Authoritarian form of government
POPULARITY
La prison politique n'a jamais été un monde neutre. Elle est traversée de rapports de genre et c'est précisément ce que met au jour Irène Gimenez dans Prisonnières politiques en Espagne. Fin et sortie de dictature, publié aux éditions du CNRS. Son livre s'attarde sur une génération née dans l'ombre de la guerre d'Espagne, politisée dans la fièvre des années 1968 et passée par les geôles du franquisme finissant. C'est une enquête dense, charpentée, nourrie de récits rares. On y entre par le quotidien carcéral – ses routines, ses humiliations, ses violences – jusqu'aux formes de torture. Mais ce qui affleure surtout, c'est autre chose : des pratiques d'auto-organisation, des chaînes de solidarité, des amitiés politiques qui tiennent debout quand tout vacille. Une contre-histoire de la prison, racontée depuis celles qui l'ont traversée. En creux, c'est aussi une lecture de la transition démocratique espagnole qui se dessine… car derrière la sortie officielle de la dictature, certaines logiques – notamment dans le cadre de la lutte antiterroriste – prolongent des structures héritées de la dictature. À lire aussiEspagne: une victime du régime franquiste entendue par un juge pour la première fois
La prison politique n'a jamais été un monde neutre. Elle est traversée de rapports de genre et c'est précisément ce que met au jour Irène Gimenez dans Prisonnières politiques en Espagne. Fin et sortie de dictature, publié aux éditions du CNRS. Son livre s'attarde sur une génération née dans l'ombre de la guerre d'Espagne, politisée dans la fièvre des années 1968 et passée par les geôles du franquisme finissant. C'est une enquête dense, charpentée, nourrie de récits rares. On y entre par le quotidien carcéral – ses routines, ses humiliations, ses violences – jusqu'aux formes de torture. Mais ce qui affleure surtout, c'est autre chose : des pratiques d'auto-organisation, des chaînes de solidarité, des amitiés politiques qui tiennent debout quand tout vacille. Une contre-histoire de la prison, racontée depuis celles qui l'ont traversée. En creux, c'est aussi une lecture de la transition démocratique espagnole qui se dessine… car derrière la sortie officielle de la dictature, certaines logiques – notamment dans le cadre de la lutte antiterroriste – prolongent des structures héritées de la dictature. À lire aussiEspagne: une victime du régime franquiste entendue par un juge pour la première fois
On retrouve avec un plaisir renouvelé l'écrivain Mauricio Ségura pour discuter de son excellent roman Les amandiers en fleurs, une construction narrative complexe qui aborde la visite d'Albert Camus au Chili à la fin des années 40 avec comme toile de fond, la dictature de Pinochet et la mémoire des femmes qui ont courageusement combattu la dictature là-bas et ici à Montréal et les traces laissées par ces combats sur leurs familles. C'est aussi le retour de la chronique de Maxime Laprise qui a (enfin) terminé son doctorat et qui a maintenant le temps de réfléchir aux discours apocalyptiques qui ont clairsemé l'histoire. Fred termine l'épisode avec une réflexion sur les épiceries publiques déjà fortement critiquées (Ô surprise) dans les médias traditionnels.
Le dictateur dominicain Trujillo convoite la belle Minerva Mirabal. Elle se refuse à lui et entre avec ses sœurs dans l'opposition clandestine. Les sœurs Mirabal deviennent l'obsession du tyran et un symbole de résistance.Franck Ferrand nous emmène en 1949, dans la ville de Santiago, où le dictateur Trujillo inaugure un nouveau palais municipal. Parmi les invités se trouvent les filles de la famille Mirabal, dont le regard du tyran ne tarde pas à se poser avec insistance. Minerva, l'aînée, attire particulièrement son attention.
Le dictateur dominicain Trujillo convoite la belle Minerva Mirabal. Elle se refuse à lui et entre avec ses sœurs dans l'opposition clandestine. Les sœurs Mirabal deviennent l'obsession du tyran et un symbole de résistance.Franck Ferrand nous emmène en 1949, dans la ville de Santiago, où le dictateur Trujillo inaugure un nouveau palais municipal. Parmi les invités se trouvent les filles de la famille Mirabal, dont le regard du tyran ne tarde pas à se poser avec insistance. Minerva, l'aînée, attire particulièrement son attention.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Le 25 avril 1974, une révolution pacifique au Portugal renverse la dictature salazariste en place depuis 48 ans. Des jeunes officiers, des fleurs comme symboles de paix, et un pays métamorphosé.Plongez dans les racines, les moments forts et l'impact durable de cette révolution des oeillets. Préparez-vous à un voyage dans le temps qui a changé la face de l'Europe !#3ème #1ère #HGGSP #Terminale ✉️ Contact : tasquienhistoire@gmail.comhttps://podcasts.toutsavoir.fr/stephane-genet-t-qui-en-histoire/ ---Suivez le podcast sur les réseaux sociaux :Instagram : @tasquienhistoireTwitter : @AsHistoire Tiktok : @tasquienhistoire Facebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoire---Credits Son=> Sons provenant du film "Capitaines d'Avril" (un excellent film de Maria de Medeiros sorti en 1999 sur la révolution des oeillets)(Bande-Annonce)@cinemaetciehttps://www.youtube.com/watch?v=CT8gFjSphDI (Discours contre l'État portugais)@Filmsduparadoxehttps://www.youtube.com/watch?v=OfL8beUReNA (Feu !)@Pierre Schullerhttps://www.youtube.com/watch?v=dwoOIUdgvg8 => Sons Youtube libres de droitInstrumental de guitare Fado portugais | MusiqueFree2Use @MusicFree2UseChanson : « Noturno » de Casimiro RamosMusique fournie par MusicFree2UseFlux : Portuguese Fado Guitar Instrumental |... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:55:04 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - * - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:07 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:54 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - La sentence est tombée mercredi dernier : l'écrivain Kamel Daoud est condamné en Algérie à trois ans de prison ferme pour avoir publié en France un roman, "Houris", qui raconte les traumatismes de la guerre civile algérienne. Pour la première fois depuis sa condamnation, il prend la parole. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Kamel Daoud Journaliste et écrivain algérien
durée : 00:11:09 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:26 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:11:45 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:10 - Autant en emporte l'histoire - par : Stéphanie Duncan - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:43 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, déplore la guerre menée par Donald Trump en Iran qui a conduit, selon elle, à un changement vers "un régime militaire" mené par les Gardiens de la Révolution. - invités : Delphine Minoui Journaliste et romancière franco-iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:43 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, déplore la guerre menée par Donald Trump en Iran qui a conduit, selon elle, à un changement vers "un régime militaire" mené par les Gardiens de la Révolution. - invités : Delphine Minoui Journaliste et romancière franco-iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans son « A quoi tu penses ? », Camille Moreau raconte comment elle a été piégée par un poisson d'avril. À partir de là, l'écrivaine et philosophe jette des ponts entre canulars, impostures et dictatures. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:11 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Dans un très beau et important documentaire sorti mercredi dernier et intitulé "Derrière les drapeaux, le soleil", le cinéaste Juanjo Peiriera monte une histoire inédite, faite de violence et de disparitions, de son pays le Paraguay, qui a subi une des dictatures les plus longues du 20ᵉ siècle.
durée : 00:04:11 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Dans un très beau et important documentaire sorti mercredi dernier et intitulé "Derrière les drapeaux, le soleil", le cinéaste Juanjo Peiriera monte une histoire inédite, faite de violence et de disparitions, de son pays le Paraguay, qui a subi une des dictatures les plus longues du 20ᵉ siècle.
C'est l'une des dictatures les moins connues et les plus longues d'Amérique latine : celle du général Alfredo Stroessner au Paraguay (1954-1989). Dans ce pays, très peu d'archives de cette période sont accessibles, rendant le travail de mémoire particulièrement complexe. Le réalisateur paraguayen Juanjo Pereira s'est engagé dans une quête titanesque : retrouver des images de l'époque pour raconter un régime répressif qui a torturé plus de 18 000 Paraguayens. Son documentaire, Derrière les drapeaux, le soleil, est sorti en France ce mercredi 25 mars 2026. « Il a apporté paix et prospérité au Paraguay [...] Grâce à lui nous avons une belle vie… ». C'est ce que disent les chansons à la gloire d'Alfredo Stroessner que l'on entend dans le film. Une propagande omniprésente dans les 120 heures d'archives exhumées par Juanjo Pereira et son équipe. Le cinéaste a grandi avec très peu d'images de ces 35 ans de dictature qui ont bouleversé le Paraguay — une période quasiment absente des programmes scolaires. Après ses études, il se fixe donc un objectif : rassembler des archives du monde entier pour raconter cette histoire, éclipsée par des dictatures plus médiatisées dans les pays voisins. « Je ne sais pas si on peut parler de tabou. [...] On est souvent le premier Paraguayen ou la première Paraguayenne à arriver quelque part. Dans certains pays, les gens ne savent même pas où se trouve le Paraguay… Alors évidemment, ils ne savent pas qu'il y a eu une dictature pendant 35 ans », témoigne le réalisateur au micro de Sarah Krakovitch. Le monteur argentin du film, Manuel Embalse, voit dans ce manque de connaissance une matière à réflexion – et parfois à dérision : « Le film démarre sur une note humoristique et joue de cette ignorance : un journaliste américain dit que le Paraguay est plus petit que le Texas, un journaliste anglais qu'il est plus petit que le Pays de Galles… [...] C'est une invitation à réfléchir à l'histoire avec ironie », estime-t-il. Un héritage encore prégnant aujourd'hui Les archives révèlent aussi les alliances de Stroessner avec d'autres dictatures du continent, l'asile offert à d'anciens SS et criminels nazis, et la participation — souvent oubliée — du Paraguay à l'opération Condor, destinée à éliminer les opposants aux régimes militaires sud-américains. Pour Juanjo Pereira, les conséquences de ces trois décennies autoritaires demeurent bien présentes : « Ce sont des conséquences communes à tous les pays d'Amérique latine qui ont connu des dictatures : un immense vide économique et culturel. Mais dans le cas du Paraguay en particulier, le pays a 20 ou 30 ans de retard sur l'Argentine ou le Brésil. Par exemple, le Paraguay continue de payer l'électricité la plus chère de la région alors qu'il possède deux des plus grands barrages du monde. Ça n'a pas de sens. Il y a encore beaucoup de choses qui perdurent. » Parmi ces héritages : la domination presque ininterrompue du parti Colorado — celui de Stroessner — et une répression encore fréquente des mouvements sociaux. Haïti : les bureaux de l'immigration à l'arrêt « En province, à Port-au-Prince, à Pétionville ou encore à l'étranger, les Haïtiens ne peuvent pas faire de passeports », explique Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien le Nouvelliste. Le journal rappelle que cela intervient alors que le directeur de ce service, Jean Antoine Simon Fénélon, et neuf autres cadres ont été interpellés. Une enquête est en cours sur un réseau de « vrai-faux » passeports, précise aussi le plus ancien quotidien du pays. Des discussions sur Haïti, sans le gouvernement haïtien « Des réunions se sont tenues, au parc industriel Codevi [en Haïti], au cours du mois de mars 2026 entre le ministre des Affaires étrangères de la République dominicaine [...] et les ambassadeurs américains accrédités dans les deux pays partageant l'Île », principalement pour parler d'Haïti, « sauf qu'il n'y avait pas d'officiels haïtiens », pointe Frantz Duval dans son éditorial ce jeudi. « Jamais auparavant des réunions de ce niveau n'avaient été organisées avec, au cœur des échanges, les relations entre Haïti et la République dominicaine », précise-t-il. Venezuela : la présidente vante un pays « ouvert aux capitaux étrangers » Delcy Rodríguez, présidente par intérim du Venezuela depuis l'enlèvement de Nicolás Maduro en janvier 2026, est intervenue ce mercredi 25 mars 2026, en visioconférence lors d'un forum pour l'investissement à Miami, en Floride. Selon Caracas Chronicles, elle y a plaidé pour « séparer l'idéologie de l'économie », tout en invitant les participants à venir investir et visiter le pays. Une apparition « inimaginable il y a encore quelques mois », souligne le Miami Herald, qui y voit la preuve de l'ampleur du changement politique en cours à Caracas. Le quotidien rappelle que « pendant des années, le parti [socialiste] au pouvoir », auquel appartient Delcy Rodríguez, « a dépeint le capitalisme mondialisé comme un moteur des inégalités, et a dédaigné Miami » et les exilés vénézuéliens qui y vivent — un « bastion d'extrême droite » selon le courant chaviste, au pouvoir depuis un quart de siècle. Ce mercredi 25 mars 2026, la dirigeante a assuré que l'économie vénézuélienne est « en pleine croissance » et « ouverte aux capitaux étrangers », poursuit le même journal. Cette évolution intervient alors que Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores doivent être présentés ce jeudi 26 mars 2026 à un juge fédéral, dans l'Etat de New York. Cuba : crise énergétique, libérations partielles et nouvelle vague d'arrestations À Cuba, la situation sanitaire est « profondément préoccupante » a alerté mercredi 25 mars 2026 l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'ONU vient de proposer un plan d'urgence pour acheminer du carburant sur l'île, à des fins humanitaires, face au blocus énergétique imposé par les États-Unis depuis janvier 2026. La pression américaine a plongé Cuba dans une crise profonde : deux pannes d'électricité généralisées ont eu lieu la semaine dernière, faute de carburant et d'infrastructures électriques fiables. Dans ce contexte, plusieurs ONG ont confirmé hier la libération d'une vingtaine de prisonniers politiques, rapporte Cibercuba. Vingt et une libérations, alors que le gouvernement cubain évoquait plus tôt dans le mois un total de 51 personnes relâchées, toutes incarcérées après les manifestations antigouvernementales de 2021. Les autorités présentent ces gestes comme une marque de bonne volonté envers le Vatican, médiateur historique entre Washington et La Havane. Mais les ONG ont mis du temps à pouvoir confirmer les noms des personnes libérées et à en établir une liste vérifiée. De plus, la plupart des personnes relâchées restent sous le coup de poursuites, précise Cibercuba. De nouvelles arrestations ont d'ailleurs eu lieu ces dernières semaines et ces derniers mois. Comme celle des créateurs de la chaîne YouTube El Cuartico, Ernesto Medina et Kamil Zayas, arrêtés le 6 février à Holguín pour des vidéos critiques du gouvernement communiste. Ils sont désormais accusés de « propagande contre l'ordre constitutionnel » et attendent leur procès, rapporte Cubanet. L'épouse d'Ernesto, Doris Santiesteban, interrogée par le média d'opposition, explique qu'elle ne peut voir son mari que « 10 à 15 minutes par semaine, sous supervision ». « Ils ne représentent aucun danger pour la société », les autorités « veulent juste les faire taire », estime-t-elle. Argentine : le retour du puma, allié de la restauration des écosystèmes en Patagonie En Argentine, La Nación met en lumière un exemple de restauration écologique réussie : dans le parc national Monte León et ses environs, en Patagonie, le nombre de pumas a fortement augmenté ces dernières années. Un biologiste interrogé par le journal s'en réjouit, tandis qu'un représentant des éleveurs locaux se plaint qu'ils sont si nombreux que la zone ressemble, selon lui, à « un vrai élevage de pumas ». Le félin est accusé de s'attaquer aux quelques brebis encore présentes dans la région. Mais La Nación rappelle surtout l'impact destructeur qu'a eu l'élevage de moutons sur les sols et sur la végétation. Selon un scientifique cité par le quotidien argentin, le retour d'un grand prédateur comme le puma permet de réguler la population de guanacos — un animal apparenté au lama — et de laisser la végétation se régénérer. Même s'il sera « impossible » de retrouver l'écosystème d'origine, conclut-il.
L'Argentine commémore aujourd'hui les 50 ans du coup d'État militaire. Le 24 mars 1976, sous prétexte de lutter contre la subversion communiste, une junte militaire renverse le gouvernement démocratique et prend le pouvoir. Jusqu'en 1983, la junte met en place un plan systématique de disparition forcée des opposants qui fait 30 000 victimes selon les organisations de mémoire, dont une vingtaine de Français, dont Françoise Dauthier. Un demi-siècle plus tard, sa petite-fille s'est lancée dans un projet artistique, mémoriel et identitaire sur les traces de sa grand-mère disparue. Notre correspondant Théo Conscience l'a rencontrée à Buenos Aires. Nouvelles révélations sur les liens en Javier Milei et Mauricio Novelli, impliqué dans le scandale de la cryptomonnaie $LIBRA L'homme avait ses entrées à la Casa Rosada, le palais présidentiel, nous apprend La Nacion. Quelques mois avant l'affaire $LIBRA, Mauricio Novelli présente à Javier Milei « deux projets confidentiels pour monétiser l'image présidentielle », écrit le quotidien. Il lui propose de frapper des pièces d'or et d'argent à son effigie et de lancer une ligne de vêtements : tee-shirts, casquettes, capes de pluie, sac à dos et même des tronçonneuses et des boissons énergisantes reprenant des slogans ou des photos du président. L'idée, précise La Nacion, ce n'est pas seulement de vendre des objets. Non, c'est de vendre un « lifestyle », un style de vie reposant sur l'image de Javier Milei, comme le font les célébrités. Les deux projets n'ont jamais abouti parce que le scandale LIBRA a éclaté, indique La Nacion. Mais aussi parce que certains, au sein de l'équipe de Javier Milei, ne les voyaient pas d'un très bon œil, estimant qu'éthiquement, un président ne peut pas faire ce genre de choses. À Cuba, la flottille internationale « Nuestra América » suscite des critiques Oui, ce convoi qui a pour objectif d'acheminer de l'aide et de dénoncer le blocus américain, fait l'objet de railleries. Dans un éditorial, le Washington Post traite les membres de cette opération - certains, comme Jeremy Corbin ou Pablo Iglesias, sont arrivés ce week-end par avion, d'autres sont encore en mer - d'« idiots utiles ». « Se rendre dans un pays pauvre et séjourner dans un hôtel 5 étoiles, quel bel exemple de solidarité ! », ironise le quotidien. Samedi, l'hôtel dans lequel certains manifestants avaient de l'électricité grâce à un générateur, alors que tout le pays connaissait sa 2è coupure générale, en quelques jours, raconte le New York Times. « Socialistes au champagne », « gauche caviar »... Sur les réseaux sociaux, les critiques pleuvent, rapporte le quotidien. Des critiques qui viennent de Cubains en exil hostiles au régime mais aussi de Cubains qui vivent toujours sur l'île, notamment Yoani Sanchez, célèbre journaliste indépendante, qui a dénoncé sur X la rencontre entre des membres de la flottille et le président cubain, Miguel Diaz-Canel, relève le New York Times. « Ils affirment qu'ils sont venus soutenir le peuple cubain » (...) mais « ils se prennent en photo avec ceux qui nous oppriment. Ils sourient avec ceux qui détruisent notre nation. » « La vérité, c'est que les États-Unis n'ont pas fait autant de mal à Cuba que la dictature communiste », abonde le Washington Post. Pour le quotidien, les membres de la flottille ne s'intéressent à Cuba que parce que cela leur permet de critiquer l'administration Trump. Aux États-Unis, le Pentagone durcit les restrictions imposées aux journalistes Les journalistes ne sont plus du tout les bienvenus. « Ils devront quitter l'espace de travail qui leur était réservé jusqu'à présent au sein du célèbre bâtiment (le « couloir de correspondants », voilà comment s'appelle cette zone réservée à la presse) et devront s'installer dans un autre immeuble à part », écrit le Washington Post. Les journalistes ne pourront plus entrer dans le Pentagone quand ils le souhaitent. Ils devront être accompagnés par des personnels du ministère de la Défense. Officiellement, ces nouvelles règles sont dues à des raisons de sécurité. Mais le Washington Post souligne qu'elles ont été annoncées juste après un revers judiciaire important. Vendredi, un juge a déclaré inconstitutionnelle la politique d'accréditation du Pentagone. Politique qu'avaient refusée la plupart des grands médias qui avaient donc perdu leur accès au Pentagone. Aujourd'hui, ils peuvent à nouveau travailler au Pentagone mais dans des conditions très limitées. Alors que le pays est intervenu au Venezuela et est actuellement en guerre contre l'Iran, « nous nous demandons pourquoi le Pentagone choisit de réduire la liberté de la presse qui est essentielle », écrit l'Assocation de la presse du Pentagone. Le New York Times a annoncé qu'il allait à nouveau saisir la justice. Haïti : inquiétudes autour de la situation à Pétion-Ville Comme tous les mardis, Anne Cantener s'entretient de l'actualité haïtienne avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse. Le journaliste parle de la situation à Pétion-Ville où « se concentrent bureaux et activités administratives » et où « la densité de population a explosé » sans aménagement, ni infrastructures adaptés. Or, il s'agit d'une zone sismique, s'inquiète Alterpresse. L'agence de presse relaie, par ailleurs, l'appel des étudiants en médecine qui dénoncent la fermeture de l'hôpital général de Port-au-Prince depuis plus de deux. « Afin d'assurer la continuité des soins et de leur formation médicale, ils réclament la relocalisation de l'établissement dans des locaux à la périphérie de la capitale », explique Gotson Pierre. Le journal de la 1ère Une nouvelle tendance en Martinique, à l'occasion des élections municipales qui viennent de s'achever : les listes « sans étiquette ».
durée : 00:04:25 - Le Grand reportage de France Inter - L'île communiste de Cuba est sous blocus énergétique imposé par les États-Unis depuis le début de l'année, ce qui a pour conséquence d'aggraver les pénuries : coupures de courant, manque d'essence, la situation sociale est intenable pour le gouvernement cubain sous le feu de critiques. - réalisation : Omar Ouahmane Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Grâce aux archives de la dictature argentine et aux témoignages des parties civiles dans les procès, nous vous racontons le rôle de l'Esma, centre de détention emblématique de la terreur d'état du Général Vidéla (1976-1983). Surnommé le « Hitler de la Pampa » par les Argentins, le dictateur a mis en œuvre des centaines de centres de détention clandestins dans toute l'Argentine. Il a été condamné à 50 ans de prison pour crimes contre l'humanité, des crimes aujourd'hui considérés « légitimes » par l'actuel président d'extrême droite. Mais quel a été le rôle de l'Esma, l'École de mécanique de la marine à Buenos Aires ? L'Esma, l'École de mécanique de la marine à Buenos Aires a été le plus grand centre de détention, de torture et de disparitions forcées des opposants à la dictature argentine de 1976 à 1983. Pour comprendre et expliquer cliniquement l'«inimaginable », nous revenons sur l'archéologie de ce lieu emblématique de la répression, et sur ce que sont les crimes contre l'humanité. Parmi les 5 000 personnes détenues, seules 300 environ en sont rescapées. L'atrocité des crimes s'est prolongée au-delà de ces murs, avec la traque jusqu'à l'étranger et les traumatismes intimes et collectifs qui perdurent : disparition des corps, vol des enfants, falsification des traces, spoliation des biens comme nous pouvons l'entendre aux sons de nos archives sonores. Si l'Esma est un des plus terrifiants symboles de la dictature, de quoi le terrorisme d'État des années 70 est-il le nom ? Persécution de l'ennemi intérieur dans toutes les dimensions de son existence, perversité des interactions et revenus économiques tirés de ce dispositif. Face à cette expérience d'anéantissement, les processus de mémoire, vérité et justice, ainsi que le travail des chercheurs, archivistes et juristes sciences sont essentiels. Avec nos invitées : - Marina Franco, membre fondatrice du Centre d'Histoire du temps présent de l'École interdisciplinaire des Hautes études en Sciences sociales à Buenos Aires, chercheuse au CONICET, Conseil national de la recherche scientifique et technique en Argentine (francophone en studio) - Martine Sin Blima, conservatrice du Patrimoine aux Archives nationales de France, et responsable notamment des archives filmés des procès de crimes de génocide et crimes contre l'humanité - Monica Swaig, juriste pour les parties civiles dans les procès (téléphone, francophone). Aux sons de nos archives. Merci à Laurence Sarniguet de la sonothèque de RFI. À lire : Crimes contre l'humanité à l'Esma. Anatomie d'un centre de détention clandestin en Argentine (1976-1983) Dirigé par Marina Franco et Claudia Feld, avec les contributions de Hernán Confino, Rodrigo González Tizón (historiens), Luciana Messina (anthropologue) et Valentina Salvi (sociologue) et Alice Beriot pour la traduction (doctorante en anthropologie politique). « Ce livre est en cela un avertissement sur « ce que le pouvoir illimité peut faire aux individus, sur le danger que représente la montée de l'autoritarisme niant le droit à l'existence de certains, et sur les formes les plus subtiles que peut prendre la cruauté ». Note des éditions Anamosa. À découvrir notre nouveau podcast Africaines Queens, l'histoire racontée par les femmes elles-mêmes !
durée : 00:09:01 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Avec Zélie, chanteuse pour son album "Le Cœur et sa dictature", sorti le 27 février. Elle sera en tournée dans toute la France et à l'Olympia le 1ᵉʳ décembre 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFFUSION] Dans cet épisode, découvrez une expérience menée par un professeur d'Histoire sur ses élèves de Première. Face à leur incompréhension du nazisme et des mécaniques fascistes, il les a mis directement en situation. Et en l'espace d'une semaine, un nouveau mouvement, aussi terrifiant que fascinant, s'est créé. Son nom : la Troisième Vague. Entre pédagogie et manipulation, découvrez son Fabuleux destins. Une expérience qui a failli déraper Lundi 3 avril 1967, Ron Jones traverse la cour du petit lycée Cubberley, en Californie. Les élèves se retournent à son passage et le saluent. Il a 26 ans, et est l'un des professeurs les plus respectés de l'établissement. Énergique, éloquent, extrêmement intelligent, il passionne dans les salles de classe. Même les cancres du lycée aiment l'écouter parler ! Ron Jones est l'un de ces professeurs d'Histoire qui font vivre leurs cours et aident les élèves à développer une pensée autonome. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Depuis 2018, le Nicaragua est devenu une zone de silence médiatique quasi-total. La répression, les prisonniers politiques, l'impossibilité pour les journalistes d'accéder au pays et l'exil massif de l'opposition ont transformé ce pays, le deuxième plus pauvre des Amériques, en une sorte de Corée du Nord tropicale. Nos correspondants Laurence Cuvillier et Matthieu Comin ont tenté de rompre ce silence, depuis le Costa Rica, où vivent plusieurs centaines de milliers de Nicaraguayens en exil.
Nous allons en Corée du Nord, pour évoquer la grande famine, un épisode de l'histoire qui terrasse le peuple nord-coréen entre 1994 et 1997-98, rebaptisée par le pouvoir, la marche ardue. Elle est due en grande partie aux problèmes du secteur agricole. Elle fera plus d'1.000.000 de morts. Invité de Christine Pinchart : Nicolas Gaudemet, l'auteur du roman « Nous n'avons rien à envier au reste du monde », paru aux Editions de l'Observatoire. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Comprendre l'histoire du nazisme à travers le supplément de sens qu'offre l'infographie, telle est l'ambition de ce livre d'une richesse incomparable. S'intéressant tant aux incontournables de l'histoire du nazisme, comme son action pendant la Seconde Guerre mondiale, qu'à des questions moins traitées, Maire Moutier-Bitan et Nicolas Guillerat offrent une réflexion globale, portée par une approche graphique puissante, sur un système d'une violence inouïe. Encadrement de la société allemande, réseaux et personnalité d'Hitler, mise en place de la dictature, organisation et fonctionnement du NSDAP, désastre économique, pillages et collaborations, épuration de la société, construction du système concentrationnaire ou encore dénazification, tels sont quelques-uns des thèmes de cette infographie exceptionnelle. Appuyée sur une bibliographie et des sources internationales, construite sur des modélisations contextualisées par des textes limpides, les auteurs proposent une synthèse sans équivalent des connaissances les plus actuelles sur le nazisme, accessible à tous.Marie Moutier-Bitan est notre invitée en studio pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d'état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d'extrême droite, José Antonio Kast, s'est présenté comme l'homme de l'ordre, sur l'immigration et l'insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d'état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d'extrême droite, José Antonio Kast, s'est présenté comme l'homme de l'ordre, sur l'immigration et l'insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après plus d'un demi-siècle de dictature des Assad et près de quatorze ans de guerre civile, la Syrie est entrée dans une nouvelle ère, le 8 décembre 2024. En pénétrant dans Damas, la capitale, les rebelles du groupe islamiste Hayat Tahrir Al-Cham ont libéré le peuple syrien. Ces insurgés étaient menés par un ancien djihadiste, Ahmed Al-Charaa, devenu depuis le président par intérim de la République arabe syrienne.En quelques mois, cet homme de 43 ans est parvenu à se défaire de son passé islamiste et à s'imposer, y compris sur la scène diplomatique. Ahmed Al-Charaa a, par exemple, été reçu à l'Elysée par Emmanuel Macron ainsi que par Donald Trump à la Maison Blanche, après avoir représenté la Syrie à la tribune des Nations unies – une première depuis 1967.Mais Ahmed Al-Charaa a-t-il réussi à unifier son pays, malgré des violences continues et particulièrement meurtrières entre plusieurs communautés ? Quel chemin lui reste-t-il à parcourir pour permettre à sa population de se relever du traumatisme engendré par des décennies de guerre civile et de dictature ? Enfin, le pays s'oriente-t-il vers un exercice démocratique du pouvoir ? Madjid Zerrouky, journaliste au service International du Monde et auteur de nombreux reportages dans le pays, analyse les débuts de cette nouvelle ère syrienne.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits d'un sujet diffusé par RFI, le 10 novembre 2025 ; d'un direct de France 24, le 24 septembre 2025 ; d'un reportage de TV5Monde, le 15 octobre 2025 ; d'un sujet diffusé au « 20 heures » de France 2, le 7 mai 2025 ; de la chronique « 18 h 50 » de France Inter du 6 mai 2025 ; d'un reportage de TF1 et d'un autre de Franceinfo du 8 décembre 2024. Cet épisode a été publié le 8 décembre 2025. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Partenariat avec le Salon Histoire de Lire 2025 Plus de quatre-vingts ans après sa disparition, le régime de Vichy continue de hanter notre mémoire collective. En quelques jours, en juillet 1940, la République s'est effondrée. Derrière le maréchal Pétain, héros national devenu chef de l'État français, et le politicien sans scrupules Pierre Laval, des opportunistes jouant la carte allemande et des doctrinaires d'extrême droite prennent le pouvoir. La dictature s'installe, pour le pire. Optant pour la collaboration politique en 1940, choisissant la voie du crime antisémite en 1942, le gouvernement finit par dresser quasiment toute la population contre lui.Cette page sombre est ici racontée comme jamais auparavant, à partir d'archives inédites, des derniers témoignages exhumés et d'approches historiques renouvelées, attentives aux ressorts psychologiques, à la complexité des parcours et aux marges de manœuvre des acteurs.Au fil de la lecture, apparaît ainsi un tableau pénétrant et contrasté. L'ouvrage montre à la fois la fuite en avant et l'aveuglement égotiste des principaux dirigeants du régime pétainiste, la mise en œuvre de politiques criminelles parfois tempérée par des fonctionnaires formant une véritable zone grise au cœur de l'État, et une opinion publique longtemps attentiste mais inclinant en faveur des Alliés.Une réflexion puissante sur les conséquences funestes de l'amoralité en politique et des conclusions historiques qui interrogent notre présent.Laurent Joly est notre invité en direct du Salon, à Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:47 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Dans son dernier livre, la journaliste Leila Guerriero retrace le destin d'une femme séquestrée et torturée en 1976 à Buenos Aires, sous la dictature militaire. Relâchée deux ans plus tard, elle subit le rejet de ses compatriotes exilés en Espagne, qui la soupçonnent d'avoir trahi pour survivre. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Leila Guerriero Journaliste et écrivaine
Sans dire son nom, c'est une république qui s'installe à Londres au milieu du XVIIe siècle, sous la tutelle dictatoriale du très puritain Cromwell. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au lendemain de la guerre civile, l'État franquiste est en construction. L'économie est à relancer et l'image internationale de l'Espagne à normaliser. Des diplomates aux technocrates, comment la dictature de Franco a-t-elle construit sa longévité entre 1939 et 1975 ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Jérémy Léger Docteur en histoire et civilisation de l'Espagne contemporaine, Nicolás Sesma Maître de conférences en civilisation espagnole à l'Université Grenoble Alpes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au lendemain de la guerre civile, l'État franquiste est en construction. L'économie est à relancer et l'image internationale de l'Espagne à normaliser. Des diplomates aux technocrates, comment la dictature de Franco a-t-elle construit sa longévité entre 1939 et 1975 ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Jérémy Léger Docteur en histoire et civilisation de l'Espagne contemporaine; Nicolás Sesma Maître de conférences en civilisation espagnole à l'Université Grenoble Alpes
C'était avant la Guerre d'Espagne et Franco : en 1923, le général Primo de Rivera instaure une dictature avec la complicité du roi Alphonse XIII. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:36 - Journal de 18h - Plus de quinze millions de Chiliens sont appelés aux urnes pour désigner leur président. Le candidat ultra-conservateur José Antonio Kast, héritier autoproclamé d'Augusto Pinochet, talonne la candidate de gauche Jeannette Jara dans les sondages.
Nous sommes le 24 octobre 2019 et l'évènement alimente la presse nationale et étrangère pendant de très long mois. Antonio Tejero Molina, ancien colonel de la Garde civile espagnole, nostalgique du régime franquiste, tente d'assister au déplacement du corps de Franco à tout prix…. Cela fait alors 44 ans que Franco est mort. Entre temps, l'Espagne est devenue une démocratie, avec une loi qui impose l'oubli sur les crimes de la guerre civile mais aussi sur ceux de la dictature. Avec également une constitution, mais toujours l'impossibilité d'effacer son passé remuant. Nous retrouvons Sophie Baby, autrice du livre Juger Franco, (Editions La Découverte) et Sébastien Farré, directeur exécutif de la Maison de l'Histoire à Genève et spécialiste de l'Espagne contemporaine. Le livre de Sébastien Farré : La Suisse et l'Espagne de Franco. De la Guerre civile à la mort du dictateur (Lausanne, Antipodes, 2006)
durée : 00:55:01 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Comment, à l'été 1940, le pays de la Révolution de 1789 a pu sombrer dans un régime autoritaire, liberticide et criminel ? - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:45 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Depuis l'armistice du 22 juin 1940, la France est séparée en deux zones, délimitées par une ligne de démarcation. Bordeaux étant désormais occupée, le gouvernement présidé par Pétain a échoué le 1er juillet à Vichy, une station thermale dont les hôtels peuvent accueillir beaucoup de monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:10 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Alors qu'en juin 1940, la France était envahie par l'armée allemande, comment se fait-il que le pays des droits de l'homme, modèle de démocratie pour le monde, a pu, en seulement quelques semaines, basculer de la République à un régime autoritaire, fasciste et criminel ? - invités : Laurent JOLY - Laurent Joly : Historien, directeur de recherches au CNRS, spécialiste de l'antisémitisme durant l'Occupation - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:07 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Début 1943, la fin de la bataille de Stalingrad marque un tournant dans la guerre et la fin du mythe de l'invincibilité de l'armée allemande. Cette nouvelle donne n'enlève rien au zèle de Pierre Laval envers l'Allemagne. Le 15 février 1943, il annonce la création du Service du Travail Obligatoire... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mars 1964 au Brésil, un groupe de généraux s'apprêtent à renverser le président travailliste João Goulart. Le début d'une dictature de 21 ans. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.