Podcasts about lituanie

Country on the shore of the Baltic Sea

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lituanie

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Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 31 mai 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 31, 2026 48:30


Bienvenue dans le supplément de Grand reportage. 50 minutes ensemble avec aujourd'hui Marielle Vitureau et Emma Garboud-Lorenzoni. En première partie, le drone qui est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. Il est au cœur en particulier de la guerre en Ukraine et dans les pays environnants. Comment développer les drones, et comment les intégrer ?... Ensuite, direction la Nouvelle-Zélande, pour rencontrer les jeunes Maoris, victimes des réformes gouvernementales. Les pays baltes, une région passée en mode drones Il peut voler, naviguer, rouler. Il peut porter une charge explosive ou mener des opérations de reconnaissance. Riga accueillait, cette semaine, un sommet international consacré aux drones. Compte tenu de leur proximité avec la Russie, la Lettonie et ses deux voisins baltes -la Lituanie et l'Estonie- sont en première ligne sur le sujet. Le drone est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. S'en protéger est devenu le défi numéro un. Dans les trois pays, les entreprises, les armées, les institutions, les industries ne parlent que d'eux...  Alors, comment les développer, comment les intégrer ? Un Grand reportage de Marielle Vitureau qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. À écouter aussiLes drones ukrainiens frappent dans la grande profondeur du territoire russe La jeunesse maorie de Nouvelle-Zélande, victime des réformes La Nouvelle-Zélande a engagé, il y a quelques années, une politique uniformisée et uniformisante de la société. Un virage intervenu en 2023 avec l'élection d une coalition de droite à Wellington. Victime de cette nouvelle donne : les droits spécifiques des Maoris ; peuple autochtone qui représente 17% de la population, près d'un million de personnes. Les jeunes Maoris sont particulièrement touchés. Marginalisation de leur langue à l'école, fin des partenariats avec les tribus pour la prise en charge des adolescents en difficulté. Un Grand reportage d'Emma Garboud-Lorenzoni qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. À écouter aussiEn Nouvelle-Zélande: les Maoris craignent pour leurs droits

Radio Diploweb
Les Baltes face à la menace russe. Avec Céline Bayou

Radio Diploweb

Play Episode Listen Later May 31, 2026 25:43


Quels sont les trois pays ex-soviétiques qui partagent aujourd'hui près de 800 kilomètres de frontières avec la Russie et se trouvent au cœur du dispositif sécuritaire de l'Alliance atlantique ? Oui, ce sont les trois États baltes : Estonie, Lettonie et Lituanie. Ont-ils quelque chose à nous apprendre au sujet de la Russie ? Planisphère pose la question à Céline Bayou. Céline Bayou est spécialiste de la région baltique et chargée de mission au Centre d'analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Elle est également Docteure de l'Inalco et rédactrice en chef de la revue en ligne Regard sur l'Est. Céline Bayou publie « Les pays Baltes. Face à la menace russe », aux éditions Tallandier. Céline Bayou s'exprime en son nom propre. Cette émission a été enregistrée le 14/04/2026 et diffusée le 26/05/2026 sur RCF Notre Dame. Podcast et synthèse rédigée complète sur Diploweb.com, le premier site géopolitique francophone. Extrait de la synthèse rédigée"Les Etats baltes - Estonie, Lettonie et Lituanie — occupent aujourd'hui une position stratégique centrale dans la compréhension des dynamiques de sécurité en Europe face à la Russie. Frontaliers de cette dernière, ils constituent à la fois une zone d'exposition privilégiée aux menaces hybrides et un laboratoire de réponses innovantes en matière de résilience. À travers l'analyse de Céline Bayou, spécialiste de la région, il est possible de comprendre comment ces États anticipent, subissent et contrent les stratégies russes, tout en jouant un rôle croissant au sein de l'Union européenne et de l'OTAN.Depuis la cyberattaque massive contre l'Estonie en 2007, les États baltes sont devenus un terrain d'expérimentation des stratégies hybrides russes. Ces attaques se caractérisent par leur diversité et leur intensité croissante : cyberattaques, désinformation, manipulation des minorités russophones, brouillage GPS, violations aériennes ou encore sabotage d'infrastructures.Ces actions restent volontairement sous le seuil de la guerre conventionnelle afin d'éviter une réaction militaire directe, tout en créant instabilité et pression constante. L'objectif est double : fragiliser les institutions et diviser les sociétés. Cette multiplicité de menaces impose aux États baltes une vigilance permanente face à des formes de conflictualité évolutives. Face à ces menaces, les États baltes ont développé une réponse structurée et non-escalatoire. Leur approche repose sur le concept de « défense totale », mobilisant non seulement les institutions mais aussi les citoyens. L'objectif est de maintenir la cohésion sociale tout en rendant chaque individu acteur de la sécurité nationale. Cette logique se traduit concrètement par des dispositifs de sensibilisation, comme par exemple le livret distribué il y a quelques années déjà en Lituanie expliquant comment réagir en cas de crise ou d'attaque. Elle s'appuie également sur une mémoire historique forte, notamment celle de la résistance des « frères de la forêt » face à l'occupation soviétique. Cette culture de la résilience renforce la capacité des sociétés baltes à absorber les chocs et à limiter les effets des attaques informationnelles. (...)Longtemps perçus comme alarmistes concernant la nature du projet russe, les États baltes ont vu leurs analyses pleinement validées en février 2022. Ils occupent désormais une place centrale dans les débats stratégiques européens et au sein de l'OTAN. Leur expérience leur confère une légitimité croissante, illustrée par la nomination de personnalités baltes à des postes clés au niveau européen.Ils sont aujourd'hui force de proposition, notamment sur le soutien à l'Ukraine ou les politiques de défense. Cette évolution marque un basculement : d'États périphériques, ils deviennent des acteurs influents dans la définition de la sécurité européenne. (...)Podcast et ⁠synthèse rédigée complète sur Diploweb.com, le premier site géopolitique francophone⁠.

Grand reportage
Les pays baltes, une région passée en mode drones

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 28, 2026 19:30


Il peut voler, naviguer, rouler. Il peut porter une charge explosive ou mener des opérations de reconnaissance. Riga accueillait, cette semaine, un sommet international consacré aux drones. Compte tenu de leur proximité avec la Russie, la Lettonie et ses deux voisins baltes -la Lituanie et l'Estonie- sont en première ligne sur le sujet. Le drone est désormais indispensable pour assurer la sécurité d'un territoire. S'en protéger est devenu le défi numéro un. Dans les trois pays, les entreprises, les armées, les institutions, les industries ne parlent que d'eux...  Alors, comment les développer, comment les intégrer ? « Les pays baltes, une région passée en mode drones », un Grand reportage de notre correspondante régionale, Marielle Vitureau.  

C dans l'air
Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 27, 2026 63:14


C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Google présente des agents IA capables d'agir à notre place • Un café suédois entièrement géré par une IA • Une puce quantique mille fois plus puissante • Tesla FSD autorisé en Lituanie • La voiture électrique accélère… mais les infrastructures suivront-elles ? • Les hôpitaux renforcent leur cybersécurité après des attaques massives.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]===============Google veut réinventer la recherche avec l'IA agentiqueLors de sa conférence annuelle, Google a dévoilé une transformation majeure de son moteur de recherche, désormais propulsé par Gemini 3.5 et orienté vers des usages “agentiques”. L'utilisateur ne se contentera plus d'obtenir des réponses : il pourra déléguer des tâches complexes, comparer, réserver, surveiller des informations ou générer des outils personnalisés. Ces annonces, détaillées dans un épisode spécial sur Monde Numérique, font craindre un bouleversement profond de l'écosystème du Web et du modèle économique des médias.Spark et Omni : l'IA personnelle et créative selon GoogleAvec Gemini Spark, Google promet un assistant capable d'interagir avec nos documents personnels et d'automatiser des flux de travail entiers. Côté création, Gemini Omni franchit un cap en permettant de modifier des vidéos existantes, d'y intégrer de nouveaux éléments ou de générer des scènes complètes à partir de contenus réels. Ces avancées ouvrent des perspectives inédites pour les créateurs… mais posent aussi des questions juridiques et économiques majeures.Elon Musk débouté face à OpenAIAux États-Unis, la justice a rejeté la plainte d'Elon Musk contre OpenAI pour des raisons procédurales. Le patron de Tesla accusait l'entreprise d'avoir trahi sa mission initiale à but non lucratif. Si la décision clôt provisoirement le volet judiciaire, elle ravive le débat sur l'évolution du modèle économique d'OpenAI et ses relations avec Microsoft.ChapsVision choisi par le renseignement allemandCocorico : le service de renseignement intérieur allemand a retenu la société française ChapsVision et sa plateforme ArgonOS pour moderniser ses capacités d'analyse de données. Un revers pour l'américain Palantir et un signal fort en faveur d'une souveraineté technologique européenne accrue dans les domaines sensibles.Tesla FSD autorisé en LituanieAprès les Pays-Bas, la Lituanie autorise à son tour le déploiement du FSD supervisé de Tesla. Le conducteur doit rester vigilant, mais cette étape marque une avancée supplémentaire vers l'autonomie en Europe. La France, elle, temporise encore malgré des tests réalisés à Paris.En Suède, une IA ouvre un café… et fait n'importe quoiÀ Stockholm, un café baptisé London Café est géré par une IA nommée Mona, basée sur Gemini. Budget, recrutement, commandes : tout est piloté par l'agent autonome. Résultat : des erreurs de gestion en cascade, des achats incohérents et un déficit important. L'expérience met en lumière les limites actuelles des modèles en matière de mémoire et de cohérence opérationnelle à long terme.Une puce japonaise aux performances révolutionnairesDes chercheurs de l'Université de Tokyo ont présenté dans la revue Science un composant exploitant la spintronique et la commutation quantique. La promesse : des calculs mille fois plus rapides et une consommation divisée par cent, avec une dissipation thermique minimale. Si l'industrialisation reste à venir, cette avancée pourrait transformer l'efficacité énergétique des data centers.Bruno Guglielminetti, Mon Carnet, lance un flash tech en 10 langues grâce à l'IADepuis Montréal, Bruno Guglielminetti analyse les annonces de Google et leurs implications pour les créateurs de contenus. Il présente également son nouveau flash “120 secondes de tech”, désormais disponible en dix langues grâce à un système d'agents IA développé avec la société Productivia, démontrant concrètement l'automatisation avancée de la production éditoriale.Recharge ultra-rapide : la voiture électrique change d'échelle[PARTENARIAT] Alors que les constructeurs chinois annoncent des vitesse de recharge de véhicules électriques ultra rapides, Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, détaille les défis liés aux puissances de charge, au refroidissement et à l'adaptation des réseaux électriques, dans un contexte géopolitique tendu et de transition accélérée vers l'électrique.Cybersécurité hospitalière : retour d'expérience après une attaque majeure[PARTENARIAT] À l'occasion du salon SantExpo, en partenariat avec la Fédération hospitalière de France, Nasser Amani, directeur des services numériques des hôpitaux Nord-Ouest, revient sur la cyberattaque subie en 2021. Il décrit l'arrêt brutal des systèmes, la gestion en mode dégradé et les leçons tirées pour renforcer la résilience des établissements face à des centaines de milliers de tentatives d'intrusion mensuelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Livre international
«Les pays baltes dans l'UE et l'Otan, ça ne passe pas dans la Russie de Poutine», selon la chercheuse Céline Bayou

Livre international

Play Episode Listen Later May 23, 2026 5:08


Ils sont, à ce jour, les seuls pays issus de l'ex-URSS à avoir rejoint l'Union européenne et l'Otan. Les trois États baltes – l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie – font pourtant face, depuis l'invasion de l'Ukraine, à ce qu'ils considèrent comme une menace existentielle : celle que fait peser la Russie de Vladimir Poutine sur leur indépendance et leur souveraineté. Les Pays baltes face à la menace russe, c'est le titre de l'ouvrage publié aux éditions Tallandier par Céline Bayou, chercheuse à l'INALCO.   À lire aussiMenace russe sur les pays baltes: «Le jour où un cessez-le-feu survient en Ukraine, tout devient possible»

Livre international
«Les pays baltes dans l'UE et l'Otan, ça ne passe pas dans la Russie de Poutine», selon la chercheuse Céline Bayou

Livre international

Play Episode Listen Later May 23, 2026 5:08


Ils sont, à ce jour, les seuls pays issus de l'ex-URSS à avoir rejoint l'Union européenne et l'Otan. Les trois États baltes – l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie – font pourtant face, depuis l'invasion de l'Ukraine, à ce qu'ils considèrent comme une menace existentielle : celle que fait peser la Russie de Vladimir Poutine sur leur indépendance et leur souveraineté. Les Pays baltes face à la menace russe, c'est le titre de l'ouvrage publié aux éditions Tallandier par Céline Bayou, chercheuse à l'INALCO.   À lire aussiMenace russe sur les pays baltes: «Le jour où un cessez-le-feu survient en Ukraine, tout devient possible»

Reporters
Lettonie : la main tendue à l'Ukraine

Reporters

Play Episode Listen Later May 22, 2026 12:43


Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, la Lettonie aide massivement l'Ukraine en guerre. Tout comme l'Estonie et la Lituanie, cette petite nation balte fait partie des pays d'Europe accueillant le plus de réfugiés ukrainiens, proportionnellement à sa population. Nos reporters, Valentine Patry et Hugo Laridon, sont partis à la rencontre de ceux qui tendent la main aux Ukrainiens face à l'ennemi russe. 

C dans l'air
Alice Rufo - 36 milliards pour la défense...ça change quoi?

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 21, 2026 11:55


C dans l'air l'invitée du 20 mai 2026 avec Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants Hier les députés ont approuvé 36 milliards d'euros supplémentaires pour les armées d'ici 2030, en votant une révision de la loi de programmation militaire voulue par le gouvernement face au nouveau contexte international. "Cette loi permet de répondre à l'accélération de la menace", a déclaré la ministre des Armées Catherine Vautrin à l'issue du vote. Un contexte international de plus en plus menaçant. Aujourd'hui l'Iran a promis d'étendre la guerre "au-delà de la région" du Moyen-Orient si les Etats-Unis l'attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. "Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Et en Europe, une alerte aux drones a été lancée en Lituanie ce matin, provoquant la descente aux abris de la population, y compris du président et de la Première ministre. La Russie porte "une responsabilité directe" dans les incidents liés à des drones qui se sont multipliés ces derniers mois dans les pays Baltes, a dénoncé mercredi Ursula von der Leyen cet après-midi, promettant une réponse forte de l'Union européenne.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Drones sur Vilnius, l'UE sous pression - 21/05

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later May 21, 2026 3:56


Ce jeudi 21 mai, une attaque de drones non identifiés à Vilnius en Lituanie a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Accents d'Europe
Relance de la natalité : en Europe, beaucoup de mesures, peu d'effets

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 19, 2026 19:29


Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay.  Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher).   Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer.   En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.

Accents d'Europe
Relance de la natalité : en Europe, beaucoup de mesures, peu d'effets

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 19, 2026 19:29


Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay.  Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher).   Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer.   En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.

PolySécure Podcast
Spécial - Naviguer à travers les sept îles (7 islands) - Parce que... c'est l'épisode 0x2F8!

PolySécure Podcast

Play Episode Listen Later May 13, 2026 26:48


Parce que… c'est l'épisode 0x2F8! Shameless plug 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 24 et 25 juin 2026 - Troopers 26 et 27 juin 2026 - leHACK 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Présentation de l'invité et de Seven Islands Nicolas Duguay est le président fondateur de Seven Islands Defense and Intel, une jeune firme spécialisée dans le conseil stratégique en cybersécurité, cyberdéfense et renseignement. Avant de lancer cette entreprise, il a occupé le poste de directeur général d'InCyber (anciennement In.Sec.M), le cluster canadien de la cybersécurité. Son parcours est atypique : il a d'abord été journaliste à Radio-Canada pendant une dizaine d'années, puis a évolué dans le secteur du renseignement privé, avant de bifurquer progressivement vers la cybersécurité. C'est cette trajectoire diversifiée qui lui a permis de développer une compréhension fine des écosystèmes internationaux et des dynamiques de marché. La mission de Seven Islands Seven Islands est née d'un constat simple : l'écosystème canadien de la cybersécurité est principalement composé de PME ambitieuses mais disposant de peu de moyens, qui passent souvent sous le radar des grands donneurs d'ordre. Fort de son expérience chez In.Sec.M, où il a mené des travaux de prospection et de cartographie d'écosystèmes à l'international en collaboration avec Affaires mondiales Canada, Nicolas a accumulé une connaissance approfondie des distinctions entre les marchés et des facteurs qui font qu'une entreprise réussit ou échoue à l'étranger. Seven Islands met cette expertise au service d'organisations qui souhaitent pénétrer de nouveaux marchés, non seulement en cybersécurité, mais aussi dans les secteurs de la défense et des outils de renseignement. Des marchés en pleine transformation L'Ukraine constitue un exemple frappant de marché en rupture de paradigme. La pression à ses frontières a engendré une explosion de la demande et le développement d'un écosystème local très innovant. Les pays limitrophes de l'espace russe — pays baltes, Europe centrale et de l'Est — connaissent une dynamique similaire. Or, plusieurs entreprises canadiennes arrivent dans ces marchés avec des produits pensés selon une logique traditionnelle de défense, sans tenir compte de la réalité du terrain : il faut des solutions abordables, accessibles, produites rapidement et utilisables sans formation poussée. C'est pratiquement l'inverse de la tradition habituelle en matière de produits de défense. Le rôle concret de Seven Islands auprès de ses clients La clientèle type de Seven Islands se compose de startups et de scaleups ayant atteint un niveau de maturité technologique suffisant pour aborder les marchés internationaux. La firme intervient pour raccourcir le temps d'acquisition de marché, c'est-à-dire pour permettre à ces entreprises de comprendre rapidement les particularités du procurement local, d'identifier les bons partenaires ou acheteurs, d'éviter les pièges propres à chaque marché et de structurer leur montage financier. Nicolas estime pouvoir réduire de moitié, voire du tiers, le temps et les coûts habituellement nécessaires à une pénétration de marché, qui se chiffrent normalement en centaines de milliers de dollars sur six mois à un an. Le Canada, un marché en silos Une partie importante de la conversation porte sur les particularités du marché canadien, souvent mal compris par les entreprises étrangères. L'erreur la plus répandue est de considérer le Canada comme un marché américain en plus petit ou, pour les Français, de voir le Québec comme une extension naturelle de la France. La réalité est tout autre : le Canada est un ensemble de silos distincts, chacun avec sa culture, ses réseaux et ses dynamiques propres. Toronto représente le pôle principal pour la cybersécurité privée, porté par le secteur bancaire et sa position de deuxième ou troisième place financière nord-américaine. La compétition y est féroce. Vancouver constitue le deuxième pôle en importance, avec un écosystème vibrant tourné vers la côte ouest américaine, la Silicon Valley et le marché Asie-Pacifique — une porte d'entrée stratégique souvent sous-estimée. Montréal est un marché significatif mais très insulaire, fortement centré sur lui-même et sur le Québec, avec des réseaux établis difficiles à pénétrer. Ottawa est le cœur du marché gouvernemental et devrait devenir l'un des pôles les plus intéressants du pays grâce aux récents investissements en défense. Calgary se distingue pour tout ce qui touche à la sécurité des systèmes énergétiques, tandis que des villes atlantiques comme Halifax et Fredericton investissent beaucoup d'efforts dans le développement de leur écosystème. Nicolas souligne que les entreprises étrangères qui échouent au Canada reviennent chez elles avec une image déformée du marché : elles racontent leur échec sans en analyser les causes profondes, alimentant ainsi des perceptions erronées chez d'autres entreprises qui pourraient autrement y trouver leur place. De nouvelles alliances géopolitiques et commerciales La conversation s'ouvre ensuite sur les marchés émergents les plus prometteurs. Nicolas observe un recadrage géopolitique important qui redéfinit les alliances commerciales du Canada. Le marché scandinave, longtemps ignoré, suscite aujourd'hui un intérêt considérable : la Suède notamment exprime un véritable appétit pour des échanges avec le Canada dans une dynamique nordique partagée. Les pays baltes — Estonie, Lettonie, Lituanie — ainsi que la Pologne offrent également des occasions majeures, avec moins de protectionnisme que les grands marchés traditionnels comme l'Allemagne, la France ou le Royaume-Uni. Nicolas constate que les entreprises canadiennes, habituées à la proximité confortable du marché américain, ont développé une certaine paresse stratégique. Elles commencent à peine à regarder au-delà de l'Amérique du Nord, et la courbe d'apprentissage risque d'être exigeante pour celles qui ne se sont pas outillées pour comprendre ces nouveaux marchés. C'est précisément là que Seven Islands entend jouer son rôle d'accompagnement. Notes 7 Islands Defense & Intel Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Nicolas Duguay Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par Cyberconférence 2026

Accents d'Europe
La Baltique au coeur de la défense européenne

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 12, 2026 19:30


On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat.  Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe.  À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal.   À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc  Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.  

Accents d'Europe
La Baltique au coeur de la défense européenne

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 12, 2026 19:30


On s'active comme jamais sur la chantier naval de Gdynia au nord de la Pologne sur les bords de la mer Baltique... La Pologne investit dans sa marine Le pays est déjà champion des dépenses militaires en Europe, 4,5% de son produit intérieur brut... et désormais c'est sur la marine, longtemps parent pauvre de son armée, que le pays a décidé d'investir. Ses 400 kilomètres de côtes sur une mer qu'emprunte aussi la Russie via le port Saint-Petersbourg ne sont pas étrangères à ce choix... C'est le reportage d'Adrien Sarlat.  Et quand on évoque les risques pour la sécurité européenne, on évoque souvent les pays baltes, juste au nord-est de la Pologne. Trois petits pays, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie autrefois membres de l'URSS, aujourd'hui indépendants depuis 1991, membres de l'Union européenne et de l'Otan, cela suffit-il pour en faire des cibles privilégiées de la Russie ? La réponse de Céline Bayou qui vient de publier aux éditions Tallandier Les pays baltes face à la menace russe.  À lire aussiLa Pologne renforce sa défense avec un système antidrones «le plus moderne d'Europe» L'Eurovision impactée de plein fouet par la guerre à Gaza et au Moyen-Orient Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils ne retransmettraient pas la finale, ou qu'ils la boycottaient. En cause, la participation d'un chanteur israélien. Sentiment de malaise dans le pays organisateur l'Autriche, soutien de longue date de l'État hébreu. À Vienne, c'est le reportage de Céline Beal.   À écouter aussiL'Eurovision encore et toujours instrument de soft power? Le boycott turc  Et c'est sur un autre terrain, celui des valeurs que la Turquie a marqué son opposition. Depuis 2013, le pays boycotte la compétition en invoquant son opposition au système de notation qui privilégie l'Europe occidentale. Mais surtout Ankara estime que l'Eurovision est devenue contraire aux valeurs turques en faisant la promotion des LGBT. Les explications de notre correspondante Anne Andlauer.  

Accents d'Europe
Élections Hongrie : à Martonvasar, fief de Viktor Orban

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 19:30


En Hongrie, à quelques jours des élections législatives du 12 avril 2026, le Premier ministre Viktor Orban est toujours distancé dans les sondages par son opposant, Peter Magyar. Le leader conservateur subit, sans doute, l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2 millions et demi de personnes. Surtout dans les petites villes de province. Les petites communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. Et c'est là que se joueront les élections du 12 avril, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les canalisations ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés... Et le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Florence La Bruyère s'est rendue à Martonvasar, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton alors que Sophie Malibeaux revient de Budapest et nous parle de la désinformation dans la campagne électorale.   Lituanie : manifestation pour la liberté de la presse En Lituanie, les habitants étaient de nouveau dans la rue cette semaine, à Vilnius et dans d'autres villes du pays pour défendre LRT, le média public lituanien. Depuis l'automne 2025, la coalition gouvernementale défend une réforme très controversée qui suscite des craintes pour l'indépendance de la rédaction de LRT. Le bras de fer est engagé entre la société civile qui veut protéger la liberté d'expression et la coalition gouvernementale qui veut avancer coûte que coûte. Le reportage de notre correspondante en Lituanie, Marielle Vitureau.   La revue de presse européenne de Franceline Beretti Au menu, le prix de l'essence qui ne baisse pas en Europe malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, une loi en Allemagne qui oblige les hommes de 17 à 45 ans de se signaler à l'État s'ils quittent le territoire plus de 3 mois... et le foot, avec l'Italie qui a raté sa qualification pour le prochain Mondial.

Accents d'Europe
Élections Hongrie : à Martonvasar, fief de Viktor Orban

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 19:30


En Hongrie, à quelques jours des élections législatives du 12 avril 2026, le Premier ministre Viktor Orban est toujours distancé dans les sondages par son opposant, Peter Magyar. Le leader conservateur subit, sans doute, l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2 millions et demi de personnes. Surtout dans les petites villes de province. Les petites communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. Et c'est là que se joueront les élections du 12 avril, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les canalisations ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés... Et le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Florence La Bruyère s'est rendue à Martonvasar, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton alors que Sophie Malibeaux revient de Budapest et nous parle de la désinformation dans la campagne électorale.   Lituanie : manifestation pour la liberté de la presse En Lituanie, les habitants étaient de nouveau dans la rue cette semaine, à Vilnius et dans d'autres villes du pays pour défendre LRT, le média public lituanien. Depuis l'automne 2025, la coalition gouvernementale défend une réforme très controversée qui suscite des craintes pour l'indépendance de la rédaction de LRT. Le bras de fer est engagé entre la société civile qui veut protéger la liberté d'expression et la coalition gouvernementale qui veut avancer coûte que coûte. Le reportage de notre correspondante en Lituanie, Marielle Vitureau.   La revue de presse européenne de Franceline Beretti Au menu, le prix de l'essence qui ne baisse pas en Europe malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, une loi en Allemagne qui oblige les hommes de 17 à 45 ans de se signaler à l'État s'ils quittent le territoire plus de 3 mois... et le foot, avec l'Italie qui a raté sa qualification pour le prochain Mondial.

Le Réveil Chérie
La Lituanie vient de proposer une idée pour relancer la natalité dans son pays ! Laquelle ? - Chérie Quiz

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 3:12


Tous les matins à 7h50 sur Chérie FM, Retour sur les actus de ces dernières 24h en 3 questions ! A vous d'y répondre correctement !

L'oeil de...
"En Lituanie, on va bourrer la gueule à tout le monde pour que les moches puissent se rebaiser un peu"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 3:13


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 08 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"En Lituanie, on va bourrer la gueule à tout le monde pour que les moches puissent se rebaiser un peu"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 3:13


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 08 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Baleine sous Gravillon (BSG)
S07E118 Les Orangs-Outans 6/8 : Le courage... et les erreurs de Birutė (Emmanuelle Grundmann)

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 16:02


Le troisième ange nous a quittés. Après Dian Fossey, assassinée en 1985, et Jane Goodall disparue fin 2025, la primatologue Birutė Galdikas s'est éteinte le 24 mars 2026 à Los Angeles, à 79 ans, dans un silence médiatique assourdissant.Cette primatologue lituano-canadienne était la 3e et plus jeune des célèbres "trimates" avec Dian Fossey (gorilles) et Jane Goodall déjà citées (chimpanzés). "Trimate" est un jeu de mot anglais qui fait rimer "mate" (copine), avec "primate".C'était l'une des meilleures spécialistes des orangs-outans. Elle devint encore plus vite militante que Dian et Jane.Voici son histoire, et surtout celle de ses protégés, ces hommes de la forêt indonésienne, presque éradiqués…___

Les histoires de 28 Minutes
Nikos Aliagas / Guerre au Moyen-Orient : une menace pour l'agriculture européenne ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 45:34


L'émission 28 minutes du 08/04/2026 Nikos Aliagas troque le micro pour la photo et capture la sagesse du grand âge Nikos Aliagas, né à Paris de parents grecs, est une figure de la télévision française. Quand il n'est pas devant la caméra, il est un photographe passionné. Sur son compte Instagram, il partage sa pratique, en publiant des photos en noir et blanc. Du 8 avril 2026 au 3 janvier 2027, il présente au Musée de l'Homme l'exposition “Les grands âges”, fruit d'une collaboration avec le biodémographe Samuel Pavard. À travers ses clichés, il explore l'obsession du temps qui passe, une thématique déjà au cœur de ses précédentes expositions. La flambée du prix des engrais, une menace vitale pour l'agriculture européenne ? Le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, par lequel transitent 30 % du commerce mondial d'engrais par voie maritime, a provoqué une hausse brutale des prix des engrais (+20 % en un mois). Une situation critique pour l'Europe, qui dépend à 60 % des importations pour s'approvisionner et qui craint pour ses récoltes de céréales en 2027. Si l'Union européenne essaye de réduire ses importations d'engrais depuis la guerre en Ukraine, elle reste encore dépendante d'autres pays. Pour tenter d'y remédier, Bruxelles a instauré en janvier une taxe carbone sur les engrais azotés importés, mais celle-ci alourdit les coûts pour les agriculteurs, qui réclament sa suspension. Les États membres de l'UE ont demandé à la Commission européenne de prendre des mesures supplémentaires rapidement. On en débat avec Aurélie Catallo, directrice du programme agriculture et alimentation France à l'IDDRI, Benoît Biteau, paysan bio, agronome et député Écologiste de Charente-Maritime et Emmanuelle Ducros, journaliste économique à l'Opinion, spécialiste des questions agricoles. Un ours a été filmé sur une piste de ski en Ariège. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire des montreurs d'ours, métier méconnu apparu à la fin du 19e siècle. Marie Bonnisseau nous parle d'une mesure originale envisagée en Lituanie pour relancer la natalité : rouvrir les anciennes boîtes de nuit du pays, espérant ainsi favoriser les rencontres. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Accents d'Europe
En Espagne, l'un des derniers gisements d'or d'Europe attire les convoitises

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 19:29


Après une spectaculaire flambée des cours au lendemain des premiers bombardements sur l'Iran, l'or a dévissé ces derniers jours... dans des proportions tout aussi spectaculaires qui ont surpris les analystes. Si la valeur refuge fluctue au gré des incertitudes liées à la situation géopolitique, les gisements aurifères continuent d'aiguiser les appétits. En Espagne, à Tapia de Casariego, la possible reprise de l'exploitation de la mine d'or inquiète les habitants  En Europe, l'Espagne abrite l'une des dernières grandes réserves d'or du continent. Située au nord du pays dans les Asturies, la mine de Tapia de Casariego, déjà exploitée du temps des Romains, contiendrait encore 32 tonnes de métal précieux. Des sociétés espagnoles mais aussi canadiennes et australiennes s'intéressent à ce trésor. Problème, elles se heurtent à la mobilisation citoyenne qui veut empêcher la réouverture du site, dont l'exploitation présente de gros risques pour l'environnement. Reportage de Diane Cambon. En Pologne et en Lituanie, les chauffeurs routiers soulagés : le président biélorusse Loukachenko a, en effet, décidé de laisser repartir les centaines de poids-lourds qui étaient bloqués sur son territoire depuis quatre mois. Un assouplissement progressif, dans le cadre de négociations avec les États-Unis. Adrien Sarlat, correspondant à Varsovie, revient sur les rebondissements géopolitiques de cette histoire.   Au Danemark, le pari de la « dame de fer » Élections législatives anticipées ce mardi (24 mars 2026), à l'appel de la Première ministre Mette Frederiksen, dont le mandat aurait dû s'achever en octobre 2026. La dirigeante sociale-démocrate a vu sa popularité vacillante remonter ces derniers mois, notamment en raison de la crise provoquée au Groënland, territoire autonome danois, par le président américain Donald Trump. « Ces élections sont les plus importantes de l'histoire », a d'ailleurs déclaré aujourd'hui le Premier ministre groenlandais. Les explications d'Ottilia Ferey.  À lire aussiÉlections anticipées au Danemark: le pari risqué de la Première ministre Mette Frederiksen En Italie, un projet pour éduquer les jeunes aux méfaits de la mode jetable C'est une initiative unique en Italie… elle s'attaque à la fast fashion et elle a vu le jour en Sardaigne. Alors que la Commission européenne élabore -lentement- une riposte au problème, des milliers de collégiens et lycéens italiens vont désormais être sensibilisés aux méfaits de la mode jetable, de ces vêtements à prix cassés souvent vendus sur des plateformes chinoises. L'objectif est de leur faire comprendre le revers de la médaille de leurs achats impulsifs en ligne. Notre correspondante Cécile Debarge a pu suivre l'élaboration de ce programme éducatif original. Reportage de Cécile Debarge au centre d'éducation à l'environnement de Santa Gilla, au sud de la Sardaigne.  À écouter aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe

Accents d'Europe
En Espagne, l'un des derniers gisements d'or d'Europe attire les convoitises

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 19:29


Après une spectaculaire flambée des cours au lendemain des premiers bombardements sur l'Iran, l'or a dévissé ces derniers jours... dans des proportions tout aussi spectaculaires qui ont surpris les analystes. Si la valeur refuge fluctue au gré des incertitudes liées à la situation géopolitique, les gisements aurifères continuent d'aiguiser les appétits. En Espagne, à Tapia de Casariego, la possible reprise de l'exploitation de la mine d'or inquiète les habitants  En Europe, l'Espagne abrite l'une des dernières grandes réserves d'or du continent. Située au nord du pays dans les Asturies, la mine de Tapia de Casariego, déjà exploitée du temps des Romains, contiendrait encore 32 tonnes de métal précieux. Des sociétés espagnoles mais aussi canadiennes et australiennes s'intéressent à ce trésor. Problème, elles se heurtent à la mobilisation citoyenne qui veut empêcher la réouverture du site, dont l'exploitation présente de gros risques pour l'environnement. Reportage de Diane Cambon. En Pologne et en Lituanie, les chauffeurs routiers soulagés : le président biélorusse Loukachenko a, en effet, décidé de laisser repartir les centaines de poids-lourds qui étaient bloqués sur son territoire depuis quatre mois. Un assouplissement progressif, dans le cadre de négociations avec les États-Unis. Adrien Sarlat, correspondant à Varsovie, revient sur les rebondissements géopolitiques de cette histoire.   Au Danemark, le pari de la « dame de fer » Élections législatives anticipées ce mardi (24 mars 2026), à l'appel de la Première ministre Mette Frederiksen, dont le mandat aurait dû s'achever en octobre 2026. La dirigeante sociale-démocrate a vu sa popularité vacillante remonter ces derniers mois, notamment en raison de la crise provoquée au Groënland, territoire autonome danois, par le président américain Donald Trump. « Ces élections sont les plus importantes de l'histoire », a d'ailleurs déclaré aujourd'hui le Premier ministre groenlandais. Les explications d'Ottilia Ferey.  À lire aussiÉlections anticipées au Danemark: le pari risqué de la Première ministre Mette Frederiksen En Italie, un projet pour éduquer les jeunes aux méfaits de la mode jetable C'est une initiative unique en Italie… elle s'attaque à la fast fashion et elle a vu le jour en Sardaigne. Alors que la Commission européenne élabore -lentement- une riposte au problème, des milliers de collégiens et lycéens italiens vont désormais être sensibilisés aux méfaits de la mode jetable, de ces vêtements à prix cassés souvent vendus sur des plateformes chinoises. L'objectif est de leur faire comprendre le revers de la médaille de leurs achats impulsifs en ligne. Notre correspondante Cécile Debarge a pu suivre l'élaboration de ce programme éducatif original. Reportage de Cécile Debarge au centre d'éducation à l'environnement de Santa Gilla, au sud de la Sardaigne.  À écouter aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe

Accents d'Europe
Autriche : à Vienne, l'ombre de l'espionnage russe

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 19:30


Derrière ses palais, ses cafés et ses orchestres symphoniques, la capitale autrichienne a la réputation d'être, depuis la guerre froide, un nid d'espions. Siège de nombreuses organisations internationales, Vienne héberge une vaste ambassade russe dont les activités intriguent. Des habitants ont décidé d'enquêter. Reportage de Céline Béal. Biélorussie : l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa quitte Vilnius  Figure de proue de l'opposition biélorusse en exil, Svetlana Tikhanovskaïa quitte la Lituanie après cinq ans de présence. À Vilnius, l'accueil des opposants biélorusses ne fait plus consensus : des partis nationalistes dénoncent un risque sécuritaire et le coût de leur protection. Reportage, Marielle Vitureau. Pologne : Varsovie, nouveau cœur de la diaspora biélorusse Avec la plus importante communauté biélorusse en exil, la Pologne s'impose comme le nouveau centre névralgique de l'opposition. Sur place, l'arrivée de Svetlana Tikhanovskaïa se couple à des attentes concrètes de la part des exilés. Reportage d'Adrien Sarlat à Varsovie. Russie : des soldats exécutés par leurs propres officiers Regroupés sous l'appellation « annulations », plus d'une centaine de cas sont documentés par une enquête du média indépendant Verstka, qui se fonde sur de nombreux témoignages de soldats et de familles. Décryptage avec Denis Strelkov, du service en langue russe de RFI.

Accents d'Europe
Autriche : à Vienne, l'ombre de l'espionnage russe

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Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 19:30


Derrière ses palais, ses cafés et ses orchestres symphoniques, la capitale autrichienne a la réputation d'être, depuis la guerre froide, un nid d'espions. Siège de nombreuses organisations internationales, Vienne héberge une vaste ambassade russe dont les activités intriguent. Des habitants ont décidé d'enquêter. Reportage de Céline Béal. Biélorussie : l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa quitte Vilnius  Figure de proue de l'opposition biélorusse en exil, Svetlana Tikhanovskaïa quitte la Lituanie après cinq ans de présence. À Vilnius, l'accueil des opposants biélorusses ne fait plus consensus : des partis nationalistes dénoncent un risque sécuritaire et le coût de leur protection. Reportage, Marielle Vitureau. Pologne : Varsovie, nouveau cœur de la diaspora biélorusse Avec la plus importante communauté biélorusse en exil, la Pologne s'impose comme le nouveau centre névralgique de l'opposition. Sur place, l'arrivée de Svetlana Tikhanovskaïa se couple à des attentes concrètes de la part des exilés. Reportage d'Adrien Sarlat à Varsovie. Russie : des soldats exécutés par leurs propres officiers Regroupés sous l'appellation « annulations », plus d'une centaine de cas sont documentés par une enquête du média indépendant Verstka, qui se fonde sur de nombreux témoignages de soldats et de familles. Décryptage avec Denis Strelkov, du service en langue russe de RFI.

Culture en direct
La Saison Méditerranée 2026 : temps fort autant politique que culturel

Culture en direct

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 10:17


durée : 00:10:17 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Depuis 1985, les "Saisons" mises en œuvre par l'Institut français font dialoguer la France avec plus de cent pays. En 2024 c'était la Lituanie et en 2025 le Brésil. Cette année, c'est la Méditerranée qui va être mise en valeur pendant six mois avec plus de deux cents événements, surtout en France. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Julie Kretzchmar Commissaire générale de la Saison Méditerranée 2026

Les Nuits de France Culture
Marc Chagall, du shtetl de Vitebsk au soleil de Provence 9/10 : "Les Litvaks", l'héritage universel d'un monde juif disparu

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 34:55


durée : 00:34:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Connaissez-vous la communauté des Litvaks ? En 2008, Victor Malka reçoit dans "Maison d'Études", Henri Minczeles et Yves Plasseraud pour "Litvaks", un ouvrage consacré au monde englouti des Juifs de Lituanie, cosigné avec Suzanne Pourchier aux éditions La Découverte. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Henri Minczeles; Yves Plasseraud Juriste, président du groupement pour les droits des minorités.

Binouze USA
Episode 376 Une Lager de Lituanie

Binouze USA

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 48:30


Binouze USA fait partie du label Podcut. Retrouvez tous les podcasts du label sur www.podcut.studio. Vous pouvez aussi aider le label en allant sur www.patreon.com/podcut.         Générique: Big Patate par Ruff N Ready        Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Home(icides)
Bertrand Cantat et Marie Trintignant : le drame de Vilnius

Home(icides)

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 62:49


Le 28 juillet 2003, à Vilnius en Lituanie, l'actrice Marie Trintignant meurt sous les coups de son conjoint. Son bourreau c'est Bertrand Cantat, célèbre chanteur du groupe de rock Noir Désir. Traitée comme un fait-divers people à l'époque, un crime passionnel, cette affaire est devenue 20 ans plus tard le symbole des féminicides. Comment l'idole de toute une génération a-t-elle pu tuer cette talentueuse comédienne ? Quelle est l'issue du procès ?  Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Accents d'Europe
Retraites : les travaux continuent

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 19:29


Aucun pays d'Europe n'échappe au casse-tête du financement des retraites, et il existe presqu'autant de systèmes que d'États. Alors qu'en France, le gouvernement a finalement mis de côté sa réforme, l'Espagne s'apprête à augmenter les pensions, et l'Allemagne apprend aux enfants à épargner - dès l'âge de 6 ans.  Retraites  En Espagne, les pensions sont indexées sur le coût de la vie Madrid s'apprête a augmenter les pensions. Jusqu'à présent, son système résiste, malgré la démographie en berne. Il repose sur le Pacte de Tolède. C'est une commission parlementaire créée en 1995 et qui, depuis trente ans, indexe les retraites sur les prix à la consommation. Depuis, l'Espagne a quand même pris le taureau par les cornes et fait adopter sans difficulté une réforme qui permet, depuis 2013, un recul progressif de l'âge légal de départ, il atteindra 67 ans l'an prochain, mais avec seulement 35 ans de cotisations exigées. À Madrid, Diane Cambon. En Allemagne, l'État initie les enfants à la capitalisation À Berlin aussi, le gouvernement est aux prises avec un programme de réformes. Parmi les pistes, figure le renforcement de la capitalisation. Et comme on ne s'y prend jamais trop tôt, le chancelier a lancé une initiative originale : l'État verse désormais 10 € par mois aux enfants à partir de 6 ans sur un compte bloqué dédié à leur future retraite. Et ce jusqu'à leurs 18 ans. Une manière d'inciter à l'épargne dans un contexte de grande incertitude économique. À Berlin, Delphine Nerbollier.    En Lituanie, les travailleurs étrangers doivent apprendre la langue, mais les profs manquent  Livrer des repas à vélo ou conduire des VTC, dans tous les pays d'Europe ces emplois sont en général occupés par des travailleurs étrangers, parfois récemment arrivés et qui ne parlent pas la langue de leurs clients et employeurs. Au nord du continent, la Lituanie a décidé que les étrangers qui travaillaient au contact de la clientèle devaient désormais avoir des connaissances de base en lituanien. La mesure vient d'entrer en vigueur, et elle prévoit des contrôles et des sanctions financières. Mais cette exigence linguistique, a priori, logique se heurte à un problème : le pays manque cruellement d'enseignants et de structures dédiés. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau.   Grandir en Transylvanie Cette région au nom évocateur, située en Roumanie, abrite une importante minorité hongroise. Si elle fait rêver les amateurs de films de vampire, elle intéresse aussi beaucoup Viktor Orban, le Premier ministre de Hongrie, notamment à l'approche des élections. Jade Briend Guy, journaliste à la rédaction d'Entr, qui parle d'Europe aux jeunes sur les réseaux sociaux, nous emmène en pays Sicule.  Un reportage à retrouver ici et sur tous les réseaux sociaux. Entr.fr est un média France Médias Monde. 

Accents d'Europe
Retraites : les travaux continuent

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 19:29


Aucun pays d'Europe n'échappe au casse-tête du financement des retraites, et il existe presqu'autant de systèmes que d'États. Alors qu'en France, le gouvernement a finalement mis de côté sa réforme, l'Espagne s'apprête à augmenter les pensions, et l'Allemagne apprend aux enfants à épargner - dès l'âge de 6 ans.  Retraites  En Espagne, les pensions sont indexées sur le coût de la vie Madrid s'apprête a augmenter les pensions. Jusqu'à présent, son système résiste, malgré la démographie en berne. Il repose sur le Pacte de Tolède. C'est une commission parlementaire créée en 1995 et qui, depuis trente ans, indexe les retraites sur les prix à la consommation. Depuis, l'Espagne a quand même pris le taureau par les cornes et fait adopter sans difficulté une réforme qui permet, depuis 2013, un recul progressif de l'âge légal de départ, il atteindra 67 ans l'an prochain, mais avec seulement 35 ans de cotisations exigées. À Madrid, Diane Cambon. En Allemagne, l'État initie les enfants à la capitalisation À Berlin aussi, le gouvernement est aux prises avec un programme de réformes. Parmi les pistes, figure le renforcement de la capitalisation. Et comme on ne s'y prend jamais trop tôt, le chancelier a lancé une initiative originale : l'État verse désormais 10 € par mois aux enfants à partir de 6 ans sur un compte bloqué dédié à leur future retraite. Et ce jusqu'à leurs 18 ans. Une manière d'inciter à l'épargne dans un contexte de grande incertitude économique. À Berlin, Delphine Nerbollier.    En Lituanie, les travailleurs étrangers doivent apprendre la langue, mais les profs manquent  Livrer des repas à vélo ou conduire des VTC, dans tous les pays d'Europe ces emplois sont en général occupés par des travailleurs étrangers, parfois récemment arrivés et qui ne parlent pas la langue de leurs clients et employeurs. Au nord du continent, la Lituanie a décidé que les étrangers qui travaillaient au contact de la clientèle devaient désormais avoir des connaissances de base en lituanien. La mesure vient d'entrer en vigueur, et elle prévoit des contrôles et des sanctions financières. Mais cette exigence linguistique, a priori, logique se heurte à un problème : le pays manque cruellement d'enseignants et de structures dédiés. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau.   Grandir en Transylvanie Cette région au nom évocateur, située en Roumanie, abrite une importante minorité hongroise. Si elle fait rêver les amateurs de films de vampire, elle intéresse aussi beaucoup Viktor Orban, le Premier ministre de Hongrie, notamment à l'approche des élections. Jade Briend Guy, journaliste à la rédaction d'Entr, qui parle d'Europe aux jeunes sur les réseaux sociaux, nous emmène en pays Sicule.  Un reportage à retrouver ici et sur tous les réseaux sociaux. Entr.fr est un média France Médias Monde. 

Accents d'Europe
L'Europe en alerte sur le Groenland

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 19:30


Réactions en demi-teintes en Europe après l'opération militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro.  Des appels au respect du droit international mais pas de condamations franches. La réaction la plus emblématique est sans doute celle du Royaume-Uni, qui veut sauvegarder ce qu'il appelle sa relation spéciale avec les États-Unis. Une prudence qui tranche avec la déclaration commune adoptée par Londres et le reste de l'Europe sur le Groenland, affirmant qu'il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent. Le premier ministre Keir Starmer, s'est imposé 16 heures de silence avant de réagir. À Londres, le reportage de Marie Billon. En Lituanie, la formation au pilotage de drones Alors que la coalition des volontaires est réunie à Paris pour discuter du plan de paix sur l'Ukraine et des garanties de sécurité qui seront données à Kiev, le renforcement militaire de l'Europe reste plus que jamais une priorité. En Lituanie, petit pays balte frontalier de la Biélorussie et de la Russie, le réarmement veut dire aussi formation au pilotage de drones, qui concerne tous les citoyens. Reportage à Vilnius de Marielle Vitureau. En Bulgarie, l'arrivée de l'Euro En pleine crise politique après la démission du gouvernement en décembre 2025, le huitième en quatre ans, la Bulgarie a donc adopté l'Euro ce 1er janvier 2026... Un ancrage de plus dans l'Union européenne, mais un défi pour un des pays les plus pauvres et les plus corrompus de l'Union européenne. La monnaie unique est une opportunité, mais elle fait craindre aux consommateurs un emballement de l'inflation. Reportage dans les rues de Sofia signé Damian Vodenitcharov. Narcotrafic, le poison de l'Europe  C'est le titre du documentaire réalisé par  Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européen à être victime du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaine franco allemande et sur Youtube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte. 

Accents d'Europe
L'Europe en alerte sur le Groenland

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 19:30


Réactions en demi-teintes en Europe après l'opération militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro.  Des appels au respect du droit international mais pas de condamations franches. La réaction la plus emblématique est sans doute celle du Royaume-Uni, qui veut sauvegarder ce qu'il appelle sa relation spéciale avec les États-Unis. Une prudence qui tranche avec la déclaration commune adoptée par Londres et le reste de l'Europe sur le Groenland, affirmant qu'il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent. Le premier ministre Keir Starmer, s'est imposé 16 heures de silence avant de réagir. À Londres, le reportage de Marie Billon. En Lituanie, la formation au pilotage de drones Alors que la coalition des volontaires est réunie à Paris pour discuter du plan de paix sur l'Ukraine et des garanties de sécurité qui seront données à Kiev, le renforcement militaire de l'Europe reste plus que jamais une priorité. En Lituanie, petit pays balte frontalier de la Biélorussie et de la Russie, le réarmement veut dire aussi formation au pilotage de drones, qui concerne tous les citoyens. Reportage à Vilnius de Marielle Vitureau. En Bulgarie, l'arrivée de l'Euro En pleine crise politique après la démission du gouvernement en décembre 2025, le huitième en quatre ans, la Bulgarie a donc adopté l'Euro ce 1er janvier 2026... Un ancrage de plus dans l'Union européenne, mais un défi pour un des pays les plus pauvres et les plus corrompus de l'Union européenne. La monnaie unique est une opportunité, mais elle fait craindre aux consommateurs un emballement de l'inflation. Reportage dans les rues de Sofia signé Damian Vodenitcharov. Narcotrafic, le poison de l'Europe  C'est le titre du documentaire réalisé par  Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européen à être victime du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaine franco allemande et sur Youtube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte. 

Le Nouvel Esprit Public
Si vous l'avez manqué : les pays Baltes, avec Yves Plasseraud (thématique)

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 57:22


Émission originellement diffusée en juillet 2023.Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 9 juin 2023.Avec cette semaine :- Yves Plasseraud, juriste et spécialiste des États baltes.- Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.- Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine.LES PAYS BALTESYves Plasseraud, vous êtes juriste et présidez depuis 1996 le Groupement pour le droit des minorités, ONG qui bénéficie d'un statut consultatif auprès des Nations unies, de l'Union européenne et du Conseil de l'Europe. Vous êtes un spécialiste des pays baltes et avez récemment publié deux ouvrages sur cette région du monde, qui regroupe l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Dans Les pays baltiques - Le pluriculturalisme en héritage, paru en 2020, vous montrez comment l'histoire de ces pays est marquée par la menace constante de puissances impériales comme l'Allemagne ou la Russie, ainsi que par la diversité de leurs peuples et de leurs cultures. Vous avez également consacré, en 2022, un ouvrage aux peuples Germano-Baltes, nés au XIII° siècle des migrations de colons allemands à Riga, l'actuelle capitale de la Lettonie.Les pays baltes regroupent aujourd'hui plus de 6 millions d'habitants et représentent un PIB d'approximativement 120 Mds€. Bordés par la mer Baltique à l'ouest, ils s'étendent sur 175 000 km2 et partagent leurs frontières avec la Russie, la Biélorussie et la Pologne. A mi-chemin entre la Russie et l'Europe de l'Ouest, ils constituent une interface stratégique entre l'Orient et l'Occident, au cœur des enjeux géopolitiques et militaires contemporains.L'héritage soviétique pèse lourd dans ces anciennes Républiques socialistes soviétiques, territoire convoité par la Russie depuis Pierre le Grand pour son ouverture sur la mer Baltique. Avant l'invasion de l'Ukraine, la Fédération de Russie était l'un des principaux partenaires commerciaux de la région. Il lui fournissait également l'essentiel de son approvisionnement en gaz naturel, à hauteur de 42% en Lituanie, de 93% en Estonie et 100% en Lettonie. Les russophones constituent une importante minorité au sein des Pays Baltes et représentent jusqu'à 30% de la population en Lettonie. La mémoire de l'annexion russe, enfin, reste problématique, comme l'illustre la récente loi sur la destruction des monuments soviétiques promulguées par l'Estonie en début d'année.Pour se prémunir des menaces russes, les pays baltes ont choisi l'ancrage à l'Ouest. Ils ont adhéré à l'Union européenne en 2004, marquant la réussite de la transition démocratique et économique accomplie depuis 1991. La même année, les États baltes rejoignent l'OTAN. L'Alliance implante dès 2008 son centre de cyberdéfense à Tallin, à la suite de la cyberattaque de l'Estonie dirigée par le Kremlin une année auparavant. A la suite du sommet de 2016, à Varsovie, des troupes permanentes sont déployées par l'OTAN dans les Pays baltes dès 2017, ainsi que des forces navales et aériennes en mer Baltique.L'invasion de l'Ukraine par la Russie projette les Pays Baltes au cœur des enjeux de défense du monde occidental. Ces États, qui ont mis en garde l'UE contre la menace russe dès 2004, s'inquiètent d'être les prochaines cibles de Vladimir Poutine. Le corridor de Suwalki, qui permet aux Russes de desservir leur enclave européenne de Kaliningrad par la Biélorussie et comporte depuis 2016 des batteries de missile à capacité nucléaire, est au centre des tensions. Une crise avait même éclaté en juin 2022, à la suite de la décision de la Lituanie de restreindre le transit de marchandises par voie ferrée vers l'enclave russe, en accord avec les sanctions européennes. Dans ce contexte explosif, le prochain sommet de l'OTAN se tiendra en juillet à Vilnius, capitale de la Lituanie. Il y sera notamment question de la mise en place de nouveaux plans de défense pour la région baltique, mais aussi de l'adhésion de la Suède, candidate fortement soutenue par les Etats baltes.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En sol majeur
Mūza Rubachytė, une Lituanienne amoureuse de Liszt

En sol majeur

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 48:29


Nous devions nous croiser au moment de la Saison lituanienne en France. Mais comme y a plus de saison ma p'tite dame, Mūza Rubackytė et ESM, c'est maintenant et en tournée en France, en Lituanie, à Porto Rico… 2025 sera lyrique. Pour cette artiste totale, Née sous un piano (c'est le titre de son autobiographie), le mouvement est son mantra. (Rediffusion) Mouvement d'une enfant surdouée, auréolée à 13 ans d'une grande victoire au concours All union récompensant les meilleurs pianistes d'Union soviétique, mouvement irrésistible pour la musique (de Franz Liszt, Godowsky, Chostakovitch) mouvement d'engagement pour la révolution lituanienne. Mouvement d'une soliste internationale en mission vers un au-delà musical qui n'empêche nullement les pieds sur terre : présidente de la société LISZTuania, marraine de la maison Debussy en France, Mūza Rubackytė exulte, transmet, voyage. Le regard vert entouré de taches de rousseur dit à peine la force de ce petit soldat mystique qui, entre Vilnius, Genève et Paris, nourrit un grand rêve européen pour sa Lituanie éternelle. 

Cultures monde
Les audiovisuels publics sur la sellette : De la Hongrie à la Slovaquie, le pouvoir reprend le contrôle

Cultures monde

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 58:00


durée : 00:58:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dès 2011, Victor Orban a entrepris une importante réforme de l'audiovisuel public hongrois qui a permis au pouvoir politique d'en prendre le contrôle. En 2024, c'est au tour de le l'audiovisuel slovaque d'être ciblé par une réforme que les opposants jugent inspirée de la méthode hongroise. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Jana Vargovčíková Maîtresse de conférences en sciences politiques à l'INALCO; Simone Benazzo doctorant en science politique à l'ULB; Emilija Pundziute-Gallois Professeure en science politique de l'Université Vytautas Magnus de Kaunas, en Lituanie, ancienne diplomate

Portraits de famille
Lukas Geniusas, un grand artiste venu de Lituanie

Portraits de famille

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 89:01


durée : 01:29:01 - Lukas Geniušas, 1990 - par : Philippe Cassard - A 35 ans, ce pianiste lituanien est un des artistes majeurs de sa génération, développant un immense répertoire tous azimuts. Portraits de famille n'en dévoile qu'une infime partie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Accents d'Europe
La Finlande clôture sa frontière avec la Russie

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 19:29


S'il y a bien un pays européen qui regarde de très près les négociations en cours pour une paix en Ukraine, c'est la Finlande. Depuis la guerre déclenchée par Moscou, il y a presque quatre ans, Helsinki a non seulement rejoint l'Otan, mais aussi fermé sa frontière avec la Russie. 1 340 kilomètres qui rendent le pays vulnérable, comme l'ont montré les attaques hybrides avec l'envoi de demandeurs d'asile organisé par Moscou. Une vaste clôture est donc en train d'être construite. En Laponie, dans le nord du pays, la petite ville frontalière de Salla est désormais coupée de son voisin. Une garantie de sécurité, mais aussi un changement total d'environnement. Reportage sur place signé Ottilia Férey.   La moitié des jeunes Allemands opposés au service militaire C'est donc acté, à partir de janvier 2026, les jeunes Allemands vont commencer leur service militaire sur la base du volontariat. Une version plutôt souple qui signe tout de même une petite révolution dans un pays où la question était taboue. À l'avenir, le pays se réserve aussi la possibilité d'élargir le recrutement si besoin. Si bien que 50% des concernés se déclarent contre cette réforme. Reportage auprès d'une jeunesse Allemande déboussolée, de Salomé Hénon-Cohin.     Le service militaire dans les pays baltes  Et dans les pays baltes, eux aussi en première ligne face à la menace russe, le service militaire est aussi revenu en tête des préoccupations politiques. On va parler de la situation dans les trois pays : la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie. Et on commence par la Lettonie qui a pris récemment les mesures les plus fortes. Marielle Vitureau.   La chronique de «La revue dessinée» Et on termine cette émission en Espagne et dans le sud de la France, avec cette enquête passionnante publiée dans le dernier numéro de La revue dessinée.  L'article a pour titre «Exploitation agricole», il est signé Hélène Servel et Lilian Coquillaud. Il y est question de l'exploitation de travailleurs migrants en France. Et plus particulièrement de travailleurs latino-américains ou étrangers résidant en Espagne et que des sociétés d'intérim peu scrupuleuses convoient à travers la frontière pour les faire travailler sur des exploitations agricoles françaises. Et tout ceci sous le couvert de la fameuse directive européenne sur les travailleurs détachés, dont on a tellement parlé avec le fameux plombier polonais. Les explications de Baptiste Bouthier, rédacteur en chef de la revue trimestrielle qui, comme son nom l'indique, publie des enquêtes par le biais de la bande dessinée.  

C dans l'air
Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 65:51


C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense

C dans l'air
Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 65:51


C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense

C dans l'air
Menaces Russes: l'alerte des militaires, le retour du service? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 65:12


C dans l'air du 24 novembre 2025 - Ukraine : le plan de paix de Trump, l'inquiétude des EuropéensUne semaine décisive s'ouvre pour l'Ukraine. Donald Trump a donné à Volodymyr Zelensky jusqu'à jeudi pour se prononcer sur son plan de paix. Mais en l'état, il est jugé inacceptable par Kiev, car il reprend toutes les exigences russes — territoriales notamment —, et par les Européens, qui y voient une capitulation forcée, avec un risque pour la sécurité de l'Europe. Les négociations ont donc repris dimanche en Suisse, en présence des Américains, des Ukrainiens et des Européens. Réunis à Genève, le secrétaire d'État américain et le négociateur de Kiev, Andriï Iermak, ont salué hier en fin d'après-midi les « bons progrès » dans les pourparlers.« Je pense que nous avons probablement eu la réunion la plus productive et significative jusqu'à présent dans tout ce processus », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, aux journalistes, sans donner plus de détails. L'un des membres de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien, a estimé qu'une nouvelle version du texte « reflète déjà la plupart des priorités clés » de Kiev.Tout en s'accordant avec le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la nécessité de « travailler tous ensemble en ce moment critique afin d'instaurer une paix juste et durable », selon les mots de Downing Street, le président Trump maintient la pression sur Volodymyr Zelensky, à qui il a reproché un manque de « gratitude », alors que son propre camp se déchire sur le plan de paix. Certaines voix, notamment au sein des républicains, estiment qu'il aurait été soufflé aux Américains par les Russes. « Cette administration n'est pas responsable de cette publication sous sa forme actuelle », a ainsi déclaré le républicain Mike Rounds, élu du Dakota du Sud.Depuis l'Afrique du Sud, où il représente la France au G20, Emmanuel Macron est revenu samedi sur le plan de Donald Trump, estimant qu'« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens et le respect de leur souveraineté ». En marge de ce sommet, le chef de l'État a également réitéré sa confiance au général Fabien Mandon, qui avait déclaré mardi que « la France doit accepter de perdre des enfants », estimant qu'il avait tenu devant les maires un « discours beaucoup plus élaboré que la phrase qu'on en a sortie ». Il a par ailleurs confirmé son intention de rétablir un service militaire volontaire dans le pays, face à la montée des périls sur le continent.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence russes se multiplient dans l'Hexagone et dans toute l'Europe. Nos journalistes se sont rendus en Lituanie où, ce lundi, la cour de justice de Vilnius a rendu son verdict dans l'affaire de l'incendie, en 2024, d'un magasin Ikea et a condamné un adolescent ukrainien à 3 ans et 4 mois de détention. Son acte a été requalifié de terroriste par la justice lituanienne. Selon le procureur, la Russie avait « connaissance » de ses intentions et il a agi « dans l'intérêt d'un service de renseignement militaire étranger ».Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Elise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense au Monde- Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro, autrice de L'Ukraine se lève chez Talland éditions - Pierre HAROCHE - maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de « Dans la forge du monde. Comment le choc des puissances façonne l'Europe », publié aux éditions Fayard

C dans l'air
Menaces Russes: l'alerte des militaires, le retour du service? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 65:12


C dans l'air du 24 novembre 2025 - Ukraine : le plan de paix de Trump, l'inquiétude des EuropéensUne semaine décisive s'ouvre pour l'Ukraine. Donald Trump a donné à Volodymyr Zelensky jusqu'à jeudi pour se prononcer sur son plan de paix. Mais en l'état, il est jugé inacceptable par Kiev, car il reprend toutes les exigences russes — territoriales notamment —, et par les Européens, qui y voient une capitulation forcée, avec un risque pour la sécurité de l'Europe. Les négociations ont donc repris dimanche en Suisse, en présence des Américains, des Ukrainiens et des Européens. Réunis à Genève, le secrétaire d'État américain et le négociateur de Kiev, Andriï Iermak, ont salué hier en fin d'après-midi les « bons progrès » dans les pourparlers.« Je pense que nous avons probablement eu la réunion la plus productive et significative jusqu'à présent dans tout ce processus », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, aux journalistes, sans donner plus de détails. L'un des membres de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien, a estimé qu'une nouvelle version du texte « reflète déjà la plupart des priorités clés » de Kiev.Tout en s'accordant avec le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la nécessité de « travailler tous ensemble en ce moment critique afin d'instaurer une paix juste et durable », selon les mots de Downing Street, le président Trump maintient la pression sur Volodymyr Zelensky, à qui il a reproché un manque de « gratitude », alors que son propre camp se déchire sur le plan de paix. Certaines voix, notamment au sein des républicains, estiment qu'il aurait été soufflé aux Américains par les Russes. « Cette administration n'est pas responsable de cette publication sous sa forme actuelle », a ainsi déclaré le républicain Mike Rounds, élu du Dakota du Sud.Depuis l'Afrique du Sud, où il représente la France au G20, Emmanuel Macron est revenu samedi sur le plan de Donald Trump, estimant qu'« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens et le respect de leur souveraineté ». En marge de ce sommet, le chef de l'État a également réitéré sa confiance au général Fabien Mandon, qui avait déclaré mardi que « la France doit accepter de perdre des enfants », estimant qu'il avait tenu devant les maires un « discours beaucoup plus élaboré que la phrase qu'on en a sortie ». Il a par ailleurs confirmé son intention de rétablir un service militaire volontaire dans le pays, face à la montée des périls sur le continent.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence russes se multiplient dans l'Hexagone et dans toute l'Europe. Nos journalistes se sont rendus en Lituanie où, ce lundi, la cour de justice de Vilnius a rendu son verdict dans l'affaire de l'incendie, en 2024, d'un magasin Ikea et a condamné un adolescent ukrainien à 3 ans et 4 mois de détention. Son acte a été requalifié de terroriste par la justice lituanienne. Selon le procureur, la Russie avait « connaissance » de ses intentions et il a agi « dans l'intérêt d'un service de renseignement militaire étranger ».Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Elise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense au Monde- Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro, autrice de L'Ukraine se lève chez Talland éditions - Pierre HAROCHE - maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de « Dans la forge du monde. Comment le choc des puissances façonne l'Europe », publié aux éditions Fayard

Reportage International
Affaire de l'incendie d'un Ikea en Lituanie attribué à la Russie: un verdict qui fera date

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 2:30


C'est ce lundi 24 novembre 2025 qu'une cour de justice de Vilnius rendra son verdict dans l'affaire de l'incendie en 2024 d'un magasin Ikea. Un incendie attribué au renseignement militaire russe. De notre correspondante à Vilnius, La dernière audience avant de mettre le jugement en délibéré a été rapide. Le jeune Ukrainien est sorti la tête baissée. Mineur au moment des faits, il a déposé un mécanisme qui a pris feu le 9 mai 2024. Il a été arrêté quelques jours plus tard dans le bus pour Riga, en Lettonie, où il devait commettre le même forfait. Pour son avocate Renata Janusyte, « il regrette d'avoir agi à la légère. Pour cela, on lui a promis une voiture et 10 000 euros, il a indiqué qui l'avait contacté pour cela et qui avait fait les transferts d'argent. » Ce procès a été une mine de renseignements pour comprendre la réalité d'un sabotage. Vilmantas Vitkauskas est à la tête du centre national de gestion des crises. Il se souvient de ce jour-là. « Nous avions été prévenus que de telles actions pouvaient avoir lieu en Lituanie. Chaque incendie, incident qui se produit n'est jamais considéré comme banal. L'incendie du magasin Ikea n'est pas le premier cas de sabotage, mais auparavant jamais un bâtiment accueillant du public et pouvant causer des victimes n'avait été visé. » Le sabotage est la nouvelle réalité. La justice lituanienne enquête sur l'autodestruction de colis partis depuis Vilnius vers un entrepôt en Allemagne, et sur la tentative d'incendie d'une société soutenant l'Ukraine. Giedrius Krupkauskas travaille pour les services de sécurité de l'État. Il a décrit les méthodes russes lors d'une conférence : « Toutes ces opérations sont commanditées par le pouvoir politique. La confrontation avec l'Ouest se déroule pour la Russie dans une sorte d'entre-deux, entre guerre et paix. Avec cet état d'esprit, les sabotages sont considérés comme légitimes. Un outil de guerre contre de sociétés européennes en paix. » Le but : faire vaciller le soutien occidental à l'Ukraine. Comment prévenir le passage à l'acte de personnes souvent recrutées via les réseaux sociaux ? Le chercheur Marek Kohv de l'ICDS, un centre de recherche sur la défense en Estonie, a quelques pistes. « Il est très important que les peines prononcées soient très claires, ça peut être dissuasif. Les gens reçoivent peu d'argent pour ces actions. S'il s'avère que pour gagner 500 ou 1000 euros, il est possible de risquer 10 ans de prison, cela va faire réfléchir. » Le verdict prononcé à l'égard du jeune homme accusé de crime en bande organisée et d'acte terroriste fera date dans l'histoire judiciaire lituanienne.

Reportage International
En Lituanie, la crainte d'un virage «illibéral» à la Orban

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 2:33


Plusieurs centaines de Lituaniens défilent en ce moment sur l'avenue principale de la capitale Vilnius. Le mouvement de protestation a été initié par le monde de la culture contre la présence d'un parti radical et populiste écarté de justesse du ministère de la Culture. Le mouvement s'est élargi et les manifestants craignent désormais que la Lituanie prenne un virage illibéral. Notre correspondante à Vilnius Marielle Vitureau est allée à la rencontre des Lituaniens se préparant pour la manifestation. Derrière son petit étal, pour soutenir le mouvement, Joris vend des fanions et des T-shirts avec le symbole de la manifestation. Dans un triangle rouge qui fait penser à un panneau de la route, le mot culture tombe à l'eau. « On ment beaucoup en ce moment en politique et ça affecte la culture, le président avait dit qu'il ne nommerait pas un ministre de la Culture issu du parti Aube sur le Niémen et il n'a pas tenu parole ».  À lire aussiLituanie: Vilnius, capitale verte européenne pour l'année 2025 Depuis, le ministre a démissionné, mais le parti politique est toujours dans la coalition. C'est cette formation et son chef Remigijus Zemaitaitis qui inquiète le plus Akvile. Devant le musée où elle travaille, le même triangle rouge d'avertissement grand format accueille les visiteurs : « En plus d'être populiste, le chef de ce parti est ouvertement antisémite, pro russe, ça fait partie de leurs plans de s'immiscer dans le domaine de la culture en faisant passer des petits message soi-disant anodins, par exemple en enlevant les drapeaux de l'Ukraine dans les institutions de l'État ». Cette même personnalité politique a aussi remis en question les dépenses pour la défense, les sanctions contre la Russie et a fait de la presse son bouc émissaire. Armée de ciseaux et de peinture, Asta prépare sa pancarte : « Je vais illustrer l'expression lituanienne. Si on laisse entrer les cochons dans l'église, ils monteront sur l'autel. Nous sommes dans cette situation, si on les laisse entrer, ils vont tout saccager. Depuis le retour à l'indépendance, la Lituanie n'a pas connu de plus grand dangers ».  À lire aussiLituanie: accord de coalition malgré des inquiétudes sur un mouvement populiste Depuis l'arrivée de cette coalition au pouvoir il y a un an, les mouvements de protestation sont fréquents. Marius Eidukonis est journaliste culturel pour la radio publique : « Depuis 2022, le danger à nos portes rend la situation plus sensible et nerveuse, et quant à tout cela s'ajoute l'apparition de formations politiques douteuses, l'inquiétude grandit, il faut se défendre contre les menaces extérieures et intérieures ».  Juta est graphiste, elle a organisé l'atelier pancartes dans un lieu culturel de Vilnius. La défense, ce n'est pas uniquement les soldats. Pour elle, la culture aussi est une arme : « Le secteur culturel est un vecteur pour discuter des sujets d'actualité et échanger des idées. En ce qui concerne l'aide à l'Ukraine, le secteur culturel a été déterminant pour être le porte-parole de ce qui se passait dans le pays ». Beaucoup craignent que la Lituanie ne prenne le virage illibéral de la Hongrie ou de la Slovaquie. Le monde de la culture a été rejoint aussi par les docteurs et les agriculteurs. Tous veulent continuer de monter la garde.

C dans l'air
Drones Russes: et maintenant la France? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 63:20


C dans l'air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinPokrovsk menace de tomber. La ville du sud-est, qui fait l'objet de combats depuis plus d'un an, est désormais encerclée par les Russes. Si elle tombe, ce sera la plus grosse prise du Kremlin depuis Bakhmout en 2023. Les mauvaises nouvelles s'amoncellent pour le gouvernement ukrainien, déjà secoué par un scandale de corruption. C'est dans ce contexte que Volodymyr Zelensky rencontrera lundi Emmanuel Macron à Paris. Une visite qui vise, selon l'Élysée, à "réaffirmer l'engagement de la France aux côtés de l'Ukraine". Ce sera aussi l'occasion pour Emmanuel Macron d'évoquer les tentatives d'intimidation menées par la Russie. Ces dernières semaines plusieurs sites militaires et industriels français ont été survolés par des drones. Si les commanditaires n'ont pas encore été identifiés, l'ombre de la Russie plane sur ces opérations.Sur le front ukrainien, les combats font rage et les médecins ont de plus en plus de mal à absorber le flot de blessés. Dans le Donbass, les Ukrainiens ont mis en place des hôpitaux de campagne pour soigner les victimes avant qu'elles repartent au front. Les drones kamikazes FPV, également utilisés par les Ukrainiens, vont des ravages dans les positions ukrainiennes. Une équipe de C dans l'air a pu se rendre à proximité de la zone de front.Dans l'est de l'Europe, on observe avec crainte l'évolution du conflit et l'importance prise par les drones dans les combats. En Lituanie, le ministère de la Défense forme depuis plusieurs mois des élèves au pilotage de ces engins volants. Officiellement, on parle d'usage médical ou policier, mais la menace russe est dans toutes les têtes. D'autant que la Lituanie a aussi fait l'objet de survols de drones en juillet et en octobre. Face à cette menace aérienne, le ministre de la Défense lui-même a reconnu "des lacunes et des failles à combler".À quelle vitesse les Russes progressent-ils en Ukraine ? Comment les Ukrainiens gèrent-ils l'afflux de blessés en provenance du front ? Et pourquoi les États baltes s'inquiètent des manœuvres d'intimidations de la Russie ?Nos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France

C dans l'air
Drones Russes: et maintenant la France? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 63:20


C dans l'air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinPokrovsk menace de tomber. La ville du sud-est, qui fait l'objet de combats depuis plus d'un an, est désormais encerclée par les Russes. Si elle tombe, ce sera la plus grosse prise du Kremlin depuis Bakhmout en 2023. Les mauvaises nouvelles s'amoncellent pour le gouvernement ukrainien, déjà secoué par un scandale de corruption. C'est dans ce contexte que Volodymyr Zelensky rencontrera lundi Emmanuel Macron à Paris. Une visite qui vise, selon l'Élysée, à "réaffirmer l'engagement de la France aux côtés de l'Ukraine". Ce sera aussi l'occasion pour Emmanuel Macron d'évoquer les tentatives d'intimidation menées par la Russie. Ces dernières semaines plusieurs sites militaires et industriels français ont été survolés par des drones. Si les commanditaires n'ont pas encore été identifiés, l'ombre de la Russie plane sur ces opérations.Sur le front ukrainien, les combats font rage et les médecins ont de plus en plus de mal à absorber le flot de blessés. Dans le Donbass, les Ukrainiens ont mis en place des hôpitaux de campagne pour soigner les victimes avant qu'elles repartent au front. Les drones kamikazes FPV, également utilisés par les Ukrainiens, vont des ravages dans les positions ukrainiennes. Une équipe de C dans l'air a pu se rendre à proximité de la zone de front.Dans l'est de l'Europe, on observe avec crainte l'évolution du conflit et l'importance prise par les drones dans les combats. En Lituanie, le ministère de la Défense forme depuis plusieurs mois des élèves au pilotage de ces engins volants. Officiellement, on parle d'usage médical ou policier, mais la menace russe est dans toutes les têtes. D'autant que la Lituanie a aussi fait l'objet de survols de drones en juillet et en octobre. Face à cette menace aérienne, le ministre de la Défense lui-même a reconnu "des lacunes et des failles à combler".À quelle vitesse les Russes progressent-ils en Ukraine ? Comment les Ukrainiens gèrent-ils l'afflux de blessés en provenance du front ? Et pourquoi les États baltes s'inquiètent des manœuvres d'intimidations de la Russie ?Nos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France

Europe 1 - Hondelatte Raconte
L'affaire Bertrand Cantat - Le récit (1/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 20:08


Dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, une violente dispute éclate dans une chambre d'hôtel de Vilnius en Lituanie, entre Marie Trintignant et Bertrand Cantat. La dispute dégénère et le couple en vient aux mains. Les coups portés par Bertrand Cantat sont d'une violence inouïe. Du sang coule sur le visage tuméfié de Marie, qui a perdu connaissance. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
L'affaire Bertrand Cantat - Le récit (2/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 26:10


Dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, une violente dispute éclate dans une chambre d'hôtel de Vilnius en Lituanie, entre Marie Trintignant et Bertrand Cantat. La dispute dégénère et le couple en vient aux mains. Les coups portés par Bertrand Cantat sont d'une violence inouïe. Du sang coule sur le visage tuméfié de Marie, qui a perdu connaissance. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
S.Tikhanovskaïa, cheffe de l'opposition bélarusse en exil : "⁠Le dictateur Lukashenko sert les intérêts de Poutine"

Les matins

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 40:13


durée : 00:40:13 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - L'exil est souvent le seul refuge des contestataires face aux dictatures. Svetlana Tikhanovskaïa a dû fuir le Bélarus en 2020 après s'être opposée à Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994. Depuis Vilnius en Lituanie, elle mène le combat pour un Bélarus démocratique. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Svetlana Tikhanovskaïa femme politique bélarusse; Elena Volochine Journaliste pour France 24