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Pour ce nouvel épisode de Cœur de Mère, Malika reçoit Manon Laime, créatrice de contenus et entrepreneure, fondatrice notamment de la marque Passione Maia.Il y a six ans, Manon perd son premier bébé à neuf mois de grossesse.Un drame qu'elle traverse avec force et résilience.Quand elle tombe enceinte, des années plus tard, d'un petit garçon, après déjà la naissance de 2 filles, elle pense être en paix. Mais au fil de la grossesse, puis après la naissance, le traumatisme ressurgit. Burn-out, angoisses, effondrement émotionnel : elle réalise qu'elle n'était pas guérie, seulement solide.Dans cet épisode, Manon met des mots sur la maternité après la perte, la peur qui revient sans prévenir, la dépression post-partum, et cette relation intime et encore fragile avec son fils.Un échange vrai sur le deuil périnatal, la résilience… et le courage d'admettre qu'on ne va pas bien• la perte d'un bébé à neuf mois de grossesse• attendre un enfant malade• le traumatisme qui ressurgit des années plus tard• le burn-out pendant la grossesse• la dépression post-partum• la peur de revivre le pire• la résilience et ses limites• la relation intime et intimidante avec son fils• le chemin vers la guérisonUn épisode qui parle de maternité sans masque, entre amour immense et zones d'ombre.Cœur de Mère, c'est un espace pour libérer la parole, alléger la culpabilité et se sentir moins seule.Un lieu où les histoires de femmes existent telles qu'elles sont : complexes, imparfaites et profondément humaines.Retrouvez Cœur de Mère sur Instagram @malikamenard14 et sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment pensaient Néandertal ou Cro-Magnon ? Si nous connaissons de mieux en mieux les autres espèces humaines, aujourd'hui disparues, leur cerveau reste en théorie impénétrable, puisque cet organe ne se fossilise pas. En théorie, car l'équipe du projet PaléoBrain, dirigé par Antoine Balzeau, tente de le reconstituer en partant des crânes retrouvés. En partant de ces fragments osseux, les paléoanthropologues parviennent ainsi à replacer les sillons cérébraux, et donc à reconstituer la structure du cerveau, de ces anciennes humanités. Et si le chemin est encore long, ils commencent à comprendre leur fonctionnement, mais aussi à éclairer l'origine du langage ou encore des capacités cognitives humaines. BRAINCAST — Un podcast de Cerveau & Psycho, le média de référence de la psychologie et des neurosciences.cerveauetpsycho.fr • Découvrez nos offres d'abonnement (à partir de 4,90€/mois sans engagement).Suivez-nous sur Instagram @cerveauetpsycho • Facebook Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les noms de Mélanie Guindon et d'Anik de St-Hilaire vous disent peut-être quelque chose. Ce sont ces cyclistes qui ont failli perdre la vie l’été dernier, le 18 juillet 2025, lorsqu’elles faisaient du vélo sur la rue Guy. Mélanie a été la première à rouler dans un nid de poule qui lui a fait faire un vol plané par-dessus son vélo. Elle aurait pu mourir. Anik de St-Hilaire a eu un accident similaire trois semaines plus tard, dans le même trou. Après six mois de réhabilitation, elles décident de poursuivre officiellement la ville de Montréal. Entrevue avec Mélanie Guindon et Anik de St-Hilaire, cycliste miraculée de la route. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le célibat est désormais une réalité en plein essor. En 2013, près d'une personne sur cinq vivait sans partenaire, un chiffre en augmentation constante depuis les années 1960. Mais cette évolution cache une transformation profonde : pour un nombre croissant d'individus, ne pas vivre en couple relève désormais d'un choix assumé. Dans cet épisode, le sociologue Christophe Giraud, chercheur au Cerlis et à l'Ined, dresse le portrait du célibataire du XXIᵉ siècle. Il montre, pour de nombreuses femmes notamment, comment le célibat peut devenir un espace d'émancipation, d'autonomie et de renouveau personnel. Un épisode éclairant pour comprendre l'évolution de nos manières de vivre et d'aimer…BRAINCAST — Un podcast de Cerveau & Psycho, le média de référence de la psychologie et des neurosciences.cerveauetpsycho.fr • Découvrez nos offres d'abonnement (à partir de 4,90€/mois sans engagement).Suivez-nous sur Instagram @cerveauetpsycho • Facebook Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis quelques décennies, la compréhension du traumatisme a profondément changé le champ des thérapies. Pour faire le point sur ce sujet si essentiel, j'ai l'honneur de recevoir Bessel Van der Kolk, un des pionniers du sujet, auteur de nombreux livres dont "Le corps n'oublie rien".Le livre de Bessel : https://www.lisez.com/livres/le-corps-noublie-rien/9782266300728Mon site : https://www.fabricemidal.comFacebook Fabrice Midal : https://www.facebook.com/FabriceMidalFacebook du podcast Dialogues : https://www.facebook.com/dialogues.fmInstagram Fabrice Midal : https://www.instagram.com/fabricemidalInstagram du podcast Dialogues : https://www.instagram.com/fabricemidal_dialogues/Tiktok : https://www.tiktok.com/@fabricemidalMes trois chaînes YouTube :Mes vidéos : https://www.youtube.com/@fabricemidal1Les Dialogues : https://www.youtube.com/@dialoguesfmLes méditations guidées : https://www.youtube.com/@mediteravecfabricemidalMes podcasts :Le podcast de Fabrice Midal (toutes mes vidéos en version audio) :
Comment fonctionne un tour de magie ? Par quels mécanismes les illusionnistes parviennent-ils à nous tromper ? Pourquoi notre regard passe-t-il à côté de détails pourtant sous nos yeux ? Dans cet épisode de Braincast, Cyril Thomas, à la fois illusionniste et chercheur en psychologie, endosse sa double casquette pour nous ouvrir les portes du monde fascinant de la prestidigitation. À travers plusieurs tours de magie, il décrypte les rouages de l'illusion et montre comment notre cerveau se laisse berner.Car pour lui, la magie est bien plus qu'un art du spectacle. En tant que scientifique, Cyril Thomas mène des recherches sur les mécanismes cognitifs mobilisés par les tours de magie. Sa théorie : les maîtres de l'illusion exploitent les biais cognitifs de notre cerveau… BRAINCAST — Un podcast de Cerveau & Psycho, le média de référence de la psychologie et des neurosciences.cerveauetpsycho.fr • Découvrez nos offres d'abonnement (à partir de 4,90€/mois sans engagement).Suivez-nous sur Instagram @cerveauetpsycho • Facebook Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent les chemins de la reconstruction après un traumatisme. Comment se reconstruire après un événement dévastateur ? Quelle est la place de la résilience dans ce processus ? Laurence Devillairs - "Guérir la vie par la philosophie" Aurélie Sylvestre - "Déplier le cœur" (Éditions du Seuil) Arthur Dénouveaux - "Vivre après le Bataclan" Flavie Flamant - "La Consolation" Gaël Faye - "Petit Pays" (Éditions Grasset) Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Muriel est confrontée à un traumatisme lié au suicide de son fils en 2019, ce qui a entraîné une rupture familiale et l'impossibilité de revoir ses petits-enfants. Elle a trouvé du réconfort dans son travail en santé mentale et dans de nouvelles passions comme l'astrophotographie. Muriel continue de maintenir un lien avec ses petits-enfants en leur écrivant régulièrement, malgré l'absence de réponse. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce qui déclenche nos réactions du quotidien ?Une remarque, parfois anodine, peut déclencher des émotions vives, comme de la colère, de la tristesse ou de la sidération. Ces émotions peuvent se traduire par des réactions virulentes, un repli sur nous-mêmes, ou une passivité, tout en nous sentant parfois submergés intérieurement.Nous pouvons penser que l'événement ou le comportement de personne en face de nous est la cause de ce que nous ressentons. Mais est-ce vraiment le cas ?Nos réactions font partie de notre quotidien et ne deviennent problématiques que lorsqu'elles freinent nos actions ou dégradent la qualité de nos relations.Dans cet épisode, nous explorons ce qui se joue derrière nos réactions et comment y apporter de la conscience pour agir avec plus de justesse et de sérénité dans nos relations.Episodes recommandés :- Guérir de nos traumatismes avec Saverio Tomasella- Retrouver la sérénité grâce à son corps et à la nature avec Guillaume Zeender- Comment j'ai retrouvé mon axe et transformé ma posture ?Bonne écoute !------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Vous avez apprécié cet épisode, n'hésitez pas à laisser 5 étoiles et un commentaire sur Apple podcast
Alors qu'il est lui-même porteur d'une histoire familiale marquée par l'exil - celle des juifs d'Europe et de la Shoah - qui l'a conduit à s'intéresser à la question des apatrides, le comédien, auteur et metteur en scène Gabriel Gozlan-Hagendorf raconte dans sa pièce Ressac la quête des migrants qui tentent de traverser la Manche depuis Calais, en France, pour rejoindre la Grande-Bretagne. Le spectacle est présenté dans le cadre de L'Envolée, un dispositif mis en place par le théâtre Nanterre-Amandiers pour soutenir la jeune création. RFI : Ressac, c'est l'histoire de Camille, un jeune bénévole qui tente de venir en aide à des personnes qui attendent de franchir la manche confrontées à la dureté de leurs conditions. Pourquoi avoir choisi ce titre Ressac ? Gabriel Gozlan-Hagendorf : J'ai longuement réfléchi au titre. J'ai ajouté des couches au-delà de l'histoire de cet exilée. Il y a aussi mon point de vue de jeune bénévole parisien avec mon histoire et ma judéité. Je voulais montrer comment mon histoire, mon héritage m'offraient une clé de lecture. Quand je me suis interrogé sur pourquoi j'ai voulu partir à Calais, pourquoi je suis autant fasciné par les apatrides, j'ai eu comme un éclair, avec cette part d'héritage. C'est aussi parce que j'ai ce traumatisme transgénérationnel que j'ai cette appétence, que je suis parti à Calais. Donc c'est aussi comment on lit le présent à travers le prisme de notre passé. Ma manière de lire le présent avec mon héritage. C'est pour ça que j'ai trouvé dans le mot « ressac » un intérêt : à la fois il y a tout cet univers marin et en même temps la violence de la première vague et de son retour sur elle-même tout aussi violent. La violence qui est infligée aux personnes exilées aujourd'hui, le retour de cette violence-là sera dans les générations futures au travers des traumatismes. La violence n'est jamais finie, elle laisse des traces sur des générations, sur des êtres. Pour écrire cette histoire, vous êtes allé à Calais en 2022 pour accompagner des bénévoles de l'association Utopia 56. Ça a duré trois semaines. Est-ce que vous aviez déjà une idée de ce que vous vouliez raconter avant ou est-ce que c'est venu à l'issue de ces trois semaines? J'ai aussi voulu aller à Calais parce que j'en savais très peu, j'avais l'expression jungle de Calais en tête, comme beaucoup de gens. Et quand je suis arrivé là-bas, ça a été très étrange parce que il y a tout cet imaginaire qu'on en a, et puis on arrive dans la ville, et ne voit pas grand-chose au premier abord. En rentrant, on se confronte à une situation qu'on n'imagine pas être à une heure et demie de chez nous, avec un nombre assez ahurissant de personnes à Calais. Aussi, le but de ce voyage était de faire des croquis de voyage. On devait partir trois semaines sans téléphone dans le lieu de notre choix en France, j'ai choisi Calais. J'ai été confronté à deux violences : celle concrète, réelle, et en même temps une violence qui était de dire, comme beaucoup de bénévoles : « mais à quoi rime ma vie ? Comment à côté je peux faire du théâtre ? » Vous êtes-vous fait aider pour l'écriture et la mise en scène ? Quand je suis rentré, on a tiré des croquis une première version de ce texte qui durait quinze minutes. Puis quand je l'ai repris en carte blanche, j'ai compris que je ne pouvais pas à la fois être au plateau, écrire et diriger. Donc j'ai pensé à un ami, Pierre-Thomas Jourdan, que je connais depuis dix ans. Entre le moment où vous êtes allé à Calais et le moment où la pièce est présentée au théâtre des Amandiers, il y a eu plus de trois ans. Que s'est-il passé pendant ces trois ans ? Il y a eu beaucoup de réécriture et je continuais à écrire de loin, loin du concret. Finalement, j'ai pris le parti aussi de ne pas y retourner simplement pour écrire, parce que je voulais aussi écrire avec ce qui m'en restait et avec cette distance-là. Il y a trois personnages, vous avez évoqué Camille qui est un peu votre double sans l'être complètement, et puis il y a le personnage d'Amna, cette jeune femme exilée qui rêve de traverser la manche. Il y a énormément d'histoires. J'ai pris un peu de l'un, un peu de l'autre. Après, il y a quand même beaucoup de récits qui se rejoignaient sur certains points, notamment tous les passages par la Libye étaient traumatiques. Je me suis inspiré à la fois de récits mais aussi de choses que je constatais sur l'envie d'aller en Angleterre parfois même sans savoir pourquoi, parce que c'était vraiment un rêve avec lequel ils étaient partis. Amna n'a pas d'origine claire parce que l'idée, c'était d'en faire un personnage symbolique qui puisse regrouper des récits variés. Même question pour le dernier personnage, ce policier particulièrement complexe. Vous n'en avez pas du tout fait une caricature. Ce qui m'a donné le point de départ de ce projet, c'es quand à Calais, j'ai entendu des mots résonner dans le vocabulaire de la police : « gazer », parler de « camp » de migrants et de l'incrimination des citoyens, des bénévoles qui offrent de l'aide, de l'eau, un logement. Ce vocabulaire, avec les bottes, il y a un truc assez frappant pour moi. La police est omniprésente à Calais, elle est absolument maîtresse. C'est aussi ça que j'essaie de montrer puisque c'est le seul personnage qui a une sorte de liberté absolue au plateau, qui peut rentrer et sortir du décor. J'ai constitué son discours avec les arguments du Rassemblement National. La question était aussi de voir comment la séduction opère par ce genre de discours, d'apparence logique. On se rend compte que cette logique est séductrice, c'est une réalité : la police séduit, l'extrême droite séduit et ses arguments séduisent. Donc c'était aussi l'idée de les confronter au plateau à un discours d'espoir, à un discours humain et voir lequel gagne. Tout se passe sur cette espace qui est la plage. C'est presque une forme de huit-clos. Il y a une volonté de nous montrer qu'on est coincé, on est face à un mur ? Il y a une double volonté, c'est d'abord de montrer l'enfermement. Et la deuxième, c'est que le plateau de mousse insonorisée montre que c'est un lieu qu'on passe sous silence. Nous n'entendons rien de ce qui se passe là-bas. Il y a un quatrième personnage dans cette pièce, c'est l'impuissance, à la fois celle d'Amna et celle de votre personnage Camille. Pour vous, il n'y a pas d'espoir, on ne peut vraiment pas aider ? J'ai voulu montrer quelque chose de la réalité : la police n'est pas inquiétée, les violences sont de plus en plus fréquentes, les conditions de passage sont de moins en moins sûres, donc les dangers sont de plus en plus grands. Ce n'est pas tant que je n'ai pas d'espoir, mais plutôt je me rends compte que les structures sont si fortes que j'ai du mal à voir les possibilités d'un changement radical de cette situation par la seule force de nos volontés. C'est pour ça aussi que j'ai voulu montrer ce personnage du policier qui représente l'État. C'est aussi montrer comment, en créant de la violence, il s'abîme lui-même.
Alors qu'il est lui-même porteur d'une histoire familiale marquée par l'exil - celle des juifs d'Europe et de la Shoah - qui l'a conduit à s'intéresser à la question des apatrides, le comédien, auteur et metteur en scène Gabriel Gozlan-Hagendorf raconte dans sa pièce Ressac la quête des migrants qui tentent de traverser la Manche depuis Calais, en France, pour rejoindre la Grande-Bretagne. Le spectacle est présenté dans le cadre de L'Envolée, un dispositif mis en place par le théâtre Nanterre-Amandiers pour soutenir la jeune création. RFI : Ressac, c'est l'histoire de Camille, un jeune bénévole qui tente de venir en aide à des personnes qui attendent de franchir la manche confrontées à la dureté de leurs conditions. Pourquoi avoir choisi ce titre Ressac ? Gabriel Gozlan-Hagendorf : J'ai longuement réfléchi au titre. J'ai ajouté des couches au-delà de l'histoire de cet exilée. Il y a aussi mon point de vue de jeune bénévole parisien avec mon histoire et ma judéité. Je voulais montrer comment mon histoire, mon héritage m'offraient une clé de lecture. Quand je me suis interrogé sur pourquoi j'ai voulu partir à Calais, pourquoi je suis autant fasciné par les apatrides, j'ai eu comme un éclair, avec cette part d'héritage. C'est aussi parce que j'ai ce traumatisme transgénérationnel que j'ai cette appétence, que je suis parti à Calais. Donc c'est aussi comment on lit le présent à travers le prisme de notre passé. Ma manière de lire le présent avec mon héritage. C'est pour ça que j'ai trouvé dans le mot « ressac » un intérêt : à la fois il y a tout cet univers marin et en même temps la violence de la première vague et de son retour sur elle-même tout aussi violent. La violence qui est infligée aux personnes exilées aujourd'hui, le retour de cette violence-là sera dans les générations futures au travers des traumatismes. La violence n'est jamais finie, elle laisse des traces sur des générations, sur des êtres. Pour écrire cette histoire, vous êtes allé à Calais en 2022 pour accompagner des bénévoles de l'association Utopia 56. Ça a duré trois semaines. Est-ce que vous aviez déjà une idée de ce que vous vouliez raconter avant ou est-ce que c'est venu à l'issue de ces trois semaines? J'ai aussi voulu aller à Calais parce que j'en savais très peu, j'avais l'expression jungle de Calais en tête, comme beaucoup de gens. Et quand je suis arrivé là-bas, ça a été très étrange parce que il y a tout cet imaginaire qu'on en a, et puis on arrive dans la ville, et ne voit pas grand-chose au premier abord. En rentrant, on se confronte à une situation qu'on n'imagine pas être à une heure et demie de chez nous, avec un nombre assez ahurissant de personnes à Calais. Aussi, le but de ce voyage était de faire des croquis de voyage. On devait partir trois semaines sans téléphone dans le lieu de notre choix en France, j'ai choisi Calais. J'ai été confronté à deux violences : celle concrète, réelle, et en même temps une violence qui était de dire, comme beaucoup de bénévoles : « mais à quoi rime ma vie ? Comment à côté je peux faire du théâtre ? » Vous êtes-vous fait aider pour l'écriture et la mise en scène ? Quand je suis rentré, on a tiré des croquis une première version de ce texte qui durait quinze minutes. Puis quand je l'ai repris en carte blanche, j'ai compris que je ne pouvais pas à la fois être au plateau, écrire et diriger. Donc j'ai pensé à un ami, Pierre-Thomas Jourdan, que je connais depuis dix ans. Entre le moment où vous êtes allé à Calais et le moment où la pièce est présentée au théâtre des Amandiers, il y a eu plus de trois ans. Que s'est-il passé pendant ces trois ans ? Il y a eu beaucoup de réécriture et je continuais à écrire de loin, loin du concret. Finalement, j'ai pris le parti aussi de ne pas y retourner simplement pour écrire, parce que je voulais aussi écrire avec ce qui m'en restait et avec cette distance-là. Il y a trois personnages, vous avez évoqué Camille qui est un peu votre double sans l'être complètement, et puis il y a le personnage d'Amna, cette jeune femme exilée qui rêve de traverser la manche. Il y a énormément d'histoires. J'ai pris un peu de l'un, un peu de l'autre. Après, il y a quand même beaucoup de récits qui se rejoignaient sur certains points, notamment tous les passages par la Libye étaient traumatiques. Je me suis inspiré à la fois de récits mais aussi de choses que je constatais sur l'envie d'aller en Angleterre parfois même sans savoir pourquoi, parce que c'était vraiment un rêve avec lequel ils étaient partis. Amna n'a pas d'origine claire parce que l'idée, c'était d'en faire un personnage symbolique qui puisse regrouper des récits variés. Même question pour le dernier personnage, ce policier particulièrement complexe. Vous n'en avez pas du tout fait une caricature. Ce qui m'a donné le point de départ de ce projet, c'es quand à Calais, j'ai entendu des mots résonner dans le vocabulaire de la police : « gazer », parler de « camp » de migrants et de l'incrimination des citoyens, des bénévoles qui offrent de l'aide, de l'eau, un logement. Ce vocabulaire, avec les bottes, il y a un truc assez frappant pour moi. La police est omniprésente à Calais, elle est absolument maîtresse. C'est aussi ça que j'essaie de montrer puisque c'est le seul personnage qui a une sorte de liberté absolue au plateau, qui peut rentrer et sortir du décor. J'ai constitué son discours avec les arguments du Rassemblement National. La question était aussi de voir comment la séduction opère par ce genre de discours, d'apparence logique. On se rend compte que cette logique est séductrice, c'est une réalité : la police séduit, l'extrême droite séduit et ses arguments séduisent. Donc c'était aussi l'idée de les confronter au plateau à un discours d'espoir, à un discours humain et voir lequel gagne. Tout se passe sur cette espace qui est la plage. C'est presque une forme de huit-clos. Il y a une volonté de nous montrer qu'on est coincé, on est face à un mur ? Il y a une double volonté, c'est d'abord de montrer l'enfermement. Et la deuxième, c'est que le plateau de mousse insonorisée montre que c'est un lieu qu'on passe sous silence. Nous n'entendons rien de ce qui se passe là-bas. Il y a un quatrième personnage dans cette pièce, c'est l'impuissance, à la fois celle d'Amna et celle de votre personnage Camille. Pour vous, il n'y a pas d'espoir, on ne peut vraiment pas aider ? J'ai voulu montrer quelque chose de la réalité : la police n'est pas inquiétée, les violences sont de plus en plus fréquentes, les conditions de passage sont de moins en moins sûres, donc les dangers sont de plus en plus grands. Ce n'est pas tant que je n'ai pas d'espoir, mais plutôt je me rends compte que les structures sont si fortes que j'ai du mal à voir les possibilités d'un changement radical de cette situation par la seule force de nos volontés. C'est pour ça aussi que j'ai voulu montrer ce personnage du policier qui représente l'État. C'est aussi montrer comment, en créant de la violence, il s'abîme lui-même.
Qu'est-ce que le réel ? A la fois l'ensemble de ce qui nous entoure, les objets, les faits, le vivant, et le regard que nous portons dessus…. Qui, de plus en plus, s'éloigne de cette réalité. Dans son dernier ouvrage À l'assaut du réel, le sociologue Gérald Bronner décrypte notre éloignement progressif du réel à l'heure des nouvelles technologies, de la montée en puissance de l'irrationnel, de la remise en question des connaissances scientifiques… Au point, parfois, de prendre nos désirs pour des réalités. Gérald Bronner est le nouvel invité de Braincast : dans cet épisode, interviewé par Sébastien Bohler (rédacteur en chef de Cerveau & Psycho), il nous avertit sur les risques de cette fracture épistémique pour notre société et notre démocratie. Vous pouvez également retrouver et lire cet interview sur le site de Cerveau & Psycho en suivant ce lien.BRAINCAST — Un podcast de Cerveau & Psycho, le média de référence de la psychologie et des neurosciences.cerveauetpsycho.fr • Découvrez nos offres d'abonnement (à partir de 4,90€/mois sans engagement).Suivez-nous sur Instagram @cerveauetpsycho • Facebook Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chloée raconte son bain sonore intense entre amies. On explore ensuite le dilemme d'accepter une maison ancestrale potentiellement hantée offerte par un ami fortuné. Le débat s'enflamme autour d'une mère ayant annulé Noël pour ses cinq enfants, soulevant la question de l'efficacité ou de la cruauté d'une telle conséquence. Une auditrice partage son traumatisme d'enfance lié à cette annulation. La sexologue Anne-Marie Ménard dénonce le « marché de la vulve », une industrie exploitant l'insécurité féminine avec des produits inutiles et l'augmentation des labioplasties motivées par la pornographie. L'émission se termine sur une analyse des tendances troublantes de Pornhub et l'importance de l'éducation sur la porno.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Pourquoi certaines personnes se privent-elles de nourriture au point de se mettre en danger ? Aujourd'hui encore, l'anorexie mentale est une des pathologies psychiatriques les plus incomprises, souffrant encore de nombreux préjugés. Mais aussi l'une des maladies psychiques les plus graves… Alors qu'on ne lui connaît pour l'instant aucun traitement médicamenteux. Dans cet épisode, le psychiatre et addictologue Philip Gorwood nous présente sa vision novatrice de l'anorexie mentale. Son service, à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, mêle la prise en charge des patients - bien souvent, des patientes - et une activité de recherche poussée. Objectif : comprendre ce qui pousse à refuser à tout prix de s'alimenter, afin de mettre sur pied des thérapies spécifiques. Et le spécialiste a un angle d'approche bien particulier : d'après ses travaux, l'anorexie mentale est une forme d'addiction inversée. Dans laquelle nous ne sommes pas dépendants à une substance… Mais à sa privation. Car elle seule, accompagnée de l'activité physique intense, apporte la satisfaction irremplaçable de la perte de poids. BRAINCAST — Un podcast de Cerveau & Psycho, le média de référence de la psychologie et des neurosciences.cerveauetpsycho.fr • Découvrez nos offres d'abonnement (à partir de 4,90€/mois sans engagement).Suivez-nous sur Instagram @cerveauetpsycho • Facebook Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alicia raconte comment, après un crime grave commis par son père, elle découvre que la loi française l'oblige encore à financer ses vieux jours. Dans cette interview, nous parlons de l'obligation alimentaire, des parents toxiques, du droit de changer de nom, et du combat mené pour protéger les enfants devenus adultes face à des situations familiales destructrices.Vous allez entendre son histoire, son parcours de reconstruction, son engagement juridique aux côtés du collectif Porte mon nom https://www.instagram.com/portemonnom/, et les raisons pour lesquelles elle souhaite faire évoluer la loi.Nous parlons aussi de santé mentale, de phobies d'impulsion, de thérapies efficaces, et de la manière de se libérer du poids de son histoire familiale avec Alicia : https://www.instagram.com/alicia_ambroise/
Invités : Général Bruno ClermontDocteur William LowensteinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Général Bruno ClermontDocteur William LowensteinVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Témoignages poignants de victimes et de témoins des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, qui ont fait 130 morts et de nombreux blessés.Retour sur l'intervention des forces de l'ordre lors de ces attaques, avec le témoignage d'un membre du RAID.Hommages et cérémonies prévus tout au long de la journée, présidés par le Président de la République Emmanuel Macron.Libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gravement malade, après un an de détention en Algérie.Débats houleux à l'Assemblée nationale sur la réforme des retraites, avec une suspension adoptée grâce à l'alliance entre le Parti Socialiste et le Rassemblement National.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Témoignages poignants de victimes et de témoins des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, qui ont fait 130 morts et de nombreux blessés.Retour sur l'intervention des forces de l'ordre lors de ces attaques, avec le témoignage d'un membre du RAID.Hommages et cérémonies prévus tout au long de la journée, présidés par le Président de la République Emmanuel Macron.Libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gravement malade, après un an de détention en Algérie.Débats houleux à l'Assemblée nationale sur la réforme des retraites, avec une suspension adoptée grâce à l'alliance entre le Parti Socialiste et le Rassemblement National.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paul Delair et Caroline Dublanche explorent les chemins de la reconstruction après un traumatisme. Comment se reconstruire après un événement dévastateur ? Quelle est la place de la résilience dans ce processus ? Laurence Devillairs - "Guérir la vie par la philosophie" Aurélie Sylvestre - "Déplier le cœur" (Éditions du Seuil) Arthur Dénouveaux - "Vivre après le Bataclan" Flavie Flamant - "La Consolation" Gaël Faye - "Petit Pays" (Éditions Grasset) Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Muriel est confrontée à un traumatisme lié au suicide de son fils en 2019, ce qui a entraîné une rupture familiale et l'impossibilité de revoir ses petits-enfants. Elle a trouvé du réconfort dans son travail en santé mentale et dans de nouvelles passions comme l'astrophotographie. Muriel continue de maintenir un lien avec ses petits-enfants en leur écrivant régulièrement, malgré l'absence de réponse. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dominique Rizet, en compagnie de Pauline Revenaz, revient sur de grandes affaires policières et judiciaires faisant l'actualité. Chaque week-end, l'émission pilotée par Philippe Gaudin avec à ses côtés Dominique Rizet, consultant police/justice BFMTV, traite d'un événement majeur de la semaine, ainsi que d'autres affaires qui sont revenues sur le devant de la scène. BFMTV, 1ère chaine d'information en continu de France, vous propose toute l'info en temps réel avec 18h d'antenne live par jour et des directs partout à travers le monde où l'actualité le nécessite. BFMTV, c'est aussi les débats et les grands reportages d'actualité. Retrouvez BFMTV sur le canal 15 de la TNT et sur BFMTV.com.
Cette semaine dans La Grande Librairie, Boris Cyrulnik, Aurélie Silvestre, Paul Gasnier, Agnès Desarthe, Antoine Sénanque et Dan Brown interrogent la résilience et le pari des mots, des récits, de la littérature pour s'en sortir.
Cette semaine dans La Grande Librairie, Boris Cyrulnik, Aurélie Silvestre, Paul Gasnier, Agnès Desarthe, Antoine Sénanque et Dan Brown interrogent la résilience et le pari des mots, des récits, de la littérature pour s'en sortir.
Cette semaine dans La Grande Librairie, Boris Cyrulnik, Aurélie Silvestre, Paul Gasnier, Agnès Desarthe, Antoine Sénanque et Dan Brown interrogent la résilience et le pari des mots, des récits, de la littérature pour s'en sortir.
durée : 00:45:43 - La 20e heure - par : Eva Bester - La journaliste, romancière et nouvelliste argentine est invitée à l'occasion de la parution de son dernier recueil de douze nouvelles « Un lieu ensoleillé pour personnes sombres » sorti aux Éditions du sous-sol. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:17:13 - L'invité de 8h20 - par : Ali Baddou, Marion L'hour - Wajdi Mouawad, auteur, comédien, dramaturge et Directeur du Théâtre National de la Colline, pour son livre "Jusqu'au bord de son ravin. Les verbes de l'écriture" (Seuil). - invités : Wajdi Mouawad - Wajdi Mouawad : Auteur, metteur en scène, comédien et directeur du théâtre national de la Colline Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Réconciliation et ressentiment Episode 5 : Anaïs fait la paix avec sa famille et son histoire. Elle se demande maintenant si une paix sociale est possible pour les Français d'origine algérienne, car après toutes ses découvertes, elle a du mal à apaiser sa colère et son ressentiment envers la France et son passé colonial.Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec :Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements :Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Kabylie - Alger Episode 4 : Anaïs descend brutalement de son petit nuage décolonial en apprenant l'identité de la personne tuée. Son enquête se termine à Alger lors d'une scène choquante, lorsqu'un ami de la famille lui braque une arme au visage. Aurait-elle posé les mauvaises questions à la mauvaise personne ?Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin :- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Direction l'Algérie Episode 3 : L'enquête d'Anaïs se poursuit en Algérie. Elle avait beaucoup imaginé le pays mais elle n'y était jamais allée. Parmi les récits sombres qu'elle entend, Anaïs découvre aussi le courage de son grand-père à travers un autre crime.Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin :- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Perceptions et trous de mémoire Episode 2 : Dans la famille, les descriptions du grand-père d'Anaïs changent d'une personne à l'autre. Qui dit vrai ? Anaïs découvre qu'il faisait partie d'un « groupe » qui terrorisait sa grand-mère. Elle n'est pas au bout de ses surprises lorsqu'elle apprend par sa mère qu'il aurait tué une femme.Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe, Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin :- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
durée : 00:58:07 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Deux ans après le 7 octobre, la société israélienne reste traumatisée par les massacres et les prises d'otages. La situation à Gaza et le sort des Palestiniens sont en revanche très peu présents dans le débat public. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Emmanuelle Elbaz-Phelps Journaliste indépendante, correspondante du Point en Israël et éditorialiste à la télévision israélienne ; Karine Lamarche Sociologue du politique, chargée de recherche au CNRS rattachée au Centre nantais de sociologie; Yuval Rozman Auteur-metteur en scène israélien
[REDIFFUSION] Est-ce parce qu'elles sont si redoutées qu'on en parle si peu? Les interruptions prématurées de la grossesse concernent selon les sources entre 10 et 20% des femmes enceintes. Lila nous raconte ces semaines entre la vie et la mort, et le silence qui les entoure encore aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:40 - Rachmaninov et l'orchestre (1/4) : Le traumatisme de la 1e symphonie - par : Christian Merlin - Serge Rachmaninov est passé à la postérité pour son génie de pianiste et les tubes écrits pour son instrument. Au risque d'oublier qu'il fut aussi un orchestrateur de premier ordre, et que ses symphonies, poèmes symphoniques et opéras recèlent des trésors trop méconnus. - réalisé par : Marie Grout Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Oui ou non : Emmanuel Macron va-t-il remettre le référendum sur le devant de la scène ? Inutilisé depuis vingt ans, ce mécanisme voulu par Charles de Gaulle prend la poussière. Entre outil de démocratie directe et coup de poker, il a façonné la vie politique de la Vème République. Cette semaine, La Loupe revient sur quatre referendums marquants avec l'historien Nicolas Rousselier et Eric Mandonnet, le rédacteur en chef du service politique de L'Express. Dans cet épisode, on se penche sur le dernier référendum en date, qui a modifié durablement le paysage politique français, celui de 2005. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte BarisEcriture et montage : Solène AlifatRéalisation et montage : Jules Krot Crédits : Le Parisien, France Bleu, INA, Nouvel Obs, France 5 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd'hui est « Réparer les vivants » de Maylis de Kerangal, qui a été publié en 2014 aux éditions Verticales.« Réparer les vivants » raconte vingt-quatre heures de la vie d'un cœur. Celui de Simon Limbres, dix-neuf ans, qui se lève aux aurores un dimanche pour profiter d'une session de surf sur la côte normande avec ses amis Chris et Johan. Sur le chemin du retour vers Le Havre, le conducteur perd le contrôle de la camionnette, qui s'encastre dans un poteau. Simon ne porte pas de ceinture et il est projeté contre le pare-brise. Traumatisme crânien, coma, mort cérébrale mais un cœur qui bat encore.C'est l'histoire d'une transplantation cardiaque, avec le ballet de questions, de décisions et d'interventions que cela implique dans un contre-la-montre qui implique les parents de Simon mais aussi toute la chaîne humaine qui se met en place autour du don d'organes. Et c'est toute une série de dualités bouleversantes qui sont charriées : l'accident et la continuité, le sang-froid et l'urgence, le déchirement émotionnel et le vocabulaire médical, le don et la réception, le malheur des uns et l'espoir des autres, enterrer les morts et réparer les vivants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'en ai jamais parlé ailleurs, mais comme on se confie vous et moi, je me lance ! Il y a quelques mois, j'ai été victime d'un gros cambriolage, et je n'imaginais pas à quel point ça allait m'impacter... Courage si vous êtes déjà passés par là, les commentaires sont ouverts si vous ressentez le besoin de raconter votre histoire ❤️
Auditeurs : - Nicolas, propose des solutions aux soins psy en dehors du secteur privé - Liliana, reviens sur la perte de son logement, qui l'a conduite à vivre dans la rue - Conductrice de bus agressée à Marseille, Dany, revient sur son traumatisme qui a suivi Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après 20 ans dans une prison indonésienne, Serge Atlaoui est de retour en France. Mais dans quelles conditions psychologiques est-il ? Peut-il reprendre une vie normale ? Quels sont ses traumatismes ? Écoutez Marilyne Baranès, expert judiciaire spécialiste du traumatisme. Ecoutez L'invité événement avec Agnès Bonfillon du 18 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après 20 ans dans une prison indonésienne, Serge Atlaoui est de retour en France. Mais dans quelles conditions psychologiques est-il ? Peut-il reprendre une vie normale ? Quels sont ses traumatismes ? Écoutez Marilyne Baranès, expert judiciaire spécialiste du traumatisme. Ecoutez L'invité événement avec Agnès Bonfillon du 18 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:01 - Le Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Qui se souvient aujourd'hui que pour avoir la bombe atomique la France a fait exploser en Polynésie 193 bombes à moins de 400 km d'archipels peuplées ? Trente ans après l'arrêt des essais, une commission d'enquête de l'Assemblée nationale tente de faire la lumière sur ce traumatisme dissimulé. - réalisation : Annie Brault - invités : Mereana Reid Arbelot rapporteure de la Commission d'enquête parlementaire relative à la politique française d'expérimentation nucléaire en Polynésie.; Renaud Meltz historien des essais nucléaires en Polynésie.
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Pascale de la Tour du Pin reçoit deux invités pour des débats d'actualité. Avis tranchés et arguments incisifs sont au programme.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laura a été victime d'une agression physique inattendue lors de sa pause déjeuner, ce qui lui a causé un traumatisme physique et psychologique. Elle ressent une vulnérabilité accrue face aux incivilités quotidiennes et se questionne sur sa sensibilité perçue par les autres. Elle cherche des conseils pour surmonter cette expérience traumatisante et se protéger à l'avenir. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'épisode 72 de "Symptômes", la sage-femme Cyprianne raconte l'histoire d'une femme enceinte atteinte de troubles visuels survenus lors de sa grossesse. Après un psycho traumatisme est diagnostiqué grâce à l'EMDR. L'occasion pour la sage-femme, qui est également spécialiste du sujet, de répondre à toutes vos questions. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Vivre un cambriolage est une réelle épreuve qui peut provoquer un traumatisme. Quelles en sont les raisons et les conséquences ? Comment se libérer de ce choc émotionnel ? - Parlons Encore : la résurgence du traumatisme : https://audmns.com/qsjTtge Dans ce podcast, découvrez une partie des coulisses de l'émission "Parlons-Nous" du 21 janvier 2025. En compagnie de Caroline Dublanche, Paul Delair revient sur les témoignages et autres moments qui ont marqué le direct.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Qu'est-ce qu'un traumatisme ? Qu'est-ce qui fait qu'un traumatisme peut resurgir des années après ? Peut-on s'en libérer ? Dans ce podcast, découvrez une partie des coulisses de l'émission "Parlons-Nous" du 09 janvier 2025. En compagnie de Caroline Dublanche, Paul Delair revient sur les témoignages et autres moments qui ont marqué le direct.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Nayla Chidiac, psychologue clinicienne, spécialiste des traumas et autrice du livre L'écriture qui guérit. Depuis plus de 20 ans, elle accompagne des patients ayant traversé des épreuves intenses et explore le pouvoir de l'écriture comme outil thérapeutique.Comment savoir si on est réellement traumatisé ou si on a simplement traversé une période difficile ? Pourquoi l'écriture est-elle un outil puissant pour se reconstruire ? Sommes-nous trop nombreux à chercher des explications psychologiques à tout ?Avec une approche nuancée et sans complaisance, elle nous invite à repenser notre rapport à la souffrance et à la résilience.***Invitée recommandée : Chantal BirmanAuteurs recommandés : Paul Eluard, Balzac, TolstoïPour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/ Pour retrouver Nayla Chidiac sur les réseaux : https://www.instagram.com/writing_can_change_your_life/?hl=frEt pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Si cet épisode t'as plu, celui-ci te plaira surement : https://podcast.ausha.co/inpower-par-louise-aubery/boris-cyrulnik-neuropsychiatre-trouver-le-sens-de-la-vie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.