Podcasts about Bachar

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Du grain à moudre
Procès de Bachar al-Assad : quelle justice transitionnelle en Syrie ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 43:41


durée : 00:43:41 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Alors que Bachar al-Assad et plusieurs anciens haut-responsables du régime ont été condamnés à mort par contumace, quelles sont les questions soulevées par la justice transitionnelle en Syrie ? On en parle ce soir avec nos invités. - équipe : Vivien Demeyère, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Arthur Quesnay Postdoctorant en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Nadim Houry Avocat spécialisé en droit international et humanitaire et directeur exécutif de l'Initiative Arabe pour la Réforme (ARI), Sarah Alhamed Doctorante au Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSoR), EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

French Podcast
News In Slow French #807- Intermediate French Weekly Program

French Podcast

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 8:52


Comme toujours, nous commencerons notre émission par un tour d'horizon de l'actualité. Notre premier sujet de discussion sera la condamnation à mort prononcée à l'encontre de l'ancien président Bachar al-Assad pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Ensuite, nous parlerons de l'attitude de défi qu'a eue le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou envers le président américain Donald Trump. Netanyahou a publiquement et sans équivoque rejeté le plan de paix pour Gaza en 15 points de Trump. Notre sujet suivant porte sur la décision du ministère danois de l'Éducation de lutter contre l'augmentation de l'utilisation de l'IA pour tricher. Désormais, les lycéens devront présenter à l'oral leurs devoirs écrits. Et pour finir, nous parlerons de la réouverture du célèbre restaurant danois Noma.   Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Use of the Subjunctive with Certain Phrases and Expressions. Nous parlerons de l'expérimentation d'un nouveau panneau de signalisation routière, lancée par le ministère de l'Intérieur dans le nord-est de la France. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Mi-figue, mi-raisin. En raison des fortes chaleurs, les vendanges ont déjà commencé dans certaines régions françaises, battant un nouveau record de précocité. Nous verrons que les vignerons estiment que la récolte sera faible en quantité, mais bonne en qualité. - La Syrie condamne Bachar al-Assad par contumace à la peine de mort pour crimes de guerre - Netanyahou préfère défier Trump sur la question de Gaza plutôt que de perdre le soutien de sa base électorale - Le Danemark va exiger des lycéens qu'ils présentent leurs examens écrits à l'oral - L'un des restaurants les plus célèbres au monde rouvre ses portes, mais avec une nouvelle direction - Le ministère de l'Intérieur accepte d'expérimenter une nouvelle signalisation routière - Les vendanges de certaines régions ont déjà commencé, battant des records de précocité

Appels sur l'actualité
Syrie : que signifie la condamnation à mort de Bachar al-Assad par contumace?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 4:10


Un tribunal syrien de transition a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, le reconnaissant coupable de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité » commis durant la guerre civile. Renversé en décembre 2024 et réfugié en Russie avec sa famille, l'ex-président voit ainsi prononcée contre lui la première condamnation formelle des nouvelles autorités, qui réclament désormais son extradition. Que peut changer cette condamnation si l'ancien président syrien est réfugié en Russie ? Damas peut-il espérer une extradition ? Alors que neuf anciens responsables ont été condamnés à mort dans ce premier verdict, des ONG et des opposants critiquent le déroulé de ces procès. Pourquoi ? Avec Nicolas Falez, journaliste au service international de RFI. 

The PM Team w/Poni & Mueller
Marlins TV host tells us about Pittsburgh's newest Lake

The PM Team w/Poni & Mueller

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 7:14


Marlins TV pre-post game host Craig Mish joined the show. Craig was able to give the skinny on Lake Bachar, who the Pirates acquired from Miami yesterday for a few lower-tier prospects. Craig said Lake can be ‘a little out there' like other relievers in baseball. Craig thinks the Marlins got the most out of Bachar, which explains the trade even with Miami in the playoff race. Craig told the guys what to expect from Bachar when he's on the hill. Craig doesn't foresee Bachar as the Pirates future closer, but thinks the 6th or 7th inning could be his home. What's the future like for Lake in Pittsburgh?

The PM Team w/Poni & Mueller
HOUR 1 - Mixed grades for Buccos deadline, Funny postgame comments, Craig Mish

The PM Team w/Poni & Mueller

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 34:26


Did we get our first look at the new Buccos bullpen last night? Well, not totally, but we saw a glimpse of how they could work some of the guys in the late innings. In the 4-3 win over Milwaukee, the Pirates were able to use Gregory Soto in the 6th followed by Camilo Doval and Mason Montgomery. What will it look like once the reinforcements show up? Some of the writers around the league didn't care for the Pirates deadline haul. Why? The guys couldn't really find a good reason to say they didn't. A funny postgame answer from Mason Montgomery. Where are the Pirates ranked in baseball's power rankings? A funny call from Dan's postgame last night. Marlins TV pre-post game host Craig Mish joined the show. Craig was able to give the skinny on Lake Bachar, who the Pirates acquired from Miami yesterday for a few lower-tier prospects. Craig said Lake can be ‘a little out there' like other relievers in baseball. Craig thinks the Marlins got the most out of Bachar, which explains the trade even with Miami in the playoff race. Craig told the guys what to expect from Bachar when he's on the hill. Craig doesn't foresee Bachar as the Pirates future closer, but thinks the 6th or 7th inning could be his home. What's the future like for Lake in Pittsburgh?

Journal imprévisible
Refus de la Légion d'honneur par Rachida Brakni : quand les personnalités s'opposent à la distinction

Journal imprévisible

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 6:41


Aujourd'hui, dans "Le Journal Imprévisible", Augustin Lefebvre consacre sa chronique aux personnalités qui ont refusé, ont rendu ou ont perdu leur Légion d'honneur. C'est le cas de la romancière Agnès Ledig, qui a annoncé rendre sa distinction pour protester contre la loi d'urgence agricole. Un peu plus tôt, c'était l'actrice Rachida Brakni qui la refusait pour des raisons politiques, rejoignant d'autres personnalités de gauche comme le dessinateur Jacques Tardi ou le philosophe Jean-Paul Sartre. Certains refusent la Légion d'honneur par humilité, comme Bernard Pivot, ou par conviction, comme Philippe Séguin qui ne voulait pas recevoir une décoration que son père, tué par les nazis, n'avait pas eue. Des personnalités peuvent également perdre leur Légion d'honneur, comme le dictateur syrien Bachar el-Assad, l'ancien cycliste Lance Armstrong ou encore l'ancien président Nicolas Sarkozy. Des réformes ont été mises en place pour tenter de réduire le nombre de décorations attribuées chaque année, passant de près de 280 000 légionnaires à un objectif de 125 000. Depuis 2008, il est possible pour les citoyens de proposer eux-mêmes des candidats à la Légion d'honneur, dans le but de mieux représenter l'ensemble du territoire français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le service reportage
Les coulisses de l'interview exclusive du président syrien

Le service reportage

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 27:28


Igor Sahiri et Théo Touchais ont réalisé une interview inédite du président syrien. Ahmad al-Charaa a accordé une interview exclusive à BFMTV, la première à un média européen depuis son arrivée au pouvoir. Djihadiste repenti, le rebelle syrien a fait tomber Bachar al-Assad en 2024 et il allait accueillir le président de la République, Emmanuel Macron, quelques heures après cette interview inédite. Igor Sahir, grand reporter, Théo Touchais, journaliste reporter d'image et Patrick Sauce, chef du service international de BFMTV, nous racontent les coulisses de cet entretien sous très haute sécurité et très contrôlé. 

Les matins
Visite diplomatique, procès du régime de Bachar-al-Assad : où en est la reconstruction de la Syrie ?

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 13:27


durée : 00:13:27 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Mardi 7 juillet, en amont du sommet de l'Otan à Ankara, Emmanuel Macron s'est rendu en Syrie. Depuis la chute de Bachar-al-Assad en 2024, le président français n'avait plus été à Damas. Pourtant, Macron semble convaincu qu'il s'agit d'une "nouvelle ère" pour la Syrie mais qu'en est-il réellement ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno, Salomé Erbs - invités : Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les enjeux internationaux
Visite diplomatique, procès du régime de Bachar-al-Assad : où en est la reconstruction de la Syrie ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 13:27


durée : 00:13:27 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - Mardi 7 juillet, en amont du sommet de l'Otan à Ankara, Emmanuel Macron s'est rendu en Syrie. Depuis la chute de Bachar-al-Assad en 2024, le président français n'avait plus été à Damas. Pourtant, Macron semble convaincu qu'il s'agit d'une "nouvelle ère" pour la Syrie mais qu'en est-il réellement ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno, Salomé Erbs - invités : Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Effectively Wild: A FanGraphs Baseball Podcast
Effectively Wild Episode 2501: Stay on Target

Effectively Wild: A FanGraphs Baseball Podcast

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 103:27


Ben Lindbergh and Meg Rowley banter about two significant MLB debuts on NBC’s “Star-Spangled Sunday” (by Eddy Yean and Eliezer Alfonzo), the fallout from the Marlins pulling Eury Pérez mid-perfecto, a rare fog delay, the All-Star Game rosters (featuring a very normal number of Blue Jays, and also Rob Manfred’s good buddy Bryce Harper), whether the league set a target home-run rate (and whether that would be a bad thing), and the rotation durability of the Cards and Guards. Audio intro: Liz Panella, “Effectively Wild Theme” Audio outro: PJ Harding, “Effectively Wild Theme” Link to “Star-Spangled Sunday” explainer Link to minor league draft scoreboard Link to Yean’s cart clip Link to Yean debut article Link to bullpen cart driver episode Link to team RP WAR Link to Alfonzo article 1 Link to Alfonzo article 2 Link to Contreras apology Link to B-Ref’s new debuts Link to Pérez article Link to Sheehan on pulling Pérez Link to Ben on Marlins play-by-play Link to 2016 Hill article Link to 2022 Kershaw article Link to 2022 Scherzer article Link to Stripling on his debut Link to Bachar’s Instagram Link to fog game article 1 Link to fog game article 2 Link to BP on the fog game Link to foggy ABS clip Link to Fog Bowl wiki Link to Statcast Hawk-Eye explainer Link to All-Star rosters announcement Link to Vladito back injury info Link to Harper All-Star story Link to 2025 Harper/Manfred story Link to recent episode on baseball behavior Link to MLB statement Link to Baseball Savant drag dashboard Link to 2026 Athletic ball article Link to 2025 Athletic ball article Link to 2022 ball article 1 Link to 2022 ball article 2 Link to 2022 humidor article Link to 2021 ball-deadening article Link to eyeblack ball report Link to NPB ball scandal article Link to NPB ball scandal outcome Link to Strange-Gordon farming info Link to NBA deflation scandals Link to Sheehan on the Cards/Guards Link to BP IL Ledger Link to SP used per team Link to team SP FB velo Link to team SP WAR Link to Pitcher List on Guardians SP stuff Link to Thress Pérez/Bachar post Link to RE24 explainer Link to SP/RP RE24 data Sponsor Us on Patreon Give a Gift Subscription Email Us: podcast@fangraphs.com Effectively Wild Subreddit Effectively Wild Wiki Apple Podcasts Feed Spotify Feed YouTube Playlist Facebook Group Bluesky Account Twitter Account Get Our Merch! var SERVER_DATA = Object.assign(SERVER_DATA || {}); Source

Un air d'amérique
Emmanuel Macron en Syrie, un déplacement hautement symbolique

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 1:22


Direction la Syrie où Emmanuel Macron est arrivé lundi 6 juillet. C'est la première visite d'un dirigeant occidental depuis la chute de Bachar al-Assad. Émilie Baujard suit pour RTL ce déplacement hautement symbolique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Les enjeux économiques et stratégiques de la visite d'Emmanuel Macron en Syrie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 3:26


La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.

Les histoires de 28 Minutes
Macron à Damas : le pari syrien / Le Pen : le procès qui décide de 2027

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 46:24


L'émission 28 minutes du 07/07/2026 Emmanuel Macron a-t-il raison de parier sur la Syrie d'al-Charaa ? Premier dirigeant occidental à se rendre en visite officielle à Damas depuis la chute de Bachar al-Assad, Emmanuel Macron a affiché son soutien aux nouvelles autorités syriennes, incarnées par Ahmad al-Charaa, président par intérim. Le président français prône la reconstruction afin de réinstaller la France sur l'échiquier régional. Un pari de taille dans une Syrie toujours instable, où l'État islamique y garde des cellules dormantes. Un double attentat près de l'hôtel où séjourne Emmanuel Macron, ce 7 juillet, a fait 18 blessés et rappelle la fragilité de la transition. La France peut-elle peser face aux États-Unis et aux acteurs régionaux dans cette haute zone de conflits ? Marine Le Pen : la justice, arme ou boulet pour le RN ?  La cour d'appel de Paris rend aujourd'hui sa décision sur l'inéligibilité de Marine Le Pen. Un verdict qui pourrait compromettre sa candidature à la présidentielle de 2027 ou, à l'inverse, la relancer. Au sein du Rassemblement national, Jordan Bardella est déjà présenté comme l'alternative, mais lui aussi, vient d'être rattrapé par la justice, visé par des perquisitions du parquet européen dans quatre pays. Le parti d'extrême droite dénonce une justice qui pèserait sur le calendrier politique, alors que les magistrats revendiquent une décision strictement judiciaire. Ce jugement sera-t-il un coup d'arrêt pour le RN ou bien un nouvel argument de campagne ? Marjorie Adelson s'intéresse au florissant business que représentent les équipements de sécurité en France et Théophile Cossa revient sur l'échange entre Donald Trump et Gianni Infantino, président de la FIFA, dans le bureau ovale en plein Mondial de football.    28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 7 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio

L'Echo du monde
Emmanuel Macron en Syrie : vers une normalisation des relations ?

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 5:30


Dans cet épisode de "L'écho du monde", Nicolas Tenzer revient sur la visite surprise du président français Emmanuel Macron à Damas. Cette rencontre avec le président syrien par intérim Ahmed al-Charaa marque une étape importante dans le processus de normalisation des relations entre la France et la Syrie, après la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024. Les enjeux de cette visite sont multiples : la reconstruction du pays, la lutte contre le terrorisme et la transition démocratique. Bien que des défis subsistent, cette initiative diplomatique ouvre la voie à de nouvelles perspectives pour la France dans la région.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Débat du jour
La Syrie devient-elle un partenaire fiable?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 29:30


Le chef de l'État français Emmanuel Macron est arrivé ce lundi soir (6 juillet) en Syrie. Il s'agit de la première visite d'un dirigeant occidental dans le pays depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024. Un déplacement présenté par l'agence officielle syrienne Sana comme une « une étape charnière dans le processus de rétablissement de la présence internationale de la Syrie ». Quel est le premier bilan de la transition, un an et demi après l'arrivée au pouvoir d'Ahmad al-Chareh ? Comment parvenir à la reconstruction de la Syrie et à sa réconciliation ? Quel rôle dans l'équilibre du Moyen-Orient ? Pour en débattre : - Arthur Quesnay, docteur en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, coauteur du livre Syrie, anatomie d'une guerre civile, éditions CNRS - Mohammed Noor Hayed, auteur, analyte politique, spécialiste de la Syrie - Thomas Pierret, chercheur à l'Ireman, un laboratoire rattaché au CNRS/Aix-Marseille, spécialiste de la Syrie.

Débat du jour
La Syrie devient-elle un partenaire fiable?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 29:30


Le chef de l'État français Emmanuel Macron est arrivé ce lundi soir (6 juillet) en Syrie. Il s'agit de la première visite d'un dirigeant occidental dans le pays depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024. Un déplacement présenté par l'agence officielle syrienne Sana comme une « une étape charnière dans le processus de rétablissement de la présence internationale de la Syrie ». Quel est le premier bilan de la transition, un an et demi après l'arrivée au pouvoir d'Ahmad al-Chareh ? Comment parvenir à la reconstruction de la Syrie et à sa réconciliation ? Quel rôle dans l'équilibre du Moyen-Orient ? Pour en débattre : - Arthur Quesnay, docteur en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, coauteur du livre Syrie, anatomie d'une guerre civile, éditions CNRS - Mohammed Noor Hayed, auteur, analyte politique, spécialiste de la Syrie - Thomas Pierret, chercheur à l'Ireman, un laboratoire rattaché au CNRS/Aix-Marseille, spécialiste de la Syrie.

TsugiMag
La Sélection avec Bachar Mar-Khalifé

TsugiMag

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 60:56


Difficile exercice de sélectionner 10 titres parmi 100'000 vinyles pour un esprit aussi pointu niveau musique que celui de Bachar. Esprit curieux, il nous embarque dans les méandre de ses influences, riches et diverses, pour un voyage musical entre héritage familial, découvertes personnelles, musiques de films et collaborations. Rencontre avec un musicien hors-pair. TRACKLIST: 1: Marcel Khalifé - Mère 2: Léo Ferré - L'affiche rouge 3: John Coltrane Quartet - Say It (Over And Over Again) 4: Maurizio Pollini - Chopin_ Nocturne No. 8 in D-Flat Major, Op. 27 No. 2 5: Bachar Mar-Khalifé - Piano Paradise 6: Philip Glass - Koyaanisqatsi 7: Jimi Hendrix - Machine Gun (Live At Fillmore East) 8: Ronnie Dyson - Aquarius (From Hair) 9: Nino Rota - Apollonia 10: Christophe - La Dolce Vita 11: Kronos Quartet - Escalay (Waterwheel)

Invité de la mi-journée
Vague de colère populaire en Syrie: «Aujourd'hui, le pouvoir ne peut tenir que s'il a un soutien de la population»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 7:13


Des actes de vengeance ont visé ces derniers jours des personnes accusées de liens avec le régime du président déchu Bachar el-Assad, après des protestations et des manifestations dans plusieurs régions en Syrie réclamant justice. Les autorités peinent à répondre aux attentes d'une grande partie de la population qui leur reproche d'être trop complaisantes à l'égard des membres de l'ancien régime. Après leur arrivée au pouvoir, les nouvelles autorités islamistes ont procédé à plusieurs arrestations d'anciens responsables et promis justice pour les crimes du précédent pouvoir. L'analyse de Marc Lavergne, directeur de recherche émérite au CNRS et au laboratoire CITERS de l'Université de Tours. À lire aussiSyrie: les autorités appellent la population à stopper les règlements de comptes

Atelier des médias
Abdulmonam Eassa : de la Syrie au Soudan, le photojournalisme comme rempart contre l'oubli

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 48:45


Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l'âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l'armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s'est confié au micro de L'atelier des médias lors de son passage à Paris. Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Pour lui, « l'importance de ce prix à mon avis c'est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. » Le siège de sa ville, en Syrie Abdulmonam Eassa n'a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientale, est assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s'appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C'était une forme de résistance parce qu'il y avait une machine de propagande [...] qui niait et qui ignorait complètement les massacres », explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l'AFP, il documente le quotidien d'une population enfermée sous les bombes, vivant au jour le jour. L'exil et le miroir soudanais Après avoir trouvé refuge en France en 2018 [il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021], il découvre la liberté d'exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C'était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c'est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachet, il y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix World Press Photo en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège », il déplore l'indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l'humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise. À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ? Documenter pour la mémoire collective Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens [ont] soif de parler ». Bien qu'il reste prudent en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'une « liberté extraordinaire », il estime que la Syrie est aujourd'hui, en termes d'accès à la liberté de la presse, le « seul pays de la région » à offrir un tel espace. Parallèlement à ses reportages, il s'investit dans la transmission et prévoit d'ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l'image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l'oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c'est notre vrai ennemi. »

Reportage International
Syrie: à Alep, la lente reconstruction de la vieille ville pour faire revivre ses souks

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 2:39


La capitale économique de la Syrie a été durement frappée par la guerre qui a vu s'opposer les forces rebelles au régime de Bachar el-Assad et son allié russe entre 2012 et 2016. Les intenses bombardements des forces loyalistes et le séisme de 2023 ont lourdement endommagé la vieille ville. Classés au patrimoine mondial de l'Unesco, 60 % des souks sont aujourd'hui très endommagés ou détruits. Aujourd'hui, les habitants tentent de reconstruire leur ville meurtrie et les commerçants reviennent progressivement.  De notre envoyée spéciale avec Dana Alboz, de retour d'Alep, Les souks pluricentenaires d'Alep, carrefour des « routes de la soie », reprennent vie timidement. « Historiquement, chaque souk était dédié à un métier spécifique : le souk du cuivre, celui des parfumeurs, etc. », explique Nour Habak, le directeur de la citadelle, qui nous fait visiter ces 14 km de ruelles labyrinthiques. Les souks recèlent de nombreux trésors cachés. Dans la cour de la mosquée Halawiye, qui attend d'être restaurée, se cache derrière un mur de béton un joyau du XIIᵉ siècle. Nour Habak nous le montre sur son téléphone : c'est l'un des plus beaux mihrabs du monde arabo-islamique. « Ce mihrab a été protégé au début de la révolution grâce à un double mur de blocs de béton, au cas où le bâtiment serait touché par des obus. Comme on peut le voir, on distingue les traces des éclats. J'ai des sentiments partagés, confie-t-il, je suis soulagé que ce mihrab soit en sécurité même si je suis triste de ne pas le voir. » À lire aussiSyrie: les intentions décalées des investisseurs du Golfe pour la reconstruction de Damas Reconstruire selon la tradition alépine Mais ce mihrab est une exception. 60 % des souks ont été endommagés ou détruits d'après l'ONU. Les destructions subies sont vertigineuses, nul ne sait combien de temps prendra la reconstruction. « Toute cette partie était à terre, le toit et les boutiques, montre Ghaith Makansi, l'architecte qui dirige la restauration du souk depuis 2018. C'est un musée à ciel ouvert. Nous n'avons pas le droit à l'erreur. À la fin, les propriétaires du marché pourront retourner dans leurs boutiques. » Un chantier qui doit être mené dans le respect de la tradition alépine. « Mon père m'a appris mon métier, on transmet ce savoir-faire d'une génération à l'autre », indique Sameer Saeed, tailleur de pierre.  Quelques ruelles ont déjà été rénovées, mais les propriétaires de commerces comme Mahmoud Soubhi, vendeur de keffieh, attendent leur tour avec impatience. « Si cette artère rouvre, c'est comme si le sang recommençait à circuler dans le marché et les gens reviendront. Car beaucoup de clients viennent, voient les destructions, puis ne continuent plus leur chemin vers le bas, souligne le vendeur. Toute ma vie, je suis resté dans cette boutique, je ne l'ai jamais quittée. Tout meurt, mais le souk revivra grâce à la population. Grâce aux gens qui y vivent. »  Reconstruire Alep et plus largement la Syrie est un chantier immense qui, d'après la Banque mondiale, coûtera plus de 200 milliards d'euros.  À lire aussiSyrie: le gouvernement reprend le contrôle d'Alep, les premiers déplacés font leur retour

Reportage international
Syrie: à Alep, la lente reconstruction de la vieille ville pour faire revivre ses souks

Reportage international

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 2:39


La capitale économique de la Syrie a été durement frappée par la guerre qui a vu s'opposer les forces rebelles au régime de Bachar el-Assad et son allié russe entre 2012 et 2016. Les intenses bombardements des forces loyalistes et le séisme de 2023 ont lourdement endommagé la vieille ville. Classés au patrimoine mondial de l'Unesco, 60 % des souks sont aujourd'hui très endommagés ou détruits. Aujourd'hui, les habitants tentent de reconstruire leur ville meurtrie et les commerçants reviennent progressivement.  De notre envoyée spéciale avec Dana Alboz, de retour d'Alep, Les souks pluricentenaires d'Alep, carrefour des « routes de la soie », reprennent vie timidement. « Historiquement, chaque souk était dédié à un métier spécifique : le souk du cuivre, celui des parfumeurs, etc. », explique Nour Habak, le directeur de la citadelle, qui nous fait visiter ces 14 km de ruelles labyrinthiques. Les souks recèlent de nombreux trésors cachés. Dans la cour de la mosquée Halawiye, qui attend d'être restaurée, se cache derrière un mur de béton un joyau du XIIᵉ siècle. Nour Habak nous le montre sur son téléphone : c'est l'un des plus beaux mihrabs du monde arabo-islamique. « Ce mihrab a été protégé au début de la révolution grâce à un double mur de blocs de béton, au cas où le bâtiment serait touché par des obus. Comme on peut le voir, on distingue les traces des éclats. J'ai des sentiments partagés, confie-t-il, je suis soulagé que ce mihrab soit en sécurité même si je suis triste de ne pas le voir. » À lire aussiSyrie: les intentions décalées des investisseurs du Golfe pour la reconstruction de Damas Reconstruire selon la tradition alépine Mais ce mihrab est une exception. 60 % des souks ont été endommagés ou détruits d'après l'ONU. Les destructions subies sont vertigineuses, nul ne sait combien de temps prendra la reconstruction. « Toute cette partie était à terre, le toit et les boutiques, montre Ghaith Makansi, l'architecte qui dirige la restauration du souk depuis 2018. C'est un musée à ciel ouvert. Nous n'avons pas le droit à l'erreur. À la fin, les propriétaires du marché pourront retourner dans leurs boutiques. » Un chantier qui doit être mené dans le respect de la tradition alépine. « Mon père m'a appris mon métier, on transmet ce savoir-faire d'une génération à l'autre », indique Sameer Saeed, tailleur de pierre.  Quelques ruelles ont déjà été rénovées, mais les propriétaires de commerces comme Mahmoud Soubhi, vendeur de keffieh, attendent leur tour avec impatience. « Si cette artère rouvre, c'est comme si le sang recommençait à circuler dans le marché et les gens reviendront. Car beaucoup de clients viennent, voient les destructions, puis ne continuent plus leur chemin vers le bas, souligne le vendeur. Toute ma vie, je suis resté dans cette boutique, je ne l'ai jamais quittée. Tout meurt, mais le souk revivra grâce à la population. Grâce aux gens qui y vivent. »  Reconstruire Alep et plus largement la Syrie est un chantier immense qui, d'après la Banque mondiale, coûtera plus de 200 milliards d'euros.  À lire aussiSyrie: le gouvernement reprend le contrôle d'Alep, les premiers déplacés font leur retour

IISMM
Syrie, une nouvelle donne régionale ? / B. Hourcade & J. Marcou

IISMM

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 99:34


Conférence publique du 21 mai 2026 - Episode #8 "Syrie, une nouvelle donne régionale ?" Bernard Hourcade (CNRS, CeRMI) et Jean Marcou (Sciences Po Grenoble – UGA) Modération : Philippe Pétriat (Université Paris 1-Panthéon Sorbonne) Jean Marcou, politiste spécialiste de la Turquie et Bernard Hourcade, géographe spécialiste de l'Iran, analysent l'évolution des relations de la Syrie avec la Turquie et l'Iran, de 1946 à nos jours. Dans un premier temps, Jean Marcou retrace la période allant de l'indépendance de la Syrie jusqu'aux années 1990. Durant cette période, la Syrie apparait comme le voisin le plus problématique de la Turquie. En effet, alors que la Turquie s'aligne sur le bloc occidental, la Syrie baasiste se rapproche de l'Union soviétique durant la guerre froide. Plusieurs différends aggravent cette rivalité : la question du Sandjak d'Alexandrette, le partage des ressources en eau du Tigre et de l'Euphrate et le soutien syrien au PKK kurde. Un rapprochement entre les deux pays s'opère dans les années 2000, après l'arrestation d'Abdullah Öcalan et la fin du soutien de la Syrie au PKK. Les relations diplomatiques et économiques connaissent un développement soutenu et cela jusqu'en 2011. Bernard Hourcade décrit les relations méfiantes que la Syrie entretient avec l'Iran, tourné à l'époque du Shah vers l'Occident. Dès la révolution islamique, la Syrie reconnaît le nouveau régime islamique afin de contrebalancer l'influence de l'Irak de Saddam Hussein au Moyen-Orient. Cette alliance se renforce durant la guerre Iran-Irak grâce à des partenariats militaires et stratégiques. Le soutien de la Syrie au Hezbollah contribue à son essor et renforce l'influence régionale de l'Iran. Malgré des intérêts communs contre Israël et l'extrémisme sunnite, certaines divergences idéologiques ont parfois fragilisé leur relation. La guerre en Syrie bouleverse profondément les équilibres régionaux. Les relations entre la Turquie et la Syrie entrent dans une période de forte hostilité en 2011, rompant avec la politique turque précédente du « zéro problème avec les voisins ». Après avoir tenté de jouer un rôle de médiateur auprès du régime de Bachar al-Assad, la Turquie soutient finalement les forces d'opposition. Son implication militaire s'accompagne parfois d'alliances controversées avec certains groupes djihadistes, notamment Hayat Tahrir al-Sham. Les tensions avec d'autres puissances, comme la Russie dans la région d'Idlib, illustrent la complexité du conflit. La frontière turco-syrienne devient une zone de conflit marquée par des affrontements entre différentes factions. La Turquie fait face à plusieurs défis : l'accueil massif de réfugiés syriens, les tensions économiques et sociales liées à leur intégration ainsi que la montée d'un discours anti-réfugiés. De plus, l'autonomie kurde du Rojava suscite des inquiétudes à Ankara en raison des liens des YPG avec le PKK. Depuis la chute du régime de Bachar al-Asad, la Turquie a renoué un dialogue dynamique avec la Syrie et des projets de coopération économique, énergétique et éducative sont lancés. Toutefois, Ankara maintient une présence militaire dans le nord de la Syrie au nom de la sécurité et de la stabilité régionales. Le retour des réfugiés syriens installés en Turquie depuis 2011 (près de 3 millions) et l'opposition à toute constitution d'une entité kurde autonome constituent toujours deux lignes directrices de la politique turque à l'égard de la Syrie. Quant à l'Iran, sa stratégie d'expansion régionale a échoué face aux attaques israéliennes après la chute du régime de Bachar Al-Assad – qui a compliqué les échanges avec le Hezbollah au Liban. L'Iran subit une défaite idéologique et une perte d'influence territoriale dans un contexte d'évolutions des alliances favorisant les puissances sunnites telle que l'Arabie saoudite. Captation : BULAC

Reportage International
En Syrie, les autorités multiplient les arrestations en marge du premier procès des dignitaires d'Assad

Reportage International

Play Episode Listen Later May 10, 2026 2:41


La Syrie a accueilli hier soir la deuxième session du procès des hauts dignitaires du régime d'Assad. C'est une première historique pour juger les nombreux crimes de la dictature, et un véritable tournant dans le processus de justice transitionnelle. En parallèle, les autorités ont multiplié ces dernières semaines les opérations visant les rémanences du régime d'Assad. En mars dernier, l'échec d'une tentative de coup d'État près de la côte avait conduit à une répression sanglante et au massacre de centaines de civils alaouites, communauté dont est issu le clan Assad. Parmi les personnes arrêtées cette année : Amjad Youssef, accusé d'être à l'origine du massacre de Tadamon. Mais aussi trois hommes de la famille Shahin.  De notre correspondante à Damas, Lundi 20 avril 2026, un homme a été tué par les autorités en Syrie. Il s'appelait Yemen Shahin, avait 45 ans et était, selon son père, un simple policier. Un simple policier, oui, mais du régime de Bachar el-Assad. C'est à l'abri des regards, sur le toit de sa maison, que le père de Shahin reçoit les condoléances du village. « C'est arrivé à six heures du matin. Yemen a vu la police arriver près de sa maison, alors il a pris la fuite par l'arrière. Des hommes armés se trouvaient là, et il s'est retrouvé coincé », raconte le père. D'un sac, il sort des vêtements gorgés de sang. « Ça, c'est ce que nous avons retrouvé. Un pyjama et une veste. La veste portait des impacts de balles et du sang partout. Je ne comprends pas, il ne portait aucune arme sur lui. Ni un couteau, ni même un rasoir. Rien du tout », ajoute-t-il. Contactées, les autorités syriennes ont, sur cette affaire, refusé de s'exprimer. De l'aveu même du père, il y a dans ce village plus d'une centaine d'officiers. La plupart, assure-t-il, ont engagé un processus de réconciliation avec les nouvelles autorités. Ali, qui fait partie de ces anciennes recrues de l'armée, exprime son inquiétude : « Cette régularisation ne change rien, elle nous met plus en danger encore. À n'importe quel moment, ils peuvent venir nous arrêter. » Quelques jours plus tard, l'arrestation d'Amjad Youssef, présumé responsable du massacre de Tadamon, a suscité partout en Syrie des scènes de liesse. Dans la foulée, Miqdad Fatiha, ancien officier devenu chef d'un groupe insurgé, a menacé en ligne de lancer un soulèvement contre les autorités. « Nos hommes sont prêts », a-t-il déclaré, « remplis de colère. » À Qadmous, village de la côte alaouite écrasé par le régime d'Assad, ces menaces inquiètent Mohamad Zeino, ancien révolutionnaire. « Il est réellement attendu qu'un mouvement se produise à tout moment dans la période à venir. On s'attend à ce que les soutiens d'Assad commencent à attaquer des barrages, à mener des assassinats ou encore des attentats à l'explosif », explique-t-il. Les autorités syriennes affirment que ces arrestations constituent une avancée pour la justice transitionnelle. Rien qui ne soit suffisant, répond Mohamad Zeino, pour qui le processus demeure trop lent. « Nous, révolutionnaires de la ville de Qadmous, considérons que le régime d'Assad n'est pas tombé dans notre région. La distribution d'armes se poursuit quotidiennement. Il y a aussi des salaires versés chaque mois aux rémanences de ces groupes. Des financements qui proviennent du régime iranien, ou encore des milices chiites en Irak », précise-t-il. Dimanche, s'est tenue en Syrie la deuxième session du procès des hauts dignitaires du régime déchu. Parmi eux, Bachar el-Assad et son frère, Maher, jugés par contumace après leur exil en Russie. À lire aussiSyrie: le procès des anciens tortionnaires du régime Assad, une étape essentielle pour les familles de victimes

Point of No Return podcast
The Canadian Founder Building a Rocket to Orbit, Bachar Elzein, CEO & Founder @ Reaction Dynamics

Point of No Return podcast

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 40:23


Bachar Elzein knew at 13 he wanted to build rockets. Twenty-five years later, he's the founder & CEO of Reaction Dynamics — the Montreal-based company building Canada's first orbital launch capability. In this episode, Bachar breaks down the hybrid propulsion breakthrough that makes RDX's rockets cheaper, safer, and deployable from virtually anywhere — including the back of a truck. We talk about what it takes to survive nine years building deep tech, skipping payroll, and betting everything on a technology the market wasn't ready for. We also get into the geopolitics: why Canada is the only G7 country without sovereign launch capability, what the recent federal backing means, and why allied nations are now paying attention. A rare conversation at the intersection of frontier engineering, national strategy, and founder resilience.  

MMA Lock of the Night
PFL Belfast: Kelly vs Wilson Full Card Picks & Predictions | The MMA Lock-Cast #373

MMA Lock of the Night

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 29:14


MMA Lock of the Night is back to give you breakdowns and predictions for PFL Belfast: Kelly vs Wilson. Also on the main card, McKee vs Lohore, Yagshimuradov vs Pedro, and Mixan vs Sheridan.

Reportage International
Dans le sud de la Syrie, les habitants sous la menace de l'armée israélienne

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 2:39


Depuis le début de la guerre qui secoue le Moyen-Orient, les autorités syriennes tentent de se maintenir à l'écart du conflit. Mais dans le sud du pays, les incursions israéliennes se multiplient depuis la chute de Bachar el-Assad. La semaine dernière, l'armée israélienne a même utilisé, pour la première fois, le sol syrien pour mener des opérations au Liban. Un jeune berger a également été tué. Dans ces villages frontaliers, les habitants redoutent une escalade. Ils craignent qu'Israël, qui pilonne actuellement le sud du Liban, ne cherche à étendre son contrôle jusqu'au sud de la Syrie.  De notre envoyée spéciale dans les zones frontalières au sud de la Syrie, Il s'appelait Oussama al-Fahd. Il avait 17 ans, était parti acheter une bouteille de gaz, vendredi 3 avril, lorsqu'un tir d'obus israélien s'est écrasé sur sa voiture. La carcasse du véhicule est toujours là, gisante, explosée sur le bas-côté. Son père dit ne pas comprendre pourquoi le jeune berger a été ciblé. « Ils ont choisi leur victime au hasard, sans aucune raison. Ils l'ont tué alors qu'il était innocent », dénonce-t-il.  Son village, Al-Rafid, se trouve à la lisière du Golan, que l'armée israélienne occupe depuis l'année 1967. Depuis la chute de Bachar al-Assad, cette dernière avance méthodiquement ses troupes à l'intérieur du territoire syrien. Chez Oussama, des positions se trouvent désormais de l'autre côté du jardin. « Depuis la chute d'Assad, Dieu en est témoin, nous n'avons pas eu un seul jour de répit. Israël vole nos terres, et en plus ils s'en réjouissent !, alerte le père du jeune garçon tué. Nous sommes nombreux dans ce village à être déplacés du Golan. Je suis moi-même déplacé du Golan. Nous ne partirons pas à nouveau, nous ne quitterons pas nos terres. Mais nous vivons dans la peur. Dans la peur qu'une guerre éclate demain ou après-demain. » À lire aussiLe «Grand Israël»: projet idéologique ou stratégie politique en marche? « Ils ont brûlé l'ensemble des terres » Le village tout entier vit depuis sous la menace directe des incursions israéliennes. Fadi Al-Mutairi, un voisin, possède 2 hectares de terres sur lesquels il n'est plus autorisé à se rendre. « Ils ont brûlé l'ensemble des terres près de leurs positions avec du glyphosate, soi-disant pour empêcher les bergers de s'approcher de leur frontière », témoigne-t-il. Entre ces nouvelles positions, des villages entiers se retrouvent enclavés. Les check-points israéliens se multiplient, empêchant les habitants de circuler. Ce fournisseur a désormais peur de prendre sa voiture pour aller travailler. « Ils choisissent toujours de se positionner sur un passage que l'on ne peut pas contourner en empruntant une route secondaire. Ce sont des barrages temporaires, imprévisibles : on ne peut pas savoir où et quand ils seront installés, s'effraie-t-il. On tombe dessus soudainement, sans pouvoir les anticiper. » À lire aussiSyrie: des habitants dénoncent la volonté d'Israël «d'étendre son occupation» près de Damas « Ils vont prendre toute la région » C'est sur un barrage de ce type que Wodi al-Bakri, 21 ans, s'est fait arrêter par des soldats israéliens il y a un an. Son père ne connaît ni la raison de cette arrestation, ni la localisation de sa prison. « Ils vont prendre toute la région, et personne ne reviendra. Israël entre et sort comme il souhaite, sans impunité. Ils comptent tout prendre, ils ont l'intention d'annexer toute la région, toute la province », s'indigne-t-il. Dans ces bourgades reculées, l'armée syrienne n'est pas déployée. Il y a seulement quelques contingents des Nations unies, censés maintenir la paix. Pour leurs habitants, il y a surtout la solitude. L'exemple de Gaza dévastée, plus récemment celui du Sud-Liban bombardé. Puis cette question qui revient : « Qui, aujourd'hui, est en mesure d'arrêter l'État israélien ? » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: plus de 300 morts dans les bombardements israéliens sur Beyrouth les plus violents depuis 1982

Les matins
Syrie : les enlèvements et viols de femmes alaouites se multiplient dans un climat d'impunité

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 5:55


durée : 00:05:55 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Depuis que les rebelles ont renversé Bachar al-Assad en 2024, des familles syriennes et des ONG dénoncent des enlèvements, des viols dont sont victimes des femmes et jeunes filles de la minorité alaouite, à laquelle appartient le dictateur déchu. Un phénomène minimisé par le nouveau pouvoir syrien.

Accents d'Europe
Hongrie : la percée de l'opposition à Debrecen

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 19:29


En Hongrie, à quelques jours des élections législatives, tous les yeux sont braqués sur ce pays d'Europe centrale, où l'opposition a le vent en poupe. Tisza, le parti de l'opposition, a réussi, en à peine deux ans, à s'imposer comme une alternative crédible face au Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qui brigue un 5ᵉ mandat consécutif. Debrecen, la deuxième ville du pays, à deux heures de route de Budapest, a longtemps été un bastion du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Mais le parti d'opposition y est désormais bien implanté. Lassés par l'inflation et la corruption, de nombreux habitants ont créé des « îlots » Tisza dans différents quartiers, un mouvement en faveur du changement. Le reportage de Florence La Bruyère. Pologne : la difficile réforme de la justice En Pologne, plus de deux ans après la réélection de Donald Tusk, la restauration de l'État de droit est un long combat pour le gouvernement de centre droit. En première ligne, l'indépendance de la justice et le renouvellement de la plus haute juridiction, le tribunal constitutionnel. Le président, un conservateur, refuse la plupart des nominations faites par le parlement qui a désigné six nouveaux juges. Les explications d'Adrien Sarlat. Russie : l'histoire rocambolesque des frères Kovaltchouk  La Revue XXI nous plonge dans l'un de ses articles, au cœur de l'oligarchie russe, à la rencontre de deux frères au destin hors norme : Iouri et Mikhaïl Kovaltchouk. Ces hommes de l'ombre, proches du pouvoir, sont les « gardiens » du corps de Vladimir Poutine. Entretien avec Guillaume Gendron, rédacteur en chef de la Revue XXI. À Berlin, une exposition sur la prison syrienne de Saidnaya L'ancien centre de détention de la Stasi à Berlin accueille jusqu'au 27 septembre 2026 une exposition consacrée à la prison de Saidnaya, symbole de la répression du régime syrien de Bachar el-Assad. Cette reconstitution virtuelle est le fruit du travail acharné de Syriens basés en Allemagne.  Le reportage de Delphine Nerbollier à Berlin.

Accents d'Europe
Hongrie : la percée de l'opposition à Debrecen

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 19:29


En Hongrie, à quelques jours des élections législatives, tous les yeux sont braqués sur ce pays d'Europe centrale, où l'opposition a le vent en poupe. Tisza, le parti de l'opposition, a réussi, en à peine deux ans, à s'imposer comme une alternative crédible face au Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qui brigue un 5ᵉ mandat consécutif. Debrecen, la deuxième ville du pays, à deux heures de route de Budapest, a longtemps été un bastion du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Mais le parti d'opposition y est désormais bien implanté. Lassés par l'inflation et la corruption, de nombreux habitants ont créé des « îlots » Tisza dans différents quartiers, un mouvement en faveur du changement. Le reportage de Florence La Bruyère. Pologne : la difficile réforme de la justice En Pologne, plus de deux ans après la réélection de Donald Tusk, la restauration de l'État de droit est un long combat pour le gouvernement de centre droit. En première ligne, l'indépendance de la justice et le renouvellement de la plus haute juridiction, le tribunal constitutionnel. Le président, un conservateur, refuse la plupart des nominations faites par le parlement qui a désigné six nouveaux juges. Les explications d'Adrien Sarlat. Russie : l'histoire rocambolesque des frères Kovaltchouk  La Revue XXI nous plonge dans l'un de ses articles, au cœur de l'oligarchie russe, à la rencontre de deux frères au destin hors norme : Iouri et Mikhaïl Kovaltchouk. Ces hommes de l'ombre, proches du pouvoir, sont les « gardiens » du corps de Vladimir Poutine. Entretien avec Guillaume Gendron, rédacteur en chef de la Revue XXI. À Berlin, une exposition sur la prison syrienne de Saidnaya L'ancien centre de détention de la Stasi à Berlin accueille jusqu'au 27 septembre 2026 une exposition consacrée à la prison de Saidnaya, symbole de la répression du régime syrien de Bachar el-Assad. Cette reconstitution virtuelle est le fruit du travail acharné de Syriens basés en Allemagne.  Le reportage de Delphine Nerbollier à Berlin.

IISMM
Le nationalisme du Baas au clan Assad / Z. Majed et T. Pierret

IISMM

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 81:52


Arabisme et syrianité : le nationalisme du Baas au clan Assad - Épisode 6 - Conférence publique du 12 mars 2026 8mn - Présentation du fonds Michel Seurat, par Didier Inowlocki, chargé de collections pour le domaine arabe à la BULAC 08:00 - 00:52mn : Ziad Majed, Professeur (Université américaine de Paris) 00:52mn - 1h20 : Thomas Pierret, Chargé de recherche (CNRS, IREMAM, Aix-Marseille Université) Dans une époque marquée par l'impact du colonialisme et les défis identitaires, le Parti Baas est un parti fondé relativement tardivement par rapport aux autres grands mouvements du nationalisme arabe. Officialisé à Damas en 1947 par Michel Aflaq et Salah al-din Bitar à Damas, il avait pour ambition l'unité politique du monde arabe et la justice sociale. Les idées du Parti socialiste d'Akram al-Hourani sont intégrées lors d'une fusion en 1953 et donnent au Baas sa base idéologique singulière, rurale et révolutionnaire, face au marxisme d'une part, et au nassérisme d'autre part. 
En 1958, l'union entre l'Égypte et la Syrie forme la République arabe unie, soutenue par les bassistes malgré leurs hésitations envers Nasser. Cette union s'effondre en 1961, entraînant une tentative des bassistes de se réorganiser comme alternative au nassérisme. 
Les coups d'Etat de 1963 puis de 1966 manifestent le rôle croissant des militaires au sein du parti et la division avec la branche irakienne (notamment sur la question de la Palestine). Le "néo-Baas" qui prend le pouvoir en 1966 est mené par l'aile militaire (H. al-Assad devient ministre de la Défense) et nationaliste syrienne, hostile à la direction historique du parti (qui est arrêtée ou part en exil) et soucieuse de modérer le programme socialiste. 
Ce mouvement nationaliste, laïc mais valorisant la culture arabe et l'islam comme héritage culturel, prônant la justice sociale et les nationalisations, deviendra lors de la prise de pouvoir d'Hafez al-Assad en 1970, l'instrument d'un pouvoir personnel. Combinant culte de la personnalité, recrutement militaire des membres de sa communauté (alaouite) et multiplication des services de renseignements, Hafez al Assad assure un contrôle total sur la société syrienne.
Le régime écrase toute opposition comme à Hama en 1982 ou dans la prison de Palmyre. Malgré un discours socialiste, le système évolue vers la corruption et le clientélisme avec la mise en place de réseaux familiaux autour du clan Assad. Sur le plan international, la Syrie adopte une politique pragmatique : instrumentalisation de la cause palestinienne, troupes combattant sous drapeau américain lors de l'invasion du Koweït, accord avec l'Arabie Saoudite et les Etats-Unis pour obtenir le contrôle du Liban après les accords de Taëf. En 2000, à la mort d'Hafez al-Assad, une modification constitutionnelle permet à son fils Bachar d'accéder à la présidence malgré son jeune âge (34 ans). Sous son règne, l'économie syrienne commence à se libéraliser avec de nouvelles privatisations et une nouvelle génération d'hommes d'affaires proches du régime ouvrant la voie à plus de corruption.
Le régime reste politiquement fermé et la révolte éclate en 2011. Modération : Philippe Pétriat (Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, IISMM) Programmation : Sophie Bilardello (CNRS, IISMM) Captation : BULAC

IISMM
Syrie - Bilan de 14 ans de révolution et de guerre, défis de la reconstruction

IISMM

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 117:10


Rencontre-débat IISMM Ces rencontres ont trois objectifs : mieux connaître l'actualité des défis auxquels le pays est confronté, comprendre la façon dont les acteurs de la société civile syrienne envisagent l'avenir du pays, encourager et relancer les échanges avec ces acteurs et les chercheuses et chercheurs en Syrie et en France. Bilan de quatorze ans de révolution et de guerre, défis de la reconstruction - Le 14 janvier 2026 à l'EHESS La première rencontre a réuni Myriam Ababsa, géographe et urbaniste (Ifpo, CAREP Paris), Hamit Bozarslan, politiste et historien (EHESS, CETOBaC), Valentina Napolitano, sociologue (IRD, LPED, AMU) et Yassin al-Haj Saleh, auteur et intellectuel syrien. Après la présentation de leur ouvrage "Syrian Society in Revolution and War (2011–2024). Legacy and Transformations", Presses de l'Ifpo, 2025, Myriam Ababsa et Valentina Napolitano ont partagé leurs analyses avec Hamit Bozarslan et Yassin al-Haj Saleh sur le bilan des 14 années de révolution et de guerre. Combinant le regard d'une géographe, d'une sociologue, d'un politologue et d'un essayiste, cette rencontre permet de saisir les profondes transformations sociales, économiques et politiques qui ont parcouru la société syrienne au cours de ces 15 dernières années. Les questions confessionnelles et politiques, la régularisation des propriétés immobilières, le retour des réfugiés depuis la chute du régime de Bachar al-Assad sont autant de défis que la société syrienne doit relever. Comment rétablir le contrat social ? Modération : Philippe Pétriat (IISMM-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Captation et montage : Philippe Kergraisse (EHESS) Programmation : Sophie Bilardello (CNRS, IISMM) Photo : Louai Barakat, CC BY-SA 4.0

Reportage International
Cisjordanie occupée: le village de Qaryut endeuillé après des attaques de colons israéliens

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 2:35


Le groupe israélien de défense des droits humains Yesh Din a signalé une hausse de la violence des colons, dans le contexte de la guerre en Iran qui a débuté le 28 février. Environ 50 incidents ont été enregistrés au cours des quatre premiers jours du conflit, et cinq Palestiniens ont été tués en Cisjordanie occupée. Une violence en toute impunité. Reportage dans un village endeuillé entre Ramallah et Naplouse. De notre envoyée spéciale à Qaryut, village entre Ramallah et Naplouse « La trace de sang que vous voyez là par terre, c'est celle du sang de Muhammad. Il a été atteint par une balle en pleine tête. C'est la première victime », confie Bachar. La première victime d'une attaque meurtrière, le 3 mars, dans le village de Qaryut, en Cisjordanie occupée. Une scène de guerre avec 40 minutes de combats que décrit Bachar, secouriste. Les villageois palestiniens ont tenté de se défendre contre un groupe d'une bonne vingtaine de colons israéliens armés. Les deux frères, Mohamed et Fahim Mouammar, sont morts. Ils étaient âgés de 48 et 52 ans. « Les tireurs venaient de ce verger-là. L'un d'entre eux était un colon qui portait un uniforme militaire », nous indique Bachar. L'identité du tireur et les circonstances de l'incident font l'objet d'une « enquête », a déclaré l'armée israélienne, qui condamne sévèrement les faits. Bachar ramasse des cartouches au sol et nous explique : « Son arme, c'était un fusil d'assaut M16, et ça, la marque rouge sur la cartouche, c'est la marque des balles explosives. » Jamil, le frère des deux victimes, a été touché au pied par une de ces munitions. Il se rappelle de ce jour : « Fahim est mort dans l'ambulance qui le transportait à l'hôpital. La balle a touché l'artère, il s'est vidé de son sang. »  L'attaque a eu lieu en pleine journée, à midi. Pour Jamil, les assaillants étaient là pour tuer : « Ils devaient avoir l'intention de tuer puisqu'ils sont venus avec une arme et ils ont tiré directement sur nous. Ce n'était pas juste pour nous faire peur. » Bachar traverse le verger de la famille Mouamar et nous apprend que « cette zone est l'une des plus dangereuses de Qaryut. Toutes les maisons ici sont entourées de grillages pour se protéger, comme une prison. Ici, c'est la colonie de Shilo, et là, la colonie d'Eli ». Le secouriste raconte que, le matin de l'attaque, un des colons équipé d'un bulldozer a voulu tracer une piste pour relier ces colonies illégales au regard du droit international. Les villageois palestiniens sont intervenus pour le chasser. L'homme est revenu avec un groupe ultra-violent pour une opération punitive. Jamil a reconnu un des assaillants. La police et l'armée israéliennes sont arrivées presque une heure après la confrontation. « Le tireur est reconnaissable à 100%. L'armée est venue et a pris ses affaires et ses moutons. Le lendemain, il est revenu s'installer au même endroit », déplore Jamil.  L'Autorité palestinienne dénonce « l'escalade majeure du terrorisme des colons à la faveur de l'attaque israélo-américaine contre l'Iran ».

Revue de presse française
À la Une: l'incertitude, huit jours après le début de la guerre au Moyen-Orient

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 5:07


« Jusqu'où Trump ira-t-il dans cette dangereuse aventure ? » se demande le Nouvel Obs. « Espère-t-il vraiment abattre le régime des mollahs, ou le vassaliser sur le modèle vénézuélien après avoir brandi le scalp de Khamenei ? Le plus terrifiant, estime l'hebdomadaire, est que lui-même ne semble pas le savoir (…) en méprisant à la fois le droit international, le Congrès américain et le sort réel des Iraniens, Trump se comporte une fois de plus comme un shérif brutal à la logique court-termiste ». Incertitude donc, résumée en quelques mots par le Canard enchaîné : « On frappe d'abord et pour les suites on voit après », « un après qui n'a pas fini d'inquiéter », remarque l'hebdomadaire satirique.   Prestigieux trophée Pour l'heure, c'est Benyamin Netanyahu qui semble être le plus à même d'exploiter la situation. Il est même « le grand gagnant », estime l'Express, car « il a l'opportunité de se débarrasser de la menace existentielle iranienne, tout en préservant son avenir politique ». En effet, poursuit l'hebdomadaire, « le 7 octobre fut à la fois un désastre du renseignement israélien – dont Netanyahu n'a toujours pas répondu – et une opportunité pour se débarrasser de "l'axe de la résistance" centré autour de Téhéran ». Car, ajoute l'Express, « plus de deux ans après le jour le plus tragique de l'histoire d'Israël, le bilan de Tsahal et du Mossad est spectaculaire : le Hamas a été décimé, Hassan Nasrallah, charismatique chef du Hezbollah, tué par une frappe, le dictateur syrien Bachar el-Assad est en exil à Moscou. Avec la mort de Khamenei, Benyamin Netanyahu vient d'obtenir son plus prestigieux trophée ». De plus, assure l'Express, « la population israélienne est très majoritairement prête à des sacrifices pour se débarrasser d'une menace existentielle ». La position de Donald Trump est moins confortable, remarque l'hebdomadaire : il avait promis à ses électeurs « d'en finir avec "les guerres éternelles" ». De plus, assure l'Express, « si le prix du pétrole s'envole durablement, Trump aura à répondre à son électorat, très sensible au coût de la vie ». Situation inconfortable Quel rôle la France peut jouer dans cette nouvelle guerre au Moyen-Orient ? « Peut-elle rester à l'écart ? » se demande Marianne, qui rappelle que « la France n'a pas été informée. Encore moins associée. Les frappes israélo-américaines contre l'Iran (…) ont ouvert une séquence que Paris découvre tout en subissant les effets, à mesure que le conflit s'étend à l'ensemble des pays du Golfe Persique. « Une mise à l'écart », souligne Marianne (…) En clair, Washington décide seul ». Problème, poursuit l'hebdomadaire : « la France est pleinement engagée dans la région », présente dispose de plusieurs bases, aux Émirats arabes unis, en Jordanie, ou encore au Qatar.   « La France marche sur un fil », estime de son côté la Tribune Dimanche. « Elle oscille entre prudence stratégique et impuissance assumée ». Le journal remarque, lui aussi, que « le président de la République, a d'abord été tenu distance du déclenchement des frappes. Preuve s'il en fallait une, du déclassement relatif de Paris dans les cercles de décision », ajoute la Tribune Dimanche qui résume en quelques mots la position de la France : « dialogue, désescalade, diplomatie ». Mais le journal pose cette question : « Ces mots suffisent-ils dans un contexte international dominé par la polarisation et la brutalité ? » Écologistes  En France, le premier tour des élections municipales aura lieu dimanche prochain et plusieurs questions mobilisent la presse. Tout d'abord, celles qui concernent les écologistes. « En 2020 », rappelle le Nouvel Obs, « une vague inattendue avait peint en vert de grandes métropoles  (Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg). « Un mandat plus tard, constate l'hebdomadaire, les enquêtes d'opinion convergent : plusieurs de ces élus affrontent des vents contraires (…) » Que s'est-il passé ? « Les intéressés, explique l'hebdomadaire, évoquent "quelques problèmes de méthode - un pont trop vite fermé à la circulation, des aménagements temporaires mal compris" ». « Ils n'ont pas été aidés, non plus, souligne le Nouvel Obs, par la dégradation de l'image des écolos, savamment orchestrée par la droite et l'extrême droite ».   « Vous voulez que ça change ? » À Paris, les projecteurs sont braqués sur Rachida Dati. Elle vient tout juste de quitter son poste de ministre de la Culture, pour entamer sa campagne. Le Point l'a suivie dans ses pérégrinations, admirant son habileté et son contact avec ses électeurs potentiels : « Vous voulez que ça change ? Nous aussi ! Je compte sur vous »… Ici ou là, « un petit mot, un compliment, une blague », constate le Point. «  Elle fait elle-même les questions et les réponses : "Et votre maire d'arrondissement, vous le voyez de temps en temps ? Eh non, bien sûr"». Pour le moment, Rachida Dati est devancée dans les sondages par Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie (hors la France Insoumise), mais si l'on en croit le Point, l'ex-ministre n'en doute pas : « Personne d'autre qu'elle n'a l'envergure pour s'installer dans le fauteuil d'Anne Hidalgo à la fin du mois ».

Débat du jour
Israël a-t-il les mains libres au Moyen-Orient ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 29:30


Après les opérations lancées sur Gaza en réponse aux attaques du Hamas le 7 octobre 2023 que certains observateurs ont jugé disproportionnées. Après une guerre de douze jours pour bombarder les installations nucléaires, puis l'occupation d'une partie du plateau du Golan, en Syrie, lors de la chute du régime de Bachar al-Assad. Israël s'est lancé aux côtés des États-Unis dans une nouvelle guerre face à l'Iran. L'État hébreu a, depuis, mis en place une zone tampon au sud Liban.  On sait que derrière ces opérations, le soutien américain est déterminant. Mais ces événements peuvent-elles laisser penser qu'Israël a les mains libres au Moyen-Orient ? Pour en débattre - Rina Bassist, correspondante de la radio israélienne à Paris et rédactrice au journal Al-Monitor.  - Antoine Basbous, politologue, associé chez Forward Global, directeur de l'Observatoire des pays arabes - Laure Foucher, maîtresse de recherche sur le Moyen-Orient à la Fondation pour la recherche stratégique. Spécialiste de la politique étrangère d'Israël.  →  La guerre israélo-américaine contre l'Iran : questions à Laure Foucher → La reconfiguration régionale voulue par Israël : quelles implications pour les intérêts stratégiques français ?

Débat du jour
Israël a-t-il les mains libres au Moyen-Orient ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 29:30


Après les opérations lancées sur Gaza en réponse aux attaques du Hamas le 7 octobre 2023 que certains observateurs ont jugé disproportionnées. Après une guerre de douze jours pour bombarder les installations nucléaires, puis l'occupation d'une partie du plateau du Golan, en Syrie, lors de la chute du régime de Bachar al-Assad. Israël s'est lancé aux côtés des États-Unis dans une nouvelle guerre face à l'Iran. L'État hébreu a, depuis, mis en place une zone tampon au sud Liban.  On sait que derrière ces opérations, le soutien américain est déterminant. Mais ces événements peuvent-elles laisser penser qu'Israël a les mains libres au Moyen-Orient ? Pour en débattre - Rina Bassist, correspondante de la radio israélienne à Paris et rédactrice au journal Al-Monitor.  - Antoine Basbous, politologue, associé chez Forward Global, directeur de l'Observatoire des pays arabes - Laure Foucher, maîtresse de recherche sur le Moyen-Orient à la Fondation pour la recherche stratégique. Spécialiste de la politique étrangère d'Israël.  →  La guerre israélo-américaine contre l'Iran : questions à Laure Foucher → La reconfiguration régionale voulue par Israël : quelles implications pour les intérêts stratégiques français ?

La rosa de los vientos
El rey de la tortura

La rosa de los vientos

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 4:07


El dictador sirio Bachar al-Asad vive protegido en Moscú. Y desde su exilio dorado aún resuenan los ecos de su maldad y de sus torturas.

Reportage International
Syrie: un ancien des Forces démocratiques syriennes raconte l'enfer des conscriptions forcées

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:47


En Syrie, après l'annonce du cessez-le-feu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, des centres de réconciliation ont été ouverts pour les anciens membres des FDS qui souhaitent se rendre. En creux, s'y raconte le système de conscription obligatoire des populations arabes et kurdes sur le territoire. La défection rapide d'une partie d'entre eux a précipité la chute des FDS. De notre correspondante à Raqqa, Sourire timide, Suleyman, 26 ans, s'avance au milieu d'une rangée d'hommes en armes. Il est kurde et est un ancien membre des Forces démocratiques syriennes. Il est venu aujourd'hui se rendre et participer au processus de réconciliation en Syrie : « Au début, quand l'armée gouvernementale est arrivée, nous avons eu peur. Nous ne savions pas ce qui allait arriver. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de problème. Je voulais surtout participer au processus de réconciliation pour apaiser la situation avec mes voisins arabes. Ils m'accusent d'être toujours affilié aux FDS. »  « J'étais soldat de garde » pour les Forces démocratiques syriennes Dans les rangs de ceux venus se rendre, figurent d'anciens membres de la sécurité intérieure, d'anciens combattants. « J'étais soldat de garde pour les FDS, dans la 17ème base, au nord de Raqqa », explique Yazan, 19 ans. Lui est arabe. Et il raconte, comme beaucoup d'autres, avoir été obligé de s'enrôler au sein des forces à dominante kurdes. « Il y avait le service obligatoire à partir de 18 ans. Si tu n'y allais pas, ils t'arrêtaient sur les points de contrôle. Ils avaient des listes de personnes recherchées », développe-t-il. Ses amis, qui avaient fait le choix de déserter, « restaient cachés à l'intérieur de chez eux, ils ne sortaient plus ». Au micro, Yazan raconte la différence de traitement, au sein des FDS. « Ils disaient ''moi je suis Kurde, donc je suis supérieur à toi, parce que tu es arabe''. Les valeurs de fraternité dont ils faisaient la promotion n'étaient pas appliquées. Le pouvoir était entre les mains des Kurdes. » Un chef l'obligeait chaque matin à faire des pompes pour obtenir un café. « Je n'étais vraiment pas à l'aise, je n'aime pas être humilié », poursuit-il. Puis, sa désertion, qui lui a valu deux mois de prison : « Il y avait beaucoup de corruption au sein des FDS. Cela marchait aussi quand tu étais en prison. Il suffisait de connaître un Kurde bien placé pour se faire libérer. Moi, j'ai payé un pot-de-vin, et j'ai été réintégré au centre de commandement militaire des FDS. » À lire aussiSyrie: «Nous étions 33 dans 20 mètres carrés», un jeune ex-détenu de la prison d'Al-Aqtan témoigne Un document en guise de « réconciliation » Escorté, Yazan déambule patiemment dans les différentes salles du bâtiment. Il passe un entretien, se fait prendre en photo, avant de récupérer un document. « Voilà, ça c'est une garantie quand tu passeras sur les points de contrôle, comme quoi tu as été "réconcilié". C'est un retour à la vie normale, une nouvelle page qui s'ouvre, où tous les liens avec les FDS ont été coupés », lui explique un soldat. La procédure est la même que celle qui avait été imposée aux anciens membres de l'armée de Bachar el-Assad, explique le responsable du centre de réconciliation à Raqqa, qui a souhaité rester anonyme. « Nous avons un fichier complet avec les informations de tous les combattants FDS. Le service de renseignement de l'État syrien a pu se les procurer et les rassembler dans une base de données. Ceux qui se rendent seront "réconciliés" avec l'État. Ils pourront encore être jugés s'il y a une plainte personnelle contre eux. » « Nous laisserons ces portes ouvertes le temps qu'il faut, ajoute-t-il. Nous attendons l'ensemble des FDS jusqu'au dernier. » À lire aussiSyrie: le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Sénégal : comment faire face au poids colossal de la dette ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la réunion des 12 ministres de la Défense de la région des Grands Lacs, l'interdiction de Pékin sur l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage » et la visite d'Ursula von der Leyen en Syrie.  Sénégal : comment faire face au poids colossal de la dette ?   Alors que le Sénégal fait face à une dette publique vertigineuse évaluée à 132% du PIB par le FMI, le Premier ministre Ousmane Sonko exclu de restructurer la dette, estimant que le pays peut honorer ses engagements sans renégociation. Comment justifie-t-il ce refus catégorique malgré les recommandations du FMI ? En prenant cette décision, le Sénégal ne risque-t-il pas d'être sanctionné par l'institution de Bretton Woods ?  Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.     RDC : à quoi a servi la réunion de la région des Grands Lacs ?  Un mois après l'accord de paix paraphé à Washington par les présidents Felix Tsishekedi et Paul Kagame, les affrontements se poursuivent dans le Nord-Kivu. À la demande de la RDC, une réunion extraordinaire des 12 ministres de la Défense et des chefs d'Etat major des forces de défense de la région des Grands Lacs s'est tenue ces derniers jours en Zambie. Que retenir de cette rencontre ? Le dispositif de contrôle du cessez-le-feu a-t-il été renforcé ?    Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.      Japon : quel avenir pour l'économie après les mesures chinoises ?   C'est une décision qui pénalise l'industrie nippone, d'où la colère de Tokyo. La Chine a décidé d'interdire l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage », civils et militaires. De quels produits parle-t-on ? Pourquoi Pékin décide de bloquer maintenant ces exportations ? Pourquoi ces produits sont-ils importants pour le Japon ?    Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.     Syrie : vers une nouvelle coopération européenne    Pour la première fois depuis la chute de Bachar el-Assad, Ursula von der Leyen , la présidente de la Commission de l'UE, s'est rendue à Damas ce vendredi 9 janvier 2026. Au printemps 2025, les 27 ont levé toutes les sanctions économiques mises en place sous le régime d'Assad. Quel est le poids des Européens dans la transition politique du pays face aux États-Unis ?   Avec Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen et chargé de cours à l'Université de Genève.    

Histoires du monde
Où sont les anciens sbires du dictateur syrien Bachar al-Assad ?

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 2:52


durée : 00:02:52 - Regarde le monde - Le "New York Times" a essayé de localiser il y a quelques semaines une cinquantaine de hauts dignitaires syriens, un peu plus d'un an après la chute du régime de Bachar al-Assad. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Où sont les anciens sbires du dictateur syrien Bachar al-Assad ?

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 2:52


durée : 00:02:52 - Regarde le monde - Le "New York Times" a essayé de localiser il y a quelques semaines une cinquantaine de hauts dignitaires syriens, un peu plus d'un an après la chute du régime de Bachar al-Assad. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage International
Poussés par la faim, des Syriens fouillent dans l'espoir de trouver l'or des civilisations passées

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 2:41


En Syrie, il n'est pas rare de croiser dans les villages des habitants, pioches à la main, à la recherche du fameux butin. « Des pièces d'or », répètent-ils tous, enfouies sous terre par pilleurs et ancêtres de civilisations antérieures. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses rumeurs d'hommes devenus millionnaires poussent à la pratique. Interdite du temps du régime de Bachar el-Assad, elle se propage depuis sa chute dans tout le pays. Ce qui n'est pas sans risque : plusieurs personnes sont décédées ces derniers mois alors qu'elles creusaient des tunnels. Une poignée de touristes, une cité antique et trois hommes qui vident sur une table un petit sac en plastique. À l'intérieur, des pièces. Du bronze, de l'argent, de l'acier, qu'ils viennent tout juste de trouver dans les ruines d'à côté. Un homme montre aux étrangers une pièce de monnaie ancienne : « C'est une pièce grecque. Celle-ci date de l'Empire byzantin. Je les vends 50 dollars au moins, mais on peut discuter », leur affirme-t-il. Quelques mètres plus loin s'étend Bosra et son antique cité. Ces derniers mois, le sol a été retourné, les pierres tombales, ouvertes, brisées. Les traces d'hommes venus chercher un soi-disant trésor à la nuit tombée. L'un d'eux accepte anonymement de témoigner : « Bosra est sous l'égide de l'Unesco. Il se peut qu'à l'avenir, ils interdisent ces fouilles. Car, on le sait, ces pièces devraient être dans un musée. C'est la faim qui nous conduit à faire cela. Sans la faim, personne n'aurait songé à creuser. » Recrudescence de la recherche d'or Interdite du temps de Bachar el-Assad, la recherche d'or a connu une recrudescence après sa chute, en décembre, avant d'être à nouveau interdite par le gouvernement. Ahmad, c'est un prénom d'emprunt, n'en a que faire. Détecteur de métaux dans une main, pioche dans l'autre, il fouille régulièrement les alentours de chez lui. « Regardez ! C'est un fragment de boulon datant de la période ottomane », s'exclame-t-il soudain. « Je suis comme mon père, complètement obsédé par ce sujet. Lui est comme ça depuis toujours, il a 75 ans. Mais lui comme moi n'avons jamais rien trouvé », regrette-t-il. Sur les réseaux sociaux, dans les villages, les rumeurs vont bon train en Syrie. Certains parlent de signes : des croix, des trous, que seuls certains experts pourraient reconnaître. D'autres affirment qu'ils seraient devenus millionnaires grâce à des caisses d'or trouvées sous la terre. « Dans mon village, 90 % des personnes cherchent. Ce trou, nous avons travaillé dur pendant trois, quatre jours, à creuser, et au final ça n'a servi à rien. Tout ça à cause de ce détecteur de métaux. L'écran s'allume et vous indique : "C'est ici qu'il faut chercher." Au final, vous ne trouvez qu'un caillou », déplore-t-il. Assis entre les membres de sa famille, une photo entre les mains, Ibrahim al Ahmad témoigne. Son fils, 40 ans, est mort le 9 juin dernier, étouffé avec un ami dans le tunnel qu'ils avaient creusé. « Ce jour-là, ils sont restés quatre ou cinq heures sous terre, jusqu'à l'arrivée des secours. Forcément… Une personne privée d'oxygène meurt en trois minutes. Tout ça parce qu'il a fait la connaissance d'un groupe qui lui a dit : "cette terre recèle d'or, tu y trouveras forcément quelque chose." Ça l'a convaincu. C'est du gâchis », soupire-t-il, endeuillé. Un gâchis, répète-t-il, provoqué par l'ennui. Alors que 80% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté en Syrie, cette interminable chasse au trésor illustre surtout la misère de centaines de familles. À lire aussiSyrie: face à la possible résurgence de l'EI, des civils s'organisent

Las noticias de EL PAÍS
Las torturas de El Asad en Siria salpican a la ONU

Las noticias de EL PAÍS

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 24:47


La caída de la dictadura de Bashar el Asad ha permitido sacar a la luz la mayor base documental conocida sobre sus cárceles. El Damascus Dossier, con 64.000 archivos y 33.000 fotografías tomadas por la policía militar, muestra torturas sistemáticas, hambre extrema y ejecuciones. Las imágenes, que retratan a más de 10.000 muertos bajo custodia, revelan cuerpos demacrados, numerados y trasladados a fosas comunes. El análisis de periodistas de 20 medios confirma signos de inanición y heridas graves en la mayoría de las víctimas. La filtración también apunta a la ONU, que durante una década contrató a una empresa de seguridad controlada por la inteligencia siria. En este episodio participan Andrés Mourenza, corresponsal de EL PAÍS en Turquía y Oriente Próximo y Daniele Grasso, periodista especializado en análisis de datos del periódico. Si tienes quejas, dudas o sugerencias, escribe a defensora@elpais.es o manda un audio a +34 649362138 (no atiende llamadas). CRÉDITOS: Realiza: José Juan Morales Con información de: Andrés Mourenza y Daniele Grasso Presenta: Ana Fuentes Diseño de sonido: Nicolás Tsabertidis Dirige: Ana Alonso Sintonía: Jorge Magaz Para leer más: Los archivos secretos de Damasco: miles de fotografías revelan la maquinaria de muerte del régimen de Bachar el Asad en Siria Naciones Unidas pagó 11 millones de dólares a una empresa de seguridad de los servicios secretos de El Asad

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Bénin : qui se cache derrière la tentative de putsch ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un accord européen pour interdire l'importation de gaz russe et le bilan en Syrie un an après la chute de Bachar al-Assad. Bénin : qui se cache derrière la tentative de putsch ?  Alors que des militaires avaient annoncé un coup d'État sur la chaîne de télévision nationale béninoise, les autorités ont finalement rassuré en affirmant que cette tentative de putsch avait été déjouée. Que sait-on de ces militaires ? Comment expliquer cet événement quelques mois seulement avant la présidentielle ? Bénin : quel rôle de la Cédéao après la tentative de putsch ?  Après la tentative de putsch au Bénin, la Cédéao a annoncé le déploiement de troupes de la Force en attente. Comment expliquer ce déploiement aussi rapidement ? Avec Joël Atayi-Guèdegbé, expert en gouvernance, acteur de la société civile béninoise.      Union européenne : les 27 ont-ils les moyens de se priver de gaz russe ?  L'Union européenne a conclu un accord visant à interdire l'importation de gaz russe à partir de l'automne 2027. L'UE a-t-elle les moyens de se priver du gaz russe ? Quelles conséquences cette décision aura-t-elle sur l'économie russe ?  Avec Julien Clémençot, chef du service économie de RFI.      Syrie : quel bilan un an après la chute de Bachar al-Assad ?  Un an après la chute de Bachar al-Assad, la Syrie essaye encore de se stabiliser sous la présidence d'Ahmed al-Charaa. Que devient l'ancien président syrien un an après sa chute ? Avec Aghiad Ghanem, directeur scientifique du Programme MENA (Moyen-Orient/Afrique du Nord) à Sciences Po.

Un air d'amérique
Un an après la chute de Bachar al-Assad : que devient l'ancien dictateur syrien, domicilié en Russie ?

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 1:19


Il y a un an, Bachar al-Assad a été renversé après 14 ans de guerre civile en Syrie. L'ancien dictateur a refait sa vie en Russie, dans un quartier luxueux de Moscou. Écoutez RTL autour du monde du 08 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Réchauffement climatique / Un an après la chute de Bachar al-Assad / Alimentation

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 149:37


durée : 02:29:37 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère

Les matins
Les Syriens célèbrent le premier anniversaire de la chute du régime de Bachar el-Assad

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 15:29


durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Il y a un an, le 8 décembre 2024, le régime de Bachar el-Assad était renversé par une coalition islamiste, après des décennies de règne du clan familial. Les Syriens célèbrent leur nouvelle liberté.

Entendez-vous l'éco ?
La difficile reconstruction économique de la Syrie

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 5:34


durée : 00:05:34 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Un an après la chute de Bachar al-Assad, la Syrie s'apprête à célébrer le Jour de la Libération, le 8 décembre. L'occasion de dresser un premier bilan économique sous Ahmed al Chareh, qui affirme avoir attiré 28 milliards de dollars d'investissements en dix mois malgré d'immenses besoins.

When They Popped - A Y2K Pop Culture Podcast
The Pussycat Dolls' Carmit Bachar Dishes On Dancing, Dolls, & More

When They Popped - A Y2K Pop Culture Podcast

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 51:06


Send Mary and Kelsey a Message!In this episode, Mary and Kelsey sit down with Carmit Bachar, one of the powerhouses behind The Pussycat Dolls, to talk about her wild ride through pop culture history. From dancing beside Beyoncé and Michael Jackson to shaking up the world at Janet Jackson's legendary Super Bowl halftime show, Carmit spills the tea on the choreography, chaos, and charm of the early 2000s. Carmit shares her perspective on the rise of The Pussycat Dolls, the making of chart-topping hits like “Don't Cha” and “Buttons,” and what it was really like behind the glam, gloss, and low-rise jeans of the era that defined a generation.Support the show Instagram: @whentheypoppedpodTikTok: @whentheypoppedpodEmail: whentheypoppedy2k@gmail.comWebsite: linktree.com/whentheypopped Subscribe to our Patreon: https://www.patreon.com/user?u=85610411

Learn French with daily podcasts
Mandat historique (Historic warrant)

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Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 1:57


Un mandat d'arrêt est émis contre Bachar al-Assad en France pour la mort de journalistes lors de la guerre en Syrie.Traduction : France issues arrest warrant for Bashar al-Assad over journalists' deaths during Syrian war. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Climbing Gold
John Bachar: The Interview

Climbing Gold

Play Episode Listen Later Sep 5, 2025 59:35


John Bachar may have been the Stonemasters brightest star. His audacious free climbs and even more audacious free solos turned heads around the globe. Sadly, John fell while free soloing in 2009. Last winter, longtime climber and author Mark Kroese approached us with a tape marked Bachar, a remnant of the research he did for his book Fifty Favorite Climbs. Time to hit play.   Watch Climbing Gold on YouTube Thanks to our sponsors The North Face Check out Summit Series at thenorthface.com  Kodiak Cakes Find Kodiak products at your local grocery store, they're the ones with the bear on the box or learn more at Kodiakcakes.com AG1 AG1 is offering new subscribers a FREE $76 gift when you sign up. You'll get a Welcome Kit that includes 5 AG1 travel packs, a shaker and canister in your first box. DrinkAG1.com/climbinggold  LMNT  Get your free LMNT Sample Pack with any purchase at www.drinklmnt.com/climbinggold. Try the new LMNT Sparkling — a bold, 16-ounce can of sparkling electrolyte water.