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durée : 00:06:22 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le yoga nous rend-il vraiment "zen" ? Une prof de yoga a-t-elle le droit d'être en colère ?Dans cet épisode de 28 minutes, je déconstruis un cliché très répandu : l'idée selon laquelle pratiquer le yoga devrait nous rendre calmes en permanence et nous empêcher de ressentir de la colère.Pourtant, dans les Yoga Sutra de Patañjali (II.34), ce qui est problématique n'est pas la colère en elle-même, mais la violence qui peut en découler. Confondre colère et violence nous conduit souvent à culpabiliser une émotion pourtant essentielle.Nous explorons ensemble :la différence entre colère et violence ;ce que disent les Yoga Sutra sur cette émotion ;pourquoi Jésus chassant les marchands du Temple ou la déesse Kali sont des figures de colère au service de la justice ;les différents types de colère selon la Communication Non Violente (CNV) : colère bleue, colère rouge et colère saine ;la colère comme signal qu'un besoin n'est pas respecté ;la manière dont le capitalisme et le greenwashing cherchent souvent à éteindre notre capacité d'indignation ;le risque d'un "yoga sparadrap" qui nous aiderait seulement à supporter l'insupportable sans jamais le remettre en question.Je défends ici une autre vision du yoga : un yoga qui ne nous coupe pas de nos émotions, mais qui nous aide à les écouter, à comprendre ce qu'elles révèlent et à transformer la colère en une force de lucidité, de protection des limites et d'action juste.
Et si les relations épanouies fonctionnaient exactement comme une danse ? Les partenaires complices n'ont pas besoin de s'agripper l'un à l'autre pour avancer ensemble. Ils réalisent leurs figures avec confiance, liberté et légèreté.
durée : 00:04:28 - par : Max Dozolme - Partons à la découverte du tube d'Amilcare Ponchielli (1834-1886) : la "Danse des heures", un air qui a connu bon nombres de reprises sous la forme de blagues, mais aussi de romances à l'eau de rose. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au festival Africa Film Fest Australia 2026, Dany Kouyaté dévoile Katanga, la danse des scorpions, une œuvre ambitieuse qui transpose Macbeth au cœur de l'Afrique contemporaine. Porté par l'héritage des griots et réalisé avec des talents locaux, ce film en noir et blanc interroge avec force l'ambition, la violence et la corruption du pouvoir.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
durée : 00:20:17 - La grande matinale - par : Sonia Devillers - Bilal Hassani, auteur, compositeur, interprète, est notre invité à l'occasion de la sortie de son nouvel album "Bonsoir Paris" , disponible le 28/8. L'artiste revient sur son évolution depuis ses débuts sur YouTube et sa participation remarquée à l'Eurovision. - équipe : Maria Pasquet, Christophe Imbert, Alexandre Gilardi, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Joachim Taieb, Capucine Aubert, Alexandra Brouillet, Emma Guyomard - invités : Bilal Hassani Chanteur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On parle beaucoup de représentation des femmes dans la danse et dans la culture, et en fait, quand on regarde ce qui passe sur les réseaux, les scènes, les festivals, on pourrait presque se dire que ça y est, que les choses ont changé et que le problème n'existe plus vraiment.Sauf que pas vraiment.Parce qu'être visible, ce n'est pas forcément être présente là où les décisions se prennent. Comme dans les jurys, les commissions, derrière les programmations, aux platines, dans tous ces espaces où, finalement, on décide aussi de qui aura sa place.Et parfois, de voir simplement quelqu'un arriver à un endroit où on n'a pas l'habitude de le voir, c'est déjà se dire « ah ok, donc c'est possible pour moi aussi ».Dans cet épisode, on parle aussi de la fête comme espace d'émancipation, de la manière dont on se réapproprie nos corps, nos identités, certains espaces, et de tous ces fonctionnements qu'on reproduit parfois sans même vraiment se demander pourquoi.On se dit aussi que la danse peut être un outil de reconnexion à soi, aux autres et, tout simplement, au présent.Bref, beaucoup de sujets qui me parlent énormément :)
durée : 01:55:03 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Qu'est-ce que la danse contemporaine ? Quand et où apparaît-elle et en quoi s'oppose-t-elle à la danse classique ? Quelles auront été les influences respectives de Loïe Fuller, Isadora Duncan ou Martha Graham ? - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il a commencé la danse à 22 ans et aujourd'hui à 51 ans, il danse toujours professionnellement.À un âge où certains se demandent encore et toujours s'il n'est pas “trop tard” pour commencer ou si tu n'es pas “trop vieux” pour continuer ; ça ne lui traverse même pas l'esprit.En 1999 il s'est juste dit que s'il voulait rattraper son retard, il allait devoir bosser 12 fois plus que les autres.➜ Il le dit lui même : “J'ai mangé la terre pendant 2 ans.”Donc pendant 2 ans, il a pris 5 cours de danse par jour. Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais c'est énorme.Et en 25 ans de carrière, il a aussi eu le temps de voir l'envers du décor [sans déc]On n'a pas mâché nos mots et on a parlé d'égo mal placé, des auditions absurdes, des rapports de pouvoir et cette réalité qu'être talentueux et motivé ne suffit clairement pas.On a donc parlé de tout ça, de ce qui a changé dans le métier, de ce qu'il refuse aujourd'hui et surtout de ce qui, selon lui, permet vraiment de durer.On a finit les larmes aux yeux quand je lui ai demandé ce qu'il dirait au Fred de 22 ans quand il a poussé la porte d'un studio de danse pour la première fois.Je vous laisse découvrir sa réponse dans l'épisode.
durée : 00:05:03 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - La princesse Norodom Buppha Devi a guidé des générations de danseurs et donné une nouvelle énergie à l'ancestral ballet royal du Cambodge. - invités : Prince Sisowath Tesso Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:34 - Comment jouer pour la danse ? C'est le thème de l'Académie organisée par l'ensemble de musique ancienne Les Musiciens de Saint-Julien. 70 élèves sont réunis en ce moment au conservatoire Arthur Honneger du Havre, où des liens entre la musique et la danse s'y tissent pas à pas… Reportage. - équipe : Sofia Anastasio, Flore Caron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Louise, 93 ans, appelle après avoir été touchée par le témoignage de Victoria, une auditrice du même âge atteinte de DMLA. Elle raconte qu'une blessure au mollet l'empêche provisoirement de pratiquer ses activités habituelles, notamment la danse, qui joue un rôle important dans son équilibre et son moral. Malgré cette contrariété, elle décrit un quotidien très entouré, rythmé par ses proches, ses activités et sa vie sociale. Du lundi au jeudi à partir du 17 août, retrouvez Caroline Dublanche en direct sur RTL ! Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai imaginé cette histoire grâce à la liste d'ingrédients de Constance (tu peux proposer la tienne en cliquant ici). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans cet épisode du "Journal imprévisible", Marc Bourreau consacre sa chronique à la danse classique.Le concours de promotion interne du ballet de l'Opéra de Paris met en lumière la rigueur et l'exigence de la danse classique, un art qui navigue entre beauté, sacrifice et douleur. Malgré les défis physiques et techniques, les danseurs classiques sont considérés comme les "athlètes de Dieu", sublimés par les créateurs contemporains qui voient en eux l'incarnation de l'artiste total. Le parcours de la danseuse Marie-Claude Pietragalla illustre les années de travail acharné nécessaires pour espérer devenir une danseuse étoile, avec des professeurs exigeants et des séquences chorégraphiques d'une difficulté extrême. La danse classique est un art qui demande un engagement total du corps et de l'esprit, où le danseur doit oublier ses propres limites pour se faire "lumière" et transmettre des émotions pures au public. Malgré les sacrifices, la danse classique reste une "drogue forte" pour les danseurs, qui retrouvent avec joie l'adrénaline de la scène, comme Aurélie Dupont qui revient sur les planches cette semaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été, Les Sens de la Danse vous propose de redécouvrir quelques-uns des épisodes qui ont marqué le podcast. Pour prolonger l'écoute de celui consacré à Jolie Ngemi, je vous invite à (re)découvrir ce Pas de côté dédié à trois grandes figures de la danse contemporaine africaine : Germaine Acogny, Nadia Beugré et Nora Chipaumire.Trois parcours singuliers. Trois visions du corps. Mais un même élan : ouvrir des chemins, transmettre et faire émerger de nouvelles manières de danser, de créer et de raconter le monde.De la fondation de l'École des Sables par Germaine Acogny à l'engagement physique et politique de Nadia Beugré, jusqu'à la puissance radicale de Nora Chipaumire, cette capsule propose quelques repères essentiels pour mieux comprendre les héritages qui nourrissent aujourd'hui des artistes comme Jolie Ngemi.Car derrière chaque parcours individuel se cache une histoire plus vaste : celle de femmes qui ont déplacé les regards et affirmé que le corps africain n'était pas seulement un corps à observer, mais un corps qui crée, pense, résiste et invente.Un éclairage précieux pour mieux comprendre les filiations, les transmissions et les enjeux qui traversent la danse contemporaine africaine.
durée : 00:05:03 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Véritable "homme-orchestre", Taoufiq Izeddiou est chorégraphe, danseur, pédagogue, créateur et directeur du festival international de danse contemporaine "On Marche" à Marrakech et directeur artistique de la compagnie Anania Danses basée à Aix-en-Provence. - invités : Taoufiq Izeddiou Fondateur et directeur artistique du festival On Marche de Marrakech Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On parle encore trop peu de santé mentale dans le milieu de la danse.Pourtant, je pense qu'on est beaucoup à traverser les mêmes choses sans forcément oser en parler.Pourquoi ? Simplement parce que c'est tabou.La pression de devoir travailler, la comparaison avec les autres, l'impression qu'il faut toujours montrer qu'on fait plein de choses.Alors que très souvent, on ne fait pas grand chose, et on essaye de te vendre du vent avec une photo instagramable, prise dans le miroir du studio de danse.Ça crée donc cette course permanente à la réussite, largement alimentée par les réseaux sociaux, où tout le monde montre ce qui fonctionne et très rarement ce qu'on rate.TW : Dans cet épisode, Mylène m'a aussi confié que la danse, qui était censé être son refuge, a déclenché une dépression, suivie d'une tentative de s*ic*de.On a aussi abordé la maternité, avec cette fameuse réalité : quand tu es maman, on t'appelle moins voire plus du tout car les autres “pensent” que tu n'es plus disponible.Et pour ceux qui ont peur de ne pas trouver de place.C'est surement le plus grand mensonge car il y a assez de place pour tout le monde.
Après la Seconde Guerre mondiale, un responsable qui s'occupe d'enfants cherche Dovy Tsandri. Mais celui-ci, volontairement, ne répond pas à ses appels. Car son nom et son prénom ont été transformés. En vérité, il s'appelle Bérich et n'a jamais voulu être appelé autrement, ni qu'on l'oblige à couper ses Péot et à ne plus mettre de Kippa...
La danse classique, un art gracieux réservé aux femmes ? Pas vraiment. C'est même l'inverse : pendant des siècles, c'était une affaire d'hommes. Alors comment un milieu à 70% féminin est-il devenu le terrain de tant de violences, de discriminations et de normes corporelles destructrices ? Et d'où vient cette image de la ballerine fragile, disponible et sans cerveau ?Dans cet épisode, Marine-Pétroline retrace l'histoire du sexisme dans la danse, de Louis XIV - danseur étoile avant l'heure - jusqu'aux coulisses de l'Opéra de Paris aujourd'hui. On y parle de la féminisation de la danse classique au 19e siècle et de ce qu'elle a coûté aux danseuses : précarité, sexualisation, injonctions corporelles à outrance, troubles alimentaires banalisés, et violences pédagogiques normalisées. On parle aussi de racisme systémique, d'âgisme, et de la difficulté pour les victimes de prendre la parole dans un milieu où le #MeToo n'a pas encore eu lieu.Parce que derrière la grâce et les tutus, le sexisme ordinaire fait de sacrés dégâts.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin :
Pourquoi la danse est-elle aujourd'hui présente dans les hôpitaux, les maisons de retraite ou les lieux de soin ?Dans ce Pas de côté des Sens de la Danse, Myriam Sellam retrace les grandes étapes de cette évolution à travers quelques repères historiques et internationaux.Des expérimentations d'Anna Halprin aux États-Unis dans les années 1960 jusqu'au développement de la community dance au Royaume-Uni, découvrez comment la danse a progressivement quitté les scènes traditionnelles pour rencontrer des corps fragilisés, sans jamais perdre sa dimension artistique.Une capsule pour mieux comprendre pourquoi, aujourd'hui, le mouvement est reconnu comme un langage accessible à tous les corps, quels que soient l'âge, la maladie ou les capacités physiques.
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent. Nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 1 Justaucorps rose poudré, chaussons en satin et mouvements grâcieux… Le ballet classique incarne à la fois la beauté et l'excellence. Chaque année, des milliers d'enfants aspirent à intégrer les écoles les plus prestigieuses, avec l'espoir de devenir un jour danseur ou danseuse étoile. Mais, derrière cette quête de perfection se cachent aussi des corps éprouvés, une discipline de fer, une compétition permanente et, parfois, une souffrance que l'on considère comme le prix à payer pour réussir. Entrée très jeune à l'École de danse de l'Opéra de Paris, Louise Pommeret a longtemps cru poursuivre son propre rêve. Il lui faudra pourtant des années pour comprendre qu'elle avait fait sien le désir des adultes qui l'entouraient. Dans cette institution d'exception, où l'exigence est érigée en principe éducatif, son enfance s'efface peu à peu derrière les entraînements, les classements et les injonctions faites au corps. Après avoir quitté la danse, il lui faudra encore de nombreuses années pour se reconstruire et inventer une autre vie. Dans Rose satin (Éditions du Chemin de fer, 2026), roman autobiographique, Louise Pommeret revient sans détour sur cette enfance façonnée par la danse. Elle raconte ce que cet art lui a donné et ce qu'il lui a pris, et interroge les frontières entre transmission, ambition et emprise. Que reste-t-il de l'enfant que l'on a été lorsque l'on a grandi dans la recherche de la perfection ? Comment retrouver son propre désir après avoir longtemps vécu celui des autres ? Et, une vie est-elle possible après avoir quitté la danse ? Avec : • Louise Pommeret, ancienne élève de l'École de danse de l'Opéra de Paris et enseignante agrégée d'italien et autrice du roman autobiographie Rose Satin (Éditions du chemin de fer, 2026). En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui direction Maroua, dans le Nord Cameroun, où Honoré a vu sa vie changer grâce à une application. Programmation musicale : ► Dance Dance Dance - Barry Can't Swim ► Les mamans du Congo Rrobin - Ya Ngo.
Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent. Nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 1 Justaucorps rose poudré, chaussons en satin et mouvements grâcieux… Le ballet classique incarne à la fois la beauté et l'excellence. Chaque année, des milliers d'enfants aspirent à intégrer les écoles les plus prestigieuses, avec l'espoir de devenir un jour danseur ou danseuse étoile. Mais, derrière cette quête de perfection se cachent aussi des corps éprouvés, une discipline de fer, une compétition permanente et, parfois, une souffrance que l'on considère comme le prix à payer pour réussir. Entrée très jeune à l'École de danse de l'Opéra de Paris, Louise Pommeret a longtemps cru poursuivre son propre rêve. Il lui faudra pourtant des années pour comprendre qu'elle avait fait sien le désir des adultes qui l'entouraient. Dans cette institution d'exception, où l'exigence est érigée en principe éducatif, son enfance s'efface peu à peu derrière les entraînements, les classements et les injonctions faites au corps. Après avoir quitté la danse, il lui faudra encore de nombreuses années pour se reconstruire et inventer une autre vie. Dans Rose satin (Éditions du Chemin de fer, 2026), roman autobiographique, Louise Pommeret revient sans détour sur cette enfance façonnée par la danse. Elle raconte ce que cet art lui a donné et ce qu'il lui a pris, et interroge les frontières entre transmission, ambition et emprise. Que reste-t-il de l'enfant que l'on a été lorsque l'on a grandi dans la recherche de la perfection ? Comment retrouver son propre désir après avoir longtemps vécu celui des autres ? Et, une vie est-elle possible après avoir quitté la danse ? Avec : • Louise Pommeret, ancienne élève de l'École de danse de l'Opéra de Paris et enseignante agrégée d'italien et autrice du roman autobiographie Rose Satin (Éditions du chemin de fer, 2026). En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui direction Maroua, dans le Nord Cameroun, où Honoré a vu sa vie changer grâce à une application. Programmation musicale : ► Dance Dance Dance - Barry Can't Swim ► Les mamans du Congo Rrobin - Ya Ngo.
Et si la danse pouvait encore exister là où l'on ne l'attend plus ?Dans ce best of estival des Sens de la Danse, je vous propose de redécouvrir l'une des conversations qui m'a le plus profondément marquée.Aude Michon est danseuse, chorégraphe et fondatrice de l'association Elles Dansent. Depuis plus de dix ans, elle fait entrer la danse dans les hôpitaux, au plus près des personnes touchées par le cancer, mais aussi jusque dans les chambres et parfois au chevet de patients en soins palliatifs.Au fil de cet échange, elle raconte comment la danse a quitté les scènes traditionnelles pour devenir un geste de présence, une rencontre, un langage lorsque les mots ne suffisent plus.Comment danser avec des corps fragilisés ? Que peut la danse face à la maladie ? Comment accompagner sans jamais chercher à sauver ?Au-delà de son engagement auprès des patients, Aude Michon revient aussi sur son propre parcours : une formation classique exigeante, un premier métier dans le notariat, puis le choix de tout quitter pour inventer une autre manière de faire vivre la danse.Une conversation profondément humaine sur le mouvement, la vulnérabilité, la présence, la joie... et sur cette incroyable capacité qu'a parfois la danse à remettre un peu de vie là où tout semble suspendu.
On parle souvent du résultat, mais beaucoup moins de tout ce qu'il y a avant.Dans cet épisode, on a parlé photo de danse, évidemment. Mais surtout de tout ce qu'on ne voit jamais. [Comme d'hab]Duy-Lau raconte comment il s'est lancé presque par hasard en 2020, en photographiant ses amis danseurs.Et bien sûr, être photographe de danse, ce n'était pas juste appuyer au bon moment sur un bouton.➜ Il faut comprendre le mouvement, anticiper, observer.Et donc il y a toutes ces heures de travail invisibles derrière une seule image.➜ La sélection, les retouches, les essais...Oui, une photo peut représenter des heures de boulot.On a aussi parlé de l'IA.➜ Est-ce qu'elle fait peur dans ce domaine ?Aujourd'hui, pas vraiment.Elle accélère certaines étapes, oui, comme la pré-prod et post-prod.Mais créer, ressentir un mouvement, raconter une histoire avec une image, aujourd'hui, ça reste encore profondément humain.J'ai tapé comme d'habitude mon meilleur fou rire sur les robots danseurs, sans moquerie, mais je transpose sur des humains et je trouve ça drôle. [J'espère que vous avez les réfs des robots danseurs]On a aussi parlé d'un autre de mes sujets préférés : celui de l'entrepreneuriat.Il a dit :"Monter une entreprise, à tous ceux qui le font…"J'ai répondu en rigolant :"Ne le faites pas."En réalité :➜ Il faut y croire à 200 %.➜ Accepter les remises en question.➜ Choisir les bonnes personnes.➜ Et parfois accepter que malgré tout ça ne fonctionne pas.Comme l'échec de leur application, développée après le Covid.Deux ans de travail.Beaucoup d'énergie.Et un jour, réaliser qu'il fallait s'arrêter.Oui, ça fait mal.Mais parfois, savoir s'arrêter, c'est aussi avancer, et surtout potentiellement rester en bon terme avec tes associés.Ce que je retiens surtout de cette conversation, c'est cette phrase qu'il dit :"La curiosité, c'est ce qui m'a permis d'être là où je suis aujourd'hui."Et finalement, je rajouterai que la curiosité c'est une des clés du succès.Bonne écoute
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Angelin Preljocaj pour une conversation au long cours sur la danse comme langage du vivant, du temps et de la relation à l'autre.Il revient sur son enfance, l'exil de ses parents albanais, et la manière dont cette histoire familiale a façonné son rapport au corps, à la rigueur et à la création.Au fil de l'entretien, il évoque sa formation, de Karin Waehner à Merce Cunningham, ainsi que la construction d'une écriture chorégraphique exigeante et profondément singulière. Une danse où la contrainte n'enferme jamais le geste, mais crée les conditions de son surgissement. Il parle de la danse comme d'un art capable de dire ce que les mots ne savent pas formuler, de relier les corps à l'espace, au temps et aux autres.L'épisode explore son processus de création, la place du collectif, les collaborations artistiques et la transmission de la danse dans des contextes variés : prisons, hôpitaux, écoles ou espace public. Une conviction traverse tout cet échange : la danse est un acte de relation, profondément ancré dans le réel, une manière de rencontrer l'autre autant que soi-même.Angelin Preljocaj aborde également le temps long, la mémoire et la finitude à travers Requiem(s), une œuvre qui ne représente pas seulement la disparition, mais célèbre avant tout l'élan du vivant. Alors que cette pièce poursuit sa tournée à l'été 2026 et qu'il prépare sa nouvelle création Soulèvement, cet échange résonne avec une actualité artistique particulièrement riche.Au-delà de son œuvre, cette conversation nous invite à réfléchir à ce que la danse révèle de notre humanité : notre fragilité, notre capacité à créer du lien et à transformer nos expériences en mouvement.Un épisode dense et profondément inspirant pour entrer au cœur de la pensée d'un des plus grands chorégraphes contemporains.Si cet épisode vous touche, je vous invite à le partager autour de vous, à lui laisser un commentaire et à lui attribuer 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. C'est grâce à votre soutien que Les Sens de la Danse continue de faire voyager les histoires et les artistes qui façonnent le monde de la danse.Pour prolonger la discussion, retrouvez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Cet épisode a été enregistré au Théâtre des Champs-Élysées, que je remercie chaleureusement pour son accueil et la mise à disposition d'un espace de travail propice à cet échange.Photo : Julien Bengel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai accueilli Duy-Laurent Tran, plus connu sous le nom de Duylau, photographe, vidéaste et producteur audiovisuel, spécialisé dans la danse et les arts vivants.Ancien développeur web formé à EPITECH, il se tourne en 2020 vers la photographie après une formation auprès de Little Shao, qui marque un vrai tournant vers la culture hip-hop et les danses urbaines.Aujourd'hui, il collabore avec de nombreuses institutions, festivals et compagnies comme La Villette, le Théâtre de Suresnes Jean Vilar, la Fondation EDF, le Fusion Concept Festival ou encore auprès de Mazelfreten et Leïla Ka. Son travail explore le mouvement, l'éphémère et la diversité des corps à travers des images de scène, des portraits et des reportages.Dans cet épisode, nous allons aborder son parcours de la tech à la photo, son rapport à la danse, la place de l'image dans le milieu chorégraphique, ainsi que les enjeux liés aux réseaux sociaux, à la tech et à l'intelligence artificielle.
Encore aujourd'hui, quand on parle de notre métier, on entend :"Tu fais quoi de la danse ? Bah oui mais à part de la danse tu fais quoi ?" [Je souffle]Avec le recul, Charlotte réalise pourtant que ses études de commerce lui ont aussi servi dans sa carrière de danseuse : notamment pour lui permettre d'entreprendre.Car oui, un danseur et un entrepreneur [Et je clos le débat ici]On a aussi parlé de transmission :➜ De ces professeurs qui marquent une vie,➜ De ceux qui oublient que leurs élèves ne leur appartiennent pas,➜ Et de l'importance d'aller voir ailleurs pour continuer à grandir.Puis Charlotte raconte sans détour pourquoi elle a fini par quitter le milieu de la danse.Une décision qu'elle a longtemps vécue comme un échec, avant de comprendre qu'elle avait peut-être simplement choisi de se protéger de la toxicité du milieu :➜ Les coups dans le dos➜ Le cyber-harcèlement➜ L'hypocrisie➜ La jalousieComme s'il fallait presque accepter les haters comme une conséquence normale du succès.Pourtant, non.Et aujourd'hui, quand elle parle de sa plus grande richesse, elle ne parle ni d'une scène ni d'un contrat.➜ Elle parle de l'amour, de sa famille, de son enfant.Un épisode qui rappelle qu'aucune carrière ne vaut le prix de perdre qui l'on est.Et c'est important de se le rappeler.
De gros films et de gros noms, dont 3 films québécois… juillet s'annonce très intéressant. Bon épisode! 0:00 Retour sur juin 11:59 Minions and Monsters 21:20 François.e 26:03 UZEB en fusion 30:06 The Invite 41:42 Evil Dead Burn 47:43 Moana 51:04 Vivaldi et moi 52:26 Sourde 54:50 The Odyssey 58:45 125, rue des Malaises 1:04:42 La Danse des renards 1:06:32 Her Private Hell 1:08:10 Rédemptions 1:10:39 Spider-Man: Brand New Day 1:17:29 La Vénus électrique 1:21:07 I Want Your Sex 1:22:45 Sheep in the Box
À l'occasion de ce best of, je vous propose de redécouvrir ce Pas de côté consacré au sabar, quelques semaines après qu'Amala Dianor a été nommé Personnalité chorégraphique de l'année par le Syndicat de la critique professionnelle théâtre, musique et danse.Pour mieux comprendre son parcours, il faut remonter à l'une de ses racines : le sabar, danse et tradition rythmique majeure du Sénégal.Bien plus qu'une danse, le sabar est un espace de dialogue entre le danseur et les tambours, entre l'individu et le collectif. Une pratique vivante, sociale et festive, où l'écoute, la précision et l'énergie du cercle façonnent le mouvement.À travers cet éclairage, on comprend autrement ce qui traverse aujourd'hui l'œuvre d'Amala Dianor : son rapport au rythme, son goût du dialogue entre les cultures et cette conviction que la danse peut devenir un espace de rencontre et de vivre-ensemble, comme en témoigne notamment sa pièce DUB.Je suis Myriam Sellam, journaliste et créatrice du podcast Les Sens de la Danse. À travers ces Pas de côté, je vous propose d'explorer l'histoire, les traditions et les cultures qui éclairent autrement les parcours de mes invités.Si cet épisode vous plaît, abonnez-vous au podcast, laissez 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute et partagez-le autour de vous. C'est grâce à vous que ces histoires continuent de voyager.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:51 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Mathilde, 12 ans, aimerait savoir s'il faut être souple pour faire de la danse ? Dorothée Gilbert est danseuse étoile au ballet de Paris, elle lui répond. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:23 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - L'été s'ouvre avec une nouvelle excitante : Madonna, reine de la pop, sort un nouvel album, "CONFESSIONS II". - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur, Carole Boinet Journaliste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:43 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - À Saint-Denis, les danseurs de la compagnie Philippe Decouflé mènent des ateliers dans un lycée pro, où sont scolarisés des élèves en situation irrégulière. Avec le temps, les lycéens prennent confiance et dansent sans arrêt, malgré les difficultés administratives auxquelles ils sont confrontés. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Olivia Müller, Emmanuel Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Olivia Müller - À Saint-Denis, les danseurs de la compagnie Philippe Decouflé mènent des ateliers dans un lycée pro, où sont scolarisés des élèves en situation irrégulière. Avec le temps, les lycéens prennent confiance et dansent sans arrêt, malgré les difficultés administratives auxquelles ils sont confrontés. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Ralph Beaubrun.Les vidéos de ses cours de danse rencontrent un immense succès en montrant des femmes et des hommes de tous âges et de toutes origines retrouver leurs mouvements et irradier la joie.Ralph est également chanteur et a produit son album de manière indépendante.Dans cet épisode, il revient sur le chemin sinueux qui l'a mené vers son rêve, sur les ponts difficiles à bâtir entre la danse et la chanson en France, et sur la manière dont il est parvenu à faire dialoguer les deux.Ralph s'ouvre également sur son rapport à l'argent après avoir grandi avec très peu en Haïti, sur la difficulté qu'il a eue à faire son coming out en raison de son héritage familial et culturel, et sur son rapport parfois contrarié à son corps – alors même qu'il est l'artisan de la réconciliation de milliers de personnes avec le leur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:23:04 - Toute une vie - par : Francesca Isidori - De la poésie de Sappho, il ne reste que des fragments : quelques vers, des mots épars, des silences. Pourtant, depuis vingt-six siècles, sa voix continue de nous parvenir. Se découvre ici l'œuvre de la grande poétesse grecque et les rêves qu'elle inspire encore. - réalisation : Jean-Claude Loiseau - invités : Angélique Ionatos Chanteuse, guitariste et compositrice grecque, Philippe Brunet Helléniste et metteur en scène, Yves Battistini , Geneviève Pastre Écrivaine et militante française, Danièle Calvo-Platero Romancière française, Bernard Ledwidge Diplomate et écrivain britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:21 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Pionnière de la danse contemporaine, Noa Eskhol a consacré la fin de sa vie à l'art textile. C'est à cette période de son art que rend hommage le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art, Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous connaissez la salsa, vous connaissez le hip-hop, mais connaissez-vous la « salsa-hip-hop » ? C'est la nouvelle danse fusion à la mode à Paris. Son initiateur s'appelle Rodrigue Lino, ancien vice-champion du monde de break dance. Ce Français d'origine congolaise anime chaque dimanche un atelier de découverte au Centquatre, une scène parisienne de promotion des arts actuels. Jambe souple, hanches de roseaux, pied flottant : Rodrigue Lino s'amuse autant qu'il enseigne, en polo beige, pantalon tabac, chaussures de flamenco aux pieds. Sous la verrière de l'espace du Centquatre, une soixantaine d'élèves boivent ses paroles et suivent ses mouvements. Rodrigue Lino, vice-champion du monde de break dance il y a près de 20 ans, a grandi dans un environnement congolais baigné de danses latines, mais avec des frères influencés par le hip-hop. Alors pourquoi choisir ? Pourquoi ne pas fusionner les deux ? « Ce n'est pas une culture comme le hip-hop ou comme la salsa et les danses latine, c'est vraiment un courant. Deux types de danses qui fusionnent. Et encore, quand on dit "salsa hip-hop", dans le hip-hop, c'est déjà une fusion. La salsa aussi d'ailleurs. En fait, tout est fusion. » Depuis quelques mois, Irina suit assidûment les pas de Rodrigue : « J'avoue, au début j'étais un peu sceptique, en me disant "comment on peut fusionner les deux ?" Et en fait cela fait complètement sens. Avec le rythme, on sent bien que l'on peut faire des pas de mambo, de salsa, et ça s'intègre avec des mouvements de hip-hop. » Maitriser le chaloupé latino et la raideur break dance, facile ? Pas tant que cela, selon Gulnara Bekirova, chorégraphe Azérie, qui assiste Rodrigue Lino : « Oui, ça peut être dur, parce que cela veut dire qu'il faut maitriser deux rythmes. Et ces deux styles sont déjà très riches aussi. Donc oui, c'est dur mais c'est possible. » Rodrigue a redécouvert la salsa hip-hop, mais il ne l'a pas inventée. Cette danse fusion est née à New York dans les années 1970 : « La chose que je dis très souvent, c'est que je n'ai pas inventé l'eau chaude. On me dit souvent que la fusion vient de moi, mais non, pas du tout. En fait, je me suis juste appuyé sur ce que faisaient les gens du South-Bronx. C'est-à-dire que les premiers breakdancers étaient portoricains et afro-descendants. Et cela fait que les Portoricains qui dansaient le break dance avaient la saveur latine dans leurs pas et dans leurs corps. » Avec conviction, le chorégraphe de 44 ans a réussi à placer Paris sur la carte mondiale des danses-fusion. Reste à savoir si la salsa hip-hop connaitra le destin de la plus célèbre d'entre elles, le Street Jazz.
Louise, 93 ans, appelle après avoir été touchée par le témoignage de Victoria, une auditrice du même âge atteinte de DMLA. Elle raconte qu'une blessure au mollet l'empêche provisoirement de pratiquer ses activités habituelles, notamment la danse, qui joue un rôle important dans son équilibre et son moral. Malgré cette contrariété, elle décrit un quotidien très entouré, rythmé par ses proches, ses activités et sa vie sociale. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis toujours, Léa est une créative. Petite, elle écrit, elle invente… et surtout, elle danse. Pendant des années, elle s'entraîne intensément avec un objectif clair : en faire son métier.Mais au moment de passer à l'étape suivante, tout s'arrête. Contraintes, blessures, réalité du terrain. Elle fait un choix radical : couper et faire le deuil de la danse.Elle se tourne alors vers la communication et se lance à 22 ans. Elle enchaîne les projets : freelance, e-shop, formation, création de contenu, co-création de la campagne ICONIC… Elle teste, elle explore, elle avance. Mais il manque encore quelque chose.Elle comprend que tout ce qu'elle fait depuis le début tourne autour d'un même fil conducteur : créer, raconter… et mettre en scène.Et surtout, remettre la danse au cœur de tout.Aujourd'hui, elle accompagne les femmes à développer leur image, leur impact et leur posture, à travers Maison Pironneau et On Stage Academy.Dans cet épisode, tu découvriras :Son parcours dans la danse et pourquoi elle a dû tout arrêterLe deuil d'un rêve et la reconstruction derrièreTous les projets qu'elle a lancés (et pourquoi elle les a arrêtés)Comment elle a trouvé sa vraie voie après des années d'explorationLe lien entre danse, image, posture et entrepreneuriatEt comment elle aide aujourd'hui les femmes à prendre leur place et incarner leur message////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Elle est surnommée « la mère de la danse africaine contemporaine ». Germaine Acogny, Sénégalo-béninoise est danseuse, chorégraphe, fondatrice de l'École des Sables au Sénégal. Son parcours, ses engagements féministes et antiracistes portés par la danse, c'est ce que retrace la réalisatrice allemande Greta Marie Becker dans un documentaire : Germaine Acogny, l'essence de la danse. Une œuvre projetée pour la première fois sur le continent africain à l'Institut français de Dakar, un an après sa sortie en France. À écouter aussiPour Germaine Acogny, «le corps des danseurs sera notre archive» des danses traditionnelles
Send us Fan MailAujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Julie Spolmayeur pour parler de danse médecine.Julie est facilitatrice et formatrice en danse médecine, une approche qui utilise le mouvement comme voie d'exploration, de libération et de reconnexion à soi. Cofondatrice de Womoon, elle guide depuis 2019 des expériences et des retraites transformatrices autour du corps, du vivant et de l'expression authentique.Dans cet épisode, nous explorons ensemble : – ce qu'est la danse médecine– comment Julie a rencontré cette pratique– ce que le corps cherche souvent à nous dire– pourquoi il est parfois si difficile de l'écouter– et les transformations que le mouvement peut ouvrir lorsqu'on s'y abandonne vraimentUn échange sensible et inspirant pour toutes les personnes qui ont envie de revenir au corps et de remettre du mouvement là où quelque chose s'était figé.Retrouver Julie sur Instagram : @julie.dansemedecinePour télécharger une danse médecine offerte : www.dansemedecine.com ===================Comment soutenir ce podcast ?Le meilleur moyen de le faire est de vous abonner au podcast Shine! sur Apple Podcast, et d'y laisser votre avis en lui donnant 5 étoiles ! *Et bien sûr, n'hésitez pas à faire connaître Shine en le partageant à toutes les personnes qui vous sont chères et qui aspirent elles aussi à prendre le pouvoir sur leur vie et rayonner.===================Aller plus loin ensemble ?Abonnez-vous à ma newsletter et recevez vos bonus exclusifs : https://www.christinelewicki.com/inscription/
durée : 00:59:02 - Toute une vie - par : Céline du Chéné - Danseur virtuose, chorégraphe révolutionnaire, Vaslav Nijinski a traversé le monde de la danse, telle une météorite. Pendant 10 ans, sa grâce et son talent fascinent le monde entier. Pourtant, il va sombrer dans la folie, passant les 30 dernières années de sa vie sans jamais plus danser. - réalisation : Laurent Paulré
1) Danser à quel prix? La santé des danseurs et danseuses de ballet Danser, cʹest faire oublier lʹeffort. Sur scène, tout semble léger, maîtrisé, suspendu. Mais derrière cette apparente facilité, le corps des danseurs est soumis à des contraintes extrêmes. Sauts répétés, appuis sur une seule jambe, travail sur pointes… certaines forces peuvent dépasser plusieurs fois le poids du corps. Résultat: les blessures sont fréquentes mais souvent invisibles et parfois tues. Aujourdʹhui, la médecine sʹadapte à ces artistes-athlètes. Suivi médical renforcé, la prise en charge évolue. Alors comment préserver ces corps sans freiner la création? Et peut-on aujourdʹhui danser plus longtemps, et mieux? Des questions auquelles Arditë Shabani a tenté de répondre en s'entretenant avec plusieurs danseuses et danseurs: Florent Mollet, Mathieu Assal et Elisabeth Schauer. 2) Une école pour former les chiens guides Focus aujourdʹhui sur la VBM, lʹécole de chiens guides de Liestal, lʹune des plus grandes de Suisse. Depuis 1986, elle forme des chiens capables dʹaccompagner des personnes aveugles ou autistes. À Neuchâtel, Sarrah Dirren a suivi Veikko, futur chien guide, et Pablo, en formation pour soutenir des personnes autistes. Ils sont entraînés par Manoel Guyot, responsable Romandie, et Celia Schwank, responsable des chiens de confiance.
durée : 00:59:02 - Les documentaires de France Culture - par : Céline du Chéné - Danseur virtuose, chorégraphe révolutionnaire, Vaslav Nijinski a traversé le monde de la danse, telle une météorite. Pendant 10 ans, sa grâce et son talent fascinent le monde entier. Pourtant, il va sombrer dans la folie, passant les 30 dernières années de sa vie sans jamais plus danser. - réalisation : Emmanuel Laurentin, Laurent Paulré, Sandrine Chapron, Redouane Malek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:02 - Toute une vie - par : Céline du Chéné - Danseur virtuose, chorégraphe révolutionnaire, Vaslav Nijinski a traversé le monde de la danse, telle une météorite. Pendant 10 ans, sa grâce et son talent fascinent le monde entier. Pourtant, il va sombrer dans la folie, passant les 30 dernières années de sa vie sans jamais plus danser. - réalisation : Laurent Paulré
À l'occasion des 30 ans de la compagnie Käfig, fondée par Mourad Merzouki, plongez au cœur d'une aventure artistique hors du commun avec cinq podcasts exclusifs. Après le répertoire, la technique et la danse, place à un éclairage sur les collaborations artistiques que Mourad Merzouki a initiées au fil de ses trente années de création. Ces rencontres, véritables sources d'apprentissage et d'élévation, ouvrent sans cesse de nouveaux horizons artistiques.À travers les témoignages des musiciens Franck-Emmanuel Comte et Zahia Ziouani et de la comédienne et metteuse en scène Claudia Stavisky, on mesure pleinement la richesse et l'impact de ces dialogues créatifs. On les écoute avec joie,
Journal de brèves Danser à quel prix? La santé des danseurs et danseuses de ballet Alexithymie: vivre déconnecté de ses émotions
durée : 00:14:39 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le Béjart Ballet Lausanne fait la tournée des grandes salles françaises pour proposer un voyage à travers l'œuvre du légendaire chorégraphe Maurice Béjart, du "Boléro" à l'"Oiseau de Feu". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Laura Cappelle Sociologue et chercheuse en danse, professeure associée à l'université Sorbonne-Nouvelle et chercheuse au Centre de la recherche sur les liens sociaux (CERLIS); Victor Inisan docteur en études théâtrales, dramaturge et critique
durée : 00:32:47 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En février 1946, Dina Lixe, première danseuse à l'Opéra de Paris, recevait, dans sa loge, Michel Robida pour son émission "Création". Elle lui racontait ses débuts et sa carrière de danseuse. - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:28:25 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu - Pendant un cours de danse contemporaine, un bal du 14 juillet, une répétition de ballet, une soirée africaine... Une panoplie de danseurs raconte ce qu'ils ressentent au rythme du son. Certains ont envie de danser, d'autres pas... - réalisation : Emmanuel Geoffroy, François Caunac