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Avec le Père Frédéric Flota
Il y a des gens que la créativité habite de partout et depuis toujours. Armand Billard est de ceux-là.La musique avec sa mère. Le dessin avec son père. Dès l'enfance, la créativité sous toutes ses formes a rythmé sa vie. Une sensibilité qui l'a naturellement conduit vers le design, puis vers des terrains aussi variés que les télécoms, avant qu'un tour du monde vienne marquer une pause, une respiration, une étape de vie à part entière.Puis vient l'entrepreneuriat. Une agence, des projets, des aventures. Et un jour, Sartory Billard. Une marque qui fête aujourd'hui ses dix ans, et dans laquelle il s'en est passé des choses. Des évolutions, des pivots, des rencontres. Dont celle avec l'horloger Sylvain Pinaud, qui comptera dans l'histoire de la maison.Dans cet épisode, Armand nous raconte tout ça. Comment un designer touche-à-tout, qui va jusqu'à fabriquer ses propres aiguilles, s'est retrouvé à la tête d'une marque horlogère singulière. Comment il gère les demandes de pièces uniques. Quel est son processus de création, de l'idée au cadran.Un podcast enregistré à distance, mais avec une proximité et une sincérité qui ne s'entendent pas moins.Si tu veux nous poser une question ou simplement discuter, ça se passe ici, sur ▶️ Instagram ◀️Si tu veux partager le podcast à un ami, tu peux utiliser ce lien : MERCI DU PARTAGEHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les villes moyennes ont des projets à défendre et des investisseurs à convaincre. À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, organisée mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Gil Avérous a plaidé pour une meilleure reconnaissance de leur potentiel économique, industriel et immobilier. Le maire de Châteauroux et président de Villes de France voit dans l'édition 2027, prévue du 16 au 19 mars à Cannes, une occasion de renouveler le dialogue entre collectivités et professionnels de l'immobilier. Après les élections municipales de 2026, les élus pourront y présenter leurs ambitions et rencontrer les partenaires susceptibles de les accompagner. Son objectif est de montrer que l'innovation et les opportunités d'investissement concernent aussi les territoires situés hors des grandes métropoles. Pour illustrer leur rôle dans la réindustrialisation, il cite un chiffre : en 2025, 45 % des projets industriels auraient concerné des communes de moins de 20 000 habitants. À ces implantations correspondent des besoins immobiliers, notamment pour accueillir les équipes mobilisées pendant les chantiers, puis les salariés. À Châteauroux, Gil Avérous évoque l'intérêt de Google pour un projet de huit centres de données successifs, avec un chantier qui s'étendrait sur une quinzaine d'années. Il y voit une perspective structurante pour le territoire, susceptible de faire émerger des activités complémentaires et de nouveaux besoins de formation, notamment dans la construction et l'efficacité énergétique. Interrogé sur les préoccupations environnementales associées aux data centers, l'élu met en avant l'évolution des procédés de refroidissement et les possibilités de récupération de chaleur pour alimenter d'autres bâtiments ou des activités maraîchères. Il défend un travail de pédagogie auprès des habitants pour expliquer les caractéristiques des projets et leurs retombées attendues. Au MIPIM, Gil Avérous entend donc porter une conviction : les villes moyennes doivent prendre toute leur place dans les échanges avec les investisseurs. Avec des projets identifiés et une volonté politique affirmée, elles disposent, selon lui, d'arguments solides pour attirer de nouvelles activités. Site internet : https://www.villesdefrance.fr/
Les villes moyennes ont des projets à défendre et des investisseurs à convaincre. À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, organisée mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Gil Avérous a plaidé pour une meilleure reconnaissance de leur potentiel économique, industriel et immobilier. Le maire de Châteauroux et président de Villes de France voit dans l'édition 2027, prévue du 16 au 19 mars à Cannes, une occasion de renouveler le dialogue entre collectivités et professionnels de l'immobilier. Après les élections municipales de 2026, les élus pourront y présenter leurs ambitions et rencontrer les partenaires susceptibles de les accompagner. Son objectif est de montrer que l'innovation et les opportunités d'investissement concernent aussi les territoires situés hors des grandes métropoles. Pour illustrer leur rôle dans la réindustrialisation, il cite un chiffre : en 2025, 45 % des projets industriels auraient concerné des communes de moins de 20 000 habitants. À ces implantations correspondent des besoins immobiliers, notamment pour accueillir les équipes mobilisées pendant les chantiers, puis les salariés. À Châteauroux, Gil Avérous évoque l'intérêt de Google pour un projet de huit centres de données successifs, avec un chantier qui s'étendrait sur une quinzaine d'années. Il y voit une perspective structurante pour le territoire, susceptible de faire émerger des activités complémentaires et de nouveaux besoins de formation, notamment dans la construction et l'efficacité énergétique. Interrogé sur les préoccupations environnementales associées aux data centers, l'élu met en avant l'évolution des procédés de refroidissement et les possibilités de récupération de chaleur pour alimenter d'autres bâtiments ou des activités maraîchères. Il défend un travail de pédagogie auprès des habitants pour expliquer les caractéristiques des projets et leurs retombées attendues. Au MIPIM, Gil Avérous entend donc porter une conviction : les villes moyennes doivent prendre toute leur place dans les échanges avec les investisseurs. Avec des projets identifiés et une volonté politique affirmée, elles disposent, selon lui, d'arguments solides pour attirer de nouvelles activités. Site internet : https://www.villesdefrance.fr/
Transformer un ancien garage en un lieu qui participe à la vie d'un quartier : à La Fondation, la vision de Geoffroy Boulard prend une forme concrète. C'est dans cet immeuble du 40 rue Legendre, dans le 17e arrondissement de Paris, que le MIPIM a présenté sa transformation, mardi 15 septembre, à six mois de son édition 2027, organisée à Cannes du 16 au 19 mars. Pour le maire, cette reconversion illustre l'intérêt de croiser les usages. Hôtel cinq étoiles, restaurants, bureaux et salle de sport ouverte sur le quartier composent désormais un ensemble qui conserve une trace de son histoire, notamment à travers l'ancienne rampe du garage. Une transformation qui, selon lui, renforce l'attractivité locale tout en préservant l'identité du lieu. Cette approche guide également sa lecture des projets aux portes de Paris. Porte de Saint-Ouen, il souligne l'apport d'activités économiques et hôtelières dans un secteur très résidentiel. Sur l'avenue de la Grande-Armée, il défend une démarche réunissant investisseurs, propriétaires, commerçants et habitants pour construire une ambition commune. Aux pouvoirs publics, ensuite, d'accompagner cette mobilisation et de permettre sa traduction dans les aménagements. La concertation occupe une place centrale dans cette méthode. Expliquer les projets, associer les habitants et inscrire chaque opération dans son environnement sont, à ses yeux, des conditions de réussite. Même exigence concernant la ville intelligente : « Il faut que ce soit utile. » Aux Batignolles, Geoffroy Boulard évoque ainsi l'utilisation de données issues de capteurs pour guider les automobilistes vers les places de stationnement disponibles, avec l'objectif de limiter les déplacements inutiles et la congestion. Le retour des élus au MIPIM doit prolonger cette dynamique. Pour le maire du 17e arrondissement, leur présence permet de présenter les besoins de leurs territoires, de rencontrer des partenaires et de faire avancer des projets de logements, d'activités économiques ou de revitalisation commerciale. L'attractivité se construit aussi dans cette capacité à travailler ensemble.
Un salon davantage déployé dans Cannes, une présence française renforcée et de nouveaux formats de participation : le MIPIM prépare sa transformation. Mardi 15 septembre, à La Fondation, à Paris, Nicolas Boffi a détaillé les évolutions annoncées pour l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars. Premier axe : le retour des élus locaux. Plus d'une centaine sont attendus pour présenter leurs projets et défendre l'attractivité de leurs territoires. Ils participeront aux conférences et aux espaces d'exposition, mais disposeront également d'un forum à huis clos, organisé dans un lieu cannois en dehors du Palais des Festivals. Nicolas Boffi souligne leur rôle décisif dans le développement urbain et la rencontre entre ambitions publiques et investissements privés. Cette mobilisation s'accompagnera d'une présence accrue des territoires français. Le directeur cite notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille parmi les collectivités attendues, tandis que le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals et ses abords resteront le cœur de l'événement. Le MIPIM étendra toutefois ses activités dans plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, avec des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour inscrire davantage le salon dans la ville. Le programme accordera une place renforcée aux centres de données. Le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi, avec une attention portée à l'investissement, à l'insertion urbaine et à l'acceptation des projets par les habitants. Nicolas Boffi souhaite s'appuyer sur les expériences internationales pour enrichir les échanges entre investisseurs et territoires. L'évolution concerne aussi l'accès au salon. Un pass d'une journée doit permettre aux professionnels de concentrer leurs rendez-vous sur un format plus court et plus accessible financièrement. En parallèle, des services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle proposeront des recommandations selon les profils et les centres d'intérêt des participants. À l'approche de l'élection présidentielle, Nicolas Boffi défend enfin une ligne : un MIPIM « politiquement neutre », sans être « politiquement sourd ». Un rendez-vous attentif aux propositions et aux transformations qui façonnent l'immobilier, le logement et la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
« J'ai un devoir moral de construire du logement. » À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Pascal Pelain a défendu une responsabilité qu'il considère indissociable de son mandat : permettre aux habitants de se loger dignement. À Villeneuve-la-Garenne, le maire fait état de plus de 3 000 demandeurs de logement et d'un délai d'attente moyen de dix ans. Face à cette situation, il entend mobiliser le foncier disponible. Il rappelle que 1 000 logements ont été livrés lors du précédent mandat et annonce un objectif de 1 500 pour le mandat en cours. Cette ambition suppose de convaincre les habitants. Pascal Pelain défend une densification expliquée et adaptée au territoire, accompagnée d'un dialogue sur les projets. Mais il demande également un soutien plus fort aux communes qui construisent. Accueillir de nouveaux logements implique de financer des équipements publics, puis d'assumer leur fonctionnement et les moyens humains nécessaires. L'élu plaide aussi pour une simplification des procédures et une meilleure cohérence des normes. Son constat : les délais de réalisation des opérations restent trop longs au regard de l'urgence vécue par les ménages. Autre enjeu majeur, la maîtrise du foncier. Dans un territoire soumis à une forte pression immobilière, Pascal Pelain souligne le rôle de la Métropole du Grand Paris, de l'établissement public foncier et de Grand Paris Aménagement. Leur accompagnement doit permettre aux collectivités de définir leurs projets et d'en conserver la maîtrise, notamment lorsqu'un site industriel se libère, avant de travailler avec les partenaires privés. Concernant les data centers, il défend une approche attentive à leur taille et à leur implantation. Des installations plus compactes pourraient, selon lui, contribuer à équilibrer certains projets de développement économique, à condition de correspondre aux besoins et aux contraintes du territoire. Le MIPIM, dont la prochaine édition se tiendra du 16 au 19 mars 2027 à Cannes, représente pour lui un outil concret pour avancer. « En trois jours, je fais trois mois de rendez-vous », résume-t-il. Il en attend des rencontres avec les partenaires privés, des échanges d'expériences et des idées pour répondre aux crises du logement et aux défis climatiques. Site internet : https://villeneuve92.com/
« J'ai un devoir moral de construire du logement. » À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Pascal Pelain a défendu une responsabilité qu'il considère indissociable de son mandat : permettre aux habitants de se loger dignement. À Villeneuve-la-Garenne, le maire fait état de plus de 3 000 demandeurs de logement et d'un délai d'attente moyen de dix ans. Face à cette situation, il entend mobiliser le foncier disponible. Il rappelle que 1 000 logements ont été livrés lors du précédent mandat et annonce un objectif de 1 500 pour le mandat en cours. Cette ambition suppose de convaincre les habitants. Pascal Pelain défend une densification expliquée et adaptée au territoire, accompagnée d'un dialogue sur les projets. Mais il demande également un soutien plus fort aux communes qui construisent. Accueillir de nouveaux logements implique de financer des équipements publics, puis d'assumer leur fonctionnement et les moyens humains nécessaires. L'élu plaide aussi pour une simplification des procédures et une meilleure cohérence des normes. Son constat : les délais de réalisation des opérations restent trop longs au regard de l'urgence vécue par les ménages. Autre enjeu majeur, la maîtrise du foncier. Dans un territoire soumis à une forte pression immobilière, Pascal Pelain souligne le rôle de la Métropole du Grand Paris, de l'établissement public foncier et de Grand Paris Aménagement. Leur accompagnement doit permettre aux collectivités de définir leurs projets et d'en conserver la maîtrise, notamment lorsqu'un site industriel se libère, avant de travailler avec les partenaires privés. Concernant les data centers, il défend une approche attentive à leur taille et à leur implantation. Des installations plus compactes pourraient, selon lui, contribuer à équilibrer certains projets de développement économique, à condition de correspondre aux besoins et aux contraintes du territoire. Le MIPIM, dont la prochaine édition se tiendra du 16 au 19 mars 2027 à Cannes, représente pour lui un outil concret pour avancer. « En trois jours, je fais trois mois de rendez-vous », résume-t-il. Il en attend des rencontres avec les partenaires privés, des échanges d'expériences et des idées pour répondre aux crises du logement et aux défis climatiques. Site internet : https://villeneuve92.com/
Héritage, tel est le titre de l'album publié par Erato, réunissant le violoniste Elias David Moncado et la pianiste Mirabelle Kajenjeri avec le soutien de la Fondation Gautier Capuçon. Une fondation dont ils ont été lauréats il y a deux ans, qui les a soutenus financièrement, leur a offert la possibilité de donner de nombreux concerts et de réaliser un premier enregistrement.Les deux jeunes musiciens ont choisi, pour l'occasion, de mettre en valeur leurs multiples racines car à eux deux ils rassemblent, du fait de leurs origines, l'Allemagne, l'Espagne, la Malaisie, l'Ukraine et le Burundi. Sans oublier la France, l'une de leurs terres d'accueil.Ils nous raconteront ce soir leurs parcours respectifs et la conception de ce programme qu'ils donneront également en concert le 19 septembre dans la Nef du Grand Palais.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un salon davantage déployé dans Cannes, une présence française renforcée et de nouveaux formats de participation : le MIPIM prépare sa transformation. Mardi 15 septembre, à La Fondation, à Paris, Nicolas Boffi a détaillé les évolutions annoncées pour l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars. Premier axe : le retour des élus locaux. Plus d'une centaine sont attendus pour présenter leurs projets et défendre l'attractivité de leurs territoires. Ils participeront aux conférences et aux espaces d'exposition, mais disposeront également d'un forum à huis clos, organisé dans un lieu cannois en dehors du Palais des Festivals. Nicolas Boffi souligne leur rôle décisif dans le développement urbain et la rencontre entre ambitions publiques et investissements privés. Cette mobilisation s'accompagnera d'une présence accrue des territoires français. Le directeur cite notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille parmi les collectivités attendues, tandis que le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals et ses abords resteront le cœur de l'événement. Le MIPIM étendra toutefois ses activités dans plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, avec des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour inscrire davantage le salon dans la ville. Le programme accordera une place renforcée aux centres de données. Le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi, avec une attention portée à l'investissement, à l'insertion urbaine et à l'acceptation des projets par les habitants. Nicolas Boffi souhaite s'appuyer sur les expériences internationales pour enrichir les échanges entre investisseurs et territoires. L'évolution concerne aussi l'accès au salon. Un pass d'une journée doit permettre aux professionnels de concentrer leurs rendez-vous sur un format plus court et plus accessible financièrement. En parallèle, des services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle proposeront des recommandations selon les profils et les centres d'intérêt des participants. À l'approche de l'élection présidentielle, Nicolas Boffi défend enfin une ligne : un MIPIM « politiquement neutre », sans être « politiquement sourd ». Un rendez-vous attentif aux propositions et aux transformations qui façonnent l'immobilier, le logement et la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
Transformer un ancien garage en un lieu qui participe à la vie d'un quartier : à La Fondation, la vision de Geoffroy Boulard prend une forme concrète. C'est dans cet immeuble du 40 rue Legendre, dans le 17e arrondissement de Paris, que le MIPIM a présenté sa transformation, mardi 15 septembre, à six mois de son édition 2027, organisée à Cannes du 16 au 19 mars. Pour le maire, cette reconversion illustre l'intérêt de croiser les usages. Hôtel cinq étoiles, restaurants, bureaux et salle de sport ouverte sur le quartier composent désormais un ensemble qui conserve une trace de son histoire, notamment à travers l'ancienne rampe du garage. Une transformation qui, selon lui, renforce l'attractivité locale tout en préservant l'identité du lieu. Cette approche guide également sa lecture des projets aux portes de Paris. Porte de Saint-Ouen, il souligne l'apport d'activités économiques et hôtelières dans un secteur très résidentiel. Sur l'avenue de la Grande-Armée, il défend une démarche réunissant investisseurs, propriétaires, commerçants et habitants pour construire une ambition commune. Aux pouvoirs publics, ensuite, d'accompagner cette mobilisation et de permettre sa traduction dans les aménagements. La concertation occupe une place centrale dans cette méthode. Expliquer les projets, associer les habitants et inscrire chaque opération dans son environnement sont, à ses yeux, des conditions de réussite. Même exigence concernant la ville intelligente : « Il faut que ce soit utile. » Aux Batignolles, Geoffroy Boulard évoque ainsi l'utilisation de données issues de capteurs pour guider les automobilistes vers les places de stationnement disponibles, avec l'objectif de limiter les déplacements inutiles et la congestion. Le retour des élus au MIPIM doit prolonger cette dynamique. Pour le maire du 17e arrondissement, leur présence permet de présenter les besoins de leurs territoires, de rencontrer des partenaires et de faire avancer des projets de logements, d'activités économiques ou de revitalisation commerciale. L'attractivité se construit aussi dans cette capacité à travailler ensemble.
La Grande Résidence de la Fondation Bugnon offre chaque année à un binôme curateur·rice-artiste lʹopportunité de passer deux mois dans le magnifique chalet de Château-dʹŒx. Ce programme est conçu comme un moment de réflexion et de collaboration entre les deux résident·e·s. Cette année, l'artiste plasticienne Sonia Kacem et l'historienne de lʹart spécialisée en art contemporain et curatrice Olivia Alexandra Fahmy sont les lauréates. Elles racontent leur collaboration et leurs recherches à Anne Laure Gannac.
Lorsque Constantin inaugure en 330 la ville qui porte désormais son nom, il n'imagine probablement pas le destin extraordinaire de cette cité, qui lui survivra plus de mille ans.Au début du IVe siècle, l'Empire romain fait face à un défi majeur : comment gouverner un territoire devenu si gigantesque que les palais du Mont Palatin ne suffisent plus ? C'est dans ce contexte de transformation radicale que naît Constantin, destiné à réécrire l'histoire de Rome et à laisser une empreinte indélébile sur le cours de la civilisation occidentale.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bleu du ciel ou des abysses, bleu des esprits des fleuves ou de l'indigo ; dans la culture africaine, quels pouvoirs attribue-t-on au bleu ? Dans le sud de la France, la Fondation Blachère, à Bonnieux (Vaucluse), ouvre l'enquête avec Afroblue, une exposition qui réunit 36 artistes d'Afrique et de sa diaspora jusqu'au 19 septembre.
Bleu du ciel ou des abysses, bleu des esprits des fleuves ou de l'indigo ; dans la culture africaine, quels pouvoirs attribue-t-on au bleu ? Dans le sud de la France, la Fondation Blachère, à Bonnieux (Vaucluse), ouvre l'enquête avec Afroblue, une exposition qui réunit 36 artistes d'Afrique et de sa diaspora jusqu'au 19 septembre.
Au festival Rock en Seine, des coins et zones calmes étaient mise à disposition sur cette édition 2026, et parmis elles, la fondation Perce-Neige proposait ateliers dessins, casques anti-bruit et lui de pause dans le festival.
Dans cet épisode, nous recevons Barnabé Monnot pour une plongée dans les coulisses de la Fondation Ethereum après plus de 6 ans passés là bas. Découvrez les raisons de son départ, les détails de la restructuration majeure du protocole et sa vision pour l'avenir d'Ethereum face aux nouveaux défis.Le site d'Ethlabs : https://ethlabs.org/______________________________________________Vous avez quelque chose à partager et souhaiteriez le faire pendant une interview ?Envoyez-nous un mail à contact@cryptoast.fr______________________________________________Nos podcasts sont aussi sur :
durée : 00:37:57 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aliette Hovine - Michel Gauthier, co-commissaire de l'exposition "Projet pour une Révolution : Vasarely et l'Architecture" et Pierre Vasarely, petit-fils de Victor Vasarely et président de la Fondation Vasarely, reviennent sur le chantier extraordinaire de ce bâtiment, ainsi que sur les 120 ans de son créateur - équipe : Françoise Le Floch, Anne-Toscane Viudes, Théa Corler, Alice Puydebois, Louan Chailleux - invités : Pierre Vasarely Président de la Fondation Vasarely, Michel Gauthier Critique d'art et Conservateur de musée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'assurance est un ingrédient très important de la foi que Dieu nous exige comme fondation de la foi démonstrative face aux défis de la vie. Découvrons les détails dans cette leçon. TEXTES BIBLIQUES : HÉBREUX 11 :1, MATTHIEU 14 :22-33, ROMAINS 8 :28-39.
Des poissons électriques, guitare en bandoulière, montent la garde sous les pins de l'ile de Porquerolles à Hyères dans le Var. Grandeur nature, plantés là par l'artiste kényane Cosima Von Bonin, ils accueillent le visiteur jusqu'à la Villa Carmignac, sorte de comité d'accueil rock'n'roll pour une exposition qui n'a pas franchement l'intention de rester sage. Derrière ces sculptures déjantées, Kévin Le Squer, responsable des expositions, décode : « Cosima Von Bonin détourne l'imagerie publicitaire des poissonneries pour mieux interroger, sous ses airs potaches, notre rapport aux océans ». Le ton est donné. Pas de protocole guindé pour « Sea, Pop & Sun ». À l'entrée de la fondation Carmignac, on retire ses chaussures, on empoche un verre, et on file visiter l'art comme on traînerait chez des amis un dimanche d'été. Charles Carmignac, le directeur des lieux, assume la filiation : « Mon père Édouard Carmignac a fréquenté la Factory de Warhol dans le New York des années 1960-1970. Cette exposition tente de restituer, plus qu'une époque, une sensation, celle d'une liberté qu'on pouvait presque toucher ». Un Summer of Love version Méditerranée Le pop art, ce n'est pas que des produits de consommation de masse et des pin-up. C'est aussi une lumière, une énergie, un souffle contestataire. La fondation a choisi ce versant-là, celui du Summer of Love américain, mais aussi celui de mai 1968, version française sur une île où le soleil tape et où la mer n'est jamais loin, l'équation coule de source : riviera, vacances, insouciance affichée. À l'intérieur de chaque salle, les tubes prennent le relais d'Otis Redding aux Beach Boys. « Surfing in the USA » ouvre sur un espace saturé de couleurs avec un surfeur hyperréaliste de Duane Hanson, une langouste géante de Jeff Koons ou encore les plages kitsch de Martin Parr. L'imagerie populaire dans toute sa splendeur car l'idée n'est pas de faire circuler le visiteur en silence devant des cimaises, mais de lui donner, par moments, l'envie de bouger. Sur les quatre-vingts œuvres réunies, beaucoup sortent rarement des réserves. Roy Lichtenstein propose un lever de soleil version vitrail. Warhol, lui, surprend : pas de boites de conserve ni de Marilyn Monroe ici, mais des couchers de soleil sérigraphiés, quatre pièces extraites d'une série de six cent trente-deux, conçue à l'origine pour un hôtel. Une demi-sphère, des nuances brumeuses, jamais deux fois les mêmes, chaque combinaison de couleurs devait, selon l'artiste, produire une émotion différente chez qui la regardait. Respect, et corps noirs libérés Changement de registre dans une salle rythmée par « Respect » d'Aretha Franklin ou des artistes femmes y reprennent la main sur la représentation du corps noir féminin. Des figures voluptueuses, alanguies, oisives, rêveuses plutôt que la femme qui travaille et souffre, motif rarissime dans l'histoire de l'art occidental. Montrer ces peintures la fondation Carmignac, n'a rien d'anodin, c'est un geste politique autant qu'esthétique. Tout du long de l'exposition, le pop art made in USA discute avec les avant-gardes européennes. Et au milieu de ce joyeux bazar coloré trône le château de sable géant de Théo Mercier, monument éphémère qui rappelle la fragilité écologique de nos décors de carte postale. Kévin Le Squer résume : « c'est une exposition solaire, dansante, pop jusqu'au bout des ongles mais qui, sous ses couleurs franches, laisse filtrer quelques murmures plus sombres sur la liberté et la fragilité de notre monde ».
Des poissons électriques, guitare en bandoulière, montent la garde sous les pins de l'ile de Porquerolles à Hyères dans le Var. Grandeur nature, plantés là par l'artiste kényane Cosima Von Bonin, ils accueillent le visiteur jusqu'à la Villa Carmignac, sorte de comité d'accueil rock'n'roll pour une exposition qui n'a pas franchement l'intention de rester sage. Derrière ces sculptures déjantées, Kévin Le Squer, responsable des expositions, décode : « Cosima Von Bonin détourne l'imagerie publicitaire des poissonneries pour mieux interroger, sous ses airs potaches, notre rapport aux océans ». Le ton est donné. Pas de protocole guindé pour « Sea, Pop & Sun ». À l'entrée de la fondation Carmignac, on retire ses chaussures, on empoche un verre, et on file visiter l'art comme on traînerait chez des amis un dimanche d'été. Charles Carmignac, le directeur des lieux, assume la filiation : « Mon père Édouard Carmignac a fréquenté la Factory de Warhol dans le New York des années 1960-1970. Cette exposition tente de restituer, plus qu'une époque, une sensation, celle d'une liberté qu'on pouvait presque toucher ». Un Summer of Love version Méditerranée Le pop art, ce n'est pas que des produits de consommation de masse et des pin-up. C'est aussi une lumière, une énergie, un souffle contestataire. La fondation a choisi ce versant-là, celui du Summer of Love américain, mais aussi celui de mai 1968, version française sur une île où le soleil tape et où la mer n'est jamais loin, l'équation coule de source : riviera, vacances, insouciance affichée. À l'intérieur de chaque salle, les tubes prennent le relais d'Otis Redding aux Beach Boys. « Surfing in the USA » ouvre sur un espace saturé de couleurs avec un surfeur hyperréaliste de Duane Hanson, une langouste géante de Jeff Koons ou encore les plages kitsch de Martin Parr. L'imagerie populaire dans toute sa splendeur car l'idée n'est pas de faire circuler le visiteur en silence devant des cimaises, mais de lui donner, par moments, l'envie de bouger. Sur les quatre-vingts œuvres réunies, beaucoup sortent rarement des réserves. Roy Lichtenstein propose un lever de soleil version vitrail. Warhol, lui, surprend : pas de boites de conserve ni de Marilyn Monroe ici, mais des couchers de soleil sérigraphiés, quatre pièces extraites d'une série de six cent trente-deux, conçue à l'origine pour un hôtel. Une demi-sphère, des nuances brumeuses, jamais deux fois les mêmes, chaque combinaison de couleurs devait, selon l'artiste, produire une émotion différente chez qui la regardait. Respect, et corps noirs libérés Changement de registre dans une salle rythmée par « Respect » d'Aretha Franklin ou des artistes femmes y reprennent la main sur la représentation du corps noir féminin. Des figures voluptueuses, alanguies, oisives, rêveuses plutôt que la femme qui travaille et souffre, motif rarissime dans l'histoire de l'art occidental. Montrer ces peintures la fondation Carmignac, n'a rien d'anodin, c'est un geste politique autant qu'esthétique. Tout du long de l'exposition, le pop art made in USA discute avec les avant-gardes européennes. Et au milieu de ce joyeux bazar coloré trône le château de sable géant de Théo Mercier, monument éphémère qui rappelle la fragilité écologique de nos décors de carte postale. Kévin Le Squer résume : « c'est une exposition solaire, dansante, pop jusqu'au bout des ongles mais qui, sous ses couleurs franches, laisse filtrer quelques murmures plus sombres sur la liberté et la fragilité de notre monde ».
durée : 00:16:17 - par : Elodie Suigo - L'ancien sélectionneur de l'équipe de France de handball Claude Onesta est l'invité exceptionnel du Monde d'Elodie toute cette semaine à l'occasion de la sortie de son livre, Performer : la méthode, aux éditions Michel Lafon. Épisode 1 : Un important socle familial. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis 23 ans, la fondation Blachère à Bonnieux accueille en résidence des artistes venus du continent. Dans l'ancienne gare du village qui sert désormais d'atelier, ils explorent de nouvelles formes en les confrontant au regard des autres. L'exposition « Afroblue » s'intéresse à l'usage du bleu dans l'art contemporain d'Afrique et de ses diasporas en réunissant les œuvres de 36 artistes. L'exposition « Afroblue » est à visiter jusqu'au 19 septembre 2026. Avec Joanna Danimbe, co-comissaire de l'exposition, Christine Blachère, directrice de la fondation Blachère, Clay, artiste et Arnold Fokam, artiste, pour répondre aux questions de Nathalie Amar sur RFI. ► Playlist du jour : - Glasper Robert et Badu Erykah - Afro Blue. - Black Pumas - Colors. - Soumah Momo Wandel - Afro blue.
Depuis 23 ans, la fondation Blachère à Bonnieux accueille en résidence des artistes venus du continent. Dans l'ancienne gare du village qui sert désormais d'atelier, ils explorent de nouvelles formes en les confrontant au regard des autres. L'exposition « Afroblue » s'intéresse à l'usage du bleu dans l'art contemporain d'Afrique et de ses diasporas en réunissant les œuvres de 36 artistes. L'exposition « Afroblue » est à visiter jusqu'au 19 septembre 2026. Avec Joanna Danimbe, co-comissaire de l'exposition, Christine Blachère, directrice de la fondation Blachère, Clay, artiste et Arnold Fokam, artiste, pour répondre aux questions de Nathalie Amar sur RFI. ► Playlist du jour : - Glasper Robert et Badu Erykah - Afro Blue. - Black Pumas - Colors. - Soumah Momo Wandel - Afro blue.
Dans cet épisode, Lénaïg Monier reçoit Guillaume Poitrinal, promoteur immobilier et président de la Fondation du Patrimoine. Alors que la France fait face à des incendies de forêt précoces et dévastateurs, il explique les actions menées pour replanter et protéger les forêts, notamment celle de Fontainebleau. Il évoque également les défis posés par le changement climatique pour le patrimoine bâti et les solutions à mettre en œuvre.L'invité souligne que les canicules deviennent de plus en plus longues et intenses, piégeant la chaleur dans les bâtiments en béton et en pierre, qui ont une forte inertie thermique. Il présente les avantages du bois, un matériau plus léger et sans inertie, permettant de rafraîchir naturellement les logements la nuit. Il insiste sur la nécessité d'adapter l'architecture et l'urbanisme pour lutter contre les îlots de chaleur, en favorisant la végétation, les couleurs claires et une conception bioclimatique des bâtiments.Il déplore que les réglementations actuelles, comme le Diagnostic de performance énergétique (DPE), soient encore trop focalisées sur les économies d'énergie et non sur l'adaptation au changement climatique. Il appelle à une évolution rapide des normes et des pratiques pour construire des villes plus résilientes, avec des bâtiments en matériaux biosourcés et une architecture méditerranéenne. Selon lui, cette transformation est indispensable pour attirer à nouveau les investisseurs et sortir de la crise immobilière.Malgré les alertes répétées des scientifiques et des ministres, Guillaume Poitrinal constate que les changements peinent à se concrétiser, en raison de l'inertie administrative et des lobbies. Il estime que ce sont finalement les populations, les salariés et les entreprises qui devront faire pression pour accélérer cette transition vers une ville plus durable et adaptée aux défis du climat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis 15 ans la Fondation Villa Datris est devenue un lieu dédié à l'art contemporain et à la sculpture en particulier. Le public peut accéder gratuitement à ses salles, à ses jardins pour découvrir chaque année une grande exposition. En 2026, 60 artistes méditerranéens donnent à voir les douleurs de la traversée et de l'exil, avec l'exposition « Méditerranée Odyssées contemporaines », on découvre une «éditerranée d'échanges et de métissages mais aussi de déchirement de violence. Dans cette émission enregistrée à la Fondation Villa Datris à l'Ile-sur-la-Sorgue, lieu dédié à la sculpture contemporaine, consacrée à l'exposition « Méditerranée, Odyssées Contemporaines », nous recevons : Danièle Marcovici, fondatrice et présidente de la fondation, et les artistes Yazid Oulab et Sanaa Mejaddi. ► Reportage Fanny Imbert est allée à l'Espace Monte-Cristo, l'antenne parisienne de la Fondation Villa Datris, pour l'exposition Les diseuses de Silence. ► Playlist du jour : - Souad Massi – Oumniya. - Juniore - Méditerranée.
Depuis 15 ans la Fondation Villa Datris est devenue un lieu dédié à l'art contemporain et à la sculpture en particulier. Le public peut accéder gratuitement à ses salles, à ses jardins pour découvrir chaque année une grande exposition. En 2026, 60 artistes méditerranéens donnent à voir les douleurs de la traversée et de l'exil, avec l'exposition « Méditerranée Odyssées contemporaines », on découvre une «éditerranée d'échanges et de métissages mais aussi de déchirement de violence. Dans cette émission enregistrée à la Fondation Villa Datris à l'Ile-sur-la-Sorgue, lieu dédié à la sculpture contemporaine, consacrée à l'exposition « Méditerranée, Odyssées Contemporaines », nous recevons : Danièle Marcovici, fondatrice et présidente de la fondation, et les artistes Yazid Oulab et Sanaa Mejaddi. ► Reportage Fanny Imbert est allée à l'Espace Monte-Cristo, l'antenne parisienne de la Fondation Villa Datris, pour l'exposition Les diseuses de Silence. ► Playlist du jour : - Souad Massi – Oumniya. - Juniore - Méditerranée.
Énergie renouvelable : la Fondation Georges Charles mise sur le photovoltaïque pour conjuguer innovation et solidarité by TOPFM MAURITIUS
Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit le docteur Philippe Amouyel, docteur et directeur général de la Fondation Alzheimer. Il nous plonge au cœur des enjeux de la recherche sur la maladie d'Alzheimer. Alors que 1,4 million de personnes en France sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée, le docteur estime que ce chiffre pourrait en réalité s'élever à 1,6 ou 1,7 million de personnes, si l'on prenait en compte les stades précoces de la maladie. Un enjeu majeur, car c'est à ce stade que les traitements peuvent être les plus efficaces pour ralentir la perte des fonctions intellectuelles.Le médecin revient sur les premiers signes de la maladie, souvent confondus avec les troubles de la mémoire liés au vieillissement normal du cerveau. Troubles fonctionnels, changements de comportement, il explique comment différencier ces symptômes et ne pas hésiter à consulter rapidement.La recherche médicale avance, avec 192 essais cliniques en cours et 158 molécules testées. Mais il le reconnaît, le chemin est encore long pour trouver un traitement curatif. En attendant, il insiste sur l'importance de la prévention, à travers l'exercice intellectuel, la protection du cerveau contre les toxiques, une alimentation équilibrée et le maintien des liens sociaux.La Fondation Alzheimer, qu'il dirige, joue un rôle essentiel dans cet effort de recherche. Elle finance des programmes, soutient les chercheurs, notamment ceux qui ont choisi l'exil à l'étranger, et informe le grand public. Un travail de longue haleine, rendu possible grâce aux dons, qui permettent d'injecter 100% des fonds directement dans la recherche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:45 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - À quelques heures des vacances scolaires, période marquée par une hausse des abandons d'animaux domestiques, retour sur la recrudescence des signalements de maltraitance pendant la canicule, sur les solutions envisagées pour lutter contre les abandons, et sur un fait divers à la gare de Lyon. - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:12 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - L'attentat de Nice, perpétré par un terroriste islamiste le 14 juillet 2016, a fait 86 morts, parmi lesquels une dizaine d'enfants et 458 blessés physiques. Dix ans après, les traumatismes psychologiques restent aussi très prégnants dans toutes les familles présentes sur la promenade des Anglais. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:16 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Nous parlons des personnes isolées, notamment les personnes âgées. Ce sont elles qui ont été les plus touchées par la récente canicule, a indiqué hier le Premier ministre - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode co-construit et réalisé grâce au soutien de la Fondation Yves Rocher. Aujourd'hui, Jeane vous invite à célébrer toutes les femmes qui agissent sur le terrain ! À l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, retrouvez une conversation inspirante avec Marie-Anne Gasnier, Déléguée Générale de la Fondation Yves Rocher. Depuis 25 ans, le prix Fondation Yves Rocher Terre de Femmes met en lumière des femmes engagées pour la nature, partout dans le monde. 500 lauréates, plus de 50 pays, des millions de personnes touchées par leurs actions.Dans cet épisode, Marie-Anne Gasnier, nous raconte l'histoire de ces femmes d'action. Elle nous parle de la force du collectif, découverte lors d'un projet de reboisement en Inde, de ce lien profond entre le soin des humains et le soin du vivant et de l'enracinement dans un territoire comme levier d'action concret.Un échange lumineux et engagé qui rappelle une réalité encore trop méconnue : seulement 0,2 % des financements de fondations soutiennent les actions environnementales portées par des femmes. Et pourtant, ce sont souvent elles, en première ligne, qui inventent les solutions de demain.Cet épisode nous invite à faire confiance, localement, à celles qui sèment déjà l'avenir.Ressources complémentaires : Fondation Yves Rocher : https://www.yves-rocher-fondation.org/Prix Fondation Yves Rocher Terre de Femmes : https://bit.ly/4uX8IRWLes lauréates entendues au micro : Nadine Lahoud - Association Veni VerdiAnne Ribes - Association Belles PlantesFrédérique Fardin - Association Roots of the seaMarie-France Barrier - Association Des enfants et des arbresClaire Mauquié - Association Slow Food Pays CatalanBonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:06 - Journal de 8 h - La Fondation pour le logement rejoint un recours contre l'État pour manque d'adaptation au changement climatique, en plein épisode de canicule. Reportage à Lyon où des habitants vivent dans des "bouilloires thermiques". Et que mettent en place les collectivités pour lutter contre la chaleur ? - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, je reçois Carmel Loanga, Cheyenne et Logane Neffah et Matteo Gheza, danseurs et directeurs artistiques.A l'occasion du talk "Danse, représentation du corps et réseaux sociaux" du festival Moi et Les Autres de la Fondation Groupe Edf, ils racontent comment les réseaux sociaux transforment les parcours, les corps et la manière même de danser.Cheyenne et Logane se sont construites artistiquement grâce aux plateformes numériques. Matteo et Carmel, eux, les utilisent comme des portfolios vivants. Tous ne jouent pas avec les mêmes codes : TikTok pour certains, Instagram pour d'autres. Deux plateformes, deux façons de montrer son art et son identité.Ensemble, ils dessinent une cartographie de la danse à l'ère des réseaux sociaux.On les écoute avec joie,
durée : 00:04:14 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - L'ESNSM, c'est l'Ecole Nationale Supérieure Maritime, héritière de plus de 450 ans d'histoire, Elle forme aujourd'hui les officiers de la marine marchande ainsi que les ingénieurs en génie maritime. Ses élèves sont surnommés les "Hydros". Colomban Monnier, président de la fondation de l'ENSM. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:37 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Jessica Brennus, responsable de la boutique solidaire et de l'accueil de jour de la fondation pour le logement à Saint Denis à la Réunion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:42 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au 18ème siècle eut lieu un évènement qui eut un retentissement mondial : le soulèvement des 13 colonies d'Amérique du nord contre la couronne britannique, suivi par une révolution. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Bertrand Van Ruymbeke Historien et américaniste, professeur de civilisation et d'histoire des États-Unis à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:38 - Le sept neuf - par : Simon Le Baron - Raphaël Rodriguez, lauréat du Prix Léopold Griffuel 2026, et Gaëlle Legube, lauréate du Grand Prix Oberling-Haguenau 2026, soulignent la progression de la recherche contre le cancer ces dernières années. Ils dénoncent la baisse des financements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:38 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Raphaël Rodriguez, lauréat du Prix Léopold Griffuel 2026, et Gaëlle Legube, lauréate du Grand Prix Oberling-Haguenau 2026, soulignent la progression de la recherche contre le cancer ces dernières années. Ils dénoncent la baisse des financements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:28 - Les 80'' - par : Ali Baddou - Depuis mercredi, la Fondation Louis Vuitton consacre à Alexandre Calder, la plus grande rétrospective jamais organisée avec près de trois cents de ses œuvres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:55 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - La Fondation du Souffle publie son deuxième baromètre annuel sur la santé respiratoire des français. Son président, le professeur Bruno Crestani, explique que certaines populations défavorisées sont "un peu plus vulnérables". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
RÉSUMÉ: Ce verset de l'Apocalypse présente la rédemption sous l'angle d'un décret éternel qui précède la création et qui a été révélé tout au long de l'histoire depuis le commencement du monde. Nous examinerons ce plan en détail en nous arrêtant sur trois expressions clés de ce passage. PLAN: 1 Le livre de vie 2 L'Agneau immolé 3 Depuis la fondation du monde QUESTIONS: 1 Qui est inscrit dans le livre de vie et pourquoi sont-ils inscrits? 2 Quelle est l'origine de l'agneau immolé? 3 Pourquoi Jésus est-il appelé l'Agneau de Dieu? 4 Comment peut-on avoir part à l'aspersion de son sang? 5 À quoi se rapporte l'expression "depuis la fondation du monde"? 6 Comment Christ a-t-il été immolé depuis la fondation du monde? 7 Que procure la mort de Christ? Lectures complémentaires: • Convocation: Exode 12.1-28 • Réponse: Hébreux 10.1-18 Prédicateur: Pascal Denault
C dans l'air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?Fin du marathon budgétaire. Après l'échec, hier, des ultimes motions de censure déposées par la gauche, à l'exception des socialistes, et par l'extrême droite, la loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée. En dépit de sa promesse d'y renoncer, Sébastien Lecornu aura dégainé trois 49.3 (sur la partie recettes, la partie dépenses, puis le texte définitif) pour faire passer sans vote le texte, négocié avec le socle commun et les socialistes, sur lequel les députés ne sont pas parvenus à s'accorder. Encore quelques jours, le temps que le Conseil constitutionnel l'analyse et en retire les articles non conformes à la Constitution, et il sera promulgué. Le budget 2026 devrait entrer en vigueur autour du 10 février.Ainsi s'achève une longue séquence entamée dès le 15 juillet 2025, lorsque le Premier ministre d'alors, François Bayrou, avait avancé de premières pistes. Plus de deux cents jours de discussions, de débats électriques et de tractations ont suivi. Alors, quel est le contenu du budget 2026 ? La copie initiale envisageait de réduire le déficit public à 4,7 % du PIB en 2026, contre 5,4 % du PIB en 2025. Il prévoit finalement un déficit public de 5 %, à hauteur de 131,9 milliards d'euros. Impôts, taxes, économies… Quelles sont les principales mesures ? Qui sont les gagnants et les perdants ?La séquence politique autour du vote du budget 2026 laisse des traces sur la cote de popularité des principales formations politiques et de leurs représentants. Alors que la campagne des municipales débute, un sujet s'impose. Sur le terrain, les candidats vont à la rencontre des Français et un thème est au cœur des préoccupations : le logement. Il s'agit du poste de dépense qui pèse le plus sur leur pouvoir d'achat et qui a le plus augmenté ces dix à quinze dernières années.« Tous les signaux sont au rouge », alerte ces derniers jours la Fondation pour le logement, qui dépeint, dans son dernier rapport, 2025 comme une année noire, avec près d'un million de personnes sans logement personnel en France. Parmi elles, environ 350 000 sont sans domicile ou hébergées en structures d'urgence, dont 40 000 vivent à la rue, tandis que 600 000 personnes sont contraintes d'être hébergées chez des tiers. Plus de 900 décès de personnes sans-abri ont été recensés en 2025. Au total, 4,2 millions de personnes sont aujourd'hui sans logement ou mal logées en France. À ce chiffre s'ajoutent 12,3 millions de personnes fragilisées par la crise du logement : ménages en impayés de loyers, victimes de la précarité énergétique, situations de surpeuplement ou logements inadaptés au handicap.« On n'avait jamais connu de telles tensions sur le front du mal-logement et de la pauvreté », a déclaré Christophe Robert, délégué général de la Fondation, dénonçant une réponse politique « très en deçà des besoins ». Selon lui, l'année 2025 s'est achevée « comme elle avait commencé : sans budget, dans l'instabilité politique et l'illisibilité de l'action gouvernementale ». La Fondation appelle également à la mobilisation des élus locaux pour enrayer une « spirale inquiétante ».Les situations varient selon les territoires, mais aucun n'est épargné. À Paris, l'habitat prend déjà une place centrale dans la campagne, avec des propositions très opposées, à gauche comme à droite.Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises