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durée : 00:49:42 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, un slogan et un nom qui nous ramène en 2016 : Nuit Debout contre la loi El Khomri. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mois de septembre, l'actualité brûle plus que jamais… et vous êtes 15 millions à la suivre chaque mois sur Brut ! Mais derrière les lives, les infos en temps réel et les analyses, il y a des journalistes qui bousculent les codes. Dans le podcast PAUSE, j'avais eu le plaisir de recevoir Rémy Buisine, celui qui nous fait vivre l'actualité en direct depuis 2015, et qui a transformé notre manière de consommer l'information.Né dans un petit village du Nord, sans bac, sans école de journalisme et sans réseau, il est pourtant devenu une référence sur Internet grâce à son traitement neutre et sans filtre des événements majeurs : attentats, Nuit Debout, Gilets Jaunes, manifestation contre la Réforme des Retraites ou bien hier encore, la grève du 18 septembre dans les rues de Paris. Comment se faire une place dans le journalisme quand on n'a aucun des codes habituels ?Comment garder son indépendance et sa neutralité face à la pression des réseaux sociaux et des politiques ?Quelle est la vraie mission d'un journaliste à l'ère du digital et de l'info en continu ?Le temps d'une pause, il nous emmène dans les coulisses de l'info et du journalisme d'aujourd'hui, et répond aux pauses amicales du journaliste Harry Roselmack et du cofondateur de Brut Laurent Lucas. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils s'appellent les «Gilets jaunes», les «Indignés», les «Nuit Debout», ou plus récemment les «Bloquons Tout». En France, ces dernières années, les mouvements sociaux ont souvent été incarnés par des organisations apparues spontanément au gré des sujets de crispation. Question : ces mouvements ont-ils volé la vedette aux organisations syndicales, celles qui étaient traditionnellement à l'origine des mobilisations, au fond, les syndicats sont-ils dépassés lorsqu'il s'agit de mobiliser ? Pour en débattre - Baptiste Talbot, secrétaire confédéral à la CGT - Yves Sintomer, politologue, professeur de Science politique à l'Université Paris 8 - Sylvain Boulouque, historien, spécialiste des mouvements sociaux, auteur du livre La grange aux belles. Quand les communistes flinguaient les anarchistes, éditions du Cerf.
Ils s'appellent les «Gilets jaunes», les «Indignés», les «Nuit Debout», ou plus récemment les «Bloquons Tout». En France, ces dernières années, les mouvements sociaux ont souvent été incarnés par des organisations apparues spontanément au gré des sujets de crispation. Question : ces mouvements ont-ils volé la vedette aux organisations syndicales, celles qui étaient traditionnellement à l'origine des mobilisations, au fond, les syndicats sont-ils dépassés lorsqu'il s'agit de mobiliser ? Pour en débattre - Baptiste Talbot, secrétaire confédéral à la CGT - Yves Sintomer, politologue, professeur de Science politique à l'Université Paris 8 - Sylvain Boulouque, historien, spécialiste des mouvements sociaux, auteur du livre La grange aux belles. Quand les communistes flinguaient les anarchistes, éditions du Cerf.
Grande journée de mobilisation aujourd'hui, à l'appel de l'intersyndicale. Entre 600 000 et 900 000 personnes sont attendues dans les 250 cortèges à travers la France. C'est quatre fois plus que le mouvement Bloquons tout, le 10 septembre dernier. Aujourd'hui les syndicats sont à la manœuvre. Avec l'historien des mouvements sociaux, Pierre-Hugues Dubois explore le comportement des syndicaux face aux mobilisations spontanées comme "Nuit Debout", les Gilets Jaunes et "Bloquons tout".Michel Pigenet est historien, spécialiste des mouvements sociaux, auteur de l'ouvrage "Les états généraux de 1945. Une expérience démocratique oubliée", éditions du Croquant en 2024. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Né dans la foulée des manifestations contre la loi travail, le mouvement s'installe sur les places dans les grandes villes sur le modèle des Indignés en Espagne. Il s'éteindra progressivement au cours du moi de mai. Ecoutez Les pépites RTL avec Jérôme Florin du 31 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ricardo travaille de nuit comme ouvrier dans lʹhorlogerie à La Chaux-de-Fonds. Ce militant syndical dʹorigine chilienne tient sa conscience politique de ses parents, qui ont fui la dictature de Pinochet dans les années septante. Raphaële Bouchet lʹa rencontré.
Les reporters de terrain pour couvrir les manifestations contre la réforme des retraites sont la cible de violences policières. Ce sont des scènes qui rappellent des épisodes des Gilets jaunes en 2019 et les violences s'exerçant à l'encontre de reporters qui filmaient les manifestations. Christophe Deloire, le secrétaire général de Reporters sans frontières, a interpellé vendredi Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, en lui demandant de mettre fin aux violences policières contre les journalistes. Le fait que ce soient des rassemblements spontanés, après les grandes manifestations contre la réforme des retraites par exemple, ne change rien : ce n'est pas parce que ces rassemblements n'ont pas été déclarés au préalable en préfecture qu'ils doivent être réprimés en dehors de tout contrôle et que l'on peut chercher à intimider des reporters.RSF cite plusieurs cas d'agressions policières comme l'interpellation de Raphaël Kessler, photojournaliste de l'agence Hans Lucas, qui a été gardé à vue pendant 20 heures au motif que son attestation d'employeur n'était pas à jour. Ou encore cette photographe, Angeline Desdevises, qui a été plaquée au sol alors qu'elle avait en évidence sa carte de presse. Rémy Buisine, un reporter de Brut qui s'est fait connaître pendant le mouvement Nuit Debout, « a été agressé à deux reprises par des agents et empêché de faire son travail », nous dit RSF. Son confrère de Loopsider, Amar Taoualit, a été visé par un tir de bombe lacrymogène et menacé d'un coup de matraque alors qu'il portait un brassard presse.Alors bien sûr, il ne s'agit pas de minimiser les violences dont les policiers sont victimes de la part de casseurs ou d'agitateurs qui cherchent à provoquer l'image répressive dont on ne voit, par définition, qu'une partie de la séquence. D'autant que les reporters de rue accompagnent en permanence les cortèges et que rares sont les violences policières qui échappent à l'œil des caméras. Mais la libre couverture des manifestations par les journalistes, avec une carte de presse ou une attestation normalisée, est reconnue par le schéma national de maintien de l'ordre, adopté en décembre 2021. Et le rapport Delarue, demandé par Matignon, a appelé il y a deux ans à garantir la liberté d'informer et la captation d'images, « que celle-ci soit le fait de journalistes ou non », disait-il.Enfin, il y a les mots. À en juger par la forte présence policière sur les plateaux ou à travers le discours de Gérald Darmanin disant sur BFM TV que certains manifestants cherchent à « tuer des policiers », on a l'impression qu'il n'y a pas que les casseurs qui soufflent sur les braises, il y a aussi, d'une certaine façon, le premier flic de France.► À lire aussi : Réforme des retraites: net rebond de la mobilisation dans toute la France
durée : 01:00:24 - Entendez-vous l'éco ? - par : Tiphaine de Rocquigny - Quand le collectif décide de se réapproprier les règles du jeu économique : c'est ce que filme Mariana Otero à travers ses documentaires, d'une usine qui tente de se convertir en SCOP à la remise en cause du capitalisme au coeur de Nuit Debout. - invités : Mariana Otero Cinéaste
Est-ce qu'il est possible de se frayer un chemin dans le monde hyper concurrentiel du journalisme sans bac, sans école et sans réseau ? Rémy Buisine n'a aucun des trois et a pourtant révolutionné notre manière de consommer l'information. Né en 1990, il grandit dans un petit village du Nord de la France, loin de l'univers des médias. En proie à des difficultés scolaires, il est placé dans un établissement d'enseignement agricole et parvient à décrocher un BEP Vente. S'il comprend que son parcours scolaire chaotique ne le mènera pas à son rêve de journaliste, il ne perd pas espoir. Il s'essaie d'abord à la communication de clubs et joueurs de foot de sa région, au community management pour quelques radios parisiennes puis décide de faire des lives sur les réseaux sociaux. C'est là que tout bascule. Son suivi des attentats de novembre 2015 puis des rassemblements de Nuit Debout au printemps 2016 le font passer d'anonyme à véritable référence sur Internet. Son traitement neutre et sans filtre de l'information plaît aux médias qui lui proposent de les rejoindre mais c'est Brut qu'il choisit d'intégrer. Le temps d'une pause, ce journaliste 2.0 qui bouscule les codes se confie sur les différentes étapes de son parcours hors du commun et nous parle actualités, réseaux sociaux, médias et persévérance.
Zola, Louise Michel, et Victor Hugo avaient déjà vus l'importance de raconter les luttes. Aujourd'hui, la nécessité des raconter les luttes est encore présente. Les Gilets Jaunes, Nuit Debout, le mouvement Metoo. Si la nécessité de raconter les luttes est établie, les questions de savoir qui porte la parole et comment sont autant d'enjeux primordiaux pour préserver la mémoire des luttes.Nos invité‧es : Selyne Ferrero est responsable de la communication à Greenpeace France et formatrice en utilisation des réseaux sociaux à des fins de mobilisation. Elle a milité pendant le mouvement Nuit Debout où elle a participé à construire la stratégie de communication digitale, notamment avec ce que l'on a appelé le « Media Center » de Nuit Debout. Mathilde Larrère est historienne des révolutions et de la citoyenneté. Enseignante chercheuse à l'Université Paris-Est-Marne-la-Vallée. Elle a également travaillé sur la place des minorisé.es et minorités en politique.Animation : Tristan Goldbronn. Co-animation : Alizée Cheboub. Production : Tristan Goldbronn et Alizée Cheboub. Réalisation : Tristan Goldbronn.
durée : 00:57:52 - Entendez-vous l'éco ? - par : Tiphaine de Rocquigny - Quand le collectif décide de se réapproprier les règles du jeu économique : c'est ce que filme Mariana Otero à travers ses documentaires, d'une usine qui tente de se convertir en SCOP à la remise en cause du capitalisme au coeur de Nuit Debout. - invités : Mariana Otero Cinéaste
Jeanne et Max sont porte-paroles du projet Akira, mouvement politique alternatif. Ils ont présenté il y a quelques semaines leur candidate aux élections présidentielles de 2022, une candidate masquée. Ce mouvement est né de précédentes luttes comme les combats des gilets jaunes, les luttes féministes, le collectif Nuit Debout... Ils seraient quelques centaines à supporter cette candidature alternative et élaborent en ce moment même un programme à paraître en début d'année prochaine. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Rémy Buisine est un journaliste différent. Dans un contexte de défiance accrue envers les médias, il réussit, à travers le média Brut pour lequel il officie, à se distinguer par la proximité qu'il crée avec les personnes qu'il filme, qu'il interroge, et à qui il donne la parole. Des premières manifestations de Nuit Debout en 2015, à la précarité estudiantine liée à la pandémie, en passant par les Gilets Jaunes, le Liban ou l'interview avec le Président E. Macron, Rémy Buisine réalise le métier de ses rêves. Son parcours est, comme on dit aujourd'hui, atypique. Cette différence est devenue sa très grande force : de par la fidélité à sa vocation d'enfant, sa sensibilité sociale associée à une compréhension aiguisée des nouveaux usages médias, il a redéfini en accéléré les contours d'un journalisme plus humain, plus proche des gens et plus authentique. Extrait : "Je me suis construit en adorant le contact avec les gens, c'est-à-dire le fait de parler avec eux, de m'intéresser à leur vie. Je trouve que c'est la base même, le sens du journalisme c'est de s'intéresser à la vie des gens, la vie des autres, de toutes les composantes de notre société, ces sensibilités, et pour ça il faut adorer les gens et moi j'adore les gens et j'adore parler avec eux." Rémy Buisine avec Mai Lam NGUYEN CONAN
Hoy hablamos sobre la Nuit Debout, la movilización ciudadana que se ha producido en la Plaza de República por parte de la sociedad francesa, y analizamos las similitudes y las diferencias con el 15M. Con Endika Esteban desde la misma plaza de la República, Jordi Llanos y Salva Mestre. Conduce Jesús Nácher. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Todas as segundas-feiras, durante o verão europeu, a Praça da República no centro de Paris se transforma em uma cidade do interior do nordeste. A animação é garantida pelos bailes de forró, uma iniciativa do ativista cultural negro Malandjo Danho. Desde 2014, quando a "ocupação urbana" que Malandjo usava para fazer seus eventos foi desocupada pela polícia, ele transferiu seus bailes dançantes para a praça pública. "Quando fecharam a ocupação, eu estava com muita raiva. Vi a Praça da República e disse: vamos dançar na rua”, conta. Ele não pediu nenhuma autorização municipal, apenas instalou o som na praça e convidou o povo para dançar. Os “dois primeiros anos foram de combate, com o material confiscado”, até o surgimento do movimento de contestação social Nuit Debout (Noites em Claro), em 2016, quando jovens ocuparam a Praça da República durante vários meses, inicialmente contra a reforma da legislação trabalhista. “Quando vi o movimento Nuit Debout, eu disse: não me deixam dançar, mas lutar, gritar pode!”, lembra o ativista. Ele criou então o “Gros Câlin Debout” (Grande abraço em pé) e pôde “recuperar” a praça. Desde 2016, ele organiza no local todas as noites, sem nenhum problema, bailes durante seis meses do ano. “Começamos com o forró que era o mais simples porque eu conhecia o pessoal do forró. Mas rapidamente incluímos outras danças (Bachata, Rock, Salsa, Tango...). Adoro o forró, que é uma dança fácil, simples para qualquer dançarino. Podemos falar de uma dança popular porque todo mundo pode ser apropriar do forró," diz Malandjo, que faz questão de ressaltar a semelhança sonora entre seu nome e a palavra portuguesa “malandro”. Este ano, por causa da pandemia e da quarentena imposta pelo governo para frear a disseminação do coronavírus, o “Gros Câlin Debout” teve que esperar a flexibilização do confinamento na França para poder voltar a animar as noites parisienses a partir do final de maio. O baile é gratuito, mas os participantes são convidados a contribuir com € 2 simbólicos. Malandjo disponibiliza o som e a música e este ano, em respeito às medidas sanitárias, colocou álcool em gel à disposição e máscaras à venda. “Mas quase ninguém compra!” Aula de forró grátis Ele também convida os professores que antes da festa começar, ensinam os interessados a dançar. A aula de forró este ano, que também é gratuita, é ministrada por Gilmair Arruda, campeão de Forró Pé de Serra em 2007, que trocou Brasília por Paris há seis meses. Ele ressalta que há alguns anos “a galera da Europa começou a fomentar muito essa cultura nordestina” e que o forró era mais popular no velho continente do que no Brasil. Recentemente, a prática da dança recuou um pouco e Gilmair espera participar de sua renovação na França. Para ele, o forró é um bom cartão de visita para sua integração em Paris: “Estamos fazendo essa iniciação com um público muito agradável, num ambiente muito agradável. Algumas pessoas que estão fazendo a aula estão me procurando, querendo aula particular”, revela o professor. Gilmair conta com a ajuda da francesa e parceira Marie Bounazel que aprendeu a dançar forró, e de quebra o português, na França. Ela conhece os outros estilos de dança brasileiros, mas considera o forró o melhor de todos. “Eu me apaixonei porque o forró é uma dança muito linda. Tem várias músicas e formas de dançar diferentes. As pessoas têm vontade de praticar e compartilhar com muita alegria”, garante Marie. Público cosmopolita O público é muito variado e flutuante. A Praça da República é um dos lugares mais movimentados de Paris. No início das aulas, às 19h, muita gente fica olhando, intrigada. Mas aos poucos, o número de alunos interessados começa a aumentar. Laurence que participou do curso de forró pela primeira vez gostou da dança e do ambiente cosmopolita. Segundo ela, a aula “é muito legal”. “Estamos no verão, temos vontade de dançar, ver pessoas. Tem gente de muitas nacionalidades diferentes, que vem de vários lugares do mundo. É muito agradável”, descreve. Depois da aula, começa o baile que vai até altas horas da noite e reúne frequentadores assíduos. Nem todo mundo tem o mesmo nível, mas o importante é encontrar um par, como ressalta Vincent, que dança muito bem, e aprendeu forró em festas parisienses, sem nunca ter ido ao Brasil. “Todo mundo está à altura. Encontramos pessoas que sabem dançar ou que dançam mais ou menos. A gente sempre consegue se entender e conseguimos nos divertir. Não viemos aqui para fazer uma performance, mas para interagir”, garante o forrozeiro francês. Com a crise do coronavírus, o número de participantes nos bailes de forró da Praça de República de Paris diminuiu em relação aos anos anteriores, mas não a animação da festa. Todo mundo dança agarradinho, mas ninguém usa máscara. Os dançarinos justificam que o baile é ao ar livre (o uso de máscaras é obrigatório na França, por enquanto, apenas nos locais públicos fechados) e a descontração da dança brasileira prevalece. “Dá para começar dançando forró sozinho, mas terminar sozinho não dá!”, confirma o professor Gilmair.
Elle est persuadée que la révolution se fera en musique. En mars 2016, Alice prend son violon pour jouer la symphonie du nouveau monde avec l’Orchestre Debout lors des rassemblements Nuit Debout. Quelques morceaux et coups d’archer plus tard son engagement musical bascule vers un militantisme politique, écologique et social. Convaincue par l’importance de l’art dans la lutte pour la préservation de l’environnement, elle rejoint l’organisation internationale Extinction Rébellion. C’est l’histoire de l’engagement radical d’une militante art-iviste.CRÉDITSSocial Calling est un podcast d’Emilie Vidaud co-produit par Binge Audio et Social Calling. Générique : Nicolas Couchou-Meillot. Réalisation : Théo Boulenger. Direction de projet : Soraya Kerchaoui-Matignon. Production : Albane Fily. Edition : Dimitri Mayeur. Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Episode #7 Ferghane Azihari est analyste en politiques publiques. Il collabore à divers think-tanks et journaux. Dans cet entretien nous parlons d'abord de son parcours intellectuel menant au libéralisme et des stratégies de conquête intellectuelle pour réformer la France. Après un détour par l'immigration nous parlons ensuite de mondialisation commerciale et culturelle, et enfin d'écologie. Interview et production par Pierre Schweitzer. Pensez à vous abonner et faites-nous part de vos commentaires. Ce podcast est réalisé pour Contrepoints. Vous pouvez soutenir ce travail bénévole en faisant un don : https://www.contrepoints.org/aider-contrepoints Thèmes abordés : 01:10 : présentation de Ferghane 09:40 : initiation au libéralisme 16:35 : agir sur le terrain 22:33 : la France peut-elle encore être réformée ? 31:32 : la place de la radicalité dans les idées libérales 41:35 : immigration et préoccupations identitaires 48:55 : quelles limites à la mondialisation et au libre-échange ? 1:01:35 : questions environnementales Liens mentionnés dans l'émission : - Académie libre des sciences humaines https://academielibre.eu - Ferghane défend la sécurité sociale privée lors du mouvement Nuit Debout https://www.youtube.com/watch?v=6x6uIYV5zgY - Le compte Twitter de Ferghane https://twitter.com/FerghaneA - Ses travaux pour l'IREF https://fr.irefeurope.org/Ferghane-Azihari - Notice Wikibéral du juriste Bruno Leoni https://www.wikiberal.org/wiki/Bruno_Leoni Pour nous contacter : redaction@contrepoints.org pierre.schweitzer@liberaux.org Sur Twitter : @Schweitzer_P
L'Hebdo Parleur : 15 minutes pour vous mettre à jour sur l'actualité des luttes sociales en France. Le meilleur des publications de la semaine sur Radio Parleur. Cette semaine dans l'Hebdo Parleur, on parle des évolutions du mouvement des Gilets Jaunes qui veulent refaire Nuit Debout, des violations des droits humains à la frontière franco-italienne, et le vaisseau L'Humanité qui prend l'eau.
Comme partout en France depuis samedi dernier des réunionnais sortent bloquer les rues avec leurs gilets jaunes. En une semaine ils ont paralysés l'économie de l'île. Sur un rond point de la commune du Tampon, dans le sud de l'île, c'est dans une ambiance globalement festive qu'on cherche à interpeller les pouvoirs publics. Retrouvez le reportage de Loïc Gazar à La Réunion pour Radio Parleur.
Cette semaine, partez à la rencontre des déambulations sonores de "Taxi Jet" durant la "Nuit Debout" de Nantes du 40 mars 2016 ! Rencontres, chansons, discussions, échanges entre citoyens... Une émission en immersion.
“Inch'allah, l'islamisation à visage découvert” est une enquête sur la progression de l'islam politique en Seine-Saint-Denis. Elle a été menée par 5 étudiants en journalisme au CFJ : Ivanne Trippenbach, Hugo Wintrebert, Charles Delouche, Célia Mébroukine et Romain Gaspar et coordonnée par deux journalistes d'investigation pour le journal Le Monde : Gérard Davet et Fabrice Lhomme. En parallèle de leur ouvrage, un documentaire, "La plume dans la plaie" de Stéphane Jobert, donne un aperçu du travail mené, des moments de doutes et de questionnements jusqu'à la publication. Invités aux micros de Radio Campus Paris, Célia Mébroukine et Romain Gaspar, deux des cinq jeunes journalistes, nous relatent leur expérience et expliquent leur démarche. « Cette enquête est partie d'une intuition. Il s'avère que cette intuition s'est vérifiée sur le terrain. » En deuxième partie d'émission, Leïla Ben Aribi vient nous parler de son documentaire Place de la République -Printemps 2016. Le film nous replonge au cœur du mouvement "Nuit Debout", où de nombreuses personnes se sont spontanément rassemblées et se sont réappropriées la place de la République. Le mouvement était alors né de la contestation de la loi El Khomri. Place de la République -Printemps 2016 sera diffusé à partir du 24 octobre au cinéma Saint-André-des-Arts dans le VIème arrondissement de Paris. Ces séances seront agrémentées de rencontres avec différents acteurs qui ont gravité autour du mouvement. « C'est un documentaire sur le printemps 2016 à Paris. Le personnage principal, c'est la Place de la République » Et des chroniques, bien sûr, Julie s'interroge sur la date d'anniversaire du mouvement "MeToo", mais c'était quand déjà ? Et Lucas remplit votre agenda de divers événements culturels et souhaite absolument vous emmener voir un Western, parce que... pourquoi pas ? Présentation : Anna Péan / Réalisation : Simon Marry / Co-Interviews : Léo Simon & Tiphaine / Chroniques : Julie & Lucas / Coordination : Bettina Lioret
“Inch'allah, l'islamisation à visage découvert” est une enquête sur la progression de l'islam politique en Seine-Saint-Denis. Elle a été menée par 5 étudiants en journalisme au CFJ : Ivanne Trippenbach, Hugo Wintrebert, Charles Delouche, Célia Mébroukine et Romain Gaspar et coordonnée par deux journalistes d'investigation pour le journal Le Monde : Gérard Davet et Fabrice Lhomme. En parallèle de leur ouvrage, un documentaire, "La plume dans la plaie" de Stéphane Jobert, donne un aperçu du travail mené, des moments de doutes et de questionnements jusqu'à la publication. Invités aux micros de Radio Campus Paris, Célia Mébroukine et Romain Gaspar, deux des cinq jeunes journalistes, nous relatent leur expérience et expliquent leur démarche. « Cette enquête est partie d'une intuition. Il s'avère que cette intuition s'est vérifiée sur le terrain. » En deuxième partie d'émission, Leïla Ben Aribi vient nous parler de son documentaire Place de la République -Printemps 2016. Le film nous replonge au cœur du mouvement "Nuit Debout", où de nombreuses personnes se sont spontanément rassemblées et se sont réappropriées la place de la République. Le mouvement était alors né de la contestation de la loi El Khomri. Place de la République -Printemps 2016 sera diffusé à partir du 24 octobre au cinéma Saint-André-des-Arts dans le VIème arrondissement de Paris. Ces séances seront agrémentées de rencontres avec différents acteurs qui ont gravité autour du mouvement. « C'est un documentaire sur le printemps 2016 à Paris. Le personnage principal, c'est la Place de la République » Et des chroniques, bien sûr, Julie s'interroge sur la date d'anniversaire du mouvement "MeToo", mais c'était quand déjà ? Et Lucas remplit votre agenda de divers événements culturels et souhaite absolument vous emmener voir un Western, parce que... pourquoi pas ? Présentation : Anna Péan / Réalisation : Simon Marry / Co-Interviews : Léo Simon et Tiphaine / Chroniques : Julie et Lucas / Coordination : Bettina Lioret
“Inch'allah, l'islamisation à visage découvert” est une enquête sur la progression de l'islam politique en Seine-Saint-Denis. Elle a été menée par 5 étudiants en journalisme au CFJ : Ivanne Trippenbach, Hugo Wintrebert, Charles Delouche, Célia Mébroukine et Romain Gaspar et coordonnée par deux journalistes d'investigation pour le journal Le Monde : Gérard Davet et Fabrice Lhomme. En parallèle de leur ouvrage, un documentaire, "La plume dans la plaie" de Stéphane Jobert, donne un aperçu du travail mené, des moments de doutes et de questionnements jusqu'à la publication. Invités aux micros de Radio Campus Paris, Célia Mébroukine et Romain Gaspar, deux des cinq jeunes journalistes, nous relatent leur expérience et expliquent leur démarche. « Cette enquête est partie d'une intuition. Il s'avère que cette intuition s'est vérifiée sur le terrain. » En deuxième partie d'émission, Leïla Ben Aribi vient nous parler de son documentaire Place de la République -Printemps 2016. Le film nous replonge au cœur du mouvement "Nuit Debout", où de nombreuses personnes se sont spontanément rassemblées et se sont réappropriées la place de la République. Le mouvement était alors né de la contestation de la loi El Khomri. Place de la République -Printemps 2016 sera diffusé à partir du 24 octobre au cinéma Saint-André-des-Arts dans le VIème arrondissement de Paris. Ces séances seront agrémentées de rencontres avec différents acteurs qui ont gravité autour du mouvement. « C'est un documentaire sur le printemps 2016 à Paris. Le personnage principal, c'est la Place de la République » Et des chroniques, bien sûr, Julie s'interroge sur la date d'anniversaire du mouvement "MeToo", mais c'était quand déjà ? Et Lucas remplit votre agenda de divers événements culturels et souhaite absolument vous emmener voir un Western, parce que... pourquoi pas ? Présentation : Anna Péan / Réalisation : Simon Marry / Co-Interviews : Léo Simon & Tiphaine / Chroniques : Julie & Lucas / Coordination : Bettina Lioret
“Inch'allah, l'islamisation à visage découvert” est une enquête sur la progression de l'islam politique en Seine-Saint-Denis. Elle a été menée par 5 étudiants en journalisme au CFJ : Ivanne Trippenbach, Hugo Wintrebert, Charles Delouche, Célia Mébroukine et Romain Gaspar et coordonnée par deux journalistes d'investigation pour le journal Le Monde : Gérard Davet et Fabrice Lhomme. En parallèle de leur ouvrage, un documentaire, "La plume dans la plaie" de Stéphane Jobert, donne un aperçu du travail mené, des moments de doutes et de questionnements jusqu'à la publication. Invités aux micros de Radio Campus Paris, Célia Mébroukine et Romain Gaspar, deux des cinq jeunes journalistes, nous relatent leur expérience et expliquent leur démarche. « Cette enquête est partie d'une intuition. Il s'avère que cette intuition s'est vérifiée sur le terrain. » En deuxième partie d'émission, Leïla Ben Aribi vient nous parler de son documentaire Place de la République -Printemps 2016. Le film nous replonge au cœur du mouvement "Nuit Debout", où de nombreuses personnes se sont spontanément rassemblées et se sont réappropriées la place de la République. Le mouvement était alors né de la contestation de la loi El Khomri. Place de la République -Printemps 2016 sera diffusé à partir du 24 octobre au cinéma Saint-André-des-Arts dans le VIème arrondissement de Paris. Ces séances seront agrémentées de rencontres avec différents acteurs qui ont gravité autour du mouvement. « C'est un documentaire sur le printemps 2016 à Paris. Le personnage principal, c'est la Place de la République » Et des chroniques, bien sûr, Julie s'interroge sur la date d'anniversaire du mouvement "MeToo", mais c'était quand déjà ? Et Lucas remplit votre agenda de divers événements culturels et souhaite absolument vous emmener voir un Western, parce que... pourquoi pas ? Présentation : Anna Péan / Réalisation : Simon Marry / Co-Interviews : Léo Simon & Tiphaine / Chroniques : Julie & Lucas / Coordination : Bettina Lioret
Marie Misset s'est rendue dans le 9ème arrondissement de Paris à la rencontre du philosophe Jacques Rancière. Dans cet entretien, vous entendrez parler de démocratie mourante, de la 5èmeRépublique, du Brésil, d’Occupy Wall Street, de Nuit Debout et The Wire. Jacques Rancière est né en 1940 à Alger. Il est élève à l’ENS de Paris et suit les cours du philosophe Louis Althusser. Son travail philosophique se concentre sur le politique, la démocratie et le temps. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Le maître ignorant (Fayard, 1987), La haine de la démocratie (La Fabrique, 2000), et Les temps modernes en 2018 (La Fabrique). Vieille Branche est une émission de Nouvelles écoutes, animée par Marie Misset. Réalisation par Aurore Meyer-Mahieu, Mixage par Laurie Galligani, Prise de son et coordination par Marine Raut.
Hopopop, « allez les miens on y va » pour la discussion du café de 15h entre Sophie-Marie Larrouy et l'auteur et comédien Kyan Khojandi. Les deux se partagent à la ville la garde du petit Navo, et s'aprètent à lancer un groupe de french pop au le doux nom de « Yvonne et Tapioca ». Une rencontre qui contentera les addicts au sel. Grandes questions : Faut-il choisir le ruban ou l'élastique pour son catogan ? Est-ce que mot « jpeg » vient de la ville de Winnipeg ? Les gens qui mangent des calzones ont-il de lourds secrets ? Si la Matrice existe, aurait-elle pu créer le film Matrix (ou est-ce trop cynique) ? Le point vocabulaire : « Tristre, c'est comme un titre mais seul et en galère »La citation à méditer : « J'aime avoir le quadriceps relâché quand je fais l'amour »Le sens à deviner : « Jouir Debout, c'est le Nuit Debout du titre »CRÉDITSA bientôt de te revoir est un podcast de Sophie-Marie Larrouy, produit par Binge Audio. Enregistré le 06 juillet 2018 à Créatis (15 rue de la Fontaine au Roi, Paris 11e). Production : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Rédaction en chef : David Carzon. Réalisation : Quentin Bresson. Chargée d'édition : Camille Regache. Chargées de production : Albane Fily et Juliette Livartowski. Générique : Josselin Bordat. See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
On parle souvent de "grève sauvage". Mais savez-vous ce qu'est le socialisme sauvage ? C'est par cette expression exhumée que Charles Reeve, notre invité de ce soir, désigne les groupes qui ont tenté l'auto-organisation, la démocratie directe, souvent au détriment du soutien du mouvement plus grand qui les avait vus naître. Et c'est aussi le titre de l'ouvrage de Charles Reeve, essayiste, qui publie aux Editions L'Échappée un retour historique et analytique sur ces mouvements qui ont concrétisé des idées politiques. En bref, le socialisme sauvage désigne le conflit classique entre les leaders d'un parti ou d'un mouvement, qui pensent détenir le savoir nécessaire à l'action politique et la base, qui suit ses propres revendications et constitue des groupes d'action autonomes. Au programme, démocratie directe, auto-organisation, révolution ... Pourquoi parler d'auto-émancipation plutôt que d'émancipation ? Comment penser l'union entre étudiants ouvriers ? Promis, même si tout cela peut paraître bien théorique, Charles Reeve, vous donne plein d'exemples pour comprendre ces luttes parfois méconnues, de Nuit Debout, aux communs, en passant par mai 68 ! "L'émancipation pour moi ça fait partie du courant des professionnels du savoir. Je considère nous vivons une période transitoire, où l'auto-émancipation prend de plus en plus d'importance dans les luttes et dans le désir des citoyens de changer le monde." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Camille Bonazzi et Ilan Mouyal, tous deux organisateurs de l'édition 2018 du Noise Festival ! Pour la 5ème édition, le festival a vu grand : une programmation musicale éclectique (Mai Lan, 13 Block, FAIRE ...), des conférences (par exemple sur l'entreprenariat des diasporas), une masterclass, un concours de rap et poésie ... le tout dispatché entre Saint-Denis, Villejuif et Paris entre le 4 et le 7 avril prochain. Alors, quels sont les bruits de la ville que le festival vous donnera à entendre cette année ? Toutes les infos du programme à retrouver sur le site de Noise ! Côté reportages, Adel nous permet d'en savoir un peu plus sur les manifestations qui ont fait plus de 15 morts à Gaza en fin de semaine dernière. Présentation : Lucas Chateau / Co-interviews : Nina Beltram et Lili Douard / Chroniques : Adel Ittel / Web : Nina Beltram / Réalisation : Antonin Simard / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
On parle souvent de "grève sauvage". Mais savez-vous ce qu'est le socialisme sauvage ? C'est par cette expression exhumée que Charles Reeve, notre invité de ce soir, désigne les groupes qui ont tenté l'auto-organisation, la démocratie directe, souvent au détriment du soutien du mouvement plus grand qui les avait vus naître. Et c'est aussi le titre de l'ouvrage de Charles Reeve, essayiste, qui publie aux Editions L'Échappée un retour historique et analytique sur ces mouvements qui ont concrétisé des idées politiques. En bref, le socialisme sauvage désigne le conflit classique entre les leaders d'un parti ou d'un mouvement, qui pensent détenir le savoir nécessaire à l'action politique et la base, qui suit ses propres revendications et constitue des groupes d'action autonomes. Au programme, démocratie directe, auto-organisation, révolution ... Pourquoi parler d'auto-émancipation plutôt que d'émancipation ? Comment penser l'union entre étudiants ouvriers ? Promis, même si tout cela peut paraître bien théorique, Charles Reeve, vous donne plein d'exemples pour comprendre ces luttes parfois méconnues, de Nuit Debout, aux communs, en passant par mai 68 ! "L'émancipation pour moi ça fait partie du courant des professionnels du savoir. Je considère nous vivons une période transitoire, où l'auto-émancipation prend de plus en plus d'importance dans les luttes et dans le désir des citoyens de changer le monde." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Camille Bonazzi et Ilan Mouyal, tous deux organisateurs de l'édition 2018 du Noise Festival ! Pour la 5ème édition, le festival a vu grand : une programmation musicale éclectique (Mai Lan, 13 Block, FAIRE ...), des conférences (par exemple sur l'entreprenariat des diasporas), une masterclass, un concours de rap et poésie ... le tout dispatché entre Saint-Denis, Villejuif et Paris entre le 4 et le 7 avril prochain. Alors, quels sont les bruits de la ville que le festival vous donnera à entendre cette année ? Toutes les infos du programme à retrouver sur le site de Noise ! Côté reportages, Adel nous permet d'en savoir un peu plus sur les manifestations qui ont fait plus de 15 morts à Gaza en fin de semaine dernière. Présentation : Lucas Chateau / Co-interviews : Nina Beltram et Lili Douard / Chroniques : Adel Ittel / Web : Nina Beltram / Réalisation : Antonin Simard / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
On parle souvent de "grève sauvage". Mais savez-vous ce qu'est le socialisme sauvage ? C'est par cette expression exhumée que Charles Reeve, notre invité de ce soir, désigne les groupes qui ont tenté l'auto-organisation, la démocratie directe, souvent au détriment du soutien du mouvement plus grand qui les avait vus naître. Et c'est aussi le titre de l'ouvrage de Charles Reeve, essayiste, qui publie aux Editions L'Échappée un retour historique et analytique sur ces mouvements qui ont concrétisé des idées politiques. En bref, le socialisme sauvage désigne le conflit classique entre les leaders d'un parti ou d'un mouvement, qui pensent détenir le savoir nécessaire à l'action politique et la base, qui suit ses propres revendications et constitue des groupes d'action autonomes. Au programme, démocratie directe, auto-organisation, révolution ... Pourquoi parler d'auto-émancipation plutôt que d'émancipation ? Comment penser l'union entre étudiants ouvriers ? Promis, même si tout cela peut paraître bien théorique, Charles Reeve, vous donne plein d'exemples pour comprendre ces luttes parfois méconnues, de Nuit Debout, aux communs, en passant par mai 68 ! "L'émancipation pour moi ça fait partie du courant des professionnels du savoir. Je considère nous vivons une période transitoire, où l'auto-émancipation prend de plus en plus d'importance dans les luttes et dans le désir des citoyens de changer le monde." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Camille Bonazzi et Ilan Mouyal, tous deux organisateurs de l'édition 2018 du Noise Festival ! Pour la 5ème édition, le festival a vu grand : une programmation musicale éclectique (Mai Lan, 13 Block, FAIRE ...), des conférences (par exemple sur l'entreprenariat des diasporas), une masterclass, un concours de rap et poésie ... le tout dispatché entre Saint-Denis, Villejuif et Paris entre le 4 et le 7 avril prochain. Alors, quels sont les bruits de la ville que le festival vous donnera à entendre cette année ? Toutes les infos du programme à retrouver sur le site de Noise ! Côté reportages, Adel nous permet d'en savoir un peu plus sur les manifestations qui ont fait plus de 15 morts à Gaza en fin de semaine dernière. Présentation : Lucas Chateau / Co-interviews : Nina Beltram et Lili Douard / Chroniques : Adel Ittel / Web : Nina Beltram / Réalisation : Antonin Simard / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
On parle souvent de "grève sauvage". Mais savez-vous ce qu'est le socialisme sauvage ? C'est par cette expression exhumée que Charles Reeve, notre invité de ce soir, désigne les groupes qui ont tenté l'auto-organisation, la démocratie directe, souvent au détriment du soutien du mouvement plus grand qui les avait vus naître. Et c'est aussi le titre de l'ouvrage de Charles Reeve, essayiste, qui publie aux Editions L'Échappée un retour historique et analytique sur ces mouvements qui ont concrétisé des idées politiques. En bref, le socialisme sauvage désigne le conflit classique entre les leaders d'un parti ou d'un mouvement, qui pensent détenir le savoir nécessaire à l'action politique et la base, qui suit ses propres revendications et constitue des groupes d'action autonomes. Au programme, démocratie directe, auto-organisation, révolution ... Pourquoi parler d'auto-émancipation plutôt que d'émancipation ? Comment penser l'union entre étudiants ouvriers ? Promis, même si tout cela peut paraître bien théorique, Charles Reeve, vous donne plein d'exemples pour comprendre ces luttes parfois méconnues, de Nuit Debout, aux communs, en passant par mai 68 ! "L'émancipation pour moi ça fait partie du courant des professionnels du savoir. Je considère nous vivons une période transitoire, où l'auto-émancipation prend de plus en plus d'importance dans les luttes et dans le désir des citoyens de changer le monde." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Camille Bonazzi et Ilan Mouyal, tous deux organisateurs de l'édition 2018 du Noise Festival ! Pour la 5ème édition, le festival a vu grand : une programmation musicale éclectique (Mai Lan, 13 Block, FAIRE ...), des conférences (par exemple sur l'entreprenariat des diasporas), une masterclass, un concours de rap et poésie ... le tout dispatché entre Saint-Denis, Villejuif et Paris entre le 4 et le 7 avril prochain. Alors, quels sont les bruits de la ville que le festival vous donnera à entendre cette année ? Toutes les infos du programme à retrouver sur le site de Noise ! Côté reportages, Adel nous permet d'en savoir un peu plus sur les manifestations qui ont fait plus de 15 morts à Gaza en fin de semaine dernière. Présentation : Lucas Chateau / Co-interviews : Nina Beltram et Lili Douard / Chroniques : Adel Ittel / Web : Nina Beltram / Réalisation : Antonin Simard / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Comment une situation politique influe-t-elle sur la psyché d'un peuple entier ? C'est la réponse à laquelle Samah Jabr, docteure en psychiatrie, tente de répondre dans son recueil de chroniques, "Derrière les fronts - Chroniques d'une psychiatre psychothérapeute palestinienne sous occupation". Elle nous explique comment les solidarités formées par les palestinien·ne·s sont brisées par l'occupation israélienne, mais aussi quelles pathologies psychologiques sont à imputer à celle-ci. La docteure Samah Jabr nous parle aussi de la réalité de la pratique de la psychiatrie en Palestine. On en apprend plus sur le film du même nom "Derrière les fronts", réalisé par Alexandra Dols, et sorti en 2017 en France, qui est également notre invitée. "La psychologie dominante s'est développée dans un pays "tranquille", riche, sans guerre, elle n'était pas développée par des gens marginalisés qui on expérimentés la discrimination. Elle met beaucoup d'emphase sur l'expérience personnelle. Ce genre de psychologie dominante installe une dichotomie entre la politique et la psychologie. Moi j'essaie de faire le contraire : j'essaie d'intégrer l'aspect politique, la discrimination et la marginalisation, et comment la violation des droits de l'homme influent sur les individus et le collectif." Les cours de danse classique de votre enfance vous ont laissé un souvenir amer et mal aux pieds ? Vous ne trouvez pas votre bonheur dans les boîtes de votre ville ? Si vous rêvez d'un tiers-lieu où danser sans pression, WYNKL est fait pour vous. WYNKL, contraction de Willy et Link, les deux danseurs à l'origine de ce projet, vous proposent des training sessions, des scènes ouvertes, et même des impros dirigées ! Ce projet est parti du constat que peu d'échange se faisait entre des danseurs de spécialités différentes. La prochaine Training Session Party aura lieu le 31 mars au 104. Lors de ces grandes séances d'improvisation collectives, rien n'est interdit. Le but ? Permettre à tous types de danseurs (professionnels ou amateurs) de venir s'initier à tous types de danses sur de la musique live. Rendez-vous ce samedi au 104 ! "L'élément qui fédère aussi bien les danseurs professionnels qu'amateurs, aussi bien danseurs urbains qu'académiques ou traditionnels, tout comme les enfants, c'est que Wynkl propose un environnement où chacun peut se retrouver, en tant que simple amateur de mouvement." Côté chroniques, Killian de notre partenaire Radio Parleur nous fait rencontrer la Fanfare Invisible, que vous avez peut-être déjà rencontrée au cours de manifs, ou à Nuit Debout. Une fanfare engagée pour une chronique en musique. Présentation : Elodie Hervier / Co-interviews : Arthur Jean et Nina Beltram / Chroniques : Killian / Web : Nina Beltram / Réalisation : Maxime Fassiotti / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Comment une situation politique influe-t-elle sur la psyché d'un peuple entier ? C'est la réponse à laquelle Samah Jabr, docteure en psychiatrie, tente de répondre dans son recueil de chroniques, "Derrière les fronts - Chroniques d'une psychiatre psychothérapeute palestinienne sous occupation". Elle nous explique comment les solidarités formées par les palestinien·ne·s sont brisées par l'occupation israélienne, mais aussi quelles pathologies psychologiques sont à imputer à celle-ci. La docteure Samah Jabr nous parle aussi de la réalité de la pratique de la psychiatrie en Palestine. On en apprend plus sur le film du même nom "Derrière les fronts", réalisé par Alexandra Dols, et sorti en 2017 en France, qui est également notre invitée. "La psychologie dominante s'est développée dans un pays "tranquille", riche, sans guerre, elle n'était pas développée par des gens marginalisés qui on expérimentés la discrimination. Elle met beaucoup d'emphase sur l'expérience personnelle. Ce genre de psychologie dominante installe une dichotomie entre la politique et la psychologie. Moi j'essaie de faire le contraire : j'essaie d'intégrer l'aspect politique, la discrimination et la marginalisation, et comment la violation des droits de l'homme influent sur les individus et le collectif." Les cours de danse classique de votre enfance vous ont laissé un souvenir amer et mal aux pieds ? Vous ne trouvez pas votre bonheur dans les boîtes de votre ville ? Si vous rêvez d'un tiers-lieu où danser sans pression, WYNKL est fait pour vous. WYNKL, contraction de Willy et Link, les deux danseurs à l'origine de ce projet, vous proposent des training sessions, des scènes ouvertes, et même des impros dirigées ! Ce projet est parti du constat que peu d'échange se faisait entre des danseurs de spécialités différentes. La prochaine Training Session Party aura lieu le 31 mars au 104. Lors de ces grandes séances d'improvisation collectives, rien n'est interdit. Le but ? Permettre à tous types de danseurs (professionnels ou amateurs) de venir s'initier à tous types de danses sur de la musique live. Rendez-vous ce samedi au 104 ! "L'élément qui fédère aussi bien les danseurs professionnels qu'amateurs, aussi bien danseurs urbains qu'académiques ou traditionnels, tout comme les enfants, c'est que Wynkl propose un environnement où chacun peut se retrouver, en tant que simple amateur de mouvement." Côté chroniques, Killian de notre partenaire Radio Parleur nous fait rencontrer la Fanfare Invisible, que vous avez peut-être déjà rencontrée au cours de manifs, ou à Nuit Debout. Une fanfare engagée pour une chronique en musique. Présentation : Elodie Hervier / Co-interviews : Arthur Jean et Nina Beltram / Chroniques : Killian / Web : Nina Beltram / Réalisation : Maxime Fassiotti / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Comment une situation politique influe-t-elle sur la psyché d'un peuple entier ? C'est la réponse à laquelle Samah Jabr, docteure en psychiatrie, tente de répondre dans son recueil de chroniques, "Derrière les fronts - Chroniques d'une psychiatre psychothérapeute palestinienne sous occupation". Elle nous explique comment les solidarités formées par les palestinien·ne·s sont brisées par l'occupation israélienne, mais aussi quelles pathologies psychologiques sont à imputer à celle-ci. La docteure Samah Jabr nous parle aussi de la réalité de la pratique de la psychiatrie en Palestine. On en apprend plus sur le film du même nom "Derrière les fronts", réalisé par Alexandra Dols, et sorti en 2017 en France, qui est également notre invitée. "La psychologie dominante s'est développée dans un pays "tranquille", riche, sans guerre, elle n'était pas développée par des gens marginalisés qui on expérimentés la discrimination. Elle met beaucoup d'emphase sur l'expérience personnelle. Ce genre de psychologie dominante installe une dichotomie entre la politique et la psychologie. Moi j'essaie de faire le contraire : j'essaie d'intégrer l'aspect politique, la discrimination et la marginalisation, et comment la violation des droits de l'homme influent sur les individus et le collectif." Les cours de danse classique de votre enfance vous ont laissé un souvenir amer et mal aux pieds ? Vous ne trouvez pas votre bonheur dans les boîtes de votre ville ? Si vous rêvez d'un tiers-lieu où danser sans pression, WYNKL est fait pour vous. WYNKL, contraction de Willy et Link, les deux danseurs à l'origine de ce projet, vous proposent des training sessions, des scènes ouvertes, et même des impros dirigées ! Ce projet est parti du constat que peu d'échange se faisait entre des danseurs de spécialités différentes. La prochaine Training Session Party aura lieu le 31 mars au 104. Lors de ces grandes séances d'improvisation collectives, rien n'est interdit. Le but ? Permettre à tous types de danseurs (professionnels ou amateurs) de venir s'initier à tous types de danses sur de la musique live. Rendez-vous ce samedi au 104 ! "L'élément qui fédère aussi bien les danseurs professionnels qu'amateurs, aussi bien danseurs urbains qu'académiques ou traditionnels, tout comme les enfants, c'est que Wynkl propose un environnement où chacun peut se retrouver, en tant que simple amateur de mouvement." Côté chroniques, Killian de notre partenaire Radio Parleur nous fait rencontrer la Fanfare Invisible, que vous avez peut-être déjà rencontrée au cours de manifs, ou à Nuit Debout. Une fanfare engagée pour une chronique en musique. Présentation : Elodie Hervier / Co-interviews : Arthur Jean et Nina Beltram / Chroniques : Killian / Web : Nina Beltram / Réalisation : Maxime Fassiotti / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Comment une situation politique influe-t-elle sur la psyché d'un peuple entier ? C'est la réponse à laquelle Samah Jabr, docteure en psychiatrie, tente de répondre dans son recueil de chroniques, "Derrière les fronts - Chroniques d'une psychiatre psychothérapeute palestinienne sous occupation". Elle nous explique comment les solidarités formées par les palestinien·ne·s sont brisées par l'occupation israélienne, mais aussi quelles pathologies psychologiques sont à imputer à celle-ci. La docteure Samah Jabr nous parle aussi de la réalité de la pratique de la psychiatrie en Palestine. On en apprend plus sur le film du même nom "Derrière les fronts", réalisé par Alexandra Dols, et sorti en 2017 en France, qui est également notre invitée. "La psychologie dominante s'est développée dans un pays "tranquille", riche, sans guerre, elle n'était pas développée par des gens marginalisés qui on expérimentés la discrimination. Elle met beaucoup d'emphase sur l'expérience personnelle. Ce genre de psychologie dominante installe une dichotomie entre la politique et la psychologie. Moi j'essaie de faire le contraire : j'essaie d'intégrer l'aspect politique, la discrimination et la marginalisation, et comment la violation des droits de l'homme influent sur les individus et le collectif." Les cours de danse classique de votre enfance vous ont laissé un souvenir amer et mal aux pieds ? Vous ne trouvez pas votre bonheur dans les boîtes de votre ville ? Si vous rêvez d'un tiers-lieu où danser sans pression, WYNKL est fait pour vous. WYNKL, contraction de Willy et Link, les deux danseurs à l'origine de ce projet, vous proposent des training sessions, des scènes ouvertes, et même des impros dirigées ! Ce projet est parti du constat que peu d'échange se faisait entre des danseurs de spécialités différentes. La prochaine Training Session Party aura lieu le 31 mars au 104. Lors de ces grandes séances d'improvisation collectives, rien n'est interdit. Le but ? Permettre à tous types de danseurs (professionnels ou amateurs) de venir s'initier à tous types de danses sur de la musique live. Rendez-vous ce samedi au 104 ! "L'élément qui fédère aussi bien les danseurs professionnels qu'amateurs, aussi bien danseurs urbains qu'académiques ou traditionnels, tout comme les enfants, c'est que Wynkl propose un environnement où chacun peut se retrouver, en tant que simple amateur de mouvement." Côté chroniques, Killian de notre partenaire Radio Parleur nous fait rencontrer la Fanfare Invisible, que vous avez peut-être déjà rencontrée au cours de manifs, ou à Nuit Debout. Une fanfare engagée pour une chronique en musique. Présentation : Elodie Hervier / Co-interviews : Arthur Jean et Nina Beltram / Chroniques : Killian / Web : Nina Beltram / Réalisation : Maxime Fassiotti / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Un documentaire sur Nuit Debout.
Une faille télématique extrêmement dangereuse, se nourrissant des conscienceséveillées, vient d’être observée dans le ciel de Montréal.Réalisation : Bertrand ChaumetonNuit Blanche Montréal, 2018Abonnez-vous aux autres balados de Magnéto sur cette appli : - Fictions -- > bit.ly/Tout-Ouie- Témoignages et récits d'expériences humaines -- > bit.ly/Les-Vivants- Idées et conférencesbit.ly/Sur-Parole- Créations sonores -- > bit.ly/Le-Gout-du-son- Monde de l'art -- > bit.ly/Les-nuits-contrairesou découvrez-les sur www.magnetobalado.com
Frédéric Lordon, philosophe, économiste et directeur de recherche au CNRS, très présent pendant Nuit Debout, a répondu aux questions du public présent le 20 octobre à l'espace Saint Michel à Paris pour la projection du documentaire "l'Assemblée", réalisé par Mariana Otero pendant les événements du printemps 2016. Radio Parleur vous propose aujourd'hui ce passionnant échange en podcast avec son aimable autorisation.
Il y a tout juste un an et demi, des citoyen.ne.s se réunissaient à Paris place de la République pour lutter contre un projet de réforme du code du travail, la loi El Khomri. Cela devient rapidement l'occasion d'inventer une autre manière de faire de la politique, et aboutit à la naissance de Nuit Debout. Le documentaire L'assemblée, de Mariana Otero, revient sur la naissance et la vie de ce mouvement. Dans ce film émouvant, drôle et politique, le spectateur suit les nombreux acteurs du mouvement dans leurs rassemblements, parfois difficiles et fragiles, mais toujours sincères et engagés. Comment parler ensemble, sans parler d'une seule voix, c'est la question que pose le film de Mariana Otero. La Matinale de 19h tente ce soir d'apporter également des éléments de réponse à cette question, et de vous faire revivre le mouvement Nuit Debout. "Même si Nuit Debout n'a pas trouvé de réponses, l'Assemblée a posé les bonnes questions, et a remis en question ce qui nous semblait évident." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Donia Berriri, artiste-musicienne (sous le nom d'Achille) et membre du collectif Des liens. Ce dernier rassemble des artistes musiciens, des acteurs culturels mais également des dessinateurs dans plusieurs villes françaises. Leur but ? Agir localement, afin que les salles de spectacle s'ouvrent d'avantage aux personnes en précarité et que des rencontres avec des artistes soient initiées. "L'idée c'est de faire les choses au présent : de collecter la parole et créer quelque chose." Côté chroniques, Théophile revient sur l'hommage à Rémi Fraisse qui a eu lieu jeudi dernier dans les rues de Paris, et Flore éclaircit pour nous le mystère des ondes gravitationnelles. Présentation : Violette Voldoire / Co-interviews : Gabrielle Bayer et Philipp Fischer / Chroniques : Flore Catala et Théophile Vareille / Web : Gabrielle Bayer / Réalisation : Paul-Henri Dimitriu / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Il y a tout juste un an et demi, des citoyen.ne.s se réunissaient à Paris place de la République pour lutter contre un projet de réforme du code du travail, la loi El Khomri. Cela devient rapidement l'occasion d'inventer une autre manière de faire de la politique, et aboutit à la naissance de Nuit Debout. Le documentaire L'assemblée, de Mariana Otero, revient sur la naissance et la vie de ce mouvement. Dans ce film émouvant, drôle et politique, le spectateur suit les nombreux acteurs du mouvement dans leurs rassemblements, parfois difficiles et fragiles, mais toujours sincères et engagés. Comment parler ensemble, sans parler d'une seule voix, c'est la question que pose le film de Mariana Otero. La Matinale de 19h tente ce soir d'apporter également des éléments de réponse à cette question, et de vous faire revivre le mouvement Nuit Debout. "Même si Nuit Debout n'a pas trouvé de réponses, l'Assemblée a posé les bonnes questions, et a remis en question ce qui nous semblait évident." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Donia Berriri, artiste-musicienne (sous le nom d'Achille) et membre du collectif Des liens. Ce dernier rassemble des artistes musiciens, des acteurs culturels mais également des dessinateurs dans plusieurs villes françaises. Leur but ? Agir localement, afin que les salles de spectacle s'ouvrent d'avantage aux personnes en précarité et que des rencontres avec des artistes soient initiées. "L'idée c'est de faire les choses au présent : de collecter la parole et créer quelque chose." Côté chroniques, Théophile revient sur l'hommage à Rémi Fraisse qui a eu lieu jeudi dernier dans les rues de Paris, et Flore éclaircit pour nous le mystère des ondes gravitationnelles. Présentation : Violette Voldoire / Co-interviews : Gabrielle Bayer et Philipp Fischer / Chroniques : Flore Catala et Théophile Vareille / Web : Gabrielle Bayer / Réalisation : Paul-Henri Dimitriu / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Il y a tout juste un an et demi, des citoyen.ne.s se réunissaient à Paris place de la République pour lutter contre un projet de réforme du code du travail, la loi El Khomri. Cela devient rapidement l'occasion d'inventer une autre manière de faire de la politique, et aboutit à la naissance de Nuit Debout. Le documentaire L'assemblée, de Mariana Otero, revient sur la naissance et la vie de ce mouvement. Dans ce film émouvant, drôle et politique, le spectateur suit les nombreux acteurs du mouvement dans leurs rassemblements, parfois difficiles et fragiles, mais toujours sincères et engagés. Comment parler ensemble, sans parler d'une seule voix, c'est la question que pose le film de Mariana Otero. La Matinale de 19h tente ce soir d'apporter également des éléments de réponse à cette question, et de vous faire revivre le mouvement Nuit Debout. "Même si Nuit Debout n'a pas trouvé de réponses, l'Assemblée a posé les bonnes questions, et a remis en question ce qui nous semblait évident." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Donia Berriri, artiste-musicienne (sous le nom d'Achille) et membre du collectif Des liens. Ce dernier rassemble des artistes musiciens, des acteurs culturels mais également des dessinateurs dans plusieurs villes françaises. Leur but ? Agir localement, afin que les salles de spectacle s'ouvrent d'avantage aux personnes en précarité et que des rencontres avec des artistes soient initiées. "L'idée c'est de faire les choses au présent : de collecter la parole et créer quelque chose." Côté chroniques, Théophile revient sur l'hommage à Rémi Fraisse qui a eu lieu jeudi dernier dans les rues de Paris, et Flore éclaircit pour nous le mystère des ondes gravitationnelles. Présentation : Violette Voldoire / Co-interviews : Gabrielle Bayer et Philipp Fischer / Chroniques : Flore Catala et Théophile Vareille / Web : Gabrielle Bayer / Réalisation : Paul-Henri Dimitriu / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
Il y a tout juste un an et demi, des citoyen.ne.s se réunissaient à Paris place de la République pour lutter contre un projet de réforme du code du travail, la loi El Khomri. Cela devient rapidement l'occasion d'inventer une autre manière de faire de la politique, et aboutit à la naissance de Nuit Debout. Le documentaire L'assemblée, de Mariana Otero, revient sur la naissance et la vie de ce mouvement. Dans ce film émouvant, drôle et politique, le spectateur suit les nombreux acteurs du mouvement dans leurs rassemblements, parfois difficiles et fragiles, mais toujours sincères et engagés. Comment parler ensemble, sans parler d'une seule voix, c'est la question que pose le film de Mariana Otero. La Matinale de 19h tente ce soir d'apporter également des éléments de réponse à cette question, et de vous faire revivre le mouvement Nuit Debout. "Même si Nuit Debout n'a pas trouvé de réponses, l'Assemblée a posé les bonnes questions, et a remis en question ce qui nous semblait évident." En deuxième partie d'émission, la Matinale reçoit Donia Berriri, artiste-musicienne (sous le nom d'Achille) et membre du collectif Des liens. Ce dernier rassemble des artistes musiciens, des acteurs culturels mais également des dessinateurs dans plusieurs villes françaises. Leur but ? Agir localement, afin que les salles de spectacle s'ouvrent d'avantage aux personnes en précarité et que des rencontres avec des artistes soient initiées. "L'idée c'est de faire les choses au présent : de collecter la parole et créer quelque chose." Côté chroniques, Théophile revient sur l'hommage à Rémi Fraisse qui a eu lieu jeudi dernier dans les rues de Paris, et Flore éclaircit pour nous le mystère des ondes gravitationnelles. Présentation : Violette Voldoire / Co-interviews : Gabrielle Bayer et Philipp Fischer / Chroniques : Flore Catala et Théophile Vareille / Web : Gabrielle Bayer / Réalisation : Paul-Henri Dimitriu / Coordination : Nina Beltram et Elsa Landard
A l'occasion de la sortie du documentaire "l'Assemblée", tourné pendant Nuit Debout au printemps 2016, Radio Parleur s'associe à l'équipe du film pour diffuser les débats organisés après les projections à l'Espace Saint-Michel à Paris. Après les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot et un débat sur les violences policières, c'est aujourd'hui au tour de Loïc Blondiaux professeur de science politique à la Sorbonne de prendre la parole.
Les classes moyennes salariées peuvent parier sur un cheval néolibéral (Macron) ou un cheval altercapitaliste (Mélenchon), elles n’en sont pas moins globalement des défenseuses du capitalisme, du compromis capital-travail, de l’Etat et de sa classe politique, et cela alors même qu’elles se prétendent des représentants des classes populaires lorsqu’elles mènent leurs luttes soi-disant anticapitalistes (Occupy, Nuit Debout, etc.). Cette position structurellement contre-révolutionnaire n’est pas un effet du hasard, mais découle de leur rôle d’encadrement du prolétariat et du procès de production capitaliste, ce qui leur confère un sursalaire et une autorité, assurant leur fidélité au capital et son Etat en même temps que leur séparation d’avec l’ensemble du prolétariat. Loin de se contenter d’une dénonciation rituelle de l’interclassisme, cette émission vise à une analyse radicale des classes moyennes salariées et son rôle contre-révolutionnaire en tant que classe, mais dont des membres peuvent devenir révolutionnaires – avec Alain de Carbure
Interview This week, we're featuring two segments. Kara Wild The first conversation is with a supporter of Kara Wild. Kara is an anarchist, a trans woman, an artist and is currently incarcerated and awaiting trial in France for participation in the Nuit Debout protests that swept across France in 2016 against changes to labor laws in that country. Kara was arrested on May 16, 2017 and will finally be going to trial Sept 19-22nd and so could use some immediate support. More information on Kara's case can be found at freekarawild.org. Here's a little background on the Aachen robbery case referenced in the interview. And here's a guide to writing to Lisa of the Aachen Case Solidarity to Aachen from International Revolutionary People's Guerrilla Forces Info about the Kalimero Solidarity Group An article about Damien's release An article about Damien being beaten Kara retracts her apology that she was weaseled into giving to the judge by her previous lawyer. She really regretted it and after Krem was arrested, she decided to retract her apology. To write to Kara: BRAULT, David (Kara) #428682, MAH de Fleury, 7 Ave des Peupliers, 91705, Fleury Merogis, Cedex, FRANCE Conflict in Movement Next, we do something a little experimental. We present a conversation with a member of an anti-authoritarian movement in Europe. We don't say what movement. We talk about conflict internal to their movement, but we don't name the parties involved. The conversation was conducted from an anti-authoritarian perspective, in the interest of creating heterogeneous communities of struggle. The purpose of this recording is to promote a mental exercise on the part of the listener to plug in their own experiences in movements with many different trajectories inside of it. The anonymous nature of the conversation was in part to not contribute to internal conflict to the movement, conflict is better addressed between parties involved than with an outside party (our radio show) who's interest may not be the same as the movement. I hope that this conversation is helpful, for all of it's purposeful vagueness. Announcements Katie Yow If you are in Asheville, there will be a benefit for North Carolina grand jury resister Katie Yow on Tuesday the 29th of August at the Double Crown on Haywood Road in West Asheville. There will be bbq of the vegan and non vegan sorts, plus a great lineup of bands including Margaret Killjoy's Nomadic War Machine, Snake Musk and Wyatt Yurth and the Gold Standard. Yow, who is a social worker with a professional past in education, has been an anarchist for over half her life. Her committment to resist this grand jury shows a bravery in the face of the kinds of trauma and isolation that only the state can instill, yet she has named this resistance as “the easiest decision I have ever made”. Stay tuned for an interview with Katie Yow and a supporter on next week's Final Straw! For more information on Yow, updates on her resistance, and many resources on grand juries and grand jury resistance, you can visit https://ncresiststhegrandjury.com/ Cvill, AVL, and Calls for Solidarity It's been a week and a day since the events in Charlottesville, and for me it is a bit difficult to know what to say. There have been many excellent report backs – from Solecast, It's Going Down, CrimethInc Ex Worker, and Radical Underground podcast – definitely check those out for in depth analysis and on the ground perspectives from anarchists and antifascists. Since Cville there have been very well publicised resistances to fascism and ongoing white supremacy in Durham, Boston, and right here in Asheville where four brave community members attempted the removal of a plaque commemorating Robert E. Lee at downtown's Vance Monument. These four folks put themselves and their safety on the line to fight white supremacy and racist, revisionist history by engaging in this act. If you want to read a statement from these folks or donate to their legal fund, you can visit “Asheville Monument Removal Legal Fund”. Activity seems relentless right now, with elements on both sides galvanized by recent events, marches and calls to action are coming fast and furious. It is important to mobilize, but mobilize wisely, in the spirit of complete honesty about your capacities and energy. We cannot fight longterm unless we fight alongside all our comrades, support those who put themselves or are on the frontlines, and help prioritize all levels of antifascist engagement and accompliceship. With that in mind, I want to say that if you are interested in keeping up with these calls or solidarity keep your eyes on itsgoingdown.org for announcements and updates. One that'd like to mention right now are a call for solidarity in Phoenix AZ. This is a “call for an anti-fascist & anti-colonial contingent against Trump's rally on Tuesday, August 22 at 6pm at the Phoenix Convention Center. We will converge, in the spirit of solidarity and hostility to the current order, and as a physical body ready to act in self-defense and mutual protection of each other from cops, fascists, and liberal/radical ‘peace police.'” This rally is a reaction to Trump's suspected decision to pardon former AZ sheriff Joe Arpaio who was recently found guilty of criminal contempt for defying a state judge's order to stop traffic patrols targeting suspected undocumented immigrants. Those patrols were kept in place by Arpaio for 17 months after the order was issued. This same sherrif rose to infamy for his intentionally cruel and sadistic treatment of incarcerated people. This rally will be held on Tuesday, August 22 at 6pm at the Phoenix Convention Center at 100 N. 3rd St. in downtown Phoenix. It's recommended that people arrive and look for the black flags. For a complete anti colonial antifascist analysis of this day and the liberal response to it, check out “Phoenix, AZ: Call for an Anarchist Anti-fascist & Anti-colonial Presence Against all Presidents” Vouched Fundraising Efforts As always, keep vigilant about sources of fundraising! White nationalists are capitalists too, they will coopt anything including revolutionary momentum on the far left. If you are in a position to donate, you can look at the sources below, all of which will directly benefit those who fought and were injured in Cville: ASH Medical funds: https://fundly.com/defendcville Richmond Medic Collective Funds: https://www.paypal.me/rivercitymedics ASH General: https://fundly.com/ash-general-fund Seven Hills Autonomous Queers gen funds https://fundly.com/help-queers-defend-charlottesville-2 Alexis Noelle and her 14-year-old daughter: https://www.youcaring.com/alexismorrisnoellemorris-903027 Natalie Romero: https://www.gofundme.com/natalie-romero-medical-fund Dre Harris: https://www.gofundme.com/i-was-beaten-by-white-supremacists Star Peterson: https://www.youcaring.com/starpeterson-903042 Two UVA students: https://www.youcaring.com/vayouthinvolved-902691 NYC GDC & MACC benefit for CVille On August 12th in Charlottesville, many IWW and GDC members from across the country were present. Members of Metropolitan Anarchist Coordinating Committee, or MACC, from New York City also had members present at the vehicular manslaughter that occurred that day. The NYC GDC and MACC stand in solidarity with all those who oppose the growing wave of fascism around the world. Cowardly attacks will only strengthen our resolve to fight back and defend ourselves. An injury to one is an injury to all! To support all those injured by fascist violence in Charlottesville, NYC GDC of the IWW as well as MACC are holding a fundraiser and screening of the latest episode of “Trouble” by SubMedia at Rebecca's, at 610 Bushwick Avenue in Brooklyn on Sunday, August 27th from 8pm to 10pm. “Trouble” is a new monthly documentary series that broadcasts first-hand accounts of struggles for community self-defense. Previous episodes have explored topics like water protectors fighting the construction of the DAPL pipeline at Standing Rock, anti-fascist organizing, solidarity efforts for refugees and resistance to state repression. SubMedia has encouraged groups to host screenings of the show to bring communities together and provoke discussion of tactics, struggles and movement dynamics. The best defense against fascism is a strong and supportive community, based on principles of mutual aid, solidarity and self-defense. Heather Heyer will live in our hearts forever! If you'd like, here's the fedbook event
Eric Judor, en couple parisien moderne un peu cliché, rend visite à un ami dans sa communauté altermondialiste hippie bio en lutte contre la construction d’un parc aquatique. Ils vont être contraints d’y rester. Franche réussite pour cette comédie : une réelle histoire qui évite l’écueil de l’enchaînement de sketchs, de vrais sujets de société (ZAD, Nuit Debout...), un fond assez intelligent, une mise en scène décalée, un Eric Judor féroce et méchant, loin du personnage simplet à l’humour basique qui est habituellement le sien, et des chansons de choix composées par Blanche Gardin. Excessivement bien écrit, acerbe et fin. Animé par Daniel Andreyev avec Max Besnard et Hugo Alexandre RECOMMANDATIONS Max Besnard et Hugo Alexandre : “Steak” avec Eric et Ramzy et Jonathan Lambert, premier film de Quentin Dupieux (2007), et peut-être le plus accessible, même s’il est un peu barré. Une comédie peu ordinaire, très surprenante, avec une bande-son fabuleuse. Attention, il faut du temps pour le digérer, et il est compliqué de l’aimer au premier visionnage. Daniel Andreyev : “La tour de contrôle infernale”, le préquel de la Tour Montparnasse infernale, qui même s’il est un film inégal, mérite d’être sauvé et revu pour la vingtaine de gags qui fonctionnent. Et le meilleur zoom sur le visage de Philippe Katerine de toute l’histoire du cinéma. RETROUVEZ MDR - sur Facebook : https://www.facebook.com/MDR-100-com%C3%A9dies-fran%C3%A7aises-249107848855674/ - sur iTunes : itunes.apple.com/fr/podcast/mdr/id1192391840?mt=2 CRÉDITS MDR est un podcast de Séance radio, produit par Goom. Enregistré au Spinoza (6-8 rue Spinoza, Paris 11ème) le jeudi 11 mai 2017. Production exécutive : Binge Audio. Direction de production : Joël Ronez. Réalisation : Jules Krot. Chargée de production et d’édition : Camille Regache. Générique : Corentin Kerdraon. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Pierre Depaz This session will be a talk about the possibilities for developing and using software in order to enable pro-active political actions. Most of the technologies developed recently for political and citizen action seems to actually be developed for citizen re-action. Cryptography and privacy software reacts to invasive government surveillance and corporate tracking. Social media movements react to the biased information of the mass media. Data visualizations react to the obfuscation of actions, from drone strikes to the carbon footprints of server farms. Bots spit out facts on the internet without directing them specifically at anyone. In parallel, it seems that our current tools of political protest (worker strikes, demonstrations, public petitions, etc.) are not as effective as they once were. Recurrent protest movements in western democracies such as the U.S (e.g. the Black Lives Matter movement), in France (the Nuit Debout movement), in Spain (Indignados) or in Greece have not had the expected outcome of their organizers, failing to curb police violence, states of emergency, austerity measures and extra-territorial financial intervention. Once the protests die down and the media attention goes away, it is business as usual. It seems that those means for political action -violent, street-level protest- have become less relevant in face of the shifting structures of power they are meant to counter. It has become clear now that those structures of power have become more and more decentralized, less bound by specific physical nodes and more tied to information relations, mostly through the development of digital communication technology. Networked communications and social media have had the same effect for political organizations, starting up movements and uprisings such as the Arab Spring or the Umbrella Revolution, and yet it does not seem to be enough to change the long-term status quo of the balance of power. The question I will be asking, then, is how can we also use these tools to support active political protest so that we can, once again, make them relevant to fight against the negative actions and behaviours of the current political, economical and technological authorities? This talk will first focus on a historical account of how political actions have evolved during the past century (from early european revolutions to the Civil Rights Movement, the NetFlood Zapatista campaigns, Ocuppy Wall Street and #BlackLivesMatter), and how some of them achieved success for their agendas, and then focus on what is being done today/what can be done in the future. As such, I will present projects that are currently in development or are being developed around the world to actively put pressure on them and return agency to protesters as a group with legitimate political demands instead of simply “protesters”. I will look at the technical, legal and ethical implications of developing such tools and the potential impact that they could have if political activists could use software for action, on top of exclusively re-action and organization.
Only a week to go before the first round of the presidential elections, we’re we’re wondering if France will face a run-off between the extreme left and the far right. Is France going to ditch the euro for the sucre?We alo have a look at what’s left of Nuit Debout, the grassroots movement that grew out of the protests against the new labour laws here in France. One year on, does the movement still exist?And we get into a food fight: The French were not amused by a restaurant review by a British food critic this week. The severe but righteous food critic Jay Rayner (The Guardian) is our special guest.
François a été un des premiers nuitdeboutistes messins, et malgré l'essoufflement du mouvement, ses convictions sont restées intactes. --- "Nuit Debout Metz" from RadioLive Metz 2017 by Océane L.. Date de sortie : 2017. Genre: ...
1-Francia: scioperi e manifestazioni contro la riforma del lavoro. La quarta giornata di mobilitazione sotto il segno della convergenza delle lotte tra sindacati e il movimento cittadino Nuit Debout. ( Simona Saccaro ) ..2- Uno strano reato In ussemburgo: Al processo luxleaks la giovane talpa è stata accusata di anticapitalismo. Deltour, che rischia 10 anni di carcere, aveva diffuso migliaia di documenti contenenti i regali fiscali a 300 multinazionali. ( redazione Esteri ) ..3-libertà di stampa: in Croazia si torna agli anni 90. ..minacciate le testate che mettono in discussione l'ultra nazionalismo. ( Francesca Rolandi OBC per il progetto Ecpmf )..4-La Gazzetta del Danubio: in Ungheria i giornali amici del premier Orban nel libro paga della banca centrale. ..La rivolta dei redattori. ( Massimo Congiu – Osme ) ..5-Festival dei diritti umani : la terza puntata dedicata al femminicidio. ( Danilo De Biasio) ..6-Romanzo a fumetti: MPH, la graphic novell di Mark Millar. ( Maurizio Principato )