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Dans son dernier livre, l'écrivaine et journaliste française Virginie Troussier nous invite à un voyage du regard et de la pensée en observant les nuages, présages du temps qui passe et qui s'en vient. Ils sont le visage du vent et de la pluie. Larmes du ciel en suspens, flocons blancs vaporeux ou menaçants… Plus que tout autre élément naturel, les nuages sont une source d'émerveillement et d'inspiration, propices à la contemplation et la rêverie. Les paysans, les marins ou les montagnards les regardent aussi avec une attention décuplée, façonnant une certaine science des nuages. Les météorologues les ont classés, inventoriés : Cirrus, griffes cotonneuses dans le ciel, Stratus ou « étendue » pour désigner les formes allongées ; Cumulus pour qualifier ces amas en paquets ou en balles de coton… Les nuages sont donc des phénomènes précis, amas de vapeur d'eau dans l'atmosphère. Mais avec leurs formes variées, changeantes, leur caractère à la fois singulier et universel, les nuages offrent à toutes et tous des paysages, des horizons infinis, dans lesquels l'autrice férue de mers et de montagnes, Virginie Troussier, nous invite à plonger. Son Petit éloge des nuages, qui vient de paraître en France, a alors des airs de « Petite philosophie des nuages », interrogeant notre liberté de regard dans un monde truffé d'écrans, la place du mouvement et de l'éphémère dans des vies parfois trop rangées, le rôle de la poésie et du rêve, sel de l'existence et de la création littéraire de cette femme libre, adepte de la voile et de la grimpe, habitée par les mots. Après avoir grandi dans les Alpes, Virginie Troussier vit désormais entre Paris et la Bretagne. Et depuis une décennie au moins, elle nous livre des récits sensibles d'alpinisme, de destins sportifs ou de vies maritimes qui interrogent notre rapport intime aux éléments, où la géographie importe et nous emporte, autant que les nuances du ciel… Tout en regardant ce ciel mouvant, Virginie Troussier convoque également dans son livre des destins singuliers : le pharmacien anglais du XVIIIè siècle Luke Howard, « l'homme qui a inventé les nuages », des chasseurs de tornades, des « nimbophiles » réunis en société, des peintres anglais fascinés par les variations du ciel, l'alpiniste Nicolas Jaeger disparu dans les nuages sur la face Sud du Lhotse en 1980, le peintre des alpages Samivel, le philosophe des éléments Gaston Bachelard ou les époux Krafft, volcanologues de renom, en quête de nuages de cendres. Une fois refermé ce petit éloge, on est alors tenté d'aller dehors, s'allonger sur un bout d'herbe ou de sable et lever le nez, pour avoir nous aussi la tête dans les nuages. ► À lire : - Petit éloge des nuages, de Virginie Troussier. Éditions Les Pérégrines. 2026 - Au milieu de l'été, un invincible hiver, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. Prix Jules-Rimet 2021 - L'homme qui vivait haut, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. 2023 - La fin des nuages, de Mathieu Simonet. Éditions Julliard. 2023. ► À voir : - Le site de l'Atlas international des nuages, par l'Organisation Météorologique Mondiale - La journée internationale des nuages, crée par Mathieu Simonet, a lieu chaque année le 23 mars - Le site de la Cloud Appreciation Society, une société de nimbophiles, amateurs de nuages - Le travail de l'artiste néerlandais Berndnaut Smilde qui place des nuages dans des scènes d'intérieur ou celui de James Turell, immense artiste de la lumière, qui crée notamment des expériences immersives du ciel à travers l'architecture.
Dans son dernier livre, l'écrivaine et journaliste française Virginie Troussier nous invite à un voyage du regard et de la pensée en observant les nuages, présages du temps qui passe et qui s'en vient. Ils sont le visage du vent et de la pluie. Larmes du ciel en suspens, flocons blancs vaporeux ou menaçants… Plus que tout autre élément naturel, les nuages sont une source d'émerveillement et d'inspiration, propices à la contemplation et la rêverie. Les paysans, les marins ou les montagnards les regardent aussi avec une attention décuplée, façonnant une certaine science des nuages. Les météorologues les ont classés, inventoriés : Cirrus, griffes cotonneuses dans le ciel, Stratus ou « étendue » pour désigner les formes allongées ; Cumulus pour qualifier ces amas en paquets ou en balles de coton… Les nuages sont donc des phénomènes précis, amas de vapeur d'eau dans l'atmosphère. Mais avec leurs formes variées, changeantes, leur caractère à la fois singulier et universel, les nuages offrent à toutes et tous des paysages, des horizons infinis, dans lesquels l'autrice férue de mers et de montagnes, Virginie Troussier, nous invite à plonger. Son Petit éloge des nuages, qui vient de paraître en France, a alors des airs de « Petite philosophie des nuages », interrogeant notre liberté de regard dans un monde truffé d'écrans, la place du mouvement et de l'éphémère dans des vies parfois trop rangées, le rôle de la poésie et du rêve, sel de l'existence et de la création littéraire de cette femme libre, adepte de la voile et de la grimpe, habitée par les mots. Après avoir grandi dans les Alpes, Virginie Troussier vit désormais entre Paris et la Bretagne. Et depuis une décennie au moins, elle nous livre des récits sensibles d'alpinisme, de destins sportifs ou de vies maritimes qui interrogent notre rapport intime aux éléments, où la géographie importe et nous emporte, autant que les nuances du ciel… Tout en regardant ce ciel mouvant, Virginie Troussier convoque également dans son livre des destins singuliers : le pharmacien anglais du XVIIIè siècle Luke Howard, « l'homme qui a inventé les nuages », des chasseurs de tornades, des « nimbophiles » réunis en société, des peintres anglais fascinés par les variations du ciel, l'alpiniste Nicolas Jaeger disparu dans les nuages sur la face Sud du Lhotse en 1980, le peintre des alpages Samivel, le philosophe des éléments Gaston Bachelard ou les époux Krafft, volcanologues de renom, en quête de nuages de cendres. Une fois refermé ce petit éloge, on est alors tenté d'aller dehors, s'allonger sur un bout d'herbe ou de sable et lever le nez, pour avoir nous aussi la tête dans les nuages. ► À lire : - Petit éloge des nuages, de Virginie Troussier. Éditions Les Pérégrines. 2026 - Au milieu de l'été, un invincible hiver, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. Prix Jules-Rimet 2021 - L'homme qui vivait haut, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. 2023 - La fin des nuages, de Mathieu Simonet. Éditions Julliard. 2023. ► À voir : - Le site de l'Atlas international des nuages, par l'Organisation Météorologique Mondiale - La journée internationale des nuages, crée par Mathieu Simonet, a lieu chaque année le 23 mars - Le site de la Cloud Appreciation Society, une société de nimbophiles, amateurs de nuages - Le travail de l'artiste néerlandais Berndnaut Smilde qui place des nuages dans des scènes d'intérieur ou celui de James Turell, immense artiste de la lumière, qui crée notamment des expériences immersives du ciel à travers l'architecture.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans Multijoueurs, Melinda Davan-Soulas reçoit Pauline Leclercq, journaliste chez JVCom, et Cassim Montilla, journaliste chez Frandroid, pour discuter de la situation chez Xbox. Dix jours après un Xbox Games Showcase intense, la branche gaming de Microsoft sonne la fin de la récré et se lance dans un “Reset” qui pourrait entraîner la fermeture de plusieurs studios. Au menu aussi: le retour sur le Summer Game Fest, Crushed in Time et Cloudpunk.
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
À travers des histoires touchantes, ce cours montre l'importance de prier, même avec nos mots, et la force de la prière. Puis, en parlant de 'Essav, il montre la grandeur d'un cœur brisé, et pourquoi il ne faut jamais se décourager.
durée : 00:31:37 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Passion et lyrisme traversent la poésie de Marceline Desbordes-Valmore. Avec l'amour, la charité est la grande préoccupation de sa vie. À travers ses romances mises en musique, l'émission suit la passion qui lia la poétesse à l'écrivain Henri de Latouche, source d'une mélancolie amoureuse durable. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:29:37 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - La vie ne peut rester longtemps paisible pour Marceline Desbordes-Valmore. Ce deuxième épisode retrace une vie marquée par les pertes et les amours douloureuses. À travers ses poèmes chantés, l'émission suit le parcours d'une poétesse dont l'œuvre porte l'empreinte d'un destin tragique. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:22 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Ce troisième épisode revient sur le voyage tragique aux Antilles de Marceline Desbordes-Valmore, marqué par la révolte des esclaves, l'indignation et la mort de la mère. À travers des poèmes chantés, l'émission retrace comment ces épreuves ont nourri une œuvre sensible mais aussi engagée. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:32:18 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Commémoration musicale à l'occasion du centenaire de la mort de la poétesse Marceline Desbordes Valmore, cette émission de 1959 met en avant ses élégies et romances comme autant de confidences chantées, reflet d'une vie marquée par le succès, mais aussi la perte et la souffrance. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:51 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Vainqueur du Vendée Globe le 14 janvier 2024, il laisse derrière lui une trace immense… - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Mardi 28 avrilSCIENCES HUMAINESToutes nos larmes : l'antiféminisme et la mortClovis Maillet MonoryEditions CambourakisEn dialogue avec Martine Van GeertruijdenÀ partir de la mort d'une mère écrasée par l'antiféminisme et dissoute dans l'eau d'un fleuve, d'un texte retrouvé dans les affaires personnelles de la défunte et du surgissement des souvenirs de ce qui a été vécu dans l'enfance, ce livre veut penser la condition sociohistorique des femmes et des minorités de genre qui subissent la violence et vivent avec les mortes. D'une intensité bouleversante, l'enquête familiale et historique de Clovis Maillet Monory entrelace avec brio nos deuils intimes et collectifs.Clovis Maillet Monory a publié La parenté hagiographique (2014) et Les genres fluides (2020). Il a dirigé plusieurs numéros de revues scientifiques tout en menant des recherches sur les usages de l'histoire dans l'art contemporain (Witch TV, 2021 ; Un Moyen âge émancipateur, avec Thomas Golsenne, 2021). Clovis Maillet pratique, avec Louise Hervé, la performance, l'installation et réalise des films depuis le début des années 2000. Ils ont publié Attraction Étrange, 2013, Spectacles sans objet, 2015 et L'Iguane, 2018. Clovis Maillet a co-écrit avec le collectif Foulles le spectacle Medieval Crack.
Ce matin, pas de macro. Pas de marchés.Jeudi, on a vécu l'IVT Day. Et ce matin, j'avais besoin de vous dire ce que j'ai vraiment ressenti l'envers du décor, ce qu'on ne voit pas quand on est dans la salle.Parce qu'organiser une journée comme celle-là, c'est des mois de préparation. Mais ce qu'on ne prépare pas, c'est l'émotion qui arrive quand les gens entrent, quand les échanges commencent, quand tu réalises que derrière les abonnés, il y a des vraies personnes avec de vraies histoires.Ce Morning Mood, c'est mon feedback brut. Ce que j'ai ressenti. Ce que cette journée m'a appris sur vous, sur la communauté, sur ce qu'on est en train de construire ensemble.Et surtout, un grand merci. Sincère. Du fond.Bon réveil et très bonne journée à tous. xavier
À Rennes, un enfant de 11 ans a été retrouvé mort étranglé, dimanche, sur les berges de la Vilaine. Les deux adolescents, auteurs de cet acte, avaient admis avoir voulu "se venger" et "récupérer" du matériel de pêche d'une valeur "de quelques dizaines d'euros". Un autre adolescent a aussi été tué dans un camping de Seine-et-Marne. Le suspect aurait agi après une querelle autour d'un refus d'ajout sur TikTok. Pour Ruth Elkrief, c'est la sidération devant l'extrême gravité des actes et le caractère dérisoire des motivations. Elle parle d'une forme de virtualisation des actes. Pascal Perri est revenu sur le plafonnement des loyers face à l'inflation du coût du logement. C'est une mesure qui vise à limiter les prix au mètre carré dans les zones où le marché immobilier est tendu, comme à Paris. Déjà dans cette phase d'expérimentation, il explique que ce dispositif est un échec car il est dépourvu d'efficacité économique. C'était prévisible d'après lui, qui rappelle que tout rationnement des prix se traduit par un rationnement de l'offre. En Chine, le robot Xiao s'est vendu à plus de 100 000 exemplaires. Cet humanoïde, capable de prendre votre température, de vous rappeler l'heure de vos médicaments, de vous soutenir en marchant ou de vous faire faire des exercices, est acheté par des enfants de seniors n'ayant plus le temps de s'occuper de leurs parents. Malgré ses capacités, il ne peut pas vous en vouloir, s'énerver ou vous taquiner. Abnousse Shalmani rappelle que ces interactions sont indispensables à l'humanité. C'est "La fable des anciens et du robot", dit-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
La première journée des qualifs de Roland-Garros a été marquée par 3 victoires belges: celles de Sofia Costoulas, de Greet Minnen et de David Goffin qui n'a pas réussi à retenir ses larmes après avoir été ovationné par le public du court Suzanne-Lenglen. Retour sur cette première journée des qualifs avec les réactions des joueuses. Bonne écoute!
Bilan de la visite de Trump en Chine. Donald a la main heureuse en bourse. Le PQ suspecte Duhaime de manoeuvre électorale frauduleuse. Sona Lakhoyan Olivier pleure. Un match en deux temps hier pour les Canadiens. Grosse Victoire pour La Victoire ! Deux nouvelles plaintes de violences sexuelles contre Patrick Bruel. Tout savoir en quelques minutes avec Marianne Bessette, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cette semaine La Foi prise au mot suit la proposition d'une de nos fidèles téléspectatrices nous suggérant de parler du «?don des larmes?». Dans une époque où les larmes se cachent désormais, on est surpris de voir combien les personnages de la Bible ou les grands saints de la tradition chrétienne pleurent. Le fameux «?don des larmes?» est d'ailleurs vu comme une grâce spirituelle. Que signifient tous ces pleurs?? Que représentent les larmes dans la vie spirituelle?? Et que dire d'un temps, le nôtre, qui ne pleure plus? alors que toute notre tradition spirituelle - qu'elle soit juive puis chrétienne - valorise les pleurs? Les larmes sont tellement importantes que la tradition spirituelle chrétienne en a fait un don spirituel, une grâce majeure, comme si pleurer nous rapprochait en quelque sorte de Dieu. Pour répondre à ces questions, nous recevons Catherine Chalier, philosophe, et le père Dominique Salin, jésuite. Emission du 29 janvier 2017.
Si cet épisode t'a touchée, rejoins La Lettre du Mardi.Chaque mardi, je t'écris ce que je ne partage nulle part ailleurs.Rejoins nous → https://hafidhcoranacademie.systeme.io/newsletterÇa t'arrive de pleurer sans savoir pourquoi ? D'avoir un vide au fond de toi même quand ta vie va objectivement bien ? Dans cet épisode, on explore ce que l'islam dit sur cette sensation que beaucoup vivent sans jamais l'entendre nommée.On reste connectés
Le renvoi d'Olivier Nora de Grasset provoque un tsunami de débats et de réactions. Avec cette éviction brutale du directeur de la maison d'édition par le propriétaire du groupe Hachette, Vincent Bolloré, on assiste à un nouvel épisode de la bataille pour l'hégémonie culturelle d'une ligne éditoriale très ancrée à la droite de la droite. Pour Ruth Elkrief, il est extraordinaire de savoir que dans cette maison coexistaient des auteurs qui n'étaient pas d'accord sur grand-chose. Cinq poids lourds électriques font du Paris-Berlin. Ces véhicules de 40 tonnes, 100% électriques, démontrent que le transport routier, y compris le transport routier international, est éligible à l'électrique. Pour Pascal Perri, à partir de 2030, la tendance va se renforcer et toutes les entreprises qui vont investir sur des poids lourds électriques en retireront un bénéfice de l'ordre de 10 à 15% en termes d'exploitation. Depuis avril 2023, il y a une guerre civile qui a fait au moins 150 000 morts au Soudan. Au total, ce sont 19 millions de déplacés et de réfugiés. Vingt-cinq millions de personnes sur cinquante millions d'habitants sont en situation d'insécurité alimentaire grave. C'est au Soudan que se déroule en ce moment même la pire crise alimentaire du monde, affirme l'ONU. Selon Abnousse Shalmani, la même gauche qui défile pour Gaza est silencieuse sur les Soudanais qui meurent par dizaines de milliers. Il n'y a que quand il y a Israël dans l'affaire qu'il y a une mobilisation, poursuit-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine je reçois une femme qui accompagne l'un des moments les plus bouleversants d'une vie : la naissance. Élise Destannes est sage-femme libérale. Chaque jour, elle est aux côtés des femmes pendant leur grossesse, après l'accouchement, dans ces moments où le corps change, où les émotions sont immenses et où la vie bascule. Mais Élise a aussi choisi de partager ce métier au-delà de son cabinet. Sur Instagram, sous le nom @la.sage.femme, elle parle de grossesse, de post-partum, de santé des femmes, avec beaucoup de pédagogie et de douceur. Elle est autrice avec sa sœur Marion : Ma grossesse sereine et gourmande et Mon post-partum serein et gourmand, ainsi qu'un carnet de maternité, des ouvrages pensés pour accompagner les femmes de façon concrète et bienveillante pendant cette grande traversée qu'est l'arrivée d'un enfant. Avec Élise, on va parler d'un métier qui voit naître des vies… mais aussi des peurs, des doutes, des moments de fragilité. Et surtout des leçons que les femmes lui ont transmises, au moment où elles donnent la vie. Bonne écoute les amis
Pascal Denault - Psaume 56 RÉSUMÉ: Dans ce psaume de David, nous entendons la voix du Messie implorant le secours de Dieu face aux hommes qui cherchent à lui ôter la vie. Ses larmes deviennent les nôtres, et nos larmes deviennent les siennes. Dieu ne se contente pas d'entendre les prières de ses enfants, il conserve précieusement les larmes qui les accompagnent. PLAN: 1 Aie pitié de moi, ô Dieu! (v.1-5) 2 Recueille mes larmes dans ton outre (v.6-12) 3 Tu as délivré mon âme de la mort (v.13-14) QUESTIONS: 1 Comment la suscription (v.1) nous aide-t-elle à comprendre ce psaume? 2 Quelle est la relation entre la peur et la foi? 3 Dans ce psaume, que peuvent faire les hommes et que peut faire Dieu? 4 Pourquoi nos larmes sont-elles précieuses devant Dieu? 5 Qu'est-ce que David répète dans le refrain comme clé de l'assurance? 6 Comment la fin de ce psaume se rapporte-t-elle à David, à Christ et à nous? Lectures complémentaires: • Convocation: 1 Samuel 21.1-22.5 • Réponse: Hébreux 5.7-10, 12.1-3
durée : 00:04:14 - Le Grand reportage de France Inter - Après des jours à se cacher dans le sous-sol de leur église pour échapper aux frappes israéliennes, des chrétiens libanais ont fui leur village du sud du Liban, escortés par les militaires des Nations unies. Un septuagénaire a été tué par un tir de drone. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je me mis à table d'un air fort gai ; mais à la lumière de la chandelle, je crus apercevoir de la tristesse sur le visage et dans les yeux de ma chère maîtresse. Je ne pouvais démêler si c'était de l'amour ou de la compassion, quoiqu'il me parût que c'était un sentiment doux et languissant" - réalisation : Sophie-Aude Picon
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Jacques Legros et Carine Galli, journalistes. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:29:19 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu - Yann n'a plus pleuré depuis le jour où ses parents se sont séparés, Zoé pleure tout le temps comme le faisaient son père et sa grand-mère, et Maud verse des larmes au son d'une musique. Voyage au cœur de la mécanique des larmes, avec toute l'émotion et le mystère qui vont avec. - réalisation : Anne-Laure Chanel
durée : 00:29:19 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu - Yann n'a plus pleuré depuis le jour où ses parents se sont séparés, Zoé pleure tout le temps comme le faisaient son père et sa grand-mère, et Maud verse des larmes au son d'une musique. Voyage au cœur de la mécanique des larmes, avec toute l'émotion et le mystère qui vont avec. - réalisation : Anne-Laure Chanel
Sophie appelle pour discuter de sa difficulté à gérer ses émotions, notamment au travail, où elle se met à pleurer lors de situations conflictuelles. Elle explique que cette hypersensibilité est présente depuis son enfance, exacerbée par une éducation où l'expression des émotions était minimisée. Sophie cherche des conseils pour mieux gérer ces débordements émotionnels, tout en reconnaissant la force que peut représenter sa sensibilité. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une brioche de Noël, un million d'euros envolé, et l'Italie qui s'embrase. En laissant entendre à ses abonnés que l'achat d'un gâteau financerait un hôpital pour enfants, la superstar italienne Chiara Ferragni a déclenché un séisme national. Mais ce scandale est surtout devenu une aubaine pour l'extrême droite : la Première ministre Giorgia Meloni s'est emparée de l'affaire et a érigé l'influenceuse en symbole d'une élite progressiste hors-sol.Retour sur une vente de brioches devenue affaire d'État.Thomas Rozec raconte.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Jude Rigaud. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hon var sexsymbolen och filmikonen som fick en hel värld att svettas. Men hon lämnade rampljuset för att ägna sig åt djur och främlingsfientlighet. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Delar av det här avsnittet handlar om självmordsförsök. Om du har självskadebeteende eller självmordstankar så finns det hjälp att få. Hos till exempel Suicide Zero hittar du kontaktvägar och information.Världen är inte redo för filmen ”Och gud skapade kvinnan”. Det blir uppenbart när den har premiär 1956 och orsakar lika delar hysteri och moralpanik. I centrum för uppmärksamheten står ett 22-årigt blont bombnedslag som blir namnet på allas läppar, i och utanför hemlandet Frankrike: Brigitte Bardot. Hon står för någonting nytt, någonting som tycks driva folk till vansinne. Barfota dansar hon fram i bredformat, lustfylld och hungrig på livet – och kärleken.Skönheten, modet, filmerna, popsinglarna – på kort tid blir Brigitte Bardot en global multimediaikon, vars influens lever kvar än idag. Men själv tröttnar hon snabbt på kändisskapet, och bestämmer sig för att viga sitt liv åt ett högre kall: djurrättsaktivism.Det här är berättelsen om överklassflickan som gjorde uppror mot sin strikta familj, och visade vägen för en hel generation unga kvinnor redo att ta kommandot över sina egna begär. Men det är också en historia om livslång depression, att känna mer släktskap med djuren än människosläktet, komplicerade föräldrarelationer, om vad som händer när myter överlever sin ungdoms skönhet, och om upprepade åtal för hets mot folkgrupp.För under de sista decennierna av sitt liv kommer Brigitte Bardots gärning att skapa rubriker av ett helt annat slag än vad hon en gång i tiden gjorde sig känd för.Medverkande: Susanne Ljung, programledare för ”Stil” i P1, Saga Cavallin, kulturjournalist och författare, Gunnar Rehlin, filmkritiker.Klippen i programmet är hämtade från BBC, CBS, CBC, France 2, RTS, BFMTV, AP, Institut national de l'audiovisuel.Böckerna ”Brigitte Bardot – Two lives” av Jeffrey Robinson, ”Initiales BB” och ”Larmes de combat” av Brigitte Bardot, och ”Brigitte Bardot” av Ginette Vincendeau har varit till stor hjälp i researcharbetet.
C'est un genre immensément populaire et pourtant on le regarde souvent de haut. Un genre qui rassemble des films aussi divers que « Titanic », « Docteur Jivago », « Sur la route de Madison », sans oublier les plus grandes œuvres que compte le cinéma égyptien ou Bollywood. Populaire, boulevardier, vulgaire, voilà les reproches qu'on adresse au mélo. Et pourtant : film après film, époque après époque, le genre n'a cessé de frôler ce que le cinéma sait faire de plus ambitieux : condenser une vie, faire sentir le passage du temps, donner une forme aux désirs empêchés et aux renoncements. On en parle avec Pierre-Olivier Toulza, professeur en Études cinématographiques à l'Université Paris Cité, dans le cadre du cycle « Hollywood Millenials » du Forum des images, à Paris, jusqu'au 19 mars 2026.
Nous sommes le 28 juin 1755, à Paris, dans les salles de l'Académie royale de peinture et de sculpture. L'ambiance est solennelle, les membres de la vénérable institution se sont rassemblés pour examiner les œuvres d'un jeune artiste venu de Bourgogne. L'air est pesant, les discussions sont animées. Dans les couloirs, un nom circule, toujours le même : Jean Baptiste Greuze. Le jeune homme de 29 ans, qui vit modestement, espère convaincre la plus prestigieuse institution du royaume, créée un siècle plus tôt, qu'il a du talent, ce dont il ne doute pas. Lorsqu'il présente ses tableaux, dont un qui porte le titre de « L'Aveugle trompé », les académiciens sont frappés par la force narrative, par la sensibilité et la vérité humaine qui s'en dégagent. Le verdict tombe : Greuze est agréé comme peintre de genre. Une reconnaissance officielle, un sceau royal et une porte qui s'ouvre, large, sur le chemin de la célébrité. En un instant, le jeune provincial est devenu un artiste à suivre. Les salons parisiens s'ouvrent à lui, les collectionneurs s'intéressent à son travail, et bientôt, les philosophes des Lumières, Denis Diderot en tête, qui en feront l'une des figures les plus commentés du siècle. Mais cette forte tête qui, au travers de son œuvre, va diffuser les idées nouvelles, comme celles qui concernent l'éducation des enfants ou la situation, pas toujours enviable, des jeunes filles, finira dans l'oubli, la misère et la solitude. Partons, aujourd'hui, rejoindre le monde de Jean-Baptiste Greuze, un peintre qui a voulu émouvoir son siècle, l'artiste des larmes et des vertus… Avec nous : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Jean-Baptiste Greuze, peintre, larmes , vertus, Denis Diderot, lumières Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:36 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - D'une vie traversée de misère, de deuils et d'amours perdues, Marceline Desbordes-Valmore en a tiré des vers parmi les plus beaux de la langue française. Sa douleur est à la fois son compagnon et son adjuvent. Cette émission, cent ans après sa mort, loue le rythme inégalé de sa poésie. - réalisation : Vincent Abouchar
durée : 01:03:11 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Marceline Desbordes-Valmore n'est pas seulement une grande voix du romantisme : elle est aussi l'autrice de romances de salon aujourd'hui oubliées. Cet épisode de "Chanson Boum" redonne vie à ce répertoire sensible et féminin, composé avec la musicienne Pauline Duchambge. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Françoise Masset Soprano.; Claude Lavoix Pianiste.
durée : 00:31:22 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Ce troisième épisode revient sur le voyage tragique aux Antilles de Marceline Desbordes-Valmore, marqué par la révolte des esclaves, l'indignation et la mort de la mère. À travers des poèmes chantés, l'émission retrace comment ces épreuves ont nourri une œuvre sensible mais aussi engagée. - réalisation : Vincent Abouchar
durée : 00:31:37 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Passion et lyrisme traversent la poésie de Marceline Desbordes-Valmore. Avec l'amour, la charité est la grande préoccupation de sa vie. À travers ses romances mises en musique, l'émission suit la passion qui lia la poétesse à l'écrivain Henri de Latouche, source d'une mélancolie amoureuse durable. - réalisation : Vincent Abouchar
durée : 00:31:01 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Ce cinquième épisode se penche sur "Les Pleurs", le recueil où Marceline Desbordes-Valmore rassemble ses deuils, ses passions brisées et sa douleur la plus brute. Dans cette émission hommage, on y entend chantés les vers d'une poète pour qui l'écriture est à la fois refuge et survie. - réalisation : Vincent Abouchar
durée : 00:59:10 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Les romans de Jane Austen se finissent toujours par un ou plusieurs mariages. Comment les émotions et les sentiments sont-ils représentés dans son œuvre ? Quelle image du mariage se dessine à travers ses romans ? En quoi ces intrigues reflètent-elles un état de la société georgienne ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Luce Mourand - invités : Jean-François Dunyach Maître de conférences en histoire moderne à Sorbonne Université, Isabelle Bour Professeur émérite de littérature anglaise à l'université Sorbonne-Nouvelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:10 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Les romans de Jane Austen se finissent toujours par un ou plusieurs mariages. Comment les émotions et les sentiments sont-ils représentés dans son œuvre ? Quelle image du mariage se dessine à travers ses romans ? En quoi ces intrigues reflètent-elles un état de la société georgienne ? - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Jean-François Dunyach Maître de conférences en histoire moderne à Sorbonne Université; Isabelle Bour Professeur émérite de littérature anglaise à l'université Sorbonne-Nouvelle