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durée : 00:41:33 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - En 1995, Didiez Queloz fait la découverte de la première exoplanète, en orbite autour de l'étoile 51 Pegasi, au cours de sa thèse à l'Université de Genève sous la direction de Michel Mayor. Cette découverte leur vaudra en 2019 le Prix Nobel de physique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:55:59 - Le grand atelier - par : Vincent Josse - La journaliste, historienne, productrice et écrivaine publie une nouvelle série de podcasts "Femmes d'exception" sur l'application Radio France. A ses côtés, l'avocate Chirinne Ardakani qui défend entre autres la Prix Nobel de la Paix 2023, Narges Mohammadi. Elle a fondé l'association Iran Justice. - invités : Laure Adler - Laure Adler : Historienne, écrivain et journaliste - réalisé par : Christophe IMBERT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Né à Munich en 1906, Klaus Mann n'aurait jamais pu se contenter d'être le fils de son illustre écrivain de père, Thomas Mann, Prix Nobel de Littérature en 1929. Lui-même écrivain, aussi précoce que prolifique, Klaus Mann a été, dès le début des années 30, un féroce opposant au régime nazi, avant de s'exiler pour devenir à travers ses romans (Méphisto, Le Volcan), ses essais, sa revue (Die Sammlung) ou ses récits autobiographiques (Le Tournant) une figure de proue d'un idéal humaniste, socialiste, européen. Sa pensée comme son mode de vie, qui annonce les sexualités queer mais est aussi semée d'excès, n'ont jamais séparé les gestes des idées. Dans son essai biographique "Klaus. Une vie antifasciste" (Flammarion), Gilles Collard dresse le portrait d'un intellectuel entre ombre et lumière, plongé dans des temps troublés qui rappellent les nôtres sujets traités : Klaus Mann, antifasciste, Munich, écrivain, opposant, nazi, Méphisto, Volcan, Sammlung, socialiste, Klaus Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question de la réintégration des Russes dans le football, l'arrivée de Starlink au Sénégal et des attaques chimiques israéliennes au Sud-Liban. Foot : dans les coulisses du transfert de N'Golo Kanté Après plus de deux saisons à l'Al-Ittihad, l'international français N'Golo Kanté a quitté le championnat saoudien pour rejoindre Fenerbahçe, le club d'Istanbul. Un transfert qui dépasse largement le cadre sportif. Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est personnellement investi dans ce dossier. Quel a été son rôle ? Pourquoi s'est-il impliqué dans ce transfert ? Comment a-t-il convaincu le prince héritier Mohammed ben Salman ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara. Fifa : vers une réintégration de la Russie ? Le président de la Fifa, Gianni Infantino, plaide pour le retour de la Russie dans le football international, suspendue de toute compétition sportive depuis son invasion en Ukraine en 2022. Comment expliquer cette prise de position maintenant ? Cette suspension du Kremlin a-t-elle eu des conséquences sur le pays ? Avec Lukas Aubin, directeur de recherche de l'Iris, spécialiste de la géopolitique de la Russie et du sport. Auteur de l'ouvrage « La guerre du sport: Une nouvelle géopolitique » (éditions Tallandier). Sénégal : avec l'arrivée de Starlink, à quels changements faut-il s'attendre ? Le service Internet par satellite Starlink, développé par Elon Musk, est désormais disponible au Sénégal. Une arrivée présentée comme un levier majeur pour réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales. Concrètement, qu'est-ce que cela va changer pour les Sénégalais ? Qui pourra réellement y accéder ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar. Sud-Liban : pourquoi les avions israéliens ont aspergé des substances chimiques sur certains villages ? Le Liban a porté plainte devant les Nations unies contre Israël, accusé d'avoir pulvérisé du glyphosate sur plusieurs villages situés à la frontière sud du pays. Selon les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, la concentration de certains échantillons prélevés varie entre 20 et 30 fois les niveaux habituellement admis par les normes internationales. Comment les autorités israéliennes justifient-elles cette opération ? Quelle suite sera donnée à la plainte devant l'ONU ? Avec Karim Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris.
Prix Nobel de Littérature en 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio est un écrivain nomade. De l'île Maurice où sont ses racines, en passant par le Nigeria où il a grandi, ou encore le Maroc cher à son cœur, son œuvre riche et multiple est irriguée par ses voyages et ses rencontres. Avec son nouveau livre le voici de retour au Mexique, pays qu'il connait et aime depuis très longtemps. En témoignent les trois figures littéraires qu'il nous invite à redécouvrir à travers ce récit intitulé « Trois Mexique », aux éditions Gallimard. Là où l'auteur m'a accueillie pour ce grand entretien. « Ce qui importe à Juana Inés de la Cruz, c'est le chemin du labyrinthe, la vérité que le dédale cachait à Thésée, et que seul le fil d'Ariane pouvait révéler, puisque l'amour était au bout. » Dans ce récit lumineux, J. M. G. Le Clézio se penche sur trois figures mexicaines de son panthéon personnel : la poétesse sœur Juana Inés de la Cruz (1651-1695), génie méconnu et féministe avant l'heure ; l'écrivain Juan Rulfo (1917-1986), mythique auteur du roman Pedro Páramo et d'un seul recueil de nouvelles, véritable inventeur du réalisme magique ; et Luis González y González (1925-2003), historien de son village perché natal, qui est la première expression de ce qui deviendra plus tard la microhistoire. Par leur attachement à la terre, leur « mexicanité » instinctive et leur recherche d'authenticité dans l'écriture, Cruz, Rulfo et González illustrent des thèmes chers au plus mexicain des auteurs français. (Présentation des éditions Gallimard)
Ecoutez Le journal inattendu avec Stéphane Boudsocq du 31 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les violences sexuelles liées aux conflits continuent d'affecter les survivantes et les survivants bien après la fin des hostilités. Souvent passées sous silence, elles doivent d'abord être reconnues avant même de pouvoir aborder la question de la réparation. En conséquence, le droit à réparation reste aujourd'hui très insuffisamment appliqué. Comment mettre en place des formes de réparation réellement utiles et porteuses de sens pour les personnes concernées ? Comment garantir que les survivantes et les survivants puissent faire entendre leur voix ? Avec qui travailler pour prévenir ces violences à l'avenir ? Le Global Survivors Fund (GSF), organisme créé par le Dr Denis Mukwege et Nadia Murad, Prix Nobel de la Paix 2018, œuvre à garantir l'accès à la réparation pour les survivantes et survivants de violences sexuelles liées aux conflits. Nous avons invité sa cheffe de la communication, Sarah-Eve Hammond, pour répondre à ces questions au micro de WHY CARE?
durée : 00:06:27 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - À trois ans de la fin de son mandat, et alors que les élections de mi-mandat approchent, Donald Trump, ce président hors normes qui ne conçoit aucun obstacle à son pouvoir, continue de voir dans l'obtention d'un prix Nobel un moyen de compléter sa puissance et sa gloire. - réalisation : Françoise Le Floch
durée : 00:06:27 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - À trois ans de la fin de son mandat, et alors que les élections de mi-mandat approchent, Donald Trump, ce président hors normes qui ne conçoit aucun obstacle à son pouvoir, continue de voir dans l'obtention d'un prix Nobel un moyen de compléter sa puissance et sa gloire. - réalisation : Françoise Le Floch
durée : 00:06:27 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - À trois ans de la fin de son mandat, et alors que les élections de mi-mandat approchent, Donald Trump, ce président hors normes qui ne conçoit aucun obstacle à son pouvoir, continue de voir dans l'obtention d'un prix Nobel un moyen de compléter sa puissance et sa gloire. - réalisation : Françoise Le Floch
durée : 00:06:40 - Le Rendez-vous de la médiatrice - par : Emmanuelle Daviet - A la suite de la matinée spéciale en public des "Matins de France Culture : 2026 vu par les Prix Nobel", nombre d'auditeurs nous ont fait part de leur enthousiasme quant à cette émission. Alexandra Delbot, Productrice de l'émission « Avec sciences », est au micro d'Emmanuelle Daviet - invités : Alexandra Delbot Productrice de l'émission "Avec sciences" sur France Culture
(00:00:33) L'Europe a une opportunité unique de rebondir - Philippe Aghion, prix Nobel d'économie (00:06:50) Pourquoi Donald Trump embarrasse l'extrême-droite européenne ? (00:14:54) Pourquoi tout est plus cher en Hongrie ?
Le Prof d'histoire se joint à nous pour commenter l'actualité des dernières heures. Vous devinez que l'Agent Orange a encore fait des siennes sur les réseaux sociaux en ce qui concerne le Groenland et le Prix Nobel de la Paix qu'il ne digère toujours pas n'avoir obtenu. Nous passons également par le Forum économique mondial de Davos où Mark Carney a prononcé un discours que plusieurs experts qualifient d'historique pour le Canada sur la scène internationale. Bonne écoute! Merci à nos partenaires! Constructions Rivard - https://www.constructionsrivard.com/ Miel Abitémis - https://www.mielabitemis.com/ Animalerie Croc Bête - https://crocbete.com/ Devenez membre Patreon en vous rendant au / sltdh et profitez de dizaines d'heures de contenu exclusif! Procurez-vous votre marchandise aux couleurs de SLTDH en vous rendant au https://www.teepublic.com/user/sltdh?... Rejoignez-nous sur Twitch : / sltdh Abonnez-vous à notre chaîne YouTube: / @sltdhpod Une présentation des Éditions Dernier Mot: https://editionsderniermot.com/
durée : 00:06:27 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - À trois ans de la fin de son mandat, et alors que les élections de mi-mandat approchent, Donald Trump, ce président hors normes qui ne conçoit aucun obstacle à son pouvoir, continue de voir dans l'obtention d'un prix Nobel un moyen de compléter sa puissance et sa gloire. - réalisation : Françoise Le Floch
Dans la nuit du 15 au 16 janvier aux États-Unis, Donald Trump a reçu des mains de l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado sa propre médaille du prix Nobel de la paix. Le président américain qui convoitait cette récompense a été flatté. Écoutez RTL autour du monde du 16 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le président américain est à la Une cette semaine d'une bonne partie des hebdomadaires français, inquiets, agacés, qui ne ménagent pas leur indignation à son égard et le traitent de « voleur », « prédateur » ou encore de « hors-la-loi » comme le titre le Nouvel Obs. L'Express le représente de dos, avec une cartouchière en bandoulière, sa cravate rouge nouée autour de la tête et interroge la suite avec ce titre : « Après le Venezuela, ce que prépare Donald Trump ». C'est peu dire que les hebdomadaires sont encore sous le coup de l'intervention américaine. Le Nouvel Obs décerne à Donald Trump « le Prix Nobel de la brutalité ». « Le plus sidérant », remarque toutefois l'hebdomadaire, « n'est peut-être pas ce que les soldats de Trump ont fait : les États-Unis ne se sont jamais beaucoup gênés dans leur histoire, ni pour se débarrasser de certains leaders politiques, ni pour s'attaquer à des pays étrangers, ni même pour les laisser en proie au chaos après les avoir décapités ». Non, ce qui choque vraiment le Nouvel Obs, c'est « le discours » qui a accompagné l'intervention américaine. « Un discours de brute autosatisfaite, de prédateur ivre de sa puissance. Un discours répétitif et simpliste, qui ne faisait même pas semblant d'avoir raison », estime l'hebdomadaire. La loi du plus fort L'Express évoque la « diplomatie de la canonnière » : « En organisant l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas, le locataire de la Maison-Blanche acte l'avènement de la loi du plus fort », nous dit l'Express qui s'inquiète : « Désormais tout est possible ». Et pas question de prendre Donald Trump pour un guignol : « Ceux qui continuent à ne voir en lui qu'un clown erratique font une erreur d'analyse », ajoute l'Express, « le président américain a beau ne pas être à un revirement prêt, il sait où il va ». Ce que ne démentira pas le Point. Il juge en effet que « le Venezuela est devenu le laboratoire à très haut risque du nouvel impérialisme américain, qui revendique à l'égal de la Chine et de la Russie, la logique de puissance et le primat de la force sur le droit ». Enfin, Marianne évoque « un gendarme devenu voleur. La Chine et la Russie se frottent les mains (…) L'absence de droit international, l'ingérence sans surmoi, leur va comme un gant », juge l'hebdomadaire qui s'indigne : « L'absence revendiquée de toute référence aux valeurs du monde libre a de quoi frapper. Même pour envahir l'Irak en 2003 et s'emparer de son pétrole, Dick Cheney et Georges W. Bush, avaient brandi la "démocratie", imposée à coups de missiles Tomahawks ». Groenland, Cuba, Mexique, Colombie... Huit jours après l'intervention américaine, une question est sur toutes les lèvres : À qui le tour ? C'est la question posée en Une par le Point, qui a son avis sur le sujet : « Groenland, le coup d'après », titre l'hebdomadaire. Il est vrai que Donald Trump a parlé « d'une suite » « dans les deux mois », assurant que les États-Unis « avaient besoin du Groenland ». Le Point peine pourtant à y croire : « Une telle annexion serait un bouleversement sans précédent de l'ordre international : une mainmise pure et simple entre alliés de l'Otan ! Du jamais vu et pour cause… les États-Unis sont censés protéger le Danemark et non s'arroger l'un de ses territoires ». Pour l'Express, ce serait ni plus ni moins « le scénario du pire, une prise de contrôle de l'île danoise par les États-Unis, serait dévastatrice pour la relation transatlantique ». « À qui le tour ? » se demande également l'Express, qui non sans humour surnomme Donald Trump le « nouveau pirate des Caraïbes » et qui pense à Cuba : « le régime communiste qui soutenait activement le Venezuela en échange de pétrole bon marché a de quoi s'inquiéter ». L'Express cite également le Mexique et la Colombie, « acteurs du narcotrafic qui obsède Trump ». Le Nouvel Obs ajoute le Canada et rappelle que « depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a menacé à plusieurs reprises de faire de son voisin du nord du continent « le 51ème État des États-Unis (…) Il est le caïd et le continent sa cour de récréation (…) lui qui se vantait d'être le pacificateur de la planète est devenu son prédateur en chef », conclut le Nouvel Obs. Le prochain sur la liste ? L'Iran est également dans le collimateur de Donald Trump. Le président américain l'a dit à plusieurs reprises : « si le régime touche aux manifestants, les États-Unis interviendront », rappelle Marianne, qui prend la menace au sérieux. Objectif du président américain, poursuit l'hebdomadaire : « Empêcher Téhéran d'accéder à l'arme nucléaire ». Mais « le nucléaire n'est pas le seul enjeu » estime Marianne. « L'Iran, comme le Venezuela, possède d'immenses réserves de pétrole et de gaz ». Le Point juge toutefois que « Donald Trump aurait bien d'avantage intérêt à attendre de voir si le régime s'effondre de lui-même qu'à se risquer à enlever l'ayatollah Khamenei, d'ajouter le chaos au désordre et à se retrouver dans une situation à l'irakienne… » Mais rien ne dit bien sûr que « l'épouvantail » américain suive ce conseil...
durée : 00:05:06 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - À l'occasion d'une matinale spéciale sur l'avenir vu par les Nobel, on s'interroge sur la faible proportion de femmes parmi les lauréats. Au moins 3 raisons peuvent être invoquées : sous-représentation des femmes en sciences, inégalités de carrières et effet Matilda. Quelles solutions face à cela ? - invités : Françoise Conan Chimiste, professeure à l'Université de Bretagne Occidentale à Brest et présidente de l'association Femmes & Sciences
durée : 00:03:09 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Chirinne Ardakani - L'avocate Chirinne Ardakani rend hommage à la journaliste et fervente défenseure des droits humains, Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023, arrêtée le 12 décembre dernier en Iran par le régime des mollahs. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:16:53 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, l'offensive contre la science américaine a tenu ses promesses : coupes budgétaires, censure, muselage des chercheurs. "Il pourrait falloir une décennie pour revenir au niveau où nous étions", alerte John Clarke, prix Nobel de physique 2025. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Michel Devoret Prix Nobel de physique 2025, professeur de physique appliquée à l'université Yale; Alain Aspect Professeur à l'Institut d'optique et à l'école Polytechnique, directeur de recherche émérite du CNRS, membre de l'Académie des sciences et Prix Nobel de physique 2022
durée : 00:18:36 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - La recherche peut-elle encore sauver le monde ? Face au défi climatique, aux pandémies et à la course à l'IA, nous recevons deux Prix Nobel qui ont transformé la science en solutions concrètes : Jules Hoffmann et Philippe Aghion. La France peut encore jouer, mais à quelles conditions ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Philippe Aghion économiste français, prix Nobel d'économie 2025, professeur au Collège de France et à la London School of Economics; Jules Hoffmann Biologiste, chercheur émérite au CNRS, prix Nobel de médecine 2011, co-directeur de l'Institut Sino-Français d'Immunologie Hoffmann
durée : 00:03:05 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Dans le cadre de cette matinale exceptionnelle autour de nombreux prix Nobel, François Saltiel envisage de remettre un "Nobel de la culture numérique" au public. Sera-t-il à la hauteur ?
durée : 02:30:54 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
[REDIFFUSION] C'est l'histoire d'une génie des sciences. Une femme qui a dédié toute sa vie à la recherche en demeurant modeste et discrète. Elle a longtemps été associée à son mari, avec qui elle a travaillé sans relâche. Mais par ses découvertes, elle s'est inscrite dans les grandes avancées du XXème siècle. Son nom : Marie Curie. Des découvertes scientifiques aux grands engagements de sa vie, découvrez son Fabuleux destin ! Une famille d'intellectuels Varsovie. 1867. La Pologne est annexée par la Russie tsariste et dans la famille Sklodowska on mène un combat quotidien pour la libération nationale et l'instruction du peuple. C'est une conviction. Cette famille, c'est celle de Marie Curie, qui se faisait encore appeler Maria. Son père, professeur de physique, connaît comme seule foi le progrès scientifique. Sa mère, directrice d'école, veille avec soin à l'éducation de ses 5 enfants. Tous sont brillants, mais Marie se distingue par sa curiosité. A 11 ans, Marie perd sa mère emportée par la tuberculose... celle qui avait éveillé son goût pour la connaissance et le travail. Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:10:04 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Écrit en 1955, “L'arbre de l'homme” est considéré comme le chef-d'œuvre de Patrick White, grand écrivain australien nobelisé en 1973 mais dont l'œuvre reste peu connue en France. L'ouvrage vient d'être traduit pour la première fois en français par les éditions Au vent des îles. - réalisation : Laurence Malonda - invités : David Fauquemberg Ecrivain et traducteur
Ce lundi, Olivier Babeau s'intéresse au dernier prix Nobel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
La lauréate du Prix Nobel de la paix veut faire la guerre.
La lauréate du Prix Nobel de la paix veut faire la guerre.
Le Journal en français facile du vendredi 12 décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CGQS.A
durée : 00:25:39 - Journal de 18h - C'est grâce aux Etats-Unis que Maria Corina Machado a pu quitter le Venezuela pour rejoindre la Norvège. Prix Nobel de la paix 2025, l'opposante vénézuélienne espère retourner dans son pays où elle vivait cachée depuis la réélection de Nicolas Maduro.
durée : 00:25:39 - Journal de 18h - C'est grâce aux Etats-Unis que Maria Corina Machado a pu quitter le Venezuela pour rejoindre la Norvège. Prix Nobel de la paix 2025, l'opposante vénézuélienne espère retourner dans son pays où elle vivait cachée depuis la réélection de Nicolas Maduro.
Maria Corina Machado est apparue ce jeudi (11 décembre 2025) à Oslo pour sa première prise de parole publique depuis près d'un an. La prix Nobel de la paix, qui vivait dans la clandestinité au Venezuela, est arrivée dans la capitale norvégienne après un voyage entouré de mystère. Maria Corina Machado est arrivée à Oslo peu après minuit, heure locale. Trop tard, donc, pour recevoir son Nobel en personne. Pour sa première prise de parole publique depuis près d'un an, l'opposante vénézuélienne en a profité pour dénoncer l'état de son pays et le régime de Nicolas Maduro face aux menaces du président américain. Cette apparition en public est largement traitée par les journaux du continent, qui montrent Maria Corina Machado à la fenêtre du Grand Hôtel, où se tenait la remise du prix Nobel. On la voit également étreindre ses partisans rassemblés dans la capitale norvégienne. «Le câlin le plus attendu», titre El Nacional. Le Wall Street Journal, de son côté, raconte par le menu comment la Prix Nobel de la Paix est parvenue à s'échapper du Venezuela pour se rendre à Oslo. Une épopée qui a commencé lundi après-midi (8 décembre) lorsque l'opposante a quitté la banlieue de Caracas où elle se cachait pour un village de pêcheurs. Le quotidien new-yorkais décrit dix heures «angoissantes» durant lesquelles la Prix Nobel, accompagnée de deux personnes et coiffée d'une perruque, est parvenue à passer de checkpoint en checkpoint pour finalement atteindre la côte. De là, Maria Corina Machado a embarqué à bord d'un petit bateau de pêche. Direction Curaçao. Et enfin Oslo. Le compas haïtien inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité Après la qualification historique de l'équipe nationale de foot pour le Mondial 2026, c'est un nouveau motif de joie en Haïti. Le compas haïtien, cette musique populaire qu'on chante et qu'on danse dans tout le pays, a été officiellement inscrit sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco seulement 70 ans après sa création. «Une inscription qui tombe à pique», estime Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Le quotidien haïtien consacre, par ailleurs, un article au numéro d'identité qui sera désormais attribué à chaque enfant dès sa naissance. Mais pas seulement. En Haïti, rappelle Frantz Duval, tout le monde n'est pas identifié. Certains l'ont été, mais les documents officiels ont été perdus dans le saccage des administrations. L'Office national d'identité va donc devoir s'atteler à cette lourde tâche en attribuant un numéro d'identification et une carte d'identité à un maximum de citoyens haïtiens. Le Nouvelliste se penche aussi sur la pratique religieuse dans un pays miné par l'insécurité. «Ça ne s'est jamais arrêté. Au contraire, même, ça s'est accéléré», constate Frantz Duval. «En Haïti, on aime le compas, mais on va aussi prier à chaque fois que c'est nécessaire.» Le chikungunya se propage à Cuba L'épidémie a surgi en juillet 2025 dans la province de Matanzas (ouest), près de La Havane, avant de s'étendre aux quinze provinces du pays. Si le gouvernement cubain semble désormais avoir pris en main la situation, en communiquant chaque jour à la télévision le nombre de cas enregistrés, c'est la population qui a commencé à alerter sur les réseaux sociaux. Dans cette interview réalisée par Sarah Krakovitch, le Dr Lazaro Leyva, ancien chef de médecine interne de l'Hôpital Arnaldo Milian Castro de Villa Clara à Cuba, qui vit aujourd'hui en Espagne, explique que les données officielles sur l'épidémie sont sous-estimées, et que très peu de tests sont effectués pour pouvoir diagnostiquer de manière claire et fiable. «On assiste à une dégradation des institutions et des infrastructures de santé. Il n'y a pas de médicaments, pas de ressources pour soigner, pas de moyens pour diagnostiquer... Tout cela a entraîné la crise sans précédent que traverse le système de santé cubain», explique le Dr Lazaro Leyva.
Le Journal en français facile du mercredi 10 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.
Le Journal en français facile du mercredi 10 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CG2F.A
Chaque matin, Vincent Hervouet nous livre son regard sur l'actualité internationale. Ce lundi, il s'intéresse à la situation en Ukraine où Volodymyr Zelensky a décidé de prendre des mesures drastiques contre la corruption massive. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans toute l'histoire du prix Nobel, deux hommes seulement ont pris la décision — libre, assumée, publique — de refuser l'une des distinctions les plus prestigieuses au monde : Jean-Paul Sartre en 1964 et Lê Duc Tho en 1973. Deux refus très différents, mais qui disent chacun quelque chose d'essentiel sur leur époque et sur leurs convictions.Le premier à franchir ce pas radical est Jean-Paul Sartre, philosophe et écrivain français, figure majeure de l'existentialisme. En 1964, l'Académie suédoise lui décerne le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son œuvre. La réaction de Sartre est immédiate : il refuse le prix. Non par modestie, mais par principe. Sartre a toujours refusé les distinctions officielles, estimant que l'écrivain doit rester libre, non récupéré par le pouvoir, les institutions ou la notoriété. Pour lui, accepter un prix comme le Nobel reviendrait à « devenir une institution », ce qui contredisait son engagement politique et intellectuel.Il avait d'ailleurs prévenu l'Académie, avant même l'annonce, qu'il ne souhaitait pas être nommé. Cela ne change rien : il est proclamé lauréat malgré lui. Sartre refuse alors publiquement, dans un geste retentissant. Ce refus est souvent perçu comme l'expression ultime d'une cohérence : l'écrivain engagé qui refuse d'être couronné. Ce geste, unique dans l'histoire de la littérature, marque durablement la réputation du philosophe, admiré ou critiqué pour son intransigeance.Neuf ans plus tard, c'est au tour de Lê Duc Tho, dirigeant vietnamien et négociateur lors des Accords de Paris, de refuser le prix Nobel de la paix. Le prix lui est attribué conjointement avec l'Américain Henry Kissinger pour les négociations qui auraient dû mettre fin à la guerre du Vietnam. Mais pour Lê Duc Tho, il n'y a pas de paix à célébrer. Les hostilités se poursuivent, les bombardements aussi. Refuser le Nobel devient alors un acte politique : il déclare ne pouvoir accepter un prix de la paix tant que la paix n'est pas réellement obtenue.Contrairement à Sartre, son refus n'est pas motivé par un principe personnel, mais par une analyse de la situation géopolitique. Son geste est moins philosophique que stratégique, mais tout aussi historique. Il reste le seul lauréat de la paix à avoir décliné le prix.Ces deux refus, rares et spectaculaires, rappellent que le prix Nobel, pourtant considéré comme l'une des plus hautes distinctions humaines, peut devenir un terrain d'expression politique ou morale. Sartre par conviction, Lê Duc Tho par cohérence historique : deux gestes, deux époques, deux refus qui ont marqué l'histoire du prix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette deuxième édition des Grands entretiens d'Anne Rosencher, la directrice déléguée de la rédaction de L'Express reçoit un Nobel monté sur ressorts. Philippe Aghion, Prix Nobel d'économie 2025 est notre invité. L'occasion de parler d'innovation, du décrochage européen face à la Chine et aux Etats-Unis, mais aussi de la réforme des retraites et du Rassemblement national.Ces grands entretiens sont à écouter tous les quinze jours, sur toutes les plateformes de podcasts mais aussi disponibles en vidéo sur YouTube et Dailymotion. Réalisation audio : Jules KrotRéalisation vidéo : Renaud Toffier, Simon Barrau Montage vidéo : Loredane Binet Visuel : Alice Lagarde Photo : Matthieu Landry Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment l'œuvre d'Annie Ernaux est-elle enseignée ? Comment est-elle reçue, étudiée, apprise ? Comment la jeunesse d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, s'empare-t-elle des écrits d'Annie Ernaux ? Ils sont de Sarcelles, Cayenne, Villefranche-sur-Saône. Ils lisent et racontent Annie Ernaux sous la caméra de Claire Simon. Faire un film sur l'œuvre d'Annie Ernaux... mais sans elle... et avec le point de vue de lycéens. Tel est le projet de la réalisatrice Claire Simon qui s'est déplacée dans plusieurs lycées pour interroger des lycéens et surtout des lycéennes sur la lecture qu'ont ces jeunes des textes d'Annie Ernaux. Un film documentaire tourné après la réception de son Prix Nobel de Littérature ! La réalisatrice du documentaire a cherché plusieurs œuvres lues et étudiées au lycée. Les titres «la place et les années» sont les œuvres les plus travaillées. Les jeunes évoquent souvent une «écriture plate» pour parler d'Annie Ernaux, un terme qu'emploie l'autrice elle-même. L'intimité, la sexualité : des thématiques qui touchent beaucoup ces adolescents : l'occasion d'ouvrir des débats... en classe. À voir Le documentaire de Michelle Porte Les mots comme des Pierres. À écouter Annie Ernaux sur RFI dans l'émission De Vive(s) Voix. Annie Ernaux est une écrivaine française née en 1940. Son œuvre mêle récit autobiographique et analyse sociologique. Issue d'un milieu populaire, elle explore dans ses livres la mémoire collective, la honte, les rapports de classe, le corps ou encore la condition féminine. Elle se fait connaître, en 1983, avec son roman La place, qui obtient le Prix Renaudot. Elle écrit des romans marquants tels que La Honte, qui évoque son enfance, Les armoires vides qui parle de la honte et des rapports de classe, L'autre fille qui revient sur les secrets de famille autour d'une sœur morte avant sa naissance, Les années qui traite de la mémoire individuelle, L'évènement qui aborde la question de l'avortement clandestin. En 2022, elle reçoit le Prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son œuvre. Invitée : Claire Simon, auteure et documentariste. Réalisatrice du documentaire Écrire la vie qui sera diffusé sur France TV, le 3 décembre 2025. Et la chronique Ailleurs au Mali avec Lamine Diarra, acteur, metteur en scène et directeur du Festival les Praticables, dont la sixième édition se déroule dans la capitale malienne, dans le quartier de Bamako-coura, du 4 au 14 décembre 2025, un évènement que l'organisateur définit comme «une fabrique citoyenne du vivre-ensemble». Programmation musicale L'artiste Alma Rechtman avec le titre Je veux être dans tes bras.
Comment l'œuvre d'Annie Ernaux est-elle enseignée ? Comment est-elle reçue, étudiée, apprise ? Comment la jeunesse d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, s'empare-t-elle des écrits d'Annie Ernaux ? Ils sont de Sarcelles, Cayenne, Villefranche-sur-Saône. Ils lisent et racontent Annie Ernaux sous la caméra de Claire Simon. Faire un film sur l'œuvre d'Annie Ernaux... mais sans elle... et avec le point de vue de lycéens. Tel est le projet de la réalisatrice Claire Simon qui s'est déplacée dans plusieurs lycées pour interroger des lycéens et surtout des lycéennes sur la lecture qu'ont ces jeunes des textes d'Annie Ernaux. Un film documentaire tourné après la réception de son Prix Nobel de Littérature ! La réalisatrice du documentaire a cherché plusieurs œuvres lues et étudiées au lycée. Les titres «la place et les années» sont les œuvres les plus travaillées. Les jeunes évoquent souvent une «écriture plate» pour parler d'Annie Ernaux, un terme qu'emploie l'autrice elle-même. L'intimité, la sexualité : des thématiques qui touchent beaucoup ces adolescents : l'occasion d'ouvrir des débats... en classe. À voir Le documentaire de Michelle Porte Les mots comme des Pierres. À écouter Annie Ernaux sur RFI dans l'émission De Vive(s) Voix. Annie Ernaux est une écrivaine française née en 1940. Son œuvre mêle récit autobiographique et analyse sociologique. Issue d'un milieu populaire, elle explore dans ses livres la mémoire collective, la honte, les rapports de classe, le corps ou encore la condition féminine. Elle se fait connaître, en 1983, avec son roman La place, qui obtient le Prix Renaudot. Elle écrit des romans marquants tels que La Honte, qui évoque son enfance, Les armoires vides qui parle de la honte et des rapports de classe, L'autre fille qui revient sur les secrets de famille autour d'une sœur morte avant sa naissance, Les années qui traite de la mémoire individuelle, L'évènement qui aborde la question de l'avortement clandestin. En 2022, elle reçoit le Prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son œuvre. Invitée : Claire Simon, auteure et documentariste. Réalisatrice du documentaire Écrire la vie qui sera diffusé sur France TV, le 3 décembre 2025. Et la chronique Ailleurs au Mali avec Lamine Diarra, acteur, metteur en scène et directeur du Festival les Praticables, dont la sixième édition se déroule dans la capitale malienne, dans le quartier de Bamako-coura, du 4 au 14 décembre 2025, un évènement que l'organisateur définit comme «une fabrique citoyenne du vivre-ensemble». Programmation musicale L'artiste Alma Rechtman avec le titre Je veux être dans tes bras.
durée : 00:18:57 - L'invité de 8h20 - La réalisatrice Claire Simon filme des lycéennes et des lycéens étudiant la Prix Nobel de littérature, pour le documentaire "Écrire la vie : Annie Ernaux en d'autres mots" diffusé le mercredi sur France 5. Un documentaire fascinant, qui montre l'impact et la force des mots de l'écrivaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Nigeria est de nouveau dans le viseur de l'administration Trump. Le président américain a récemment menacé le pays d'une intervention militaire pour protéger les chrétiens du Nigeria, qui seraient victimes, selon lui, de violences ciblées sous l'œil indifférent des autorités. Le Nigeria a été réintégré à la liste américaine des « pays particulièrement préoccupants en matière de liberté religieuse », dont il était sorti en 2021. Avant cela, Washington avait déjà annoncé un durcissement considérable des conditions d'obtention de visas « non immigrants » pour les citoyens nigérians désireux de se rendre aux États-Unis. Fin octobre, l'écrivain Wole Soyinka a également révélé que son visa américain avait été annulé. RFI a rencontré, à Paris, le premier prix Nobel africain de littérature, en 1986, qui a toujours été une voix critique de la politique de Donald Trump. RFI : Pensez-vous retourner un jour aux États-Unis ? Wole Soyinka : J'en doute vraiment. C'est peu probable Récemment, vous avez annoncé que votre visa américain avait été révoqué. Pour quelles raisons exactement ? C'est un problème ancien qui remonte déjà à la première élection de Donald Trump. J'enseignais aux États-Unis et j'ai vu l'émergence de cette rhétorique politique à la fois raciste, exclusioniste, mais aussi égocentrique. Et en général extrêmement méprisant vis-à-vis des immigrés et même des étrangers. Rappelez-vous, quand il est arrivé au pouvoir, il a désigné un certain nombre de pays comme « des pays de merde », pardonnez l'expression. Je l'ai compris dès la campagne et j'ai promis que si cet homme arrivait au pouvoir, je déchirerais ma carte verte. C'est exactement ce que j'ai fait. Pourtant, après cela, vous avez quand même obtenu un autre visa pour les États-Unis ? Oui, parce que, peu après avoir déchiré ma carte verte, j'ai reçu un courrier de l'administration fiscale américaine, pour m'annoncer que j'allais avoir un contrôle fiscal. Donc, je suis allé à l'ambassade au Nigeria, je leur ai expliqué que j'avais détruit mon permis de résidence aux États-Unis, mais que je ne voulais pas être considéré comme un fraudeur ou un fugitif. J'ai demandé un nouveau visa pour répondre à cette missive. C'est ce visa qui vient d'être annulé ? Oui, c'est correct. Cette fois, je n'ai même pas pris la parole. J'ai été directement ciblé, comme d'autres gens. J'ai reçu une lettre générique du consulat, une lettre qu'ils ont aussi adressée à d'autres Nigérians – et j'en suis sûr, aux citoyens d'autres pays – pour me demander de me présenter à un entretien. Parce que, je cite, « il y a eu des changements depuis l'émission de votre visa ». Ils me demandaient de me présenter au consulat, avec mon passeport. Je suis trop occupé pour cela et je savais très bien qu'ils avaient déjà pris leur décision, donc je n'y suis pas allé. Depuis que Donald Trump est revenu au pouvoir aux États-Unis, les immigrés sont ramassés dans la rue, au restaurant, et même dans les écoles. Je n'ai pas vraiment envie d'être associé à ce que cette société est devenue sous Donald Trump. Plus récemment, Donald Trump a fait de nouvelles déclarations concernant le Nigeria. Selon lui, les Chrétiens seraient les victimes d'une violence ciblée dans le pays. Qu'en pensez-vous ? D'abord, c'est arrogant, mais c'est aussi profondément irresponsable. Je ne connais aucun pays à travers le monde qui ne connait pas de frictions. Bien sûr, il n'est pas question de nier l'existence d'extrémistes religieux au Nigeria et plus spécifiquement d'islamistes intégristes. Je le dis ouvertement. D'ailleurs, j'ai même écrit une pièce sur le meurtre d'une jeune étudiante, accusée de blasphème, qui a été lynchée et déshumanisée. On sait qu'il y a un problème. Mais c'est un acte extrêmement hostile lorsqu'une personne venue de l'extérieur exacerbe et exagère ce problème. Il y a des tensions, il y a des violences, notamment entre les fermiers et les éleveurs. Des centaines de personnes ont été tuées dans ce conflit. Parfois, la religion est en cause, mais souvent, c'est plutôt une question économique. Bien sûr, les enlèvements d'enfants contre rançon sont des actes criminels. Mais choisir un aspect du problème, et affirmer que c'est la religion qui est au centre de toutes ces violences, ce n'est pas seulement mauvais, c'est aussi criminel. Rappelez-vous les mots qu'il a utilisés pour menacer le Nigeria d'une intervention militaire. Il a dit que les américains attaqueraient « armes à la main » et que ce serait « rapide, vicieux et doux ». Est-ce vraiment le genre de déclarations que l'on attend d'un leader ? Un chef d'État n'a pas le droit d'être simpliste. Et surtout n'a absolument pas le droit de creuser encore les divisions qui existent déjà. Il n'y a pas de société sans tensions, même aux États-Unis. Pour finir, au mois d'octobre, le théâtre national de Lagos a rouvert ses portes sous le nom de Centre Wole Soyinka pour la culture et les arts créatifs. Appréciez-vous cette attention pour votre 90e anniversaire ? Oui, c'est évidemment un honneur. Mais celui-ci devait-il m'être attribué ? C'est une autre question. Notamment lorsque vous avez passé, comme moi, toute votre vie à traverser toutes sortes de dictatures, où les dirigeants donnent leur nom à tout et n'importe quoi, y compris à des toilettes publiques. Je suis indifférent à ce genre de chose. J'ai vécu ma vie, j'ai fait mon travail, je suis satisfait. À lire aussiDonald Trump en croisade pour protéger les chrétiens africains?
Nous commencerons notre section actualités en faisant le point sur les manifestations massives qui ont eu lieu samedi dernier aux États-Unis. Nous nous pencherons ensuite sur la situation en Europe. Pour la première fois en 35 ans, l'Allemagne a averti sa population que le risque qu'il y ait une guerre était de plus en plus élevé. Notre discussion scientifique portera sur le prix Nobel d'économie 2025, qui a été décerné à Joel Mokyr, Philippe Aghion et Peter Howitt pour leurs travaux sur la manière dont le progrès technologique et la destruction créatrice stimulent la croissance de manière durable. Enfin, nous parlerons du débat que le spectacle de la mi-temps du prochain Super Bowl a déclenché aux États-Unis . Il est lié à la représentation de la diversité ethnique et linguistique dans le sport et les divertissements américains. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Cette semaine, nous travaillerons sur les homographes et homophones. La leçon est: Homographs and Homophones with Different Genders. Nous parlerons de l'histoire des coquilles en typographie en voyant quelques exemples publiés dans la presse. Nous terminerons l'émission avec l'expression de la semaine, Ne pas y aller par quatre chemins. Nous évoquerons le « casse du siècle » qui s'est produit au musée du Louvre, lors duquel des bijoux inestimables ont été dérobés. Les musées français sont-ils suffisamment protégés ? - Des millions d'Américains participent aux rassemblements « No Kings » en faveur de la démocratie - Les autorités fédérales allemandes publient un guide qui prépare la population à affronter une guerre - Prix Nobel d'économie 2025 : un message d'avertissement sur les limites du progrès - Bad Bunny invite les fans de football américain à apprendre l'espagnol - L'histoire des coquilles, des erreurs parfois savoureuses - Le Louvre victime du « casse du siècle »
Symbole de courage et d'espoir, María Corina Machado incarne la lutte pacifique du Venezuela pour la démocratie et la liberté. Elle est desormais Prix Nobel de la Paix.
Le Journal en français facile du lundi 13 octobre 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C5ra.A
durée : 00:31:39 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Joel Mokyr, Philippe Aghion et Peter Howitt sont les lauréats du prix Nobel d'économie 2025, annoncé ce lundi 13 octobre 2025, pour leurs travaux sur la croissance et l'innovation. Comment expliquer cette récompense ? Que dit-elle de l'état de la recherche en économie ? - réalisation : Sorj Leroy - invités : Béatrice Cherrier Historienne de l'économie, directrice de recherche au CREST et à l'Ecole Polytechnique; Guillaume Vallet Professeur en sciences économiques à l'Université Grenoble Alpes; Céline Antonin Economiste senior à l'OFCE; Sylvie Rivot Professeur des université à l'Université de Haute-Alsace (Mulhouse) et membre du laboratoire de recherche BETA à Strasbourg
durée : 00:58:47 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Comme chaque semaine, zoom sur l'actualité avec l'annonce ce 13 octobre du prix Nobel d'économie 2025. Nous poursuivons ensuite notre histoire de la politique de l'offre (ép. 2/2) avec Clément Carbonnier, qui s'intéresse à l'abaissement du coût du travail opéré en France depuis les années 1980. - réalisation : Sorj Leroy - invités : Béatrice Cherrier Historienne de l'économie, directrice de recherche au CREST et à l'Ecole Polytechnique; Clément Carbonnier Professeur d'économie à l'université Paris 8, Vincennes-Saint Denis, co-directeur de l'axe "Politiques socio-fiscales" du LIEPP (Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques); Sylvie Rivot Professeur des université à l'Université de Haute-Alsace (Mulhouse) et membre du laboratoire de recherche BETA à Strasbourg; Céline Antonin Economiste senior à l'OFCE; Guillaume Vallet Professeur en sciences économiques à l'Université Grenoble Alpes
C dans l'air l'invitée du 10 octobre 2025 avec Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre" (éditions de l'Observatoire)Ce matin, le prix Nobel de la Paix a été remis à Maria Corina Machado, opposante vénézuélienne. Une annonce très attendue à la Maison Blanche, tant Donald Trump était candidat à ce prix. Le président américain, auréolé de l'accord entre le Hamas et Israël sur son plan de paix, avait affirmé que ne pas recevoir ce prix serait "une insulte" à son pays. Aujourd'hui, la Maison Blanche a réagi à travers la voix de son directeur de la communication, Steve Cheung, qui a affirmé que "le comité Nobel a prouvé qu'il privilégiait la politique à la paix".Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure avec Dominique Simonnet de "Requiem pour le monde libre", aux éditions de l'Observatoire est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur le récent accord de paix au Proche-Orient, et sur sa réalisation. Elle nous dira également comment le président Trump, qui devrait se rendre à Jérusalem dimanche, a l'intention de s'impliquer dans l'avenir de la région.
durée : 00:05:17 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Le prix Nobel de chimie 2025 récompense Richard Robson, Susumu Kitagawa et Omar Yaghi pour avoir inventé les réseaux métallo-organiques, une nouvelle manière d'assembler la matière comme un jeu de construction. - invités : François-Xavier Coudert Chercheur au CNRS & Chimie ParisTech, simulation moléculaire des matériaux nanoporeux