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Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Oiseau majestueux par excellence, le Cygne est un symbole largement utilisé et ce depuis l'Antiquité au cours de laquelle il est déjà fait mention du « chant du Cygne ». Sentant sa mort venir, le Cygne chanterait plus qu'à l'habitude.Ce gros oiseau de la famille des Anatidés a le plus grand nombre de vertèbre cervicales, soit 25.Si l'imaginaire collectif se figure des Cygnes blancs, il en existe également des noirs en Nouvelle-Zélande.___
Même si une hirondelle ne fait pas le printemps, cet oiseau familier est associé dans l'inconscient aux cycles de la nature mais également à la bonne fortune. En Europe, elle annonce le retour des beaux jours mais aussi les jours saints de Pâques. Pour l'auteur, elle est également associée à la rentrée des classes quand dans son village, commençaient les longs rassemblements – fort bruyants – sur les fils électriques. C'est sans doute pour cela que l'hirondelle est un des oiseaux les plus appréciés des humains et que tous les chasseurs respectent.Article de la revue Acropolis de juin 2026, par Catherine Laffont philosophe à Nouvelle Acropole Bordeaux. Lecture par Marie-France de Moneront.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
On auditionne pour jouer à La Fureur, on parle du mariage le plus attendu de l’année et comment économiser pour votre bal de finissants ! BRYAN nous chante la fin de l’année scolaire. FÉLIXON nous dévoile les secrets de son algorithme Instagram. LILIANE nous fait entendre les drôles de bruits qu’elle émet en s’entraînant. Bonne écoute !
Elle raconte en chanson des histoires vraies pour "relier l'intime à l'universel" : Rencontre avec l'artiste suisse Amélie Daniel, auteure-compositrice-interprète.L'enfance d'Amélie Daniel s'est déroulée entre chant, musique, petits spectacles en famille et toute une gamme d'émotions partagées sur scène avec ses deux sœurs et son frère. Un cadre familial bienveillant et idéal pour faire naître une vocation centrée sur la musique et les chansons. "La préparation du spectacle -coiffures, costumes et maquillage- était tout aussi importante que le reste! Il y avait quelque chose qui nous sortait du quotidien et que j'ai tout de suite beaucoup aimé", se souvient la jeune femme. Se qualifiant alors "d'assez timide", elle se découvre une capacité à raconter des histoires en chanson et se forme ensuite à l'écriture et à la composition. Son piano n'est jamais loin… Après un premier album en 2013 (Cent souvenirs terriens), un deuxième en 2017 (Oiseau de nuit) ainsi que beaucoup de concerts en Suisse et à l'étranger, Amélie en arrive à une nouvelle étape de sa vie, une autre sorte "d'accouchement de projet": celui de la naissance de sa première fille. La maternité n'interrompt en aucun cas le processus créatif de la jeune mère de famille. Au contraire même: "Tout ce que je vivais m'a bien sûr amené pas mal de fatigue mais aussi une grande inspiration. Dans mes chansons, j'ai d'avantage osé parler de ma vie et de mes défis personnels, en me disant que d'autres avaient certainement les mêmes". Ses antennes artistiques grandes ouvertes, la chanteuse explore de nouveaus thèmes, oberve l'actualité, continue de croire à la solidarité, à la force de l'amour, à cette aide divine qui lui donne de se relever à chaque fois, dans les épreuves ou les difficultés. "Je sais qu'avec Dieu, je ne suis pas seule dans ces moments où l'on peut parfois se sentir au plus bas, explique-t-elle. Et de savoir qu'il y a une ouverture quelque part, cette confiance-là permet de continuer d'avancer, même quand on ne sait pas trop où l'on va…"Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd'hui est Ma gloire de Florent Oiseau, qui a été publié cette année, en 2026, chez Gallimard.Quand il est question d'alcool, chacun se raconte de petites histoires. La fiction est la jumelle de la boisson. On ne saura jamais si la vérité se trouve dans l'ébriété ou si elle s'y arrange. J'ai raconté mon histoire avec l'alcool dans ma newsletter. Florent Oiseau en distille une autre dans Ma gloire et cela faisait longtemps que je n'avais pas autant aimé que l'on m'en raconte une.Florent Oiseau raconte l'ivresse – et sa cousine, l'addiction à la nuit – avec une réjouissante singularité. Son regard est tout aussi fin sur ce que l'alcool fait aux liens, sur la place que chacun de nous occupe ou convoite, et sur la fidélité et la loyauté.La quatrième de couverture nous apprend qu'il est l'auteur de cinq romans remarqués. Je le crois volontiers et je me morigène d'être passée si longtemps à côté. Si c'est votre cas aussi, je vous recommande d'y pallier sans tarder, d'ailleurs ne tardons plus, voici les premières pages de Ma gloire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:50 - Derrière son chant familier se cache l'une des stratégies les plus étonnantes du monde animal. Le coucou gris, visible dans le Vaucluse dès le printemps, fait élever ses petits par d'autres oiseaux, souvent à leur insu. Thierry Leroy, responsable scientifique au Naturoptère nous l'explique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'œuf ou la poule? Chronique paranormale avec Christian Page, auteur et spécialiste du paranormal. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la quatrième série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette s'attaquent à du lourd, puisqu'ils partent à la rencontre d'espèces qui ont repoussé au maximum les limites du Vivant. Si certaines pèsent plusieurs dizaines voire centaines de tonnes, d'autres atteignent des vitesses de pointe supersoniques, et enfin, quelques unes d'entre elles semblent même avoir percé le secret de l'immortalité...___Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Plumes du paradis” Voyages d'un oiseau extraordinaire de Nouvelle-Guinéeau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 12 mai au 8 novembre 2026Entretien avec Magali Mélandri, Responsable de l'unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2026, durée 21'50, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/15/3717_plumes-du-paradis_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/Communiqué de presseCommissaires :Magali Mélandri, Responsable de l'unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques ChiracStéphanie Xatart, Historienne de l'art, commissaire indépendanteMaître dans l'art de la parade, l'oiseau de paradis (1), par l'éclat de ses plumages et l'extraordinaire inventivité de ses chorégraphies, fascine depuis les premiers siècles de notre ère, bien au-delà des forêts de Nouvelle-Guinée, son principal territoire d'origine.En explorant le pouvoir d'émerveillement des oiseaux de paradis et les imaginaires qu'ils ont nourris, l'exposition retrace l'histoire de leur circulation et de leurs représentations dans les arts, de l'Océanie à l'Asie et à l'Occident, ainsi que dans les sciences naturelles occidentales.Réunissant près de 210 oeuvres — parures de plumes, peintures, spécimens naturalisés, pièces et accessoires de mode, objets d'art et ouvrages illustrés — le parcours croise les regards de l'histoire naturelle, de l'art, de la mode, de l'ethnologie et de l'écologie. Il met en lumière la manière dont ces oiseaux ont été mobilisés, admirés, représentés, étudiés au fil du temps.Conçue en collaboration avec des scientifiques et des artistes de Nouvelle-Guinée, l'exposition présente également des créations contemporaines ancrées dans les savoirs et les réalités locaux et invite à repenser nos liens avec le vivant.Prélude – Des oiseaux-artistesPrincipalement présents en Nouvelle-Guinée et sur certaines îles voisines, avec quelques espèces dans les Moluques et le nord-est de l'Australie, les paradisiers (Paradisaeidae) évoluent dans un vaste foyer de biodiversité, riche en ressources nourricières et préservé de grands prédateurs, à l'exception des humains. Au fil de milliers d'années, ils ont développé un art du vivant fondé sur la couleur, le mouvement et la métamorphose, qui les place au sommet de l'histoire évolutive des oiseaux. En préambule du parcours, une immersion visuelle et sonore propose une première rencontre avec cet « oiseau-artiste » chorégraphe sans pareil au plumage chatoyant. Les 45 espèces que compte la famille des Paradisaeidae témoignent d'une remarquable diversité biologique et esthétique.Nouvelle-Guinée : faire alliancesLa première étape du parcours mène à la rencontre du paradisier dans sa terre d'origine, en Nouvelle-Guinée. La présentation de différentes parures corporelles témoigne des liens tissés entre oiseaux, sociétés papoues et leurs territoires, notamment à travers les réseaux d'échanges, les performances dansées et chantées, et les systèmes de valeurs associés aux plumes. La diffusion audiovisuelle de ces performances dansées et des immersions sonores contextualise ces relations entre communautés humaines et non-humaines. Les récits locaux mettent notamment en avant l'identité singulière de l'oiseau de paradis, masculin et féminin à la fois, et son lien à d'autres espèces emblématiques comme le casoar.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le gouvernement du Québec a fait une grosse annonce hier pour investir 252 millions d’ici 2031 en prévention en santé. Est-ce que ces mesures pourront réellement désengorger les urgences et améliorer la santé des Québécois ? Suivi sur le Hantavirus. Entrevue avec Dre Caroline Quach-Thanh, directrice nationale de santé publique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:07 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Un sujet qui fait débat et qui commence en ouvrant grand les oreilles, à l'écoute de cris de goélands (souvent confondus avec les mouettes). Oiseau majestueux pour les uns, exaspérant pour d'autres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:50:19 - La 20e heure - par : Eva Bester - Aujourd'hui écrivain, Florent Oiseau, qui a fait de nombeux métiers, de pompiste dans le 93 à ouvrier dans une usine de fabrication de pain de mie sans croûte, publie son sixième roman, "Ma gloire" où un narrateur dissèque ses excès et interroge sa place dans le monde. - réalisation : Lola Costantini, Céline Villegas, Fanny Leroy, Franck Olivar, Juliette Lorphelin, Anaïs Boucher - invités : Florent Oiseau Ecrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette troisième série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux au développement étrange : au moins une étape de leur existence possède des caractéristiques insolites, de la gestation à la fin de vie, en passant par la reproduction...Après les mammifères qui pondent des œufs, place aux oiseaux qui produisent... du lait. Chez quelques rares espèces à plumes, à savoir les columbidés (la famille des colombes, des tourterelles et des pigeons), les flamants et les Manchots empereurs, les parents produisent une substance d'aspect crémeux nommée "lait de jabot" afin de nourrir leurs petits durant les premiers jours de leur existence.Attention, cette nourriture est très différent de celui des mammifères : il ne vient pas de glandes mammaires, mais de cellules situées à la surface du jabot (d'où son nom), il n'est pas uniquement produit par les femelles, et il ne contient aucun sucre, seulement de la graisse et des protéines.Au sein des groupes d'oiseaux en produisant, le lait de jabot a une apparence et un rôle pas tout à fait identiques :Chez les Manchots empereurs, il n'est pas obligatoire pour le petit. Il n'est produit par les mâles (ce sont eux qui couvent l'œuf) que si la mère du poussin n'est pas revenue à temps de sa pêche. Le père peut alors assurer la survie du bébé pendant 3 semaines.En revanche, il est indispensable aux premiers jours des flamants et des columbidés. Dans les deux cas, le papa comme la maman nourrissent leur petit avec cette sécrétion.C'est essentiellement au niveau de l'aspect que le lait de ces oiseaux diffèrent. Si le "lait de pigeon" est celui ressemblant le plus à du lait classique, celui des flamants est rouge vif, à tel point qu'il ressemble à du sang !___
Chaque année, fin janvier-début février, a lieu à Brest le Festival Longueur d'ondes, qui réunit des expert.e.s de la radio et de l'écoute.À l'occasion de la 22ème édition du festival, Marie-Juliette a rencontré plusieurs passionné.e.s qui transmettent leur amour du Vivant par le son.Cette deuxième série est constituée de 3 interviews effectuées avec les intervenant.e.s d'une table ronde intitulée "À l'écoute des paysages sonores".Dans ce dernier épisode, Jeanne-Marie Desnos, journaliste indépendante, nous parle du "Chant de l'extinction", drame en trois actes en collaboration avec ARTE radio, dont les acteurs principaux sont les animaux communiquant par le son à l'ère de l'Anthropocène. Avec la complicité de bio-acousticiens (scientifiques étudiant le comportement animal par le son), d'éco-acousticiens (scientifiques spécialistes des paysages sonores) et d'audio-naturalistes (les "preneurs de son" du Vivant), Jeanne-Marie enquête sur l'impact globalement catastrophique des activités humaines sur les bruits, les chants, les échanges sonores de ces animaux.S'il est trop tard pour certaines espèces qui n'existent aujourd'hui que sous forme d'archives (comme le tristement célèbre Moho de Kauai, dont le dernier mâle fut enregistré en 1987, pauvre petite boule de plumes tentant désespérément d'appeler une femelle sans jamais avoir de réponse à son chant), la plupart de celles présentées existent encore aujourd'hui et pourraient, selon les intervenant.e.s, être préservées par de "simples" réglementations, nécessaires si nous ne voulons pas que le monde se transforme en un désert au silence assourdissant.___
Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sina qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Aujourd'hui le blanc. Pour les physiciens et les experts de l'optique, la blanc n'est pas UNE couleur… mais la réunion de TOUTES les couleurs (à l'inverse du noir qui résulte en théorie de l'absence de couleur).Cette série explore les différentes particularités du blanc dans le monde Vivant, de la sclère de nos yeux (le blanc) aux camouflages "blancs comme neiges" de l'ours polaire, du harfang et de la perdrix des neiges.Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
Antoine Corriveau est un auteur-compositeur-interprète montréalais. Débarqué dans le paysage musical en 2011, c'est en 2014 qu'il marque l'imaginaire avec l'encensé Les Ombres Longues, pour lequel il rafle, par vote du public, le Prix de la chanson SOCAN avec sa pièce Le nouveau vocabulaire. Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s'arrêter paraît en octobre 2016 et récolte quatre nominations au Gala de l'ADISQ, figure sur la longue liste du Prix de musique Polaris 2017, se retrouve dans les dix finalistes du Prix Félix Leclerc – et remporte le Prix André « Dédé » Fortin au Gala de la SPACQ en plus de celui de l'album indie rock de l'année au GAMIQ 2017. À ce moment, le marché de la grande francophonie suit déjà de près la carrière de Corriveau : il figure parmi les cinq nouvelles voix à surveiller dans Le Point (France) : « On le compare souvent à Bashung. Il est vrai que leurs voix, leurs écritures, leurs allures ne sont pas tout à fait étrangères. » Le EP Feu de forêt paraît en novembre 2018 sur étiquette Secret City Records après sa signature, enchante les critiques en plus de gagner dans la catégorie EP Folk de l'année au GAMIQ 2019. Il récolte quatre étoiles dans La Presse et que des éloges en France et aux États-Unis: « Il demeure, plus que jamais, un authentique trésor. Trésor qu'on a le privilège de côtoyer de son vivant.[…] » (Tsugi), « un rock enivrant et cinématographique » (Brooklyn Vegan). En 2020, l'album PISSENLIT cimente le talent mélodique et littéraire de l'artiste et enchante les critiques. Trois clés dans le Télérama, ★★★★1⁄2 dans le Journal de Montréal, 8,5/10 dans Le Canal Auditif, ★★★★ du côté de La Presse ainsi que trois nominations au Gala de l'ADISQ 2021, notamment dans les prestigieuses catégories Choix de la critique et Auteur ou compositeur de l'année. Antoine Corriveau tourne le Québec, se produit en première partie de Klô Pelgag à la Maroquinerie à Paris et en Belgique pour supporter le disque. En 2025, l'artiste nous revient avec un quatrième long jeu, Oiseau de Nuit, une offrande sonore foisonnante et explosive, disponible le 25 avril prochain sous l'étiquette Secret City Records. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Voie Fantôme de l’Oiseau-Lyre Le Miroir Sonore de la Forêt Imaginez-vous au cœur d'une forêt primitive en Australie. Le silence est soudain rompu par un bruit incongru : le déclic mécanique d'un appareil photo, suivi du vrombissement lointain d'une tronçonneuse. Vous cherchez l'intrus, mais il n'y a personne. Seulement un oiseau, perché sur une fougère arborescente, qui déploie une queue majestueuse en forme de lyre. Le virtuose des illusions L’oiseau-lyre n’est pas un simple imitateur ; c’est un illusionniste acoustique. Grâce à un syrinx (l’organe vocal des oiseaux) d’une complexité unique, il est capable de reproduire presque n’importe quel son avec une fidélité déconcertante. Des chants d’autres espèces aux bruits de l’activité humaine, son répertoire est une bibliothèque sonore du monde qui l’entoure. Mais pourquoi une telle débauche de talent ? Si la sélection sexuelle explique en partie ce besoin de briller par la variété, le mystère reste entier sur la nature profonde de son talent. Le vertige de l’identité : Quelle est sa vraie voix ? C'est ici que la biologie rejoint la philosophie et nous pose une question vertigineuse : au milieu de ce concert de contrefaçons, quelle est sa vraie voix ? Si l’on isolait l’oiseau-lyre de tout contact, si l’on supprimait chaque écho, chaque emprunt, chaque interférence… que resterait-il ? Un silence ? Un cri primaire ? Ou une mélodie originelle que personne n’a jamais entendue ? Chercher la « vraie voix » de l’oiseau-lyre, c’est un peu comme peler un oignon : on enlève les couches d’imitations une à une, pour s’apercevoir que son identité est peut-être, justement, d’être un réceptacle. Il n’est pas un simple chanteur, il est la mémoire sonore de la forêt. Un miroir pour l’humain Cette énigme sauvage nous renvoie un miroir troublant. Dans une société où nous sommes constamment exposés aux opinions, aux styles et aux langages d’autrui, quelle part de notre « voix » est réellement la nôtre ? Sommes-nous, nous aussi, des oiseaux-lyres sociaux, façonnés par les sons que nous imitons pour mieux nous intégrer ? L’imitation est parfois la forme la plus sincère de la survie, mais à quel prix pour l’authenticité ? Une immersion de 5 minutes Dans cette première capsule des Énigmes Sauvages, nous vous invitons à fermer les yeux. Laissez-vous porter par un sound design immersif qui brouille les pistes entre nature et artifice. Une exploration sonore pour tenter de capter ce qui se cache derrière l’écho et, peut-être, entrevoir ce qu’est une voix véritable.
durée : 01:29:22 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Figure majeure de la science-fiction, l'écrivain et épistémologue polonais Stanislas Lem explore les limites de la rationalité humaine. À travers son œuvre, entre poésie et métaphysique, il interroge notre rapport à l'inconnu et au progrès technique. Ecoutons-le en 2005 dans "Une vie, une oeuvre". - réalisation : Cyrielle Weber - invités : Stanislas Lem; Philippe Curval Ecrivain de SF; Michel Lisowski
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette deuxième série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux qui, étonnamment, ont perdu ou n'ont jamais possédé une partie anatomique essentielle et/ou voyante comme le nez au milieu de la figure chez d'autres espèces.Dans ce deuxième épisode, place aux oiseaux aptères, en français les "sans-ailes" ! Si toutes les espèces actuelles d'oiseaux possèdent toujours bel et bien des ailes, certaines ont vu leur membres antérieures s'atrophier au point de ne devenir que des moignons. C'est le cas notamment des oiseaux dits "coureurs" ou "Ratites". Si les Ratites ne forment pas un groupe biologique, ils possèdent des caractéristiques communes, à savoir une incapacité de voler suite à cette fameuse "perte" d'ailes, ainsi que des adaptations supérieures au reste des oiseaux pour naviguer au sol. Certains battent même des records de course, l'Autruche en tête, avec des pointes à 70 km/h !Les Ratites (qui tiennent ce nom de leur poitrine en forme de radeau, une poitrine plate car n'accueillant pas les puissants muscles du vol des autres oiseaux) sont présents sur tous presque tous les continents : Autruches en Afrique, Nandous en Asie, et plusieurs familles en Océanie, à savoir les Émeus, les Casoars et les Kiwis.Ces derniers, en plus de leur incapacité à voler, cumulent les bizarreries : ils ont un excellent odorat (contrairement à la plupart des oiseaux) grâce à des narines puissantes situées au bout de leur bec, ils ont des plumes qui ressemblent à de la fourrure ; et surtout, leur œuf est le plus gros de tous les oiseaux en termes de ratio bébé/maman. Eh oui, alors qu'une poule (de taille identique) pond des œufs de 70g en moyenne, celui du Kiwi pèse 500g soit... 1/4 de l'animal !Pour découvrir une autre espèce avec un gros œuf, voici un épisode de BSG sur la Tortue araignée de Madagascar.---SOURCES :Vignette : Kiwi d'Okarito (©Neil Robert Hutton)Extraits :02'44 : "heartbeat" (Pixabay)03'26 : Usain Bolt termine le 100m en 9.58 secondes à Berlin, le 16 août 200904'49 : Barry Edmonston - Kiwi de Mantell mâle la nuit - xeno-canto.org08'52 : Sinbad : La légende des 7 mers, Patrick Gilmore & Tim Johnson, 2003 (©DreamWorks Animation)09'22 : Ross Gallardy -Tinamou des Andes - xeno-canto.org07'56 : OSS 117 : Rio ne répond plus, Michel Hazanavicius, 2009 (©Mandarin Cinéma)Petite précision à 4m46 : Les Casoars vivent également en Nouvelle-Guinée (territoire papou et indonésien).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année.Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___
durée : 00:14:39 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le Béjart Ballet Lausanne fait la tournée des grandes salles françaises pour proposer un voyage à travers l'œuvre du légendaire chorégraphe Maurice Béjart, du "Boléro" à l'"Oiseau de Feu". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Laura Cappelle Sociologue et chercheuse en danse, professeure associée à l'université Sorbonne-Nouvelle et chercheuse au Centre de la recherche sur les liens sociaux (CERLIS); Victor Inisan docteur en études théâtrales, dramaturge et critique
Le Chant des forêts a fait presque deux fois plus d'entrées au cinéma que La Panthère des neiges : 1,3 millions contre 630 000. En 2026, ce documentaire réalisé par Vincent Munier a obtenu 2 Césars : meilleur son, meilleur documentaire.Le film nous immerge dans les forêts des Vosges, du Jura et de Norvège. Vincent Munier fait des affûts, entouré de son père Michel et de son fils Simon, observe la forêt lors d'affûts.Il rencontrent successivement les autres personnages principaux du film créditées au générique… comme eux : grand tétras, lynx, chouettes Hulotte, de Tengmalm, chevêche, hibou grand duc, pinson, cerf élaphe, chamois, renard, chat forestier, fourmi…Le film est porté par la musique de Warren Ellis, Dom La Nena, Rosemary Standley (ex-Moriarty).Le son du film est l'œuvre de Romain Cadilhac, Marc Namblard, Olivier Touche et Olivier Goinard.Dans cette série Marc en reçoit un autre, qui plus est lorrain (vosgien) comme lui : le Mortelmans déroule le tapis rouge au Namblard.___
Pour écouter cette série complète de Mécaniques du Vivant : https://bit.ly/France-Culture-MDV.NB : la totalité des 8 séries n'est dispo que sur l'appli Radio France.___Comment la vie, exclusivement marine, est-elle sortie de l'eau ? Marc Mortelmans vous raconte l'aventure des premiers explorateurs qui passent de l'eau à la terre, avant de conquérir le ciel, sans oublier ceux qui, in fine, sont retournés à l'eau comme les baleines ou les manchots.La norme, c'est la façon dont on classe les êtres vivants et la façon dont on résume leurs caractéristiques : les poissons nagent, les mammifères voient, les oiseaux nichent au printemps, les amphibiens vivent dans les mares…La vie regorge pourtant de stratégies atypiques au sein de chaque groupe. On pourrait les considérer comme "déviant" dans le sens où ils semblent avoir dévié de la stratégie générale de leurs cousins les plus proches. Et cette déviance a souvent été un moteur de l'évolution. Elle permet de raconter l'histoire de la vie et sa façon de coloniser tous les milieux et dans toutes les conditions.Comment ont-ils débordé de leur élément originel pour en conquérir un autre ? Comment ont-ils conquis la terre, puis le ciel, puis retournés de la terre à l'eau dans le cas de la baleine ou du manchot ?___
¡Hola otra vez, mi pequeño aventurero de óperas! ¡Ahora nos vamos a España, al solazo de Sevilla, con cigarreras, toreros, soldados y una mujer que es puro fuego! Hoy te cuento Carmen de Georges Bizet, como si estuviéramos viendo una película de pasión, celos y baile, pero con música que te hace mover los pies aunque estés sentado.AVISO LEGAL: Los cuentos, poemas, fragmentos de novelas, ensayos y todo contenido literario que aparece en Crónicas Lunares di Sun podrían estar protegidos por derecho de autor (copyright). Si por alguna razón los propietarios no están conformes con el uso de ellos por favor escribirnos al correo electrónico cronicaslunares.sun@hotmail.com y nos encargaremos de borrarlo inmediatamente. Si te gusta lo que escuchas y deseas apoyarnos puedes dejar tu donación en PayPal, ahí nos encuentras como @IrvingSun https://paypal.me/IrvingSun?country.x=MX&locale.x=es_XC Síguenos en: Telegram: Crónicas Lunares di Sun Crónicas Lunares di Sun - YouTube https://t.me/joinchat/QFjDxu9fqR8uf3eR https://www.facebook.com/cronicalunar/?modal=admin_todo_tour Crónicas Lunares (@cronicaslunares.sun) • Fotos y videos de Instagram https://twitter.com/isun_g1 https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9hbmNob3IuZm0vcy9lODVmOWY0L3BvZGNhc3QvcnNz https://open.spotify.com/show/4x2gFdKw3FeoaAORteQomp https://mx.ivoox.com/es/s_p2_759303_1.html https://tunein.com/user/gnivrinavi/favorites
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Après le Fulgore porte-lanterne, le troisième héros de cette série est un autre animal ailé des forêts tropicales d'Amérique du Sud, l'Araponga blanc. Là encore, une bizarrerie ne vient pas seule : si on remarque très facilement cet oiseau sur les photos de par son immense caroncule noire (un bout de peau qui pendouille depuis le bec de Monsieur peut-être pour draguer ces dames -décidément, ça ne fait que ça dans cette série...-), il n'y a pas besoin d'être devant lui pour le repérer. De bonnes oreilles (avec bouchons !) suffisent : c'est en effet tout simplement le piou-piou le plus bruyant du monde, avec un cri (encore un outil de séduction des mâles, décidément) d'un niveau moyen de 115 décibels, et avec un record mesuré en 2019 à... 125 dB.___
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). L'autre pingouin, dit le "Grand", a malheureusement disparu en 1844, victime de la chasse humaine. Ce panda des mers, très prisé pour sa chair et ses plumes, était en effet incapable de voler. C'est à ce "Grand pingouin" qu'est dédié ce dernier épisode de notre série, dans lequel nous revenons notamment sur les quelques connaissances zoologiques que nous avons de cet animal éteint, ainsi que son empreinte indélébile sur la culture.___________
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Afin de finir cette série en beauté, place aux oiseaux avec lesquels l'on confond souvent nos amis les manchots : les pingouins !Les pingouins sont des oiseaux originaires de l'Hémisphère Nord et cousins des macareux, mergules, et même des goélands (un peu plus éloignés ceci dit) ! Si nous avions vu qu'il existait environ 18 espèces de manchots, il en reste aujourd'hui beaucoup moins de pingouins, à savoir... une seule. C'est le "Petit pingouin", ou Alca torda pour les intimes (nom qui signifie au passage le "pingouin pingouin", impossible de se tromper désormais !). C'est à ce minuscule cerf-volant (contrairement aux manchots, il peut se déplacer dans les airs) noir et blanc de l'Altlantique Nord qu'est dédié cet avant-dernier épisode. Le dernier sera consacré à son grand frère, le Grand pingouin, disparu il y a bientôt 200 ans...___________
Cette semaine au Palmarès, Florence et Antoine se partagent leurs découvertes musicales de la semaine! Bonne écoute! Liste des chansons: Et on déjeune - secoue le sol - Moquette Gab Bouchard - ENCORE ENCORE - DRÔLE DE TEMPS Marco Ema - Soleil mâché - Avalanche KeiyaA - hooke's law - k.i.s.s Tom Chicoine - Divertir - L.A Tamara Weber - Destinations - Fraude Katie Tupper - Greyhound - Obviously Desperate Leanne Betasamosake Simpson - Live Like The Sky - White Kites and Sky Blue Sudan Archives - THE BPM - MY TYPE Nana Quinn - tout me quitte / tout vient à moi - Oiseau migrateur Begonia - Fantasy Life - So HigH Kamilou - Pour toujours et à jamais - Femme Fatale Gab Bouchard - ENCORE ENCORE - DRÔLE DE TEMPS Armand Hammer & The Alchemist - Mercy - California Games (feat. Earl Sweatshirt) Paruline - À ceux qui veillent - Immobile (Extrait)
Invité de "Entre les Notes" au micro de Will Teyssedou, Gilbert Montagné revient sur son tube The Fool, né du chant d'un oiseau, et partage sa passion pour les innovations technologiques, des lunettes à IA à ChatGPT, qu'il appelle Lorie.
Petit poisson deviendra... manchot ! Dans cette toute nouvelle série de PPDP, nous partons à la rencontre de ces oiseaux marins à smoking, en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Les Macareux moines, ces adorables petits volatiles de l'Atlantique nord, sont également appelés "clowns de mer", en raison de leur gros bec bariolé. Mais si l'on s'aventure de l'autre côté de la Terre, au niveau de la Nouvelle-Zélande et autres îles subantarctiques, on se rend compte qu'ils ne sont pas les seuls oiseaux à qui ce surnom irait comme un gant ! Chez les manchots, il existe un genre particulièrement rigolo et à allure presqu'aussi ridicules que celle des macareux, en la personne des Gorfous ! D'ailleurs, l'une des 7 (ou 8, on ne sait pas trop) espèces répond à l'épatant nom de Gorfou macaroni...___________
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Voici une deuxième épisode sur l'Autruche, géante de presque 3 mètres, dont la fière allure, les immenses jambes, et les plumes en panache ont marqué la culture humaine depuis des millénaires, du continent africain à l'Allemagne en passant par les États-Unis..._______
Rémi Dupouy est l'un des meilleurs pisteurs et naturalistes que je connaisse. Ce jeune homme humble et athlétique a un lien instinctif prodigieux avec les animaux au milieu desquels il a grandi… complété par une connaissance subtile et encyclopédique des animaux.Rémi a fait plusieurs fois le tour du monde pour les documentaires animaliers qu'il réalise. Il est notamment le co-auteur de Vivant, de Yann Arthus-Bertrand (2022), de Voir l'automne diffusé en prime time sur France 2 en novembre 2025, mais aussi de Meuh, l'épopée des cornes, diffusé de 2019-2022 sur Arte, et des séries Wildlive,Wild trip et Into the french wild pour Nat Geo Wild.À même pas 40 ans, ce gascon est aussi un éleveur de races anciennes. Il en a aussi fait un documentaire pour Ushuaïa TV. Il n'élève pour le commerce et l'argent, mais pour les sauver de l'oubli et de la disparition. Ces races anciennes sont plus rustiques, plus résilientes que les races actuelles. Ce sont les animaux façonnés et choisis par nos ancêtres, pendant des millénaires, adaptés à leurs milieux.Je suis allé en pays Gascon, près d'Agen, chez l'ami Rémi, durant l'été 2025. Au fil de jours, nous avons enregistré plusieurs séries/reportages destinés pour BSG, dont il est l'un des premiers auditeurs.Après les chèvres des Pyrénées, les brebis landaises de la dernière série, voici venu le moment des poules et des coqs gaulois dorés, et de tous leurs exotiques voisins de cette étrange basse-cour…_______
Aujourd’hui dans La Librairie des étudiants, nous ouvrons le roman Ma gloire de Florent Oiseau publié en cette rentrée littéraire d’hiver aux éditions Gallimard. Voici l’histoire d’un homme qui a sombré dans l’alcool et ses travers. Lorsque sa fille de dix ans... Continue Reading →
Pour les fêtes 2025, nous t'avons concocté une série inédite en 12 mini-épisodes sur les espèces les plus étranges, bizarres et fascinantes du monde. Aujourd'hui, l'Hoazin, la "vache volante", le seul oiseau qui rumine… !___
Pour les fêtes 2025, nous t'avons concocté une série inédite en 12 mini-épisodes sur les espèces les plus étranges, bizarres et fascinantes du monde. En guest star de cet épisode inaugural, voici l'oiseau le plus incroyable du monde : l'Engoulevent porte-étendard…Joyeuses fêtes !___
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
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Dans cet épisode, Alexandre Martin, qui a travaillé à la LPO, nous explique que le Râle des genêts se fait rare.Pour les compter, il faut écouter le "crex crex!" du mâle. Cette onomatopée "crex crex", comme souvent, est aussi le nom scientifique de cet oiseau dont les effectifs s'effrondrent !_______ Le FIFO (Festival international du film ornithologique) de Ménigoute est un rendez-vous incontournable pour les passionnés du documentaire animalier et pour les amoureux du Vivant.Le FIFO propose des projections de films, mais aussi un forum des assos et autres acteurs naturalistes, un salon d'Art animalier, des rencontres-débats, un festival off, des sorties et ateliers nature. L'entrée est gratuite et chaque projection payante. C'est simple, riche et “familial”.BSG a eu l'honneur et la chance d'y être invité pour la 38 e édition, fin octobre 2022. Marc y a réalisé 48 interviews, en se laissant guider par le hasard, au petit bonheur la grande chance. Il en est revenu les cales pleines de belles rencontres et de pépites naturalistes.___
Dans cet épisode, Marc rencontre Jean-François Quété, du GODS (Groupe Ornithologique des Deux-Sèvres), pour y parler du Corbeau Freux (Corvus frugeligus).On peut traduire le nom scientifique du freux par “corneille cueilleuse de fruits”. L'adjectif pastinator de la sous-espèce orientale C. frugilegus pastinator signifie “fléau des vignobles”.Souvent considérés par les agriculteurs, les chasseurs et les autorités comme des prédateurs nuisibles pour les cultures ou d'autres espèces, les Corbeaux freux sont l'objet de campagnes d'élimination (par tirs, piégeage)._______ Le FIFO (Festival international du film ornithologique) de Ménigoute est un rendez-vous incontournable pour les passionnés du documentaire animalier et pour les amoureux du Vivant.Le FIFO propose des projections de films, mais aussi un forum des assos et autres acteurs naturalistes, un salon d'Art animalier, des rencontres-débats, un festival off, des sorties et ateliers nature. L'entrée est gratuite et chaque projection payante. C'est simple, riche et “familial”.BSG a eu l'honneur et la chance d'y être invité pour la 38 e édition, fin octobre 2022. Marc y a réalisé 48 interviews, en se laissant guider par le hasard, au petit bonheur la grande chance. Il en est revenu les cales pleines de belles rencontres et de pépites naturalistes.___
Dur dur pour les oiseaux qui nidifient sur des îlots proches de la surface de l'eau. Une crue et tout fout le camp ... comme le raconte Adrien de la LPO Anjou._______Le FIFO (Festival international du film ornithologique) de Ménigoute est un rendez-vous incontournable pour les passionnés du documentaire animalier et pour les amoureux du Vivant.Le FIFO propose des projections de films, mais aussi un forum des assos et autres acteurs naturalistes, un salon d'Art animalier, des rencontres-débats, un festival off, des sorties et ateliers nature. L'entrée est gratuite et chaque projection payante. C'est simple, riche et “familial”.BSG a eu l'honneur et la chance d'y être invité cette année, pour la 38 e édition, fin octobre 2022. Marc y a réalisé 48 interviews, en se laissant guider par le hasard, au petit bonheur la grande chance. Il en est revenu les cales pleines de belles rencontres et de pépites naturalistes.___
Dans cet épisode, le bioacousticien Olivier Swift nous raconte la Nyctale de Tengmalm, un petite chouette qui vit dans les loges de Pics..._______ Le FIFO (Festival international du film ornithologique) de Ménigoute est un rendez-vous incontournable pour les passionnés du documentaire animalier et pour les amoureux du Vivant.Le FIFO propose des projections de films, mais aussi un forum des assos et autres acteurs naturalistes, un salon d'Art animalier, des rencontres-débats, un festival off, des sorties et ateliers nature. L'entrée est gratuite et chaque projection payante. C'est simple, riche et “familial”.BSG a eu l'honneur et la chance d'y être invité pour la 38 e édition, fin octobre 2022. Marc y a réalisé 48 interviews, en se laissant guider par le hasard, au petit bonheur la grande chance. Il en est revenu les cales pleines de belles rencontres et de pépites naturalistes.___
C'est les vacances !! Et pour fêter ça, on a décidé de faire nos valises et partir en road trip entre potos pour explorer les réseaux sociaux dans les autres pays du globe ! T'es chaud de nous suivre ? Aller viens, on commence avec l'Inde."Décollage d'avion à Charles de Gaulle"Bienvenue en Inde, le véritable labo XXL des réseaux sociaux !Dans cet épisode spécial Road Trip du Super Daily, on vous embarque dans un pays où les chiffres donnent le vertige :Plus d'un demi-milliard d'utilisateurs des réseaux900 millions d'internautes attendus en 2025Une croissance à fond les ballons : +6,5 % en un anIci, tout se passe sur mobile : 85 % des internautes indiens surfent exclusivement sur smartphone. Et avec des forfaits 5G à 2 euros par mois (merci Jio), pas étonnant que la vidéo courte explose.YouTube règne en maître avec 491 millions d'utilisateurs actifs par mois.Les Indiens y passent en moyenne 29 heures par mois. Et depuis que TikTok a été banni en 2020, YouTube Shorts est devenu le roi incontesté du scroll.Mais ce n'est pas tout : en Inde, chaque langue a sa star.Avec ses 20 langues officielles, le contenu est ultra localisé et multilingue. Exemple : la chaîne Tugu One en langue Telugu dépasse les 11,5 millions d'abonnés et cartonne avec 9 milliards de vues annuelles.On vous parle aussi de ShareChat, un réseau social 100 % indien, pensé pour les zones rurales et les langues régionales.350 millions d'utilisateurs mensuels80 % de vidéo70 % d'utilisateurs de moins de 35 ansUn vrai "Facebook rural", version India StyleEt vous pensiez que l'influence, c'était une affaire de grandes villes ?Détrompez-vous : bienvenue dans la ruralité digitalisée.Zoom sur Village Cooking Channel : une chaîne YouTube menée par un grand-père traiteur et ses petits-fils, qui régalent 28,7 millions d'abonnés avec de la cuisine traditionnelle filmée au cœur des villages.Bonus : on vous raconte l'histoire incroyable du “curry de paon”, qui a mis l'Inde en ébullition après qu'un youtubeur a cuisiné l'oiseau national protégé. Ambiance scandale, indignation nationale et débats enflammés sur les réseaux.Et évidemment, impossible de parler d'Inde sans évoquer Bollywood.Instagram y est devenu le terrain de jeu préféré des stars :Priyanka Chopra : 92 millions de followers50 à 70 % des budgets marketing de films passent désormais sur les réseauxLes musiques de films cartonnent sur Reels, et la diaspora indienne (18 millions de personnes dans le monde) est ultra engagéeEn Inde, les plateformes testent le futur avant tout le monde :Instagram Reels y a été lancé avant la France, et aujourd'hui, l'intelligence artificielle, les filtres en réalité augmentée ou encore les formats immersifs y sont déjà bien installés.Bref, l'Inde, c'est :Une créativité débordanteUne population jeune et ultra connectéeDes formats à consommer à toute vitesseEt une vibe unique qui inspire le monde entierAttachez vos ceintures, on vous emmène au pays des scrolls infinis et des idées folles.L'Inde, c'est plus qu'un marché : c'est un monde à part.À écouter dans Le Super Daily – Épisode spécial Inde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est les vacances !! Et pour fêter ça, on a décidé de faire nos valises et partir en road trip entre potos pour explorer les réseaux sociaux dans les autres pays du globe ! T'es chaud de nous suivre ? Aller viens, on commence avec l'Inde. "Décollage d'avion à Charles de Gaulle"Bienvenue en Inde, le véritable labo XXL des réseaux sociaux ! Dans cet épisode spécial Road Trip du Super Daily, on vous embarque dans un pays où les chiffres donnent le vertige :Plus d'un demi-milliard d'utilisateurs des réseaux900 millions d'internautes attendus en 2025Une croissance à fond les ballons : +6,5 % en un anIci, tout se passe sur mobile : 85 % des internautes indiens surfent exclusivement sur smartphone. Et avec des forfaits 5G à 2 euros par mois (merci Jio), pas étonnant que la vidéo courte explose.YouTube règne en maître avec 491 millions d'utilisateurs actifs par mois. Les Indiens y passent en moyenne 29 heures par mois. Et depuis que TikTok a été banni en 2020, YouTube Shorts est devenu le roi incontesté du scroll.Mais ce n'est pas tout : en Inde, chaque langue a sa star. Avec ses 20 langues officielles, le contenu est ultra localisé et multilingue. Exemple : la chaîne Tugu One en langue Telugu dépasse les 11,5 millions d'abonnés et cartonne avec 9 milliards de vues annuelles.On vous parle aussi de ShareChat, un réseau social 100 % indien, pensé pour les zones rurales et les langues régionales.350 millions d'utilisateurs mensuels80 % de vidéo70 % d'utilisateurs de moins de 35 ans Un vrai "Facebook rural", version India StyleEt vous pensiez que l'influence, c'était une affaire de grandes villes ? Détrompez-vous : bienvenue dans la ruralité digitalisée. Zoom sur Village Cooking Channel : une chaîne YouTube menée par un grand-père traiteur et ses petits-fils, qui régalent 28,7 millions d'abonnés avec de la cuisine traditionnelle filmée au cœur des villages.Bonus : on vous raconte l'histoire incroyable du “curry de paon”, qui a mis l'Inde en ébullition après qu'un youtubeur a cuisiné l'oiseau national protégé. Ambiance scandale, indignation nationale et débats enflammés sur les réseaux.Et évidemment, impossible de parler d'Inde sans évoquer Bollywood. Instagram y est devenu le terrain de jeu préféré des stars :Priyanka Chopra : 92 millions de followers50 à 70 % des budgets marketing de films passent désormais sur les réseauxLes musiques de films cartonnent sur Reels, et la diaspora indienne (18 millions de personnes dans le monde) est ultra engagéeEn Inde, les plateformes testent le futur avant tout le monde : Instagram Reels y a été lancé avant la France, et aujourd'hui, l'intelligence artificielle, les filtres en réalité augmentée ou encore les formats immersifs y sont déjà bien installés.Bref, l'Inde, c'est :Une créativité débordanteUne population jeune et ultra connectéeDes formats à consommer à toute vitesseEt une vibe unique qui inspire le monde entierAttachez vos ceintures, on vous emmène au pays des scrolls infinis et des idées folles. L'Inde, c'est plus qu'un marché : c'est un monde à part.À écouter dans Le Super Daily – Épisode spécial Inde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le colibri, ce minuscule oiseau aux reflets irisés, fascine les biologistes autant que les amoureux de la nature. Et pour cause : c'est le seul oiseau capable de voler en marche arrière. Mais comment un tel exploit est-il possible ? Et pourquoi lui seul en est capable ?Tout commence par une particularité de son anatomie. Contrairement aux autres oiseaux, le colibri possède des muscles pectoraux hyperdéveloppés : ils représentent près de 30 % de son poids total. Mais surtout, la structure de ses ailes est unique. Chez la majorité des oiseaux, l'articulation de l'épaule permet surtout un battement vers le bas, qui génère la portance nécessaire pour rester en l'air. En revanche, le colibri peut faire pivoter ses ailes à 180 degrés, réalisant un mouvement en forme de “8” horizontal.C'est ce battement si particulier qui lui permet de générer de la portance aussi bien vers l'avant que vers l'arrière. Lorsque le colibri veut reculer, il inverse simplement l'angle de ses ailes, modifiant l'orientation des forces aérodynamiques. Le résultat : il peut se déplacer en marche arrière avec une précision incroyable — un atout essentiel pour naviguer autour des fleurs.Mais ce vol à reculons n'est pas qu'un tour de magie. Il répond à un besoin vital. Le colibri se nourrit presque exclusivement de nectar de fleurs. Or, lorsqu'il plonge son long bec dans une corolle étroite, il doit pouvoir se dégager sans heurter la fleur ou perdre du temps. Le vol en marche arrière lui permet de reculer en douceur, prêt à passer à la fleur suivante. On estime qu'un colibri visite jusqu'à 1000 à 2000 fleurs par jour pour satisfaire ses besoins énergétiques énormes — il doit consommer l'équivalent de son poids en nectar toutes les 24 heures !Des études menées par l'Université de Californie à Berkeley ont filmé les colibris en vol ralenti et mesuré la dynamique de leurs ailes. Résultat : le vol en marche arrière est aussi stable et économe en énergie que le vol en avant — un exploit que même les drones modernes peinent à égaler.Pourquoi les autres oiseaux ne le font-ils pas ? Parce qu'ils n'en ont pas besoin. Leur style de vol est optimisé pour planer, battre des ailes en ligne droite ou se poser rapidement. Mais pour le colibri, maître du vol stationnaire et des manœuvres précises, reculer est un impératif évolutif.Ainsi, ce minuscule acrobate des airs rappelle que parfois, la nature avance… en reculant ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:34:56 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - En charge d'un programme d'étude à long terme sur les mésanges, Anne Charmantier et Claire Doutrelant s'intéressent au chant, à la biologie et à l'adaptation de ces passereaux au changement climatique et au milieu urbain. - réalisé par : Jérôme BOULET
durée : 00:05:21 - Avec sciences - par : Alexandre Morales - Une publication parue dans la revue Proceedings of the royal society B met en lumière un délai entre perte du nombre d'individus et perte de diversité génétique chez le Méliphage régent, un oiseau endémique de l'Océanie.
Avec Marie De Brauer et Lucien Maine. Présenté par Florent Bernard et Adrien Ménielle. On en parle de choses dans cet épisode : d'enterrement, de voler des choses, d'aéroports, de sales blagues enfants, de la peur de la mort, de nom d'entreprise, d'antivol de vélo, de vente aux enchères et Jacques Brel qui tartine ses musiciens de merde. Bises,Flo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.