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Der Krieg in Syrien ist offiziell vorbei - zumindest an vielen Fronten. Doch seine Folgen verschwinden nicht mit dem Verstummen der Waffen. Viele Menschen kämpfen mit den Folgen: Schadstoffe, zerstörte Infrastruktur und Krankheiten. Salm-Reifferscheidt, Laura www.deutschlandfunkkultur.de, Zeitfragen. Feature
Aux antipodes du « Wir schaffen das » – « Nous y arriverons » – d'Angela Merkel en 2015, le chancelier allemand Friedrich Merz plaide pour un renvoi massif des personnes migrantes dans leurs pays d'origine. Il vise notamment le départ de 800 000 Syriens d'ici 2030. C'est ainsi que l'aéroport de Munich, le 2ᵉ plus grand du pays, devrait s'agrandir avec la construction, dès juin, d'un nouveau terminal réservé aux expulsions. Il sera conçu pour gérer jusqu'à 50 vols charters par jour et expulser 35 000 personnes chaque année. Des chiffres qui feraient de la Bavière, dirigée par la CSU du chancelier, le plus gros pôle d'expulsions du pays. Un reportage de notre correspondante à Munich à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À lire aussiAllemagne: le chancelier Friedrich Merz crée la polémique après des propos sur l'immigration
Aux antipodes du « Wir schaffen das » – « Nous y arriverons » – d'Angela Merkel en 2015, le chancelier allemand Friedrich Merz plaide pour un renvoi massif des personnes migrantes dans leurs pays d'origine. Il vise notamment le départ de 800 000 Syriens d'ici 2030. C'est ainsi que l'aéroport de Munich, le 2ᵉ plus grand du pays, devrait s'agrandir avec la construction, dès juin, d'un nouveau terminal réservé aux expulsions. Il sera conçu pour gérer jusqu'à 50 vols charters par jour et expulser 35 000 personnes chaque année. Des chiffres qui feraient de la Bavière, dirigée par la CSU du chancelier, le plus gros pôle d'expulsions du pays. Un reportage de notre correspondante à Munich à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À lire aussiAllemagne: le chancelier Friedrich Merz crée la polémique après des propos sur l'immigration
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives, tous les yeux sont braqués sur ce pays d'Europe centrale, où l'opposition a le vent en poupe. Tisza, le parti de l'opposition, a réussi, en à peine deux ans, à s'imposer comme une alternative crédible face au Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qui brigue un 5ᵉ mandat consécutif. Debrecen, la deuxième ville du pays, à deux heures de route de Budapest, a longtemps été un bastion du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Mais le parti d'opposition y est désormais bien implanté. Lassés par l'inflation et la corruption, de nombreux habitants ont créé des « îlots » Tisza dans différents quartiers, un mouvement en faveur du changement. Le reportage de Florence La Bruyère. Pologne : la difficile réforme de la justice En Pologne, plus de deux ans après la réélection de Donald Tusk, la restauration de l'État de droit est un long combat pour le gouvernement de centre droit. En première ligne, l'indépendance de la justice et le renouvellement de la plus haute juridiction, le tribunal constitutionnel. Le président, un conservateur, refuse la plupart des nominations faites par le parlement qui a désigné six nouveaux juges. Les explications d'Adrien Sarlat. Russie : l'histoire rocambolesque des frères Kovaltchouk La Revue XXI nous plonge dans l'un de ses articles, au cœur de l'oligarchie russe, à la rencontre de deux frères au destin hors norme : Iouri et Mikhaïl Kovaltchouk. Ces hommes de l'ombre, proches du pouvoir, sont les « gardiens » du corps de Vladimir Poutine. Entretien avec Guillaume Gendron, rédacteur en chef de la Revue XXI. À Berlin, une exposition sur la prison syrienne de Saidnaya L'ancien centre de détention de la Stasi à Berlin accueille jusqu'au 27 septembre 2026 une exposition consacrée à la prison de Saidnaya, symbole de la répression du régime syrien de Bachar el-Assad. Cette reconstitution virtuelle est le fruit du travail acharné de Syriens basés en Allemagne. Le reportage de Delphine Nerbollier à Berlin.
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives, tous les yeux sont braqués sur ce pays d'Europe centrale, où l'opposition a le vent en poupe. Tisza, le parti de l'opposition, a réussi, en à peine deux ans, à s'imposer comme une alternative crédible face au Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qui brigue un 5ᵉ mandat consécutif. Debrecen, la deuxième ville du pays, à deux heures de route de Budapest, a longtemps été un bastion du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Mais le parti d'opposition y est désormais bien implanté. Lassés par l'inflation et la corruption, de nombreux habitants ont créé des « îlots » Tisza dans différents quartiers, un mouvement en faveur du changement. Le reportage de Florence La Bruyère. Pologne : la difficile réforme de la justice En Pologne, plus de deux ans après la réélection de Donald Tusk, la restauration de l'État de droit est un long combat pour le gouvernement de centre droit. En première ligne, l'indépendance de la justice et le renouvellement de la plus haute juridiction, le tribunal constitutionnel. Le président, un conservateur, refuse la plupart des nominations faites par le parlement qui a désigné six nouveaux juges. Les explications d'Adrien Sarlat. Russie : l'histoire rocambolesque des frères Kovaltchouk La Revue XXI nous plonge dans l'un de ses articles, au cœur de l'oligarchie russe, à la rencontre de deux frères au destin hors norme : Iouri et Mikhaïl Kovaltchouk. Ces hommes de l'ombre, proches du pouvoir, sont les « gardiens » du corps de Vladimir Poutine. Entretien avec Guillaume Gendron, rédacteur en chef de la Revue XXI. À Berlin, une exposition sur la prison syrienne de Saidnaya L'ancien centre de détention de la Stasi à Berlin accueille jusqu'au 27 septembre 2026 une exposition consacrée à la prison de Saidnaya, symbole de la répression du régime syrien de Bachar el-Assad. Cette reconstitution virtuelle est le fruit du travail acharné de Syriens basés en Allemagne. Le reportage de Delphine Nerbollier à Berlin.
Die Schweizer essen viele Eier. Der Jungfreisinn fordert mehr Geld für die Armee. Syriens Präsident in Deutschland und ein neues Uranvorkommen im Napf (1. April).
Reformvorschläge für Krankenkassen: Milliarden einsparen und neue Belastungen für Patienten, Bundeskanzler Merz empfängt Syriens Übergangspräsident al-Scharaa, Israelische Knesset berät über Todesstrafe für Terroristen, Zunehmende Eskalation im Krieg zwischen Iran und Israel, Spanien sperrt Luftraum für am Iran-Krieg beteiligte US-Militärflugzeuge, Iran-Krieg treibt Inflationsrate in Deutschland deutlich nach oben, Gemäldediebstahl in Italien im Gesamtwert von rund neun Millionen Euro, Veirrter Wal hängt weiter vor Wismar fest, Das Wetter
Die beitragsfreie Mitversicherung steht zur Debatte, manchen Eheleuten drohen höhere Kosten. Merz setzt auf Rückkehr vieler Syrer. Und Trump droht Iran, Kraftwerke und Ölquellen »auszulöschen«. Das ist die Lage am Montagabend. Hier geht´s zu den Artikeln: Krise der Krankenkassen: Kommission empfiehlt Aus für Partner-Mitversicherung, höhere Zuzahlungen und Zuckersteuer Umstrittener Besuch: Steinmeier empfängt syrischen Präsidenten Sharaa Liveblog zum Krieg in Nahost: Trump droht Iran mit Angriffen auf Kraftwerke und Ölquellen +++ Alle Infos zu unseren Werbepartnern finden Sie hier. Die SPIEGEL-Gruppe ist nicht für den Inhalt dieser Seite verantwortlich. +++ Mehr Hintergründe zum Thema erhalten Sie mit SPIEGEL+. Entdecken Sie die digitale Welt des SPIEGEL, unter spiegel.de/abonnieren finden Sie das passende Angebot. Alle SPIEGEL Podcasts finden Sie hier. Den SPIEGEL-WhatsApp-Kanal finden Sie hier. Hier geht es zu unserem SPIEGEL Shop. Alle Newsletter vom SPIEGEL finden Sie hier. Hier geht es zur SPIEGEL Akademie. Sie möchten den SPIEGEL mitgestalten? Registrieren Sie sich bei SPIEGEL Perspektiven. Informationen zu unserer Datenschutzerklärung.
Die Bundesregierung empfängt Syriens Übergangspräsidenten Ahmed al-Scharaa. Ein diplomatischer Drahtseilakt.
Reformvorschläge für Krankenkassen: Milliarden einsparen und neue Belastungen für Patienten, Bundeskanzler Merz empfängt Syriens Übergangspräsident al-Scharaa, Weitere Nachrichten im Überblick
Die Themen von Matthis Dierkes und Minh Thu Tran am 30.03.2026: (00:00:00) "Wetter Deutschland Ostern": Minh Thu und Matthis starten fröstelnd und mit einer Stunde weniger Schlaf in die Woche. (00:01:29) Wal in der Ostsee: Warum es vorerst keine Rettungsaktionen mehr geben wird. (00:05:11) No More Kings: Warum in den USA gegen Trump demonstriert wurde und was die Menschen so sauer macht. (00:08:04) Syriens Präsident trifft Bundesregierung: Wie sein Besuch aufgenommen wird und worum es beim Treffen gehen soll. (00:12:43) Brand in Club: Warum die Geschichte am Ende für alle Besucher gut ausgeht. Habt ihr Fragen oder Feedback? Schickt uns gerne eine Sprachnachricht an 0151 15071635 oder schreibt uns an 0630@wdr.de – und kommt gern in unseren WhatsApp-Channel: https://1.ard.de/0630-bei-Whatsapp Von 0630.
Der syrische Übergangspräsident Ahmed al-Scharaa ist am Montag in Deutschland auf Staatsbesuch. Deutschland möchte syrische Straftäter ausschaffen, Scharaa braucht diese dringend zum Wiederaufbau für sein Land. Nahostexpertin Bente Scheller sagt, ob dieser Plan aufgehen kann.
Syriens Übergangspräsident al-Scharaa zu Besuch in Berlin. Die Linke hält den Empfang des Islamisten für falsch. │ Die meisten syrischen Flüchtlinge sollen Deutschland wieder verlassen, das sagt Bundeskanzler Merz. │ Al-Scharaa wirbt um Investitionen deutscher Firmen und sagt Rechtssicherheit zu. │ Iran fürchtet eine US-amerikanische Bodenoffensive und mobilisiert die Bevölkerung. │ Israels Parlament berät über die Todesstrafe für Terroristen, Menschenrechtler sehen darin eine Diskriminierung von Palästinensern.
Ta ingen sak i taget, point finger Pete och Linnea och Sarahs duett. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Hela veckans Morgonpasset i P3 hör du i Sveriges Radios app.Linnea Wikblad lär sig allt om #blundamedmorgonpasset. Tacka alltid ja till sängkläder när det erbjuds. Vi får en rapport direkt från vischan. David Druid vill bring back tombolan. Linneas åtta tunnor bajs. Babs Drougge från P3 Nyheter om Stockholmarna på isen och sperm hotell. Och i hålet idag: Babs har löpt en pirra! Sen pratar vi med vår utrikesreporter Lorin Ibrahim om striden mellan Syriens regering och kurdiska styrkor som blossat upp igen. Sen har vi Sveriges längsta ögon i stuidon! Som råkar sitta på ingen mindre än Sarah Dawn Finer. Vi snackar ögon, om hon verkligen är en diva och hennes ikoniska roll i Bert.Tidpunkter i avsnittet:15:21 Nyhetsfördjupning: Beträd inte isen!21:12 Hur är situationen för kurder i Syrien?46:11 Nyhetsfördjupning: Sperm hotell1:03:18 Babs privata hål: Babs har köpt en pirra1:15:12 Sarah Dawn FinerKapitellänkarna ovan leder till avsnittet utan musik i Sveriges Radios app.Programledare: David Druid och Linnea Wikblad.
Zafar, Heike www.deutschlandfunk.de, Tag für Tag
Syriens Machthaber Ahmed al-Scharaa verfolgt eine neoliberale Wirtschaftspolitik: Personal abbauen und Leistungen privatisieren. Milliarden sollen aus Katar, der Türkei und den USA kommen. Aber Bauprojekte wie eine neue U-Bahn werfen Fragen auf. Salam Said, Anna Osius, Andre Zantow www.deutschlandfunkkultur.de, Weltzeit
Diese Wochen haben sich Syriens Übergangsregierung und die Kurden im Norden des Landes auf ein Abkommen geeinigt. Kern ist eine Integration der kurdischen Kräfte auf militärischer und administrativer Ebene. Welche Rolle spielt dabei die Türkei? Das Gespräch mit dem Journalisten Thomas Seibert. Alle Themen: (00:00) Intro und Schlagzeilen (01:31) Nachrichtenübersicht (06:57) Die Einigung in Syrien und die Interessen der Türkei (13:40) Schwere Krawalle in Turin – über 100 Polizisten verletzt (16:26) Zürich als Knotenpunkt für Nachtreisen per Bus und Bahn? (20:32) Unbequem und ihrer Zeit voraus: Rita Süssmuth ist tot
En dansk fregat slutter sig nu til den oprustning, der er i fuld gang i og omkring Grønland. Hvad er egentlig planen? Kan håndboldherrerne fungere som et lys i en ellers urolig og uforudsigelig tid? Syriens leder kæmper for at samle landet, og lige nu foregår kampene i den nordøstlige del af landet. Hvad er det, der er på spil for Al-Sharaa og Syrien? Vært: Adrian Busk. Medvirkende: Mads Korsager, forsvarskorrespondent, DR. Malte Tellerup, forfatter og håndboldekspert. Puk Damsgård, Mellemøstkorrespondent, DR.
durée : 00:05:09 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - BBC Eye Investigation a enquêté sur les réseaux russes qui recrutent des étrangers dans des pays pauvres et / ou ravagés par la guerre, comme le Yémen ou la Syrie, pour les envoyer au front en Ukraine. Ces jeunes hommes rêvent d'argent et de citoyenneté russe mais se retrouvent piégés au combat.
En Syrie, il n'est pas rare de croiser dans les villages des habitants, pioches à la main, à la recherche du fameux butin. « Des pièces d'or », répètent-ils tous, enfouies sous terre par pilleurs et ancêtres de civilisations antérieures. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses rumeurs d'hommes devenus millionnaires poussent à la pratique. Interdite du temps du régime de Bachar el-Assad, elle se propage depuis sa chute dans tout le pays. Ce qui n'est pas sans risque : plusieurs personnes sont décédées ces derniers mois alors qu'elles creusaient des tunnels. Une poignée de touristes, une cité antique et trois hommes qui vident sur une table un petit sac en plastique. À l'intérieur, des pièces. Du bronze, de l'argent, de l'acier, qu'ils viennent tout juste de trouver dans les ruines d'à côté. Un homme montre aux étrangers une pièce de monnaie ancienne : « C'est une pièce grecque. Celle-ci date de l'Empire byzantin. Je les vends 50 dollars au moins, mais on peut discuter », leur affirme-t-il. Quelques mètres plus loin s'étend Bosra et son antique cité. Ces derniers mois, le sol a été retourné, les pierres tombales, ouvertes, brisées. Les traces d'hommes venus chercher un soi-disant trésor à la nuit tombée. L'un d'eux accepte anonymement de témoigner : « Bosra est sous l'égide de l'Unesco. Il se peut qu'à l'avenir, ils interdisent ces fouilles. Car, on le sait, ces pièces devraient être dans un musée. C'est la faim qui nous conduit à faire cela. Sans la faim, personne n'aurait songé à creuser. » Recrudescence de la recherche d'or Interdite du temps de Bachar el-Assad, la recherche d'or a connu une recrudescence après sa chute, en décembre, avant d'être à nouveau interdite par le gouvernement. Ahmad, c'est un prénom d'emprunt, n'en a que faire. Détecteur de métaux dans une main, pioche dans l'autre, il fouille régulièrement les alentours de chez lui. « Regardez ! C'est un fragment de boulon datant de la période ottomane », s'exclame-t-il soudain. « Je suis comme mon père, complètement obsédé par ce sujet. Lui est comme ça depuis toujours, il a 75 ans. Mais lui comme moi n'avons jamais rien trouvé », regrette-t-il. Sur les réseaux sociaux, dans les villages, les rumeurs vont bon train en Syrie. Certains parlent de signes : des croix, des trous, que seuls certains experts pourraient reconnaître. D'autres affirment qu'ils seraient devenus millionnaires grâce à des caisses d'or trouvées sous la terre. « Dans mon village, 90 % des personnes cherchent. Ce trou, nous avons travaillé dur pendant trois, quatre jours, à creuser, et au final ça n'a servi à rien. Tout ça à cause de ce détecteur de métaux. L'écran s'allume et vous indique : "C'est ici qu'il faut chercher." Au final, vous ne trouvez qu'un caillou », déplore-t-il. Assis entre les membres de sa famille, une photo entre les mains, Ibrahim al Ahmad témoigne. Son fils, 40 ans, est mort le 9 juin dernier, étouffé avec un ami dans le tunnel qu'ils avaient creusé. « Ce jour-là, ils sont restés quatre ou cinq heures sous terre, jusqu'à l'arrivée des secours. Forcément… Une personne privée d'oxygène meurt en trois minutes. Tout ça parce qu'il a fait la connaissance d'un groupe qui lui a dit : "cette terre recèle d'or, tu y trouveras forcément quelque chose." Ça l'a convaincu. C'est du gâchis », soupire-t-il, endeuillé. Un gâchis, répète-t-il, provoqué par l'ennui. Alors que 80% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté en Syrie, cette interminable chasse au trésor illustre surtout la misère de centaines de familles. À lire aussiSyrie: face à la possible résurgence de l'EI, des civils s'organisent
”Mörk turism” växer som industri. Bevisen mot Sting Engström räcker inte. Ödesmöte för Ukraina i Bryssel. Och RFSL kritiserar polisens uniformsstopp. Programledare: Nathalie Rothschild.
För ett år sen tvingades den avskydde diktatorn Bashar al Assad till landsflykt i Ryssland. Hur mycket hopp ska sättas till den nya syriska ledningen? Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Frilansjournalisten Lina Malers besökte Damaskus i samband med firandet på årsdagen av Assadsfall och talade bland annat med Khalida och hennes son Muhammed som förlorat viktiga ungdomsår i fängelse under Assadregimen. Hon träffade också en ung svensksyrier som vi kallar Abdallah som återvänt till sitt gamla hemland för att hjälpa den nya syriska regeringen.Andra medverkande: Orwa Ajjoub, doktorand vid institutionen för Globala Politiska Studier vid Malmö universitet, Migrationsminister Johan Forsell och bistånds- och handelsminister Benjamin Dousa, Muayyad Al -Bunni, ekonom och exilsyrier verksam i Ungern och May Alekthyar, svensksyrier och ingenjör som varit med i Konflikt flera gånger tidigare och kommenterat utvecklingen i sitt gamla hemland.Programledare: Kajsa Boglindkajsa.boglind@sr.seReporter: Lina MalersProducent: Ulrika Bergqvist ulrika.bergqvist@sr.se
Un an après la chute du régime du Bachar el-Assad en Syrie, quelles conséquences pour tous les Syriens qui avaient fui le régime ? Se posent-ils la question du retour ? Selon les chiffres des Nations unies, 1,2 million de réfugiés ont déjà choisi de rentrer, tandis que près de deux millions qui étaient des déplacés internes ont pu retrouver leur région d'origine. Pression allemande pour le retour En Allemagne où l'on trouve la plus grande communauté de réfugiés syriens d'Europe occidentale, près d'un million, le gouvernement de Friedrich Merz a pris une position très en rupture avec l'histoire récente. Sous la pression du parti d'extrême droite AFD, Berlin veut désormais inciter, voire même forcer les retours. La communauté installée depuis dix ans, avec parfois des enfants nés sur le sol allemand, a accueilli ces propos avec scepticisme et incompréhension. Reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Turquie toujours pays d'accueil Et qu'en est-il en Turquie ? Le pays voisin de la Syrie, qui a accueilli de loin le plus grand nombre de réfugiés. Certes, les sentiments anti-migrants ont émergé dans la société, mais le gouvernement Erdogan ne renie pas son statut de pays d'accueil. Sa principale préoccupation reste la stabilité de l'autre côté de la frontière. D'autant que les réfugiés syriens sont aussi devenus essentiels à la bonne marche de l'économie. Depuis Ankara, les explications d'Anne Andlauer. En Pologne, l'éducation à la santé ne passera pas par l'école... Une nouvelle matière destinée à donner des connaissances de base aux élèves sur des thèmes aussi vastes que, le bien manger, l'activité physique, mais aussi la santé mentale, et l'éducation sexuelle fait désormais l'objet d'un boycott de la part des parents. 70% des familles ont désinscrit leur enfant de cette matière optionnelle. En cause, une campagne de l'Église qui a aussi été relayée par les politiques. Reportage à Varsovie d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval L 'Islandaise Ólöf Arnalds Heimurinn núna.
Un an après la chute du régime du Bachar el-Assad en Syrie, quelles conséquences pour tous les Syriens qui avaient fui le régime ? Se posent-ils la question du retour ? Selon les chiffres des Nations unies, 1,2 million de réfugiés ont déjà choisi de rentrer, tandis que près de deux millions qui étaient des déplacés internes ont pu retrouver leur région d'origine. Pression allemande pour le retour En Allemagne où l'on trouve la plus grande communauté de réfugiés syriens d'Europe occidentale, près d'un million, le gouvernement de Friedrich Merz a pris une position très en rupture avec l'histoire récente. Sous la pression du parti d'extrême droite AFD, Berlin veut désormais inciter, voire même forcer les retours. La communauté installée depuis dix ans, avec parfois des enfants nés sur le sol allemand, a accueilli ces propos avec scepticisme et incompréhension. Reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Turquie toujours pays d'accueil Et qu'en est-il en Turquie ? Le pays voisin de la Syrie, qui a accueilli de loin le plus grand nombre de réfugiés. Certes, les sentiments anti-migrants ont émergé dans la société, mais le gouvernement Erdogan ne renie pas son statut de pays d'accueil. Sa principale préoccupation reste la stabilité de l'autre côté de la frontière. D'autant que les réfugiés syriens sont aussi devenus essentiels à la bonne marche de l'économie. Depuis Ankara, les explications d'Anne Andlauer. En Pologne, l'éducation à la santé ne passera pas par l'école... Une nouvelle matière destinée à donner des connaissances de base aux élèves sur des thèmes aussi vastes que, le bien manger, l'activité physique, mais aussi la santé mentale, et l'éducation sexuelle fait désormais l'objet d'un boycott de la part des parents. 70% des familles ont désinscrit leur enfant de cette matière optionnelle. En cause, une campagne de l'Église qui a aussi été relayée par les politiques. Reportage à Varsovie d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval L 'Islandaise Ólöf Arnalds Heimurinn núna.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Il y a un an, le 8 décembre 2024, le régime de Bachar el-Assad était renversé par une coalition islamiste, après des décennies de règne du clan familial. Les Syriens célèbrent leur nouvelle liberté.
durée : 00:04:55 - Le Reportage de la rédaction - Un an après la chute de Bachar Al-Assad, le 8 décembre 2024, plus d'un million de Syriens sont rentrés au pays, surtout depuis la Turquie et le Liban. Entre espoir et difficultés, ils font face à l'immense défi de reconstruire une nation meurtrie.
durée : 01:22:28 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Bachar al-Assad a fui la Syrie il y a un an jour pour jour. Et en ce jour d'anniversaire, Un jour dans le monde est parti à la rencontre des Syriens pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités sur place. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Il y a un an, le 8 décembre 2024, le régime de Bachar Al-Assad était renversé par une coalition islamiste, après des décennies de règne du clan familial. Les Syriens célèbrent leur nouvelle liberté.
durée : 01:22:28 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Bachar al-Assad a fui la Syrie il y a un an jour pour jour. Et en ce jour d'anniversaire, Un jour dans le monde est parti à la rencontre des Syriens pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités sur place. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Il y a un an, le 8 décembre 2024, le régime de Bachar Al-Assad était renversé par une coalition islamiste, après des décennies de règne du clan familial. Les Syriens célèbrent leur nouvelle liberté.
durée : 00:02:23 - France Inter sur le terrain - Un an après la chute du régime de Bachar al-Assad, les jeunes reprennent peu à peu espoir. Autrefois considérés comme une génération "perdue", les 20-25 ans profitent d'une nouvelle liberté d'expression. Mais le marasme économique continue de pousser certains d'entre eux à l'extérieur du pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Syrie, un an après la chute de la dictature de Bachar el-Assad, près de trois millions de familles déplacées par la guerre ont fait le choix de rentrer dans leur ville d'origine. À leur retour, nombre d'entre elles font face à des logements occupés et à des terres expropriées, le plus souvent par des familles alaouites, minorité accusée d'être liée au clan Assad. À Moadamiyeh, dans la Ghouta occidentale, ces expropriations participent à la montée des tensions communautaires. De notre envoyée spéciale à Damas, De l'autre côté d'un barbelé, deux hommes regardent les étendues de terres qui appartenaient autrefois à leurs grands-parents. Des terres expropriées il y a 40 ans par l'ancien régime Assad, avant d'accueillir la macabre prison de l'aéroport militaire de Mezzeh. « Ma plus grande blessure, c'est que mon frère et mon fils, qui étaient propriétaires de ces terres, y ont été emmenés, torturés, écrasés, puis tués. Tués sur leurs propres terres ! », raconte le premier. « Voler la terre d'un être humain, c'est comme voler son âme », renchérit le second. À (re)lire aussiBachar el-Assad amende une loi qui menaçait d'exproprier des millions de Syriens 83% des habitants expropriés de leurs terres À Moadamiyeh, ville historiquement révolutionnaire de Syrie, les expropriations auraient concerné, selon ses habitants, 83% des terres. À l'époque, elles visaient à loger des familles d'officiers du régime et à construire des infrastructures militaires. « Le régime a fait ça partout, tout autour de Damas. Pour que, si jamais une révolution éclate – comme ce fut le cas –, ils puissent nous assiéger », poursuit l'un de nos interlocuteurs. Au total, ces deux hommes affirment avoir été privés de 22 000 m², pour une valeur estimée, disent-ils, à près de 15 millions de dollars, soit plus de 12 millions d'euros. Une partie de ces terres est aujourd'hui recouverte par les maisons de tôle du quartier alaouite de Somoriyeh : « Le quartier commence au niveau de cette gare jusqu'à la route qui mène à Beyrouth, là-bas. Ce sont tous des partisans de l'ancien régime. À l'époque, ils arrêtaient les habitants de Moadamiyeh et de Daraya pour les ramener ici, les torturer, voire les tuer. » Tout autour du quartier, une clôture a été érigée il y a une dizaine de jours par les autorités. Officiellement, elle vise à séparer les familles alaouites des logements destinés aux nouveaux officiers. Une version à laquelle les habitants ne croient pas. « C'est une manière de nous compliquer la vie, pour qu'on quitte nos maisons par nous-mêmes », avance un habitant alaouite. À écouter aussiSyrie : après la chute de Bachar el-Assad, la difficile unification du pays « À l'époque du régime, personne ne nous réclamait ces terres ! » La plupart redoutent d'être délogés, voire de subir des représailles. « Cet été, des hommes sont venus en nous disant que ces terres appartenaient aux familles de Moadamiyeh. Ils criaient et essayaient de nous dégager. Ils avaient des armes et ils sont entrés dans nos maisons », raconte un second habitant. Ahmad – prénom d'emprunt –, âgé de 25 ans, affirme avoir été interpellé par la Sécurité générale : « Ils m'ont frappé avec des bâtons dans le dos et à la tête. » Sa mère, assise à ses côtés, se balance nerveusement sur sa chaise : « J'ai peur qu'ils me sortent de chez moi. Je n'ai pas d'autre maison. » À ses côtés, un vieil homme sort alors un document, se disant propriétaire de son logement depuis 40 ans. En réalité, sur la feuille, une décision non officielle d'un comité lié à l'ancien régime. « Je les ai achetées à un homme dans la rue qui disait vendre des terrains. Je ne comprends pas : à l'époque du régime, personne ne nous réclamait ces terres ! », assure-t-il. Pour tenter d'apaiser les tensions, le gouverneur de Damas a assuré que personne ne serait expulsé tant qu'une solution de relogement n'aura pas été trouvée. À lire aussiSyrie: dans la ville frontalière d'Al-Hamidiyeh, des maisons détruites par les bulldozers israéliens
Le 8 décembre 2024, il y a un an, Bachar al-Assad le dictateur syrien quittait Damas pour Moscou, après la prise de la capitale syrienne par les rebelles de Hayat Tahrir al Cham. Surnommé le «boucher de Damas», Bachar al-Assad dirigeait le pays depuis juillet 2000, succédant à son père Hafez al-Assad, dictateur non moins sanguinaire à la tête du pays depuis 1971. Un chapitre de plus d'un demi-siècle d'horreur, de massacres et d'oppressions se refermait pour le peuple syrien. Non sans séquelles. À la surprise générale, l'opération des rebelles se déroula en un éclair. Il ne leur fallut pas plus de dix jours pour faire tomber le régime que l'on pensait inébranlable, après 12 années de guerre, plus de deux millions de morts, environ 500.000 disparus et 12 millions de Syriens déplacés à cause de la violence liée au conflit, soit la moitié de la population. Regard sur la Syrie du président Ahmad al-Charaa. Difficultés économiques et sociales, séparation des communautés, insécurité, les défis sont nombreux. Luttes internes, ingérences régionales, pression d'Israël. La Syrie reste un espace stratégique central pour les grandes puissances : sa position géographique, ses accès aux routes régionales, son rôle dans l'équilibre du Levant et les multiples présences militaires en font un territoire où intérêts géopolitiques et enjeux de sécurité internationale s'entrecroisent. Quelles perspectives démocratiques en Syrie, pays au centre des rivalités régionales ? Invités : Fabrice Balanche, maître de conférences à l'Université Lyon 2, spécialiste du Moyen-Orient. «Les leçons de la crise syrienne», éd. Odile Jacob, ouvrage récompensé par le prix du livre Géopolitique. Hakim Khaldi du Département des Opérations de Médecins sans Frontières à Paris. Spécialiste du Moyen-Orient à MSF où il a effectué de nombreuses missions. «Carnets de bord. Dans la Syrie post-Assad», éd. L'Harmattan.
In Syrien läuft der Wiederaufbau nach dem Bürgerkrieg. Geflüchtete kehren zurück in zerstörte Städte. Doch nicht alle können sich das vorstellen. Denn auch nach Assads Sturz sind noch viele Probleme ungelöst und die Wirtschaft kommt nicht in Schwung. Osius, Anna; Behrendt, Moritz www.deutschlandfunk.de, Hintergrund
Comment réintégrer, dans une Syrie toujours minée par les conflits, les familles soupçonnées d'accointances avec Daech, et recluses dans le camp d'Al-Hol depuis la défaite l'organisation terroriste, en 2019 ? Malgré les efforts des autorités kurdes pour vider le camp d'ici à la fin de l'année, il reste surpeuplé. Plus de 30 000 personnes, dont une majorité de Syriens, y vivent toujours. Si la transition politique en cours devait faciliter leur retour, seuls trois convois de Syriens ont quitté le camp depuis janvier. Parmi elles, plusieurs femmes qui ont pu bénéficier d'un des convois et quitté le camp en avril 2025. De notre envoyé spécial à Deir Ezzor, Dans une région désertique et marginalisée, toujours marquée par l'influence de Daech, Khadija, la vingtaine, écarte le drap qui lui sert de porte. À l'intérieur, le sol est humide, trois matelas, quelques ustensiles de cuisine accrochés au mur. Elle s'excuse presque d'accueillir ainsi : « Ce n'est pas une maison, c'est une étable pour les animaux. Regarde, l'hiver, il pleut ici. Mais nous n'avons pas le choix, il faut rester là. Pourtant, c'est pire que dans le camp. » Deux garçons se tiennent aux manches élimées de son niqab. Pour les protéger, elle s'était inscrite, pleine d'espoir, sur les listes de sortie du camp d'Al Hol, prison à ciel ouvert rongée par les épidémies et la faim. Veuve d'un combattant pakistanais de Daech, tué dans une frappe de la coalition, et rejetée par sa famille, Khadija n'est plus la bienvenue à Deir Ezzor : « Personne ne nous accepte ici, lorsque l'on marche dans la rue, les gens nous pointent du doigt, ils nous appellent les kidnappeurs de Daech. Nous sommes perçues comme des terroristes qui ont massacré et détruit, mais ça fait longtemps maintenant, il faudrait pouvoir tourner la page. » Difficile d'oublier dans la région de Deir Ezzor, largement détruite par la guerre et toujours marquée par des attaques régulières de cellules de l'État islamique. Une situation désespérée, qui alimente les regrets. Dans un soupir Khadija confesse qu'au moins, dans le camp, elle était parmi les siens : « Nous souhaiterions retourner dans le camp, là-bas, nous avions une tente et personne pour nous en chasser ou nous demander un loyer, nous recevions de l'eau, du pain, des aides, ici, je dois mendier pour un sac de pain, il n'y a pas de travail. On nous a dit que les ONG nous aideraient, mais elles ne font rien. » À lire aussiSyrie: les mines menacent le retour des déplacés à Deir Ezzor « Un jour, peut-être que nous pourrons vivre une vie normale » À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village de Maardin, un carrefour poussiéreux au bord de l'Euphrate, un centre social tente de soutenir ces femmes. Nous y rencontrons Nour, elle aussi revenue d'Al-Hol avec ses cinq enfants : « Un jour, peut-être que nous pourrons vivre une vie normale. Vous savez, mon fils ne savait même pas ce qu'était un arbre avant de quitter le camp. Alors pour le moment, le plus important, c'est de fournir une éducation à nos enfants. Ensuite, il faut trouver un travail, parce que nous sommes veuves, et nous ne pouvons pas subvenir aux besoins des petits, qui ont trop souffert. » Pour l'heure, si les enfants sont désormais scolarisés, les résultats du centre en matière d'insertion restent mitigés. Malgré les formations pour apprendre à ouvrir un petit commerce, aucune des quinze femmes présentes ce matin n'a encore réussi à lancer son activité. Coordinateur du projet, Mohammed reste confiant : « Le centre aide déjà beaucoup à la réintégration, cela prend simplement du temps. Au début, il peut être un peu difficile pour la communauté de s'habituer de nouveau à ces familles. Mais finalement, elles sont d'ici, ce ne sont pas des étrangers. La période de Daech a été difficile pour tout le monde, mais les mentalités changent. » Si les mentalités changent, ces femmes que nous avons rencontrées ne comprennent pas toujours l'opprobre à laquelle elles sont désormais confrontées. À lire aussiSyrie: dans la province de Deir Ezzor, la résurgence du groupe État islamique
US-Präsident Donald Trump hat Syriens Übergangspräsident Ahmed al-Scharaa am Montag im Weißen Haus empfangen. Das Gespräch fand abseits von Kameras statt.
Themen sind die personellen Konsequenzen bei der britischen Rundfunkanstalt BBC nach einem fehlerhaften Bericht über Präsident Trump und das Einlenken einiger demokratischer Senatoren im US-Haushaltsstreit. Kommentiert wird auch der Besuch des früheren Dschihadisten und jetzigen Übergangspräsidenten Syriens, al-Scharaa, im Weißen Haus in Washington. www.deutschlandfunk.de, Internationale Presseschau
En Ukraine, Moscou multiplie les bombardements sur les infrastructures énergétiques. À l'approche de l'hiver, la pression sur les habitants, souvent privés d'électricité, de chauffage ou de transport, est redoutable. Le week-end dernier, plus de 450 drones et 45 missiles ont été lancés. C'est à Kharkiv, dans le nord-est du pays, que notre correspondante Emmanuelle Chaze est allée à la rencontre des habitants pour savoir comment ils s'en sortent. La Chronique de The Conversation On retrouve Gregory Rayko, responsable des pages internationales du média en ligne qui publie les meilleurs articles universitaires sur l'actualité. Deux articles ont retenu son attention, le goulag numérique en Russie et l'échec des campagnes dissuasives en Afrique, à destination des candidats à l'émigration. Les Syriens en Europe face à la pression du retour Et la nouvelle donne politique en Syrie, va-t-elle bouleverser la situation des quatre millions et demi de Syriens qui sont réfugiés à l'étranger ? Un million 600 000 d'entre eux ont déjà choisi de retourner au pays, pour la plupart en provenance de la Turquie voisine qui a assumé la plus grande part de l'accueil des réfugiés pendant la guerre. L'Europe, elle, arrive loin derrière, à l'exception de l'Allemagne qui a ouvert ses portes à environ 800 000 Syriens. Seuls quelques milliers d'entre eux ont choisi le retour, mais aujourd'hui, la plupart des pays européens pressent les Syriens de rentrer chez eux. Juliette Gheerbrant. En Autriche, la mode des «automatenshop» Le commerce en ligne, et les grands centres commerciaux en périphérie, ont littéralement vidé certains centres-villes. Mais en Autriche, on voit désormais fleurir de nouveaux commerces, les «automatenshop». Des échoppes de distributeurs automatiques qui suscitent la controverse même si elles ont trouvé une clientèle. À Vienne, Céline Béal.
Langsam gesprochene Nachrichten | Deutsch lernen | Deutsche Welle
07.11.2025 – Langsam Gesprochene Nachrichten – Trainiere dein Hörverstehen mit den Nachrichten der DW von Freitag – als Text und als verständlich gesprochene Audio-Datei.
Der Neuanfang in Syrien wird zur Herausforderung. Der Vielvölkerstaat ist geprägt von unterschiedlichen Ideologien, Erwartungen und Hoffnungen. Übergangspräsident Ahmad al-Sharaa stösst vor allem im kurdisch dominierten Nordosten des Landes auf viel Misstrauen. Knapp ein Jahr ist seit dem Sturz des syrischen Langzeitherrschers Bashar Al-Assad vergangen. Der Umsturz wurde nach dem zerstörerischen Bürgerkrieg auch in vielen westlichen Ländern euphorisch begrüsst. In Syrien selbst bleibt die Situation schwierig: Während Übergangspräsident Ahmad al-Sharaa in der Hauptstadt Damaskus von Anhängern euphorisch gefeiert wird, schlägt dem ehemaligen Islamistenführer im kurdisch geprägten Nordosten des Landes Skepsis entgegen. Das neue, versöhnliche Image, dass sich die Regierung geben will, kauft ihr dort niemand ab. Die Erinnerungen an die früheren Gräueltaten der Islamisten sind in der Region allgegenwärtig. Die Kurden haben im Gebiet östlich des Euphrats einen autonomen Verwaltungsapparat aufgebaut, setzen auf basisdemokratische Selbstverwaltung, mit sozialistischer und feministischer Ausprägung. Ihre Mentalität unterscheidet sich stark von jener der neuen Regierung um Al-Sharaa. Deren Pläne, die Verwaltungs- und Verteidigungsstruktur der Kurden in den syrischen Staat zu integrieren, stossen im kurdischen Gebiet auf Ablehnung. Wie also weiter in Syrien? Werden die einstigen Konfliktparteien zusammenfinden? Oder droht gar ein neuer Bürgerkrieg?
Der Neuanfang in Syrien wird zur Herausforderung. Der Vielvölkerstaat ist geprägt von unterschiedlichen Ideologien, Erwartungen und Hoffnungen. Übergangspräsident Ahmad al-Sharaa stösst vor allem im kurdisch dominierten Nordosten des Landes auf viel Misstrauen. Knapp ein Jahr ist seit dem Sturz des syrischen Langzeitherrschers Bashar Al-Assad vergangen. Der Umsturz wurde nach dem zerstörerischen Bürgerkrieg auch in vielen westlichen Ländern euphorisch begrüsst. In Syrien selbst bleibt die Situation schwierig: Während Übergangspräsident Ahmad al-Sharaa in der Hauptstadt Damaskus von Anhängern euphorisch gefeiert wird, schlägt dem ehemaligen Islamistenführer im kurdisch geprägten Nordosten des Landes Skepsis entgegen. Das neue, versöhnliche Image, dass sich die Regierung geben will, kauft ihr dort niemand ab. Die Erinnerungen an die früheren Gräueltaten der Islamisten sind in der Region allgegenwärtig. Die Kurden haben im Gebiet östlich des Euphrats einen autonomen Verwaltungsapparat aufgebaut, setzen auf basisdemokratische Selbstverwaltung, mit sozialistischer und feministischer Ausprägung. Ihre Mentalität unterscheidet sich stark von jener der neuen Regierung um Al-Sharaa. Deren Pläne, die Verwaltungs- und Verteidigungsstruktur der Kurden in den syrischen Staat zu integrieren, stossen im kurdischen Gebiet auf Ablehnung. Wie also weiter in Syrien? Werden die einstigen Konfliktparteien zusammenfinden? Oder droht gar ein neuer Bürgerkrieg?
Der syrische Präsident Al-Sharaa ist derzeit zu Besuch im Kreml. Das ist aussergewöhnlich. Denn Putin unterstützte den ehemaligen Diktator Assad im Kampf gegen den heutigen Übergangspräsidenten. Nach dem Sturz des Langzeitherrscher gewährte ihm Putin Asyl. Alle Themen: (00:00) Intro und Schlagzeilen (01:25) Was macht Syriens Übergangspräsident Al-Sharaa im Kreml? (05:15) Nachrichtenübersicht (10:37) Jugendproteste von Madagaskar bis Nepal: ein globales Phänomen? (18:02) Den europäischen Natostaaten läuft die Zeit davon (23:05) Bezahlung pflegender Angehöriger soll bleiben (27:38) Proteststadt Genf: Pro-israelische Kundgebungen fast inexistent (33:11) Die Bilanz von Thierry Burkart (37:43) Juristischer Streit um «Säulirennen»
L'histoire vécue par de nombreux Syriens sous le régime d'Hafez El-Assad puis de son fils Bachar. Haytham, désormais réfugié en France, raconte la tentative de révolution syrienne et la guerre qui a suivi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:38) Evangéliques et catholiques ensemble pour une théocratie populiste (00:06:38) La pop chrétienne pour convertir les masses (00:14:49) Quand les Syriens se font justice eux-mêmes
In Manchester in Grossbritannien sind bei einem Angriff vor einer Synagoge zwei Personen getötet worden. Auch der mutmassliche Angreifer ist tot, die Polizei soll ihn erschossen haben. Wie die Polizei mitteilte, fuhr Augenzeugenberichten zufolge ein Auto zunächst in eine Gruppe von Menschen. Weitere Themen: (00:00) Intro und Schlagzeilen (01:38) Tote bei Angriff vor einer Synagoge in Manchester (05:54) Nachrichtenübersicht (17:34) Westschweizer Politik weibelt für bessere Zugverbindungen (22:07) Monica Amgwerd gewinnt trotz verlorener Abstimmung (27:24) Schweiz fällt im Umgang mit Whistleblowern zurück (32:05) Trumps Rache an Ex-FBI-Direktor James Comey (39:09) Syriens erste Wahlen seit dem Sturz des Assad-Regimes
Langtrækkende angreb godkendt af Trump, 'kødfjæset' fra Rusland har tordnet hele weekenden mod Vesten, lad vær med at komme og græde, går-den-så-går-den-doktrinen, Hulubulu – Torsten Boom-Shackalack hvor er du henne? vanvittige dage der udspiller sig i kongeriget Danmark, golde marker og fiberforbundet droneteknik, The Four Amigos til pressemøde, jagerfly på vingerne over Bornholm, transponder-hokus-pokus og kortlægning af rækkevidden på dronerne, Hvem-ved-mest på vejene – og danskerne, #UgensComeback er Syriens nye præsident, Straight to jail med Pedro, Jimmy Kimmel tilbage med rekordseertal, deep dive i podcastmediet, i troede, vi var døde og borte – AGF helt til tops, danskerne prepper på livet løs, Pernille Rosenkrantz-Theil – vi glæder os til, at du sætter dig på posten, hudkorrektioner og indgreb efter Wegovy stiger og alle vil gerne have en genvej til resultaterne.Få 30 dages gratis prøveperiode (kan kun benyttes af nye Podimo-abonnenter)- http://podimo.dk/hgdg (99 kroner herefter)Værter: Esben Bjerre & Peter FalktoftRedigering: PodAmokKlip: PodAmokMusik: Her Går Det GodtInstagram:@hergaardetgodt@Peterfalktoft@Esbenbjerre
Dragkampen om det nya Syrien pågår för fullt. Och en liten religiös minoritet har hamnat i fokus när Israel flyttar fram sina positioner. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radio Play. I en drusisk stad i sydvästra Syrien vajar två israeliska flaggor. Sommaren 2025 blev en vändpunkt här då våld mellan druser och beduiner skördade omkring 1000 personers liv. Regeringsstyrkor som skulle stoppa våldet förvärrade det.Israel har länge odlat kontakten med den lilla religiösa minoriteten för att gynna sina egna intressen. Nu märks resultatet.Och i en annan del av landet, i hamnstaden Tartus, hoppas Ryssland få fotfäste igen. Där har ett ryskt hamnkontrakt tagits över av ett bolag från Förenade Arabemiraten. Men det finns tecken på att Putins män är på väg tillbaka. I höst planerar Syriens president Ahmed al-Sharaa en resa till Moskva.Medverkande: Asher Kaufman, professor i historia och fredskunskap vid Kroc Institutet i Notre Dame, USA, Muhammad al-Fayad, syrisk advokat och folkrättsaktivist, Rana Walid al-Towaresh, vars man nyligen greps av israelisk militär i södra Syrien, Muhammad Mazen Mriyoud, ledare för byn Jubata al-Khashab, Nabih Shahin, andlig ledare för druserna i byn Hader, Aron Lund, Syrienkännare och analytiker vid Totalförsvarets forskningsinstitut, Nikita Smagin, rysk analytiker, författare och Mellanösternexpert som skriver analyser för bland annat Carnegie Endowment, Youssef Arnous, hamnchef i staden Tartus, Kamal Shahin, undersökande journalist från Latakia. Reporter på plats i Syrien: Lina MalérsProgramledare: Viktor Löfgrenviktor.m.lofgren@sr.seProducent: Ulrika Bergqvistulrika.bergqvist@sr.seTekniker: Calle Hedlund och Rasmus Håkans.
Dix ans après l'accueil des réfugiés syriens, le correspondant des Echos à Berlin, Emmanuel Grasland, a recueilli leurs impressions et sentiments. Il rapporte au micro de Pierrick Fay pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », le témoignage de Mohamad Hadid, qui a fui les bombardements puis connu la faim à son arrivée en Allemagne mais qui a gardé une volonté indéfectible à maîtriser la langue et à acquérir la nationalité.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Emmanuel Grasland (correspondant des «Echos» à Berlin). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Ebrahim Noroozi / Ap / SIPA. Sons : Franziska Binder, RTBF Info, TV5 Monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dix ans après l'accueil des réfugiés syriens, l'Allemagne fait face à un bilan contrasté. Si la reconnaissance domine chez les réfugiés, le pays est divisé. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invité Emmanuel Grasland reviennent, en deux épisodes, sur cette page d'histoire.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Emmanuel Grasland (correspondant des « Echos » à Berlin). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Ebrahim Noroozi/Ap/SIPA. Sons : Ina, Welt, iTélé, Arte, Faz. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.