Podcasts about kurdes

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On marche sur la tête
Mort d'Arnaud Frion : «C'est une milice irakienne pro-Iran qui a attaqué une base où des soldats français formaient des Kurdes», explique le Général Trinquand

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 6:25


Invité :Général Dominique TrinquandChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Mort d'Arnaud Frion : «C'est une milice irakienne pro-Iran qui a attaqué une base où des soldats français formaient des Kurdes», explique le Général Trinquand

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 6:25


Invité :Général Dominique TrinquandChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Pétrole : la flambée qui fait peur à Trump - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 63:50


C dans l'air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à TrumpLa guerre est « quasiment finie », a affirmé Donald Trump hier lors de sa première conférence de presse depuis le début de l'opération américaine-israélienne en Iran. « Une petite incursion », a-t-il dit, et tant pis s'il contredit le Pentagone, qui a écrit sur son compte X que « le combat ne fait que commencer ». « Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air. Leurs missiles sont dispersés. Leurs drones sont détruits de toutes parts, y compris leurs usines de fabrication. Si vous regardez bien, il ne leur reste plus rien. Militairement, il ne leur reste plus rien », a détaillé le président américain.Les propos de Donald Trump ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir, qui flambaient depuis le matin, et remonter les marchés. Mais pour combien de temps ? Alors que les bombardements israéliens se poursuivent sur l'Iran, Téhéran a promis que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Les efforts « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale », a ajouté le porte-parole des Gardiens de la Révolution. « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! », a écrit Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Le ministre des Affaires étrangères iranien a averti de son côté que Téhéran « déciderait de la fin de la guerre » et que les forces armées iraniennes étaient prêtes « à poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire ». Plusieurs explosions ont eu lieu aujourd'hui à Doha, au Qatar, à Abou Dhabi ou contre les Kurdes iraniens.« Si l'Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Ormuz, il serait attaqué encore vingt fois plus fort », a répliqué dans l'après-midi le secrétaire à la guerre américain Pete Hegseth. L'ONU, de son côté, a dit son inquiétude quant aux conséquences économiques des perturbations du trafic maritime dans cette artère essentielle pour le commerce mondial de l'énergie et mis en garde contre les effets de cette situation sur les marchés internationaux et, en particulier, sur les pays en développement.Lundi, depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, posté au large de la Crète, le président de la République avait affirmé que la France se préparait à un conflit au Moyen-Orient susceptible de « durer ». Il avait également annoncé que la France préparait une mission « purement défensive » pour « rouvrir » le détroit d'Ormuz.Alors quelle est la stratégie américaine ? Le régime iranien a-t-il vraiment les moyens de bloquer durablement ce passage clé du commerce mondial ? La marine française dans le détroit d'Ormuz ? Que sait-on du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei ? Quelle est la situation au Liban ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – Libération, co-auteure de Les pins de Rechmaya - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Guerre en Iran : la France va-t-elle s'engager dans le conflit ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au Liban, des experts ukrainiens au Moyen-Orient et une hypothétique intervention des factions kurdes en Iran. Guerre en Iran : la France va-t-elle s'engager dans le conflit ?   Lundi (9 mars 2026), au dixième jour de la guerre en Iran, Emmanuel Macron s'est rendu sur le porte-avions Charles de Gaulle, déployé en Méditerranée conformément aux ordres du président français. Concrètement, quelles sont les particularités de ce navire de guerre unique en Europe ? Son déploiement signifie-t-il que la France est prête à intervenir dans la guerre contre l'Iran ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.   Liban : jusqu'où ira Israël ?   Depuis une semaine, le Liban est soumis aux frappes israéliennes. Selon le dernier bilan des autorités datant de lundi soir, les bombardements ont fait près de 500 morts et plus 1 300 blessés. Pourquoi, tout en bombardant l'Iran, Israël mène cette offensive au Liban ? Quel est son objectif ? La stratégie de l'armée israélienne est-elle différente de celle de 2024 ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de Jérusalem.   Guerre en Iran : pourquoi des experts ukrainiens vont se rendre au Moyen-Orient ?   C'est le président Volodymyr Zelensky qui l'a annoncé le dimanche 8 mars 2026 : « des experts ukrainiens en drones vont se rendre au Moyen-Orient, dès cette semaine » pour aider les Américains et les pays du Golfe à détecter et intercepter les drones iraniens. Comment expliquer l'expertise de l'Ukraine sur les drones kamikazes Shahed ? L'initiative ukrainienne signifie-t-elle que les systèmes de défense anti-aériens américains et israéliens ne suffisent plus à bloquer les drones iraniens ? Avec Guillaume Naudin, chronique « La fabrique du monde » sur RFI.     Guerre en Iran : les Kurdes peuvent-ils faire tomber le régime iranien ?   Dans un entretien accordé à Reuters, Donald Trump s'est dit « tout à fait pour » une offensive des milices kurdes iraniennes contre le pouvoir en place à Téhéran, avant de faire volte-face en affirmant ne « pas vouloir rendre cette guerre plus compliquée qu'elle ne l'est déjà ». Alors que Donald Trump exclut de déployer des soldats américains sur le sol iranien, les factions kurdes positionnées en Irak peuvent-elles s'impliquer dans le conflit ? Sont-elles en mesure de faire le poids face aux Gardiens de la Révolution et l'armée iranienne ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. 

Le journal de 7h30
Hausse des prix du carburant, le rôle des Kurdes dans le conflit au Moyen-Orient et expérience culinaire sur la Lune

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 7:17


Au sommaire : Les prix du carburant augmentent de 5 à 20 centimes d'euros en raison de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement veut renforcer les contrôles mais ne prévoit pas de baisser les taxes.Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la France ne s'engagera pas dans le conflit au Moyen-Orient et veut établir un plan pour aider le Liban.Les Kurdes représentent près de 15% de la population en Iran et sont poussés par les États-Unis à renverser le régime, mais leur capacité militaire reste limitée sans le soutien américain.Une équipe de l'université A&M à Austin au Texas a réussi à faire pousser des pois chiches sur un sol lunaire reconstitué en laboratoire, une étape vers la culture de nourriture sur la Lune pour les futurs astronautes.Le basketteur français Victor Wembanyama a marqué 38 points cette nuit avec les Spurs de San Antonio.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "L'Iran a besoin des Kurdes", "Iran, la France plus engagée qu'on ne le pense" et "Iran : les gagnants et les perdants"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 22:30


Abnousse Shalmani s'est intéressée à l'histoire des Kurdes iraniens. Avant les Perses, il y avait les Mèdes qui habitaient sur les plateaux en Iran. Ils ont fondé le premier empire iranien au XII? avant J.-C. Et les Kurdes, descendants directs des Mèdes, sont avant tout des Iraniens. Mais la mollarchie les accuse de séparatistes. Ils ont été persécutés par le régime. Abnousse Shalmani estime qu'il s'agissait simplement d'une propagande des mollahs. Les Kurdes veulent juste qu'on les reconnaisse comme des Iraniens à part entière. Elle affirme que la lutte des Kurdes est fédératrice. Dans cette guerre en Iran et au Moyen-Orient, la position officielle de la France est l'arrêt des combats et la négociation. Mais dans les faits, Ruth Elkrief pense qu'elle se retrouve engagée, plus engagée qu'on ne le pense. Étant la deuxième force extérieure dans la région après les États-Unis, notre pays est surtout sur le qui-vive. Elle rappelle qu'une base navale française à Abou Dhabi a été touchée par des drones iraniens, que nous avons envoyé aussi des renforts, des avions Rafales, la frégate Languedoc ainsi que le Charles de Gaulle, que nous avons passé des accords de défense avec plusieurs pays du Moyen-Orient. L'arrivée des avions ravitailleurs américains à Istres n'est pas passée inaperçue. La France se trouve donc dans une position délicate, celle de protéger nos alliés qui sont encore attaqués ce jeudi soir. Dans cette guerre, il y a des gagnants et des perdants. Qui sont-ils ? Pascal Perri, à ce jour, reprend la formule de Napoléon selon laquelle la défaite est une situation strictement temporaire, la victoire aussi. Son analyse part des indicateurs comme le VIX et le Brent. Pour lui, les États-Unis sont les premiers gagnants de ce conflit, car la crise des hydrocarbures relance l'industrie du schiste dans le pays. Viennent ensuite la Russie dont le gaz et le pétrole regagnent le marché et le fonds souverain saoudien. Les perdants, selon lui, sont les pays naturellement dépendants du gaz et du pétrole importés comme nous. Il y a aussi l'Iran avec un risque d'asphyxie économique. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité de la mi-journée
Guerre au Moyen-Orient: «Missiles et drones iraniens pourront passer malgré tous les barrages»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 7:16


Téhéran a été ⁠visé par une nouvelle vague de bombardements israéliens ce jeudi 5 mars, au sixième jour de la campagne militaire lancée par les États-Unis et Israël contre la République islamique. Une guerre qui dépasse les frontières d'Israël et de l'Iran puisque l'État hébreu poursuit ses opérations au Liban. Les ripostes iraniennes, avec des centaines de missiles et des milliers de drones lancés depuis samedi, ont fortement éprouvé les systèmes d'interception de ces armes au Moyen-Orient. Combien de temps ce conflit peut-il durer ? Les États-Uniens pourraient-ils manquer de missiles d'interception ? L'analyse du général François Chauvancy, consultant en géopolitique, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN et auteur de Blocus du Qatar : l'offensive manquée, publié aux éditions Hermann. RFI : Au sixième jour de cette guerre, est-ce que le chef du Pentagone Pete Hegseth a raison, selon vous, est-ce que les Américains et les Israéliens ont pris l'avantage face à l'Iran ? François Chauvancy : Je vais surtout reprendre votre expression : les Américains et les Israéliens ont repris l'avantage. Maintenant, gagner une guerre, c'est un peu différent. Peut-être que militairement, aujourd'hui, les Iraniens, sans aucun doute, sont considérablement affaiblis, mais ils gardent une forte capacité de nuisance à la fois militaire et d'action hybride. Et d'autre part, il n'y aura pas une guerre gagnée sans qu'à la fin il y ait une négociation avec quelqu'un pour un format déterminé en termes politiques. Donc, pour l'instant, je pense que c'est un peu présomptueux de dire que la guerre est gagnée pour les Américains. Quel est votre regard justement sur la capacité de résistance côté iranien, face à la puissance de feu des États-Unis ? Est-ce que ça vous étonne ou est-ce que c'était plutôt prévisible ? Je pense que c'était prévisible. Vous avez un territoire qui fait trois fois la France, de 90 millions d'habitants, avec un système sécuritaire intégré, inséré depuis 47 ans. Donc, vous aviez un pays qui se préparait à la guerre. N'oublions pas qu'initialement, c'était le grand Satan qu'il fallait combattre et le petit Satan. Donc, ça fait 47 ans, en gros, que les Iraniens se préparent à la guerre. Et aujourd'hui, ils étaient prêts à la guerre. La question est de savoir : ont-ils tout le matériel et l'équipement pour gagner ? Je ne le crois pas. En revanche, ils peuvent être nuisibles. Et puis surtout, un facteur déterminant, ils ont la volonté de se battre, y compris en allant au martyre. Cela fait partie de leur ADN. Donc, quelqu'un qui veut se battre à mort sans état d'âme pour rejoindre son paradis, c'est une force morale extrêmement difficile à vaincre uniquement par des moyens militaires. Quand Donald Trump parle d'une guerre qui devrait durer au moins quatre semaines, est-ce que les États-Unis peuvent tenir jusque-là ? Est-ce qu'ils vont pouvoir soutenir Israël et les pays du Golfe à la même intensité que maintenant ? C'est la vraie question. Il y a beaucoup d'informations contradictoires. Moi, je ne retiendrai qu'une chose : il y a quinze jours, trois semaines, le Pentagone et Donald Trump ont donné l'ordre aux industriels d'être capables de fabriquer vite et bien munitions et équipements, y compris en refusant des dividendes à leurs actionnaires, en disant que la priorité, c'est de fournir des armements. Ça, c'est le premier point. Le deuxième point : il y a quinze jours, un accord a été signé avec un industriel de l'armement américain pour produire des Tomahawk, jusqu'à 1 000 exemplaires. Aujourd'hui, les États-Unis en auraient 4 000. Ce sont des missiles intercepteurs. Tout à fait, des missiles intercepteurs de longue portée, donc jusqu'à 1 600 kilomètres. Donc, aujourd'hui, l'appareil économique militaire américain se met en état de marche. Est-ce que ça sera suffisant, parce qu'on ne produit pas des Tomawaks en dix jours... Combien de temps ça met pour reconstituer des stocks ? Et combien d'argent ça coûte aussi ? Vous avez déjà 1 000 milliards de dollars de budget de la Défense du côté américain, avec une promesse de Donald Trump de passer à 1 500. Maintenant, vous avez raison sur les délais. Alors, je ne connais pas exactement les délais, mais quand je vois que chez nous, pour faire un missile, il faut des mois et des mois, ça doit être le même problème à peu de choses près pour les Américains. Donc, la pleine efficacité ne sera que dans quelques mois. Il faut simplement supposer que les stocks américains aujourd'hui sont suffisants pour une guerre de plusieurs semaines. Et puis il y a un autre aspect : n'oublions pas l'aspect constitutionnel américain qui empêchera normalement Donald Trump de faire la guerre au bout de 60 jours sans avoir demandé l'autorisation au Congrès américain. Je reviens sur ces stocks en ce qui concerne notamment les pays du Golfe, qui ont été particulièrement visés par Téhéran depuis ces six jours de guerre. Aux Émirats arabes unis, 172 des 186 missiles balistiques iraniens ont été interceptés, 755 drones iraniens sur 812. On imagine qu'un pays comme les Émirats arabes unis a potentiellement déjà épuisé une bonne partie de son stock en termes de missiles intercepteurs. Je ne peux pas vous répondre. Je sais simplement que le budget de la Défense de ces différents États a été colossal. L'Iran, les magazines spécialisés précisent que c'est 8 milliards de dollars en termes de budget de la Défense. Les Émirats arabes unis, c'est 20 ; l'Arabie saoudite, c'est 70 ; et Israël, c'est 35. Quand vous voyez déjà cet ensemble, vous voyez que les capacités militaires ont été mises en place depuis des années. Alors maintenant, face à la menace des missiles, c'est une bonne question. Les missiles à longue portée sont traités par le système Thaad, qui est l'un des huit systèmes antimissiles existants aujourd'hui vendus par les Américains. Et la question qui se pose, c'est aussi les drones, où là, nous n'avons ni les uns ni les autres de bons moyens d'interception, car c'est une arme relativement nouvelle et surtout parfois facilement adaptable au contexte militaire, qui fait qu'on n'a pas toujours les moyens de détruire ces drones. Donc missiles et drones pourront passer sans aucun doute, malgré tous les barrages qu'on mettra. Est-ce que l'une des solutions pour Washington, ce ne serait pas, par exemple, de viser directement les lanceurs de missiles qui se trouvent en Iran ? C'est déjà le cas. Les estimations sur le nombre de lanceurs, c'était entre 200 et 400 l'année dernière. Un certain nombre ont été détruits d'ailleurs au mois de juin dernier. Là, il y en a plusieurs qui ont été détruits. C'est très clair. Il y a des informations du côté américain qui disent que, justement, la crainte des missiliers est telle que parfois, on abandonne les engins. Et puis surtout, un facteur important, et là on rejoint peut-être ce qu'a dit Pete Hegseth, c'est qu'aujourd'hui, l'espace aérien est incontesté pour les Américains et les Israéliens. Il n'y a plus de défense anti-aérienne, il n'y a pas d'aviation iranienne. Donc, aujourd'hui, l'espace est à la main des Israéliens et des Américains. Ils tapent quand ils veulent, où ils veulent, n'importe où sur l'État iranien. Côté iranien, sur quels groupes alliés compter ? Alors les Kurdes vont plutôt se battre contre les Iraniens, d'après les rumeurs. Les Houthis, par contre, n'ont pas montré de grandes capacités offensives à la date d'aujourd'hui, même s'ils ont des missiles et des drones. En revanche, la question qu'on pourrait se poser, c'est la stabilité de la population iranienne face à toutes ces frappes. N'oublions pas qu'il y a environ 60 % de Perses dans ce pays-là, qu'il y a 20 % de Kurdes et 10 % d'Azéris. Et les frappes, notamment en Azerbaïdjan, pays azéri, peuvent peut-être poser problème dès lors que les Azéris sont plus nombreux en Iran qu'en Azerbaïdjan.   À lire aussi[En direct] Guerre au Moyen-Orient: la panique gagne Beyrouth après des appels de l'armée israélienne à évacuer

Revue de presse internationale
À la Une: va-t-on vers des offensives terrestres au Liban et en Iran?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 3:48


Pour L'Orient-Le Jour à Beyrouth, la réponse est sans ambiguïté… « Il apparaît clairement que les États-Unis et Israël se préparent à des opérations terrestres au Liban mais aussi en Iran dans les prochains jours. C'est dans ce cadre que l'État hébreu a ordonné hier l'évacuation de toute la zone du sud du Litani et que des forces israéliennes ont pénétré dans plusieurs localités et villages frontaliers libanais relevant de la juridiction des Casques bleus. (…) Israël veut mener une opération militaire terrestre s'étendant sur une profondeur de 15 kilomètres, en prendre le contrôle et en faire une zone tampon, dans une configuration qui rappelle les années 1980 et 1990. » Et pour ce qui est de l'Iran, « le président américain Donald Trump a déclaré qu'il n'excluait pas l'option d'une invasion terrestre de l'Iran », rappelle L'Orient-Le Jour. « Parallèlement, des informations et des rapports évoquent des mouvements de groupes kurdes dans l'ouest du pays, soit pour lancer un processus visant à renverser le régime, soit pour réclamer l'établissement d'une région autonome. » Toujours selon le quotidien libanais, « ces groupes kurdes pourraient lancer prochainement une action militaire dans l'ouest de l'Iran pour en chasser les gardiens de la révolution et les forces de sécurité iraniennes. Des informations évoquent également un soutien américain à ces opérations, voire l'entrée de forces spéciales américaines dans cette zone, ou encore des opérations de débarquement aérien ou maritime de commandos vers le territoire iranien afin de mener davantage d'actions susceptibles de conduire à la chute du régime. » La CIA aurait fourni des armes aux Kurdes… « La guerre contre l'Iran s'est jusqu'à présent déroulée dans les airs et sur mer, mais une offensive terrestre dans le nord-ouest de la République islamique pourrait être imminente. » C'est du moins ce qu'affirme Die Welt à Berlin, qui cite plusieurs sources, dont le portail d'information Axios et le New York Times. Selon le quotidien américain, en effet, « la CIA aurait fourni des armes légères aux forces kurdes iraniennes en Irak dans le cadre d'un programme secret qui aurait débuté avant la guerre actuelle. (…) Toute intervention américaine visant à soutenir les Kurdes dans une incursion en Iran, ou toute forme d'insurrection sur place, constituerait un tournant inattendu dans ce conflit, pointe le New York Times. Si l'incursion était d'envergure, elle pourrait contraindre l'armée iranienne à réagir, permettant ainsi aux avions américains ou israéliens de la cibler. » Ce qui est sûr, rapporte Le Monde à Paris, c'est que depuis le début des bombardements, « Israël pilonne l'appareil de sécurité intérieure iranien à Téhéran, pour faciliter un soulèvement après-guerre. L'aviation de l'État hébreu maîtrise le ciel de la capitale iranienne et multiplie les frappes contre des institutions politiques et l'appareil répressif du régime, en vue de provoquer son écroulement. » Nétanyahou va-t-il « frapper fort » ? Autre certitude, du moins cette fois selon Libération : Benyamin Nétanyahou « joue un rôle moteur » dans cette guerre : « pour le Premier ministre israélien, l'objectif est double, pointe le journal : débarrasser le pays de la menace iranienne, que les Israéliens considèrent comme existentielle, et en profiter pour laminer le Hezbollah tout en grappillant toujours plus de terrain au Liban après avoir remis la main sur Gaza. D'où l'ampleur de l'offensive israélienne lancée après des tirs de roquettes du Hezbollah. Depuis lundi, précise Libération, les bombardements sur le sud du Liban ont tué plus de 70 personnes et poussé près de 90.000 autres à fuir. Hier, la panique était totale sur les routes, et le pire n'est peut-être pas survenu, s'exclame le journal. Puisque l'armée israélienne prépare une incursion terrestre d'ampleur dans le but d'éliminer des chefs ou des sites du Hezbollah et surtout d'occuper une partie du territoire. La guerre au Moyen-Orient s'élargit donc chaque jour davantage, pointe le quotidien français, et Netanyahou risque de frapper d'autant plus fort dans les jours à venir qu'il sait Trump de plus en plus fragilisé en interne par le camp Maga et qu'il voit venir le moment où celui-ci devra, comme en juin, mettre un terme à la guerre… Si c'est encore possible, vu la folie vengeresse qui s'est emparée de la région. »

Vous m'en direz des nouvelles !
«Désertion» de François Bégaudeau : de la Normandie à Raqqa

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 48:19


Qu'est-ce qui peut bien pousser deux jeunes d'une petite ville côtière du nord de la France à faire un jour leurs bagages pour la Syrie et à quitter leurs proches pour s'engager dans un combat qui, a priori, n'a rien à voir avec eux. Question au cœur de « Désertion », le dernier roman de François Bégaudeau. L'auteur décrit, ausculte, questionne, en se gardant de nous livrer une réponse toute faite. François Bégaudeau, auteur, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « Désertion » est à retrouver aux éditions Gallimard, dans la collection Verticales. Comment Steve passe-t-il d'une petite ville côtière de France à Raqqa, au cœur de la boucherie syrienne ? On ne sait pas bien. Comme on ne sait pas, on raconte. On se lance dans une sorte d'enquête amicale, trois décennies durant. Sur la frise de sa vie, on détermine un moment zéro. Les déconvenues scolaires. Les harcèlements divers. L'envie non consommée de plastiquer le collège. L'envie de faire le bien. Et à chacun de ces moments, il y a Mickaël, le petit frère. Ce qui concerne Mickaël concerne Steve, son presque jumeau, et tout est dans le presque.   ► Chronique : Les librairies du monde Ambroise Kom de la Librairie des Peuples noirs à Yaoundé, au Cameroun, nous fait part de son coup de coeur littéraire du moment, « La société des bienheureux » de Mutt-Lon, paru aux Éditions Ifrikiya. Ce roman pose la question essentielle : qu'est-ce qu'être heureux sur Terre ?   ► Reportage : Fanny Bleichner est allée voir la pièce « Noire », en réalité augmentée, qui nous fait découvrir une figure oubliée de la lutte contre la ségrégation aux États-Unis, elle s'appelle Claudette Colvin, elle a 15 ans en 1955 lorsqu'elle refuse de céder sa place à une femme blanche dans un bus à Montgomery, plusieurs mois donc avant Rosa Parks… ► Playlist du jour - Steve Earle – Guitar Town. - Diese Mbangue - Gratitude.

Vous m'en direz des nouvelles
«Désertion» de François Bégaudeau : de la Normandie à Raqqa

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 48:19


Qu'est-ce qui peut bien pousser deux jeunes d'une petite ville côtière du nord de la France à faire un jour leurs bagages pour la Syrie et à quitter leurs proches pour s'engager dans un combat qui, a priori, n'a rien à voir avec eux. Question au cœur de « Désertion », le dernier roman de François Bégaudeau. L'auteur décrit, ausculte, questionne, en se gardant de nous livrer une réponse toute faite. François Bégaudeau, auteur, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « Désertion » est à retrouver aux éditions Gallimard, dans la collection Verticales. Comment Steve passe-t-il d'une petite ville côtière de France à Raqqa, au cœur de la boucherie syrienne ? On ne sait pas bien. Comme on ne sait pas, on raconte. On se lance dans une sorte d'enquête amicale, trois décennies durant. Sur la frise de sa vie, on détermine un moment zéro. Les déconvenues scolaires. Les harcèlements divers. L'envie non consommée de plastiquer le collège. L'envie de faire le bien. Et à chacun de ces moments, il y a Mickaël, le petit frère. Ce qui concerne Mickaël concerne Steve, son presque jumeau, et tout est dans le presque.   ► Chronique : Les librairies du monde Ambroise Kom de la Librairie des Peuples noirs à Yaoundé, au Cameroun, nous fait part de son coup de coeur littéraire du moment, « La société des bienheureux » de Mutt-Lon, paru aux Éditions Ifrikiya. Ce roman pose la question essentielle : qu'est-ce qu'être heureux sur Terre ?   ► Reportage : Fanny Bleichner est allée voir la pièce « Noire », en réalité augmentée, qui nous fait découvrir une figure oubliée de la lutte contre la ségrégation aux États-Unis, elle s'appelle Claudette Colvin, elle a 15 ans en 1955 lorsqu'elle refuse de céder sa place à une femme blanche dans un bus à Montgomery, plusieurs mois donc avant Rosa Parks… ► Playlist du jour - Steve Earle – Guitar Town. - Diese Mbangue - Gratitude.

Le Média
Les Kurdes : histoire d'une nation sans État | Azadî, Julien Théry

Le Média

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 41:31


En reprenant l'histoire du peuple kurde depuis la dislocation de l'empire Ottoman, Azadî a fait oeuvre à la fois d'historien et de militant, puisque son objectif a été de tirer des leçons politiques pour le présent en s'inspirant de F. Fanon.▶ Soutenez Le Média :

Un air d'amérique
Syrie : mystère autour du sort de familles de djihadistes

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 1:31


Direction la Syrie où le mystère règne autour du sort des familles de djihadistes qui étaient détenues dans un immense camp. Étaient car elles ont presque toutes disparues. En fait, depuis fin janvier, le camp n'est plus gardé par les Kurdes mais par l'armée syrienne et on les a laissé partir comme ça.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reporters
Le rêve brisé du peuple kurde ?

Reporters

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 13:06


Les Kurdes se retrouvent face à un paradoxe : indispensables quand l'Occident a besoin d'alliés dans la région, abandonnés lorsque vient l'heure des choix politiques. L'accord signé fin janvier entre la Syrie et les Kurdes syriens a mis un coup d'arrêt au rêve d'un grand Kurdistan. La perte d'autonomie du Rojava a ravivé un sentiment d'insécurité. Reportage de Pauline Godart, Amar Al-Hameedawi et Dida Faridoon.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Olympique de Marseille : qui pour relancer la saison après le départ de De Zerbi ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre autorités syriennes et Kurdes, la pénurie de pétrole à Cuba et des poursuites judiciaires rwandaises contre le Royaume-Uni.   Olympique de Marseille : qui pour relancer la saison après le départ de De Zerbi ?   À l'Olympique de Marseille, l'aventure de Roberto De Zerbi a pris fin. Le club phocéen a officialisé la séparation avec l'entraîneur italien, après sa défaite historique contre le PSG (5-0) au Parc des Princes. Ce départ est présenté comme concerté, d'un « commun accord », mais De Zerbi n'a-t-il pas plutôt été poussé vers la sortie ? Qui pour le remplacer à ce stade crucial de la saison ? Comment expliquer cette crise malgré les dernières recrues importantes ?   Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.       Syrie : pourquoi malgré le cessez-le-feu Kobané reste coupée du monde ?   En Syrie, malgré l'annonce d'un cessez-le-feu entre les autorités de Damas et les forces kurdes, la ville de Kobané, située dans l'extrême nord du pays, demeure encerclée. Comment expliquer cette situation ? Une reprise des combats peut-elle encore être évitée dans cette ville ?   Avec Marie-Charlotte Roupie, correspondante de RFI à Bagdad, de retour de Syrie.      Cuba : quelles alternatives au blocus pétrolier imposé par les États-Unis ?   Sous la pression de Donald Trump, Cuba se retrouve coupée d'un de ses principaux fournisseurs de carburant. Depuis l'enlèvement du président Nicolás Maduro par les États-Unis, l'île ne reçoit plus de pétrole du Venezuela. Washington a même menacé d'imposer des droits de douane à tout pays qui viendrait en aide à La Havane. Pourquoi Donald Trump impose-t-il un tel blocus ? Malgré les intimidations américaines, Cuba peut-elle compter sur des alliés pour surmonter cette pénurie ? Avec Laurine Chapon, doctorante en géographie au Centre de recherche et de documentation des Amériques, le CREDA, et à la Sorbonne Nouvelle.       Rwanda-Royaume-Uni : pourquoi Kigali réclame 100 millions de livres sterling ?   Le gouvernement rwandais a annoncé avoir engagé une procédure judiciaire contre le Royaume-Uni devant la Cour permanente d'arbitrage à La Haye. Kigali accuse Londres de ne pas avoir respecté certains engagements financiers prévus dans l'accord migratoire signé en 2022. Selon Kigali, les montants dus s'élèvent à 100 millions de livres sterling, soit 115 millions d'euros. De quels paiements parle-t-on ? À quel moment et pour quelles raisons le Premier ministre britannique Keir Starmer a-t-il décidé de suspendre les versements ?   Avec Amélie Cracco, docteure en droit, autrice de la thèse « Les conséquences du Brexit sur la liberté de circulation des personnes ».

Accents d'Europe
Les Kurdes de Turquie entre espoir, doute et désillusion

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 19:29


L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer.   Terres rares et industrie européenne  L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau.   La chronique musique de Vincent Théval :  Antartica de Marta del Grandi (Italie)   Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.

Accents d'Europe
Les Kurdes de Turquie entre espoir, doute et désillusion

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 19:29


L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer.   Terres rares et industrie européenne  L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau.   La chronique musique de Vincent Théval :  Antartica de Marta del Grandi (Italie)   Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.

Débat du jour
Le projet de grand Kurdistan est-il enterré ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 29:30


Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).

Débat du jour
Le projet de grand Kurdistan est-il enterré ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 29:30


Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 8 février 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 48:30


Manon Chapelain, à Damas, nous fait vivre la toute récente guerre qui a opposé, fin janvier 2026, la nouvelle armée syrienne aux forces qui contrôlaient un tiers du territoire au nom d'une autonomie kurde. Manon a suivi la ligne de front aux côtés des soldats de Damas qui ont bénéficié du soutien de la coalition internationale... En 2è partie, Côme Bastin nous fait entendre la jeunesse du Sri Lanka, 4 ans après sa Révolution qui a vu une gauche radicale balayer les pouvoirs en place à Colombo.  Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde   En Syrie, les autorités gouvernementales ont pris d'assaut, fin janvier 2026, les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Cette coalition de groupes armés, à majorité kurde, contrôlait depuis 2017 et de manière autonome. Un tiers du territoire syrien, un contrôle obtenu à la faveur de la lutte contre l'organisation État islamique. Dans un pays morcelé par 14 années de guerre, l'unité territoriale était devenue la priorité du président de transition Ahmed Al-Charaa. La semaine dernière, les deux partis ont annoncé avoir signé un accord global : arrêt définitif des combats et fin d'autonomie kurde dans la région. Un Grand reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix.   Au Sri Lanka, entre Génération Z, marxisme et âge de raison  Gen Z. La génération Z, ces jeunes nés avec la révolution numérique et les réseaux sociaux. Au Sri Lanka, au large de la pointe sud du continent indien, elle a frappé un grand coup en 2022. Elle a chassé le président. Les jeunes du Bangladesh, du Népal, de Madagascar et d'ailleurs se sont sentis pousser des ailes : ils ont aussi secoué leurs institutions. Que reste-t-il du mouvement là où il est né ? Il peut se targuer de la confirmation au pouvoir, d'une gauche radicale. Mais finances et catastrophe naturelle portent une ombre au tableau. Un Grand reportage de Côme Bastin qui s'entretient avec Jacques Allix.

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Turquie, la drôle de paix

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 57:57


durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 12 mai 2025, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonçait sa dissolution, mettant fin à plus de 40 ans de lutte armée avec l'État turc. Depuis, aucune issue politique ne semble pourtant se dessiner pour la question kurde, encore traitée exclusivement comme une menace sécuritaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Hamit Bozarslan Historien et politiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Lucie Laroche Écrivaine spécialisée sur la Turquie et les enjeux de droits humains. Son travail articule des questions politiques, sociales et migratoires.

Grand reportage
Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 19:30


En Syrie, les autorités gouvernementales ont pris d'assaut, fin janvier 2026, les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Cette coalition de groupes armés, à majorité kurde, contrôlait depuis 2017 et de manière autonome. Un tiers du territoire syrien, un contrôle obtenu à la faveur de la lutte contre l'organisation État islamique. Dans un pays morcelé par 14 années de guerre, l'unité territoriale était devenue la priorité du président de transition Ahmed Al-Charaa. La semaine dernière, les deux partis ont annoncé avoir signé un accord global : arrêt définitif des combats et fin d'autonomie kurde dans la région. « Syrie : l'assaut de l'armée qui mit fin au rêve d'autonomie kurde », un Grand reportage de Manon Chapelain.

Le débat
Syrie : quel avenir pour les Kurdes ?

Le débat

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 42:05


En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Irak, le pétrole carburant de l'autonomie

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 58:33


durée : 00:58:33 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En septembre 2025, les exportations de pétrole du Kurdistan irakien ont repris à la faveur d'un accord avec le gouvernement central. À la fois source de tensions avec Bagdad et levier d'autonomie pour les Kurdes, le pétrole est au cœur des enjeux de la région autonome et du pays. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA); Cyril Roussel Géographe, chercheur au CNRS, membre du laboratoire MIGRINTER de l'université de Poitiers

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Iran, en première ligne des révoltes

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 58:10


durée : 00:58:10 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 8 janvier 2026, les sept principaux partis kurdes d'Iran ont appelé à la grève générale dans le cadre de la révolte déclenchée fin décembre 2025. Marginalisés politiquement et économiquement par le pouvoir central, que revendiquent les Kurdes d'Iran ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sahar Bagheri Docteure en sciences économiques et chercheuse au laboratoire IRIS (Université Sorbonne-Paris Nord-EHESS); Sarah Guillemet Documentariste et chercheuse indépendante en sciences politiques et sociologie. Elle a réalisé avec l'anthropologue Leïla Porcher le film "Je n'ai plus peur de la nuit", qui suit deux femmes kurdes rejoignant un campement du parti Komala, dans les montagnes entre l'Irak et l'Iran.; Boris James Maître de conférences en histoire à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3

Le Point J - RTS
Qu'est-ce qui se passe en Syrie ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 14:21


Après une offensive éclair des forces gouvernementales d'Ahmad al-Charah contre le Rojava - le Kurdistan syrien – et trois semaines de violences, un accord a été signé entre Damas et les Kurdes. Le Point J se demande avec Souhail Belhadj Klaz, enseignant et chercheur à l'Institut de hautes études internationales et du développement à Genève, si c'est la fin du rêve d'autonomie kurde. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Colin Kurth  Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch

Cultures monde
Les peuples kurdes face aux Etats : En Syrie, l'intégration par la force

Cultures monde

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 58:16


durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pour la première fois depuis dix ans, l'armée syrienne est partie à la reconquête du nord-est du pays, contrôlé par les Kurdes. Pour cette minorité qui jouissait jusqu'ici d'une autonomie de fait, cette offensive marque le début d'une intégration politique et militaire à l'État central. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Gilles Dorronsoro professeur de sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne; Iris Lambert doctorante au CERI, journaliste indépendante; Cédric Labrousse doctorant à l'EHESS

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Revue de presse française
À la Une: chape de plomb sur la répression des manifestations en Iran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 5:08


Le régime des mollahs tente de faire peser une chape de plomb sur la population, après les massacres des 8 et 9 janvier. L'Express a toutefois demandé à un journaliste iranien (que protège l'anonymat) d'enquêter sur place. Mais les témoignages sont difficiles à recueillir car, nous dit-il, « des miliciens vêtus de noir et masqués, sillonnent les rues iraniennes, à moto ou en pick-up, à la manière des terroristes de Daech et du Hamas (…) ils confisquent les téléphones des passants et les fouillent, à la recherche de participations aux manifestations des 8 et 9 janvier derniers ». « Ces actes », estime l'Express, « témoignent des efforts du gouvernement iranien pour détruire les preuves et dissimuler les conséquences d'un massacre dont on peine encore à mesurer l'ampleur… ». Détail glaçant : le régime a d'abord réclamé aux familles des victimes de payer des sommes parfois exorbitantes pour récupérer les corps de leurs proches. Avant de faire marche arrière, et « de donner l'ordre d'enterrer toutes les victimes ». Réalisant que les images montrant des dizaines de corps entassés dans une morgue, étaient contre-productives. « Le gouvernement, explique l'Express, veut étouffer l'affaire au plus vite... ». « Extrême brutalité » Aux États-Unis, la ville de Minneapolis est traumatisée par Donald Trump. « Après la mort de Renee Good et d'Alex Pretti, citoyens américains abattus par des agents anti-immigration, les États-Unis sont saisis d'effroi, nous dit le Nouvel Obs qui s'interroge : « Jusqu'où cela peut-il dégénérer ? » L'hebdomadaire a interrogé l'historienne Sylvie Laurent, qui pose un préalable : « Avant la répression des simples citoyens qui s'interposent, il faut souligner l'extrême brutalité vis-à-vis des immigrés et la volonté d'en faire un spectacle de la domination. Ce racisme d'État joue le rôle de ciment toxique fondamental pour maintenir la base et l'union des extrêmes droites ». « Jusqu'à présent, remarque l'historienne, jamais un Américain blanc de la classe moyenne n'aurait imaginé être soumis à l'arbitraire (…) La mort de Renee Good a changé cela, la figure de la mère de famille blanche de banlieue occupe une place centrale dans l'imaginaire américain (…) elle aurait pu être la sœur ou la nièce de n'importe lequel des 97% d'américains qui ont vu la vidéo de son exécution. Ce qu'ils comprennent, avec cette mise à mort, c'est que toute personne supposée de gauche peut être considérée comme coupable de "terrorisme domestique" et châtiée sommairement ». Conclusion de Sylvie Laurent : « Ce n'est pas "juste" une dérive autoritaire, c'est la tentative de mettre en place un régime néofasciste à l'américaine ». « Nous nous sommes sacrifiés » Le Point fait sa Une sur « la trahison de l'Occident ». vis-à-vis des Kurdes. « Ils étaient notre rempart contre Daech. Et maintenant ? » interroge le Point qui s'est rendu en Syrie, pour rencontrer ces Kurdes, « sous la menace des forces de Damas, ils doivent renoncer à leur ambition. La fin d'une utopie multiethnique, féministe et laïque », ajoute l'hebdomadaire. Le Point a rencontré une mère de famille qui a perdu son fils, Bassam, « tué en 2017, à l'âge de vingt ans ». Elle se désole : « Des membres de Daech sont venus de tous les pays occidentaux, et nous les avons combattus. Nous nous sommes sacrifiés. Et maintenant, vos pays tiennent la main de nos adversaires pour massacrer nos enfants ». « Nos adversaires », autrement dit le nouveau régime syrien de l'ex-jihadiste Ahmed al-Charaa, que l'on voit en photo à la Maison Blanche, où il a été reçu en novembre dernier par Donald Trump. Tout un symbole.  Esclaves de nos portables « L'enfer du scrolling », c'est le titre choisi par le Nouvel Obs, pour nous mettre en garde contre cette habitude qui consiste à faire défiler compulsivement sur nos smartphones, des articles, des images ou des vidéos. « Le front baissé, l'esprit absorbé, le corps entièrement mobilisé par le mouvement du pouce qui propulse l'écran vers le haut. Cela peut durer cinq minutes ou une heure… » constate l'hebdomadaire. Le Nouvel Obs a interrogé, une jeune femme de trente ans, accro aux réseaux sociaux, qui a une époque, passait 8 heures sur son smartphone. Avant de rapporter « ces huit heures à son espérance de vie théorique ». « J'ai compris, raconte-t-elle, qu'à ce rythme, je risquais de perdre quinze à vingt années de vie ». Le Nouvel Obs s'inquiète : « On ne voit pas bien quelle autre innovation, depuis l'horlogerie, a eu un effet aussi massif sur notre rapport au temps. Mais contrairement à une montre au poignet, le scrolling ne scande pas le temps, il l'absorbe. Nous commençons à nous en rendre compte, et c'est en passe de devenir un problème civilisationnel ». L'hebdomadaire nous donne quelques petites astuces, comme « prévoir des moments sans écran », « sortir sans son portable ». Mais on se doute bien qu'il en faudra beaucoup plus pour vaincre le scrolling...  

Les matins
Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 14:23


durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.

Affaires étrangères
Iran, Syrie, Irak : les convulsions du Moyen-Orient

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 59:13


durée : 00:59:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Tandis que le régime iranien s'enfonce dans une répression meurtrière, au bilan vertigineux d'au moins 30 000 victimes, les Kurdes de Syrie peinent à trouver un accord avec Damas et son nouveau président, Ahmed al-Charaa. Le Moyen-Orient vit-il un moment de bascule ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Michel Duclos Diplomate français

Le journal de 8H00
Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 14:23


durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.

Les journaux de France Culture
Syrie : Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 14:23


durée : 00:14:23 - Journal de 8 h - Un accord global entre Damas et les Kurdes. Il prévoit que les forces et les institutions Kurdes seront progressivement intégrées à l'état syrien.

Reportage International
Syrie: un ancien des Forces démocratiques syriennes raconte l'enfer des conscriptions forcées

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:47


En Syrie, après l'annonce du cessez-le-feu entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, des centres de réconciliation ont été ouverts pour les anciens membres des FDS qui souhaitent se rendre. En creux, s'y raconte le système de conscription obligatoire des populations arabes et kurdes sur le territoire. La défection rapide d'une partie d'entre eux a précipité la chute des FDS. De notre correspondante à Raqqa, Sourire timide, Suleyman, 26 ans, s'avance au milieu d'une rangée d'hommes en armes. Il est kurde et est un ancien membre des Forces démocratiques syriennes. Il est venu aujourd'hui se rendre et participer au processus de réconciliation en Syrie : « Au début, quand l'armée gouvernementale est arrivée, nous avons eu peur. Nous ne savions pas ce qui allait arriver. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de problème. Je voulais surtout participer au processus de réconciliation pour apaiser la situation avec mes voisins arabes. Ils m'accusent d'être toujours affilié aux FDS. »  « J'étais soldat de garde » pour les Forces démocratiques syriennes Dans les rangs de ceux venus se rendre, figurent d'anciens membres de la sécurité intérieure, d'anciens combattants. « J'étais soldat de garde pour les FDS, dans la 17ème base, au nord de Raqqa », explique Yazan, 19 ans. Lui est arabe. Et il raconte, comme beaucoup d'autres, avoir été obligé de s'enrôler au sein des forces à dominante kurdes. « Il y avait le service obligatoire à partir de 18 ans. Si tu n'y allais pas, ils t'arrêtaient sur les points de contrôle. Ils avaient des listes de personnes recherchées », développe-t-il. Ses amis, qui avaient fait le choix de déserter, « restaient cachés à l'intérieur de chez eux, ils ne sortaient plus ». Au micro, Yazan raconte la différence de traitement, au sein des FDS. « Ils disaient ''moi je suis Kurde, donc je suis supérieur à toi, parce que tu es arabe''. Les valeurs de fraternité dont ils faisaient la promotion n'étaient pas appliquées. Le pouvoir était entre les mains des Kurdes. » Un chef l'obligeait chaque matin à faire des pompes pour obtenir un café. « Je n'étais vraiment pas à l'aise, je n'aime pas être humilié », poursuit-il. Puis, sa désertion, qui lui a valu deux mois de prison : « Il y avait beaucoup de corruption au sein des FDS. Cela marchait aussi quand tu étais en prison. Il suffisait de connaître un Kurde bien placé pour se faire libérer. Moi, j'ai payé un pot-de-vin, et j'ai été réintégré au centre de commandement militaire des FDS. » À lire aussiSyrie: «Nous étions 33 dans 20 mètres carrés», un jeune ex-détenu de la prison d'Al-Aqtan témoigne Un document en guise de « réconciliation » Escorté, Yazan déambule patiemment dans les différentes salles du bâtiment. Il passe un entretien, se fait prendre en photo, avant de récupérer un document. « Voilà, ça c'est une garantie quand tu passeras sur les points de contrôle, comme quoi tu as été "réconcilié". C'est un retour à la vie normale, une nouvelle page qui s'ouvre, où tous les liens avec les FDS ont été coupés », lui explique un soldat. La procédure est la même que celle qui avait été imposée aux anciens membres de l'armée de Bachar el-Assad, explique le responsable du centre de réconciliation à Raqqa, qui a souhaité rester anonyme. « Nous avons un fichier complet avec les informations de tous les combattants FDS. Le service de renseignement de l'État syrien a pu se les procurer et les rassembler dans une base de données. Ceux qui se rendent seront "réconciliés" avec l'État. Ils pourront encore être jugés s'il y a une plainte personnelle contre eux. » « Nous laisserons ces portes ouvertes le temps qu'il faut, ajoute-t-il. Nous attendons l'ensemble des FDS jusqu'au dernier. » À lire aussiSyrie: le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Politique
Iran, Kurdistan, Ukraine, Israël, Donald Trump... L'interview de Bernard-Henri Lévy

Politique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 39:11


Bernard-Henri Lévy est l'invité de Politique. Iran, Kurdes de Syrie, guerre en Ukraine, situation en Israël et à Gaza et présidence de Donald Trump, le philosophe et écrivain livre son analyse sur la situation internationale. Une émission présentée par Roselyne Febvre et Jean-Marie Colombani, directeur de Slate.fr et ancien directeur du Monde.

Du grain à moudre
Kobané, la communauté internationale a-t-elle abandonné les kurdes en Syrie ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:39


durée : 00:37:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les kurdes avaient signé en mars 2025 un accord avec le nouveau pouvoir syrien, l'armée syrienne mène une offensive dans tout le nord-est pour reprendre le contrôle du territoire. - invités : Ayşegül Sert Journaliste américano-turque. Elle réside actuellement à Paris où elle est Professeur affiliée à l'École de journalisme de Sciences Po.; Tigrane Yegavian Professeur de relations internationales à l'Institut Schiller, membre du comité de rédaction de la revue Conflit.; Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain

Un jour dans le monde
Syrie, les Kurdes perdent du terrain… et l'espoir d'une zone autonome ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 12:37


durée : 00:12:37 - L'invité d'un jour dans le monde - Signe d'un changement de cap en Syrie, l'armée a récupéré de nombreux territoires au nord-est du pays. Seules quelques villes résistent encore, notamment Kobané mais pour la population kurde, le rêve de voir un jour une autonomie s'évanouit. On fait le point avec le chercheur Arthur Quesnay. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Syrie : le rêve perdu des Kurdes ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:07


durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Syrie : le rêve perdu des Kurdes ?

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:07


durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

France Culture physique
Kobané, la communauté internationale a-t-elle abandonné les kurdes en Syrie ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:39


durée : 00:37:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les kurdes avaient signé en mars 2025 un accord avec le nouveau pouvoir syrien, l'armée syrienne mène une offensive dans tout le nord-est pour reprendre le contrôle du territoire. - invités : Ayşegül Sert Journaliste américano-turque. Elle réside actuellement à Paris où elle est Professeur affiliée à l'École de journalisme de Sciences Po.; Tigrane Yegavian Professeur de relations internationales à l'Institut Schiller, membre du comité de rédaction de la revue Conflit.; Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Syrie, risque d'évasions de djihadistes - 26/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 9:21


Ce lundi 26 janvier, Michel Fayad, professeur de géopolitique à l'institut français du pétrole et des énergies nouvelles, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la libération de djihadistes à la suite du conflit entre l'armée syrienne et les Kurdes en Syrie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Géopolitique
Défaite historique des Kurdes de Syrie, lâchés par les États-Unis

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Après des combats à Alep, les forces gouvernementales syriennes ont repris une partie des territoires contrôlés par les Kurdes, notamment la ville-symbole de Raqqa, ancienne capitale du califat de Daech. C'est le feu vert de l'ancien protecteur américain des Kurdes qui a permis cette offensive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Une semaine dans le monde
Revirement américain sur le Groenland, Conseil de la paix sur Gaza, recul des Kurdes en Syrie

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 42:11


Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.

InterNational
Défaite historique des Kurdes de Syrie, lâchés par les États-Unis

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Après des combats à Alep, les forces gouvernementales syriennes ont repris une partie des territoires contrôlés par les Kurdes, notamment la ville-symbole de Raqqa, ancienne capitale du califat de Daech. C'est le feu vert de l'ancien protecteur américain des Kurdes qui a permis cette offensive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Trump, les soupçons d'une magistrate", "Oui, l'Europe a une arme fatale face à Trump" et "Nous avons abandonné les Kurdes en Syrie"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 19:38


Magali Lafourcade a révélé, sur France 5 puis à l'AFP, avoir été approchée le 28 mai 2025 par deux conseillers américains du bureau de la démocratie et des droits humains. Ils étaient à la recherche d'éléments qui auraient prouvé que Marine Le Pen était victime d'un procès politique. Ruth Elkrief souligne que, si ces dernières années l'attention se portait sur les espions russes, désormais ce sont les influenceurs américains qu'il faut surveiller. L'Europe, face à Donald Trump, dispose d'une arme : la dette américaine. Les Européens détiennent une partie de la dette fédérale, et une vente massive et concertée de ces titres pourrait être un moyen de répondre à l'offensive américaine. Pascal Perri en tire une leçon : lorsqu'on est endetté, on est à la merci de ceux qui vous prêtent, y compris dans le rapport de force que nous vivons aujourd'hui. Le 19 janvier 2026, une évasion massive s'est produite à la prison de Shaddadi, dans le nord-est de la Syrie. Selon le ministère syrien de l'Intérieur, environ 120 détenus de l'État islamique se sont échappés, tandis que des sources kurdes évoquent jusqu'à 1 500 fugitifs. En colère, Abnousse Shalmani affirme que nous abandonnons, une nouvelle fois, ces Kurdes qui nous ont tant aidés en Syrie. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

IISMM
La « mosaïque » des minorités / B. Heyberger & B. James

IISMM

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 82:37


La « mosaïque » des minorités - Épisode #4 Conférence publique du 8 janvier 2026 Bernard Heyberger (EHESS) et Boris James (Université Paul Valéry – Montpellier) Comment penser l'histoire des « minorités » en Syrie ? Cette conférence invite à revisiter le paysage confessionnel syrien du XIIIᵉ siècle à la fin de l'époque ottomane à travers deux groupes : les chrétiens et les Kurdes, interrogeant le statut accordé aux chrétiens, les dynamiques internes de cohésion de ces populations ainsi que leurs relations avec les pouvoirs en place et le monde extérieur. Le XIIIe siècle est un moment de bascule démographique pour les chrétiens, comme le montre Bernard Heyberger, mais ce recul ne s'accompagne pas d'un effacement culturel, bien au contraire : leur créativité artistique et leur rayonnement intellectuel demeurent remarquables dans un contexte politique de plus en plus intransigeant vis-à-vis des non musulmans. Boris James analyse quant à lui l'intégration progressive des Kurdes, peuple de l'islam longtemps cantonnée aux marges du territoire, qui accède à un rôle central au sein des structures militaires, mais également au sein de la judicature et des confréries, tout en préservant une forte identité sociale et tribale. Modération : Philippe Pétriat (IISMM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Captation : BULAC

Les journaux de France Culture
Syrie : le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 14:48


durée : 00:14:48 - Journal de 12h30 - Un premier pas qui ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple Kurde en Syrie. Hier, un décret présidentiel a fait du kurde une langue officielle et garantit des droits nationaux à la minorité qui juge le texte insuffisant alors que les combats continuent.

Le journal de 12h30
Syrie : le gouvernement et les Kurdes parviennent à un accord, sur fond de tensions

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 14:48


durée : 00:14:48 - Journal de 12h30 - Un premier pas qui ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple Kurde en Syrie. Hier, un décret présidentiel a fait du kurde une langue officielle et garantit des droits nationaux à la minorité qui juge le texte insuffisant alors que les combats continuent.

Reportage International
Syrie: les civils tentent de quitter Deir Hafer avant une offensive des forces gouvernementales

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:43


En Syrie, après la reprise des deux quartiers kurdes d'Alep la semaine dernière, les forces gouvernementales préparent un nouvel assaut contre les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Les chances d'une issue diplomatique sont minces après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions à l'État centralisé. Mardi 13 janvier, la province de Deir Hafer, porte d'entrée vers le nord-est syrien, qu'ils contrôlent, a été déclarée « zone militaire fermée ». Des combats sporadiques ont commencé. Les civils, eux, tentent de fuir la zone avant qu'un véritable assaut ne soit lancé. Reportage de notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain. Vacillantes, épuisées, des centaines de familles traversent un pont à moitié brisé. Il faut faire attention. Il faut faire vite, surtout. La province de Deir Hafer a été déclarée un peu plus tôt zone militaire. Une offensive des forces gouvernementales pour la récupérer aux mains des Forces démocratiques syriennes se prépare. Ici, une vieille dame. Elle se fait porter par deux hommes, serre contre sa poitrine son petit sac. Là, des enfants. Ils pleurent, cherchent leurs parents… « Mon mari est encore bloqué de l'autre côté », répète cette femme. Elle porte lové contre son sein, son bébé. Il a cinq mois à peine, une bouche en cœur, ses yeux clos. « Il n'a pas l'âge de vivre tout ça, dit-elle, c'est beaucoup trop tôt …» Une femme :« On a fuit les frappes, il y avait des frappes tout autour de nous. Un obus de mortier est même tombé sur ma maison. Il y a deux jours ».  Ahmad est venu du village voisin pour aider la foule à évacuer sous la pression des snipers kurdes, positionnés de l'autre côté du canal.  Ahmad : « Je suis arrivé ce matin pour aider les déplacés et les transporter en lieu sûr. Il y a des milliers de personnes qui sont passés, et ça continue ! Les Forces démocratiques syriennes ont fermé les routes habituelles. Les familles sont obligées de passer par ce pont détruit ». À lire aussiSyrie: l'armée demande aux forces kurdes de se retirer d'une zone située à l'est d'Alep Des routes fermées, cela, tous les habitants rencontrés nous l'ont rapporté. Les Forces démocratiques syriennes sont accusées de ne pas les laisser sortir afin d'empêcher tout assaut de l'armée. Un peu plus loin, justement, sur la route qui relie Alep à Deir Hafer, un couloir humanitaire a officiellement été ouvert. Aucun convoi de civils ne passera de la journée. Des familles inquiètes attendent, reçoivent des messages vocaux désespérés… Message vocal : « Salut mon oncle, comment vas-tu ? Désolé de t'embêter. Mais sais-tu si des procédures sont en cours pour ouvrir d'autres routes ? Nous ne pouvons pas passer ».  L'oncle : « J'attends ma famille ici. Ils sont tous à l'intérieur de Deir Hafer, dans les territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes. On m'a dit qu'ils empêchaient quiconque de sortir. Qu'ils menaçaient avec des armes ». À l'entrée de la zone tampon, proche des positions, les quelques habitants qui vivent là assurent entendre depuis quelques jours le sifflement des drones kurdes. On en a marre de cette guerre qui dure depuis 14 ans Premier homme  : « Ils ont frappé dans le village d'à côté. On a peur d'être frappé par un missile. Il y a une semaine, c'est tombé juste à côté de la maison. On a peur, on ne veut pas être tués ! » Deuxième homme: « Ça fait 14 ans qu'on vit la guerre. On en a marre. » Après le succès militaire de l'armée dans les deux quartiers kurdes d'Alep. Après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions dans l'État centralisé, bons connaisseurs du dossier, sources diplomatiques et politiques affirment que les discussions sont au point mort. Afin de récupérer le Nord-est, les nouvelles autorités semblent avoir opté pour la solution armée. 

Reportage International
Syrie: À Alep, de violents affrontements ravivent les tensions entre les autorités de Damas et les forces kurdes

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 2:35


C'est le troisième jour d'affrontements entre les forces gouvernementales de Damas et les combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes, retranchés dans deux quartiers kurdes de la ville d'Alep. Cette nouvelle flambée de violences témoigne de l'impasse politique dans laquelle se trouvent les négociations, censées aboutir à l'intégration des institutions kurdes au sein de l'État syrien centralisé. L'armée est parvenue, à pénétrer dans l'un de ces deux quartiers déclarés « zone militaire », après une intense journée de combats. À lire aussiAffrontements en Syrie: des couloirs humanitaires ouverts pour évacuer les civils à Alep

Le débat
Iran : le régime sous pression de Trump ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 41:15


En Iran, la contestation ne faiblit pas malgré la répression du régime. Des manifestations ont lieu dans une cinquantaine de villes. Le président Pezeshkian a ordonné hier aux forces de l'ordre de ne pas s'en prendre aux manifestants, selon l'agence de presse Mehr. 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre les forces kurdes et le gouvernement syrien, l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe et le sommet de l'AES. Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ?  En Israël, la nomination du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la tête de la commission chargée d'enquêter sur les défaillances ayant conduit aux attaques du 7 octobre suscite une vive polémique. Pourquoi le choix s'est porté lui alors que cette commission est censée être indépendante ? Quel sera son rôle ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem.      Syrie : pourquoi les combats ont-ils repris entre les forces kurdes et gouvernementales ?  De violents affrontements ont éclaté à Alep entre les forces kurdes et l'armée syrienne, faisant plusieurs victimes et ravivant les tensions dans le nord du pays. Comment expliquer ce regain de tensions ? Cela pourrait-il avoir un lien avec la visite du ministre des Affaires étrangères turc en Syrie, Hakan Fidan ? Avec Frédéric Pichon, docteur en histoire, spécialiste de la Syrie.     Russie : que sait-on de l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe ?  Un haut gradé de l'armée russe a été tué dans une explosion survenue à Moscou, dans des circonstances encore floues. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Pourquoi a-t-il été pris pour cible ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir » et de l'ouvrage « Petites leçons sur la guerre : Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre » (éditions Autrement).      AES : une rencontre cruciale pour l'avenir de la région ?  À Bamako s'est déroulé le deuxième sommet des chefs d'État de l'Alliance des États du Sahel (AES), rassemblant les dirigeants du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cette rencontre de deux jours visait à renforcer la coopération régionale en matière de sécurité, de développement et de souveraineté partagée. Quel bilan peut-on dresser de la situation sécuritaire au sein de l‘AES ? Pourquoi envisagent-ils la création d'une banque d'investissement commune ?   Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.