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durée : 00:52:24 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Être parent comprend son lot d'épreuves… La plus difficile, c'est parfois celle de voir son enfant partir ! Que faire d'une chambre vide et de sa mélancolie quand notre foyer se retrouve déserté ? Comment trouver un nouvel équilibre ? Comment réinvestir sa vie ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes - invités : Nicole Prieur Psychothérapeute et thérapeute familiale, auteur de "La Famille, l'argent, l'amour", Olivia Benhamou Psychothérapeute et sexologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Peut-on surmonter des tragédies grâce à la foi? Que ce soit l'incendie du premier de l'an à Crans-Montana, en Suisse, ou la tuerie à Tumbler Ridge, au Canada, notre monde connaît constamment des tragédies qui nous laissent sans mot. Comment trouver un sens dans tout cela? Est-ce que la foi peut nous aider à nous relever? Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent la pasteure suffragante Sophie Maillefer de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud, de la paroisse de Belmont-Lutry. Ensemble, ils et elles explorent le rôle que les Églises peuvent jouer et réfléchissent à l‘importance de se rassembler lors que les tragédies frappent nos communautés. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : est-ce que la foi peut vraiment nous aider à surmonter des tragédies? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Notre invitée spéciale : Sophie Maillefer [Joan] Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma collègue qui est dans la même équipe de jeunes ministres. Oui, je fais partie des jeunes ministres dans l'Église Réformée vaudoise et ça me donne ce privilège de connaître Sophie Maillefer qui est là avec nous aujourd'hui. Sophie, bienvenue! [Sophie] Bonjour, merci pour l'invitation. [Joan] Sophie, tu veux peut-être te présenter toi-même, dire quelques mots sur qui tu es, où est-ce que tu exerces le ministère. [Sophie] Je suis pasteure suffragante, c'est-à-dire encore non consacrée, au sein de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud. Donc, comme tu l'as très bien dit, Joan, on travaille pour la même Église actuellement. Et je suis à Lutry, dans la paroisse de Belmont-Lutry. [Joan] La paroisse de Belmont-Lutry qui se trouve, est-ce qu'on appelle ça La Riviera? [Sophie] Non, c'est dans le Lavaux. [Joan] Dans le Lavaux, ah oui, c'est là où il y a les belles vignes. Et ce n'est pas si loin, si loin du Valais, c'est la raison pour laquelle on t'a invitée aujourd'hui, Sophie; parce que, d'une façon ou d'une autre, votre paroisse est complètement partie prenante de tout ce qui se vit autour du drame du 1er janvier qui s'est passé à Crans-Montana. La tragédie de l'incendie de Crans-Montana [Sophie] Oui, alors on a eu effectivement un incendie en Suisse à Crans-Montana et puis dans notre paroisse il y a, enfin dans la commune disons, il y a huit jeunes qui sont décédés et encore un certain nombre sont à l'hôpital, des suites de cet incendie. C'est un peu dans ce cadre-là et vis-à-vis de tout ce que j'ai pu vivre aussi en tant que ministre, tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu partager sur les réseaux sociaux que j'ai trouvé important. [Joan] On a avec nous une ministre qui est au cœur de cet accompagnement, de cette tragédie qui a touché la Suisse. Et cette tragédie qui a aussi activé, réactivé plein, plein, plein de choses que je trouve intéressantes qu'on parle aujourd'hui. Chez vous Stéphane, actuellement, il n'y a pas eu un grand drame qui a mobilisé les Églises. Les tragédies font-elles partie du plan de Dieu? [Stéphane] Un peu comme partout, il y a des drames, il y a des choses qui frappent l'imagination. Je pense, cette année, c'est le 9e anniversaire, si je peux utiliser le terme anniversaire, d'une fusillade à la grande mosquée de la ville de Québec, où quelqu'un, malheureusement, est rentré dans la mosquée à une heure de prière et a commencé à tirer. Il y a des gens qui sont décédés. Et ça amène toujours la question, mais pourquoi? Oui, il y a des gens qui sont radicalisés. Oui, il y a des gens qui sont un peu dérangés. Mais ces personnes-là qui ont été blessées, ces personnes-là qui ont été tuées, on se demande, qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils n'ont pas mérité ça. Ce sont des personnes totalement innocentes qui, malheureusement, sont au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ça ramène toujours la question du plan de Dieu. Et c'est avec ça que j'ai de la difficulté lorsque les gens disent « Ah, ça fait partie de la volonté de Dieu, ça fait partie du grand plan de Dieu, il y a une raison derrière ça ». Je peux comprendre qu'en temps de crise, on essaye de trouver un sens à la douleur, mais moi, j'ai toujours l'impression que Dieu ne fonctionne pas selon la logique humaine. Le plan de Dieu appartient à Dieu et je ne pense pas qu'on peut le comprendre. J'ai de la difficulté lorsqu'il y a des personnes qui essayent de trouver ou qui essayent de proposer des explications logiques. Accompagner les familles durant les tragédies [Sophie] Justement, c'est ce qu'on a essayé d'éviter à Lutry, dans la manière dont on a accompagné les familles et puis aussi la communauté qui se posait beaucoup de questions et qui était très touchée par ce qui a été vécu. Ça a vraiment été vécu à Lutry comme une rupture sociale, vraiment, parce qu'il y a un vide, il y a vraiment cette disparition de jeunes, ça a vraiment impacté le tissu social. On était en phase avec la douleur des familles. Du côté de la paroisse, ce qu'on a essayé de mettre en place, c'est justement une présence qui se tient auprès de ce vide, qui ne propose pas des réponses, mais qui est dans l'ouverture d'un espace, dans l'ouverture d'une présence, dans la solidarité commune, pour se tenir ensemble dans ces questionnements, dans cette douleur. C'est pour ça qu'on a organisé un temps de recueillement, d'abord le 3 janvier, assez rapidement en fait, quand on ne savait pas encore exactement tout ce qui s'était passé. Et puis on a proposé des temps de silence, des temps de prière, mais il n'y avait pas de message, il n'y avait pas de parole nécessairement qui cherchait à expliquer ou à donner une raison comme ça. Les liens qui se forment après les tragédies [Joan] Oui, parce que ce qu'on a vécu, c'est vraiment un élan de la population vers les Églises, n'est-ce pas? À Lutry tout particulièrement, j'ai vu sur Instagram ces centaines de bougies, ces centaines de fleurs qui ont été déposées devant le temple, mais aussi un peu partout sur le territoire. La Suisse est un tout petit pays, il y a 9 millions d'habitants, 26 cantons, les gens sont souvent assez interconnectés. J'ai découvert que l'une des copines de classe de gymnase de ma fille de 16 ans, c'est cette classe d'âge qui a été massivement touchée, était copine avec l'un des jeunes qui est mort cette nuit-là. Elle a manqué l'école et elle a expliqué que: moi je suis allée justement à Lutry. Et donc j'ai pensé à toi, je me suis dit oh mais c'est incroyable ce lien qui se noue dans ce petit territoire où tout le monde est interconnecté avec tout le monde et où, du coup, il a été nécessaire dans tout plein d'endroits d'ouvrir des églises, d'ouvrir des espaces, d'ouvrir des permanences aussi. Et je crois que vous avez pas mal œuvré en ce sens aussi. [Sophie] Oui, c'est ça qui était vraiment intéressant et fort et profond en fait, c'est que tout le monde a œuvré dans ce sens-là, dans le sens où ce n'était pas la partie des pasteurs seulement, c'était toute la commune, c'était aussi des paroissiennes qui se sont mobilisées, qui se sont rendues compte les premières que Lutry avait été très touchée, que la paroisse devait faire quelque chose. Donc il y a vraiment cet enjeu-là de quelque chose de commun qui a été porté collectivement. Je pense que ça dit déjà beaucoup de ce qu'on peut vivre en tant qu'humain et de ce qui aide aussi au cœur d'une tragédie comme ça. Le besoin de se regrouper autour de l'Église après les tragédies [Stéphane] On a souvent parlé dans notre podcast comment l'Église est capable de créer la communauté. Souvent, moi je l'ai vu, comme vous, comme plein de gens à l'écoute, je suis sûr. Lorsqu'il y a une tragédie, on a tendance à aller à l'église, à se réunir autour de l'église. Peut-être dans les grandes mégapoles, c'est plus difficile, mais lorsqu'on a des communautés à l'échelle humaine, je pourrais dire que c'est le réflexe, on veut être ensemble. Je pense que c'est un bon enseignement pour l'Église, parce que oui, il y a la théologie, oui, il y a le sacré, oui, il y a les rites. Mais je crois qu'il y a ce besoin d'être ensemble. Peut-être qu'on a sous-estimé ça, ou peut-être qu'on a tendance à mettre ça en bas de la liste des priorités, mais créer communauté, faire communauté dans les moments de joie, dans les moments de tristesse, dans les tragédies, dans les célébrations, il y a quelque chose de profondément humain là-dedans. * Photo de Diego Céspedes Cabrera, unsplash.com. Utilisée avec permission. Le témoignage de foi des personnes après les tragédies [Sophie] Pour moi, pour aller dans cette direction-là, j'ai eu l'impression que... Alors oui, il y a le lieu de l'église, le lieu symbolique du temple qui a fait que les gens se sont réunis, où il y a une dimension aussi un peu transcendante d'un témoignage qui nous dépasse, un lieu aussi où des personnes vont se recueillir déjà depuis des siècles en fait. En même temps, il y a la communauté. Ce sont les gens qui se réunissent qui deviennent l'Église finalement et qui deviennent une communauté qui va espérer ensemble, qui va prier dans des événements aussi tragiques, du cri de désespoir, de l'espérance que les gens s'en sortent, de l'incompréhension, n'est facilement une prière finalement. On est confronté tellement à l'impuissance, à des questionnements humains sur le sens de ce qu'on est en train de vivre, de ce qu'on n'arrive pas à intégrer, que finalement on n'est plus tellement en train de se poser la question est-ce que c'est croyant ou non croyant. D'ailleurs à Lutry c'était frappant, il y a des centaines de messages qui ont été déposés. Certains adressaient aux familles, certains adressaient aux personnes qui sont décédées. Il y avait énormément de prières, des mots qui disent quelque chose d'une espérance. Ce n'est pas des gens qui vont nécessairement à l'église. Mais il y avait cet élan de dire, je crois, que les personnes qui sont parties sont en paix. Je crois qu'ils veillent sur nous. Il y avait des témoignages dans pratiquement, en tout cas dans la majorité des messages qui ont été déposés à Lutry. Moi je les ai tous lus, parce qu'on les a triés ensuite pour pouvoir rendre aux familles une partie dans tous ces messages. Et puis les autres ont été déposés dans un lieu où ils peuvent être consultés. Donc, on a eu à cœur de faire cette démarche-là et c'était frappant de voir qu'en fait l'Église ne détient pas la foi. L'Église est composée de personnes qui témoignent de cette foi au quotidien et parfois c'est avec des gens qui ne fréquentent pas les paroisses qu'on est le plus fort en communion pour ce témoignage. Trouver des temps pour se rassembler [Joan] C'est quelque chose qu'on a vécu aussi de très fort lorsqu'il y a eu la journée du deuil national. Si je me souviens bien, c'était le 9 janvier, un vendredi, et moi je me trouvais à Yverdon-Temple, deuxième plus grande ville du canton. Et c'est marrant parce qu'on a ouvert l'église à partir de 9h30, mais officiellement le culte était à 10h. Il y avait déjà une foule à 9h30. Et les personnes qui sont arrivées ont commencé par demander le pasteur. Donc ce qui était prévu, c'est que les cloches sonnent à 14h. Ça, c'était tout à fait prévu. Puis je comprends que la population doutait qu'il y ait quelque chose au temple protestant réformé. Mais par contre, ce n'était pas tout à fait clair si on allait faire la retransmission ou pas en direct des moments qui avaient lieu en Valais, du recueillement officiel. Et donc le pasteur a reçu plein, plein de demandes, alors il m'a dit bon ben je crois qu'on va vraiment le mettre en place. Heureusement que j'ai tout ce qu'il faut. J'ai dit oui, je crois vraiment là qu'on est attendu. Et puis un petit peu avant 14h, c'était fou, ce temple était rempli, rempli, rempli. Les policiers sont venus. Les pompiers sont venus. Tout le monde était là en bleu de travail avec le caddie de course, avec la poussette, avec le chien même. Tout le monde est venu là, s'est recueilli, et puis c'était tellement émouvant, puisque cet hommage national, il y avait une partie aussi avec un petit reportage, et on voyait les drones sur les différents clochers réformés romands qui partout sonnaient en même temps. Alors, c'était incroyable parce qu'il y avait un sentiment du peuple qui était uni autour des clochers. Alors c'est un sentiment bien sûr un peu subjectif, un peu relatif, peut-être même un peu romantique, mais qui finalement était tellement réconfortant. Peu importe le côté cliché, c'était tellement réconfortant. Et c'est une sensation qu'on ressent peu au quotidien, qui ne nous arrive finalement pas aussi fortement au quotidien. Donc c'est là que je vous rejoins aussi tous les deux, finalement c'est important de trouver des temps pour se rassembler, et si c'est au moment des deuils, c'est au moment des deuils, mais je crois qu'on va aussi réfléchir dans l'ERV, proposer des temps de rassemblement un peu alternatifs, qui permettent de rester dans cet élan de ce besoin d'être ensemble. L'injustice des situations [Stéphane] Je suis d'accord qu'il faut être réconfortant et en même temps, il faut être capable de dire les choses telles qu'elles sont. J'ai lu un excellent article qui disait que le prêtre, le pasteur, le leader religieux avaient un peu la mission de mettre le doigt là où ça fait mal, parfois entre l'arbre et l'écorce, ne pas nécessairement toujours mettre ça merveilleux. Être capable d'affirmer que oui, il y a des choses qui se passent comme ça. Je pense au livre du rabbin Harold Kushner, «When bad things happen to good people», qui a réfléchi sur la mort de son fils qui était enfant. Lui, il est rabbin, il est supposé être la bonne personne croyante, mais ça ne l'a pas empêché de vivre une épreuve horrible. Je pense qu'il y a aussi ce besoin parfois de mettre des mots sur l'émotion. Un peu peut-être crever l'abcès. J'ai été à des funérailles pour un pasteur de l'Église Unie qui s'était suicidé. Toute la liturgie était belle, positive, mais les gens avaient des questions. Si un pasteur se suicide, quel genre d'espoir peut-il y avoir pour nous, simples croyants? Je peux comprendre qu'on n'a pas nécessairement toutes les réponses, mais il faut être conscient de ça. Il faut être conscient qu'il y a des gens qui sont décontenancés, qui ont peut-être une théologie ou une vision du monde telle que si on prie suffisamment, si on fait les bons rites religieux, on a une meilleure vie. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. C'est peut-être pour ça que j'adore tant le livre de Job. Job, dans le Premier testament, au début, il est riche, il prospère, il fait toutes, toutes, toutes, toutes, toutes les bonnes choses. Et bon, là, on parle dans le récit, là, d'un pari entre Dieu et Satan, tout s'écroule. Personne ne comprend pourquoi cela arrive. On dit à Job « Non, mais tu as dû faire quelque chose de mal, peut-être que tu ne t'en es pas rendu compte, mais ton malheur s'explique. » Non, son malheur ne s'explique pas, c'est la vie, c'est ça qui arrive. Donc, il faut être capable, je pense, en tant que leader religieux, pas nécessairement de mettre du sel sur la plaie, mais d'être capable de dire « Oui, je suis conscient de ce que vous vivez. Oui, je suis conscient de l'émotion. Puis oui, c'est injuste. Et oui, ça ne devrait pas se passer comme ça. » Reconnaître notre impuissance devant les tragédies [Sophie] C'est vraiment cette démarche-là qui a été vécue à Lutry. Moi, je me souviens du moment de recueillement où, dans l'introduction, on a commencé par « nous sommes sous le choc ». Et c'était la même chose du côté de la prière qui a été écrite, parce qu'il y a une prière qui a circulé dans toutes les paroisses du canton de Vaud, qui a été écrite de façon commune avec la communauté israélite, l'Église catholique et l'Église réformée. Ça commence par ces mots. « Oh Dieu, face à l'ampleur de la tragédie survenue à Crans, les souffrances des uns et des autres et notre sentiment d'impuissance, nous commençons par faire silence devant toi. » Donc il y avait vraiment cette notion de dire, on commence par se taire, on commence par être là dans ce sentiment d'impuissance et on n'est pas en train de chercher à justifier ou à finalement dire que tout ça avait du sens. Finalement, c'est aussi ce qu'on fait quand on accompagne les familles en tant que pasteur dans les cérémonies d'adieu, les services funèbres, les cérémonies d'hommage, etc. On dit que Dieu se tient avec nous dans ce qu'on vit, mais on n'est pas en train d'expliquer plus que ça, finalement. On n'est pas en train de dire que Dieu avait tout planifié, que ça se passe comme ça, si les gens étaient gravement malades ou autre. Les étapes du déni et de la colère [Joan] Moi j'ai un petit peu observé, puisque c'était un tout petit peu plus facile pour moi d'observer, n'étant que suis Suissesse d'adoption depuis à peine cinq ans, les mouvements de la population. Vous pouvez accueillir aussi ce que les gens me disaient sur leur inquiétude en fait pour les jeunes maintenant, sur les traumas que ça peut aussi faire remonter. Une dame, comme ça, à Yverdon-Temple, m'a dit « ah moi, mon fils c'est un grand brûlé, il est rescapé ». Voilà, donc il y a toutes sortes de choses. C'était très intéressant de remarquer combien les personnes étaient dans une forme de déni immédiat, c'est-à-dire de dire « mais comment ça peut arriver en Suisse? » C'est l'étape du déni. Alors, il n'y a pas une étape linéaire. Ce n'est pas 1, 2, 3, 4, 5, mais ça en fait partie. Même dans notre groupe de prière de parents, ici dans la paroisse, à Courcelle-près-Payernes, il y a une maman qui a dit très spontanément « Moi, je n'aurais jamais cru que ça pouvait arriver en Suisse. Les autres pays, on a l'habitude, mais chez nous, il ne se passe jamais ça. » Donc il y a ce côté un peu déni. Et puis après, j'ai vu beaucoup de colère. C'était la faute des propriétaires, des Corses en plus, des Français, ça, c'est vraiment embêtant. C'était la faute du Valais, parce que ce n'était pas organisé comme il faut. C'était la faute des pompiers qui auraient dû intervenir plus tôt ou autrement. C'était la faute des parents qui n'auraient pas dû laisser les enfants ressortir. C'est là que l'on comprend qu'en fait, on est en train de vivre un deuil collectif. Et comme nous on a les outils pour l'appréhender, comme vous disiez tous les deux, qu'est-ce qu'on peut proposer dans cette tragédie, qu'il soit de l'ordre de la foi? En même temps, pourquoi forcer les étapes? Si les personnes ont besoin de passer par le déni, par la colère. Après, il y a un peu une notion de marchandage, dans le sens où on espère pouvoir sauver un maximum de jeunes. Là, on voit que ce n'est pas si simple. Il y a déjà un jeune qui, malheureusement, est décédé. On les dispatche dans les meilleurs hôpitaux. Et forcément, il y a un moment donné où toute cette pression va sortir, ce moment de dépression. Peut-être que tu l'as déjà observé un peu sur le terrain, Sophie. Peut-être que ça va se répercuter d'autres façons dans cette génération-là. Peut-être qu'on va avoir des épisodes, des difficultés. Puis à un moment donné, collectivement, on arrivera à une sorte d'acceptation, mais une acceptation pour du mieux, pour plus de sécurité, pour plus de liens, pour plus de communautés. C'est là aussi qu'on a quelque chose à vivre et à apporter ensemble, en tant que communauté. Éviter le désir de revanche pour pouvoir pardonner [Stéphane] Je trouve que le défi là-dedans, en fait, c'est d'observer toutes ces étapes, de les vivre avec les gens, parce qu'on fait partie de la population, c'est normal. En même temps, il faut arriver à faire le pas de côté pour proposer quelque chose d'alternatif, quelque chose qui leur permette, individuellement, d'éviter la volonté de vengeance. On veut que quelqu'un paie pour cet acte incompréhensible, mais on oublie souvent dans la colère que ça ne ramène pas la personne disparue, ça ne ramène pas la situation d'avant. Par exemple, si quelqu'un assassine mon fils, que la personne ait 5 ans de prison ou 4 000 ans de prison, mon fils n'est plus là, il n'est plus là. Il n'y a rien qui change là-dedans. C'est peut-être ça qui est si radical dans le message de Jésus qu'on oublie cette radicalité. On est un peu parfois dans la loi du talion du Premier testament. Tu m'as fait mal, je vais te faire mal, c'est égal. Bon, parfait. Jésus parle de pardonner à ses ennemis, de pardonner aux personnes qui ont fait du mal, qui ont peut-être été négligentes. Ce n'est pas évident. C'est facile en théorie. C'est facile, les mots. Mais lorsque ça vient nous chercher dans notre chair, lorsque ça vient nous chercher dans notre émotivité, là on parle de quelque chose d'autre. Là on parle de quelque chose de profondément difficile, pénible. Et c'est quand même à ça que Jésus invite, c'est-à-dire d'aller au-delà de cette émotion. Il ne dit pas de la nier, mais d'aller au-delà, d'avancer là-dedans. Accueillir ses émotions durant et après les tragédies [Sophie] En même temps, il y a cette notion d'accueillir les émotions. Et c'est vrai qu'on sent qu'à Lutry, en tout cas, il y a quelque chose de collectif qui se vit autour de ça. On a vécu le choc avec le recueillement qu'on a vécu le 3 janvier. On a vécu la tristesse avec la journée de deuil national où on sentait que les gens vivaient vraiment cette tristesse. C'était bouleversant pour moi d'animer ce moment de silence où on est resté debout et moi je me suis mise debout le dos à l'assemblée pour être avec l'assemblée vraiment, physiquement, et on était tous ensemble. Tout le monde était derrière moi, mais c'est comme si je pouvais sentir la tristesse et l'émotion des gens qui étaient portées dans le temple pendant que les cloches sonnaient. On était tous debout en silence pendant que les cloches sonnaient. Et samedi dernier, il y a eu une manifestation où là on était plutôt dans la colère de la part des familles, de la part des jeunes camarades de classe, des jeunes qui sont décédés, et il y avait vraiment ce mouvement de dire on veut des réponses, on veut des explications, etc. Ça ne veut pas dire que ce cheminement-là est linéaire, on est bien d'accord, dans ces différentes étapes. Mais pour moi la colère a aussi quelque chose de fondamental dans la notion de la justice, de dire on aimerait des explications, aussi pour que ça ne se reproduise plus, qu'est-ce qu'on peut apprendre de cette situation-là. C'est aussi un sentiment qui donne de l'énergie. La tristesse, ça dévaste. C'est vraiment physique, on le voit chez les gens, ils sont anéantis comme ça, abattus. Et la colère, c'est aussi ce qui redonne l'élan de dire: je veux continuer, comment est-ce que je peux continuer? On a vu aussi des parents d'enfants décédés qui s'engageaient pour soutenir d'autres parents qui ont des enfants blessés, qui ont des enfants qui sont à l'hôpital, etc. En fait, il y a ce début d'élan de reconstruction qui passe par la colère finalement, qui passe par cet élan-là. En tant que pasteur, ce que je me dis aussi, c'est qu'on nous a beaucoup posé la question. Il y a plusieurs personnes qui sont venues vers moi, vers mes collègues, des journalistes qui cherchaient justement cette parole pour dire: qu'est-ce qu'on dit dans cette situation-là, qu'est-ce qu'on fait? Alors, on a esquissé des réponses avec la présence, comme tu disais aussi Joan, au fond faire le prochain pas. Est-ce qu'on peut aider à faire le prochain pas? Ce n'est pas guérir les gens, mais quel est le petit élément que je peux apporter en plus qui va rencontrer les gens là où ils en sont, mais qui va essayer de les emmener un petit peu ailleurs en fait. Ce qui m'a frappée c'était, en fait que ce n'est pas la foi qui aide pour la tragédie; c'est la foi qui émerge de la tragédie. Pour moi, le témoignage le plus fort, c'est quand il y a les parents qui disent « mais je veux continuer. Pour l'instant, je ne sais pas comment c'est possible d'aller plus loin dans ma vie parce que c'était tellement tragique, mais j'ai envie de faire le pas, de croire qu'une vie est possible après avoir perdu mon enfant. » Même chose pour les camarades de classe, on a vu des témoignages de jeunes qui étaient d'une force incroyable de dire que je vais vivre pour toi que j'ai perdu, pour mon copain qui est décédé dans l'incendie, pour mon ami qui n'est plus là et d'avoir cet élan de vie finalement qui émerge de la tragédie et qui ne cherche pas à l'expliquer mais pour moi c'est ça à la fois au fond. Donc j'avais toujours envie de renvoyer la question, de retourner la question, de pouvoir voir l'élan de vie qui se manifeste au cœur du chaos et du bouleversement. Savoir que Dieu demeure avec nous tout au long des tragédies [Stéphane] Je t'écoute, Sophie, et l'image qui me vient, c'est un peu un combat de boxe. Je sais, ce n'est pas très « pasteur ». La vie est difficile. Des fois, on a l'impression que la vie nous frappe tellement fort qu'on n'est plus capable de respirer, on est plié en deux, on est immobilisé. J'avais mis dans les notes, peut-être que je vais parler de Daniel, puis je vais en parler. J'ai eu mon fils via le processus d'adoption, et pour faire une histoire courte, à un moment on reçoit une photographie, et pour moi c'était instantané, c'était mon fils, il était encore l'orphelinat, mais c'était fait dans ma tête. Et là, on a reçu quelques semaines plus tard un avis qu'il y avait peut-être un problème au côté médical. Et si le problème se manifestait, l'adoption était pour être annulée. C'était quelque chose de totalement dévastateur dans ma vie, parce que pour moi c'était fait, c'était mon fils. Et c'était, « est-ce que je vais pouvoir ramener mon fils à la maison? Sinon, qu'est-ce qui va arriver à mon fils s'il n'est pas adopté? » Ça a été des semaines de torture, de se demander, mais pourquoi tout ça? C'était très, très dur. Et c'est dans la réponse que la foi est venue. J'ai vraiment aimé comment tu as dit ça, Sophie. Un peu pour revenir au combat de boxe, c'est la vie est difficile. On revient dans son coin et un peu comme Dieu est là pour « Ok, prends ton respire, tu es capable, reprends ton énergie, continue sur le bon chemin. » Et Dieu nous renvoie dans le chaos, nous renvoie dans les endroits qui font mal, nous renvoie affronter ce qui est difficile à affronter. Ce n'est pas Dieu qui protège, ce n'est pas avoir la foi qui fait que c'est nécessairement facile. C'est comment on réagit à l'épreuve, comment on réagit à l'inexplicable, comment on réagit à des trucs qui nous font tellement mal qu'on n'est pas capable même de le verbaliser. C'est là, je pense, que la foi peut aider dans ce qu'on fait avec tout ça. Conclusion [Joan] Chers auditrices et chers auditeurs, cet épisode est un peu spécial. C'est un peu un hommage aux victimes de Crans-Montana, à leurs familles, aux survivants, aux survivantes, à celles et ceux qui se battent encore dans les hôpitaux. C'est un hommage qui est porté par deux ministres de l'Église réformée vaudoise, mais aussi par un collègue qui s'associe à tout ça, de l'Église Unie du Canada. Et bien entendu, nous n'oublions pas tous les autres collègues, toutes les autres communautés, toutes les autres familles qui se battent et qui luttent et nous espérons avec cet épisode-là avoir apporté un petit peu de dialogue, un petit peu de notre compassion et de notre profond, profond intérêt pour les personnes qui nous entourent et les situations qui se passent auprès et au loin. [Stéphane] Merci beaucoup pour cet épisode, Joan et Sophie, et surtout Sophie pour le temps que tu as pris pour être avec nous. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire et son site internet Mon Credo qui relaie notre podcast, qui présente aussi des vidéos, des blogues sur des sujets de foi et de spiritualité. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Si vous avez des questions, des suggestions, si vous voulez réagir à cet épisode, vous êtes d'accord, vous êtes en désaccord, vous trouvez que peut-être qu'on a manqué quelque chose d'essentiel, dites-le-nous. Ah oui, on vous invitera d'ailleurs dans un épisode. questiondecroise@gmail.com. On a un groupe WhatsApp aussi pour continuer les discussions. Tous les liens, toutes les informations sont dans les descriptions de nos épisodes. Alors, bonne journée!
Swiper, matcher, discuter… et recommencer. La fatigue de la rencontre amoureuse est un mal contemporain : lassitude face aux applis, déceptions répétées, épuisement émotionnel. Pourtant, comment continuer à croire en l'amour quand chaque nouvelle rencontre semble une épreuve ? Dans cette émission En quête de sens, trois experts partagent des pistes concrètes pour renouer avec la joie et le sens de la rencontre amoureuse. Comment surmonter la fatigue de la rencontre d'aimer ?Christian Richomme, psychanalyste et auteur de nombreux ouvrages sur les blessures amoureuses. Emmanuel de la Tour, associé chez MyLove, une appli pour réparer ou consolider son couple, il est expert en thérapie cognitive et thérapie comportementale.Guiral Ferrieu, fondateur de l'application "HEAVN" : Une application de rencontre pour les chrétiens Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Philippe, avocat, a longtemps vécu avec un bégaiement sévère. Une différence qu'il a d'abord tenté de cacher avant d'apprendre à l'assumer. Tout comme Mouna, qui a osé affronter sa peur en participant à un concours d'éloquence. Catherine Dobby, orthophoniste, donne sur RTL ses astuces pour surmonter le bégaiement et insiste sur l'importance de la confiance en soi. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Clément Tonon, Rapporteur général · Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan - Comment surmonter le court-termisme politique ?Clément Thonon fait partie de ces serviteurs de l'Etat à l'ombre des grands. Il est rapporteur général au Haut-Commissariat au Plan chargé de la planification stratégique et de l'analyse de nos politiques publiques. Clément est insolemment jeune, insolemment intelligent, insolemment écrivain. Tout ce que j'aimerais être. Son bureau fait face aux Invalides et de sa fenêtre deux drapeaux flottent au vent : celui de l'Union Européenne et celui de la France. Clément vient d'écrire son premier livre « Gouverner l'Avenir ». Il y a décrit l'incapacité de nos dirigeants publics à penser, écrire et gouverner le pays. Il y décrit nos maux, ceux parmi tant d'autres nous ayant conduit au marasme politique ambiant. Pour gouverner d'un côté et être dirigé de l'autre, il va nous falloir nous réconcilier avec le temps long nous dit-il. C'est la thèse de son livre. Facile à dire. Mais que faire ? C'est ce qu'il nous raconte aujourd'hui. Réponse dans un épisode au format différent de celui que vous connaissez usuellement. Je m'applique à ce que Clément puisse exprimer sa pensée. Parfois aussi, je fais le contradicteur. Nous avons tous notre vision de l'avenir. Clément a le sien, vous avez le vôtre et j'ai le mien. Clément est un homme de l'ombre mais s'il écrit, c'est pour entrouvrir une porte qui pourrait bien l'éclairer davantage qu'il ne s'y attend. Suivez Clément, faites-moi confiance. Suivre Clément sur LinkedIn Découvrir son livre Gouverner l'avenir : Retrouver le sens du temps long en politiqueSi cette nouvelle interview vous a plu, parlez-en autour de vous, notez 5 ⭐ le podcast (Spotify, Deezer, ApplePodcast...) et rédigez un avis.N'hésitez pas à m'écrire sur LinkedIn, à vous abonner à notre Newsletter hebdo et à notre nouvelle chaîne YoutubeToutes les Histoires d'Entreprises sont également disponibles sur histoiresentreprises.com et sur le site de bluebirds.partners, site de la communauté d'indépendants que j'anime et qui conseille ou remplace des dirigeants. Un podcast co-réalisé avec Agnès Guillard#149Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:52:50 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Qu'est-ce que la timidité infantile ? Comment se manifeste-t-elle ? À quoi ressemble le monde intérieur des jeunes introvertis ? Comment les enfants timides s'intègrent-ils dans un monde d'extravertis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chez beaucoup de multipotentiels, le problème n'est pas le manque d'idées. C'est même souvent l'inverse. Les projets naissent vite, l'enthousiasme est réel, l'énergie est là au départ. Puis, avec le temps, quelque chose se déplace. L'intérêt s'émousse. Un autre sujet attire. L'élan change de direction.Et une peur s'installe, discrète mais persistante : "Si je m'engage encore, je vais me lasser." Cette crainte révèle une réalité plus profonde que la simple dispersion. Elle parle d'une fatigue émotionnelle de toujours recommencer, d'une culpabilité qui s'accumule à chaque projet mis en pause.Dans ce podcast, vous avez des conseils pour sortir de ce cycle !Ressources et tests sur la multipotentialité : https://multipotentiel.net/Mes accompagnements pour les multipotentiels : https://jyangting.notion.site/Mon programme signature pour les multipotentiels : https://gamentrepreneur.com/presentation-multipotentielsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entrepreneur mindset By Ludovic Guckert - Le podcast des coachs et experts de l'accompagnement
Evelyne a perdu son compagnon de 27 ans il y a huit mois et peine à surmonter son chagrin. Elle se sent coupable d'avoir initié des examens médicaux qui ont révélé un cancer avancé, et elle est en conflit avec son médecin pour ne pas avoir été informée de la gravité de la maladie. Evelyne est soutenue par ses enfants, mais elle cherche à retrouver un équilibre émotionnel et physique avec l'aide d'un kinésithérapeute et d'un psychothérapeute. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand la médecine, censée soigner, blesse à son tour, le choc est double : la souffrance physique se mêle à une trahison profonde, celle d'un système dans lequel on avait placé toute sa confiance. Entre colère, sentiment d'abandon et quête de réparation, comment traverser cette épreuve sans y laisser son équilibre ? Et comment du côté des médecins comme du côté des patients, surmonter l'erreur commise lorsqu'elle est parfois irréparable ? Mes trois invités du jours tentent d' répondre dans cette émission En quête de sensComment surmonter l'erreur médicale ?Françoise, victime d'une erreur médicalePierre, directeur d'un établissement de santé Aude Sébert, avocat au Barreau de Paris, spécialiste en responsabilité médicaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paul Delair et Caroline Dublanche abordent un sujet qui touche de nombreuses personnes : la timidité. À travers le témoignage de Nadia, qui s'inquiète pour son petit-fils, l'émission explore les racines de la timidité et propose des pistes pour la surmonter. Comment la confiance en soi se construit-elle ? Quel rôle jouent les parents ? Et quelles activités peuvent aider à s'affirmer ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle est la créatrice du célèbre monstre de Frankenstein. Lui, un poète romantique torturé. Mary et Percy Shelley ont eu une vie commune romanesque et tourmentée. Le destin semble parfois s'être acharné sur eux. Pour eux, aimer c'est vivre intensément. C'est défier la routine et surmonter la fatalité. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Comment lutter contre les crises d'anxiété ? Dans cette émission En quête de sens, je vous propose d'explorer les mécanismes de l'anxiété, ses manifestations parfois envahissantes et les clés pour mieux les comprendre, les apaiser et retrouver un équilibre émotionnel au quotidien.Velina Négovanska, Psychologue clinicienne et docteure en psychologie, diplômée en neurosciences et spécialiste des thérapies comportementales et cognitives. Fondatrice du Centre de Traitement de la Peur et de l'Avion, elle est reconnue pour son expertise dans la prise en charge des troubles anxieux, des phobies et des attaques de panique. Elle est auteure de Surmonter les crises de panique - Guide pratique pour mieux maîtriser les tempêtes liées à l'anxiété (Ed. Dunod, 2025)Lucas Podeur, psychologue pour adolescentsFranck H. Laurent, Ecrivain, professeur de lettres, directeur artistique des Editions Jade, il vient de publierUn simple verre d'eau fraîche - Il y a une joie dans l'homme, une oeuvre qui invite le lecteur à une méditation intérieure sur la vie, la foi chrétienne et la quête d'une joie véritable (Ed. Fayard)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, j'avais envie de plonger plus profondément dans deux fondamentaux de notre méthode : les croyances et les émotions.Pourquoi avons-nous l'impression d'avoir des milliers de pensées différentes, alors qu'en réalité quelques croyances profondes pilotent tout notre système ?Une croyance, c'est une pensée qu'on a eue tellement de fois qu'elle s'est renforcée. C'est l'endroit où on confond complètement notre vision du monde avec la vérité. Et ce qui est fascinant, c'est qu'on n'en a pas tant que ça, de ces croyances profondes. C'est la même croyance qui se déguise différemment selon les situations. Et c'est une excellente nouvelle, parce que ça veut dire qu'en travaillant sur une seule situation concrète et sans enjeu, on attaque toute la structure.À travers des exemples concrets, des métaphores puissantes et des apports en neurosciences, nous distinguons les faits des histoires que nous nous racontons, et montrons comment reprendre la responsabilité de nos récits.Nous parlons aussi de ‘fake news' (extérieures et intérieures), de surcharge informationnelle, d'intelligence émotionnelle et corporelle, et de ce que signifie, au fond, être plus libre dans ses décisions.Vous vivez dans un monde créé par vos croyances. La question n'est pas de savoir si elles sont vraies ou fausses, mais de choisir consciemment celles que vous voulez développer. Parce qu'au final, votre cerveau va créer la cohérence avec ce que vous croyez.Timeline00:00:00 - 00:04:00 : Comprendre la nature des croyances : définition et rôle dans notre vie00:04:00 - 00:10:00 : Démystifier les croyances : du modèle contextualisé à la croyance profonde00:10:00 - 00:15:00 : Croyances limitantes vs croyances motrices : comment les identifier et les cultiver00:15:00 - 00:20:00 : Le besoin de cohérence du cerveau et son impact sur nos résultats00:20:00 - 00:25:00 : Distinction cruciale entre faits et histoires : gérer le monde de la post-vérité00:25:00 - 00:33:00 : Surmonter l'addiction aux émotions négatives : un témoignage authentique00:33:00 - 00:43:00 : Intelligence émotionnelle et connexion corps-esprit : écouter les signaux du corps00:43:00 - 00:50:00 : Apprivoiser ses émotions : nommer, ressentir et mobiliser son énergie intérieure00:50:00 - 00:55:30 : Les émotions motrices : cultiver son "placard à épices" émotionnel pour avancer00:55:30 - 00:57:55 : Croyances, émotions et réalité : co-créer une existence cohérente et alignéeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Le deuil animal est souvent minimisé, mal compris et isole. On se sent inconpris, jugé, responsable et cela peut mener à la dépression. Aujourd'hui, pour vos petits coeurs, un épisode qui fait du bien vous attend
« Il crie, et moi j'ai honte » - pourquoi les crises des enfants en public nous font si peur?Êtes-vous déjà tombé dans le piège de la HONTE lorsque votre enfant fait une CRISE en PUBLIC ? Dans cet épisode captivant de "Princesse Montessori", Xénia Troubetzkoï aborde ce sujet délicat qui touche de nombreux parents. Elle nous plonge dans les émotions souvent refoulées des parents qui, face à une situation difficile, ressentent la pression des attentes SOCIALES. Xénia commence par partager son expérience personnelle, décrivant ces moments où l'on se sent jugé par les regards des autres. Elle rappelle que ces CRISES ne sont pas des MANIPULATIONS, mais des signes de Surcharge Émotionnelle chez l'enfant. En effet, nos petits ne possèdent pas encore les outils nécessaires pour gérer leurs émotions complexes. Dans cet épisode, découvrez comment le RÔLE des parents est primordial. Plutôt que de chercher à faire TAIRE l'enfant, il est essentiel d'offrir un SOUTIEN Émotionnel. Xénia encourage les parents à se recentrer sur le BIEN-ÊTRE de leur enfant, en mettant de côté le jugement extérieur. Voici quelques points clés abordés dans cet épisode : Pourquoi la honte est-elle si présente chez les parents lors des CRISES en PUBLIC ? Comment reconnaître les signes de surcharge émotionnelle chez votre enfant ? Les stratégies pour accompagner votre enfant pendant ces moments difficiles. L'importance de la PRÉSENCE et de la STABILITÉ parentale. Xénia nous rappelle que chaque enfant est UNIQUE et que la gestion des émotions est un apprentissage. Ne laissons pas la peur du regard des autres nous détourner de notre mission en tant que parents. Ensemble, apprenons à créer un environnement où nos enfants peuvent s'exprimer librement, même dans les moments les plus difficiles. Rejoignez-nous dans cet épisode enrichissant de "Princesse Montessori" et transformez votre approche face aux CRISES des enfants en PUBLIC. Écoutez, apprenez et grandissez avec nous !
Origines de Stars : LeBron James ! (Calendrier Avent #24)Bienvenue sur le Calendrier de l'Avent du Basket Lab 2025 !Cette année pour attendre Noël, nous patientions chaque jour avec un nouveau voyage dans le temps : nous replongeons dans le passé pour revisiter et découvrir qui étaient les stars NBA...a leurs débuts ! Ceux qui étaient prédestinés à être les meilleurs joueurs du monde, et ceux qui le sont devenus à grande surprise !Et aujourd'hui, c'est Noël ! Pour ce vingt quatrième et dernier numéro, l'Elu, le King, l'unique, LeBron James !Nous revisitions le profil de LeBron à travers le scouting report de NBADraft.net et l'article de Marc Stein pour ESPN en Décembre 2002.Bienvenue dans le Basket Lab.Guillaume (@GuillaumeBLab)--LIVRE : "LeBron James avant LeBron James" de Nicolas AAA sur la période LeBron au Lycée : https://www.amazon.fr/LeBron-James-avant-découvrait-comme/dp/2959212908--PODCAST : LeBron James le roi des 2010s : https://www.podcastics.com/podcast/episode/bonus-special-lebron-james-40-ans-334757/ --0:00 Intro1:02 Le scouting report de LeBron James au lycée11:10 Evolution depuis : scouting report avant / près52:15 LeBron James est il le meilleur prospect de l'Histoire ? (Wemby, Kareem, Shaq, Wemby, Chamberlain...)1:20:34 Surmonter la hype : LeBron l'unique phénomène confirmé des 30 dernières saisons ? --Flux LIVE "Le Basket Lab LIVE" pour les quotidiennes : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-live/Flux secondaire "Le Basket Lab - Extraits" pour des formats courts tous les jours : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-extraits/--Youtube : https://www.youtube.com/@lebasketlabTwitch : https://www.twitch.tv/guillaume_lebasketlabTwitter : https://twitter.com/GuillaumeBLabDiscord : https://discord.gg/CfWkhZx9xM
Dans un monde traversé par des crises multiples — sociales, politiques, écologiques et spirituelles — beaucoup ressentent une perte de repères profonde. Comment traverser cette période de chaos sans céder à la peur, au repli ou au désespoir ? Comment transformer l'épreuve en levier d'évolution intérieure ? Dans cette émission, Patrick Burensteinas partage une lecture alchimique et symbolique de notre époque. Il évoque la notion de transmutation, non comme une fuite hors du réel, mais comme un travail intérieur lucide, ancré, permettant de traverser les bouleversements actuels avec discernement et responsabilité. Une conversation dense, exigeante et accessible, pour celles et ceux qui cherchent à comprendre le sens des crises que nous traversons — et à y répondre autrement que par la peur ou la résignation.
Auditeurs :Pour surmonter le deuil périnatal, Hélène et Aurélien partagent leur amour pour leur fille à travers poésie et joie!https://www.facebook.com/lespoissonscha?locale=fr_FRhttps://www.thebookedition.com/fr/a-deux-minutesde-toi-p-401405.htmlSon petit fils est un violeur, Isabelle est effondrée depuis qu'elle l'a appris.Anne est psychotique, elle explique ce trouble qui l'a plongée dans la solitudeIsabelle n'a jamais donné la vie, depuis toujours cette frustration l'emêche de fêter noël.Karen est émue d'avoir entendu Johnny Hallyday sur Europe 1. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jennifer a perdu son père de manière brutale, ce qui a été une épreuve difficile à surmonter. Elle s'inquiète pour sa mère âgée et aveugle, tout en se sentant seule face à son deuil. Jennifer exprime également une dureté envers elle-même et une peur des hommes, tout en parlant de son orientation sexuelle. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de Ces questions que tout le monde se pose, je lis la lettre de Chloé. Chloé a 23 ans et travaille depuis peu en tant qu'ingénieure dans le domaine des énergies. À la suite de son entretien annuel d'entreprise où elle a reçu beaucoup de compliments, elle a surtout retenu qu'il fallait encore qu'elle améliore sa confiance en elle. Et ça, elle a l'impression qu'elle n'y arrivera jamais. Alors à travers l'histoire de Chloé, et toujours dans l'espoir d'aider aussi toutes celles et ceux qui écouteront cet épisode, j'essaie aujourd'hui de répondre aux questions que tout le monde se pose… sur comment surmonter le sentiment d'illégitimité au travail.N'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, me suivre sur les réseaux sociaux sous le nom de Maud Ankaoua, ou consulter mon site internet https://www.maud-ankaoua.com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions, ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une note vocale à l'adresse podcast.eyrolles@gmail.com. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode. Je serais également ravie de vous retrouver en librairie avec mes trois romans, Kilomètre Zéro, Respire ! Le Plan est toujours parfait et Plus jamais sans moi.Autrice & Animatrice : Maud Ankaoua Production : Éditions EyrollesRéalisation : Margaux Rol & Céline Malvo de l'Atelier ENLMontage & Mixage : Marthe CunyMusique : Martijn De BoerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:25:21 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Depuis la nuit des temps, la question de la mort nous obsède. Est-il possible de ne pas en avoir peur ? Comment l'apprivoiser et comment s'y préparer ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chroniqueurs : -Jules Torres -Christophe Bordet -Gérard Carreyrou -Sabrina Medjebeur Invitée : -Sarah Bardin, auteure du livre Réparée – Surmonter un AVC à 29 ans aux Editions Stock Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs : -Jules Torres -Christophe Bordet -Gérard Carreyrou -Sabrina Medjebeur Invitée : -Sarah Bardin, auteure du livre Réparée – Surmonter un AVC à 29 ans aux Editions Stock Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
☕️ Partenariat commercial avec Tassimo ☕️Dans ce podcast, on spill the tea… ou plutôt le café avec Jenny Letellier
durée : 00:24:58 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - À l'occasion d'Octobre rose, le mois de lutte contre le cancer du sein, le Mag de la vie quotidienne se demande comment affronter l'annonce d'un cancer, ce moment charnière où tout bascule ? Comment traverser ce séisme existentiel ? Comment trouver la force de se battre contre la maladie ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFFUSION] Est-ce parce qu'elles sont si redoutées qu'on en parle si peu? Les interruptions prématurées de la grossesse concernent selon les sources entre 10 et 20% des femmes enceintes. Lila nous raconte ces semaines entre la vie et la mort, et le silence qui les entoure encore aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nico, traverse une rupture difficile avec sa compagne, souffrant de dépendance affective et de peurs d'abandon liées à son enfance. Il a commencé une thérapie pour mieux comprendre et gérer ses émotions, notamment en tant que père. Nico cherche à trouver sa place et à offrir une meilleure enfance à son fils. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il nous arrive à toutes et à tous de traverser des moments où la déception pèse lourdement sur le cœur. Qu'il s'agisse d'un projet, d'une relation, ou d'une attente non comblée, cette méditation guidée vous accompagne pas à pas pour : ✨ accueillir et libérer vos émotions douloureuses,
La plupart des gens souffrent, sans le savoir, d'un mal-être sournois mais profondément destructeur : ne pas s'aimer. Cela nous coupe de nos forces vives, nous empêche d'être authentique, de nous réaliser. Mathieu, co-directeur de Reso, l'école de méditation Pour découvrir les stages de méditation de Reso : https://www.stagemeditation.fr/Le site de Reso : https://www.reso.co Mon site internet : https://www.fabricemidal.com/ Mots clé : 5 jours pour apprendre à méditer en étant accompagné grâce à une pédagogie structurée, un cadre beau et chaleureux, et des temps de partages ressourçant. Grâce à ce stage, vous allez pouvoir : apprendre à vous foutre la paixcesser de vous instrumentaliservous réconcilier avec votre existenceapprendre à transformer votre rapport à vos émotionsdécouvrir un autre rapport possible à votre corpsrepartir avec des bases solides pour méditer au quotidien Des enseignements concretsVoici quelques uns des thèmes qui seront abordés lors des ateliers qui rythmeront nos journées : Dix bonnes raisons de pratiquer la méditationInitiation à la posture : comment les 4 forces permettent de découvrir un autre rapport à notre corps ?Se relier au souffle, découvrir le sens réel de l'attention2 antidotes pour arrêter de s'en vouloir d'avoir des penséesComment se relier aux émotions ? Surmonter la peur, la fascination, et apprendre à les explorerComment poursuivre son chemin et intégrer la méditation dans sa vie quotidiennePour s'approprier la pratique de la méditationDans le stage, vous allez découvrir la Pratique des Quatre Forces (écouter, s'asseoir, respirer, s'ouvrir) Vous serez pour cela aidés de différents outils que nous vous présenterons : Se foutre la paix (l'attitude fondamentale)Les multiples bonjoursLa lampe magique pour débusquer le procureur intérieurLes deux embrassements (pour transformer le rapport à nos émotions)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fred Fugen est athlète Red Bull, spécialiste mondial du wingsuit, du base jump et de la chute libre. Il a réalisé certains des projets aériens les plus spectaculaires jamais filmés, dont un saut dans un avion en plein vol à 250 km/h, un vol en wingsuit depuis le Burj Khalifa, et plusieurs records du monde aux côtés de son coéquipier Vince Reffet, avec qui il a formé le duo légendaire des Soul Flyers.https://soulflyers.com/https://www.facebook.com/fredfugen.athlete/https://www.instagram.com/fredfugen/https://www.amazon.fr/vie-lair-Lincroyable-histoire-oiseau/dp/2221271203?utm_CHAPITRES :0:00 Introduction2:40 Mythes des sports extrêmes6:02 Projets mémorables en parachutisme9:51 Expérience de vol en ULM12:43 Maîtriser le wingsuit15:14 Entraînement et simulateurs de chute libre18:03 Erreurs et sécurité en parachutisme38:14 Types d'erreurs en wingsuit42:18 Moments de peur en vol50:24 Refus de projets risqués53:03 Vols sous les pyramides d'Égypte59:26 Plaisir et contrôle en vol1:03:20 Sauts Extrêmes et Records1:05:20 L'Art du Parachutisme1:07:49 Sponsoring et Projets Ambitieux1:10:53 Défis Techniques en Chute Libre1:14:32 Attentes et Pressions Post-Accident1:29:56 Gestion de la Préparation Mentale1:47:56 Réflexions après la Perte1:56:06 Surmonter les Obstacles et Avancer2:02:17 L'Avenir des Sports ExtrêmesBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Auditeurs : - Dany a été victime d'une agression violente il y a 18 ans. - Lucile évoque un deuil difficile à surmonter. - Jean-Robert souhaite sensibiliser le public aux difficultés de transport rencontrées par les personnes handicapées. - Marie a avorté sous la pression de son époux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:29 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Ce matin dans le Mag de la vie quotidienne, nous décortiquons ce qui nous paralyse autant lorsqu'on est victime de trac, de phobie sociale ou de timidité... Et comment composer avec ces ressentis ? Peut-on aller de l'avant, vers les autres ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Laurent a exprimé sa frustration suite à une rupture amoureuse mal gérée, où il s'est senti traité avec manque de respect. Il cherche désormais à surmonter cette expérience et à rencontrer quelqu'un de compatible pour partager des moments de vie sans forcément vivre ensemble. En parallèle, il se projette dans l'avenir avec une formation en comportementaliste canin, tout en restant ouvert à de nouvelles rencontres. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Caroline est restée mariée 25 ans avec un homme qu'elle décrit comme un pervers narcissique, ce qui a affecté sa confiance en elle. Après avoir traversé plusieurs épreuves personnelles et professionnelles, elle exprime une colère envers elle-même pour être restée aussi longtemps dans cette relation toxique. Elle cherche à se reconstruire et à retrouver sa confiance. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Caroline Dublanche et Paul Delair explorent les défis émotionnels liés à la rentrée, notamment le sentiment de blues post-vacances et les remises en question personnelles et professionnelles. Comment retrouver un équilibre après la pause estivale ? Quelles petites actions peuvent aider à surmonter la routine oppressante ? Découvrez des pistes de réflexion et des conseils pratiques pour aborder cette période de transition avec sérénité Retrouvez le témoignage de Valérie dans le replay du 1er septembre 2025. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pas besoin d'être seul pour être isolé
Si on se prépare toute l'année à partir en vacances, ce n'est pas si simple de retrouver son quotidien suite à cette parenthèse de repos et de moments en famille ou pour sois !Si c'est votre cas, ne vous sentez pas mal, cela touche 80% des post vacanciers.En cette fin de mois d'août penchons nous ensemble à comment remédier à ce mal être, comment faire en sorte d'adoucir le retour à la maison et au boulot.Ici Mathilde, de Dance With Him, et vous écoutez Rdio Mama.Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si on se prépare toute l'année à partir en vacances, ce n'est pas si simple de retrouver son quotidien suite à cette parenthèse de repos et de moments en famille ou pour sois !Si c'est votre cas, et que vous souffrez de blues post vacances, ne vous sentez pas mal, cela touche 80% des post vacanciers.En cette fin de mois d'août penchons nous ensemble à comment remédier à ce mal être, comment faire en sorte d'adoucir le retour à la maison et au boulot.Ici Mathilde, de Dance With Him, et vous écoutez Rdio Mama.Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À quelques jours du mythique UTMB de Chamonix, on reçoit Théo Détienne, l'astre montant du trail français. Avec énergie, humilité et humour, il nous partage sa vision de la course, sa préparation pour son premier 100 miles, ses inspirations, mais aussi les coulisses de son quotidien d'athlète.Un échange sincère entre ambition, dépassement de soi et anecdotes savoureusesChapitres : 00:00 Impatience avant l'UTMB Chamonix05:21 "Surmonter les Hauts et Bas"06:34 Surmonter les Moments Difficiles12:31 "Pompes et Clin d'Œil au Sommet"16:18 Projets Off et Dépassement Personnel20:11 Transition vers une carrière sportive21:23 "Entraînement Progressif : Clé du Succès"24:55 "Être Acteur de l'Évolution Sportive"29:43 "Plan Nutrition: Liquide et Gels"33:04 Course en Étapes Techniques36:59 "Découverte et Humilité au 100 Miles"40:17 Course et Performances des AthlètesBonne écoute
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Dans cette nouvelle Pépite Papa PhD, Nathalie Nguyen-Quoc Ouellette, astrophysicienne et communicatrice scientifique passionnée, nous raconte comment, après son doctorat, elle a osé sortir du parcours traditionnel pour se lancer dans la vulgarisation scientifique, surmontant de nombreux refus avant de trouver sa voie. Nathalie souligne l'importance de la résilience, de l'apprentissage face à l'adversité et du fait de suivre sa passion, même quand le chemin n'existe pas encore. Pour tous ceux qui hésitent à sortir des sentiers battus, son parcours montre que la curiosité et la persévérance ouvrent des portes insoupçonnées. Nathalie Nguyen-Quoc Ouellette est une astrophysicienne passionnée par la communication scientifique. Après ses études doctorales, elle a reconnu que la voie académique traditionnelle n'était pas faite pour elle et a décidé de s'orienter vers des métiers de vulgarisation. Ne sachant pas précisément quels postes étaient accessibles à quelqu'un avec son parcours, elle a mené de nombreuses recherches, explorant principalement les domaines du journalisme scientifique et de l'éducation muséale. Cependant, elle s'est vite rendu compte que la plupart des offres dans les musées et centres de sciences étaient destinées à des profils moins avancés ou à des personnes issues de l'éducation. Malgré ce défi, Nathalie a persévéré pour trouver sa place et mettre ses compétences en astrophysique et en communication au service du grand public. Points à retenir : Persévérance face au rejet : Sortir du parcours académique traditionnel n'est pas toujours simple. Nathalie a essuyé de nombreux refus et a dû apprendre à rebondir, ce qui a enrichi son expérience et affiné son orientation professionnelle. La valeur des compétences transversales : Sortir du parcours académique traditionnel n'est pas toujours simple. Nathalie a essuyé de nombreux refus et a dû apprendre à rebondir, ce qui a enrichi son expérience et affiné son orientation professionnelle. L'importance des pratiques humaines dans le recrutement : Son expérience du côté candidat influence aujourd'hui son approche : elle tient à répondre personnellement à tous les stagiaires postulant dans son équipe – une belle leçon d'empathie et de respect pour les chercheurs d'emploi ! Pourquoi écouter cet épisode ? Un formidable message d'espoir et d'énergie pour tous ceux qui envisagent une carrière « au-delà de la thèse ». Que vous soyez jeune chercheur·e en quête d'inspiration ou simplement curieux·se du monde de la science… cet épisode est fait pour vous ! Envoie-nous tes commentaires : Pour entrer en contact avec nous et partager tes réflexions ou poser tes questions, laisse-nous un message vocal sur speakerpipe.com/papaphd. Nous aimons entendre nos auditeurs et tes retours sont précieux pour l'évolution du balado. Passe à l'écoute : Ne manque pas cet épisode captivant et suis “Au-delà de la thèse avec Papa PhD” sur ton application préférée pour ne jamais rater une occasion d'apprendre davantage sur la réalité du marché du travail après le doctorat. Écoute cette pépite maintenant et laisse-toi inspirer par le parcours de Nathalie! Liens de l'épisode Astro Panda | Site Web Institut iREx | Site Web Transcription de l'épisode David Mendes: Bienvenue sur cette nouvelle pépite Papa PhD. Dans ce nouvel épisode, je partage avec toi une partie de ma conversation avec Nathalie Nouyenne Kwakwellette, astrophysicienne et communicatrice scientifique passionnée où elle m'a raconté comment sa curiosité pour l'univers l'a mené à dépasser le parcours académique classique et à se tourner vers la vulgarisation scientifique. De ses débuts à Queen's University jusqu'à son rôle avec le télescope spatial James Webb, Nathalie partage son parcours, les défis rencontrés et l'importance de suivre ses passions même en dehors des sentiers battus. Un message inspirant si tu hésites à sortir du cadre traditionnel. Bonne écoute. Bienvenue sur Au-delà de la thèse avec papa PHT. Ton inspiration hebdomadaire pour le développement de carrière après le doctorat. Avec moi, David Mendes. David Mendes: Comment est-ce que tu as fait, tu as navigué vers tes premiers postes ou tes premières missions ou projets Est-ce que tu avais comme quelque chose en toi que un message particulier que tu voulais faire passer Dans ton coeur, on disait que le poste doc, il n'y est pas, est-ce qu'il y avait d'autres choses qui étaient là qui voulaient sortir Nathalie Ouellette: C'était un moment étrange parce que comme tu l'as dit, mon mon coeur n'était pas pour le poste doc et j'ai décidé à QSVC de faire de la communication sans tisser, mais lorsque j'ai pris cette décision, je ne savais pas vraiment c'était quoi les genres de poste qui existaient dans ce domaine pour quelqu'un avec un profil comme le mien. Donc, j'ai j'espère beaucoup de recherches pour trouver des postes qui pourraient correspondre à ce que j'avais en tête. Et puis je dirais qu'il y avait 2 grandes catégories que j'avais considérées, il y en a d'autres, mais comme le journalisme scientifique, mais je n'avais pas vraiment une formation en journalisme. C'était vraiment dans le monde de l'éducation muséale, donc dans les centres de sciences ou dans des musées. Donc, je cherchais pour des rôles là-dedans, mais beaucoup des rôles, c'était des rôles d'animation pour quelqu'un qui était cégep ou qui faisait son bac, pas nécessairement pour quelqu'un avec un doctorat. Et puis même que je devais, je pense que ça change aussi tranquillement pas vite, mais ils cherchaient beaucoup quelqu'un avec un profil en éducation ou en études muséales. Avoir un doctorat en sciences, en astrophysique, j'arrive, je dis, j'ai un doctorat en astrophysique. Eux, leur problème a l'impression que c'est peut-être, que cette personne-là ne va pas être capable d'expliquer quelque chose à même en trente-cinq ans ou quelqu'un du grand public, ils sont tellement canés dans une niche d'un sous-domaine, d'un sous-domaine d'assaut physique, ça va être difficile. Nathalie Ouellette: Donc, mon profil ne correspondait pas nécessairement à ce que eux recherchaient. Donc, j'ai dit, j'ai essayé beaucoup de rejets de ce côté-là et je n'étais pas habitué. J'ai eu une lancée dans ma carrière académique assez linéaire avant ce moment-là, ou si j'appliquais pour quelque chose, je le recevais. C'était rare pour moi de recevoir un nom. Donc, après mon doctorat, j'ai commencé à recevoir plein de noms, puis j'ai quand même dû enquêter, puis apprendre à encaisser des des rejets, donc ça, c'était, c'était intéressant. Néanmoins, il y avait quand même un autre, un autre profil de poste que j'ai trouvé, qui est vraiment un profil d'être le communicateur scientifique dans un institut de recherche. Et ça, je ne sais pas. Parce que ça souvent, ils cherchent quelqu'un qui a un profil scientifique de recherche, il y a un doctorat, parce que tu vas côtoyer des chercheurs au quotidien et tu prends leurs recherches et tu le traduis en quelque chose qui est accessible pour le grand public. Nathalie Ouellette: Donc là, j'ai eu plus de chance, j'ai passé des entrevues, j'ai trouvé ça peut-être même très intéressant, voir c'était quoi la diversité de ce genre de rôle qui existe de plus en plus souvent. J'étais très proche de d'obtenir le même rôle que j'ai maintenant pour le télescope spatial James Webb, mais aux États-Unis. Ah oui. J'étais très triste de ne pas l'avoir à l'époque, mais je suis contente de pouvoir faire la même chose au Canada maintenant. Donc, c'est c'était bien parti en fin de compte. Mais le premier, le premier poste que j'ai eu professionnel dans ce domaine-là, c'était dans un nouvel institut d'astroparticules qui commençait à l'époque à l'université Queen. Donc, je connaissais déjà bien le contexte de l'université et puis c'était un tout nouveau institut. C'est un sport, mais particulier aussi, mais je veux dire je connaissais assez la physique pour que ça fonctionne bien. Nathalie Ouellette: Tout nouveau comme institut, J'ai dû complètement bâtir tous les programmes. Donc, j'ai même dû créer des expositions muséales, puis je n'avais aucune idée qu'est-ce que je faisais. Donc, je me suis dit, je me suis dit, j'ai appris sur le terrain pendant que je le faisais, c'était fantastique, c'était une année très passive où j'ai appris énormément. Mais mon but, c'était toujours de revenir éventuellement à l'astronomie pure et à Montréal, j'espère que le poste que j'ai maintenant a été affiché au début de deux-mille-dix-huit, j'ai appliqué, je l'ai eu et j'ai eu la chance de revenir et de travailler pour le téléscope, ça vient de vous aussi, mais au Canada, à la place des États-Unis. David Mendes: Maintenant, j'ai une question, j'ai une question pour toi. Tu parlais d'essuyer beaucoup de noms de rejet, et ça, je pense que quand on sort d'un doctorat et qu'on va dans un autre domaine, ça va se passer, juste parce que en ce moment encore, il n'y a pas encore cette connaissance du côté du marché de l'emploi, de c'est quoi quelqu'un qui vient avec un doctorat, de quoi ils sont capables. En tout cas, en plus, il y a des préjugés par rapport à ça, mais je connais même des personnes qui ne donnaient pas 9 doctorats sur leur CV lorsqu'ils accélèrent dans certains domaines. David Mendes: Oui, ou à cause des préjugés, mais tu vois, ça illustre ce que je venais de dire. Maintenant, en pensant à ça, en pensant à toutes ces entrevues qui n'ont pas marché, je trouve ça important ce message de dire il faut être résilient envers les noms. Les noms ils vont venir, les rejets ils vont venir, mais est-ce que en regardant maintenant vers l'arrière, parce que je sais que je suis sûr que à l'époque c'est juste de trouver un nom c'était dur, on passe à la prochaine, mais en regardant en arrière, est-ce que chacune de ces conversations t'ont appris quelque chose et tu nous as déjà un peu dit qu'elles t'ont appris que, bon, mais ce type de poste-là, ils ne veulent pas quelqu'un avec ton profil, mais est-ce que tu penses quand même que tu as bâti un certain, un certain bagage qui t'a permis après de quand tu as trouvé le bon aiguillage de où aller, tu sais, est-ce que tout ce trajet de non, non, non, non, tu as quand même apporté quelque chose de positif dans tes premières conversations productives qui t'ont mené au premier oui. Nathalie Ouellette: Je pense que oui et je pense que c'est la première fois que je passe des des entrevues vraiment professionnelles et tu reçois pas nécessairement une liste des questions qui vont te poser. Donc ça m'a certainement appris à penser rapidement en moins fiable comme on dit en anglais. On a un peu cette expérience-là pendant par exemple un examen de doctorat de le can d'outils examen. Tu ne vois pas non plus une liste des questions que tu vas te poser à ce moment-là, mais c'est dans un autre contexte. Ça m'a aussi appliqué beaucoup sur comment fonctionnent ces différents investitures, même si je ne travaille pas dans un centre de sciences par exemple, je collabore avec des centres de science. Donc, penser ces processus d'entrevue ou même seulement lire les affichages pour ces postes-là. Je comprends un peu mieux comment ça fonctionne dans les musées. Donc, quand je collabore avec eux, je suis plus consciente de leur réalité. Donc, ça m'a donné un aperçu plus global du domaine en général, de la communication scientifique et de l'éducation informelle, même si je ne travaille pas dans tous les milieux de ce domaine-là. Ça, ça, j'ai trouvé ça vraiment, vraiment bien. Je dirais aussi que le oui, l'académique peut être très difficile, on ne se cache pas, le doctorat, ça peut être très pénible par moment, mais pour d'autres choses, on est quand même relativement noyé dans le sens que typiquement, si on applique pour quelque chose, on reçoit une réponse ou un directeur de recherche va nous expliquer pourquoi ce n'est pas un bon titre ou quelque chose comme ça. Mais c'est vraiment dur dans le privé, dans l'industrie. Tu lances ton TV dans un cours et puis les chansons que tu n'en prendrais plus jamais parler de ce poste-là, de cette compagnie-là. Il y a beaucoup plus de contacts un peu plus directs dans le milieu académique, je dirais. Et une chose que ça m'a appris, c'est que je veux vraiment à Xeney être le trou noir qui accepte des CV qui ne donnent plus jamais de réponse ou de même proaction à qui que ce soit. Nathalie Ouellette: Donc, par exemple, on a un programme de de stages d'été en direct. Et même si on reçoit cent-cinquante candidatures, je réponds que ça soit positif ou négatif. Je réponds à chaque personne pour dire malheureusement vous n'êtes pas accepté ou vous n'êtes pas accepté, mais c'est parce qu'il y avait tellement peu de place, mais vous avez un problème super intéressant, je m'encourage de réappliquer l'année prochaine. David Mendes: Merci d'avoir écouté ce nouvel épisode de la saison 6 d'au-delà de la thèse avec papa PHP. Tu as une question sur cette entrevue Tu veux laisser un commentaire sur le balado Tu veux recommander quelqu'un pour une autre entrevue Rends-toi sur speak pipe point com slash papa PHD et laisse-moi un message vocal. 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Il y a ces jours où tu te dis que ton roman est nul. Que tu n'écris pas aussi bien que les autres. Que tu perds ton temps.Je t'invite à apprivoiser le doute qui vient saboter ta motivation et ton plaisir d'écrire. Un épisode pour retrouver confiance… ou au moins continuer d'avancer.~~ Ton bonus ~~Télécharge notre fiche de personnage ultime :F i c h e P e r s o : https://licares.fr/fichepersoTu seras alors inscrit à notre newsletter et tu recevras nos meilleurs conseils une fois par semaine !~~~~ Retrouve-nous ~~~~W e b : https://licares.fr/I n s ta g r a m : https://instagram.com/licaresfrY o u T u b e : https://youtube.com/c/licares
Commence ton essai dès aujourd'hui en cliquant sur mon lien : → https://shopify.fr/enjoyphoenix Merci à Shopify d'avoir sponsorisé cet épisode ! (collaboration commerciale) J'ai la sensation que dans la société actuelle, on ressent particulièrement la pression sociale à l'idée de devoir faire le bon choix, et surtout, le MEILLEUR choix ! Aujourd'hui, les options ne manquent pas, en termes d'études, de métiers, de partenaires potentiels, d'endroits où vivre... Le souci, c'est qu'on nous demande de choisir vite et bien. Comment être sûr de faire le bon choix ? Le bon choix des autres est-il toujours le meilleur choix pour nous ? Doit-on forcément faire le bon choix du premier coup ? Vous allez voir que c'est pas aussi compliqué qu'il n'y paraît ! Épisode complémentaire : Surmonter sa peur de l'échec Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sarah, une auditrice, exprime sa difficulté à surmonter le deuil de son ami proche, qui s'est suicidé il y a deux ans. Elle ressent une profonde culpabilité et souffre de dépression, ce qui affecte son alimentation et sa santé. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça vous arrive de vous sentir moins bien que les autres ? Moins compétent, moins intéressant, moins à la hauteur ? Dans cet épisode 264 de Bulle de bonheur, nous vous emmenons explorer ce complexe d'infériorité qui grignote l'estime de soi.Qu'est-ce qui le nourrit ? Comment l'apprivoiser pour retrouver confiance et joie d'être soi ? Parce que comprendre ce qui pèse, c'est aussi commencer à s'en libérer.**********Référence des podcasts cités : #221 - La Théorie de l'Autodétermination : le Concept à Découvrir, #18 Je surmonte mes peurs, #260 - Et si se plaindre, c'était bon pour nous ?, #57 Je sors de ma zone de confort, #87 J'ose oser, #160 - Je réussis à vaincre la honte, #141 - Je ne peux pas plaire à tout le monde, #24 Je reconnais mes talents**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.