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Nos parents, on les aime… mais va pas se mentir, plus on grandit, plus on les trouve gênants. Surtout quand ils nous traitent encore comme des bébés devant nos potes. En plus, on a souvent l'impression que les parents des autres sont beaucoup plus cools que les nôtres ! Dans cet épisode, tu vas découvrir la liste de Juju « 100% génance » de tous les moments où les parents nous mettent la honte, que nos cop's aussi préfèrent nos parents à nous et plein de conseils pour discuter avec eux, avec tact, s'il y a vraiment quelque chose qui nous met mal en l'aise… ils ont été ados eux aussi, ils peuvent comprendre ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous vous surprenez à vouloir “tout faire” comme maman, à porter l'image d'une mère omniprésente, patiente et performante? Ça tombe bien, cet épisode, c'est notre grande conversation sur le fameux mythe de la mère parfaite. On se questionne ensemble : d'où vient-elle, cette image-là? Qu'est-ce qui nourrit nos attentes, et comment la réalité – souvent bien loin du beau scénario – nous confronte? On jase de : la pression sociale et intérieure qui entretient notre “checklist” de la bonne mère; ce qu'est l'ambivalence maternelle les nuances entre être une maman “idéale” (certains jours où tout va bien!) et “idéalisée” (jamais atteignable!); la culpabilité, les comparaisons... puis comment, petit à petit, on apprend à accueillir la maman qu'on est vraiment. On partage aussi un exercice de notre trousse “Stop à la culpabilité”, à essayer à la maison pour faire le point sur vos attentes. Puis on prend une grande respiration collective : oui, il y a plein de cheminements, il y a de la beauté ET de la complexité dans la vraie vie de maman. Pour recevoir votre dose hebdomadaire de réconfort directement dans votre boîte courriel, c'est ici! Vous êtes un.e professionnel.le qui travaillez auprès des parents? Découvrez notre centre de formations continues : CVM Formations! COMMENT CONTRIBUER AU SUCCÈS DU PODCAST ÇA VA MAMAN? Suivre le podcast Afin de ne manquer aucun épisode, cliquez sur le bouton "+Suivre" ou "S'abonner" dans le haut de votre plateforme préférée. Commentaires Saviez-vous que les commentaires jouent un rôle important dans l'algorithme des plateformes de podcast? Si vous nous laissez un commentaire, non seulement il nous aidera à rester connectée avec votre vécu, mais il permettra à plus de gens de connaître notre podcast et donc nous permettra d'aider encore plus de mamans. Si vous pouviez prendre 2 minutes de votre temps pour nous laisser un petit mot, ce serait immensément apprécié! Médias sociaux Si cet épisode a résonné pour vous et qu'il vous a fait du bien, n'hésitez pas à le partager à une amie ou une maman qui en aura bien besoin. Vous pouvez aussi le partager sur les médias sociaux en prenant soin de nous identifier @cavamaman afin que nous puissions vous remercier et repartager à notre tour. Toutes les petites actions comptent vraiment et nous aide à garder le podcast en vie! Merci! Jess et Lory
La 3e guerre mondiale a déjà commencé… mais elle n'est pas là où on te dit de regarder. C'est une guerre ÉNERGÉTIQUE d'abord et avant tout. La cible? Ta conscience, et surtout… ta connexion à ton âme.Dans cet épisode, je te partage ma perspective de voyante/canal sur ce qui se passe réellement sur Terre en ce moment. Les écrans noirs comme siphons de ton énergie vitale, l'IA, l'élite, et les forces bienveillantes qui assistent notre éveil depuis d'autres plans dimensionnels.Surtout, je souhaite te faire réaliser que tu es beaucoup plus puissant que ce qu'on t'a fait croire, et qu'il est temps de te réveiller de l'hypnose qui t'a fait oublier la vérité de qui tu es. Le monde comme tu l'a connu est en train de changer. Le ressens-tu?Bonne écoute,xxMaéva----Tu as choisi de t'incarner sur Terre maintenant, dans cette période précise, pour une raison… Si tu sens que c'est ton moment de vraiment te réveiller, de te libérer de tout ce qui retient ton humain en arrière, de te reconnecter à ta mission de vie et d'incarner ton rôle unique sur cette Terre… DÉLIVRANCE est fait pour toi. Écris-moi le mot DÉLIVRANCE en DM sur Instagram
Aujourd'hui, on ne va pas parler de génération de texte ou de simples résumés de réunions, mais d'une véritable rupture fondamentale dans le monde des mathématiques.Une intelligence artificielle interne d'OpenAI vient en effet de réfuter une hypothèse mathématique historique, vieille de près de 80 ans.Un problème vieux de 1946Concrètement, le problème géométrique dit des distances unitaires dans le plan a été formulé en 1946 par le célèbre mathématicien hongrois Paul Erdős.La question semble basique. Si l'on place un nombre infini de points sur un plan, combien de paires de ces points peuvent être distantes d'exactement la même longueur.Jusqu'ici, la communauté scientifique s'accordait sur une approche suggérant que ce nombre augmentait de manière linéaire.Sauf qu'un modèle d'OpenAI vient d'invalider cette piste en introduisant une nouvelle démonstration issue de la théorie algébrique des nombres.Bref, l'IA franchit un cap décisif. Elle ne se limite plus à compiler des données connues, elle devient capable de déceler les failles dans des raisonnements humains considérés comme fiables.Mais attention, le véritable coup de force réside dans la nature même de l'outil employé.Une IA généralisteOpenAI a souligné que ce modèle n'est absolument pas une machine experte spécialisée dans les mathématiques.Il s'agit d'un système généraliste, conçu pour exceller dans le raisonnement.C'est un séisme car historiquement, s'attaquer à un problème scientifique de niche nécessitait d'entraîner une IA sur mesure, ce qui engloutissait des budgets très conséquents.Aujourd'hui, ces modèles de fondation prouvent qu'ils peuvent adresser des défis de recherche fondamentale sans apprentissage ultra-spécialisé en amont.Mais il faut tout de même garder la tête froide.Le communiqué scientifique précise que le problème d'Erdős n'est pas encore entièrement résolu à ce stade.Un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateurL'algorithme a simplement démontré qu'un certain taux de croissance reste supérieur à zéro.Mais des experts indépendants ont validé cette preuve et parlent d'un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateur.Surtout, il convient de considérer désormais l'intelligence artificielle comme un copilote de laboratoire. Elle ne livrera pas forcément le produit fini clef en main, mais elle écartera rapidement les hypothèses de travail erronées.De quoi faire gagner des mois de recherche à vos ingénieurs en identifiant de nouvelles voies de recherche.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:37 - Théâtre et compagnie - Ce qui a été fait, il ne faut jamais le refaire. Surtout, surtout lorsqu'il s'agit de football. - réalisation : Oriane Delacroix, Caroline Ouazana, Myron Meerson Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:37 - Théâtre - Ce qui a été fait, il ne faut jamais le refaire. Surtout, surtout lorsqu'il s'agit de football. - réalisation : Oriane Delacroix, Caroline Ouazana, Myron Meerson Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'extrême-droite ne se contente pas de lorgner sur les médias. Elle s'intéresse aussi beaucoup aux associations. Il y a trois ans, M Bernard Arnault avait ainsi offert 3 millions d'euros aux restos de cœur. Généreux, hein ? Surtout de la part d'un milliardaire qui a l'habitude des plans de suppression d'emploi dans les entreprises qu'il rachète. Mais si vous connaissez Bolloré, vous connaissez peut-être moins son homologue, Pierre-Édouard Stérin. Les largesses financières dont il fait bénéficier des associations, à travers le Fond du bien commun, est un projet politique. Une France blanche, où les femmes sont des ventres fertiles qui restent bien sagement à la maison, et rêvent à la rigueur d'aller s'encanailler au Puy-du-Fou. Bref, son projet est une France catholique et d'extrême-droite. Pourquoi Pierre-Édouard Stérin finance-t-il des associations pour servir son ambition politique ? Aujourd'hui, les associations s'occupent de bien des choses que le service public a délaissé : elles agissent dans le domaine de la santé, de l'éducation, de la famille, du soutien aux victimes de violence, du sport... bref, tout ce qui touche à nos vies quotidiennes, à nos intimités, à nos loisirs, à nos activités culturelles. C'est donc un puissant levier d'influence directement au contact de publics que le milliardaire veut toucher.Pierre-Édouard Stérin profite aussi d'une situation : le financement public aux associations se réduit comme peau de chagrin. Certaines structures ont donc cessé de se boucher le nez pour aller chercher l'argent du milliardaire d'extrême-droite, pensant que cela ne se saurait pas. Sauf que les enquêtes se multiplient, et soulèvent une question : doit-on s'inquiéter aujourd'hui d'une emprise de l'extrême-droite sur le secteur associatif ? Invitées :Elsa Sabado, journaliste d'investigation indépendante, en 2023 déjà une enquête pour Alter Eco sur ces assos qui ne veulent pas devenir des entreprises comme les autresAnnabelle Martela, journaliste d'investigation indépendante, membre du collectif Hors cadre.Marianne Langlet, collectif des associations citoyennes, Coordinatrice de l'Observatoire citoyen de la marchandisation des associations, et anciennement journaliste.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On pensait les Knicks partis pour marcher sur ces Finals après deux victoires à San Antonio. Puis le Game 3 est arrivé. Dos au mur, les Spurs ont répondu avec l'orgueil des grandes équipes. Plus agressifs, plus physiques, plus disciplinés aussi. Surtout, ils ont enfin réussi à imposer leur rythme à une équipe new-yorkaise qui semblait jusque-là maîtriser chaque séquence importante. Résultat : New York mène toujours 2-1, mais le sentiment a changé. Les Finals ne ressemblent plus à une démonstration des Knicks mais à une vraie guerre qui pourrait encore durer longtemps. Les Spurs ont-ils trouvé la formule pour retourner la série ou New York reste-t-il maître de son destin ?
Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.
Le nouveau président béninois Romuald Wadagni a mené la semaine dernière une tournée régionale qui l'a mené successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une tournée de « bon voisinage », alors que les relations entre le Bénin et le Niger, et plus globalement entre les pays ouest-africains de la Cédéao et ceux de l'AES, sont particulièrement tendues, voire hostiles. Des régimes militaires putschistes se maintiennent au pouvoir sans élections au Niger, au Burkina et au Mali. Le président béninois fraîchement élu est cependant dans une démarche de normalisation des relations du Bénin avec ces pays. Quel bilan tirer de cette tournée ? La frontière Bénin-Niger, fermée après le coup d'État militaire de 2023 au Niger, pourrait-elle enfin rouvrir ? À quelles conditions ? Pourquoi le Mali n'a-t-il pas fait partie du programme ? Le politologue béninois Mathias Hounkpè est l'un des responsables de l'EISA, l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique. Il est l'invité du jour. RFI : Romuald Wadagni s'est rendu successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une démarche du président béninois qui n'est pas directement liée aux initiatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ou de l'Union africaine pour renouer avec les pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pour le Bénin, est-ce une nécessité ? Mathias Hounkpè : D'abord, réserver les premières visites des nouveaux présidents élus aux pays frontaliers, c'est comme une tradition au Bénin. Je suis d'accord avec vous qu'il faut souligner le fait qu'il est allé dans les pays de l'AES. Surtout que, depuis que les tensions ont commencé entre ces pays de l'AES et le Bénin, son prédécesseur n'a pas pu aller dans ces pays-là. Vous parlez de Patrice Talon, l'ancien président béninois. N'avait-il pas pu ou n'avait-il pas voulu ? Un peu des deux. Je pense qu'il voulait, mais je pense que les autres ne semblaient pas disposés non plus à le recevoir. C'est ce que j'ai cru comprendre. Je considère donc l'arrivée du président Wadagni comme une nouvelle opportunité pour relancer les discussions. Au Niger, Romuald Wadagni et Abdourahamane Tiani ont déclaré vouloir œuvrer pour la réouverture de la frontière. Un comité d'experts a été mis en place. Il a deux semaines pour rendre ses conclusions. Est-ce que cette réouverture pourrait survenir rapidement ? Et concrètement, quels sont les obstacles à lever ? C'est difficile de dire si les conclusions de ce comité pourraient amener immédiatement à la réouverture des frontières. Si ça révèle qu'il y a des préalables qu'il faut remplir pour rassurer les uns et les autres, ça pourrait prendre un peu plus de temps. Mais je pense que les garanties ne sont pas infinies. Dans ce désaccord, le Bénin n'avait pas véritablement de griefs vis-à-vis du Niger, mais le Niger avait le sentiment que le Bénin pouvait servir de base pour le déstabiliser. Donc, si à la suite du travail de ce comité, il pouvait être clairement montré que matériellement ni les intentions ni les capacités n'étaient réunies pour déstabiliser le Niger, je pense qu'on pourrait aller assez rapidement vers le rétablissement des relations de collaboration entre les deux pays. Justement, il y a quatre mois, le général Tiani accusait encore le Bénin, comme la Côte d'Ivoire et la France, d'être à l'origine de l'attaque de l'aéroport de Niamey, revendiquée par l'État islamique. Selon vous, comment les populations au Bénin et au Niger perçoivent-elles ce revirement radical et inexpliqué du chef de l'État nigérien ? Les populations ne souhaitent qu'une chose : le dégel entre le Bénin et le Niger. Et ces populations ne sont pas « tellement préoccupés » par la plupart des questions qui sont soulevées au niveau des leaders politiques. Et donc, si aujourd'hui, le Niger et le Bénin se mettent d'accord pour rouvrir les frontières, permettre la circulation libre des personnes et des biens, de mon point de vue, les populations ne seraient que heureuses. Et du coup, est-ce qu'une coopération militaire vous semble envisageable ? Ce que je sais, c'est que pour le succès de la lutte contre le terrorisme, aussi bien du côté du Bénin que de celui du Niger, il vaut mieux que les pays frontaliers ne soient pas en désaccord, comme ça a été le cas ces derniers temps. Du partage de renseignements, par exemple. Ce serait un début ? Le partage de renseignements, oui. Ça peut même être des interventions militaires ponctuelles. C'est vraiment utile pour les deux pays dans la lutte contre le terrorisme, qu'ils s'entendent. Et vous savez très bien que lorsque vous êtes en désaccord avec l'un ou l'autre des pays de l'AES, vous avez d'une certaine manière des problèmes avec le reste. Le président béninois s'est rendu au Niger et au Burkina Faso, mais pas au Mali, troisième pays de l'AES, qui fait d'ailleurs souvent figure de locomotive de cette Alliance. Comment est-ce qu'on doit le comprendre ? Le ministre des Affaires étrangères du Mali était à l'investiture du président Wadagni. Mais le Mali a connu des difficultés du point de vue de l'insécurité. Vous pensez aux attaques du 25 avril menées par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) ? Exactement. Et donc je pense que peut-être que, même dans l'intérêt du Bénin et du Mali, il vaut mieux ne pas prendre des risques pour le moment. Donc, il n'y a pas de rupture. C'est simplement que le Mali a trop de choses à gérer de son côté ? Absolument, c'est ce que je dirais. Romuald Wadagni s'est ensuite rendu au Togo, qui a une position de médiateur entre l'AES et le reste de l'Afrique de l'Ouest, puis en Côte d'Ivoire, pays hostile aux régimes militaires putschistes. Concrètement, que pensez-vous que le président béninois cherche à obtenir ? Quand vous regardez la composition de l'équipe qui l'a accompagné, vous voyez des responsables militaires. Mais vous voyez aussi des responsables liés aux questions de commerce. De mon point de vue, les préoccupations du président étaient au moins deux : la question de l'AES et la question économique et commerciale. À lire aussiRéouverture de la frontière Niger-Bénin: «Des deux côtés, on redoute des infiltrations»
LE BAIN DE SANG QUE PERSONNE NE VOULAIT VOIR VENIR ! Après des mois d'euphorie totale où le marché nous répétait « l'inflation, on s'en fout », le couperet est tombé ce vendredi. Une vague rouge historique a balayé Wall Street, effaçant 1 000 milliards de dollars sur le seul secteur des semi-conducteurs ! L'indice SOX a plongé de 10,6 %, une violence qu'on n'avait pas revue depuis le krach du Covid.Alors qu'un mec est en PLS dans le wagon pleurniche après être rentré au plus haut sur Intel (qui prend -11,3 % dans la vue aux côtés d'AMD à -10,8 %), on fait le point complet et sans filtre. Qu'est-ce qui a déclenché cette panique ? Un rapport sur l'emploi américain complètement fou (172 000 créations contre 88 000 attendues) qui donne la recette parfaite à Kevin Warsh (le nouveau patron de la FED) pour jouer les faucons et remonter les taux face à une inflation toujours collante, sans oublier les tensions explosives qui durent au détroit d'Ormuz.Le Nasdaq signe sa pire journée depuis avril 2025. Les rois de l'IA prennent cher : Nvidia lâche 6,2 % (et perd 11 % sur ses plus hauts), Meta prend -5,5 % sur les rumeurs du Financial Times, tandis que Tesla plonge de 6,5 %.Faut-il couper ses lignes et paniquer ? Surtout pas. On analyse pourquoi le Dow Jones s'offre un nouvel ATH pendant la tempête, pourquoi les taux obligataires à 5-6 % changent la donne, et je vous explique pourquoi ma méthode de la division du capital est votre meilleur bouclier contre le stress et les impôts sur les plus-values.Forum de Métamorphose 47 : https://www.metamorphose47.com/forums/Date d'enregistrement: 06 juin 2026#Bourse #investir #krachboursier
Laura Philippot, par ses soins, accompagne des hommes et des femmes en quête d'équilibre et d'harmonie. Son approche est originale. En associant le Shiatsu, l'astrologie, la thérapie par les sons et les bains de forêt, elle propose différentes pratiques apparemment éloignées les unes des autres, et qui forment avec elle un ensemble étonnant.Laura Philippot est une jeune femme qui puise avec talent dans les trésors des traditions anciennes, en les reliant au savoir contemporain. Surtout, elle est inspirée par un rapport profond, poétique et joyeux avec la nature, en particulier la forêt.Avec Laura Philippot, qui se dit elle-même de plus en plus reliée à la puissance de l'instant présent, nous sommes invités à la célébration de la vie dans son immédiateté, dans sa simplicité, et dans son évidente et merveilleuse sacralité : Ce qui est sacré n'est pas à aller chercher dans des limbes lointaines, mais en nous et autour de nous, ici et maintenant. La terre où vit Laura Philippot, qui habite à Auray, est elle aussi merveilleusement habitée. Les forêts nombreuses aux arbres vénérables ; les étangs mystérieux où, depuis des millénaires et encore aujourd'hui, se réunissent des druides ; les constellations de sites mégalithiques incroyables – parmi lesquels les alignements immenses et si troublants de Carnac et d'Erdeven…La simplicité, l'évidence, l'harmonie et la merveille s'entrelacent et ne font qu'un : C'est l'unité du vivant et du divin qui, comme le dit Laura, se révèle à tous ceux qui suivent la voie du cœur. Pour découvrir les activités de Laura Philippot, cliquer ici.Le compte Instagram de Laura Philippot : cliquer ici.-------------- NOS RÊVES ET NOS DÉSIRSDepuis quelques jours, j'ai pris une nouvelle habitude. Je me suis rappelé la pratique évoquée récemment par Olivier Clerc (Zeteo #381).Le matin, avant de commencer toute activité, je m'écris une lettre. En quelques lignes, je commente, j'espère, je contemple les rêves et les désirs qui sont dans mon cœur.Les rêves et les désirs vraiment importants dans ma vie, en fait, il n'y en a pas beaucoup. Il n'y a même pas de quoi faire tous les doigts d'une seule main. Je les connais très bien, puisqu'ils sont les mêmes, ceux qui sont nés en moi il y a parfois de très longues années.En les écrivant ainsi dans cette lettre du matin, je les porte et je les caresse. Je tente aussi de les protéger contre mes habitudes les plus fréquentes et les plus faciles : celles du mental et des pensées toxiques. Combien de fois, plusieurs fois par jour, ne suis-je pas effectivement attaqué par la peur, le doute ou le découragement ?Ce qui est heureux et encourageant, en revanche, c'est de prendre conscience qu'avec la répétition de meilleures habitudes - quelques rituels quotidiens en fait - les mauvaises perdent en efficacité. Zeteo est un podcast consacré essentiellement à la spiritualité, et orienté vers la transcendance. Étonnamment, je crois de plus en plus qu'en moi, la transcendance, c'est l'élan que me donnent mes rêves et mes désirs. Je comprends aussi qu'elle est un mouvement qui, au lieu de m'envoyer vers un infini éternel tellement vaste que je pourrais m'y perdre des millions de fois, m'appelle plutôt à l'intérieur de moi.Cela n'efface aucunement toutes les beautés du monde, les trésors des sagesses et les sommets mystiques, ou les chefs d'œuvre artistiques. Tout cela, c'est pour cheminer vers l'intérieur de moi : je pense ici au Va Vers Toi d'Annick de Souzenelle.Rares sont les rêves et les désirs qui ne vont pas vers l'Autre. La transcendance qui m'appelle n'exclue pas les autres. Au contraire. En écartant les barreaux de ma prison intérieure, elle me libère formidablement, et me propulse vers l'Autre, et par effet papillon, vers tous les autres.Le combat est parfois difficile, mais je ne me sens pas seul. Mes rêves et mes désirs, je les confie à mon ange, qui les connaît si bien. Je me demande d'ailleurs parfois s'ils ne m'ont pas été murmurés de sa voix.Et, quand mes attentes sont liées à des personnes en particulier, ce qui est toujours le cas chez moi, je les confie aussi aux anges qui veillent sur elles. Ma joie de diffuser aujourd'hui la rencontre avec Laura Philippot est profonde, parce que cette jeune femme nous relie avec grâce à la voie de notre cœur, là où vivent et espèrent nos rêves et nos désirs.Et vous, vos rêves et vos désirs, comment entretenez-vous leur flamme ?-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). 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Cette semaine, nous recevons José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères. Immigration, conflit au Moyen-Orient, montée de l'extrême droite : il détaille les politiques de l'Espagne, parfois à contre-courant du reste de l'Union.
GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 29 mai dernier, Statistique Canada révélait que le PIB canadien avait reculé pour un deuxième trimestre consécutif, ce qui correspond à la définition d'une récession technique. Luc Girard, gestionnaire de portefeuille à Noël, Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, met toutefois les données en perspective. «Oui, le produit intérieur brut réel a reculé de 1 % au quatrième trimestre de 2025 et de 0,1 % au premier trimestre de 2026. Toutefois, lorsqu'on regarde les détails, l'histoire est beaucoup plus nuancée», dit-il. Il est prématuré de conclure à une véritable récession, puisque la faiblesse n’est pas généralisée à l’ensemble de l’économie. «Or, plus de la moitié des industries canadiennes sont encore en expansion. On a des consommateurs qui continuent de dépenser. On a des entreprises qui continuent d'investir. Donc, à mes yeux, nous ne sommes pas dans une économie en panne, mais plutôt dans une économie qui tourne au ralenti», explique-t-il. Qu’est-ce qui explique la récession technique? Luc Girard soutient que le consommateur canadien ne peut pas être pointé du doigt, mais que la faiblesse de l’économie est liée au commerce extérieur. «Les importations qui ont bondi de 12% au premier trimestre, alors que les exportations ont légèrement diminué, de 0,5%. Cette situation est attribuable à quoi? À une forte hausse des achats d'or, ainsi qu'à un ralentissement de certaines exportations vers les États-Unis, particulièrement dans le secteur automobile. Lorsque vous avez des importations qui augmentent plus rapidement que les exportations, ça soustrait mécaniquement de la croissance économique», raconte-t-il. Le gestionnaire de portefeuille souligne que, malgré tout, certains indicateurs restent solides, notamment la consommation des ménages qui a progressé de 1,5%, les investissements en machinerie et en matériel qui ont bondi de plus de 10% et les investissements en propriété intellectuelle qui ont progressé de 14%. «On a même le PIB par industrie qui a augmenté de 0,5 %. On est donc loin d'un scénario où tous les moteurs économiques s'arrêtent en même temps», affirme-t-il. Le S&P/TSX au sommet malgré tout Malgré le ralentissement économique, l’indice phare de la Bourse de Toronto, le S&P/TSX, a terminé la séance du 4 juin à un sommet historique de plus de 35 200 points et est en hausse de plus de 10% depuis le début de l’année. Une situation qui peut s’expliquer facilement, selon Luc Girard. «C'est probablement la question la plus importante pour les investisseurs parce que la Bourse et l'économie ne racontent pas toujours la même histoire. L'économie nous décrit ce qui s'est passé récemment. La Bourse, elle, essaie d’anticiper ce qui va se produire dans 6, 12 et même 18 mois. Surtout, le S&P/TSX n'est pas l'économie canadienne», dit-il. Il souligne que l’indice est concentré à 70% dans trois secteurs, soit 35% dans les financières, 17% dans l’énergie et 18% dans les ressources naturelles. «Ça explique pourquoi la Bourse peut performer même si l'économie ralentit», précise-t-il, ajoutant que les trois secteurs profitent de vents favorables. À son avis, même si certains ménages ressentent davantage de pression, les grandes entreprises canadiennes continuent de très bien performer. C'est pourquoi il est selon lui toujours très dangereux de confondre la santé de l'économie avec celle de la Bourse. Encore un bon moment pour investir? Luc Girard comprend aussi les investisseurs qui hésitent à miser sur la Bourse alors que les indices sont à des sommets historiques. Il s’empresse cependant de préciser que les indices ont tendance à passer une bonne partie de leur existence proche de leur sommet historique. «Attendre la prochaine correction, ça semble effectivement logique, mais, dans les faits, cette stratégie fonctionne rarement. La vraie question à se poser, c'est plutôt de savoir si les sociétés qu'on a choisies dans nos portefeuilles vont être encore plus profitables dans 5, 10 ou 15 ans», dit-il. En ce moment, il soutient que la discipline et la patience sont les deux plus grands alliés des investisseurs à long terme.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Longtemps incontesté, le dollar reste aujourd'hui la monnaie dominante de l'économie mondiale. Pourtant, depuis plusieurs mois, le yuan chinois, aussi appelé renminbi, se renforce face au billet vert et progresse dans les échanges internationaux. Une montée en puissance qui s'inscrit dans une stratégie assumée de Pékin et qui pourrait progressivement rebattre les cartes du système monétaire mondial. Le roi du système monétaire mondial, c'est toujours le dollar américain. Près de 90% des transactions sur le marché des changes impliquent encore la monnaie américaine. Plus de la moitié des réserves de change des banques centrales sont détenues en dollars et les matières premières, comme le pétrole, sont majoritairement achetées et vendues dans cette devise. Le billet vert est devenu au fil des décennies la langue commune de la finance mondiale. Mais la finance semble progressivement devenir polyglotte. La raison est relativement simple : de nombreux pays cherchent désormais à réduire leur dépendance aux États-Unis. Les sanctions financières imposées à la Russie après l'invasion de l'Ukraine ont notamment servi d'électrochoc. Plusieurs États ont pris conscience qu'une dépendance trop importante au système financier américain pouvait constituer un risque stratégique. Dans le même temps, les inquiétudes grandissent autour de la dette américaine, qui atteint des niveaux record. Sans entrer dans les détails techniques, les États-Unis empruntent massivement depuis des années pour financer leur économie. Si les investisseurs continuent de leur faire confiance, certains cherchent désormais à diversifier davantage leurs réserves et leurs placements. À lire aussiLa Chine est-elle la grande gagnante de la guerre au Moyen-Orient? Comment la Chine cherche à imposer le yuan sur la scène internationale Cette évolution représente une véritable opportunité pour Pékin. Si la Chine est aujourd'hui la première puissance commerciale mondiale grâce à ses exportations massives, elle ne dispose pas encore d'une monnaie aussi influente que son poids économique pourrait le laisser penser. Pour y remédier, les autorités chinoises s'appuient sur plusieurs leviers. Le premier est le commerce. Pékin encourage ses partenaires à régler leurs échanges directement en yuans plutôt qu'en dollars. L'objectif est clair : plus les entreprises étrangères utilisent la devise chinoise, plus la demande mondiale pour le yuan augmente. Le deuxième levier concerne les infrastructures financières. Depuis plusieurs décennies, le réseau SWIFT constitue le système nerveux des paiements internationaux. La Chine développe désormais sa propre alternative avec le système CIPS, destiné à faciliter les transactions internationales en yuans. Enfin, Pékin mise également sur la technologie. La Chine est devenue le laboratoire mondial des monnaies numériques de banque centrale. Son yuan numérique bénéficie d'une avance sur les grandes puissances occidentales et est déjà utilisé à grande échelle dans plusieurs régions du pays. La combinaison de cette stratégie et du contexte international contribue aujourd'hui au renforcement progressif du yuan. À lire aussiNourriture, énergie, métaux: comment les stocks chinois redessinent l'économie Un yuan plus fort, mais encore loin de détrôner le dollar Cette montée en puissance est pleinement assumée par les autorités chinoises. Pendant longtemps, Pékin a craint qu'un yuan trop fort ne pénalise ses exportateurs. Désormais, les dirigeants chinois cherchent également à envoyer un message de stabilité et de crédibilité aux investisseurs du monde entier. Pour autant, le yuan reste confronté à une limite majeure, la confiance. Une monnaie internationale ne repose pas uniquement sur la puissance économique d'un pays. Elle dépend aussi de la confiance accordée à ses institutions et à ses marchés financiers. Or, les marchés américains demeurent aujourd'hui plus transparents, plus ouverts et plus prévisibles que ceux de la Chine. Surtout, Pékin maintient un contrôle strict sur les mouvements de capitaux. Cette politique constitue le principal frein à l'internationalisation du yuan. Dès lors, le scénario le plus probable n'est pas nécessairement celui d'un remplacement du dollar par la monnaie chinoise. Ce à quoi le monde assiste davantage, c'est à une fragmentation progressive du système financier international. D'un côté, un bloc dominé par le dollar et l'euro. De l'autre, une sphère d'influence de plus en plus structurée autour de la Chine et du yuan. Le roi dollar ne semble donc pas près de disparaître. Mais il pourrait, dans les années à venir, devoir apprendre à partager son royaume. À lire aussiÉconomie mondiale: la Chine n'a jamais autant subventionné ses propres entreprises avec de l'argent public
Le nombre de riches augmente Roberge et langue française Boissons énergisantes interdites aux mineurs La rage du raton laveur prend de l'ampleur en Montérégie Billets de loterie en libre-service dès cet été Difficile de vous mettre en maillot l’été? Tour de table entre Isabelle Perron, Audrey Gagnon et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les intelligences artificielles sont un enjeu de société et d'éducation majeur. Et les enfants peuvent en être assez tôt des usagers, sans même le savoir. Mais quand et comment en parler avec de jeunes élèves ? Surtout si on n'est pas soi-même très aguerri. Comment aborder l'intelligence artificielle dans le premier degré ? Entre profs a demandé à Hervé Allesant, enseignant référent aux usages du numérique, de nous aider à comprendre ce qui se joue dès l'école primaire.Découvrez la synthèse de l'épisode en sketchnote.Vous aussi, vous avez des questions ? Rejoignez-nous sur le groupe Facebook « Extra classe - Podcast et enseignement ».Et retrouvez toutes les questions dans la playlist Entre profs.Abonnez-vous à la newsletter.Extra classe à partager et à écouter sur toutes vos plateformes de podcasts :https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, le podcast produit par Réseau Canopé.Équipe de réalisation : Hélène Audard et Simon GattegnoRéalisation du sketchnote : Florian RobinDirecteur de publication : Samuel VitelCoordination et production : Hélène Audard et Magali DevanceContactez-nous sur : contact@reseau-canope.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.
Partons en Chine pour analyser un véritable séisme dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Huawei vient de dévoiler une stratégie audacieuse pour contourner les sanctions américaines et produire des puces très haut de gamme d'ici cinq ans.Atteindre une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nm d'ici 2031Oubliez la course effrénée à la miniaturisation des transistors, ce modèle historique que l'on appelle la loi de Moore. Privée d'accès aux équipements de lithographie de pointe par Washington, l'entreprise chinoise change tout simplement les règles du jeu.Huawei a annoncé tout simplement qu'elle atteindrait une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nanomètre d'ici 2031.C'est un bond colossal quand on sait que la Chine est actuellement estimée à une capacité d'environ 7 nanomètres.La loi de mise à l'échelle de TauPour réaliser cet exploit sans les outils occidentaux, Huawei introduit la loi de mise à l'échelle de Tau. Concrètement, au lieu de réduire la taille des composants physiques, l'entreprise se concentre sur l'optimisation des trajets à l'intérieur du système.L'objectif est donc de raccourcir les interconnexions pour accélérer le transfert des données et réduire drastiquement la latence. Et si ça marche, c'est une bascule stratégique majeure pour l'industrie, car on passe d'une performance basée sur la finesse de gravure à une efficacité pensée au niveau de l'architecture globale.Et cette nouvelle approche n'est pas qu'un concept théorique. Elle se matérialise déjà sous le nom de LogicFolding. Cette architecture innovante va d'abord équiper les puces Kirin des prochains smartphones de la marque dès cette année, avant de s'étendre aux processeurs d'AI d'ici 2030.Risques de surchauffeHuawei propose donc une alternative nationale crédible face au monopole américain.Mais attention, ce changement de paradigme ne se fera pas sans heurts. Si l'approche de Huawei permet de contourner les limites actuelles de la lithographie, elle soulève de nouveaux défis techniques.Les analystes pointent du doigt des problèmes liés à la consommation énergétique et surtout à la dissipation thermique, en particulier pour les serveurs d'intelligence artificielle.Surtout, Huawei admet être en mode de survie extrême. L'échelle de Tau est donc peut être la seule issue pour le fabricant chinois, quitte à faire des promesses difficilement tenables.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mistral dévoile ses ambitions : faut-il y croire ? • Google pousse les agents IA dans tous ses services • Alexa+ transforme l'assistant vocal en compagnon domestique • La contestation anti-IA monte autour des emplois, de l'énergie et des data centers.Avec Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprisesAvec François Sorel (BFM Business) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Mistral, l'espoir français de l'IA souveraineNous ouvrons ce Grand Débrief avec Mistral AI, qui a organisé son AI Now Summit au Grand Palais, à Paris, avec une ambition claire : ne pas seulement produire des modèles, mais maîtriser toute la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle. La stratégie B2B de Mistral, fondée sur l'intégration sur mesure de l'IA dans les grandes entreprises comme BMW, EDF ou CMA CGM, sera-t-elle payante ? Surtout : permettra-t-elle à la la France et à l'Europe de prendre une vraie place face aux géants américains et chinois ? Google I/O : les agents IA entrent dans le quotidienLa conférence Google I/O marque l'autre grand moment du mois, avec une avalanche d'annonces autour de Gemini, de la recherche augmentée, des lunettes connectées et des agents autonomes. Nous nous demandons si Google est en train de reprendre l'avantage dans la bataille de l'IA, notamment en intégrant ses outils au cœur de l'expérience utilisateur. Monde Numérique a consacré plusieurs contenus au sujet, dont un Zoom Tech sur Google I/O 2026 et un épisode sur l'IA agentique qui bouscule le Web.Alexa+ : l'IA générative démocratisée Nous parlons ensuite d'Amazon et d'Alexa+, qui promet un assistant vocal beaucoup plus intelligent, capable de réserver une table, piloter la maison connectée ou dialoguer de manière plus naturelle. François Sorel insiste sur l'avantage des acteurs qui disposent déjà d'enceintes et d'un écosystème matériel installé dans les foyers. Monde Numérique a publié un Zoom Tech consacré au lancement d'Alexa+ en France et à son passage à l'IA générative.La vague anti-IA qui monteDernier grand sujet : la contestation contre l'intelligence artificielle, visible dans les manifestations contre les data centers, les craintes pour l'emploi et les réactions d'hostilité dans certaines universités. Nous distinguons plusieurs ressorts : la peur classique des nouvelles technologies, la crainte plus légitime d'un bouleversement du travail, et le refus local d'accueillir des infrastructures très consommatrices d'énergie ou d'eau. Monde Numérique a également traité cette montée de la fronde anti-IA dans son Hebdo du 30 mai. La Silicon Valley est-elle responsable de ce climat de peur ?Bonus On a bien galéré pour enregistrer cet épisode ! Rendez-vous à la fin pour un aperçu des coulisses
Selon la Cour des comptes dont le rapport rendu public en avril 2026 a été très médiatisé, entre 160 000 et 375 000 événements indésirables graves associés aux soins surviendraientchaque année au cours de séjours hospitaliers. Or moins de 7 200 ont été signalés en 2024.Pourquoi les erreurs médicales sont-elles si largement passées sous silence ? Quelles sont les conséquences pour les personnes malades ? Surtout, comment améliorer les choses siles dysfonctionnements ne sont pas révélés, et donc ne sont pas analysés ? Bref, comment apprendre de ces erreurs ? Mais d'abord, c'est quoi exactement une erreur médicale ? Quelles sont les plus fréquentes ?Je suis Aline Perraudin, directrice de la rédaction de Santé magazine, et pour répondre à toutes ces questions, je m'entretiens avec la Pre Sophie Siegrist, médecin généraliste, professeur associé au département de médecine générale de la faculté de médecine de Nancy et vice-présidente du Collège de médecine générale.CRÉDITSHypercondriaque est un podcast de Santé magazine animé par Aline PerraudinRédaction et réalisation : Nathalie Courret, Nicolas Jean et Aline PerraudinExtraits : TF1 – 24/10/24 ; France Info – 01/04/26 ; Télé Matin – 10/04/26 ; Ça commence aujourd'hui – 28/12/19 ; M6 Info – 29/04/26Musique : François ClosIdentité graphique : Upian Communication : Suzanne Méthé, Marianne MeynielMise en ligne : 29 mai 2026Enregistrements : 21 et 26 mai 2026 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:55 - Debout la Terre - par : Célia Quilleret - Il ne fait pas bon être lanceur d'alerte. Surtout sur des sujets comme les PFAS, les polluants éternels utilisés pour leurs propriétés antiadhésives. A Tefal, il y a de la friture sur la ligne. Une syndicaliste a été sanctionnée, un ancien salarié mis en examen. Tout comme la patronne de la CGT. - invités : Célia Quilleret Journaliste Environnement à France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
« Ousmane Sonko prend les manettes », s'exclame WalfQuotidien à Dakar. « Comme il fallait s'y attendre avec la majorité "mécanique" de Pastef, l'ex-Premier ministre a été porté à la tête de l'hémicycle hier avec 132 voix contre une seule abstention. Une décision qui intervient après son installation comme parlementaire à la place de son suppléant Ismaël Wone. Cette élection au perchoir intervient quelques jours seulement après son limogeage de son poste de Premier ministre. » Conséquence, relève WalfQuotidien : « En attendant les deux ans de la 15e législature, délai imposé à un chef de l'État avant de pouvoir dissoudre l'Assemblée nationale, le président Bassirou Diomaye Faye devra apprendre à composer avec Ousmane Sonko pour la bonne marche du pays. Dans le cas contraire, la majorité parlementaire de Pastef pourrait lui mener la vie dure. » Et déjà, le Pastef pose ses conditions à propos de la formation du prochain gouvernement : « Le Pastef monte la garde, pointe le site Seneplus. Le Comité exécutif du parti révèle que certains de ses membres ont d'ores et déjà été contactés par les services de la présidence en vue de la formation du prochain gouvernement. Cette collaboration doit se faire "suivant des orientations programmatiques claires", affirme le Pastef. » Notamment : « Fidélité au programme qui a porté le parti au pouvoir en 2024, clarification des perspectives dans la gestion de la dette souveraine, blocage des mesures de hausse du coût de la vie, poursuite des renégociations des contrats stratégiques, lutte contre la corruption et contrôle des fonds opaques… » Le président Bassirou Diomaye Faye sous « surveillance » ? Alors cet « épisode révèle une réalité politique fondamentale, relève Afrik.com : le Pastef reste structuré autour de la figure d'Ousmane Sonko. Depuis l'accession au pouvoir en 2024, certains observateurs estimaient que l'appareil du parti allait progressivement se réorganiser autour du président Diomaye Faye, devenu chef de l'État, même si la majorité des Sénégalais a toujours considéré Ousmane Sonko comme le véritable chef de l'exécutif. Les événements des derniers jours confirment que le Premier ministre déchu conserve toute sa force et continue de bénéficier de la confiance des militants et cadres de la formation politique. » Et désormais, poursuit Afrik.com, s'ouvre « une nouvelle phase politique au Sénégal. En devenant président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko accède au rang de deuxième personnalité de l'État. Surtout, il obtient une plateforme institutionnelle puissante lui permettant d'influencer directement l'action gouvernementale. La situation devient particulièrement délicate pour Bassirou Diomaye Faye qui doit désormais composer avec son ancien mentor devenu chef du pouvoir législatif, soutenu par la majorité parlementaire. Diomaye Faye risque désormais de gouverner sous la surveillance permanente de celui qu'il a tenté d'écarter. » Une ligne radicale Et le Sénégal se retrouve dans « une véritable zone de turbulence démocratique » : c'est du moins l'opinion d'Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center et figure historique de la société civile sénégalaise. Alioune Tine qui répond aux questions du Point Afrique. « Nous allons vers le blocage et vers l'ingouvernabilité, affirme-t-il. Le centre du pouvoir va désormais se déplacer vers l'Assemblée nationale. Le Parlement va prendre l'initiative politique et chercher à dicter ses conditions à l'exécutif. Le discours de Sonko est très clair, constate Alioune Tine : il reste sur une ligne radicale qui risque encore d'accentuer les tensions avec le président Diomaye Faye. (…) La motion de censure sera l'épée de Damoclès permanente de cette nouvelle gouvernance politique, prévient encore l'analyste sénégalais. Tous les Premiers ministres qui viendront risquent d'être censurés. (…) Si on ne fait pas attention, on pourrait même aller vers une situation où le mandat présidentiel actuel ne serait pas mené à son terme. » Rupture souverainiste Et cette ligne radicale de Sonko est détaillée par Le Monde Afrique : « L'ex-Premier ministre sénégalais plaide pour une rupture souverainiste radicale, écrit le journal. Si, dans de précédents ouvrages, Ousmane Sonko privilégiait une approche technique des sujets et semblait assez ouvert au libéralisme économique, dans ses derniers écrits, il emprunte une langue révolutionnaire. Il reprend par exemple au penseur martiniquais Frantz Fanon ses thèses sur le caractère "parasitaire" des bourgeoisies des pays décolonisés. Ousmane Sonko déplore aussi, constate encore Le Monde Afrique, que le Sénégal soit enfermé dans un "modèle économique colonial". Alors que Dakar est engagé dans des discussions avec le FMI à propos de la dette publique, il dénonce, sans nommer l'institution, les "pressions extérieures et les injonctions". Le dirigeant réaffirme le besoin de changements structurels et rappelle qu'il tient à tourner la page du franc CFA. »
durée : 00:05:47 - Les journaux de France Culture - Il n'y a pas "urgence" sanitaire, a déclaré ce mardi la ministre de la Santé. Pas d'inquiétudes à avoir pour les Ehpad, confirme la directrice de la fédération des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées. Mais elle alerte pour les personnes à domicile. - réalisation : La Rédaction de France Culture - invités : Annabelle Vêques Directrice de la FNADEPA, la fédération des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vendredi 22 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a limogé son allié de toujours, Ousmane Sonko, et son gouvernement. Hier dimanche, le désormais ex-Premier ministre retrouve son mandat de député. Dans le même temps, le président de l'Assemblée nationale, Malick Ndiaye, démissionne. Demain mardi, sera élu le nouveau président de l'Assemblée. Ce pourrait être Ousmane Sonko. En clair, on s'oriente vers un bras de fer exécutif contre législatif. Pour le site d'information sénégalais Xalima, ce divorce était écrit depuis longtemps : « La configuration Faye-Sonko portait en elle une contradiction fondamentale et irrésoluble. Non pas parce que les deux hommes manquaient de talent. Non pas parce que leur vision politique était radicalement divergente. Mais parce qu'une République n'est pas un duo de jazz où deux solistes peuvent improviser simultanément sans partition commune. Parce que le pouvoir exécutif, dans sa nature profonde, est unitaire. Parce que l'Histoire africaine, de Nkrumah à Sankara, de Modibo Keïta à Laurent-Désiré Kabila, nous enseigne que les cohabitations au sommet entre deux volontés de même force se terminent toujours de la même façon : par l'éviction de l'un ou la destruction des deux. » À lire aussiSénégal: Malick Ndiaye annonce sa démission de son poste de président de l'Assemblée nationale De fractures en fractures En effet, renchérit Dakar Actu, « c'est le résultat de mois de tensions entre deux hommes arrivés au pouvoir en avril 2024 à la faveur d'un immense espoir populaire. […] Le divorce politique était en réalité en gestation depuis juillet dernier, lorsque sont apparues les premières fractures dans le tandem au pouvoir, Ousmane Sonko évoquant alors un “problème d'autorité“, accusant le président de ne pas suffisamment le défendre face aux attaques politiques. La rupture finale est survenue quelques heures seulement après une séance de questions d'actualité à l'Assemblée nationale, où l'ancien chef du gouvernement avait publiquement contesté plusieurs décisions présidentielles, dont la gestion des fonds politiques, déclarant que le président avait “fait une erreur“. » Bras de fer entre exécutif et législatif ? Alors, s'interroge Le Monde Afrique, « l'ex-premier ministre est-il désormais le principal opposant du président ? Fort de sa popularité, Ousmane Sonko représente une réelle menace pour Bassirou Diomaye Faye. Le prochain round entre les deux hommes se jouera sans doute dans l'hémicycle. “Le combat politique risque de se déplacer à l'Assemblée nationale, dans un bras de fer entre le chef de l'État et l'hémicycle“, commente Moussa Diaw, professeur de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, toujours dans les colonnes du Monde Afrique. Pour lui, le risque d'un blocage de l'action gouvernementale serait grand à l'heure où l'exécutif porte une série de réformes sur les institutions. Quatre textes sur la révision de la Constitution, la Cour constitutionnelle, les partis politiques et la création d'une Commission électorale nationale indépendante doivent être présentés prochainement devant l'Assemblée nationale. Cela ne laisserait qu'une mince marge de manœuvre au chef d'État. » En effet, pointe Aujourd'hui à Ouagadougou, « c'est désormais le Pastef, contrôlé par Ousmane Sonko, contre la Coalition Diomaye Faye président. En clair, l'Exécutif contre le législatif, une guerre sans merci des pouvoirs majoritaires avec en ligne de mire les communales de 2027 et surtout la présidentielle de 2029. Doute, colère et désarroi au niveau des “Pastefistes“. Surtout les jeunes Sénégalais qui avaient cru à ce que le duo Faye-Sonko leur a vendu, et qui ne savent plus à qui s'agripper. » À lire aussiSénégal: entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, récit d'une rupture annoncée Ousmane Sonko gagnant ? Alors, « l'épreuve de force est ouverte. Et elle pourrait tourner à l'avantage d'Ousmane Sonko, commente dans les colonnes du Point Afrique, Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain de la Communication et analyste géopolitique. Car, affirme-t-il, la réalité politique actuelle du Sénégal demeure implacable : le Pastef domine largement la scène nationale grâce à une implantation militante exceptionnelle, une base jeune et mobilisée, et une puissance narrative forgée durant les années de confrontation avec le régime de Macky Sall. Dans cette dynamique, Sonko reste la figure centrale. Même empêché hier par la justice, même absent des bulletins de vote lors de la présidentielle, c'est autour de lui que s'est cristallisée l'espérance du changement. […] Certes, tempère Adrien Poussou, le président dispose de la légitimité institutionnelle. Mais son ancien Premier ministre conserve une légitimité populaire et militante redoutable. Dans une future confrontation politique ou électorale, cette donnée pourrait devenir décisive. » À lire aussiSénégal: le limogeage d'Ousmane Sonko accélère la recomposition du paysage politique
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :Ils veulent le titre mais pas les responsabilités ! C'est l'accroche d'un de mes derniers posts Linkedin qui a fait beaucoup débat.Cette semaine, j'explore le sujet car depuis la rentrée, je donne beaucoup de cours en école hôtelière.Quand je demande à mes étudiants, ils veulent quasiment tous êtres des managers ou des dirigeants.Mais il n'y aura pas de postes de managers pour tous. Tout le monde n'est pas prêt à endosser les responsabilités qui vont avec le management...On considère le management comme une évolution naturelle de carrière, or, c'est une compétence !Et, il faut du temps pour devenir un bon manager.Dans un métier de terrain comme l'hôtellerie, être manager signifie faire plus d'heures, plus de sacrifices.Être manager, c'est difficile. Surtout au début. Puis on se développe et cela devient plus aiséJe partage mes conseils aux écoles, aux entreprises, aux jeunes pour synchroniser les intérêts de chacun.À tous, soyez patients et pratiquez l'amélioration continue au quotidien.Et n'oubliez jamais que le management ne s'apprend pas en un matin. Il se vit tous les jours sur le terrain !2️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !3️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:00:30 - Les jeunes sur le marché du travail00:01:14 - Le rôle de manager00:02:42 - Le management, une compétence acquise00:04:45 - Complexité et efforts nécessaires pour être manager00:07:10 - L'amélioration continue00:08:30 - Conseils aux jeunes et employeurs00:10:06 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Près de cinq mois après leur libération, les élèves et le staff de l'école Saint Mary de Papiri ont tous retrouvés leurs proches. Situé dans l'État de Niger au Nigeria, cet établissement scolaire primaire et secondaire n'a toujours pas rouvert ses portes. Les victimes de ce spectaculaire kidnapping de masse ne bénéficient d'aucun accompagnement psychologique et vivent toujours dans une zone extrêmement volatile et dangereuse. Une opération de sécurité impliquant l'armée et la police, baptisée « Opération Savannah Shield », est en cours dans le nord-ouest du Nigeria. Reportage dans cette zone voisine du département de Borgou au nord du Bénin. De notre correspondant dans la région, De son mois de captivité, Bako est revenu choqué par le matériel technologique en possession des groupes extrémistes. Cet enseignant de l'école Saint Mary ne comprend toujours pas comment salafistes et bandits ont pu s'enraciner dans les forêts de l'État de Niger. L'ultra violence de ces criminels hante toujours Bako : « Des enfants meurent dans les cachots de ces ravisseurs. Des femmes y meurent aussi. Des milliers de personnes y sont otages. Des gens du Bénin et du Nigeria... Il y a des infirmières là-bas. Des sages-femmes sont prises aussi au piège. Au Bénin, ces groupes extrémistes ont l'habitude d'aller dans des hôpitaux pour enlever des gens. Ils savent qu'ils obtiennent de plus grosses rançons en kidnappant des personnels de santé. » Lydia est une aide cuisinière de Saint Mary. Elle aussi a été otage comme Bako. Ses deux fils âgés de moins de 5 ans ont vécu cette expérience avec elle, dans la forêt de Kainji. Ces deux bambins ne lâchent plus d'une semelle leur maman depuis leur retour. Car même libre, le quotidien de cette famille est un cauchemar : « Ce qui me préoccupe encore aujourd'hui, c'est que les meurtres n'ont pas cessé ; je n'ai donc pas l'esprit tranquille. Parfois, nous ne pouvons pas dormir chez nous parce qu'ils rôdent dans les environs ; nous devons aller dormir dans la brousse, et c'est pour cette raison que je n'ai pas l'esprit tranquille. » « Nous courons dans le noir avec nos enfants » Le jour du kidnapping de Saint Mary, Emmanuel rendait visite à son épouse, enseignante de cette école. Depuis son retour à la liberté, une nuit sur deux, le hameau où vivent Emmanuel et sa famille subit des attaques de bandits. Et comme Lydia et ses enfants, Emmanuel et sa compagne se cachent jusqu'au matin en brousse. En étouffant les pleurs de leurs deux nourrissons : « Nous courons dans l'obscurité en espérant qu'ils ne voient pas où nous nous cachons. Nous courons dans le noir avec nos enfants. Parfois, les enfants pleurent, alors nous faisons de notre mieux. Nous les choyons juste pour faire cesser les pleurs, afin que, si les bandits sont dans les parages, ils ne puissent pas découvrir où nous nous cachons. » Au bord de la rupture nerveuse, Emmanuel s'accroche à la vie. Surtout quand il se souvent de tous ces otages qu'il a croisés. Il se demande en permanence combien d'entre eux sont encore vivants. À lire aussiNigeria: la fermeture de l'école Saint Mary prolongée en raison de l'insécurité dans le nord-ouest [1/3]
Longtemps perçu comme un secteur très national et relativement stable, le marché mondial des armes légères entre dans une nouvelle phase de son histoire. En devenant le principal actionnaire du fabricant américain Ruger, l'italien Beretta ne réalise pas seulement une opération financière. Il illustre la consolidation en cours d'une industrie en pleine mutation. Le marché mondial des armes légères, autrement dit celui des pistolets, revolvers ou encore des fusils de chasse, fait rarement la une de l'actualité économique. Pourtant, il traverse aujourd'hui une transformation majeure, illustrée par le rapprochement entre deux acteurs emblématiques, l'italien Beretta et l'américain Ruger. Beretta n'est pas un industriel comme les autres. Fondé à la Renaissance, le groupe célèbre cette année ses 500 ans d'existence, ce qui en fait le plus ancien fabricant d'armes au monde. L'entreprise familiale italienne est devenue au fil des siècles un véritable mastodonte industriel, présent à l'international et propriétaire d'une vingtaine de marques. Face à lui, Ruger raconte une autre histoire. Né après la Seconde Guerre mondiale, le groupe incarne l'Amérique industrielle. Ses armes, réputées robustes et accessibles, sont particulièrement populaires auprès des chasseurs et des tireurs civils américains. Surtout, Ruger est profondément ancré dans le marché domestique. L'entreprise produit aux États-Unis, vend principalement aux États-Unis et dépend largement de la demande américaine. À première vue, rien ne rapproche donc ces deux entreprises. Tout semble même les opposer. Le retournement du marché américain a fragilisé Ruger C'est précisément ce contraste qui rend leur rapprochement intéressant. Car le point de départ de cette histoire se trouve dans l'évolution récente du marché américain des armes civiles. Entre 2020 et 2022, pendant la pandémie, les ventes d'armes ont explosé aux États-Unis. Dans un contexte de fortes tensions sociales et politiques, la demande a bondi, offrant aux fabricants américains un véritable âge d'or. Ruger, comme d'autres acteurs du secteur, a vu ses bénéfices fortement progresser. Mais à partir de 2023, le marché s'est retourné. Une fois les consommateurs équipés, la demande s'est progressivement normalisée, puis contractée. Résultat : ralentissement des ventes, baisse des marges et chute du cours de Bourse. Ruger, jusque-là très solide, est devenu plus vulnérable. Dans une logique purement économique, lorsqu'une entreprise fragilisée détient une marque forte, elle devient naturellement une cible potentielle pour les grands groupes du secteur. C'est à ce moment précis que Beretta est entré en scène. En septembre dernier, le groupe italien est devenu le premier actionnaire de Ruger avec près de 8 % du capital, prenant de court la direction américaine. Une stratégie de consolidation industrielle assumée Pour Ruger, le signal a été brutal. Le groupe américain a rapidement accusé Beretta de vouloir prendre le contrôle de l'entreprise par étapes. De son côté, l'Italien affirme vouloir apporter de la valeur et un renouveau stratégique à son concurrent américain. Le désaccord a donné lieu à plusieurs mois de tensions et de bataille juridique, avant qu'un accord ne soit finalement trouvé. Beretta a désormais obtenu le droit de monter jusqu'à 25 % du capital de Ruger. Une participation qui ne lui donne pas la majorité, mais qui lui permet de peser fortement sur les décisions stratégiques du groupe, tout en laissant Ruger juridiquement indépendant et américain. Derrière cette opération se dessine une stratégie claire, celle de la consolidation industrielle. Dans de nombreux secteurs, lorsque la croissance ralentit et que les marges se réduisent, les entreprises cherchent à grossir. La taille devient alors un avantage compétitif. Elle permet de mieux négocier avec les fournisseurs, de mutualiser les coûts, de renforcer les investissements et de mieux traverser les cycles économiques. Le marché des armes légères n'échappe pas à cette logique. Ruger en est aujourd'hui une parfaite illustration. Dans cette industrie comme dans beaucoup d'autres, rester seul peut devenir une fragilité. Quand on est isolé, on devient plus vulnérable. Beretta l'a parfaitement compris et entend bien profiter de cette nouvelle donne pour redessiner durablement le paysage mondial des armes légères. À lire aussiL'Ukraine veut réduire sa dépendance à la Chine pour la production de ses propres drones
Les ascenseurs, l'électricité, les voitures... quand tout marche bien, on n'y pense pas. Mais quand il y a une panne, c'est la catastrophe ! Dans cet épisode, nous parlons de comment les Français gèrent quand quelque chose arrête de fonctionner, et nous décryptons pour vous des expressions comme "tomber en panne". Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Transcript Intro Hélène: [0:17] Bonjour les amis ! Judith: [0:19] Bonjour Hélène ! Hélène: [0:20] Comment ça va ? Judith: [0:22] Ça va et toi ? Hélène: [0:23] Ça va bien ! Alors aujourd'hui, nous allons discuter des choses qui fonctionnent et qui ne fonctionnent pas. Judith: [0:32] Surtout de celles qui ne fonctionnent pas. Hélène: [0:34] Oui. Et avant cela, nous allons écouter le message d'une auditrice qui est aussi membre de la communauté Easy French sur Discord. Judith: [0:42] C'est parti ! Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership
En Chine, faire un enfant sans être mariée reste un parcours semé d'obstacles. Officiellement, les femmes célibataires n'ont pas accès à la procréation médicalement assistée. Mais dans l'ombre, un marché parallèle s'organise pour répondre à une demande bien réelle, entre désir d'enfant, contraintes légales et solutions discrètes. De notre correspondante à Pékin et de Lei Yang, Dans son petit atelier pékinois, Guo Jia, une mère célibataire de 41 ans, réfléchit déjà à avoir un deuxième enfant. Seule, sans forcément attendre de trouver quelqu'un. « Si je ne trouve pas le bon partenaire, ou de bons gènes, je pourrais aussi opter pour la FIV, la procréation médicalement assistée », déclare-t-elle. Une option qu'elle assume, sans détour. Mais très vite, une réalité s'impose. Selon elle, tout dépend de l'argent, car en Chine, l'accès à ces techniques est strictement encadré. Sans certificat de mariage, impossible de passer par les hôpitaux publics. Et même lorsqu'il existe des alternatives légales, elles restent limitées, souvent opaques, et saturées. Alors certaines femmes contournent le système. Dans une agence clandestine de PMA, un agent explique la procédure : « Nous proposons des donneurs chinois et étrangers, selon vos choix : taille, niveau d'études, apparence, couleur de peau, origine géographique… Je vous enverrai les profils, puis vous pouvez discuter avec le donneur, poser vos questions, voir s'il vous convient. » Un fonctionnement qui s'apparente presque à un recrutement. Avec, à la clé, un parcours médical complet – et un prix élevé, le coût global s'élève à 138 000 yuans, environ 17 450 euros, hors frais du donneur. À écouter dans 8 milliards de voisinsFemmes chinoises surdiplômées: mari ou carrière? Une pratique tolérée sans être reconnue Surtout, ces pratiques reposent sur un équilibre fragile. « En Chine, la FIV est interdite sans certificat de mariage, donc impossible dans les structures publiques, d'où l'existence de notre établissement, souligne l'agent. Cette pratique n'est pas légalisée, mais elle n'est pas inscrite dans le Code pénal. » Autrement dit : tolérée sans être reconnue. Car juridiquement, la situation est paradoxale. « La procréation célibataire n'est pas illégale en Chine, explique Dong Xiaoying, avocate et militante des droits des femmes sur les réseaux sociaux. Mais les femmes célibataires n'ont pas légalement accès aux techniques de procréation médicalement assistée, ni aux banques de sperme. » Un flou qui dépasse le cadre médical. Il touche aussi à la place des femmes dans la société. « Les mères célibataires risquent encore des discriminations, notamment dans la fonction publique », dénonce Dong Xiaoying. Malgré ces freins, certaines femmes revendiquent leur choix. « Le père de mon fils n'a fourni qu'un sperme, lance Guo Jia, il n'a servi à rien, en fait. Je suis parfaitement capable de m'en occuper seule. » Dans une Chine confrontée au vieillissement de sa population et à la baisse des naissances, ces trajectoires individuelles révèlent une tension croissante : entre normes familiales, contrôle institutionnel et aspirations nouvelles à fonder une famille, autrement. À écouter dans Grand reportageNaissances en Chine : quand l'intime défie la politique
J'ai commencé à courir à 40 ans, je veux continuer à courir après 50 ans. Mais comment le faire au mieux ? C'est la question que je me pose depuis quelques temps. Surtout, je me suis rendu compte que je devais changer des choses dans mon entraînement car certaines choses ne fonctionnent plus comme il y a 10 ans. Et que ça vient de mon quotidien, ma forme, mes envies aussi.Dans cet épisode je vais vous expliquer ces ajustements, l'évolution dans ma stratégie et pourquoi je change d'objectif principal.Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Liens :Le programme Marche Japonaise : https://go.soulier.xyz/marchejaponaisekm42Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteRejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcGratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitTous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/438En analysant ma progression et mon évolution, je me rends compte que ce qui a bien fonctionné depuis 10 ans ne fonctionne plus vraiment. J'adore courir mais que ce dont j'ai envie et besoin pour l'avenir m'a éloigné d'une pratique aussi régulière qu'avant. Et en même temps, je sais que des choses ont très bien fonctionné. Et que ça m'avais permis de progresser et me sentir bien.J'ai donc décidé de revoir mon organisation et mon approche de la course. J'abandonne mes objectifs liés à la performance pour me tourner vers d'autres objectifs.Dans cet épisode pourquoi je ne suis plus un coureur exclusifpourquoi cette pratique plus hybride me semble la meilleure sur le plan de la santé et de la longévitéet pourquoi ça m'amène à revoir mes objectifscomment je passe d'un objectif de résultat à un objectif de régularitépourquoi je pense que ça va m'aider à retrouver de l'endurance et une meilleure économie de coursecomment je veux augmenter mon volume sans augmenter les distances des séancespourquoi je pense que ça va être bénéfique aussi sur le plan de la vitessepourquoi la répétition des petites séances est pertinent pour limiter la fatigueles bénéfices de l'alternance course/marcheest-ce que ça remet en cause mon Projet 50l'intérêt du trail court et du semi-marathon dans une vie bien remplieNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
durée : 00:02:21 - par : Sarah Lemoine - Les salariés qui veulent changer de métier n'obtiennent pas toujours le financement de leur parcours de formation. Surtout quand il s'agit d'un Projet de transition professionnelle, la Rolls-Royce des dispositifs de reconversion. Une centaine de salariés a saisi l'an dernier la médiatrice de France compétences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:26 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye - Publié en 1968, "Belle du seigneur", chef-d'œuvre d'Albert Cohen - qui se moque aussi bien de l'amour que de l'administration médiocre - a ses passionnés comme ses critiques. C'est après sa lecture que la sociologue Eva Illouz a fait de l'amour le sujet de ses livres, elle vient nous en parler ! - réalisation : Nicolas Berger, Manon de La Selle, Corinne Amar - invités : Eva Illouz Sociologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 14 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 14 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des vies d'ados ruinées par l'addiction aux réseaux sociaux, le cyberharcèlement, les contenus nocifs… L'Europe se défend. En Italie, des parents font un procès contre les grandes plateformes, Bruxelles prépare une nouvelle loi. En Italie, un grand procès contre Meta et TikTok Aux États-Unis, des procès retentissants ont demandé réparation aux plateformes comme Meta et TikTok. En Europe, la première « class action » s'ouvre aujourd'hui à Milan. Des associations de parents italiens dénoncent devant la justice l'effet addictif des algorithmes, et demandent l'interdiction des réseaux pour les moins de 14 ans. Notre correspondante Cécile Debarge a pu rencontrer à Turin un des avocats qui porte cette affaire devant les tribunaux. Et les parents italiens espèrent que ce procès fera tache d'huile…. Surtout que la Commission européenne à Bruxelles réfléchit à une nouvelle législation pour l'ensemble de l'Union européenne. Jean-Jacques Hery. La revue de presse européenne et sonore de Franceline Beretti Et on part regarder la Une de la presse européenne. Cette semaine, on peut dire que ça tangue pour plusieurs dirigeants européens et plus particulièrement pour le Premier ministre britannique Keir Starmer, avec des appels à la démission. À lire aussiRoyaume-Uni : malgré les appels à la démission, Keir Starmer s'accroche à son poste L'art africain se découvre à Manchester 40 000 objets d'art africains dormaient dans un halo de mystère et une relative indifférence dans le musée de Manchester, au nord de l'Angleterre. Les voilà mis en lumière dans un nouvel Africa Hub qui désigne à la fois un département, mais aussi un espace en ligne. Pour la plupart, ces objets ont été acquis volés ou pillés – du temps de l'Empire dans des pays colonisés par les Britanniques. Mais les informations sur leur origine et leur fonction restent lacunaires. C'est donc le public, la diaspora et les africains qui sont invités à donner des informations, dans l'enceinte du musée ou en ligne. Avec l'idée d'une possible restitution. Reportage sur place signé Marie Billon. À écouter aussiLe Manchester Museum lève le voile sur des milliers d'objets africains acquis pendant la période coloniale
Des vies d'ados ruinées par l'addiction aux réseaux sociaux, le cyberharcèlement, les contenus nocifs… L'Europe se défend. En Italie, des parents font un procès contre les grandes plateformes, Bruxelles prépare une nouvelle loi. En Italie, un grand procès contre Meta et TikTok Aux États-Unis, des procès retentissants ont demandé réparation aux plateformes comme Meta et TikTok. En Europe, la première « class action » s'ouvre aujourd'hui à Milan. Des associations de parents italiens dénoncent devant la justice l'effet addictif des algorithmes, et demandent l'interdiction des réseaux pour les moins de 14 ans. Notre correspondante Cécile Debarge a pu rencontrer à Turin un des avocats qui porte cette affaire devant les tribunaux. Et les parents italiens espèrent que ce procès fera tache d'huile…. Surtout que la Commission européenne à Bruxelles réfléchit à une nouvelle législation pour l'ensemble de l'Union européenne. Jean-Jacques Hery. La revue de presse européenne et sonore de Franceline Beretti Et on part regarder la Une de la presse européenne. Cette semaine, on peut dire que ça tangue pour plusieurs dirigeants européens et plus particulièrement pour le Premier ministre britannique Keir Starmer, avec des appels à la démission. À lire aussiRoyaume-Uni : malgré les appels à la démission, Keir Starmer s'accroche à son poste L'art africain se découvre à Manchester 40 000 objets d'art africains dormaient dans un halo de mystère et une relative indifférence dans le musée de Manchester, au nord de l'Angleterre. Les voilà mis en lumière dans un nouvel Africa Hub qui désigne à la fois un département, mais aussi un espace en ligne. Pour la plupart, ces objets ont été acquis volés ou pillés – du temps de l'Empire dans des pays colonisés par les Britanniques. Mais les informations sur leur origine et leur fonction restent lacunaires. C'est donc le public, la diaspora et les africains qui sont invités à donner des informations, dans l'enceinte du musée ou en ligne. Avec l'idée d'une possible restitution. Reportage sur place signé Marie Billon. À écouter aussiLe Manchester Museum lève le voile sur des milliers d'objets africains acquis pendant la période coloniale
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'une des meilleures chroniques de Julien Cazarre lors de la saison dernière. Aujourd'hui, celle du 12 mai 2025.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Contrairement aux idées reçues, les humains, hommes comme femmes, ont environ 4 millions de poils. Ils servent à réguler la température du corps, en tenant chaud ou en retenant la sueur pour le refroidir, ils protègent des zones délicates comme les yeux ou les parties intimes, et évitent la prolifération de microbes. Pourtant, on s'acharne à les retirer. On y consacre du temps et de l'argent. Surtout les femmes. On enlève nos poils depuis la préhistoire comme l'explique Sylvie Bailly dans "Des siècles de beauté : entre séduction et politique". Dans beaucoup de civilisations comme en Mésopotamie, chez les hébreux ou en Inde antique, les retirer est associé à une forme de purification. C'est nouveau qu'on veuille les retirer ? Depuis quand l'épilation est-elle genrée ? Et depuis quand les femmes recommencent à laisser leurs poils pousser ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : février 2023 À écouter aussi : À quoi servent les poils ? Comment le rose est-il devenu la couleur des filles ? Les femmes sont-elles vraiment plus émotives que les hommes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les poux touchent surtout les enfants qui ont entre 3 et 11 ans, mais attention, tout le monde peut en attraper ! L'explication est en fait très simple : c'est une question d'environnement et de transmission. Les poux ne peuvent ni sauter, ni voler… par conséquent, ils ne se transmettent que par contact direct de cheveux à cheveux ou en rampant sur des textiles comme des écharpes ou des bonnets. Pourquoi les poux se transmettent-ils beaucoup dans les écoles ? Y a-t-il vraiment des “têtes à poux” ? Comment se protéger contre les poux ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : février 2025 À écouter ensuite : Comment éviter d'être infesté par les punaises de lit ? Qu'est-ce que la discrimination capillaire, qui pourrait bientôt être punie en France ? Pourquoi y a-t-il de plus en plus de personnes touchées par des IST en France ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Royaume-Uni propose l'un des cadres les moins avantageux pour les jeunes papas : seulement deux semaines de congé paternité après la naissance d'un bébé, payées moins de 200€ par semaine. Certaines entreprises font le choix de compenser, mais pas toutes. Les papas réclament aujourd'hui au gouvernement de meilleures conditions : il en va, selon eux, de l'égalité femmes-hommes et du bien-être de tous dans la famille. Rencontre avec ceux qui s'investissent pour faire changer les choses. De notre correspondante à Londres, Grands yeux bleus et sourire curieux, Abel a eu de la chance : son papa a pu rester avec lui pendant un mois après sa naissance. « Je travaille dans un petit cabinet d'architecture, c'est relax. Surtout comparé au minimum légal, c'est plutôt bien », apprécie ce dernier. Le minimum légal, au Royaume-Uni, c'est deux semaines. Tom, qui a accueilli sa première fille il y a un an, trouve cela trop peu : « Il faudrait minimum cinq ou six semaines. Mais c'est comme ça, et la majorité des employeurs s'en tiennent à ça. Qu'est-ce que vous pouvez faire ? » Deux semaines, rémunérées moins de 400 euros : avec ce cadre légal, un tiers des jeunes papas ne prennent même pas de congé après la naissance d'un enfant. Insupportable pour George Gabriel, qui milite pour un meilleur congé paternité avec son association Dad Shift : « Nous avons le pire congé paternité d'Europe. Nous sommes 40ᵉ sur 43 au sein de l'OCDE. L'idée que deux semaines soient suffisantes pour soutenir votre conjointe, créer un lien avec votre bébé, c'est tout simplement ridicule. C'est beaucoup trop peu, on ne parle pas de vacances ! En plus, ce sont deux semaines payées à moins de la moitié du salaire minimum, donc la majorité des pères ne peuvent pas se le permettre. » Pourtant, plus de congé paternité, ce serait bon pour tous au foyer selon lui : « Si l'on ne donne pas de temps aux papas pour apprendre à s'occuper de leur bébé, ils ne le feront jamais et le couple va se retrouver enfermé dans une répartition ultra-genrée des rôles à la maison. En plus, il y a encore un écart salarial de 13% au Royaume-Uni entre hommes et femmes, en partie à cause du coût des congés maternité. Il n'y a qu'en prenant plus de congés que nous – les hommes – pouvons contribuer à réduire cet écart. » Dad Shift a organisé la première « grève des papas » l'année dernière – et installé des porte-bébés sur des statues d'hommes célèbres dans Londres, en particulier devant le Parlement. Derrière les fenêtres du palais de Westminster, la députée travailliste Maya Ellis a été convaincue : « J'espère qu'on va avoir les six semaines de congé de paternité rémunérées à 90% du salaire payé par le gouvernement. » Si les Britanniques y sont largement favorables, les entreprises se montrent plus frileuses. « Les entreprises s'inquiètent parfois de l'impact financier. Mon objectif serait certainement que le congé de paternité soit payé par le gouvernement. Je pense que dans la plupart des cas, les entreprises veulent simplement la clarté », poursuit Maya Ellis. Le gouvernement a entamé une consultation pour l'ensemble des congés liés à la parentalité. Une réforme pourrait cependant prendre encore plusieurs années.
La guerre au Proche-Orient provoque une envolée des prix du kérosène, mettant en difficulté les compagnies aériennes low cost. La faillite de Spirit Airlines illustre les limites d'un modèle économique basé sur des coûts réduits et des marges très faibles. Le principe du low cost repose sur une promesse simple : proposer des billets à prix très bas en réduisant au maximum les coûts. Pour y parvenir, tout est optimisé. La flotte d'avions est standardisée, les rotations sont rapides, les services additionnels sont payants et surtout, les marges engrangées restent très faibles. Lorsque les conditions économiques sont favorables, ce modèle fonctionne efficacement. Mais cette organisation rend les compagnies particulièrement sensibles aux variations de coûts. Elles disposent de très peu de capacité pour absorber les chocs. Dès qu'un poste de dépense augmente fortement, comme c'est le cas aujourd'hui avec le kérosène, c'est tout l'équilibre économique qui vacille. Or, la hausse actuelle est exceptionnelle. Le prix du carburant n'augmente pas simplement : il explose. Les compagnies à bas coût sont en outre structurellement dépendantes de cette ressource. Contrairement à d'autres secteurs, il est quasiment impossible de réduire ou de remplacer cette dépense, qui reste une charge incompressible. Des compagnies prises au piège de leur propre modèle Face à cette situation, les compagnies low cost se retrouvent confrontées à un dilemme. Leur principal avantage compétitif repose sur des prix bas. Mais leur clientèle est particulièrement sensible aux tarifs. Augmenter les prix pour compenser la hausse des coûts, c'est risquer de perdre des passagers. À l'inverse, maintenir des prix bas revient à absorber les pertes. C'est précisément ce qui s'est produit pour Spirit Airlines, déjà fragilisée par des difficultés financières et un manque de liquidités. D'autres compagnies tentent de s'adapter. Certaines réduisent leurs capacités, comme Transavia, qui a supprimé des vols pour les prochaines semaines. D'autres, comme Volotea, introduisent des suppléments tarifaires pour compenser la hausse du carburant. Mais ces ajustements restent limités. L'objectif est avant tout de contenir les pertes. Un modèle remis en question par l'instabilité économique La situation actuelle pose une question de fond. Le modèle à bas coût atteint-il ses limites ? Depuis plusieurs années déjà, il est sous pression. Les attentes des passagers évoluent, avec une demande accrue de confort et de qualité de service. Dans le même temps, les compagnies traditionnelles se rapprochent du low cost avec des offres plus compétitives. Surtout, le modèle repose sur un équilibre fragile : un carburant relativement bon marché et une demande soutenue. En période d'instabilité économique, cet équilibre est remis en cause. Les compagnies low cost, qui ont déjà optimisé l'ensemble de leurs coûts, disposent désormais de peu de leviers pour s'adapter. Dans un contexte de crise énergétique, leur capacité de résistance apparaît limitée. La faillite de Spirit Airlines pourrait ainsi marquer un tournant. Elle révèle les fragilités d'un modèle performant en période stable, mais particulièrement vulnérable face aux chocs économiques majeurs. À lire aussiInde: les compagnies aériennes au bord de la cessation d'activité
Priscilla Richard le dit en parlant d'elle-même : « Je suis une femme au service de l'amour ». Ses origines indiennes sont probablement à l'origine de son attachement à Amma. Elle a effectué de nombreux voyages en Inde, vécu des longs séjours auprès de celle qui prône la religion de l'amour universel. Devenue l'une de ses disciples, elle fréquente régulièrement l'Asram du Plessis, près de Paris, fondé et animé par Swamini (Zeteo #347).Son ancrage en terre française, le pays de sa naissance, son attachement à notre culture et à notre langue sont probablement à l'origine de son baptême récent dans l'Église orthodoxe à Paris (en novembre 2024), après avoir été notamment très marquée par l'enseignement du père Philippe Dautais.Aujourd'hui, Priscilla anime avec Jacques Rousseaux, son mari, le Centre de Recherche Évolutives qu'ils ont créé ensemble. Un lieu aussi étonnant qu'inattendu dans l'est parisien, où se tiennent régulièrement des rencontres avec des invités venus partager leurs expériences spirituelles, artistiques, médicales ou sociales. Parmi elles, certains qui ont déjà participé à Zeteo, comme Jean-Philippe de Tonnac, Swamini, Veronika Dimicoli, d'autres qui le feront bientôt.Priscilla est thérapeute. Les soins ayurvédiques qu'elle pratique sont imprégnés d'une impressionnante dimension mystique et sacrée.Parce qu'avant tout, Priscilla est une femme ardente. Le feu brûle en elle et rayonne autour d'elle, dans l'éclat d'une beauté et d'une puissance féminine libérée.Dans sa proximité avec Amma, sa relation étroite avec Marie de Nazareth, ses liens avec les mystiques, les thérapeutes et jusqu'aux chamanes, Priscilla témoigne de la convergence entre toutes les spiritualités.Priscilla est une mère de famille et même déjà une grand-mère. Une femme qui a connu les épreuves et les souffrances, qui traverse comme chacun ses ombres et ses vulnérabilités.La joie, la grâce et la puissance qui vivent en elles la traversent aussi. Disciple de l'amour divin, elle nous libère à notre tour. Elle nous restaure dans notre confiance, et notre aptitude originelle au bonheur. Sa beauté, sa féminité, son intelligence et sa sensibilité expriment la quintessence d'une énergie féminine ouverte à l'amour inconditionnel et universel.Pour découvrir le Centre de Recherches Évolutives, créé et animé par Priscilla Richard et Jacques Rousseaux, cliquer ici.Pour découvrir son activité et contacter Priscilla Richard, cliquer ici. -------------- LE RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE PRISCILLAJe suis la guérisseuse du Monde et je me guéris moi-mêmeJe suis l'Amour incarné sans limite dans mon CœurJe suis la Connaissance IntuitiveJe suis l'Essence de la FéminitéJe suis la Femme Révolutionnaire qui participe au Grand Réveil des ConsciencesJ'ai des mains en Or, chargées d'Amour et de LumièreJe suis en Paix avec moi-même et avec les autresJe suis telle que mon temple intérieur est sacréJe suis Celle qui manifeste l'abondance dans ma réalitéJe suis l'Équilibre du MondeJe suis la Puissance CréatriceJe suis la Manifestation DivineJe suis le Soi-Suprême qui incarne la Joie, la Paix et l'acceptation de mon être sans conditionsJe suis celle qui a le cœur débordant de douceur et qui diffuse cette énergie dans le MondeJe suis l'ÉternitéJe suis l'Esprit éclairé et éclairantJe suis l'Être d'expansion qui répand sa lumière sur la terreJe suis la GuidanceJe suis l'InspirationJe suis l'Être précieux et sacréJe suis la Co-fondatrice d'un lieu de convergenceJe suis le Grand Amour de ma vieJe suis la femme libre, puissante et libérée de ses chainesJe suis celle qui n'a pas peurJe suis sans conditionnementJe suis celle qui nage dans l'océan du BonheurJe M'aime et je T'aime Voici qui je suis, me voilà telle que je me créée, et mes parents m'ont appelée Priscilla -------------- LE SOLEIL DE L'AMOURIl y a quelques jours, Thierry Janssen nous a attiré vers le Soleil de l'Égypte antique. Cette semaine, c'est encore plus à l'Orient que nous mène Priscilla Richard. Si son voyage intérieur est illuminé par la spiritualité orthodoxe, à l'orient de l'Europe, son incarnation et sa projection dans le monde sont profondément inspirées par l'Inde… encore plus vers le Levant. Nous entrons dans la période de l'année où la lumière, chaque jour, gagne sur les ombres. Avec Priscilla, Zeteo suit le mouvement de la vie qui explose au printemps pour culminer en été. Dans le coeur des auditeurs et des auditrices vont se propager la lumière, l'énergie et la flamme qui brûlent en elle. Ce sont les parcelles d'un feu d'amour universel qu'Amma répand dans le monde en embrassant des millions d'hommes et de femmes.C'est le même amour divin que celui du Christ qui a embrasé le monde et qui l'a traversé de part en part, dans l'offrande absolue de sa vie en sacrifice.Je suis très heureux et ému de partager cet épisode aujourd'hui, et de permettre à un plus grand nombre la rencontre avec une femme que j'ai découverte un peu par hasard il y a juste un peu plus de trois mois. Depuis, je peux dire que ma vie n'est plus comme avant. De Priscilla, j'ai reçu une lumière et une confiance là où mes ombres rêgnaient encore, au cœur de ma propre incarnation, dans mon corps.« Ne t'occupe pas des ténèbres, répand la lumière », nous disait ici notre bien aimée Marguerite Kardos il y a quelques mois. Oui, le monde mortel des hommes est inquiétant. Mais avec des porteurs de lumière comme Marguerite, Amala, Thierry, Priscilla et tant d'autres, nous sommes guidés vers l'amour éternel, dès notre vivant, dans notre incarnation, dans notre corps. En ce moment, un grand soleil brille dans mon cœur, comme rarement dans ma vie. Parfois, je me surprends à des pensées craintives… Surtout, ne rien dire, garder la joie pour soi, par peur d'attirer les envies, les jalousies, les ondes néfastes de ceux qui maudissent le bonheur des autres, quand leur propre cœur est trop fermé pour l'accueillir en eux.Eh bien non ! À l'image de Priscilla ou de Thierry, je préfère prendre le risque de proclamer la joie et la lumière qui vivent en eux, et aussi en moi. Je pense aussi à Amala, qui prend ce risque aussi, comme elle le disait ici il y a deux semaines. Elle nous parle de sa Joie, mais elle ne nous cache pas ses ombres, ses limites et ses souffrances.Le courant d'amour qui va vous traverser tous en écoutant Priscilla, il est trop fort pour être craint ou rejeté. Il épouse, transforme et guérit nos ombres. Je vous souhaite à tous que grandisse dans vos cœurs et vos corps le Soleil de l'Amour,Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
La société a écrit notre trajectoire type. Surtout quand on est une femme. Il faut se marier, avoir des enfants, une maison et performer au travail.Eve n'a pas manqué de se projeter dans ces schéma là, jusqu'au moment où la vie lui a fait comprendre que le bonheur résidait parfois dans les exceptions !Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique.