POPULARITY
Categories
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Angelin Preljocaj pour une conversation au long cours sur la danse comme langage du vivant, du temps et de la relation à l'autre.Il revient sur son enfance, l'exil de ses parents albanais, et la manière dont cette histoire familiale a façonné son rapport au corps, à la rigueur et à la création.Au fil de l'entretien, il évoque sa formation, de Karin Waehner à Merce Cunningham, ainsi que la construction d'une écriture chorégraphique exigeante et profondément singulière. Une danse où la contrainte n'enferme jamais le geste, mais crée les conditions de son surgissement. Il parle de la danse comme d'un art capable de dire ce que les mots ne savent pas formuler, de relier les corps à l'espace, au temps et aux autres.L'épisode explore son processus de création, la place du collectif, les collaborations artistiques et la transmission de la danse dans des contextes variés : prisons, hôpitaux, écoles ou espace public. Une conviction traverse tout cet échange : la danse est un acte de relation, profondément ancré dans le réel, une manière de rencontrer l'autre autant que soi-même.Angelin Preljocaj aborde également le temps long, la mémoire et la finitude à travers Requiem(s), une œuvre qui ne représente pas seulement la disparition, mais célèbre avant tout l'élan du vivant. Alors que cette pièce poursuit sa tournée à l'été 2026 et qu'il prépare sa nouvelle création Soulèvement, cet échange résonne avec une actualité artistique particulièrement riche.Au-delà de son œuvre, cette conversation nous invite à réfléchir à ce que la danse révèle de notre humanité : notre fragilité, notre capacité à créer du lien et à transformer nos expériences en mouvement.Un épisode dense et profondément inspirant pour entrer au cœur de la pensée d'un des plus grands chorégraphes contemporains.Si cet épisode vous touche, je vous invite à le partager autour de vous, à lui laisser un commentaire et à lui attribuer 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. C'est grâce à votre soutien que Les Sens de la Danse continue de faire voyager les histoires et les artistes qui façonnent le monde de la danse.Pour prolonger la discussion, retrouvez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Cet épisode a été enregistré au Théâtre des Champs-Élysées, que je remercie chaleureusement pour son accueil et la mise à disposition d'un espace de travail propice à cet échange.Photo : Julien Bengel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai accueilli Duy-Laurent Tran, plus connu sous le nom de Duylau, photographe, vidéaste et producteur audiovisuel, spécialisé dans la danse et les arts vivants.Ancien développeur web formé à EPITECH, il se tourne en 2020 vers la photographie après une formation auprès de Little Shao, qui marque un vrai tournant vers la culture hip-hop et les danses urbaines.Aujourd'hui, il collabore avec de nombreuses institutions, festivals et compagnies comme La Villette, le Théâtre de Suresnes Jean Vilar, la Fondation EDF, le Fusion Concept Festival ou encore auprès de Mazelfreten et Leïla Ka. Son travail explore le mouvement, l'éphémère et la diversité des corps à travers des images de scène, des portraits et des reportages.Dans cet épisode, nous allons aborder son parcours de la tech à la photo, son rapport à la danse, la place de l'image dans le milieu chorégraphique, ainsi que les enjeux liés aux réseaux sociaux, à la tech et à l'intelligence artificielle.
Encore aujourd'hui, quand on parle de notre métier, on entend :"Tu fais quoi de la danse ? Bah oui mais à part de la danse tu fais quoi ?" [Je souffle]Avec le recul, Charlotte réalise pourtant que ses études de commerce lui ont aussi servi dans sa carrière de danseuse : notamment pour lui permettre d'entreprendre.Car oui, un danseur et un entrepreneur [Et je clos le débat ici]On a aussi parlé de transmission :➜ De ces professeurs qui marquent une vie,➜ De ceux qui oublient que leurs élèves ne leur appartiennent pas,➜ Et de l'importance d'aller voir ailleurs pour continuer à grandir.Puis Charlotte raconte sans détour pourquoi elle a fini par quitter le milieu de la danse.Une décision qu'elle a longtemps vécue comme un échec, avant de comprendre qu'elle avait peut-être simplement choisi de se protéger de la toxicité du milieu :➜ Les coups dans le dos➜ Le cyber-harcèlement➜ L'hypocrisie➜ La jalousieComme s'il fallait presque accepter les haters comme une conséquence normale du succès.Pourtant, non.Et aujourd'hui, quand elle parle de sa plus grande richesse, elle ne parle ni d'une scène ni d'un contrat.➜ Elle parle de l'amour, de sa famille, de son enfant.Un épisode qui rappelle qu'aucune carrière ne vaut le prix de perdre qui l'on est.Et c'est important de se le rappeler.
De gros films et de gros noms, dont 3 films québécois… juillet s'annonce très intéressant. Bon épisode! 0:00 Retour sur juin 11:59 Minions and Monsters 21:20 François.e 26:03 UZEB en fusion 30:06 The Invite 41:42 Evil Dead Burn 47:43 Moana 51:04 Vivaldi et moi 52:26 Sourde 54:50 The Odyssey 58:45 125, rue des Malaises 1:04:42 La Danse des renards 1:06:32 Her Private Hell 1:08:10 Rédemptions 1:10:39 Spider-Man: Brand New Day 1:17:29 La Vénus électrique 1:21:07 I Want Your Sex 1:22:45 Sheep in the Box
À l'occasion de ce best of, je vous propose de redécouvrir ce Pas de côté consacré au sabar, quelques semaines après qu'Amala Dianor a été nommé Personnalité chorégraphique de l'année par le Syndicat de la critique professionnelle théâtre, musique et danse.Pour mieux comprendre son parcours, il faut remonter à l'une de ses racines : le sabar, danse et tradition rythmique majeure du Sénégal.Bien plus qu'une danse, le sabar est un espace de dialogue entre le danseur et les tambours, entre l'individu et le collectif. Une pratique vivante, sociale et festive, où l'écoute, la précision et l'énergie du cercle façonnent le mouvement.À travers cet éclairage, on comprend autrement ce qui traverse aujourd'hui l'œuvre d'Amala Dianor : son rapport au rythme, son goût du dialogue entre les cultures et cette conviction que la danse peut devenir un espace de rencontre et de vivre-ensemble, comme en témoigne notamment sa pièce DUB.Je suis Myriam Sellam, journaliste et créatrice du podcast Les Sens de la Danse. À travers ces Pas de côté, je vous propose d'explorer l'histoire, les traditions et les cultures qui éclairent autrement les parcours de mes invités.Si cet épisode vous plaît, abonnez-vous au podcast, laissez 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute et partagez-le autour de vous. C'est grâce à vous que ces histoires continuent de voyager.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:53 - Le collectif présente "Après moi, le déluge". Un trio d'artistes très demandé, prolifique, qui n'a pas peur non plus de parler de politique. Rencontre. - équipe : Sofia Anastasio, Louis-Valentin Lopez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il y a plein de petites phrases qui me restent dans la tête.Dans cette conversation, on a parlé de tout ce qu'il y a derrière une carrière qu'on imagine souvent "réussie"➜ On a aussi parlé du heels.Parce que oui, enfin non, ce n'est pas juste mettre une paire de talons et un joli outfit.Derrière, il y a beaucoup de travail, de la technique, de la rigueur.On a parlé des cours de danse aussi :➜ De l'intention avec laquelle on vient apprendre.➜ Des valeurs qu'on transmet.➜ De l'hypocrisie qu'on peut parfois croiser dans ce milieu, sans faire semblant que ça n'existe pas !Et puis il y a eu ces sujets dont on ne parle pas assez : les contrats qu'on signe sans être accompagnés.es, le manque d'éducation sur nos droits, la maternité qui fait encore douter certains de notre engagement …J'ai simplement beaucoup aimé sa manière de dire les choses, sans chercher à plaire à tout le mondeSon message est simple : reste discipliné.e, fais les choses avec les bonnes intentions, ne laisse pas les autres définir ce que tu peux accomplir et si la passion est là :➜ Continue d'avancer !J'ai hâte de savoir ce que vous retiendrez de cet épisode :)
durée : 00:03:51 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Mathilde, 12 ans, aimerait savoir s'il faut être souple pour faire de la danse ? Dorothée Gilbert est danseuse étoile au ballet de Paris, elle lui répond. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:23 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - L'été s'ouvre avec une nouvelle excitante : Madonna, reine de la pop, sort un nouvel album, "CONFESSIONS II". - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur, Carole Boinet Journaliste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:50 - Capture d'écrans - par : Eva Roque, Corinne Pélissier - Marianne Getti et Loïc Phil signent une série lumineuse et entraînante sur la danse électro. Un genre né à l'aube des années 2000 dans les discothèques françaises, avant de conquérir la rue, puis de se retrouver sur les plus grandes scènes internationales. A voir sur arte.tv Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Je sais pas trop comment parler de l'épisode 117 avec Tatiana, mais j'ai eu l'impression d'écouter quelqu'un qui se posait les bonnes questions et ça m'a fait réfléchir avec elle.Comme cette sensation de ne pas trop savoir si on existe en dehors de la danse.Et en même temps, ce besoin d'y retourner tout le temps parce que c'est là que ça parle le plus fort.On a parlé de son spectacle Descendantes de combattantes, de ce que ça veut dire de porter une histoire, de la rendre plus grande que soi, presque universelle. De parler de la femme, de mettre en lumière les femmes noires.➜ De cet endroit si précieux qu'est la scène comme endroit où on vient dire les choses qu'on n'arrive pas forcément à dire ailleurs.Et puis il y a eu des sujets qui arrivent naturellement : la maternité et ce moment où les appels se font moins nombreux sans qu'on ait vraiment de réponse claire …On a parlé d'ambition, de travail surtout.De cette idée qu'on a un peu banalisé le fait d'être danseureuse, alors que derrière il y a des années de construction, de culture, de remise en question.Ce que je retiens surtout, c'est ce conseil qu'on lui a donné et qui m'a touché : Pour qu'on t'écoute et qu'on te regarde sur scène, il faut vivre.
durée : 00:28:43 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - À Saint-Denis, les danseurs de la compagnie Philippe Decouflé mènent des ateliers dans un lycée pro, où sont scolarisés des élèves en situation irrégulière. Avec le temps, les lycéens prennent confiance et dansent sans arrêt, malgré les difficultés administratives auxquelles ils sont confrontés. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Olivia Müller, Emmanuel Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Olivia Müller - À Saint-Denis, les danseurs de la compagnie Philippe Decouflé mènent des ateliers dans un lycée pro, où sont scolarisés des élèves en situation irrégulière. Avec le temps, les lycéens prennent confiance et dansent sans arrêt, malgré les difficultés administratives auxquelles ils sont confrontés. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Ralph Beaubrun.Les vidéos de ses cours de danse rencontrent un immense succès en montrant des femmes et des hommes de tous âges et de toutes origines retrouver leurs mouvements et irradier la joie.Ralph est également chanteur et a produit son album de manière indépendante.Dans cet épisode, il revient sur le chemin sinueux qui l'a mené vers son rêve, sur les ponts difficiles à bâtir entre la danse et la chanson en France, et sur la manière dont il est parvenu à faire dialoguer les deux.Ralph s'ouvre également sur son rapport à l'argent après avoir grandi avec très peu en Haïti, sur la difficulté qu'il a eue à faire son coming out en raison de son héritage familial et culturel, et sur son rapport parfois contrarié à son corps – alors même qu'il est l'artisan de la réconciliation de milliers de personnes avec le leur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:23:04 - Toute une vie - par : Francesca Isidori - De la poésie de Sappho, il ne reste que des fragments : quelques vers, des mots épars, des silences. Pourtant, depuis vingt-six siècles, sa voix continue de nous parvenir. Se découvre ici l'œuvre de la grande poétesse grecque et les rêves qu'elle inspire encore. - réalisation : Jean-Claude Loiseau - invités : Angélique Ionatos Chanteuse, guitariste et compositrice grecque, Philippe Brunet Helléniste et metteur en scène, Yves Battistini , Geneviève Pastre Écrivaine et militante française, Danièle Calvo-Platero Romancière française, Bernard Ledwidge Diplomate et écrivain britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:21 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Pionnière de la danse contemporaine, Noa Eskhol a consacré la fin de sa vie à l'art textile. C'est à cette période de son art que rend hommage le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art, Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment le corps traduit-il les émotions et le langage ? La chorégraphe québécoise Béatrice Larrivée présente à Tel-Aviv son spectacle « Maintenant, nous », avec la danseuse Mila Levy. Une création sensible autour de la féminité et de la relation à l’autre.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Juliette Binoche - mène la danse dans "En nous" diffusé dans "Beau Geste" du dimanche 31 mai 2026 à 22h45 sur France 2.Juliette Binoche nous a donné rendez-vous dans une salle de danse pour plonger ensemble dans son premier film en tant que réalisatrice…"Beau geste" c'est une plongée au cœur du cinéma en train de se fabriquer. Menée par Pierre Lescure, Beau geste va là où bat le pouls du cinéma : en tournage, en avant-première, dans les festivals, en France comme à l'étranger, sur les films intimistes comme les comédies populaires. Pierre Lescure discute avec les artistes qui font l'actualité dans des lieux qui font sens : salles de cinéma, musées, librairies…https://www.instagram.com/beaugeste_france2?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==https://www.france.tv/france-2/beau-geste
Dans cet épisode, Marc Bourreau reçoit Benjamin Millepied, danseur étoile, chorégraphe et ancien directeur de la danse de l'Opéra de Paris. Millepied revient sur ses trois nouvelles créations qui mêlent la danse classique, la danse contemporaine et la chanson française et internationale.Passionné par l'œuvre de Barbara, Benjamin Millepied a choisi de lui consacrer une soirée entière au Folies Bergère à Paris en novembre prochain. Il explique son choix de cette artiste emblématique, dont les chansons l'inspirent depuis son plus jeune âge. Avec une distribution de cinq danseuses de différentes générations, Millepied souhaite raconter l'histoire d'une femme à travers la poésie et la fluidité des chansons de Barbara. Mais Benjamin Millepied explore également d'autres univers musicaux, comme celui de la jeune chanteuse November Ultra, qu'il a intégrée dans l'un de ses spectacles. Le chorégraphe souligne les passerelles qu'il tisse entre ces artistes du passé et du présent, dans une volonté de renouveler la danse classique tout en rendant hommage à ces grandes figures de la chanson française.Benjamin Millepied évoque également son processus de création, qui l'amène à travailler sur la narration et l'émotion, sans jamais tomber dans le mélodramatique. Ses références à Brahms et à ses Liebesieder Walzer montrent son ambition d'explorer des univers musicaux riches et complexes.Autre projet inédit pour Benjamin Millepied, la création d'une comédie musicale originale, écrite avec la réalisatrice Léa Mysius et l'actrice Noée Abita. Un défi stimulant pour le chorégraphe, qui souhaite raconter une histoire inventée et réfléchir à la musique de manière encore plus approfondie.Enfin, Benjamin Millepied évoque son travail sur les cérémonies d'ouverture et de clôture de Roland-Garros, où il a choisi de célébrer la joie de vivre ensemble et l'exubérance de la danse sur un terrain de tennis. Un pari audacieux qui promet un moment de fête et de rassemblement pour le public.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous connaissez la salsa, vous connaissez le hip-hop, mais connaissez-vous la « salsa-hip-hop » ? C'est la nouvelle danse fusion à la mode à Paris. Son initiateur s'appelle Rodrigue Lino, ancien vice-champion du monde de break dance. Ce Français d'origine congolaise anime chaque dimanche un atelier de découverte au Centquatre, une scène parisienne de promotion des arts actuels. Jambe souple, hanches de roseaux, pied flottant : Rodrigue Lino s'amuse autant qu'il enseigne, en polo beige, pantalon tabac, chaussures de flamenco aux pieds. Sous la verrière de l'espace du Centquatre, une soixantaine d'élèves boivent ses paroles et suivent ses mouvements. Rodrigue Lino, vice-champion du monde de break dance il y a près de 20 ans, a grandi dans un environnement congolais baigné de danses latines, mais avec des frères influencés par le hip-hop. Alors pourquoi choisir ? Pourquoi ne pas fusionner les deux ? « Ce n'est pas une culture comme le hip-hop ou comme la salsa et les danses latine, c'est vraiment un courant. Deux types de danses qui fusionnent. Et encore, quand on dit "salsa hip-hop", dans le hip-hop, c'est déjà une fusion. La salsa aussi d'ailleurs. En fait, tout est fusion. » Depuis quelques mois, Irina suit assidûment les pas de Rodrigue : « J'avoue, au début j'étais un peu sceptique, en me disant "comment on peut fusionner les deux ?" Et en fait cela fait complètement sens. Avec le rythme, on sent bien que l'on peut faire des pas de mambo, de salsa, et ça s'intègre avec des mouvements de hip-hop. » Maitriser le chaloupé latino et la raideur break dance, facile ? Pas tant que cela, selon Gulnara Bekirova, chorégraphe Azérie, qui assiste Rodrigue Lino : « Oui, ça peut être dur, parce que cela veut dire qu'il faut maitriser deux rythmes. Et ces deux styles sont déjà très riches aussi. Donc oui, c'est dur mais c'est possible. » Rodrigue a redécouvert la salsa hip-hop, mais il ne l'a pas inventée. Cette danse fusion est née à New York dans les années 1970 : « La chose que je dis très souvent, c'est que je n'ai pas inventé l'eau chaude. On me dit souvent que la fusion vient de moi, mais non, pas du tout. En fait, je me suis juste appuyé sur ce que faisaient les gens du South-Bronx. C'est-à-dire que les premiers breakdancers étaient portoricains et afro-descendants. Et cela fait que les Portoricains qui dansaient le break dance avaient la saveur latine dans leurs pas et dans leurs corps. » Avec conviction, le chorégraphe de 44 ans a réussi à placer Paris sur la carte mondiale des danses-fusion. Reste à savoir si la salsa hip-hop connaitra le destin de la plus célèbre d'entre elles, le Street Jazz.
Vous connaissez la salsa, vous connaissez le hip-hop, mais connaissez-vous la « salsa-hip-hop » ? C'est la nouvelle danse fusion à la mode à Paris. Son initiateur s'appelle Rodrigue Lino, ancien vice-champion du monde de break dance. Ce Français d'origine congolaise anime chaque dimanche un atelier de découverte au Centquatre, une scène parisienne de promotion des arts actuels. Jambe souple, hanches de roseaux, pied flottant : Rodrigue Lino s'amuse autant qu'il enseigne, en polo beige, pantalon tabac, chaussures de flamenco aux pieds. Sous la verrière de l'espace du Centquatre, une soixantaine d'élèves boivent ses paroles et suivent ses mouvements. Rodrigue Lino, vice-champion du monde de break dance il y a près de 20 ans, a grandi dans un environnement congolais baigné de danses latines, mais avec des frères influencés par le hip-hop. Alors pourquoi choisir ? Pourquoi ne pas fusionner les deux ? « Ce n'est pas une culture comme le hip-hop ou comme la salsa et les danses latine, c'est vraiment un courant. Deux types de danses qui fusionnent. Et encore, quand on dit "salsa hip-hop", dans le hip-hop, c'est déjà une fusion. La salsa aussi d'ailleurs. En fait, tout est fusion. » Depuis quelques mois, Irina suit assidûment les pas de Rodrigue : « J'avoue, au début j'étais un peu sceptique, en me disant "comment on peut fusionner les deux ?" Et en fait cela fait complètement sens. Avec le rythme, on sent bien que l'on peut faire des pas de mambo, de salsa, et ça s'intègre avec des mouvements de hip-hop. » Maitriser le chaloupé latino et la raideur break dance, facile ? Pas tant que cela, selon Gulnara Bekirova, chorégraphe Azérie, qui assiste Rodrigue Lino : « Oui, ça peut être dur, parce que cela veut dire qu'il faut maitriser deux rythmes. Et ces deux styles sont déjà très riches aussi. Donc oui, c'est dur mais c'est possible. » Rodrigue a redécouvert la salsa hip-hop, mais il ne l'a pas inventée. Cette danse fusion est née à New York dans les années 1970 : « La chose que je dis très souvent, c'est que je n'ai pas inventé l'eau chaude. On me dit souvent que la fusion vient de moi, mais non, pas du tout. En fait, je me suis juste appuyé sur ce que faisaient les gens du South-Bronx. C'est-à-dire que les premiers breakdancers étaient portoricains et afro-descendants. Et cela fait que les Portoricains qui dansaient le break dance avaient la saveur latine dans leurs pas et dans leurs corps. » Avec conviction, le chorégraphe de 44 ans a réussi à placer Paris sur la carte mondiale des danses-fusion. Reste à savoir si la salsa hip-hop connaitra le destin de la plus célèbre d'entre elles, le Street Jazz.
J'ai accueilli Grichka Caruge aka Grichka Rootz, danseur, chorégraphe, directeur artistique et pionnier du KRUMP en France.Formé à différents styles, du classique au hip-hop, il construit très tôt un parcours riche entre scène, création et transmission.Après la découverte du KRUMP au milieu des années 2000, il part à Los Angeles pour se reconnecter aux racines de cette culture et devient l'une des figures majeures de son développement en Europe.À travers ses créations, ses collaborations internationales et son travail autour du mouvement, Grichka explore le corps comme espace d'expression, de conscience et de transformation.Dans cet épisode, nous avons parlé des origines du KRUMP, de son évolution en France, mais aussi de création, de transmission et du lien entre la danse, les sports de combat et le rapport au corps.Retrouvez l'épisode entier sur toutes les plateformes d'écoute le MARDI 2 JUIN dès 00:00 !
Louise, 93 ans, appelle après avoir été touchée par le témoignage de Victoria, une auditrice du même âge atteinte de DMLA. Elle raconte qu'une blessure au mollet l'empêche provisoirement de pratiquer ses activités habituelles, notamment la danse, qui joue un rôle important dans son équilibre et son moral. Malgré cette contrariété, elle décrit un quotidien très entouré, rythmé par ses proches, ses activités et sa vie sociale. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai accueilli Johan Nus, chorégraphe, metteur en scène, directeur artistique et nouveau directeur de l'AICOMIl est diplômé de la Royal Academy of Dance, titulaire du Diplôme d'État de danse classique et d'un Master en économie industrielle (Université Nancy II). Il s'est également formé en danse contemporaine au CND de Lyon, ainsi qu'en chant et en théâtre.Il a dansé dans de grandes productions de comédie musicale (Grease, My Fair Lady, Un violon sur le toit), avant de devenir chorégraphe et metteur en scène pour des œuvres majeures comme Carmina Burana, The Wall, Le Lac des cygnes sur l'eau, ainsi que de nombreuses créations internationales pour l'opéra, le musical et des événements pour des maisons comme Disney, Hermès ou Amazon.Dans cet épisode, on parle de son langage chorégraphique, de la construction d'un spectacle, de la place de l'interprète, de l'exigence du métier, mais aussi de santé mentale, de collectif et de légitimité dans le monde artistique.
Par Sarah Clément
Depuis toujours, Léa est une créative. Petite, elle écrit, elle invente… et surtout, elle danse. Pendant des années, elle s'entraîne intensément avec un objectif clair : en faire son métier.Mais au moment de passer à l'étape suivante, tout s'arrête. Contraintes, blessures, réalité du terrain. Elle fait un choix radical : couper et faire le deuil de la danse.Elle se tourne alors vers la communication et se lance à 22 ans. Elle enchaîne les projets : freelance, e-shop, formation, création de contenu, co-création de la campagne ICONIC… Elle teste, elle explore, elle avance. Mais il manque encore quelque chose.Elle comprend que tout ce qu'elle fait depuis le début tourne autour d'un même fil conducteur : créer, raconter… et mettre en scène.Et surtout, remettre la danse au cœur de tout.Aujourd'hui, elle accompagne les femmes à développer leur image, leur impact et leur posture, à travers Maison Pironneau et On Stage Academy.Dans cet épisode, tu découvriras :Son parcours dans la danse et pourquoi elle a dû tout arrêterLe deuil d'un rêve et la reconstruction derrièreTous les projets qu'elle a lancés (et pourquoi elle les a arrêtés)Comment elle a trouvé sa vraie voie après des années d'explorationLe lien entre danse, image, posture et entrepreneuriatEt comment elle aide aujourd'hui les femmes à prendre leur place et incarner leur message////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Elle est surnommée « la mère de la danse africaine contemporaine ». Germaine Acogny, Sénégalo-béninoise est danseuse, chorégraphe, fondatrice de l'École des Sables au Sénégal. Son parcours, ses engagements féministes et antiracistes portés par la danse, c'est ce que retrace la réalisatrice allemande Greta Marie Becker dans un documentaire : Germaine Acogny, l'essence de la danse. Une œuvre projetée pour la première fois sur le continent africain à l'Institut français de Dakar, un an après sa sortie en France. À écouter aussiPour Germaine Acogny, «le corps des danseurs sera notre archive» des danses traditionnelles
Send us Fan MailAujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Julie Spolmayeur pour parler de danse médecine.Julie est facilitatrice et formatrice en danse médecine, une approche qui utilise le mouvement comme voie d'exploration, de libération et de reconnexion à soi. Cofondatrice de Womoon, elle guide depuis 2019 des expériences et des retraites transformatrices autour du corps, du vivant et de l'expression authentique.Dans cet épisode, nous explorons ensemble : – ce qu'est la danse médecine– comment Julie a rencontré cette pratique– ce que le corps cherche souvent à nous dire– pourquoi il est parfois si difficile de l'écouter– et les transformations que le mouvement peut ouvrir lorsqu'on s'y abandonne vraimentUn échange sensible et inspirant pour toutes les personnes qui ont envie de revenir au corps et de remettre du mouvement là où quelque chose s'était figé.Retrouver Julie sur Instagram : @julie.dansemedecinePour télécharger une danse médecine offerte : www.dansemedecine.com ===================Comment soutenir ce podcast ?Le meilleur moyen de le faire est de vous abonner au podcast Shine! sur Apple Podcast, et d'y laisser votre avis en lui donnant 5 étoiles ! *Et bien sûr, n'hésitez pas à faire connaître Shine en le partageant à toutes les personnes qui vous sont chères et qui aspirent elles aussi à prendre le pouvoir sur leur vie et rayonner.===================Aller plus loin ensemble ?Abonnez-vous à ma newsletter et recevez vos bonus exclusifs : https://www.christinelewicki.com/inscription/
durée : 00:59:02 - Toute une vie - par : Céline du Chéné - Danseur virtuose, chorégraphe révolutionnaire, Vaslav Nijinski a traversé le monde de la danse, telle une météorite. Pendant 10 ans, sa grâce et son talent fascinent le monde entier. Pourtant, il va sombrer dans la folie, passant les 30 dernières années de sa vie sans jamais plus danser. - réalisation : Laurent Paulré
1) Danser à quel prix? La santé des danseurs et danseuses de ballet Danser, cʹest faire oublier lʹeffort. Sur scène, tout semble léger, maîtrisé, suspendu. Mais derrière cette apparente facilité, le corps des danseurs est soumis à des contraintes extrêmes. Sauts répétés, appuis sur une seule jambe, travail sur pointes… certaines forces peuvent dépasser plusieurs fois le poids du corps. Résultat: les blessures sont fréquentes mais souvent invisibles et parfois tues. Aujourdʹhui, la médecine sʹadapte à ces artistes-athlètes. Suivi médical renforcé, la prise en charge évolue. Alors comment préserver ces corps sans freiner la création? Et peut-on aujourdʹhui danser plus longtemps, et mieux? Des questions auquelles Arditë Shabani a tenté de répondre en s'entretenant avec plusieurs danseuses et danseurs: Florent Mollet, Mathieu Assal et Elisabeth Schauer. 2) Une école pour former les chiens guides Focus aujourdʹhui sur la VBM, lʹécole de chiens guides de Liestal, lʹune des plus grandes de Suisse. Depuis 1986, elle forme des chiens capables dʹaccompagner des personnes aveugles ou autistes. À Neuchâtel, Sarrah Dirren a suivi Veikko, futur chien guide, et Pablo, en formation pour soutenir des personnes autistes. Ils sont entraînés par Manoel Guyot, responsable Romandie, et Celia Schwank, responsable des chiens de confiance.
durée : 00:59:02 - Toute une vie - par : Céline du Chéné - Danseur virtuose, chorégraphe révolutionnaire, Vaslav Nijinski a traversé le monde de la danse, telle une météorite. Pendant 10 ans, sa grâce et son talent fascinent le monde entier. Pourtant, il va sombrer dans la folie, passant les 30 dernières années de sa vie sans jamais plus danser. - réalisation : Laurent Paulré
durée : 00:59:02 - Les documentaires de France Culture - par : Céline du Chéné - Danseur virtuose, chorégraphe révolutionnaire, Vaslav Nijinski a traversé le monde de la danse, telle une météorite. Pendant 10 ans, sa grâce et son talent fascinent le monde entier. Pourtant, il va sombrer dans la folie, passant les 30 dernières années de sa vie sans jamais plus danser. - réalisation : Emmanuel Laurentin, Laurent Paulré, Sandrine Chapron, Redouane Malek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion des 30 ans de la compagnie Käfig, fondée par Mourad Merzouki, plongez au cœur d'une aventure artistique hors du commun avec cinq podcasts exclusifs. Après le répertoire, la technique et la danse, place à un éclairage sur les collaborations artistiques que Mourad Merzouki a initiées au fil de ses trente années de création. Ces rencontres, véritables sources d'apprentissage et d'élévation, ouvrent sans cesse de nouveaux horizons artistiques.À travers les témoignages des musiciens Franck-Emmanuel Comte et Zahia Ziouani et de la comédienne et metteuse en scène Claudia Stavisky, on mesure pleinement la richesse et l'impact de ces dialogues créatifs. On les écoute avec joie,
Journal de brèves Danser à quel prix? La santé des danseurs et danseuses de ballet Alexithymie: vivre déconnecté de ses émotions
durée : 00:09:36 - par : Elodie Suigo - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Vendredi 10 avril 2026, la danseuse Denitsa Ikonomova. Elle est à l'affiche de la comédie musicale, "Bonne Nouvelle", en tournée à partir du 12 avril. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:39 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le Béjart Ballet Lausanne fait la tournée des grandes salles françaises pour proposer un voyage à travers l'œuvre du légendaire chorégraphe Maurice Béjart, du "Boléro" à l'"Oiseau de Feu". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Laura Cappelle Sociologue et chercheuse en danse, professeure associée à l'université Sorbonne-Nouvelle et chercheuse au Centre de la recherche sur les liens sociaux (CERLIS); Victor Inisan docteur en études théâtrales, dramaturge et critique
durée : 00:10:33 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Valery Carnoy est réalisateur du film "La Danse des renards", en salles le 18 mars. Le film aborde la thématique de la douleur fantôme après un accident, un sujet proche de l'expérience du réalisateur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:01 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Avec Zélie, chanteuse pour son album "Le Cœur et sa dictature", sorti le 27 février. Elle sera en tournée dans toute la France et à l'Olympia le 1ᵉʳ décembre 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, je vais parler d'écriture de chanson, de danse contemporaine, de secrets de famille et de ce qu'on en fait avec la chanteuse, compositrice et interprète, Buridane. Faire entendre sa voix. Voilà qu'elle que chose qui nous réunit Buridane et moi. Nous nous sommes rencontrées dans le cadre de doublage voix. Je suis donc tombée fan de la personne avant l'artiste que j'ai découverte ensuite sur scène et qu'elle découverte ! Buridane met de la poésie en musique, ses textes sont doux et puissants, ses mots parfois volontairement moches mais dans ses cordes ce n'est que du miel. Bonne écoute !--Venez écouter, apprendre et éveiller votre conscience aussi sur notre compte Instagram : @parlonsbpodcastInterview, prise de son et montage réalisés par Nolyne Cerda.Le jingle est une création originale de Julien R.Les extraits audio sont dans l'ordre : l'artiste Agnes Martin lors d'une interview, un bout de poème de Marguerite Yourcenar énoncé par Jean d'Ormesson, Simone Veil défaisant son chignon sur le plateau "Toutes Folles de Lui" de Christophe Dechavanne et le poète Christophe Bobin dans l'émission "La Grande Librairie". Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous avec Bruce Ykanji, Bouboo et Maïmouna à l'occasion de la date anniversaire des 20 ans de la compétition « Juste debout ». Le « Juste debout » est aujourd'hui la plus grande réunion mondiale de danse. (11 pays et 4 continents représentés). Avec plus de 300 000 spectateurs et presque 1 milliard et demi de vues sur les réseaux, le Juste debout est devenu en 25 ans le rendez-vous incontournable planétaire des aficionados de la street danse. Pour fêter ce moment symbolique, rdv les 7 et 8 mars 2026 au Stade Coubertin de Paris. Dans cet épisode, les stars Larry et Laurent (Les Twins) offrent la vidéo surprise.
durée : 00:14:16 - Comment faire danser au son du violon ? Réponse à la fête du violon à Luzy (Nièvre) - Chaque hiver, la fête du violon à Luzy dans la Nièvre et au sud du Morvan réunit violoneux et violoneuses autour de plusieurs stages et réunit aussi tout un public curieux de venir découvrir l'instrument sous toutes ses formes et de danser... au son du violon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:05 - Nouvelles têtes - par : Daphné Bürki - Danseur et chorégraphe, Nemo Flouret révolutionne la scène avec des créations collectives dans des lieux insolites. "Derniers Feux" est son dernier succès. Il est l'invité de Nouvelle Tête avec Daphné Bürki. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, je reçois Amala Dianor, chorégraphe et interprète.Autodidacte en hip-hop, il se forme ensuite à la danse contemporaine au Centre national de danse contemporaine d'Angers. Depuis 2012, il développe une œuvre prolifique où s'entrelacent avec fluidité le feu du hip-hop, la virtuosité et la liberté de la danse contemporaine.Avec des interprètes venus d'horizons variés, il crée son propre espace créatif, où justesse et authenticité restent au cœur de sa quête de chorégraphe.On l'écoute avec joie,
Aujourd'hui, je reçois Mohamed Toukabri, danseur et chorégraphe belgo-tunisien. Il découvre la danse à travers la culture hip-hop, avant de se former à la danse contemporaine, notamment au Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine à Tunis, puis à P.A.R.T.S. en Belgique.Sa danse s'est construite entre différentes esthétiques et territoires. Son corps en porte la mémoire.Depuis 2018, il développe sa propre voix chorégraphique, en mêlant les mots au langage du corps. En questionnant les héritages culturels et les hiérarchies esthétiques, il poursuit une quête à la fois intime et universelle, celle de se rencontrer.On l'écoute avec joie. Mohamed Toukabri présente Every-Body-Knows-What-Tomorrow-Brings-And-We-All-Know-What-Happened-Yesterday, sa dernière pièce au Théâtre de la Bastille du 17 au 20 février dans le cadre du festival Faits d'hiver. Ce podcast a été réalisé en partenariat avec les équipes du festival.
durée : 00:32:47 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En février 1946, Dina Lixe, première danseuse à l'Opéra de Paris, recevait, dans sa loge, Michel Robida pour son émission "Création". Elle lui racontait ses débuts et sa carrière de danseuse. - réalisation : Virginie Mourthé
Aujourd'hui, je reçois Marina Gomes, danseuse et chorégraphe invitée au festival de Suresnes Cités Danse.Son travail est traversé par une question simple et politique : quelle est notre place dans la cité ?Pour y répondre, Marina fait de la danse un outil de lien, un espace de résistance et de liberté.Avec sa trilogie Asmanti [Midi-Minuit], La Cuenta [Medellín Marseille], Bach Nord [Sortez les guitares], elle explore, à partir de faits réels et de la culture hip-hop, la vie dans les quartiers populaires, et montre combien la danse peut ouvrir des possibles.On l'écoute avec joie,
durée : 00:03:53 - Le Reportage de la rédaction - Le CCN d'Orléans traverse une période de transition et doit composer, comme beaucoup d'établissements culturels, avec une partition budgétaire délicate. Reportage. - invités : Louis-Valentin Lopez Journaliste à la rédaction de France Culture - France Musique
durée : 00:28:25 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu - Pendant un cours de danse contemporaine, un bal du 14 juillet, une répétition de ballet, une soirée africaine... Une panoplie de danseurs raconte ce qu'ils ressentent au rythme du son. Certains ont envie de danser, d'autres pas... - réalisation : Emmanuel Geoffroy, François Caunac
Strasbourg, 1518 : une femme se met à danser et entraîne avec elle des centaines de personnes qui danseront sans s'arrêter, jusqu'à l'épuisement ou la mort. De la foi médiévale à la psychiatrie moderne en passant par le pain de seigle, retour sur les danses de saint Guy. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Strasbourg, 1518 : une femme se met à danser et entraîne avec elle des centaines de personnes qui danseront sans s'arrêter, jusqu'à l'épuisement ou la mort. De la foi médiévale à la psychiatrie moderne en passant par le pain de seigle, retour sur les danses de saint Guy.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.