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durée : 00:06:48 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Pour son tout premier roman, Lucile Novat nous plonge dans un pensionnat d'élite à Saint-Denis mitoyen de la célèbre basilique, entre atmosphère gothique et récit politique. Le Masque est dithyrambique et salue une réussite totale portée par une écriture vénéneuse, radicale et pleine de souffle. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis et Pierrefitte. - L'invité qui fait l'actu. Le samedi et le dimanche à 8h40, Anaïs Castagna reçoit un acteur majeur de l'actualité et donne la parole aux auditeurs de RMC.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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durée : 00:09:46 - Depuis 58 ans, le festival anime la ville et sa célèbre basilique gothique. À qui profitent ces concerts, et démocratisent-ils réellement la musique classique ? Reportage. - réalisation : Sofia Anastasio Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au fond, le meeting de Saint-Denis n'avait pas pour objectif d'annoncer quelque chose. Il avait pour objectif de lancer quelque chose.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Le premier meeting de Jean-Luc Mélenchon, candidat insoumis à l'élection présidentielle de 2027, s'est déroulé le dimanche 7 juin à Saint-Denis. La foule s'est mise à scander : « On est chez nous ». Jean Quatremer a qualifié l'événement de curieux, soulignant que ce slogan lui rappelait celui employé par le Front national en 1995. En général, quand il y a un problème, on commence toujours par évoquer les problèmes des moyens et de budget supplémentaire. Depuis qu'Emmanuel Macron est à la tête du pays, le budget de la justice a crû de plus de 40 % depuis 2017. D'après François Lenglet, l'argent n'a pas réellement amélioré l'efficacité de l'État. L'arbitre Omar Abdulkadir Artan a été recalé le week-end dernier à son arrivée aux États-Unis, ce qui l'a empêché d'arbitrer comme prévu durant le Mondial, malgré un visa en règle. La Somalie est l'un des nombreux pays dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux États-Unis par l'administration Trump. Pour Abnousse Shalmani, la Coupe du monde va être émaillée d'incidents diplomatiques pires les uns que les autres. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit les journalistes Loris Boichot et Lucas Hélin, la grand reporter Anne Fulda et le politologue Arnaud Benedetti.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la ville de Saint-Denis, jouxtant la basilique cathédrale, un grand portail accueille les filles, petites-filles et arrières petites-filles des décorés de la Légion d'honneur, c'est « la maison d'éducation », internat non-mixte et d'exception. C'est aussi le décor du roman de Lucile Novat, Voir venir (éditions du Sous-sol), celui d'une lente gestation, à l'abri des regards. Sait-on seulement si elles sont protégées ou captives, ces jeunes filles ? Lucile Novat nous fait découvrir l'envers du mythe de l'exception républicaine et nous emmène de l'autre côté de la façade proprette de l'établissement.Ouvrir cette porte, se plonger dans ce huis clos pesant, c'est voir que cette prestigieuse médaille, tachée d'un sang qu'on ne pourra effacer, sonne comme une malédiction. Elle hante les familles et les discrets fantômes poursuivent Yas, Lou, Suzanne, Adèle, et Vanessa, dans un monde aux apparences soignées. Le mythe s'avère vicié, à jamais maudit des coeurs éclatés, des corps suppliciés sur lesquels il a fallu marcher pour se construire.Et Lucille Novat de nous mettre en garde : il faut davantage s'inquiéter d'une classe qui se tient sage, que d'une émeute.Vous aimez ou au moins lisez lundimatin et vous souhaitez pouvoir continuer ? Ca tombe bien, pour fêter nos dix années d'existence, nous lançons une grande campagne de financement. Pour nous aider et nous encourager, C'est par ici.
durée : 00:10:05 - Le journal de 18h00 - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:05 - Les journaux de France Culture - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à la présidentielle et a tenu un grand meeting à Saint-Denis, dimanche 7 juin. L'événement s'est déroulé sur l'esplanade de la basilique des rois de France, et a réuni 26 000 participants. Rodrigo Arenas, député LFI de Paris, y a participé. Il explicite en quoi consiste le concept de "nouvelle France". Il aborde également, avec Pierre-Hugues Dubois, l'enseignement catholique, l'affaire Lyhanna et le positionnement de La France Insoumise face au Rassemblement National. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la veille du meeting de Jean-Luc Mélenchon ce dimanche à Saint-Denis, RFI s'intéresse au concept de « Nouvelle France » mis en avant par La France insoumise (LFI) depuis plusieurs mois. Un concept « clivant » et « identitaire » pour une partie de la classe politique. Le leader insoumis lui assume un « concept hameçon ». Déjà porté pendant les municipales, il sera sans doute un marqueur de la campagne présidentielle. Dans la lettre où il annonce sa candidature, Jean-Luc Mélenchon fait directement référence au concept de « Nouvelle France ». « L'heure du grand changement est venue, écrit-il. Faisons vivre une nouvelle France [...]. » Ce n'est ni la première fois que Jean-Luc Mélenchon ou un Insoumis prononce ces mots, ni la première fois qu'un homme politique les prononce. On pourrait citer Valérie Pécresse, Arnaud Montebourg ou même Jacques Chirac. Mais dernièrement, les Insoumis ont été interrogés sur le sens précis de cette expression. « C'est la France telle qu'elle est aujourd'hui », défendent sur les plateaux télé les cadres insoumis. LFI explique parler de l'immigration et du fait que de nombreux Français aujourd'hui ont un grand-parent qui était immigré. Mais le parti précise que cette « nouvelle France » englobe aussi le renouvellement des générations, le bouleversement de la condition des femmes — avec les familles monoparentales de plus en plus nombreuses — ou encore la généralisation, pour les travailleurs, du statut d'auto-entrepreneur. Un concept pour « cliver et mobiliser un électorat qui se sent délaissé » Des explications loin de convaincre les adversaires et rivaux politiques, qui, pour beaucoup, voient là du communautarisme de la part de LFI. « Ce concept de nouvelle France est fondé sur l'origine étrangère et constitue la quintessence du racisme », s'indigne la cheffe de file du RN, Marine Le Pen. Un sénateur Les Républicains voit là une stratégie pour draguer un « électorat communautaire ». Et à gauche non plus, on n'est pas tendre. « Ce concept contribue à fracturer le pays entre une nouvelle France et une vieille France pas belle qu'il faudrait écarter », analyse le communiste Fabien Roussel, qui estime que LFI propose un concept « identitaire » et fait du communautarisme. « Jean-Luc Mélenchon fait exprès de cliver et mobilise un électorat jeune et racisé qui se sent délaissé », analyse de son côté un cadre du Parti socialiste. Du scepticisme aussi, de façon plus surprenante, chez une députée écologiste : « Oui, la France évolue, mais vu l'élan conservateur qu'on observe aujourd'hui, au lieu de radicalement imposer l'étiquette “nouvelle”, il faut expliquer, rassurer, rassembler. » « La Nouvelle France, c'est celle qui ne laisse personne sur le côté » Chez LFI, on se défend de tout clivage. Les Insoumis dénoncent une mauvaise compréhension. « Il n'y a pas d'explication racialiste. La nouvelle France, c'est celle qui ne laisse personne sur le côté et ne trie pas ses enfants », dit un député LFI. Interrogé sur le sujet récemment, Jean-Luc Mélenchon assume, lui, ce qu'il appelle un « concept hameçon » pour faire surréagir. Et un proche du leader LFI l'affirme : « Ce concept ne fait que commencer à vivre. » À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche?
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Westfred revient sur le lancement de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Le leader de La France insoumise organise un grand meeting à Saint-Denis, en région parisienne, où il attend plus de 4000 personnes. Il entend mettre la pression sur ses adversaires et dévoiler quelques surprises dans son discours. Avec une organisation rodée, La France insoumise semble avoir une longueur d'avance sur ses rivaux de gauche, comme le Parti Socialiste ou les Verts, qui peinent encore à se positionner.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:20 - Porté par l'association « Les 3 Saisons de la Plaine », ce chœur rassemble les enfants de la ville de la sépulture des rois et des reines de France et celle de la résidence du Roi Soleil. Reportage lors de la répétition du concert organisé le 20 mai dernier, à l'Hôtel de Ville de Saint-Denis. - réalisation : Sofia Anastasio Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:55 - Le maire LFI de Saint-Denis appelle notamment à un rassemblement de la gauche "pour gagner en 2027". - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:39 - Le jeu des 1 000 € - par : Nicolas Stoufflet - Et rendez-vous aussi avec le Jeu des 1000 euros ce week-end sur France 3 ! - réalisation : Yann Pailleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:35 - Le jeu des 1 000 € - par : Nicolas Stoufflet - N'hésitez pas à vous abonner au podcast du jeu ! - réalisation : Yann Pailleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:32 - Le jeu des 1 000 € - par : Nicolas Stoufflet - N'hésitez pas à vous abonner au podcast du jeu ! - réalisation : Yann Pailleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Time may be the most silent material in architecture. And yet, it is everywhere.In this episode, I invite you to reflect on our relationship with time through the lens of architecture. At a moment when environmental concerns, climate challenges, and debates about the future of our territories are reshaping our societies, how can we move beyond simplistic oppositions between generations, between heritage and creation, between preservation and transformation?From the Basilica of Saint-Denis to the Tate Modern, from the memory embedded in places to the challenges of long-term thinking, I share a personal reflection shaped by years of research, professional practice, and conversations with architects.Because architecture is not only an art of space. It is also, profoundly, an art of time.Audio: comdarchipodcast / This English version was generated using AI with voice cloning, inspiration of the speakers' timbre (Anne-Charlotte).Teaser image © Dmitry Zhukov___If you like the podcast do not hesitate:. to subscribe so you don't miss the next episodes,. to leave us stars and a comment :-),. to follow us on Instagram @comdarchipodcast to find beautiful images, always chosen with care, so as to enrich your view on the subject.Nice week to all of you ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:38 - Le jeu des 1 000 € - par : Nicolas Stoufflet - N'hésitez pas à vous abonner au podcast du jeu ! - réalisation : Yann Pailleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:42 - Le jeu des 1 000 € - par : Nicolas Stoufflet - N'hésitez pas à vous abonner au podcast du jeu ! - réalisation : Yann Pailleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le temps est peut-être le matériau le plus silencieux de l'architecture. Et pourtant, il est partout.Dans cet épisode, je vous invite à réfléchir à notre rapport au temps à travers l'architecture. Alors que les préoccupations environnementales, les enjeux climatiques et les débats sur l'avenir des territoires traversent nos sociétés, comment éviter les oppositions simplistes entre générations, entre patrimoine et création, entre conservation et transformation ?De la basilique Saint-Denis à la Tate Modern, de la mémoire des lieux aux défis du temps long, je partage ici une réflexion personnelle nourrie de mes années de recherche, de pratique professionnelle et de rencontres avec les architectes.Car l'architecture n'est pas seulement un art de l'espace. Elle est aussi, profondément, un art du temps.Audio comdarchipodcastImage teaser © Alexandra Lande / Musée d'Orsay____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episode 235: La disparition des communs en Tunisie : Un long processus de construction de la dépendance alimentaire Ce podcast essaie de dessiner les liens structurels et de causes à effets entre les processus et dynamiques de destruction ou de désintégration des « communs » particulièrement le foncier agricole et l'eau d'irrigation et la construction de la dépendance alimentaire. Par le terme « communs » j'entends l'ensemble des biens communs matériels et immatériels exclusivement « gérés » par une communauté d'usagers (tribus, sous tribus et grandes familles, communautés locales, …) à travers ses représentants et à partir d'un ensemble de mécanismes de gestions et de résolution de conflits entre les différents membres de la communauté. Ainsi, toute perte totale ou partielle de l'exclusivité de la gestion se traduit automatiquement à plus ou moins longs termes par une désintégration du « commun ». L'intervention de l'État depuis la période coloniale jusqu'à aujourd'hui dans l'organisation et la gestion du foncier agricole et des ressources hydrauliques s'est progressivement traduite par une déstructuration des communs. C'est ainsi que les communautés locales ont été progressivement dépossédées de leurs ressources locales (notamment la terre et l'eau agricoles) au profit de l'État, des colons pendant l'époque coloniale et/ou des divers acteurs de l'agrobusiness. Le résultat est une dépendance alimentaire du pays qui dépasse les 50 % des besoins de base, une destruction de la biodiversité et de l'environnement, une marginalisation de l'agriculture paysanne et du pastoralisme et un épuisement dramatique des ressources naturelles. Le « commun », jadis au cœur de la vie sociale et économique du pays, n'est plus qu'un lointain souvenir pratiquement imperceptible pour les jeunes générations. Habib Ayeb est docteur en géographie et Doctorat Honoris Causa de l'université de Ghent/Gand en Belgique. Il est géographe, chercheur et professeur émérite à l'Université de Paris 8 à Saint Denis, France et réalisateur indépendant de documentaires libres et engagés. Spécialiste de la géographie sociale, ses domaines de recherche couvrent les questions liées à la souveraineté alimentaire, l'environnement, les questions paysannes, le changement climatique, la marginalité et la pauvreté, le changement social, et le rôle de l'environnement dans le développement de la souveraineté alimentaire ... Un de ses projets de recherche en cours s'intitule Histoire orale de la production intellectuelle en Afrique du Nord : Maroc, Algérie, Tunisie (2023-2025). Vous trouverez ici le lien vers l'Étape 1 (2023). L'Étape 2 (2026) est en cours de réalisation. Ce podcast a été enregistré le 17 juin 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Nous remercions notre ami Mohammed Boukhoudmi pour son interprétation de l'extrait de nouba "Dziriya" par Dr. Noureddine Saoudi pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
durée : 01:59:57 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - A 5h45 : Jessica Brennus, responsable de la boutique solidaire et de l'accueil de jour de la fondation pour le logement à Saint Denis à la Réunion. A 6h20 : Vincent Hugeux, journaliste, essayiste, enseignant à Science Po, auteur de “Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l'esclavage". - réalisation : Elise Amchin, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:37 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Jessica Brennus, responsable de la boutique solidaire et de l'accueil de jour de la fondation pour le logement à Saint Denis à la Réunion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:37 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - À La Réunion, la précarité explose. Jessica Brennus, responsable d'un accueil de jour à Saint-Denis, témoigne de la détresse croissante des personnes à la rue et du manque criant de solutions d'hébergement sur l'île. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Top 5 UFC Benoit Saint-Denis affrontera la superstar anglaise Paddy Pimblett sur la carte de Conor McGregor le 11 juillet, il se livre sur le combat, ainsi que sur toute l'actualité de sa catégorie et des combats à venir dans le MMA en général !
L'événement MVP Promotions a-t-il changé quelque chose dans le paysage du MMA ? Après une soirée en forme de déclaration d'intention marquée par la superbe victoire de Salahdine Parnasse , le RMC Fighter Club décrypte ce que cette nouvelle force peut représenter face à l'UFC. Baba et Charles reviennent ensuite sur les grandes annonces de Dana White pour l'UFC 329 : le retour de Conor McGregor après cinq ans d'absence contre Max Holloway en 77 kg, puis l'énorme opportunité pour Benoît Saint-Denis face à Paddy Pimblett. Deux combats qui disent beaucoup de l'état actuel du MMA : entre star power, business, storytelling et enjeux sportifs.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste politique. Ensemble, ils se penchent sur les propos polémiques du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui a menacé d'une « insurrection populaire » en cas de victoire du Rassemblement National à la présidentielle de 2027. Les deux experts analysent avec sérieux et exigence la gravité de ces déclarations, tout en s'interrogeant sur les ambitions nationales de ce nouvel acteur politique.Ils abordent également les récentes tournées internationales d'Emmanuel Macron. ils se demandent si le président ne préparerait pas une carrière au-delà de l'Élysée, peut-être au sein d'une grande institution européenne ou internationale.Autre point fort de la discussion : la crise de la dette publique française, un sujet crucial mais trop souvent éludé par les responsables politiques. David Abiker et Franz-Olivier Giesbert tirent la sonnette d'alarme et regrettent l'absence de débat public sur cette question essentielle.Enfin, les deux éditorialistes saluent la qualité du film « L'Abandon », qui retrace les derniers jours de Samuel Paty, le professeur assassiné en 2020. Ils soulignent l'importance de ce type de productions cinématographiques qui permettent de revenir sur des tragédies ayant marqué la France contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ida Susser, distinguished professor of anthropology at Hunter College and the CUNY Graduate Center, examines the Gilets jaunes (Yellow Vests) movement in France as a volatile yet transformative response to the deepening crises of neoliberalism, democratic erosion, and social fragmentation across the West. Drawing on years of ethnographic fieldwork in Paris, Saint-Denis, and provincial France, Susser argues that the movement disrupted conventional political binaries by creating forms of solidarity that exceeded traditional distinctions between left and right. Through concepts such as “commoning” and “thresholding,” she describes how precarious workers, retirees, migrants, and politically disillusioned citizens forged provisional alliances grounded less in ideology than in shared experiences of dispossession, police violence, economic exclusion, and social abandonment. Susser situates the movement within a broader historical trajectory of grassroots resistance, linking the Yellow Vests to Occupy Wall Street, the Indignados, Black Lives Matter, and earlier traditions of horizontalist organizing. She explores how the protests exposed the consequences of gentrification, rural decline, and the hollowing out of public life, while simultaneously generating new forms of mutual aid, including food collectives and neighborhood support networks during lockdown. The conversation also confronts the contradictions embedded within contemporary progressive politics, including disputes surrounding feminism, immigration, populism, and state authority, as Susser reflects on the increasingly unstable boundaries between emancipatory and reactionary movements. Framing the present moment as one marked by the resurgence of authoritarian tendencies and the normalization of state repression, she argues for the urgent construction of a new “historic bloc” capable of defending democratic space through collective struggle, civic participation, and radically inclusive visions of social justice. Get full access to Savage Minds at www.savageminds.co/subscribe
"Insurrection" face au Rassemblement national au cas où le RN gagnerait l'élection présidentielle. C'est peut-être le mot qui fâche. Il a été employé par le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko. C'est le mot qu'ont revendiqué aussi d'une certaine manière les Insoumis. Pour Ruth Elkrief, c'est jouer avec le feu de la démocratie et c'est dangereux. "Les mots ont un sens", explique-t-elle. La règle d'or est inscrite dans la Constitution pour limiter les déficits à l'allemande. Lors du prochain quinquennat, un seuil sera franchi, celui de 100 milliards d'euros pour la charge annuelle du budget. Finalement, l'actuel président, de par son intempérance budgétaire, aura peut-être réussi à introduire en France une sorte de contrainte sur la dépense. D'après François Lenglet, le fond du problème, c'est la volonté politique, le souci du long terme et le refus de la démagogie de la part des gouvernants et des gouvernés. Il faut arrêter de résumer le national populisme à une anomalie. Les électeurs de Nigel Farage n'ont pas voté par hasard ou par snobisme. La plupart des gens qui ont voté pour ce trait national populiste sont des gens qui, depuis des générations, votaient travailliste et ils ont décidé que cela suffisait. Pour Abnousse Shalmani, c'est peut-être le néopopulisme de 2027. C'est qu'il apprend à gouverner localement avant de revendiquer nationalement, poursuit-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Présidence et prédication : Père Ignace Kayij Mushingen Cécilienne de Châtel-Saint-Denis Directrice : Nelli Manfrin Orgue : Gabriel Abraham Avila Martinez Présentation : Carole Pirker
www.aufonddelaclasse.comLe style de Fontenelle repose sur une technique systématique : traduire les concepts scientifiques les plus abstraits en images tirées du monde familier et mondain. Quatre grandes métaphores structurent les Entretiens.La métaphore de l'Opéra est la plus fondamentale. La nature y est comparée à un grand spectacle : le spectateur ordinaire voit les décors et les effets, sans voir les roues et contrepoids qui les produisent. Le philosophe, lui, est le machiniste curieux qui veut comprendre les mécanismes cachés. Cette image explique la démarche scientifique elle-même — et elle est socialement parfaite, l'opéra étant le spectacle aristocratique par excellence.Le navire sur la rivière résout un problème plus précis : pourquoi ne sent-on pas le mouvement de la Terre ? Comme le passager endormi dans un bateau qui se retrouve au réveil à la même place, mais dont le rivage a changé, l'habitant de la Terre ne perçoit pas son déplacement — mais les étoiles fixes, elles, ont changé de position. Une abstraction devient expérience quotidienne.Paris et Saint-Denis illustre le raisonnement par analogie : le bourgeois de Notre-Dame qui nie que Saint-Denis soit habité parce qu'il n'en voit pas les habitants est aussi ridicule que celui qui nie l'habitabilité de la Lune. L'immensité cosmique est ramenée à une distance urbaine familière.Le jardin et l'univers montre enfin que les mêmes lois régissent la nature à toutes les échelles : une feuille d'arbre est déjà un monde peuplé. Et le jardin où se déroule la conversation illustre en miniature l'univers qu'elle décrit — c'est une mise en abyme.Ces quatre métaphores partagent une même logique : partir du connu pour éclairer l'inconnu, plaire et instruire simultanément. Chez Fontenelle, la métaphore n'est pas un ornement — c'est une philosophie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le metteur en scène Jean Bellorini met en scène le roman du lauréat du Prix Goncourt 2018 « L'ordre du jour » d'Éric Vuillard. Dans les moindres détails, Éric Vuillard raconte dans son récit L'ordre du jour le rendez-vous entre Hitler et les industriels allemands, le 20 février 1933, mais aussi le diner entre Chamberlain alors Premier ministre britannique et Ribbentrop, ambassadeur d'Allemagne en Angleterre ou encore les préparatifs à l'invasion de l'Autriche par l'Allemagne en mars 1938… Ce roman couronné par le Prix Goncourt en 2017 est aujourd'hui adapté par Jean Bellorini à la Comédie française. Du roman à la scène Ce n'est pas la première fois que Jean Bellorini adapte un roman au théâtre, puisqu'il avait déjà mis en scène Les frères Karamazov de Dostoïevski, À la recherche du temps perdu de Proust ou encore les Misérables de Hugo. « C'est ce qu'il y a de plus théâtral selon moi, le théâtre récit. C'est très important de se retrouver autour d'une oeuvre ». Rendre hommage au théâtre Pour incarner les vingt-quatre pardessus noirs inquiétants, ces industriels allemands qui pénètrent dans la résidence officielle du président, Jean Bellorini fait appel à quatre comédiens de la Comédie-Française, affublés de masques rappelant ceux des carnavals du nord de la France. À leurs pieds, vingt-quatre paires de chaussures noires, savamment disposées en carré, complètent ce tableau. Derrière les masques, les figures de pouvoir paraissent d'autant plus fortes… et d'autant plus inquiétantes. Quant au dîner entre Chamberlain et Ribbentrop, il se métamorphose en cabaret clownesque. Ce dispositif confère aux personnages une dimension grotesque et distanciée, en forme de clin d'œil à Brecht. Il s'agit de « rendre plus intelligent par l'émotion et le rire ». Invité : Jean Bellorini. Né le 18 juin 1981 à Paris, Jean Bellorini est un metteur en scène de théâtre français. Ses mises en scène ont été récompensées par plusieurs prix, notamment le Molière du metteur en scène d'un spectacle du théâtre public en 2014. Il est nommé directeur du Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis en novembre 2013. Il dirige ensuite le Théâtre national populaire (TNP) de Villeurbanne à partir de 2020. Il dirigera le Théâtre de Carouge en Suisse dès janvier 2027. Il a mis en scène de nombreux auteurs, classiques comme contemporains : Tchekhov, Victor Hugo, Shakespeare, Novarina. Programmation musicale : L'artiste le Rat Luciano avec le titre Au nom de...
Le metteur en scène Jean Bellorini met en scène le roman du lauréat du Prix Goncourt 2018 « L'ordre du jour » d'Éric Vuillard. Dans les moindres détails, Éric Vuillard raconte dans son récit L'ordre du jour le rendez-vous entre Hitler et les industriels allemands, le 20 février 1933, mais aussi le diner entre Chamberlain alors Premier ministre britannique et Ribbentrop, ambassadeur d'Allemagne en Angleterre ou encore les préparatifs à l'invasion de l'Autriche par l'Allemagne en mars 1938… Ce roman couronné par le Prix Goncourt en 2017 est aujourd'hui adapté par Jean Bellorini à la Comédie française. Du roman à la scène Ce n'est pas la première fois que Jean Bellorini adapte un roman au théâtre, puisqu'il avait déjà mis en scène Les frères Karamazov de Dostoïevski, À la recherche du temps perdu de Proust ou encore les Misérables de Hugo. « C'est ce qu'il y a de plus théâtral selon moi, le théâtre récit. C'est très important de se retrouver autour d'une oeuvre ». Rendre hommage au théâtre Pour incarner les vingt-quatre pardessus noirs inquiétants, ces industriels allemands qui pénètrent dans la résidence officielle du président, Jean Bellorini fait appel à quatre comédiens de la Comédie-Française, affublés de masques rappelant ceux des carnavals du nord de la France. À leurs pieds, vingt-quatre paires de chaussures noires, savamment disposées en carré, complètent ce tableau. Derrière les masques, les figures de pouvoir paraissent d'autant plus fortes… et d'autant plus inquiétantes. Quant au dîner entre Chamberlain et Ribbentrop, il se métamorphose en cabaret clownesque. Ce dispositif confère aux personnages une dimension grotesque et distanciée, en forme de clin d'œil à Brecht. Il s'agit de « rendre plus intelligent par l'émotion et le rire ». Invité : Jean Bellorini. Né le 18 juin 1981 à Paris, Jean Bellorini est un metteur en scène de théâtre français. Ses mises en scène ont été récompensées par plusieurs prix, notamment le Molière du metteur en scène d'un spectacle du théâtre public en 2014. Il est nommé directeur du Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis en novembre 2013. Il dirige ensuite le Théâtre national populaire (TNP) de Villeurbanne à partir de 2020. Il dirigera le Théâtre de Carouge en Suisse dès janvier 2027. Il a mis en scène de nombreux auteurs, classiques comme contemporains : Tchekhov, Victor Hugo, Shakespeare, Novarina. Programmation musicale : L'artiste le Rat Luciano avec le titre Au nom de...
durée : 00:04:28 - Comme personne - La militante de Révolution Permanente vient d'être élue au conseil municipal de Saint-Denis, en région parisienne, avec environ 7% des suffrages. Pour elle, l'engagement municipal doit permettre à son parti de diffuser ses idées et de démontrer que le combat social ne peut se faire sans la rue.
Nous sommes en 754, au cœur de la basilique de Saint-Denis, à quelques kilomètres au nord de Paris. C'est-là que se déroule un événement liturgique et politique fondateur pour la dynastie des Carolingiens : le sacre de la reine Bertrade que l'histoire nommera Berthe au Grand Pied. À cette occasion, le pape Étienne II, qui entend sceller une alliance étroite avec le nouveau pouvoir, administre l'onction de ses propres mains à Pépin le Bref, l'empereur, et à ses fils, Carloman et Charles, le futur Charlemagne, mais surtout, il accorde également à la reine une bénédiction solennelle qui vaut consécration. Cet acte marque une innovation majeure en Gaule franque, car c'est la première fois que l'épouse d'un souverain est ainsi associée à la cérémonie d'élévation. Une épouse qui change alors d'état pour devenir une élue de Dieu. Par ce rituel sacré, Bertrade n'est plus seulement la conjointe du roi, mais une figure dont la légitimité propre et la mission religieuse sont désormais reconnues au sein de l'Église et du royaume. Berthe au Grand Pied est l'une des rares femmes, sur la trentaine qui se sont succédé entre 751 987, période durant laquelle la dynastie franque a dominé l'Europe, à avoir gardé une petite place dans la mémoire collective. Issues de la haute aristocratie, elles ont été choisies pour assurer la légitimité de la lignée et la stabilité des alliances politiques à travers le mariage. En neuf générations, leur statut est passé de simples conjointes à des souveraines sacrées et couronnées, parfois investies du titre prestigieux d'Augusta. Ermentrude, l'épouse de Charles le Chauve, Engelberge, celle de Louis II d'Italie, Richarde, l'épouse de Charles le Gros et les autres ont exercé une influence concrète dans l'administration du palais et tenu un rôle crucial de médiatrices lors des crises successorales. Associées au gouvernement, elles ont œuvré à la pérennité de l'Empire carolingien. Rendons-leur ce qui leur revient … ______________________________________________________________ Avec Laurent Theis, historien médiéviste, auteur « Reines carolingiennes » aux éditions Perrin. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Un coup KO. » Le poing levé face à une foule en liesse, Bally Bagayoko savoure sa victoire, dans la salle des mariages de la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Au soir de ce dimanche 15 mars, la liste municipale qu'il porte vient de battre celle du maire sortant dès le premier tour des élections.Il n'a pas fallu 24 heures à ce nouveau maire étiqueté LFI, et qui a déjà passé près de deux décennies à occuper des fonctions à l'hôtel de ville, pour être la cible d'une fake news et d'attaques racistes.Quel est son parcours ? Comment a-t-il réussi à se faire élire ? Comment se passe le début de son mandat ? Cet épisode de Code source est raconté par Marjorie Lenhardt, journaliste au Parisien qui couvre l'actualité de la Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine.[Message pour nos auditeurs et auditrices : Le Parisien va offrir des places pour le concert de Céline Dion, à Paris, l'automne prochain. Pour participer au tirage au sort, il suffit de s'inscrire via ce lien.]Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : LP/Olivier Lejeune - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFMTV, CNEWS, FranceTV, AFP, France 24, LCI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après le désarmement des policiers de Saint-Denis, de nombreux officiers ont présenté leur démission. Pour les remplacer, Bally Bagayoko a donc fait appel aux Gendarmes de Saint-Tropez ! Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:32 - Toute une vie - par : Anaïs Kien - Surtout connu comme l'un des éminents poètes de la Résistance, avec son plus célèbre poème "Libérté" écrit en 1942, c'est en fait toute sa vie durant que Paul Éluard, né Eugène Grindel à Saint-Denis en 1895, s'illustre comme un homme et un poète engagé. - réalisation : Sylvia Favre-Steyaert, Emilie Chaudet, Somany Na - invités : Claire Sarti Petite-fille du poète Paul Éluard, Pierre Dreyfus Petit-fils du poète Paul Éluard, Anne Yanover Directrice du musée d'art et d'histoire Paul Éluard, à Saint-Denis, Etienne-Alain Hubert Co-président de la société des Amis de Paul Éluard, Olivier Barbarant Poète et critique littéraire, Inspecteur général de Lettres, Arthur Teboul Chanteur et poète français, Didier Daeninckx Écrivain, Xavier Donzelli Journaliste, Jean-Pierre Aurières Professeur français d'histoire-géographie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:32 - Toute une vie - par : Anaïs Kien, Emilie Chaudet - Surtout connu comme l'un des éminents poètes de la Résistance, avec son plus célèbre poème "Libérté" écrit en 1942, c'est en fait toute sa vie durant que Paul Éluard, né Eugène Grindel à Saint-Denis en 1895, s'illustre comme un homme et un poète engagé. - réalisation : Somany Na - invités : Claire Sarti Petite-fille du poète Paul Éluard; Pierre Dreyfus Petit-fils du poète Paul Éluard; Anne Yanover Directrice du musée d'art et d'histoire Paul Éluard, à Saint-Denis; Etienne-Alain Hubert Co-président de la société des Amis de Paul Éluard; Olivier Barbarant Poète et critique littéraire, Inspecteur général de Lettres; Arthur Teboul Chanteur et poète français; Didier Daeninckx Écrivain; Xavier Donzelli Journaliste; Jean-Pierre Aurières Professeur français d'histoire-géographie
The second round of the municipal elections has come and gone, and we're joined by journalist Marlon Ettinger to break down the results. Did LFI secure the victory it was hoping for? Did the far-right National Rally outperform Macron's so-called center? Why does the PS still exist? And why is everyone so racist toward Bally Bagayoko, the newly elected mayor of Saint-Denis?Thumbnail by Danielmoreno4774, licensed under CC BY 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), via Wikimedia Commons.
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - CNews, depuis les propos racistes visant le maire de Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, est sous le feu des critiques. Patrick Cohen a estimé, sur RMC, que la chaîne d'informations est hors-la-loi, tandis que d'autres voix s'élèvent pour en demander la fermeture. - invités : Eric Naulleau Animateur, chroniqueur; Alexis Lévrier Historien des médias, maître de conférence à l'université de Reims
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 3 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CaMJ.A
If you work with children who have autism, minimal joint attention, and limited expressive language, this episode challenges what you've been taught and replaces it with something far more useful. This is not a “wait and see” conversation. This is a rethink-everything conversation. Drawing from a powerful systematic review and the lens of dynamic systems theory, this episode breaks down why language development in autism does not follow a predictable path and why that actually changes how we should intervene starting today. You will walk away with a clearer understanding of how language can emerge in unexpected ways, why inconsistency is often a sign of growth, and how to respond in the moment so you do not accidentally shut down emerging communication. This is about seeing the child differently and adjusting your intervention accordingly. What You'll Learn... Why joint attention is not a prerequisite for language The reality that some children develop language without following typical developmental sequences? How children may learn language visually, through patterns, reading, or AAC rather than through listening? Why “inconsistency” in communication is often a sign that a new skill is emerging How dynamic systems theory explains variability in language development? Because the child in front of you is not broken. They are showing you their pathway. You just have to be willing to take it? 3 Clinical Takeaways You Can Use Immediately: There is no single pathway to language Children may not follow a linear progression from babbling to words to sentences. Some may start with scripts, reading, or full phrases. Your job is to identify the pathway and build from it. Variability is not a problem When a child says a word once and then “loses it,” that is not regression. That is emergence. Do not punish inconsistency. Support it. Be dynamic in your response You cannot use a fixed script with a variable system. Adjust moment by moment. Increase support, then fade it. Follow attention, motivation, and engagement in real time. Referenced in This Episode Kissine, M., Saint-Denis, A., & Mottron, L. (2023). Language acquisition can be truly atypical in autism: Beyond joint attention. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 153, 105384. https://doi.org/10.1016/j.neubiorev.2023.105384 Spencer, J. P., Perone, S., & Buss, A. T. (2011). Twenty years and going strong: A dynamic systems revolution in motor and cognitive development. Child Development Perspectives, 5(4), 260–266. https://doi.org/10.1111/j.1750-8606.2011.00194.x Your Next Step If this episode is hitting something for you, if you're realizing that your therapy needs to shift from linear to dynamic, then you need tools that actually match that approach. Because insight without application does not change outcomes. Inside the SIS Membership, you get weekly, ready-to-use, literacy-based movement activities that are built for exactly this kind of work. You are not guessing what to do next You are not piecing together random strategies You are walking into your sessions with a clear, research-informed plan that supports real language growth This is where theory meets practice in a way that actually works.
Depuis leur victoire aux élections municipales dans les villes de Saint-Denis et Roubaix, les nouveaux maires LFI rivalisent de mesures audacieuses. Une compétition qui s'est transformée en une nouvelle édition d'Intervilles, commentée par Guy Lux, Léon Zitrone et Simone Garnier. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.