, qu'il a accusé d'être « faible face à la criminalité » et d'être « catastrophique en matière de politique étrangère ». Une partie de la droite religieuse américaine dénonce une instrumentalisation de la foi et un « blasphème grossier » du président des États-Unis.À l'origine de cette séquence, un appel du souverain pontife à la paix, dans lequel il a évoqué « les responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations » face aux conflits en cours. Dans un communiqué publié lundi, la cheffe du gouvernement italien a dénoncé les propos de Donald Trump et rappelé la place particulière du pape dans le débat public : « Le pape est le chef de l'Église catholique, et il est juste et normal qu'il invoque la paix et qu'il condamne toute forme de guerre ».Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfsNos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSAustralie - réseaux sociaux : Le Monde, Le Figaro, TV5 Monde, BFMTV, Challenges, Le FigaroOracle licenciements : Le Figaro, Franceinfo, Sud OuestLaura Smet : TF1 Info, Paris Match, GalaImbattables IA : Billboard France, Le ParisienAvatar Netflix : Première, Ecran Large, NumeramaHellfest : Le Figaro, Ouest France, RTBFÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mercredi 11 mai 1983, Dominique Crété a disparu. La dernière fois qu'elle a été aperçue, c'était à l'arrêt de bus qui dessert Fouencamps, le village de ses parents, à 30 minutes d'Amiens (Somme). Dix-sept jours plus tard, le corps de cette lycéenne de seize ans est retrouvé sur un terrain agricole, derrière un barbelé près de la voie ferrée. Rapidement, l'enquête s'oriente vers un homme, qui depuis quelques semaines agresse violemment des femmes à Amiens. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Le Parisien, France Soir, Ouest France, Sud Ouest et Le Courrier Picard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Premier épisode) Le mercredi 11 mai 1983, Dominique Crété a disparu. La dernière fois qu'elle a été aperçue, c'était à l'arrêt de bus qui dessert Fouencamps, le village de ses parents, à trente minutes d'Amiens (Somme). Dix-sept jours plus tard, le corps de cette lycéenne de seize ans est retrouvé sur un terrain agricole, derrière un barbelé près de la voie ferrée. Rapidement, l'enquête s'oriente vers un homme, qui depuis quelques semaines agresse violemment des femmes à Amiens. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : Le Parisien, France Soir, Ouest France, Sud Ouest et Le Courrier Picard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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C dans l'air du 3 mars 2026 - « Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l'armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d'État américain à la Défense, qui a lancé lors d'un point presse : « Ce n'est pas l'Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l'opinion américaine et du Congrès, qui n'a pas été consulté avant le lancement de l'opération militaire et qui voit les pertes américaines s'alourdir : six soldats américains ont été tués.Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l'énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.Experts :- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
C dans l'air du 3 mars 2026 - « Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l'armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d'État américain à la Défense, qui a lancé lors d'un point presse : « Ce n'est pas l'Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l'opinion américaine et du Congrès, qui n'a pas été consulté avant le lancement de l'opération militaire et qui voit les pertes américaines s'alourdir : six soldats américains ont été tués.Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l'énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.Experts :- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
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C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d'entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l'élite économique.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
C dans l'air du 17 février 2026 - Epstein : un affaire françaiseNos experts :- Laurent VALDIGUIE - Journaliste d'investigation à Marianne- Audrey GOUTARD - grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Caroline VIGOUREUX - journaliste en charge des questions de société à la Tribune Dimanche- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France
C dans l'air du 17 février 2026 - Epstein : un affaire françaiseLe séisme Epstein n'en finit plus de produire ses répliques en France. Lundi, des perquisitions ont été menées dans plusieurs lieux, dont l'Institut du monde arabe (IMA), à Paris. Elles sont intervenues quelques jours après la démission de Jack Lang, président de l'institution depuis plusieurs années, dans le cadre de l'enquête visant à établir ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein. Le Parquet national financier (PNF) a ouvert, le 6 février, une enquête pour soupçons de « blanchiment de fraude fiscale aggravée » contre l'ex-ministre et sa fille, Caroline Lang.Parallèlement, la justice a désigné plusieurs magistrats référents pour repérer « d'éventuelles infractions liées à des ressortissants français » dans cette affaire tentaculaire Epstein. En pratique, ils vont passer au crible les millions de documents diffusés par la justice américaine mi-janvier, en coordination avec le PNF. Au-delà de ce travail sur ces archives, le parquet de Paris a été saisi de plusieurs affaires distinctes impliquant des ressortissants français.D'abord, celle concernant le diplomate Fabrice Aidan, après un signalement du ministère des Affaires étrangères à la suite des révélations de Mediapart et Radio France. Celui qui était conseiller à la représentation permanente de la France à l'ONU avait été soupçonné, en 2013 – via une enquête du FBI – d'avoir consulté des fichiers pédopornographiques. Le diplomate avait alors dû quitter son poste à l'ONU et les États-Unis pour revenir en France, où il a poursuivi sa carrière.La Cellule investigation de Radio France a révélé hier que le diplomate, dont le nom est cité à de nombreuses reprises dans les « Epstein Files », a par la suite fait l'objet d'une enquête classée sans suite en France pour d'autres faits à caractère pédocriminel. En 2020, alors qu'il était conseiller au cabinet d'Audrey Azoulay, directrice générale à l'UNESCO, Fabrice Aidan a été ciblé par une enquête de la Brigade de protection des mineurs de la Préfecture de police de Paris pour « tentative de corruption de mineur ». La procédure a abouti à un classement sans suite la même année.Enfin, la justice française a décidé une « réanalyse intégrale » du dossier de l'ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, qui s'est suicidé en prison en février 2022. Il était alors incarcéré depuis un peu plus d'un an, mis en examen pour viol à la suite d'une première plainte en 2019, lorsque le scandale Epstein a éclaté. Lors de l'enquête de police, dix femmes ont mis en cause Jean-Luc Brunel pour des faits de viol, notamment sur mineure. À sa mort, l'action publique s'était éteinte. L'une de ses victimes présumées, Thysia Huisman, a accepté de témoigner au micro de #cdanslair.Nos experts :- Laurent VALDIGUIE - Journaliste d'investigation à Marianne- Audrey GOUTARD - grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Caroline VIGOUREUX - journaliste en charge des questions de société à la Tribune Dimanche- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France
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