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In this podcast, we speak to Mouna Ennour, the Managing Director of YALTEN, a consulting firm specializing in brand equity, intangible capital, and experience governance across hospitality, tourism, and real estate. Mouna describes her Hospitality Management studies in Switzerland and answers my questions about hospitality education today. Mouna goes on to describe what motivated her to create her own company and she gives our listeners her perspective on tourism, destination development and guest governance development. We discuss why operational excellence is no longer the main driver behind guest loyalty and how intangible value must be cultivated if hospitality and tourism businesses want to thrive.The discussion continues with the importance of family travel and the opportunities it can create for the hospitality and tourism fields. Children who travel with their families will most likely become future clients and hotels and resorts that prioritise family travel experiences benefit from their engagement.Finally, Mouna shares her thoughts on the future of hospitality and travel in an era of increasing personalization, technology, and changing traveler expectations.Mouna Ennour is the Managing Director of YALTEN, a consulting firm specializing in guest experience, place attractiveness, and hospitality governance. Her work focuses on the intersection of hospitality, tourism, destination development, and service ecosystems. She advises hospitality organizations, destinations, and stakeholders on how to transform infrastructure, services, and visitor journeys into drivers of performance, reputation, and long-term intangible value.Mouna is also the creator of Adam & Mia, an experiential brand developed at the intersection of hospitality, tourism, and family engagement.Her areas of research and interest include the Experience Economy, intangible capital, tourism development, hospitality strategy, and emerging approaches to territorial structuring and destination attractiveness.She is the author of two papers, “Tourism Through the Lens of Lived Experience” and “From Contemplative Hospitality to Structuring Hospitality,” which explore contemporary shifts in experience design, hospitality, and place development through the lens of sustainable value creation.
Pourquoi Avraham est-il appelé "l'homme de la Émouna" ? Qu'a-t-il été le premier à reconnaître dans ce domaine ? Qu'est-ce que le Séfer Hayétsira ? Le Judaïsme s'oppose-t-il à la réflexion, sous prétexte "qu'il faut être croyant" ?
Peut-on ne croire que ce que l'on voit ? En quoi est-il bon que nous ne voyions pas tout ? Comment le fait de contempler la nature peut-il nous rapprocher de D.ieu ? En quoi la Torah est-elle une garantie de réussite dans la vie ? Réponse à travers des propos du Rambam, du Zohar et plusieurs exemples.
Entretien avec Mouna Mekouar commissaire de la Fondation Beyeler by Radio 9 Lives
À travers des propos du Rambam et du Ram'hal, ce cours montre qu'Hachem crée et recrée, et qu'Il n'est pas visible.
La vrai foi - La émouna by Rav David Touitou
Pourquoi les psychologues et les psychiatres connaissent-ils un tel succès de nos jours ? En quoi est-il si important de renforcer la Émouna ? Comment y arriver ? En quoi un nourrisson et des paroles peuvent-ils nous y aider ? Réponse à travers des mots de Téhilim.
Amy accuille une mère de trois enfants, Maïmouna, éducatrice spécialisée, qui témoignera sur son parcours.
Le Rabbi sur Pessah - La nuit de la émouna by Rav David Touitou
Se renforcer en émouna et bitahon by Rav David Touitou
Cours vidéo de 25 minutes donné par Rav Nataniel WERTENSCHLAG.
To get live links to the music we play and resources we offer, visit www.WOSPodcast.comThis show includes the following songs:Sara Diana - Diabolical Stranger FOLLOW ON SPOTIFYJulia Siraj - Fourth Wall FOLLOW ON SPOTIFYAfterlight Voices - More Of You FOLLOW ON SPOTIFYMartha Elizabeth Miller - What Lies Within FOLLOW ON SPOTIFYVix - Dr Death FOLLOW ON SPOTIFYPOLI NIKA - Rains in Lisbon FOLLOW ON SPOTIFYChloe Clouds - Shooting Star FOLLOW ON SPOTIFYLora Mouna - Becoming FOLLOW ON SPOTIFYEudora - My Flame FOLLOW ON SPOTIFYJella - Superpower FOLLOW ON SPOTIFYQuiet Girl - No Means No FOLLOW ON BANDCAMPAmy Sems - Can't See Whats In Front Of Me FOLLOW ON SPOTIFYZircon Skyeband - Cut Across Shorty FOLLOW ON SPOTIFYHello Biplane - Spotlight FOLLOW ON SPOTIFYTesstamona - Dopamine FOLLOW ON SPOTIFYFor Music Biz Resources Visit www.FEMusician.com and www.ProfitableMusician.comBecome more Profitable in just 3 minutes per day. http://profitablemusician.com/join
Philippe, avocat, a longtemps vécu avec un bégaiement sévère. Une différence qu'il a d'abord tenté de cacher avant d'apprendre à l'assumer. Tout comme Mouna, qui a osé affronter sa peur en participant à un concours d'éloquence. Catherine Dobby, orthophoniste, donne sur RTL ses astuces pour surmonter le bégaiement et insiste sur l'importance de la confiance en soi. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épreuve après épreuve, la Émouna de Yossef n'a pas flanché ! Que s'est-il passé pour que sa foi ne faiblisse pas et qu'au contraire, elle le soutienne toute sa vie durant ? Qu'est-ce que la Émounat 'Hakhamim et comment l'acquérir ?
Rav David Ichay nous invite à trouver un sens à notre existence et mettre HM au coeur de notre vie à travers des petits cours hebdomadaires qui nous aideront à retrouver l'espoir d'une vie meilleure et pleine de joie
Cours vidéo de 1 minute donné par Rav Yaakov MICHAN.
durée : 00:03:53 - Le marché de François-Régis Gaudry - par : François-Régis Gaudry - Une grosse brioche bien dodue, en forme de dôme, constellé de gros grains de sucre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Zeg nou eerlijk: Dat Amsterdam de hoofdstad van Nederland is, is toch niet meer van deze tijd? Het staat al decennia lang méters onder het NAP, in de zomer meurt het er naar toeristen en in de winter struikel je juist over wafelkraampjes met matcha of pastiche pistache. Hoe anders is dat in het altijd gezellige MEPPEL! De Drentsche parel die bruist in de kielzog van Giethoorn en Wanneperveen en in het groen van Nijeveen waar mooie vergezichten het landschap sieren. En waar de Meppeler toren het fiere middelpunt is van de karakteristieke binnenstad! Meppel zou een uitstekende hoofdstad van Nederland kunnen zijn, aldus Volkskrant columnist Peter de Waard. Wat voor heil ziet hij erin om de hoofdstad van Nederland te verplaatsen naar Drenthe? Verder: - In Spijkers en de Zeteljagers: Aron Elstak en D66 - Samen spelen is samen delen met Mouna en Walid - Alle ballen op minigolf Presentatie: Willemijn Veenhoven en Dolf Jansen Cabaret: Maya van As, Luuk Ransijn, Aron Elstak, Andries Tunru Column: Teun van den Elzen Livemuziek: Hiqpy
Au-dessus de la Émouna by Rav David Touitou
@loramouna joins chaiboost for an exclusive interview and talks about all things creative processes and social activism. follow lora at @loramouna on social and find her music on all streaming platforms.
Ce nouvel épisode de "Brèves de Quartier, le podcast" a été enregistré le samedi 13 septembre à l'Epi des Longs-Champs, à l'occasion de la Fête du Jeu et de la Parentalité. Alice, Nicolas, Amira, Yassir, Mouna et Luna, avec l'aide de Baptiste Julien Blandet (journaliste), sont allés interrogés des acteurs du quartier présents et des bénévoles. L'occasion de découvrir l'action des jeunes du Lycée Jeanne d'Arc pour financer leur séjour scolaire, de Pimms Médiation, de la Ressourcerie de la Cohue, du Musée des Beaux-Arts de Maurepas, de l'Unicef autour du Céci Foot ou encore de Team River Clean, sans oublier les activités du Centre social de Maurepas. Bref, un épisode riche d'inspiration et d'envie de partage.
L'opposant camerounais Issa Tchiroma Bakary connait bien le président sortant Paul Biya, puisqu'il a été son ministre pendant 16 ans, avant de démissionner au mois de juin dernier. Le chef du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), a le vent en poupe, car il vient d'être désigné « candidat consensuel de l'opposition » par l'Union pour le Changement à la présidentielle du 12 octobre prochain. Mais aucun autre candidat de l'opposition ne l'a félicité : est-ce un trompe-l'œil ? En ligne de Yaoundé, l'ex-ministre Tchiroma Bakary répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Samedi dernier, une assemblée générale Upéciste vous a désigné comme « candidat consensuel de l'opposition » pour le 12 octobre. Quelle est votre première réaction ? Issa Tchiroma Bakary : Ma première réaction, c'est celle de la gratitude et des remerciements à ces hommes et femmes de la société civile comme de la classe politique, qui m'ont fait l'honneur et le plaisir de me désigner pour être le porteur du drapeau qui nous conduira vers l'élection présidentielle et puis vers la victoire inévitable du peuple. Le fait qu'aucun de vos dix partenaires, candidats de l'opposition, n'ait approuvé cette démarche de l'Union pour le changement et qu'aucun de vos partenaires ne vous ait félicité, est-ce que cela ne vous préoccupe pas ? Écoutez, les portes sont ouvertes, nous sommes en discussion. Nous demeurons ouverts et ma foi, j'annonce notre disponibilité à travailler avec tous ceux qui sont prêts pour que l'attente du peuple soit réalisée, à savoir la construction de ce changement. À écouter aussiAkere Muna: «Le Cameroun est dans un gouffre financier, moral, difficile à digérer» Donc, vous tendez la main aux dix autres candidats de l'opposition ? Je pense que non seulement je leur tends la main, mais je voudrais d'abord attirer l'attention des uns et des autres vers une vérité cardinale. C'est l'administration territoriale qui a la responsabilité de l'organisation de ces élections. Même si les dix autres candidats s'allient à Tchiroma pour que ça fasse onze, même si tous nous étions réunis, il est pratiquement impossible de penser que ce corps qui a la responsabilité d'organiser ces élections annonce des résultats différents de ce que le parti au pouvoir et son leader attendent. Donc, il faudrait que cette victoire soit un raz de marée comparable à rien d'autre, parce que la victoire sera massive, une victoire inexorable. Le candidat président de la République sortant face à la détermination du peuple. Je suis persuadé que le président ne fera pas 15 à 20%. C'est impensable. Pour qu'il y ait ce raz de marée, il ne faut pas qu'il y ait plusieurs candidats de l'opposition. Il faut qu'il n'y en ait qu'un seul et ce sera vous. C'est ça ? Ce n'est pas ce que j'ai dit. Ensemble, nous sommes en mesure d'avoir cette victoire écrasante. Elle est inexorable, elle est inévitable. Issa Tchiroma Bakary, vous avez été ministre de Paul Biya pendant seize ans. Vous avez été aussi notamment son porte-parole. Et puis au mois de juin dernier, vous avez démissionné. Pourquoi cette volte-face ? Ce n'est pas une volte-face. Le président de la République, aujourd'hui, à 93 ans. Après 43 ans de règne sans partage, à cet âge, le président de la République, qui aime sa nation, devrait comprendre que la fin est arrivée. Et comme on dit, il est préférable de quitter les choses avant qu'elles ne vous quittent. Vous avez des icebergs partout. Le commandant doit être à la barre et non gouverner par procuration. Et qui c'est qui gouverne alors ? Si ce n'est pas lui ? Mystère. Mais aujourd'hui, on peut dire que c'est une espèce d'oligarchie invisible, mais d'une puissance d'autant plus redoutable que vous ne savez pas qui fait quoi. Je profite de l'occasion pour dire, moi qui vous parle aujourd'hui, que j'ai fait l'objet d'une menace et d'emprisonnement et existentielle de la part des collaborateurs du président de la République qui sont venus me dire que c'est de sa part qu'il me parlait de cette manière. Et quand vous parlez de menace existentielle, c'est-à-dire qu'un collaborateur du chef de l'État vous a menacé dans votre propre vie, c'est ça ? C'est-à-dire qu'il m'a menacé d'emprisonnement. Et puisqu'il sait que je suis malade. Il suffit simplement que l'on m'emprisonne et que je reste deux mois sans médicaments et la suite sera connue. En vertu de quoi doit-on me menacer ? Vous dites qu'il faudra compter avec plusieurs autres candidats de l'opposition. Est-ce à dire qu'avec l'autre grand candidat nordiste, par exemple, l'ancien Premier ministre Bello Bouba Maigari, vous n'arriverez pas à vous mettre ensemble d'ici le 12 octobre ? Mettez ensemble tous les opposants, pas seulement Bello et autres. Il faut d'abord une victoire immense. Il faut absolument un raz de marée. À lire aussiCameroun: le ministre d'État Bello Bouba annonce sa candidature à la présidentielle Est-ce que vous vous parlez avec Bello ? Bien entendu. Bello n'est pas mon ennemi, mais moi je suis Tchiroma, il est Bello. J'incarne l'espoir de la jeunesse. Vous dites que vous incarnez l'espoir de la jeunesse, mais vous avez plus de 70 ans. Et le candidat Cabral Libii appelle les trois septuagénaires que vous êtes, Akéré Mouna, Bello Bouba et vous-même, à vous mettre ensemble et ensuite à créer une dynamique de l'unité. Il est libre de dire ce qu'il veut, mais qu'il fasse preuve d'humilité et de respect pour ce que nous sommes. Vous savez, j'ai plus de 70 ans, mais il y a des gens qui gouvernent les plus grandes puissances de ce monde qui ont 79 ans. Suivez mon regard. En politique, quand vous parlez de l'âge, c'est parce que vous êtes à court d'arguments. À lire aussiPrésidentielle au Cameroun: le parti au pouvoir présente «l'armée» de Paul Biya pour la campagne
Faut-il redouter le 'Ayin Hara' (mauvais œil) ? En quoi est-il si important de maîtriser sa colère ? Comment y arriver ? Réponse à travers des propos de Rav Shimon Baroukh.
En Syrie, la situation humanitaire s'est dégradée dans le sud du pays suite aux violents affrontements qui ont opposé les factions armées druzes, les clans bédouins et la sécurité générale du gouvernement. Les combats ont repris, dans la nuit du dimanche 3 août 2025, tuant deux personnes, et ce, malgré le cessez-le-feu du 20 juillet. Deux semaines après sa signature, la ville de Soueïda, fief de la communauté druze, vit comme assiégée et connaît de lourdes pénuries. Près de 173 000 personnes, en majorité bédouine, ont fui la ville pour trouver refuge dans la province voisine, à Deraa. Notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain, les a rencontrées dans la ville d'Izra. De notre envoyée spéciale à Deraa, L'école d'Izra a été transformée en refuge. À terre, des dizaines de matelas ont été disposés entre des sacs de vêtements. Çà et là, quelques jouets d'enfants. Quatre-vingts familles du village de Sharbaa, tous des Bédouins, ont été déplacés là. De sa famille, Khitam, 18 ans, elle, n'a plus que son père. Les autres membres de la famille ont été tués par des milices druzes lors des derniers affrontements sectaires : « Ils nous ont tous tirés dessus. J'ai mis mes mains sur mon visage, pour me cacher. L'un d'eux a dit " Cette fille n'est pas morte ". Ils allaient me tirer dessus pour m'achever, mais un autre a répondu " laissez-la, laissez-la saigner, elle va mourir toute seule". » « Regardez, j'ai été blessée ici par balle, j'ai une fracture. J'ai aussi des éclats d'obus, dans la main et dans la jambe. » Coincé dans un fauteuil roulant, Khitam montre ses blessures recouvertes de pansements. Son père tente de la rassurer, mais au fond, dit-il, c'est peut-être moi le plus inquiet.« Ils ont déplacé tous les Bédouins, ceux qui étaient impliqués dans les combats comme ceux qui ne l'étaient pas. Notre seul tort aujourd'hui, c'est d'être sunnite. Désormais, ils ne veulent que des Druzes à Soueïda. La coexistence, je crois, est impossible avec la présence des factions d'Al-Hijri. » À lire aussiSyrie-Liban: les Druzes face à un tournant historique Dans la salle d'à côté, un homme allongé à terre, la jambe immobilisée, fait défiler des vidéos des exactions des semaines passées : « Regardez la tête de l'enfant. Regardez jusqu'où elle a volé. » Ici, un petit garçon, la tête arrachée par une déflagration. Là, une jeune fille, les yeux cernés, victime d'un traumatisme crânien après avoir été violemment frappée. Elle a été transférée à l'hôpital de Damas. L'un des hommes veut de ses nouvelles, passe un appel : « Nous avons appris qu'elle était décédée. Est-ce exact ? Dieu merci, comment va-t-elle ? » Une femme lui a répondu qu'elle était en vie. Un groupe de volontaires entre dans la petite école, prend les noms, distribue un à un de maigres dons. De la nourriture, de l'argent, quelques savons. C'est bien, mais pas suffisant, soupire Mouna, 60 ans : « Sans vouloir vous offenser. On se sent humilié ici. À Soueïda, notre ville natale, nous avions une vie digne. Nous étions honorés et respectés. » À son tour, la vieille dame raconte. À Soueïda, j'avais des champs, dit-elle, des tracteurs, une grande maison. Ici, nous sommes réduits à attendre l'arrivée des dons : « Ils nous ont donné des matelas et nous apportent de la nourriture. Mais malheureusement, cela ne répond pas à tous nos besoins. Nous sommes des humains, pas du bétail. » Nous ne sommes pas du bétail, répète-t-elle. Mais peut-être vaut-il mieux cela que de vivre dans l'insécurité ou pire, être tué. À lire aussiSyrie: «J'essaye de puiser la force de réagir», assure l'épouse d'un Franco-Syrien tué à Soueïda
Stephanie Fortunato speaks with Mouna Andraos and Melissa Mongiat of Daily tous les jours about their book Strangers Need Strange Moments Together, participatory urban art, and why moments of shared joy between strangers are essential to building healthy, resilient cities.External references: Daily tous les joursStrangers Need Strange Moments TogetherUS Surgeon General Report on the Loneliness EpidemicGCDN Research: Culture, Health, and Cultural DistrictsAbout our guests:Mouna Andraos & Melissa Mongiat, are the co-founders and co-directors of Daily tous les jours, a Montreal-based award-winning art and design studio known for creating large-scale interactive installations that invite public participation. Their work blends storytelling, technology, and design to transform everyday environments into spaces of encounter and collective imagination. +
Ta émouna te fera avancer (Ohr ha'Haim) by Rav David Touitou
Les défaillances de notre Émouna by Rav David Touitou
De la émouna a la kédoucha (selon le Zohar) by Rav David Touitou
Pas de question et plus d'émouna! by Rav David Touitou
durée : 02:58:38 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Les invités de la Matinale de France Inter ce lundi 7 avril 2025 sont : Stéphane Séjourné / Plateau Eco : Eric Heyer x Julia Cagé x Shahin Vallée / Débat RN / Marie Ndiaye / Mouna Soualem
durée : 00:07:58 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Révélée en sœur de Malik Oussekine, elle porte la nouvelle série évènement de Canal + « Cimetière Indien » sur les fantômes de la guerre d'Algérie… Mouna Soualem est ce matin l'invitée de Mathilde Serrell.
Beaucoup de Juifs ont conscience de l'existence de D.ieu, ont connaissance des Mitsvot et savent que D.ieu les aime et ne veut que leur bien. Dans ce cas, pourquoi la peur prend-elle le dessus dans certaines situations ? Quelle est la différence entre une Émouna intellectuelle et une Émouna instinctive ? En quoi la confiance en D.ieu permet-elle de concevoir les épreuves comme des opportunités de s'élever spirituellement ? Comment et pourquoi construire cette conscience que D.ieu nous accompagne partout ? De quelle manière le cerveau permet-il de surmonter la peur ?
The Truth About Influencing In Dubai vs. London With Mouna H. Ramdani
Nul ne peut bouger son petit doigt ici-bas sans que cela ait été décrété En-Haut par D.ieu. Par conséquent, même les pires actions de nos ennemis ne peuvent être possibles sans que D.ieu l'ait au préalable décidé. On doit donc porter notre attention sur nos actions et remettre en question notre propre comportement, afin de mériter l'aide de D.ieu.
Pourquoi le Livre de Béréchit s'appelle Séfèr Hayachar ? Avraham Avinou a dû quitter sa maison et son pays sans savoir où il allait... De nos jours, est-on capable d'agir ainsi sans aucune visibilité sur le futur ? En vérité, peut-on réellement avoir une idée de ce que l'avenir nous réserve, quand bien même nous voudrions tout planifier d'avance ? À quoi reconnaît-on la volonté d'Avraham ou de Ruth d'avancer vers Hachem sans même Le connaître, et en dépit des obstacles ? Qu'est-ce qui caractérise la quête d'un Juif envers Hachem ? Chercher Hachem, n'est-ce pas rechercher la présence divine à l'intérieur de soi ? Un Juif a-t-il besoin de "voir" Hachem dans la réalité qui l'entoure afin de croire en Lui ou au contraire, un Juif croit-il au delà de ce qu'il voit ? A-t-on bien conscience que c'est précisément la ÉMOUNA d'Avraham, de Ruth, de Na'hchon et de nous tous, CHACUN À SON NIVEAU, qui crée la réalité du peuple juif et ses miracles, et non l'inverse ? En d'autres termes, l'intime conviction et la confiance qu'une chose va réussir engendre l'évènement tel qu'on y croit, si tant est que l'on soit connecté à Hachem. Et les obstacles n'en sont plus. Une sorte de "loi de l'attraction" dans la Création. Avec la Émouna, l'impossible n'existe pas !
Cours vidéo de 38 minutes donné par Rav Ariel FHIMA.
Tout Juif est-il forcément croyant ? Pourquoi ? Que signifient les mots Ein 'Od Milévado ? En quoi est-il si important de se les répéter et de les intégrer ? Qu'est-ce que la Émouna Temima ? En quoi est-il si important que chaque Juif l'ait ? Réponse à travers des propos du Rambam, du Néfech Ha'haïm et de Rabbi David Abou'hatsira.
Comment mériter du bonheur dans sa vie ? Comment mieux vivre avec son entourage et, avant tout, avec Hachem ? Comment Le servir dans la joie ? En quoi le fait d'accepter nos difficultés est-il indispensable pour en être délivrés ? Réponse à travers des propos du Or Ha'haïm, et plusieurs histoires.
Nouvelle saison ! Cette semaine Alexia vous raconte l'histoire de Mouna, au bord du divorce, Dieu a restauré son mariage. Des personnes m'ont partagé leur témoignage, leur combat, leur miracle. J'ai choisi de les réunir dans ce podcast et de vous les raconter. Ces histoires vous montreront qu'avec Dieu, il y a toujours une raison d'y croire, il y a toujours une lumière au bout du tunnel. Si vous aussi vous avez une histoire à partager n'hésitez pas à envoyer un e-mail à alexiavousraconte@gmail.com ou un DM sur ma page instagram @alexiavousraconte N'hésitez pas à me suivre sur Instagram : alexiavousraconte TAGS : Podcast chrétien, histoire, Bible, témoignage, histoire vraie, Jésus, encouragement, foi, enseignement, message biblique, Dieu, miracle, versets
Série de portraits sur des cinéastes africaines. La première, c'est Maïmouna Doucouré. Après des études de biologie, elle n'imaginait pas être destinée au cinéma. Née en France au sein d'une famille nombreuse originaire du Sénégal, elle grandit dans un quartier populaire et c'est en 2013 que sa carrière de réalisatrice est lancée, lorsqu'elle gagne un prix pour Cache-cache, son premier court métrage amateur, au Festival Génération Court d'Aubervilliers. Par la suite, elle réalise son premier court métrage professionnel, Maman(s), sorti en 2015, et inspiré de sa propre vie. Devenue cinéaste reconnue, elle a fait partie, en mai dernier, du jury « Un certain regard » au 77ème festival de Cannes. Premier épisode de notre série de portraits sur des cinéastes africaines.Quand Maïmouna Doucouré se lance dans le cinéma, elle découvre que sa voix compte et qu'avec son art, elle peut changer le monde : « Étant une réalisatrice, j'utilise ce vecteur-là pour pouvoir exprimer des choses, et surtout pour avoir un impact dans la société qui permet de faire réfléchir, qui permet, en quelque sorte, de passer par le cœur pour atteindre l'esprit. » À l'époque, elle n'imaginait pas qu'elle deviendrait une grande réalisatrice : « Je me sens vraiment reconnaissante d'avoir osé, d'avoir sauté le pas, parce qu'au début, moi, je ne pensais pas que le cinéma m'était destiné », se rappelle-t-elle.Son premier court métrage professionnel, inspiré de sa propre vie, a tourné dans plus de 200 festivals. Il a gagné des prix, y compris en Chine et en Irak, après avoir récolté le César du meilleur court métrage : « Ce qui est intéressant, c'est qu'au départ, quand je me suis lancée dans le cinéma, je ne pensais pas que m'inspirer de ce que j'ai pu vivre pouvait être suffisamment intéressant, je me disais : qui ça va intéresser de partir sur une histoire qui m'appartient — donc l'histoire de ma famille ? » Dans Maman(s), elle raconte l'histoire de la jeune Aida, qui cherche à se débarrasser de la femme que son père ramène à la maison à son retour du Sénégal « J'ai vraiment eu la preuve du contraire en réalisant mon premier court métrage professionnel, Maman(s), poursuit la réalisatrice, et c'est là où j'ai compris finalement qu'en étant intime, quelque part, ça nous permettait d'être universel. Et c'est ça que je trouve beau avec le cinéma. » « Mettre en avant des histoires de femmes dans mes films m'importe beaucoup »Puis Maïmouna Doucouré passe à un format plus long. Pour Mignonnes, son premier long métrage, le propos s'inscrit dans la continuité des deux précédents films. Hawa, son second long métrage, tourne autour du féminin et dénonce l'injustice : « Quand j'étais plus jeune, c'est vrai que j'étais témoin de beaucoup d'injustices que vivaient les femmes, et c'est quelque chose qui m'a beaucoup révoltée. Ce sentiment, j'ai grandi avec. Donc aujourd'hui, j'ai ce moyen d'expression, je suis vraiment partie de mon vécu, ma double culture, les injustices que j'ai pu observer par rapport aux femmes, mon rapport avec ma mère, parce qu'on n'a pas la même vision sur ce qu'être une femme, témoigne-t-elle. C'est vrai que mettre en avant des histoires de femmes dans mes films, c'est quelque chose qui m'importe beaucoup, de par mon histoire, de par mon parcours. » Maïmouna Doucouré se penche actuellement sur son prochain film, et c'est encore d'une figure féminine qu'il s'agit : la légendaire Joséphine Baker. « Cela fait sens parce que, quand on voit les combats qu'elle a menés, on se sent investi d'une mission. Raconter Joséphine, ou en tout cas être un témoin de sa vie, ne peut que nous donner envie de reprendre le flambeau de tous les combats qu'elle a pu mener contre l'injustice, contre le racisme, contre la ségrégation, pour justement l'égalité et l'unité entre les peuples. » Un film qui sera co-écrit avec le scénariste Olivier Lorelle, auteur du film Indigènes.À lire sur Joséphine Baker La joie de vivre
Mouna Aouri shares her inspiring journey from engineer to impact investor and founder of Woomentum, a platform dedicated to empowering women entrepreneurs across Southeast Asia. Through strategic partnerships, mentorship programs, and innovative financing solutions, Aouri is breaking barriers and creating opportunities for women in business and technology. 00:11- About Mouna Aouri Mouna is the founder and CEO of Woomentum. She can speak multiple languages. She is an investor who brings communities of investments into diverse and impactful initiatives. She has a remarkable and diverse background in engineering and investment, demonstrating a wide range of expertise and thoughtful impact. --- Support this podcast: https://podcasters.spotify.com/pod/show/tbcy/support
En quoi la Émouna est-elle si importante ? En quoi passe-t-elle forcément par des pensées positives ? Comment en avoir ? Qu'est-ce que l'estime de soi ? En quoi diffère-t-elle de l'orgueil ? En quoi la sérénité est-elle la plus grande richesse ? En quoi l'argent n'est-il pas toujours souhaitable ? En quoi est-il indispensable, pour obtenir ce qu'on voudrait, de demander à Hachem et d'être heureux de ce qu'on a ? En quoi notre conjoint et nos enfants sont-ils forcément les meilleurs pour nous ? En quoi Yossef Hatsadik est-il un réel exemple de confiance en Hachem ? En quoi avons-nous tous, toujours, besoin de Son aide ? En quoi est-il si important d'avoir confiance en Lui à 100 % ?
Comment garder confiance en D.ieu même dans des situations très compliquées ? Peut-on comprendre tout ce qu'Il fait ? En quoi est-il si important de s'en remettre à Lui, au lieu de s'imaginer qu'on peut tout gérer ? Qu'est-ce que la Émouna ? En quoi est-elle particulièrement importante de nos jours ? Comment être délivré avec amour de nos souffrances ? La croyance en D.ieu est-elle innée ? Si oui, pourquoi est-elle ordonnée ? Réponse à travers plusieurs exemples.
Cours vidéo de 27 minutes donné par Rav Yossef BENTATA.
À travers des propos du 'Hazon Ich, des mots de Téhilim et plusieurs exemples, ce cours définit la Émouna (foi en D.ieu) et le Bita'hon (confiance en D.ieu), montre en quoi ces notions sont très importantes dans la vie, et en quoi la prière aide à y accéder et à tout réussir.
Theatermaker Mouna Laroussi toert momenteel met haar derde solovoorstelling ‘Waanzien'. In ‘Waanzien' neemt de theatermaker met diverse typetjes onderwerpen als het vluchtelingendebat, opvoeding, migratie, discriminatie en emancipatie onder de loep. Laroussi maakte eerder de voorstellingen ‘Schijtziek' en ‘Fatima'. Presentatie: Andrew Makkinga
C'est une femme de couture. Peut-être la plus passionnée au monde. Depuis une quarantaine d'années, la riche libanaise MOUNA AYOUB enrichit une incroyable collection de robes des plus grandes maisons... Elle les porte, les bichonne, les exhibe, les fait vivre. C'est ainsi, récemment à Paris, qu'elle vendit aux enchères, et au profit d'associations, 252 pièces Chanel datant des années 90. Dans cet épisode rempli d'anecdotes, MOUNA AYOUB raconte avec passion les trésors réalisés pour elle par Karl Lagerfeld, Marc Bohan ou Yves Saint Laurent. Du Liban à Paris en passant par la prison dorée de Riyad, elle dévoile surtout les coulisses d'un monde méconnu, dans lequel le savoir-faire l'emporte encore sur tout... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
This is Asiyah and Safiyyah's first Iftaar at the Masjid. Asiyah is amazed at how the Masjid has transformed in preparation to serve the community. The volunteers at this Masjid are there to help in every way possible. Asiyah witnesses their hard work as part of her first Iftaar experience. This episode is sponsored by Sr. Mouna. This story is dedicated for her daughters, Asiyah and Safiyyah. Sound Effects Obtained From zapsplat.com , freesound.org & https://www.islamcan.com/