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Un air d'amérique
Syrie : mystère autour du sort de familles de djihadistes

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 1:31


Direction la Syrie où le mystère règne autour du sort des familles de djihadistes qui étaient détenues dans un immense camp. Étaient car elles ont presque toutes disparues. En fait, depuis fin janvier, le camp n'est plus gardé par les Kurdes mais par l'armée syrienne et on les a laissé partir comme ça.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reporters
Le rêve brisé du peuple kurde ?

Reporters

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 13:06


Les Kurdes se retrouvent face à un paradoxe : indispensables quand l'Occident a besoin d'alliés dans la région, abandonnés lorsque vient l'heure des choix politiques. L'accord signé fin janvier entre la Syrie et les Kurdes syriens a mis un coup d'arrêt au rêve d'un grand Kurdistan. La perte d'autonomie du Rojava a ravivé un sentiment d'insécurité. Reportage de Pauline Godart, Amar Al-Hameedawi et Dida Faridoon.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Olympique de Marseille : qui pour relancer la saison après le départ de De Zerbi ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre autorités syriennes et Kurdes, la pénurie de pétrole à Cuba et des poursuites judiciaires rwandaises contre le Royaume-Uni.   Olympique de Marseille : qui pour relancer la saison après le départ de De Zerbi ?   À l'Olympique de Marseille, l'aventure de Roberto De Zerbi a pris fin. Le club phocéen a officialisé la séparation avec l'entraîneur italien, après sa défaite historique contre le PSG (5-0) au Parc des Princes. Ce départ est présenté comme concerté, d'un « commun accord », mais De Zerbi n'a-t-il pas plutôt été poussé vers la sortie ? Qui pour le remplacer à ce stade crucial de la saison ? Comment expliquer cette crise malgré les dernières recrues importantes ?   Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.       Syrie : pourquoi malgré le cessez-le-feu Kobané reste coupée du monde ?   En Syrie, malgré l'annonce d'un cessez-le-feu entre les autorités de Damas et les forces kurdes, la ville de Kobané, située dans l'extrême nord du pays, demeure encerclée. Comment expliquer cette situation ? Une reprise des combats peut-elle encore être évitée dans cette ville ?   Avec Marie-Charlotte Roupie, correspondante de RFI à Bagdad, de retour de Syrie.      Cuba : quelles alternatives au blocus pétrolier imposé par les États-Unis ?   Sous la pression de Donald Trump, Cuba se retrouve coupée d'un de ses principaux fournisseurs de carburant. Depuis l'enlèvement du président Nicolás Maduro par les États-Unis, l'île ne reçoit plus de pétrole du Venezuela. Washington a même menacé d'imposer des droits de douane à tout pays qui viendrait en aide à La Havane. Pourquoi Donald Trump impose-t-il un tel blocus ? Malgré les intimidations américaines, Cuba peut-elle compter sur des alliés pour surmonter cette pénurie ? Avec Laurine Chapon, doctorante en géographie au Centre de recherche et de documentation des Amériques, le CREDA, et à la Sorbonne Nouvelle.       Rwanda-Royaume-Uni : pourquoi Kigali réclame 100 millions de livres sterling ?   Le gouvernement rwandais a annoncé avoir engagé une procédure judiciaire contre le Royaume-Uni devant la Cour permanente d'arbitrage à La Haye. Kigali accuse Londres de ne pas avoir respecté certains engagements financiers prévus dans l'accord migratoire signé en 2022. Selon Kigali, les montants dus s'élèvent à 100 millions de livres sterling, soit 115 millions d'euros. De quels paiements parle-t-on ? À quel moment et pour quelles raisons le Premier ministre britannique Keir Starmer a-t-il décidé de suspendre les versements ?   Avec Amélie Cracco, docteure en droit, autrice de la thèse « Les conséquences du Brexit sur la liberté de circulation des personnes ».

Accents d'Europe
Les Kurdes de Turquie entre espoir, doute et désillusion

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 19:29


L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer.   Terres rares et industrie européenne  L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau.   La chronique musique de Vincent Théval :  Antartica de Marta del Grandi (Italie)   Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.

Accents d'Europe
Les Kurdes de Turquie entre espoir, doute et désillusion

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 19:29


L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer.   Terres rares et industrie européenne  L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau.   La chronique musique de Vincent Théval :  Antartica de Marta del Grandi (Italie)   Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.

Débat du jour
Le projet de grand Kurdistan est-il enterré ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 29:30


Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).

Débat du jour
Le projet de grand Kurdistan est-il enterré ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 29:30


Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 8 février 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 48:30


Manon Chapelain, à Damas, nous fait vivre la toute récente guerre qui a opposé, fin janvier 2026, la nouvelle armée syrienne aux forces qui contrôlaient un tiers du territoire au nom d'une autonomie kurde. Manon a suivi la ligne de front aux côtés des soldats de Damas qui ont bénéficié du soutien de la coalition internationale... En 2è partie, Côme Bastin nous fait entendre la jeunesse du Sri Lanka, 4 ans après sa Révolution qui a vu une gauche radicale balayer les pouvoirs en place à Colombo.  Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde   En Syrie, les autorités gouvernementales ont pris d'assaut, fin janvier 2026, les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Cette coalition de groupes armés, à majorité kurde, contrôlait depuis 2017 et de manière autonome. Un tiers du territoire syrien, un contrôle obtenu à la faveur de la lutte contre l'organisation État islamique. Dans un pays morcelé par 14 années de guerre, l'unité territoriale était devenue la priorité du président de transition Ahmed Al-Charaa. La semaine dernière, les deux partis ont annoncé avoir signé un accord global : arrêt définitif des combats et fin d'autonomie kurde dans la région. Un Grand reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix.   Au Sri Lanka, entre Génération Z, marxisme et âge de raison  Gen Z. La génération Z, ces jeunes nés avec la révolution numérique et les réseaux sociaux. Au Sri Lanka, au large de la pointe sud du continent indien, elle a frappé un grand coup en 2022. Elle a chassé le président. Les jeunes du Bangladesh, du Népal, de Madagascar et d'ailleurs se sont sentis pousser des ailes : ils ont aussi secoué leurs institutions. Que reste-t-il du mouvement là où il est né ? Il peut se targuer de la confirmation au pouvoir, d'une gauche radicale. Mais finances et catastrophe naturelle portent une ombre au tableau. Un Grand reportage de Côme Bastin qui s'entretient avec Jacques Allix.

Le monde dans tous ses États
Syrie : les Kurdes, lâchés par tous ?

Le monde dans tous ses États

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 27:16


L'accord signé entre les forces kurdes syriennes et le nouveau pouvoir de Damas met un point final à l'expérience du Rojava, l'administration autonome dans le nord-est de la Syrie. Elle aura duré douze ans. Le président Ahmed al-Charaa s'assure ainsi le contrôle d'un pan entier du territoire syrien, avec la bénédiction des Américains et des Russes et au prix d'une forme de trahison aux dépens de ceux qui furent leur premier rempart contre le groupe État islamique.

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Turquie, la drôle de paix

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 57:57


durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 12 mai 2025, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonçait sa dissolution, mettant fin à plus de 40 ans de lutte armée avec l'État turc. Depuis, aucune issue politique ne semble pourtant se dessiner pour la question kurde, encore traitée exclusivement comme une menace sécuritaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Hamit Bozarslan Historien et politiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Lucie Laroche Écrivaine spécialisée sur la Turquie et les enjeux de droits humains. Son travail articule des questions politiques, sociales et migratoires.

Grand reportage
Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 19:30


En Syrie, les autorités gouvernementales ont pris d'assaut, fin janvier 2026, les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Cette coalition de groupes armés, à majorité kurde, contrôlait depuis 2017 et de manière autonome. Un tiers du territoire syrien, un contrôle obtenu à la faveur de la lutte contre l'organisation État islamique. Dans un pays morcelé par 14 années de guerre, l'unité territoriale était devenue la priorité du président de transition Ahmed Al-Charaa. La semaine dernière, les deux partis ont annoncé avoir signé un accord global : arrêt définitif des combats et fin d'autonomie kurde dans la région. « Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde », un Grand reportage de Manon Chapelain.

Le débat
Syrie : quel avenir pour les Kurdes ?

Le débat

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 42:05


En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.

Invité de la mi-journée
Le chef de la diplomatie française en Syrie: «La position de Paris est de faire valoir son soutien au régime»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 7:26


Le chef de la diplomatie française est en Syrie ce 5 février, première étape d'une tournée régionale, pour parler de la lutte contre le groupe État islamique. Les forces kurdes, qui étaient le fer de lance de la lutte antijihadiste, ont dû se retirer sous la pression de Damas de larges pans du nord du pays où se trouvent des prisons de jihadistes et des camps abritant leurs familles. Les Européens craignent un retour de jihadistes sur leur sol et redoutent un conflit entre les États-Unis et l'Iran. Jean-Noël Barrot a assuré, à l'issue d'un entretien avec son homologue syrien ce matin à Damas, que la poursuite du combat contre l'EI est « une priorité absolue » pour Paris. Entretien avec Stéphanie Khoury, journaliste politique au quotidien libanais L'Orient-Le Jour. À lire aussiSyrie: des prisonniers de l'État islamique ont-ils pu fuir le camp d'al-Hol?

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Irak, le pétrole carburant de l'autonomie

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 58:33


durée : 00:58:33 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En septembre 2025, les exportations de pétrole du Kurdistan irakien ont repris à la faveur d'un accord avec le gouvernement central. À la fois source de tensions avec Bagdad et levier d'autonomie pour les Kurdes, le pétrole est au cœur des enjeux de la région autonome et du pays. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA); Cyril Roussel Géographe, chercheur au CNRS, membre du laboratoire MIGRINTER de l'université de Poitiers

Invité Culture
François Bégaudeau, auteur de «Désertion»: «La vie, c'est toujours un peu: tout ça pour ça»

Invité Culture

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 3:33


Qu'est-ce qui conduit deux jeunes hommes à quitter la Normandie qu'ils ont toujours connue pour combattre aux côtés des Kurdes en Syrie ? C'est sur cette question que se penche le dernier roman de François Bégaudeau, Désertion, publié aux éditions Verticales. Sur trois décennies, l'auteur suit deux frères issus de la classe moyenne, Steve et Mickaël, dont le parcours a priori sans grandes histoires finit par les mener au Rojava. RFI : Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur ces deux frères qui partent tous les deux en Syrie, combattre avec les Kurdes ? François Bégaudeau : Ce sont des rencontres que j'ai pu faire, de gens qui sont partis en Syrie et notamment du côté des Kurdes. Parmi eux, il y avait des jeunes gens qui ressemblaient un peu à ceux qui allaient devenir mes personnages, Steve et Mickaël, et notamment à Steve. De fil en aiguille, plus je les écoutais, plus je me disais que ça ferait un matériau romanesque excellent.   Le roman s'appelle Désertion. Cela peut être la désertion de là d'où ils viennent ; ça peut aussi être la désertion du terrain qu'ils finissent par quitter. De quelle désertion parle-t-on ? Je voulais que le titre soit très ouvert : chacun le rêvera comme il le voudra. Mais j'avais quand même dans l'idée de faire signe vers ce qu'on a appelé la désertion, récemment, de jeunes gens notamment qui désertent un peu les places économiques qui leur étaient promises pour essayer d'avoir une vie qu'ils vont juger plus équitable, plus vertueuse. Dans le cas de mes deux personnages, ils ne sont pas aussi politisés que ça, mais je pense qu'il y a chez eux, au bas mot, une sorte d'insatisfaction par rapport à la vie qui leur est offerte dans ce petit département de la France moyenne. Donc, il y a un appel d'air, et à la moindre occasion, en quelque sorte, ils vont prendre le large.   C'est un livre qui, finalement, parle beaucoup de quête de sens. Mais il y a beaucoup de façons de trouver du sens aujourd'hui : le combat politique, écologiste, féministe. Pourquoi se tournent-ils vers ce sens-là ?  Dans la vie, on est toujours un peu déterminé. On peut avoir un tronc commun, qui serait cette espèce d'aspiration à vivre autrement. Et puis après, on fait avec ce qui se présente. Et Steve et Mickaël vivent dans un milieu où ces propositions politiques-là n'existent pas. Donc ils font avec ce qu'ils ont trouvé. Et ce qu'ils ont trouvé, c'est plutôt partir à la guerre. La question du milieu social est très présente dans le livre. Est-ce l'histoire de deux jeunes qui partent en Syrie, ou est-ce plutôt l'histoire d'une classe sociale ? J'essaie toujours de maintenir une sorte de singularité à mes personnages, de faire en sorte que le personnage ne ressemble à personne d'autre et qu'il ne soit pas complètement un sociotype ou un archétype.  Ceci dit, quand on regarde sérieusement la réalité des choses, on croise immédiatement des contextes sociaux qui sont quand même partie prenante de l'évolution d'un personnage. Donc moi, j'essaie d'être un peu précis sur le contexte dans lequel ils évoluent. Mais quand j'écris ce livre, j'essaie tout de même de m'affranchir des explications un peu trop faciles et de restituer la complexité d'un parcours. Sur 100 gamins qui auraient 18 ans dans le même contexte social que Steve, un seul part en Syrie. Cela veut bien dire qu'il y a un impondérable. C'est peut-être psychologique, peut-être le rapport aux parents, des circonstances peut-être... Steve, par exemple, est harcelé à l'école. Cela entraîne une déscolarisation, puis un fait de délinquance qui va le marginaliser. Et de fil en aiguille, on se retrouve à 3 000 bornes de chez soi.   Donc, avec le déterminisme, il faut toujours être très précautionneux. Il faut toujours restituer la complexité des déterminations.  À la fin du livre, Steve revient. Et on se dit que, finalement, il est revenu à ce qu'il était depuis le début, là où il était depuis le début, à quelques centaines de kilomètres près. Tout ça pour ça ? La vie, c'est toujours un peu : tout ça pour ça. La vie est totalement exaltante, c'est un cadeau au quotidien. Et en même temps... une vie se passe et, à la fin, qu'est-ce qu'on en a appris ? Il y a toujours un peu cette hypothèse — un peu pessimiste sans doute — qu'on n'apprend jamais rien de rien. Vous avez beau aller à 3 000 bornes, vous vous retrouvez presque dans le centre névralgique de la planète des années 2010. Au bout du compte, tout cela passe comme une espèce de tourbillon, une espèce de tempête à laquelle vous ne comprenez pas grand-chose.  Et qu'est-ce que vous en tirez comme enseignement ? Pas grand-chose, si ce n'est qu'en fait, vous revenez un peu au statu quo.   C'est difficile de rester enthousiasmé par les surprises de la vie, si c'est toujours « tout ça pour ça »... Comment ne pas devenir cynique ? J'ai ce sentiment que, la vie prise dans ses grandes lignes, ma foi, il n'y a pas grand-chose à en espérer. Mais c'est dans le détail que la vie est extraordinaire et très inventive. Moi, c'est ma joie de romancier que d'essayer de rendre compte de la bizarrerie, parfois très savoureuse, du vivant. La vie est un motif d'étonnement, de sourire aussi. Même quand elle est tragique, elle ne va pas sans drôlerie.   Sur la forme, ce qui est frappant dans ce livre, c'est qu'il n'y a pas de chapitres, très peu de sauts de lignes, pas de lignes de dialogue séparées. Tout est dans une forme de continuité. Est-ce que c'était pour souligner le fait que, dans le parcours de ces deux frères, il n'y a précisément pas de rupture franche qui les décide à partir ? Dans mes romans, j'essaie d'aller toujours plus vers cette idée de « faire pénétrer tout dans tout. » Au départ, je m'astreignais à des organisations de la page et du récit, chapitrages, sauts de lignes. Mais peu à peu, il m'est apparu que ça ne correspondait pas au continuum de la vie. Les choses s'emmêlent, s'imbriquent, s'encastrent. Dans le travail du romancier, les phrases se succèdent. Or, il faudrait essayer de rendre compte, au contraire, d'une sorte de simultanéité de tout. C'est comme ça que je m'en sors.  Dans le cas d'espèce de Steve et Mickaël, la dramaturgie qui consiste à dire « et ce jour-là, il décida que », cette phrase est fausse. Le départ de Steve, ce n'est pas du jour au lendemain. C'est toute sa vie qui vient se déposer dans ce départ. Il y a tout un système, un entrelacs d'événements, qui s'enroulent les uns dans les autres pour produire ce départ. Donc il m'a semblé que cette mise en page-là était la plus juste.   Pour finir, François Bégaudeau, est-ce que, vous, vous avez déserté quelque chose ?   C'est compliqué de déserter. Je suis très intéressé par toutes les trajectoires de vie qui, précisément, essaient de s'émanciper d'un certain nombre de modèles sociaux ou de modèles de vie. Moi, dans mon cas, déserter, cela voudrait dire continuer à écrire des livres, mais en étant de moins en moins tributaire de la chaîne économique dans laquelle je me trouve. Trouver un modèle économique qui me permette de ne plus avoir à composer avec un certain nombre de choses, de faire exactement ce que je veux comme écrivain. Pour moi, c'est tendanciel, la désertion. C'est un point à l'horizon vers lequel on tend.   À lire aussi«Les Cailles en automne», un roman inédit de Naguib Mahfouz, le «Balzac arabe» 

Invité culture
François Bégaudeau, auteur de «Désertion»: «La vie, c'est toujours un peu: tout ça pour ça»

Invité culture

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 3:33


Qu'est-ce qui conduit deux jeunes hommes à quitter la Normandie qu'ils ont toujours connue pour combattre aux côtés des Kurdes en Syrie ? C'est sur cette question que se penche le dernier roman de François Bégaudeau, Désertion, publié aux éditions Verticales. Sur trois décennies, l'auteur suit deux frères issus de la classe moyenne, Steve et Mickaël, dont le parcours a priori sans grandes histoires finit par les mener au Rojava. RFI : Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur ces deux frères qui partent tous les deux en Syrie, combattre avec les Kurdes ? François Bégaudeau : Ce sont des rencontres que j'ai pu faire, de gens qui sont partis en Syrie et notamment du côté des Kurdes. Parmi eux, il y avait des jeunes gens qui ressemblaient un peu à ceux qui allaient devenir mes personnages, Steve et Mickaël, et notamment à Steve. De fil en aiguille, plus je les écoutais, plus je me disais que ça ferait un matériau romanesque excellent.   Le roman s'appelle Désertion. Cela peut être la désertion de là d'où ils viennent ; ça peut aussi être la désertion du terrain qu'ils finissent par quitter. De quelle désertion parle-t-on ? Je voulais que le titre soit très ouvert : chacun le rêvera comme il le voudra. Mais j'avais quand même dans l'idée de faire signe vers ce qu'on a appelé la désertion, récemment, de jeunes gens notamment qui désertent un peu les places économiques qui leur étaient promises pour essayer d'avoir une vie qu'ils vont juger plus équitable, plus vertueuse. Dans le cas de mes deux personnages, ils ne sont pas aussi politisés que ça, mais je pense qu'il y a chez eux, au bas mot, une sorte d'insatisfaction par rapport à la vie qui leur est offerte dans ce petit département de la France moyenne. Donc, il y a un appel d'air, et à la moindre occasion, en quelque sorte, ils vont prendre le large.   C'est un livre qui, finalement, parle beaucoup de quête de sens. Mais il y a beaucoup de façons de trouver du sens aujourd'hui : le combat politique, écologiste, féministe. Pourquoi se tournent-ils vers ce sens-là ?  Dans la vie, on est toujours un peu déterminé. On peut avoir un tronc commun, qui serait cette espèce d'aspiration à vivre autrement. Et puis après, on fait avec ce qui se présente. Et Steve et Mickaël vivent dans un milieu où ces propositions politiques-là n'existent pas. Donc ils font avec ce qu'ils ont trouvé. Et ce qu'ils ont trouvé, c'est plutôt partir à la guerre. La question du milieu social est très présente dans le livre. Est-ce l'histoire de deux jeunes qui partent en Syrie, ou est-ce plutôt l'histoire d'une classe sociale ? J'essaie toujours de maintenir une sorte de singularité à mes personnages, de faire en sorte que le personnage ne ressemble à personne d'autre et qu'il ne soit pas complètement un sociotype ou un archétype.  Ceci dit, quand on regarde sérieusement la réalité des choses, on croise immédiatement des contextes sociaux qui sont quand même partie prenante de l'évolution d'un personnage. Donc moi, j'essaie d'être un peu précis sur le contexte dans lequel ils évoluent. Mais quand j'écris ce livre, j'essaie tout de même de m'affranchir des explications un peu trop faciles et de restituer la complexité d'un parcours. Sur 100 gamins qui auraient 18 ans dans le même contexte social que Steve, un seul part en Syrie. Cela veut bien dire qu'il y a un impondérable. C'est peut-être psychologique, peut-être le rapport aux parents, des circonstances peut-être... Steve, par exemple, est harcelé à l'école. Cela entraîne une déscolarisation, puis un fait de délinquance qui va le marginaliser. Et de fil en aiguille, on se retrouve à 3 000 bornes de chez soi.   Donc, avec le déterminisme, il faut toujours être très précautionneux. Il faut toujours restituer la complexité des déterminations.  À la fin du livre, Steve revient. Et on se dit que, finalement, il est revenu à ce qu'il était depuis le début, là où il était depuis le début, à quelques centaines de kilomètres près. Tout ça pour ça ? La vie, c'est toujours un peu : tout ça pour ça. La vie est totalement exaltante, c'est un cadeau au quotidien. Et en même temps... une vie se passe et, à la fin, qu'est-ce qu'on en a appris ? Il y a toujours un peu cette hypothèse — un peu pessimiste sans doute — qu'on n'apprend jamais rien de rien. Vous avez beau aller à 3 000 bornes, vous vous retrouvez presque dans le centre névralgique de la planète des années 2010. Au bout du compte, tout cela passe comme une espèce de tourbillon, une espèce de tempête à laquelle vous ne comprenez pas grand-chose.  Et qu'est-ce que vous en tirez comme enseignement ? Pas grand-chose, si ce n'est qu'en fait, vous revenez un peu au statu quo.   C'est difficile de rester enthousiasmé par les surprises de la vie, si c'est toujours « tout ça pour ça »... Comment ne pas devenir cynique ? J'ai ce sentiment que, la vie prise dans ses grandes lignes, ma foi, il n'y a pas grand-chose à en espérer. Mais c'est dans le détail que la vie est extraordinaire et très inventive. Moi, c'est ma joie de romancier que d'essayer de rendre compte de la bizarrerie, parfois très savoureuse, du vivant. La vie est un motif d'étonnement, de sourire aussi. Même quand elle est tragique, elle ne va pas sans drôlerie.   Sur la forme, ce qui est frappant dans ce livre, c'est qu'il n'y a pas de chapitres, très peu de sauts de lignes, pas de lignes de dialogue séparées. Tout est dans une forme de continuité. Est-ce que c'était pour souligner le fait que, dans le parcours de ces deux frères, il n'y a précisément pas de rupture franche qui les décide à partir ? Dans mes romans, j'essaie d'aller toujours plus vers cette idée de « faire pénétrer tout dans tout. » Au départ, je m'astreignais à des organisations de la page et du récit, chapitrages, sauts de lignes. Mais peu à peu, il m'est apparu que ça ne correspondait pas au continuum de la vie. Les choses s'emmêlent, s'imbriquent, s'encastrent. Dans le travail du romancier, les phrases se succèdent. Or, il faudrait essayer de rendre compte, au contraire, d'une sorte de simultanéité de tout. C'est comme ça que je m'en sors.  Dans le cas d'espèce de Steve et Mickaël, la dramaturgie qui consiste à dire « et ce jour-là, il décida que », cette phrase est fausse. Le départ de Steve, ce n'est pas du jour au lendemain. C'est toute sa vie qui vient se déposer dans ce départ. Il y a tout un système, un entrelacs d'événements, qui s'enroulent les uns dans les autres pour produire ce départ. Donc il m'a semblé que cette mise en page-là était la plus juste.   Pour finir, François Bégaudeau, est-ce que, vous, vous avez déserté quelque chose ?   C'est compliqué de déserter. Je suis très intéressé par toutes les trajectoires de vie qui, précisément, essaient de s'émanciper d'un certain nombre de modèles sociaux ou de modèles de vie. Moi, dans mon cas, déserter, cela voudrait dire continuer à écrire des livres, mais en étant de moins en moins tributaire de la chaîne économique dans laquelle je me trouve. Trouver un modèle économique qui me permette de ne plus avoir à composer avec un certain nombre de choses, de faire exactement ce que je veux comme écrivain. Pour moi, c'est tendanciel, la désertion. C'est un point à l'horizon vers lequel on tend.   À lire aussi«Les Cailles en automne», un roman inédit de Naguib Mahfouz, le «Balzac arabe» 

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Iran, en première ligne des révoltes

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 58:10


durée : 00:58:10 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 8 janvier 2026, les sept principaux partis kurdes d'Iran ont appelé à la grève générale dans le cadre de la révolte déclenchée fin décembre 2025. Marginalisés politiquement et économiquement par le pouvoir central, que revendiquent les Kurdes d'Iran ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sahar Bagheri Docteure en sciences économiques et chercheuse au laboratoire IRIS (Université Sorbonne-Paris Nord-EHESS); Sarah Guillemet Documentariste et chercheuse indépendante en sciences politiques et sociologie. Elle a réalisé avec l'anthropologue Leïla Porcher le film "Je n'ai plus peur de la nuit", qui suit deux femmes kurdes rejoignant un campement du parti Komala, dans les montagnes entre l'Irak et l'Iran.; Boris James Maître de conférences en histoire à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3

Le Point J - RTS
Qu'est-ce qui se passe en Syrie ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 14:21


Après une offensive éclair des forces gouvernementales d'Ahmad al-Charah contre le Rojava - le Kurdistan syrien – et trois semaines de violences, un accord a été signé entre Damas et les Kurdes. Le Point J se demande avec Souhail Belhadj Klaz, enseignant et chercheur à l'Institut de hautes études internationales et du développement à Genève, si c'est la fin du rêve d'autonomie kurde. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Colin Kurth  Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch

Invité du jour
Syrie : le défi de l'unité ? Parlons-en avec Arthur Quesnay et Wassim Nasr

Invité du jour

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 43:36


En Syrie, l'Histoire s'est accélérée ces dernières semaines dans le sillage de l'offensive de Damas contre les Kurdes. Il y a eu ce nouvel accord de cessez-le-feu signé vendredi dernier et l'entrée des hommes de Damas dans Hassaké ces dernières heures. Mais derrière les images, beaucoup de questions encore en suspens sur la place de des Kurdes dans cette nouvelle Syrie, mais aussi sur le sort des milliers d'anciens combattants djihadistes.

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Syrie, l'intégration par la force

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 58:16


durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pour la première fois depuis dix ans, l'armée syrienne est partie à la reconquête du nord-est du pays, contrôlé par les Kurdes. Pour cette minorité qui jouissait jusqu'ici d'une autonomie de fait, cette offensive marque le début d'une intégration politique et militaire à l'État central. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Gilles Dorronsoro professeur de sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne; Iris Lambert doctorante au CERI, journaliste indépendante; Cédric Labrousse doctorant à l'EHESS

force aux sorbonne la force panth syrie etats ceri peuples en syrie kurdes labrousse gilles dorronsoro vivian lecuivre julie gacon
Revue de presse française
À la Une: chape de plomb sur la répression des manifestations en Iran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 5:08


Le régime des mollahs tente de faire peser une chape de plomb sur la population, après les massacres des 8 et 9 janvier. L'Express a toutefois demandé à un journaliste iranien (que protège l'anonymat) d'enquêter sur place. Mais les témoignages sont difficiles à recueillir car, nous dit-il, « des miliciens vêtus de noir et masqués, sillonnent les rues iraniennes, à moto ou en pick-up, à la manière des terroristes de Daech et du Hamas (…) ils confisquent les téléphones des passants et les fouillent, à la recherche de participations aux manifestations des 8 et 9 janvier derniers ». « Ces actes », estime l'Express, « témoignent des efforts du gouvernement iranien pour détruire les preuves et dissimuler les conséquences d'un massacre dont on peine encore à mesurer l'ampleur… ». Détail glaçant : le régime a d'abord réclamé aux familles des victimes de payer des sommes parfois exorbitantes pour récupérer les corps de leurs proches. Avant de faire marche arrière, et « de donner l'ordre d'enterrer toutes les victimes ». Réalisant que les images montrant des dizaines de corps entassés dans une morgue, étaient contre-productives. « Le gouvernement, explique l'Express, veut étouffer l'affaire au plus vite... ». « Extrême brutalité » Aux États-Unis, la ville de Minneapolis est traumatisée par Donald Trump. « Après la mort de Renee Good et d'Alex Pretti, citoyens américains abattus par des agents anti-immigration, les États-Unis sont saisis d'effroi, nous dit le Nouvel Obs qui s'interroge : « Jusqu'où cela peut-il dégénérer ? » L'hebdomadaire a interrogé l'historienne Sylvie Laurent, qui pose un préalable : « Avant la répression des simples citoyens qui s'interposent, il faut souligner l'extrême brutalité vis-à-vis des immigrés et la volonté d'en faire un spectacle de la domination. Ce racisme d'État joue le rôle de ciment toxique fondamental pour maintenir la base et l'union des extrêmes droites ». « Jusqu'à présent, remarque l'historienne, jamais un Américain blanc de la classe moyenne n'aurait imaginé être soumis à l'arbitraire (…) La mort de Renee Good a changé cela, la figure de la mère de famille blanche de banlieue occupe une place centrale dans l'imaginaire américain (…) elle aurait pu être la sœur ou la nièce de n'importe lequel des 97% d'américains qui ont vu la vidéo de son exécution. Ce qu'ils comprennent, avec cette mise à mort, c'est que toute personne supposée de gauche peut être considérée comme coupable de "terrorisme domestique" et châtiée sommairement ». Conclusion de Sylvie Laurent : « Ce n'est pas "juste" une dérive autoritaire, c'est la tentative de mettre en place un régime néofasciste à l'américaine ». « Nous nous sommes sacrifiés » Le Point fait sa Une sur « la trahison de l'Occident ». vis-à-vis des Kurdes. « Ils étaient notre rempart contre Daech. Et maintenant ? » interroge le Point qui s'est rendu en Syrie, pour rencontrer ces Kurdes, « sous la menace des forces de Damas, ils doivent renoncer à leur ambition. La fin d'une utopie multiethnique, féministe et laïque », ajoute l'hebdomadaire. Le Point a rencontré une mère de famille qui a perdu son fils, Bassam, « tué en 2017, à l'âge de vingt ans ». Elle se désole : « Des membres de Daech sont venus de tous les pays occidentaux, et nous les avons combattus. Nous nous sommes sacrifiés. Et maintenant, vos pays tiennent la main de nos adversaires pour massacrer nos enfants ». « Nos adversaires », autrement dit le nouveau régime syrien de l'ex-jihadiste Ahmed al-Charaa, que l'on voit en photo à la Maison Blanche, où il a été reçu en novembre dernier par Donald Trump. Tout un symbole.  Esclaves de nos portables « L'enfer du scrolling », c'est le titre choisi par le Nouvel Obs, pour nous mettre en garde contre cette habitude qui consiste à faire défiler compulsivement sur nos smartphones, des articles, des images ou des vidéos. « Le front baissé, l'esprit absorbé, le corps entièrement mobilisé par le mouvement du pouce qui propulse l'écran vers le haut. Cela peut durer cinq minutes ou une heure… » constate l'hebdomadaire. Le Nouvel Obs a interrogé, une jeune femme de trente ans, accro aux réseaux sociaux, qui a une époque, passait 8 heures sur son smartphone. Avant de rapporter « ces huit heures à son espérance de vie théorique ». « J'ai compris, raconte-t-elle, qu'à ce rythme, je risquais de perdre quinze à vingt années de vie ». Le Nouvel Obs s'inquiète : « On ne voit pas bien quelle autre innovation, depuis l'horlogerie, a eu un effet aussi massif sur notre rapport au temps. Mais contrairement à une montre au poignet, le scrolling ne scande pas le temps, il l'absorbe. Nous commençons à nous en rendre compte, et c'est en passe de devenir un problème civilisationnel ». L'hebdomadaire nous donne quelques petites astuces, comme « prévoir des moments sans écran », « sortir sans son portable ». Mais on se doute bien qu'il en faudra beaucoup plus pour vaincre le scrolling...  

Les matins
Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 14:23


durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.

Affaires étrangères
Iran, Syrie, Irak : les convulsions du Moyen-Orient

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 59:13


durée : 00:59:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Tandis que le régime iranien s'enfonce dans une répression meurtrière, au bilan vertigineux d'au moins 30 000 victimes, les Kurdes de Syrie peinent à trouver un accord avec Damas et son nouveau président, Ahmed al-Charaa. Le Moyen-Orient vit-il un moment de bascule ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Michel Duclos Diplomate français

Le journal de 8H00
Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 14:23


durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.

Les journaux de France Culture
Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 14:23


durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.

Reportage International
Syrie: un ancien des Forces démocratiques syriennes raconte l'enfer des conscriptions forcées

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:47


En Syrie, après l'annonce du cessez-le-feu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, des centres de réconciliation ont été ouverts pour les anciens membres des FDS qui souhaitent se rendre. En creux, s'y raconte le système de conscription obligatoire des populations arabes et kurdes sur le territoire. La défection rapide d'une partie d'entre eux a précipité la chute des FDS. De notre correspondante à Raqqa, Sourire timide, Suleyman, 26 ans, s'avance au milieu d'une rangée d'hommes en armes. Il est kurde et est un ancien membre des Forces démocratiques syriennes. Il est venu aujourd'hui se rendre et participer au processus de réconciliation en Syrie : « Au début, quand l'armée gouvernementale est arrivée, nous avons eu peur. Nous ne savions pas ce qui allait arriver. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de problème. Je voulais surtout participer au processus de réconciliation pour apaiser la situation avec mes voisins arabes. Ils m'accusent d'être toujours affilié aux FDS. »  « J'étais soldat de garde » pour les Forces démocratiques syriennes Dans les rangs de ceux venus se rendre, figurent d'anciens membres de la sécurité intérieure, d'anciens combattants. « J'étais soldat de garde pour les FDS, dans la 17ème base, au nord de Raqqa », explique Yazan, 19 ans. Lui est arabe. Et il raconte, comme beaucoup d'autres, avoir été obligé de s'enrôler au sein des forces à dominante kurdes. « Il y avait le service obligatoire à partir de 18 ans. Si tu n'y allais pas, ils t'arrêtaient sur les points de contrôle. Ils avaient des listes de personnes recherchées », développe-t-il. Ses amis, qui avaient fait le choix de déserter, « restaient cachés à l'intérieur de chez eux, ils ne sortaient plus ». Au micro, Yazan raconte la différence de traitement, au sein des FDS. « Ils disaient ''moi je suis Kurde, donc je suis supérieur à toi, parce que tu es arabe''. Les valeurs de fraternité dont ils faisaient la promotion n'étaient pas appliquées. Le pouvoir était entre les mains des Kurdes. » Un chef l'obligeait chaque matin à faire des pompes pour obtenir un café. « Je n'étais vraiment pas à l'aise, je n'aime pas être humilié », poursuit-il. Puis, sa désertion, qui lui a valu deux mois de prison : « Il y avait beaucoup de corruption au sein des FDS. Cela marchait aussi quand tu étais en prison. Il suffisait de connaître un Kurde bien placé pour se faire libérer. Moi, j'ai payé un pot-de-vin, et j'ai été réintégré au centre de commandement militaire des FDS. » À lire aussiSyrie: «Nous étions 33 dans 20 mètres carrés», un jeune ex-détenu de la prison d'Al-Aqtan témoigne Un document en guise de « réconciliation » Escorté, Yazan déambule patiemment dans les différentes salles du bâtiment. Il passe un entretien, se fait prendre en photo, avant de récupérer un document. « Voilà, ça c'est une garantie quand tu passeras sur les points de contrôle, comme quoi tu as été "réconcilié". C'est un retour à la vie normale, une nouvelle page qui s'ouvre, où tous les liens avec les FDS ont été coupés », lui explique un soldat. La procédure est la même que celle qui avait été imposée aux anciens membres de l'armée de Bachar el-Assad, explique le responsable du centre de réconciliation à Raqqa, qui a souhaité rester anonyme. « Nous avons un fichier complet avec les informations de tous les combattants FDS. Le service de renseignement de l'État syrien a pu se les procurer et les rassembler dans une base de données. Ceux qui se rendent seront "réconciliés" avec l'État. Ils pourront encore être jugés s'il y a une plainte personnelle contre eux. » « Nous laisserons ces portes ouvertes le temps qu'il faut, ajoute-t-il. Nous attendons l'ensemble des FDS jusqu'au dernier. » À lire aussiSyrie: le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Invité de la mi-journée
Accord «global» Syrie-Kurdes du nord: «Il faudra voir quelle sera l'applicabilité de cet accord»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 6:13


Un accord « global » a été annoncé, vendredi 30 janvier, entre les autorités syriennes et les forces à majorité kurdes des FDS. Le texte porte, une fois encore, sur leur intégration au sein de l'armée syrienne. Mais il ne s'agit pas du premier, et jusqu'à présent, aucun des accords précédents n'a été mis en œuvre. Cet accord intervient après que les puissantes Forces démocratiques syriennes (FDS) ont subi un important revers face à l'armée syrienne, les contraignant à céder de larges pans du nord et du nord-est de la Syrie sous la pression militaire. Décryptage de cet accord avec Cédric Labrousse, doctorant à l'EHESS, spécialiste des dynamiques des groupes armés et des oppositions civiles en Syrie.

Reportage international
Syrie: un ancien des Forces démocratiques syriennes raconte l'enfer des conscriptions forcées

Reportage international

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:47


En Syrie, après l'annonce du cessez-le-feu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, des centres de réconciliation ont été ouverts pour les anciens membres des FDS qui souhaitent se rendre. En creux, s'y raconte le système de conscription obligatoire des populations arabes et kurdes sur le territoire. La défection rapide d'une partie d'entre eux a précipité la chute des FDS. De notre correspondante à Raqqa, Sourire timide, Suleyman, 26 ans, s'avance au milieu d'une rangée d'hommes en armes. Il est kurde et est un ancien membre des Forces démocratiques syriennes. Il est venu aujourd'hui se rendre et participer au processus de réconciliation en Syrie : « Au début, quand l'armée gouvernementale est arrivée, nous avons eu peur. Nous ne savions pas ce qui allait arriver. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de problème. Je voulais surtout participer au processus de réconciliation pour apaiser la situation avec mes voisins arabes. Ils m'accusent d'être toujours affilié aux FDS. »  « J'étais soldat de garde » pour les Forces démocratiques syriennes Dans les rangs de ceux venus se rendre, figurent d'anciens membres de la sécurité intérieure, d'anciens combattants. « J'étais soldat de garde pour les FDS, dans la 17ème base, au nord de Raqqa », explique Yazan, 19 ans. Lui est arabe. Et il raconte, comme beaucoup d'autres, avoir été obligé de s'enrôler au sein des forces à dominante kurdes. « Il y avait le service obligatoire à partir de 18 ans. Si tu n'y allais pas, ils t'arrêtaient sur les points de contrôle. Ils avaient des listes de personnes recherchées », développe-t-il. Ses amis, qui avaient fait le choix de déserter, « restaient cachés à l'intérieur de chez eux, ils ne sortaient plus ». Au micro, Yazan raconte la différence de traitement, au sein des FDS. « Ils disaient ''moi je suis Kurde, donc je suis supérieur à toi, parce que tu es arabe''. Les valeurs de fraternité dont ils faisaient la promotion n'étaient pas appliquées. Le pouvoir était entre les mains des Kurdes. » Un chef l'obligeait chaque matin à faire des pompes pour obtenir un café. « Je n'étais vraiment pas à l'aise, je n'aime pas être humilié », poursuit-il. Puis, sa désertion, qui lui a valu deux mois de prison : « Il y avait beaucoup de corruption au sein des FDS. Cela marchait aussi quand tu étais en prison. Il suffisait de connaître un Kurde bien placé pour se faire libérer. Moi, j'ai payé un pot-de-vin, et j'ai été réintégré au centre de commandement militaire des FDS. » À lire aussiSyrie: «Nous étions 33 dans 20 mètres carrés», un jeune ex-détenu de la prison d'Al-Aqtan témoigne Un document en guise de « réconciliation » Escorté, Yazan déambule patiemment dans les différentes salles du bâtiment. Il passe un entretien, se fait prendre en photo, avant de récupérer un document. « Voilà, ça c'est une garantie quand tu passeras sur les points de contrôle, comme quoi tu as été "réconcilié". C'est un retour à la vie normale, une nouvelle page qui s'ouvre, où tous les liens avec les FDS ont été coupés », lui explique un soldat. La procédure est la même que celle qui avait été imposée aux anciens membres de l'armée de Bachar el-Assad, explique le responsable du centre de réconciliation à Raqqa, qui a souhaité rester anonyme. « Nous avons un fichier complet avec les informations de tous les combattants FDS. Le service de renseignement de l'État syrien a pu se les procurer et les rassembler dans une base de données. Ceux qui se rendent seront "réconciliés" avec l'État. Ils pourront encore être jugés s'il y a une plainte personnelle contre eux. » « Nous laisserons ces portes ouvertes le temps qu'il faut, ajoute-t-il. Nous attendons l'ensemble des FDS jusqu'au dernier. » À lire aussiSyrie: le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Politique
Iran, Kurdistan, Ukraine, Israël, Donald Trump... L'interview de Bernard-Henri Lévy

Politique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 39:11


Bernard-Henri Lévy est l'invité de Politique. Iran, Kurdes de Syrie, guerre en Ukraine, situation en Israël et à Gaza et présidence de Donald Trump, le philosophe et écrivain livre son analyse sur la situation internationale. Une émission présentée par Roselyne Febvre et Jean-Marie Colombani, directeur de Slate.fr et ancien directeur du Monde.

Du grain à moudre
Kobané, la communauté internationale a-t-elle abandonné les kurdes en Syrie ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:39


durée : 00:37:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les kurdes avaient signé en mars 2025 un accord avec le nouveau pouvoir syrien, l'armée syrienne mène une offensive dans tout le nord-est pour reprendre le contrôle du territoire. - invités : Ayşegül Sert Journaliste américano-turque. Elle réside actuellement à Paris où elle est Professeur affiliée à l'École de journalisme de Sciences Po.; Tigrane Yegavian Professeur de relations internationales à l'Institut Schiller, membre du comité de rédaction de la revue Conflit.; Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain

Un jour dans le monde
Syrie, les Kurdes perdent du terrain… et l'espoir d'une zone autonome ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 12:37


durée : 00:12:37 - L'invité d'un jour dans le monde - Signe d'un changement de cap en Syrie, l'armée a récupéré de nombreux territoires au nord-est du pays. Seules quelques villes résistent encore, notamment Kobané mais pour la population kurde, le rêve de voir un jour une autonomie s'évanouit. On fait le point avec le chercheur Arthur Quesnay. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Syrie : le rêve perdu des Kurdes ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:07


durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Syrie : le rêve perdu des Kurdes ?

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:07


durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

France Culture physique
Kobané, la communauté internationale a-t-elle abandonné les kurdes en Syrie ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:39


durée : 00:37:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les kurdes avaient signé en mars 2025 un accord avec le nouveau pouvoir syrien, l'armée syrienne mène une offensive dans tout le nord-est pour reprendre le contrôle du territoire. - invités : Ayşegül Sert Journaliste américano-turque. Elle réside actuellement à Paris où elle est Professeur affiliée à l'École de journalisme de Sciences Po.; Tigrane Yegavian Professeur de relations internationales à l'Institut Schiller, membre du comité de rédaction de la revue Conflit.; Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Syrie, risque d'évasions de djihadistes - 26/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 9:21


Ce lundi 26 janvier, Michel Fayad, professeur de géopolitique à l'institut français du pétrole et des énergies nouvelles, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la libération de djihadistes à la suite du conflit entre l'armée syrienne et les Kurdes en Syrie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Dans la presse
Répression en Iran : "Le bilan réel pourrait dépasser les 30 000 morts"

Dans la presse

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 6:23


À la une de la presse, ce lundi 26 janvier, l'onde de choc aux États-Unis, après la mort, samedi, d'Alex Pretti, un manifestant tué à Minneapolis par des agents de la police fédérale de l'immigration (ICE). Le bilan réel de la répression en Iran, qui pourrait dépasser les 30 000 morts. L'examen, ce lundi, par l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Et le tour du monde en 40 jours de Thomas Coville.

Géopolitique
Défaite historique des Kurdes de Syrie, lâchés par les États-Unis

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Après des combats à Alep, les forces gouvernementales syriennes ont repris une partie des territoires contrôlés par les Kurdes, notamment la ville-symbole de Raqqa, ancienne capitale du califat de Daech. C'est le feu vert de l'ancien protecteur américain des Kurdes qui a permis cette offensive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Une semaine dans le monde
Revirement américain sur le Groenland, Conseil de la paix sur Gaza, recul des Kurdes en Syrie

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 42:11


Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.

InterNational
Défaite historique des Kurdes de Syrie, lâchés par les États-Unis

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Après des combats à Alep, les forces gouvernementales syriennes ont repris une partie des territoires contrôlés par les Kurdes, notamment la ville-symbole de Raqqa, ancienne capitale du califat de Daech. C'est le feu vert de l'ancien protecteur américain des Kurdes qui a permis cette offensive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 46:19


L'émission 28 minutes du 22/01/2026 Syrie : faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ? Depuis plusieurs jours, les forces armées syriennes mènent une bataille éclair contre les Forces démocratiques syriennes, largement dominées par les Kurdes, dans les territoires qu'ils administrent dans le nord-est de la Syrie. En reprenant le contrôle par la force de certaines zones, le gouvernement syrien reprend aussi en charge la gestion des camps de prisonniers de l'État islamique et de leurs proches. Jusqu'à présent les Kurdes, qui avaient eu un rôle important dans la guerre contre l'État islamique,, en avaient la charge. Selon un rapport sur le terrorisme du département d'État américain, 9 000 combattants supposés de l'EI sont détenus dans ces camps dont un tiers d'étrangers. Comment le régime de Damas, dirigé par un ancien djihadiste, Ahmed Al-Charaa, va-t-il gérer cette question ? Début janvier, le Royaume-Uni et la France ont mené conjointement des frappes pour empêcher, selon Paris, "la résurgence de Daech". On en débat avec Hala Kodmani, journaliste franco-syrienne à “Libération”, Myriam Benraad, politologue, spécialiste du Moyen-Orient et du djihadisme et Frédéric Encel, géopolitologue, maître de conférences à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Trump, les soupçons d'une magistrate", "Oui, l'Europe a une arme fatale face à Trump" et "Nous avons abandonné les Kurdes en Syrie"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 19:38


Magali Lafourcade a révélé, sur France 5 puis à l'AFP, avoir été approchée le 28 mai 2025 par deux conseillers américains du bureau de la démocratie et des droits humains. Ils étaient à la recherche d'éléments qui auraient prouvé que Marine Le Pen était victime d'un procès politique. Ruth Elkrief souligne que, si ces dernières années l'attention se portait sur les espions russes, désormais ce sont les influenceurs américains qu'il faut surveiller. L'Europe, face à Donald Trump, dispose d'une arme : la dette américaine. Les Européens détiennent une partie de la dette fédérale, et une vente massive et concertée de ces titres pourrait être un moyen de répondre à l'offensive américaine. Pascal Perri en tire une leçon : lorsqu'on est endetté, on est à la merci de ceux qui vous prêtent, y compris dans le rapport de force que nous vivons aujourd'hui. Le 19 janvier 2026, une évasion massive s'est produite à la prison de Shaddadi, dans le nord-est de la Syrie. Selon le ministère syrien de l'Intérieur, environ 120 détenus de l'État islamique se sont échappés, tandis que des sources kurdes évoquent jusqu'à 1 500 fugitifs. En colère, Abnousse Shalmani affirme que nous abandonnons, une nouvelle fois, ces Kurdes qui nous ont tant aidés en Syrie. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
Déni de guerre / Faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 46:19


L'émission 28 minutes du 22/01/2026 Déni de guerre : l'aveuglement européen face à la réalité ? "Après la dissolution de l'URSS en 1991, nous avons cru être libérés, pour toujours, de l'éventualité d'une catastrophe guerrière en Europe”, analyse l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau dans son dernier essai "Notre déni de guerre", paru aux éditions Seuil Libelle. Mais l'attaque russe en Ukraine, le 24 février 2022, a ouvert les portes d'un nouveau conflit sur le sol européen. Il est notre invité ce soir pour analyser ce bouleversement majeur dans notre rapport à la guerre. Syrie : faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ? Depuis plusieurs jours, les forces armées syriennes mènent une bataille éclair contre les Forces démocratiques syriennes, largement dominées par les Kurdes, dans les territoires qu'ils administrent dans le nord-est de la Syrie. En reprenant le contrôle par la force de certaines zones, le gouvernement syrien reprend aussi en charge la gestion des camps de prisonniers de l'État islamique et de leurs proches. Jusqu'à présent les Kurdes, qui avaient eu un rôle important dans la guerre contre l'État islamique,, en avaient la charge. Selon un rapport sur le terrorisme du département d'État américain, 9 000 combattants supposés de l'EI sont détenus dans ces camps dont un tiers d'étrangers. Comment le régime de Damas, dirigé par un ancien djihadiste, Ahmed Al-Charaa, va-t-il gérer cette question ? Début janvier, le Royaume-Uni et la France ont mené conjointement des frappes pour empêcher, selon Paris, "la résurgence de Daech". On en débat avec Hala Kodmani, journaliste franco-syrienne à “Libération”, Myriam Benraad, politologue, spécialiste du Moyen-Orient et du djihadisme et Frédéric Encel, géopolitologue, maître de conférences à Sciences Po Paris. Enfin, Xavier Mauduit profite de la découverte en Indonésie de la plus ancienne peinture rupestre connue, une main tracée au pochoir, pour nous raconter son histoire. Marie Bonnisseau s'intéresse à la campagne "Too much ?" du lobby de la plasturgie pour réhabiliter les emballages plastiques. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

IISMM
La « mosaïque » des minorités / B. Heyberger & B. James

IISMM

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 82:37


La « mosaïque » des minorités - Épisode #4 Conférence publique du 8 janvier 2026 Bernard Heyberger (EHESS) et Boris James (Université Paul Valéry – Montpellier) Comment penser l'histoire des « minorités » en Syrie ? Cette conférence invite à revisiter le paysage confessionnel syrien du XIIIᵉ siècle à la fin de l'époque ottomane à travers deux groupes : les chrétiens et les Kurdes, interrogeant le statut accordé aux chrétiens, les dynamiques internes de cohésion de ces populations ainsi que leurs relations avec les pouvoirs en place et le monde extérieur. Le XIIIe siècle est un moment de bascule démographique pour les chrétiens, comme le montre Bernard Heyberger, mais ce recul ne s'accompagne pas d'un effacement culturel, bien au contraire : leur créativité artistique et leur rayonnement intellectuel demeurent remarquables dans un contexte politique de plus en plus intransigeant vis-à-vis des non musulmans. Boris James analyse quant à lui l'intégration progressive des Kurdes, peuple de l'islam longtemps cantonnée aux marges du territoire, qui accède à un rôle central au sein des structures militaires, mais également au sein de la judicature et des confréries, tout en préservant une forte identité sociale et tribale. Modération : Philippe Pétriat (IISMM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Captation : BULAC

Les journaux de France Culture
Syrie : le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 14:48


durée : 00:14:48 - Journal de 12h30 - Un premier pas qui ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple Kurde en Syrie. Hier, un décret présidentiel a fait du kurde une langue officielle et garantit des droits nationaux à la minorité qui juge le texte insuffisant alors que les combats continuent.

Le journal de 12h30
Syrie : le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 14:48


durée : 00:14:48 - Journal de 12h30 - Un premier pas qui ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple Kurde en Syrie. Hier, un décret présidentiel a fait du kurde une langue officielle et garantit des droits nationaux à la minorité qui juge le texte insuffisant alors que les combats continuent.

Reportage International
Syrie: les civils tentent de quitter Deir Hafer avant une offensive des forces gouvernementales

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:43


En Syrie, après la reprise des deux quartiers kurdes d'Alep la semaine dernière, les forces gouvernementales préparent un nouvel assaut contre les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Les chances d'une issue diplomatique sont minces après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions à l'État centralisé. Mardi 13 janvier, la province de Deir Hafer, porte d'entrée vers le nord-est syrien, qu'ils contrôlent, a été déclarée « zone militaire fermée ». Des combats sporadiques ont commencé. Les civils, eux, tentent de fuir la zone avant qu'un véritable assaut ne soit lancé. Reportage de notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain. Vacillantes, épuisées, des centaines de familles traversent un pont à moitié brisé. Il faut faire attention. Il faut faire vite, surtout. La province de Deir Hafer a été déclarée un peu plus tôt zone militaire. Une offensive des forces gouvernementales pour la récupérer aux mains des Forces démocratiques syriennes se prépare. Ici, une vieille dame. Elle se fait porter par deux hommes, serre contre sa poitrine son petit sac. Là, des enfants. Ils pleurent, cherchent leurs parents… « Mon mari est encore bloqué de l'autre côté », répète cette femme. Elle porte lové contre son sein, son bébé. Il a cinq mois à peine, une bouche en cœur, ses yeux clos. « Il n'a pas l'âge de vivre tout ça, dit-elle, c'est beaucoup trop tôt …» Une femme :« On a fuit les frappes, il y avait des frappes tout autour de nous. Un obus de mortier est même tombé sur ma maison. Il y a deux jours ».  Ahmad est venu du village voisin pour aider la foule à évacuer sous la pression des snipers kurdes, positionnés de l'autre côté du canal.  Ahmad : « Je suis arrivé ce matin pour aider les déplacés et les transporter en lieu sûr. Il y a des milliers de personnes qui sont passés, et ça continue ! Les Forces démocratiques syriennes ont fermé les routes habituelles. Les familles sont obligées de passer par ce pont détruit ». À lire aussiSyrie: l'armée demande aux forces kurdes de se retirer d'une zone située à l'est d'Alep Des routes fermées, cela, tous les habitants rencontrés nous l'ont rapporté. Les Forces démocratiques syriennes sont accusées de ne pas les laisser sortir afin d'empêcher tout assaut de l'armée. Un peu plus loin, justement, sur la route qui relie Alep à Deir Hafer, un couloir humanitaire a officiellement été ouvert. Aucun convoi de civils ne passera de la journée. Des familles inquiètes attendent, reçoivent des messages vocaux désespérés… Message vocal : « Salut mon oncle, comment vas-tu ? Désolé de t'embêter. Mais sais-tu si des procédures sont en cours pour ouvrir d'autres routes ? Nous ne pouvons pas passer ».  L'oncle : « J'attends ma famille ici. Ils sont tous à l'intérieur de Deir Hafer, dans les territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes. On m'a dit qu'ils empêchaient quiconque de sortir. Qu'ils menaçaient avec des armes ». À l'entrée de la zone tampon, proche des positions, les quelques habitants qui vivent là assurent entendre depuis quelques jours le sifflement des drones kurdes. On en a marre de cette guerre qui dure depuis 14 ans Premier homme  : « Ils ont frappé dans le village d'à côté. On a peur d'être frappé par un missile. Il y a une semaine, c'est tombé juste à côté de la maison. On a peur, on ne veut pas être tués ! » Deuxième homme: « Ça fait 14 ans qu'on vit la guerre. On en a marre. » Après le succès militaire de l'armée dans les deux quartiers kurdes d'Alep. Après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions dans l'État centralisé, bons connaisseurs du dossier, sources diplomatiques et politiques affirment que les discussions sont au point mort. Afin de récupérer le Nord-est, les nouvelles autorités semblent avoir opté pour la solution armée. 

Reportage International
Syrie: À Alep, de violents affrontements ravivent les tensions entre les autorités de Damas et les forces kurdes

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 2:35


C'est le troisième jour d'affrontements entre les forces gouvernementales de Damas et les combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes, retranchés dans deux quartiers kurdes de la ville d'Alep. Cette nouvelle flambée de violences témoigne de l'impasse politique dans laquelle se trouvent les négociations, censées aboutir à l'intégration des institutions kurdes au sein de l'État syrien centralisé. L'armée est parvenue, à pénétrer dans l'un de ces deux quartiers déclarés « zone militaire », après une intense journée de combats. À lire aussiAffrontements en Syrie: des couloirs humanitaires ouverts pour évacuer les civils à Alep

Le débat
Iran : le régime sous pression de Trump ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 41:15


En Iran, la contestation ne faiblit pas malgré la répression du régime. Des manifestations ont lieu dans une cinquantaine de villes. Le président Pezeshkian a ordonné hier aux forces de l'ordre de ne pas s'en prendre aux manifestants, selon l'agence de presse Mehr. 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre les forces kurdes et le gouvernement syrien, l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe et le sommet de l'AES. Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ?  En Israël, la nomination du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la tête de la commission chargée d'enquêter sur les défaillances ayant conduit aux attaques du 7 octobre suscite une vive polémique. Pourquoi le choix s'est porté lui alors que cette commission est censée être indépendante ? Quel sera son rôle ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem.      Syrie : pourquoi les combats ont-ils repris entre les forces kurdes et gouvernementales ?  De violents affrontements ont éclaté à Alep entre les forces kurdes et l'armée syrienne, faisant plusieurs victimes et ravivant les tensions dans le nord du pays. Comment expliquer ce regain de tensions ? Cela pourrait-il avoir un lien avec la visite du ministre des Affaires étrangères turc en Syrie, Hakan Fidan ? Avec Frédéric Pichon, docteur en histoire, spécialiste de la Syrie.     Russie : que sait-on de l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe ?  Un haut gradé de l'armée russe a été tué dans une explosion survenue à Moscou, dans des circonstances encore floues. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Pourquoi a-t-il été pris pour cible ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir » et de l'ouvrage « Petites leçons sur la guerre : Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre » (éditions Autrement).      AES : une rencontre cruciale pour l'avenir de la région ?  À Bamako s'est déroulé le deuxième sommet des chefs d'État de l'Alliance des États du Sahel (AES), rassemblant les dirigeants du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cette rencontre de deux jours visait à renforcer la coopération régionale en matière de sécurité, de développement et de souveraineté partagée. Quel bilan peut-on dresser de la situation sécuritaire au sein de l‘AES ? Pourquoi envisagent-ils la création d'une banque d'investissement commune ?   Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Israël : Netanyahu sera-t-il gracié ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le scandale de corruption en Ukraine, les négociations entre le PKK et la Turquie et les tensions entre Washington et Caracas. Israël : Netanyahu sera-t-il gracié ?  Accusé de corruption dans un procès qui s'éternise, Benyamin Netanyahu a écrit au président Isaac Herzog pour officiellement lui demander une grâce. Sur quels arguments le Premier ministre s'appuie-t-il pour justifier sa demande ? Le chef de l'Etat peut-il accéder à sa demande alors que le procès n'est pas terminé ? Le soutien de Donald Trump envers Benyamin Netanyahu peut-il influencer sa décision ?  Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.       Ukraine : Zelensky peut-il sortir indemne du scandale de corruption ?    Soupçonné d'être impliqué dans une vaste affaire de corruption, Andriy Yermak, le très influent chef de cabinet du président Volodymyr Zelensky, a été contraint de démissionner. Que lui est-il reproché ?  Ce scandale qui a déjà fait tomber deux ministres risque-t-il de fragiliser le président et plus largement les négociations de paix ?  Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.      Turquie : le PKK obtiendra-t-il la libération du chef de la guérilla ?   Estimant avois fait plusieurs concessions depuis un an, le mouvement kurde du PKK annonce qu'elle ne poursuivra pas les négociations tant qu'Abdullah Öcalan, son chef historique emprisonné depuis 1999, ne sera pas libéré. Pourquoi les autorités turques refusent-elles de le libérer ? Quelle suite pour le processus de paix ?    Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara.       États-Unis/Venezuela : Trump accentue la pression sur Maduro  Dans un message posté sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a lancé un appel à "toutes les compagnies aériennes, aux trafiquants de drogue et d'êtres humains de considérer l'espace aérien du Venezuela comme entièrement fermé ». Le président américain a-t-il un droit d'autorité sur ce sujet ? Donald Trump a confirmé avoir eu un échange téléphonique avec son homologue Nicolas Maduro. Que sait-on de leur discussion ?  Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.