Le magazine défricheur de musiques

Pour le mois de mars, découvrez la selecta de Melissa Weikart : Paul Desmond / Ed Bickert / Ron Carter / Connie Kay - Nuages [alt take] Flore Benguigui & The Sensible Notes - Dis, quand reviendras-tu ? Alice George Perez - The Stream Bjork & Trio Gudmundar Ingolfssonar - Gling-Glo Mary Lou Williams - Clean Pickin' Matt Norman & Funny Band - Around (ft. Ani) Frogluv - Big If Ton Steine Scherben - Rauch-Haus-Song YOCTO - Station 01011 Eva Hurychová ft. Jan Neckář - To Chce Mit Svůj Systém Varnish la Piscine - SHOPPING, AMAURY LEFÈVRE Bonnie Banane - Relax (R.I.P) Otracami - Lose You Laurel Halo - Atlas Brittle Brian - Lizard Eyes Françoise Hardy - Moi vouloir toi Lorraine92 - recreational

Deuxième jour au Babel Music XP en direct de La Plateforme. Angèle Chatelier reçoit Article 15, Jawhar, Alexandra Archetti, Stéphane Krasniewski, Frédéric André, Manu Théron et le live de Isam Elias.

Pour le mois de mars 2026, Vanadís invite Eva Loza en B2B avec Louise Arnaque Tracklist : 1. Finola Shake — Henzo 2- The Startup - Breaka 3-Spittoon — Product Toss 4-Push it - Mak & Pasteman, Denham audio 5-Pro Perc (feat. Bakey) — Breaka 6-Colourblind - Miido 7- Movements — Mia Koden 8- Yay - Klass Sirius 9-Cube 11 — DJ Sprinter 10- Yessirski - Nick Léon, Dj swisha 11-Goo — Unknown Mobile 12- Plugging and unplugging - Yetsuby 13-Noceros — Syz 14- Baile bias - Liebus 15-Ew3a — Hassan Abou Alam 16- Just Gettin' hot - Pura Pura 17- Uyire — Kohra & Monophonik 18- Lost in Chaos - Mutable mercury 19-Bad Trigger — Toki Fuko 20-Hoohoohoo - Surusinghe 21- ROLLIN DEEP — METRONONE

Pour le mois de mars, Damage & Strass invite Yanmez, co-fondateur du collectif Echo pour un set 100% vinyles !

Pour le mois de mars, Camille Lockhart reçoit Issam Rachyq-Ahrad, acteur, auteur et metteur en scène, actuellement en tournée avec le spectacle : Ma République et Moi Tracklist : Charles Aznavour - Emmenez-moi Ojos - Adieu Yannick - Ces Soirées-Là Cecilia Bartoli - Gia Il Sole Dal Gange (from the album Arie Antiche) Scylla & Sofiane Pamart - Une Clope Sur la Lune (from the album Pleine Lune) Dalida - Salma Ya Salama Chubby Checker - Let's Twist Again Rosa Balistreri - Cu Ti Lu Dissi Bob Marley - Buffalo Soldier

Tsugi Radio est à Marseille, en cette tournée des festivals déjà bien entamée. Marseille qui vit aux sons des municipales depuis plusieurs semaines. Marseille surtout, terres de cultures des cultures et c'est d'ailleurs ça que prône depuis maintenant quatre éditions le Babel Music XP. Mais en réalité bien plus encore, une carte mondiale des musiques, à travers son salon professionnel qui réunit plus de 2000 personnes qui travaillent dans la filière musicale, 72 pays, 4 continents représentés. Mais aussi ses concerts dans toute la ville. En direct de La Plateforme, Angèle Chatelier reçoit Super Parquet, Isam Elias, Top Sarun, Érol Josué, Olivier Rey et Célia Wa en live.

Pour le mois de mars, Damage & Strass invite Yanmez, co-fondateur du collectif Echo pour un set 100% vinyles !

Aiden, Sébastien Schuller, Anne Clark, Vonfelt, Vulves Assassines, Pet Shop Boys et les Dua Saleh: découvrez les choix de Tsugi pour le journal de ce samedi 14 mars 2026.

Retrouvez la selecta de Mala Ika pour le mois de mars.

Pour le mois de mars, Oluwa revient en solo derrière les platines du studio !

Entre shoegaze, ambient, trip hop découvrez la selecta de La Mverte pour le mois de mars.

Crayon est de retour derrière les platines de Tsugi Radio pour sa résidence avec une selecta soul/jazz, rap, electronica.

Pour le mois de mars, Audem invite Scolcab et viennent faire trembler les murs de la folie L1 pour un set bass, hard house sous haute tension.

Pour le mois de mars, Benoît revient sur l'édition 2026 de San Remo

Du 14 au 19 avril, sur les bords de l'Auron, nous fêterons la 50ème édition d'un festival qui semble n'avoir pas pris une ride : le Printemps de Bourges Crédit Mutuel. Né de l'esprit visionnaire de Daniel Colling, qui cherche comment montrer les nouveaux talents de la chanson, Bernard Lavilliers, Catherine Ribeiro, Jacques Higelin… Daniel parvient à convaincre Charles Trenet de rejoindre la capitale du Cher pour la première édition du festival en 1977. Après ça, tout le monde va se presser à Bourges : Serge Gainsbourg, Claude Nougaro, The Stranglers, Daniel Balavoine, Nina Simone. Le Printemps de Bourges devient vite un modèle et participe à structurer et professionnaliser le secteur des musiques actuelles qui reposait encore beaucoup sur des café concerts. Mais là où Bourges marque sa différence, c'est en ayant su rester branché sur la découverte et l'émergence, bien sûr à travers l'incroyable dispositif des Inouïs qui repose sur un fin maillage territorial de la francophonie. Mais aussi en célébrant des répertoires à travers des créations : Jeanne Added qui reprend Prince, Yan Wagner Portishead, Léonie Pernet Ziggy Stardust de David Bowie, Messages Personnels, l'hommage à Françoise Hardy en 2024. L'attachement au Printemps est si fort qu'il semble impensable de rater la moindre édition, le festival a eu lieu pour ses Inouïs en septembre 2020, en juin 2021 aussi, où nous étions assis sous la grande tente du W. Malgré quelques retours à l'hôtel au milieu de la nuit sous des trombes d'eau, malgré les courtes nuits, les salles du 22 sont toujours pleines de gens aux yeux mi-clos mais aux oreilles grandes ouvertes dès midi pour applaudir les Inouïs. Mon Printemps à moi c'est la première rock and beat party en 2009 avec Birdy Nam Nam, Yuksek et l'électrique duo allemand Digitalism, Charlotte Gainsbourg au Palain d'Auron rebaptisé Palais Daniel Colling, Hervé au 22 qui jouait pour les Inouïs comme si c'était son stade de France, le producteur de Zaho de Sagazan qui faisait des bons en observant les pros tomber sous le charme de la symphonie des éclairs, une soirée Catherine Ringer, Juliette Armanet, Véronique Sanson le soir des 70 ans de la chanteuse d'Amoureuse, ma première interview de Clara Luciani, l'ambiance familiale et joyeuse de la première venue d'Aya Nakamura un dimanche, François Hollande qui déambule à quelques jours de son élection à l'Élysée, ou l'année dernière tout le 22 qui pleure en découvrant Pierre & la Rose. Vous n'êtes pas prêts parce qu'en 27 on fêtera les 50 ans du Printemps, en 28, Bourges sera capitale européenne de la culture, et aujourd'hui sur Tsugi Radio, 3 invités, Thibaut, ancien Inouï en piano-voix avec son nouveau single, le directeur du festival Boris Vedel, et aussi la productrice et compositrice DeLaurentis qui rendra cette année hommage aux pionnières de la musique électronique.

Pour sa résidence de mars, Antilogic invite le groupe 15 15 pour un set inspiré de leurs dernier disque "Mārara"

Aujourd'hui au rendez-vous de Place des Fêtes, des échos bizarres, des vibrations telluriques, des dissonances étourdissantes… On vous propose le remède parfait au froid de l'hiver qui dure, à l'angoisse de la marche du monde, au stress de l'entre-deux tours des municipales… On part en voyage, sans alourdir le bilan carbone, puisqu'il suffit de fermer les yeux et d'ouvrir grand les oreilles. Direction la Polynésie Française et l'île de Mārara. Pays imaginaire né des cinq parahata primordiaux, des êtres divins intervenus pour sauver les habitants de la famine, qui ont découvert ce paradis. Entre une session surf, un plat de Fāfaru, spécialité de poisson à l'eau de mer ou le festival de Taravanara'a… on vous promet vous allez oublier le métro aux heures de pointe et les vociférations des chaînes info. Bienvenue sur Mārara, île imaginée par les esprits fertiles d'un collectif de magiciens du rythme et de la mélodie syncopée. Ce collectif est composé de 5 musiciens et musicienne, qui sont peut-être, les doubles terrestres des parahatas, allez savoir… ce dont on est sûr c'est qu'ils s'appellent 15 15, et qu'après 2 EPs, un passage aux Trans Musicales, nous on demande direct notre carte de séjour pour aller vivre à Mārara.

Aujourd'hui sur Tsugi Radio, on va parler de musique - ça vous en avez l'habitude -mais aussi de théâtre et de radio. Ce soir j'ai de la fièvre et toi tu meurs de froid, c'est le titre d'une pièce de et avec Julien Lewkowicz sur la scène du Théâtre Paris-Villette du 19 mars au 4 avril. Qu'on se rassure, il ne s'agit pas d'une comédie musicale avec les chansons de Claude François. Il s'agit d'une pièce inspirée par une émission mythique de la radio Fréquence Gaie, Lune de Fiel. On est vers la fin des années 80, c'est la dernière de Lune de fiel, une émission de libre-antenne au ton incroyablement libre et parfois grivois. Fréquence Gaie, radio pirate, devenue radio libre après l'élection de Mitterrand, est la première radio au monde à destination de la communauté homosexuelle à émettre 24h sur 24. Portée par l'arrivée de la gauche au pouvoir, la radio est très écoutée en Île de France, y compris par les hétérosexuels qui louaient sa liberté de ton et sa curiosité musicale, culturelle et même philosophique. Il faut dire que le paysage audiovisuel de l'époque ne comptait que 3 chaînes de télé et des radios qui, privées ou publiques, semblaient peu enclines à tourner la page des années 70, voire des années 60. Fréquence Gaie doit son incroyable popularité notamment aux Petites Annonces, avant l'arrivée de Grindr et l'invention du Minitel. On ne plaisantait pas avec les petites annonces parce que 2 reporters à moto, allaient tous les soirs sonner chez les auditeurs, pour vérifier qu'ils ne mentaient pas sur leur apparence physique ou leur âge, et parfois pour profiter d'un petit échantillon promo. Mais en cette fin de décennie 80, Fréquence Gaie a enterré trop de ses forces vives à cause de l'épidémie de VIH. La pièce de Julien Lewkowicz amène l'esprit libertin et frondeur de Fréquence Gaie sur le plateau, sans occulter la tristesse insondable d'une génération dont les espoirs ont été fauchés en plein vol. Fréquence Gaie, en plus d'être un refuge a participé à la conquête des droits des gays et des lesbiennes. Droits dont on sait qu'ils ne sont jamais acquis. Le Sénégal il y a quelques jours a alourdi la répression contre l'homosexualité, les bonnes nouvelles du premier tour des municipales masquent mal les réélections triomphales de certains maires d'extrême-droite qui, si elle prend le contrôle du pays, s'attaquera aux droits des minorités comme elle fait en Italie ou aux États-Unis. Alors aujourd'hui, exceptionnellement sur Tsugi Radio, on ne dit pas LGBTQIA+, mais pédé et gouine, aujourd'hui, notre webradio se branche sur le 90FM avec Julien Lewkowicz, la comédienne Laure Blatter, et la particpation de Jean-Luc Romero-Michel, ancien bénévole de Fréquence Gaie.

La Marseillaise est venue ce mois-ci nous rendre visite à la Folie L1.

Ce mois-ci, immersion dans la collection de 100'000 vinyles de la bibliothèque de Lyon avec les 4 membres d'un des groupes issu de la foisonnante scène live lyonnaise: KCIDY. Tracklist: 1: JS Bach, Collegium Aureum - Concerto Brandebourgeois N°2 en Fa Majeur - Allegro 2: Black Sabbath - Black Sabbath 3: Ella Fitzgerald & Louis Armstrong - Cheek to cheek 4: Erik Satie - Obstacles venimeux 5: Animal Collective - In The Flowers 6: Françoise Hardy - Même sous la pluie 7: Charles Mingus - Fables of Faubus 8: Carole King - It's Too Late 9: Chico Buarque - A banda 10: William Sheller - Le carnet à spirale 11: Opéra de Nuit - Ami ! Amant ! 12: The Kinks - Waterloo Sunset 13: Tôle Froide - Pour nous deux

Ce mois-ci pour Résonances, une émission un peu spéciale puisqu'elle est enregistrer depuis Grenoble lors du festival Détours de Babel. Nous allons continuer à interroger le monde au travers de la culture, la musique et pendant une heure Angèle et ses invité.e.s tenteront d'apporter des réponses à la vertigineuse question : "La musique peut-elle encore faire révolution ?" Avec au micro d'Angèle Chatelier Bia Ferreira, chanteuse brésilienne multi-instrumentiste et militante, Woz Kaly, chanteur, guitariste, auteur, interprète, Arat Kilo, groupe d'éthio-jazz survitaminé et Joséphine Grollemund, co-directrice du festival Détours de Babel.

Un mix bien groovy ce mois-ci pour le plus marseillais des habitants de Stockholm.

En 2025, Aidan Lee et Jadette fondent Serving avec le désir d'écouter une plus grande variété de styles musicaux au sein des espaces queer à Paris. Originaire de Montréal et basé à Paris, Aidan Lee est un DJ aux influences multiples. Passionné de rythmes syncopés et de basses enveloppantes, il concocte des sets énergiques et enthousiastes, avec une touche de malice et de provocation. Serving vous donne rendez-vous au Rosa Bonheur des Buttes Chaumont le 26 mars pour sa prochaine soirée.

Aujourd'hui c'est Fabisounours qui déboule au studio pour la résidence de Bragi et de Loki Starfish.

Après sa soirée la semaine dernière la Station-Gare des Mines, Club Humide nous rend visite au studio et nous présente Sao Moustafa.

Luxie, Crystal Murray, Antoine Bourachot, Vonfelt, Vulves Assassines et Rosa Pisotola: découvrez les choix de Tsugi pour le journal de ce samedi 7 mars 2026.

Dimanche 15 mars, LEGENDS, la soirée de DJ Deep accueille au Rex Club Louie Vega et Joe Claussel. Alex From Tokyo en toute logique a décidé pour sa résidence mensuelle d'inviter son grand ami, DJ Deep.

De toutes mes lectures de ces dernières années, mon invitée est sans hésitation la personne qui m'a le plus fait rire – ce qui est précieux ces jours-ci, convenons-en. Salomé Lahoche pourrait se contenter d'amuser, et ce serait OK tant son humour vise juste et ses phrases semblent enchaîner les mic drops à chaque nouveau strip publié sur Instagram. Mais non, si son univers trouve autant écho chez ses contemporains – qu'ils soient autobiographiques, avec La vie est une corvée ou Peur de mourir mais femme de vivre ou fctionnel avec Ernestine ou Ancolie – c'est qu'il peint avec une acuité aussi désinvolte que sarcastique sa condition autant que le monde qui l'entoure. Si j'avais à cœur de lui confer carte blanche aujourd'hui, c'est qu'en parcourant - que dis-je, en dévorant tous ses livres, j'ai aperçu une myriade de références musicales : entre deux nains bourrés et une gamine de 9 ans qui fume et qui fugue, on croise pêle-mêle MGMT, Death Grips ou Brian Eno. Et de toute manière, quelqu'un qui écrit sur son testament : Dites à mon crush que Radiohead c'est de la merde est un prétexte suffsant pour l'inviter à parler de musique pendant une heure et demie. The Velvet Underground – Venus in Furs Austra – Woodstock Imogen Heap – Hide and Seek Birds on a Wire – Wish you were here Eloi – JTM de Ouf Kid Cudi – Cudderisback Johnny Flynn – Kentucky Pill Prudence – Adrenaline Jonatan Leandoer96 - Var Sang Fakemink – Blow the Speaker Paul Thompson – Can I Take You Home ? Goodbye Karelle – Oxyballad JUL – En Quarantaine Barbra Marchand – I Whisper Role Over Mietze Conte – 2000 GENA – omo iya ati baba abel31 – 2000bpm Eloi – Aquarius Buffalo Daughter – Discothèque du Paradis

Ce mois-ci, Mo Laudi invite Gystère aux platines de ses Globalisto Sessions.

Cette semaine dans sa chronique cinéma, séries, écrans, Olivier Forest parle jardinage, campagne, fierté et tracteurs, on parle de PÉDALE RURALE, le premier documentaire d'Antoine Vasquez, en salle depuis mercredi dernier.

Je vous parle souvent du FME, le festival de musiques émergentes à Rouyn Noranda au Nord du Québec. Mais je ne suis pas sûr de vous avoir déjà parlé des Mooses. C'est la salle des fêtes de l'association de chasse de cette ville minière d'Abitibie-Témiscamingue. Ambiance plafond en formica, bois de cerfs, étrange décoration de Noël qu'on ne prend jamais la peine de retirer. Ambiance chelou un peu Twin Peaks, un peu lost in translation mais avec l'accent québécois. Si la délégation française semble désorientée dans cet environnement, pour celui que j'étais venu voir en cette fin d'après-midi du 30 août dernier, c'était sans doute beaucoup plus familier. Alphonse Bisaillon vient de Saint-Hyacinthe, petite ville rurale à l'Ouest de Montréal en remontant le Saint-Laurent. C'est là qu'il a grandi entre expositions agricoles, virées dans les champs et un ennui certain que le jeune Alphonse trompe avec la musique et l'écriture. Alphonse Bisaillon aime la chanson, aime la musique traditionnelle québécoise, mais aussi le rap, le jazz, et je le soupçonne d'aimer le disco. Mais plus que tout, il aime les mots. « Ma grand-mère trouve qu'il se passe trop d'affaires dans mes tounes ! Mais je ne pourrais pas faire autrement, il y a tellement de mots que j'aime. », déclare-t-il à nos confrères de La Presse au Canada. Alphonse Bisaillon, est prolixe comme un rappeur. Si vous aimez l'ellipse et la retenue, peut-être que l'émission d'aujourd'hui va vous paraître un peu dense. Mais je vous conseille de rester avec nous, parce qu'aujourd'hui dans Place des Fêtes, on va jaser avec Alphonse Bisaillon et ça va être bien le fun, puisqu'il va même se mettre au piano du studio pour jouer un titre en live. En fin d'émission, la chronique cinéma, séries, écrans, d'Olivier Forest. Aujourd'hui on parle jardinage, campagne, fierté et tracteurs, on parle de PÉDALE RURALE, le premier documentaire d'Antoine Vasquez, en salle depuis mercredi dernier.

Grand amateur de disco, Antoine Bourachot vient de sortir un nouveau single plein de vocaux soul, "Far Too Long". Mais pour son passage au studio de Tsugi Radio, ses clés USB avaient plutôt envie de house music...

Fini la rigolade, pour changer on parle guérison de trauma et deuil avec le magnifique, Gris. Gris c'est une histoire toute en délicatesse et en poésie, où même si on parle traumatisme deuil et lutte, on parle aussi guérison, persévérance et espoir. On y incarne une jeune femme, Gris, qui traverse les paysages dévastés d'un monde qui a perdu ses couleurs et c'est à nous de les retrouver. Un jeu Nomada Studio.

Aujourd'hui, je suis un peu jaloux. Aujourd'hui, j'aimerais remonter le temps et avoir la chance de vivre à nouveau mon premier concert de Gildaa. C'était il y a un peu plus d'un an, en janvier 2025 à la Maroquinerie. Gildaa auditionnait pour les Inouïs du Printemps de Bourges, dont elle finira par remporter ex-aequo avec Pierre & La Rose, le prix d'un jury présidé par Eddy de Pretto. Kora, boucles, guitare, portugais, piano, anglais, percussions, français : découvrir le monde de Gildaa, c'est accepter de baisser la garde et se laisser emporter. Oui, mais par qui ? Camille Constantin Da Silva le sait-elle elle-même ? Ou comme nous se laisse-t-elle dériver au fil de ses inspirations et de ses aspirations ? « Attention perds pas l'équilibre » chante-t-elle sur ce premier album. Et si justement, tout était là : perdre l'équilibre, perdre pied, n'être plus qu'une double-croche qui rebondit sur sa saudade empreinte de groove et de mystère. Le mystère, c'est en partie celui d'une aïeule à Salvador de Bahia, infirmière, guérisseuse et prêtresse. C'est peut-être elle qu'on entend quand Gildaa chante. Dans la voix de Gildaa, on entend aussi ces femmes qui prennent la parole qu'on leur refuse. Ou les personnes venues d'ici et d'ailleurs qui ont du mal à trouver leur foyer. Gildaa chante pour Perséphone qui se rend aux enfers, pour l'enfant qu'elle était ou la femme qu'elle sera. Mais Gildaa chante surtout pour le public qui lui donne vie, et ça c'est elle qui le dit. Au fond, la seule certitude, c'est qu'il faut viser l'utopie ne serait-ce que pour les aventures qu'on va vivre en route. Alors aujourd'hui, laissez-vous faire, Gildaa est l'invtée de Place des Fêtes. En fin d'émission, notre spécialiste en jeu vidéo, Juliette de Prigny, évoque Gris, un jeu pour tromper le deuil, édité par Nomada Studio.

Une boîte, des boules à piocher avec des morceaux cachés dedans pour un B2B plein de surprises : c'est le principe des Topologies Sonores d'Elona qui reçoit aujourd'hui digéM0m0.

Hotline One, c'est le nouveau projet très house et festif de Bab et Jon Onj. Un problème ? Appelez la hotline du love.

Après deux guests, David Shaw reprend les platines pour sa résidence avec en fin de set un nouveau remix en exclu.

Pour la résidence de mars 2026, Groover Obsessions convie Blossom Up aux platines de Tsugi Radio.

Flying Blanket Mystery, Arielle Soucy Oh Non, The Lanskies, Flying Lotus et Flore Benguigui : découvrez les choix de Tsugi pour le journal de ce samedi 7 mars 2026.

Omniprésents pendant le Carnaval, La Saramuya Picó a essaimé aux coins des rues, devenant des points de ralliement pour écouter un mélange vertigineux de musiques, depuis les nombreux genres locaux – salsa, cumbia, champeta, vallenato – jusqu'à la disco arabe, le gwoka, le soca, et surtout, beaucoup de sons africains – rumba congolaise, soukouss, highlife, semba angolais ou benga kenyan…, forgeant une culture locale d'une diversité et d'une richesse incroyables, à mille lieux des tubes mondialisés.

Savez-vous ce que c'est un qu'un picó ? Eh bien c'est un soundsytem customisé prisé par la jeunesse de la côte caribéenne colombienne. Edna Martinez, originaire de Cartagena en Colombie, artiste visuelle basée à Berlin raconte : « Les gens aiment leur Picó, le défendent, se font tatouer son logo. C'est la culture musicale de la périphérie, belle et libre. Dans les quartiers populaires, la musique vous relie au reste du monde. » C'est une des nombreuses belles histoires qui seront racontées cette année encore au Festival Banlieues Bleues, une histoire dont vous entendrez des échos tout à l'heure à 19h sur la Tsugi Radio avec un DJ set de La Saramuya Picó, 1h de vibrations afro-caribéennes en avant-goût de leur venue le 27 mars à la Dynamo de Pantin. Relier les quartiers populaires au reste du monde à travers la musique, c'est un peu la raison d'être de Banlieues Bleues qui depuis 43 éditions, investit le département de la Seine-Saint-Denis pour trois semaines de mélanges artistiques et culturels en tous genres. Cameroun, Tanzanie, RDC, Iran, Portugal, Maroc, États-Unis, Brésil, Thaïlande, Japon… le monde a rendez-vous dans le 9-3 pour des concerts où fête rime avec politique, jazz avec curiosité, rap avec hybridité, tradition avec électronique. Aujourd'hui Place des Fêtes accueille le directeur de Banlieues Bleues, Xavier Lemettre, ainsi que le rappeur Rocé, fidèle du festival, qui sortira son 6ème album, Palmiers, le 20 mars prochain.

360, voilà un terme galvaudé par la start-up nation et aussi parfois par l'industrie de la musique, auquel le chorégraphe Mehdi Kerkouche a décidé de redonner toute sa dimension rassembleuse. 360, c'est un spectacle créé par l'énergique directeur du Centre Chorégraphique National de Créteil dont la musique est signée, Lucie Antunes. Dans le spectacle vivant, on parle souvent de ce 4ème mur entre le plateau et le public : dans 360, il n'en reste plus rien, puisque la scénographie imaginée par Emmanuelle Favre, est une scène centrale surplombée d'un mirador, et le public est debout tout autour comme au concert ou dans une rave. 8 danseurs et danseuses y courent, y sautent, s'y accrochent, s'y battent, s'y enlacent en invitant le public à participer à la performance. Danse hip hop, jazz, contemporaine et clubbing se télescopent sur cette Tour de Babel chorégraphique sur la bande-son résolument techno de l'aguerrie productrice et percussionniste Lucie Antunes. Si le spectacle se nourrit de l'énergie du public, il met en scène les questionnements d'une jeunesse qui cherche à se faire une place. Qu'est-ce que Pina Bausch, Bob Fosse, Madonna et Kamel Ouali ont en commun ? Probablement la vision audacieuse de Mehdi Kerkouche qui s'amuse à mélanger les étiquettes au point qu'on ne sache plus les reconnaitre. La danse, sans doute plus que les autres disciplines, c'est l'art du collectif. Un collectif qui crée, partage et rassemble, son programme à la tête du CCN de Créteil. Lundi, mardi et mercredi, 360 sera pour 3 soirées à l'Élysée Montmartre, avec en prime Lazy Flow aux platines pour poursuivre la fête. Mais ce soir, Mehdi Kerkouche et Lucie Antunes sont au micro de Place des Fêtes.

Pour le mois de mars, DAWA invite anyoneID, roducteur et DJ, anyoneID développe une signature « Hybrid Club » puissante, mêlant genres Afro-électroniques, Latincore, Bass Music, Bouyon, Brazilian Funk et influences Rave ou Eurodance, toujours tournée vers le dancefloor. Après des collaborations marquantes - notamment avec King Doudou sur l'EP « Rollercoaster » -, il affirme en 2025 une esthétique globale et frontale avec son projet « Global Core ». Entre clubs internationaux, radios comme Rinse et NTS, et direction musicale pour différentes marques et shows (Koché, Adidas, C.R.E.O.L.E...), anyoneID s'impose comme l'un des visages d'une scène club française ouverte sur le monde.

Place des Fêtes, le rendez-vous musique et culture de Tsugi Radio, où nous parlons de musique, de jeux vidéo, de politique ou de cinéma. C'est le cas aujourd'hui, mais c'est le cinéma portugais que nous allons évoquer dans la prochaine heure. De vendredi à dimanche, le Club de l'Étoile accueille la 2ème édition d'Olá Paris, un festival né de l'envie des frères Ladeiro, Wilson et Fernando, de mettre un coup de projecteur sur les artistes portugais. Loin du glamour des grands festivals de films, et de la domination du cinéma anglo-saxon, il existe au Portugal un vivier incroyable de scénaristes, d'acteurs et d'actrices, de metteurs et metteuses en scène. Tous et toutes nourris par l'histoire d'un pays qui, s'il a délogé une dictature avec le pouvoir des fleurs, se débat aussi avec son passé. Les films sélectionnés cette année à Olá Paris sont traversés par les thématiques du passé colonial, de l'immigration, du poids de l'église ou encore du réchauffement climatique qui met en péril les sublimes paysages du Portugal. Il est frappant aussi de voir dans cette sélection les liens invisibles entre nos deux pays, que ce soit à travers des personnages issus de la diaspora portugaise ou à travers les clins d'œil assumés à certains cinéastes français notamment de la Nouvelle Vague. Au programme ce week-end, 7 films, dont 5 avant-premières, mais aussi une sélection de court-métrages d'animation, une séance extravagante, et bien sûr des masterclasses et des rencontres avec les artistes invités. Aujourd'hui dans Place des Fêtes, le réalisateur João Rosas qui vient présenter A vida luminosa, la vie lumineuse, mais aussi la marraine du festival, la comédienne Beatriz Batarda, au générique de 2 films très chabroliens de cette sélection. Et puisque je parlais de diaspora portugaise, j'ai trouvé le morceau idéal pour commencer cette émission, ça s'appelle la fiancée de l'atome, c'est extrait de l'album Kino Music du musicien Pierre Daven-Keller et on y entend les vocalises d'une comédienne et chanteuse, qu'on a vue présenter les dernières victoires de la musique et qui sera dimanche à Olá Paris, Helena Noguerra.

Belle coïncidence derrière les platines ! La Louuve invite La Grande Patricia, drag et DJ elle est à l'origine des soirées Chaudière.

Le premier lundi du mois, Nicolas Jalageas, libraire aux Cahiers de Colette vient nous présenter ses choix. "Sans oublier", recueil de poésie signé Chloé Delaume aux éditions du Castor Astral et Budapest, guide ludique et romanesque pour découvrir la capitale hongroise signé Nina Yargekov aux éditions L'arbre qui marche.

Toute cette heure, on va sortir des sentiers battus en évoquant un festival marseillais et voyageur. Dès jeudi et jusqu'au 24 mars, l'équipe de Grand Bonheur, coopérative artistique de Marseille, a imaginé des parcours et des rencontres singulières pour la 28ème édition du festival Avec le temps. Des rues de la cité phocéenne, aux rives du Saint-Laurent, du métro parisien, au parquet des salles de bal, du moelleux des fauteuils de théâtre au patrimoine de Marseille, on découvre une programmation amoureuse d'une francophonie qui peut se rapper, se créoliser, se vociférer, se chansigner, se danser que ce soit sur des beats techno ou des instruments traditionnels. Les Innocents, Suzane, Alex Montembault, Oxmo Puccino, aupinard, Bertrand Belin mais aussi une artiste qui a abandonné les sciences politiques pour la musique, et elle a bien fait, puisqu'après avoir assuré la création des dernières Trans Musicales de Rennes en compagnie de Lynx IRL, elle fera l'ouverture d'Avec Le Temps jeudi à l'Espace Julien à Marseille, c'est Afsar Shamsi. Autre invitée, au téléphone depuis le Québec, Virginie B. Ainsi que Josselin Britschgi programmateur du festival. Le premier lundi du mois, Nicolas Jalageas, libraire aux Cahiers de Colette vient nous présenter ses choix. "Sans oublier", recueil de poésie signé Chloé Delaume aux éditions du Castor Astral et Budapest, guide ludique et romanesque pour découvrir la capitale hongroise signé Nina Yargekov aux éditions L'arbre qui marche.

À l'occasion de la sortie de leur nouvel album "URGH", le groupe mancunien Mandy, Indiana est au micro de Caroline Harleaux et Lee Andrews pour les Manchester Series de février. Tracklist : Lou Reed - Buttercup Song (May 1965 Demo) Le Mystère Des Voix Bulgares - Pilentze Pee (Pilentze Chante) Tom Waits - Don't Go Into That Barn (Remastered) DJ Haram - Stenography ft. Armand Hammer Safe Mind - 6' Pole June of 44 - Pale Horse Sailor Autolux – Plantlife U.S. MAPLE - state is bad TOOL - Hooker With A Penis SPIRIT OF THE BEEHIVE - WAKE UP (IN ROTATION) A.R.Kane - Baby Milk Snatcher AICHER Harness Pleads [ft. R. Rebeiro] Devon Rexi – Sjikamo Actress - Credit Da Edit Andy Stott - Luxury Problems Mandy, Indiana – Life Hex Mandy, Indiana – ist halt so Mandy, Indiana – I'll Ask Her

La découverte Avee Blue Katrice, Gia Margaret, Piche, Woody, Apparat et Chandail Chandail: découvrez les choix de Tsugi pour le journal de ce samedi 14 février 2026.

À la croisée entre bass, dubstep et hybridations, Violet Indigo invite Mafille aux platines de Tsugi Radio.