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Surtout

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Les Nuits de France Culture
Paul Signac : "Pour rester jeune il faut se consacrer à la jeunesse, et surtout se mettre en colère tous les matins"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Aug 15, 2025 24:53


durée : 00:24:53 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1963, le Louvre organise une exposition hommage à Paul Signac pour le centenaire de sa naissance. Famille, historiens de l'art et amis artistes se retrouvent pour cette émission de "L'art vivant" où il sera surtout question de son œuvre, de ses influences et de son apport à la peinture. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Germain Bazin; Françoise Cachin Historienne de l'art, conservatrice de musée, petite-fille de Paul Signac

Confidentiel
Karl Lagerfeld : comment est-il devenu le Kaiser de la mode ?

Confidentiel

Play Episode Listen Later Aug 8, 2025 90:05


REDIFF - Cheveux blancs, catogan, col relevé, mitaines, lunettes noires, look toujours impeccable et petit accent allemand... Karl Lagerfeld aura marqué le monde de la haute couture comme rarement. Mais avant de devenir le Kaiser de la mode que l'on connaît tous, il aura fallu du temps... Surtout face à l'autre grand génie de la couture de l'époque, Yves Saint Laurent. Tous deux ont été de grands amis avant de devenir frères ennemis. Une rivalité autant professionnelle que personnelle... Qui était Karl Lagerfeld dans l'ombre ? Comment est-il devenu le couturier le plus célèbre au monde ? Et quel impact sa rivalité dévorante avec Yves Saint-Laurent a-t-elle eu sur sa vie ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SOS BFF, par JUJU, 12 ans
TOP 5 de l'été : tout sur les parents et la famille !

SOS BFF, par JUJU, 12 ans

Play Episode Listen Later Aug 8, 2025 38:33


Salut les filles ! On est de retour avec un TOP 5 de nos épisodes préférés sur les parents et la famille… toute une histoire des fois, non ? Surtout quand on vit dans une famille recomposée avec un beau-père ou une belle-mère et parfois leurs enfants… pour le meilleur et pour le pire !Je vis dans une famille recomposéeJ'aimerais avoir un animal de compagnieJ'ai eu une mauvaise noteJe n'ai pas le droit d'avoir un portable, help !Sortir seul dans la rue : le mode d'emploiCrédits : Direction éditoriale : Aurélya Guerrero. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude avec Milia Legasa. Avec les voix de Candice Sansano, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc MonchyUn podcast de Milan presse 2025. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Stories
Confidentiel - Karl Lagerfeld : comment est-il devenu le Kaiser de la mode ?

RTL Stories

Play Episode Listen Later Aug 8, 2025 90:05


REDIFF - Cheveux blancs, catogan, col relevé, mitaines, lunettes noires, look toujours impeccable et petit accent allemand... Karl Lagerfeld aura marqué le monde de la haute couture comme rarement. Mais avant de devenir le Kaiser de la mode que l'on connaît tous, il aura fallu du temps... Surtout face à l'autre grand génie de la couture de l'époque, Yves Saint Laurent. Tous deux ont été de grands amis avant de devenir frères ennemis. Une rivalité autant professionnelle que personnelle... Qui était Karl Lagerfeld dans l'ombre ? Comment est-il devenu le couturier le plus célèbre au monde ? Et quel impact sa rivalité dévorante avec Yves Saint-Laurent a-t-elle eu sur sa vie ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Les délices du continent: en Tunisie, le mleoui est une institution de la street food [4/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 6, 2025 2:24


Suite de notre série qui vous emmène à la découverte des délices du continent, ces plats qui font saliver rien qu'à l'évocation de leur nom. Pour ce quatrième épisode, nous allons ce matin en Tunisie, pour savourer le mleoui. Cette crêpe de semoule, aux origines berbères, est devenue une institution dans la street food (cuisine de rue). Peu coûteux et rassasiant, le sandwich s'achète dans des gargotes de quartier et se décline en différentes versions, selon les garnitures que l'on met à l'intérieur. Pour certains amateurs, trouver le meilleur mleoui à Tunis est une activité très sérieuse.  De notre correspondante à Tunis, Yasser Hana, restaurateur palestinien vivant en Tunisie, est un fan de street food. Sur les réseaux sociaux, il en a fait sa marque de fabrique en tant que créateur de contenus, et le mleoui est son sandwich préféré. « Un mleoui, avec deux fromages, un peu de harissa et de thon », commande-t-il avec précision chez Mleoui Mahbouba, une gargotte tenue par deux sœurs depuis trente ans. « Un truc simple sans chichis, deux fromages triangle, un peu de harissa, des oignons et du thon. Pas d'omelette, pas d'olives, pas de mayonnaise pour ne pas gâcher le goût de la pâte, pour savourer le goût de chaque ingrédient seul, pour avoir dans la bouche une expérience homogène », explique-t-il. Car ce qui fait la force du mleoui, c'est sa simplicité : une crêpe épaisse à base de semoule, comme l'explique Mahbouba, qui travaille la pâte juste avant de la cuire. « La pâte, on la fait le jour même. Un peu de sel, de la semoule fine et un peu d'huile et le tour est joué. Je la remue comme ça, on la laisse reposer quelques minutes, et ensuite, on cuit le mleoui et on ajoute la garniture. C'est très frais et instantané. » Le prix, qui ne dépasse pas un euro, et toutes ses différentes garnitures en font l'un des sandwichs préférés des Tunisiens. Un sandwich qui évoque une certaine nostalgie, selon Yasser : « Le consommateur basique, il est très fidèle à son mleoui de quartier ou au mleoui dans la ruelle où il a grandi. » À quelques encablures, un jeune de 30 ans, Fahd, a ouvert sa propre boutique où il vend des mleouis déclinés dans une recette qui s'inspire de la version marocaine, le msemen, où l'on ajoute un peu de beurre et de farine. « À chaque fois, on ajoute un ingrédient et finalement, on a trouvé la bonne recette et la bonne combinaison de ces ingrédients-là », estime-t-il. « Les Tunisiens disent souvent qu'ils n'aiment que la nourriture de leur mère, mais c'est vrai que pour ces produits de street food, on préfère aller dans la rue. Surtout le mleoui. Je pense qu'il n'y a pas un Tunisien qui ne mange pas le mleoui une seule où deux fois par semaine », explique-t-il. Il propose aussi une version de la pâte au pesto ou épicée. Des variantes qui fonctionnent puisqu'il a gagné le Torchi Food Award 2024, une compétition qui récompense le meilleur de la street food tunisienne. À lire aussiTunisie: la richesse du patrimoine culinaire encore méconnue

Les Secrets du Kayak
#81 - Boris Gurtner - "Je passe en pro"

Les Secrets du Kayak

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 72:40


Salut à tous et bienvenue pour un nouvel épisode des Secrets du SportAprès plus de 20 ans à explorer presque exclusivement le milieu du sport au travers d'articles, de vidéos et de podcasts, j'ai envie de plus. Passionné par l'humain et son fonctionnement, c'est l'occasion pour moi de vous partager des conversations sans filtres avec des individus "différents" que cela soit autour du sport, de l'entreprenariat, du développement personnel et plus encore. Je ne m'interdis aucun sujet et j'espère que cela vous aidera, vous apportera des pistes de réflexions à l'instar de mon podcast "LeaderCast" pour vivre une vie plus choisie. Si vous ne me connaissez pas et me découvrez avec ce podcast, je suis donc Rudy Coia, fondateur du site SuperPhysique.org destiné aux pratiquants de musculation sans dopage que j'ai fondé en septembre 2009. Sur ce site, j'ai donc écrit des milliers d'articles, des milliers de vidéos et je fais des podcasts depuis plus de 10 ans avec toujours la même ligne de conduite : Trouver des réponses à mes questions. Sur ce site, vous retrouverez une partie de ce que je propose que ce soit en terme de compléments alimentaires destinés à améliorer votre santé, notamment bio, mais aussi une application, SP Training, des livres, des formations ainsi que du coaching à distance, notamment via mon site personnel www.rudycoia.com sur lequel je publie régulièrement. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous partager ma conversation avec Boris Gurtner.Il est actuellement le meilleur athlète Suisse en Hyrox et vient de passer sous l'heure en catégorie Open.Préparant les championnats du monde en Duo, j'étais curieux d'en savoir plus sur son passé sportif ainsi que son entrainement actuel.Surtout que Boris n'a que 25 ans et donc tout le temps devant lui pour devenir encore plus fort.Voici donc ses Secrets !Bonne écoute, Rudy Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

CISM 89.3 : Les criquets crinqués
Les criquets crinqués : 08/04/2025 21:00

CISM 89.3 : Les criquets crinqués

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025


Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.

THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel
#223 Le shift mindset ultime pour amplifier ton leadership et ne plus subir tes émotions

THINK WITH FARAH - Entrepreneuriat, développement personnel et émotionnel

Play Episode Listen Later Aug 4, 2025 18:00


Si tu veux booster ton business, t'as envie d'écouter l'épisode du jour.Surtout si tu veux vendre avec plus de confiance en toi, te sentir légitime, magnétique, ancrée.Mais qu'à l'intérieur de toi…

La Matrescence
SUMMER BREAK - Enfants « insupportables, difficiles » comment les gérer ? Dr Anne Raynaud psychiatre

La Matrescence

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 81:54


C'est la rentrée !Bienvenue pour une nouvelle saison de la Matrescence ! J'ai hâte qu'on chemine ensemble. Élever des enfants veut parfois dire se confronter à de grosses difficultés.Que faire face à un enfant qui crie, tape, n'écoute rien, nous pousse dans nos retranchements ?Comment éviter de péter les plombs et de faire redescendre la tension ?Ces enfants dits difficiles, insupportables, viennent appuyer là où ça fait mal.Dr Anne Raynaud, médecin psychiatre fondatrice des Instituts de la parentalité et autrice, revient pour la 4e fois dans le podcast.Anne nous embarque dans le monde merveilleux de la théorie de l'attachement pour nous donner des clés essentielles pour apaiser nos relations à nos enfants qui sont intenses.Oui ces enfants sont épuisants, sont challengeants, mais Anne vous aide à travers cet épisode à trouver des solutions efficaces.Surtout n'hésitez pas à faire passer cet épisode autour de vous.Je vous souhaite une très bonne écoute

Ecorama
Gare au cambriolage… surtout dans ces départements !

Ecorama

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 3:34


L'été rime avec évasion… mais aussi avec effraction. Alors que les Français s'apprêtent à partir en vacances, les chiffres sont là pour rappeler une réalité moins réjouissante : les cambriolages repartent à la hausse. Et certains départements sont particulièrement dans le viseur. Les explications d'Emilie Chaussier, journaliste Ecorama. Emission du 1er août 2025, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Reportage International
Avoir 25 ans à Gaza: Bayan chante pour oublier le cauchemar

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 30, 2025 3:20


À Gaza, les universités et les écoles ont disparu, bombardées pendant plus de 21 mois par l'armée israélienne. Comment vivre quand on est un jeune homme, une jeune femme ? À quoi peut-on bien rêver dans ces conditions que même les adultes ne peuvent plus imaginer ? À quoi ressemble le quotidien ? De notre correspondant à Gaza, « Je m'appelle Bayan Zaqout et en ce moment, je recherche du réconfort et de la sécurité dans un endroit où même la paix n'existe pas. Je suis une jeune écrivaine, une poète, qui n'aspire à rien d'autre qu'à vivre normalement avec sa famille, tenter de survivre dans la bande de Gaza. » La jeune femme qui parle, Bayan Zaqout, rêvait de devenir écrivaine. Elle s'imaginait déjà publier des romans avec son nom sur la couverture. Elle aurait aussi aimé avoir un bureau indépendant, créatif, à côté, dans lequel elle travaillerait dans la communication. Mais aujourd'hui, Bayan, Gazaouie d'une vingtaine d'années, dit ne plus aspirer à rien. « Chaque jour, il y a des martyrs et des blessés. Donc maintenant, quand on me demande d'où je viens, je dis que je viens du pays du sang : de Gaza, de cet endroit digne, de ceux qui résistent encore. J'habitais dans des tours qui ont été les premières à être visé, au tout début de cette guerre. Depuis, je vis dans une tente de déplacés, juste en face de ce qui était tout pour nous, en face de notre maison où j'espérais être réunie avec ma famille. Désormais, mon seul souhait, chaque jour, c'est d'essayer de trouver du pain le matin, trouver de l'eau que l'on peut boire. Rien que cela, c'est très difficile. J'aspire uniquement à retrouver un semblant de vie quotidienne, la routine que j'avais avant. » Bayan en est consciente : elle n'a pas le même quotidien que les jeunes femmes de son âge, celles qui vivent dans d'autre pays. Elle est devenue la principale ressource financière de sa famille. Son père, qui avait un garage, a dû cesser son activité. Elle aide aussi sa mère à nettoyer la tente, faire la vaisselle, cuisiner. « J'essaie de contribuer à ma façon, même si ce n'est pas énorme. Car ici, même si tu travailles beaucoup, et peu importe combien tu gagnes, cela ne suffit même plus pour acheter les choses les plus basiques de la maison. J'aide aussi en essayant d'allumer des feux, mais dès que tu y touches, tu te sens toute noire, toute salie. Ici même l'air que l'on respire nous noircit. Alors oui, je travaille, mais j'allume aussi, je cuisine, pourquoi pas, mais ce n'est pas que moi. C'est le cas de toutes les jeunes femmes de mon âge à Gaza. Nous avons le rôle de femme et d'homme, on fait les deux à la fois. » Tous les soirs, quand elle peut, elle enseigne l'anglais à ses quatre plus jeunes frères. Le plus difficile, raconte Bayan, c'est quand elle a été séparée – plus tôt dans l'année – de ses deux frères aînés, elle dans le sud, eux dans le nord de Gaza. « Pendant quatre mois, nous n'avions aucune nouvelle. Je ne savais pas s'ils étaient vivants ou morts, s'ils allaient bien ou pas. Être séparé de tes frères avec qui tu as grandi, sans rien savoir d'eux, c'est une douleur indescriptible », confie-t-elle. Alors comme les jeunes filles de son âge, elle s'échappe en lisant, en allant sur Internet quand elle le peut. Et pour oublier qu'elle vit dans un cauchemar, dit-elle, Bayan chante. Surtout lorsqu'elle est face à la mer, sa dernière lueur d'espoir. À lire aussi«Je ne vois rien de l'aide qui arrive»: à Gaza, l'aide humanitaire revendue à prix d'or

Reportage international
Avoir 25 ans à Gaza: Bayan chante pour oublier le cauchemar

Reportage international

Play Episode Listen Later Jul 30, 2025 3:20


À Gaza, les universités et les écoles ont disparu, bombardées pendant plus de 21 mois par l'armée israélienne. Comment vivre quand on est un jeune homme, une jeune femme ? À quoi peut-on bien rêver dans ces conditions que même les adultes ne peuvent plus imaginer ? À quoi ressemble le quotidien ? De notre correspondant à Gaza, « Je m'appelle Bayan Zaqout et en ce moment, je recherche du réconfort et de la sécurité dans un endroit où même la paix n'existe pas. Je suis une jeune écrivaine, une poète, qui n'aspire à rien d'autre qu'à vivre normalement avec sa famille, tenter de survivre dans la bande de Gaza. » La jeune femme qui parle, Bayan Zaqout, rêvait de devenir écrivaine. Elle s'imaginait déjà publier des romans avec son nom sur la couverture. Elle aurait aussi aimé avoir un bureau indépendant, créatif, à côté, dans lequel elle travaillerait dans la communication. Mais aujourd'hui, Bayan, Gazaouie d'une vingtaine d'années, dit ne plus aspirer à rien. « Chaque jour, il y a des martyrs et des blessés. Donc maintenant, quand on me demande d'où je viens, je dis que je viens du pays du sang : de Gaza, de cet endroit digne, de ceux qui résistent encore. J'habitais dans des tours qui ont été les premières à être visé, au tout début de cette guerre. Depuis, je vis dans une tente de déplacés, juste en face de ce qui était tout pour nous, en face de notre maison où j'espérais être réunie avec ma famille. Désormais, mon seul souhait, chaque jour, c'est d'essayer de trouver du pain le matin, trouver de l'eau que l'on peut boire. Rien que cela, c'est très difficile. J'aspire uniquement à retrouver un semblant de vie quotidienne, la routine que j'avais avant. » Bayan en est consciente : elle n'a pas le même quotidien que les jeunes femmes de son âge, celles qui vivent dans d'autre pays. Elle est devenue la principale ressource financière de sa famille. Son père, qui avait un garage, a dû cesser son activité. Elle aide aussi sa mère à nettoyer la tente, faire la vaisselle, cuisiner. « J'essaie de contribuer à ma façon, même si ce n'est pas énorme. Car ici, même si tu travailles beaucoup, et peu importe combien tu gagnes, cela ne suffit même plus pour acheter les choses les plus basiques de la maison. J'aide aussi en essayant d'allumer des feux, mais dès que tu y touches, tu te sens toute noire, toute salie. Ici même l'air que l'on respire nous noircit. Alors oui, je travaille, mais j'allume aussi, je cuisine, pourquoi pas, mais ce n'est pas que moi. C'est le cas de toutes les jeunes femmes de mon âge à Gaza. Nous avons le rôle de femme et d'homme, on fait les deux à la fois. » Tous les soirs, quand elle peut, elle enseigne l'anglais à ses quatre plus jeunes frères. Le plus difficile, raconte Bayan, c'est quand elle a été séparée – plus tôt dans l'année – de ses deux frères aînés, elle dans le sud, eux dans le nord de Gaza. « Pendant quatre mois, nous n'avions aucune nouvelle. Je ne savais pas s'ils étaient vivants ou morts, s'ils allaient bien ou pas. Être séparé de tes frères avec qui tu as grandi, sans rien savoir d'eux, c'est une douleur indescriptible », confie-t-elle. Alors comme les jeunes filles de son âge, elle s'échappe en lisant, en allant sur Internet quand elle le peut. Et pour oublier qu'elle vit dans un cauchemar, dit-elle, Bayan chante. Surtout lorsqu'elle est face à la mer, sa dernière lueur d'espoir. À lire aussi«Je ne vois rien de l'aide qui arrive»: à Gaza, l'aide humanitaire revendue à prix d'or

CISM 89.3 : Les criquets crinqués
Les criquets crinqués : 07/28/2025 21:00

CISM 89.3 : Les criquets crinqués

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025


Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.

Amulette Podcast, le podcast qui met de la magie dans votre vie

Et si ce n'était pas un blocage ? Et si ce que tu vis en ce moment, ce ralentissement, ce silence, cette pause entre deux réalités, était une préparation sacrée ? Dans cet épisode, je t'emmène au cœur d'une vérité que j'ai réalisée profondément ces dernières semaines : ce n'est pas que tes manifestations ne fonctionnent pas. C'est que ton corps, ton système nerveux, n'est pas encore prêt à contenir l'intensité de ce que tu demandes. Je te parle du système nerveux, de comment il influence directement ta capacité à recevoir, à tenir l'expansion, à réguler l'amour, l'argent, la visibilité, la foi. Je t'explique pourquoi on ne peut pas manifester une vie de niveau 10 avec un système calibré sur les blessures du niveau 3. Et comment, parfois, ce que tu demandes (10), n'est qu'une fraction de ce que l'univers prépare pour toi (100, 1000, 10 000…).

Le tour de table culture - Bernard Poirette
Aix-en-Provence : Cezanne 2025 au musée Granet et l'atelier d'Elo

Le tour de table culture - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Jul 24, 2025 3:39


Real Life French
Le short au tavail

Real Life French

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 5:07


Julien : Franchement, ils sont relous à mon taf ! Je suis venu en short ce matin, et je me suis pris un rappel à l'ordre à cause de ma tenue.Louise : Sérieux ? Mais avec cette chaleur, c'est inhumain de devoir rester en pantalon toute la journée, mon pauvre !Julien : Je te jure, je suis à deux doigts de faire une pétition pour moderniser le dress code. Surtout que les filles, elles ont le droit de venir en jupe et en robe !Louise : J'avoue que pour une fois, l'inégalité va dans votre sens ! Demande-leur à te mettre en télétravail ! Au moins, tu pourras bosser dans la tenue de ton choix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'oeil de...
"Il faut dire la vérité : les jeunes qui postulent au Café Joyeux sont surtout ceux qui ont loupé le casting de 'Un p'tit truc en plus'"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 2:27


BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 23 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
RSF inquiète pour la liberté de la presse au Bénin, en Côte d'Ivoire et au Sénégal

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 4:33


Un journaliste incarcéré au Bénin avec l'aide de la Côte d'Ivoire, des éditorialistes ciblés au Sénégal… Ces trois pays ont une longue tradition de respect de la liberté d'expression, mais la situation des journalistes se dégrade depuis des semaines au Sénégal et en Côte d'Ivoire. Au Bénin, cela fait maintenant plusieurs années que journalistes et médias sont régulièrement pris pour cible. Quelle est précisément la situation dans ces pays ? Comment en est-on arrivé là ? Sadibou Marong, le directeur du bureau Afrique de Reporters sans frontières répond à Pierre Firtion. RFI : L'histoire a défrayé la chronique. Hugues Comlan Sossoukpè est incarcéré depuis huit jours à Ouidah au Bénin. Ce journaliste critique du régime béninois vivait depuis 2019 au Togo avec le statut de réfugié politique. Mais le 13 juillet, il a été extradé par la Côte d'Ivoire alors qu'il participait à un forum à Abidjan. Les autorités ivoiriennes l'ont-elles piégé selon vous ? Sadibou Marong : Nous pouvons valablement parler de piège comme nous pouvons aussi parler d'une mission professionnelle de journaliste qui s'est finalement transformée en traquenard. Le journaliste béninois, Hugues Comlan Sossoukpè, qui est journaliste réfugié au Togo depuis quelques années et qui est aussi le directeur du média béninois d'investigation Olofofo, a officiellement été invité par le ministère ivoirien de la Transition numérique pour couvrir un événement sur l'innovation digitale. Il a été considéré comme un journaliste, et là, je cite les propos du ministère, « un journaliste reconnu de la sous-région dans ce domaine ». Comment expliquer un tel acte de la part des autorités ivoiriennes ? C'est compliqué, car c'est inédit. On pourrait même considérer qu'un tel acte pourrait étonner pratiquement tous les défenseurs de la liberté de la presse d'une manière générale. Surtout par exemple quand on sait que la Côte d'Ivoire, ces dernières années, était assez bien classée au classement mondial de la liberté de la presse avec des bonds assez intéressants. Il n'y a qu'en 2025 que le pays a assez reculé. Mais il est aussi clair que cette liberté de la presse en Côte d'Ivoire était encore étroitement liée au contexte politique. Il y a aussi l'influence de certains partis, des responsables politiques dans les médias qui devenaient très grands. Dans tous les cas, c'était quand même un environnement assez intéressant. Disons que les médias évoluaient en Côte d'Ivoire jusqu'à ce que l'on se rende compte effectivement qu'il y a eu un peu ce traquenard-là. Et on ne peut pas dire que les autorités n'ont pas été complices. On peut fondamentalement dire que les autorités ivoiriennes étaient au courant, avaient certainement dû être consultées et avaient donc donné leur accord et leur aval pour pouvoir livrer ce journaliste-là. Cela est extraordinairement grave d'autant plus que c'est un journaliste réfugié. On comprend aussi que c'est le début, peut-être, d'un durcissement de la situation. La Côte d'Ivoire va vers une élection présidentielle en octobre prochain et on a vu récemment des menaces contre des correspondants de la presse internationale de la part de certains partisans politiques. À lire aussiBénin: le journaliste Comlan Sossoukpè mis en examen et placé sous mandat de dépôt Cette dérive, elle est en revanche beaucoup plus visible au Bénin, où la presse est ciblée depuis plusieurs années... Le régime du président Patrice Talon à son arrivée était jugé relativement stable. Mais ces dernières années quand même, c'est un régime qui est nettement imprévisible par rapport à la liberté de la presse. Actuellement, dans le contexte actuel, on voit que les voix indépendantes et les journalistes critiques, même modérés, sont perçus avec une attention assez croissante. Le cas de Hugues Sossoukpè est là. Je pense que les autorités béninoises l'attendaient. Ils faisaient tout pour essayer de l'avoir. Mais auparavant, on a vu aussi une vague de suspension de médias et d'instrumentalisation des régulateurs. Le régulateur des médias, la HAAC, a pris des décisions qui sont pour nous très disproportionnées avec une vague de suspension des médias. Il y a eu des vagues de répression. Et comme on va vers une élection également dans ce pays-là, on voit les dispositions de surveillance qui s'intensifient. Le climat se charge lentement mais sûrement au Bénin. Le Bénin, la Côte d'Ivoire, on parle là de pays où la liberté d'expression a longtemps été respectée. C'est le cas aussi au Sénégal. La situation des journalistes s'était améliorée, on va dire entre 2024 et 2025, mais là, depuis quelques semaines, on dénombre à nouveau des attaques contre la presse. Au Sénégal, bien que le pays ait fait un bond de 20 places lors du dernier classement mondial de la liberté de la presse, nous avons commencé à observer beaucoup de faits nouveaux ces derniers mois. Il y a la question des détentions de commentateurs et de chroniqueurs dans les médias. Par exemple, il y a le journaliste Bachir Fofana et les commentateurs Badara Gadiaga, Abdou Nguer qui utilisent les médias pour jouir de leur liberté d'expression au Sénégal. Et tout cela, ce sont des choses qui reviennent. Et l'impression qu'on a, c'est plus qu'une sorte de contrôle du narratif, disons, des voix discordantes. Et ces voix discordantes, de notre point de vue, doivent pouvoir être acceptées dans un État démocratique. Maintenant, ce qui est le plus important pour nous, c'est l'appel que nous avons lancé aux autorités qui ont commencé à s'atteler à faire des concertations. Mais aussi à réconcilier les résultats des assises nationales dans la presse, des concertations, disons, du secteur de la communication. Il faut réconcilier tout cela. Et également aussi s'atteler à renforcer les capacités des organes de régulation des médias.   À lire aussiSadibou Marong (RSF): «Les journalistes des radios communautaires paient un lourd tribut dans la région du Sahel» À lire aussiSadibou Marong: «La situation des journalistes en Afrique subsaharienne ne s'est pas améliorée»

RTL Matin
"Il faut dire la vérité : les jeunes qui postulent au Café Joyeux sont surtout ceux qui ont loupé le casting de 'Un p'tit truc en plus'"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 2:27


BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 23 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la Confidence - le podcast mariage
Confier sa cérémonie laïque à des amis proches - [RECIT DES MARIES]

Dans la Confidence - le podcast mariage

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 65:17


UNE CEREMONIE LAIQUE OFFICIEE PAR DES AMIS PROCHES Je vous l'avais promis la semaine dernière, dans ce nouvel épisode, on retrouve Alice & Pierre-Jean pour faire un gros focus sur leur cérémonie laïque officiée par des amis proches ! Je sais à quel point ce sujet vous intéresse, et à quel point les retours de vrais mariés sont utiles pour vous projeter et préparer votre propre cérémonie laïque de mariage. Surtout que dans le cas d'Alice & Pierre-Jean, la cérémonie laïque a été entièrement imaginée, préparée et animée par deux amis proches qui ont accepté le rôle d'officiants de cérémonie laïque ! Un duo plein de ressources qui a su orchestrer le tout de façon harmonieuse, tout en ajoutant leur touche BIEN personnelle … Dans cet épisode, on prend le temps de récupérer plein de conseils, je suis sûre que ça va vous donner de solides pistes pour peaufiner votre trame de cérémonie laïque ! Et puis, évidemment, on discute aussi des tenues des mariés ! Vous avez déjà eu un aperçu sur insta, mais vous allez découvrir les histoires - que dis-je les confidences - derrière les choix audacieux de nos deux amoureux … Allez, c'est parti ! Je t'invite à rejoindre la suite de notre conversation avec Alice & Pierre-Jean … Bonne écoute ! ******* Bienvenue DANS LA CONFIDENCE ! le podcast mariage qui aide les futures mariées tout au long de leurs préparatifs !Je suis Laurène, jeune mariée du 15 Juillet 2021, j'ai profité de l'année de report de mon mariage pour lancer ce podcast dédié aux futures mariées. Chaque Mercredi matin, je te donne RDV pour un nouvel épisode inédit ! Je reçois des jeunes mariées qui nous racontent tous leurs préparatifs jusqu'au déroulé de leur jour J. Et j'interviewe des professionnels du mariage pour décrypter au mieux les coulisses de leurs métiers et te faire découvrir des prestataires passionnés.Ce podcast mariage, c'est le meilleur moyen de faire le plein de conseils pratiques, de bons plans et de recommandations de prestataires ! Bref, tout ce dont on a besoin quand on prépare un mariage ! ******* Pour me contacter par mail : danslaconfidence.podcast@gmail.comRetrouvez toutes les infos de cet épisode sur le compte instagram du podcast  !Montage de cet épisode : Alice KRIEF Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fierté.e.s
On est victimes de cyberharcèlement, parce qu'on est gays

Fierté.e.s

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 36:02


Arno et Léo se sont lancés sur les réseaux sociaux en 2023. Après avoir crée leur propre marque de vêtements prêt-à-porter, ils ont fait face à une vague de haine. En plus des critiques venant de leur propre communauté, ils ont reçu des insultes et des menaces homophobes, qui ont transformé leur quotidien en véritable cauchemar. Aujourd'hui, ils se livrent dans un témoignage poignant, pour dénoncer l'impunité qui règne sur les réseaux sociaux. Surtout, ils rappellent l'importance de l'histoire de la communauté LGBTQIA+ qui a subi beaucoup de répressions pendant des décennies, et appellent à plus de solidarité et d'entraide. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

RTL Humour
L'œil de Philippe Caverivière - "Il faut dire la vérité : les jeunes qui postulent au Café Joyeux sont surtout ceux qui ont loupé le casting de 'Un p'tit truc en plus'"

RTL Humour

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 2:27


BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 23 juillet 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage France
Héritage des JO 2024: le renouvellement urbain de la porte de la Chapelle, l'autre réussite des jeux [3/5]

Reportage France

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 2:34


Il y a un an, Paris vibrait au rythme des Jeux olympiques et paralympiques. Depuis, la flamme s'est éteinte, mais que reste-t-il de cet été hors norme dans la capitale française ? Avec une série de reportages, RFI revient sur les promesses, les transformations et les traces laissées par les Jeux dans la ville. Peu de nouvelles infrastructures sont sorties de terre pour l'occasion, c'était un engagement du comité olympique pour des raisons de développement durable et d'économie. Mais autour de ces rares installations, ce sont des quartiers entiers qui se sont transformés. Exemple avec la porte de la Chapelle, dans le nord de Paris. Le quartier est limitrophe du département de la Seine-Saint-Denis, mais séparé par un boulevard périphérique. Avec ses deux grandes tours et ses nombreux logements sociaux, il s'est longtemps traîné une réputation de précarité et d'insécurité. Jusqu'à la création de l'Adidas Arena, qui a notamment accueilli des épreuves de badminton.  « C'est une grande artère, aussi large que les Champs Élysées ». La comparaison avec la plus belle avenue du monde s'arrête à peu près là. La rue de la Chapelle mène à la porte du même nom et à la désormais célèbre Adidas Arena, l'un des équipements phare des Jeux olympiques de Paris. Jean-Michel Métayer habite le quartier depuis la fin des années 1980. Il l'a vu se transformer pour l'évènement. « C'était une rue absolument infernale, se souvient-il. La rue était pleine de voitures, de contre-allées et tout. C'est une transformation complète. Vous voyez les gens, ils déambulent, ils s'installent sous les arbres, sur les bancs. Il y a deux ans, vous n'aviez pas ça. » C'est à la société d'urbanisme Richez Associés que la Mairie de Paris a confié, dès 2019, la mission de repenser le quartier avec pour ligne de mire, les Jeux olympiques. Pour Vincent Cottet, cela commençait forcément par réduire l'espace réservé aux voitures : « On a créé plus de trottoirs, plus de pistes cyclables. Surtout, on a prolongé le bus ligne 38, qui est la ligne majeure parisienne, jusqu'à Saint-Denis. La Porte de la Chapelle, ce n'est plus un terminus, c'est un morceau de ville qu'on traverse et qui s'accroche à tous les autres quartiers autour. » Mais pour mieux comprendre l'ampleur du défi lancé à Vincent Cottet et son équipe, Jean-Michel Métayer nous emmène tous chez l'un de ses voisins. Direction le dernier étage d'une des deux tours qui bordent la porte de la Chapelle. L'appartement nous offre une vue panoramique sur tout le nord de Paris. Devant nous d'abord, un enchevêtrement de routes : « C'est un triple échangeur qui permet à la fois de rejoindre l'autoroute A1, de rejoindre Paris et en même temps d'accéder à Saint-Denis de l'autre côté. On a supprimé des voies pour pouvoir installer l'Arena, et de l'autre côté, un espace qui était abandonné a permis d'installer les bâtiments universitaires du campus Condorcet. Les Jeux olympiques ont été un accélérateur de cette transformation parce que comme tout grand projet avec des délais contraints, cela nous place tous dans une grande dynamique collective. Sans les JO, nous n'aurions pas avancé aussi vite et on n'en serait pas là. » Les terrains vagues ont disparu, la colline du crack aussi. Ce lieu de rendez-vous des toxicomanes a longtemps terni la réputation du quartier. Mais le trafic n'a pas totalement disparu. Les riverains comptent sur l'ouverture prochaine du campus pour transformer encore un peu plus la porte de la Chapelle.   À lire aussiJO-2024: l'Arena Porte de La Chapelle, une grande salle et des promesses

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Ai-je le droit de râler ? Et surtout : d'être dédommagé(e) ?

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Jul 19, 2025 4:23


Roland Pérez répond aux questions de Véronique, victime d'un séjour mensonger. Appartement sans piscine, spa inexistant, travaux bruyants… Que faire lorsque les prestations ne correspondent pas à la promesse ?L'expert détaille les recours possibles : remboursement, réduction, preuves à conserver, délais à respecter. Un épisode indispensable pour faire valoir vos droits en cas de vacances décevantes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Disparition de Foniké Menguè et Billo Bah en Guinée: «Nous voulons garder l'espoir de surtout les retrouver en vie»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 9, 2025 8:24


Le 9 juillet 2024, Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah, les deux leaders de la société civile guinéenne, ont été arrêtés à Conakry par des hommes en armes et en uniformes. Sont-ils toujours en vie ? Depuis un an, on est sans nouvelles d'eux. « Pour nous, cette incertitude est insoutenable », disent leurs épouses et leurs proches. Un an après, la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains, appelle les États de la Cédéao à « se réveiller » pour faire libérer ces deux disparus. Maître Drissa Traoré est le secrétaire général de la FIDH. En ligne d'Abidjan, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous gardez l'espoir que Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah sont vivants ? Maître Drissa Traoré : Oui, nous voulons garder l'espoir de surtout les retrouver en vie, ces deux militants des droits humains et de la société civile. Parce que, en l'état actuel, on n'a aucun élément qui puisse nous amener à croire qu'ils ne sont plus en vie. Et donc pour nous, l'espoir est toujours là et vivace. Est-ce qu'il y a eu des signes de vie depuis un an ? Non, nous n'avons pas de signes de vie, en dehors de quelques rumeurs, et de l'autre côté également, on n'a pas des éléments pouvant nous laisser croire qu'ils sont morts. Donc ce qui nous permet de garder de l'espoir jusqu'à ce moment précis. Le 9 janvier dernier, sur RFI, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a déclaré que le ministre de la Justice ou le procureur général ferait bientôt un point de situation pour donner plus ample information sur l'évolution de l'enquête… Nous l'avons cru, nous l'avons espéré et malheureusement, depuis plusieurs mois, nous attendons ces déclarations. Nous attendons ce point-là, et rien ne vient. Et nous pensons que c'est le lieu d'interpeller le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l'homme, je précise, et le Procureur général, pour qu'ils puissent nous situer sur l'état de progression et d'avancement de cette enquête-là. Parce que leur silence, ce lourd silence, devient de plus en plus insupportable pour nous. Alors, depuis un an, il y a une mobilisation internationale en faveur des deux disparus, notamment de la part des États-Unis. La Commission africaine des droits de l'homme et des peuples et le Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ont publié un communiqué commun, c'était en octobre dernier, dans lequel ils ont fait part de leurs craintes grandissantes sur les risques de tortures et même d'exécutions concernant ces deux disparus. Est-ce que la communauté internationale se mobilise assez à vos yeux ? Non. Au départ, nous avons vu beaucoup de mobilisation. Mais au fur et à mesure que le temps passe, cette mobilisation s'affaiblit. Cela nous inquiète et nous voulons interpeller la communauté internationale, surtout les organisations sous-régionales, pour que la question de ces deux disparus et des autres disparus puisse être à l'ordre du jour et que le gouvernement guinéen continue d'être interpellé, afin qu'au moins, on puisse savoir ce qui s'est passé, ce qui leur est arrivé, où ils sont, s'ils sont en vie ou non. Et nous pensons que cette mobilisation internationale doit être ravivée par l'ensemble des responsables de ces organisations-là et de ces pays-là. Est-ce que vous pensez, comme Me Brengarth, l'un des avocats français des familles des deux disparus, que « le pouvoir guinéen est dans une guerre d'usure, dans l'attente que les choses se tassent et que plus personne n'en parle » ? Oui, je pense que c'est la stratégie du gouvernement guinéen. Mais nous, de notre côté, nous n'allons jamais cesser notre mobilisation. Nous n'allons jamais cesser notre engagement tant que la lumière ne sera pas faite et notre mobilisation sera également, je pense, à la hauteur du silence du gouvernement guinéen. Pensez-vous que la France a joué un rôle dans la réintégration de la Guinée au sein de la grande famille francophone ? C'était au mois de septembre dernier… Non, nous ne le savons pas. Mais nous regrettons surtout que la Guinée puisse être réintégrée dans l'OIF alors que la transition n'a pas pris fin, alors que les violations des droits humains continuent de se perpétrer et surtout alors qu'il y a des enlèvements et des tortures en Guinée ces derniers temps. Et pensez-vous que la France a peur de perdre un quatrième allié en Afrique de l'Ouest si elle fait trop de démarches sur les droits de l'homme en Guinée-Conakry ? Une lecture de la situation en Afrique de l'Ouest, en tout cas, peut laisser penser que la France aujourd'hui marche sur des œufs, qu'elle ne veut pas faire les erreurs qu'elle a pu faire avec le Burkina Faso, le Mali et le Niger et qu'elle veut tout faire pour maintenir ses relations avec la Guinée. Et cela est inquiétant en ce qui concerne la situation des droits de l'homme dans ce pays. Et qu'en est-il du silence de la Cédéao, la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest ? Je peux dire que c'est enrageant pour nous, parce que, depuis plusieurs années, les autorités de la Cédéao ont indiqué construire la Cédéao des peuples, et nous pensons que la Cédéao des peuples, c'est la Cédéao de la protection des droits humains, c'est la Cédéao où on protège les populations. Et donc cette Cédéao des peuples ne peut pas se taire, ne peut pas être indifférente à l'enlèvement de ces acteurs qui se battent pour la démocratie, qui se battent pour les droits humains en Guinée. Pour nous, c'est incompréhensible et nous souhaitons que la Cédéao se réveille et que la Cédéao également puisse interpeller les autorités guinéennes afin que la lumière soit faite sur ces événements. À lire aussiUn an après leur enlèvement, la Guinée toujours sans nouvelle de Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah

Les Grandes Gueules
La réalité du jour : Jérôme Marty : "On est dans un pays qui fabrique de la pauvreté. Avant, l'artisan avait 2/3 salariés. Maintenant, il bosse seul, il s'épuise et il te dit : 'Surtout ne m'arrêtez pas'. Notre systè

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 2:15


Aujourd'hui, Antoine Diers, Joëlle Dago-Serry et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

C'est mon boulot
La ménopause reste un tabou, surtout au travail

C'est mon boulot

Play Episode Listen Later Jul 5, 2025 2:31


durée : 00:02:31 - C'est mon boulot - C'est un passage obligé pour toutes les femmes. Entre 45 et 55 ans, elles entrent en ménopause. Certaines ont peu de symptômes. D'autres vivent un grand chambardement corporel. Au travail, c'est souvent la double peine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Invité Afrique
Volkan Isiksi (Turquie): «On veut subvenir aux besoins de nos amis africains qui nous font la demande»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2025 11:32


« La Turquie n'est pas en rivalité avec la France en Afrique », affirme le responsable de la diplomatie turque pour l'Afrique. Depuis vingt-cinq ans, la Turquie est en pleine expansion sur le continent africain. On le voit avec ses opérateurs économiques et avec le succès de ses drones sur les champs de bataille. Mais loin de vouloir prendre sa place, la Turquie veut renforcer sa coopération avec la France. C'est ce qu'affirme Volkan Isiksi, directeur général pour l'Afrique au ministère turc des Affaires étrangères. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Volkan Isikci, bonjour, Volkan Isikci : bonjour RFI : En 2007, la France de Nicolas Sarkozy et l'Allemagne d'Angela Merkel ont dit non à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Est-ce que c'est l'une des raisons pour lesquelles votre pays s'est tourné vers le continent africain avec une politique ambitieuse ? En fait, notre politique ambitieuse vers les autres continents, notamment l'Afrique, ça remonte bien avant 2007, donc en 1998. A partir de 2003, les relations de la Turquie avec l'Union africaine, ça s'est développé et on a essayé d'être présent sur le continent africain avec l'ouverture des ambassades. En l'an 2002, on avait douze ambassades. Aujourd'hui, on en a 44 et notre vision est de pouvoir augmenter le nombre de ces ambassades et de pouvoir les augmenter jusqu'à 50 dans les prochaines années, avec les possibilités que l'on va avoir. Tout de même, Monsieur le Directeur général, on remarque que, en 2007 donc, il y a ce refus de la France et de l'Allemagne de faire entrer la Turquie dans l'Union européenne. Et un an plus tard, en 2008, il y a ce premier sommet Turquie-Afrique. Est-ce qu'il n'y a pas un lien de cause à effet ? Non, c'est une coïncidence. Le choix de 2008, c'est indépendamment de la décision que vous avez mentionnée. C'était une feuille de route que l'on avait déjà établie. Donc, en 2008, on a organisé le premier sommet Turquie-Afrique, c'était en Turquie. En 2014, le deuxième, c'était en Guinée équatoriale. En 2021, on a organisé le troisième en Turquie et le quatrième, on va l'organiser l'année prochaine en Libye. Le choix a été ratifié par les organismes concernés de l'Union africaine. Et par les autorités libyennes de Tripoli, puisque ce sera à Tripoli ? Exactement. Depuis 20 ans, Monsieur le Directeur général, le volume d'échanges de votre pays avec l'Afrique a fait un bond très important. Il est passé de 5 milliards à 40 milliards de dollars par an. Qu'est-ce que vous apportez de différent par rapport à l'Europe et la Chine ? Avec nos amis africains, la période de Covid a eu des effets positifs pour que ce volume d'échanges augmente. Comme vous savez, à ce moment-là, il y avait des restrictions du point de vue des visas, du point de vue des vols. Nous, on n'a jamais essayé de rendre la vie difficile à nos amis africains qui voulaient visiter la Turquie. Notre régime de visas était flexible. En plus, les vols de Turkish Airlines n'ont jamais cessé à cette période-là. Nos amis africains, au lieu des destinations classiques qu'ils avaient pour voyager, faire du commerce en Europe ou bien en Asie, ils ont découvert un peu la Turquie. Et dans plusieurs pays africains, ils mentionnent que la continuité, la qualité, le prix et le suivi des produits turcs qu'ils se procurent en Turquie sont nettement plus concurrents que ceux des autres régions du monde. Ils nous disent : « Vous avez des produits de qualité européenne au prix de produits chinois. Alors en effet, certains disent en Afrique que les produits turcs sont moins chers que les produits européens et de meilleure qualité que les produits chinois. Quels produits par exemple ? De tout. Des dentifrices aux tissus, aux chaussures, aux meubles. Surtout dans le secteur de la construction. La plupart du matériel est importé de la Turquie. Évidemment, au lieu d'importer de très loin comme la Chine, le matériel qui est commandé de la Turquie, il parvient à peu près dans un délai d'un mois, un mois et demi, dans le pays concerné. Quand il faut construire un centre de conférence très vite pour un sommet de dans six mois, les Turcs sont là. C'est ça ? Voilà. Donc je ne vais pas citer le pays, mais dans un pays africain, le leader qui avait demandé à une compagnie turque de pouvoir organiser une grande conférence internationale avec la participation des chefs d'Etats, il lui a demandé s'il pouvait construire un centre de conférence en six mois. La compagnie concernée, qui est très active en Afrique, lui a fait la proposition de pouvoir le faire avec un délai de six mois. Evidemment, le prix était très abordable pour ça. La compagnie lui a demandé quelques faveurs : pouvoir amener 4000 ouvriers de Turquie avec six navires et tout le matériel qui serait nécessaire. Donc la commande a été passée au mois de janvier et les portes de cette conférence ont été ouvertes pour accueillir les chefs d'Etat mi-juin. Et donc c'est un succès qui a été réalisé en six mois. Et cet exemple que vous donnez sur six mois, je crois que c'est arrivé dans un pays d'Afrique centrale ? Oui, en Afrique centrale. L'un de vos produits phares en Afrique, Volkan Isikci, c'est le drone de la société Bayraktar. Il a fait ses preuves à Tripoli en 2019, puis dans la guerre Éthiopie -Tigré en 2021. Et du coup, beaucoup de pays africains vous achètent ce produit, comme le Mali, le Tchad. Est-ce que certains pays africains n'ont pas renoncé à la protection des avions de chasse classiques au bénéfice de ces drones, parce que c'est moins cher et parce qu'il y a moins d'abandon de souveraineté ? Je pense qu'il faut voir cette approche dans un contexte technologique et de maniabilité parce que, pour l'utilisation des avions de chasse, il faut déjà des terrains, des pistes d'atterrissage qui sont adéquats. Et ces drones ou ces nouveaux engins depuis quelque temps sont beaucoup plus abordables, maniables et efficaces que les avions de chasse. Que les Mirage 2000 par exemple ? Les avions de chasse demandent beaucoup de dépenses évidemment pour l'achat, pour la maintenance ou le personnel. Les drones, évidemment, ce sont des sociétés privées qui en font, mais l'autorisation d'exportation émane de notre ministère de la Défense. Il faut d'abord un feu vert d'Ankara ? Voilà. Et le suivi de l'utilisation de ces engins est régulé par le ministère de la Défense et d'autres institutions qui travaillent dans ce domaine-là. Est ce qu'on peut parler, de la part de la Turquie en Afrique, d'une diplomatie du drone ? Mais la question du drone se passe seulement dans quelques pays africains pour protéger leur intégrité territoriale. Ce sont des demandes conjoncturelles qui font que la demande des pays est acceptée par la Turquie. Évidemment, les formations que l'on offre, avec un prix abordable et la continuité et la confiance qu'ils ont en la Turquie, tout cela fait que beaucoup plus de pays maintenant recourent à notre technologie dans ce domaine-là. Mais quand vos drones sont utilisés pour frapper des populations civiles, je pense au Mali par exemple, est ce que vous ne craignez pas que cela ternisse l'image de la Turquie ? Évidemment, comme je vous l'ai dit, pour les ventes et l'exportation, il y a une régulation très restreinte. On fait le suivi de ces engins-là dans ces pays-là. Donc, une mauvaise utilisation de vos drones peut conduire à la rupture de la livraison de ces drones ? Voilà, parce que c'est régulé internationalement. Nous, on ne voudrait pas nuire à l'image de la Turquie dans ce sens-là, on ne voudrait pas que ça arrive. Est ce qu'il vous est arrivé, ces dernières années, de dire à un pays africain client de vos drones : « Là, vous avez utilisé ces drones contre des populations civiles, nous ne sommes pas d'accord et nous arrêtons la livraison » ? Après, on n'a pas dit. Mais avant, on dit toujours : « Il ne faut pas les utiliser de façon inappropriée, sinon ça va être la rupture », parce qu'il y a un contrôle continu dans ce sens-là ». Et c'est arrivé qu'il y ait une rupture ? Non, ça n'est pas arrivé, mais on suit de très près pour que ce genre d'évènement n'arrive pas dans ce sens-là. En 2019, la Turquie a soutenu militairement le gouvernement Sarraj à Tripoli contre l'offensive du maréchal Haftar sur la capitale libyenne. Pourquoi avez-vous fait ce choix ? Monsieur Sarraj, c'était le leader de la Libye à ce moment-là, qui était reconnu par les Nations Unies. Du coup, quand il y a eu les actes émanant de l'Est de la Libye vers Tripoli, il a écrit une lettre de demande d'aide d'urgence aux leaders internationaux de cinq pays, y compris la France et la Turquie. Et la Turquie a été le seul pays à pouvoir répondre positivement à son appel à l'aide. Donc notre coopération avec le gouvernement de Tripoli, ça a commencé avec ces démarches de Monsieur Sarraj à ce moment-là et ça continue jusqu'à présent. Et maintenant, on voit que la Libye est en cours de pouvoir solidifier sa démocratie, disons sa gouvernance, avec l'aide qu'on leur a fournie pour que le pays ne tombe pas dans le chaos. Et justement, vous continuez de soutenir Tripoli contre Benghazi ? Le gouvernement Dbeibah contre le maréchal Haftar et ses fils ? Ou est-ce que vous essayez de réconcilier les deux camps ? Non, il n'y a pas de pour et contre. Nous avons des relations avec l'Est aussi. On a ouvert notre Consulat général à Benghazi par exemple. On a des contacts avec Monsieur Haftar et les dirigeants du côté Est. Donc on soutient toutes les parties pour qu'il y ait une entente entre eux pour stabiliser politiquement leur pays. Et je crois que Turkish Airlines atterrit maintenant à Benghazi ? Voilà ! Depuis la chute du régime Assad en Syrie, au mois de décembre dernier, la Russie redéploie ses bateaux et ses avions gros-porteurs vers l'Est de la Libye, notamment Tobrouk et Benghazi. Est-ce que cela vous préoccupe ? Non, pas du tout. Nous, on a toujours des contacts avec la Russie concernant les questions de sécurité et de défense, concernant différentes régions du monde. Donc ça ne nous préoccupe pas. Est que c'est pour apaiser la situation politique au Congo-Brazzaville… Il y a 5 ans, vous avez accepté de soigner dans votre pays, en Turquie, l'opposant Jean-Marie Michel Mokoko, qui est donc sorti de sa prison congolaise pendant quelques semaines et qui y est retourné depuis. Voilà 9 ans quand même que cet opposant politique est détenu à Brazzaville. Qu'est-ce que vous pensez de cette situation ? Pour cela, il faut voir la qualité du plateau technique sanitaire que la Turquie offre aux différents demandeurs dans ce sens-là. Les pays africains font beaucoup de demandes pour pouvoir se soigner sur le sol turc. Donc, il faut considérer cette approche du gouvernement du Congo-Brazzaville pour pouvoir soigner l'opposant. La relation qui existe entre les chefs d'Etat et la confiance qui règne entre eux… Je pense que c'est le résultat de ces approches-là qui a fait que cet opposant a pu retrouver la santé et retourner après dans son pays. Donc, c'est le témoignage d'une relation de confiance entre les présidents Sassou-Nguesso et Erdogan ? Voila. Dans votre esprit, c'est plus une approche humanitaire qu'une approche politique ? Humanitaire. Il faut voir ça sous l'optique humanitaire. Autre séjour médical très remarqué dans votre pays, la Turquie, celui évidemment de l'ancien président Alpha Condé de Guinée Conakry. Est-ce à dire que vous pourriez jouer un rôle de facilitateur aujourd'hui entre le général Doumbouya, qui est venu d'ailleurs à Ankara pour la dernière investiture du président Erdogan il y a deux ans, et les opposants guinéens en exil ? Vous savez, la médiation ne se fait pas parce que vous avez le désir d'être médiateur. Ça doit venir des parties concernées. Donc une demande n'a pas été mentionnée. Donc du coup, ça n'a pas été vu dans ce sens-là. Il n'y a pas de médiation turque sur la Guinée Conakry ? Non. On dit souvent, Volkan Isikci, qu'il y a une rivalité entre la Turquie et la France en Afrique. Est-ce que c'est vrai ou pas ? Pas du tout ! Parce que le mot rivalité, c'est quelque chose de négatif. La concurrence, ça existe parce que, dans le monde, les intérêts, ça existe. Avec la France, je pense que le mot concurrence est plus adapté, mais il faut enrichir ça avec une coopération, une collaboration. Avec les relations historiques que la France a avec le continent africain, avec l'expérience de plus en plus aiguë des acteurs turcs sur le continent, je pense qu'avec ces atouts, les deux pays peuvent servir davantage pour pouvoir subvenir aux besoins des pays concernés, pour être à côté de ceux qui en ont besoin. Et dans le cadre d'un partenariat entre les deux pays, quels sont les atouts de la France en Afrique sur lesquels vous, les Turcs, vous aimeriez vous appuyer ? Les deux pays ont des expériences différentes. Évidemment, la connaissance du terrain, la présence linguistique peuvent apporter beaucoup de choses de la part de la France. La Turquie, avec son expérience de plus en plus aiguë depuis les années 2000, peut servir davantage pour pouvoir réaliser de grands investissements dans ce sens. Moi j'aimerais bien mentionner que la zone de confort n'existe pas. Il faut prendre des risques. Il faut être sur le terrain avec un partenaire de confiance. Je pense qu'on peut faire beaucoup de choses. On croit beaucoup à ça et, quel que soit le pays, on n'a jamais essayé de destituer une entité, un pays du continent africain. Vous n'avez jamais voulu chasser la France de certains pays africains ? Pas du tout, pas du tout. On n'a pas cette position. On veut seulement développer davantage et subvenir aux besoins de nos amis africains qui nous font la demande. Vous n'êtes pas dans une démarche de rivalité avec la France, comme peut l'être la Russie par exemple ? Pas du tout, pas du tout. La question de la Russie, je ne suis pas en mesure d'y répondre, mais nous, on ne voit pas la France en tant que rivale sur le continent africain. Volkan Isikci, monsieur le Directeur général, merci. Merci beaucoup   À lire aussiEntre l'Afrique et la Turquie, un partenariat qui s'enracine À lire aussiLa Turquie s'apprête à débuter sa mission d'exploration pétrolière en Somalie

Beau Voyage
#62 - Charles Pépin, philosophe : et si voyager, c'était (surtout) penser autrement?

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Jul 1, 2025 56:10


Dans ce nouvel épisode, je suis tellement heureuse de recevoir Charles Pépin. Philosophe et romancier reconnu pour sa capacité à rendre accessibles les idées les plus complexes avec une simplicité déconcertante, il a accepté d'explorer avec nous le voyage sous un angle philosophique profond et résolument humain.Pourquoi ressentons-nous ce besoin irrépressible de partir à la découverte d'autres horizons ?Le voyage est-il égoïste ou un remède aux replis identitaires ?Comment les voyages forment-ils la jeunesse ?Avec une sincérité désarmante, tout en citant Freud et Voltaire il partage ses expériences personnelles, des marchés colorés de l'Inde aux paysages glacés d'Islande, en révélant comment ces périples l'ont transformé. Il nous explique pourquoi le "vrai voyage" est celui qui ne se déroule pas comme prévu et comment être "confortable dans l'inconfort" peut nous révéler à nous-mêmes.De la rencontre avec l'altérité aux souvenirs qui nous façonnent, en passant par l'importance des voyages pour nos enfants, cette conversation inspirante vous donnera envie de faire vos valises... ou peut-être de redécouvrir votre quotidien avec un regard neuf.Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

On Refait la F1 - Les fanas du Paddock !
Norris/Piastri, la guerre des nerfs !⎜ORLF1-55

On Refait la F1 - Les fanas du Paddock !

Play Episode Listen Later Jun 30, 2025 70:24


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Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Nous explorons comment l'IA peut nous aider dans notre quotidien : organisation, achats, recettes, grammaire… Mais nous questionnons aussi ses limites, notamment pour le développement personnel et l'apprentissage des langues, où le lien humain reste irremplaçable. Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Show Notes Chronique France Inter sur l'apprentissage des langues étrangères (https://www.youtube.com/watch?v=QDw0u3cjddA&ab_channel=FranceInter) Transcript Hélène: [0:17] Bonjour à tous ! Judith: [0:19] Salut Hélène ! Hélène: [0:20] Salut ! Comment ça va ? Judith: [0:22] Ça va et toi ? Hélène: [0:24] Ça va bien ! Ravie de te retrouver pour un nouvel épisode. Judith: [0:28] Alors aujourd'hui, on parle de quoi ? Hélène: [0:29] Aujourd'hui, nous allons parler de l'intelligence artificielle, qu'on appelle aussi IA en français. Donc on dit l'IA. Judith: [0:39] D'accord, vaste sujet. Hélène: [0:40] Ouais, et avant cela, nous avons reçu un charmant message et donc nous allons l'écouter ensemble. Judith: [0:49] Ok. Honoka: [0:50] Bonjour Hélène, bonjour Judith, moi c'est Honoka. Je suis née et j'ai grandi au Japon. J'attends toujours vos épisodes et vidéos avec plaisir. Je suis étudiante en master et je travaille dans le domaine de l'océanographie. J'étudie l'inflation entre le zooplancton et les bébés de poissons. Après le master, j'aimerais continuer mes études en doctorat pour devenir chercheuse. J'ai une question pour vous. Est-ce que vous préférez la mer ou la montagne? C'est une question très classique, n'est-ce pas? Moi, j'aime beaucoup la montagne pour aller loisir parce que je peux ressentir les changements de saison. Les fleurs, le vertissement, les fruits jaunes et rouges à l'automne. En revanche, la mer éveille toujours ma curiosité scientifique, car il y a encore beaucoup de choses inconnues. Donc, je ne peux pas choisir. J'aime bien les deux. J'ai hâte d'entendre votre réponse, peut-être avec quelques souvenirs à la mer ou à la montagne. Un jour, j'aimerais embarquer avec une équipe de chercheurs français pour faire des observations et des recherches en mer. Pour cela, je vais continuer à travailler mon français avec vous. Merci beaucoup. À bientôt. Judith: [2:13] L'accent japonais a quand même quelque chose d'assez mystérieux un peu. Hélène: [2:18] Ah ouais ? Tu dirais mystérieux ? Judith: [2:20] Captivant, je ne sais pas. Il y a quelque chose. Hélène: [2:22] Moi, je trouve ça extrêmement adorable. Judith: [2:26] Ouais. Hélène: [2:27] Attendrissant, mignon. J'adore cet accent. Surtout chez les femmes. Je trouve ça vraiment tellement, tellement mignon. et tellement doux. Judith: [2:37] Je vois ce que tu veux dire. Mais je ne sais pas, je trouve qu'il y a quelque chose de... Hélène: [2:41] Très exotique pour nous. Judith: [2:43] Non, j'allais dire comme si tout ce qu'elle disait devenait intéressant. Hélène: [2:47] Ah ! Judith: [2:48] Tu vois ? Hélène: [2:49] Ouais. Judith: [2:50] Alors Hélène, à la question, mer ou montagne, nous avons toutes les deux des avis très tranchés. Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership

Rothen s'enflamme
La saison de l'OM dépend-elle surtout de la future défense ? – 25/06

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jun 25, 2025 20:37


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Pascal Praud et vous
Airbag Takata : «On peut avoir des risques d'explosion même sans accident (…) surtout dans les régions où il fait très chaud» explique Pierre Chasseray

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jun 25, 2025 7:25


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Aujourd'hui 25/06/2025, il est question du gouvernement qui ordonne l'immobilisation de 800 000 véhicules supplémentaires à cause de leurs airbags Takata défectueux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les grands entretiens
Riccardo Del Fra : lignes de basse, lignes de vie 5/5 : "J'écris partout, surtout le matin, parfois très tôt"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Jun 23, 2025 25:15


durée : 00:25:15 - Riccardo Del Fra (5/5) - par : Arnaud Merlin - De Rome à Paris, Riccardo Del Fra trace un chemin singulier entre jazz, écriture contemporaine et cinéma. Contrebassiste de Chet Baker, compositeur pour l'Ensemble Intercontemporain, il façonne une œuvre où l'improvisation dialogue avec la forme et la mémoire. - réalisé par : Arnaud Chappatte

Zeteo
Guyonne de Montjou : Sois dans la vie comme tu aimerais que Dieu soit

Zeteo

Play Episode Listen Later Jun 21, 2025 62:37


Guyonne de Montjou est écrivaine et journaliste. Grand Reporter au Figaro Magazine, présentatrice de l'émission Libre à vous du Figaro Live, après avoir vécu des expériences très riches pour les rédactions de France Inter, de LCI, de BFMTV, la Revue des Deux Mondes, comme l'agence CAPA où elle était reporter, spécialiste des questions internationales. En 2006, Guyonne de Montjou a publié Mar Moussa, un monastère un homme un désert. Le fruit de sa rencontre avec Paolo Dall'Oglio, un homme extraordinaire et haut en couleurs. À la rencontre du désert, de l'Islam, de la Syrie, un Charles de Foucauld du 21ème siècle qui a consacré sa vie au dialogue entre les musulmans et les chrétiens. Guyonne de Montjou témoigne comment cette rencontre a bouleversé sa vie. Elle révèle comment la vie prépare souvent nos cœurs aux grandes rencontres qui nous attendent, en nous racontant les quêtes spirituelles de sa jeunesse, qui l'ont conduite dans des monastères bénédictins comme en Inde. Elle décrit un homme à la carrure d'ogre et au regard d'enfant. Un visionnaire en avance sur son temps, bousculant souvent des institutions religieuses trop lentes dans le dialogue avec les autres spiritualités, dans les réformes indispensables pour devenir moins centralisées, plus participatives et plus ouvertes aux femmes. L'histoire de Paolo Dall'Oglio est indissociable de celle de Mar Moussa. Au cœur de la Syrie, un monastère qui remonte aux premiers siècles du Christianisme, un lieu exceptionnel qui a transmis à Paolo toute « l'histoire de l'Orient blessé et béni ». Il a restauré ce monastère en ruine, réveillé des fresques aux couleurs admirables et d'une « abondance indécente au milieu du désert ». Surtout, avec sa vision d'un « monastère nuptial », il a recréé un lieu de culte et de prière avec le désir d'y accueillir ensemble des moines et des moniales, comme ce fut le cas jusqu'au XVème siècle. Débordante de vie, Guyonne de Montjou nous transmet ce feu ardent qu'elle a reçu de Paolo Dall'Oglio, le même qui continue d'animer aujourd'hui Mar Moussa, douze années après l'enlèvement du prêtre italien qui n'a jamais été retrouvé depuis. Avec elle, nous découvrons un homme et un lieu qui nous transmettent un message brûlant, alors que notre monde est la proie de plus en plus de tourments. Comme elle l'écrit, c'est pour nous aider à prendre « ces derniers mètres d'altitude avant l'immense horizon désertique. Comme pour protéger le vertical, interrompre le désert et différer la chute du monde » Pour lire Mar Moussa, de Guyonne de Montjou, cliquer ici. Quel été pour Zeteo ?  Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Les habitués de notre podcast ne seront sans doute pas étonnés : en ce moment, l'honneur est aux femmes sur Zeteo. Cela n'a rien d'étonnant pour une chaîne qui se revendique volontairement féministe. C'est ce que nous avons cherché régulièrement à démontrer, en invitant tant de femmes passionnantes ! C'était bien évidemment le cas la semaine dernière avec Marie de Hennezel, qui exerce un si grand rayonnement depuis des décennies. C'est le cas aujourd'hui avec Guyonne de Montjou, qui témoigne avec feu de sa passion pour le désert, pour la vie spirituelle, et pour un dialogue entre l'Islam et le Christianisme où le Judaïsme occupe une place essentielle. Cela sera le cas la semaine prochaine avec le témoignage bouleversant d'une jeune femme que nous avons rencontrée aujourd'hui. Notre gratitude est immense pour le cadeau que nous avons reçu de Lorène, et que vous serez certainement nombreux à accueillir avec la même profonde émotion que nous. Cela sera encore le cas la semaine suivante avec Carole, une autre porteuse de lumière, une lumière très intérieure dans son cas… L'été qui vient de s'ouvrir officiellement à la date du 21 juin, commence fort pour Zeteo. Nous nous en réjouissons ! Nous sommes remplis d'étonnement en voyant les pages qui se tournent en cette sixième année depuis notre création. L'audience de Zeteo continue d'augmenter avec une dynamique à deux chiffres, ce qui est aussi une source d'étonnement et de gratitude. Notre programme estival est déjà plein, nous préparons les enregistrements à venir en espérant qu'ils apporteront le recul, l'apaisement, la joie et l'espérance, particulièrement à ceux qui en ont le plus besoin. Pour traverser cet été, comme nous l'écrivions déjà la semaine dernière, nous avons besoin du soutien financier de ceux qui peuvent contribuer à notre effort. Chaque été est d'autant plus long qu'il signifie souvent la vacance des donateurs. Pourtant, notre activité ne diminue pas. Surtout pas en une saison où les audiences toujours fortes confirment l'importance que cette activité continue, avec à chaque fois de nouveaux épisodes. Sur Zeteo, il n'y a jamais de rediffusions, ni de recyclages ! Nous adressons un appel à ceux qui vont pouvoir, par leur générosité, nous accompagner et nous permettre de traverser l'été. Nous avons besoin de vous ! D'avance, nous remercions ceux qui vont entendre cet appel en y répondant par un don. Et nous profitons de ce message pour remercier ceux qui ont répondu à nos appels précédents, Chaleureusement, Guillaume Devoud  Pour faire un don, il suffit de cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou de cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAsso Nous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 116 boulevard Suchet, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ).   Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Bethesda, cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Telio, cliquer ici. Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici. Nous contacter : contact@zeteo.fr Proposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr

Trench Tech
[Extrait] Les 9 verrous de la tech qui empêchent les décideurs de ralentir - Bruno Markov

Trench Tech

Play Episode Listen Later Jun 21, 2025 8:24


Et si face aux promesses de "progrès" on faisait plutôt preuve de discernement technologique ? On parle souvent d'inaction… mais que faire face aux verrous systémiques de la tech qui freinent l'action en faveur du climat ? Vous ne savez pas ce que c'est ? Pourtant, vous les subissez certainement en ce moment même. Surtout si vous travaillez en entreprise, et encore plus si vous êtes ce qu'on appelle des "décideurs" !Écoutez l'épisode complet Pourquoi le progrès technique nous mène droit dans le mur ou tapez directement "Trench Tech Bruno Markov" dans votre plateforme de podcastBruno Markov, ingénieur et essayiste, explore les impasses de l'accélération technologique. Son dernier ouvrage, De quel progrès avons-nous besoin ?, interroge notre culte de l'innovation technologique à l'heure des limites planétaires.(c) Trench Tech, LE podcast des « Esprits Critiques pour une Tech Éthique »Épisode enregistré le 23/05/2025---

Fight Minds
Jon Jones: OUT - Vers un Tom Aspinall vs Ciryl Gane ? + Récap' UFC Baku

Fight Minds

Play Episode Listen Later Jun 21, 2025 49:19


C'est officiel, Jon Jones prend sa retraite ! Chris et Brian reviennent ensemble sur la Fight Night : Baku, mais vous parlent SURTOUT de l'avenir de la catégorie poids lourd ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Qu'est-ce qu'un mot “proclitique” ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Jun 19, 2025 2:06


Un mot proclitique est un mot grammatical qui ne peut pas être prononcé seul de manière autonome : il est phonétiquement attaché au mot qui le suit, comme s'il en faisait partie. Autrement dit, il se colle au mot suivant pour être prononcé, et forme avec lui une unité prosodique, c'est-à-dire une seule syllabe accentuée ou rythmique.Le terme vient du grec « pro » (avant) et « klínein » (incliner), ce qui signifie littéralement « incliné vers l'avant ». Le mot proclitique se place donc toujours devant un autre mot, sur lequel il s'appuie.En français, de nombreux mots sont proclitiques. Il s'agit notamment :– des articles définis : le, la, les → le chat, la maison– des articles contractés : du, des → du pain, des amis– des prépositions simples : de, à → de Paris, à Marseille– de certains pronoms personnels : je, me, te, se, le, la → je pars, me voilàPrenons un exemple : dans la phrase « le garçon arrive », le mot « le » ne peut pas être prononcé isolément de manière naturelle. On dit [ləgaʁsɔ̃], c'est-à-dire « le-garçon », comme une seule unité rythmique. Si l'on essaie de détacher le mot « le », il perd son sens et sa fluidité.Les proclitiques sont des mots outils : ils n'ont généralement pas de sens lexical fort, mais remplissent une fonction grammaticale essentielle. Ils servent à structurer la phrase, à introduire un complément ou à déterminer un nom. Surtout, ils n'ont pas d'accent tonique propre : l'accent tombe toujours sur le mot suivant. Cette absence d'accent les rend phonétiquement dépendants.Il ne faut pas les confondre avec les enclitiques, qui sont des mots qui se collent au mot qui les précède. En français, ce phénomène est plus rare, mais on peut le trouver dans des tournures anciennes comme « a-t-il », où le « -t- » joue un rôle enclitique. Les mots proclitiques ne doivent pas non plus être confondus avec les mots toniques, qui portent l'accent principal de la phrase.Le phénomène de cliticité (proclitique et enclitique) est répandu dans de nombreuses langues. En espagnol ou en italien, par exemple, les pronoms objets peuvent être proclitiques ou enclitiques selon la place dans la phrase.Comprendre ce qu'est un mot proclitique permet de mieux analyser la structure rythmique des phrases, d'enseigner la prononciation et de distinguer les mots de fonction des mots lexicaux. En résumé, un mot proclitique est un petit mot grammatical qui s'appuie phonétiquement sur le mot suivant. Il est indispensable pour parler naturellement, mais toujours discret. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Lenglet-Co
LE CONSEIL CONSO - Batteries Lithium-ion : ce qu'il faut faire et surtout ne pas faire

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Jun 19, 2025 2:28


Téléphones, ordinateurs portables, enceintes connectées, perceuses, écouteurs sans fil, vélos ou trottinettes électriques... Chaque foyer possède en moyenne 19 appareils équipés de batteries lithium-ion, selon Assurance Prévention. Mais Il est essentiel de les utiliser correctement pour éviter tout risque de surchauffe, d'explosions et d'incendies. Armelle Lévy vous explique ce qu'il faut faire et surtout ne pas faire. Ecoutez Le conseil conso avec La rédaction de RTL du 19 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'info en intégrale - Europe 1
Ces ados qui vont en cours avec une arme blanche : «C'est vraiment surtout au cas où...»

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 1:02


Le drame de Nogent, en Haute-Marne, remet en lumière la forte présence d'armes blanches dans les sacs à dos des adolescents. Dans la région de Toulouse, ils sont plusieurs à se promener avec des lames de plusieurs centimètres, souvent pour se protéger d'une éventuelle agression. Du côté des parents, l'inquiétude règne.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Real Life French

Julien : Bon, j'ai suivi le compte d'une influenceuse spécialisée dans la mode, et visiblement les basiques sont de retour !Louise : Ah bah c'est parfait pour toi ça ! Toi qui n'aimes pas les trucs trop fous, tu vas enfin être tendance.Julien : Oui bah désolé de pas être du genre à vouloir me mettre en avant ! J'aime bien être simple.Louise : En vrai, c'est bien ! Surtout, c'est pas compliqué de te faire plaisir quand je vais faire du shopping ! Un rien te plaît ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Dans la baie de Marseille : "Quand on plonge des micros dans la mer, on entend surtout notre espèce"

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 7, 2025 4:17


durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - Deux anthropologues sonores cherchent à comprendre comment les hommes et les autres espèces cohabitent dans un milieu marin pour lequel nous ne sommes pas faits et où, pourtant, nous prenons toujours plus de place, du bruit des moteurs à la mode de la plongée en passant par le concert sur la plage.

C dans l'air
Trump / Musk : le premier clash ! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 4, 2025 63:41


C dans l'air du 4 juin 2025 - Trump / Musk : le premier clash ! Après un peu plus de cinq mois à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale, Elon Musk a officiellement quitté l'administration Trump. Mais si, vendredi dernier, les deux hommes affichaient encore une belle entente dans le Bureau ovale lors de la cérémonie de départ du DOGE, cette fois, la rupture semble bel et bien consommée. Sitôt parti de la Maison-Blanche, le milliardaire a violemment critiqué, sur son réseau social X, la grande loi budgétaire du président américain. Une "abomination répugnante. Honte à ceux qui ont voté pour : vous savez que vous avez eu tort. Vous le savez", a ainsi fustigé mardi l'homme le plus riche du monde.Présenté comme un catalogue de mesures visant à réformer le pays en profondeur, le texte n'a manifestement pas convaincu Elon Musk. "J'ai été très déçu de voir que le projet de loi augmentait le déficit budgétaire au lieu de le réduire et qu'il sapait le travail de l'équipe du DOGE. (...) Je pense qu'une loi peut être grande ou elle peut être belle. Mais je ne sais pas si elle peut être les deux", a aussi regretté le Sud-Africain sur CBS News, le 1er juin, accusant dans un autre tweet le Congrès de mettre "l'Amérique en faillite".La dette américaine s'élève actuellement à 36 200 milliards de dollars, soit 122 % du produit intérieur brut. Elle augmente d'environ 1 000 milliards de dollars tous les trois mois, mais cette cadence devrait s'accélérer avec le projet de loi fiscale promu par Donald Trump. Surnommé "THE ONE, BIG BEAUTIFUL BILL !" ("Le seul, grand et beau texte") par le président sur son réseau Truth Social, il prévoit par exemple 880 milliards de dollars de coupes budgétaires sur une dizaine d'années, concernant principalement les programmes d'assurance santé de 70 millions d'Américains aux revenus modestes. Surtout, il concrétise la prolongation des baisses massives d'impôts accordées durant son premier mandat avant leur expiration, en fin d'année. Ce qui fait dire à l'opposition qu'il s'agit du "plus grand transfert de richesse des pauvres vers les riches de l'histoire américaine", puisqu'il accentue le déficit budgétaire du gouvernement et gonfle la dette publique.La Chambre des représentants a adopté de justesse (215 voix contre 214) le "grand et beau" projet de loi de finances réclamé par le président américain. Mais, pour le faire adopter, Donald Trump a dû recourir aux pressions et aux menaces. Désormais, le texte doit être débattu au Sénat, où des républicains ont déjà exprimé des objections, alors que, sur les marchés, la dette américaine et plusieurs clauses du projet inquiètent.Pour l'heure, Donald Trump n'entend rien changer. Le président américain continue de se mettre en scène depuis le Bureau ovale de la Maison-Blanche : un jour artisan d'une violente guerre commerciale, en signant de nouveaux décrets faisant passer de 25 % à 50 % les droits de douane imposés aux importations d'acier et d'aluminium ; un autre, en imposant une nouvelle séance d'humiliation à l'un de ses invités devant des journalistes triés sur le volet. Après Zelensky, c'est le président sud-africain Cyril Ramaphosa qui a fait les frais, ces derniers jours, du dispositif organisé par l'ancienne star de télé-réalité.Mais tandis que Trump théâtralise sa présidence, les voyants économiques virent au rouge. Les marchés doutent, la récession menace, et la consommation des ménages fléchit, étranglée par l'inflation. Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, a récemment tiré la sonnette d'alarme : la politique économique actuelle pourrait déclencher une crise majeure de la dette américaine.Alors, quelles sont les raisons de la rupture entre Elon Musk et Donald Trump ? Faut-il craindre une crise majeure de la dette américaine ? Quelles en seraient les conséquences ? Quel est le bilan de la diplomatie-spectacle de Donald Trump ?LES EXPERTS :- Nicolas BOUZOU - Économiste – Auteur de La civilisation de la peur, chroniqueur à L'Express - Christine OCKRENT - Journaliste spécialiste des Affaires étrangères - France culture- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang

Real Life French
L'insomnie

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Play Episode Listen Later Jun 3, 2025 6:40


Julien : Je suis épuisé ce matin. J'ai à peine réussi à dormir 2 h cette nuit.Louise : Oula, qu'est-ce qui s'est passé pour que tu dormes aussi peu ? Surtout que tu es tout le temps fatigué pourtant !Julien : Je sais, c'est trop bizarre ! J'étais crevé mais je pense que j'avais trop de trucs en tête ! J'ai pas arrêté de me retourner dans le lit.Louise : Tu devrais peut-être consulter un médecin, ça se trouve tu as un problème de sommeil plus grave.Julien : Tu as pas tort ! Je vais prendre rendez-vous et en attendant je vais essayer de faire une sieste cet après-midi histoire de rattraper ça ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Dans la baie de Marseille : "Quand on plonge des micros dans la mer, on entend surtout notre espèce"

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 3, 2025 4:38


durée : 00:04:38 - Le Reportage de la rédaction - Deux anthropologues sonores cherchent à comprendre comment les hommes et les autres espèces cohabitent dans un milieu marin pour lequel nous ne sommes pas faits et où, pourtant, nous prenons toujours plus de place, du bruit des moteurs à la mode de la plongée en passant par le concert sur la plage.

Les chroniques de Daniel Morin
Roland Garros m'emmerde ! Surtout les VIP...

Les chroniques de Daniel Morin

Play Episode Listen Later Jun 3, 2025 3:22


durée : 00:03:22 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel ne supporte pas les invités en loge à Roland Garros... mais sur le terrain, il a trouvé son chouchou !

surtout roland garros garros le billet daniel morin daniel morin daniel
C dans l'air
"Dôme d'or" : Trump relance la guerre des étoiles - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 23, 2025 63:28


C dans l'air du 23 mai 2025 : "Dôme d'or" : Trump relance la guerre des étoilesUn "dôme d'or", reposant sur un réseau de satellites capables d'intercepter des missiles jusque dans l'espace : tel est le projet titanesque porté par Donald Trump pour renforcer la défense des États-Unis d'ici la fin de son mandat."Une fois opérationnel, le Golden dome pourra intercepter des missiles, même s'ils sont tirés depuis l'autre bout de la planète ou depuis l'espace", a déclaré le président des Etats-Unis mardi, lors d'un briefing médiatisé depuis le Bureau ovale.Le secrétaire à la Défense a ensuite précisé que le système visait à protéger le territoire américain contre toute attaque de missiles – qu'ils soient de croisière, balistiques, hypersoniques – ainsi que de drones, qu'ils soient armés de charges conventionnelles ou nucléaires.Ces annonces marquent un tournant dans la militarisation de l'espace, longtemps considérée comme un tabou. Elles suscitent scepticisme et inquiétudes. Les experts jugent le calendrier irréaliste, et le budget annoncé – 175 milliards de dollars – largement sous-estimé. Certains spécialistes estiment que le coût réel pourrait être multiplié par dix, vingt, voire trente. Certains redoutent déjà que ce Dôme d'or ne se transforme en "passoire dorée".L'Amérique se dirige-t-elle vers un "Dôme de fer" à l'image d'Israël ? Que recouvre précisément ce dôme d'or voulu par Trump ?Le projet rappelle le programme avorté de "guerre des étoiles" de l'ancien président Ronald Reagan, en 1983, à savoir le bouclier spatial qui devait détecter les missiles balistiques russes, et qui n'a jamais été mis au point. Mais les Soviétiques n'avaient pas pu suivre, à l'époque, cette course à l'armement, et cela avait marqué le début de la fin pour l'URSS. Surtout, le point commun entre les projets de Donald Trump et de Ronald Reagan, c'est une démonstration de force qui relance la course aux armements, impliquant cette fois une militarisation de l'espace et, potentiellement, la fin de la dissuasion nucléaire.Un "Dome d'or" qui symbolise aussi un recentrage des États-Unis sur eux-mêmes, alors que les négociations sur la guerre en Ukraine peinent à aboutir. Lors d'un appel avec des dirigeants européens, Donald Trump a admis que Vladimir Poutine ne cherchait pas la paix, convaincu de pouvoir encore remporter le conflit. Il a toutefois écarté toute nouvelle sanction contre Moscou.Dans le même temps, Donald Trump a pris ses distances avec Benjamin Netanyahu, en pleine tourmente internationale et confronté à une contestation grandissante en Israël.Ce vendredi, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé a appelé l'État hébreu à mettre un terme aux opérations militaires à Gaza, avertissant que plus de deux millions de personnes y sont "en danger de mort imminente".LES EXPERTS :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Anne BAUER - Grand Reporter, en charge des questions spatiales et de défense – Les Echos - Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l'IFRI, Institut Français des Relations Internationales- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Caroline BRUNEAU ( en duplex) – Journaliste Industrie – Aérospatium