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« Emmanuel Macron et les Européens saluent le changement d'attitude de Donald Trump, écrit Le Figaro à Paris. (…) Pas de doute pour le président français, ce sommet du G7 est objectivement une réussite alors qu'il démarrait dans un contexte extrêmement difficile de fragmentation du monde, de crises et de conflit ». Du sommet du G7 à Évian au dîner sous les ors du château de Versailles, « Emmanuel Macron savoure son succès : "L'UE et les États-Unis de nouveau unis" », titre la Repubblica. Pourtant, ce n'était pas gagné raconte le New York Times, mercredi, « le président américain a indiqué que s'il n'était pas satisfait de l'accord sur le nucléaire iranien, il pourrait le dénoncer et reprendre les bombardements sur le pays ». Ce revirement à quelques heures de la fin du sommet du G7 rappelle que tout peut arriver avec Donald Trump. « Le véritable mystère est notre persistance à être surpris par son inconstance », analyse la chercheuse Elizabeth Sheppard Sellam dans les colonnes de la Croix. Mais au final, sur la guerre en Iran comme sur celle en Ukraine, les dirigeant du G7 ont signé une déclaration commune. « Le document cite nommément Trump pour le féliciter le son action », précise le Washington Post (…). « Si c'est le prix à payer pour obtenir une baisse des prix du pétrole, pas de problème », réagit un diplomate dans les colonnes du Figaro. Signature à Versailles Le protocole d'accord avec l'Iran que Donald Trump a signé hier soir au Château de Versailles aux côtés d'Emmanuel Macron. Les 14 points de ce protocole d'accord ont été révélés hier, ce qui a alimenté les critiques concernant les concessions faites à l'Iran. « L'accord de Donald Trump avec l'Iran est le fruit d'ambitions irréalistes pour une guerre intenable », titre le Guardian à Londres. « Les États-Unis sont entrés en guerre avec des objectifs maximalistes et en sortent avec une décision pragmatique de mettre fin au conflit, malgré le coût politique que cela implique », poursuit le quotidien britannique. Donald Trump en sort « la parole de l'Iran de ne pas construire de bombe nucléaires, sans aucune mention du programme de missiles balistiques et avec le Hezbollah célébrant une "victoire" car le protocole d'accord a instauré un cessez-le-feu au Liban »? Bien que les Iraniens aient subi des pertes considérables durant cette guerre, « ils sont sortis de cette confrontation avec la puissance militaire la plus puissante du monde en prouvant qu'ils pouvaient utiliser le chaos économique comme une arme », estime Le New York Times. Renforcer le Hezbollah Un « deal » qui figure aussi à la une de la presse au Proche-Orient. « L'accord avec l'Iran doit affaiblir et non renforcer le Hezbollah, affirme le Jerusalem Post dans son éditorial. Ce cadre international « semble privilégier le calme régional au démantèlement de la menace (…) Israël ne peut pas accepter cela ». « Qui a conduit Israël vers un suicide diplomatique : Donald Trump ou Benyamin Netanyahu ? », s'interroge Haaretz. Selon le quotidien israélien, la rupture est consommée avec l'alliée américain. « La marge de manœuvre d'Israël pour riposter militairement a été restreinte de manière sans précédent. (…) La capacité d'Israël à attaquer les installations iraniennes dépend d'une coordination logistique, de renseignement fournis par les États-Unis et d'un consentement, au moins tacite, de Washington ». Ce qui semble désormais plus compliqué à obtenir. De son côté, l'Agence de presse iranienne Mehr indique que « l'appareil diplomatique iranien, bénéficiant du plein soutien du peuple, avait obtenu un texte qui sert les intérêts du pays ». Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères rappelle également que « l'Iran n'avait jamais abandonné ses alliés et qu'un cessez-le-feu au Liban était aussi important pour Téhéran ». Le Liban dans l'attente Au Liban, la population espèrent que les armes se taisent enfin dans le sud du pays, où malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur, Israël mène toujours des opérations contre le Hezbollah, le mouvement armé pro-iranien. Pour L'Orient-Le Jour à Beyrouth « à regarder l'accord conclu entre Washington et Téhéran, une réalité saute aux yeux : chacun semble y avoir trouvé son compte ». Le Liban, lui, « hérite d'un Sud dévasté, d'une occupation qui perdure et d'un avenir qui continue à être discuté ailleurs. En somme : le Liban paie la facture », résume le quotidien libanais.
Partagez votre opinion avec la rédactionLe rejet de l'initiative populaire « Pas de Suisse à 10 millions » par les électeurs helvétiques constitue une bonne nouvelle pour les Français établis en Suisse et pour les travailleurs frontaliers. C'est l'analyse de Marc Ferracci, député des Français de Suisse et ancien ministre de l'Industrie, qui revient pour Lesfrancais.press sur les enjeux de cette votation et sur l'avenir des relations entre la Suisse, la France et l'Union européenne.Pub FRANCE PAY ETE 2026Support the show
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:24:21 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, revient sur les mesures de protection des élèves, les nouvelles modalités du baccalauréat et les perspectives d'évolution du métier d'enseignant. - invités : Édouard Geffray Ministre de l'Éducation nationale, homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
1er épisode / 3, de la série sur la filière FILSLAN. Episode 1 : Maladie rare – FILSLAN : ses pathologies, son organisation Invité : Pr Philippe Couratier, chef du service de neurologie du CHU de Limoges, coordonnateur du centre de référence sur la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) et animateur de la filière FILSLAN. https://www.chu-limoges.fr/service-medical/neurologie/ https://portail-sla.fr/ 1️⃣ Qu'est-ce que la filière FILSLAN ? [0'46 – 2'00] ✔️ Filière nationale dédiée aux maladies rares du neurone moteur, notamment la SLA (maladie de Charcot). ✔️ Créée dans le cadre du Plan National Maladies Rares pour structurer et améliorer la prise en charge sur tout le territoire. ✔️ Vise à mieux coordonner les soins, développer la recherche et diffuser les connaissances sur ces maladies. 2️⃣ Comment est organisée la filière FILSLAN, quels sont les acteurs qui la constituent ? [2'01 – 3'47] ✔️ Centres de référence et de compétence SLA, assurant la prise en charge des patients sur le territoire. ✔️ Équipes de recherche et laboratoires impliqués dans la recherche translationnelle. ✔️ Associations de patients, acteurs essentiels de l'accompagnement et de la représentation. 3️⃣ Comment la filière FILSLAN permet-elle d'améliorer la coordination du parcours de soins des patients ? [3'48 -5'18] ✔️ Améliore l'orientation des patients vers les centres SLA dès le diagnostic. ✔️ Harmonise les pratiques (réseau, des réunions régulières). ✔️ Renforce la coordination entre professionnels de santé. ✔️ Assure un suivi multidisciplinaire et un parcours de soins plus lisible et adapté. 4️⃣ Quelles sont les principales actions portées par la filière FILSLAN ? [5'19 – 6'56] ✔️ Formation des professionnels de santé. ✔️ Élaboration de protocoles nationaux de diagnostic et de soins. ✔️Organisation de réunions de concertation pluridisciplinaires régulières pour les cas complexes. ✔️ Diffusion d'informations fiables et de ressources pour les patients et les aidants. ✔️ Accompagnement global des acteurs, du diagnostic jusqu'au suivi au long cours. 5️⃣ Quelle est la place de la recherche au sein de la filière FILSLAN ? [6'57 – 9'04] ✔️ Rôle de structuration et de coordination de la recherche en SLA. ✔️ Mise en réseau des centres pour favoriser les collaborations et les études multicentriques. ✔️ Organisation de journées nationales pour partager les avancées scientifiques. ✔️ Soutien aux projets de recherche clinique et fondamentale. 6️⃣ Quels sont les enjeux de la filière FILSLAN pour les années à venir ? [9'05 – 10'37] ✔️ Renforcer la prise en charge globale et le lien hôpital-domicile. ✔️ Accélérer la recherche de traitements efficaces. ✔️ Faciliter l'accès à l'innovation et aux essais cliniques. ✔️ Harmoniser les pratiques et les données à l'échelle européenne. L'équipe : Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écoute Cyril Cassard – Journaliste/Animation Hervé Guillot - Production Crédits : Sonacom _____________________________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares : - Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles. - Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé. - Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations. Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares. Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Quelle suite pour le CH? Sports et société avec Jean-Charles Lajoie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Bien-être de l'enfant: un programme national lancé pour renforcer la nutrition et le dépistage précoce by TOPFM MAURITIUS
Rodrigues : la NADC en mission pour renforcer la lutte contre la drogue et le VIH by TOPFM MAURITIUS
Gestion des catastrophes : de nouveaux équipements pour renforcer les interventions by TOPFM MAURITIUS
Face à la flambée des prix dans les rayons des supermarchés, plusieurs pistes de réflexion ont été étudiées afin de mieux contenir l'inflation dans le pays. Dans cette optique, la State Trading Corporation (STC) mise sur l'importation d'une plus large gamme de produits essentiels afin de stimuler la concurrence sur le marché local et contribuer à une stabilisation des prix. Le ministre du Commerce, Michael Sik Yuen, estime qu'offrir un plus grand choix aux consommateurs permettra de freiner la hausse des prix grâce à une concurrence accrue entre les fournisseurs. Il souligne également que plusieurs appels d'offres ont déjà été lancés pour l'approvisionnement en produits essentiels.
Le sampling est-il vraiment obsolète dans un monde dominé par le digital ? Dans ce nouvel épisode de L'Instant MARKETING COMMUNICATION, Florian Grimault et Julie Amico nous révèlent que cette technique marketing, souvent sous-estimée, connaît en réalité un retour en force. Bien plus qu'une simple distribution d'échantillons, le sampling moderne se transforme en expériences de marque engageantes et mémorables, créant un lien authentique entre les marques et les consommateurs.Au fil de la discussion, ils explorent les stratégies de vente innovantes qui intègrent le sampling, tout en mettant en lumière les raisons qui motivent cette renaissance. Face à une saturation publicitaire croissante, les consommateurs recherchent des expériences tangibles et significatives. Julie Amico souligne l'importance d'une approche réfléchie et contextuelle, où chaque opération de sampling devient une stratégie de communication essentielle dans le paysage marketing actuel.Julie et Florian abordent également les défis que rencontrent les marques dans l'élaboration de leur plan de communication. Ils discutent des tendances du marketing, notamment l'impact du marketing digital et des réseaux sociaux, tout en intégrant des éléments de social listening pour mieux comprendre les attentes des consommateurs.Le podcast offre des conseils d'experts en marketing, en analysant les performances des campagnes et en décryptant les tendances événementielles actuelles.En conclusion, cet épisode de L'Instant MARKETING COMMUNICATION démontre que le sampling n'est pas seulement un outil de distribution, mais un véritable levier d'engagement. Les marques doivent s'adapter et repenser leur approche pour créer des moments inoubliables qui captivent leur audience. Ne manquez pas cette opportunité d'en apprendre davantage sur l'échantillonnage en marketing et de découvrir comment il peut transformer votre stratégie d'influence marketing et de communication d'entreprise.Rejoignez-nous pour cette exploration fascinante des nouvelles frontières du marketing et de la communication, et découvrez comment le sampling peut redéfinir l'expérience client dans un monde en constante évolution.suivez L'instant Marketing Communication de Florian GRIMAULT sur les réseaux sociauxLinkedIn https://www.linkedin.com/company/l-instant-marketing-communication-de-florian-grimault/?viewAsMember=trueSite internet : https://albatrosconseil.net/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le cadre de l'initiative Food and Agricultural Resilience Mission (FARM), la France développe ses investissements dans les projets agricoles et dans le domaine de l'agro-industrie. À l'occasion du sommet de Nairobi, RFI s'est rendue en Sierra Leone où plus de la moitié de la population souffre encore d'insécurité alimentaire. Là-bas, Proparco, la branche secteur privé de l'Agence française de développement, finance différents projets. C'est le cas de Jolaks, l'industrie qui fabrique l'huile de table sierra-léonaise. De notre envoyée spéciale à Freetown, Des camions-citernes déversent l'huile de palme brute rouge et bouillonnante. « Toute l'huile de palme que nous achetons, nous la testons ici. Elle vient d'ici, de Sierra Leone et nous en importons aussi du Liberia et parfois de Côte d'Ivoire. Nous essayons d'acheter le plus localement possible pour des questions environnementales, pour rapprocher nos chaînes de valeur et cela réduit les coûts », détaille Mohamed Sow, le directeur de Jolaks. L'usine a une capacité de raffinage de 9 000 tonnes d'huile de palme par mois, ceci avant d'être conditionnés dans l'usine de Jolaks qui emploie plus de 400 personnes. Sadio Dicko est le directeur régional de Proparco. En visite, il se félicite de l'investissement français de 20 millions d'euros : « Très clairement, quand on parle d'une huile qui est alimentaire et qui est un élément essentiel pour la population sierra-léonaise, on ne se trompe pas de combat. On sait qu'on accompagne une société qui est dans le panier de la ménagère, ici en Sierra Leone, et donc ça, pour nous, c'est essentiel. Et on a vraiment cette fierté de se dire qu'on est avec la population sierra-léonaise. » « Il ne s'agit pas seulement d'un prêt » Connue sous le nom de PADI (« amis », en créole), cette marque est une véritable institution. Jolaks est une branche du groupe de l'agro-industriel Pee-cee – un poids lourd dans le pays. Le prêt de Proparco doit servir notamment au fonds de roulement de l'entreprise. Mais là n'est pas forcément l'essentiel, pointe Mohamed Sow : « Il ne s'agit pas seulement d'un prêt. Un groupe comme Pee-Cee a besoin de ce regard extérieur et de ces conseils pour atteindre un niveau de gouvernance qui mérite d'être reconnu mondialement. Pee-Cee pourrait fournir ce prêt. Ce sont les structures de gouvernance, environnementales et sociales de Pee-Cee qui vont véritablement en bénéficier. Par exemple sur le droit des travailleurs, la durabilité des fournisseurs, les mécanismes d'approvisionnement, etc. Tout cela va permettre de générer des revenus pour le groupe sur du long terme. » L'usine est aujourd'hui dépendante de deux gros générateurs qui tournent au diesel. Les coûts ont explosé ces derniers mois. Grâce aux 20 millions d'euros de prêts français, Jolaks prévoit l'installation prochaine d'une centrale solaire pour alimenter son usine. À lire aussiL'activité économique sierra-léonaise à l'épreuve du conflit au Moyen-Orient
Pourquoi les psychologues et les psychiatres connaissent-ils un tel succès de nos jours ? En quoi est-il si important de renforcer la Émouna ? Comment y arriver ? En quoi un nourrisson et des paroles peuvent-ils nous y aider ? Réponse à travers des mots de Téhilim.
Bonjour à tous,Dans ce nouvel épisode de prospection, j'ai décidé de parler de réseau et de vente.On a tous besoin d'un réseau.Mais comment se le constituer à partir de 0 ?Cette question, on me la pose très souvent.Et aujourd'hui j'ai décidé d'y répondre.Je vais notamment vous exposer comment la vente peut renforcer votre réseau ⤷ Quelles sont les 4 manières de constituer son réseau ?⤷ Quels réflexes mettre en place pour accélérer le processus ?⤷ En quoi la vente est votre meilleur allié pour performer ?Bonne écoute !Pour aller plus loin :⭐️☑️ Abonnez-vous pour ne rien manquer
Journée des pompiers : Ashraf Buxoo appelle à renforcer la protection des soldats du feu by TOPFM MAURITIUS
Dis-moi ce que t'en as pensé ! Clique ici pour créer ta marque et développe une communauté qui achete. ❤️ Tu as aimé ? Laisse une note ou un avis sur ta plateforme
Budget 2026-2027 : « Mieux cibler les pauvres et renforcer le dialogue », l'attente des associations de consommateurs by TOPFM MAURITIUS
In this episode: small business drought in Canada, expansion of Microsoft in Ontario, workplace activities during the Mental Health week, provincial employment updates and other topics.Follow us on: X @cadHRnews; LinkedIn @ Canada HR News Podcast to get the latest HR updates.Canada is experiencing what experts call an “entrepreneurial drought,” with more businesses closing than opening for six consecutive quarters | More businesses have been closing than opening in Ontario and Canada: We're in an entrepreneurial drought Ontario is welcoming a major investment from Microsoft as part of its broader $19 billion commitment to Canada, expanding cloud and artificial intelligence infrastructure across the province | Ontario Welcomes Microsoft's AI Infrastructure Expansion | Ontario NewsroomSaskatchewan Polytechnic is laying off 30 more employees | Sask. Polytechnic announces more layoffs, bringing total staff cuts to 154 since July Alberta is introducing new expedited teaching certificates to address a growing teacher shortage | Strengthening Alberta's teacher workforce | Renforcer le corps enseignant de l'Alberta | alberta.ca Mental Health Week 2026 takes place from May 4 to 10, and this year's theme is Come Together, Canada | Mental Health Week A new report from O.C. Tanner highlights that only 27% of Canadian companies have recognition champions | Only 27% of Canadian companies have a recognition champion: report | Benefits Canada.com If you would like to be a guest on the podcast, send us a message at LinkedIn or X @CadHRNews
Comment préparer nos enfants à affronter les défis de la vie sans perdre confiance ? Dans cet épisode captivant de Princesse Montessori, Xénia Troubetzkoï nous invite à repenser notre approche de l'ÉDUCATION. Elle souligne une tendance préoccupante chez de nombreux parents : le désir de PROTÉGER leurs enfants des ÉCHECS et des FRUSTRATIONS. Mais est-ce vraiment la meilleure solution ? Xénia propose une perspective audacieuse : au lieu de les épargner, nous devrions encourager nos enfants à relever des DÉFIS, à faire des CHOIX et à apprendre de leurs ERREURS. En normalisant l'erreur et en valorisant les efforts plutôt que les résultats, nous leur donnons les outils nécessaires pour naviguer dans la vie avec assurance. Dans cet épisode, vous découvrirez :Pourquoi la SÉCURITÉ ÉMOTIONNELLE est cruciale pour développer la FORCE INTÉRIEURE des enfants. Comment NOMMER les ÉMOTIONS aide les enfants à mieux gérer leurs SENTIMENTSL'importance de montrer l'exemple en adoptant une attitude RÉSILIENTE face aux PROBLÈMES. Comment transformer les ÉCHECS en opportunités d'apprentissage. Xénia insiste sur le fait que la VRAIE FORCE se construit en traversant les DIFFICULTÉS, et non en les évitant. En adoptant cette approche, les parents peuvent enseigner à leurs enfants à surmonter les OBSTACLES et à se relever après des échecs. Princesse Montessori devient ainsi un guide précieux pour tous ceux qui souhaitent élever des enfants confiants et résilients. Rejoignez-nous pour une discussion enrichissante qui vous inspirera à changer votre vision de l'éducation et à donner à vos enfants les clés pour un Avenir RADIEUX. Écoutez cet épisode dès maintenant et commencez à transformer les défis en opportunités pour vos enfants !
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Partagez votre opinion avec la rédactionÀ l'approche des élections consulaires, les Français établis dans la circonscription de San Francisco sont appelés à voter pour désigner leurs conseillers des Français de l'étranger. Tête de liste « Ensemble avec les Français du Nord-Ouest », Loïc Le Gland revient sur les enjeux de ce scrutin encore méconnu, les défis propres à ce territoire immense et ses priorités pour les années à venir.Pub FRANCE PAY ETE 2026Support the show
durée : 00:02:12 - France Inter sur le terrain - Souvent stigmatisés, les jeux vidéo peuvent aussi être une histoire de transmission. À Nice, une mère et son fils passionnés partagent beaucoup de temps devant leur console. - réalisation : Victor Vasseur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:29 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Laure Darcos, sénatrice Horizon de l'Essonne, porte une proposition de loi qui "rééquilibre la charge de la preuve" si un artiste se fait voler son travail par une intelligence artificielle. Avec ce texte, ce serait au fournisseur d'IA de prouver qu'il n'a pas utiliser un œuvre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:44 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - Pascal Confavreux, porte-parole du ministère de l'Europe et des affaires étrangères, rappelle que l'Otan n'a "pas le mandat" pour intervenir dans le détroit d'Ormuz, contrairement à ce que demande Donald Trump. - invités : Pascal Confavreux Porte-parole ministère de l'Europe et des Affaires étrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
1er épisode / 5, de la série sur les néphropathies à IgA.Episode 1 : Maladie rare – Qu'appelle-t-on néphropathie à IgA ?Invitée :Dr Anna Duval, néphrologue au sein du service de néphrologie, dialyse et transplantation des hôpitaux universitaires de Strasbourg.https://www.chru-strasbourg.fr/service/nephrologie-dialyse-et-transplantation/ 1️⃣ Qu'appelle-t-on néphropathie à IgA ? [0'34 – 1'50]✔️ Maladie rénale due à des dépôts d'IgA au niveau d'une partie du glomérule rénal, provoquant inflammation et lésions rénales.✔️ Pic d'incidence chez l'adulte jeune (20–30 ans), prédominance masculine en Europe, incidence plus élevée en Asie.✔️ Origine multifactorielle avec des formes primitives ou secondaires.Pour plus d'informations, retrouvez notre page article : https://rarealecoute.com/nephropathie-a-iga-maladie-de-berger/2️⃣ Quels signes cliniques sont évocateurs d'une néphropathie à IgA ? [1'51 – 2'35]✔️ Elle peut être asymptomatique.✔️ Hématurie microscopique ou macroscopique.✔️ Protéinurie/albuminurie variable, pouvant évoluer vers un syndrome néphrotique.✔️ Hypertension artérielle fréquente.3️⃣ Quelles sont les circonstances de diagnostic les plus fréquentes de cette maladie rare ? [2'36 -3'27]✔️ Découverte fortuite d'hématurie/protéinurie lors de bilans de routine.✔️ Hématurie macroscopique post-infection✔️ Bilan motivé par protéinurie, hypertension ou insuffisance rénale inexpliquées.✔️ Confirmation du diagnostic par biopsie rénale.4️⃣ Comment réduire l'errance diagnostique de la néphropathie à l'IgA en France ? [3'28 – 4'38]✔️Adresser rapidement à un néphrologue les patients présentant hématurie, protéinurie, hypertension ou altération de la fonction rénale.✔️ Renforcer le dépistage des maladies rénales (médecine du travail par ex.).✔️ Sensibiliser le grand public via des campagnes et événements dédiés aux maladies rénales (ex. semaine du Rein).5️⃣ Quel est le pronostic pour les patients touchés ? [4'39 – 5'19]✔️ Pronostic hétérogène : certains restent stables, 20 - 30 % évoluent vers l'insuffisance rénale terminale.6️⃣ Que faire en cas de doute ou suspicion d'une néphropathie à IgA ? [5'20 – 5'54]✔️ Confirmer et quantifier hématurie et protéinurie/albuminurie.✔️ Rechercher les signes de gravité : hypertension, déclin de la fonction rénale, œdèmes, hématurie importante.✔️ Adresser rapidement au néphrologue ou contacter le centre néphrologique. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom_______________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Se renforcer en émouna et bitahon by Rav David Touitou
En visite en Australie, le premier ministre canadien Mark Carney a cherché à renforcer la coopération entre Canberra et Ottawa, notamment dans les secteurs des minéraux critiques, de la défense, des technologies et de l'Indo-Pacifique face aux tensions géopolitiques mondiales.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans moins d'un mois (15 mars), aura lieu le premier tour des élections municipales en France. Près de 35 000 communes sont concernées par ce scrutin destiné à désigner les élus préférés des Français. Des maires qui, aujourd'hui, se sentent de plus en plus dépossédés de leur pouvoir au détriment de l'État. Quel est le rôle des maires ? Quelles sont les menaces ? Comment y faire face ? Pour en débattre : - Christian Métairie, maire d'Arcueil depuis 2016, ne se représentera pas aux élections municipales. Vice-président de l'Association des Maires de France et coprésident de la transition écologique - Benjamin Morel, politologue, maître de conférences en droit public à l'Université Paris II Panthéon Assas, auteur de Le nouveau régime ou l'impossible parlementarisme (Passés/Composés) - Delphine Labails, élue maire de Périgueux en 2020, elle démissionne en avril 2025 après un burn-out. Conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine.
Dans moins d'un mois (15 mars), aura lieu le premier tour des élections municipales en France. Près de 35 000 communes sont concernées par ce scrutin destiné à désigner les élus préférés des Français. Des maires qui, aujourd'hui, se sentent de plus en plus dépossédés de leur pouvoir au détriment de l'État. Quel est le rôle des maires ? Quelles sont les menaces ? Comment y faire face ? Pour en débattre : - Christian Métairie, maire d'Arcueil depuis 2016, ne se représentera pas aux élections municipales. Vice-président de l'Association des Maires de France et coprésident de la transition écologique - Benjamin Morel, politologue, maître de conférences en droit public à l'Université Paris II Panthéon Assas, auteur de Le nouveau régime ou l'impossible parlementarisme (Passés/Composés) - Delphine Labails, élue maire de Périgueux en 2020, elle démissionne en avril 2025 après un burn-out. Conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine.
Paul Delair et Caroline Dublanche explorent la notion de sécurité affective et ses répercussions à l'âge adulte. Comment se construit-elle dès l'enfance et est-il possible de la renforcer malgré un passé insécurisant ? Découvrez des pistes pour soigner votre insécurité affective et améliorer vos relations personnelles. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dimanche 8 février auront lieu des élections législatives anticipées au Japon. La Première ministre Sanae Takaichi espère que son parti obtiendra une majorité à la chambre basse, pour mener sa politique conservatrice. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Yann Rousseau reviennent sur les enjeux de cette élection à quelques jours du scrutin.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierric Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yann Rousseau (correspondant des «Echos à Tokyo). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Rodrigo Reyes Marin/Zuma/Sipa. Sons : Euronews, BFM, TV5 Monde, Quotidien, @MelissaLMRogers (X).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Happy Work, je vous explique pourquoi savoir dire non est une compétence essentielle au travail… et surtout comment le faire sans risquer de mal vous faire voir (au contraire, cela peut même renforcer votre image professionnelle
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
Dans cet épisode du podcast Heartbeat of Humanity, Ahlem Cheffi, spécialiste SMSPS du Centre du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour la Santé Mentale et le Soutien Psychosocial, échange avec le Dr Fabrice Ouédraogo et Yahaya Diallo (Croix-Rouge burkinabè), ainsi qu'avec Hema Lacina (Croix-Rouge danoise).Cet épisode a été enregistré au Burkina Faso lors de la formation régionale sur les soins de santé mentale communautaires (SSMC), organisée conjointement par le Centre du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour et la Croix-Rouge burkinabè pour la SMSPS, et basée sur les lignes directrices Community mhGAP de l'OMS.La discussion aborde les soins de santé mentale communautaires comme une approche de renforcement des systèmes, ancrée dans la force collective des communautés, et positionnant celles-ci comme des acteurs clés de la prévention, de la réponse précoce et de l'accès aux soins. La conversation met en lumière le rôle essentiel des communautés dans la réduction de la stigmatisation liée à la santé mentale, le soutien au bien-être et le développement de réponses SMSPS durables, culturellement adaptées à travers l'Afrique.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Community Mental Health in Africa: Strengthening communities and systems In this episode of Heartbeat of Humanity, Ahlem Cheffi, MHPSS Hub Specialist, speaks with Dr. Fabrice Ouédraogo and Yahaya Diallo (Burkina Faso Red Cross) and Hema Lacina (Danish Red Cross).This episode was recorded from Burkina Faso during the regional training on Community Mental Health Care (CMHC), jointly organized by the MHPSS Hub and the Burkina Faso Red Cross and based on the WHO Community mhGAP guidelines. The discussion frames community mental health care as a systems-strengthening approach, rooted in the collective strength of communities and positioning communities as key actors in prevention, early response, and access to care.The conversation highlights the power of communities in reducing mental health stigma, supporting wellbeing, and advancing culturally grounded, sustainable MHPSS responses across Africa.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
On se retrouve en live pour décrypter toute l'actualité du Paris Saint-Germain : la reprise après la trêve, l'impact des blessures, le rôle de Safonov absent plusieurs semaines, les dynamiques tactiques, et surtout ce que le mercato hivernal peut changer pour Paris.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
La confiance est un élément essentiel dans toute relation, et cela s'applique également aux relations professionnelles, notamment entre un manager et son équipe. Lorsqu'une équipe fait confiance à son manager, elle est plus engagée, motivée et productive.Un manager, c'est comme un pilote d'avion, il faut qu'il embarque son équipe. Franchement, monteriez-vous dans un avion piloté par un pilote ivre-mort, qui ne sait pas où il va atterrir ou qui panique en cas de turbulence ? Non, bien entendu. La confiance remontante est devenue LA clé.Cependant, il peut être difficile pour un manager de gagner et de maintenir la confiance de son équipe.Et d'ailleurs, le sondage de cette semaine sur mon compte Linkedin montre bien qu'il y a encore des progrès à faire puisque vous n'êtes que 6% à faire aveuglément confiance à votre manager.Mais comment faire ? La confiance n'est pas quelque chose qui se décrète, ça se saurait. Je vous donne les clés pour y arriver dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La forêt comme thérapie. En Corée du Sud, depuis 2016, l'Office national des forêts invite les Coréens à venir se relaxer et éliminer le stress dans des centres de thérapie publics. Au programme, marche et méditation à l'ombre des arbres. Une manière de se reconnecter avec la nature et de lutter contre la dépression et le mal-être dont souffre une grande partie de la population. De notre correspondant de retour de Jinan Un petit village au milieu des pins et des chênes de la forêt coréenne. Sur le plateau de Jinan a ouvert en 2024 le dernier des 22 complexes de forêts de bien-être en Corée du Sud. Nous rejoignons son directeur Kim Chang-hyun sur l'un des sentiers forestiers du centre. « Ici, nous sommes dans la vallée de Baegundong. On l'appelle également la forêt aux trois couleurs. En parcourant les sentiers forestiers, on peut simplement marcher, y compris pieds nus, explorer, faire de la méditation ou du yoga avec nos professeurs. Plein d'activités qui permettent de renforcer le système immunitaire et de stimuler l'esprit. » Loin de la ville, on vient se ressourcer, se détendre et méditer. Au-delà du calme, la forêt offre une expérience sensorielle qui serait bénéfique pour la santé mentale des participants : « Il y a un mot coréen, l'« im-sang » qui se rapporte à la nature : les odeurs, le paysage naturel, les sons de la vallée, de l'eau et des oiseaux. Toutes ces stimulations mêlées aux activités dont je vous parlais viennent créer une thérapie forestière. Cela fonctionne aussi bien pour les personnes avec un simple coup de mou ou celles souffrant de syndrome post-traumatique par exemple. » À lire aussiPourquoi la nature fait-elle du bien à la santé des humains? « Respirer les odeurs de la forêt et de la terre » De retour au village, les participants rejoignent leur séance de médiation avec des bols tibétains. Cet homme est venu avec sa femme et son fils pour échapper à la ville et son stress : « En ville, il y a beaucoup de monde, c'est bruyant et on vit à un rythme très rapide. Ici, on peut tout relâcher et se ressourcer. Cela m'a permis de me concentrer uniquement sur moi-même. Ce que je préfère, c'est sentir le vent frôler mes oreilles, respirer les odeurs de la forêt et de la terre. Mon fils adore les insectes, donc il court après les criquets. C'est bien que les enfants aussi puissent accéder à la nature. » Politique de santé publique, ces centres de thérapie restent abordables, comptez moins de 50 € par personne pour un week-end complet. Kang Daejin, un autre participant venu pour deux jours, s'estime satisfait de l'offre : « J'ai connu le centre grâce à des proches. Par rapport aux hôtels ordinaires, c'est plutôt abordable et puis le cadre est assez exceptionnel. Je crois qu'il est important d'avoir, dès le plus jeune âge, et jusqu'à un âge avancé, toutes sortes d'expériences de ce type dans la nature. » Depuis le lancement de ces programmes en 2016, déjà près d'un million de Sud-Coréens sont allés méditer à l'ombre des pins.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#506 - Matthieu Ricard - Moine bouddhiste - Se libérer du chaos extérieur sans se couper du monde" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Général Emmanuel de Richoufftz, vice-président de Place d'armes.Gauthier Le Bret, journaliste.Eric Naulleau, journaliste.Louis de Raguenel, chef du service politique d'Europe 1.Sabrina Medjebeur, essayiste-sociologue.Eric Revel, éditorialiste politique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“La Chine veut nous arnaquer”. Depuis son retour à la Maison-Blanche, et dans la continuité de son premier mandat, Donald Trump est déterminé à s'attaquer à son ennemi numéro un : Pékin. Bien sûr, les hausses de droits de douane visant l'économie chinoise se multiplient, mais ce n'est pas le seul volet qui oppose les deux pays. Alors comment la Chine a-t-elle préparé sa riposte ? La réponse dans cette série, avec la spécialiste Alice Ekman, directrice de la recherche de l'Institut des études de sécurité de l'Union européenne. Dans ce deuxième épisode, on se penche sur les nouvelles relations entre la Chine et la Russie, mais aussi avec l'Europe. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Présentation et écriture : Charlotte Baris Montage : Emeline DulioRéalisation: Jules Krot Crédits : HuffPost Entertainment, Arte, France Culture, Times News, CNA, France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Guinée-Bissau, la présidentielle et les législatives, c'est dimanche 23 novembre. Et le président Umaro Sissoco Embaló se présente pour un second mandat, en se faisant surnommer « General do Povo », en français « Général du Peuple ». Il croit d'autant plus en ses chances que la justice a écarté du scrutin la candidature de son principal adversaire, Domingos Simões Pereira, le leader du parti historique PAIGC. Mais est-il sûr de gagner à 100% ? Vincent Foucher est chercheur au CNRS. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Pour la première fois depuis l'indépendance, le parti historique PAIGC ne pourra pas présenter de candidat. Est-ce à dire que le président sortant Umaru Sissoco Embalo a un boulevard devant lui ? Vincent Foucher : Alors un boulevard, non. Le PAIGC participe quand même à la compétition puisqu'il soutient un autre candidat, Fernando Dias, qui est du parti issu du PRS, qui est un autre parti qui a une assise assez forte. Et donc, entre la base du PRS et la base du PAIGC, il y aura un adversaire, en tout cas pour Sissoco. Mais c'est sûr que Sissoco a pris beaucoup de dispositions pour renforcer ses chances de se faire réélire. La victoire du PAIGC aux dernières législatives de 2023, est-ce le signe que ce parti est loin d'être fini et peut revenir sur le devant de la scène d'ici peut-être 2030 ? Oui, le PAIGC a un capital historique accumulé, une popularité fondamentale, une présence aussi à travers tout le pays, dans tous les bassins électoraux qui composent un pays très varié qu'est la Guinée-Bissau. Et donc c'est évidemment un adversaire important. La question, c'est évidemment : est-ce que le soutien apporté par le PAIGC à Dias, à un autre candidat que le sien, puisque le PAIGC a été interdit de présenter sa candidature, est-ce que vraiment on aura un transfert de voix efficace ? L'ancien Premier ministre Domingos Simoes Pereira appelle les partisans du PAIGC à voter ce dimanche à la présidentielle pour ce candidat indépendant, Fernando Dias. C'est donc une alliance de circonstance. Est-ce que ça peut marcher ? C'est difficile à dire. Fernando Dias est un jeune homme qui n'a pas une sorte de présence très profonde, dans l'espace public bissau-guinéen. Mais il est quand même l'héritier du PRS, qui est un parti qui est très enraciné, notamment dans l'électorat des Balantes, une communauté importante dans les zones rurales, notamment en alliance avec le PAIGC. Voilà, qu'est-ce que ça peut donner ? On ne sait pas au fond. C'est la première fois que Fernando Dias se présente. Par ailleurs, du côté de l'opposition, il y aura clairement des suspicions quant à la qualité du scrutin. Il y a eu beaucoup de controverses sur la façon dont Sissoco a recomposé la Cour suprême, le Supremo Tribunal de Justiça, et puis la Commission nationale des élections un peu à sa main. En tout cas, c'est la perception que l'opposition en a. Et donc ça, ça risque aussi d'entacher un peu la recevabilité du scrutin aux yeux de l'opposition. Alors, la Cour suprême et la Commission électorale, l'opposition accuse le président Sissoco Embalo de les avoir noyautées. Le président réplique que ce n'est pas vrai, puisque lors des législatives d'il y a deux ans, la victoire a été donnée au parti d'opposition PAIGC. Qui a raison dans cette controverse ? Justement, c'est depuis les élections d'il y a deux ans qu'il y a eu des changements à la Cour suprême et à la Commission nationale électorale. Donc, on va voir comment ça fonctionne. Mais ce qui est assez étonnant dans la vie politique en Guinée-Bissau, c'est au fond que les élections, jusqu'à présent, ont été plutôt bien acceptées. Il y a eu au final assez peu de controverses, alors même que la vie politique est assez tendue, assez compétitive, avec des alliances et des contre-alliances en permanence. Mais au fond, les élections en elles-mêmes ne suscitent pas beaucoup de controverse d'habitude. Est-ce que ça va changer cette fois-ci ? On va voir. « Je ne suis pas un dictateur, mais j'aime l'ordre », affirme le président Sissoco Embalo dans une interview à Jeune Afrique. Est-ce qu'il pourrait accepter d'être mis en ballotage dimanche prochain ? Bon, là, si effectivement les résultats donnent ça et que les institutions les soutiennent et les défendent, il sera bien obligé. Il faut pour cela que la Commission électorale et la Cour suprême restent indépendantes ? Effectivement. Et les principaux trafiquants de drogue du pays, pour qui vont-ils voter dimanche prochain, pour le président sortant ou pour l'opposition ? Question difficile. Il y a quelques indices un peu objectifs. On a vu comment certaines figures du narcotrafic qui ont été poursuivies, parfois, qui ont été condamnées, ont bénéficié d'un traitement très favorable, depuis la prise de pouvoir du président Embalo, de la part de la justice. Il se dit, il se murmure que la police judiciaire a beaucoup moins de marge de manœuvre qu'auparavant. Elle avait mené quelques grosses opérations précédemment dans la lutte contre le trafic de cocaïne. Et, semble-t-il, ces marges-là sont en train de se réduire. Voilà, vous en conclurez ce que vous voudrez. Et la saisie d'un jet privé bourré de cocaïne, c'était il y a un an sur l'aéroport de Bissau, c'est de la poudre aux yeux ? Alors bon, il y a une controverse. Est-ce que c'était vraiment de la poudre ou pas ? Mais il me semble qu'effectivement c'était bien le cas. Un jet n'arrive pas tout à fait par hasard sur l'aéroport d'une capitale. Ça ne se fait pas sans certaines protections. Mais était-ce un leurre pour que le trafic de cocaïne continue de plus belle ? Alors, sur beaucoup d'épisodes de la vie politique bissau-guinéenne, il y a des interprétations diverses. Même la mort de Nino Vieira en 2009, son assassinat, au fond, n'est toujours pas clarifié. Il y a toujours deux ou trois versions qui circulent. Et au fond, je crois que c'est un des traits de la vie politique en Guinée-Bissau, c'est qu'on a des versions très, très différentes. On n'a pas vraiment d'instances qui soient capables d'établir la vérité. Il y a beaucoup de faux-semblants ? Exactement.
durée : 00:19:55 - Journal de 12h30 - Volodymyr Zelensky est arrivé en France ce matin. Le président ukrainien veut finaliser plusieurs accords portant sur la livraison d'armes antiaériennes, mais aussi des dizaines d'avions de chasse.
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés avec sa Dream Team composée de Christophe Dugarry, Emmanuel Petit, Jean-Michel Larqué, Eric di Meco, Pascal Olmeta, Jérémy Menez et deux recrues : Andy Delort et Steve Savidan. Julien Cazarre propose son journal du foot : Le Cazarre enchainé ainsi qu'un quizz Rothen contre le reste du monde.
durée : 00:58:29 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Dans les transports d'île de France, 7 femmes sur 10 ont déjà subi des violences sexistes et sexuelles, selon une étude récente de la Mission interministérielle pour la protection des femmes nos agglomérations. Aujourd'hui la parole est à deux élus qui connaissent le terrain… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:31 - L'invité du 13/14 - Le droit de se déplacer en toute tranquillité… Nous ne sommes pas égaux face à ce droit fondamental et l'agression récente dont a été victime une jeune brésilienne ds le RER francilien, nous l'a rappelé. Elle n'a dû son salut qu'à l'intervention courageuse d'une autre voyageuse… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous est-il déjà arrivé de vous dire : « j'ai trop mangé » ?Ce moment où l'on sent que c'était un peu trop, où la culpabilité s'installe, où le mental prend le dessus. Très vite, surgit l'envie de “compenser”, de “se reprendre”, ou simplement de s'en vouloir.Dans cet épisode, je vous propose une autre voie : celle de la résilience alimentaire. Tiens, comme c'est bizarre, le 13 octobre, c'est la journée internationale de la résilience... :)Alors alors... Plutôt que de vous juger, et si vous appreniez à comprendre ce qui s'est réellement passé ?À reconnaître qu'il y a eu un déséquilibre, mais que cela ne remet pas tout en en cause.Je partage avec vous ma manière d'aborder ces situations à travers trois étapes simples et concrètes :1️⃣ Faire une pause. Prendre un instant pour ne rien faire.2️⃣ Observer avec curiosité. Comprendre vos comportements sans accusation, avec douceur.3️⃣ Reprendre le fil. Poser des gestes calmes, bienveillants et nourrissants pour revenir à vous.Mon intention n'est pas de vous dire quoi manger, ni de vous donner une méthode de plus.Je veux simplement vous aider à retrouver une relation apaisée à la nourriture, à sortir du cycle culpabilité → punition, et à renforcer votre capacité à rebondir.Parce que la résilience, ce n'est pas de manger parfaitement.C'est de savoir quoi faire quand on ne l'a pas fait.C'est cette faculté à reconnaître, accueillir, puis avancer, sans rester coincé dans le jugement.Je vous invite à explorer avec moi cette façon plus douce d'habiter vos repas :