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Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1926, l'Etat mexicain décide de durcir sa législation à l'égard de l'église catholique. Il ne s'attend probablement pas aux réactions qui vont suivre...Juillet 1926, au Mexique. L'Église catholique fait face à une crise sans précédent. Après des années de tensions avec le gouvernement révolutionnaire, une répression brutale s'abat sur les communautés religieuses. C'est le début de la Guerre des Cristeros, un soulèvement populaire qui va embraser le pays pendant près de 3 ans.Franck Ferrand nous plonge au cœur de ce conflit qui a profondément marqué l'histoire mexicaine. Nous suivrons le destin de ces paysans, ouvriers et artisans qui, au nom de leur foi, ont pris les armes contre l'État révolutionnaire. Une lutte acharnée, une guérilla sanglante qui a failli faire basculer le Mexique dans la guerre civile.À travers les récits saisissants de ces affrontements, Franck Ferrand nous fait comprendre les enjeux de ce bras de fer entre l'Église et le pouvoir politique. Comment le jeune État mexicain, fraîchement sorti de la révolution, a-t-il tenté d'imposer son autorité face à l'influence séculaire de l'institution catholique ? Quels ont été les ressorts de cette rébellion des Cristeros, défenseurs d'une vision traditionaliste du Mexique ?Du massacre de Guadalajara à l'assassinat du président Obregón, ce podcast nous entraîne dans une épopée tragique, au plus près des combattants et de leurs espoirs trahis. Une page d'histoire méconnue en France, qui résonne pourtant avec d'autres conflits religieux et politiques qui ont secoué le monde.
En 1926, l'Etat mexicain décide de durcir sa législation à l'égard de l'église catholique. Il ne s'attend probablement pas aux réactions qui vont suivre...Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:14 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Pendant que, dès le 29 mars 1871 à Paris, la Commune s'organise et invente de nouvelles manières de gouverner, à Versailles le gouvernement Thiers prépare une riposte cinglante à la capitale qui, de son point de vue, est tombée aux mains des rouges : « Il faut châtier Paris ! ». déclare un ministre. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Michel Winock Historien, spécialiste de l'histoire de la République française et des mouvements intellectuels contemporains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des Pros, Pascal Praud livre son regard sur l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arriba!
Après l'abdication du Tsar, Lénine rentre à Petrograd pour imposer aux bolcheviks une ligne radicale…En février 1917, la Russie est confrontée à une grave crise économique et sociale. C'est dans ce contexte tumultueux que Lénine, réfugié en Suisse depuis plusieurs années, va tout mettre en œuvre pour s'emparer du pouvoir et mener la révolution bolchévique.Franck Ferrand revient sur le parcours incroyable de cet homme qui, parti d'une profonde dépression face à l'écroulement de la monarchie tsariste, va finalement réussir à s'imposer comme le dirigeant de la nouvelle Russie soviétique.
Le terme de « guerre civile », autrefois réservé aux conflits historiques ou étrangers, est aujourd'hui de plus en plus utilisé en France pour qualifier des tensions sociales et politiques jugées croissantes. Entre crises, violences urbaines et fractures idéologiques, certains y voient un signe de division profonde, d'autres une exagération du climat actuel. Avec les auteurs du livre La guerre civile n'aura pas lieu - Pour en finir avec la vision d'un pays déchiré, éditions Robert Laffont :- Emmanuel Rivière, politologue, spécialiste de l'opinion- Nicolas Prissette, journaliste politiqueRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En juillet 1936 en Espagne, un putsch mené par les militaires tente de renverser la République. Son échec partiel annonce un conflit long de presque trois ans durant lequel la guerre devient totale et internationale. L'historiographie de cette guerre s'est beaucoup renouvelée ces dernières années et s'est départie du récit des vainqueurs, le camp franquiste. François GODICHEAU, Pierre SALMON et Mercedes YUSTA en proposent une synthèse bienvenue dans leur livre « La guerre d'Espagne, 1936-1939, la démocratie assassinée » parue aux éditions Tallandier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:31 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le chef du Hezbollah et le président du Liban ont échangé des accusations graves hier, montrant à quel point le Liban est profondément divisé alors que la guerre n'a jamais réellement cessé avec Israël. Comment empêcher la logique de guerre de l'emporter au Liban ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - InterNational - par : Pierre Haski - Le chef du Hezbollah et le président du Liban ont échangé des accusations graves hier, montrant à quel point le Liban est profondément divisé alors que la guerre n'a jamais réellement cessé avec Israël. Comment empêcher la logique de guerre de l'emporter au Liban ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:08:28 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - L'ancien ambassadeur de France aux États-Unis Gérard Araud revient sur la tentative d'assassinat contre Donald Trump samedi soir. Le suspect présenté à la justice américaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:28 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - L'ancien ambassadeur de France aux États-Unis Gérard Araud revient sur la tentative d'assassinat contre Donald Trump samedi soir. Le suspect présenté à la justice américaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
Deux chroniques de la Bibliothèque Centrale de Tours (Fénéon et Heinrich von Kleist), une interview avec Catherine Lozac'h, présidente de la CCIJP par Lola Poinsennet au sujet de l'exposition des archives de la CCIJP, puis un entretien avec Anne Mathieu et François Berchenko. Avec : Anne Mathieu – Historienne du journalisme, spécialiste du reportage et des journalistes engagés au XXe siècle, MC HDR en Journalisme du XXe à l'Université de Lorraine François Berchenko – Radio Campus Toulouse Melissa Wyckhuyse – journaliste, Radio Campus Tours Réalisation – Eliot, Radio Campus Angers En 2020, Anne Mathieu publie Nous n'oublierons pas les poings levés – Reporters, éditorialistes et commentateurs antifascistes pendant la Guerre d'Espagne : les journalistes pendant la Guerre d'Espagne. Un livre sur l'étude d'une collection de près de 8000 articles de presse, d'une centaine de périodiques. Comment a-t-elle mené cette étude, qui représente dix années de travail ? En 2004, François Berchenko collabore avec Anne Mathieu dans le cadre de La Mirada – regard sur la guerre civile d'Espagne, un coffret DVD. Il s'agit d'un crossover entre musiques électroniques et histoire, augmenté de témoignages. Ils nous parlent de ce projet. Guerre Civile, Guerre d'Espagne ? Les mots ont leur importance, nous rappelle l'historienne. Anne Mathieu mène une autre recherche dans les archives de la CCIJP, la Commission de la Carte de Presse des Journalistes Professionnels, et publiera prochainement un nouvel ouvrage Journalistes face à l'épuration (1945-1946) – Enquête dans des archives inexplorées, ed. Syllepse. Comment passe-t-on de la Guerre d'Espagne aux archives de la CCJIP ? 1936 : création de la carte de presse en France – et Front Populaire ! Dans les archives de la CCIJP on trouve les « questionnaires » de l'épuration, après 1945, qui visait à savoir ce qu'avaient fait les journalistes pendant l'Occupation. L'historienne a dépouillé 237 de ces dossiers. Personne n'affirme avoir été « collabo », pourtant, certains avaient bien contribué à des periodiques collaborationnistes. Parmi ceux qui s'agacent, se trouvent aussi ceux qui au contraire ont fait partie de la Résistance. Extraits sonores : Ejercito popular et La Despedida, extraits de La Mirada, François Berchenko.
Cette semaine, Pierre-Edouard Deldique consacre un numéro d'Idées à « La Commune. La guerre civile des Français (18 mars 1871) pour reprendre le titre du dernier livre en date de Michel Winock, son invité. Pourquoi ce choix ? Parce que cet épisode de l'histoire de France revient très souvent dans le débat d'idées car symbole de la division (certains diraient chronique) de ce peuple. L'historien, spécialiste de la vie politique française, choisit de raconter la Commune à travers une journée fondatrice : le 18 mars 1871, au cours de laquelle les Parisiens se sont soulevés et où la fracture entre la capitale d'une part et le gouvernement réfugié à Versailles, d'autre part, est devenue béante. Au micro, avec un don de conteur, Michel Winock raconte une France traumatisée ; défaite contre la Prusse, chute du Second Empire et siège éprouvant de Paris ont laissé un pays exsangue. Dans la capitale, la population, affamée et politisée, refusa la politique de conciliation menée par Adolphe Thiers. L'auteur montre comment cette situation explosive rendait inévitable l'affrontement entre un gouvernement soucieux de restaurer l'ordre et une ville qui se vivait comme le dernier bastion de la République. Le cœur du livre – publié logiquement dans la fort ancienne collection « Les journées qui ont fait la France » - repose sur la description minutieuse de cette journée décisive, lorsque Thiers ordonna la récupération des canons de la Garde nationale installés à Montmartre, quand l'opération tourna au fiasco. Les soldats fraternisèrent alors avec la foule, deux généraux furent exécutés, et le gouvernement s'enfuit à Versailles. Dans sa conversation avec Pierre-Edouard Deldique, l'historien restitue l'atmosphère électrique de ces heures où tout semblait possible. C'est dans le chaos que naquît la Commune de Paris, un pouvoir insurrectionnel partisan d'une démocratie directe, sociale et populaire, un pouvoir divisé, jacobins contre les fédéralistes, socialistes versus anarchistes par exemple. Ces tensions ont affaibli la capacité de la Commune à résister à l'État représenté à Versailles et ces divisions résonnent encore aujourd'hui. Michel Winock souligne en effet que cet éclatement préfigurait les fractures durables de la gauche française, encore perceptibles aujourd'hui. Les derniers chapitres du livre sont consacrés à la « Semaine sanglante » de mai 1871, lorsque les troupes versaillaises reprirent Paris, quartier par quartier, des jours de répression décrits avec sobriété, la violence extrême de la répression : exécutions sommaires, combats de rue, incendies, milliers de morts. Il rappelle que cette répression constitue l'un des épisodes les plus meurtriers de l'histoire contemporaine française. Elle laisse une cicatrice durable dans ce que l'on a coutume d'appeler la mémoire collective. Au micro de l'émission, et dans son livre, l'historien s'intéresse de près au rôle des femmes durant ces jours de fièvre, et pas seulement la plus célèbre aujourd'hui, Louise Michel (font une biographie engagée, écrite par Edith Thomas est publiée chez Gallimard). Livre d'histoire, l'ouvrage de Michel Winock s'avère aussi un ouvrage de réflexion politique. L'auteur interroge en effet ce que la Commune dit de la France, ses divisions, sa culture politique marquée par la radicalité et la méfiance envers le pouvoir central. Il montre aussi comment la Commune est devenue un mythe en quelque sorte, célébré par certains, honni par d'autres, et toujours présent dans les débats contemporains. Comme le recommande Franz-Olivier Giesbert, dans son éditorial du « Point » (9 avril) : « Lisez et faites lire la Commune de Michel Winock pour y apprendre tout ce dont nous sommes capables et pour tout faire afin que ne soit pas rajouté un jour, par notre faute collective, un nouvel affrontement au grand fleuve sanglant qui traverse nos siècles d'une tuerie de masse l'autre ». Programmation musicale : - Le Temps Des Cerises (auteur Jean-Baptiste Clément ; compositeur : Antoine Renard) - Giovanni Mirabassi - Le Temps Des Cerises - Pascal Comelade - Le Temps Des Cerises - Yves Montand.
La science de l'extraction pour un espresso parfait; l'observation d'une « guerre civile » chez des populations de chimpanzés; et les secrets des encens de Pompéi.
Cette semaine, Pierre-Edouard Deldique consacre un numéro d'Idées à « La Commune. La guerre civile des Français (18 mars 1871) pour reprendre le titre du dernier livre en date de Michel Winock, son invité. Pourquoi ce choix ? Parce que cet épisode de l'histoire de France revient très souvent dans le débat d'idées car symbole de la division (certains diraient chronique) de ce peuple. L'historien, spécialiste de la vie politique française, choisit de raconter la Commune à travers une journée fondatrice : le 18 mars 1871, au cours de laquelle les Parisiens se sont soulevés et où la fracture entre la capitale d'une part et le gouvernement réfugié à Versailles, d'autre part, est devenue béante. Au micro, avec un don de conteur, Michel Winock raconte une France traumatisée ; défaite contre la Prusse, chute du Second Empire et siège éprouvant de Paris ont laissé un pays exsangue. Dans la capitale, la population, affamée et politisée, refusa la politique de conciliation menée par Adolphe Thiers. L'auteur montre comment cette situation explosive rendait inévitable l'affrontement entre un gouvernement soucieux de restaurer l'ordre et une ville qui se vivait comme le dernier bastion de la République. Le cœur du livre – publié logiquement dans la fort ancienne collection « Les journées qui ont fait la France » - repose sur la description minutieuse de cette journée décisive, lorsque Thiers ordonna la récupération des canons de la Garde nationale installés à Montmartre, quand l'opération tourna au fiasco. Les soldats fraternisèrent alors avec la foule, deux généraux furent exécutés, et le gouvernement s'enfuit à Versailles. Dans sa conversation avec Pierre-Edouard Deldique, l'historien restitue l'atmosphère électrique de ces heures où tout semblait possible. C'est dans le chaos que naquît la Commune de Paris, un pouvoir insurrectionnel partisan d'une démocratie directe, sociale et populaire, un pouvoir divisé, jacobins contre les fédéralistes, socialistes versus anarchistes par exemple. Ces tensions ont affaibli la capacité de la Commune à résister à l'État représenté à Versailles et ces divisions résonnent encore aujourd'hui. Michel Winock souligne en effet que cet éclatement préfigurait les fractures durables de la gauche française, encore perceptibles aujourd'hui. Les derniers chapitres du livre sont consacrés à la « Semaine sanglante » de mai 1871, lorsque les troupes versaillaises reprirent Paris, quartier par quartier, des jours de répression décrits avec sobriété, la violence extrême de la répression : exécutions sommaires, combats de rue, incendies, milliers de morts. Il rappelle que cette répression constitue l'un des épisodes les plus meurtriers de l'histoire contemporaine française. Elle laisse une cicatrice durable dans ce que l'on a coutume d'appeler la mémoire collective. Au micro de l'émission, et dans son livre, l'historien s'intéresse de près au rôle des femmes durant ces jours de fièvre, et pas seulement la plus célèbre aujourd'hui, Louise Michel (font une biographie engagée, écrite par Edith Thomas est publiée chez Gallimard). Livre d'histoire, l'ouvrage de Michel Winock s'avère aussi un ouvrage de réflexion politique. L'auteur interroge en effet ce que la Commune dit de la France, ses divisions, sa culture politique marquée par la radicalité et la méfiance envers le pouvoir central. Il montre aussi comment la Commune est devenue un mythe en quelque sorte, célébré par certains, honni par d'autres, et toujours présent dans les débats contemporains. Comme le recommande Franz-Olivier Giesbert, dans son éditorial du « Point » (9 avril) : « Lisez et faites lire la Commune de Michel Winock pour y apprendre tout ce dont nous sommes capables et pour tout faire afin que ne soit pas rajouté un jour, par notre faute collective, un nouvel affrontement au grand fleuve sanglant qui traverse nos siècles d'une tuerie de masse l'autre ». Programmation musicale : - Le Temps Des Cerises (auteur Jean-Baptiste Clément ; compositeur : Antoine Renard) - Giovanni Mirabassi - Le Temps Des Cerises - Pascal Comelade - Le Temps Des Cerises - Yves Montand.
Bienvenue dans le 204ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Netanyahu mort ?, Violence à Noisiel, CNews guerre civilePartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:10 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - La guerre civile n'aura pas lieu – Pour en finir avec la vision d'un pays déchiré Les auteurs Nicolas Prissette et Emmanuel Rivière s'attaquent à un discours devenu omniprésent : celui d'une France au bord de l'implosion, divisée, fracturée, « archipellisée ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sous l'Arbre à palabres, Éric Topona fait réagir ses invités à la décision du gouvernement tchadien de fermer sa frontière avec le Soudan. Cette fermeture est survenue après les incursions répétées des miliciens des des Forces de soutien rapide (FSR) de Mohamed Hamdan Dagolo, dit "Hemedti".
Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Comment raconter une guerre civile à hauteur d'enfant ? C'est ce que fait le documentaire Green Line, sorti en salles mercredi 18 février 2026. Sylvie Ballyot filme Fida Bizri, qui a grandi à Beyrouth dans les années 1980 pendant la guerre. À l'aide de figurines et de maquettes miniatures, elle va à la rencontre de miliciens et confronte sa vision d'enfant avec la leur. Green Line, de Sylvie Ballyot, sorti en salles le mercredi 18 février 2026, 150 min. À lire aussi«Green Line», de Sylvie Ballyot et Fida Bizri: une enfance sous les bombes
En plein ère Meiji, des conseillers militaires français envoyés au Japon se retrouvent les otages d'une guerre civile opposant l'ancien monde et le nouveau.Dans cet épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, Franck Ferrand nous plonge dans une période charnière de l'histoire du Japon. Alors que le pays s'ouvre à l'Occident au milieu du 19e siècle, la France envoie une mission militaire pour aider à la modernisation de l'armée japonaise. Au cœur de cette aventure se trouve le jeune capitaine Jules Brunet, un brillant officier d'artillerie polytechnicien. Lorsque la mission française est rappelée, Brunet choisit de rester au Japon et de combattre aux côtés des troupes du shogun contre les forces de l'empereur Meiji. Devenu le « dernier samouraï » français, Brunet va mener une lutte acharnée contre la modernité triomphante.Entre batailles épiques, traditions ancestrales et jeu de coulisses diplomatiques, cet épisode retrace le destin exceptionnel de ce militaire hors norme, pris dans la tourmente des bouleversements qui vont transformer le Japon. Un récit captivant qui nous permet de mieux comprendre cette période charnière de l'histoire du pays du Soleil-Levant.
(00:00:42) Simulation d'une guerre civile aux USA: pourquoi le Minnesota y ressemble. Invitée Claire Finkelstein (00:12:57) La diplomatie du "cher ami" est-elle utile?
durée : 00:05:04 - La Revue de presse internationale - par : Adrien Toffolet - Dimanche, le pouvoir militaire organise les premières élections générales depuis le coup d'État de 2021, afin d'obtenir une légitimité par les urnes. Mais personne à part la junte ne souhaite se déplacer voter.
Invités :Raphaël Ruegger, co-fondateur de la Fédération des Trucs Qui MarchentPatrick Roger, chocolatierHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Raphaël Ruegger, co-fondateur de la Fédération des Trucs Qui MarchentPatrick Roger, chocolatierHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 20 novembre 1975, à Madrid. Il est 5h20 du matin. Après trente-cinq jours d'agonie, le général Franco expire. Celui qui se faisait appeler «caudillo (le chef) par la grâce de Dieu » a imposé, à son pays, d'une main de fer, trente-huit années durant, son pouvoir presque sans partage. Du soulèvement militaire de 1936, et la guerre civile qui va ravager l'Espagne, à l'annonce de sa maladie l'été 1974. Sa longue fin a tenu en haleine les journaux du monde entier. Les informations ont alterné entre espoir et déception, vérité et manipulation. Les communiqués officiels ont inondé la presse, ne cachant rien des opérations de dernières chance tentées sur le généralissime. Il s'agissait de prouver que le vieil homme de passé 80 ans n'était pas vraiment malade et qu'il ne pouvait cesser ses activités. Mais le 20 novembre 1975, Franco est mort. Aujourd'hui encore, son souvenir divise. Avec nous : Vincent Genin, Chercheur à l'université de Liège et aux Archives de État sujets traités : Général Franco, Madrid, Espagne, guerre civile Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:02 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Francisco Franco est né en 1892 à Ferrol en Galice. Comment grimpe-t-il progressivement les échelons du commandement militaire, notamment lors de la guerre du Rif ? Quel rôle joue-t-il dans le coup d'État de juillet 1936, qui fait basculer l'Espagne dans la guerre civile, jusqu'à devenir Caudillo ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure; Mercedes Yusta Rodrigo Professeure d'histoire de l'Espagne contemporaine à l'Université Paris 8
durée : 00:59:02 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Francisco Franco est né en 1892 à Ferrol en Galice. Comment grimpe-t-il progressivement les échelons du commandement militaire, notamment lors de la guerre du Rif ? Quel rôle joue-t-il dans le coup d'État de juillet 1936, qui fait basculer l'Espagne dans la guerre civile, jusqu'à devenir Caudillo ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure, Mercedes Yusta Rodrigo Professeure d'histoire de l'Espagne contemporaine à l'Université Paris 8 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 5 novembre, la situation actuelle du conflit au Soudan et les réactions de la communauté internationale face à cette guerre ont été abordées par Caroline Loyer dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il s'intéresse à la guerre civile au Soudan.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plus de deux ans et demi, la guerre civile fait rage au Soudan, devenu un « trou noir de l'information ». Alors que s'y rendre est très compliqué, comment informer sur ce qui se passe dans ce pays ? Le journaliste Eliott Brachet, ancien correspondant de RFI à Khartoum, est l'invité de L'atelier des médias pour en discuter. La guerre civile qui ravage le Soudan depuis le 15 avril 2023 oppose les forces armées soudanaises du général Burhan aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemetti. L'ONU décrit la situation comme la « pire crise humanitaire au monde » : 150 000 morts, 13 millions de déplacés et 25 millions de personnes en proie à la famine. Dans ce contexte, le journaliste indépendant Eliott Brachet, ancien correspondant à Khartoum (2020-2023) désormais installé au Caire, décrypte les défis qu'il rencontre pour continuer d'informer sur le Soudan. Eliott Brachet rappelle que son arrivée en octobre 2020 visait à raconter « la fenêtre de liberté qui venait de s'entrouvrir avec la chute d'Omar el-Béchir ». La révolution soudanaise de décembre 2018 avait engendré une effervescence culturelle et une grande liberté de ton, favorisant la naissance d'un journalisme indépendant. Mais la nouvelle génération de journalistes a vu son travail prendre « un grand coup dans l'aile » depuis l'éclatement du conflit et a souvent été contrainte à l'exil. L'une des difficultés majeures pour la couverture médiatique est de faire franchir au Soudan le « plafond de verre dans les médias et dans l'espace public ». L'exposition Soudan, la guerre sur les cendre de la révolution, qu'Eliott Brachet a supervisée à Bayeux, en Normandie, visait d'ailleurs à recontextualiser cette guerre, en rappelant les avertissements des manifestants après le coup d'État de 2021 : la présence des deux généraux à la tête de l'État ne pouvait mener qu'au chaos. Difficulté d'accès et courage des journalistes soudanais Informer sur ce conflit est rendu extrêmement complexe par les difficultés d'accès pour la presse internationale. Les visas sont délivrés «au compte-goutte», et tout journaliste qui parvient à entrer dans les zones contrôlées par l'armée régulière est souvent suivi de près. C'est ce qu'Eliott Brachet a pu constater lors de son dernier reportage au Soudan, fin 2024. Les accès sont encore plus compliqués du côté des FSR, milice aux lignes de commandement floues, où le risque est de «servir la propagande des groupes en place». Le danger le plus grand pèse sur les journalistes soudanais : 32 ont été tués depuis le début de la guerre, indique Eliott Brachet qui insiste sur l'importance de ces regards locaux, souvent équipés d'un simple téléphone portable, qui documentent la guerre. Ces sources, issues de la génération révolutionnaire (activistes, bénévoles dans des réseaux d'entraide civils), sont essentielles pour obtenir des informations. Malgré les risques, la population reste désireuse de parler aux journalistes étrangers, explique Eliott Brachet pour qui ce conflit n'est pas une «guerre oubliée, c'est plutôt une guerre négligée ou une guerre ignorée», car les informations et les images existent, même si elles sont difficiles à obtenir. Guerre d'influence et enjeu technologique Au-delà de l'affrontement fratricide, le conflit est une « guerre d'influence » avec des ramifications régionales. Le Soudan, riche en ressources comme l'or et le pétrole, voit l'exportation de ses ressources doubler, alimentant cette « économie de guerre » qui permet aux belligérants de s'armer. Chaque camp est soutenu par un réseau d'influence : l'armée régulière reçoit l'appui de l'Égypte, du Qatar, de l'Iran et de la Turquie, tandis que les FSR bénéficient d'un soutien des Émirats arabes unis, qui fournissent notamment des drones chinois de dernière technologie. Un autre défi moderne réside dans le rôle de Starlink. Ces connexions internet, souvent amenées par les acteurs armés (notamment les FSR), créent «une dépendance énorme des populations civiles aux acteurs militaires». Les civils doivent payer «un forfait à la minute pour pouvoir se connecter», transformant la communication en une source de revenus et un moyen de contrôle pour les forces en présence. Le recours aux sources ouvertes (OSINT) Face aux restrictions d'accès sur le terrain, le croisement des informations est crucial en raison de l'énorme propagande diffusée par les deux belligérants. L'utilisation de l'OSINT (enquête en sources ouvertes) et des images satellites est un moyen essentiel de suivre le conflit à distance. Eliott Brachet s'est rapproché de réseaux de journalistes et chercheurs, comme le laboratoire de recherche humanitaire de l'université de Yale, dont le travail permet de « documenter le pillage et la mise à sac et l'incendie en fait de nombreux villages au Darfour ». Ces outils, associés aux témoignages des jeunes Soudanais, constituent aujourd'hui les sources d'information les plus fiables sur ce conflit qui dure.
Pour rejoindre le club Ownrs ➡️ https://link.influxcrew.com/OwnrsClub-Legend Merci à Cédric O'Neill, fondateur de Bricks, d'être venu nous voir chez LEGEND !Cédric a également créé le Ownrs Club : une communauté d'entraide dédiée à l'investissement immobilier. Il y partage ses conseils pour investir intelligemment (comment repérer les erreurs d'un bien, quelle stratégie adopter pour gérer son patrimoine..) et a pour objectif de rendre l'immobilier accessible à tous.Merci également à David et Remy, deux survivalistes passionnés, venus partager leurs expériences, conseils et leur vision de la préparation face aux différentes crises.Retrouvez la chaine Youtube de Rémy ➡️ https://www.youtube.com/@apprendrepreparersurvivre6007Et son site ➡️ https://apprendre-preparer-survivre.com/"Investir comporte des risques et ceci n'est pas un conseil en investissement. Vous devez vous former pour investir par vous même et faire travailler votre argent."Collaboration commercialeRetrouvez la boutique LEGEND ➡️: https://shop.legend-group.fr/Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lorsque la Guerre civile prend fin en 1939, les nationalistes, mené par Franco, emportent la victoire. La Deuxième Guerre mondiale commence alors et l'Espagne reste neutre. La dictature s'installe au pouvoir et modèle la société espagnole selon ses valeurs, ses lois et sa version de l'histoire. On découvre L'Espagne des premières années de la dictature avec l'historien Sébastien Farré, directeur exécutif de la Maison de l'Histoire à Genève et spécialiste de l'Espagne contemporaine. Son livre : La Suisse et l'Espagne de Franco. De la Guerre civile à la mort du dictateur (Lausanne, Antipodes, 2006)
(00:00:40) Pourquoi certains parlent de guerre civile en Occident? (00:09:20) Le Venezuela divisé face à la menace militaire américaine (00:14:07) Un Etat, ça se gère vraiment comme un ménage?
Tous les samedis et dimanches, dans Europe 1 Matin week-end, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro, livre son édito.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
// Sur YouTube https://www.youtube.com/channel/UC0cT8BZdFUmC0vgr1XS7aPA// Présentatrice du journal Le Fil d'Actu
durée : 00:11:02 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Entre déplacements massifs de populations, famines et épidémies, le Soudan traverse une crise humanitaire sans précédent. Un glissement de terrain massif dimanche dernier s'ajoute à cette situation déjà catastrophique. Pourquoi le Soudan s'enlise-t-il dans la crise ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Jérôme Tubiana Conseiller aux opérations de Médecins sans frontières
durée : 01:02:00 - La Conversation littéraire - par : Mathias Énard - "Beyrouth, 13 avril 1975 : autopsie d'une étincelle" paraît aux éditions Belfond, Marwan Chahine y déploie une enquête autour de l'attaque de l'autobus de Aïn el-Remmané, ayant conduit à la guerre civile au Liban. Ivan Jablonka explore la possibilité d'un monde entre l'histoire et la littérature. - réalisation : Laure-Hélène Planchet, Camille Mati - invités : Marwan Chahine Journaliste franco-libanais; Ivan Jablonka Historien, écrivain, professeur à l'université Sorbonne Paris Nord
Pour débuter l'émission de ce lundi 18 août 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur et président de l'association Tous uniques tous unis, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur, débattent du sujet du jour : "La France va-t-elle sombrer dans une guerre civile ?".
durée : 00:05:52 - La Revue de presse internationale - par : Juliette Micheneau - D'après l'ONU, la famine menace plus de 20 millions de Soudanais, conséquence directe du conflit entre les rebelles des Forces de soutien rapide et l'armée soudanaise. La presse internationale se fait l'écho de populations déplacées, attaquées, affamées.
Plus de 20 ans après la fin de la guerre civile qui a fait 250 000 morts, le Liberia va-t-il enfin juger ses plus grands criminels de guerre ? Le président Joseph Boakai semble décidé à franchir ce pas historique. Il y a un mois, il a présenté les excuses de l'État aux innombrables victimes et un tribunal spécial pourrait voir le jour en 2027. De 1990 à 2003, le reporter-photographe Patrick Robert est allé maintes fois sur place. Il y a été grièvement blessé par balle. Aujourd'hui, il témoigne devant les tribunaux et dans un livre intitulé Chaque heure compte, la dernière tue (paru aux éditions Erick Bonnier). Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : Dans votre livre, vous écrivez « Au Liberia, on tuait avec désinvolture et détachement ». En quoi cette guerre civile a-t-elle été différente des autres ? Patrick Robert : La première grosse différence, c'est que c'était une guerre totale commise avec la bonne conscience de gens qui font quelque chose avec la sensation qu'ils doivent le faire. La caractéristique d'une guerre civile, c'est que c'est une guerre d'amateurs. Ce sont des gens de la brousse qui, du jour au lendemain, se trouvent miliciens, combattants, une arme à la main. Et évidemment, les standards sont évidemment très éloignés des nôtres. Et c'était une guerre de villageois contre des citadins ? Pas que. C'était une guerre civile totale, d'ethnie contre ethnie, en fait. Vous racontez comment un milicien tue froidement un civil sous vos yeux, puis s'aperçoit que vous êtes là avec votre appareil photo et vous dit, tout sourire « Hey take my picture ! » (prends ma photo). Comment expliquez-vous une telle désinvolture ? Parce que ces gens simples avaient l'impression de faire leur travail afin d'accomplir leur mission. C'est tout le tragique de l'histoire. Moi, je ne pense pas qu'il y ait eu des crimes pour le plaisir de tuer… Oui, dans ces conditions-là, il y en a toujours. Mais je ne pense pas que l'ordre des politiciens était de le faire. Je pense que les chefs militaires, que ce soit Charles Taylor ou les autres, n'étaient pas plus émus que ça de la mort de leurs concitoyens. Mais je ne pense pas non plus qu'ils incitaient leurs miliciens à tuer aveuglément tout le monde. Je pense que c'est un pays où les gens étaient livrés à eux-mêmes avec une discipline inexistante. Il faut savoir aussi que Charles Taylor n'avait aucun moyen de communication avec ses troupes. Il avait un téléphone satellitaire que lui avait donné Félix Houphouët-Boigny, mais il n'avait pas de moyen de contacter ses soldats sur le front. Il n'y avait pas de téléphone cellulaire à l'époque et il n'avait pas de radio. Charles Taylor ne savait pas ce qui se passait sur le front. Il n'y allait pas lui-même. Il n'était pas un chef de guerre courageux. Ce n'était pas un bon chef de guerre. Son mouvement politique, le NPFL, a été bon tant qu'il avait Prince Johnson avec lui. Mais en fait, c'est Prince Johnson qui marquait les points sur le terrain. Comme Johnson a fait sécession et est parti dans son coin et a laissé tomber Taylor, Taylor n'a plus jamais avancé sérieusement sur le terrain et donc, parce que la situation a dégénéré, c'est devenu une guerre ethnique. Chaque ethnie avait son groupe armé avec son chef de guerre qui s'opposait aux autres. Alors, vous dites que chaque combattant faisait son travail, mais quand on abat une femme et ses enfants, ce n'est pas un travail comme un autre, non ? Non, je ne dis pas qu'il faisait son travail, je dis qu'il faisait ce qu'il pensait être son travail. Je pense que le milicien pensait que sa mission consistait à tuer des ennemis, quels qu'ils soient, hommes, femmes, enfants. Vous savez, dans une guerre ethnique, on est coupable de faire partie de l'ethnie adverse, quel que soit son âge ou son sexe. Les enfants, tant qu'ils peuvent porter une arme, ils sont en face de vous, donc ils sont des combattants. Les femmes, elles donnent naissance à des futurs combattants qui seront un jour en face de vos enfants. Et donc tout le monde est une cible légitime de ce point de vue de la guerre ethnique. C'est ça qui est effroyable. Comment se fait-il que, depuis 2003, il n'y ait jamais eu de procès de criminels de guerre au Liberia ? Je pense que les Libériens ont admis leur responsabilité collective. Ils ont admis que tout le monde avait perdu la tête. Et donc il n'y a pas un groupe ethnique qui a échappé au massacre commis par les leurs contre un autre groupe ethnique. Donc, il y a une sorte de nivellement par l'horreur, par le crime, qui fait que tout le monde s'est rendu coupable de choses répréhensibles devant la loi. Je pense qu'ils ont été tellement nombreux, dans tous les camps, à commettre des crimes que peut-être qu'ils n'ont pas très envie de remettre tout ça en cause et de se dire qu'il va falloir mettre les deux tiers du pays en prison. Mais je pense qu'aujourd'hui, les Libériens ont beaucoup évolué. Il y a un système démocratique qui s'est mis en place. Et en effet, je pense qu'ils ne doivent pas être très fiers de ce qu'ont fait leurs prédécesseurs pendant cette guerre civile. Et si en 2027, donc dans deux ans, un tribunal sur les crimes de la guerre civile s'ouvre à Monrovia, est-ce que vous serez prêt à venir témoigner ? Si on me le demande, oui, comme témoin de contexte pour expliquer mon expérience, c'est peut-être même un devoir puisque je l'ai vécue. Et quand vous avez témoigné au procès de Kunti Camara, c'était donc l'an dernier à Paris, est-ce que vous avez croisé son regard ? Il était très fuyant, il avait l'air totalement absent. Mais des criminels comme lui, il y en a des milliers au Liberia. La banalité de la mort ? Oui, la banalité de la mort. C'est une chose qui m'a beaucoup surpris au Liberia, comme en Sierra Leone d'ailleurs, parce qu'à cette époque-là, la mort était quelque chose de quotidien. On tuait les gens facilement sans que ça pose de problèmes éthiques, moraux. Cette banalité face à la mort, c'est peut-être un instinct de survie aussi, sinon personne ne s'en sortirait.
Stéphane Bern raconte, à quelques heures de la 50e Cérémonie des César, un César plus ancien, beaucoup plus ancien : Jules César, conquérant audacieux et brillant stratège, qui a connu une ascension incroyable vers un pouvoir absolu, faisant de lui, aujourd'hui encore, le grand héros de Rome… Quel héritage politique reste-t-il de César ? En quoi son talent militaire lui a-t-il permis de gagner les cimes du pouvoir ? Comment a-t-il lui-même forgé sa propre légende ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Yann Le Bohec, historien, professeur émérite à l'Université de la Sorbonne, spécialiste de l'Antiquité romaine et auteur de ""César, chef de guerre'"" (Tallandier) Au Coeur de l'Histoire est réalisée par Mathieu Fret. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteur du récit : Eloi Audoin-Rouzeau. Journaliste : Clara Leger."
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