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81ème édition du Tour d'Espagne ! Et ça vaut bien une grande preview de la team du Peloton RMC ! 4 pays traversés : Monaco, France, Andorre et Espagne avec 4 derniers jours terribles avant l'arrivée finale à Grenade. 58 000 m de dénivelé, l'une des Vuelta les plus montagneuses de l'histoire, 7 arrivées au sommet sur 10 étapes de montagne. 2 contre-la-montre individuel. Que penser de ce parcours ? Doit-on s'attendre à une Vuelta pire que le Giro et le Tour pour le spectacle ? Surtout, qui sont les autres à part Pogacar ? Roglic, Gall, Onley... qui va monter sur le podium avec lui ? Quelles étapes vont intéresser Pogacar ? Quelle tactique ? Il se met en route dès la première semaine comme sur le Tour ? 2, 3, 4, 5 victoires d'étape ? Et puis enfin, quel Français Pogi va-t-il laisser s'exprimer ? Léo Bisiaux, Axel Laurance, Valentin Paret Peintre, Guillaume Martin, Clément Berthet... quel Français peut être protagoniste sur cette Vuelta ? Georges Quirino, Pierre Koetschet, Maxime Martinez et Jérôme Pineau débattent !
Mis en cause pour ses relations avec des fans mineurs, le podcasteur et influenceur Guillaume Pley est aussi l'animateur du média Legend sur lequel ses interviews de personnalités politiques ou économiques ne sont pas passées inaperçues. Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, Bernard Arnault... tous ont eu droit, depuis un an, à une longue interview sur Legend pour pouvoir y exprimer leur vérité face à un interlocuteur tantôt épaté, tantôt admiratif, mais toujours bienveillant. Guillaume Pley est-il le Joe Rogan français, du nom de ce podcasteur américain proche de Donald Trump et du camp conservateur ? Celui-ci s'est en tout cas taillé une solide réputation depuis l'élection de 2022 durant laquelle il avait reçu Anne Hidalgo mais aussi Marine Le Pen et Éric Zemmour, ce qui lui avait valu d'être accusé de participer à la normalisation de l'extrême droite. Ses longues et parfois complaisantes interviews tranchent avec les formats courts que l'on trouve souvent en vidéo sur les réseaux sociaux. Mais c'est aussi ce qui lui permet d'appâter les célébrités, comme le basketteur Tony Parker, l'ancien patron Carlos Ghosn ou le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. Guillaume Pley n'est pas tenu par les exigences du journalisme, il ne se revendique d'ailleurs pas comme tel. Et il rencontre un grand succès, si l'on en croit ses 3,7 millions d'abonnés sur YouTube et les 8 millions d'écoutes mensuelles de son podcast, le premier de France selon Spotify. Guillaume Pley, ciblé pour son management et ses relations avec son public Une enquête parue dans Les Inrockuptibles décrit notamment un « climat délétère, raciste et sexiste à ses côtés », ce dont se défend l'intéressé. Surtout, le mensuel a retrouvé deux fans avec lesquels il a eu des échanges à connotation sexuelle à partir de leurs 14 et 15 ans, quand lui en avait 26 et qu'il travaillait sur la radio NRJ. Des témoignages qui ont aussi été diffusés anonymement par le youtubeur PTZ. Le Monde a publié de son côté le récit d'une ancienne mineure de 14 ans à qui il aurait évoqué l'idée d'un « plan à trois ». L'ancien animateur s'est d'abord défendu en disant que ces messages étaient « inappropriés » mais que tous ne venaient pas de lui, ses comptes sociaux étant cogérés avec son équipe, ce qui a offusqué les personnes concernées. Puis, Guillaume Pley a déposé plainte contre Les Inrockuptibles, Le Monde et PTZ. Une air de déjà vu chez les influenceurs On dit souvent que le monde des influenceurs, si prisé des jeunes, est très différent des médias avec ses présentateurs qui assurent eux-mêmes la pub de marques et le lien avec leur communauté. Là, Guillaume Pley vient d'un média, NRJ, où il est accusé d'avoir cherché à exploiter sa notoriété à des fins sexuelles auprès de jeunes adolescentes. En 2018, un autre youtubeur, Norman, a lui aussi été accusé de viol, de corruption de mineurs et de harcèlement sexuel, avant que la plainte ne soit classée sans suite.
Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.
C'est tout simplement un record : en 2025, plus d'un million d'emplois ont été supprimés dans le monde. L'intelligence artificielle (IA) était la deuxième cause invoquée pour les justifier. Et ce n'est que le début de la vague, à en croire de multiples études économiques, dont celle publiée fin novembre par le Massachusetts Institute of Technology : elle affirme que 12 % des 151 millions d'emplois américains, soit près de 20 millions de personnes, pourraient être, à terme, remplacés par une IA.Depuis le déploiement mondial de ChatGPT, il y a plus de trois ans, cette technologie automatise de plus en plus tâches, au point de remplacer, déjà, des humains dans la réalisation de certaines actions et de s'apprêter à « intégrer les effectifs des entreprises », comme le prévoyait, il y a un an, le patron d'OpenAI (maison mère de ChatGPT), Sam Altman.Dans quelles proportions ? Quels types d'emplois sont aujourd'hui menacés ? Surtout, comment les actifs, les entreprises et même les Etats peuvent-ils anticiper les chamboulements majeurs que cette technologie, en constante évolution, va induire dans le monde du travail ? Alexandre Piquard, journaliste au Monde en charge de l'intelligence artificielle et des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), fait le point, dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », sur l'impact qu'a actuellement l'IA sur l'emploi.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une interview accordée par Dario Amodei sur CBS News, le 17 novembre 2025 ; d'une conférence donnée par Sam Altman à Harvard, le 21 octobre 2024 ; d'une interview d'Eric Sadin dans l'émission « La Terre au carré » sur France Inter, le 1er décembre 2025 ; d'un sujet diffusé sur TF1, le 11 janvier 2026.Ce podcast a été initialement publié le 5 février 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:20 - Lise-Marie Voisine, 20 ans, passe son été 2026 avec les enfants à Château-Gontier-sur-Mayenne. Elle est animatrice dans un centre de loisirs pour la quatrième année de suite. ICI Mayenne vous propose une série de portraits sur les travailleurs de l'été, du lundi 10 au vendredi 14 août. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La coalition de droite au pouvoir au Japon durcit sa politique migratoire. La Première ministre nationaliste Sanae Takaichi juge que « les étrangers mettent à vif les nerfs des Japonais ». Le secteur de la restauration est particulièrement touché par ce tour de vis. Par exemple, les critères pour bénéficier d'un visa de gérant d'entreprise sont désormais beaucoup plus contraignants qu'avant. Résultat : on ne compte plus les restaurants tenus par des immigrés qui doivent fermer car leurs exploitants ne sont pas parvenus à obtenir le renouvellement de leur titre de séjour, et sont donc priés de rentrer dans leur pays. De notre correspondant à Tokyo, Les immigrés ayant un visa de gérant d'entreprise doivent désormais disposer d'un capital d'au moins 30 millions de yens [165 000 euros, NDLR]. C'est six fois plus qu'auparavant. S'ils ne parviennent pas à réunir une telle somme, leur titre de séjour n'est pas renouvelé et ils sont priés de quitter le pays dans les 30 jours. Casey, qui tient un petit restaurant indien depuis 15 ans, est particulièrement inquiet. « Ayant dû beaucoup investir dans cet établissement – pour les frigos, les climatiseurs et tout cela –, j'ai très peu d'économies. En plus, c'est un restaurant familial, pas cher, donc je ne roule pas sur l'or. Du coup, réunir 30 millions de yens, pour sûr, je n'y arriverai pas. Que l'on change les règles du jour au lendemain et sans prévenir, franchement, ce n'est pas correct », confie-t-il. Cet employé de bureau japonais vient de déguster un curry dans un restaurant népalais qui fermera à la fin de l'été, comme l'indique un écriteau sur sa devanture. Car le titre de séjour de son exploitant n'a pas été renouvelé, les banques lui ayant refusé un emprunt de 30 millions de yens. « Tous ces restaurateurs étrangers sont de bons pères de famille qui n'ont jamais fait de mal à personne et nous préparent des petits plats délicieux. Donc pourquoi leur chercher noise ? Je ne comprends pas », s'interroge-t-il. Une pétition en ligne réclamant l'abrogation de cette réforme a recueilli plusieurs dizaines de milliers de signatures. Pour autant, les sondages indiquent que les Japonais se crispent concernant les étrangers : près de 60% des personnes interrogées voient d'un mauvais œil l'augmentation, ces dernières années, du nombre d'immigrés. Une augmentation qui est à relativiser, car ils ne sont jamais que quatre millions, pour 120 millions de Japonais. Surtout, selon une économiste, l'archipel n'a pas le choix : « La plupart de nos entreprises sont en sous-effectifs comme jamais. Face à cette pénurie de main-d'œuvre historique, due à la dénatalité et au vieillissement de la population – deux phénomènes qui s'aggravent d'année en année –, la seule solution, pour le Japon, c'est de recourir à des travailleurs immigrés. Sans eux, la quatrième économie mondiale ira droit dans le mur. » La Première ministre Sanae Takaichi est sourde à de telles mises en garde. Surfant sur sa popularité – une cote de confiance autour de 65%, soit 30 points de plus que tous ses prédécesseurs –, elle a ordonné que plus aucun visa ne soit accordé aux nombreux jeunes d'Asie du Sud-Est qui souhaitent venir travailler dans la restauration au Japon, car ce secteur emploie déjà 300 000 immigrés. C'est peu par rapport à ses quatre millions de salariés au total, mais pour la cheffe du gouvernement, c'est suffisant : il faut réserver ces emplois aux Japonais. L'argument paraît doublement spécieux. D'abord, le taux de chômage n'est que de 2,6% dans l'archipel, qui est donc quasiment en situation de plein emploi. En plus, les Japonais ne se pressent pas pour travailler dans la restauration, les salaires y étant peu élevés : moins de 1 500 euros mensuels bruts. À lire aussiJapon: une semaine après le violent séisme, la solidarité ne se tarit pas grâce aux collectes de dons
La coalition de droite au pouvoir au Japon durcit sa politique migratoire. La Première ministre nationaliste Sanae Takaichi juge que « les étrangers mettent à vif les nerfs des Japonais ». Le secteur de la restauration est particulièrement touché par ce tour de vis. Par exemple, les critères pour bénéficier d'un visa de gérant d'entreprise sont désormais beaucoup plus contraignants qu'avant. Résultat : on ne compte plus les restaurants tenus par des immigrés qui doivent fermer car leurs exploitants ne sont pas parvenus à obtenir le renouvellement de leur titre de séjour, et sont donc priés de rentrer dans leur pays. De notre correspondant à Tokyo, Les immigrés ayant un visa de gérant d'entreprise doivent désormais disposer d'un capital d'au moins 30 millions de yens [165 000 euros, NDLR]. C'est six fois plus qu'auparavant. S'ils ne parviennent pas à réunir une telle somme, leur titre de séjour n'est pas renouvelé et ils sont priés de quitter le pays dans les 30 jours. Casey, qui tient un petit restaurant indien depuis 15 ans, est particulièrement inquiet. « Ayant dû beaucoup investir dans cet établissement – pour les frigos, les climatiseurs et tout cela –, j'ai très peu d'économies. En plus, c'est un restaurant familial, pas cher, donc je ne roule pas sur l'or. Du coup, réunir 30 millions de yens, pour sûr, je n'y arriverai pas. Que l'on change les règles du jour au lendemain et sans prévenir, franchement, ce n'est pas correct », confie-t-il. Cet employé de bureau japonais vient de déguster un curry dans un restaurant népalais qui fermera à la fin de l'été, comme l'indique un écriteau sur sa devanture. Car le titre de séjour de son exploitant n'a pas été renouvelé, les banques lui ayant refusé un emprunt de 30 millions de yens. « Tous ces restaurateurs étrangers sont de bons pères de famille qui n'ont jamais fait de mal à personne et nous préparent des petits plats délicieux. Donc pourquoi leur chercher noise ? Je ne comprends pas », s'interroge-t-il. Une pétition en ligne réclamant l'abrogation de cette réforme a recueilli plusieurs dizaines de milliers de signatures. Pour autant, les sondages indiquent que les Japonais se crispent concernant les étrangers : près de 60% des personnes interrogées voient d'un mauvais œil l'augmentation, ces dernières années, du nombre d'immigrés. Une augmentation qui est à relativiser, car ils ne sont jamais que quatre millions, pour 120 millions de Japonais. Surtout, selon une économiste, l'archipel n'a pas le choix : « La plupart de nos entreprises sont en sous-effectifs comme jamais. Face à cette pénurie de main-d'œuvre historique, due à la dénatalité et au vieillissement de la population – deux phénomènes qui s'aggravent d'année en année –, la seule solution, pour le Japon, c'est de recourir à des travailleurs immigrés. Sans eux, la quatrième économie mondiale ira droit dans le mur. » La Première ministre Sanae Takaichi est sourde à de telles mises en garde. Surfant sur sa popularité – une cote de confiance autour de 65%, soit 30 points de plus que tous ses prédécesseurs –, elle a ordonné que plus aucun visa ne soit accordé aux nombreux jeunes d'Asie du Sud-Est qui souhaitent venir travailler dans la restauration au Japon, car ce secteur emploie déjà 300 000 immigrés. C'est peu par rapport à ses quatre millions de salariés au total, mais pour la cheffe du gouvernement, c'est suffisant : il faut réserver ces emplois aux Japonais. L'argument paraît doublement spécieux. D'abord, le taux de chômage n'est que de 2,6% dans l'archipel, qui est donc quasiment en situation de plein emploi. En plus, les Japonais ne se pressent pas pour travailler dans la restauration, les salaires y étant peu élevés : moins de 1 500 euros mensuels bruts. À lire aussiJapon: une semaine après le violent séisme, la solidarité ne se tarit pas grâce aux collectes de dons
La Fifa a finalement renoncé à son projet d'ouvrir à des investisseurs privés le capital d'une société commerciale liée à la Coupe du monde qui a suscité une forte opposition, notamment en Europe et en Amérique du Nord. En Afrique en revanche, la Confédération africaine de football (CAF) s'est montrée beaucoup plus prudente. Pourquoi cette différence ? Que révèle-t-elle du rapport de force entre la Fifa et le football africain ? Abdoulaye Thiam, journaliste sportif, est l'invité de Sophiane Amazian. RFI : Le projet de Gianni Infantino d'ouvrir une société commerciale pour vendre une partie de la Coupe du monde à des investisseurs étrangers est finalement abandonné, êtes-vous surpris de ce rétropédalage ? Abdoulaye Thiam : Non pas du tout. Je ne suis pas surpris. Je pense d'ailleurs que c'est une excellente chose de la part même du président Gianni Infantino, qui prône quand même l'unité du football. Quand on parle de l'unité avec un projet, qui a fini par diviser le monde entier, les 54 fédérations qui composent l'UEFA ont rejeté le projet. Il y a une quarantaine de fédérations de la CONCACAF qui ont fait la même chose. La Conmebol est en train de réfléchir. Je pense qu'il était de bon aloi pour lui de revoir sa copie, de faire du rétropédalage pour le bien du football mondial. La CAF, la Confédération africaine de football, de son côté a été plus souple dans sa communication et ne s'est pas vraiment opposée. Pourquoi cette prise de position ? Je crois que d'abord, les intérêts de la CAF ne sont pas les mêmes que les intérêts européens. Patrice Motsepe semble même pousser les fédérations africaines à aller vers cette direction-là. Ce serait seulement l'argument économique et financier qui expliquerait pourquoi les fédérations africaines n'étaient pas vent debout ces derniers jours contre ce projet ? Absolument. Il suffit tout simplement de jeter aujourd'hui un coup d'œil sur le calendrier qu'on n'arrive plus à maîtriser. Notre dernière CAN devait avoir lieu aux mois de juin-juillet 2025, mais à cause de la Coupe du monde des clubs, très chère à Gianni Infantino, l'Afrique a basculé sur deux années, fin 2025 et début 2026. Il y a donc un double standard, là, de la CAF ? D'un côté elle appuie les décisions du patron de la Fifa, de l'autre elle voit son tournoi continental passer au second plan ? Absolument. Mais bon, quand vous regardez quand même l'apport de la Fifa, on peut comprendre certains présidents africains qui ont besoin de cet argent-là. Mais il y avait quand même un énorme danger parce qu'il fallait faire attention à l'exigence de la rentabilité des actionnaires qui vont certainement prendre des décisions futures, notamment sur le calendrier de la Coupe du monde, sur son format, sur les droits de télévision, sur le développement des compétitions. C'est là-bas qu'il fallait mettre particulièrement le curseur. La Coupe du monde de football doit rester un sport très populaire. Que représente le président de la Fifa, Gianni Infantino, sur le continent africain ? Je pense que s'il y a une élection, il fera le carton plein. C'est 54 sur 54 pays qui vont voter pour lui. Il est vu ici comme étant quelqu'un qui apporte énormément d'argent. Sauf que les gens, ce qu'ils ne disent pas, c'est que ce qu'on donne au Sénégal, ce qu'on donne à la Mauritanie, ce qu'on donne au Maroc, c'est la même chose qu'on donne à la France. C'est quelque chose qui a été voté par le Conseil de la Fifa. Malheureusement, la CAF aujourd'hui, les 54 sont considérés tout simplement comme étant un bétail électoral. Mais quand il s'agit de prendre des décisions, on préfère tourner le dos ailleurs. Surtout encore, vu les dernières décisions qui ont été prises par Gianni Infantino sur le football africain, notamment la non-maîtrise de notre calendrier, notamment les changements de périodes, on va basculer de deux ans vers quatre ans. Ça, c'est un projet qui est très cher à Gianni Infantino. Or, beaucoup de décideurs ne sont pas d'accord avec ce projet-là. Finalement, il a fini par s'imposer parce qu'à partir de 2028, c'est terminé. Il n'y aura plus une CAN tous les deux ans, mais plutôt tous les quatre ans. Vous dites que le football africain doit se prendre en main et ne plus dépendre des décisions de Gianni Infantino ? Absolument. Moi, je pense qu'aujourd'hui, c'est une grosse aberration. Je trouve même que c'est une honte de voir qu'en 2022 il y a eu 62 matchs qui ont été joués au Maroc, parce que tout simplement il y a plusieurs pays en Afrique, au sud du Sahara, qui ne disposent même pas d'un seul stade répondant aux normes de la Fifa et aux exigences de la CAF. Ça, c'est inacceptable pour un pays qui se dit émergent. Pour un pays qui aime la jeunesse. Parce que quand même, la jeunesse représente plus de 75 % dans la plupart des pays en Afrique, au sud du Sahara. Mais quand il s'agit de jouer un match de football, tout le monde externalise pour aller au Maroc. Là, ce n'est pas la faute de Gianni Infantino, ce n'est pas non plus la faute du Maroc. C'est tout simplement parce que les autorités n'ont pas fait le travail pour lequel elles ont été élues. Il va falloir quand même balayer devant sa porte avant de chercher un bouc émissaire. À lire aussiFifa: perte de confiance, appel à la démission, Infantino peut-il tenir ?
Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.
Ecoutez L'été avec Philippe Caverivière du 03 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les images de la visite d'Emmanuel Macron sur la base navale de l'île Longue, lundi 2 mars, ont été abondamment partagées et commentées sur les réseaux sociaux. Il faut dire que les lieux sont particulièrement photogéniques. Cette presqu'île, située dans la rade de Brest (Finistère), est l'un des lieux les mieux gardés du pays puisqu'il abrite les quatre sous-marins nucléaires français lanceurs d'engins. Et c'est devant l'un d'eux, Le Téméraire, dans un hangar qui résonnait comme une cathédrale, que le chef de l'Etat a prononcé un discours tout aussi marquant que le décorum.Il y a réaffirmé la puissance nucléaire de la France, dans un contexte de recrudescence des tensions au Moyen-Orient et de menaces russes persistantes. Surtout, il a tendu la main à l'Europe, proposant une « dissuasion nucléaire avancée » à plusieurs Etats, dont le Royaume-Uni et l'Allemagne.En quoi consisterait cette « dissuasion nucléaire avancée » ? La France, l'un des deux seuls pays européens à détenir l'arme nucléaire, va-t-elle partager la bombe avec ses partenaires continentaux ? Emmanuel Macron imprime-t-il un tournant dans la doctrine française ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Elise Vincent et Chloé Hoorman, toutes deux journalistes au Monde et spécialistes des sujets de défense.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Amandine Robillard. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits du discours d'Emmanuel Macron sur la base de l'île Longue, le 2 mars 2026.Cet épisode de podcast a été initialement diffusé le 17 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Près de 30 ans après sa mort, le couturier Gianni Versace est honoré à Paris. Jusqu'au 6 septembre 2026, le musée Maillol abrite une rétrospective consacrée au créateur de la maison Versace – la toute première, en France, depuis 1986 ! L'occasion de redécouvrir le travail de l'enfant terrible de la mode italienne, dont les créations, oscillant toujours entre génie et mauvais goût, ne laissent jamais indifférent. Allergiques au maximalisme, entrez à vos risques et périls ! Dès l'entrée de l'exposition « Gianni Versace : Rétrospective » au musée Maillol, les créations exubérantes du couturier, disparu en 1997, s'imposent. Couleurs vives, motifs kitsch, sequins, drapés, soieries, broderies, le tout concentré parfois sur la même silhouette : à l'heure du « less is more », les vêtements dessinés par Gianni Versace rappellent que, parfois, « more is more », tout simplement. 450 pièces réunies au même endroit Pour mettre en valeur les 450 pièces - vêtements, chaussures, bijoux, accessoires de décoration - réunies par les commissaires auprès de différents collectionneurs, le musée Maillol s'est transformé en véritable catwalk. Le visiteur circule donc d'espace en espace, comme au centre d'un gigantesque défilé de mode. Un dispositif ambitieux et extravagant, conforme, d'une certaine manière, aux goûts de Gianni Versace. « Avec lui, tout devait toujours être fait à 100 %, voire à 1000 % ! » se souvient Doris Brugger. L'ancienne attachée de presse et amie du créateur a prêté une vingtaine de pièces de sa collection pour les besoins de l'exposition. Dans cette profusion de silhouettes - une infime partie des 6 à 8.000 tenues conçues par Gianni Versace -, difficile de choisir. Pourtant, certaines restent emblématiques : « la collection Barocco est l'une des plus importantes exposées ici, estime Doris Brugger. Il y a aussi toutes les pièces avec les épingles à nourrice, la veste en cuir avec les croix et les étoiles brodées dessus... et, bien sûr, la robe avec le visage de Marilyn Monroe ! » Parmi les espaces à ne pas manquer également : la collection de chemises en soie à motifs extravagants. Gianni Versace en a dessiné plusieurs centaines au cours de sa carrière, reconnaissables entre toutes. « Porter une telle chemise, c'était s'affirmer en tant que "Versacista", s'amuse Karl von der Ahé, l'un des deux commissaires de l'exposition. Cette pièce pouvait être un véritable ticket d'entrée dans l'univers de Gianni Versace.» À lire aussiGianni Versace au Musée Maillol: immersion dans l'univers glamour et audacieux du maître du «Made in Italy» Un créateur visionnaire Tape-à-l'oeil et tapageur, le couturier n'en était pas moins un visionnaire. Parmi ses faits d'armes : la création d'un tissu métallique - l'Oroton - donnant l'illusion d'un vêtement coulé dans du métal liquide ; l'introduction du sexe dans la haute couture, avec sa collection « bondage » ; ou l'utilisation de l'épingle à nourrice comme accessoire de mode, devenue un véritable emblème de la marque. Surtout, Gianni Versace fut l'un des premiers à promouvoir le « Made In Italy » « à une époque où, pour la mode, tout se passait à Paris », souligne Karl von der Ahé. « Toutes les matières premières qu'il utilisait étaient italiennes : la laine, le cuir, les bijoux... tout !, poursuit le commissaire, qui consacre sa vie à Gianni Versace depuis dix ans, Il était en mesure de s'approvisionner à Milan, dans le nord de l'Italie, et donc de s'assurer de la qualité de ce qu'il proposait. Cela a fait partie des points forts de sa mode, et c'était important pour lui. » Force est de constater que, malgré leurs 40 ans, certaines pièces exposées n'ont pas pris une ride ni perdu de leur éclat. La mode-spectacle Visionnaire, Gianni Versace l'a été aussi lorsqu'il a compris l'importance de l'image et du divertissement. L'exposition raconte ainsi les premières collections où le couturier a fait défiler les mannequins les plus célèbres de l'époque - Linda Evangelista, Claudia Schiffer, Naomi Campbell... et le virage pris par Gianni Versace lorsqu'il est devenu le visage de sa propre marque. « Gianni ne s'entourait que des meilleurs photographes, et était régulièrement pris en photo pour des séries de portraits, raconte Saskia Lubnow, elle aussi commissaire de l'exposition. Cela lui permettait de maîtriser son image et le récit autour de sa marque. » Et Karl von der Ahé d'abonder : « Gianni Versace a fait de la mode un spectacle, et en faisant cela, il a modernisé la haute couture. Sa tragédie, c'est qu'avec cette stratégie de marketing agressif, il a scié la branche sur laquelle il était assis. Lorsqu'on se concentre sur la célébrité, sur les visages, alors on ne parle plus de mode ». Près de 30 ans après l'assassinat du couturier devant sa maison de Floride, difficile de lui donner tort : Gianni Versace disparu, la marque est progressivement tombée en désuétude. Reste l'exposition « Gianni Versace : Rétrospective » pour offrir un dernier tour de piste à des silhouettes toujours aussi extraordinaires. « Gianni Versace : Rétrospective », au musée Maillol à Paris, du 6 juin au 6 septembre 2026.
Ecoutez L'été avec Philippe Caverivière du 03 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Près de 30 ans après sa mort, le couturier Gianni Versace est honoré à Paris. Jusqu'au 6 septembre 2026, le musée Maillol abrite une rétrospective consacrée au créateur de la maison Versace – la toute première, en France, depuis 1986 ! L'occasion de redécouvrir le travail de l'enfant terrible de la mode italienne, dont les créations, oscillant toujours entre génie et mauvais goût, ne laissent jamais indifférent. Allergiques au maximalisme, entrez à vos risques et périls ! Dès l'entrée de l'exposition « Gianni Versace : Rétrospective » au musée Maillol, les créations exubérantes du couturier, disparu en 1997, s'imposent. Couleurs vives, motifs kitsch, sequins, drapés, soieries, broderies, le tout concentré parfois sur la même silhouette : à l'heure du « less is more », les vêtements dessinés par Gianni Versace rappellent que, parfois, « more is more », tout simplement. 450 pièces réunies au même endroit Pour mettre en valeur les 450 pièces - vêtements, chaussures, bijoux, accessoires de décoration - réunies par les commissaires auprès de différents collectionneurs, le musée Maillol s'est transformé en véritable catwalk. Le visiteur circule donc d'espace en espace, comme au centre d'un gigantesque défilé de mode. Un dispositif ambitieux et extravagant, conforme, d'une certaine manière, aux goûts de Gianni Versace. « Avec lui, tout devait toujours être fait à 100 %, voire à 1000 % ! » se souvient Doris Brugger. L'ancienne attachée de presse et amie du créateur a prêté une vingtaine de pièces de sa collection pour les besoins de l'exposition. Dans cette profusion de silhouettes - une infime partie des 6 à 8.000 tenues conçues par Gianni Versace -, difficile de choisir. Pourtant, certaines restent emblématiques : « la collection Barocco est l'une des plus importantes exposées ici, estime Doris Brugger. Il y a aussi toutes les pièces avec les épingles à nourrice, la veste en cuir avec les croix et les étoiles brodées dessus... et, bien sûr, la robe avec le visage de Marilyn Monroe ! » Parmi les espaces à ne pas manquer également : la collection de chemises en soie à motifs extravagants. Gianni Versace en a dessiné plusieurs centaines au cours de sa carrière, reconnaissables entre toutes. « Porter une telle chemise, c'était s'affirmer en tant que "Versacista", s'amuse Karl von der Ahé, l'un des deux commissaires de l'exposition. Cette pièce pouvait être un véritable ticket d'entrée dans l'univers de Gianni Versace.» À lire aussiGianni Versace au Musée Maillol: immersion dans l'univers glamour et audacieux du maître du «Made in Italy» Un créateur visionnaire Tape-à-l'oeil et tapageur, le couturier n'en était pas moins un visionnaire. Parmi ses faits d'armes : la création d'un tissu métallique - l'Oroton - donnant l'illusion d'un vêtement coulé dans du métal liquide ; l'introduction du sexe dans la haute couture, avec sa collection « bondage » ; ou l'utilisation de l'épingle à nourrice comme accessoire de mode, devenue un véritable emblème de la marque. Surtout, Gianni Versace fut l'un des premiers à promouvoir le « Made In Italy » « à une époque où, pour la mode, tout se passait à Paris », souligne Karl von der Ahé. « Toutes les matières premières qu'il utilisait étaient italiennes : la laine, le cuir, les bijoux... tout !, poursuit le commissaire, qui consacre sa vie à Gianni Versace depuis dix ans, Il était en mesure de s'approvisionner à Milan, dans le nord de l'Italie, et donc de s'assurer de la qualité de ce qu'il proposait. Cela a fait partie des points forts de sa mode, et c'était important pour lui. » Force est de constater que, malgré leurs 40 ans, certaines pièces exposées n'ont pas pris une ride ni perdu de leur éclat. La mode-spectacle Visionnaire, Gianni Versace l'a été aussi lorsqu'il a compris l'importance de l'image et du divertissement. L'exposition raconte ainsi les premières collections où le couturier a fait défiler les mannequins les plus célèbres de l'époque - Linda Evangelista, Claudia Schiffer, Naomi Campbell... et le virage pris par Gianni Versace lorsqu'il est devenu le visage de sa propre marque. « Gianni ne s'entourait que des meilleurs photographes, et était régulièrement pris en photo pour des séries de portraits, raconte Saskia Lubnow, elle aussi commissaire de l'exposition. Cela lui permettait de maîtriser son image et le récit autour de sa marque. » Et Karl von der Ahé d'abonder : « Gianni Versace a fait de la mode un spectacle, et en faisant cela, il a modernisé la haute couture. Sa tragédie, c'est qu'avec cette stratégie de marketing agressif, il a scié la branche sur laquelle il était assis. Lorsqu'on se concentre sur la célébrité, sur les visages, alors on ne parle plus de mode ». Près de 30 ans après l'assassinat du couturier devant sa maison de Floride, difficile de lui donner tort : Gianni Versace disparu, la marque est progressivement tombée en désuétude. Reste l'exposition « Gianni Versace : Rétrospective » pour offrir un dernier tour de piste à des silhouettes toujours aussi extraordinaires. « Gianni Versace : Rétrospective », au musée Maillol à Paris, du 6 juin au 6 septembre 2026.
Épisode produit en collaboration avec le podcast La Perche de la Maison PerchéeVoilà, c'est le dernier épisode de la saison de Folie Douce. Et quel épisode. Je suis très fière de l'avoir enregistré en partenariat avec La Perche, le podcast de la Maison Perchée, un endroit où, scoop, j'ai effectué le stage de validation de ma licence de psychologie (que j'ai obtenue, si jamais ça vous intéresse).Dans cet épisode, avec mes acolytes de La Perche, nous recevons une autrice dont le travail m'a bouleversée, et que je souhaitais entendre au micro de Folie Douce depuis bien longtemps. Dounia Hadni a écrit La Hchouma, une autofiction dans laquelle elle aborde sa propre traversée des troubles psychiques, qui l'ont conduite à être hospitalisée en psychiatrie. Elle le fait dans un contexte où la sociologie de ses origines marocaines et aisées est prise en compte, tout comme le racisme systémique qui imprègne son vécu de jeune journaliste en France, et l'empreinte indélébile du sexisme dans le couple hétérosexuel et la façon dont il se mêle à la vulnérabilité psychique.Avec elle nous abordons un sujet clé en santé mentale : comment témoigner ? Auprès de qui ? Avec quel cadre et quelles limites ?Nous avons enregistré cet épisode en public au sein de cet endroit qui me tient à cœur. La Maison Perchée est un espace de pair-aidance où les personnes concernées peuvent se retrouver, échanger autour de leur parcours de rétablissement, et inspirer celles et ceux qui n'en sont qu'au début.Je remercie infiniment Alice Denis, la psychologue de la Maison Perchée, qui a été ma tutrice de stage, et dont vous entendrez la voix brillante et douce dans cet épisode. Ainsi que Sylvain Pinot, ingénieur du son de talent, pilier de la Maison Perchée et créateur de La Perche, qui assure dans cet épisode la prise de son et la prise de parole !J'espère que cette écoute vous réjouira.Prenez soin de vous, et prenez votre temps.
Le dernier message de Celeste Rivas Hernandez ne contient ni adieu ni appel au secours. Elle approche d'une maison des Hollywood Hills et demande simplement qu'on lui ouvre la porte. Puis son téléphone se tait. Dans cette affaire D4vd, une adolescente de quatorze ans risque pourtant de disparaître une seconde fois : derrière la Tesla, les détails macabres et le nom mondialement connu de l'homme accusé de l'avoir tuée.DANS CET ÉPISODEChandleyr retrace la chronologie présentée lors de l'audience préliminaire.Les échanges qui auraient commencé lorsque Celeste avait onze ans.La relation secrète, les fugues, la grossesse et les accusations d'emprise.La nuit du 23 avril 2025 et les éléments opposant le parquet à la défense.Surtout, la nécessité de rendre à Celeste son nom, sa voix et son humanité.⚠️ Cet épisode évoque l'exploitation sexuelle d'une mineure, une grossesse, un avortement, un homicide présumé et la mutilation d'un corps. Aucun contenu sexuel impliquant la victime n'est décrit.
Dans ce nouvel épisode, je suis tellement heureuse de recevoir Charles Pépin. Philosophe et romancier reconnu pour sa capacité à rendre accessibles les idées les plus complexes avec une simplicité déconcertante, il a accepté d'explorer avec nous le voyage sous un angle philosophique profond et résolument humain.Pourquoi ressentons-nous ce besoin irrépressible de partir à la découverte d'autres horizons ?Le voyage est-il égoïste ou un remède aux replis identitaires ?Comment les voyages forment-ils la jeunesse ?Avec une sincérité désarmante, tout en citant Freud et Voltaire il partage ses expériences personnelles, des marchés colorés de l'Inde aux paysages glacés d'Islande, en révélant comment ces périples l'ont transformé. Il nous explique pourquoi le "vrai voyage" est celui qui ne se déroule pas comme prévu et comment être "confortable dans l'inconfort" peut nous révéler à nous-mêmes.De la rencontre avec l'altérité aux souvenirs qui nous façonnent, en passant par l'importance des voyages pour nos enfants, cette conversation inspirante vous donnera envie de faire vos valises... ou peut-être de redécouvrir votre quotidien avec un regard neuf.Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous rentrez de vacances, vous êtes reposés, relax… mais vous craignez un retour au travail difficile, tous les mails à rattraper. Bref, vous avez peur d'attaquer sur les chapeaux de roues ! Surtout si vous êtes à la maison en télétravail, vous avez tendance à travailler jusqu'à l'heure du dîner et vous ne réussissez pas à vous détendre. Et puis vous avez du mal à vous concentrer la journée, et du mal à vous endormir le soir. Alors pour garder les bénéfices de vos vacances, vous pouvez essayer la méthode du scent scaping. Le scent scaping est un concept apparu sur les réseaux sociaux pendant le confinement quand la grande majorité des personnes travaillaient depuis la maison. En attribuant une odeur spécifique aux pièces majeures de notre espace de vie, on crée une frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle. On entend par exemple qu'il faut que la chambre reste un espace de détente et de repos. Qu'est-ce que ça veut dire ? Comment faire ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : Grand froid : comment aider les personnes sans-abris ? Quels sont les prénoms qui devraient faire leur retour en 2024 ? Que signifient les rêves érotiques ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tu vois passer ces posts qui disent que “l'entrepreneuriat, ce n'est pas pour tout le monde” ?Moi aussi. Et franchement, ils me font lever les yeux au ciel.Dans cette MM, je te parle d'un texte signé Saras D. Sarasvathy (Effectuation: Elements of Entrepreneurial Expertise -2004), chercheuse en entrepreneuriat, qui démontre tout l'inverse.Elle montre que l'entrepreneuriat, ce n'est pas une affaire de talent inné, mais une expertise qu'on acquiert avec la pratique.Et ça change tout. Surtout dans les phases de doute où tu te dis : “Je suis nulle, je ne suis pas faite pour ça.”Tu te situes où, toi, dans ton expertise entrepreneuriale ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Alors que le Salon aéronautique de Farnborough réunit les grands acteurs mondiaux de l'aviation, un avion que beaucoup pensaient condamné fait son retour sur le devant de la scène. L'Airbus A380, dont la production a été arrêtée en 2021, retrouve aujourd'hui une seconde vie. Une renaissance qui s'explique avant tout par des raisons économiques. Le Salon aéronautique de Farnborough a ouvert ses portes. Jusqu'à vendredi, constructeurs, compagnies aériennes, motoristes, équipementiers et investisseurs vont scruter les tendances d'un secteur qui n'a jamais autant transporté de passagers. Les commandes d'avions devraient une nouvelle fois se compter en dizaines de milliards de dollars. L'occasion de s'intéresser à un appareil que tout le monde disait condamné, mais qui connaît aujourd'hui une étonnante seconde vie : l'Airbus A380. Capable de transporter plus de 500 passagers, ce géant des airs à deux étages a été lancé au début des années 2000 avec de grandes ambitions internationales. Pourtant, l'A380 n'a jamais rencontré le succès commercial espéré. Trop gourmand en kérosène avec ses quatre réacteurs, trop difficile à remplir pour être rentable au quotidien, parfois même impossible à accueillir dans certains aéroports en raison de sa taille, son déploiement a rapidement eu du plomb dans l'aile. La crise sanitaire a ensuite semblé lui porter le coup de grâce. Pendant des mois, les avions sont restés cloués au sol et la reprise du trafic a été lente. Plusieurs compagnies ont progressivement retiré leurs A380 de leur flotte, tandis qu'Airbus décidait d'arrêter définitivement sa production en 2021. À lire aussiComment les compagnies aériennes se réinventent pour nous faire prendre encore plus l'avion Pourquoi les compagnies aériennes ressortent leurs Airbus A380 Mais contre toute attente, les compagnies aériennes remettent aujourd'hui leurs Airbus A380 en service. La raison est simple : le trafic aérien mondial a retrouvé, puis dépassé, son niveau d'avant la pandémie. La demande de voyages internationaux est telle que les compagnies se retrouvent confrontées à un manque d'avions. Dans le même temps, Airbus et Boeing ne parviennent plus à livrer les appareils au rythme attendu. Les conséquences de la pandémie, les difficultés de la chaîne d'approvisionnement et les retards du futur gros-porteur de Boeing, le 777X, ont considérablement allongé les délais de livraison. Pour pallier cette pénurie, plusieurs compagnies ont choisi de remettre en service leurs A380. C'est notamment le cas de Lufthansa, mais aussi de Qantas ou encore de British Airways. À lire aussiLes difficultés d'Airbus inquiètent l'industrie aéronautique Pourquoi l'Airbus A380 est redevenu rentable Comment expliquer qu'un avion considéré comme trop cher soit redevenu rentable ? La réponse est avant tout économique. Pour une compagnie aérienne, remettre en service un A380 et rénover sa cabine représente quelques millions d'euros. Une somme importante, mais bien inférieure au coût d'achat d'un gros-porteur neuf. D'autant que ces appareils sont déjà totalement amortis dans les comptes des compagnies. Surtout, ce qui compte n'est pas le coût de l'avion, mais son coût par passager transporté. Un A380 à moitié vide reste un gouffre financier. En revanche, avec un prix du kérosène qui demeure élevé, lorsqu'il décolle avec plus de 500 voyageurs à bord, son coût par siège devient particulièrement compétitif. L'économie du transport aérien repose ici sur une logique de volume. Plus l'avion est rempli, plus les coûts fixes sont répartis entre les passagers. À cela s'ajoute la saturation de nombreux grands hubs internationaux comme Londres-Heathrow, Dubaï ou Singapour. Les créneaux de décollage et d'atterrissage y sont devenus si rares qu'il est souvent plus rentable de transporter davantage de passagers avec un seul avion plutôt que de multiplier les vols. L'histoire de l'Airbus A380 rappelle ainsi qu'en économie, un produit peut être considéré comme un échec à un moment donné avant de redevenir une solution quelques années plus tard. L'A380 n'a pas changé. C'est le marché qui a changé. À sa manière, le géant des airs ressemble aujourd'hui au phénix: un avion que l'on croyait disparu, mais qui renaît de ses cendres.
durée : 00:14:04 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - La semaine dernière, les rues ukrainiennes des grandes villes du pays ont accueilli les manifestations de citoyens et citoyennes mécontents du remaniement gouvernemental annoncé par Volodymyr Zelensky. Surtout, ils contestent le départ de Mykhailo Fedorov, le ministre de la défense. - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Adrien Nonjon Chercheur, spécialiste de l'Ukraine et de l'extrême droite post-soviétique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:04 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - La semaine dernière, les rues ukrainiennes des grandes villes du pays ont accueilli les manifestations de citoyens et citoyennes mécontents du remaniement gouvernemental annoncé par Volodymyr Zelensky. Surtout, ils contestent le départ de Mykhailo Fedorov, le ministre de la défense. - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Adrien Nonjon Chercheur, spécialiste de l'Ukraine et de l'extrême droite post-soviétique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu as sûrement déjà entendu cette mise en garde : « Surtout, ne réveille jamais un somnambule. Tu pourrais le tuer. »Faut-il le réveiller ? Le laisser continuer ? Ou simplement attendre que ça passe ? Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Longtemps considéré comme un modèle du commerce mondial, Ikea traverse une période délicate. Baisse des bénéfices, fermetures de magasins, suppressions de postes, concurrence d'Amazon et de Temu... Le numéro un mondial de l'ameublement est confronté à un profond changement des habitudes de consommation. Pour rester compétitif, le groupe suédois transforme progressivement son modèle économique. Présent dans plus de 60 pays, avec plus de 800 magasins et un chiffre d'affaires annuel de près de 45 milliards d'euros, Ikea reste le leader mondial de l'ameublement. Pourtant, le groupe suédois traverse l'une des périodes les plus compliquées de son histoire. Ses bénéfices diminuent, son chiffre d'affaires recule légèrement, des milliers de postes sont supprimés et plusieurs magasins historiques vont fermer leurs portes. C'est notamment le cas en Chine, où sept sites doivent disparaître, mais aussi en Suède, le pays où l'entreprise est née. En France également, Ikea revoit son organisation pour s'adapter à un marché devenu beaucoup plus difficile. Historiquement, la force d'Ikea reposait sur son excellent rapport qualité-prix. Mais aujourd'hui, les consommateurs disposent de nombreuses alternatives : Amazon, Temu, Shein ou encore d'autres enseignes d'ameublement proposent des produits comparables, souvent livrés très rapidement. Les habitudes d'achat ont profondément changé. Un modèle historique bousculé par le commerce en ligne Le modèle historique d'Ikea reposait sur ses immenses magasins installés en périphérie des villes. Les clients parcouraient plusieurs kilomètres pour visiter ces entrepôts de près de 30 000 mètres carrés, où ils venaient acheter une simple étagère et repartaient finalement avec des coussins, des verres ou encore des bougies. Mais ce modèle est aujourd'hui remis en question. Avant même d'entrer dans un magasin, les consommateurs comparent désormais les prix sur leur smartphone. Ils souhaitent acheter rapidement et être livrés à domicile en quelques jours, voire quelques heures. Le développement du commerce en ligne bouleverse ainsi le fonctionnement historique d'Ikea. À cela s'ajoute un contexte économique moins favorable. Après les confinements, de nombreux ménages ont déjà renouvelé leur mobilier. Surtout, le ralentissement du marché immobilier pèse directement sur les ventes de meubles : moins de logements vendus signifie aussi moins d'achats d'équipements. Toute la filière est concernée. Enfin, Ikea doit également faire face à une hausse de ses coûts de production, notamment celle du bois, sa principale matière première. La stratégie d'Ikea pour préparer l'avenir Malgré ces difficultés, Ikea est loin d'être en danger. Le groupe reste le numéro un mondial de l'ameublement et conserve un atout de taille : contrairement à de nombreuses grandes entreprises, il n'est pas coté en Bourse. Il n'est donc pas soumis à la pression d'actionnaires exigeant des bénéfices toujours plus élevés chaque trimestre. Cette indépendance permet à Ikea d'accepter une baisse temporaire de ses profits afin d'investir dans sa transformation. Cette stratégie passe notamment par une évolution de son réseau de magasins. Le groupe développe des points de vente plus petits, installés dans les centres-villes ou les villes moyennes, tout en renforçant les services de livraison et de retrait de commandes. L'objectif est d'être plus proche des clients et de répondre à leurs nouvelles habitudes de consommation. Pendant des décennies, Ikea a inventé une nouvelle façon d'acheter des meubles. Son défi est désormais d'inventer une nouvelle façon de les vendre.
durée : 00:29:09 - Le Cours de l'histoire - Rigolboche est danseuse de cancan sous le Second Empire. Elle a connu la gloire grâce à une génération d'entrepreneurs de spectacles désireux de séduire le public bourgeois. Surtout, dans un contexte de préjugés sexistes prégnants, son battement de jambes a favorisé l'émancipation des femmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis la tenue du sommet du G7 à Evian entre le 15 et le 17 juin dernier auquel le président français Emmanuel Macron n'a pas invité son homologue sud-africain, un irritant s'est immiscé dans les relations franco-sud-africaines. Alors que Cyril Ramaphosa est en visite officielle à Paris ce vendredi 10 juillet, les deux dirigeants vont-ils en parler ? Quels sont par ailleurs les autres enjeux de ce déplacement ? Chercheuse à International Crisis Group, la Sud-Africaine Liesl Louw répond pour l'occasion aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que les relations franco-sud-africaines se sont distendues depuis qu'Emmanuel Macron a oublié d'inviter Cyril Ramaphosa au dernier G7, à Evian, en France ? Liesl Louw : Oui, il y avait des tensions, c'est sûr, parce qu'initialement, apparemment, Ramaphosa a reçu une invitation pour assister au G7, mais il a été désinvité, ou comme vous avez dit, on a oublié de l'inviter au dernier moment. Donc Ramaphosa aussi n'est pas allé au sommet de Nairobi, le Africa Forward du mois de mai dernier. Donc il y avait ces deux rendez-vous et je pense que l'Afrique du Sud est déçue par cette situation. Mais on a compris que la pression du président Trump, qui menaçait de ne pas venir à Evian, si Ramaphosa assistait à cette réunion, était principalement la cause de cette situation par le fait que Ramaphosa finalement n'a pas été invité pour venir au G7. Vu la proximité stratégique entre la France et les États-Unis, on l'a encore vu cette semaine à Ankara lors du sommet de l'Otan, quel est l'intérêt pour Cyril Ramaphosa de venir en France ? Oui, il y a beaucoup d'intérêts. D'abord économique, pour attirer des investissements. Le plus grand problème aujourd'hui pour Ramaphosa, c'est le manque de croissance économique. L'Afrique du Sud n'attire pas d'investissements étrangers, mais il y a des sociétés françaises implantées en Afrique du Sud et l'Afrique du Sud aimerait bien augmenter ces investissements et le commerce entre les deux pays. On fait face à des graves problèmes de chômage. Ça aussi, c'est une des causes de ces graves émeutes et des manifestations xénophobes en Afrique du Sud. Donc, Ramaphosa veut montrer que, malgré ces tensions géopolitiques, l'Afrique du Sud reste un pays important sur le plan international et africain, même si les relations entre l'Afrique du Sud et le reste du continent passent un très mauvais moment actuellement. Malgré l'attaque de l'Ukraine par la Russie en 2022, l'Afrique du Sud maintient son alliance stratégique avec Moscou. Est-ce que ce n'est pas un sérieux point de divergence entre l'Afrique du Sud et la France ? Est-ce que ça ne va pas finir par fragiliser les relations entre les deux pays ? Oui, c'est vrai que, depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, l'Afrique du Sud a été très critiquée par les pays européens pour sa position. Surtout certains individus au sein de l'ANC [le parti au pouvoir, NDLR] qui sont ouvertement pro-russes. L'Afrique du Sud aussi a présidé un sommet des Brics où la Russie joue un rôle important. Mais je pense que c'est ça qui fait que l'Afrique du Sud est un peu au cœur de ce jeu géopolitique. Parce que d'un côté, certains sont vus comme pro-russes, mais en même temps, le président Ramaphosa est très ouvert aux Occidentaux. L'Afrique du Sud a quand même montré une position non alignée, neutre quelque part dans ce jeu géopolitique. Je pense que ce sentiment pro-russe a un peu diminué avec le temps depuis 2022. Les relations avec l'Europe se sont améliorées depuis. Depuis un mois, le gouvernement sud-africain est accusé par plusieurs autres gouvernements africains, notamment ceux du Nigeria et du Ghana, de fermer les yeux sur les graves violences xénophobes en Afrique du Sud. En allant à Paris, est-ce que Cyril Ramaphosa vient aussi rompre un certain isolement diplomatique ? Oui, absolument, l'Afrique du Sud et son image sur le continent souffrent énormément de ces violences xénophobes. Ramaphosa, lui-même, je pense, n'a pas su être à la hauteur pour dénoncer ces manifestations, mais pas uniquement les manifestations, la violence contre les étrangers africains en Afrique du Sud. En ce qui concerne son isolement diplomatique, c'est très intéressant de voir l'Afrique du Sud renouer des liens avec des pays comme le Rwanda où, depuis très longtemps, l'Afrique du Sud n'avait pas eu de bonnes relations. Le ministre des Affaires étrangères rwandais était en Afrique du Sud pour la première fois en visite officielle depuis douze ans. Et du fait de cet isolement diplomatique, est-ce que le business en souffre ? Est-ce qu'il y a moins d'investissements en Afrique du Sud ? Je pense que, pour le moment, on ne sent pas encore ça. Le manque d'investissement en Afrique du Sud, depuis très longtemps, est lié à d'autres facteurs, notamment les problèmes d'infrastructures et d'approvisionnement en électricité. Là où on peut voir peut-être à l'avenir un problème économique lié à ces violences xénophobes, c'est pour les entreprises sud-africaines implantées sur le continent, comme le groupe de télécom MTN par exemple au Nigeria, qui est parfois mis en difficulté par le gouvernement nigérian à cause de ce qu'il se passe en Afrique du Sud et des violences xénophobes.
Une fois n'est pas coutume, nous ne partirons pas aujourd'hui d'une question, mais plutôt d'une locution pour tenter de l'approfondir et d'en comprendre le parfait sens et sa portée (profonde) si tant est qu'elle existe. Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de l'antiquité par la formule Latine Panem et circenses, « du pain et des jeux du cirque ». Cette locution latine, désormais bien connue de tous, trouve son origine dans la Rome impériale, celle du IIème siècle après J.C. Cette locution permet à votre serviteur ou encore à tout guide d'un site archéologique romain de paraître cultivé en se faisant passer pour un fin connaisseur de l'histoire antique et de sa philosophie sans pour autant avoir lu l'œuvre de son auteur, Juvenal. Cette locution latine est aussi un sujet donné aux candidats au grand oral de l'ENM en 2025. Sans doute parce qu'elle revêt un sens plus profond qu'il n'y parait au premier abord ; elle décrit une réalité bien plus complexe que les évidences matérielles et prosaïques auxquelles elle semble se rapporter. Surtout, étrangement, à bien des égards, elle apparaît d'actualités. Pour en explorer les différentes dimensions, nous recevons Vincent Mazzocchi, Docteur en droit et Avocat au barreau de Paris.
Acheter sa résidence principale n'est pas toujours le bon calcul. Surtout en début de carrière.Dans cet épisode de Marketing Square, je reçois Arthur Framery, conseiller en investissement immobilier pour entrepreneurs depuis 6 ans, celui qui gère mon propre patrimoine.Pas le temps de tout écouter ? Le récap complet est dans ma newsletter : https://newsletter.carolinemignaux.com/Au programme :• Pourquoi acheter sa résidence principale peut être une fausse bonne idée• Les villes moyennes qui surperforment en 2026 (Cholet, Dunkerque, Le Mans)• L'immeuble de rapport : 30K€ d'apport → 300K€ d'actif• Comment faire 1 crédit immobilier par an en tant qu'entrepreneur• La méthode pour se mettre son banquier dans la poche• Holding + SCI : quand les créer (et les erreurs à éviter)• La résidence secondaire rentable : y aller quand on veut, louer le restePOUR ALLER PLUS LOIN☑ Audit de votre compte par Agence Personnelle : https://carolinemignaux.com/agence☑ Créer votre marque personnelle (le bundle) : https://carolinemignaux.com/bundle☑ Rejoindre la communauté The Square : https://www.carolinemignaux.com/communaute☑ Le récap de l'épisode dans ma newsletter Bankable! : https://newsletter.carolinemignaux.com/
durée : 00:02:27 - par : Sarah Lemoine - Le sentiment de solitude des patrons des petites et moyennes entreprises (PME) a gagné en intensité depuis 10 ans. Surtout, il s'accompagne d'une fatigue et d'une crise de sens, selon une étude de Bpifrance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Aujourd'hui, j'ai la joie de partager avec vous un épisode que j'ai longtemps rêvé d'enregistrer : celui de Laïla, qui a quitté l'école pour devenir médecin !Croyez-le ou non, il m'arrive d'être contactée par des profs qui songent sérieusement à s'inscrire en médecine. Parce que dans le fond, il s'agit d'un métier humain, que l'on choisit avec passion, et qui partage certaine valeurs avec les profils enseignants.Laïla n'avait pas un profil très scientifique quand elle était élève, et elle avait 3 enfants lorsqu'elle a repris ses études de médecine. Pourtant, ça ne l'a pas empêchée de suivre ses rêves, de valider 9 années d'études et de soigner ses premiers patients.Cet épisode n'est pas là pour dire que "quand on veut on peut". Il est là pour vous rappeler de ne pas vous fermer de portes, de chercher des solutions, de vous écouter attentivement, de bien vous entourer, et SURTOUT de vous autoriser à rêver grand.Parce qu'après tout : pourquoi pas ?Dans cet épisode on parle de reprendre de longues études, du syndrome de l'imposteur, des compromis à faire pour maintenir son niveau de vie, de la gestion de la vie de famille quand on doit faire des gardes de nuits, et de tout un tas de choses complexes, mais pas insurmontables. Ou en tout cas, pas pour Laïla.Bonne écoute, et surtout... bonnes vacances !
Alors que le lieu de prière est fréquenté à la fois par les juifs et les musulmans, les travaux d'entretien dans le caveau des Patriarches, également appelé la mosquée Ibrahimi, illustrent les tensions entre les colons israéliens et les Palestiniens. Car le monument se trouve sur la partie sous contrôle militaire israélien de Hébron. Difficile alors pour des Palestiniens de se rendre dans ce lieu sacré pour les trois religions monothéistes et qui abrite les sépultures d'Abraham, Jacob, Isaac et Rebecca. De notre envoyée spéciale à Hébron, Lieu de prière et de tension entre les deux communautés, les fidèles juifs et musulmans viennent se recueillir sur la sépulture d'Abraham à Hébron, la plus grande ville de Cisjordanie occupée. Les uns l'appellent le caveau des Patriarches, les autres, la mosquée Ibrahim. D'après les accords d'Oslo, signés en 1997, la ville inclut une zone sous contrôle militaire israélien, la zone H2, précisément où se trouve le monument. Impossible pour les 40 000 Palestiniens de circuler librement dans la zone, contrairement aux 200 familles de colons israéliens. Face à la polémique entre Israéliens et Palestiniens autour des travaux d'entretien, l'enjeu est désormais politique. Devant l'entrée du sanctuaire, côté juif, l'accès se fait sous escorte militaire car les Israéliens ont commencé les travaux il y a dix jours. « Il faut refaire le toit », explique Aaron Maruani, l'adjoint au maire de la colonie voisine d'Hébron, Kyriat Arba. « C'est l'endroit où tout a commencé pour nous. C'est un lieu de prière aujourd'hui pour les Israéliens, l'autre moitié pour les musulmans. La chambre principale du côté israélien est découverte, quand ils prient, ils sont sous la pluie. C'est vraiment un besoin basique d'avoir un toit, c'est devenu un drame mondial, mais il n'y a rien de spécial. » En vertu du protocole d'Hébron, signé au moment des accords d'Oslo en 1997, c'est la municipalité palestinienne qui assure l'entretien des édifices publics. Le dossier traîne depuis des années. Pour Anouar Abud Eisheh, ancien ministre de la Culture palestinien, la bataille autour du lieu de culte est surtout politique. « Cela fait 14 siècles que c'est le patrimoine des autochtones musulmans. Quand les colons arrivent, qu'ils veulent gérer la mosquée d'Abraham et qu'ils disent : "C'est le caveau des Patriarches et les musulmans n'ont pas le droit d'être là." C'est de l'occupation. » À lire aussiCaveau des patriarches : heurts entre Palestiniens et soldats à Hébron La mosquée Ibrahim « est en train d'être confisquée doucement par les colons » La configuration du sanctuaire est particulière, explique Johanna, une Israélienne juive venue prier. « On est très très attachés à Hébron. Les musulmans prient de l'autre côté, chacun a son entrée, chacun se respecte. » Surtout personne ne se croise et chacun rappelle les massacres passés à Hébron : 70 juifs avaient été assassinés par des Arabes en 1929, et puis en 1994, un colon a tué 29 musulmans lors de la prière, dans la mosquée. Aujourd'hui, les militaires israéliens sont présents partout des deux côtés et aux checkpoints, comme l'explique Hicham Sharabashi, activiste palestinien. « Aujourd'hui il n'y a qu'un accès, une entrée, un checkpoint pour aller à la mosquée et après la prière vous ne pouvez pas rester, il faut quitter la zone. » L'armée dit assurer la sécurité des colons. La question des travaux va donc bien au-delà du simple toit et le rabbin Ben le concède volontiers : « Si vous faites des travaux de rénovation dans votre maison, ça signifie bien que c'est votre maison. Donc on montre que nous sommes les propriétaires de la maison. » C'est précisément ce que craint Anouar Abu Eisheh : « On sent le danger. On sent que le patrimoine de mes parents, de mes grands-parents est en train d'être confisqué doucement par les colons. » Le ministre israélien d'extrême droite Bezalel Smotrich a récemment déclaré avoir retiré aux Palestiniens leur autorité sur le monument : il assume une forme d'annexion rampante dans la zone. À lire aussiCisjordanie occupée: Israël renforce un peu plus son contrôle sur la mosquée d'Ibrahim
Chaque année, des milliers de Sénégalais rentrent au pays après une tentative de migration irrégulière. Retourner chez soi ne signifie pas toujours tourner la page. À Vélingara, dans le Sud du Sénégal, certains migrants de retour ont réussi à relancer une activité grâce à l'appui de partenaires comme l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). D'autres, en revanche, continuent de faire face à la précarité et aux jugements de la société. De notre envoyé spécial à Vélingara, Habib Diao Dans son atelier au marché de Vélingara, les clients se succèdent. Derrière sa machine à coudre, Abdourahmane Sow s'est construit un nouveau quotidien. Une activité qui contraste avec son parcours. Pendant trois ans, le vingtenaire a vécu en Libye avant d'être rapatrié au Sénégal. Grâce à un financement de l'OIM, il a pu ouvrir son atelier de couture. « J'ai eu la chance d'obtenir un financement pour mon retour. Ce qui m'a permis de reprendre mon activité. Aujourd'hui, je travaille pour mon propre compte et je m'en sors bien. Je ne pense plus à repartir à défaut d'avoir un visa, bien sûr. » Mais tous les migrants de retour ne dressent pas le même bilan. Pathé Baldé en sait quelque chose : parti en 2016 pour la Libye, il y passera trois ans, dont un an et demi en prison. À son retour, il bénéficie lui aussi d'un financement de l'OIM pour relancer une activité. Une aide saluée, même s'il estime qu'il attendait davantage de l'État sénégalais. « J'ai été rapatrié et je suis arrivé chez moi les mains vides. J'ai reçu un financement de 650 000 francs CFA, une somme que j'ai utilisée pour relancer mes activités dans l'élevage et dans l'agriculture. Comme vous le voyez ici, c'est très compliqué de s'en sortir. J'essaye de survivre avec ma famille avec le peu que me rapporte cette activité, il faut quand même l'avouer, il y a un défaut d'accompagnement de l'État. » À lire aussiSénégal: la difficile réinsertion des migrants de retour d'exil Le retour est difficile : « Toute la famille t'abandonne » Pour d'autres, le retour a été encore plus difficile. Rentré en 2009 sans accompagnement, Filly Baldé peine encore à se relever. À ces difficultés s'ajoutent les regards et préjugés qu'il subit depuis son retour. « Je suis retourné au pays depuis lors, on est là. On se débrouille seul parce que même dans la famille, les gens vraiment te détestent d'abord. Parce que si tu retournes au pays avec zéro franc, rien, là tu es considéré comme un vaurien. Tu es considéré comme quelqu'un qui n'a pas d'ambition. Surtout si tu étais accompagné d'un ami et que lui, il est arrivé en Espagne et toi tu es retourné. Toute la famille t'abandonne. » Selon le bilan du bureau d'accueil, d'orientation et de suivi des Sénégalais de l'extérieur et des migrants, 3 080 Sénégalais en détresse ont été rapatriés au cours de l'année 2025, dont 1 197 ont bénéficié d'un accompagnement à caractère social. À lire aussiSénégal: l'armée intercepte 201 migrants en partance pour l'Espagne dans le delta du Sine Saloum
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 juin 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA CANICULE, SUJET POLITIQUE ?Le 17 juin, quelques jours avant le nouvel épisode caniculaire, le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a présenté un plan « endurance » pour l'adaptation à la hausse des températures, alors qu'un tiers des logements est constitué de bouilloires thermiques. Selon lui, « la canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale ». Intervenant aux côtés du ministre du Logement, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a reconnu que la France souffre d'un « grand retard collectif » tout mettant en avant trois axes : « Remettre la nature dans les villes pour les rafraîchir » et faire des quartiers prioritaires « des précurseurs de la transformation écologique des territoires » ; « encourager les solutions efficaces pour limiter la surchauffe des bâtiments », comme les volets, en demandant par exemple aux bailleurs sociaux un recensement des bâtiments sans occultation des baies vitrées ; et développer « des solutions performantes pour permettre le rafraîchissement des bâtiments » avec « d'ici à septembre » un tarif réduit de TVA à 5,5 % pour les climatiseurs réversibles, décidé en loi de finances 2026.« Aucune annonce réelle », a cinglé la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-fondation Abbé Pierre) qui a annoncé qu'elle s'associait à un recours en justice, lancé en 2025 par des citoyens et les ONG de « L'affaire du siècle » qui accusent l'Etat de manquer à son obligation de protéger la population des impacts du réchauffement climatique. Associations et climatologues déplorent une politique qui met l'accent sur la gestion de crise plutôt que sur une véritable adaptation. Pourtant, en 2023, pour faire face aux canicules répétées, la France s'était dotée d'un plan d'adaptation, une feuille de route censée préparer le pays à un réchauffement de 4 °C d'ici à 2.100, avec une batterie de mesures sur les logements, les exploitations agricoles ou les transports afin de se préparer à une hausse des températures de 4 °C en 2.100. Jugé insuffisant, y compris par le Haut Conseil pour le climat, le plan dispose de peu de moyens financiers. Au cours de ces dernières années, des outils pour s'adapter au changement climatique comme le fonds vert ont été fortement rabotés dans un contexte budgétaire contraint : la dotation de ce dispositif très prisé des élus locaux est passée de 2,4 milliards d'euros en 2024 à près de 840 millions d'euros en 2026.LE BREXIT 10 ANS APRÈSÀ la veille du dixième anniversaire du vote en faveur du Brexit, le premier ministre britannique travailliste, Keir Starmer, a été contraint à la démission, deux ans à peine après une nette victoire électorale. Si la décision prise, le 23 juin 2016, par une majorité (51,9 %) des électeurs britanniques de quitter l'Union européenne n'est pas directement la cause de la disgrâce de M. Starmer, elle a contribué à créer un climat économique et politique dégradé.Les études sur l'impact du Brexit sur l'économie vont toutes dans le même sens. Celle publiée en novembre 2025 par le National Bureau of Economic Research, un groupe de réflexion américain, a estimé « qu'à la date de 2025, le processus du Brexit a réduit le PIB britannique de 6 % à 8 %, l'investissement de 12 % à 18 %, l'emploi de 3 % à 4 % et la productivité de 3 % à 4 % ». D'après un récent sondage du think tank European Council on Foreign Relations, les Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l'économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l'immigration clandestine (56 %). Interrogés sur les effets positifs du Brexit, la réponse la plus donnée par les Britanniques est : « je ne sais pas ».Dans ce contexte, les termes de « Breturn » ou « Breunion » ont surgi ces dernières semaines. Une majorité de Britanniques (55 %) se déclarent favorables à un retour de leur pays parmi les membres de l'UE, quand un tiers (34 %) s'y opposent, d'après YouGov. Toutefois, les Britanniques favorables à un retour du Royaume-Uni dans l'UE tomberaint à 35 % si le pays ne pouvait plus bénéficier de ses dérogations antérieures et devait donc adopter la monnaie unique et participer à l'espace Schengen. Un retour à l'Europe des 28 ne semble donc pas se dessiner. Bruxelles et Londres avancent plutôt depuis plusieurs mois vers un rapprochement. Un sommet entre les deux parties doit avoir lieu le 22 juillet prochain dans la capitale européenne. Ce serait le deuxième après un précédent tenu en mai 2025. Reste à savoir si ce rendez-vous, annoncé la semaine dernière, sera maintenu à la suite de la démission de Keir Starmer. Andy Burnham, nouvel élu de la région de Manchester et favori pour le remplacer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street, ne cache pas qu'il considère le Brexit comme une erreur sans prôner un retour dans l'Union.Le flou entretenu par les brexiters concernant le régime qui suivrait la sortie de l'UE a été pour beaucoup dans le chaos de l'après-23 juin, et notamment la succession rapide de six premiers ministres en moins d'une décennie. Surtout, le Brexit a ouvert un boulevard à une extrême droite contre laquelle on avait imaginé le Royaume-Uni vacciné. La figure de proue en est Nigel Farage – chef, avant le référendum de 2016, du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, et aujourd'hui de Reform UK, parti actuellement en tête des sondages britanniques.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au-delà des températures qui s'envolent et de la chaleur qui a pris en étau une bonne partie de la France, la canicule n'est pas seulement une question de degrés. C'est une « catastrophe très politique », annonce en une Le Nouvel Obs. L'hebdomadaire français le rappelle, c'est « une catastrophe annoncée, depuis des décennies, par d'innombrables experts ». Le Nouvel Obs pointe « le manque d'anticipation, donc la lourde responsabilité des gouvernements qui se sont succédé, face à ce genre de crise. Il s'agit moins d'une catastrophe naturelle que d'une catastrophe politique », assène le Nouvel Obs, qui met en garde les candidats à la présidentielle de 2027, qui "minimiseraient" l'urgence de la situation, contre l'avis des scientifiques ». Avertissement Pour la Tribune Dimanche, « la crise climatique est devenue une crise sanitaire ». « Face à ces épisodes de plus en plus fréquents et violents, que peut faire l'État ? », interroge Bruno Jeudy dans son éditorial. Il ne peut pas empêcher le thermomètre de grimper. Mais il a le devoir d'anticiper les conséquences d'un réchauffement annoncé depuis des décennies ». Et, lui aussi, avertit les candidats à la présidentielle de 2027 : « Ils auraient tort de considérer le climat comme un sujet parmi d'autres. Il est désormais le cadre de toutes les politiques publiques. » À l'heure de déterminer les responsabilités, Le Journal du Dimanche, proche de l'extrême droite, désigne les coupables : non pas les pouvoirs publics, mais… les écologistes. Le JDD estime ainsi que « l'activisme des Écologistes depuis quatre décennies, focalisé sur les questions de laïcité, d'identité de genre, de burkini ou d'immigration, n'a rien fait pour rafraîchir nos espaces publics ou mieux isoler nos logements ». Manière un peu expéditive de réduire à néant les nombreuses alertes et initiatives lancées par les écologistes depuis les années 1970. Gouvernement serein Le Parisien Dimanche a interrogé le ministre de l'Intérieur Laurent Nunes. Interrogé sur la gestion de la crise (« les morts, les hôpitaux saturés et les écoles fermées »), Laurent Nunes l'assure : « Non, ce n'est pas un fiasco. » « C'est, dit-il, totalement inédit d'avoir de tels niveaux de température, très au-dessus des normales saisonnières. » « Ces épisodes étaient pourtant prévisibles », lui objecte Le Parisien Dimanche. Laurent Nunes répond : « Face à la canicule, cela suppose de lourds investissements qui ne peuvent se faire que sur la durée. » Le ministre de l'Intérieur ne semble pas ébranlé par le nombre de décès qui ne cesse d'augmenter, et paraît satisfait de la réaction du gouvernement. Il évoque notamment « les plans canicule qui fonctionnent de façon interministérielle depuis la canicule de 2003 ». Ils ne se parlent plus Les relations entre la France et Israël semblent au plus mal. Est-ce le « grand divorce » ? La question est posée par le Nouvel Obs, au-dessus d'une photo montrant Emmanuel Macron et Benyamin Netanyahou, se regardant sans un sourire, lors d'une conférence de presse. « Depuis le 7-Octobre et la reconnaissance de la Palestine par la France en 2025, les relations entre les deux pays se sont dégradées et ont atteint un niveau de gravité inédit », annonce le Nouvel Obs, qui rappelle la dernière « passe d'armes » entre les deux pays : l'expulsion de la correspondante de RFI, Alice Froussard, et l'interdiction par la France de l'accès à son territoire au ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich, l'une des figures de l'extrême droite israélienne. « Lorsque Paris parle "droits de l'homme et diplomatie", ajoute l'hebdomadaire, Tel-Aviv répond "opérations militaires". Deux langages rarement compatibles. Surtout lorsqu'ils sont employés par des dirigeants qui ne se parlent plus la parole », ajoute le Nouvel Obs qui précise, citant une source au ministère de l'Intérieur : « Ils ne peuvent plus se supporter. Les échanges doivent passer par des échelons inférieurs et cela complique tout ». Un hameau contre les colons « Cisjordanie : Amos Gitai contre les bulldozers », titre Le Point, précisant que « le cinéaste israélien alerte sur le sort de l'école bédouine de Khan al-Ahmar ». « Ce symbole de coexistence, explique l'hebdomadaire, est menacé par l'extension des colonies. » Khan al-Ahmar est un hameau de 300 habitants, qu'Amos Gitai connaît bien. Il s'est intéressé à son école, il l'a filmée. Aujourd'hui, le réalisateur israélien estime que « les colons veulent faire disparaître ce lieu parce qu'il reste le dernier point restant de la zone E1. Cette zone est cruciale, dit-il, si un État palestinien, une autonomie ou quelque autre arrangement politique doit voir le jour, car elle permettrait d'assurer une continuité territoriale palestinienne. Si une colonie israélienne y est construite, ajoute Amos Gitai, la Cisjordanie restera morcelée en fragments de territoire ».
La Coupe du Monde de football est un évènement international majeur, surtout pour la France qui est un pays de fans de football ! ⚽️ Mais cette année, les nombreux appels au boycott de la Coupe du Monde aux Etats-Unis, Canada et Mexique nous font nous poser des questions. Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Show Notes Take part in the Easy French x Easy German Cruise on the Seine !
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dernière dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, la saison de l'OM dépend-elle surtout de la future défense ? Un débat réalisé le 25 juin 2025.
Alors que le mondial de foot se poursuit avec de nouveaux matchs prévus ce mercredi, focus sur le financement des équipes. Un point déterminant pour la compétition, car le manque de moyens et la fuite des talents plombent les chances de nombreux pays africains. Le football, on le sait, est une histoire de talents et les équipes africaines n'en manquent pas, mais c'est surtout une histoire d'argent. Pour la première fois d'ailleurs, dix pays africains ont été sélectionnés pour cette Coupe du monde, les joueurs africains sont encensés dans le monde entier et pourtant, depuis la création de la Coupe du monde, aucune équipe africaine n'a soulevé le trophée. Pourquoi ce paradoxe ? L'Afrique produit des talents, mais elle ne possède pas encore l'écosystème capable de capitaliser sur ses jeunes footballeurs. Aujourd'hui, 97% de la valeur des effectifs africains du Mondial sont détenus hors d'Afrique. Cette valeur est estimée à 2,4 milliards d'euros. Un autre chiffre ? L'ensemble des clubs du continent africain générerait moins de 400 millions de dollars de revenus annuels, soit moins que les revenus d'un seul des cinq plus grands clubs européens. En comparaison, la Premier League de foot est aujourd'hui à plusieurs milliards de livres de revenus cumulés par saison. Cela donne le tournis et ce sont deux études d'Harvard qui le disent. Le paradoxe n'est donc pas sportif, il est structurel. L'Afrique exporte ses talents, mais ne possède pas la machine économique qui permet de les valoriser. C'est une situation proche d'une économie qui exporte ses matières premières sans développer toute la chaîne de production. Le talent est africain, mais la chaîne économique est largement européenne. Le football : une industrie mondiale ll faut des infrastructures, des revenus, des centres de formation, et surtout l'habitude d'affronter les meilleures équipes pour avoir toutes les chances de jouer dans la cour des grands. La Coupe du monde révèle ce déséquilibre : une équipe africaine peut battre une grande nation sur un match. Mais pour gagner un tournoi, il faut un système capable de produire des champions sur plusieurs générations. Pour cela, les fédérations africaines ont besoin de revenus, indispensables pour avoir les moyens d'offrir aux joueurs les meilleures conditions de formation ou même d'exercice de leur activité. Or, lorsqu'elles vendent un joueur à l'international, l'indemnité de formation et la contribution de solidarité, qui représentent 5% de chaque transfert international et qui sont reversées aux clubs formateurs, ne suffisent pas à les compenser. Surtout quand on sait qu'un joueur vendu à 150 000 euros peut en valoir 30 millions quelques années plus tard, c'est une richesse créée en Afrique et captée ailleurs. Redistribution des droits TV des compétitions africaines Pendant des années, ils ont été récupérés hors continent. La Confédération africaine de football a signé un nombre record de droits médias pour la dernière Coupe d'Afrique des nations au Maroc afin de mieux développer les infrastructures et les talents du football sur le continent. Mais problème, de nombreuses compétitions sont restées inaccessibles aux chaînes du continent qui ont lancé un appel pour que les téléspectateurs africains ne se retrouvent plus contraints de souscrire à des chaînes privées ou étrangères pour suivre une compétition de football.
Louise : Je viens de passer deux heures à prendre en photo mes vieux vêtements pour les vendre sur Internet. C'est beaucoup plus long que ce que j'imaginais.Julien : Ah bah tu m'étonnes. Entre trouver le bon angle, faire une belle description et ensuite répondre à tous les messages, ça prend une plombe !Louise : C'est clair. Surtout que j'ai déjà des gens qui me proposent trois euros pour des vestes quasi neuves… Ça me rend totalement folle.Julien : Prends ton mal en patience, ça finira par partir au bon prix. Dis-toi que tout cet argent gagné servira à payer tes prochains gros craquages shopping ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trois mois après son arrivée, Asha Sharma, la nouvelle patronne de la division gaming du géant informatique promet de « réinitialiser Xbox ». Une promesse qui devrait prendre la forme d'un dégraissage brutal avec de nombreuses fermetures et ventes de studios et des milliers de suppressions d'emplois. La traduction d'un changement de stratégie brutal pour Microsoft qui délaisse le jeu vidéo pour se mettre toutes ses forces dans la course à l'intelligence artificielle (IA). « Ça ne peut plus durer comme ça. » Dans un courrier adressé aux 20 000 salariés de Xbox le 10 juin, Asha Sharma arrivée à la tête de la division gaming de Microsoft en janvier dernier donne le ton. Dans ce texte aux accents de lettre de rupture, elle dresse le portrait d'une branche en déclin et promet de « réinitialiser Xbox » en 100 jours. Comment ? Asha Sharma restait floue. Depuis la presse spécialisée fait état d'un « bain de sang » en préparation pour la fin de l'exercice fiscal de Microsoft, le 30 juin prochain, avec à la clé de multiples fermetures de studios et des milliers d'emplois supprimés. Trois jours avant ce courrier, Asha Sharma profitait pourtant du Summer Game Fest, la grand-messe annuelle du jeu vidéo, pour lancer en grande pompe les festivités autour des 25 ans de Xbox. Rien ne laissait alors présager qu'en coulisses se préparait le cinquième plan social en deux ans pour Xbox. Microsoft se porte pourtant bien : au premier trimestre 2026, le groupe a enregistré plus de 30 milliards de dollars de bénéfices. Une rentabilité en berne malgré des investissements colossaux Mais la contribution du jeu vidéo est de plus en plus marginale. La rentabilité de Xbox atteint péniblement 3 %, loin des standards du groupe. Dans son courrier Asha Sharma rappelle pourtant les investissements colossaux consentis ces dernières années : 20 milliards sur cinq ans, auxquels il faut ajouter les 69 milliards de dollars dépensés en 2023 pour racheter Activision Blizzard, le plus gros investissement de toute l'histoire de l'industrie du jeu vidéo qui a fait de Microsoft le premier employeur mondial du secteur. Cette frénésie de rachat de studios visait à alimenter en contenu le Game Pass, le système d'abonnement de Xbox, sorte de Netflix du jeu vidéo. À lire aussiEmploi: l'industrie du jeu vidéo toujours en zone de turbulences Mais cette stratégie n'a pas porté ses fruits. D'abord parce que les jeux vidéo coûtent de plus en plus cher à produire, il n'est pas rare que leurs budgets dépasse ceux des superproductions hollywoodiennes. Or la croissance du jeu vidéo s'est déplacée des marchés historiques de Xbox en Europe et aux États-Unis vers la Chine ou le Brésil où il est beaucoup moins bien implanté. Surtout, entre le moment où cette stratégie de rachats compulsifs a été imaginée et mise en œuvre et aujourd'hui, le boom de l'intelligence artificielle est intervenu. Il ne faut pas oublier que l'industrie du jeu vidéo est d'abord et avant tout une industrie informatique. Elle subit donc de plein fouet l'explosion du prix des composants électroniques et la concurrence des datacenters. Le jeu vidéo n'est clairement plus une priorité En première ligne de cette course effrénée à l'IA, Microsoft se retrouve en position de mettre ses différentes divisions en concurrences. Entre ses deux enfants, le groupe a clairement choisi : c'est dans l'IA qu'il prévoit d'investir 190 milliards de dollars cette année. Le jeu vidéo n'est clairement plus une priorité. Ce n'est pas un hasard si avant d'être nommée PDG de Xbox en janvier Asha Sharma avait fait toute sa carrière dans l'IA. Microsoft lui a visiblement confiée pour mission de dégraisser pour permettre au groupe d'accélérer dans sa course à l'intelligence artificielle. Ce n'est pas un bug, c'est un changement brutal de stratégie.
durée : 00:02:29 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Jour de colère, un de plus, dans ce quartier de la capitale, Pretoria. Ils sont quelques centaines à défiler au pas de course, parfois un bâton à la main. Ils invectivent tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un étranger. Surtout en situation irrégulière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Julien : Pff, je suis vraiment dégoûté. Je viens de recevoir une amende parce que j'ai grillé un feu rouge il y a 3 semaines sans faire exprès.Louise : Oh là là, faut vraiment que tu sois plus attentif au volant ! Vaut mieux ça que d'avoir un accident, ceci dit !Julien : Oui, t'as raison, mais la facture pique un peu. Surtout que j'étais persuadé d'être passé à l'orange… J'aurais dû être plus vigilant.Louise : Ça te servira de leçon pour la prochaine fois. En attendant, prends le vélo pour te rendre au boulot, au moins tu seras moins un danger public ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nos parents, on les aime… mais va pas se mentir, plus on grandit, plus on les trouve gênants. Surtout quand ils nous traitent encore comme des bébés devant nos potes. En plus, on a souvent l'impression que les parents des autres sont beaucoup plus cools que les nôtres ! Dans cet épisode, tu vas découvrir la liste de Juju « 100% génance » de tous les moments où les parents nous mettent la honte, que nos cop's aussi préfèrent nos parents à nous et plein de conseils pour discuter avec eux, avec tact, s'il y a vraiment quelque chose qui nous met mal en l'aise… ils ont été ados eux aussi, ils peuvent comprendre ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:37 - Théâtre et compagnie - Ce qui a été fait, il ne faut jamais le refaire. Surtout, surtout lorsqu'il s'agit de football. - réalisation : Oriane Delacroix, Caroline Ouazana, Myron Meerson Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:37 - Théâtre - Ce qui a été fait, il ne faut jamais le refaire. Surtout, surtout lorsqu'il s'agit de football. - réalisation : Oriane Delacroix, Caroline Ouazana, Myron Meerson Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:26 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye - Publié en 1968, "Belle du seigneur", chef-d'œuvre d'Albert Cohen - qui se moque aussi bien de l'amour que de l'administration médiocre - a ses passionnés comme ses critiques. C'est après sa lecture que la sociologue Eva Illouz a fait de l'amour le sujet de ses livres, elle vient nous en parler ! - réalisation : Nicolas Berger, Manon de La Selle, Corinne Amar - invités : Eva Illouz Sociologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France