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durée : 00:53:06 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Le sentiment d'injustice nous touche toutes et tous, mais comment éviter qu'il ne se transforme en amertume ou en ressentiment durable ? Tentons de mieux comprendre ce mécanisme psychologique complexe et ses conséquences. - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Peur de l'échec : aider son adolescent à dépasser l'anxiété scolaire. Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à repérer la peur de l'échec chez leur adolescent. Cette peur peut freiner l'action, bloquer les apprentissages et fragiliser la confiance ; il est donc utile de comprendre ses signes pour adopter une posture plus aidante. Au programme : les signes de la peur de l'échec chez un adolescent ;les pistes pour aider un jeune à la dépasser ;l'importance de la connaissance de soi, des efforts et de l'accueil des émotions. ➡️ Cet épisode vous aidera à mieux soutenir votre enfant lorsqu'il doute de lui ou évite d'essayer par crainte de se tromper. Ce texte a été rédigé par Odile COLLENOT, experte de l'orientation.
Dans cet épisode #285, nous mettons en lumière un sujet aussi sensible qu'essentiel dans la vie à deux : la thérapie de couple.Aux côtés de la psychopraticienne Anita Kalaycioglu, nous cherchons à comprendre ce qui pousse à consulter, et comment cet espace peut aider à traverser une crise.Pourquoi envisager une thérapie de couple ?À quel moment est-ce pertinent d'y avoir recours ?Et comment reconstruire le dialogue quand la communication est rompue ?Avec clarté et bienveillance, Anita Kalaycioglu apporte des repères concrets pour mieux comprendre les dynamiques du couple, dépasser les blocages et retrouver un lien plus apaisé.
Frédéric Pommier dans « Derrière les arbres » raconte son histoire, celle d'un petit garçon violé par plusieurs hommes de ses 4 à 7 ans. Il a fallu des années, voire des décennies pour comprendre et admettre ce qu'il a vécu. Il l'écrit aujourd'hui pour rendre justice au petit garçon qu'il a été. Frédéric Pommier était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. Son livre « Derrière les arbres » est à retrouver aux éditions Flammarion. ► Chronique : Café Polar Catherine Fruchon Toussaint nous parlera de « La folie Sainte-Hélène », nouvel épisode de la série policière de l'académicien français Jean-Christophe Ruffin qui nous mène sur la terre d'exil de Napoléon pour une enquête inédite. ► Playlist du jour : - Clara Luciani - Respire encore. - BNXN, Sarz - Back Outside - Camille Yembé - RepeatRepeatRepeat.
Frédéric Pommier dans « Derrière les arbres » raconte son histoire, celle d'un petit garçon violé par plusieurs hommes de ses 4 à 7 ans. Il a fallu des années, voire des décennies pour comprendre et admettre ce qu'il a vécu. Il l'écrit aujourd'hui pour rendre justice au petit garçon qu'il a été. Frédéric Pommier était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. Son livre « Derrière les arbres » est à retrouver aux éditions Flammarion. ► Chronique : Café Polar Catherine Fruchon Toussaint nous parlera de « La folie Sainte-Hélène », nouvel épisode de la série policière de l'académicien français Jean-Christophe Ruffin qui nous mène sur la terre d'exil de Napoléon pour une enquête inédite. ► Playlist du jour : - Clara Luciani - Respire encore. - BNXN, Sarz - Back Outside - Camille Yembé - RepeatRepeatRepeat.
Marine pour son album « Cœur maladroit ». Elle interprète son titre “Escroc” en live.Les vendredi et samedi à 20h sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
durée : 00:03:03 - Avec philosophie - par : Laurence Devillairs - Rupture, deuil, licenciement : face aux crises de l'existence, le philosophe Henri Maldiney soutient qu'exister, ce n'est pas suivre un destin écrit d'avance. Vivre, c'est apprendre à accueillir l'imprévu et à se transformer à travers l'épreuve. Eclairage avec Laurence Devillairs - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dirige t-on une entreprise comme on pilote un voilier de course au large en pleine tempête ? Christopher Pratt dresse le parallèle fascinant entre entrepreneuriat et voile de haut niveau.J'ai eu le plaisir de recevoir ce grand navigateur marseillais au micro. Tombé dans la voile dès son plus jeune âge, il a couru les plus grandes compétitions en solitaire, notamment la Route du Rhum, avant de mettre son expertise de la haute mer au service des dirigeants en créant Marsails.Ce qui m'a particulièrement marqué : son refus des recettes magiques et une profonde lucidité face à l'imprévu. À travers la métaphore du skipper et de son équipage, il nous invite à repenser la prise de décision en milieu incertain et à lâcher notre besoin de contrôle.Dans cet épisode, nous explorons :• Le voilier comme miroir de l'entreprise : Comment la navigation de haut niveau permet d'adresser les véritables enjeux stratégiques et managériaux des comités de direction.• Décorréler le résultat du processus : Pourquoi on peut gagner une course en ayant mal navigué, et pourquoi les leaders gagneraient à mettre leur focus au bon endroit.• L'art de lâcher la barre : Surmonter son ego pour s'entourer de personnes plus brillantes que soi et leur confier les rennes.• Créer du "Flow" collectif : Un onboarding réussi, c'est avant tout un référentiel commun de communication. Impossible de faire équipe sans.• Le "Wind of Trust" : Pas le choix. Il arrive un moment où faire confiance (en soi, les autres, le monde) est le seul moyen d'avancer sereinement dans le flou.On ne maîtrise jamais les éléments extérieurs, mais on choisit la façon dont on navigue ensemble.Bonne écoute !Timeline00:00:00 - 00:04:01 : Présentation de Christopher Pratt : du landau aux régates professionnelles00:04:02 - 00:07:01 : Les racines d'une passion : grandir dans l'univers de la voile à Marseille00:07:02 - 00:09:14 : Le rapport particulier à l'eau et les choix sportifs00:09:15 - 00:14:01 : De la voile à l'entrepreneuriat : la naissance de Marsails et la rencontre avec Amandine00:14:02 - 00:21:48 : Performance vs résultat : les leçons de humilité de la course au large00:21:49 - 00:26:27 : Gérer l'incertitude : facteurs contrôlables et incontrôlables en mer00:26:28 - 00:32:26 : Solo ou équipe : décryptage des organisations dans la course au large00:32:27 - 00:42:33 : La règle des 3R : méthodologie de navigation appliquée au business00:42:34 - 00:59:49 : Leadership situationnel et création des conditions de performance00:59:50 - 01:08:47 : Projets futurs et philosophie du "Wind of Trust"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gauthier Onclin traverse actuellement la meilleure période de sa carrière.Le Belge reste sur une série de 15 victoires consécutives avec :→ 3 titres remportés d'affilée→ ses 2 premiers Challengers→ le meilleur classement ATP de sa carrièreEt pourtant, quelques semaines plus tôt, il sortait d'une série de 10 défaites au premier tour.Dans ce podcast de 1h35, Gauthier revient sur :son parcours dans le tennisses années juniorsla transition vers le circuit professionnelson style de jeuses routines d'entraînementles galères du circuitles blessuresla confiancele mentalet ce qui a complètement changé dans sa tête ces dernières semaines.On parle aussi de :→ momentum→ automatismes→ gestion des défaites→ confiance en soi→ vie sur le circuit ATP→ entraînement→ Abidjan→ et de ce que ressent réellement un joueur quand tout commence enfin à “tourner”.
Êtes-vous conscient que 70% des entrepreneurs se sentent seuls dans leur parcours ? Dans cet épisode captivant de T'as vu avec ton comptable ?, François-Olivier reçoit Jean-Yves Laucoin, ancien expert-comptable et membre actif du réseau IVTL, ainsi que Cindy, chargée d'accompagnement au sein de ce même réseau. Ensemble, ils plongent au cœur des défis financiers et émotionnels auxquels font face les porteurs de projets et les créateurs d'entreprise.Jean-Yves et Cindy partagent leur expertise sur l'importance cruciale de l'accompagnement dans le monde entrepreneurial. Le réseau IVTL, qui fait partie intégrante du réseau Initiative France, offre des prêts d'honneur à taux zéro, permettant ainsi aux entrepreneurs de démarrer leur activité sans la pression des intérêts. Mais ce n'est pas tout ! Ils mettent également en avant un accompagnement personnalisé qui aide à surmonter la solitude, un sentiment trop souvent ressenti par ceux qui se lancent dans l'aventure entrepreneuriale.Au fil de la discussion, nos invités évoquent le rôle essentiel du parrainage et des ateliers organisés par le réseau. Ces initiatives ne se contentent pas de fournir des ressources financières, elles créent également un véritable écosystème de soutien où les entrepreneurs peuvent échanger, apprendre et grandir ensemble. Jean-Yves souligne que "la réussite d'un projet repose souvent sur la force du réseau qui l'entoure", une citation qui résonne particulièrement dans le contexte actuel où la solidarité est plus que jamais nécessaire.Les difficultés psychologiques rencontrées par les entrepreneurs sont également abordées. Jean-Yves et Cindy insistent sur la nécessité d'une communication ouverte pour anticiper et résoudre ces problématiques. Ils partagent des conseils pratiques pour aider les entrepreneurs à naviguer dans ces eaux tumultueuses, tout en soulignant l'importance de l'engagement des bénévoles au sein de la communauté entrepreneuriale.Si vous êtes un entrepreneur en quête de conseils pratiques, ou simplement curieux d'en savoir plus sur l'accompagnement des porteurs de projets, cet épisode est fait pour vous. Laissez-vous inspirer par les histoires et les conseils de ceux qui ont fait de l'accompagnement une véritable mission. Écoutez dès maintenant T'as vu avec ton comptable ? et découvrez comment transformer la solitude en solidarité pour réussir votre projet !Ce podcast est proposé en partenariat avec l'éditeur de logiciels pour les Experts-Comptables : ACD.Merci de votre écoute
Dans cet épisode, David Barroux analyse les difficultés traversées par les compagnies aériennes. Avec la hausse du prix du kérosène et la baisse du trafic, de nombreuses compagnies sont en crise. Cependant, tous les acteurs ne sont pas égaux face à cette situation. Les compagnies low-cost et celles du Golfe sont plus touchées que les grandes compagnies historiques. Malgré ces turbulences, le secteur devrait rebondir une fois la situation stabilisée, grâce à une demande toujours forte pour les voyages aériens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est l'audio d'une vidéo YouTube que voici : https://youtu.be/BRgaFZ7O0vc-----Ici, je vais te parler de la faim extrême dans l'anorexie, et surtout de ce que j'aurais aimé comprendre quand je traversais cette phase.Je t'explique pourquoi elle arrive et ce qui peut vraiment aider à la traverser.Les croyances déconstruites dans mon livre : https://drive.google.com/file/d/1dY7jCh02YwIZfNxucFZ3cOgxzEWCqkZA/view?usp=sharing[
durée : 00:53:19 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Les troubles anxieux explosent chez les jeunes, alimentés par les conflits géopolitiques, la pression scolaire, le dérèglement climatique ou encore les tensions familiales. Comment aider les adolescents et les jeunes adultes à mieux vivre avec leur anxiété ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si le plus grand obstacle entre toi et le succès… c'était toi-même ? Dans cet épisode, je t'emmène au cœur du conditionnement mental - ce travail intérieur discret mais puissant qui sépare ceux qui avancent de ceux qui restent sur place. Je partage de simples stratégies mais concrètes pour te libérer de tes pensées limitantes, développer ta tolérance à la frustration, et faire de la peur non pas un frein, mais un moteur. AU PROGRAME 00:00 Introduction au conditionnement pour le succès 02:34 Surmonter ses limites personnelles 05:17 Utiliser la peur comme moteur d'action 08:37 Tolérance à la frustration et persévérance 11:30 Changer ses pensées pour réussir Treads: « Plusieurs utilisent leur émotions et leur pensées pour justifier pourquoi ils sont là en ce moment: ex: je suis trop nerveuse, introvertie, trop vieille, etc. Seulement 1% de la population s'en sers comme "feu", le reste l'utilise pour se victimiser.. » Ressources qui change une vie : Télécharge GRATUITEMENT ton Money Manifesto ici Mon site Web: https://karineruel.com/ Suis-moi pour plus de motivation: Instagram: @karine_ruel Facebook: karineruelofficiel Youtube: @karineruel
Tu traverses une rupture amoureuse et tu ne sais pas comment surmonter ce vide immense ?Je t'emmène là où ça fait vraiment mal, et je t'explique pourquoi tu souffres autant. Non pas parce que tu es faible, mais parce que la science le prouve : une séparation crée un sevrage neurochimique réel, identique à celui d'une addiction, et clairement, je sais l'effet que ça fait! Ton cerveau est en manque. Et ça, ça change tout. Alors aujourd'hui, je te partage 5 façons concrètes que j'ai mise en place, pour surmonter ce vide et cette absence, des approches que j'ai vécues moi-même, et qui je l'espère, vont t'aider. Je vais donc te parler de :* Le sevrage amoureux : ce que la neuroscience dit vraiment sur ta douleur* Pourquoi nommer tes émotions est le premier pas vers la guérison* Le no contact digital : comment et pourquoi couper le lien numérique* Comment reconstruire une identité qui n'a plus besoin de lui pour exister* Apprendre à accueillir le vide et le transformer en espace de liberté* Et un exercice concret à faire ce soir pour commencer à voir clair Que tu sois en pleurs en ce moment, ou que tu cherches juste à comprendre ce que tu traverses, cet épisode est pour toi.
Au Soudan, les Forces armées soudanaises et les Forces de soutien rapide s'affrontent depuis 2023. Selon l'ONU, environ 14 millions de personnes – soit un quart de la population – ont dû fuir le pays, qui compte désormais 9 millions de déplacés internes. Enfin, 4,4 millions de Soudanais ont franchi les frontières voisines, pour se réfugier principalement au Tchad, au Soudan du Sud et en Égypte. Adré est l'un des principaux points de passage des réfugiés soudanais. La ville abrite un camp de plus de 200 000 réfugiés le long de la frontière avec le Soudan dans lequel Zahra Adam Khamis Ibrahim est impliquée dans la vie associative. De notre envoyée spéciale à Adré, Dans un camp de réfugiés à Adré, au Tchad, une tente abrite un atelier de couture où des femmes confectionnent des sacs. Elles se présentent comme des survivantes de la guerre. L'association « Des espaces sûrs pour les femmes et les filles » y accueille des femmes en détresse psychologique ou en état de choc post-traumatique. Au milieu de la tente, Zahra, avec son sourire en coin, incarne une forme de résilience. « Je suis Zahra Adam Khamis Ibrahim. Je viens de la capitale de l'ouest du Darfour, je suis désormais réfugiée au Tchad. » Zahra est la présidente et fondatrice de l'association. Avant la guerre, elle était membre de la société civile d'Al-Geneina, où elle aidait les femmes et les enfants victimes de violences. Comme des milliers d'habitants du Darfour occidental, elle a dû fuir en juin 2023. « Entre Al-Geneina et le Tchad, il y a environ 20 kilomètres. Sur la route, les morts jonchaient le sol, on entendait les cris des femmes et des enfants de toutes parts. Ce qu'on a vu sur la route était horrible, jusqu'à ce qu'on atteigne le Tchad. » Zahra a perdu son fils et huit membres de sa famille dans ce périple. Très vite, elle a ressenti le besoin d'agir et de s'impliquer à Adré. « À mon arrivée, j'étais préoccupée par mes soucis, mais certains avaient des problèmes bien plus graves que les miens. Je devais les aider. » Parmi ces femmes, Zainab Ali Abdallah, qui a perdu 23 membres de sa famille à Al-Geneina. Aujourd'hui, elle est la vice-présidente de l'association. « J'ai rejoint l'association pour aider les autres, mais aussi pour guérir mes traumatismes. On a commencé sous un arbre… puis on s'est déplacées d'abri en abri jusqu'à ce qu'on s'agrandisse. Très vite, on a accueilli énormément de monde. On parlait de nos problèmes. Des fois, on pouvait pleurer toutes ensemble pendant trente minutes. Et chaque témoignage était pire que le précédent. » Grâce à la mobilisation, l'association a pu construire une tente pour accueillir tous ses membres. Les premiers dons sont venus des réseaux féministes de la diaspora soudanaise. Trois ans ont passé depuis le début de la guerre au Soudan. Zahra et Zainab disent s'être adaptées à ce nouvel environnement. Elles ont réussi à retrouver un quotidien presque normal, mais le cœur de Zahra reste tourné vers son pays : « J'ai appris à m'intégrer à cette nouvelle société. Mais je pense énormément à mon pays. J'ai un besoin viscéral de retrouver mon chez-moi. Ce manque m'épuise psychologiquement. Il est vrai que mon rôle est d'aider les gens, mais je crois que, moi aussi, j'ai besoin d'un appui psychologique. » À lire aussiSoudan: les attaques se poursuivent contre des installations civiles et de santé
Selon une étude de l'Université de Harvard, pratiquer la gratitude régulièrement augmente le niveau de bonheur de 25% et réduit le stress de 23%. Et si cette pratique transformait aussi votre équipe ?Dans cet épisode ", je vous dévoile comment la gratitude peut devenir un véritable levier professionnel et transformer la dynamique de votre équipe.Loin d'être une simple formule de politesse, la gratitude authentique touche au cœur et non à la tête. Je vous explique pourquoi un simple "merci" ne suffit pas et comment structurer vos messages de reconnaissance en 3 étapes concrètes :
Bonjour à toutes et à tous, depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solos pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années, et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte.Pour ces premiers épisodes, je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination.Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Pour ceux qui s'interrogeraient... La photo de couverture est signée Julien Richardson aka Chaleur Production, que je remercie du fond du cœur.Je vous souhaite une bonne écoute du chemin. Extraits :Et je pense à ce moment-là, et il s'est passé un truc dans ma tête et dans mon corps. En fait, tout ce processus de séparation, c'était tellement difficile. que j'avais besoin de trouver quelque chose à faire pour un peu libérer, libérer mon corps, libérer mon esprit. Et je me souviens, j'avais des vieilles baskets. Franchement, quand je vois le nombre de sorties que j'ai faites avec ces baskets toutes pourries, je parlais avec un collègue et tout, et je lui disais que j'avais vraiment envie de courir, mais je n'avais pas de faire n'importe quoi. Et il me dit, écoute... cours un quart d'heure, 20 minutes, pas plus. Mais pas dans un truc dur. Et alors, ce que j'ai fait. J'ai mis mon basket, un legging, un truc un peu pourri.Je suis allée courir comme ça. Et cette première sortie qui a duré 20 minutes, à la fin, je me sentais bien. J'avais vraiment l'impression d'avoir réussi à faire le vide. Et en même temps... d'avoir fait du bien à mon corps. Et de sentir qu'il y avait un truc qui me faisait du bien à l'intérieur. Du coup, j'ai recommencé. J'ai recommencé 20 minutes, et puis 25. Je remontais tout doucement. J'avais pas de montre, rien. Je suivais pas du tout mes temps, aucune idée. J'ai fait ça pendant un peu plus de 6 mois. Et donc à chaque fois, je prenais toujours mes baskets quand j'étais en déplacement. pro, puis j'allais courir. En fait, tout doucement, j'avais augmenté les temps, 45 minutes, une heure, mais c'était cool, quoi. En fait, je me sentais bien, je me sentais vachement libre.Je me disais, bah en fait, c'est trop cool d'aller courir. Tu prends tes baskets, et tu t'en vas. Tu te poses pas trop la question, tu vas courir. T'es triste, tu cours, t'es contente, tu cours. À chaque fois, à la fin, t'es toujours mieux qu'avant, quoi, dans tous les cas. Et en fait, ça m'a vraiment aidée à passer cette période qui était quand même compliquée. Et je pense que ça m'a aidée à ce que cette période se passe le mieux possible aussi. Parce que j'avais un endroit où je me sentais bien. Et c'était vraiment la course à pied.En fait, c'est vraiment devenu une... Oh putain, je vais pleurer. Du coup, je comprends pourquoi je suis aussi attachée au fait de courir. Parce que ça m'a permis... Ouais, c'était ma safe place, en fait. Je savais que je mettais mes baskets, j'allais courir, et en fait, j'écoutais de la musique ou rien. Et puis juste, ça me faisait du bien. Même quand tout était dur et que tout était compliqué. Les seuls moments où vraiment j'avais l'impression de surnager, c'était quand je courais.J'espère que cet épisode du Chemin vous a plu et qu'il vous accompagnera peut-être, si vous aussi vous êtes sur la route.Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A semaine exceptionnelle, France Déter exceptionnelle ! Notre matinale du lundi devient quotidienne. Comment terrasser les RN ? Surmonter les divisions à gauche (et le faut-il) ? A quoi jouent les gauches ?
durée : 00:52:24 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Être parent comprend son lot d'épreuves… La plus difficile, c'est parfois celle de voir son enfant partir ! Que faire d'une chambre vide et de sa mélancolie quand notre foyer se retrouve déserté ? Comment trouver un nouvel équilibre ? Comment réinvestir sa vie ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes - invités : Nicole Prieur Psychothérapeute et thérapeute familiale, auteur de "La Famille, l'argent, l'amour", Olivia Benhamou Psychothérapeute et sexologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:52:24 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Être parent comprend son lot d'épreuves… La plus difficile, c'est parfois celle de voir son enfant partir ! Que faire d'une chambre vide et de sa mélancolie quand notre foyer se retrouve déserté ? Comment trouver un nouvel équilibre ? Comment réinvestir sa vie ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes - invités : Nicole Prieur Psychothérapeute et thérapeute familiale, auteur de "La Famille, l'argent, l'amour", Olivia Benhamou Psychothérapeute et sexologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:43 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - Rencontre avec Antonio Magalhès, l'un des seuls entraineurs 100% perche en Île-de-France. Il a regroupé plusieurs jeunes pratiquants de différents clubs d'athlétisme, pour lever les freins, notamment financiers, à la pratique de la perche. - réalisation : Emma Sarango Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans une relation, aimer et désirer ne vont pas toujours de pair : l'un peut brûler d'amour sans désir, l'autre ressentir du désir sans attachement profond. Comment comprendre ce décalage entre sentiments et désir, et surtout, comment le dépasser pour retrouver une harmonie à deux ? Entre communication bienveillante, exploration de soi et réinvention du quotidien, je vous propose d'explorer dans cette émission En quête de sens des pistes concrètes pour réveiller la flamme sans éteindre l'amour, et transformer ce défi en opportunité de croissance pour le couple.Comment surmonter le décalage entre sentiments et désir dans le couple ?Danièle Flaumenbaum, gynécologue, acupuncteur et auteure de Femme désirée, femme désirante et de Une sexualité pour soi, avec l'autre (Ed. Payot, 2026)Matthieu Boullenger, est psychopraticien intégratif et sexothérapeute reconnu pour avoir créé la Méthode Résilience https://resilience-et-chrysalide.fr/Marianne et Hubert De Hillerin, mariés depuis 25 ans, coordinateurs de Retrouvaille France - Couples en crise https://www.retrouvaille-coupleencrise.fr/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on surmonter des tragédies grâce à la foi? Que ce soit l'incendie du premier de l'an à Crans-Montana, en Suisse, ou la tuerie à Tumbler Ridge, au Canada, notre monde connaît constamment des tragédies qui nous laissent sans mot. Comment trouver un sens dans tout cela? Est-ce que la foi peut nous aider à nous relever? Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent la pasteure suffragante Sophie Maillefer de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud, de la paroisse de Belmont-Lutry. Ensemble, ils et elles explorent le rôle que les Églises peuvent jouer et réfléchissent à l‘importance de se rassembler lors que les tragédies frappent nos communautés. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : est-ce que la foi peut vraiment nous aider à surmonter des tragédies? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Notre invitée spéciale : Sophie Maillefer [Joan] Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma collègue qui est dans la même équipe de jeunes ministres. Oui, je fais partie des jeunes ministres dans l'Église Réformée vaudoise et ça me donne ce privilège de connaître Sophie Maillefer qui est là avec nous aujourd'hui. Sophie, bienvenue! [Sophie] Bonjour, merci pour l'invitation. [Joan] Sophie, tu veux peut-être te présenter toi-même, dire quelques mots sur qui tu es, où est-ce que tu exerces le ministère. [Sophie] Je suis pasteure suffragante, c'est-à-dire encore non consacrée, au sein de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud. Donc, comme tu l'as très bien dit, Joan, on travaille pour la même Église actuellement. Et je suis à Lutry, dans la paroisse de Belmont-Lutry. [Joan] La paroisse de Belmont-Lutry qui se trouve, est-ce qu'on appelle ça La Riviera? [Sophie] Non, c'est dans le Lavaux. [Joan] Dans le Lavaux, ah oui, c'est là où il y a les belles vignes. Et ce n'est pas si loin, si loin du Valais, c'est la raison pour laquelle on t'a invitée aujourd'hui, Sophie; parce que, d'une façon ou d'une autre, votre paroisse est complètement partie prenante de tout ce qui se vit autour du drame du 1er janvier qui s'est passé à Crans-Montana. La tragédie de l'incendie de Crans-Montana [Sophie] Oui, alors on a eu effectivement un incendie en Suisse à Crans-Montana et puis dans notre paroisse il y a, enfin dans la commune disons, il y a huit jeunes qui sont décédés et encore un certain nombre sont à l'hôpital, des suites de cet incendie. C'est un peu dans ce cadre-là et vis-à-vis de tout ce que j'ai pu vivre aussi en tant que ministre, tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu partager sur les réseaux sociaux que j'ai trouvé important. [Joan] On a avec nous une ministre qui est au cœur de cet accompagnement, de cette tragédie qui a touché la Suisse. Et cette tragédie qui a aussi activé, réactivé plein, plein, plein de choses que je trouve intéressantes qu'on parle aujourd'hui. Chez vous Stéphane, actuellement, il n'y a pas eu un grand drame qui a mobilisé les Églises. Les tragédies font-elles partie du plan de Dieu? [Stéphane] Un peu comme partout, il y a des drames, il y a des choses qui frappent l'imagination. Je pense, cette année, c'est le 9e anniversaire, si je peux utiliser le terme anniversaire, d'une fusillade à la grande mosquée de la ville de Québec, où quelqu'un, malheureusement, est rentré dans la mosquée à une heure de prière et a commencé à tirer. Il y a des gens qui sont décédés. Et ça amène toujours la question, mais pourquoi? Oui, il y a des gens qui sont radicalisés. Oui, il y a des gens qui sont un peu dérangés. Mais ces personnes-là qui ont été blessées, ces personnes-là qui ont été tuées, on se demande, qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils n'ont pas mérité ça. Ce sont des personnes totalement innocentes qui, malheureusement, sont au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ça ramène toujours la question du plan de Dieu. Et c'est avec ça que j'ai de la difficulté lorsque les gens disent « Ah, ça fait partie de la volonté de Dieu, ça fait partie du grand plan de Dieu, il y a une raison derrière ça ». Je peux comprendre qu'en temps de crise, on essaye de trouver un sens à la douleur, mais moi, j'ai toujours l'impression que Dieu ne fonctionne pas selon la logique humaine. Le plan de Dieu appartient à Dieu et je ne pense pas qu'on peut le comprendre. J'ai de la difficulté lorsqu'il y a des personnes qui essayent de trouver ou qui essayent de proposer des explications logiques. Accompagner les familles durant les tragédies [Sophie] Justement, c'est ce qu'on a essayé d'éviter à Lutry, dans la manière dont on a accompagné les familles et puis aussi la communauté qui se posait beaucoup de questions et qui était très touchée par ce qui a été vécu. Ça a vraiment été vécu à Lutry comme une rupture sociale, vraiment, parce qu'il y a un vide, il y a vraiment cette disparition de jeunes, ça a vraiment impacté le tissu social. On était en phase avec la douleur des familles. Du côté de la paroisse, ce qu'on a essayé de mettre en place, c'est justement une présence qui se tient auprès de ce vide, qui ne propose pas des réponses, mais qui est dans l'ouverture d'un espace, dans l'ouverture d'une présence, dans la solidarité commune, pour se tenir ensemble dans ces questionnements, dans cette douleur. C'est pour ça qu'on a organisé un temps de recueillement, d'abord le 3 janvier, assez rapidement en fait, quand on ne savait pas encore exactement tout ce qui s'était passé. Et puis on a proposé des temps de silence, des temps de prière, mais il n'y avait pas de message, il n'y avait pas de parole nécessairement qui cherchait à expliquer ou à donner une raison comme ça. Les liens qui se forment après les tragédies [Joan] Oui, parce que ce qu'on a vécu, c'est vraiment un élan de la population vers les Églises, n'est-ce pas? À Lutry tout particulièrement, j'ai vu sur Instagram ces centaines de bougies, ces centaines de fleurs qui ont été déposées devant le temple, mais aussi un peu partout sur le territoire. La Suisse est un tout petit pays, il y a 9 millions d'habitants, 26 cantons, les gens sont souvent assez interconnectés. J'ai découvert que l'une des copines de classe de gymnase de ma fille de 16 ans, c'est cette classe d'âge qui a été massivement touchée, était copine avec l'un des jeunes qui est mort cette nuit-là. Elle a manqué l'école et elle a expliqué que: moi je suis allée justement à Lutry. Et donc j'ai pensé à toi, je me suis dit oh mais c'est incroyable ce lien qui se noue dans ce petit territoire où tout le monde est interconnecté avec tout le monde et où, du coup, il a été nécessaire dans tout plein d'endroits d'ouvrir des églises, d'ouvrir des espaces, d'ouvrir des permanences aussi. Et je crois que vous avez pas mal œuvré en ce sens aussi. [Sophie] Oui, c'est ça qui était vraiment intéressant et fort et profond en fait, c'est que tout le monde a œuvré dans ce sens-là, dans le sens où ce n'était pas la partie des pasteurs seulement, c'était toute la commune, c'était aussi des paroissiennes qui se sont mobilisées, qui se sont rendues compte les premières que Lutry avait été très touchée, que la paroisse devait faire quelque chose. Donc il y a vraiment cet enjeu-là de quelque chose de commun qui a été porté collectivement. Je pense que ça dit déjà beaucoup de ce qu'on peut vivre en tant qu'humain et de ce qui aide aussi au cœur d'une tragédie comme ça. Le besoin de se regrouper autour de l'Église après les tragédies [Stéphane] On a souvent parlé dans notre podcast comment l'Église est capable de créer la communauté. Souvent, moi je l'ai vu, comme vous, comme plein de gens à l'écoute, je suis sûr. Lorsqu'il y a une tragédie, on a tendance à aller à l'église, à se réunir autour de l'église. Peut-être dans les grandes mégapoles, c'est plus difficile, mais lorsqu'on a des communautés à l'échelle humaine, je pourrais dire que c'est le réflexe, on veut être ensemble. Je pense que c'est un bon enseignement pour l'Église, parce que oui, il y a la théologie, oui, il y a le sacré, oui, il y a les rites. Mais je crois qu'il y a ce besoin d'être ensemble. Peut-être qu'on a sous-estimé ça, ou peut-être qu'on a tendance à mettre ça en bas de la liste des priorités, mais créer communauté, faire communauté dans les moments de joie, dans les moments de tristesse, dans les tragédies, dans les célébrations, il y a quelque chose de profondément humain là-dedans. * Photo de Diego Céspedes Cabrera, unsplash.com. Utilisée avec permission. Le témoignage de foi des personnes après les tragédies [Sophie] Pour moi, pour aller dans cette direction-là, j'ai eu l'impression que... Alors oui, il y a le lieu de l'église, le lieu symbolique du temple qui a fait que les gens se sont réunis, où il y a une dimension aussi un peu transcendante d'un témoignage qui nous dépasse, un lieu aussi où des personnes vont se recueillir déjà depuis des siècles en fait. En même temps, il y a la communauté. Ce sont les gens qui se réunissent qui deviennent l'Église finalement et qui deviennent une communauté qui va espérer ensemble, qui va prier dans des événements aussi tragiques, du cri de désespoir, de l'espérance que les gens s'en sortent, de l'incompréhension, n'est facilement une prière finalement. On est confronté tellement à l'impuissance, à des questionnements humains sur le sens de ce qu'on est en train de vivre, de ce qu'on n'arrive pas à intégrer, que finalement on n'est plus tellement en train de se poser la question est-ce que c'est croyant ou non croyant. D'ailleurs à Lutry c'était frappant, il y a des centaines de messages qui ont été déposés. Certains adressaient aux familles, certains adressaient aux personnes qui sont décédées. Il y avait énormément de prières, des mots qui disent quelque chose d'une espérance. Ce n'est pas des gens qui vont nécessairement à l'église. Mais il y avait cet élan de dire, je crois, que les personnes qui sont parties sont en paix. Je crois qu'ils veillent sur nous. Il y avait des témoignages dans pratiquement, en tout cas dans la majorité des messages qui ont été déposés à Lutry. Moi je les ai tous lus, parce qu'on les a triés ensuite pour pouvoir rendre aux familles une partie dans tous ces messages. Et puis les autres ont été déposés dans un lieu où ils peuvent être consultés. Donc, on a eu à cœur de faire cette démarche-là et c'était frappant de voir qu'en fait l'Église ne détient pas la foi. L'Église est composée de personnes qui témoignent de cette foi au quotidien et parfois c'est avec des gens qui ne fréquentent pas les paroisses qu'on est le plus fort en communion pour ce témoignage. Trouver des temps pour se rassembler [Joan] C'est quelque chose qu'on a vécu aussi de très fort lorsqu'il y a eu la journée du deuil national. Si je me souviens bien, c'était le 9 janvier, un vendredi, et moi je me trouvais à Yverdon-Temple, deuxième plus grande ville du canton. Et c'est marrant parce qu'on a ouvert l'église à partir de 9h30, mais officiellement le culte était à 10h. Il y avait déjà une foule à 9h30. Et les personnes qui sont arrivées ont commencé par demander le pasteur. Donc ce qui était prévu, c'est que les cloches sonnent à 14h. Ça, c'était tout à fait prévu. Puis je comprends que la population doutait qu'il y ait quelque chose au temple protestant réformé. Mais par contre, ce n'était pas tout à fait clair si on allait faire la retransmission ou pas en direct des moments qui avaient lieu en Valais, du recueillement officiel. Et donc le pasteur a reçu plein, plein de demandes, alors il m'a dit bon ben je crois qu'on va vraiment le mettre en place. Heureusement que j'ai tout ce qu'il faut. J'ai dit oui, je crois vraiment là qu'on est attendu. Et puis un petit peu avant 14h, c'était fou, ce temple était rempli, rempli, rempli. Les policiers sont venus. Les pompiers sont venus. Tout le monde était là en bleu de travail avec le caddie de course, avec la poussette, avec le chien même. Tout le monde est venu là, s'est recueilli, et puis c'était tellement émouvant, puisque cet hommage national, il y avait une partie aussi avec un petit reportage, et on voyait les drones sur les différents clochers réformés romands qui partout sonnaient en même temps. Alors, c'était incroyable parce qu'il y avait un sentiment du peuple qui était uni autour des clochers. Alors c'est un sentiment bien sûr un peu subjectif, un peu relatif, peut-être même un peu romantique, mais qui finalement était tellement réconfortant. Peu importe le côté cliché, c'était tellement réconfortant. Et c'est une sensation qu'on ressent peu au quotidien, qui ne nous arrive finalement pas aussi fortement au quotidien. Donc c'est là que je vous rejoins aussi tous les deux, finalement c'est important de trouver des temps pour se rassembler, et si c'est au moment des deuils, c'est au moment des deuils, mais je crois qu'on va aussi réfléchir dans l'ERV, proposer des temps de rassemblement un peu alternatifs, qui permettent de rester dans cet élan de ce besoin d'être ensemble. L'injustice des situations [Stéphane] Je suis d'accord qu'il faut être réconfortant et en même temps, il faut être capable de dire les choses telles qu'elles sont. J'ai lu un excellent article qui disait que le prêtre, le pasteur, le leader religieux avaient un peu la mission de mettre le doigt là où ça fait mal, parfois entre l'arbre et l'écorce, ne pas nécessairement toujours mettre ça merveilleux. Être capable d'affirmer que oui, il y a des choses qui se passent comme ça. Je pense au livre du rabbin Harold Kushner, «When bad things happen to good people», qui a réfléchi sur la mort de son fils qui était enfant. Lui, il est rabbin, il est supposé être la bonne personne croyante, mais ça ne l'a pas empêché de vivre une épreuve horrible. Je pense qu'il y a aussi ce besoin parfois de mettre des mots sur l'émotion. Un peu peut-être crever l'abcès. J'ai été à des funérailles pour un pasteur de l'Église Unie qui s'était suicidé. Toute la liturgie était belle, positive, mais les gens avaient des questions. Si un pasteur se suicide, quel genre d'espoir peut-il y avoir pour nous, simples croyants? Je peux comprendre qu'on n'a pas nécessairement toutes les réponses, mais il faut être conscient de ça. Il faut être conscient qu'il y a des gens qui sont décontenancés, qui ont peut-être une théologie ou une vision du monde telle que si on prie suffisamment, si on fait les bons rites religieux, on a une meilleure vie. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. C'est peut-être pour ça que j'adore tant le livre de Job. Job, dans le Premier testament, au début, il est riche, il prospère, il fait toutes, toutes, toutes, toutes, toutes les bonnes choses. Et bon, là, on parle dans le récit, là, d'un pari entre Dieu et Satan, tout s'écroule. Personne ne comprend pourquoi cela arrive. On dit à Job « Non, mais tu as dû faire quelque chose de mal, peut-être que tu ne t'en es pas rendu compte, mais ton malheur s'explique. » Non, son malheur ne s'explique pas, c'est la vie, c'est ça qui arrive. Donc, il faut être capable, je pense, en tant que leader religieux, pas nécessairement de mettre du sel sur la plaie, mais d'être capable de dire « Oui, je suis conscient de ce que vous vivez. Oui, je suis conscient de l'émotion. Puis oui, c'est injuste. Et oui, ça ne devrait pas se passer comme ça. » Reconnaître notre impuissance devant les tragédies [Sophie] C'est vraiment cette démarche-là qui a été vécue à Lutry. Moi, je me souviens du moment de recueillement où, dans l'introduction, on a commencé par « nous sommes sous le choc ». Et c'était la même chose du côté de la prière qui a été écrite, parce qu'il y a une prière qui a circulé dans toutes les paroisses du canton de Vaud, qui a été écrite de façon commune avec la communauté israélite, l'Église catholique et l'Église réformée. Ça commence par ces mots. « Oh Dieu, face à l'ampleur de la tragédie survenue à Crans, les souffrances des uns et des autres et notre sentiment d'impuissance, nous commençons par faire silence devant toi. » Donc il y avait vraiment cette notion de dire, on commence par se taire, on commence par être là dans ce sentiment d'impuissance et on n'est pas en train de chercher à justifier ou à finalement dire que tout ça avait du sens. Finalement, c'est aussi ce qu'on fait quand on accompagne les familles en tant que pasteur dans les cérémonies d'adieu, les services funèbres, les cérémonies d'hommage, etc. On dit que Dieu se tient avec nous dans ce qu'on vit, mais on n'est pas en train d'expliquer plus que ça, finalement. On n'est pas en train de dire que Dieu avait tout planifié, que ça se passe comme ça, si les gens étaient gravement malades ou autre. Les étapes du déni et de la colère [Joan] Moi j'ai un petit peu observé, puisque c'était un tout petit peu plus facile pour moi d'observer, n'étant que suis Suissesse d'adoption depuis à peine cinq ans, les mouvements de la population. Vous pouvez accueillir aussi ce que les gens me disaient sur leur inquiétude en fait pour les jeunes maintenant, sur les traumas que ça peut aussi faire remonter. Une dame, comme ça, à Yverdon-Temple, m'a dit « ah moi, mon fils c'est un grand brûlé, il est rescapé ». Voilà, donc il y a toutes sortes de choses. C'était très intéressant de remarquer combien les personnes étaient dans une forme de déni immédiat, c'est-à-dire de dire « mais comment ça peut arriver en Suisse? » C'est l'étape du déni. Alors, il n'y a pas une étape linéaire. Ce n'est pas 1, 2, 3, 4, 5, mais ça en fait partie. Même dans notre groupe de prière de parents, ici dans la paroisse, à Courcelle-près-Payernes, il y a une maman qui a dit très spontanément « Moi, je n'aurais jamais cru que ça pouvait arriver en Suisse. Les autres pays, on a l'habitude, mais chez nous, il ne se passe jamais ça. » Donc il y a ce côté un peu déni. Et puis après, j'ai vu beaucoup de colère. C'était la faute des propriétaires, des Corses en plus, des Français, ça, c'est vraiment embêtant. C'était la faute du Valais, parce que ce n'était pas organisé comme il faut. C'était la faute des pompiers qui auraient dû intervenir plus tôt ou autrement. C'était la faute des parents qui n'auraient pas dû laisser les enfants ressortir. C'est là que l'on comprend qu'en fait, on est en train de vivre un deuil collectif. Et comme nous on a les outils pour l'appréhender, comme vous disiez tous les deux, qu'est-ce qu'on peut proposer dans cette tragédie, qu'il soit de l'ordre de la foi? En même temps, pourquoi forcer les étapes? Si les personnes ont besoin de passer par le déni, par la colère. Après, il y a un peu une notion de marchandage, dans le sens où on espère pouvoir sauver un maximum de jeunes. Là, on voit que ce n'est pas si simple. Il y a déjà un jeune qui, malheureusement, est décédé. On les dispatche dans les meilleurs hôpitaux. Et forcément, il y a un moment donné où toute cette pression va sortir, ce moment de dépression. Peut-être que tu l'as déjà observé un peu sur le terrain, Sophie. Peut-être que ça va se répercuter d'autres façons dans cette génération-là. Peut-être qu'on va avoir des épisodes, des difficultés. Puis à un moment donné, collectivement, on arrivera à une sorte d'acceptation, mais une acceptation pour du mieux, pour plus de sécurité, pour plus de liens, pour plus de communautés. C'est là aussi qu'on a quelque chose à vivre et à apporter ensemble, en tant que communauté. Éviter le désir de revanche pour pouvoir pardonner [Stéphane] Je trouve que le défi là-dedans, en fait, c'est d'observer toutes ces étapes, de les vivre avec les gens, parce qu'on fait partie de la population, c'est normal. En même temps, il faut arriver à faire le pas de côté pour proposer quelque chose d'alternatif, quelque chose qui leur permette, individuellement, d'éviter la volonté de vengeance. On veut que quelqu'un paie pour cet acte incompréhensible, mais on oublie souvent dans la colère que ça ne ramène pas la personne disparue, ça ne ramène pas la situation d'avant. Par exemple, si quelqu'un assassine mon fils, que la personne ait 5 ans de prison ou 4 000 ans de prison, mon fils n'est plus là, il n'est plus là. Il n'y a rien qui change là-dedans. C'est peut-être ça qui est si radical dans le message de Jésus qu'on oublie cette radicalité. On est un peu parfois dans la loi du talion du Premier testament. Tu m'as fait mal, je vais te faire mal, c'est égal. Bon, parfait. Jésus parle de pardonner à ses ennemis, de pardonner aux personnes qui ont fait du mal, qui ont peut-être été négligentes. Ce n'est pas évident. C'est facile en théorie. C'est facile, les mots. Mais lorsque ça vient nous chercher dans notre chair, lorsque ça vient nous chercher dans notre émotivité, là on parle de quelque chose d'autre. Là on parle de quelque chose de profondément difficile, pénible. Et c'est quand même à ça que Jésus invite, c'est-à-dire d'aller au-delà de cette émotion. Il ne dit pas de la nier, mais d'aller au-delà, d'avancer là-dedans. Accueillir ses émotions durant et après les tragédies [Sophie] En même temps, il y a cette notion d'accueillir les émotions. Et c'est vrai qu'on sent qu'à Lutry, en tout cas, il y a quelque chose de collectif qui se vit autour de ça. On a vécu le choc avec le recueillement qu'on a vécu le 3 janvier. On a vécu la tristesse avec la journée de deuil national où on sentait que les gens vivaient vraiment cette tristesse. C'était bouleversant pour moi d'animer ce moment de silence où on est resté debout et moi je me suis mise debout le dos à l'assemblée pour être avec l'assemblée vraiment, physiquement, et on était tous ensemble. Tout le monde était derrière moi, mais c'est comme si je pouvais sentir la tristesse et l'émotion des gens qui étaient portées dans le temple pendant que les cloches sonnaient. On était tous debout en silence pendant que les cloches sonnaient. Et samedi dernier, il y a eu une manifestation où là on était plutôt dans la colère de la part des familles, de la part des jeunes camarades de classe, des jeunes qui sont décédés, et il y avait vraiment ce mouvement de dire on veut des réponses, on veut des explications, etc. Ça ne veut pas dire que ce cheminement-là est linéaire, on est bien d'accord, dans ces différentes étapes. Mais pour moi la colère a aussi quelque chose de fondamental dans la notion de la justice, de dire on aimerait des explications, aussi pour que ça ne se reproduise plus, qu'est-ce qu'on peut apprendre de cette situation-là. C'est aussi un sentiment qui donne de l'énergie. La tristesse, ça dévaste. C'est vraiment physique, on le voit chez les gens, ils sont anéantis comme ça, abattus. Et la colère, c'est aussi ce qui redonne l'élan de dire: je veux continuer, comment est-ce que je peux continuer? On a vu aussi des parents d'enfants décédés qui s'engageaient pour soutenir d'autres parents qui ont des enfants blessés, qui ont des enfants qui sont à l'hôpital, etc. En fait, il y a ce début d'élan de reconstruction qui passe par la colère finalement, qui passe par cet élan-là. En tant que pasteur, ce que je me dis aussi, c'est qu'on nous a beaucoup posé la question. Il y a plusieurs personnes qui sont venues vers moi, vers mes collègues, des journalistes qui cherchaient justement cette parole pour dire: qu'est-ce qu'on dit dans cette situation-là, qu'est-ce qu'on fait? Alors, on a esquissé des réponses avec la présence, comme tu disais aussi Joan, au fond faire le prochain pas. Est-ce qu'on peut aider à faire le prochain pas? Ce n'est pas guérir les gens, mais quel est le petit élément que je peux apporter en plus qui va rencontrer les gens là où ils en sont, mais qui va essayer de les emmener un petit peu ailleurs en fait. Ce qui m'a frappée c'était, en fait que ce n'est pas la foi qui aide pour la tragédie; c'est la foi qui émerge de la tragédie. Pour moi, le témoignage le plus fort, c'est quand il y a les parents qui disent « mais je veux continuer. Pour l'instant, je ne sais pas comment c'est possible d'aller plus loin dans ma vie parce que c'était tellement tragique, mais j'ai envie de faire le pas, de croire qu'une vie est possible après avoir perdu mon enfant. » Même chose pour les camarades de classe, on a vu des témoignages de jeunes qui étaient d'une force incroyable de dire que je vais vivre pour toi que j'ai perdu, pour mon copain qui est décédé dans l'incendie, pour mon ami qui n'est plus là et d'avoir cet élan de vie finalement qui émerge de la tragédie et qui ne cherche pas à l'expliquer mais pour moi c'est ça à la fois au fond. Donc j'avais toujours envie de renvoyer la question, de retourner la question, de pouvoir voir l'élan de vie qui se manifeste au cœur du chaos et du bouleversement. Savoir que Dieu demeure avec nous tout au long des tragédies [Stéphane] Je t'écoute, Sophie, et l'image qui me vient, c'est un peu un combat de boxe. Je sais, ce n'est pas très « pasteur ». La vie est difficile. Des fois, on a l'impression que la vie nous frappe tellement fort qu'on n'est plus capable de respirer, on est plié en deux, on est immobilisé. J'avais mis dans les notes, peut-être que je vais parler de Daniel, puis je vais en parler. J'ai eu mon fils via le processus d'adoption, et pour faire une histoire courte, à un moment on reçoit une photographie, et pour moi c'était instantané, c'était mon fils, il était encore l'orphelinat, mais c'était fait dans ma tête. Et là, on a reçu quelques semaines plus tard un avis qu'il y avait peut-être un problème au côté médical. Et si le problème se manifestait, l'adoption était pour être annulée. C'était quelque chose de totalement dévastateur dans ma vie, parce que pour moi c'était fait, c'était mon fils. Et c'était, « est-ce que je vais pouvoir ramener mon fils à la maison? Sinon, qu'est-ce qui va arriver à mon fils s'il n'est pas adopté? » Ça a été des semaines de torture, de se demander, mais pourquoi tout ça? C'était très, très dur. Et c'est dans la réponse que la foi est venue. J'ai vraiment aimé comment tu as dit ça, Sophie. Un peu pour revenir au combat de boxe, c'est la vie est difficile. On revient dans son coin et un peu comme Dieu est là pour « Ok, prends ton respire, tu es capable, reprends ton énergie, continue sur le bon chemin. » Et Dieu nous renvoie dans le chaos, nous renvoie dans les endroits qui font mal, nous renvoie affronter ce qui est difficile à affronter. Ce n'est pas Dieu qui protège, ce n'est pas avoir la foi qui fait que c'est nécessairement facile. C'est comment on réagit à l'épreuve, comment on réagit à l'inexplicable, comment on réagit à des trucs qui nous font tellement mal qu'on n'est pas capable même de le verbaliser. C'est là, je pense, que la foi peut aider dans ce qu'on fait avec tout ça. Conclusion [Joan] Chers auditrices et chers auditeurs, cet épisode est un peu spécial. C'est un peu un hommage aux victimes de Crans-Montana, à leurs familles, aux survivants, aux survivantes, à celles et ceux qui se battent encore dans les hôpitaux. C'est un hommage qui est porté par deux ministres de l'Église réformée vaudoise, mais aussi par un collègue qui s'associe à tout ça, de l'Église Unie du Canada. Et bien entendu, nous n'oublions pas tous les autres collègues, toutes les autres communautés, toutes les autres familles qui se battent et qui luttent et nous espérons avec cet épisode-là avoir apporté un petit peu de dialogue, un petit peu de notre compassion et de notre profond, profond intérêt pour les personnes qui nous entourent et les situations qui se passent auprès et au loin. [Stéphane] Merci beaucoup pour cet épisode, Joan et Sophie, et surtout Sophie pour le temps que tu as pris pour être avec nous. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire et son site internet Mon Credo qui relaie notre podcast, qui présente aussi des vidéos, des blogues sur des sujets de foi et de spiritualité. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Si vous avez des questions, des suggestions, si vous voulez réagir à cet épisode, vous êtes d'accord, vous êtes en désaccord, vous trouvez que peut-être qu'on a manqué quelque chose d'essentiel, dites-le-nous. Ah oui, on vous invitera d'ailleurs dans un épisode. questiondecroise@gmail.com. On a un groupe WhatsApp aussi pour continuer les discussions. Tous les liens, toutes les informations sont dans les descriptions de nos épisodes. Alors, bonne journée!
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durée : 00:24:58 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - À l'occasion d'Octobre rose, le mois de lutte contre le cancer du sein, le Mag de la vie quotidienne se demande comment affronter l'annonce d'un cancer, ce moment charnière où tout bascule ? Comment traverser ce séisme existentiel ? Comment trouver la force de se battre contre la maladie ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFFUSION] Est-ce parce qu'elles sont si redoutées qu'on en parle si peu? Les interruptions prématurées de la grossesse concernent selon les sources entre 10 et 20% des femmes enceintes. Lila nous raconte ces semaines entre la vie et la mort, et le silence qui les entoure encore aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nico, traverse une rupture difficile avec sa compagne, souffrant de dépendance affective et de peurs d'abandon liées à son enfance. Il a commencé une thérapie pour mieux comprendre et gérer ses émotions, notamment en tant que père. Nico cherche à trouver sa place et à offrir une meilleure enfance à son fils. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fred Fugen est athlète Red Bull, spécialiste mondial du wingsuit, du base jump et de la chute libre. Il a réalisé certains des projets aériens les plus spectaculaires jamais filmés, dont un saut dans un avion en plein vol à 250 km/h, un vol en wingsuit depuis le Burj Khalifa, et plusieurs records du monde aux côtés de son coéquipier Vince Reffet, avec qui il a formé le duo légendaire des Soul Flyers.https://soulflyers.com/https://www.facebook.com/fredfugen.athlete/https://www.instagram.com/fredfugen/https://www.amazon.fr/vie-lair-Lincroyable-histoire-oiseau/dp/2221271203?utm_CHAPITRES :0:00 Introduction2:40 Mythes des sports extrêmes6:02 Projets mémorables en parachutisme9:51 Expérience de vol en ULM12:43 Maîtriser le wingsuit15:14 Entraînement et simulateurs de chute libre18:03 Erreurs et sécurité en parachutisme38:14 Types d'erreurs en wingsuit42:18 Moments de peur en vol50:24 Refus de projets risqués53:03 Vols sous les pyramides d'Égypte59:26 Plaisir et contrôle en vol1:03:20 Sauts Extrêmes et Records1:05:20 L'Art du Parachutisme1:07:49 Sponsoring et Projets Ambitieux1:10:53 Défis Techniques en Chute Libre1:14:32 Attentes et Pressions Post-Accident1:29:56 Gestion de la Préparation Mentale1:47:56 Réflexions après la Perte1:56:06 Surmonter les Obstacles et Avancer2:02:17 L'Avenir des Sports ExtrêmesBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:24:29 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Ce matin dans le Mag de la vie quotidienne, nous décortiquons ce qui nous paralyse autant lorsqu'on est victime de trac, de phobie sociale ou de timidité... Et comment composer avec ces ressentis ? Peut-on aller de l'avant, vers les autres ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Laurent a exprimé sa frustration suite à une rupture amoureuse mal gérée, où il s'est senti traité avec manque de respect. Il cherche désormais à surmonter cette expérience et à rencontrer quelqu'un de compatible pour partager des moments de vie sans forcément vivre ensemble. En parallèle, il se projette dans l'avenir avec une formation en comportementaliste canin, tout en restant ouvert à de nouvelles rencontres. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Caroline est restée mariée 25 ans avec un homme qu'elle décrit comme un pervers narcissique, ce qui a affecté sa confiance en elle. Après avoir traversé plusieurs épreuves personnelles et professionnelles, elle exprime une colère envers elle-même pour être restée aussi longtemps dans cette relation toxique. Elle cherche à se reconstruire et à retrouver sa confiance. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Caroline Dublanche et Paul Delair explorent les défis émotionnels liés à la rentrée, notamment le sentiment de blues post-vacances et les remises en question personnelles et professionnelles. Comment retrouver un équilibre après la pause estivale ? Quelles petites actions peuvent aider à surmonter la routine oppressante ? Découvrez des pistes de réflexion et des conseils pratiques pour aborder cette période de transition avec sérénité Retrouvez le témoignage de Valérie dans le replay du 1er septembre 2025. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques jours du mythique UTMB de Chamonix, on reçoit Théo Détienne, l'astre montant du trail français. Avec énergie, humilité et humour, il nous partage sa vision de la course, sa préparation pour son premier 100 miles, ses inspirations, mais aussi les coulisses de son quotidien d'athlète.Un échange sincère entre ambition, dépassement de soi et anecdotes savoureusesChapitres : 00:00 Impatience avant l'UTMB Chamonix05:21 "Surmonter les Hauts et Bas"06:34 Surmonter les Moments Difficiles12:31 "Pompes et Clin d'Œil au Sommet"16:18 Projets Off et Dépassement Personnel20:11 Transition vers une carrière sportive21:23 "Entraînement Progressif : Clé du Succès"24:55 "Être Acteur de l'Évolution Sportive"29:43 "Plan Nutrition: Liquide et Gels"33:04 Course en Étapes Techniques36:59 "Découverte et Humilité au 100 Miles"40:17 Course et Performances des AthlètesBonne écoute
Dans cette nouvelle Pépite Papa PhD, Nathalie Nguyen-Quoc Ouellette, astrophysicienne et communicatrice scientifique passionnée, nous raconte comment, après son doctorat, elle a osé sortir du parcours traditionnel pour se lancer dans la vulgarisation scientifique, surmontant de nombreux refus avant de trouver sa voie. Nathalie souligne l'importance de la résilience, de l'apprentissage face à l'adversité et du fait de suivre sa passion, même quand le chemin n'existe pas encore. Pour tous ceux qui hésitent à sortir des sentiers battus, son parcours montre que la curiosité et la persévérance ouvrent des portes insoupçonnées. Nathalie Nguyen-Quoc Ouellette est une astrophysicienne passionnée par la communication scientifique. Après ses études doctorales, elle a reconnu que la voie académique traditionnelle n'était pas faite pour elle et a décidé de s'orienter vers des métiers de vulgarisation. Ne sachant pas précisément quels postes étaient accessibles à quelqu'un avec son parcours, elle a mené de nombreuses recherches, explorant principalement les domaines du journalisme scientifique et de l'éducation muséale. Cependant, elle s'est vite rendu compte que la plupart des offres dans les musées et centres de sciences étaient destinées à des profils moins avancés ou à des personnes issues de l'éducation. Malgré ce défi, Nathalie a persévéré pour trouver sa place et mettre ses compétences en astrophysique et en communication au service du grand public. Points à retenir : Persévérance face au rejet : Sortir du parcours académique traditionnel n'est pas toujours simple. Nathalie a essuyé de nombreux refus et a dû apprendre à rebondir, ce qui a enrichi son expérience et affiné son orientation professionnelle. La valeur des compétences transversales : Sortir du parcours académique traditionnel n'est pas toujours simple. Nathalie a essuyé de nombreux refus et a dû apprendre à rebondir, ce qui a enrichi son expérience et affiné son orientation professionnelle. L'importance des pratiques humaines dans le recrutement : Son expérience du côté candidat influence aujourd'hui son approche : elle tient à répondre personnellement à tous les stagiaires postulant dans son équipe – une belle leçon d'empathie et de respect pour les chercheurs d'emploi ! Pourquoi écouter cet épisode ? Un formidable message d'espoir et d'énergie pour tous ceux qui envisagent une carrière « au-delà de la thèse ». Que vous soyez jeune chercheur·e en quête d'inspiration ou simplement curieux·se du monde de la science… cet épisode est fait pour vous ! Envoie-nous tes commentaires : Pour entrer en contact avec nous et partager tes réflexions ou poser tes questions, laisse-nous un message vocal sur speakerpipe.com/papaphd. Nous aimons entendre nos auditeurs et tes retours sont précieux pour l'évolution du balado. Passe à l'écoute : Ne manque pas cet épisode captivant et suis “Au-delà de la thèse avec Papa PhD” sur ton application préférée pour ne jamais rater une occasion d'apprendre davantage sur la réalité du marché du travail après le doctorat. Écoute cette pépite maintenant et laisse-toi inspirer par le parcours de Nathalie! Liens de l'épisode Astro Panda | Site Web Institut iREx | Site Web Transcription de l'épisode David Mendes: Bienvenue sur cette nouvelle pépite Papa PhD. Dans ce nouvel épisode, je partage avec toi une partie de ma conversation avec Nathalie Nouyenne Kwakwellette, astrophysicienne et communicatrice scientifique passionnée où elle m'a raconté comment sa curiosité pour l'univers l'a mené à dépasser le parcours académique classique et à se tourner vers la vulgarisation scientifique. De ses débuts à Queen's University jusqu'à son rôle avec le télescope spatial James Webb, Nathalie partage son parcours, les défis rencontrés et l'importance de suivre ses passions même en dehors des sentiers battus. Un message inspirant si tu hésites à sortir du cadre traditionnel. Bonne écoute. Bienvenue sur Au-delà de la thèse avec papa PHT. Ton inspiration hebdomadaire pour le développement de carrière après le doctorat. Avec moi, David Mendes. David Mendes: Comment est-ce que tu as fait, tu as navigué vers tes premiers postes ou tes premières missions ou projets Est-ce que tu avais comme quelque chose en toi que un message particulier que tu voulais faire passer Dans ton coeur, on disait que le poste doc, il n'y est pas, est-ce qu'il y avait d'autres choses qui étaient là qui voulaient sortir Nathalie Ouellette: C'était un moment étrange parce que comme tu l'as dit, mon mon coeur n'était pas pour le poste doc et j'ai décidé à QSVC de faire de la communication sans tisser, mais lorsque j'ai pris cette décision, je ne savais pas vraiment c'était quoi les genres de poste qui existaient dans ce domaine pour quelqu'un avec un profil comme le mien. Donc, j'ai j'espère beaucoup de recherches pour trouver des postes qui pourraient correspondre à ce que j'avais en tête. Et puis je dirais qu'il y avait 2 grandes catégories que j'avais considérées, il y en a d'autres, mais comme le journalisme scientifique, mais je n'avais pas vraiment une formation en journalisme. C'était vraiment dans le monde de l'éducation muséale, donc dans les centres de sciences ou dans des musées. Donc, je cherchais pour des rôles là-dedans, mais beaucoup des rôles, c'était des rôles d'animation pour quelqu'un qui était cégep ou qui faisait son bac, pas nécessairement pour quelqu'un avec un doctorat. Et puis même que je devais, je pense que ça change aussi tranquillement pas vite, mais ils cherchaient beaucoup quelqu'un avec un profil en éducation ou en études muséales. Avoir un doctorat en sciences, en astrophysique, j'arrive, je dis, j'ai un doctorat en astrophysique. Eux, leur problème a l'impression que c'est peut-être, que cette personne-là ne va pas être capable d'expliquer quelque chose à même en trente-cinq ans ou quelqu'un du grand public, ils sont tellement canés dans une niche d'un sous-domaine, d'un sous-domaine d'assaut physique, ça va être difficile. Nathalie Ouellette: Donc, mon profil ne correspondait pas nécessairement à ce que eux recherchaient. Donc, j'ai dit, j'ai essayé beaucoup de rejets de ce côté-là et je n'étais pas habitué. J'ai eu une lancée dans ma carrière académique assez linéaire avant ce moment-là, ou si j'appliquais pour quelque chose, je le recevais. C'était rare pour moi de recevoir un nom. Donc, après mon doctorat, j'ai commencé à recevoir plein de noms, puis j'ai quand même dû enquêter, puis apprendre à encaisser des des rejets, donc ça, c'était, c'était intéressant. Néanmoins, il y avait quand même un autre, un autre profil de poste que j'ai trouvé, qui est vraiment un profil d'être le communicateur scientifique dans un institut de recherche. Et ça, je ne sais pas. Parce que ça souvent, ils cherchent quelqu'un qui a un profil scientifique de recherche, il y a un doctorat, parce que tu vas côtoyer des chercheurs au quotidien et tu prends leurs recherches et tu le traduis en quelque chose qui est accessible pour le grand public. Nathalie Ouellette: Donc là, j'ai eu plus de chance, j'ai passé des entrevues, j'ai trouvé ça peut-être même très intéressant, voir c'était quoi la diversité de ce genre de rôle qui existe de plus en plus souvent. J'étais très proche de d'obtenir le même rôle que j'ai maintenant pour le télescope spatial James Webb, mais aux États-Unis. Ah oui. J'étais très triste de ne pas l'avoir à l'époque, mais je suis contente de pouvoir faire la même chose au Canada maintenant. Donc, c'est c'était bien parti en fin de compte. Mais le premier, le premier poste que j'ai eu professionnel dans ce domaine-là, c'était dans un nouvel institut d'astroparticules qui commençait à l'époque à l'université Queen. Donc, je connaissais déjà bien le contexte de l'université et puis c'était un tout nouveau institut. C'est un sport, mais particulier aussi, mais je veux dire je connaissais assez la physique pour que ça fonctionne bien. Nathalie Ouellette: Tout nouveau comme institut, J'ai dû complètement bâtir tous les programmes. Donc, j'ai même dû créer des expositions muséales, puis je n'avais aucune idée qu'est-ce que je faisais. Donc, je me suis dit, je me suis dit, j'ai appris sur le terrain pendant que je le faisais, c'était fantastique, c'était une année très passive où j'ai appris énormément. Mais mon but, c'était toujours de revenir éventuellement à l'astronomie pure et à Montréal, j'espère que le poste que j'ai maintenant a été affiché au début de deux-mille-dix-huit, j'ai appliqué, je l'ai eu et j'ai eu la chance de revenir et de travailler pour le téléscope, ça vient de vous aussi, mais au Canada, à la place des États-Unis. David Mendes: Maintenant, j'ai une question, j'ai une question pour toi. Tu parlais d'essuyer beaucoup de noms de rejet, et ça, je pense que quand on sort d'un doctorat et qu'on va dans un autre domaine, ça va se passer, juste parce que en ce moment encore, il n'y a pas encore cette connaissance du côté du marché de l'emploi, de c'est quoi quelqu'un qui vient avec un doctorat, de quoi ils sont capables. En tout cas, en plus, il y a des préjugés par rapport à ça, mais je connais même des personnes qui ne donnaient pas 9 doctorats sur leur CV lorsqu'ils accélèrent dans certains domaines. David Mendes: Oui, ou à cause des préjugés, mais tu vois, ça illustre ce que je venais de dire. Maintenant, en pensant à ça, en pensant à toutes ces entrevues qui n'ont pas marché, je trouve ça important ce message de dire il faut être résilient envers les noms. Les noms ils vont venir, les rejets ils vont venir, mais est-ce que en regardant maintenant vers l'arrière, parce que je sais que je suis sûr que à l'époque c'est juste de trouver un nom c'était dur, on passe à la prochaine, mais en regardant en arrière, est-ce que chacune de ces conversations t'ont appris quelque chose et tu nous as déjà un peu dit qu'elles t'ont appris que, bon, mais ce type de poste-là, ils ne veulent pas quelqu'un avec ton profil, mais est-ce que tu penses quand même que tu as bâti un certain, un certain bagage qui t'a permis après de quand tu as trouvé le bon aiguillage de où aller, tu sais, est-ce que tout ce trajet de non, non, non, non, tu as quand même apporté quelque chose de positif dans tes premières conversations productives qui t'ont mené au premier oui. Nathalie Ouellette: Je pense que oui et je pense que c'est la première fois que je passe des des entrevues vraiment professionnelles et tu reçois pas nécessairement une liste des questions qui vont te poser. Donc ça m'a certainement appris à penser rapidement en moins fiable comme on dit en anglais. On a un peu cette expérience-là pendant par exemple un examen de doctorat de le can d'outils examen. Tu ne vois pas non plus une liste des questions que tu vas te poser à ce moment-là, mais c'est dans un autre contexte. Ça m'a aussi appliqué beaucoup sur comment fonctionnent ces différents investitures, même si je ne travaille pas dans un centre de sciences par exemple, je collabore avec des centres de science. Donc, penser ces processus d'entrevue ou même seulement lire les affichages pour ces postes-là. Je comprends un peu mieux comment ça fonctionne dans les musées. Donc, quand je collabore avec eux, je suis plus consciente de leur réalité. Donc, ça m'a donné un aperçu plus global du domaine en général, de la communication scientifique et de l'éducation informelle, même si je ne travaille pas dans tous les milieux de ce domaine-là. Ça, ça, j'ai trouvé ça vraiment, vraiment bien. Je dirais aussi que le oui, l'académique peut être très difficile, on ne se cache pas, le doctorat, ça peut être très pénible par moment, mais pour d'autres choses, on est quand même relativement noyé dans le sens que typiquement, si on applique pour quelque chose, on reçoit une réponse ou un directeur de recherche va nous expliquer pourquoi ce n'est pas un bon titre ou quelque chose comme ça. Mais c'est vraiment dur dans le privé, dans l'industrie. Tu lances ton TV dans un cours et puis les chansons que tu n'en prendrais plus jamais parler de ce poste-là, de cette compagnie-là. Il y a beaucoup plus de contacts un peu plus directs dans le milieu académique, je dirais. Et une chose que ça m'a appris, c'est que je veux vraiment à Xeney être le trou noir qui accepte des CV qui ne donnent plus jamais de réponse ou de même proaction à qui que ce soit. Nathalie Ouellette: Donc, par exemple, on a un programme de de stages d'été en direct. Et même si on reçoit cent-cinquante candidatures, je réponds que ça soit positif ou négatif. Je réponds à chaque personne pour dire malheureusement vous n'êtes pas accepté ou vous n'êtes pas accepté, mais c'est parce qu'il y avait tellement peu de place, mais vous avez un problème super intéressant, je m'encourage de réappliquer l'année prochaine. David Mendes: Merci d'avoir écouté ce nouvel épisode de la saison 6 d'au-delà de la thèse avec papa PHP. Tu as une question sur cette entrevue Tu veux laisser un commentaire sur le balado Tu veux recommander quelqu'un pour une autre entrevue Rends-toi sur speak pipe point com slash papa PHD et laisse-moi un message vocal. Clique sur le gros bouton enregistrer et laisse-moi un message de jusqu'à quatre-vingt-dix secondes. Je les écoute tous et je les considère tous pour passer sur des épisodes à venir. Encore une fois c'est speak pipe point com slash papa PHD. Bien d'entendre ta voix. Merci Nathalie ! Si cet entretien avec Nathalie Nguyen-Quoc Ouellette t'a plu, fais-lui en part en cliquant sur le lien ci-dessous et en lui laissant un message sur LinkedIn : Clique ici pour la remercier sur Linkedin ! Clique ici pour partager avec David le principal message que tu retiens de cet épisode ! Si tu trouves de la valeur dans le contenu que je t'apporte chaque semaine, clique sur l'un des boutons ci-dessous et renvoie-moi l'ascenceur Don sur PayPal Deviens supporter sur Patreon ! 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