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La Syrie fait face à son été le plus sec depuis 60 ans. Les pertes en blé sont massives : environ 75% des terres cultivables sont touchées d'après l'ONU, ce qui menace la sécurité alimentaire de plus de 16 millions de personnes. Dans la région de Deraa, l'une des plus agricoles du pays, les barrages sont à sec et les agriculteurs inquiets. De notre envoyée spéciale de retour de Deraa, Le barrage d'Ibta ne ressemble plus qu'à un cratère calciné : une coulée de sable, des crevasses, des fissures et tout autour, des champs brûlés. Avec les années, les agriculteurs sont tous partis, raconte Yaza, 19 ans, jeune berger comme son père et son grand-père avant lui. « Cette année, c'est pire que tout. Nous n'avons plus assez d'eau, plus assez de plantes pour nourrir nos moutons », témoigne-t-il. En un an, son troupeau a été décimé. Il a perdu la moitié de ses moutons, qui meurent un à un. Dans la région de Deraa, tout le monde vous le dira : en 60 ans, il n'y a jamais eu de pénurie d'eau d'une telle ampleur. La faute à un hiver sans précipitations, aux effets du changement climatique, mais aussi, dans le sud du pays, aux incursions israéliennes qui s'emparent des ressources stratégiques en eau. Au lendemain de la chute du régime de Bachar el-Assad, ces dernières se sont déployées dans la zone tampon démilitarisée du Golan, et sont depuis accusées de prendre possession des ressources stratégiques en eau. « Ils ont pris le contrôle de barrages stratégiques, des barrages qui étaient des sources d'eau, affirme Aref, un agriculteur. Depuis, il n'y a plus d'eau pour personne. » À lire aussiLa Syrie fait face à une sécheresse extrême engendrée par le changement climatique « Tous les arbres fruitiers sont asséchés cette année » Ici, plus qu'ailleurs encore, les effets de ce stress hydrique sont visibles. La région est l'une des plus agricoles du pays, surnommée le « grenier » de la Syrie. « Même les oliviers, les pêchers, les pruniers... Tous les arbres fruitiers sont asséchés cette année », nous affirme Abu Aysam, également agriculteur, en empilant une à une ses cagettes de pommes de terre. De ses hectares de champs, il ne cultive cette année que la moitié. Cette sécheresse est aggravée par les effets des politiques menées par le clan Assad. Avant sa chute, le régime a soigneusement pillé les puits et conduits d'eau des quartiers et villes révolutionnaires, compliquant aujourd'hui l'irrigation des terres, mais aussi celle des villes, jusqu'à la capitale, Damas. Avec son association Al-Seeraj, Kinan Al Kudsi, franco-syrien, s'est donné la mission de réhabiliter les 22 puits de la banlieue sud de Damas : « On estime que rien qu'à Damas, 500 puits ne fonctionnent pas. » Dans le bureau du centre de pompage, la plupart des panneaux électriques sont encore éteints. Coût du projet : 150 000 dollars. « L'État ne nous donne pas les fonds nécessaires. Mais si tu veux reconstruire le pays, la première chose, c'est de reconstruire le système d'eau... », poursuit-il. Tout à coup, la pluie tombe. Au milieu de la chaleur de l'été – quelque 48°C –, tout le monde se rue dehors. Pas question, pour Kinan, de perdre une occasion de se rafraîchir. À lire aussiSyrie: la sécheresse et le manque d'eau, un défi de plus pour la population et le nouveau pouvoir
durée : 00:03:27 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - J'explose Bachar al-Assad en chanson avec Frédéric Fromet. On a appris que quand Bachar a pris la "fouite", il n'a prévenu personne ! Quel pétochard. Allez, à la une, à la deux… Alaouite ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Syrie, les incursions israéliennes continuent près du plateau démilitarisé du Golan, où les troupes de Tsahal se sont déployées au lendemain de la chute du régime de Bachar el-Assad. Depuis, l'État hébreu cherche à étendre ses forces en Syrie. L'objectif officiel : démilitariser la zone et désarmer les populations locales, accusées d'être liées au Hezbollah ou au Hamas. Sur place, les agriculteurs et bergers syriens sont les premiers impactés. Arrestations arbitraires, dépossession des terres et monopolisation des principales ressources en eau. Conséquence : la production agricole baisse dans cette région, aussi surnommée le « grenier de la Syrie ». Avec, à terme, le risque de mettre en danger la sécurité alimentaire du pays. Reportage de notre correspondante en Syrie. À lire aussiComment Israël élargit sa zone occupée depuis le 7-Octobre et grignote du territoire syrien À lire aussiIsraël poursuit ses incursions dans les régions frontalières syriennes
durée : 00:03:27 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - J'explose Bachar al-Assad en chanson avec Frédéric Fromet. On a appris que quand Bachar a pris la "fouite", il n'a prévenu personne ! Quel pétochard. Allez, à la une, à la deux… Alaouite ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Syrie, les incursions israéliennes continuent dans les régions frontalières de Deraa et Quneitra. Suite à la chute du régime de Bachar el-Assad et le déploiement des forces israéliennes dans la zone démilitarisée du plateau du Golan, ces attaques ont fait des dizaines de morts, détruits de nombreuses maisons et ressources en eau. Dans la zone, les habitants craignent une intensification des violations dans un contexte de tensions entre autorités syriennes et israéliennes. Reportage à la frontière avec le plateau du Golan, de notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain. De notre envoyée spéciale dans la province de Deraa, Comme chaque matin, Radi et Abu Saleh se rejoignent pour appeler leurs amis d'Al Rafeed, quelques kilomètres plus au nord, dans la province de Quneitra. Là-bas, depuis quelques mois, et pire ces dernières semaines, se multiplient les incursions israéliennes. Radi au téléphone : « Ça y est, ils sont entrés à Al-Rafeed ? Là, tout de suite ? La personne répond à l'autre bout du fil : « Oui, ils sont en train d'entrer. Il y a quelques problèmes… » Des destructions de maisons, des enlèvements et interrogatoires arbitraires, des barrages, nouveaux, un peu plus chaque jour. Abu Saleh : « Ça a commencé après la chute du régime. Il sont entrés dans le Golan syrien, et ont occupé les zones censées être démilitarisées. Puis, petit à petit, ils sont venus ici, dans nos régions, dans les montagnes, les collines, ils ont pris des villages, détruit des maisons. Ils sont arrivés avec leurs bulldozers et ont tout détruit ». Dernier épisode en date, fin juin, à Hamidiyeh. Une quinzaine de maisons ont été réduites en gravats pour ériger un poste militaire. Ils prennent tout, poursuit Abu Saleh, dernièrement la colline où vivent mes voisins. Abu Saleh : « Désormais, lorsque je veux y aller, ils ne me laissent pas entrer. Ils installent des postes de contrôle et n'autorisent personne à passer. Je ne peux communiquer avec eux qu'à distance ». À lire aussiSyrie: après une journée de frappes israéliennes, l'armée syrienne entame son retrait de Soueïda Israël justifie ces incursions par la recherche de membres du Hezbollah et du Hamas, par la protection de la minorité druze présente sur son territoire et dans les régions frontalières syriennes Abu Saleh : « Ils invitent les Druzes à entrer en Israël, ils leur fournissent des armes et de la nourriture par parachutes. Ils les achètent avec du blé concassé, de la confiture, de la farine, du sucre, du riz, toutes sortes de nourriture distribuées en paniers alimentaires ». Depuis les récents affrontements intercommunautaires dans la ville de Soueïda, depuis l'appel de la communauté druze à la protection d'Israël, les activités militaires ont ici augmenté. Selon le réseau syrien des droits humains, 22 incursions rien qu'entre le mois de juin et juillet. Abdulrahman El Mufleh, notable de la région, montre son plafond fissuré. Les vestiges des bombardements israéliens de mars dernier. Abdulrahman El Mufleh : « Israël est un État démon, un État féroce, et nous ne voulons ici ni férocité ni agression ». Le pied d'Aza a été amputé. La plaie est encore entourée d'un bandage. C'était déjà, il y a six mois, dit-elle. C'était lorsque les israéliens ont bombardé mon village. « J'ai peur, une peur anormale. Je suis toujours sous traitement. J'ai encore été opérée il y a une semaine. Nous ne leur avons pas fait de mal, nous n'avons pas d'arme pour les attaquer. Pourquoi nous font-ils du mal ainsi, même à nous, les femmes ? Nous voulons que le gouvernement syrien intervienne, poursuit-elle. J'ai déjà perdu mon pied. Je ne souhaite pas, un jour, perdre ma maison ». À lire aussiSyrie: dans la ville frontalière d'Al-Hamidiyeh, des maisons détruites par les bulldozers israéliens
Il y a huit mois, le 8 décembre 2024, une coalition de rebelles syriens prenait le pouvoir à Damas, mettant fin à un demi-siècle de règne de la famille Assad. Ravagée par onze ans de guerre, la Syrie d'aujourd'hui affronte d'immenses défis. Une grande partie de sa population vit en exil, notamment en Turquie, qui a accueilli jusqu'à quatre millions de réfugiés. Depuis l'instauration d'un nouveau régime à Damas, une petite partie d'entre eux a fait le choix de rentrer en Syrie. Mais la très grande majorité continue à vivre en Turquie, tiraillée entre le désir de retrouver leur pays et les doutes sur son avenir. De notre correspondante à Ankara, Cette voix rieuse au bout du fil, c'est celle de Hibe, Syrienne réfugiée en Turquie, le 8 décembre 2024, matin de la chute de Bachar el-Assad. « S'il y a quelque chose au-delà du bonheur, c'est ça que je ressens. J'ignore comment et par qui notre pays va être dirigé maintenant. Mais peu importe, puisque le tyran est parti. Nous, inch'Allah, nous allons rentrer très bientôt », espérait-elle alors. Près de huit mois plus tard, Hibe est toujours là, assise dans la cafétéria d'une clinique d'Ankara où elle vient juste d'être embauchée comme traductrice. Elle explique qu'elle est tiraillée entre son cœur qui lui dit de partir et sa tête qui lui dit de rester. « Jamais, je n'aurais imaginé qu'il serait si difficile de prendre la décision de rentrer en Syrie. Mais les nouvelles ne sont pas bonnes. La Syrie n'est pas un lieu sûr. Israël a bombardé Damas, il y a eu les violences à Soueïda. Quand on voit ça, comment rentrer ? Comment rentrer avec des enfants ? La plupart des Syriens en exil pensent comme moi. Avec un groupe d'amis, on s'était dit qu'on rentrerait cet été, pendant les vacances scolaires. Finalement, personne n'est parti, à part un seul de mes amis. Il m'a appelé d'Alep l'autre jour. Il m'a dit : "Hibe, ne viens pas, surtout pas" », confie-t-elle. À Alep, où elle est née, qu'elle a quitté il y a 13 ans, Hibe n'a plus rien. Sa maison est détruite, toute sa famille a fui. En Turquie, elle a un logement, un travail et surtout deux enfants, nés et scolarisés ici. Et puis son mari, Syrien, vit en Autriche depuis trois ans. Il y a l'espoir, même très mince, qu'il parvienne à les faire venir. À 31 ans, Hibe voudrait enfin regarder devant elle. « Je suis fatiguée, j'ai l'impression que notre avenir n'a jamais été aussi incertain. Combien de fois dans une vie peut-on repartir de zéro ? », s'interroge-t-elle. Selon les autorités turques, environ 300 000 Syriens sont rentrés de leur plein gré depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, contre 2,7 millions qui vivent toujours dans le pays. Trois cent mille, c'est relativement peu, mais cela ne surprend pas Burçak Sel, cofondatrice de Dünya Evimiz, une association d'aide aux réfugiés à Ankara. « Même si la Syrie a un dirigeant et un pouvoir qui la représentent, il y a aussi un grand vide d'autorité. Le pays n'est pas sous contrôle. Les besoins élémentaires en eau, électricité, logement ne sont pas garantis. Il faudra des années pour réparer et retrouver la stabilité. Les Syriens le savent, c'est pour ça qu'ils restent en Turquie alors même que leurs conditions de vie, à cause de l'inflation et du racisme, y sont de plus en plus difficiles. » Burçak Sel estime qu'Ankara devra trouver un nouveau statut pour les Syriens qui restent, la loi actuelle ne leur accordant qu'une « protection temporaire ». C'est notamment le cas de 1,3 million d'enfants, dont l'immense majorité est née en Turquie et n'a jamais vu la Syrie. À lire aussiSyrie: plus de deux millions de déplacés rentrés chez eux depuis la chute de Bachar el-Assad, selon l'ONU
Cette semaine, nous vous proposons une nouvelle saison de notre série spéciale Vivre en ville. 8 milliards de voisins vous emmène dans ses valises à la découverte d'Antanarivo, Damas, en passant par Pékin. Urbanisme, société, transports, loisirs : les correspondants de RFI et nos invités présentent la vie quotidienne de nos voisins. Dans ce premier épisode de notre série vivre en ville, direction Damas, la capitale de la Syrie. Depuis la prise de pouvoir des rebelles islamistes, la capitale syrienne semble se réveiller après 54 années sous le joug de Bachar al-Assad. La chute de celui qui avait été surnommé «le boucher de Damas», a été accueillie par des manifestations de joie dans tout l'espace public, comme pour conjurer la peur. Les places autrefois silencieuses redeviennent habitées par les voix du peuple. Mais si la ville, comme le pays, est libérée de la tyrannie du clan al-Assad, elle reste toujours en proie à la crise économique, marquée par les tensions communautaires dans le pays et les menaces de bombardements israéliens. Entre pénuries et sécurité, le nouveau pouvoir en place a de nombreux défis à relever, notamment sur la justice transitionnelle. Entre soulagement, retrouvailles, précarité, comment les habitants vivent-ils au jour le jour et comment imaginent-ils la reconstruction de leur ville ? Avec : • Dana Alboz, correspondante de France 24 à Damas en Syrie. En fin d'émission, la chronique Ville contre Ville de Juliette Brault. Elles sont en concurrence, se jalousent, se moquent l'une de l'autre... Cette semaine, Juliette Brault explore les rivalités urbaines à travers 5 duels pour comprendre l'origine de ces confrontations, la façon dont elles structurent leurs relations et façonnent le quotidien des habitants. Aujourd'hui, Liverpool vs Manchester : Le foot comme arbitre. Programmation musicale : ► Janna ya watana - Abdul Baset al-Sarout's ► Nassam Alayna El Hawa – Fayrouz ► Cha'am - Lena Chamamyan.
Cette semaine, nous vous proposons une nouvelle saison de notre série spéciale Vivre en ville. 8 milliards de voisins vous emmène dans ses valises à la découverte d'Antananarivo, Damas, en passant par Pékin. Urbanisme, société, transports, loisirs : les correspondants de RFI et nos invités présentent la vie quotidienne de nos voisins. Dans ce premier épisode de notre série Vivre en ville, direction Damas, la capitale de la Syrie. Depuis la prise de pouvoir des rebelles islamistes, la capitale syrienne semble se réveiller après 54 années sous le joug de Bachar al-Assad. La chute de celui qui avait été surnommé «le boucher de Damas», a été accueillie par des manifestations de joie dans tout l'espace public, comme pour conjurer la peur. Les places autrefois silencieuses redeviennent habitées par les voix du peuple. Mais si la ville, comme le pays, est libérée de la tyrannie du clan al-Assad, elle reste toujours en proie à la crise économique, marquée par les tensions communautaires dans le pays et les menaces de bombardements israéliens. Entre pénuries et sécurité, le nouveau pouvoir en place a de nombreux défis à relever, notamment sur la justice transitionnelle. Entre soulagement, retrouvailles, précarité, comment les habitants vivent-ils au jour le jour et comment imaginent-ils la reconstruction de leur ville ? Avec : • Dana Alboz, correspondante de France 24 à Damas en Syrie. En fin d'émission, la chronique Ville contre Ville de Juliette Brault. Elles sont en concurrence, se jalousent, se moquent l'une de l'autre... Cette semaine, Juliette Brault explore les rivalités urbaines à travers 5 duels pour comprendre l'origine de ces confrontations, la façon dont elles structurent leurs relations et façonnent le quotidien des habitants. Aujourd'hui, Liverpool vs Manchester : Le foot comme arbitre. Programmation musicale : ► Janna ya watana - Abdul Baset al-Sarout's ► Nassam Alayna El Hawa – Fayrouz ► Cha'am - Lena Chamamyan.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le cessez-le-feu conclut entre la Thaïlande et le Cambodge, l'accord commercial signé entre l'Union européenne et les États-Unis et l'annulation du mandat d'arrêt français contre l'ancien président syrien. Cameroun : Maurice Kamto évincé de la campagne présidentielle Au Cameroun, la candidature de Maurice Kamto a été rejetée. Comment l'opposant peut-il contester son exclusion de la présidentielle ? Pourquoi seulement 13 candidatures ont été retenues ? Avec Stéphane Akoa, politologue camerounais et chercheur à la Fondation Paul Ango Ela. Thaïlande/Cambodge : vers un cessez-le-feu durable ? Un cessez-le-feu a été conclu entre la Thaïlande et le Cambodge après cinq jours de combat ayant fait 42 morts et 330 000 déplacés. Que prévoit cet accord de cessez-le-feu ? Pourquoi ce conflit frontalier s'est-il intensifié d'un coup alors qu'il était jusqu'à maintenant relativement calme ? Avec Jeanne Bartoli, journaliste au service international de RFI. Droits de douane : un accord commercial conclut entre les États-Unis et l'Union européenne Les États-Unis et l'Union européenne ont conclu un accord de 15% de taxes douanières. Qui sort vraiment gagnant de cet accord ? Cet accord peut-il réellement permettre d'éviter une guerre commerciale ? Avec Julien Marcilly, chef économiste au cabinet de conseil Global Sovereign Advisory, destiné aux États et aux entreprises publiques. Syrie : annulation du mandat d'arrêt français contre Bachar al-Assad En France, le mandat d'arrêt contre l'ancien président syrien Bachar al-Assad a été annulé. Comment expliquer cette décision ? Pourquoi faisait-il l'objet d'un mandat d'arrêt français ? Avec Aghiad Ghanem, directeur scientifique du Programme MENA (Moyen-Orient/Afrique du Nord) à Sciences Po.
Dans cette édition :La classe politique française dénonce vivement l'accord conclu entre l'Union Européenne et les États-Unis, le qualifiant de "jour sombre" pour l'Europe et de "soumission" face à Trump.Une fusillade sanglante a eu lieu à Manhattan, aux États-Unis, faisant plusieurs victimes, dont un policier et une femme, l'assaillant s'étant finalement suicidé.Un nouveau mandat d'arrêt a été requis contre l'ancien président syrien Bachar el-Assad pour ses attaques chimiques de 2013, malgré l'annulation d'un premier mandat par la Cour de cassation.Les autorités françaises continuent leur lutte contre le séparatisme, avec la mise en demeure d'une mosquée à Bagneux.La ville des Sables d'Olonne durcit les règles vestimentaires pour les touristes, interdisant la promenade torse nu ou en maillot de bain dans les rues du centre-ville.Le nageur français Maxime Grousset a été sacré champion du monde du 50 mètres papillon, décrochant la première médaille d'or française des mondiaux de natation.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :La classe politique française dénonce vivement l'accord conclu entre l'Union Européenne et les États-Unis, le qualifiant de "jour sombre" pour l'Europe et de "soumission" face à Trump.Une fusillade sanglante a eu lieu à Manhattan, aux États-Unis, faisant plusieurs victimes, dont un policier et une femme, l'assaillant s'étant finalement suicidé.Un nouveau mandat d'arrêt a été requis contre l'ancien président syrien Bachar el-Assad pour ses attaques chimiques de 2013, malgré l'annulation d'un premier mandat par la Cour de cassation.Les autorités françaises continuent leur lutte contre le séparatisme, avec la mise en demeure d'une mosquée à Bagneux.La ville des Sables d'Olonne durcit les règles vestimentaires pour les touristes, interdisant la promenade torse nu ou en maillot de bain dans les rues du centre-ville.Le nageur français Maxime Grousset a été sacré champion du monde du 50 mètres papillon, décrochant la première médaille d'or française des mondiaux de natation.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
She helped define an era with one of the most iconic girl groups in the world. And somehow — she's even more powerful, grounded, and full of fire now. You don't want to miss this inspiring conversation with former Pussycat Doll and powerhouse Carmit Bachar! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Les affrontements entre des combattants tribaux proches du pouvoir syrien et groupes druzes à Soueïda ont fait près de 600 morts en quelques jours. Les forces gouvernementales se sont retirées de cette ville du sud de la Syrie, sous la pression d'Israël qui dit vouloir protéger la minorité druze. Ce retrait jette le doute sur la capacité du président par intérim à contrôler les diverses factions. Ahmed al-Charaa, celui qui a fait tomber il y a sept mois Bachar el-Assad, est-il déjà en danger ? L'analyse de Cédric Labrousse, doctorant à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste des dynamiques des groupes armés et des oppositions civiles en Syrie.
Enracinée dans le sud de la Syrie, la communauté druze se retrouve au centre d'affrontements violents, après l'enlèvement d'un marchant à Souweïda. Entre tensions religieuses, retrait de l'armée syrienne et ingérences israéliennes, cet épisode révèle les fragilités d'un pays en pleine recomposition après la chute de Bachar al-Assad. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 16 juillet 2025 : Hala Kodmani, journaliste franco-syrienne à Libération.Elle décryptera les affrontements meurtriers entre le nouveau régime d'Ahmed Al-Charaa et la minorité druze dans le sud de la Syrie : plus de 200 morts, des frappes israéliennes jusqu'à Damas… La Syrie est-elle à l'aube d'une guerre civile ?Sept mois après la chute de Bachar al-Assad, le pays reste profondément instable. Massacres, attentat contre l'église Mar Elias à Damas, levée des sanctions américaines : Hala Kodmani analysera le rôle d'Israël, les ambitions d'Al-Charaa et le quotidien des Syriens, notamment des femmes et des minorités. Elle évoquera aussi la mémoire de sa sœur, Bassma Kodmani, figure de l'opposition disparue en 2023.
Más de 500 personas habrían muerto en Sweida, sur de Siria, tras varios días de enfrentamientos, según el Observatorio Sirio de Derechos Humanos. Este recuento se produce después de que el presidente interino Ahmed al-Shara anunciara el retiro de sus tropas de esa ciudad en un intento por evitar una guerra abierta con Israel después de que el ejército de ese país atacara Damasco supuestamente en defensa de la comunidad drusa de esta parte del territorio. Sin embargo allí, la comunidad está dividida y no todos están a favor de la protección de Israel, según un especialista entrevistado por RFI. RFI conversó con Ignacio Alvarez-Ossorio, catedrático de estudios árabes de la Universidad Complutense de Madrid. El presidente sirio Ahmed al-Sharaa ordenó este jueves el retiro de sus tropas de la ciudad de Sweida. Anunció ceder a los "líderes drusos" la responsabilidad de seguridad en la zona. ¿La autonomía histórica de esta minoría en Siria contradice los proyectos de las nuevas autoridades? Es cierto que durante la época de la dictadura de Bachar al-Asad, las minorías fueron vistas como aliados del régimen, en tanto en cuanto la familia al-Assad también formaba parte de una de las minorías, los alauíes, para formar no una especie de entente entre las minorías. Y es cierto que siempre han tenido cierta protección por el régimen, pero nunca habían disfrutado de una autonomía tan grande como la que tienen en la actualidad, debido, sobre todo, a que se levantaron contra el régimen y conquistaron buena parte de las cuotas de poder. Y esta situación se ha mantenido en el tiempo. Con lo cual está claro que al-Sharaa, el nuevo presidente interino, quiere desarmar a todas las milicias armadas, independientemente de su etnia o de su confesión. Y aquí entran también las milicias drusas. Lo que está tratando de hacer el gobierno israelí es erigirse en protector de la minoría drusa para ganar voz en el futuro de Siria. Que toda la zona del sur esté desarmada y no haya presencia de las fuerzas de al-Sharaa. ¿Qué tan dividida está la comunidad drusa ante las propuestas de amparo de Israel? Están muy divididos. Entre otras cosas porque hay cuatro o cinco grandes líderes confesionales de la minoría drusa y no todos piensan exactamente lo mismo. Hay algunos, recordémoslo, que han firmado un acuerdo para que las fuerzas de al-Sharaa se retiren de toda la zona del sur. Y hay otros que hoy por hoy están en contra de ese acuerdo y prefieren mantener las hostilidades. Entonces hay una fractura, una división muy evidente dentro del propio liderazgo confesional druso. Y también esa fractura está siendo utilizada sobre todo por Israel para intentar ganar cuotas de poder y sobre todo, armar a los grupos más beligerantes para utilizarlos como una especie de proxy, como una especie de satélite para defender sus intereses en la nueva Siria que se está erigiendo bajo el liderazgo de al-Sharaa. Hace unos días, Israel se estaba planteando la cuestión de normalizar relaciones con el gobierno de al-Sharaa. ¿Cómo interpretar los operativos israelíes de estos últimos días en Siria, incluídos los bombardeos en el corazón de Damasco? A Israel le conviene un escenario de cuanto peor, mejor. Es decir, no está interesado en la estabilización de Siria, no está interesado en que el nuevo gobierno asiente su autoridad sobre el conjunto del territorio y está apostando claramente hacia la división, hacia la fragmentación, porque un enemigo tradicional como Siria es mejor mantenerla en esa situación de debilidad, de división, de fragmentación, porque esto permite de alguna manera avanzar sus intereses. Sus intereses son obviamente redibujar las fronteras de Oriente Medio en función de sus intereses, ir progresivamente creando las condiciones para cambiar y ampliar las fronteras del Estado de Israel. Y esto tiene mucho que ver con no solo el control de los Altos del Golán, territorios ocupados según la legislación internacional desde el año 1967, sino extender el control a otras zonas como Quneitra o como el Monte Hermón que estaban fuera de esas líneas ocupadas.
Dans le supplément de ce dimanche, en première partie, nous débutons par la Syrie, plus précisément par un reportage dans les régions ouest de la Syrie, littoral de la Méditerranée, ce sont des fiefs de la communauté alaouite, la communauté de l'ex-président Bachar el-Assad réfugié en Russie. La région a connu et connait des vengeance et règlements de compte sanglants entre soutiens des nouvelles autorités et tenants de ce qui fut la terrible dynastie des Assad Bachar et Hafez, avec un fond de dissensions également confessionnelles sunnites alaouites. Bilan : des centaines de morts, dans les gouvernorats de Lattaquié, Tartous, Hama et Homs, le calme n'est toujours pas revenu. En deuxième partie, Louis Seiller revient sur le génocide de Srebrenica, il y a 30 ans. Quelles séquelles, quelles mémoires ? Trois décennies après le massacre de plus de 8 000 Bosniaques musulmans par les Serbes. Syrie : quatre mois après les massacres, la côte alaouite toujours en proie aux violences Aujourd'hui nous voici en Syrie, sur une bande littorale que l'on appelle le réduit alaouite, fief des soutiens à l'ancien régime de Bachar al-Assad. Quatre mois après les massacres dont a été victime principalement cette communauté, (ils ont fait des centaines de morts) violences et exactions persistent dans ces gouvernorats de Lattaquié, Tartous, Hama et Homs. Il y a d'un côté : les factions les plus radicales, en soif de vengeance envers un régime qui a multiplié les crimes et qui s'en prend aujourd'hui à la minorité alaouite. De l'autre, les loyalistes à l'ancien régime. Ils appellent à l'insurrection armée et mènent régulièrement des attaques contre les membres de la sécurité générale. Une commission, initiée par le nouveau gouvernement et chargée d'enquêter sur ces violences, doit rendre ses conclusions dans les prochains jours. Un Grand Reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix. À Srebrenica, à l'ombre du génocide, l'impossible réconciliation Il y a trente ans, du 11 juillet au 17 juillet 1995, plus de 8 000 hommes et adolescents bosniaques musulmans étaient systématiquement assassinés autour de la petite ville de Srebrenica, dans l'est de la Bosnie. Ce massacre a été l'un des points culminants des 3 ans et demi de guerre qui ont opposé les différents peuples de ce pays des Balkans. La justice internationale l'a qualifié de génocide, et elle a condamné à perpétuité ses principaux responsables bosno-serbes. Mais 3 décennies après, la mémoire douloureuse de la guerre et de ce massacre divise toujours Serbes et Bosniaques qui vivent dans la région, le long de la Drina… Un Grand reportage de Louis Seiller qui s'entretient avec Jacques Allix.
Aujourd'hui nous voici en Syrie, sur une bande littorale que l'on appelle le réduit alaouite, fief des soutiens à l'ancien régime de Bachar al-Assad. Quatre mois après les massacres dont a été victime principalement cette communauté, (ils ont fait des centaines de morts) violences et exactions persistent dans ces gouvernorats de Lattaquié, Tartous, Hama et Homs. Il y a d'un côté : les factions les plus radicales, en soif de vengeance envers un régime qui a multiplié les crimes et qui s'en prend aujourd'hui à la minorité alaouite. De l'autre, les loyalistes à l'ancien régime. Ils appellent à l'insurrection armée et mènent régulièrement des attaques contre les membres de la sécurité générale. Une commission, initiée par le nouveau gouvernement et chargée d'enquêter sur ces violences, doit rendre ses conclusions dans les prochains jours. « Syrie : quatre mois après les massacres, la côte alaouite toujours en proie aux violences », un Grand reportage de Manon Chapelain.
durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - Un attentat suicide a fait au moins 22 morts dimanche, dans une église chrétienne à Damas. Cette attaque est la première de ce type dans la capitale syrienne depuis que des forces dirigées par des islamistes radicaux ont renversé l'ex-président Bachar al-Assad le 8 décembre 2024.
durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - Un attentat suicide a fait au moins 22 morts dimanche, dans une église chrétienne à Damas. Cette attaque est la première de ce type dans la capitale syrienne depuis que des forces dirigées par des islamistes radicaux ont renversé l'ex-président Bachar al-Assad le 8 décembre 2024.
durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - Un attentat suicide a fait au moins 22 morts dimanche, dans une église chrétienne à Damas. Cette attaque est la première de ce type dans la capitale syrienne depuis que des forces dirigées par des islamistes radicaux ont renversé l'ex-président Bachar al-Assad le 8 décembre 2024.
Dans le cadre du partenariat du magazine IDÉES avec la revue Esprit, Pierre-Édouard Deldique reçoit Anne-Lorraine Bujon, la directrice de la revue et l'anthropologue Véronique Nahoum-Grappe, membre de son comité de rédaction, de retour d'un voyage à Damas qu'elle raconte dans l'émission. Le dossier est dirigé par deux spécialistes de la région, Joseph Bahout, professeur à l'Université américaine de Beyrouth et Hamit Bozarslan, directeur d'études à l'École des Hautes études en Sciences sociales, spécialiste des Kurdes (son dernier livre, Histoire des Kurdes. Des origines à nos jours, Cerf, 2025), plusieurs fois invité dans IDÉES. Dans leur introduction, ils s'interrogent sur les conséquences de la guerre de Benyamin Netanyahu à Gaza et ses interventions dans le sud-Liban contre le Hezbollah. Sur les conséquences aussi du changement de régime à Damas après la chute de Bachar al-Assad. Ils soulignent d'autre part l'importance de l'année 1975 qui vit le début de la guerre civile au Liban. La page est-elle en train de se refermer ? Au cours de l'émission, Anne-Lorraine Bujon détaille ce dossier et, en tant que spécialiste des États-Unis, revient aussi sur l'éditorial de ce numéro intitulé « Trump first » autrement le mélange des genres chez le président américain, entre affaires publiques et affaires privées. De retour de Damas, Véronique Nahoum-Grappe, évoque, quant à elle, au micro de l'émission, le voyage qu'elle vient de faire parmi la population de Damas, la capitale syrienne. Elle en fait un compte-rendu humain et plein de couleurs qui nous permet de mieux comprendre l'état d'esprit des Syriens aujourd'hui. Programmation musicale : Naïssam Jalal & Rhythms Of Resistance - Lente impatience.
Dans le cadre du partenariat du magazine IDÉES avec la revue Esprit, Pierre-Édouard Deldique reçoit Anne-Lorraine Bujon, la directrice de la revue et l'anthropologue Véronique Nahoum-Grappe, membre de son comité de rédaction, de retour d'un voyage à Damas qu'elle raconte dans l'émission. Le dossier est dirigé par deux spécialistes de la région, Joseph Bahout, professeur à l'Université américaine de Beyrouth et Hamit Bozarslan, directeur d'études à l'École des Hautes études en Sciences sociales, spécialiste des Kurdes (son dernier livre, Histoire des Kurdes. Des origines à nos jours, Cerf, 2025), plusieurs fois invité dans IDÉES. Dans leur introduction, ils s'interrogent sur les conséquences de la guerre de Benyamin Netanyahu à Gaza et ses interventions dans le sud-Liban contre le Hezbollah. Sur les conséquences aussi du changement de régime à Damas après la chute de Bachar al-Assad. Ils soulignent d'autre part l'importance de l'année 1975 qui vit le début de la guerre civile au Liban. La page est-elle en train de se refermer ? Au cours de l'émission, Anne-Lorraine Bujon détaille ce dossier et, en tant que spécialiste des États-Unis, revient aussi sur l'éditorial de ce numéro intitulé « Trump first » autrement le mélange des genres chez le président américain, entre affaires publiques et affaires privées. De retour de Damas, Véronique Nahoum-Grappe, évoque, quant à elle, au micro de l'émission, le voyage qu'elle vient de faire parmi la population de Damas, la capitale syrienne. Elle en fait un compte-rendu humain et plein de couleurs qui nous permet de mieux comprendre l'état d'esprit des Syriens aujourd'hui. Programmation musicale : Naïssam Jalal & Rhythms Of Resistance - Lente impatience.
C dans l'air du 13 juin 2025 - Israël frappe l'Iran … et ses sites nucléaires« Il est crucial d'œuvrer à la désescalade ». Mark Rutte, le secrétaire général de l'Otan, n'a pas caché son inquiétude au lendemain des bombardements d'Israël sur des installations nucléaires iraniennes. L'État hébreu, qui soupçonne l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique, a de surcroît tué des figures fortes du régime de Téhéran. Parmi eux : le chef d'état-major iranien, Mohammed Bagheri, puissant chef du corps des Gardiens de la Révolution.L'Iran considère cette attaque comme une « déclaration de guerre ». Sa réplique ne s'est pas fait attendre avec une centaine de drones envoyés sur Israël. À Washington, Trump, lui, appelle l'Iran à signer un accord sur son programme nucléaire, avertissant sinon d'"attaques encore plus brutales" par Israël. Le président américain semble toutefois rester à l'écart au vu de ses négociations avec la République islamique.Celle-ci ne cesse en tout cas de s'affaiblir : Chute de Bachar al-Assad, retour de Donald Trump, Israël, contestations populaires, crise économique… Les mollahs sont sous pression. L'économie inquiète notamment le régime, car si le pays reste à flot grâce à sa production d'hydrocarbures et le soutien de la Russie et de la Chine, les sanctions occidentales entravent son activité économique.Pendant ce temps, en France, l'eurodéputée insoumise a été acclamée par ses partisans, quatre jours après son arrestation en mer par l'armée israélienne. À Gaza, l'horreur continue, les yeux sont donc tournés vers Emmanuel Macron pour la reconnaissance d'un état palestinien.Alors, comment œuvrer à une désescalade entre Israël et l'Iran ? Le régime des mollahs est-il au bord du gouffre ? Emmanuel Macron va-t-il reconnaître un état palestinien ?LES EXPERTS :Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et vice-présidente de l'IREMMO (Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient)Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction de LibérationGuillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, maître de conférences à Sciences PoHéloïse FAYET - Chercheuse au centre des études de sécurité de l'Ifri –Responsable du programme de recherche Dissuasion et prolifération
durée : 00:12:07 - Journal de 9h - Le 8 décembre 2024, Bachar el-Assad fuyait la Syrie pour se réfugier en Russie, marquant la fin d'un régime de plus de vingt ans. Depuis, Ahmed al-Charaa, le président par intérim, tente de relancer un pays brisé par 14 ans de guerre et un lourd isolement international. L'économie reprend.
durée : 00:04:28 - Le Zoom de France Inter - L'ancienne capitale de la révolution syrienne a été l'une des villes martyres durant la guerre. Six mois après la chute de Bachar al-Assad, Homs est devenue une ville test pour les nouvelles autorités, qui ont promis de faire de la sécurité une priorité.
It's been 20 years since the Assad regime assassinated Samir Kassir, the Lebanese-Syrian-Palestinian historian, journalist and writer in Beirut on June 2nd 2005. Joining Elia Ayoub and Leila Al-Shami today is Lebanese-French political researcher and academic Ziad Majed, a friend and comrade of Kassir, to talk about his legacy in the two decades that have passed given how much has changed since for Lebanon, Palestine and of course Syria.This is a special cross-over episode between The Fire These Times (TFTT) and Syria: The Inconvenient Revolution (STIR). We are both part of the From The Periphery Media Collective. To support all of our projects please head out to Patreon.com/fromtheperipheryResources:Dans la tête de Bachar al-Assad by Ziad Majed, Farouk Mardam-Bey and Subhi HadidiSyrian melancholy in Lebanon's revolution by Elia Ayoub and Dara Foi'ElleThe 2020 TFTT episode (26) with Ziad MajedSamir Kassir:Beirut (History)Being Arab/The Arab MalaiseArchives of Samir Kassir in the Revue d'études palestiniennes (French)Credits and More:Leila Al Shami (Host). More: Bluesky, Mastodon and her BlogElia Ayoub (Host, Producer). More: Bluesky, Mastodon, Instagram and his NewsletterSTIR is also on BlueskyTFTT is on Bluesky, Instagram and has a websiteFrom The Periphery is on Patreon, Bluesky, YouTube, Instagram, and has a websiteHisham Rifai (Illustration)Omar Offendum and Sami Matar (Music)
Le Parlement autrichien examine jusqu'au 10 juin un décret pour mettre fin au regroupement familial pour les réfugiés. Les associations dénoncent une mesure d'affichage, alors que le nombre de regroupements a chuté en 2024. Reportage à Vienne à la rencontre de mineurs isolés qui n'ont plus espoir d'être réunis avec leurs parents. De notre correspondante à Vienne, La résidence pour les demandeurs d'asile mineurs est un immeuble à l'aspect maussade, dans le 10ᵉ arrondissement de Vienne. Dans une salle de réunion spartiate, ce jeune préfère rester anonyme. Il vient de Syrie, mais connaît bien ce terme du jargon administratif : le « regroupement familial ». Les réfugiés venus de Syrie font en effet l'objet de restrictions depuis la chute de Bachar el-Assad, et que l'Autriche a lancé des processus de révision de leurs droits de séjour. C'est maintenant au tour du regroupement familial, un droit qui permet à un réfugié installé dans un pays de faire venir sa famille proche auprès de lui.Un coup dur pour ce jeune de 17 ans, qui pensait revoir bientôt ses parents et son petit frère, actuellement réfugiés en Turquie. « Pour moi, c'est très grave. J'attendais ça depuis trois ans. Je suis arrivé ici à 14 ans et mes parents me manquaient. Ma famille a fait les démarches, ils sont allés jusqu'au Liban pour prendre rendez-vous et faire un visa. Maintenant, je ne peux plus rien faire. Tous mes plans se sont effondrés. C'est très grave pour moi », se désole-t-il. À lire aussiRegroupement familial : en Autriche, des réfugiés plongés dans l'angoisse et l'incertitudeEn 2024, les Syriens formaient 90% des effectifs du regroupement familial. Alors, quel intérêt de légiférer alors que les chiffres sont déjà en baisse ? L'association Asylkoordination, qui représente les ONG autrichiennes du secteur de l'asile, donne des éléments de réponse. Le gouvernement présente son projet comme un moyen de stopper les pères qui veulent faire venir femmes et enfants, car ces derniers mettraient le système scolaire en état d'urgence.Lukas Gahleitner-Gertz, le porte-parole de l'association, dénonce des amalgames. « Par exemple, le gouvernement met en avant le nombre d'écoliers qui parlent une autre langue que l'allemand à la maison, explique-t-il. Mais on ne peut pas confondre ce chiffre avec celui des enfants qui n'ont pas le niveau pour suivre des cours en allemand. Certains parlent une autre langue à la maison et comprennent par ailleurs très bien l'allemand. C'est un type d'argument proche de ceux de l'extrême droite. »À Vienne, 45% des enfants entrent à l'école sans pouvoir suivre les cours en allemand. Une réelle difficulté, mais seulement dans la capitale et seulement la première année de leur scolarité, le chiffre baisse par la suite. C'est pour cela que l'Asylkoordination affirme que la mesure décidée sous la houlette des conservateurs relève surtout du populisme. À lire aussiMigration : le Conseil de l'Europe refuse d'affaiblir la Convention des droits de l'Homme, un revers pour neuf États
durée : 00:22:49 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le journaliste et écrivain Christophe Boltanski s'est rendu à Homs, en Syrie. Ville multiconfessionnelle où vivent tant des alaouites que des sunnites ou bien encore des Druzes, elle est en proie à un regain des tensions intercommunautaires depuis la chute du régime de Bachar el-Assad. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Christophe Boltanski Journaliste et écrivain français
durée : 00:23:47 - L'invité de 8h20 - Christophe Boltanski, journaliste, écrivain et Rym Momtaz, journaliste, géopolitologue, analysent la situation au Moyen-Orient, entre l'intensification de l'offensive israélienne à Gaza et la Syrie libérée du régime de Bachar al-Assad.
C dans l'air l'invité du 14 mai 2025 avec Christophe Boltanski, journaliste et écrivain, qui rentre de Homs, en Syrie, où il a réalisé un reportage auprès de la population pour l'hebdomadaire Le 1.Hier, Donald Trump a annoncé la levée des sanctions américaines contre la Syrie, libérée du dictateur Bachar al-Assad, provoquant des scènes de liesse dans le pays. Un geste fort, suivi par la rencontre ce matin entre le président américain et le nouveau président syrien Ahmad al-Chara à Ryad, en Arabie saoudite. Notre invité, Christophe Boltanski, journaliste et écrivain, nous décrira la situation dans ce pays en pleine reconstruction. En mars dernier, environ 1.700 personnes, majoritairement alaouites avaient été tuées dans des massacres. Le nouveau président syrien, en visite à Paris la semaine dernière, s'est engagé à protéger "tous les Syriens sans exception".
Visit Pittsburgh President & CEO Jerad Bachar on the NFL Draft countdown clock full 328 Thu, 15 May 2025 12:54:53 +0000 8RLHxP8J9SQNuXs9eFHAOc87G9Tjht6p news,a-newscasts,top picks The Big K Morning Show news,a-newscasts,top picks Visit Pittsburgh President & CEO Jerad Bachar on the NFL Draft countdown clock The Big K Morning Show 2024 © 2021 Audacy, Inc. News News News News news News News News News News False https://player
durée : 00:38:17 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - En tournée au Proche-Orient, Donald Trump a annoncé la levée des sanctions américaines contre la Syrie, après avoir rencontré son président par intérim Ahmed al-Charaa. Une consécration pour l'ancien djihadiste, qui cherche à consolider son pouvoir, cinq mois après la chute de Bachar al-Assad. - réalisé par : Thomas Lenglain
durée : 00:38:17 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - En tournée au Proche-Orient, Donald Trump a annoncé la levée des sanctions américaines contre la Syrie, après avoir rencontré son président par intérim Ahmed al-Charaa. Une consécration pour l'ancien djihadiste, qui cherche à consolider son pouvoir, cinq mois après la chute de Bachar al-Assad. - réalisé par : Thomas Lenglain
When you hear the phrase living legend, what comes to mind?....to me…this is someone who has lived a life to their fullest. A life that inspires us to be our best. Someone whose legacy will outlast them.Today, I have the pleasure of releasing my conversation with a true living legend…Bob Gaines. Bob began climbing in the mid-1970s—right in the thick of climbing's golden era, alongside icons like Ron Kauk, Scott Cosgrove, John Bachar, John Long, and Lynn Hill. But Bob wasn't just in the audience—he was part of the show. He became John Long's main climbing partner for five years. He trained hard, soloed hard, and became a Joshua Tree lifer—watching legends like Bachar soloing 5.10s and 11s before most people had their morning coffee.It's easy to remember these iconic names like John Bachar and Lynn Hill, but Bob Gaines has his own right to stand amongst these icons of climbing. With nearly 600 first ascents under his belt, and 500 of them located solely in Joshua Tree California. Bob has certainly stamped his name into the history of climbing. His routes are known for being clean, creative, and undeniably classic—if you're on a Bob Gaines line, chances are you're giving it four stars on Mountain Project.This episode marks Bob's first-ever podcast appearance. I give him the chance to share his origin story. How he found climbing and how the icons of history directly influenced his journey. We dive deep into several of his key first ascents, so get out your MP and be ready to add a bunch of climbs to your to do list. We explore the controversial issue of bolting, how that process developed over the decades, and how we are currently in a time period where we may lose the freedom to bolt in wilderness areas entirely. We explore Bob's unique experience in Hollywood as a stunt double for William Shatner in Star Trek V and safety officer for the 1993 movie Cliffhanger. And finally we speak about Bob's unique experience as a climbing instructor for SEAL Team 6. This is a rare, wide-ranging conversation with a man who's lived more life than most of us can imagine.----HELP SUPPORT THE SHOW & GET ACCESS TO EXCLUSIVE EPISODES! For a little as $5/mo!----Don't forget to check out our full video episodes on Youtube!The TCM movement is growing but we need your help to spread the word! Please share this podcast with your friends and family. Word of mouth is one of the best ways to support the show. If you enjoyed the show we'd appreciate it if you could rate and review us on your favorite podcatcher.We are always looking for new guests. If you or someone you know would be a great fit for the show please don't hesitate to reach out. You can reach us on IG or email us directly @ theclimbingmajoritypodcast@gmail.com---ResourcesBob's InstagramAll Of Bob Gaines' BooksOpening Scene of Star Trek VBob's Write Up on Slab ClimbingStar Trek V & Free Solo Parody
En Syrie, après 54 ans d'une dictature qui appliquait une censure implacable aux médias et éliminait toute voix critique, une nouvelle ère s'ouvre pour les journalistes en Syrie. L'agence de presse et les chaînes officielles, qui ne servaient qu'à diffuser la propagande du régime, ont été renversées et de nombreux reporters exilés se réinstallent progressivement en Syrie. Ahmed al-Charaa, le nouveau maître de Damas, a promis de faire respecter la liberté d'expression. Si certains veulent y croire et investissent dans la création d'un nouveau paysage médiatique pour la Syrie, d'autres restent méfiants. Travailler et émettre depuis Damas, en plein cœur de la Syrie. Une scène encore impensable il y a quelques semaines pour Mohamed Al Dughaim, producteur de la chaîne Syria TV, un des médias d'opposition les plus suivis en Syrie, dont le siège est à Istanbul en Turquie. « Nous sommes actuellement dans l'hôtel Sheraton, à Damas, et nous avons transformé une partie des chambres de l'hôtel en studio temporaire pour Syria TV, indique-t-il. Nous sommes arrivés à Damas progressivement avec les forces rebelles au fil des offensives militaires, d'abord Alep, puis Hama, puis Homs, et enfin Damas. C'est la première fois que l'on parle de Damas en étant à Damas. C'est un très beau sentiment pour tous les syriens et pour tous les journalistes. »Financée par le Qatar, Syria TV compte 250 employés répartis entre la Syrie et la Turquie. Sur la terrasse de l'hôtel, un plateau télé a été érigé. La chaîne diffuse des informations en direct 3 à 4 h par jour depuis Damas. Pour le producteur originaire d'Idlib, c'est le début d'une nouvelle ère. « Aujourd'hui, on peut parler de tout en Syrie sans être inquiété, sans que les services de renseignement ne vous convoquent, et sans risquer d'être emprisonné. L'avenir des médias en Syrie est bien meilleur qu'à l'époque de Bachar al-Assad. »Après 54 ans de dictature durant lesquels aucune critique du pouvoir n'était tolérée, la nouvelle administration dirigée par Hayat Tahrir Sham (HTS) – l'un des groupes rebelles qui a repris Damas – a annoncé début janvier s'engager en faveur de la liberté d'expression, avec quelques limites. « Dans la nouvelle Syrie, nous garantissons la liberté de la presse, mais il existe des lignes rouges sur certaines questions, comme la diffusion de la haine au sein de la société, ou tout ce qui touche à des sujets susceptibles d'attiser les tensions sectaires. Ne pas préserver la cohésion sociale est aussi une ligne rouge », explique Ali Al Rifai, directeur des relations publiques au ministère de l'Information. Le ministère a aussi annoncé que les journalistes ayant collaboré avec le régime devront rendre des comptes. Dans les cafés de la capitale, de nombreux Syriens se retrouvent pour débattre à haute voix de l'avenir du pays. Une scène, elle aussi, inimaginable il y a peu. « Nous sommes heureux d'avoir cette nouvelle liberté d'expression. J'ai beaucoup confiance dans la société syrienne qui est aujourd'hui très éveillée. Rien ne passe inaperçu. Il y a une pression populaire contre toute décision qui serait inappropriée », raconte Colette Bahna, écrivaine et activiste pour les droits des femmes, qui savoure cette liberté retrouvée. Pour de nombreux syriens, la prudence reste de mise. Seul le temps permettra de savoir si ces promesses de liberté dureront.À lire aussiSyrie: à Jaramana, la vie reprend dans une atmosphère de peur et de méfiance
durée : 00:13:45 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Presque cinq mois après la démission de Bachar al-Assad, les nouvelles autorités rencontrent des difficultés à restaurer la stabilité en Syrie, marquée par quatorze ans de guerre civile. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.
Sobre Ucrania se ha hablado hoy y mucho en París, en una reunión entre Emmamnuel Macron y los enviados de Trump, Steve Witkoff y el responsable de la diplomacia Marco Rubio. Una delegación de alto nivel ucraniana también está en la capital francesa y Macron ha conversado con Zelenski antes de su encuentro con Witkoff y Rubio.La primera ministra italiana Giorgia Meloni se ha reunido hoy con el presidente estadounidense Donald Trump en medio de la guerra arancelaria. Vamos a tener una entrevista sobre ello. Sabremos, de la mano de los corresponsales de Radio Nacional de España, cómo se celebra la Semana Santa en diferentes países. Estaremos en Siria, donde la transición tras la caída de la dictadura de Bachar al Assad no está siendo sencilla. Y en Groenlandia para hablar del deshielo de uno de los glaciares cercanos a la capital Nuuk.Escuchar audio
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 11 avril 2025.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.L'ÉTAT DU COMMERCE INTERNATIONALDonald Trump a lancé le 2 avril une charge commerciale massive sous la forme d'une augmentation des droits de douane si lourde qu'elle sonne comme une déclaration de guerre commerciale contre des concurrents, mais aussi contre des alliés traditionnels de Washington. Le président américain a annoncé 46% de hausse pour le Vietnam, 34% pour la Chine, 24% pour le Japon, 20% pour l'Union européenne, mais aussi 50% pour le Lesotho, 47% pour Madagascar, 37% pour le Botswana et rien pour la Russie, la Corée du Nord, la Biélorussie … Tandis que l'Union européenne se préparait à négocier, Pékin a riposté vite et fort, les tarifs douaniers sur les importations américaines passantde 34% à 84%. Bloomberg décrivait alors l'escalade en cours entre la Chine et les Etats-Unis - qui représentent 40% de l'économie mondiale à eux deux - comme une « guerre nucléaire commerciale"».Coup de théâtre mercredi soir : Donald Trump a annoncé la suspension des droits de douane pour 90 jours, laissant cependant un taux minimum uniforme de 10%. Une pause qui ne s'applique pas à la Chine taxée à 125%, ennemie principale des Etats-Unis qui a osé répliquer à Washington. Donald Trump justifie la pause « par la volonté de plus de 75 pays de négocier. »Concrètement, durant cette période, qui a pris effet « immédiatement » après son annonce, l'ensemble des pays du globe sont désormais soumis à des droits de douane ajustés à 10%.Selon l'Insee, le commerce mondial devrait reculer de 4 points. En Europe, l'Allemagne ou l'Italie, dont 10% des exportations vont vers les États-Unis (respectivement 3,3 et 4,2% de leur PIB), devraient être plus touchées que la France et l'Espagne (moins de 7,5% de leurs exportations et moins de 2% du PIB). Mais, rappelle l'ancien commissaire européen au Commerce et ex-directeur général de l'Organisation mondiale du commerce - OMC, Pascal Lamy « les Etats-Unis représentent 13% des importations mondiales, donc 87% du commerce international n'a aucune raison de se laisser contaminer par cette folie »Visée depuis mi-mars par des droits de douane américains de 25% sur l'acier et l'aluminium, l'Union européenne, après que le président américain a fait machine arrière, a suspendu pour 90 jours les mesures de rétorsion approuvées par les États membre et qui prévoient une hausse de 25% sur l'acier et l'aluminium, les amandes, le jus d'orange, la volaille, le soja, le tabac et les yachts… Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau asalué un « début de retour à la raison économique », alors que la Bourse de New York s'est envolée à l'annonce de cette pause. Toutefois, l'incertitude et la confusion se répandent dans les cercles industriels et chez les distributeurs américains comme européens, tandis que les marchés ne savent plus à quel saint se vouer.LA TURQUIE À L'HEURE DES RÉGIMES AUTORITAIRESAu pouvoir depuis 22 ans, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, a fait incarcérer le 23 mars, une des rares personnes qui étaient en mesure de le battre dans les urnes : le social-démocrate et atatürkiste revendiqué Ekrem Imamoglu, maire d'Istanbul depuis 2019, qui devait être, le même jour, désigné comme candidat à la prochaine présidentielle du Parti républicain du peuple. En l'attaquant avec l'arme la plus redoutable dont il dispose − la justice −, sous couvert de multiples accusations, dont celle de « corruption », et en réprimant les imposantes manifestations de protestation organisées dans tout le pays, l'homme fort de la Turquie achève ce qu'il a commencé il y a une bonne dizaine d'années : le détricotage systématique de l'État de droit et des contre-pouvoirs. Cette régression de la démocratie a été marquée dès 2013 par la répression des manifestations anti-Erdoğan du parc de Gezi à Taksim, suivie d'une dérive autoritaire. Puis, deux ans plus tard, par la fin brutale et sanglante des négociations de paix avec les Kurdes et l'incarcération d'élus et de figures politiques comme le populaire Selahattin Demirtaş. S'y sont ajoutées aussi les répercussions du coup d'Etat raté de 2016 et les purges gigantesques au sein des institutions publiques des membres de la confrérie du prédicateur Fethullah Gülen ; avec qui le président s'était pourtant allié pendant des décennies. Il y a eu ensuite l'adoption de lois liberticides, la destitution de maires et les arrestations de plus en plus nombreuses d'intellectuels, d'artistes, de journalistes de gauche ou proches de l'opposition libérale. De tout temps, le chef de l'État est apparu prêt à faire un pas de plus pour garder le pouvoir. Jamais, toutefois, il n'était allé aussi loin qu'aujourd'hui.Dans la foulée de l'arrestation du maire d'Istanbul, la livre turque a plongé à son niveau le plus bas face au billet vert et l'indice de la Bourse d'Istanbul a chuté de près de 7%, déclenchant une suspension temporaire. Le Quai d'Orsay a fait part de sa « profonde préoccupation » tandis que Berlin a dénoncé « un grave revers pour la démocratie ». L'autoritarisme croissant d'Erdoğan embarrasse particulièrement les Européens au moment où la Turquie, de par sa puissance militaire, se pose en alliée incontournable pour renforcer le pilier européen de l'OTAN, face au rapprochement entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Située à la croisée de l'Europe, de l'Asie et du Moyen-Orient, et point de passage stratégique vers la mer Noire (via le détroit du Bosphore), elle se sait indispensable sur de nombreux dossiers : la guerre en Ukraine, où Ankara a su dès le début ménager à la fois Kyiv, en lui livrant des drones, et Moscou, en contournant les sanctions ; la Syrie de l'après-Bachar, où elle entend user de son influence auprès des nouvelles autorités. Sans oublier son industrie d'armement en plein boom, à laquelle s'intéressent déjà certaines capitales européennes pour contrer l'expansionnisme de Poutine. De quoi faire dire au secrétaire général de l'OTAN qu'il serait temps que Bruxelles et Ankara coopèrent plus étroitement sur la question sécuritaire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les experts et journalistes de RFI répondent à vos questions sur le gisement de Simandou, des frappes israéliennes en Syrie et la défaite du Real Madrid contre Arsenal. Gaza : que sait-on de la mort des secouristes palestiniens ?Les corps des 15 humanitaires palestiniens tués le 23 mars ont été retrouvés dans une fosse commune près de Rafah. Depuis, une vidéo récupérée sur le portable d'un des secouristes contredit la version de l'armée israélienne qui affirme avoir tiré sur des « terroristes » et des « véhicules suspects ». Que sait-on des circonstances de leur mort ? Le Croissant-Rouge réclame une enquête internationale indépendante, mais une telle demande a-t-elle des chances d'aboutir ?Avec Pierre Olivier, journaliste au service international de RFI.Guinée : le gisement de Simandou, un miracle économique ?Selon les autorités de la transition, l'exploitation des réserves de fer des monts de Simandou, estimées à près de 8 milliards de tonnes de minerai, devrait commencer avant la fin de cette année. Pourquoi ont-elles attendu aussi longtemps pour exploiter ce gisement découvert il y a plus d'un demi-siècle ? Si le projet se concrétise, quelles pourraient être les retombées économiques pour la Guinée ?Avec Alexis Bédu, journaliste au service économie de RFI.À écouter aussiSimandou: miracle ou mirage pour l'économie guinéenne?Syrie : des frappes israéliennes pour contrer la TurquieDepuis la chute du régime Bachar al-Assad en décembre dernier, l'armée israélienne multiplie les frappes en Syrie dans l'objectif d'affaiblir l'influence de la Turquie. Pourquoi Israël bombarde-t-elle la Syrie pour atteindre la Turquie ? Que reproche l'État hébreu à Ankara ?Avec Adel Bakawan, chercheur associé à l'IFRI, spécialiste du Moyen-Orient. Arsenal-Real Madrid : la claque pour les MerenguesBattu 3-0 à l'Emirates Stadium contre Arsenal en quart de finale aller, le Real Madrid devra faire beaucoup mieux lors du match retour à domicile s'il veut se qualifier pour la suite de la compétition. Comment expliquer une telle déroute du tenant du titre ? Une remontada des Madrilènes est-elle envisageable ?Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.À lire aussiLigue des champions: Arsenal corrige le Real Madrid et prend une belle option pour les demies
Le 8 décembre 2024, alors que les rebelles du HTS (Hayat Tahrir al Shams) encerclent Damas, Bachar Al-Assad quitte la Syrie pour aller se réfugier en Russie. C'est la fin de plus de cinquante-quatre ans de règne de la famille Al-Assad sur le pays. De quoi ce basculement à la tête de la Syrie est-il la fin ? Comment les Al-Assad ont-ils pris le pouvoir et réussi à le garder aussi longtemps ? Dans cette série d'Ariane Hasler, produite par Anaïs Kien, Histoire Vivante retrace l'histoire de cette dynastie. Nous sommes en 1946, les Français quittent le territoire qui était sous leur mandat depuis 1920. Avec Agnès Levallois, vice-présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient, chargée de cours à Sciences Po Paris. Jean-Marie Quemener, ancien correspondant au Liban (2004-2010), auteur de "Docteur Bachar Mister Assad" (Encre d'Orient, 2011) et "Bachar Al-Assad, en lettre de sang" (Plon, 2017).
Le 12 mars 1971, Hafez Al-Assad est élu président de la Syrie. A 40 ans, il s'est battu pour arriver au pouvoir, a éliminé ceux qui pouvaient l'en empêcher, y compris parmi ses anciens frères d'armes. Pour être sûr de rester en haut de la pyramide politico-militaire qui dirige le pays à travers le parti Baas, il développe un système de surveillance et de répression redoutable. Avec Agnès Levallois, vice-présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient, chargée de cours à Sciences Po Paris. Jean-Marie Quemener, ancien correspondant au Liban (2004-2010), auteur de "Docteur Bachar Mister Assad" (Encre d'Orient, 2011) et "Bachar Al-Assad, en lettre de sang" (Plon, 2017).
Hafez Al-Assad régne sur la Syrie pendant trente ans - de 1971 à 2000 - et devient incontournable pour la diplomatie de la région. Son régime autoritaire résiste à une tentative d'assassinat, et surtout, à une crise dont son frère Rifaat, tente de profiter alors que lui est hospitalisé. Mais le vieux Lion de Damas a plus d'un tour dans son sac et, avec le soutien de l'armée, il écrase ce coup d'Etat. Autre coup dur quelques années plus tard : la mort du fils promis à lui succéder : Bassel, le grand frère de Bachar, un play-boy qui porte beau et qui roule vite, trop vite. Hafez Al-Assad doit alors préparer le suivant dans la liste de succession : le petit frère plus effacé : Bachar. Avec Agnès Levallois, vice-présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient, chargée de cours à Sciences Po Paris. Jean-Marie Quemener, ancien correspondant au Liban (2004-2010), auteur de "Docteur Bachar Mister Assad" (Encre d'Orient, 2011) et "Bachar Al-Assad, en lettre de sang" (Plon, 2017).
L'élection de Bachar Al-Assad le 17 juillet 2000, après les trente années de dictature de son père, fait souffler un vent d'espoir. Pendant les premiers moments de son règne, il montre en effet un certain esprit d'ouverture : il relâche plusieurs centaines de prisonniers politiques, dont des frères musulmans, laisse les Syriens s'exprimer davantage. Ce moment suspendu dans l'histoire de la Syrie porte le nom poétique de " Printemps de Damas " mais il ne dure pas. Avec Agnès Levallois, vice-présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient, chargée de cours à Sciences Po Paris. Jean-Marie Quemener, ancien correspondant au Liban (2004-2010), auteur de "Docteur Bachar Mister Assad" (Encre d'Orient, 2011) et "Bachar Al-Assad, en lettre de sang" (Plon, 2017).
En mars 2011 débute une guerre qui ne s'arrêtera plus, avec un régime syrien qui franchit tous les paliers de la violence, jusqu'à ce que les Occidentaux appelleront la "ligne rouge", l'usage d'armes chimiques contre la population syrienne. Bachar Al-Assad devient "le boucher de Damas". Une spirale de la violence qui fait du conflit syrien un des plus meurtriers du 21ème siècle. Avec Agnès Levallois, vice-présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient, chargée de cours à Sciences Po Paris. Jean-Marie Quemener, ancien correspondant au Liban (2004-2010), auteur de "Docteur Bachar Mister Assad" (Encre d'Orient, 2011) et "Bachar Al-Assad, en lettre de sang" (Plon, 2017).
Dans cet épisode inédit, Kelly retrouve Charlotte, une invitée marquante du podcast. Lors de l'épisode 62, elle nous avait plongés dans son aventure transcendante à Damas, en Syrie. Aujourd'hui, elle revient pour raconter son retour après quatre années passées là-bas et un départ nécessaire pour faire une pause face à l'intensité de la vie syrienne.Charlotte partage avec nous les moments forts de son retour à Damas, une ville qui reste sa maison malgré les défis. Entre instabilité politique, incertitude sécuritaire, elle nous offre un témoignage rare et immersif sur la réalité du Moyen-Orient après la chute du régime de Bachar el-Assad.Plongez dans son récit, découvrez la résilience d'une femme attachée à cette terre, et explorez avec elle les défis d'une vie en Syrie aujourd'hui.Écoutez maintenant et laissez-vous emporter par cette histoire captivante !Pour retrouver Charlotte dans l'épisode 62 qui explique pourquoi elle a choisi d'aller s'installer en Syrie : https://smartlink.ausha.co/fill-expats/62-syrie-histoire-d-une-expatriation-dans-un-pays-en-guerrePour nous retrouver lors de notre échange "Vivre sa vie sans la pression et le jugement des autres" : https://smartlink.ausha.co/fill-expats/99-vivre-sa-vie-sans-la-pression-et-le-jugement-des-autres#Syrie2025 #TémoignageExpat #VieEnSyrie #ConflitEtReconstruction #PodcastImmersif #Syrie
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Depuis la chute du régime de Bachar Al-Assad, des dizaines d'usines de production de captagon ont été découvertes à travers la Syrie. D'abord aux mains de groupes armés, puis du régime et de ses alliés du Hezbollah, le pays est devenu, en dix ans, l'une des principales plates-formes de production de cette amphétamine, revendu à travers le Moyen-Orient. Le régime de Bachar Al-Assad en avait fait sa principale source de revenu, au point de devenir un « narco-État ». Depuis sa prise de pouvoir, le président par intérim, Ahmed Al-Charaa, a promis de combattre ce commerce illicite. Dès l'entrée du hangar, l'odeur des produits chimiques prend au nez. À terre traînent encore des dizaines de gants en plastique, des masques et lunettes de protection, une balance rouillée, sur laquelle repose des plaquettes de haschich, des sachets de captagon. Dans la zone, les usines de production ont été récupérées début février des mains des milices chiites du Hezbollah au terme de violents combats.« À l'intérieur de l'usine, on a bien sûr trouvé du captagon, toute sorte de pilules, et de drogues, mais aussi beaucoup d'armes, des armes à feu », explique Zakarya Mahmoud Abdelkader.À lire aussiCaptagon en Syrie: avec la chute de Bachar el-Assad, un «narco-État» mis au jour« Chaque bâtiment que vous voyez autour de vous était une usine de production »Depuis, Zakarya Mahmoud Abdelkader et son unité, des soldats rattachés à l'administration en charge des frontières, ont repris le contrôle de la zone. Wadi Hana, c'est son nom, quelques kilomètres de territoire coincés dans un mouchoir de poche à la frontière libanaise. Les milices chiites du Hezbollah y travaillaient de concert avec le régime de Bachar Al-Assad pour y produire du captagon.« Chaque bâtiment que vous voyez autour de vous était une usine de production. Nous avons tout fermé ainsi que les points de passage à la frontière. C'est plus compliqué désormais de faire du trafic », développe Zakarya Mahmoud Abdelkader.Dans les villages alentours, les habitants sont encore terrorisés, témoigne une habitante, qui a souhaité rester anonyme. « On veut que le nouveau gouvernement nous protège. Les milices continuent de nous menacer. Ils nous appellent, nous envoient des messages, nous disent qu'ils vont nous tuer et nous égorger si nous parlons », témoigne une habitante.« Nous avons essayé de vous prévenir, mais vous n'avez pas l'air de comprendre : celui qui parle, je lui marcherai sur le cou sur la place du village », laisse entendre un message vocal.À lire aussiCaptagon connexion (1/4): deux croissants de lune sur un compriméBaisse du trafic et sensibilisation des habitantsDans le sud de Damas, le quartier de Rukn ad-Din était l'un des plus touchés par le trafic. Des centaines de jeunes ont été poussés à la consommation, jusqu'à sombrer dans l'addiction. Le régime les utilisait ensuite pour cibler l'arrestation de certains opposants, explique un commerçant du quartier.« Parfois, quand le régime cherchait à arrêter quelqu'un en particulier, il lui fouillait tout simplement les poches et mettait du captagon à l'intérieur. Ensuite, il l'emmenait au poste. Dans le quartier, les gens devenaient fous à cause de cela », raconte le commerçant.Avec les années, la violence a fini par gangréner ce quartier. Le Hezbollah, qui appuyait le régime dans ses combats contre les zones rebelles, venait y chercher de nouvelles recrues. Ce même commerçant a fait partie d'une de ces milices durant deux ans.« Le Hezbollah avait l'habitude de donner à ses soldats une certaine quantité de captagon dans un petit sac. Le mot d'ordre était "consommez, puis combattez ! ". Les pilules qui n'étaient pas consommées étaient conservées puis revendues ici, dans le quartier », précise le commerçant.Des rondes sont désormais organisées dans les ruelles de Rukn ad-Din par le service de sécurité générale du nouveau gouvernement. Difficile de totalement l'arrêter, mais le trafic a largement diminué, explique Ahmed Jiya Touboush, en charge de la sécurité. « Les trafiquants n'ont plus autant de pilules à disposition qu'avant, c'est donc devenu plus difficile de vendre. Les policiers essaient également de sensibiliser les habitants sur le danger de ce trafic. »Au plus fort de sa production, en 2021, le marché du captagon en Syrie était estimé à plus de 10 milliards de dollars.À lire aussiSyrie: les nouvelles autorités mettent en scène la destruction de captagon
Because this season is focused on the 1980's, and we are talking about the two best free soloists of their generations, Peter Croft and John Bachar, there is a Venn Diagram that puts today's guest squarely in the center: Jeff Smoot. In Jeff's book Hangdog Days: Conflict, Change and the Race for 5.14, he tells the tale of the beginnings of sport climbing in the U.S. - of Alan Watts and Todd Skinner - tales that John Bachar often plays the antagonist for. His most recent book, All and Nothing: Inside Free Soloing, takes a look at, among others, Bachar and Croft. And Jeff was there for much of it. As I've been doing research, his name has come up over and over again as the author of key articles. I had to talk to him. No brainer. Check out our website for related episodes, resources and more! Join the Secret Stoners Club for FREE and get bonus episodes. Enter to win a Ladies Weekend Out Scholarship from Rab! ---------------------------------- Season Two is generously supported by Rab. This episode is supported by Tension Climbing. Use code WRITTEN15 at checkout. This episode is supported by our research partner, NOLS: The National Outdoor Leadership School. Written in Stone is co-created with Power Company Climbing.
Does Alex Honnold need an introduction? No, of course he doesn't. But he was particularly suited for this conversation about Bachar and Croft for several reasons: #1, Alex is a student of history. He cares about this stuff. If you haven't listened to his Climbing Gold podcast, you should. I highly recommend the Dope Lake series - it's a 5 part series about the 1976 plane crash in the Yosemite high country - a plane that was carrying 4 million dollars worth of marijuana. Go listen. #2, he's the obvious torch bearer for what these guys did - the soloing, yes, but also the pushing of Valley standards and the furthering of the conversation. And #3, because as much as I want these stories to be larger than life, I also wanted them to be rooted in a realistic look at what we can learn. And if there's anyone who can just be logical, it's Alex Honnold. In this episode we get into an interesting progression that Alex didn't even realize he was part of, meeting your heroes, mythologizing, big link ups, soloing, and what John Bachar and Peter Croft mean for climbing and for Alex personally. Check out our website for related episodes, resources and more! Join the Secret Stoners Club for FREE and get bonus episodes. Enter to win a Ladies Weekend Out Scholarship from Rab! ---------------------------------- Season Two is generously supported by Rab. This episode is supported by Tension Climbing. Use code WRITTEN15 at checkout. This episode is supported by our research partner, NOLS: The National Outdoor Leadership School. Written in Stone is co-created with Power Company Climbing. Cover photo of Alex by Christopher Michel