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Episode 235: La disparition des communs en Tunisie : Un long processus de construction de la dépendance alimentaire Ce podcast essaie de dessiner les liens structurels et de causes à effets entre les processus et dynamiques de destruction ou de désintégration des « communs » particulièrement le foncier agricole et l'eau d'irrigation et la construction de la dépendance alimentaire. Par le terme « communs » j'entends l'ensemble des biens communs matériels et immatériels exclusivement « gérés » par une communauté d'usagers (tribus, sous tribus et grandes familles, communautés locales, …) à travers ses représentants et à partir d'un ensemble de mécanismes de gestions et de résolution de conflits entre les différents membres de la communauté. Ainsi, toute perte totale ou partielle de l'exclusivité de la gestion se traduit automatiquement à plus ou moins longs termes par une désintégration du « commun ». L'intervention de l'État depuis la période coloniale jusqu'à aujourd'hui dans l'organisation et la gestion du foncier agricole et des ressources hydrauliques s'est progressivement traduite par une déstructuration des communs. C'est ainsi que les communautés locales ont été progressivement dépossédées de leurs ressources locales (notamment la terre et l'eau agricoles) au profit de l'État, des colons pendant l'époque coloniale et/ou des divers acteurs de l'agrobusiness. Le résultat est une dépendance alimentaire du pays qui dépasse les 50 % des besoins de base, une destruction de la biodiversité et de l'environnement, une marginalisation de l'agriculture paysanne et du pastoralisme et un épuisement dramatique des ressources naturelles. Le « commun », jadis au cœur de la vie sociale et économique du pays, n'est plus qu'un lointain souvenir pratiquement imperceptible pour les jeunes générations. Habib Ayeb est docteur en géographie et Doctorat Honoris Causa de l'université de Ghent/Gand en Belgique. Il est géographe, chercheur et professeur émérite à l'Université de Paris 8 à Saint Denis, France et réalisateur indépendant de documentaires libres et engagés. Spécialiste de la géographie sociale, ses domaines de recherche couvrent les questions liées à la souveraineté alimentaire, l'environnement, les questions paysannes, le changement climatique, la marginalité et la pauvreté, le changement social, et le rôle de l'environnement dans le développement de la souveraineté alimentaire ... Un de ses projets de recherche en cours s'intitule Histoire orale de la production intellectuelle en Afrique du Nord : Maroc, Algérie, Tunisie (2023-2025). Vous trouverez ici le lien vers l'Étape 1 (2023). L'Étape 2 (2026) est en cours de réalisation. Ce podcast a été enregistré le 17 juin 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Nous remercions notre ami Mohammed Boukhoudmi pour son interprétation de l'extrait de nouba "Dziriya" par Dr. Noureddine Saoudi pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
durée : 01:59:57 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - A 5h45 : Jessica Brennus, responsable de la boutique solidaire et de l'accueil de jour de la fondation pour le logement à Saint Denis à la Réunion. A 6h20 : Vincent Hugeux, journaliste, essayiste, enseignant à Science Po, auteur de “Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l'esclavage". - réalisation : Elise Amchin, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:37 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Jessica Brennus, responsable de la boutique solidaire et de l'accueil de jour de la fondation pour le logement à Saint Denis à la Réunion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:37 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - À La Réunion, la précarité explose. Jessica Brennus, responsable d'un accueil de jour à Saint-Denis, témoigne de la détresse croissante des personnes à la rue et du manque criant de solutions d'hébergement sur l'île. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:37 - Déjà debout - par : Mathilde Munos - À La Réunion, la précarité explose. Jessica Brennus, responsable d'un accueil de jour à Saint-Denis, témoigne de la détresse croissante des personnes à la rue et du manque criant de solutions d'hébergement sur l'île. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Top 5 UFC Benoit Saint-Denis affrontera la superstar anglaise Paddy Pimblett sur la carte de Conor McGregor le 11 juillet, il se livre sur le combat, ainsi que sur toute l'actualité de sa catégorie et des combats à venir dans le MMA en général !
L'événement MVP Promotions a-t-il changé quelque chose dans le paysage du MMA ? Après une soirée en forme de déclaration d'intention marquée par la superbe victoire de Salahdine Parnasse , le RMC Fighter Club décrypte ce que cette nouvelle force peut représenter face à l'UFC. Baba et Charles reviennent ensuite sur les grandes annonces de Dana White pour l'UFC 329 : le retour de Conor McGregor après cinq ans d'absence contre Max Holloway en 77 kg, puis l'énorme opportunité pour Benoît Saint-Denis face à Paddy Pimblett. Deux combats qui disent beaucoup de l'état actuel du MMA : entre star power, business, storytelling et enjeux sportifs.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse les déclarations du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui a évoqué un risque d'insurrection en cas de victoire du Rassemblement National à la prochaine présidentielle. Le journaliste explique que la stratégie de La France insoumise consiste à contester à l'avance la légitimité d'un éventuel pouvoir du RN, dans l'espoir de provoquer des troubles. Il souligne que, malgré ce risque, le respect du verdict des urnes devrait s'imposer à tous. Il met également en garde contre les tentatives de Jean-Luc Mélenchon de diaboliser le RN pour contenir son vote, au détriment du débat démocratique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste politique. Ensemble, ils se penchent sur les propos polémiques du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui a menacé d'une « insurrection populaire » en cas de victoire du Rassemblement National à la présidentielle de 2027. Les deux experts analysent avec sérieux et exigence la gravité de ces déclarations, tout en s'interrogeant sur les ambitions nationales de ce nouvel acteur politique.Ils abordent également les récentes tournées internationales d'Emmanuel Macron. ils se demandent si le président ne préparerait pas une carrière au-delà de l'Élysée, peut-être au sein d'une grande institution européenne ou internationale.Autre point fort de la discussion : la crise de la dette publique française, un sujet crucial mais trop souvent éludé par les responsables politiques. David Abiker et Franz-Olivier Giesbert tirent la sonnette d'alarme et regrettent l'absence de débat public sur cette question essentielle.Enfin, les deux éditorialistes saluent la qualité du film « L'Abandon », qui retrace les derniers jours de Samuel Paty, le professeur assassiné en 2020. Ils soulignent l'importance de ce type de productions cinématographiques qui permettent de revenir sur des tragédies ayant marqué la France contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:08 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Le congrès régional des infirmiers du Grand Est a lieu, ce mardi, à Nancy. Un grand rendez-vous régional, dans un contexte d'inflation des prix des carburants. On en parle l'invité de ICI Lorraine, secrétaire de l'URPS Infirmiers du Grand Est, lui même infirmier libéral depuis 40 ans à Nancy. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette 58ème édition du Festival de Saint-Denis sera la deuxième de son directeur Nicolas Candoni, mais surtout la première dont il signe la programmation. Il nous éclairera ainsi ce soir sur sa démarche, sa fidélité à l'esprit et la tradition du festival et ses nouveaux projets. Un festival qui rayonnera du 28 mai au 23 juin entre La Basilique où résonneront quelques grandes œuvres symphoniques ou sacrées et le pavillon d'honneur de la Légion d'honneur où se donneront des concerts plus intimes.Jérémie Rhorer nous racontera, quant à lui, son histoire avec le festival où il reviendra le 16 juin pour diriger la Messe en ut mineur de Mozart. Il sera à la tête de son Cercle de l'harmonie, du choeur de l'orchestre de Paris et d'un beau plateau de solistes réunissant Amina Edris, Adèle Charvet, Sahy Ratia et Guilhem Worms.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ida Susser, distinguished professor of anthropology at Hunter College and the CUNY Graduate Center, examines the Gilets jaunes (Yellow Vests) movement in France as a volatile yet transformative response to the deepening crises of neoliberalism, democratic erosion, and social fragmentation across the West. Drawing on years of ethnographic fieldwork in Paris, Saint-Denis, and provincial France, Susser argues that the movement disrupted conventional political binaries by creating forms of solidarity that exceeded traditional distinctions between left and right. Through concepts such as “commoning” and “thresholding,” she describes how precarious workers, retirees, migrants, and politically disillusioned citizens forged provisional alliances grounded less in ideology than in shared experiences of dispossession, police violence, economic exclusion, and social abandonment. Susser situates the movement within a broader historical trajectory of grassroots resistance, linking the Yellow Vests to Occupy Wall Street, the Indignados, Black Lives Matter, and earlier traditions of horizontalist organizing. She explores how the protests exposed the consequences of gentrification, rural decline, and the hollowing out of public life, while simultaneously generating new forms of mutual aid, including food collectives and neighborhood support networks during lockdown. The conversation also confronts the contradictions embedded within contemporary progressive politics, including disputes surrounding feminism, immigration, populism, and state authority, as Susser reflects on the increasingly unstable boundaries between emancipatory and reactionary movements. Framing the present moment as one marked by the resurgence of authoritarian tendencies and the normalization of state repression, she argues for the urgent construction of a new “historic bloc” capable of defending democratic space through collective struggle, civic participation, and radically inclusive visions of social justice. Get full access to Savage Minds at www.savageminds.co/subscribe
Depuis quelques années en France, le MMA ne cesse de gagner en popularité. Le tout, grâce aux performances de Ciryl Gane, Benoît Saint Denis, Nassourdine Imavov ou Manon Fiorot. Mais il manque encore quelque chose pour que le grand public succombe définitivement... Les mois qui viennent pourrait bien régler une partie du problème. Avec 4 tricolores classés dans les TOP 5 UFC, une, ou plusieurs ceinture "undisputed" dans la plus grande organisation mondiale pourrait faire de 2026, la plus belle année du MMA français !
Présidence et prédication : Père Ignace Kayij Mushingen Cécilienne de Châtel-Saint-Denis Directrice : Nelli Manfrin Orgue : Gabriel Abraham Avila Martinez Présentation : Carole Pirker
www.aufonddelaclasse.comLe style de Fontenelle repose sur une technique systématique : traduire les concepts scientifiques les plus abstraits en images tirées du monde familier et mondain. Quatre grandes métaphores structurent les Entretiens.La métaphore de l'Opéra est la plus fondamentale. La nature y est comparée à un grand spectacle : le spectateur ordinaire voit les décors et les effets, sans voir les roues et contrepoids qui les produisent. Le philosophe, lui, est le machiniste curieux qui veut comprendre les mécanismes cachés. Cette image explique la démarche scientifique elle-même — et elle est socialement parfaite, l'opéra étant le spectacle aristocratique par excellence.Le navire sur la rivière résout un problème plus précis : pourquoi ne sent-on pas le mouvement de la Terre ? Comme le passager endormi dans un bateau qui se retrouve au réveil à la même place, mais dont le rivage a changé, l'habitant de la Terre ne perçoit pas son déplacement — mais les étoiles fixes, elles, ont changé de position. Une abstraction devient expérience quotidienne.Paris et Saint-Denis illustre le raisonnement par analogie : le bourgeois de Notre-Dame qui nie que Saint-Denis soit habité parce qu'il n'en voit pas les habitants est aussi ridicule que celui qui nie l'habitabilité de la Lune. L'immensité cosmique est ramenée à une distance urbaine familière.Le jardin et l'univers montre enfin que les mêmes lois régissent la nature à toutes les échelles : une feuille d'arbre est déjà un monde peuplé. Et le jardin où se déroule la conversation illustre en miniature l'univers qu'elle décrit — c'est une mise en abyme.Ces quatre métaphores partagent une même logique : partir du connu pour éclairer l'inconnu, plaire et instruire simultanément. Chez Fontenelle, la métaphore n'est pas un ornement — c'est une philosophie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le metteur en scène Jean Bellorini met en scène le roman du lauréat du Prix Goncourt 2018 « L'ordre du jour » d'Éric Vuillard. Dans les moindres détails, Éric Vuillard raconte dans son récit L'ordre du jour le rendez-vous entre Hitler et les industriels allemands, le 20 février 1933, mais aussi le diner entre Chamberlain alors Premier ministre britannique et Ribbentrop, ambassadeur d'Allemagne en Angleterre ou encore les préparatifs à l'invasion de l'Autriche par l'Allemagne en mars 1938… Ce roman couronné par le Prix Goncourt en 2017 est aujourd'hui adapté par Jean Bellorini à la Comédie française. Du roman à la scène Ce n'est pas la première fois que Jean Bellorini adapte un roman au théâtre, puisqu'il avait déjà mis en scène Les frères Karamazov de Dostoïevski, À la recherche du temps perdu de Proust ou encore les Misérables de Hugo. « C'est ce qu'il y a de plus théâtral selon moi, le théâtre récit. C'est très important de se retrouver autour d'une oeuvre ». Rendre hommage au théâtre Pour incarner les vingt-quatre pardessus noirs inquiétants, ces industriels allemands qui pénètrent dans la résidence officielle du président, Jean Bellorini fait appel à quatre comédiens de la Comédie-Française, affublés de masques rappelant ceux des carnavals du nord de la France. À leurs pieds, vingt-quatre paires de chaussures noires, savamment disposées en carré, complètent ce tableau. Derrière les masques, les figures de pouvoir paraissent d'autant plus fortes… et d'autant plus inquiétantes. Quant au dîner entre Chamberlain et Ribbentrop, il se métamorphose en cabaret clownesque. Ce dispositif confère aux personnages une dimension grotesque et distanciée, en forme de clin d'œil à Brecht. Il s'agit de « rendre plus intelligent par l'émotion et le rire ». Invité : Jean Bellorini. Né le 18 juin 1981 à Paris, Jean Bellorini est un metteur en scène de théâtre français. Ses mises en scène ont été récompensées par plusieurs prix, notamment le Molière du metteur en scène d'un spectacle du théâtre public en 2014. Il est nommé directeur du Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis en novembre 2013. Il dirige ensuite le Théâtre national populaire (TNP) de Villeurbanne à partir de 2020. Il dirigera le Théâtre de Carouge en Suisse dès janvier 2027. Il a mis en scène de nombreux auteurs, classiques comme contemporains : Tchekhov, Victor Hugo, Shakespeare, Novarina. Programmation musicale : L'artiste le Rat Luciano avec le titre Au nom de...
Le metteur en scène Jean Bellorini met en scène le roman du lauréat du Prix Goncourt 2018 « L'ordre du jour » d'Éric Vuillard. Dans les moindres détails, Éric Vuillard raconte dans son récit L'ordre du jour le rendez-vous entre Hitler et les industriels allemands, le 20 février 1933, mais aussi le diner entre Chamberlain alors Premier ministre britannique et Ribbentrop, ambassadeur d'Allemagne en Angleterre ou encore les préparatifs à l'invasion de l'Autriche par l'Allemagne en mars 1938… Ce roman couronné par le Prix Goncourt en 2017 est aujourd'hui adapté par Jean Bellorini à la Comédie française. Du roman à la scène Ce n'est pas la première fois que Jean Bellorini adapte un roman au théâtre, puisqu'il avait déjà mis en scène Les frères Karamazov de Dostoïevski, À la recherche du temps perdu de Proust ou encore les Misérables de Hugo. « C'est ce qu'il y a de plus théâtral selon moi, le théâtre récit. C'est très important de se retrouver autour d'une oeuvre ». Rendre hommage au théâtre Pour incarner les vingt-quatre pardessus noirs inquiétants, ces industriels allemands qui pénètrent dans la résidence officielle du président, Jean Bellorini fait appel à quatre comédiens de la Comédie-Française, affublés de masques rappelant ceux des carnavals du nord de la France. À leurs pieds, vingt-quatre paires de chaussures noires, savamment disposées en carré, complètent ce tableau. Derrière les masques, les figures de pouvoir paraissent d'autant plus fortes… et d'autant plus inquiétantes. Quant au dîner entre Chamberlain et Ribbentrop, il se métamorphose en cabaret clownesque. Ce dispositif confère aux personnages une dimension grotesque et distanciée, en forme de clin d'œil à Brecht. Il s'agit de « rendre plus intelligent par l'émotion et le rire ». Invité : Jean Bellorini. Né le 18 juin 1981 à Paris, Jean Bellorini est un metteur en scène de théâtre français. Ses mises en scène ont été récompensées par plusieurs prix, notamment le Molière du metteur en scène d'un spectacle du théâtre public en 2014. Il est nommé directeur du Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis en novembre 2013. Il dirige ensuite le Théâtre national populaire (TNP) de Villeurbanne à partir de 2020. Il dirigera le Théâtre de Carouge en Suisse dès janvier 2027. Il a mis en scène de nombreux auteurs, classiques comme contemporains : Tchekhov, Victor Hugo, Shakespeare, Novarina. Programmation musicale : L'artiste le Rat Luciano avec le titre Au nom de...
Benoît Saint Denis contre Paddy Pimblett, bientôt officiel ? Salahdine Parnasse ne combattra plus au KSW mais restera-t-il avec la promotion de Jake Paul ? Baba et Charles font le tour des grosses actualités tombées ces derniers jours et anticipent l'UFC Fight Night de week-end qui opposera l'ancien champion Jack Della Maddalena au Brésilien Carlos Prates.
durée : 00:04:28 - Comme personne - La militante de Révolution Permanente vient d'être élue au conseil municipal de Saint-Denis, en région parisienne, avec environ 7% des suffrages. Pour elle, l'engagement municipal doit permettre à son parti de diffuser ses idées et de démontrer que le combat social ne peut se faire sans la rue.
durée : 00:04:28 - Le Reportage de la rédaction - La militante de Révolution Permanente vient d'être élue au conseil municipal de Saint-Denis, en région parisienne, avec environ 7% des suffrages. Pour elle, l'engagement municipal doit permettre à son parti de diffuser ses idées et de démontrer que le combat social ne peut se faire sans la rue. - réalisation : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a été élu mardi 21 avril président de Plaine Commune, une des plus grandes intercommunalités de la région parisienne. Pour LFI, cette bataille n'est pas secondaire : c'est à cet échelon que se jaugera la capacité du mouvement à embarquer ses partenaires de gauche dans sa bifurcation politique et sociale.Un article de Sarah Benhaïda et Ilyes Ramdani paru le 22 avril 2026, lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 754, au cœur de la basilique de Saint-Denis, à quelques kilomètres au nord de Paris. C'est-là que se déroule un événement liturgique et politique fondateur pour la dynastie des Carolingiens : le sacre de la reine Bertrade que l'histoire nommera Berthe au Grand Pied. À cette occasion, le pape Étienne II, qui entend sceller une alliance étroite avec le nouveau pouvoir, administre l'onction de ses propres mains à Pépin le Bref, l'empereur, et à ses fils, Carloman et Charles, le futur Charlemagne, mais surtout, il accorde également à la reine une bénédiction solennelle qui vaut consécration. Cet acte marque une innovation majeure en Gaule franque, car c'est la première fois que l'épouse d'un souverain est ainsi associée à la cérémonie d'élévation. Une épouse qui change alors d'état pour devenir une élue de Dieu. Par ce rituel sacré, Bertrade n'est plus seulement la conjointe du roi, mais une figure dont la légitimité propre et la mission religieuse sont désormais reconnues au sein de l'Église et du royaume. Berthe au Grand Pied est l'une des rares femmes, sur la trentaine qui se sont succédé entre 751 987, période durant laquelle la dynastie franque a dominé l'Europe, à avoir gardé une petite place dans la mémoire collective. Issues de la haute aristocratie, elles ont été choisies pour assurer la légitimité de la lignée et la stabilité des alliances politiques à travers le mariage. En neuf générations, leur statut est passé de simples conjointes à des souveraines sacrées et couronnées, parfois investies du titre prestigieux d'Augusta. Ermentrude, l'épouse de Charles le Chauve, Engelberge, celle de Louis II d'Italie, Richarde, l'épouse de Charles le Gros et les autres ont exercé une influence concrète dans l'administration du palais et tenu un rôle crucial de médiatrices lors des crises successorales. Associées au gouvernement, elles ont œuvré à la pérennité de l'Empire carolingien. Rendons-leur ce qui leur revient … ______________________________________________________________ Avec Laurent Theis, historien médiéviste, auteur « Reines carolingiennes » aux éditions Perrin. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Un coup KO. » Le poing levé face à une foule en liesse, Bally Bagayoko savoure sa victoire, dans la salle des mariages de la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Au soir de ce dimanche 15 mars, la liste municipale qu'il porte vient de battre celle du maire sortant dès le premier tour des élections.Il n'a pas fallu 24 heures à ce nouveau maire étiqueté LFI, et qui a déjà passé près de deux décennies à occuper des fonctions à l'hôtel de ville, pour être la cible d'une fake news et d'attaques racistes.Quel est son parcours ? Comment a-t-il réussi à se faire élire ? Comment se passe le début de son mandat ? Cet épisode de Code source est raconté par Marjorie Lenhardt, journaliste au Parisien qui couvre l'actualité de la Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine.[Message pour nos auditeurs et auditrices : Le Parisien va offrir des places pour le concert de Céline Dion, à Paris, l'automne prochain. Pour participer au tirage au sort, il suffit de s'inscrire via ce lien.]Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : LP/Olivier Lejeune - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFMTV, CNEWS, FranceTV, AFP, France 24, LCI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après le désarmement des policiers de Saint-Denis, de nombreux officiers ont présenté leur démission. Pour les remplacer, Bally Bagayoko a donc fait appel aux Gendarmes de Saint-Tropez ! Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:32 - Toute une vie - par : Anaïs Kien, Emilie Chaudet - Surtout connu comme l'un des éminents poètes de la Résistance, avec son plus célèbre poème "Libérté" écrit en 1942, c'est en fait toute sa vie durant que Paul Éluard, né Eugène Grindel à Saint-Denis en 1895, s'illustre comme un homme et un poète engagé. - réalisation : Somany Na - invités : Claire Sarti Petite-fille du poète Paul Éluard; Pierre Dreyfus Petit-fils du poète Paul Éluard; Anne Yanover Directrice du musée d'art et d'histoire Paul Éluard, à Saint-Denis; Etienne-Alain Hubert Co-président de la société des Amis de Paul Éluard; Olivier Barbarant Poète et critique littéraire, Inspecteur général de Lettres; Arthur Teboul Chanteur et poète français; Didier Daeninckx Écrivain; Xavier Donzelli Journaliste; Jean-Pierre Aurières Professeur français d'histoire-géographie
durée : 00:58:32 - Toute une vie - par : Anaïs Kien - Surtout connu comme l'un des éminents poètes de la Résistance, avec son plus célèbre poème "Libérté" écrit en 1942, c'est en fait toute sa vie durant que Paul Éluard, né Eugène Grindel à Saint-Denis en 1895, s'illustre comme un homme et un poète engagé. - réalisation : Sylvia Favre-Steyaert, Emilie Chaudet, Somany Na - invités : Claire Sarti Petite-fille du poète Paul Éluard, Pierre Dreyfus Petit-fils du poète Paul Éluard, Anne Yanover Directrice du musée d'art et d'histoire Paul Éluard, à Saint-Denis, Etienne-Alain Hubert Co-président de la société des Amis de Paul Éluard, Olivier Barbarant Poète et critique littéraire, Inspecteur général de Lettres, Arthur Teboul Chanteur et poète français, Didier Daeninckx Écrivain, Xavier Donzelli Journaliste, Jean-Pierre Aurières Professeur français d'histoire-géographie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:51 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Dans la maison d'éducation de la Légion d'honneur de Saint-Denis, quatre adolescentes font leur apprentissage, sous le regard bienveillant d'une surveillante. Lucile Novat livre un premier roman où se déploient sensualité, poids des héritages, pulsions et sororité, dans un récit choral habité. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Lucile Novat Enseignante en Lettres, écrivaine
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - CNews, depuis les propos racistes visant le maire de Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, est sous le feu des critiques. Patrick Cohen a estimé, sur RMC, que la chaîne d'informations est hors-la-loi, tandis que d'autres voix s'élèvent pour en demander la fermeture. - invités : Eric Naulleau Animateur, chroniqueur; Alexis Lévrier Historien des médias, maître de conférence à l'université de Reims
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:18 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - A partir de 13h30 : quelle place pour le message de l'Eglise en pleine guerre. Alors que chaque camp se revendique de son Dieu pour la justifier ? Est ce une guerre de religion ? L'évêque de Saint Denis Etienne Guillet est notre invité ? - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:42 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - A partir de 13h30 : quelle place pour le message de l'Eglise en pleine guerre. Alors que chaque camp se revendique de son Dieu pour la justifier ? Est ce une guerre de religion ? L'évêque de Saint Denis Etienne Guillet est notre invité ? - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:04 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Sécurité, logement, jeunesse : écouter la gauche et la droite parler de la situation de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) donne l'impression qu'elles parlent de deux villes différentes. - réalisation : Annie Brault
Une manifestation contre le racisme avait lieu ce samedi à Saint-Denis, au nord de Paris. Saint-Denis, dont le nouveau maire la France Insoumise Bally Bagayoko, a récemment été victime de propos racistes, tenus notamment sur la chaîne de télé CNews... La Tribune Dimanche le rappelle en quelques mots : « le psychologue Jean Doridot, interrogé sur le début de mandat de l'édile, a jugé bon de rappeler que l'être humain "faisait partie de la famille des grands singes" qui comme "dans toute tribu se cherche un chef" ». Propos tenus donc sur CNews, propriété de Vincent Bolloré, le milliardaire qui possède également le Journal du Dimanche. Rien d'étonnant donc à ce que le JDD s'indigne aujourd'hui de ce qu'il appelle « la grande fabrique du mensonge » et « l'hystérisation du débat ». Le JDD s'emploie à défendre CNews qui serait « prise d'assaut » « par des responsables politiques », « pour appeler à la "fermeté" contre la chaîne d'information, voire à sa censure pure et simple ». Le Journal du Dimanche, s'abstient de citer les propos racistes tenus sur CNews, et juge que la chaîne « a une utilité précieuse » : celle de « simplifier le débat ». Elle serait même, accuse le journal, « une cible commode », « qui permet de canaliser les critiques et d'éviter le reste », « de détourner les regards de dossiers autrement plus embarrassants ». Bref, pas question de faire un « mea culpa », on en est loin… Machine à cash Le Point s'attaque cette semaine à ce dossier imposant : la fortune du président américain. « Donald Trump : le grand braquage », titre en Une l'hebdomadaire, ou « comment le président américain utilise son mandat pour s'enrichir ». « Les États-Unis seraient-ils en train de devenir une kleptocratie, un État basé sur les conflits d'intérêts si ce n'est la corruption ? » interroge le Point qui cite les politologues Alexander Cooley et Daniel Nexon, selon lesquels « Trump a instrumentalisé la politique étrangère des États-Unis pour accroître sa fortune personnelle, asseoir son prestige et favoriser un cercle restreint de proches, d'amis et d'affidés. La diplomatie américaine est désormais largement subordonnée aux intérêts privés du président et de ses obligés ». Dans ce contexte, les conflits d'intérêt ne manquent pas et les cadeaux sont les bienvenus. Comme « ce Boeing 747 réaménagé offert par le Qatar au président », qui vaudrait « entre 150 et 180 millions de dollars » et « qu'il pourra conserver après son départ de la Maison-Blanche, selon les termes de l'accord ». Le Point cite également les nombreux projets immobiliers de Trump, « dans la péninsule arabique, au Vietnam ou en Roumanie. Depuis sa réélection, ils se sont multipliés ». Bref, pour l'hebdomadaire, pas de doute : « la Maison-Blanche est devenue la machine à cash du clan Trump ». Un modèle pour les populistes En Europe, l'attention se porte sur la Hongrie, avant les élections législatives de dimanche prochain. « L'élection qui va changer l'Europe », s'exclame l'Express, plein d'espoir, l'espoir de voir le Premier ministre Viktor Orban vaincu dans les urnes. « Saboteur en chef de l'Union européenne, (nous dit l'hebdomadaire) il pourrait, pour la première fois depuis seize ans, essuyer une défaite électorale. Une chute que Donald Trump et Vladimir Poutine font tout pour éviter » ajoute le Point, selon lequel « la chute du maître de la Hongrie provoquerait un séisme bien au-delà des frontières de ce pays de 10 millions d'habitants. En vingt ans de règne, dont seize consécutifs, Viktor Orban a inventé un oxymore ; la "démocratie illibérale" un modèle pour les populistes du monde entier ». Un modèle que les États-Unis soutiennent sans ambiguïté : le vice-président JD Vance est attendu à Budapest « autour du 7 avril ». « Ce vote, estime le politologue Péter Kreko, enverra un message crucial aux démocraties du monde entier. Si Orban échoue, cela portera un coup à la montée de l'autoritarisme populiste. Sa victoire, sonnerait au contraire comme celle du modèle adoubé par Trump et Poutine ». Résister à Trump Donald Trump qui est décidément partout. « Trop, c'est trop », s'indigne le Nouvel Obs. C'est le titre d'un éditorial signé du journaliste Pierre Haski, qui s'interroge : « À chaque saillie injurieuse, à chaque discours qui sème le doute sur sa santé mentale et sa capacité à conduire la première puissance mondiale, je me pose la question : « Pourquoi nos pays ne disent-ils pas plus haut et fort que nous ne l'acceptons pas ? » « Notre prudence verbale, ajoute-t-il, « finit par nous rendre sinon complices, au moins victimes consentantes d'un apprenti despote ». Pierre Haski prend pour exemple « la guerre menée par les Etats-Unis aux côté d'Israël contre l'Iran » . « Le président américain n'a ni consulté ni même informé ses alliés supposés de l'OTAN avant de déclencher les hostilités ». Pierre Haski s'inquiète aussi d'un « complexe » que les Européens nourriraient à l'égard des États-Unis. « Il est temps de s'en débarrasser pour grandir », dit-il, et « de s'émanciper quand "le boss" déraille, avant qu'il ne nous entraîne dans sa chute ».
durée : 00:54:09 - Les interviews d'Inter - par : Alexandra Bensaid - Vincent Jeanbrun ministre de la Ville et du Logement est l'invité de Questions politiques ce dimanche. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:27 - Journal de 18h - Une foule compacte est venue soutenir le nouvel édile de Saint-Denis, cible d'attaques racistes et de menaces depuis son élection. Un rassemblement auquel a refusé de prendre part le gouvernement malgré les appels de personnalités de gauche à "faire fi des étiquettes."
durée : 00:09:27 - Journal de 18h - Une foule compacte est venue soutenir le nouvel édile de Saint-Denis, cible d'attaques racistes et de menaces depuis son élection. Un rassemblement auquel a refusé de prendre part le gouvernement malgré les appels de personnalités de gauche à "faire fi des étiquettes."
Le Journal en français facile du vendredi 3 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CaMJ.A
durée : 00:11:57 - Journal de 7 h - Une grande marche contre le racisme est organisée demain dans la ville. Face au climat de haine, la France insoumise appelle à une condamnation unanime de la classe politique.
Depuis leur victoire aux élections municipales dans les villes de Saint-Denis et Roubaix, les nouveaux maires LFI rivalisent de mesures audacieuses. Une compétition qui s'est transformée en une nouvelle édition d'Intervilles, commentée par Guy Lux, Léon Zitrone et Simone Garnier. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:08 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Depuis son élection à la mairie de Saint-Denis le 21 mars 2026, Bally Bagayoko est la cible d'attaques discriminatoires qui révèlent à quel point le racisme reste prégnant en France, d'autant plus quand des personnes noires accèdent à des postes à responsabilité. - invités : Solène Brun Docteure en sociologie à l'Institut des Migrations et chargée de recherche au CNRS; Sébastien Thème Producteur chez France Culture; Régis Pio Ancien élu à Fontenay-sous-Bois, responsable de la société Horizon Commun, formateur et accompagnateur de structures à impact
durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - L'Etat va finalement accompagner Bally Bagayoko, le maire de Saint-Denis, visé par des attaques racistes.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:10:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - L'invité du 7h50 de Benjamin Duhamel est Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine. Cible de propos racistes sur la chaîne CNews, il appelle à un rassemblement devant sa mairie samedi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:17 - Journal de 7 h - Attaques racistes en particulier sur la chaîne CNews. L'élu lors des dernières municipales pour La France insoumise porte plainte et appelle à un grand rassemblement samedi prochain sur le parvis de l'hôtel de ville de Saint-Denis contre le racisme et les discriminations.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 25 mars 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent du sujet du jour : Le nouveau maire LFI de Saint-Denis veut désarmer la police, est-ce inquiétant ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Saint-Denis : le nouveau maire LFI veut désarmer la police", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France
C dans l'air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?Au lendemain du second tour des élections municipales, les partis politiques rendent hommage à l'ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, décédé ce lundi à 88 ans et, se proclament vainqueurs du scrutin de dimanche, le regard tourné vers 2027. Mais qui a vraiment gagné ? Et quels enseignements tirer de ce scrutin ?Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes. Pourtant, l'abstention atteint un nouveau record : 42,18 % ce dimanche, soit une hausse de plus de quatre points par rapport à 2014. Jamais, hors période de crise sanitaire, les électeurs ne s'étaient autant détournés d'un scrutin municipal. Parmi ceux qui se sont déplacés, beaucoup ont penché pour le coup de balai. De nombreux maires sortants, toutes étiquettes confondues, ont ainsi été battus, notamment à Brest, Clermont-Ferrand, Avignon, Biarritz, Tulle et Pau, où l'ancien Premier ministre François Bayrou a perdu son mandat.Le Rassemblement national échoue à conquérir des villes clés comme Marseille, Toulon et Nîmes. Son président revendique toutefois la victoire dans près de 70 communes, ainsi qu'à Nice, où son allié Éric Ciotti l'emporte face au maire sortant Christian Estrosi, qui a annoncé son retrait de la vie politique niçoise. Le parti poursuit son implantation locale, avec près de 3 000 conseillers municipaux, soit deux fois plus qu'en 2014. De quoi, sans doute, envisager la constitution d'un premier groupe au Sénat dès septembre prochain.À Paris, où le RN n'était pas en mesure de se maintenir, la liste menée par Sarah Knafo s'était retirée pour tenter de faire perdre la gauche. Dans le même temps, la liste de Pierre-Yves Bournazel avait fusionné avec celle de Rachida Dati. Un pari qui n'a pas porté ses fruits. Emmanuel Grégoire remporte la mairie de la capitale sans alliance avec la candidate LFI Sofia Chikirou. Il rejoint l'Hôtel de Ville en Vélib', entouré de ses soutiens. La gauche conserve également Lyon, Marseille et Lille, mais ses alliances avec La France insoumise entre les deux tours présentent un bilan contrasté, parfois perçu comme repoussoir. Les électeurs ont tranché, soit en faisant basculer certaines communes, soit en s'abstenant.Édouard Philippe, à la tête du parti Horizons, jouait une partie importante. Réélu au Havre, il conserve son ancrage local et peut désormais se projeter vers l'élection présidentielle. Chez Les Républicains, Bruno Retailleau salue pour sa part un résultat qui place son camp en tête en nombre d'élus et de voix.Sur le terrain, si la gauche conserve les grandes métropoles, la droite progresse dans de nombreuses villes moyennes et amorce une recomposition. Dans le tumulte de l'entre-deux-tours, un rapprochement, encore embryonnaire, s'est dessiné entre la droite et l'extrême droite. À Paris, la candidate zemmouriste s'est retirée en faveur de Rachida Dati, qui a évoqué des « convergences ». Ailleurs, le RN a apporté un soutien direct ou indirect à plusieurs candidats LR. Chez une partie de l'électorat de droite, le mot d'ordre semblait être désormais "tout sauf LFI", comme on disait autrefois "tout sauf le FN".Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France
C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche