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« C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). » En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »
« C'est ce qui s'appelle jouer l'équilibriste, s'exclame Le Monde Afrique. Cinq jours après avoir été reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, le nouveau président malgache, Michaël Randrianirina, a eu les honneurs de l'Élysée où il a déjeuné, hier, avec Emmanuel Macron. Des visites coup sur coup qui illustrent la diplomatie “tous azimuts“ que le colonel malgache entend pratiquer. (…) Pour l'heure, Michaël Randrianirina, qui veut faire de sa politique “pragmatique“ et “non alignée“ un marqueur de sa présidence, n'estime pas avoir à choisir un partenaire plutôt qu'un autre. » En fait, analyse La Tribune à Antananarivo, « le récent rapprochement diplomatique entre Madagascar et la Russie, parfois célébré localement comme un acte de souveraineté et de non-alignement, dissimule de profonds enjeux géostratégiques. Pour une Russie sous sanctions, l'intérêt est structurel, pointe le quotidien malgache. Moscou convoite le port en eaux profondes de Diego-Suarez pour projeter sa flotte, vise les minerais critiques (graphite, terres rares, uranium), et déploie son système financier alternatif pour contourner la surveillance occidentale. Cependant, tempère La Tribune, cette diplomatie multisectorielle est un champ de mines pour Antananarivo. La France, qui redoute une “sahélisation“ de la région, tente de maintenir son ancrage stratégique vital dans l'océan Indien avec un pragmatisme prudent. Surtout, ce pari expose l'île à une riposte sévère de la part de Washington, note encore le quotidien malgache. En s'associant à des réseaux financiers russes sanctionnés, Madagascar risque notamment l'exclusion de l'AGOA, ce qui menacerait directement plus de 100 000 emplois dans le textile. Prise entre les grandes puissances, la Grande Île pourrait bien devenir le théâtre d'une nouvelle guerre froide plutôt que de conquérir sa véritable indépendance. » Le déjeuner à Moscou et le dessert à Paris « Quand la route de Paris passe par Moscou ! », titre pour sa part Wakatsera.com au Burkina Faso. « En moins de dix jours, le colonel Michaël Randrianirina aura serré les mains de deux présidents de la République qui sont loin de partager la même vision de la gouvernance et de la diplomatie. (…) Antananarivo, entrée dans une nouvelle ère politique dont le rythme a été dicté par la GenZ, et soucieuse de diversifier son répertoire de partenaires, Antananarivo n'a trouvé aucun mal à déjeuner à Moscou et prendre le dessert à Paris, sa table historique. Le nouvel homme fort de Tana a donc, visiblement, fait le choix de mettre ses œufs sécuritaires dans le panier russe, pointe encore Le Pays, tout en gardant ceux de la coopération classique dans le plateau français. Ce qui n'est pas sans susciter des interrogations auprès de la société civile malgache, notamment le Collectif des citoyens et la GenZ (…). » En effet, complète Afrik.com, « si cette hyperactivité diplomatique place Madagascar sous les projecteurs, elle suscite également des doutes au sein de l'opinion publique malgache. Des voix s'élèvent pour réclamer davantage de transparence sur les accords signés en coulisses. Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes insiste sur la nécessité d'une redevabilité au retour du chef de l'État. De leur côté, les mouvements de jeunesse s'interrogent ouvertement sur les contreparties concrètes de ce rapprochement avec Paris, craignant que cette “diversification des alliances“ ne cache des engagements flous ou contraignants pour l'avenir de la Grande Île. » La France contre-attaque Pour Jeune Afrique, on assiste à « une guerre d'influence entre Paris et Moscou sur le continent africain. La France entend jouer sur ses atouts, convaincue de proposer une offre supérieure à celle de la Russie, au moins dans les domaines économique et culturel. Premier partenaire bilatéral de Madagascar, avec près d'un milliard d'euros d'échanges, la France dispose (en effet) d'un tissu économique composé de centaines d'entreprises et structuré par plus de 50 filiales dans les domaines des hydrocarbures, de l'agro-industrie, des télécoms ou des services financiers qui emploient de nombreux travailleurs locaux. » Plus largement, pointe encore Jeune Afrique, « renouveler la relation politique avec Madagascar et les partenariats avec l'ensemble des pays africains est l'objectif principal du président Macron, jusqu'au sommet Afrique-France de Nairobi, qui aura lieu les 11 et 12 mai prochain, au Kenya. Ce sera la première fois que la France organisera un tel événement dans un pays non-francophone du continent. Signe de la volonté de Paris de diversifier ses partenariats africains à l'heure où la Russie, mais aussi la Chine, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis, contestent ce que la France percevait comme son pré carré inaliénable. »
Si 1986 a été une nouvelle année formidable au firmament de la musique pop, c'est aussi celle où on a appris qu'on avait perdu en chemin les groupes Téléphone et The Police. Avouez que, malgré l'incroyable foisonnement créatif de l'époque, ça faisait beaucoup pour leurs fans. Surtout pour ceux qui étaient fans des deux, et croyez-moi, en Belgique, il y en avait.Mais comme je vous l'ai raconté, nous aurions été bien étonnés d'être dans la pièce avec eux, lors des derniers instants. Dans leur tête, même. C'est vrai, imaginez Jean-Louis Aubert, au milieu des années 80… “Je me lève avec une chanson en tête, comme toujours. C'est idiot mais c'est comme ça que je mesure si ça va encore. J'attrape ma guitare, je gratte deux accords, je note une phrase sur un bout de papier. Le problème, ce n'est pas d'écrire. Le problème, c'est de savoir pour qui.Téléphone existe encore officiellement. Officieusement, ça fait un moment que le courant ne passe plus. Les malentendus sont permanents, nos attentes ne se rejoignent plus. J'arrive en studio. Louis est déjà là. Il joue fort, il envoie, il occupe l'espace comme d'hab. Corinne est en retrait, concentrée, trop peut-être, comme toujours. Quant à Richard, il tape, solide et fidèle, mais je crois qu'il en a marre d'être le lien entre nous tous.On parle d'un nouvel album, enfin, on va essayer. Je propose un morceau, pas une idée aboutie, non, juste une direction, Louis joue dessus immédiatement mais il joue contre, pas avec. J'arrête, je dis qu'il faut qu'on respire un coup. Les autres ne disent rien, Richard regarde sa montre. Ce silence-là, je le connais, c'est celui de la dernière tournée dans les loges, quand on arrivait chacun de notre côté. Les concerts étaient bons parce qu'on est devenus des pros mais plus personne n'avait envie de rester après, de prolonger la fête. Avant on parlait de tout, de rien, de conneries et surtout de musique. Aujourd'hui, chacun reste sur son territoire. Moi, je protège le mien, c'est-à-dire l'idée que Téléphone doit encore signifier quelque chose. Et là, je commence à comprendre que je suis peut-être le seul.Alors on réessaie après la pause, ça sonne. Ouais, objectivement, ça sonne. C'est du travail bien fait, mais il y manque l'essentiel : la joie. Je range ma guitare plus tôt que prévu, on va boire un verre pour en parler au bistrot d'à côté. Je sors avec cette sensation étrange que tout fonctionne mais que plus rien ne circule. Mes autres chansons ? Est-ce que je vais oser leur dire ce qui me fait le plus peur ? Que je ne peux pas les amener car le groupe ne saura pas ou ne voudra plus les jouer. Elles ne leur appartiennent plus.”
On aimerait que comprendre suffise. Qu'un déclic, un exercice, une prise de conscience transforme tout. Surtout quand la vie nous presse — un projet bébé, un rêve à concrétiser, un besoin urgent d'apaisement.Mais notre cerveau ne fonctionne pas en mode “résultats immédiats”.S'il a appris pendant des années à survivre, à contrôler, à serrer les dents, il ne change pas en quelques essais. Les neurosciences le montrent : il apprend par répétition, régularité, expériences vécues dans le corps.La vraie transformation est discrète.Aller mieux, c'est :• réagir un peu moins fort,• se calmer un peu plus vite,• se juger un peu moins,• se comprendre un peu mieux.Le rituel des petits progrès : chaque semaine, demandez-vousQu'est-ce qui va un peu mieux ?Qu'ai-je fait de différent ?Qu'est-ce qui m'a aidée à me sentir en sécurité ?Même minuscule, un progrès compte. Les petits changements d'aujourd'hui construisent les grandes transformations de demain.
Je suis reçu aujourd'hui par Sybille le Maire, Directrice exécutive de Bayard et fondatrice du Club Landoy, objet de notre discussion du jour. Le Club Landoy est un drôle d'objet que vous gagnerez à connaître. Son credo ? Notre société n'est pas prête à la révolution démographique en cours : son vieillissement. Tous les piliers de notre société ont été pensés et conçus après-guerre, au moment du baby-boom. Ce baby-boom est devenu un papy-boom. Première conséquence et première crispation : le déséquilibre de notre système de retraite. Avec le Club Landoy, Sybille, son équipe et ses membres parmi les plus grandes entreprises de France établissent les défis posés par la démographie de notre temps. Ils tentent d'en dessiner les contours. Surtout, ils apportent des solutions. Plongez avec Sybille et moi dans l'avenir d'un pays que nous aimons comme nos grands-parents, nos parents, nos frères, nos sœurs et notre conjoint. Ce pays vieillit, mais nous ne l'aimons pas moins. Nous l'aimons tout autant. Au fond, le Club Landoy est l'histoire d'amour d'entreprises pour les hommes et les femmes qui travaillent avec elles à son épanouissement. Bonne écoute. Suivre Sybille le Maire sur LinkedInSi cette nouvelle interview vous a plu, parlez-en autour de vous, notez 5 ⭐ le podcast (Spotify, Deezer, ApplePodcast...) et rédigez un avis.N'hésitez pas à m'écrire sur LinkedIn, à vous abonner à notre Newsletter hebdo et à notre nouvelle chaîne YoutubeToutes les Histoires d'Entreprises sont également disponibles sur histoiresentreprises.com et sur le site de bluebirds.partners, site de la communauté d'indépendants que j'anime et qui conseille ou remplace des dirigeants. Un podcast co-réalisé avec Agnès Guillard#160Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.
Barres chocolatées, lait, pâtes, yahourts, saucisson : les produits enrichis en protéines se multiplient en supermarché. Qui en a réellement besoin ? Pour notre partenaire, l'UFC-Que Choisir, la plupart des Français consomment déjà trop de protéines. Surtout, ces produits sont souvent ultra-transformés, mal notés sur le Nutri-Score et vendus beaucoup plus chers.
Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac. Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant. À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes. En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux. « Ma ligne de front, c'est le supermarché » Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac. On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion. Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... » À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, « l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition. Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. « Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite. Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie
Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac. Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant. À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes. En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux. « Ma ligne de front, c'est le supermarché » Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac. On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion. Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... » À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, « l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition. Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. « Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite. Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie
Elon Musk promet une “ère d'abondance” où tout deviendra presque gratuit, au point de rendre le travail optionnel. Derrière ce paradis technologique, quatre piliers très cohérents… et de grandes questions existentielles. Chaque fois qu'il en a l'occasion, Elon Musk martèle l'idée d'un futur où la rareté disparaîtrait presque totalement, les biens, services et énergie deviendraient extrêmement bon marché, la pauvreté reculerait, et le niveau de vie moyen grimperait en flèche. Bref, une ère de formidable abondance.Sur quoi repose cette théorie ? Sur quatre principaux moteurs.Les quatre piliers de l'abondance selon MuskElon Musk mise d'abord sur la baisse radicale du coût du travail grâce à des robots humanoïdes par milliards, qui produiront sans relâche et pourront même fabriquer d'autres robots. Ensuite, sur une super-IA chargée d'optimiser l'ensemble de la chaîne de valeur (logistique, production, planification), avec une productivité annoncée comme démultipliée. Troisième levier : une énergie abondante et peu coûteuse, avec le solaire comme socle. Enfin, l'automatisation de masse (robots + IA + énergie bon marché), qui ouvrirait la voie à des économies d'échelle inédites.MacroHard, agents IA et entreprises “autonomes”Dans ce récit, tout converge vers l'écosystème Musk : les robots avec Tesla (et son projet Optimus), l'IA avec xAI (et Grok), et l'infrastructure/énergie avec SpaceX.Musk prévoit aussi des entreprises pilotées par des agents IA, capables de prendre des décisions, d'exécuter des tâches et, au besoin, de commander des robots dans le monde physique (projet “MacroHard”).2026, année de la singularitéSelon Musk, cette prédiction devrait se réaliser très vite, dans à peine cinq à dix ans. Nous serions même déjà entré, en 2026, dans une forme de “singularité” où les machines dépassent les humains, ce qui va déclencher une accélération technologique exponentielle. Cette accélération, toujours selon Musk, nécessiterait d'aligner les IA pour qu'elles ne se rebellent pas contre nous, pauvres humains. Pour cela, il faudrait leur “inculquer les bonnes valeurs”. C'est ce qu'il tente de faire avec Grok (
Change de carrière en 1 an avec le programme Nouvelles Voies : t.y/reconversionMerci à l'Institut Transitions de soutenir le podcast !__Messieurs, on croît tous être des mecs biens. Surtout si vous écoutez ce podcast ! Et pourtant... je me suis reconnu dans beaucoup d'exemples de ce livre ! Voici l'histoire de Quentin Delval qui tente modestement de devenir moins con depuis quelques années.Car même si tu ne frappes pas ta chérie ou que tu n'as violé personne, on a tous des comportements où l'on abuse un peu de notre masculinité au détriment des femmes, consciemment ou pas. Vous allez vite comprendre en écoutant, bonne écoute !Le livre Devenir moins con en 10 étapes de Quentin DelvalSOMMAIRE01:23 Anecdote 04:08 Disclaimer 05:03 Pourquoi les mecs réagissent violemment à l'égalité ? 08:19 Ton père12:20 Cacher sa maladie 15:34 Nos modèles 16:45 Exemples de connerie 25:33 Nos comportements enfantins 31:31 Ce que les mecs ont à gagner 36:36 Est-ce vraiment moins masculin de faire la lessive ? 42:19 Trahir les mecs ? __Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Dans ce nouvel épisode du Balados MIRACLES, on s'arrête à une question aussi simple qu'essentielle : où nous plaçons-nous dans notre propre liste de priorités? Sommes-nous capables de nous accorder une place suffisamment haute pour préserver notre équilibre… ou avons-nous l'impression de toujours passer après tout le monde? Entre les responsabilités, les attentes et le désir de bien faire, il devient facile de s'oublier peu à peu. Dans cet épisode, Madeleine propose une réflexion lucide et bienveillante sur les raisons qui nous poussent à nous reléguer au second plan. D'où vient cette tendance? Est-ce une question d'habitudes, de croyances, de peur de décevoir? Surtout, elle offre des pistes concrètes pour apprendre à se repositionner graduellement vers le haut de notre liste. Parce que prendre soin de sa santé mentale et physique n'est pas un luxe — c'est une nécessité. À travers des exemples accessibles et des outils simples à mettre en pratique, cet épisode nous invite à revoir nos priorités avec courage et compassion. Un moment pour réfléchir… et peut-être commencer à se choisir un peu plus, chaque jour.
durée : 00:09:17 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Anne-Claire Legendre, nouvelle présidente de l'Institut du monde arabe, assure qu'elle veut "ramener" de la "sérénité" après la démission de Jack Lang, visé par une enquête du parquet financier et cité dans l'affaire Jeffrey Epstein. - invités : Anne-Claire Legendre - Anne-Claire Legendre : Porte-parole du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:17 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Anne-Claire Legendre, nouvelle présidente de l'Institut du monde arabe, assure qu'elle veut "ramener" de la "sérénité" après la démission de Jack Lang, visé par une enquête du parquet financier et cité dans l'affaire Jeffrey Epstein. - invités : Anne-Claire Legendre - Anne-Claire Legendre : Porte-parole du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous manquez d'énergie ?Votre motivation fait le yoyo ?Vous vous sentez drainé par la charge mentale, les relations ou l'overdose d'informations ?Je vous partage une approche concrète pour protéger, gérer et amplifier votre énergie dans un monde qui en demande toujours plus.On parle souvent de gestion du temps. Mais la vraie ressource rare, ce n'est pas le temps. C'est l'état dans lequel vous l'utilisez.Vous allez découvrir :✔️ Pourquoi votre problème n'est pas la discipline ni la volonté✔️ Les 3 jauges essentielles pour bien gérer son énergie✔️ Comment gérer votre énergie selon votre profil de personnalité✔️ Comment éviter les fuites d'énergie au quotidien✔️ Mes habitudes, routines, règles et protocole pour gérer mon énergieJe vous explique aussi comment je gère mon énergie personnelle (Flow périodique + Tasker Métal), mes cycles de travail, mes sprints, mes phases de récupération et mes règles non négociables.Si vous êtes entrepreneur, multipotentiel, atypique ou simplement fatigué de vous forcer contre votre nature… ça peut changer votre manière de travailler.• Diagnostic Flowtasking (identifier votre profil énergétique) : https://www.flowtasking.fr/diagnostic6m95temj• Programme Energy Flow : https://www.flowtasking.fr/energy-flow• Comment vous protéger des vampires énergétiques : https://www.youtube.com/watch?v=kXGPmKO-yB0
Hey c'est nagla ! Nous avons reçu une invitation pour aller voir Super Charlie, film d'animation suédo-danois disponible le 18 février au cinéma. C'est un film très kid mais... Mais est-ce qu'il est divertissant pour les parents ? Est-ce qu'il est cool ou pas ? Dans ce FLANAVANCE on ne spoile pas évidemment, même si bon c'est pas ça qui va faire péter votre spoilomètre hein (je sais pas ce qu'est un spoilomètre). Surtout il aborde des thématiques liées à la famille d'une manière plutôt juste. Alors est-ce que vous devez avoir la flemme d'accompagner vos gosses devant un film barbant ou est-ce que ça sera pour eux comme pour vous une sortie agréable ? nagla essaie de répondre à cette épineuse question ! Pensez à nous soutenir avec des commentaires ou des étoiles sur les applis, voire même avec un peu de sous sur Patreon ! MERCI aux gens qui nous soutiennent où que ce soit !
Au Maroc, comme chaque année à l'approche du ramadan, les autorités renforcent le contrôle des denrées alimentaires. Elles vérifient l'affichage des prix, la qualité, s'assurent qu'il n'y a pas de risque de spéculation. Viande, poissons, fruits secs... Les produits phares du mois sacré sont particulièrement surveillés. Des tournées d'inspection sont organisées chez les commerçants, dans les marchés notamment. RFI a pu suivre l'une de ces opérations à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Le marché Badr de Casablanca, au Maroc, un petit bâtiment à l'architecture futuriste, a été choisi ce matin pour un contrôle, à l'approche du ramadan. Factures et étiquettes sont passées au crible pour identifier les produits suspects. Une dizaine de personnes participent ici à la commission mixte locale, composée de représentants des services d'hygiène, mais aussi de sécuritaires et d'autres membres de l'administration. Il y a des commissions mixtes aux quatre coins du royaume qui mènent ce genre d'opérations de terrain. Dans une boucherie du marché, un lot de saucisses est saisi. Le boucher n'a pas pu fournir de justificatifs. La marchandise, environ cinq kilos de viande, est, dans le doute, immédiatement détruite. Un peu plus loin, c'est au tour d'un vendeur de fruits secs d'être contrôlé. « On n'a pas peur. On est prêts pour le ramadan. Quand tu travailles bien, que tu es dans la légalité et que ta marchandise est correcte, tu n'as pas peur d'être contrôlé, tu te contrôles déjà toi-même. C'est bien, le contrôle », affirme-t-il. Du côté des consommateurs, ce genre de contrôle rassure. « C'est bien de vérifier l'hygiène, la qualité des produits, les dates de péremption, de voir si les prix conviennent », estime une cliente. « Il convient de souligner que le contrôle ne se limite pas uniquement au mois de ramadan, mais il est assuré tout au long de l'année par sept préfectures pour 2026. Pour le nombre de commerces contrôlés, 2 161 locaux commerciaux – on a relevé presque 69 infractions », détaille Norredine Bougam, chef de la division des affaires économiques et de la coordination relevant de la préfecture des arrondissements de Casablanca Anfa. La société civile salue cette démarche. Bouazza Kherrati est le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur. « C'est indispensable. Surtout pendant cette période du mois de ramadan, où certains commerçants essaient de vendre les produits invendus, dont certains périmés, et manquent à leurs devoirs et à l'obligation d'affichage des prix. Ce sont des opérations que nous considérons comme ayant surtout des résultats psychologiques », rappelle Bouazza Kherrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Durant tout le ramadan, les Marocains sont invités à signaler les infractions via un numéro activé spécialement par les autorités pour le mois sacré. À écouter aussi[Vos réactions] Ramadan 2026 : redoutez-vous une hausse des prix ?
Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.
Recevoir de l'argent pour protéger la biodiversité. C'est le principe des paiements pour services environnementaux qui sont en train de se structurer à l'échelle mondiale. Nous vous emmenons en Équateur à la découverte d'une innovation inspirante commentée par l'économiste Alain Karsenty. Les forêts sont essentielles à préserver pour deux raisons majeures : non seulement elles sont l'un des plus grands réservoirs de biodiversité sur Terre, mais elles sont aussi un pilier naturel de la régulation du climat. Surtout les forêts tropicales. Mais comment les protéger en tenant compte à la fois des communautés locales qui y vivent, des intérêts économiques qu'elles représentent à travers l'exploitation du bois, de la surface qu'elles occupent face aux besoins de terres agricoles… C'est un véritable casse-tête qu'il est urgent de résoudre. Nous vous emmènerons en Équateur où l'homme d'affaires Roque Sevilla a mis en place un système de paiement pour services environnementaux inspirants. Reportage d'Eric Samson réalisé en Équateur sur la réserve Mashpi Tayra avec l'éclairage de Alain Karsenty, chercheur au CIRAD depuis 1992. Ses travaux portent sur l'analyse des politiques publiques concernant les forêts, le foncier et l'environnement dans les pays en développement, en particulier en Afrique. Ses thèmes de recherche privilégiés sont les instruments économiques (fiscalité, PSE, REDD+, marchés des permis…) pour le climat et la biodiversité. Musiques diffusées dans l'émission ► Esto Es Eso - Reflexiones ► Dominique Fils-Aimé - Going Home.
Recevoir de l'argent pour protéger la biodiversité. C'est le principe des paiements pour services environnementaux qui sont en train de se structurer à l'échelle mondiale. Nous vous emmenons en Équateur à la découverte d'une innovation inspirante commentée par l'économiste Alain Karsenty. Les forêts sont essentielles à préserver pour deux raisons majeures : non seulement elles sont l'un des plus grands réservoirs de biodiversité sur Terre, mais elles sont aussi un pilier naturel de la régulation du climat. Surtout les forêts tropicales. Mais comment les protéger en tenant compte à la fois des communautés locales qui y vivent, des intérêts économiques qu'elles représentent à travers l'exploitation du bois, de la surface qu'elles occupent face aux besoins de terres agricoles… C'est un véritable casse-tête qu'il est urgent de résoudre. Nous vous emmènerons en Équateur où l'homme d'affaires Roque Sevilla a mis en place un système de paiement pour services environnementaux inspirants. Reportage d'Eric Samson réalisé en Équateur sur la réserve Mashpi Tayra avec l'éclairage de Alain Karsenty, chercheur au CIRAD depuis 1992. Ses travaux portent sur l'analyse des politiques publiques concernant les forêts, le foncier et l'environnement dans les pays en développement, en particulier en Afrique. Ses thèmes de recherche privilégiés sont les instruments économiques (fiscalité, PSE, REDD+, marchés des permis…) pour le climat et la biodiversité. Musiques diffusées dans l'émission ► Esto Es Eso - Reflexiones ► Dominique Fils-Aimé - Going Home.
La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ». Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. » À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve » Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal
La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ». Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. » À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve » Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal
Comment continuer d'informer les Iraniens en pleine répression et au milieu d'un blackout informationnel ? Informer et soutenir les Iraniens, c'est la mission que s'est fixée la chaîne de télévision Iran International, en langue persane et considérée comme une entité terroriste par le régime des Gardiens de la Révolution. Iran International revendique des millions de téléspectateurs à travers le monde. Sa particularité : elle émet depuis Londres. Visite de la rédaction ultra-sécurisée. De notre correspondante à Londres, Nichés au cœur d'une zone industrielle, les studios d'Iran International sont cachés derrière des barrières opaques. Sharareh Azizi vient de présenter son dernier JT de la journée. La journaliste a les traits tirés, après un mois à couvrir la répression en Iran : « C'est un poison, jour après jour, de voir les images, d'écrire des articles, de monter des vidéos en floutant le sang, puis de prendre l'antenne. Parfois, je me mets à pleurer face caméra. Ça me rend triste, parce que c'est mon pays, que j'aime. Nous traversons un traumatisme collectif. » Établie en 2017 et financée par un investisseur saoudien, la chaîne emploie des journalistes iraniens, qui assistent de loin à ce qui se passe dans leur pays. Depuis le début des manifestations, le rédacteur en chef Aliasghar Ramezanpoor a dû réorganiser ses équipes : « Nous avons dû demander du renfort pour notre couverture, par exemple au service des sports. Mais le problème, c'est qu'on doit forcer les journalistes à prendre leur repos hebdomadaire ! Ils se sentent coupables de prendre un jour de repos à la maison et de ne pas pouvoir couvrir ce qui se passe en Iran. » La rédaction a mis en place un soutien psychologique. Surtout que la chaîne fait partie des ennemis du régime : « Nous recevons des menaces, nos familles en Iran sont convoquées et le régime sait où nous vivons. C'est devenu une habitude : ne pas quitter nos domiciles toujours à la même heure, limiter nos sorties en public. » À écouter aussi«Iran, la révolte massacrée»: une enquête exclusive de France 24 sur la répression massive Une carte qui recense les victimes En bas de l'écran, des messages défilent pour donner des nouvelles à la diaspora. Ainsi que les photos des victimes identifiées. Au rez-de-chaussée de la rédaction, Roland West, le directeur créatif, a créé une carte pour recenser les milliers d'Iraniens tués. « Cette base de données contient toutes les victimes vérifiées, à travers tout l'Iran. C'est assez simple pour l'instant : on a une photo pour la majorité des gens, un nom, un endroit, parfois leur âge. J'aimerais qu'on traduise cette carte en anglais, parce que c'est un outil puissant. » Une sorte de monument aux morts virtuel, au-delà de la dimension informative. Le projet pourrait avoir un intérêt futur, explique Adam Baillie, porte-parole d'Iran International. « Certes, nous ne sommes pas un tribunal, ni une ONG, mais toutes ces informations vérifiées que nous avons, nous les tenons à disposition si le conseil des droits humains des Nations unies veut poursuivre des membres du régime. » Avec ses 50 millions de téléspectateurs hebdomadaires, Iran International se revendique comme la voix du peuple iranien, de l'extérieur. À lire aussiIran: le 47e anniversaire de la révolution islamique célébré sur fond de crises politiques
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Comment continuer d'informer les Iraniens en pleine répression et au milieu d'un blackout informationnel ? Informer et soutenir les Iraniens, c'est la mission que s'est fixée la chaîne de télévision Iran International, en langue persane et considérée comme une entité terroriste par le régime des Gardiens de la Révolution. Iran International revendique des millions de téléspectateurs à travers le monde. Sa particularité : elle émet depuis Londres. Visite de la rédaction ultra-sécurisée. De notre correspondante à Londres, Nichés au cœur d'une zone industrielle, les studios d'Iran International sont cachés derrière des barrières opaques. Sharareh Azizi vient de présenter son dernier JT de la journée. La journaliste a les traits tirés, après un mois à couvrir la répression en Iran : « C'est un poison, jour après jour, de voir les images, d'écrire des articles, de monter des vidéos en floutant le sang, puis de prendre l'antenne. Parfois, je me mets à pleurer face caméra. Ça me rend triste, parce que c'est mon pays, que j'aime. Nous traversons un traumatisme collectif. » Établie en 2017 et financée par un investisseur saoudien, la chaîne emploie des journalistes iraniens, qui assistent de loin à ce qui se passe dans leur pays. Depuis le début des manifestations, le rédacteur en chef Aliasghar Ramezanpoor a dû réorganiser ses équipes : « Nous avons dû demander du renfort pour notre couverture, par exemple au service des sports. Mais le problème, c'est qu'on doit forcer les journalistes à prendre leur repos hebdomadaire ! Ils se sentent coupables de prendre un jour de repos à la maison et de ne pas pouvoir couvrir ce qui se passe en Iran. » La rédaction a mis en place un soutien psychologique. Surtout que la chaîne fait partie des ennemis du régime : « Nous recevons des menaces, nos familles en Iran sont convoquées et le régime sait où nous vivons. C'est devenu une habitude : ne pas quitter nos domiciles toujours à la même heure, limiter nos sorties en public. » À écouter aussi«Iran, la révolte massacrée»: une enquête exclusive de France 24 sur la répression massive Une carte qui recense les victimes En bas de l'écran, des messages défilent pour donner des nouvelles à la diaspora. Ainsi que les photos des victimes identifiées. Au rez-de-chaussée de la rédaction, Roland West, le directeur créatif, a créé une carte pour recenser les milliers d'Iraniens tués. « Cette base de données contient toutes les victimes vérifiées, à travers tout l'Iran. C'est assez simple pour l'instant : on a une photo pour la majorité des gens, un nom, un endroit, parfois leur âge. J'aimerais qu'on traduise cette carte en anglais, parce que c'est un outil puissant. » Une sorte de monument aux morts virtuel, au-delà de la dimension informative. Le projet pourrait avoir un intérêt futur, explique Adam Baillie, porte-parole d'Iran International. « Certes, nous ne sommes pas un tribunal, ni une ONG, mais toutes ces informations vérifiées que nous avons, nous les tenons à disposition si le conseil des droits humains des Nations unies veut poursuivre des membres du régime. » Avec ses 50 millions de téléspectateurs hebdomadaires, Iran International se revendique comme la voix du peuple iranien, de l'extérieur. À lire aussiIran: le 47e anniversaire de la révolution islamique célébré sur fond de crises politiques
Les Criquets crinqués ont un faible pour le grunge des années 90, aussi pour le post-rock et le shoegaze. Surtout, on peut y entendre des primeurs, des ballades folk, du punk, du pop, de l'électro et même du black métal quand le cœur nous en dit ! C'est ça CISM, la liberté musicale à l'état pur, pour les gens ouverts d'esprit et qui désirent en découvrir davantage.
durée : 00:25:54 - Keyvan Chemirani, percussionniste et compositeur - Entre classique, jazz et modalité persane, c'est un véritable kaléidoscope musical que propose le percussionniste et compositeur Keyvan Chemirani avec son nouveau disque "Tales of New Ancient Rythms". Le joueur de zarb revient sur le sens de la tradition iranienne et de la transmission en musique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Pérou… je pensais y aller pour le trek, les paysages, l'aventure.Mais ce voyage m'a surtout offert une leçon que je n'avais pas prévue.Entre l'altitude, le souffle court, le corps qui lâche et le mental qui veut continuer coûte que coûte… j'ai vécu un moment où je n'avais plus le choix :ralentir. écouter. être là.Ce trek m'a appris que parfois, la vraie force ce n'est pas d'aller plus vite, mais de revenir à soi.De se reconnecter au moment présent, même quand c'est inconfortable.Surtout quand c'est inconfortable.Dans cet épisode, je te raconte :⛰️ le trek et ce que j'ai ressenti
Du 20 mars au 16 septembre 2024, la Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris donne à voir deux expositions en lien avec les évènements liés aux Jeux Olympiques 2024 : Mini Maousse 9 2024 : LES JEUX EN VILLE et IL ÉTAIT UNE FOIS LES STADES.Comment créer des lieux conviviaux et familiaux dans les zones les plus éloignées des JO, dans les quartiers sensibles ? Comment inclure la jeunesse des cités et des territoires dans cette grande fête mondiale du sport ? Comment encourager l'activité physique par la pratique d'un sport ? Le concours Mini Maousse 9 contribue à la réflexion et propose d'imaginer des micro-architectures de proximité, des mini fan zones nomades à destination des cités sensibles de Saint-Denis pour favoriser la participation des habitants aux Jeux olympiques. L'approche du concours est très précisément montré à la Cité de l'architecture.Avec l'exposition "Il était une fois les stades", la Cité de l'architecture et du patrimoine questionne l'un des lieux emblématiques du sport : le stade. L'exposition propose d'en retracer l'évolution depuis l'invention du stade moderne au début du XXe siècle jusqu'à sa mondialisation. L'exposition plonge le visiteur dans une ambiance dynamique pour lui faire ressentir l'expérience cathartique du sport. Chacun est ainsi interrogé sur sa propre perception du stade, ce terrain d'herbe aux dimensions immuables, devenu monument…Dans ce numéro de Com d'Archi, les deux commissaires d'exposition Fiona Meadows et Émilie Regnault viennent témoigner. Bien que de tempérament très différent, l'une tout en retenue, l'autre dans une expression extravertie et libératrice, d'une brillante complémentarité, elles ont accepté de livrer leurs parcours respectifs. C'est ainsi que l'on comprends, à l'écoute de leurs témoignages, comment elles sont arrivées à recevoir la responsabilité de ces expositions phares.Surtout, elles nous emmènent progressivement dans la matière de leurs travail et expositions respectives, nous en révélant ainsi la substantifique moelle. A préciser, la Cité de l'Architecture représente un spot incontournable du rendez-vous olympique 2024 ! Nous encourageons tous les publics à aller la voir tant qu'il est encore temps car chacun peut y trouver un intérêt : de la coupe qui est passée entre les mains des champions de football aux maquettes des fans zones, en passant pas les maquettes des stades tout en assistant aux évènements depuis la cité.La Cité de l'Architecture et du Patrimoine1, place du Trocadéro et du 11 Novembre 75016 ParisImages teaser DR © à gauche CITE ARCHITECTURE - LES STADES-EMILIE REGNAULT ; à droite Fiona Meadows © Edouard Richard MAIFIngénierie son : Bastien Michel____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Clarisse Gorokhoff est romancière. Après avoir déjà écrit plusieurs ouvrages, publiés par les plus grands éditeurs français, elle vient de signer Femmes tout au bord, son dernier roman qu'elle est venue présenter au micro de Zeteo.Clarisse Gorokhoff est une jeune femme flamboyante et rayonnante. Passionnée par la vie, elle est curieuse de poursuivre intensément toutes les expériences que son coeur appelle, par fidélité à ses rêves et ses désirs. Pétrie de talents, elle est aussi brillante dans la parole écrite que dite – elle anime notamment Une chambre à tous, un podcast étonnant qui donne voix au corps.La vie de Clarisse Gorokhoff est animée par un mouvement profond. Vibrant et incarné, enraciné dans le tragique, éclairé par la grande beauté, il lui fait traverser la vie avec une force et une espérance étonnantes, qu'elle puise dans un puissant rapport au vivant, à la spiritualité et à l'art.Il y a, dans son univers, une gravité irrésistiblement attirée par la grâce. La gravité s'est imposée dès sa petite enfance, marquée par la mort de sa mère sous ses propres yeux. Je ne sais pas très bien comment la grâce s'est ouverte en elle, mais sans elle, Clarisse reconnaît que sa vie aurait basculé vers le pire.Femmes tout au bord, c'est une autre bascule, un chemin de crête où l'amour entre les hommes et les femmes côtoie la mort, où le vertige et le mystère ne manquent pas.Comme Clarisse, comme ses personnages, nous sommes tous confrontés aux enjeux de l'amour humain et de la mort. Avec Clarisse, nous sommes élevés vers l'éternité, et éclairés chacun sur ce que notre âme est venue incarner en ce monde.Pour lire Femmes tout au bord, le nouveau roman de Clarisse Gorokhoff, cliquer ici.émotionsChers amis, chères amies,Chers auditeurs, chères auditrices,La première émotion, c'est quand j'ai reçu le livre de Clarisse Gorokhoff. Lorsque j'ai ouvert l'enveloppe, et qu'il s'est glissé entre mes doigts. J'ai vu la couverture. Je l'ai reconnue tout de suite. Même si je n'ai vu le film qu'une seule fois dans ma vie, il s'est gravé en moi pour toujours. Comme tous les chefs-d'œuvre.C'est la capture d'une scène bouleversante avec Nastassja Kinski, femme un peu perdue dans Paris Texas, du grand Wim Wenders. Si j'étais encore très jeune, je pressentais déjà que tout ce qui serait important dans ma vie le serait auprès des femmes. Surtout quand elles ont la grâce, la beauté, la fragilité et cette gravité qu'on voit sur le visage de Nastassja.La deuxième émotion, c'est quand j'ai lu la dédicace écrite par Clarisse au tout début de son livre. J'étais un peu surpris. Presque à regret, la littérature n'est pas l'invitée la plus fréquente de Zeteo. De son écriture élégante, généreuse et dynamique, Clarisse, qui avait échangé quelques jours plus tôt avec moi par email, me disait son attachement à ce podcast. Je commençais à comprendre pourquoi ce roman m'avait été envoyé.Il y a eu l'émotion de la rencontre avec Clarisse, pour l'enregistrement de l'épisode avec elle qui est diffusé dès aujourd'hui. Je vous laisse la découvrir, à l'écoute de cette jeune femme aussi inspirée qu'attachante.Il y a beaucoup d'émotions en ce moment autour de Zeteo.Il y en a eu pendant toute l'ascension de la colline de Vézelay, en janvier.Il y en a beaucoup depuis le témoignage de Frédérique Lemarchand la semaine dernière. J'aurai d'ailleurs une bonne nouvelle à annoncer la semaine prochaine à ceux qui ont du mal à commander son livre, qui est en déjà en ré-impression.Quand on arrive au sommet de la colline, vient toujours le moment où il faut redescendre. Comme après chaque diffusion d'épisodes avec Frédérique, je redoutais un peu ce passage. Elle le sait, je lui dit à chaque fois qu'après mes rencontres avec elle, la tentation d'arrêter Zeteo me traverse.Heureusement, l'émerveillement est intarissable, tant il y a de belles personnes parmi nous.D'où ma gratitude, ma joie et mon émotion profondes à partager la rencontre avec Clarisse Gorokhoff. Avec elle, nous ne quittons pas les terres sacrées, un certain vertige, la fragilité, la beauté et la Grâce.Dans l'émotion,Guillaume Devoud-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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C'est tout simplement un record : en 2025, plus d'un million d'emplois ont été supprimés dans le monde. L'intelligence artificielle (IA) était la deuxième cause invoquée pour les justifier. Et ce n'est que le début de la vague, à en croire de multiples études économiques, dont celle publiée fin novembre par le Massachusetts Institute of Technology : elle affirme que 12 % des 151 millions d'emplois américains, soit près de 20 millions de personnes, pourraient être, à terme, remplacés par une IA.Depuis le déploiement mondial de ChatGPT, il y a plus de trois ans, cette technologie automatise de plus en plus tâches, au point de remplacer, déjà, des humains dans la réalisation de certaines actions et de s'apprêter à « intégrer les effectifs des entreprises », comme le prévoyait, il y a un an, le patron d'OpenAI (maison mère de ChatGPT), Sam Altman.Dans quelles proportions ? Quels types d'emplois sont aujourd'hui menacés ? Surtout, comment les actifs, les entreprises et même les Etats peuvent-ils anticiper les chamboulements majeurs que cette technologie, en constante évolution, va induire dans le monde du travail ? Alexandre Piquard, journaliste au Monde en charge de l'intelligence artificielle et des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), fait le point, dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », sur l'impact qu'a actuellement l'IA sur l'emploi.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une interview accordée par Dario Amodei sur CBS News, le 17 novembre 2025 ; d'une conférence donnée par Sam Altman à Harvard, le 21 octobre 2024 ; d'une interview d'Eric Sadin dans l'émission « La Terre au carré » sur France Inter, le 1er décembre 2025 ; d'un sujet diffusé sur TF1, le 11 janvier 2026.Ce podcast a été mis en ligne le 5 février 2026.Venez fêter en live les 5 ans de « L'Heure du Monde » le 30 mars ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Julien : J'ai un de mes potes d'enfance qui vient de partir faire un tour du monde... Certains ont vraiment de la chance !Louise : Bah alors, tu ne serais pas en train de faire une petite crise de jalousie ?Julien : Un peu... C'est sûr que je préférerais être à la plage plutôt que d'avoir froid dans notre appartement !Louise : Tu devrais plutôt te réjouir pour lui ! Surtout que toi aussi, il t'arrivera de belles choses dans l'avenir, c'est sûr ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'ex-ministre et actuel président de l'Institut du Monde arabe Jack Lang a déclaré lundi 2 février à l'AFP assumer "pleinement les liens" qu'il avait pu créer avec Jeffrey Epstein, "à une époque où rien ne laissait supposer qu'il pouvait être au cœur d'un réseau de criminalité". Son nom et celui de sa fille Caroline apparaissent dans plusieurs échanges avec le criminel sexuel américain, décédé en 2019, dans la base de documents publiés vendredi par le ministère américain de la Justice.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Océanie est le dernier continent à se doter d'une compétition de clubs de football professionnel. L'OFC Pro League est composée de huit nouvelles équipes issues de sept pays différents comme les îles Fidji, les îles Salomon ou la Nouvelle-Zélande. Tous ont l'objectif de se faire une place comme terres de football. Plongée au cœur des premiers matchs. De notre correspondante à Auckland, Incarner la diversité des îles du Pacifique tout en s'inscrivant dans les standards internationaux du football de haut niveau, c'est le pari de cette nouvelle compétition, l'OFC Pro League. Le Fidjien Roy Krishna fait partie des joueurs déjà professionnels qui ont accepté le défi : « Normalement, pour jouer au football, il faut aller à l'étranger. Mais aujourd'hui, on peut jouer à domicile ! C'est un rêve d'avoir un club professionnel. Surtout aux Fidji, car le rugby est roi. Mais je pense que nous sommes sur la bonne voie, avec le bon entraîneur. » C'est Stéphane Auvray, coach et ancien joueur français, qui a été nommé entraîneur du Bula FC, le club qui représente les Fidji. Et pendant ses entraînements, la discipline est palpable : « Le niveau d'exigence est tel qu'ils ne sont pas habitués. Je parlais aujourd'hui des passes appuyées. Ça, c'est quelque chose que tu fais en France, en centre de formation, tous les jours. Ce sont des joueurs qui n'ont pas eu de transition semi-professionnelle pour la majorité, donc ils sont passés d'amateur à professionnel. Donc je suis un peu aussi le policier, plus que l'entraîneur, pour leur apprendre plein de choses, et justement installer cette culture et ce niveau d'exigence. » La culture football confrontée au rugby, sport-roi du Pacifique Les jours de match, il faut aussi réussir à installer la culture foot, surtout chez les supporters. Un spectateur venu supporter l'équipe de football, Bula FC, porte un maillot des All Blacks, la fameuse équipe de rugby de Nouvelle-Zélande. Les Fidji étant une terre de l'ovalie, il n'est pas facile d'introduire le football dans les habitudes. Entre le rugby ou le football, les cœurs balancent. « Moi, je préfère le football, mais les Fidji sont meilleures au rugby », lâche ce supporter. Pour cette supportrice, le rugby l'emporte haut la main : « Je suis néo-zélandaise, donc c'est évident ! Les All Blacks ! » À l'image de ce couple, le stade est rempli de différents maillots de foot et de rugby. Mais l'effervescence est commune, ainsi que l'impression de marquer l'histoire en faisant partie de la toute première compétition de clubs de football professionnel. À lire aussiFoot: la Nouvelle-Zélande qualifiée pour son troisième Mondial « Un jour, je deviendrai footballeur professionnel » « C'est une véritable bénédiction. Quand j'ai commencé à me donner à fond pour m'entraîner, tôt le matin, je courais au moins trois ou quatre kilomètres. Les gens se demandaient tous ce que je faisais, mais moi, je me disais toujours en secret : "Un jour, je deviendrai footballeur professionnel" », confie Gabriel. Aujourd'hui âgé de 30 ans, Gabriel évolue au sein du Bula FC. Son prochain défi sera de remporter la compétition avec son équipe afin de se qualifier pour la Coupe intercontinentale de la FIFA et de disputer les barrages pour la prochaine Coupe du monde des clubs. À lire aussiMondial des clubs: le nouveau tournoi qui divise mais peut rapporter gros Les huit clubs qui participent à l'OFC Pro League 2026 Auckland FC (Nouvelle-Zélande) Bula FC (Fidji) PNG Hekari (Papouasie-Nouvelle-Guinée) Solomon Kings (Îles Salomon) South Island United (Nouvelle-Zélande) South Melbourne (Australie) Tahiti United (Tahiti) Vanuatu United (Vanuatu)
Synology fait rêver les amateurs de stockage réseau depuis des années, avec des NAS simples à configurer, bourrés de fonctionnalités et suffisamment robustes pour stocker des années de photos, de documents et même des services maison comme un petit cloud perso ou de la domotique. Mais une décision prise en 2025 a tout fait vaciller : la marque a voulu réserver certaines fonctionnalités à ses propres disques durs, déclenchant une vague de colère chez les utilisateurs, la presse spécialisée et… notre chroniqueur Xavier, pourtant fan de longue date de la marque. Au micro d'Aurélien, il raconte pourquoi cette limitation des disques tiers a été vécue comme une trahison de l'esprit même du NAS, censé rester évolutif, ouvert et modifiable au fil des années, et comment Synology a finalement été contrainte de faire marche arrière via une mise à jour de son système DSM 7.3. On y parle aussi des risques de verrouillage à venir (abonnements, fonctionnalités bridées) et de ce que cela dit de notre dépendance aux grandes marques pour la gestion de nos données les plus précieuses. Surtout, Xavier profite de cette polémique pour ouvrir grand la porte des alternatives : systèmes open source comme OpenMediaVault ou TrueNAS et même l'idée séduisante d'un NAS DIY à base de Raspberry Pi. À la clé, plus de liberté, moins de verrouillage… mais aussi un peu plus d'huile de coude que le confort clé en main d'un Synology. Si vous vous demandez encore quoi choisir pour sauvegarder vos photos, vos projets ou vos vidéos, ou si vous hésitez entre la simplicité d'un produit fini et la liberté d'un NAS maison, cette conversation vous donnera de quoi réfléchir avant votre prochain achat.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs L'exécution sommaire d'Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, par les agents fédéraux de l'immigration et des douanes lors d'une manifestation à Minneapolis plonge les États-Unis dans un chaos électrique. Surtout que l'administration Trump continue de soutenir ses forces de l'ordre meurtrières. Un article de Mathias Thépot publié dimanche 25 janvier et lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Il faut être humble : c'est un semi-succès et un semi-échec. » A l'issue du conseil des ministres du lundi 19 janvier, Sébastien Lecornu a commenté en ces termes sa décision de recourir à l'article 49.3 de la Constitution sur la partie recettes du budget de l'Etat. Un « semi-échec » car le premier ministre espérait pouvoir arracher un nouveau vote à l'Assemblée nationale, comme il l'avait obtenu pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) en décembre dernier.Cette fois-ci, après plus de 350 heures de débat dans l'hémicycle, l'impasse était évidente. Le prix à payer est lourd pour Sébastien Lecornu, d'abord car il s'expose à deux motions de censure, vendredi 23 janvier. Mais aussi, et surtout, car il s'était engagé à ne plus recourir à ce désormais célèbre article constitutionnel, tant ses prédécesseurs à Matignon y avaient fait recours. Une promesse qui permettait de faire primer le débat parlementaire et de s'assurer, ainsi, du soutien des députés socialistes et conjurer l'absence de majorité à l'Assemblée nationale.Mais face à l'urgence de doter la France d'un budget pour 2026, Sébastien Lecornu avait-il d'autres solutions ? Surtout, que contient ce budget, maintes fois remanié ? Qui sont les perdants et les gagnants de ce nouveau passage en force ? Dans cet épisode du podcast « l'Heure du Monde », Denis Cosnard, spécialiste des questions de politiques économiques au Monde, décrypte la copie budgétaire du gouvernement et notamment les concessions faites aux oppositions dans les dernières négociations.Un épisode d'Esther Michon et Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extraits de l'allocution télévisée de Sébastien Lecornu le 19 janvier 2026 ; de l'une de ses prises de parole à l'Assemblée nationale le 3 décembre 2025 ; d'une interview accordée par Boris Vallaud à RTL le 19 janvier 2026 ; lecture d'un post de Bruno Retailleau publié le 19 janvier 2026 sur le réseau social X.Cet épisode de podcast a été mis en ligne le 23 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous recevons une figure singulière et profondément engagée du paysage théâtral parisien : Elisabeth Bouchaud, directrice du théâtre de la Reine Blanche. À la tête de ce lieu atypique, elle a fait un choix rare et radical : celui d'un théâtre entièrement dédié aux sciences, à leurs récits, à leurs enjeux et à celles et ceux qui les font. Surtout celles d'ailleurs, car les femmes manquent de modèles pour se projeter dans la science.Elisabeth, diplômée de l'Ecole Centrale de Paris, physicienne de formation spécialisée dans les propriétés de rupture des matériaux, en sait quelque chose…Un jour, elle a décidé d'acheter un théâtre. Un geste fondateur, presque politique, qui dit beaucoup de la manière dont elle conçoit ce métier : avec détermination, indépendance et une grande liberté de pensée.Comédienne, autrice de théâtre, et depuis 2014 Directrice de la Reine Blanche, elle propose un projet qui ne rentre dans aucune case. Et nous offre un épisode de SOLD OUT très singulier. Au cœur de la discussion, le rôle de la Reine Blanche, qui ressemble à une mission : faire dialoguer art et savoir, rendre la complexité accessible, mettre en scène les grandes questions contemporaines , inventer un lieu de transmission autant que de création. Un projet de niche, mais pour Élisabeth, c'est surtout une nécessité absolue dans les temps tourmentés que nous vivons.Sold Out, le podcast pour se glisser dans les coulisses du spectacle vivant.Avec le soutien de Delight.En partenariat avec le MaMA Festival.Production : Big Red Machine Réalisation : Marc H'LIMI Interview & programmation : Marc Gonnet Communication & image : Joey ColasHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez une guerre déclenchée… non pas par un roi, un général ou une frontière contestée, mais par un pâtissier. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est passé au XIXᵉ siècle avec ce qu'on appelle aujourd'hui la Guerre des Pâtisseries.L'histoire commence au Mexique, dans les années 1830. Le pays est jeune, instable politiquement, secoué par des révoltes et des coups d'État. Dans ce chaos, des commerces étrangers sont régulièrement pillés. Parmi eux, une pâtisserie tenue par un Français installé près de Mexico : Monsieur Remontel. Un jour, des soldats mexicains auraient saccagé sa boutique, consommant et détruisant ses marchandises sans payer.L'affaire aurait pu rester un simple fait divers. Mais Remontel réclame réparation. Il évalue ses pertes… et demande une indemnisation énorme : 60 000 pesos, une somme jugée extravagante. Surtout pour une pâtisserie. Mais son cas devient symbolique : il cristallise les plaintes de nombreux ressortissants français au Mexique, qui accusent les autorités de ne pas protéger leurs biens.La France décide alors d'intervenir. En 1838, le gouvernement de Louis-Philippe exige du Mexique le paiement d'indemnités, pour Remontel et d'autres commerçants français, à hauteur de 600 000 pesos. Le Mexique refuse ou traîne. Paris s'impatiente.Et là, la diplomatie bascule dans la démonstration de force. La France envoie une flotte dans le golfe du Mexique et impose un blocus maritime du port de Veracruz, l'un des points stratégiques du commerce mexicain. Quand le Mexique ne cède pas, les Français bombardent la forteresse de San Juan de Ulúa, qui protège l'entrée du port.Le conflit devient réel : il y a des combats, des morts, et même une figure célèbre qui s'y illustre… Antonio López de Santa Anna, futur homme fort du Mexique. En affrontant les Français, il perd une jambe, ce qui renforce sa légende nationale.Finalement, le Mexique cède. En 1839, un accord est signé : le pays accepte de payer l'indemnité exigée et la France lève le blocus. Ainsi se termine cette guerre au nom improbable… née d'un commerce de gâteaux.Derrière l'anecdote, la “Guerre des Pâtisseries” révèle surtout une réalité du XIXᵉ siècle : les grandes puissances européennes utilisent parfois des prétextes — même une pâtisserie pillée — pour imposer leur influence et protéger leurs intérêts économiques à l'étranger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tu vois passer ces posts qui disent que “l'entrepreneuriat, ce n'est pas pour tout le monde” ?Moi aussi. Et franchement, ils me font lever les yeux au ciel.Dans cette MM, je te parle d'un texte signé Saras D. Sarasvathy (Effectuation: Elements of Entrepreneurial Expertise -2004), chercheuse en entrepreneuriat, qui démontre tout l'inverse.Elle montre que l'entrepreneuriat, ce n'est pas une affaire de talent inné, mais une expertise qu'on acquiert avec la pratique.Et ça change tout. Surtout dans les phases de doute où tu te dis : “Je suis nulle, je ne suis pas faite pour ça.”Tu te situes où, toi, dans ton expertise entrepreneuriale ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Maud Gnidzaz est cantatrice. Depuis déjà une vingtaine d'années, elle chante les repertoires baroques, classiques et modernes, avec une prédilection marquée pour la musique sacrée. Concertiste brillante, elle poursuit une carrière internationale qui la mène dans de nombreux pays.Depuis six ans, Maud Gnidzaz a répondu à l'appel de la Basilique de Vézelay. À quelques kilomètres de la colline, entourée de ses chats, au plus proche de la nature, elle vit dans sa maison presque en ermite dès qu'elle n'est pas en tournée. C'est là, entre deux représentations données l'une à Venise et à New York, qu'elle nous a reçu. Pour Maud Gnidzaz, l'âme humaine est une symphonie, et la voix humaine est, parmi tous nos dons, l'un des plus précieux pour harmoniser le corps et l'esprit. Pour elle, la relation entre le divin et le vivant passe par le corps, et la voix est une des voies privilégiées.Maud Gnidzaz se dit profondément inspirée par la rencontre avec le rayonnement si profond de Hildegarde de Bingen. De cette grande figure allemande du XIIème siècle, elle dit avoir beaucoup appris, de ses visions mystiques, de son art musical, de sa pratique thérapeutique inspirée par une prodigieuse connaissance des vertus médicinales des plantes. Tout cela a transformé la vie de la cantatrice qui, aujourd'hui, oriente de plus en plus son art vers le soin des souffrances humaines.Cette artiste belle et délicate est une femme puissante, reliée à l'invisible et au sacré, une thérapeute étonnante qui sillonne aussi la France en offrant des sessions de méditations et de soins par le son. Imprégnée par les spiritualités juives et chrétiennes, par les Dialogues avec l'Ange, par les plus grands musiciens parmi lesquels elle aime citer Monteverdi ou Purcell, connectée au vivant, à la nature et particulièrement à Vézelay, Maud Gnidzaz nous emmène en voyage de beauté, de profondeur et d'éternité.Pour dévouvrir Maud Gnidzaz, cliquer ici.quand la voix guéritChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Il est presque étonnant qu'il ait fallu attendre le 366ème épisode de ce podcast audio pour évoquer les merveilleux bienfaits de la voix ! Il fallait, pour cela, recevoir Maud Gnidzaz. Depuis quelques années, particulièrement depuis sa découverte du génie musical et médical de l'immense Hildegarde de Bingen, cette cantatrice de grand talent a choisi de mettre son art au service de la guérison.En fait, le témoignage de Maud Gnidzaz met en valeur tous ceux qui, comme les invités de Zeteo, portent une lumière qu'ils communiquent aux autres. Surtout lorsque ce témoignage est inspiré comme celui de Maud. Sa vision, si forte et si belle, est émerveillée par l'omniprésence du sacré, du divin, du bon et du bien en toutes choses.La voix est créatrice, comme nous l'enseigne la Genèse, lorsqu'il y est rappelé que toute création est l'œuvre de la parole divine.La voix guérit, comme le prouve Maud Gnidzaz, comme tous ceux qui annoncent la Bonne Nouvelle. Nombreux sont les malades qui savent que leur chemin de guérison a commencé quand ils ont entendu les paroles d'un médecin, d'un prêtre, d'un visiteur médical, ou d'un proche ?Au moment où nous vivons des temps agités et parfois déroutants, où les puissants de ce monde n'ont que le mot de réarmement à la bouche, nous disposons d'une autre arme, autrement puissante. Notre voix. C'est elle qui nous met en relation avec les autres, et qui a le pouvoir d'apporter la guérison, la paix, la bienveillance et la beauté.La voix exprime le cœur.Qu'il est bon de finir ce message en exprimant toute ma gratitude aux invités de Zeteo qui, comme Maud Gnidzaz, sont les témoins des ressources infinies de la bienveillance divine.Et toute ma gratitude aux auditeurs et aux donateurs de Zeteo qui, si souvent, sont également les acteurs du monde meilleur qui enfante sous nos yeux.Fraternellement,Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
durée : 00:05:51 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - La multiplication des cyberattaques ces derniers mois oblige les entreprises à réfléchir à leur cybersécurité et à la manière de se protéger contre les conséquences et les coûts générés par ces attaques. Surtout si les clients qui y ont perdu leurs données personnelles demandent indemnisation !
A 24 ans, Anthony Edwards a déjà atteint la barre des 10 000 points en saison régulière. Un rythme effréné qui devrait le classer très haut dans le classement all-time à la fin de sa carrière. Surtout, ANT-MAN se positionne comme le prochain MVP américain de la Ligue !Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Julien : Non mais c'est un truc de dingue, je viens de voir que ma prime de fin d'année est enfin tombée sur mon compte.Louise : Tu as raison d'être content, ça fait toujours du bien de se renflouer après les fêtes.Julien : Grave, je me sens riche d'un coup ! Surtout que, comme d'habitude, j'avais complètement oublié qu'ils allaient nous en donner une.Louise : Calme-toi ! Tu sais à quel point ça part vite, ce genre de choses. Garde-la plutôt pour ton loyer… ou alors tu m'invites au resto ce soir ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On a beaucoup parlé de l'IA, souvent avec crainte, parfois avec fascination. Mais le moment est venu d'arrêter de regarder passer le train. Il faut monter dedans — et vite. Surtout nous, les femmes. C'est le message de Jennifer Alidor, notre invitée dans ce nouvel épisode.Après plus de dix ans dans des postes stratégiques et RH chez L'Oréal, elle s'est formée à l'intelligence artificielle pour en faire un levier de carrière au féminin. Aujourd'hui, avec ClevHer.AI, elle aide les femmes à utiliser l'IA — et leur propre puissance humaine — pour aller là où leurs ambitions les appellent. Avec elle, on parle de ce que l'IA change dans nos métiers, dans le recrutement, dans la gestion de carrière… Mais surtout, de comment vous pouvez en faire une alliée pour accélérer, oser, et prendre votre place.Jennifer AlidorExperte en IA appliquée au recrutement et au personal branding, Jennifer accompagne des femmes expérimentées à transformer leur parcours professionnel en levier de valeur sur le marché de l'emploi. Après une carrière à L'Oréal elle met ses compétences et son expertise pour lutter contre l'obsolescence programmée des femmes au travail. Elle donne des clés actionnables pour mettre l'IA au service de l'ambition des femmes. Pour la suivre : Podcast : https://podcast.ausha.co/clevher-talk LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/jenniferalidor/ YouTube : https://www.youtube.com/@Jennifer.alidor Site : https://clevher.ai/ Mères &mylouves – un nouveau chapitre pour notre podcast ! Cet épisode de Mères est co produit par My louves, le programme qui accompagne les entreprises sur les sujets liés à la parentalité et aux carrières féminines. Parce que 89% des salariés sont AUSSI des parents, ce sujet est primordial pour la performance des organisations et le bien-être des équipes.Parlez de My Louves à vos managers, directeurs ou responsables RH ; contactez-nous via la page Linkedin My Louves, et découvrez nos services sur MyLouves.com/entreprises. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...C'est une opération spectaculaire, préparée depuis de long mois par Washington, qui sidère le monde. Nicolás Maduro a été capturé à Caracas lors d'une opération militaire américaine d'envergure, menée dans la nuit de vendredi à samedi. Le président vénézuélien a ensuite été transféré à New York, où il est incarcéré dans l'attente de son jugement pour des faits qualifiés de « narcoterrorisme ». Il doit comparaître pour la première fois devant un juge ce lundi 5 janvier, à partir de midi, heure locale (18 h, heure de Paris). Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit dans la journée pour débattre de la légalité de la capture du président déchu par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".Au Venezuela, la Cour suprême a ordonné à la vice-présidente Delcy Rodríguez d'assurer l'intérim. L'armée lui a apporté son soutien, mais la situation reste extrêmement tendue. Donald Trump a directement menacé Delcy Rodríguez de subir le même sort que Nicolás Maduro si elle ne faisait pas, « ce qu'il faut ». Dimanche, le président américain a affirmé : « Nous sommes aux commandes ».Mais le Venezuela n'est pas le seul pays dans le viseur de la Maison-Blanche. Donald Trump a multiplié les déclarations offensives. Il estime que Cuba est « prêt à tomber », faute de pétrole vénézuélien. Il a aussi visé la Colombie, qualifiée de « pays malade dirigé par un homme dangereux », et menacé l'Iran de frappes « très dures ».Surtout, Donald Trump a relancé un dossier explosif : le Groenland. « Nous avons besoin du Groenland. C'est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé à bord d'Air Force One. Selon lui, le Groenland serait désormais encerclé par des navires russes et chinois, et le Danemark serait incapable d'en assurer la sécurité. Le président américain évoque même un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours ».Ces déclarations font suite à un message publié samedi soir sur le réseau X par Katie Miller, ancienne conseillère de Donald Trump et épouse de Stephen Miller. On y voit une carte du Groenland recouverte du drapeau américain, accompagnée d'un seul mot : « SOON », « bientôt ».Les réactions n'ont pas tardé. « Ça suffit maintenant », a répondu le Premier ministre groenlandais sur Facebook. Il dénonce pressions, sous-entendus et fantasmes d'annexion, tout en se disant ouvert au dialogue, à condition qu'il respecte le droit international. Même fermeté du côté de Copenhague. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, juge « absurde » l'idée d'un contrôle américain du Groenland et appelle Washington à cesser ses menaces contre un allié historique.Alors, que faut-il comprendre de cette séquence diplomatique et militaire ? Que va-t-il se passer maintenant ? Jusqu'où ira Donald Trump ? Enfin que sait-on de l'opération américaine au Venezuela ? Et qui est Nicolás Maduro, l'homme au cœur de cette crise internationale ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Avec l'arrivée de l'hiver, les ONG s'inquiètent des conditions de transit des migrants notamment par la route des Balkans. Officiellement les frontières sont fermées. Surtout depuis qu'en 2023, la Croatie a rejoint l'espace Schengen. Ses frontières avec la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et le Montenegro sont devenues de facto les frontières extérieures de l'Union européenne et sont donc très bien gardées. Voilà pour la théorie. Dans les faits les migrants sont toujours là, ils tentent de passer mais sont devenus invisibles. Et les ONG sont d'autant plus désemparées qu'elles manquent de plus en plus de moyen pour leur venir en aide. C'est le reportage de Simon Rico. Une enquête réalisée avec le soutien de l' IJ4EU, un fonds européen pour le journalisme d'investigation transfrontalie. L'Italie, première porte d'entrée des migrants en Europe Et alors que les frontières des Balkans sont officiellement fermées, une autre route migratoire reste de loin la plus empruntée : c'est celle de la Méditerranée centrale, entre les côtes du Nord de l'Afrique du Nord et le sud de l'Italie. Les déclarations de la présidente du Conseil italien Georgia Meloni et ses initiatives pour renvoyer les demandeurs d'asile en Bulgarie n'y changent rien. 40 % des arrivées illégales vers l'Union européenne se font aujourd'hui via ce passage en Méditerranée. On retrouve en Italie une de nos correspondantes, Cécile Debarge. L'exception Ceuta En Afrique du Nord, les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla ont longtemps été un point de passage privilégié, vers l'Europe. Mais 10 ans après le pic migratoire de 2015 , les choses ont bien changé. À Ceuta, petit territoire de 19 km2 et 80 000 habitants entouré de barbelés le long de la frontière avec le Maroc, les arrivées de migrants ont chuté. Malvina Raud, journaliste à la rédaction d'ENTR.fr un média en ligne à destination des jeunes s'est rendue à Ceuta en Décembre La résistance festive des britanniques aux discours racistes Et dans la Manche, entre la frontière française et britannique, les petites embarcations ont transporté 41 000 migrants l'an dernier. Un chiffre en hausse, qui s'accompagne de son lot de tragédies : 29 personnes ont trouvé la mort . Les déclarations du premier ministre Keir Starmer, qui veut démanteler les gangs de passeur, les accords entre Paris et Londres sur le retour des migrants illégaux en France, n'ont pas fait bouger les lignes... Avec en toile de fond, la montée irrésistible du parti anti migrants : Reform UK de Nigel Farage caracole en tête dans les sondages et pourrait engranger de nouveaux succès aux élections locales de mai prochain . Notre correspondante à Londres, Marie Billon a rencontré des britanniques qui ont décidé de lutter contre cette montée de l'extrême droite, à leur manière, festive et musicale. À lire aussiL'UE durcit son pacte asile et migration, sous pression de la droite et de l'extrême droite
Invitée: Anne Philipona Romanens. La Suisse, ces montagnes, ses vaches, ses montres et… son chocolat. Comment expliquer que la Suisse soit devenues une des grandes, si ce nʹest la nation du chocolat? Surtout lorsquʹon se rappelle que la fève de cacao vient de très loin. Quelles est l'histoire du chocolat suisse? Pourquoi est-il devenu un emblème national? Avec la production étrangère, garde-t-il toujours ses lettres de noblesse? Tribu en parle en compagnie d'Anne Philipona Romanens, historienne et enseignante.