Country on the shore of the Baltic Sea
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Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer. Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet. Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction. La chronique musique Vincent Théval Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».
Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer. Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet. Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction. La chronique musique Vincent Théval Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».
Au sommaire : Les danseurs de l'Opéra de Paris font leur rentrée avec le lancement d'une nouvelle saison marquée par une nouvelle chorégraphie de Jean-Christophe Maillot et la nomination de Thomas Docquir au titre d'étoile.Le prix du pétrole continue de grimper au-delà de 107 dollars le baril en raison des tensions dans le détroit d'Ormuz et des attaques des rebelles houthis du Yémen contre l'Arabie Saoudite.La Finlande rejoint la dissuasion nucléaire proposée par la France, devenant le dixième pays à intégrer ce dispositif de coopération militaire et nucléaire.Les électriciens et gaziers d'EDF et GDF sont en grève pour défendre leurs tarifs préférentiels face aux réformes gouvernementales.L'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo est auditionnée au Sénat sur les violences dans la capitale, avec 132 animateurs suspendus depuis le début de l'année.Un drone en provenance de Biélorussie a été abattu par l'OTAN au-dessus de la Lituanie, illustrant les tensions croissantes aux frontières de la Russie.Emmanuel Macron dévoile à Orange le nom de la première promotion du nouveau service militaire national composée de 3000 volontaires.Les Emmy Awards récompensent Windows Bay qui remporte 14 trophées dont celui de meilleure comédie, tandis que The Pit conserve son titre de meilleure série dramatique.Le Comité international olympique inspecte à Lyon les sites qui accueilleront les épreuves des Jeux d'hiver 2030, suite à la démission du président de son comité d'organisation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Née en 1869 en Lituanie au sein d'une famille juive, immigrée aux Etats-Unis en 1885, Emma Goldman intègre très vite les cercles socialistes et les luttes ouvrières dans une Amérique dont le rêve s'effrite sous le poids d'un capitalisme triomphant, de la misère et des inégalités croissantes. Elle y aiguise un caractère bien trempé, une plume alerte et une voix qui mobilise les foules. Elle devient une des figures importantes de la cause anarchiste et ouvrière du 20e siècle, une militante vigoureuse de la cause des femmes et, selon les mots de J Edgar Hoover, futur premier directeur du FBI, « l'une des femmes les plus dangereuses d'Amérique ». Au micro de Nicolas Bogaerts, Léa Gauthier qui met en lumière la vie et la pensée de la célèbre activiste anarchiste et féministe Emma Goldman (1869-1940) à travers la bande dessinée Emma Goldman : femme et anarchiste parue aux éditions Futuropolis (illustrée par Hélène Aldeguer) et l'essai Trois femmes en colère aux éditions Payot. sujets traités : Emma Goldman, Lituanie, anarchiste, ouvrière, militante, J Edgar Hoover, FBI, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'université n'échappe pas au tourbillon du monde, aux pressions politiques et économiques. En Allemagne, les sondages le redisent au fil des semaines, le parti d'extrême droite l'AfD pourrait bien, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, prendre la tête d'un land de l'est du pays. En l'occurrence la Saxe-Anhalt. Une perspective qui crée l'affolement dans de nombreux secteurs, y compris à l'université. Le porte-parole régional de l'AfD ne mâche d'ailleurs pas ses mots, il va reprendre l'enseignement supérieur en main. Une de nos correspondantes, Salomé Henon Cohin, s'est rendue à Halle, la deuxième ville de la région, et l'inquiétude parmi les professeurs et les élèves est palpable. Au Royaume-Uni, près de la moitié des universités sont en déficit Les dotations budgétaires sont faibles, c'est donc les frais d'inscriptions très élevés (11 000 euros par an) qui viennent compenser les manques. Et comme cela ne suffit pas, on a augmenté aussi le nombre d'inscrits : 400 000 en première année. À Londres, Marie Billon. L'université biélorusse en exil menacée Voilà 20 ans que des universitaires biélorusses ont voulu fuir l'étau de la dictature d'Alexandre Loukachenko en s'installant de l'autre côté de la frontière en Lituanie, dans sa capitale Vilnius. Deux décennies que l'Université biélorusse en exil, l'EHU, survit sur ce compromis… Avec des étudiants qui suivent le cursus en présentiel, mais aussi en ligne depuis la Biélorussie. Un modus vivendi qui a volé en éclats depuis que le régime très prorusse de Minsk a inscrit l'université sur la liste des organisations extrémistes. Étudier est désormais devenu trop dangereux et l'EHU est aujourd'hui menacée de disparition. Reportage à Vilnius de notre correspondante Marielle Vitureau. La tapisserie de Bayeux exposée au Royaume-Uni C'est le feuilleton de l'été, le prêt de la tapisserie de Bayeux, une série franco-britannique avec rebondissement diplomatique, pétition et mobilisation. Une pièce qui raconte la victoire de Guillaume de Normandie à Hastings en 1066. Grande fresque historique, mais grande toile fragile, qui a finalement franchi cet été la Manche pour la première fois en 1 000 ans. Clap de fin demain : le président français inaugurera l'exposition au British Museum. Olivier Favier nous dit quelle histoire nous raconte cette tapisserie. À écouter aussiPrêt de la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni, un geste diplomatico-culturel en question
L'université n'échappe pas au tourbillon du monde, aux pressions politiques et économiques. En Allemagne, les sondages le redisent au fil des semaines, le parti d'extrême droite l'AfD pourrait bien, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, prendre la tête d'un land de l'est du pays. En l'occurrence la Saxe-Anhalt. Une perspective qui crée l'affolement dans de nombreux secteurs, y compris à l'université. Le porte-parole régional de l'AfD ne mâche d'ailleurs pas ses mots, il va reprendre l'enseignement supérieur en main. Une de nos correspondantes, Salomé Henon Cohin, s'est rendue à Halle, la deuxième ville de la région, et l'inquiétude parmi les professeurs et les élèves est palpable. Au Royaume-Uni, près de la moitié des universités sont en déficit Les dotations budgétaires sont faibles, c'est donc les frais d'inscriptions très élevés (11 000 euros par an) qui viennent compenser les manques. Et comme cela ne suffit pas, on a augmenté aussi le nombre d'inscrits : 400 000 en première année. À Londres, Marie Billon. L'université biélorusse en exil menacée Voilà 20 ans que des universitaires biélorusses ont voulu fuir l'étau de la dictature d'Alexandre Loukachenko en s'installant de l'autre côté de la frontière en Lituanie, dans sa capitale Vilnius. Deux décennies que l'Université biélorusse en exil, l'EHU, survit sur ce compromis… Avec des étudiants qui suivent le cursus en présentiel, mais aussi en ligne depuis la Biélorussie. Un modus vivendi qui a volé en éclats depuis que le régime très prorusse de Minsk a inscrit l'université sur la liste des organisations extrémistes. Étudier est désormais devenu trop dangereux et l'EHU est aujourd'hui menacée de disparition. Reportage à Vilnius de notre correspondante Marielle Vitureau. La tapisserie de Bayeux exposée au Royaume-Uni C'est le feuilleton de l'été, le prêt de la tapisserie de Bayeux, une série franco-britannique avec rebondissement diplomatique, pétition et mobilisation. Une pièce qui raconte la victoire de Guillaume de Normandie à Hastings en 1066. Grande fresque historique, mais grande toile fragile, qui a finalement franchi cet été la Manche pour la première fois en 1 000 ans. Clap de fin demain : le président français inaugurera l'exposition au British Museum. Olivier Favier nous dit quelle histoire nous raconte cette tapisserie. À écouter aussiPrêt de la tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni, un geste diplomatico-culturel en question
C dans l'air du 27 août 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN" La Russie inquiète toujours davantage les pays de l'OTAN. Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s'est rendu en Russie. Le déplacement de John Ratcliffe, ce mardi 25 août, avait pour but de mettre en garde Moscou contre toute attaque visant un membre de l'OTAN. Des évaluations américaines évoquent notamment la possibilité que la Russie cherche à tester l'Alliance avec une "attaque limitée". Cette menace pourrait aussi prendre des formes plus discrètes. La Russie développe notamment des bases secrètes de drones. Le Telegraph a révélé un vaste système de lancement de drones susceptibles de frapper la Pologne, voire même d'atteindre les côtes britanniques. En France, Céline Berthon, directrice générale de la sécurité intérieure, alerte sur le risque d'actions de guerre hybride. Selon elle, la France pourrait être confrontée à des opérations plus brutales visant à déstabiliser le pays. Face à ces risques, l'OTAN renforce sa surveillance en mer Baltique. Des moyens français participent à l'opération "Baltic Sentry", lancée pour renforcer la surveillance maritime de la zone. Un avion de patrouille maritime français Atlantique 2 a notamment été engagé pour suivre les navires de la "flotte fantôme" russe. Dans le ciel, quatre Rafale français ont également été déployés en Lituanie pour une mission visant à protéger l'espace aérien des pays baltes au sein de l'Otan et de pouvoir intervenir rapidement en cas de vol suspect. La surveillance se fait également sous la surface. Des bouées acoustiques sont larguées pour détecter d'éventuels sous-marins dans la zone. En Ukraine, les drones occupent désormais une place centrale dans les combats. L'industrie du drone s'est considérablement développée depuis le début de la guerre. Sur le front, les "dronistes" utilisent ces appareils au quotidien pour mener leurs opérations. Leur travail témoigne d'une transformation profonde des méthodes de combat et de l'émergence d'une nouvelle forme de guerre.La Russie cherche-t-elle à tester les limites de l'OTAN ? Quelles formes peuvent prendre les menaces hybrides contre la France ? Comment les drones transforment-ils la guerre en Ukraine ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - "Le Figaro" - Nicolas TENZER - Analyste géopolitique - Pierre LÉVY - Ancien ambassadeur de France en Russie - Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine et historien militaire - (En duplex) Muriel DOMENACH - Ex-ambassadrice de France auprès de l'OTAN
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Cette émission est une rediffusion estivale. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Dans le nord du continent, en Lituanie, le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Cette émission est une rediffusion estivale. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Dans le nord du continent, en Lituanie, le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Pour la plupart des Européens, voyager en Turquie ne nécessite aucun visa. Pour les Turcs, en revanche, il est devenu très compliqué d'obtenir le précieux sésame pour l'espace Schengen. Près de 1,3 million d'entre eux ont fait une demande en 2025. Délais interminables, rendez-vous introuvables, demandes en hausse et refus de plus en plus fréquents : la « crise des visas », comme la qualifie la presse turque, nourrit un sentiment de frustration. De notre correspondante à Ankara, À Ankara, sur un boulevard de la capitale turque, un bâtiment vitré voit sortir Mehmet Kaan, tout sourire. Il brandit son passeport, un visa pour la Lituanie fraîchement collé à l'intérieur. Cela n'a pas été simple : en deux ans, ce Turc dit avoir essuyé des refus de visas de cinq États européens. « Le motif, c'était qu'ils doutaient que je rentre en Turquie après mon voyage. Là je suis heureux, mais cela a été tellement long et fatigant que je n'en profite pas totalement. Enfin, ça y est, je l'ai », s'exclame-t-il. La façade de verre abrite une entreprise chargée de recueillir les demandes pour 18 des 29 États de l'espace Schengen. Dehors, Mustafa Ege, un badge autour du cou, attend. Depuis cinq ans, il aide des Turcs à préparer leur dossier ; un service qu'il facture 250 euros en moyenne. Selon lui, ses clients cherchent à mettre toutes les chances de leur côté, tant les refus ont augmenté. « C'est en partie dû à la forte hausse du nombre de demandes, mais aussi à des procédures plus strictes. Les consulats demandent beaucoup plus de justificatifs qu'avant. Par exemple, ils regardent de près l'historique des voyages. Si vous demandez un premier visa sans avoir jamais voyagé, je dirais que vous avez 60% de chances de réussite. Ils ont trop peur que vous demandiez l'asile chez eux », explique-t-il. « Un processus un peu démoralisant » Selon les données de la Commission européenne, le taux de refus pour les demandes de visas déposées en Turquie est passé d'un peu moins de 10% en 2019 à 14,6% en 2025. Par comparaison, seules 4% des dossiers émanant de Chine, premier demandeur devant la Turquie, ont été refusés. Ce phénomène s'explique par plusieurs facteurs interdépendants : la hausse des demandes de visas depuis la Turquie – +38% en six ans -, l'augmentation des demandes d'asile de citoyens turcs dans l'Union européenne, et la dégradation de la situation économique en Turquie. La chute du pouvoir d'achat, due à une très forte inflation, et la dépréciation de la livre turque par rapport à l'euro rendent les dossiers turcs moins solides, poussant les consulats à être plus pointilleux. Cela crée beaucoup de frustrations. « Regardez mon dossier ! Il fait quoi, 100 pages », lance Sedef en montrant les documents préparés pour obtenir un visa. « Oh plus, je pense ! », répond sa fille Halide. Toutes deux espèrent décrocher un visa pour dix jours de vacances au Danemark. « Le processus est un peu démoralisant. Il y a 20-25 ans, on voyageait beaucoup plus facilement. C'est éprouvant pour les Turcs comme nous qui travaillons et aimons notre pays, et qui voulons juste prendre un peu de vacances en Europe de temps en temps », déplore Sedef. Aux conditions plus strictes s'ajoutent des rendez-vous devenus presque introuvables pour certains États de l'espace Schengen. La raison ? La prolifération d'intermédiaires qui utilisent des programmes informatiques pour accaparer les créneaux et les revendre ensuite. Entre les frais de l'agence de conseils et le coût du visa, Sedef estime avoir déboursé l'équivalent de 460 euros, avant même de savoir si son visa sera accordé. Désormais, elle attend la réponse du Danemark. « D'ici deux mois », lui a-t-on dit. À lire aussiLa Turquie demande d'intégrer les structures européennes de défense, malgré les réticences de l'UE
Pour la plupart des Européens, voyager en Turquie ne nécessite aucun visa. Pour les Turcs, en revanche, il est devenu très compliqué d'obtenir le précieux sésame pour l'espace Schengen. Près de 1,3 million d'entre eux ont fait une demande en 2025. Délais interminables, rendez-vous introuvables, demandes en hausse et refus de plus en plus fréquents : la « crise des visas », comme la qualifie la presse turque, nourrit un sentiment de frustration. De notre correspondante à Ankara, À Ankara, sur un boulevard de la capitale turque, un bâtiment vitré voit sortir Mehmet Kaan, tout sourire. Il brandit son passeport, un visa pour la Lituanie fraîchement collé à l'intérieur. Cela n'a pas été simple : en deux ans, ce Turc dit avoir essuyé des refus de visas de cinq États européens. « Le motif, c'était qu'ils doutaient que je rentre en Turquie après mon voyage. Là je suis heureux, mais cela a été tellement long et fatigant que je n'en profite pas totalement. Enfin, ça y est, je l'ai », s'exclame-t-il. La façade de verre abrite une entreprise chargée de recueillir les demandes pour 18 des 29 États de l'espace Schengen. Dehors, Mustafa Ege, un badge autour du cou, attend. Depuis cinq ans, il aide des Turcs à préparer leur dossier ; un service qu'il facture 250 euros en moyenne. Selon lui, ses clients cherchent à mettre toutes les chances de leur côté, tant les refus ont augmenté. « C'est en partie dû à la forte hausse du nombre de demandes, mais aussi à des procédures plus strictes. Les consulats demandent beaucoup plus de justificatifs qu'avant. Par exemple, ils regardent de près l'historique des voyages. Si vous demandez un premier visa sans avoir jamais voyagé, je dirais que vous avez 60% de chances de réussite. Ils ont trop peur que vous demandiez l'asile chez eux », explique-t-il. « Un processus un peu démoralisant » Selon les données de la Commission européenne, le taux de refus pour les demandes de visas déposées en Turquie est passé d'un peu moins de 10% en 2019 à 14,6% en 2025. Par comparaison, seules 4% des dossiers émanant de Chine, premier demandeur devant la Turquie, ont été refusés. Ce phénomène s'explique par plusieurs facteurs interdépendants : la hausse des demandes de visas depuis la Turquie – +38% en six ans -, l'augmentation des demandes d'asile de citoyens turcs dans l'Union européenne, et la dégradation de la situation économique en Turquie. La chute du pouvoir d'achat, due à une très forte inflation, et la dépréciation de la livre turque par rapport à l'euro rendent les dossiers turcs moins solides, poussant les consulats à être plus pointilleux. Cela crée beaucoup de frustrations. « Regardez mon dossier ! Il fait quoi, 100 pages », lance Sedef en montrant les documents préparés pour obtenir un visa. « Oh plus, je pense ! », répond sa fille Halide. Toutes deux espèrent décrocher un visa pour dix jours de vacances au Danemark. « Le processus est un peu démoralisant. Il y a 20-25 ans, on voyageait beaucoup plus facilement. C'est éprouvant pour les Turcs comme nous qui travaillons et aimons notre pays, et qui voulons juste prendre un peu de vacances en Europe de temps en temps », déplore Sedef. Aux conditions plus strictes s'ajoutent des rendez-vous devenus presque introuvables pour certains États de l'espace Schengen. La raison ? La prolifération d'intermédiaires qui utilisent des programmes informatiques pour accaparer les créneaux et les revendre ensuite. Entre les frais de l'agence de conseils et le coût du visa, Sedef estime avoir déboursé l'équivalent de 460 euros, avant même de savoir si son visa sera accordé. Désormais, elle attend la réponse du Danemark. « D'ici deux mois », lui a-t-on dit. À lire aussiLa Turquie demande d'intégrer les structures européennes de défense, malgré les réticences de l'UE
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin analyse la situation tendue dans les pays baltes. Il explique comment la Russie mène une guerre hybride dans cette région, en utilisant des moyens conventionnels et non conventionnels pour déstabiliser sans pour autant déclencher un conflit ouvert. Le journaliste détaille les différentes actions russes, comme les exercices militaires, les menaces sur les infrastructures critiques ou encore les campagnes de désinformation, et explique comment les pays baltes tentent de répondre à ces provocations sans pour autant risquer de faire basculer la situation dans une confrontation directe avec la Russie. Un éclairage essentiel sur les enjeux stratégiques de cette région frontalière de l'OTAN.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'approche du 14 Juillet, on vous fait découvrir le parcours déjà très riche du capitaine Alexandre, du 3ᵉ Régiment d'artillerie de Marine. Avec lui on va passer du Mali à la Nouvelle Calédonie en passant par la Lituanie. On va découvrir à quoi sert la batterie d'acquisition et de surveillance qu'il commande et de nombreuses étapes de son parcours depuis son intégration à l'école spéciale de Saint-Cyr puis son choix d'intégrer l'arme des Troupes de marine. Un témoignage inspirant qui met en lumière l'engagement de celles et ceux qui servent la Nation avec rigueur, détermination et fierté.
Comment faire VRAIMENT baisser la température alors que la canicule revient, on s'intéresse aux vraies bonnes solutions, celles qui permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Et dans ce domaine, la Finlande est une vraie source d'inspiration, l'économie circulaire est devenue une priorité nationale, l'idée est de recycler, retraiter les ressources pour plus de durabilité. Dans le secteur du bâtiment qui génère 35% des gaz à effet de serre, construction et usage inclus, l'idée a fait son chemin. Il faut repenser entièrement tout le processus, mais à la clé, les coûts et l'empreinte carbone sont au plus bas. C'est le reportage à Helsinki de Juliette Gheerbrant. Dans l'audiovisuel public hongrois, la fin de la propagande Il l'avait annoncé dans des termes très forts lors de sa campagne, le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar veut réformer l'audiovisuel public qui était devenu une machine à propagande. Le processus est désormais lancé, hier (7 juillet 2026) la radio et la télévision publiques ont cessé d'émettre pendant plusieurs heures. Écran noir avec un seul message « les médias publics n'ont pas le droit de mentir. Nous vous demandons pardon de l'avoir fait pendant des années ». Un directeur intérimaire a été nommé pour lancer toute la transformation des antennes qui ont déjà commencé à changer. Dès le lendemain de l'élection, un vent de liberté a soufflé, c'est ce qu'a constaté notre correspondante Florence Labruyère à Budapest, lors de son reportage réalisé il y a quelques jours. À lire aussiEn Hongrie, les télé et radio publiques pro-Orban ont cessé d'émettre La tentative autoritaire du gouvernement lituanien Contrôler l'audiovisuel public, avec l'idée de pouvoir l'utiliser comme outil de communication, la tentation est grande chez de nombreux gouvernements. C'est ce qu'a tenté de faire, en Lituanie, le gouvernement de coalition dominé par les sociaux démocrates. Mais la mobilisation populaire a eu raison de ce projet de loi ! À Vilnius Marielle Vitureau. À écouter aussiEn Lituanie, la crainte d'un virage «illibéral» à la Orban La chronique musique de Vincent Théval La La Love You - A ver quién se duerme ahora (Espagne).
Comment faire VRAIMENT baisser la température alors que la canicule revient, on s'intéresse aux vraies bonnes solutions, celles qui permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Et dans ce domaine, la Finlande est une vraie source d'inspiration, l'économie circulaire est devenue une priorité nationale, l'idée est de recycler, retraiter les ressources pour plus de durabilité. Dans le secteur du bâtiment qui génère 35% des gaz à effet de serre, construction et usage inclus, l'idée a fait son chemin. Il faut repenser entièrement tout le processus, mais à la clé, les coûts et l'empreinte carbone sont au plus bas. C'est le reportage à Helsinki de Juliette Gheerbrant. Dans l'audiovisuel public hongrois, la fin de la propagande Il l'avait annoncé dans des termes très forts lors de sa campagne, le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar veut réformer l'audiovisuel public qui était devenu une machine à propagande. Le processus est désormais lancé, hier (7 juillet 2026) la radio et la télévision publiques ont cessé d'émettre pendant plusieurs heures. Écran noir avec un seul message « les médias publics n'ont pas le droit de mentir. Nous vous demandons pardon de l'avoir fait pendant des années ». Un directeur intérimaire a été nommé pour lancer toute la transformation des antennes qui ont déjà commencé à changer. Dès le lendemain de l'élection, un vent de liberté a soufflé, c'est ce qu'a constaté notre correspondante Florence Labruyère à Budapest, lors de son reportage réalisé il y a quelques jours. À lire aussiEn Hongrie, les télé et radio publiques pro-Orban ont cessé d'émettre La tentative autoritaire du gouvernement lituanien Contrôler l'audiovisuel public, avec l'idée de pouvoir l'utiliser comme outil de communication, la tentation est grande chez de nombreux gouvernements. C'est ce qu'a tenté de faire, en Lituanie, le gouvernement de coalition dominé par les sociaux démocrates. Mais la mobilisation populaire a eu raison de ce projet de loi ! À Vilnius Marielle Vitureau. À écouter aussiEn Lituanie, la crainte d'un virage «illibéral» à la Orban La chronique musique de Vincent Théval La La Love You - A ver quién se duerme ahora (Espagne).
Les photos de bâtiments effondrés, d'habitants blessés ou choqués, font la Une de plusieurs journaux européens et de quelques journaux américains comme le New York Times, qui s'est rendu sur place et a recueilli des témoignages, notamment celui de Yorliana qui a entendu des coups près de son immeuble effondré, pensant « que son petit ami était piégé à l'intérieur ». Mais, dit-elle, « il n'y a ni secouristes, ni pompiers, ni médecins. Alors les habitants creusent au milieu des murs effondrés, des fils électriques emmêlés et de la poussière ». Le Times s'est lui aussi rendu sur place, et a rencontré des rescapés, une femme notamment, dont la fille est piégée dans un immeuble de 12 étages. « Il y a des gens en vie là-dedans, explique-t-elle, mais personne ne vient les sauver ». Au-delà des témoignages, les journaux s'intéressent à la réaction des autorités de Caracas. « Le Venezuela se tourne vers les États-Unis pour obtenir leur aide », souligne le Times, à Londres, alors qu'à Madrid, El Païs juge que le séisme au Venezuela « met à l'épreuve "la doctrine Donroe" de Trump en Amérique Latine », doctrine qui « situe la région comme sa principale sphère d'influence ». Il faut dire, rappelle El Païs, que les États-Unis « maintiennent le pays caribéen sous leur tutelle depuis l'opération militaire ayant conduit à la capture de Nicolas Maduro le 3 janvier dernier ». Les États-Unis qui ont annoncé jeudi « l'envoi de 150 millions de dollars d'aide » et la mobilisation de navires et d'avions. El Nacional, l'un des principaux journaux du Venezuela, souligne de son côté que « les États-Unis ont allégé les sanctions financières imposées au Venezuela », auquel « ils ont réaffirmé leur soutien ». Attaques hybrides Le Guardian publie des révélations sur une éventuelle « provocation » russe. Selon différentes sources, citées par le quotidien britannique, la Russie « préparerait une possible "provocation", dans les Pays-Baltes ou en Pologne. Le Kremlin pourrait ainsi tenter de tester la cohésion de l'Otan alors que la Russie subit une pression croissante de l'Ukraine ». C'est la Lettonie qui a, la première, tiré le signal d'alarme. « Selon les services de renseignements lettons, la Russie n'est pas en mesure d'ouvrir un second front, mais elle envisagerait des attaques hybrides, avec des missiles ou des drones, ou encore d'autres actions destinées à envoyer un message : cessez de soutenir l'Ukraine, sinon vous aurez des problèmes ». À l'Otan, une « source politique de haut rang » estime ainsi que « Poutine pourrait vouloir tester le soutien américain à certains des plus petits membres de l'Otan - Estonie, Lettonie et Lituanie – dans un effort désespéré de tenter le tout pour le tout ». En effet, souligne le Guardian, « ces déclarations interviennent à un moment où l'avancée de la Russie en Ukraine est au point mort ». Inquiétude Enfin, en France, c'est toujours la canicule qui fait les gros titres de la presse. Et l'on commence à parler des victimes, des morts, des hôpitaux débordés. « L'hôpital est déjà "saturé" alors que la canicule s'installe », titre Le Parisien, qui précise : « Pour tenter de soulager les hôpitaux au bord de la rupture, le gouvernement veut "libérer" les lits qui peuvent l'être », pour faire de la place aux patients souffrant des fortes chaleurs ». Le Monde, lui aussi fait part de son inquiétude : « Après sept jours de canicule, des hyperthermies, des malaises cardiaques et de premiers décès : les hôpitaux publics "à un point de basculement" ». Quant au journal en ligne Mediapart, il observe que « les organismes les plus fragiles décompensent » et que « la situation à l'intérieur des hôpitaux inquiète, car la moitié d'entre eux ne sont pas climatisés ».
Bienvenue dans le supplément de Grand reportage. 50 minutes ensemble avec aujourd'hui Marielle Vitureau et Emma Garboud-Lorenzoni. En première partie, le drone qui est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. Il est au cœur en particulier de la guerre en Ukraine et dans les pays environnants. Comment développer les drones, et comment les intégrer ?... Ensuite, direction la Nouvelle-Zélande, pour rencontrer les jeunes Maoris, victimes des réformes gouvernementales. Les pays baltes, une région passée en mode drones Il peut voler, naviguer, rouler. Il peut porter une charge explosive ou mener des opérations de reconnaissance. Riga accueillait, cette semaine, un sommet international consacré aux drones. Compte tenu de leur proximité avec la Russie, la Lettonie et ses deux voisins baltes -la Lituanie et l'Estonie- sont en première ligne sur le sujet. Le drone est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. S'en protéger est devenu le défi numéro un. Dans les trois pays, les entreprises, les armées, les institutions, les industries ne parlent que d'eux... Alors, comment les développer, comment les intégrer ? Un Grand reportage de Marielle Vitureau qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. À écouter aussiLes drones ukrainiens frappent dans la grande profondeur du territoire russe La jeunesse maorie de Nouvelle-Zélande, victime des réformes La Nouvelle-Zélande a engagé, il y a quelques années, une politique uniformisée et uniformisante de la société. Un virage intervenu en 2023 avec l'élection d une coalition de droite à Wellington. Victime de cette nouvelle donne : les droits spécifiques des Maoris ; peuple autochtone qui représente 17% de la population, près d'un million de personnes. Les jeunes Maoris sont particulièrement touchés. Marginalisation de leur langue à l'école, fin des partenariats avec les tribus pour la prise en charge des adolescents en difficulté. Un Grand reportage d'Emma Garboud-Lorenzoni qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. À écouter aussiEn Nouvelle-Zélande: les Maoris craignent pour leurs droits
Il peut voler, naviguer, rouler. Il peut porter une charge explosive ou mener des opérations de reconnaissance. Riga accueillait, cette semaine, un sommet international consacré aux drones. Compte tenu de leur proximité avec la Russie, la Lettonie et ses deux voisins baltes -la Lituanie et l'Estonie- sont en première ligne sur le sujet. Le drone est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. S'en protéger est devenu le défi numéro un. Dans les trois pays, les entreprises, les armées, les institutions, les industries ne parlent que d'eux... Alors, comment les développer, comment les intégrer ? « Les pays baltes, une région passée en mode drones », un Grand reportage de notre correspondante régionale, Marielle Vitureau.
C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.
Google présente des agents IA capables d'agir à notre place • Un café suédois entièrement géré par une IA • Une puce quantique mille fois plus puissante • Tesla FSD autorisé en Lituanie • La voiture électrique accélère… mais les infrastructures suivront-elles ? • Les hôpitaux renforcent leur cybersécurité après des attaques massives.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]===============Google veut réinventer la recherche avec l'IA agentiqueLors de sa conférence annuelle, Google a dévoilé une transformation majeure de son moteur de recherche, désormais propulsé par Gemini 3.5 et orienté vers des usages “agentiques”. L'utilisateur ne se contentera plus d'obtenir des réponses : il pourra déléguer des tâches complexes, comparer, réserver, surveiller des informations ou générer des outils personnalisés. Ces annonces, détaillées dans un épisode spécial sur Monde Numérique, font craindre un bouleversement profond de l'écosystème du Web et du modèle économique des médias.Spark et Omni : l'IA personnelle et créative selon GoogleAvec Gemini Spark, Google promet un assistant capable d'interagir avec nos documents personnels et d'automatiser des flux de travail entiers. Côté création, Gemini Omni franchit un cap en permettant de modifier des vidéos existantes, d'y intégrer de nouveaux éléments ou de générer des scènes complètes à partir de contenus réels. Ces avancées ouvrent des perspectives inédites pour les créateurs… mais posent aussi des questions juridiques et économiques majeures.Elon Musk débouté face à OpenAIAux États-Unis, la justice a rejeté la plainte d'Elon Musk contre OpenAI pour des raisons procédurales. Le patron de Tesla accusait l'entreprise d'avoir trahi sa mission initiale à but non lucratif. Si la décision clôt provisoirement le volet judiciaire, elle ravive le débat sur l'évolution du modèle économique d'OpenAI et ses relations avec Microsoft.ChapsVision choisi par le renseignement allemandCocorico : le service de renseignement intérieur allemand a retenu la société française ChapsVision et sa plateforme ArgonOS pour moderniser ses capacités d'analyse de données. Un revers pour l'américain Palantir et un signal fort en faveur d'une souveraineté technologique européenne accrue dans les domaines sensibles.Tesla FSD autorisé en LituanieAprès les Pays-Bas, la Lituanie autorise à son tour le déploiement du FSD supervisé de Tesla. Le conducteur doit rester vigilant, mais cette étape marque une avancée supplémentaire vers l'autonomie en Europe. La France, elle, temporise encore malgré des tests réalisés à Paris.En Suède, une IA ouvre un café… et fait n'importe quoiÀ Stockholm, un café baptisé London Café est géré par une IA nommée Mona, basée sur Gemini. Budget, recrutement, commandes : tout est piloté par l'agent autonome. Résultat : des erreurs de gestion en cascade, des achats incohérents et un déficit important. L'expérience met en lumière les limites actuelles des modèles en matière de mémoire et de cohérence opérationnelle à long terme.Une puce japonaise aux performances révolutionnairesDes chercheurs de l'Université de Tokyo ont présenté dans la revue Science un composant exploitant la spintronique et la commutation quantique. La promesse : des calculs mille fois plus rapides et une consommation divisée par cent, avec une dissipation thermique minimale. Si l'industrialisation reste à venir, cette avancée pourrait transformer l'efficacité énergétique des data centers.Bruno Guglielminetti, Mon Carnet, lance un flash tech en 10 langues grâce à l'IADepuis Montréal, Bruno Guglielminetti analyse les annonces de Google et leurs implications pour les créateurs de contenus. Il présente également son nouveau flash “120 secondes de tech”, désormais disponible en dix langues grâce à un système d'agents IA développé avec la société Productivia, démontrant concrètement l'automatisation avancée de la production éditoriale.Recharge ultra-rapide : la voiture électrique change d'échelle[PARTENARIAT] Alors que les constructeurs chinois annoncent des vitesse de recharge de véhicules électriques ultra rapides, Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, détaille les défis liés aux puissances de charge, au refroidissement et à l'adaptation des réseaux électriques, dans un contexte géopolitique tendu et de transition accélérée vers l'électrique.Cybersécurité hospitalière : retour d'expérience après une attaque majeure[PARTENARIAT] À l'occasion du salon SantExpo, en partenariat avec la Fédération hospitalière de France, Nasser Amani, directeur des services numériques des hôpitaux Nord-Ouest, revient sur la cyberattaque subie en 2021. Il décrit l'arrêt brutal des systèmes, la gestion en mode dégradé et les leçons tirées pour renforcer la résilience des établissements face à des centaines de milliers de tentatives d'intrusion mensuelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils sont, à ce jour, les seuls pays issus de l'ex-URSS à avoir rejoint l'Union européenne et l'Otan. Les trois États baltes – l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie – font pourtant face, depuis l'invasion de l'Ukraine, à ce qu'ils considèrent comme une menace existentielle : celle que fait peser la Russie de Vladimir Poutine sur leur indépendance et leur souveraineté. Les Pays baltes face à la menace russe, c'est le titre de l'ouvrage publié aux éditions Tallandier par Céline Bayou, chercheuse à l'INALCO. À lire aussiMenace russe sur les pays baltes: «Le jour où un cessez-le-feu survient en Ukraine, tout devient possible»
Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, la Lettonie aide massivement l'Ukraine en guerre. Tout comme l'Estonie et la Lituanie, cette petite nation balte fait partie des pays d'Europe accueillant le plus de réfugiés ukrainiens, proportionnellement à sa population. Nos reporters, Valentine Patry et Hugo Laridon, sont partis à la rencontre de ceux qui tendent la main aux Ukrainiens face à l'ennemi russe.
C dans l'air l'invitée du 20 mai 2026 avec Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants Hier les députés ont approuvé 36 milliards d'euros supplémentaires pour les armées d'ici 2030, en votant une révision de la loi de programmation militaire voulue par le gouvernement face au nouveau contexte international. "Cette loi permet de répondre à l'accélération de la menace", a déclaré la ministre des Armées Catherine Vautrin à l'issue du vote. Un contexte international de plus en plus menaçant. Aujourd'hui l'Iran a promis d'étendre la guerre "au-delà de la région" du Moyen-Orient si les Etats-Unis l'attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. "Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Et en Europe, une alerte aux drones a été lancée en Lituanie ce matin, provoquant la descente aux abris de la population, y compris du président et de la Première ministre. La Russie porte "une responsabilité directe" dans les incidents liés à des drones qui se sont multipliés ces derniers mois dans les pays Baltes, a dénoncé mercredi Ursula von der Leyen cet après-midi, promettant une réponse forte de l'Union européenne.
Ce jeudi 21 mai, une attaque de drones non identifiés à Vilnius en Lituanie a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe. À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal. À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.
On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat. Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe. À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal. À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives du 12 avril 2026, le Premier ministre Viktor Orban est toujours distancé dans les sondages par son opposant, Peter Magyar. Le leader conservateur subit, sans doute, l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2 millions et demi de personnes. Surtout dans les petites villes de province. Les petites communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. Et c'est là que se joueront les élections du 12 avril, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les canalisations ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés... Et le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Florence La Bruyère s'est rendue à Martonvasar, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton alors que Sophie Malibeaux revient de Budapest et nous parle de la désinformation dans la campagne électorale. Lituanie : manifestation pour la liberté de la presse En Lituanie, les habitants étaient de nouveau dans la rue cette semaine, à Vilnius et dans d'autres villes du pays pour défendre LRT, le média public lituanien. Depuis l'automne 2025, la coalition gouvernementale défend une réforme très controversée qui suscite des craintes pour l'indépendance de la rédaction de LRT. Le bras de fer est engagé entre la société civile qui veut protéger la liberté d'expression et la coalition gouvernementale qui veut avancer coûte que coûte. Le reportage de notre correspondante en Lituanie, Marielle Vitureau. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Au menu, le prix de l'essence qui ne baisse pas en Europe malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, une loi en Allemagne qui oblige les hommes de 17 à 45 ans de se signaler à l'État s'ils quittent le territoire plus de 3 mois... et le foot, avec l'Italie qui a raté sa qualification pour le prochain Mondial.
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives du 12 avril 2026, le Premier ministre Viktor Orban est toujours distancé dans les sondages par son opposant, Peter Magyar. Le leader conservateur subit, sans doute, l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2 millions et demi de personnes. Surtout dans les petites villes de province. Les petites communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. Et c'est là que se joueront les élections du 12 avril, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les canalisations ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés... Et le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Florence La Bruyère s'est rendue à Martonvasar, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton alors que Sophie Malibeaux revient de Budapest et nous parle de la désinformation dans la campagne électorale. Lituanie : manifestation pour la liberté de la presse En Lituanie, les habitants étaient de nouveau dans la rue cette semaine, à Vilnius et dans d'autres villes du pays pour défendre LRT, le média public lituanien. Depuis l'automne 2025, la coalition gouvernementale défend une réforme très controversée qui suscite des craintes pour l'indépendance de la rédaction de LRT. Le bras de fer est engagé entre la société civile qui veut protéger la liberté d'expression et la coalition gouvernementale qui veut avancer coûte que coûte. Le reportage de notre correspondante en Lituanie, Marielle Vitureau. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Au menu, le prix de l'essence qui ne baisse pas en Europe malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, une loi en Allemagne qui oblige les hommes de 17 à 45 ans de se signaler à l'État s'ils quittent le territoire plus de 3 mois... et le foot, avec l'Italie qui a raté sa qualification pour le prochain Mondial.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 08 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le troisième ange nous a quittés. Après Dian Fossey, assassinée en 1985, et Jane Goodall disparue fin 2025, la primatologue Birutė Galdikas s'est éteinte le 24 mars 2026 à Los Angeles, à 79 ans, dans un silence médiatique assourdissant.Cette primatologue lituano-canadienne était la 3e et plus jeune des célèbres "trimates" avec Dian Fossey (gorilles) et Jane Goodall déjà citées (chimpanzés). "Trimate" est un jeu de mot anglais qui fait rimer "mate" (copine), avec "primate".C'était l'une des meilleures spécialistes des orangs-outans. Elle devint encore plus vite militante que Dian et Jane.Voici son histoire, et surtout celle de ses protégés, ces hommes de la forêt indonésienne, presque éradiqués…___
L'émission 28 minutes du 08/04/2026 Nikos Aliagas troque le micro pour la photo et capture la sagesse du grand âge Nikos Aliagas, né à Paris de parents grecs, est une figure de la télévision française. Quand il n'est pas devant la caméra, il est un photographe passionné. Sur son compte Instagram, il partage sa pratique, en publiant des photos en noir et blanc. Du 8 avril 2026 au 3 janvier 2027, il présente au Musée de l'Homme l'exposition “Les grands âges”, fruit d'une collaboration avec le biodémographe Samuel Pavard. À travers ses clichés, il explore l'obsession du temps qui passe, une thématique déjà au cœur de ses précédentes expositions. La flambée du prix des engrais, une menace vitale pour l'agriculture européenne ? Le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, par lequel transitent 30 % du commerce mondial d'engrais par voie maritime, a provoqué une hausse brutale des prix des engrais (+20 % en un mois). Une situation critique pour l'Europe, qui dépend à 60 % des importations pour s'approvisionner et qui craint pour ses récoltes de céréales en 2027. Si l'Union européenne essaye de réduire ses importations d'engrais depuis la guerre en Ukraine, elle reste encore dépendante d'autres pays. Pour tenter d'y remédier, Bruxelles a instauré en janvier une taxe carbone sur les engrais azotés importés, mais celle-ci alourdit les coûts pour les agriculteurs, qui réclament sa suspension. Les États membres de l'UE ont demandé à la Commission européenne de prendre des mesures supplémentaires rapidement. On en débat avec Aurélie Catallo, directrice du programme agriculture et alimentation France à l'IDDRI, Benoît Biteau, paysan bio, agronome et député Écologiste de Charente-Maritime et Emmanuelle Ducros, journaliste économique à l'Opinion, spécialiste des questions agricoles. Un ours a été filmé sur une piste de ski en Ariège. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire des montreurs d'ours, métier méconnu apparu à la fin du 19e siècle. Marie Bonnisseau nous parle d'une mesure originale envisagée en Lituanie pour relancer la natalité : rouvrir les anciennes boîtes de nuit du pays, espérant ainsi favoriser les rencontres. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Après une spectaculaire flambée des cours au lendemain des premiers bombardements sur l'Iran, l'or a dévissé ces derniers jours... dans des proportions tout aussi spectaculaires qui ont surpris les analystes. Si la valeur refuge fluctue au gré des incertitudes liées à la situation géopolitique, les gisements aurifères continuent d'aiguiser les appétits. En Espagne, à Tapia de Casariego, la possible reprise de l'exploitation de la mine d'or inquiète les habitants En Europe, l'Espagne abrite l'une des dernières grandes réserves d'or du continent. Située au nord du pays dans les Asturies, la mine de Tapia de Casariego, déjà exploitée du temps des Romains, contiendrait encore 32 tonnes de métal précieux. Des sociétés espagnoles mais aussi canadiennes et australiennes s'intéressent à ce trésor. Problème, elles se heurtent à la mobilisation citoyenne qui veut empêcher la réouverture du site, dont l'exploitation présente de gros risques pour l'environnement. Reportage de Diane Cambon. En Pologne et en Lituanie, les chauffeurs routiers soulagés : le président biélorusse Loukachenko a, en effet, décidé de laisser repartir les centaines de poids-lourds qui étaient bloqués sur son territoire depuis quatre mois. Un assouplissement progressif, dans le cadre de négociations avec les États-Unis. Adrien Sarlat, correspondant à Varsovie, revient sur les rebondissements géopolitiques de cette histoire. Au Danemark, le pari de la « dame de fer » Élections législatives anticipées ce mardi (24 mars 2026), à l'appel de la Première ministre Mette Frederiksen, dont le mandat aurait dû s'achever en octobre 2026. La dirigeante sociale-démocrate a vu sa popularité vacillante remonter ces derniers mois, notamment en raison de la crise provoquée au Groënland, territoire autonome danois, par le président américain Donald Trump. « Ces élections sont les plus importantes de l'histoire », a d'ailleurs déclaré aujourd'hui le Premier ministre groenlandais. Les explications d'Ottilia Ferey. À lire aussiÉlections anticipées au Danemark: le pari risqué de la Première ministre Mette Frederiksen En Italie, un projet pour éduquer les jeunes aux méfaits de la mode jetable C'est une initiative unique en Italie… elle s'attaque à la fast fashion et elle a vu le jour en Sardaigne. Alors que la Commission européenne élabore -lentement- une riposte au problème, des milliers de collégiens et lycéens italiens vont désormais être sensibilisés aux méfaits de la mode jetable, de ces vêtements à prix cassés souvent vendus sur des plateformes chinoises. L'objectif est de leur faire comprendre le revers de la médaille de leurs achats impulsifs en ligne. Notre correspondante Cécile Debarge a pu suivre l'élaboration de ce programme éducatif original. Reportage de Cécile Debarge au centre d'éducation à l'environnement de Santa Gilla, au sud de la Sardaigne. À écouter aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe
Après une spectaculaire flambée des cours au lendemain des premiers bombardements sur l'Iran, l'or a dévissé ces derniers jours... dans des proportions tout aussi spectaculaires qui ont surpris les analystes. Si la valeur refuge fluctue au gré des incertitudes liées à la situation géopolitique, les gisements aurifères continuent d'aiguiser les appétits. En Espagne, à Tapia de Casariego, la possible reprise de l'exploitation de la mine d'or inquiète les habitants En Europe, l'Espagne abrite l'une des dernières grandes réserves d'or du continent. Située au nord du pays dans les Asturies, la mine de Tapia de Casariego, déjà exploitée du temps des Romains, contiendrait encore 32 tonnes de métal précieux. Des sociétés espagnoles mais aussi canadiennes et australiennes s'intéressent à ce trésor. Problème, elles se heurtent à la mobilisation citoyenne qui veut empêcher la réouverture du site, dont l'exploitation présente de gros risques pour l'environnement. Reportage de Diane Cambon. En Pologne et en Lituanie, les chauffeurs routiers soulagés : le président biélorusse Loukachenko a, en effet, décidé de laisser repartir les centaines de poids-lourds qui étaient bloqués sur son territoire depuis quatre mois. Un assouplissement progressif, dans le cadre de négociations avec les États-Unis. Adrien Sarlat, correspondant à Varsovie, revient sur les rebondissements géopolitiques de cette histoire. Au Danemark, le pari de la « dame de fer » Élections législatives anticipées ce mardi (24 mars 2026), à l'appel de la Première ministre Mette Frederiksen, dont le mandat aurait dû s'achever en octobre 2026. La dirigeante sociale-démocrate a vu sa popularité vacillante remonter ces derniers mois, notamment en raison de la crise provoquée au Groënland, territoire autonome danois, par le président américain Donald Trump. « Ces élections sont les plus importantes de l'histoire », a d'ailleurs déclaré aujourd'hui le Premier ministre groenlandais. Les explications d'Ottilia Ferey. À lire aussiÉlections anticipées au Danemark: le pari risqué de la Première ministre Mette Frederiksen En Italie, un projet pour éduquer les jeunes aux méfaits de la mode jetable C'est une initiative unique en Italie… elle s'attaque à la fast fashion et elle a vu le jour en Sardaigne. Alors que la Commission européenne élabore -lentement- une riposte au problème, des milliers de collégiens et lycéens italiens vont désormais être sensibilisés aux méfaits de la mode jetable, de ces vêtements à prix cassés souvent vendus sur des plateformes chinoises. L'objectif est de leur faire comprendre le revers de la médaille de leurs achats impulsifs en ligne. Notre correspondante Cécile Debarge a pu suivre l'élaboration de ce programme éducatif original. Reportage de Cécile Debarge au centre d'éducation à l'environnement de Santa Gilla, au sud de la Sardaigne. À écouter aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe
Derrière ses palais, ses cafés et ses orchestres symphoniques, la capitale autrichienne a la réputation d'être, depuis la guerre froide, un nid d'espions. Siège de nombreuses organisations internationales, Vienne héberge une vaste ambassade russe dont les activités intriguent. Des habitants ont décidé d'enquêter. Reportage de Céline Béal. Biélorussie : l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa quitte Vilnius Figure de proue de l'opposition biélorusse en exil, Svetlana Tikhanovskaïa quitte la Lituanie après cinq ans de présence. À Vilnius, l'accueil des opposants biélorusses ne fait plus consensus : des partis nationalistes dénoncent un risque sécuritaire et le coût de leur protection. Reportage, Marielle Vitureau. Pologne : Varsovie, nouveau cœur de la diaspora biélorusse Avec la plus importante communauté biélorusse en exil, la Pologne s'impose comme le nouveau centre névralgique de l'opposition. Sur place, l'arrivée de Svetlana Tikhanovskaïa se couple à des attentes concrètes de la part des exilés. Reportage d'Adrien Sarlat à Varsovie. Russie : des soldats exécutés par leurs propres officiers Regroupés sous l'appellation « annulations », plus d'une centaine de cas sont documentés par une enquête du média indépendant Verstka, qui se fonde sur de nombreux témoignages de soldats et de familles. Décryptage avec Denis Strelkov, du service en langue russe de RFI.
Derrière ses palais, ses cafés et ses orchestres symphoniques, la capitale autrichienne a la réputation d'être, depuis la guerre froide, un nid d'espions. Siège de nombreuses organisations internationales, Vienne héberge une vaste ambassade russe dont les activités intriguent. Des habitants ont décidé d'enquêter. Reportage de Céline Béal. Biélorussie : l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa quitte Vilnius Figure de proue de l'opposition biélorusse en exil, Svetlana Tikhanovskaïa quitte la Lituanie après cinq ans de présence. À Vilnius, l'accueil des opposants biélorusses ne fait plus consensus : des partis nationalistes dénoncent un risque sécuritaire et le coût de leur protection. Reportage, Marielle Vitureau. Pologne : Varsovie, nouveau cœur de la diaspora biélorusse Avec la plus importante communauté biélorusse en exil, la Pologne s'impose comme le nouveau centre névralgique de l'opposition. Sur place, l'arrivée de Svetlana Tikhanovskaïa se couple à des attentes concrètes de la part des exilés. Reportage d'Adrien Sarlat à Varsovie. Russie : des soldats exécutés par leurs propres officiers Regroupés sous l'appellation « annulations », plus d'une centaine de cas sont documentés par une enquête du média indépendant Verstka, qui se fonde sur de nombreux témoignages de soldats et de familles. Décryptage avec Denis Strelkov, du service en langue russe de RFI.
durée : 00:10:17 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Depuis 1985, les "Saisons" mises en œuvre par l'Institut français font dialoguer la France avec plus de cent pays. En 2024 c'était la Lituanie et en 2025 le Brésil. Cette année, c'est la Méditerranée qui va être mise en valeur pendant six mois avec plus de deux cents événements, surtout en France. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Julie Kretzchmar Commissaire générale de la Saison Méditerranée 2026
durée : 00:34:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Connaissez-vous la communauté des Litvaks ? En 2008, Victor Malka reçoit dans "Maison d'Études", Henri Minczeles et Yves Plasseraud pour "Litvaks", un ouvrage consacré au monde englouti des Juifs de Lituanie, cosigné avec Suzanne Pourchier aux éditions La Découverte. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Henri Minczeles; Yves Plasseraud Juriste, président du groupement pour les droits des minorités.
Binouze USA fait partie du label Podcut. Retrouvez tous les podcasts du label sur www.podcut.studio. Vous pouvez aussi aider le label en allant sur www.patreon.com/podcut. Générique: Big Patate par Ruff N Ready Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 28 juillet 2003, à Vilnius en Lituanie, l'actrice Marie Trintignant meurt sous les coups de son conjoint. Son bourreau c'est Bertrand Cantat, célèbre chanteur du groupe de rock Noir Désir. Traitée comme un fait-divers people à l'époque, un crime passionnel, cette affaire est devenue 20 ans plus tard le symbole des féminicides. Comment l'idole de toute une génération a-t-elle pu tuer cette talentueuse comédienne ? Quelle est l'issue du procès ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Émission originellement diffusée en juillet 2023.Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 9 juin 2023.Avec cette semaine :- Yves Plasseraud, juriste et spécialiste des États baltes.- Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.- Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine.LES PAYS BALTESYves Plasseraud, vous êtes juriste et présidez depuis 1996 le Groupement pour le droit des minorités, ONG qui bénéficie d'un statut consultatif auprès des Nations unies, de l'Union européenne et du Conseil de l'Europe. Vous êtes un spécialiste des pays baltes et avez récemment publié deux ouvrages sur cette région du monde, qui regroupe l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Dans Les pays baltiques - Le pluriculturalisme en héritage, paru en 2020, vous montrez comment l'histoire de ces pays est marquée par la menace constante de puissances impériales comme l'Allemagne ou la Russie, ainsi que par la diversité de leurs peuples et de leurs cultures. Vous avez également consacré, en 2022, un ouvrage aux peuples Germano-Baltes, nés au XIII° siècle des migrations de colons allemands à Riga, l'actuelle capitale de la Lettonie.Les pays baltes regroupent aujourd'hui plus de 6 millions d'habitants et représentent un PIB d'approximativement 120 Mds€. Bordés par la mer Baltique à l'ouest, ils s'étendent sur 175 000 km2 et partagent leurs frontières avec la Russie, la Biélorussie et la Pologne. A mi-chemin entre la Russie et l'Europe de l'Ouest, ils constituent une interface stratégique entre l'Orient et l'Occident, au cœur des enjeux géopolitiques et militaires contemporains.L'héritage soviétique pèse lourd dans ces anciennes Républiques socialistes soviétiques, territoire convoité par la Russie depuis Pierre le Grand pour son ouverture sur la mer Baltique. Avant l'invasion de l'Ukraine, la Fédération de Russie était l'un des principaux partenaires commerciaux de la région. Il lui fournissait également l'essentiel de son approvisionnement en gaz naturel, à hauteur de 42% en Lituanie, de 93% en Estonie et 100% en Lettonie. Les russophones constituent une importante minorité au sein des Pays Baltes et représentent jusqu'à 30% de la population en Lettonie. La mémoire de l'annexion russe, enfin, reste problématique, comme l'illustre la récente loi sur la destruction des monuments soviétiques promulguées par l'Estonie en début d'année.Pour se prémunir des menaces russes, les pays baltes ont choisi l'ancrage à l'Ouest. Ils ont adhéré à l'Union européenne en 2004, marquant la réussite de la transition démocratique et économique accomplie depuis 1991. La même année, les États baltes rejoignent l'OTAN. L'Alliance implante dès 2008 son centre de cyberdéfense à Tallin, à la suite de la cyberattaque de l'Estonie dirigée par le Kremlin une année auparavant. A la suite du sommet de 2016, à Varsovie, des troupes permanentes sont déployées par l'OTAN dans les Pays baltes dès 2017, ainsi que des forces navales et aériennes en mer Baltique.L'invasion de l'Ukraine par la Russie projette les Pays Baltes au cœur des enjeux de défense du monde occidental. Ces États, qui ont mis en garde l'UE contre la menace russe dès 2004, s'inquiètent d'être les prochaines cibles de Vladimir Poutine. Le corridor de Suwalki, qui permet aux Russes de desservir leur enclave européenne de Kaliningrad par la Biélorussie et comporte depuis 2016 des batteries de missile à capacité nucléaire, est au centre des tensions. Une crise avait même éclaté en juin 2022, à la suite de la décision de la Lituanie de restreindre le transit de marchandises par voie ferrée vers l'enclave russe, en accord avec les sanctions européennes. Dans ce contexte explosif, le prochain sommet de l'OTAN se tiendra en juillet à Vilnius, capitale de la Lituanie. Il y sera notamment question de la mise en place de nouveaux plans de défense pour la région baltique, mais aussi de l'adhésion de la Suède, candidate fortement soutenue par les Etats baltes.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dès 2011, Victor Orban a entrepris une importante réforme de l'audiovisuel public hongrois qui a permis au pouvoir politique d'en prendre le contrôle. En 2024, c'est au tour de le l'audiovisuel slovaque d'être ciblé par une réforme que les opposants jugent inspirée de la méthode hongroise. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Jana Vargovčíková Maîtresse de conférences en sciences politiques à l'INALCO; Simone Benazzo doctorant en science politique à l'ULB; Emilija Pundziute-Gallois Professeure en science politique de l'Université Vytautas Magnus de Kaunas, en Lituanie, ancienne diplomate
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 24 novembre 2025 - Ukraine : le plan de paix de Trump, l'inquiétude des EuropéensUne semaine décisive s'ouvre pour l'Ukraine. Donald Trump a donné à Volodymyr Zelensky jusqu'à jeudi pour se prononcer sur son plan de paix. Mais en l'état, il est jugé inacceptable par Kiev, car il reprend toutes les exigences russes — territoriales notamment —, et par les Européens, qui y voient une capitulation forcée, avec un risque pour la sécurité de l'Europe. Les négociations ont donc repris dimanche en Suisse, en présence des Américains, des Ukrainiens et des Européens. Réunis à Genève, le secrétaire d'État américain et le négociateur de Kiev, Andriï Iermak, ont salué hier en fin d'après-midi les « bons progrès » dans les pourparlers.« Je pense que nous avons probablement eu la réunion la plus productive et significative jusqu'à présent dans tout ce processus », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, aux journalistes, sans donner plus de détails. L'un des membres de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien, a estimé qu'une nouvelle version du texte « reflète déjà la plupart des priorités clés » de Kiev.Tout en s'accordant avec le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la nécessité de « travailler tous ensemble en ce moment critique afin d'instaurer une paix juste et durable », selon les mots de Downing Street, le président Trump maintient la pression sur Volodymyr Zelensky, à qui il a reproché un manque de « gratitude », alors que son propre camp se déchire sur le plan de paix. Certaines voix, notamment au sein des républicains, estiment qu'il aurait été soufflé aux Américains par les Russes. « Cette administration n'est pas responsable de cette publication sous sa forme actuelle », a ainsi déclaré le républicain Mike Rounds, élu du Dakota du Sud.Depuis l'Afrique du Sud, où il représente la France au G20, Emmanuel Macron est revenu samedi sur le plan de Donald Trump, estimant qu'« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens et le respect de leur souveraineté ». En marge de ce sommet, le chef de l'État a également réitéré sa confiance au général Fabien Mandon, qui avait déclaré mardi que « la France doit accepter de perdre des enfants », estimant qu'il avait tenu devant les maires un « discours beaucoup plus élaboré que la phrase qu'on en a sortie ». Il a par ailleurs confirmé son intention de rétablir un service militaire volontaire dans le pays, face à la montée des périls sur le continent.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence russes se multiplient dans l'Hexagone et dans toute l'Europe. Nos journalistes se sont rendus en Lituanie où, ce lundi, la cour de justice de Vilnius a rendu son verdict dans l'affaire de l'incendie, en 2024, d'un magasin Ikea et a condamné un adolescent ukrainien à 3 ans et 4 mois de détention. Son acte a été requalifié de terroriste par la justice lituanienne. Selon le procureur, la Russie avait « connaissance » de ses intentions et il a agi « dans l'intérêt d'un service de renseignement militaire étranger ».Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Elise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense au Monde- Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro, autrice de L'Ukraine se lève chez Talland éditions - Pierre HAROCHE - maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de « Dans la forge du monde. Comment le choc des puissances façonne l'Europe », publié aux éditions Fayard
C dans l'air du 24 novembre 2025 - Ukraine : le plan de paix de Trump, l'inquiétude des EuropéensUne semaine décisive s'ouvre pour l'Ukraine. Donald Trump a donné à Volodymyr Zelensky jusqu'à jeudi pour se prononcer sur son plan de paix. Mais en l'état, il est jugé inacceptable par Kiev, car il reprend toutes les exigences russes — territoriales notamment —, et par les Européens, qui y voient une capitulation forcée, avec un risque pour la sécurité de l'Europe. Les négociations ont donc repris dimanche en Suisse, en présence des Américains, des Ukrainiens et des Européens. Réunis à Genève, le secrétaire d'État américain et le négociateur de Kiev, Andriï Iermak, ont salué hier en fin d'après-midi les « bons progrès » dans les pourparlers.« Je pense que nous avons probablement eu la réunion la plus productive et significative jusqu'à présent dans tout ce processus », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, aux journalistes, sans donner plus de détails. L'un des membres de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien, a estimé qu'une nouvelle version du texte « reflète déjà la plupart des priorités clés » de Kiev.Tout en s'accordant avec le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la nécessité de « travailler tous ensemble en ce moment critique afin d'instaurer une paix juste et durable », selon les mots de Downing Street, le président Trump maintient la pression sur Volodymyr Zelensky, à qui il a reproché un manque de « gratitude », alors que son propre camp se déchire sur le plan de paix. Certaines voix, notamment au sein des républicains, estiment qu'il aurait été soufflé aux Américains par les Russes. « Cette administration n'est pas responsable de cette publication sous sa forme actuelle », a ainsi déclaré le républicain Mike Rounds, élu du Dakota du Sud.Depuis l'Afrique du Sud, où il représente la France au G20, Emmanuel Macron est revenu samedi sur le plan de Donald Trump, estimant qu'« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens et le respect de leur souveraineté ». En marge de ce sommet, le chef de l'État a également réitéré sa confiance au général Fabien Mandon, qui avait déclaré mardi que « la France doit accepter de perdre des enfants », estimant qu'il avait tenu devant les maires un « discours beaucoup plus élaboré que la phrase qu'on en a sortie ». Il a par ailleurs confirmé son intention de rétablir un service militaire volontaire dans le pays, face à la montée des périls sur le continent.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence russes se multiplient dans l'Hexagone et dans toute l'Europe. Nos journalistes se sont rendus en Lituanie où, ce lundi, la cour de justice de Vilnius a rendu son verdict dans l'affaire de l'incendie, en 2024, d'un magasin Ikea et a condamné un adolescent ukrainien à 3 ans et 4 mois de détention. Son acte a été requalifié de terroriste par la justice lituanienne. Selon le procureur, la Russie avait « connaissance » de ses intentions et il a agi « dans l'intérêt d'un service de renseignement militaire étranger ».Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Elise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense au Monde- Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro, autrice de L'Ukraine se lève chez Talland éditions - Pierre HAROCHE - maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de « Dans la forge du monde. Comment le choc des puissances façonne l'Europe », publié aux éditions Fayard
Dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, une violente dispute éclate dans une chambre d'hôtel de Vilnius en Lituanie, entre Marie Trintignant et Bertrand Cantat. La dispute dégénère et le couple en vient aux mains. Les coups portés par Bertrand Cantat sont d'une violence inouïe. Du sang coule sur le visage tuméfié de Marie, qui a perdu connaissance. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, une violente dispute éclate dans une chambre d'hôtel de Vilnius en Lituanie, entre Marie Trintignant et Bertrand Cantat. La dispute dégénère et le couple en vient aux mains. Les coups portés par Bertrand Cantat sont d'une violence inouïe. Du sang coule sur le visage tuméfié de Marie, qui a perdu connaissance. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.