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durée : 00:59:11 - par : Aliette de Laleu - Le Grand Ensemble Filos réunit 7 musiciens et musiciennes portés par une même envie : faire résonner les voix des cultures grecques, kurdes, turques … en les faisant dialoguer avec une écriture musicale et des textes contemporains. - réalisation : Max James, Maud Noury Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
C dans l'air l'invitée du 4 avril avec Dorothée Olliéric, grand reporter à France Télévisions et autrice de "Maman s'en va-t-en guerre" publié aux éditions Litos.Un pilote américain est toujours recherché en Iran où son avion s'est écrasé. D'un côté les Iraniens qui le traquent, de l'autre les Américains qui tentent de mener une opération de sauvetage. Notre invitée a une grande expertise des terrains dangereux en temps de guerre. Grand reporter depuis trente ans, elle revient tout juste d'Irak où elle était à la frontière Iranienne avec les combattants Kurdes. Alors qu'une journaliste américaine a été enlevée en Irak il y a quelques jours, notre invitée nous expliquera comment continuer d'exercer le métier de journaliste sous la menace.
À mesure que la confrontation régionale s'est durcie autour de l'Iran, une vieille périphérie revient brutalement au centre des discussions ; le Kurdistan iranien. Cette bande montagneuse de l'ouest du pays adossé à l'Irak et la Turquie où se mêlent depuis longtemps marginalisation, répression, politisation kurde et présence de partis armés. Et les groupes kurdes d'Iran sont face à un dilemme risqué : pris entre l'affaiblissement relatif du régime sous les frappes, les signaux contradictoires venus de Washington et le risque d'être activés comme levier sans qu'aucune fin politique claire ne leur soit garantie... peuvent-ils devenir un acteur de la guerre ? Ou bien sont-ils la surface de projection d'un imaginaire stratégique extérieur ? Avec - Adel Bakawan, directeur de l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord - Myriam Benraad, professeure à l'Université d'Exeter, autrice de Jihad la métamorphose d'une menace, au Cavalier Bleu.
durée : 00:59:00 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Peuple sans frontières, les Kurdes sont devenus progressivement un acteur central au Moyen-Orient. À partir des années 1980, ils sont pris en tenaille dans la guerre Iran-Irak, et la répression s'abat sur eux. Quelles sont les conséquences des guerres au Moyen-Orient pour les Kurdes ? - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Boris James Maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry.
Invité :Général Dominique TrinquandChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Général Dominique TrinquandChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à TrumpLa guerre est « quasiment finie », a affirmé Donald Trump hier lors de sa première conférence de presse depuis le début de l'opération américaine-israélienne en Iran. « Une petite incursion », a-t-il dit, et tant pis s'il contredit le Pentagone, qui a écrit sur son compte X que « le combat ne fait que commencer ». « Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air. Leurs missiles sont dispersés. Leurs drones sont détruits de toutes parts, y compris leurs usines de fabrication. Si vous regardez bien, il ne leur reste plus rien. Militairement, il ne leur reste plus rien », a détaillé le président américain.Les propos de Donald Trump ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir, qui flambaient depuis le matin, et remonter les marchés. Mais pour combien de temps ? Alors que les bombardements israéliens se poursuivent sur l'Iran, Téhéran a promis que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Les efforts « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale », a ajouté le porte-parole des Gardiens de la Révolution. « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! », a écrit Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Le ministre des Affaires étrangères iranien a averti de son côté que Téhéran « déciderait de la fin de la guerre » et que les forces armées iraniennes étaient prêtes « à poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire ». Plusieurs explosions ont eu lieu aujourd'hui à Doha, au Qatar, à Abou Dhabi ou contre les Kurdes iraniens.« Si l'Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Ormuz, il serait attaqué encore vingt fois plus fort », a répliqué dans l'après-midi le secrétaire à la guerre américain Pete Hegseth. L'ONU, de son côté, a dit son inquiétude quant aux conséquences économiques des perturbations du trafic maritime dans cette artère essentielle pour le commerce mondial de l'énergie et mis en garde contre les effets de cette situation sur les marchés internationaux et, en particulier, sur les pays en développement.Lundi, depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, posté au large de la Crète, le président de la République avait affirmé que la France se préparait à un conflit au Moyen-Orient susceptible de « durer ». Il avait également annoncé que la France préparait une mission « purement défensive » pour « rouvrir » le détroit d'Ormuz.Alors quelle est la stratégie américaine ? Le régime iranien a-t-il vraiment les moyens de bloquer durablement ce passage clé du commerce mondial ? La marine française dans le détroit d'Ormuz ? Que sait-on du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei ? Quelle est la situation au Liban ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – Libération, co-auteure de Les pins de Rechmaya - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au Liban, des experts ukrainiens au Moyen-Orient et une hypothétique intervention des factions kurdes en Iran. Guerre en Iran : la France va-t-elle s'engager dans le conflit ? Lundi (9 mars 2026), au dixième jour de la guerre en Iran, Emmanuel Macron s'est rendu sur le porte-avions Charles de Gaulle, déployé en Méditerranée conformément aux ordres du président français. Concrètement, quelles sont les particularités de ce navire de guerre unique en Europe ? Son déploiement signifie-t-il que la France est prête à intervenir dans la guerre contre l'Iran ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Liban : jusqu'où ira Israël ? Depuis une semaine, le Liban est soumis aux frappes israéliennes. Selon le dernier bilan des autorités datant de lundi soir, les bombardements ont fait près de 500 morts et plus 1 300 blessés. Pourquoi, tout en bombardant l'Iran, Israël mène cette offensive au Liban ? Quel est son objectif ? La stratégie de l'armée israélienne est-elle différente de celle de 2024 ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de Jérusalem. Guerre en Iran : pourquoi des experts ukrainiens vont se rendre au Moyen-Orient ? C'est le président Volodymyr Zelensky qui l'a annoncé le dimanche 8 mars 2026 : « des experts ukrainiens en drones vont se rendre au Moyen-Orient, dès cette semaine » pour aider les Américains et les pays du Golfe à détecter et intercepter les drones iraniens. Comment expliquer l'expertise de l'Ukraine sur les drones kamikazes Shahed ? L'initiative ukrainienne signifie-t-elle que les systèmes de défense anti-aériens américains et israéliens ne suffisent plus à bloquer les drones iraniens ? Avec Guillaume Naudin, chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Guerre en Iran : les Kurdes peuvent-ils faire tomber le régime iranien ? Dans un entretien accordé à Reuters, Donald Trump s'est dit « tout à fait pour » une offensive des milices kurdes iraniennes contre le pouvoir en place à Téhéran, avant de faire volte-face en affirmant ne « pas vouloir rendre cette guerre plus compliquée qu'elle ne l'est déjà ». Alors que Donald Trump exclut de déployer des soldats américains sur le sol iranien, les factions kurdes positionnées en Irak peuvent-elles s'impliquer dans le conflit ? Sont-elles en mesure de faire le poids face aux Gardiens de la Révolution et l'armée iranienne ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
Abnousse Shalmani s'est intéressée à l'histoire des Kurdes iraniens. Avant les Perses, il y avait les Mèdes qui habitaient sur les plateaux en Iran. Ils ont fondé le premier empire iranien au XII? avant J.-C. Et les Kurdes, descendants directs des Mèdes, sont avant tout des Iraniens. Mais la mollarchie les accuse de séparatistes. Ils ont été persécutés par le régime. Abnousse Shalmani estime qu'il s'agissait simplement d'une propagande des mollahs. Les Kurdes veulent juste qu'on les reconnaisse comme des Iraniens à part entière. Elle affirme que la lutte des Kurdes est fédératrice. Dans cette guerre en Iran et au Moyen-Orient, la position officielle de la France est l'arrêt des combats et la négociation. Mais dans les faits, Ruth Elkrief pense qu'elle se retrouve engagée, plus engagée qu'on ne le pense. Étant la deuxième force extérieure dans la région après les États-Unis, notre pays est surtout sur le qui-vive. Elle rappelle qu'une base navale française à Abou Dhabi a été touchée par des drones iraniens, que nous avons envoyé aussi des renforts, des avions Rafales, la frégate Languedoc ainsi que le Charles de Gaulle, que nous avons passé des accords de défense avec plusieurs pays du Moyen-Orient. L'arrivée des avions ravitailleurs américains à Istres n'est pas passée inaperçue. La France se trouve donc dans une position délicate, celle de protéger nos alliés qui sont encore attaqués ce jeudi soir. Dans cette guerre, il y a des gagnants et des perdants. Qui sont-ils ? Pascal Perri, à ce jour, reprend la formule de Napoléon selon laquelle la défaite est une situation strictement temporaire, la victoire aussi. Son analyse part des indicateurs comme le VIX et le Brent. Pour lui, les États-Unis sont les premiers gagnants de ce conflit, car la crise des hydrocarbures relance l'industrie du schiste dans le pays. Viennent ensuite la Russie dont le gaz et le pétrole regagnent le marché et le fonds souverain saoudien. Les perdants, selon lui, sont les pays naturellement dépendants du gaz et du pétrole importés comme nous. Il y a aussi l'Iran avec un risque d'asphyxie économique. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En reprenant l'histoire du peuple kurde depuis la dislocation de l'empire Ottoman, Azadî a fait oeuvre à la fois d'historien et de militant, puisque son objectif a été de tirer des leçons politiques pour le présent en s'inspirant de F. Fanon.▶ Soutenez Le Média :
Direction la Syrie où le mystère règne autour du sort des familles de djihadistes qui étaient détenues dans un immense camp. Étaient car elles ont presque toutes disparues. En fait, depuis fin janvier, le camp n'est plus gardé par les Kurdes mais par l'armée syrienne et on les a laissé partir comme ça.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Kurdes se retrouvent face à un paradoxe : indispensables quand l'Occident a besoin d'alliés dans la région, abandonnés lorsque vient l'heure des choix politiques. L'accord signé fin janvier entre la Syrie et les Kurdes syriens a mis un coup d'arrêt au rêve d'un grand Kurdistan. La perte d'autonomie du Rojava a ravivé un sentiment d'insécurité. Reportage de Pauline Godart, Amar Al-Hameedawi et Dida Faridoon.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre autorités syriennes et Kurdes, la pénurie de pétrole à Cuba et des poursuites judiciaires rwandaises contre le Royaume-Uni. Olympique de Marseille : qui pour relancer la saison après le départ de De Zerbi ? À l'Olympique de Marseille, l'aventure de Roberto De Zerbi a pris fin. Le club phocéen a officialisé la séparation avec l'entraîneur italien, après sa défaite historique contre le PSG (5-0) au Parc des Princes. Ce départ est présenté comme concerté, d'un « commun accord », mais De Zerbi n'a-t-il pas plutôt été poussé vers la sortie ? Qui pour le remplacer à ce stade crucial de la saison ? Comment expliquer cette crise malgré les dernières recrues importantes ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Syrie : pourquoi malgré le cessez-le-feu Kobané reste coupée du monde ? En Syrie, malgré l'annonce d'un cessez-le-feu entre les autorités de Damas et les forces kurdes, la ville de Kobané, située dans l'extrême nord du pays, demeure encerclée. Comment expliquer cette situation ? Une reprise des combats peut-elle encore être évitée dans cette ville ? Avec Marie-Charlotte Roupie, correspondante de RFI à Bagdad, de retour de Syrie. Cuba : quelles alternatives au blocus pétrolier imposé par les États-Unis ? Sous la pression de Donald Trump, Cuba se retrouve coupée d'un de ses principaux fournisseurs de carburant. Depuis l'enlèvement du président Nicolás Maduro par les États-Unis, l'île ne reçoit plus de pétrole du Venezuela. Washington a même menacé d'imposer des droits de douane à tout pays qui viendrait en aide à La Havane. Pourquoi Donald Trump impose-t-il un tel blocus ? Malgré les intimidations américaines, Cuba peut-elle compter sur des alliés pour surmonter cette pénurie ? Avec Laurine Chapon, doctorante en géographie au Centre de recherche et de documentation des Amériques, le CREDA, et à la Sorbonne Nouvelle. Rwanda-Royaume-Uni : pourquoi Kigali réclame 100 millions de livres sterling ? Le gouvernement rwandais a annoncé avoir engagé une procédure judiciaire contre le Royaume-Uni devant la Cour permanente d'arbitrage à La Haye. Kigali accuse Londres de ne pas avoir respecté certains engagements financiers prévus dans l'accord migratoire signé en 2022. Selon Kigali, les montants dus s'élèvent à 100 millions de livres sterling, soit 115 millions d'euros. De quels paiements parle-t-on ? À quel moment et pour quelles raisons le Premier ministre britannique Keir Starmer a-t-il décidé de suspendre les versements ? Avec Amélie Cracco, docteure en droit, autrice de la thèse « Les conséquences du Brexit sur la liberté de circulation des personnes ».
L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer. Terres rares et industrie européenne L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau. La chronique musique de Vincent Théval : Antartica de Marta del Grandi (Italie) Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.
L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer. Terres rares et industrie européenne L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau. La chronique musique de Vincent Théval : Antartica de Marta del Grandi (Italie) Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.
Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).
Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).
Manon Chapelain, à Damas, nous fait vivre la toute récente guerre qui a opposé, fin janvier 2026, la nouvelle armée syrienne aux forces qui contrôlaient un tiers du territoire au nom d'une autonomie kurde. Manon a suivi la ligne de front aux côtés des soldats de Damas qui ont bénéficié du soutien de la coalition internationale... En 2è partie, Côme Bastin nous fait entendre la jeunesse du Sri Lanka, 4 ans après sa Révolution qui a vu une gauche radicale balayer les pouvoirs en place à Colombo. Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde En Syrie, les autorités gouvernementales ont pris d'assaut, fin janvier 2026, les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Cette coalition de groupes armés, à majorité kurde, contrôlait depuis 2017 et de manière autonome. Un tiers du territoire syrien, un contrôle obtenu à la faveur de la lutte contre l'organisation État islamique. Dans un pays morcelé par 14 années de guerre, l'unité territoriale était devenue la priorité du président de transition Ahmed Al-Charaa. La semaine dernière, les deux partis ont annoncé avoir signé un accord global : arrêt définitif des combats et fin d'autonomie kurde dans la région. Un Grand reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix. Au Sri Lanka, entre Génération Z, marxisme et âge de raison Gen Z. La génération Z, ces jeunes nés avec la révolution numérique et les réseaux sociaux. Au Sri Lanka, au large de la pointe sud du continent indien, elle a frappé un grand coup en 2022. Elle a chassé le président. Les jeunes du Bangladesh, du Népal, de Madagascar et d'ailleurs se sont sentis pousser des ailes : ils ont aussi secoué leurs institutions. Que reste-t-il du mouvement là où il est né ? Il peut se targuer de la confirmation au pouvoir, d'une gauche radicale. Mais finances et catastrophe naturelle portent une ombre au tableau. Un Grand reportage de Côme Bastin qui s'entretient avec Jacques Allix.
durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 12 mai 2025, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonçait sa dissolution, mettant fin à plus de 40 ans de lutte armée avec l'État turc. Depuis, aucune issue politique ne semble pourtant se dessiner pour la question kurde, encore traitée exclusivement comme une menace sécuritaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Hamit Bozarslan Historien et politiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Lucie Laroche Écrivaine spécialisée sur la Turquie et les enjeux de droits humains. Son travail articule des questions politiques, sociales et migratoires.
En Syrie, les autorités gouvernementales ont pris d'assaut, fin janvier 2026, les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Cette coalition de groupes armés, à majorité kurde, contrôlait depuis 2017 et de manière autonome. Un tiers du territoire syrien, un contrôle obtenu à la faveur de la lutte contre l'organisation État islamique. Dans un pays morcelé par 14 années de guerre, l'unité territoriale était devenue la priorité du président de transition Ahmed Al-Charaa. La semaine dernière, les deux partis ont annoncé avoir signé un accord global : arrêt définitif des combats et fin d'autonomie kurde dans la région. « Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde », un Grand reportage de Manon Chapelain.
En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.
durée : 00:58:33 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En septembre 2025, les exportations de pétrole du Kurdistan irakien ont repris à la faveur d'un accord avec le gouvernement central. À la fois source de tensions avec Bagdad et levier d'autonomie pour les Kurdes, le pétrole est au cœur des enjeux de la région autonome et du pays. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA); Cyril Roussel Géographe, chercheur au CNRS, membre du laboratoire MIGRINTER de l'université de Poitiers
durée : 00:58:10 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 8 janvier 2026, les sept principaux partis kurdes d'Iran ont appelé à la grève générale dans le cadre de la révolte déclenchée fin décembre 2025. Marginalisés politiquement et économiquement par le pouvoir central, que revendiquent les Kurdes d'Iran ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sahar Bagheri Docteure en sciences économiques et chercheuse au laboratoire IRIS (Université Sorbonne-Paris Nord-EHESS); Sarah Guillemet Documentariste et chercheuse indépendante en sciences politiques et sociologie. Elle a réalisé avec l'anthropologue Leïla Porcher le film "Je n'ai plus peur de la nuit", qui suit deux femmes kurdes rejoignant un campement du parti Komala, dans les montagnes entre l'Irak et l'Iran.; Boris James Maître de conférences en histoire à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3
Après une offensive éclair des forces gouvernementales d'Ahmad al-Charah contre le Rojava - le Kurdistan syrien – et trois semaines de violences, un accord a été signé entre Damas et les Kurdes. Le Point J se demande avec Souhail Belhadj Klaz, enseignant et chercheur à l'Institut de hautes études internationales et du développement à Genève, si c'est la fin du rêve d'autonomie kurde. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Colin Kurth Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pour la première fois depuis dix ans, l'armée syrienne est partie à la reconquête du nord-est du pays, contrôlé par les Kurdes. Pour cette minorité qui jouissait jusqu'ici d'une autonomie de fait, cette offensive marque le début d'une intégration politique et militaire à l'État central. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Gilles Dorronsoro professeur de sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne; Iris Lambert doctorante au CERI, journaliste indépendante; Cédric Labrousse doctorant à l'EHESS
Le régime des mollahs tente de faire peser une chape de plomb sur la population, après les massacres des 8 et 9 janvier. L'Express a toutefois demandé à un journaliste iranien (que protège l'anonymat) d'enquêter sur place. Mais les témoignages sont difficiles à recueillir car, nous dit-il, « des miliciens vêtus de noir et masqués, sillonnent les rues iraniennes, à moto ou en pick-up, à la manière des terroristes de Daech et du Hamas (…) ils confisquent les téléphones des passants et les fouillent, à la recherche de participations aux manifestations des 8 et 9 janvier derniers ». « Ces actes », estime l'Express, « témoignent des efforts du gouvernement iranien pour détruire les preuves et dissimuler les conséquences d'un massacre dont on peine encore à mesurer l'ampleur… ». Détail glaçant : le régime a d'abord réclamé aux familles des victimes de payer des sommes parfois exorbitantes pour récupérer les corps de leurs proches. Avant de faire marche arrière, et « de donner l'ordre d'enterrer toutes les victimes ». Réalisant que les images montrant des dizaines de corps entassés dans une morgue, étaient contre-productives. « Le gouvernement, explique l'Express, veut étouffer l'affaire au plus vite... ». « Extrême brutalité » Aux États-Unis, la ville de Minneapolis est traumatisée par Donald Trump. « Après la mort de Renee Good et d'Alex Pretti, citoyens américains abattus par des agents anti-immigration, les États-Unis sont saisis d'effroi, nous dit le Nouvel Obs qui s'interroge : « Jusqu'où cela peut-il dégénérer ? » L'hebdomadaire a interrogé l'historienne Sylvie Laurent, qui pose un préalable : « Avant la répression des simples citoyens qui s'interposent, il faut souligner l'extrême brutalité vis-à-vis des immigrés et la volonté d'en faire un spectacle de la domination. Ce racisme d'État joue le rôle de ciment toxique fondamental pour maintenir la base et l'union des extrêmes droites ». « Jusqu'à présent, remarque l'historienne, jamais un Américain blanc de la classe moyenne n'aurait imaginé être soumis à l'arbitraire (…) La mort de Renee Good a changé cela, la figure de la mère de famille blanche de banlieue occupe une place centrale dans l'imaginaire américain (…) elle aurait pu être la sœur ou la nièce de n'importe lequel des 97% d'américains qui ont vu la vidéo de son exécution. Ce qu'ils comprennent, avec cette mise à mort, c'est que toute personne supposée de gauche peut être considérée comme coupable de "terrorisme domestique" et châtiée sommairement ». Conclusion de Sylvie Laurent : « Ce n'est pas "juste" une dérive autoritaire, c'est la tentative de mettre en place un régime néofasciste à l'américaine ». « Nous nous sommes sacrifiés » Le Point fait sa Une sur « la trahison de l'Occident ». vis-à-vis des Kurdes. « Ils étaient notre rempart contre Daech. Et maintenant ? » interroge le Point qui s'est rendu en Syrie, pour rencontrer ces Kurdes, « sous la menace des forces de Damas, ils doivent renoncer à leur ambition. La fin d'une utopie multiethnique, féministe et laïque », ajoute l'hebdomadaire. Le Point a rencontré une mère de famille qui a perdu son fils, Bassam, « tué en 2017, à l'âge de vingt ans ». Elle se désole : « Des membres de Daech sont venus de tous les pays occidentaux, et nous les avons combattus. Nous nous sommes sacrifiés. Et maintenant, vos pays tiennent la main de nos adversaires pour massacrer nos enfants ». « Nos adversaires », autrement dit le nouveau régime syrien de l'ex-jihadiste Ahmed al-Charaa, que l'on voit en photo à la Maison Blanche, où il a été reçu en novembre dernier par Donald Trump. Tout un symbole. Esclaves de nos portables « L'enfer du scrolling », c'est le titre choisi par le Nouvel Obs, pour nous mettre en garde contre cette habitude qui consiste à faire défiler compulsivement sur nos smartphones, des articles, des images ou des vidéos. « Le front baissé, l'esprit absorbé, le corps entièrement mobilisé par le mouvement du pouce qui propulse l'écran vers le haut. Cela peut durer cinq minutes ou une heure… » constate l'hebdomadaire. Le Nouvel Obs a interrogé, une jeune femme de trente ans, accro aux réseaux sociaux, qui a une époque, passait 8 heures sur son smartphone. Avant de rapporter « ces huit heures à son espérance de vie théorique ». « J'ai compris, raconte-t-elle, qu'à ce rythme, je risquais de perdre quinze à vingt années de vie ». Le Nouvel Obs s'inquiète : « On ne voit pas bien quelle autre innovation, depuis l'horlogerie, a eu un effet aussi massif sur notre rapport au temps. Mais contrairement à une montre au poignet, le scrolling ne scande pas le temps, il l'absorbe. Nous commençons à nous en rendre compte, et c'est en passe de devenir un problème civilisationnel ». L'hebdomadaire nous donne quelques petites astuces, comme « prévoir des moments sans écran », « sortir sans son portable ». Mais on se doute bien qu'il en faudra beaucoup plus pour vaincre le scrolling...
durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.
durée : 00:59:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Tandis que le régime iranien s'enfonce dans une répression meurtrière, au bilan vertigineux d'au moins 30 000 victimes, les Kurdes de Syrie peinent à trouver un accord avec Damas et son nouveau président, Ahmed al-Charaa. Le Moyen-Orient vit-il un moment de bascule ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Michel Duclos Diplomate français
durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.
durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.
En Syrie, après l'annonce du cessez-le-feu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, des centres de réconciliation ont été ouverts pour les anciens membres des FDS qui souhaitent se rendre. En creux, s'y raconte le système de conscription obligatoire des populations arabes et kurdes sur le territoire. La défection rapide d'une partie d'entre eux a précipité la chute des FDS. De notre correspondante à Raqqa, Sourire timide, Suleyman, 26 ans, s'avance au milieu d'une rangée d'hommes en armes. Il est kurde et est un ancien membre des Forces démocratiques syriennes. Il est venu aujourd'hui se rendre et participer au processus de réconciliation en Syrie : « Au début, quand l'armée gouvernementale est arrivée, nous avons eu peur. Nous ne savions pas ce qui allait arriver. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de problème. Je voulais surtout participer au processus de réconciliation pour apaiser la situation avec mes voisins arabes. Ils m'accusent d'être toujours affilié aux FDS. » « J'étais soldat de garde » pour les Forces démocratiques syriennes Dans les rangs de ceux venus se rendre, figurent d'anciens membres de la sécurité intérieure, d'anciens combattants. « J'étais soldat de garde pour les FDS, dans la 17ème base, au nord de Raqqa », explique Yazan, 19 ans. Lui est arabe. Et il raconte, comme beaucoup d'autres, avoir été obligé de s'enrôler au sein des forces à dominante kurdes. « Il y avait le service obligatoire à partir de 18 ans. Si tu n'y allais pas, ils t'arrêtaient sur les points de contrôle. Ils avaient des listes de personnes recherchées », développe-t-il. Ses amis, qui avaient fait le choix de déserter, « restaient cachés à l'intérieur de chez eux, ils ne sortaient plus ». Au micro, Yazan raconte la différence de traitement, au sein des FDS. « Ils disaient ''moi je suis Kurde, donc je suis supérieur à toi, parce que tu es arabe''. Les valeurs de fraternité dont ils faisaient la promotion n'étaient pas appliquées. Le pouvoir était entre les mains des Kurdes. » Un chef l'obligeait chaque matin à faire des pompes pour obtenir un café. « Je n'étais vraiment pas à l'aise, je n'aime pas être humilié », poursuit-il. Puis, sa désertion, qui lui a valu deux mois de prison : « Il y avait beaucoup de corruption au sein des FDS. Cela marchait aussi quand tu étais en prison. Il suffisait de connaître un Kurde bien placé pour se faire libérer. Moi, j'ai payé un pot-de-vin, et j'ai été réintégré au centre de commandement militaire des FDS. » À lire aussiSyrie: «Nous étions 33 dans 20 mètres carrés», un jeune ex-détenu de la prison d'Al-Aqtan témoigne Un document en guise de « réconciliation » Escorté, Yazan déambule patiemment dans les différentes salles du bâtiment. Il passe un entretien, se fait prendre en photo, avant de récupérer un document. « Voilà, ça c'est une garantie quand tu passeras sur les points de contrôle, comme quoi tu as été "réconcilié". C'est un retour à la vie normale, une nouvelle page qui s'ouvre, où tous les liens avec les FDS ont été coupés », lui explique un soldat. La procédure est la même que celle qui avait été imposée aux anciens membres de l'armée de Bachar el-Assad, explique le responsable du centre de réconciliation à Raqqa, qui a souhaité rester anonyme. « Nous avons un fichier complet avec les informations de tous les combattants FDS. Le service de renseignement de l'État syrien a pu se les procurer et les rassembler dans une base de données. Ceux qui se rendent seront "réconciliés" avec l'État. Ils pourront encore être jugés s'il y a une plainte personnelle contre eux. » « Nous laisserons ces portes ouvertes le temps qu'il faut, ajoute-t-il. Nous attendons l'ensemble des FDS jusqu'au dernier. » À lire aussiSyrie: le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions
Bernard-Henri Lévy est l'invité de Politique. Iran, Kurdes de Syrie, guerre en Ukraine, situation en Israël et à Gaza et présidence de Donald Trump, le philosophe et écrivain livre son analyse sur la situation internationale. Une émission présentée par Roselyne Febvre et Jean-Marie Colombani, directeur de Slate.fr et ancien directeur du Monde.
durée : 00:37:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les kurdes avaient signé en mars 2025 un accord avec le nouveau pouvoir syrien, l'armée syrienne mène une offensive dans tout le nord-est pour reprendre le contrôle du territoire. - invités : Ayşegül Sert Journaliste américano-turque. Elle réside actuellement à Paris où elle est Professeur affiliée à l'École de journalisme de Sciences Po.; Tigrane Yegavian Professeur de relations internationales à l'Institut Schiller, membre du comité de rédaction de la revue Conflit.; Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain
durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:37 - L'invité d'un jour dans le monde - Signe d'un changement de cap en Syrie, l'armée a récupéré de nombreux territoires au nord-est du pays. Seules quelques villes résistent encore, notamment Kobané mais pour la population kurde, le rêve de voir un jour une autonomie s'évanouit. On fait le point avec le chercheur Arthur Quesnay. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce lundi 26 janvier, Michel Fayad, professeur de géopolitique à l'institut français du pétrole et des énergies nouvelles, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la libération de djihadistes à la suite du conflit entre l'armée syrienne et les Kurdes en Syrie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après des combats à Alep, les forces gouvernementales syriennes ont repris une partie des territoires contrôlés par les Kurdes, notamment la ville-symbole de Raqqa, ancienne capitale du califat de Daech. C'est le feu vert de l'ancien protecteur américain des Kurdes qui a permis cette offensive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après des combats à Alep, les forces gouvernementales syriennes ont repris une partie des territoires contrôlés par les Kurdes, notamment la ville-symbole de Raqqa, ancienne capitale du califat de Daech. C'est le feu vert de l'ancien protecteur américain des Kurdes qui a permis cette offensive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Magali Lafourcade a révélé, sur France 5 puis à l'AFP, avoir été approchée le 28 mai 2025 par deux conseillers américains du bureau de la démocratie et des droits humains. Ils étaient à la recherche d'éléments qui auraient prouvé que Marine Le Pen était victime d'un procès politique. Ruth Elkrief souligne que, si ces dernières années l'attention se portait sur les espions russes, désormais ce sont les influenceurs américains qu'il faut surveiller. L'Europe, face à Donald Trump, dispose d'une arme : la dette américaine. Les Européens détiennent une partie de la dette fédérale, et une vente massive et concertée de ces titres pourrait être un moyen de répondre à l'offensive américaine. Pascal Perri en tire une leçon : lorsqu'on est endetté, on est à la merci de ceux qui vous prêtent, y compris dans le rapport de force que nous vivons aujourd'hui. Le 19 janvier 2026, une évasion massive s'est produite à la prison de Shaddadi, dans le nord-est de la Syrie. Selon le ministère syrien de l'Intérieur, environ 120 détenus de l'État islamique se sont échappés, tandis que des sources kurdes évoquent jusqu'à 1 500 fugitifs. En colère, Abnousse Shalmani affirme que nous abandonnons, une nouvelle fois, ces Kurdes qui nous ont tant aidés en Syrie. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La « mosaïque » des minorités - Épisode #4 Conférence publique du 8 janvier 2026 Bernard Heyberger (EHESS) et Boris James (Université Paul Valéry – Montpellier) Comment penser l'histoire des « minorités » en Syrie ? Cette conférence invite à revisiter le paysage confessionnel syrien du XIIIᵉ siècle à la fin de l'époque ottomane à travers deux groupes : les chrétiens et les Kurdes, interrogeant le statut accordé aux chrétiens, les dynamiques internes de cohésion de ces populations ainsi que leurs relations avec les pouvoirs en place et le monde extérieur. Le XIIIe siècle est un moment de bascule démographique pour les chrétiens, comme le montre Bernard Heyberger, mais ce recul ne s'accompagne pas d'un effacement culturel, bien au contraire : leur créativité artistique et leur rayonnement intellectuel demeurent remarquables dans un contexte politique de plus en plus intransigeant vis-à-vis des non musulmans. Boris James analyse quant à lui l'intégration progressive des Kurdes, peuple de l'islam longtemps cantonnée aux marges du territoire, qui accède à un rôle central au sein des structures militaires, mais également au sein de la judicature et des confréries, tout en préservant une forte identité sociale et tribale. Modération : Philippe Pétriat (IISMM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Captation : BULAC
durée : 00:14:48 - Journal de 12h30 - Un premier pas qui ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple Kurde en Syrie. Hier, un décret présidentiel a fait du kurde une langue officielle et garantit des droits nationaux à la minorité qui juge le texte insuffisant alors que les combats continuent.
En Syrie, après la reprise des deux quartiers kurdes d'Alep la semaine dernière, les forces gouvernementales préparent un nouvel assaut contre les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Les chances d'une issue diplomatique sont minces après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions à l'État centralisé. Mardi 13 janvier, la province de Deir Hafer, porte d'entrée vers le nord-est syrien, qu'ils contrôlent, a été déclarée « zone militaire fermée ». Des combats sporadiques ont commencé. Les civils, eux, tentent de fuir la zone avant qu'un véritable assaut ne soit lancé. Reportage de notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain. Vacillantes, épuisées, des centaines de familles traversent un pont à moitié brisé. Il faut faire attention. Il faut faire vite, surtout. La province de Deir Hafer a été déclarée un peu plus tôt zone militaire. Une offensive des forces gouvernementales pour la récupérer aux mains des Forces démocratiques syriennes se prépare. Ici, une vieille dame. Elle se fait porter par deux hommes, serre contre sa poitrine son petit sac. Là, des enfants. Ils pleurent, cherchent leurs parents… « Mon mari est encore bloqué de l'autre côté », répète cette femme. Elle porte lové contre son sein, son bébé. Il a cinq mois à peine, une bouche en cœur, ses yeux clos. « Il n'a pas l'âge de vivre tout ça, dit-elle, c'est beaucoup trop tôt …» Une femme :« On a fuit les frappes, il y avait des frappes tout autour de nous. Un obus de mortier est même tombé sur ma maison. Il y a deux jours ». Ahmad est venu du village voisin pour aider la foule à évacuer sous la pression des snipers kurdes, positionnés de l'autre côté du canal. Ahmad : « Je suis arrivé ce matin pour aider les déplacés et les transporter en lieu sûr. Il y a des milliers de personnes qui sont passés, et ça continue ! Les Forces démocratiques syriennes ont fermé les routes habituelles. Les familles sont obligées de passer par ce pont détruit ». À lire aussiSyrie: l'armée demande aux forces kurdes de se retirer d'une zone située à l'est d'Alep Des routes fermées, cela, tous les habitants rencontrés nous l'ont rapporté. Les Forces démocratiques syriennes sont accusées de ne pas les laisser sortir afin d'empêcher tout assaut de l'armée. Un peu plus loin, justement, sur la route qui relie Alep à Deir Hafer, un couloir humanitaire a officiellement été ouvert. Aucun convoi de civils ne passera de la journée. Des familles inquiètes attendent, reçoivent des messages vocaux désespérés… Message vocal : « Salut mon oncle, comment vas-tu ? Désolé de t'embêter. Mais sais-tu si des procédures sont en cours pour ouvrir d'autres routes ? Nous ne pouvons pas passer ». L'oncle : « J'attends ma famille ici. Ils sont tous à l'intérieur de Deir Hafer, dans les territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes. On m'a dit qu'ils empêchaient quiconque de sortir. Qu'ils menaçaient avec des armes ». À l'entrée de la zone tampon, proche des positions, les quelques habitants qui vivent là assurent entendre depuis quelques jours le sifflement des drones kurdes. On en a marre de cette guerre qui dure depuis 14 ans Premier homme : « Ils ont frappé dans le village d'à côté. On a peur d'être frappé par un missile. Il y a une semaine, c'est tombé juste à côté de la maison. On a peur, on ne veut pas être tués ! » Deuxième homme: « Ça fait 14 ans qu'on vit la guerre. On en a marre. » Après le succès militaire de l'armée dans les deux quartiers kurdes d'Alep. Après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions dans l'État centralisé, bons connaisseurs du dossier, sources diplomatiques et politiques affirment que les discussions sont au point mort. Afin de récupérer le Nord-est, les nouvelles autorités semblent avoir opté pour la solution armée.
C'est le troisième jour d'affrontements entre les forces gouvernementales de Damas et les combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes, retranchés dans deux quartiers kurdes de la ville d'Alep. Cette nouvelle flambée de violences témoigne de l'impasse politique dans laquelle se trouvent les négociations, censées aboutir à l'intégration des institutions kurdes au sein de l'État syrien centralisé. L'armée est parvenue, à pénétrer dans l'un de ces deux quartiers déclarés « zone militaire », après une intense journée de combats. À lire aussiAffrontements en Syrie: des couloirs humanitaires ouverts pour évacuer les civils à Alep
En Iran, la contestation ne faiblit pas malgré la répression du régime. Des manifestations ont lieu dans une cinquantaine de villes. Le président Pezeshkian a ordonné hier aux forces de l'ordre de ne pas s'en prendre aux manifestants, selon l'agence de presse Mehr.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre les forces kurdes et le gouvernement syrien, l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe et le sommet de l'AES. Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ? En Israël, la nomination du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la tête de la commission chargée d'enquêter sur les défaillances ayant conduit aux attaques du 7 octobre suscite une vive polémique. Pourquoi le choix s'est porté lui alors que cette commission est censée être indépendante ? Quel sera son rôle ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem. Syrie : pourquoi les combats ont-ils repris entre les forces kurdes et gouvernementales ? De violents affrontements ont éclaté à Alep entre les forces kurdes et l'armée syrienne, faisant plusieurs victimes et ravivant les tensions dans le nord du pays. Comment expliquer ce regain de tensions ? Cela pourrait-il avoir un lien avec la visite du ministre des Affaires étrangères turc en Syrie, Hakan Fidan ? Avec Frédéric Pichon, docteur en histoire, spécialiste de la Syrie. Russie : que sait-on de l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe ? Un haut gradé de l'armée russe a été tué dans une explosion survenue à Moscou, dans des circonstances encore floues. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Pourquoi a-t-il été pris pour cible ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir » et de l'ouvrage « Petites leçons sur la guerre : Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre » (éditions Autrement). AES : une rencontre cruciale pour l'avenir de la région ? À Bamako s'est déroulé le deuxième sommet des chefs d'État de l'Alliance des États du Sahel (AES), rassemblant les dirigeants du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cette rencontre de deux jours visait à renforcer la coopération régionale en matière de sécurité, de développement et de souveraineté partagée. Quel bilan peut-on dresser de la situation sécuritaire au sein de l‘AES ? Pourquoi envisagent-ils la création d'une banque d'investissement commune ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le scandale de corruption en Ukraine, les négociations entre le PKK et la Turquie et les tensions entre Washington et Caracas. Israël : Netanyahu sera-t-il gracié ? Accusé de corruption dans un procès qui s'éternise, Benyamin Netanyahu a écrit au président Isaac Herzog pour officiellement lui demander une grâce. Sur quels arguments le Premier ministre s'appuie-t-il pour justifier sa demande ? Le chef de l'Etat peut-il accéder à sa demande alors que le procès n'est pas terminé ? Le soutien de Donald Trump envers Benyamin Netanyahu peut-il influencer sa décision ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Ukraine : Zelensky peut-il sortir indemne du scandale de corruption ? Soupçonné d'être impliqué dans une vaste affaire de corruption, Andriy Yermak, le très influent chef de cabinet du président Volodymyr Zelensky, a été contraint de démissionner. Que lui est-il reproché ? Ce scandale qui a déjà fait tomber deux ministres risque-t-il de fragiliser le président et plus largement les négociations de paix ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative. Turquie : le PKK obtiendra-t-il la libération du chef de la guérilla ? Estimant avois fait plusieurs concessions depuis un an, le mouvement kurde du PKK annonce qu'elle ne poursuivra pas les négociations tant qu'Abdullah Öcalan, son chef historique emprisonné depuis 1999, ne sera pas libéré. Pourquoi les autorités turques refusent-elles de le libérer ? Quelle suite pour le processus de paix ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara. États-Unis/Venezuela : Trump accentue la pression sur Maduro Dans un message posté sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a lancé un appel à "toutes les compagnies aériennes, aux trafiquants de drogue et d'êtres humains de considérer l'espace aérien du Venezuela comme entièrement fermé ». Le président américain a-t-il un droit d'autorité sur ce sujet ? Donald Trump a confirmé avoir eu un échange téléphonique avec son homologue Nicolas Maduro. Que sait-on de leur discussion ? Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.